<FILE-date="2018/02/01/19">

<article-nb="2018/02/01/19-1">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Sur Internet, les ventes de produits de maquillage ont bondi de 44 % en 2017.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Beauté : les jeunes françaises délaissent les magasins pour acheter en ligne

Sur Internet, les ventes de produits de maquillage ont bondi de 44 % en 2017.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 16h58
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 18h37
    |

                            Juliette Garnier








                        


C’est leur péché mignon. Les jeunes femmes âgées de 18 à 34 ans plébiscitent l’achat en ligne de fards, rouges à lèvres et autres mascaras. En 2017, les ventes de produits de maquillage se sont envolées de 44 % par rapport à 2016 en France, d’après les chiffres publiés jeudi 1er février par le cabinet d’études NPD. C’est la plus forte progression des ventes sur Internet, devant celles des soins de beauté (+ 29 %) et des parfums (+ 22 %).
Grâce aux dites millennials, cette génération de jeunes consommatrices « accros » à leurs smartphones, aux youtubeuses et à Instagram, le e-commerce a gagné du terrain en 2017, en progressant de 27 % sur un an. Sa part de marché atteint désormais 7 % des 3 milliards d’euros de ventes de produits de beauté écoulés en distribution sélective en France.
Les Françaises n’ont cependant pas encore les folles habitudes des consommatrices américaines et britanniques. Outre-Atlantique et outre-Manche, la Toile « représente environ 15 % des ventes », assure Mathilde Lion, expert beauté Europe chez The NPD Group. Mais tout va très vite en France, juge le cabinet, en évoquant « une profonde mutation dans le mode d’achat ». D’ici à 2020, le poids de la vente en ligne de produits de beauté pourrait atteindre précisément 15 % dans le pays.
l’activité des magasins physiques est cannibalisée
Fabricants et distributeurs devront composer avec cette nouvelle donne. D’autant que les chiffres 2017 démontrent que les achats réalisés en ligne ne sont pas « des ventes additionnelles », souligne The NPD Group. En 2017, alors que la vente en ligne s’emballait, le chiffre d’affaires des magasins de la distribution sélective dévissait de 3 %. Cette contre-performance démontre combien l’activité des magasins physiques est désormais cannibalisée par les sites de vente en ligne.
Dès lors, le e-commerce des produits de beauté – sa croissance mondiale atteindrait 19 % par an, selon une étude publiée par Bryan Garnier en novembre 2017 – fait partie des gros défis que, partout dans le monde, devront relever les enseignes de magasins Sephora, Douglas et autres Marionnaud, sous peine de voir leur compte d’exploitation dévisser.
Toutes craignent notamment les ambitions d’Amazon sur ce marché et son impact sur les prix de vente des produits cosmétiques des grandes marques. Aux Etats-Unis, d’après une étude réalisée par le cabinet américain 1010Data, le site marchand aux 135 milliards de dollars (108 milliards d’euros) de chiffre d’affaires représente désormais 36 % des ventes en ligne de produits de beauté.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-2">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ Dans sa chronique, le chercheur au CNRS Thibault Gajdos estime qu’en matière d’immigration le gouvernement gagnerait à faire preuve de pédagogie et de courage plutôt que de reprendre à son compte un discours anxiogène et mensonger.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Pourquoi choisir le discours de la peur contre les réfugiés ?

Dans sa chronique, le chercheur au CNRS Thibault Gajdos estime qu’en matière d’immigration le gouvernement gagnerait à faire preuve de pédagogie et de courage plutôt que de reprendre à son compte un discours anxiogène et mensonger.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 14h10
    |

                            Thibault Gajdos (Chercheur au CNRS)








                        



                                


                            

Politiques publiques. Selon le gouvernement, la France ferait face à une pression migratoire insoutenable. Elle ne saurait donc accueillir les réfugiés menacés dans leur pays qu’à condition d’être « intraitable » – pour reprendre les termes d’Emmanuel Macron – envers ceux qui ne relèveraient pas du droit d’asile. C’est par conséquent au nom même de l’exigence d’hospitalité que la France devrait conduire une politique migratoire d’une brutalité sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.
Prétendre que la France est menacée par une vague migratoire à laquelle elle n’aurait pas les moyens économiques de faire face relève du pur mensonge
Ce discours ne résiste cependant pas un instant à l’analyse. Selon le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, « il y a 95 000 demandes d’asile par an, c’est-à-dire une grande ville chaque année. Si nous accueillions tout le monde, nous ne pourrions pas le faire dans de bonnes conditions ». Pour bien comprendre de quoi l’on parle, notons que la France comptait 4 réfugiés pour 1 000 habitants en 2015, contre 8 en Suisse, 15 en Suède, 24 en Turquie et 209 au Liban. Et, selon Gérard Collomb, elle serait incapable d’accueillir décemment 1,5 réfugié par an pour 1 000 habitants, soit l’équivalent du public à un concert au Stade de France ?
Prétendre que la France est menacée par une vague migratoire à laquelle elle n’aurait pas les moyens économiques de faire face relève du pur mensonge. Quant à la distinction entre les « bons » migrants (qui relèvent du droit d’asile) et les autres (qu’il faut refouler implacablement), elle n’est pas, et de loin, aussi évidente que le gouvernement le prétend.
Car la convention de Genève sur les réfugiés laisse une part d’appréciation notable aux pays d’accueil. Ainsi, l’Allemagne a accordé en 2015 le droit d’asile à toutes les personnes venant de Syrie, tandis que la France ne l’a accordé qu’à 60 % d’entre elles, les autres n’ayant...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-3">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ La Sécurité routière a annoncé jeudi que 3 693 personnes avaient été tuées, soit 45 de moins qu’en 2016. Le nombre d’accidents est en hausse.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Sécurité routière : légère baisse du nombre de morts en 2017

La Sécurité routière a annoncé jeudi que 3 693 personnes avaient été tuées, soit 45 de moins qu’en 2016. Le nombre d’accidents est en hausse.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 14h01
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 15h16
   





                        


Le nombre de morts sur les routes de France a connu un léger recul en 2017, avec 3 693 tués en métropole et outre-mer confondus, soit 45 de moins qu’en 2016 (– 1,2 %), a annoncé jeudi 1er février l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière. Entre 2014 et 2016, la France avait enregistré trois années consécutives de hausse.


	#container_14328089802{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_14328089802{
		height:450px;
	}
	#container_14328089802 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_14328089802 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_14328089802.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_14328089802.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_14328089802 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



La mortalité routière baisse légèrement en 2017 (France métropolitaine)


Source : Sécurité routière



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_14328089802",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1960","1961","1962","1963","1964","1965","1966","1967","1968","1969","1970","1971","1972","1973","1974","1975","1976","1977","1978","1979","1980","1981","1982","1983","1984","1985","1986","1987","1988","1989","1990","1991","1992","1993","1994","1995","1996","1997","1998","1999","2000","2001","2002","2003","2004","2005","2006","2007","2008","2009","2010","2011","2012","2013","2014","2015","2016","2017"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Morts sur les routes",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        8295
      ],
      [
        "",
        9140
      ],
      [
        "",
        9928
      ],
      [
        "",
        10027
      ],
      [
        "",
        11105
      ],
      [
        "",
        12150
      ],
      [
        "",
        12158
      ],
      [
        "",
        13585
      ],
      [
        "",
        14274
      ],
      [
        "",
        14664
      ],
      [
        "",
        15034
      ],
      [
        "",
        16061
      ],
      [
        "",
        16545
      ],
      [
        "",
        15469
      ],
      [
        "",
        13327
      ],
      [
        "",
        12996
      ],
      [
        "",
        13577
      ],
      [
        "",
        12961
      ],
      [
        "",
        11957
      ],
      [
        "",
        12197
      ],
      [
        "",
        12510
      ],
      [
        "",
        11953
      ],
      [
        "",
        12030
      ],
      [
        "",
        11677
      ],
      [
        "",
        11525
      ],
      [
        "",
        10447
      ],
      [
        "",
        10961
      ],
      [
        "",
        9855
      ],
      [
        "",
        10548
      ],
      [
        "",
        10528
      ],
      [
        "",
        10289
      ],
      [
        "",
        9617
      ],
      [
        "",
        9083
      ],
      [
        "",
        9052
      ],
      [
        "",
        8533
      ],
      [
        "",
        8412
      ],
      [
        "",
        8080
      ],
      [
        "",
        7989
      ],
      [
        "",
        8437
      ],
      [
        "",
        8029
      ],
      [
        "",
        7643
      ],
      [
        "",
        7720
      ],
      [
        "",
        7242
      ],
      [
        "",
        5731
      ],
      [
        "",
        5232
      ],
      [
        "",
        5318
      ],
      [
        "",
        4709
      ],
      [
        "",
        4620
      ],
      [
        "",
        4275
      ],
      [
        "",
        4273
      ],
      [
        "",
        3995
      ],
      [
        "",
        3959
      ],
      [
        "",
        3645
      ],
      [
        "",
        3268
      ],
      [
        "",
        3384
      ],
      [
        "",
        3464
      ],
      [
        "",
        3477
      ],      {
        color:"#ff3232",
        y:3456
      }
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Selon ce bilan annuel, qui inclut pour la première fois l’outre-mer, 3 456 personnes ont été tuées sur les routes de métropole (21 de moins qu’en 2016, – 0,6 %) et 237 en outre-mer (24 de moins qu’en 2016, – 9 %).

        Lire aussi :
         

                Sécurité routière : le nombre de morts se stabilise en 2016



Le nombre d’accidents (61 570, + 2,8 %), de blessés (77 476, + 2,2 %) et d’hospitalisations (29 252, + 1,5 %) est toutefois en hausse.
En métropole, les motocyclistes sont les usagers qui ont connu la plus forte hausse de tués, avec 669 morts (56 de plus qu’en 2016, + 9 %), devant les cyclistes (172 morts, + 6 %) et les automobilistes (1 770 morts, + 1 %). La mortalité des piétons est, elle, en recul (488 morts, – 13 %).
Première cause : la vitesse
« L’analyse des accidents mortels en 2017 montre que la vitesse excessive ou inadaptée reste la cause principale, suivie de la surconsommation d’alcool, qui connaît une légère hausse. Le non-respect des règles de priorité, en légère baisse, constitue le troisième facteur d’accident, surreprésenté en agglomération », précise la Sécurité routière dans un communiqué.
Outre-mer, le nombre d’automobilistes tués a augmenté, avec 98 morts (+ 3,2 %), alors que les autres catégories d’usagers sont, elles, en baisse.

 #heatmap_secu { border-top: 4px solid #16212c; border-left: 1px solid #eef1f5; border-right: 1px solid #eef1f5; border-bottom: 1px solid #eef1f5; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 10px 0 0 0; width: 100%; } #heatmap_secu .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #heatmap_secu .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #heatmap_secu .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #heatmap_secu text.mono { fill: #7f7f7f; text-anchor: start; } #heatmap_secu text.axis { fill: #000; } #heatmap_secu .tt5:before { font-size: 13px; content: "► "; vertical-align: middle; } #heatmap_secu .cacher { display: none; } .montooltip p:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 9px; font-weight: normal; } .ui-widget-content { border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #ffffff!important; color: #222222; } .ui-tooltip { border-radius: 4px; padding: 8px; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 300px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; } .gras_infog { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.3rem; letter-spacing: .07rem; } .encaps { text-transform: uppercase; letter-spacing: 0; font-size: 1.1rem; } .tooltipdecodeurs .titre_tt { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.7rem; letter-spacing: .07rem; margin: .5rem 0; } .tooltipdecodeurs .gris { color: #a2a9ae; } .tooltipdecodeurs div { display: block!important; } .tooltipdecodeurs { border-radius: 4px; padding: 2rem; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222!important; } .tooltipdecodeurs .hr { margin-top: 1rem; border-top: 1px solid #e8eaee; padding-bottom: 1rem; } .ui-tooltip p:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 9px; font-weight: 400 } .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } /* le tooltip fixé en bas sur mobile */ @media screen and (max-width: 500px) { .tooltipdecodeurs { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-top: 1px solid #e8eaee!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } }
                                                                               
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               
                                                                                                                                                                   


Une légère baisse des décès sur les routes en 2017
Ce graphique représente les morts sur les routes de France métropolitaine par mois.

Source : Sécurité routière


require(['jquery', 'jquery-ui/core', 'jquery-ui/tooltip', 'd3'], function($) {

    var data = [{ "annee": 2005, "mois": 1, "morts": 405 },
        { "annee": 2005, "mois": 2, "morts": 345 },
        { "annee": 2005, "mois": 3, "morts": 396 },
        { "annee": 2005, "mois": 4, "morts": 370 },
        { "annee": 2005, "mois": 5, "morts": 450 },
        { "annee": 2005, "mois": 6, "morts": 480 },
        { "annee": 2005, "mois": 7, "morts": 608 },
        { "annee": 2005, "mois": 8, "morts": 478 },
        { "annee": 2005, "mois": 9, "morts": 441 },
        { "annee": 2005, "mois": 10, "morts": 472 },
        { "annee": 2005, "mois": 11, "morts": 413 },
        { "annee": 2005, "mois": 12, "morts": 460 },
        { "annee": 2006, "mois": 1, "morts": 346 },
        { "annee": 2006, "mois": 2, "morts": 266 },
        { "annee": 2006, "mois": 3, "morts": 314 },
        { "annee": 2006, "mois": 4, "morts": 369 },
        { "annee": 2006, "mois": 5, "morts": 382 },
        { "annee": 2006, "mois": 6, "morts": 392 },
        { "annee": 2006, "mois": 7, "morts": 471 },
        { "annee": 2006, "mois": 8, "morts": 420 },
        { "annee": 2006, "mois": 9, "morts": 425 },
        { "annee": 2006, "mois": 10, "morts": 439 },
        { "annee": 2006, "mois": 11, "morts": 405 },
        { "annee": 2006, "mois": 12, "morts": 480 },
        { "annee": 2007, "mois": 1, "morts": 395 },
        { "annee": 2007, "mois": 2, "morts": 286 },
        { "annee": 2007, "mois": 3, "morts": 318 },
        { "annee": 2007, "mois": 4, "morts": 411 },
        { "annee": 2007, "mois": 5, "morts": 346 },
        { "annee": 2007, "mois": 6, "morts": 385 },
        { "annee": 2007, "mois": 7, "morts": 478 },
        { "annee": 2007, "mois": 8, "morts": 399 },
        { "annee": 2007, "mois": 9, "morts": 428 },
        { "annee": 2007, "mois": 10, "morts": 368 },
        { "annee": 2007, "mois": 11, "morts": 396 },
        { "annee": 2007, "mois": 12, "morts": 410 },
        { "annee": 2008, "mois": 1, "morts": 327 },
        { "annee": 2008, "mois": 2, "morts": 292 },
        { "annee": 2008, "mois": 3, "morts": 362 },
        { "annee": 2008, "mois": 4, "morts": 312 },
        { "annee": 2008, "mois": 5, "morts": 399 },
        { "annee": 2008, "mois": 6, "morts": 306 },
        { "annee": 2008, "mois": 7, "morts": 416 },
        { "annee": 2008, "mois": 8, "morts": 392 },
        { "annee": 2008, "mois": 9, "morts": 334 },
        { "annee": 2008, "mois": 10, "morts": 440 },
        { "annee": 2008, "mois": 11, "morts": 333 },
        { "annee": 2008, "mois": 12, "morts": 362 },
        { "annee": 2009, "mois": 1, "morts": 288 },
        { "annee": 2009, "mois": 2, "morts": 299 },
        { "annee": 2009, "mois": 3, "morts": 294 },
        { "annee": 2009, "mois": 4, "morts": 327 },
        { "annee": 2009, "mois": 5, "morts": 386 },
        { "annee": 2009, "mois": 6, "morts": 403 },
        { "annee": 2009, "mois": 7, "morts": 396 },
        { "annee": 2009, "mois": 8, "morts": 412 },
        { "annee": 2009, "mois": 9, "morts": 384 },
        { "annee": 2009, "mois": 10, "morts": 429 },
        { "annee": 2009, "mois": 11, "morts": 349 },
        { "annee": 2009, "mois": 12, "morts": 306 },
        { "annee": 2010, "mois": 1, "morts": 273 },
        { "annee": 2010, "mois": 2, "morts": 254 },
        { "annee": 2010, "mois": 3, "morts": 300 },
        { "annee": 2010, "mois": 4, "morts": 296 },
        { "annee": 2010, "mois": 5, "morts": 336 },
        { "annee": 2010, "mois": 6, "morts": 329 },
        { "annee": 2010, "mois": 7, "morts": 453 },
        { "annee": 2010, "mois": 8, "morts": 383 },
        { "annee": 2010, "mois": 9, "morts": 357 },
        { "annee": 2010, "mois": 10, "morts": 377 },
        { "annee": 2010, "mois": 11, "morts": 339 },
        { "annee": 2010, "mois": 12, "morts": 295 },
        { "annee": 2011, "mois": 1, "morts": 324 },
        { "annee": 2011, "mois": 2, "morts": 269 },
        { "annee": 2011, "mois": 3, "morts": 301 },
        { "annee": 2011, "mois": 4, "morts": 360 },
        { "annee": 2011, "mois": 5, "morts": 322 },
        { "annee": 2011, "mois": 6, "morts": 336 },
        { "annee": 2011, "mois": 7, "morts": 354 },
        { "annee": 2011, "mois": 8, "morts": 370 },
        { "annee": 2011, "mois": 9, "morts": 347 },
        { "annee": 2011, "mois": 10, "morts": 351 },
        { "annee": 2011, "mois": 11, "morts": 296 },
        { "annee": 2011, "mois": 12, "morts": 333 },
        { "annee": 2012, "mois": 1, "morts": 297 },
        { "annee": 2012, "mois": 2, "morts": 204 },
        { "annee": 2012, "mois": 3, "morts": 276 },
        { "annee": 2012, "mois": 4, "morts": 277 },
        { "annee": 2012, "mois": 5, "morts": 321 },
        { "annee": 2012, "mois": 6, "morts": 322 },
        { "annee": 2012, "mois": 7, "morts": 366 },
        { "annee": 2012, "mois": 8, "morts": 339 },
        { "annee": 2012, "mois": 9, "morts": 341 },
        { "annee": 2012, "mois": 10, "morts": 299 },
        { "annee": 2012, "mois": 11, "morts": 292 },
        { "annee": 2012, "mois": 12, "morts": 319 },
        { "annee": 2013, "mois": 1, "morts": 243 },
        { "annee": 2013, "mois": 2, "morts": 221 },
        { "annee": 2013, "mois": 3, "morts": 200 },
        { "annee": 2013, "mois": 4, "morts": 236 },
        { "annee": 2013, "mois": 5, "morts": 224 },
        { "annee": 2013, "mois": 6, "morts": 293 },
        { "annee": 2013, "mois": 7, "morts": 344 },
        { "annee": 2013, "mois": 8, "morts": 322 },
        { "annee": 2013, "mois": 9, "morts": 312 },
        { "annee": 2013, "mois": 10, "morts": 308 },
        { "annee": 2013, "mois": 11, "morts": 252 },
        { "annee": 2013, "mois": 12, "morts": 313 },
        { "annee": 2014, "mois": 1, "morts": 235 },
        { "annee": 2014, "mois": 2, "morts": 225 },
        { "annee": 2014, "mois": 3, "morts": 261 },
        { "annee": 2014, "mois": 4, "morts": 254 },
        { "annee": 2014, "mois": 5, "morts": 260 },
        { "annee": 2014, "mois": 6, "morts": 311 },
        { "annee": 2014, "mois": 7, "morts": 302 },
        { "annee": 2014, "mois": 8, "morts": 306 },
        { "annee": 2014, "mois": 9, "morts": 317 },
        { "annee": 2014, "mois": 10, "morts": 347 },
        { "annee": 2014, "mois": 11, "morts": 280 },
        { "annee": 2014, "mois": 12, "morts": 286 },
        { "annee": 2015, "mois": 1, "morts": 262 },
        { "annee": 2015, "mois": 2, "morts": 235 },
        { "annee": 2015, "mois": 3, "morts": 219 },
        { "annee": 2015, "mois": 4, "morts": 258 },
        { "annee": 2015, "mois": 5, "morts": 267 },
        { "annee": 2015, "mois": 6, "morts": 299 },
        { "annee": 2015, "mois": 7, "morts": 353 },
        { "annee": 2015, "mois": 8, "morts": 332 },
        { "annee": 2015, "mois": 9, "morts": 257 },
        { "annee": 2015, "mois": 10, "morts": 378 },
        { "annee": 2015, "mois": 11, "morts": 296 },
        { "annee": 2015, "mois": 12, "morts": 305 },
        { "annee": 2016, "mois": 1, "morts": 236 },
        { "annee": 2016, "mois": 2, "morts": 263 },
        { "annee": 2016, "mois": 3, "morts": 255 },
        { "annee": 2016, "mois": 4, "morts": 243 },
        { "annee": 2016, "mois": 5, "morts": 294 },
        { "annee": 2016, "mois": 6, "morts": 285 },
        { "annee": 2016, "mois": 7, "morts": 356 },
        { "annee": 2016, "mois": 8, "morts": 301 },
        { "annee": 2016, "mois": 9, "morts": 334 },
        { "annee": 2016, "mois": 10, "morts": 315 },
        { "annee": 2016, "mois": 11, "morts": 258 },
        { "annee": 2016, "mois": 12, "morts": 337 },
        { "annee": 2017, "mois": 1, "morts": 257 },
        { "annee": 2017, "mois": 2, "morts": 203 },
        { "annee": 2017, "mois": 3, "morts": 266 },
        { "annee": 2017, "mois": 4, "morts": 287 },
        { "annee": 2017, "mois": 5, "morts": 294 },
        { "annee": 2017, "mois": 6, "morts": 329 },
        { "annee": 2017, "mois": 7, "morts": 346 },
        { "annee": 2017, "mois": 8, "morts": 296 },
        { "annee": 2017, "mois": 9, "morts": 289 },
        { "annee": 2017, "mois": 10, "morts": 315 },
        { "annee": 2017, "mois": 11, "morts": 281 },
        { "annee": 2017, "mois": 12, "morts": 293 }
    ];

    var margin = {
            top: 30,
            right: 0,
            bottom: 40,
            left: 40
        },
        width = $("#heatmap_secu").width() - margin.left - margin.right,
        gridSize = Math.floor((width - 60) / 12),
        legendElementWidth = gridSize * 2,
        buckets = 7,

        colors = ["#fed976", "#feb24c", "#fd8d3c", "#fc4e2a", "#e31a1c", "#bd0026", "#800026", "#34000f"],
        annees = ["2005", "2006", "2007", "2008", "2009", "2010", "2011", "2012", "2013", "2014", "2015", "2016", "2017"],
        periode = ["jan", "fév", "mars", "avr", "mai", "jui", "jui", "aoû", "sep", "oct", "nov", "déc", "total"],
        height = (annees.length * gridSize) + 180 - margin.top - margin.bottom,
        totaux = {};

    var calendrier = ["Janvier", "Février", "Mars", "Avril", "Mai", "Juin", "Juillet", "Août", "Septembre", "Octobre", "Novembre", "Décembre"];

    var colorScale = d3.scale.quantile()
        .domain([d3.min(data, function(d) {
            return d.morts;
        }), d3.max(data, function(d) {
            return d.morts;
        }) - 80])
        .range(colors);

    var svg = d3.select("#mortssurlaroute").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    var anneeLabels = svg.selectAll(".anneeLabel")
        .data(annees)
        .enter().append("text")
        .text(function(d) {
            return d;
        })
        .attr("x", 0)
        .attr("y", function(d, i) {
            return i * gridSize;
        })
        .style("text-anchor", "end")
        .attr("transform", "translate(-6," + gridSize / 1.5 + ")")
        .attr("class", "anneeLabel gras_infog axis");


    var periodeLabels = svg.selectAll(".periodeLabel")
        .data(periode)
        .enter().append("text")
        .text(function(d) {
            return d;
        })
        .attr("x", function(d, i) {
            if (width                 return 10;
            else return i * gridSize;
        })
        .attr("y", function(d, i) {
            if (width                 return i * gridSize;
            else return 0;
        })
        .style("text-anchor", "middle")
        .attr("transform", function(d, i) {
            html = "translate(" + gridSize / 2 + ", -6)";
            if (width             return html
        })
        .attr("class", function(d) {
            classe = "timeLabel gras_infog encaps axis"
            if (d == "total") classe += " cacher"
            return classe
        });


    var heatMap = svg.selectAll(".mois")
        .data(data)
        .enter().append("rect")
        .attr("x", function(d) {
            return (d.mois - 1) * gridSize;
        })
        .attr("y", function(d) {
            return (d.annee - 2005) * gridSize;
        })
        .attr("title", function(d) {
            if (totaux[d.annee]) {
                totaux[d.annee] += d.morts
            } else {
                totaux[d.annee] = d.morts
            }
" + calendrier[d.mois-1] + " " + d.annee + "" + d.morts + " morts";
        })
        .attr("rx", 0)
        .attr("ry", 0)
        .attr("class", "mois")
        .attr("width", gridSize)
        .attr("height", gridSize)
        .style("fill", function(d) {
            return colorScale(d.morts);
        });

    totauxtablo = []
    $.each(totaux, function(i, d) {
        totauxtablo.push(d)
    })


    var totauxLabels = svg.selectAll(".totauxLabel")
        .data(totauxtablo)
        .enter().append("text")
        .text(function(d) {
            var formatMilliers = d3.format(',');
            return formatMilliers(d).replace(",", " ")
        })
        .attr("x", width - 10)
        .attr("y", function(d, i) {
            return i * gridSize + 20;
        })
        .style("text-anchor", "end")
        .attr("class", "totauxLabel gras_infog axis");


    svg.selectAll("rect")
        .on("mouseover", function(d, i) {
            d3.select(this)
                .style("fill", function(d) { return d3.rgb(colorScale(d.morts)).darker(1); })
                .style("cursor", "pointer");
        })
        .on("mouseout", function(d, i) {
            d3.select(this)
                .style("fill", function(d) { return d3.rgb(colorScale(d.morts)); });
        });


    var legend = svg.selectAll(".legend")
        .data([d3.min(data, function(d) {
            return d.morts;
        })].concat(colorScale.quantiles()), function(d) {
            return d;
        })
        .enter().append("g")
        .attr("class", "legende");

    legend.append("rect")
        .attr("x", function(d, i) {
            return legendElementWidth * i / 1.3;
        })
        .attr("y", (annees.length * gridSize + (legendElementWidth)))
        .attr("width", legendElementWidth / 1.3)
        .attr("height", gridSize / 2)
        .style("fill", function(d, i) {
            return colors[i];
        });

    legend.append("text")
        .attr("class", "txt2 mono")
        .text(function(d) {
            return "≥ " + Math.round(d);
        })
        .attr("x", function(d, i) {
            return (legendElementWidth / 12) + legendElementWidth * i / 1.3;
        })
        .attr("y", (annees.length * gridSize + (legendElementWidth * 1.5)));


    $("#mortssurlaroute").tooltip({
        "show": {
            effect: "fadeIn",
            duration: 100
        },
        "hide": {
            effect: "fadeOut",
            duration: 100
        },
        items: "rect",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }

    });
});


Pour tenter d’enrayer la hausse persistante de la mortalité routière et d’atteindre l’objectif de passer sous la barre des 2 000 morts en 2020, le gouvernement a annoncé un plan de 18 mesures le 9 janvier, parmi lesquelles l’abaissement de 90 à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les 400 000 km de routes secondaires à double sens sans séparateur central, à partir du 1er juillet.

        Lire aussi :
         

                Vitesse à 80 km/h, éthylotest antidémarrage... les annonces sur la sécurité routière



Les précédents gouvernements avaient multiplié les décisions, avec pas moins de 81 mesures prises dans le cadre de deux plans en janvier et octobre 2015.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-4">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ Dans sa chronique mensuelle, le journaliste au « Monde » Antoine Reverchon revient, après le Forum de Davos, sur le débat qui agite économistes, patrons et politiques autour de l’« objet social de l’entreprise ».
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les entreprises au secours du « bien commun »

Dans sa chronique mensuelle, le journaliste au « Monde » Antoine Reverchon revient, après le Forum de Davos, sur le débat qui agite économistes, patrons et politiques autour de l’« objet social de l’entreprise ».



Le Monde
 |    01.02.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 14h07
    |

            Antoine Reverchon








                        



                                


                            
Matière grise. Réunis du 23 au 26 janvier, à Davos, pour le Forum économique mondial, les dirigeants des grandes entreprises ont exprimé leurs préoccupations face à la montée des catastrophes naturelles et des inégalités sociales. Emmanuel Macron les a appelés à participer au « bien commun » en luttant contre le réchauffement climatique… ou en payant leurs impôts.
Le 12 janvier, Larry Fink, patron de BlackRock, l’un des plus gros fonds d’investissement mondiaux, a demandé aux dirigeants des entreprises où il investit de poursuivre des objectifs sociaux, environnementaux et de « bonne gouvernance », au-delà de ceux de rentabilité financière. En France, le gouvernement souhaiterait inscrire dans le statut juridique des sociétés des missions environnementales et sociales.
Ce retour en force du thème de la responsabilité sociale des entreprises s’accompagne d’un discours non plus défensif, mais offensif
Les plus sceptiques seront tentés de ne voir dans tout cela qu’un hypocrite rideau de fumée pour faire oublier des pratiques aussi peu avouables que, pour en rester aux révélations récentes, l’évasion fiscale (« Paradise Papers »), le financement du terrorisme (affaire Lafarge), le camouflage des émissions polluantes (« dieselgate »), etc. Mais la nouveauté est que ce retour en force du thème de la responsabilité sociale des entreprises s’accompagne d’un discours non plus défensif, mais offensif, affirmant que l’entreprise est la mieux placée pour œuvrer en faveur du bien commun.
« Une nouvelle répartition des missions se profile. Les Etats, qui voient leurs ressources financières se raréfier, continuent à réguler mais ils modifient leur mode d’intervention. Pour faire avancer les grandes causes environnementales ou sociales, ils nouent des partenariats avec les entreprises désireuses de s’impliquer davantage dans les domaines de la responsabilité », écrivent sans fausse modestie dans une tribune au Monde les dirigeants...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-5">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Dans une tribune au « Monde », Félix Blanc, de l’ONG Internet sans frontières, estime que le gigantesque réseau véhiculant sous la mer, dans la plus grande opacité, la presque totalité du trafic intercontinental de données doit être placé au service de l’intérêt général.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Internet : « Les câbles sous-marins doivent devenir un outil démocratique au service du plus grand nombre »

Dans une tribune au « Monde », Félix Blanc, de l’ONG Internet sans frontières, estime que le gigantesque réseau véhiculant sous la mer, dans la plus grande opacité, la presque totalité du trafic intercontinental de données doit être placé au service de l’intérêt général.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 14h40
    |

Félix Blanc (Responsable du bureau   « politiques publiques » de l’ONG Internet sans frontières)







                        



                                


                            
Tribune. Le succès d’Internet n’aurait pas été possible sans le vaste réseau de câbles sous-marins qui étendent leur empire au fond des océans, sur plus d’un million de kilomètres, y véhiculant 99 % du trafic intercontinental de données et près de 10 000 milliards de dollars (8 000 milliards d’euros) de transactions quotidiennes. Dans la plus grande opacité, quelques entreprises de télécommunication et de géants du Web en contrôlent la concep­tion, le déploiement et l’exploitation, profitant de leur position dominante.
Les conséquences de cette hyperconcentration technologique sont économiquement dévastatrices et politiquement liberticides. L’inégalité d’accès à la bande passante internationale, sensible dans les régions les plus éloignées des centres d’interconnexion, se double d’un sentiment de suspicion généralisée, les données transitant par ces voies étant étroitement surveillées.
Il faudrait y ajouter les atteintes à la neutralité du Net, attisées par la rivalité pour le contrôle du trafic, ou encore les coupures d’Internet, partielles ou totales, qui adviennent régulièrement au point d’atterrage des câbles sous-marins. Provoquées par des Etats autoritaires, le plus souvent avec le concours des opérateurs, ces coupures sont régulièrement dénoncées par la campagne internationale #keepiton, dont l’ONG Internet sans frontières est partie prenante.
Bien commun mondial
Les infrastructures de la conversation mondiale doivent donc être élevées au rang de bien commun mondial et leurs règles de gestion discutées publiquement, d’autant plus que les normes internationales assurant la protection des câbles sous-marins ne sont plus à la hauteur des nombreuses menaces qui pèsent sur eux, notamment en temps de guerre. Dans cette perspective, deux initiatives méritent une attention particulière.
Le nouveau câble sous-marin (EllaLink) qui connectera directement l’Amérique latine à l’Europe est représentatif des défis que doit relever...



                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-6">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ La famille de la victime a accusé le réseau social de « négligence ». Le meurtre avait été filmé par son auteur, qui avait dans la foulée publié la vidéo sur Facebook.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Facebook poursuivi en justice après une vidéo de meurtre

La famille de la victime a accusé le réseau social de « négligence ». Le meurtre avait été filmé par son auteur, qui avait dans la foulée publié la vidéo sur Facebook.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 13h35
   





                        



   


Facebook a-t-il une part de responsabilité dans le drame qui s’est noué à Cleveland le 16 avril dernier ? Ce jour-là, Steve Stephens, un Américain de 37 ans, avait publié plusieurs vidéos macabres sur son compte Facebook : la première pour annoncer qu’il comptait tuer quelqu’un, la deuxième dans laquelle il abattait, face caméra, un homme de 74 ans dans la rue.
Le 19 janvier, la famille de Robert Godwin, la victime, a porté plainte contre Facebook pour « négligence », rapporte mardi 30 janvier la presse américaine. La plainte, que le média local News 5 Cleveland a pu consulter, estime qu’avec les capacités d’analyse des données dont dispose Facebook, le réseau social aurait dû repérer les menaces proférées par Steve Stephen et les signaler aux autorités – ce qui aurait pu empêcher le meurtre.

        Lire aussi :
         

                Une vidéo de meurtre sur Facebook, dernier dérapage d’une longue série



La vidéo mettant en scène la mort de Robert Godwin était restée plus de deux heures en ligne, avant qu’un internaute ne la signale à Facebook et que le site ne la supprime. Mais entre-temps, des copies avaient été effectuées et partagées par d’autres internautes, engrangeant des millions de visionnages.
L’affaire avait tenu en haleine les Etats-Unis : après avoir tué sa victime et publié la vidéo, Steve Stephens avait mis en ligne une autre séquence, dans laquelle il reconnaissait le meurtre, ainsi que treize autres, jusqu’ici non confirmés par les autorités, avant de disparaître. La police était parvenue à retrouver sa trace deux jours plus tard – à l’issue d’une course-poursuite, le tueur s’était donné la mort.
Facebook avait alors évoqué « un crime horrible », et rappelé que « ce type de contenu » n’était « pas autorisé » sur sa plate-forme.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-7">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Le PDG de Radio France a envoyé jeudi un courriel aux employés de l’entreprise publique, au lendemain de la décision du CSA de révoquer son mandat.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Mathieu Gallet s’exprimera lundi devant les salariés de Radio France

Le PDG de Radio France a envoyé jeudi un courriel aux employés de l’entreprise publique, au lendemain de la décision du CSA de révoquer son mandat.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 13h25
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 14h30
    |

            Alexandre Piquard et 
François Bougon








                        


Au lendemain de la décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de révoquer son mandat, le PDG de Radio France, Mathieu Gallet, a rompu son silence, jeudi 1er février, par un courriel envoyé aux salariés de l’entreprise publique, les invitant à une réunion lundi 5 février, à 15 heures, à l’auditorium de la Maison de la Radio. « Il est essentiel, même si cela n’est pas facile au cours de cette période, de rester mobilisés au service de Radio France et de ses publics », indique-t-il dans ce « message aux collaborateurs », dont Le Monde a pu prendre connaissance.

        Lire notre décryptage :
         

          Pourquoi le CSA a révoqué Mathieu Gallet de la présidence de Radio France



Le message a été envoyé au moment de la « traditionnelle cérémonie des vœux » prévue pour ce jeudi matin et annulée. Depuis la décision du CSA, le PDG de Radio France s’était muré dans le silence. Il avait seulement vu ses directeurs en fin de journée, mercredi. L’entreprise publique, qui peut se targuer de bonnes audiences et d’un climat social apaisé, se trouve de nouveau affaiblie, alors que le gouvernement prépare une réforme profonde de l’audiovisuel public.
Réunion au ministère de la culture
Le fauteuil de patron de la radio publique va-t-il devenir une « chaise vide » dans les cruciales discussions à venir ? Symboliquement, cette question va se poser très vite : vendredi 2 février au matin, M. Gallet devait se rendre au ministère de la culture, à l’invitation de Françoise Nyssen, qui a convié tous les dirigeants de l’audiovisuel public. Sera-t-il présent ? Va-t-il se faire représenter, et par qui ? Pour l’heure, aucune information n’a filtré.

        Lire aussi :
         

          la tribune de Xavier Gouyou-Beauchamps, ancien président de France Télévisions




        Lire aussi :
         

          La chronologie de l’« affaire Gallet »


A court terme, le doyen du conseil d’administration de Radio France, Jean-Luc Vergne, est pressenti pour assurer l’intérim dans l’attente de la nomination d’un nouveau PDG par le CSA. A 69 ans, l’ancien DRH de PSA Peugeot-Citroën, nommé au conseil d’administration de Radio France en décembre 2016 par le CSA, devra toutefois d’abord dire s’il accepte cette mission. Selon nos informations, celui-ci réserve sa réponse aux administrateurs. L’entreprise est donc dans une période de flottement, car le CSA a fixé la fin du mandat de M. Gallet à fin février.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-8">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ Selon une enquête publiée par le Crédit foncier, les sondés projettent de demeurer en moyenne vingt et un ans dans leur logement lors de leur installation.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Les Français consacrent près de 40 % de leur budget au logement

Selon une enquête publiée par le Crédit foncier, les sondés projettent de demeurer en moyenne vingt et un ans dans leur logement lors de leur installation.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 12h42
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 13h18
    |

            Jérôme Porier








                        



   


La plupart des Français estiment vivre dans un logement qui correspond à leurs besoins. Ce constat ressort d’une étude réalisée, début 2018, par le cabinet Elabe pour le Crédit foncier, auprès de 2 400 personnes.
Lors de leur installation, les Français projettent de demeurer en moyenne vingt et un ans dans leur logement. Les statistiques officielles de l’Insee corroborent ce chiffre : ils estiment à dix-sept ans la durée moyenne d’occupation d’une habitation par un ménage donné.

        Lire aussi :
         

                Immobilier : les taux d’intérêt devraient rester attractifs en 2018



Pour autant, plus de la moitié des Français (52 %) affirment que trouver le logement correspondant à leurs besoins a été difficile. Et, sur ce point également, les prix de l’immobilier influent sur les différences d’appréciation. Alors que six habitants d’Ile-de-France sur dix ont eu des difficultés à trouver leur logement, la proportion est quasiment inverse parmi les résidents des villes de moins de 20 000 habitants, 56 % jugeant qu’il leur a été facile de se loger.
Des Français plutôt satisfaits de leur logement
Selon cette étude, les personnes interrogées déclarent, propriétaires et locataires confondus, consacrer près de 40 % (38,4 %) de leurs dépenses mensuelles au logement. Le poids de ce budget consacré au logement peut être diminué pour certains par des aides dont ils peuvent bénéficier.
Quatre personnes interrogées sur cinq répondent que le logement qu’elles occupent correspond totalement (9 %) ou en grande partie (70 %) à leurs besoins ; 85 % d’entre elles considèrent leur habitation comme un cocon et un lieu de vie pour recevoir. Seuls 14 % des Français décrivent un logement purement fonctionnel, « un lieu de passage, un toit sous lequel dormir ».

        Lire aussi :
         

                Un marché immobilier toujours aussi dynamique en janvier



Parmi les critères « qui comptent » pour choisir ce logement, arrivent aux premiers rangs son coût mensuel, le type d’habitation (maison ou appartement), l’état général, la surface totale, le nombre de pièces et l’exposition ou la luminosité. Concernant la localisation et l’environnement du logement, ils ajoutent la proximité aux lieux fréquentés (travail pour les actifs, établissements scolaires pour les parents) et le calme.
Les propriétaires sont plus satisfaits que les locataires
Les trois quarts des personnes interrogées au moins déclarent avoir réussi à trouver un logement répondant à leurs besoins. Le niveau de satisfaction est d’autant plus élevé dans les lieux où les prix de l’immobilier sont bas, c’est-à-dire dans les communes de moins de 20 000 habitants et en province. Autre constat : les propriétaires sont plus satisfaits que les locataires, et les occupants de maisons davantage que ceux d’appartements.
Enfin, les dispositifs publics d’aide au logement, qui constituent un des facteurs qui expliquent le dynamisme immobilier des dernières années, sont bien connus des Français : 77 % pour les aides au logement et 62 % pour le prêt à taux zéro.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-9">

<article-nb="2018/02/01/19-10">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤ Sur décision du CSA, le PDG de la radio publique devra quitter son poste. Ce départ ouvre une période d’incertitudes, en pleine réforme de l’audiovisuel.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Radio France « sonnée » par la révocation de Mathieu Gallet

Sur décision du CSA, le PDG de la radio publique devra quitter son poste. Ce départ ouvre une période d’incertitudes, en pleine réforme de l’audiovisuel.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 12h16
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 12h17
    |

            François Bougon et 
Alexandre Piquard








                        



                                


                            

« Quand la nouvelle est tombée, ce fut comme un coup de grisou traversant le couloir », raconte une journaliste de France Inter. 15 h 14, mercredi 31 janvier : par un court communiqué, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) annonce la fin du mandat du PDG de Radio France, Mathieu Gallet, à partir du 1er mars. Un peu plus de quinze jours après sa condamnation par le tribunal de Créteil pour des faits de favoritisme à l’époque où il présidait l’Institut national de l’audiovisuel (INA), M. Gallet est sacrifié « dans l’intérêt général du service public audiovisuel », argumente, plus tard dans la journée, l’instance de régulation dans l’exposé de ses motivations. Il y est question de maintenir « une relation de confiance entre les pouvoirs publics et l’entreprise publique qu’est Radio France », et aussi de « sérénité » et de « disponibilité », « nécessaires au bon fonctionnement et à la poursuite des missions du service public de l’audiovisuel, dont l’indépendance doit à tous égards être assurée ».
Depuis le matin, les sept conseillers de l’autorité étaient réunis en session plénière pour traiter du cas Gallet. Lundi, l’audition devant eux s’était déroulée « dans un climat serein, calme et respectueux. Pendant trois heures, Mathieu Gallet a répondu aux questions des sept conseillers. Il a vraiment pu exposer sa défense », raconte une source proche du dossier.

Pour le PDG, le contrecoup est rude : M. Gallet se trouvait dans son bureau, à Radio France, quand il a appris sa révocation. Réputé pour son self-control et son humeur égale, il accuse le coup. Sa garde rapprochée encaisse également le choc, déçue. Plus tard, en fin de journée, Mathieu Gallet voit ses directeurs. Mais il ne réagit pas dans les médias, ni ne prend la parole en interne devant les salariés. Jeudi matin, on ne savait pas s’il s’exprimerait dans la journée ou si ses traditionnels vœux, prévus à 11 h 30,...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-11">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ Faute d’avoir réussi sa diversification, l’inventeur du premier copieur a annoncé mercredi 31 janvier qu’il allait se vendre à son partenaire Fuji.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Xerox, vie et destin d’une icône américaine

Faute d’avoir réussi sa diversification, l’inventeur du premier copieur a annoncé mercredi 31 janvier qu’il allait se vendre à son partenaire Fuji.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 12h00
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Chronique. En 1979, le jeune Steve Jobs s’apprête à introduire en Bourse sa petite entreprise. En échange d’un investissement, la multinationale Xerox autorise Steve et ses amis à traîner trois jours dans son centre de recherche de Palo Alto, au cœur de la Silicon Valley. Les étudiants attardés, qui avaient lancé leur société deux ans plus tôt, tombent sur ce qu’ils cherchaient en vain : des outils de communication inédits entre l’homme et la machine, la souris et l’interface graphique, avec ses fenêtres et ses icônes.

« Ils n’avaient pas idée de ce qu’ils avaient », dira plus tard le fondateur d’Apple. Ces innovations feront le succès de l’ordinateur Macintosh, qui assurera le décollage de la firme à la pomme.
Un nom commun
Deux destins se sont croisés à cette période charnière. Aujourd’hui, Apple est devenue l’entreprise la plus riche du monde, elle devrait passer le cap des 20 milliards de dollars de bénéfices sur le seul quatrième trimestre de 2017, ­tandis que Xerox, l’inventeur du photocopieur et des premiers ordinateurs personnels, a annoncé ce mercredi 31 janvier qu’il allait se vendre à son partenaire japonais Fuji.
Xerox est née en 1906 à Rochester, à quelques pâtés de maisons du siège historique de Kodak, pour produire du papier photo. Comme Kodak, elle a régné plus d’un demi-siècle grâce à ses innovations… et à son obstination.

Après vingt ans de mise au point, elle commercialise en 1959 le premier appareil permettant de copier un document sur du papier ordinaire. Une révolution, qui fera de Xerox un nom commun et l’une des plus grandes sociétés américaines. Comme Kodak, elle n’a pas démérité en innovations, investissant lourdement pour découvrir l’impression laser, les premières imprimantes connectées et s’enrichir en vendant le plus de services possible autour de ses produits.
De 100 % du marché à 14 % en quatre ans
Au faîte de sa gloire, en 1975, elle détient quasiment...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-12">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ L’avionneur européen veut conforter son avance sur le segment des moyen-courriers. Un marché particulièrement prisé par les compagnies low cost.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Après le premier vol de l’A321-LR, Airbus complète sa gamme anti-Boeing

L’avionneur européen veut conforter son avance sur le segment des moyen-courriers. Un marché particulièrement prisé par les compagnies low cost.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h53
    |

            Guy Dutheil








                        



                                


                            

Un combat acharné oppose Airbus à Boeing sur le segment des avions moyen-courriers. Avec le premier vol réussi de l’A321-LR, mercredi 31 janvier au-dessus de Hambourg en Allemagne, l’avionneur européen n’a pas encore gagné la guerre mais il a déjà remporté une grande bataille. L’A321-LR est un avion d’un nouveau genre. Une manière de quadrature du cercle. En effet, le dernier-né d’Airbus combine l’efficacité économique d’un avion moyen-courrier avec les capacités opérationnelles d’un long-courrier. Autrement dit, il ne coûte pas cher à exploiter tout en transportant un grand nombre de passagers pour des destinations lointaines. 137 millions d’euros, prix catalogue, contre 129,5 millions d’euros pour un A321neo standard. Les compagnies aériennes en rêvaient, Airbus l’a fait !
Avec cet appareil, le constructeur est convaincu « d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de la famille A320 » qui regroupe tous les moyen-courriers. Le nouvel appareil est doté d’un long rayon d’action de 7 400 kilomètres et peut transporter jusqu’à 240 passagers. « Il permet de joindre de nouvelles destinations qui étaient inaccessibles à un avion moyen-courrier », se félicite l’avionneur. Avec ses réservoirs supplémentaires, l’appareil ouvre de nouvelles routes. Notamment transatlantiques. L’A321-LR pourra relier Paris à New York, mais aussi joindre Sidney depuis Singapour ou Pékin depuis Dubaï.
D’emblée, l’avion se place au centre de tous les grands enjeux actuels de l’aviation commerciale. Il vient se positionner au milieu de marché. A mi-chemin entre les moyen-courriers et les gros-porteurs. Pile à l’endroit où Boeing souffre d’un trou dans sa gamme. Son 757 est plus que vieillissant, et le successeur ciblé pour le « middle of the market » est encore dans les cartons. Surtout l’arrivée de l’A321-LR vient renforcer la domination d’Airbus sur le segment en plein boom des avions moyen-courriers.

« Un nouveau blockbuster »
Depuis 2010,...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-13">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ L’élue La République en marche coordonne un groupe de travail chargé de formuler des propositions d’ici à fin mars. Sa philosophie : prendre le temps et faire primer la question de la finalité sur celle des moyens.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Audiovisuel public : la députée Frédérique Dumas plaide pour une refondation concertée

L’élue La République en marche coordonne un groupe de travail chargé de formuler des propositions d’ici à fin mars. Sa philosophie : prendre le temps et faire primer la question de la finalité sur celle des moyens.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h48
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 11h49
    |

            Alexandre Piquard








                        



   


Il faut répondre à l’appel du ­président », explique Frédérique Dumas, la coordinatrice du groupe de travail sur l’audiovisuel public formé par les députés de la majorité le 25 janvier. Mi-décembre, sur France 2, Emmanuel Macron avait souhaité associer les parlementaires au « grand travail de réflexion qu’on doit faire en 2018 » sur l’audiovisuel public. La philosophie prônée par Mme Dumas pour ce groupe ? « La question des moyens ne peut précéder celle de la finalité. »
Avec sa quinzaine de collègues, l’élue La République en marche (LRM) des Hauts-de-Seine et vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale formulera des propositions d’ici à fin mars.

        Lire aussi :
         

                Audiovisuel : l’annonce de la révocation de Mathieu Gallet arrive au plus mauvais moment pour Radio France



Elle travaillera notamment aux côtés du président de ladite commission, Bruno Studer (LRM), mais aussi de Céline Calvez (LRM), Gabriel Attal (LRM) ou encore Aurore Bergé (LRM)… Productrice et femme politique, Frédérique Dumas a été directrice générale d’Orange Studio et secrétaire nationale du Nouveau Centre, chargée des nouveaux médias.
« Nous allons travailler en bonne intelligence avec les autres acteurs de la réflexion », assure Mme Dumas, dont le groupe rencontrera la ministre de la culture, Françoise Nyssen, le 7 février. « Cela n’empêche pas de garder notre liberté de proposition, le cas échéant », précise la députée.
« Sur le fond, il faut réaffirmer le rôle fondamental du service public audiovisuel, avance la coordinatrice. Mais il faut adapter le secteur pour qu’il soit plus attractif et lisible. » « Sur la méthode, il faut redonner du sens et du temps, comme l’a souhaité le président. Il faut fixer d’abord le rôle et les missions de l’audiovisuel public et définir ensuite les moyens pertinents, dont font partie la gouvernance et le financement », précise-t-elle.
« Ne pas être otage de l’actualité »
Le ton tranche avec les polémiques de l’automne à propos des coupes budgétaires imposées au secteur ou des fuites suggérant une possible fusion entre France Télévisions et Radio France.
« Prendre le temps » exclut aussi a priori l’idée, avancée par certains, de faire dès le printemps une « petite » loi afin d’ôter au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) le pouvoir de nommer des dirigeants pour le confier aux conseils d’administration.
A ce sujet, la révocation de Mathieu Gallet « ne modifie pas le timing de la réforme », estime Mme Dumas, qui exhorte à « ne pas être otage de l’actualité ».« C’est important de mettre les moyens au service d’une finalité. Or, la gouvernance, qu’il s’agisse de nominations ou de pilotage, est un moyen. »

        Lire aussi :
         

                Eviction de Mathieu Gallet : Radio France dans la tourmente



Quant aux « moyens » budgétaires, Frédérique Dumas, rapporteuse pour avis sur le projet de loi de finances pour 2018, s’est déjà prononcée en faveur d’une réforme de la redevance qui serait « universelle » et non liée à la détention d’un téléviseur ou d’un terminal connecté.
L’élue préconisait de s’inspirer des modèles allemand et finlandais. « Une telle réforme rendrait la consultation des citoyens d’autant plus nécessaire, car la redevance est une taxe affectée : elle repose donc sur un consentement tacite, juge-t-elle. Il faut que la refondation du service public soit partagée par tous. »



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-14">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Editorial. En poussant le PDG de Radio France vers la sortie, le gouvernement ne se facilite pas la tâche pour mener une réforme en profondeur de l’audiovisuel public.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Eviction de Mathieu Gallet : Radio France dans la tourmente

Editorial. En poussant le PDG de Radio France vers la sortie, le gouvernement ne se facilite pas la tâche pour mener une réforme en profondeur de l’audiovisuel public.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h35
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 11h57
   





                        


Editorial du « Monde ». Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a donc tranché, mercredi 31 janvier. Quinze jours après la condamnation de Mathieu Gallet à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour « favoritisme » dans l’attribution de marchés publics lorsqu’il dirigeait l’Institut national de l’audiovisuel, le CSA a mis fin au mandat du PDG de Radio France.

        Lire aussi :
         

                Pourquoi le CSA a révoqué Mathieu Gallet de la présidence de Radio France



Inédite, cette décision était, à bien des égards, inévitable. S’il est garant de l’indépendance de l’audiovisuel public (Radio France et France Télévisions), le CSA l’est aussi du bon fonctionnement de ces entreprises, dont il nomme les présidents. Comme le Conseil l’a précisé, « pour assurer dans de bonnes conditions la gestion d’une société détenue à 100 % par l’Etat, il importe que les relations d’échange et de dialogue entre les représentants de l’Etat et le PDG de la société soient denses, confiantes et permanentes ». Surtout au moment où le gouvernement entend mener une vaste réforme de l’audiovisuel public. Or ce lien de confiance était clairement rompu : au lendemain de la condamnation de M. Gallet, la ministre de la culture avait jugé que cette situation, contraire à l’impératif d’« exemplarité », n’était « pas acceptable ». 
Un coup très dur
Au-delà du sort personnel de M. Gallet, cette révocation est un coup très dur pour Radio France. Sous sa présidence, après un début de mandat tendu, marqué par une longue grève des personnels, les radios publiques ont élaboré une stratégie, et retrouvé une cohésion et des audiences plus qu’encourageantes. Cette dynamique risque fort d’être stoppée net par la période d’apesanteur qui s’ouvre désormais. La procédure de nomination par le CSA, puis d’installation d’un nouveau patron de la Maison de la radio ne peut aboutir avant l’été, et le président intérimaire qui va être nommé ne pourra guère que gérer les affaires courantes.
La « maison ronde » n’est pas la seule victime de cette tempête. Le CSA en ressort évidemment affaibli. Certes, sa décision de mettre un terme prématuré au mandat de M. Gallet, qu’il avait nommé il y a quatre ans à la surprise générale, est logique. Elle n’en a pas moins été prise sous la pression explicite et publique du gouvernement. Cette situation est d’autant plus gênante que le président de la République a exprimé son intention, dans le cadre de la réforme à venir, de remettre en cause le pouvoir de nomination des patrons de France Télévisions et de Radio France par le CSA. Emmanuel Macron entend transférer cette responsabilité aux conseils d’administration de ces entreprises. L’imbroglio des mois à venir n’en est que plus complexe.

        Lire aussi :
         

                Qui est Jean-Luc Vergne, pressenti pour devenir président par intérim de Radio France ?



Quant au pouvoir exécutif, chef de l’Etat en tête, il peut se prévaloir d’avoir, sans hésiter, imposé aux entreprises publiques la discipline de la « République irréprochable » qu’il veut faire respecter. Mais il a pris le risque de déstabiliser l’audiovisuel public : après avoir annoncé – sans ménagement, mais sans précision – une réforme en profondeur de ce secteur, il a clairement poussé Mathieu Gallet vers la sortie.
Or cette réforme ne pourra s’élaborer qu’en partenariat avec des responsables capables de mobiliser leurs personnels. Voilà, pour de longs mois, le gouvernement privé d’un tel interlocuteur à Radio France. Il aurait tort de croire que cela lui laissera plus de liberté pour manœuvrer à sa guise. Car il n’échapperait pas, alors, au soupçon de chercher à reprendre en main les médias publics. Vieille et coupable tentation du pouvoir exécutif en France.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-15">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ L’exécutif a ouvert un vaste chantier de réforme de l’audiovisuel public. Le président Emmanuel Macron veut une loi avant la fin de l’année.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Audiovisuel : l’annonce de la révocation de Mathieu Gallet arrive au plus mauvais moment pour Radio France

L’exécutif a ouvert un vaste chantier de réforme de l’audiovisuel public. Le président Emmanuel Macron veut une loi avant la fin de l’année.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h35
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 17h38
    |

            Alexandre Piquard








                        



                                


                            

« Le problème, c’est le timing du départ de Mathieu Gallet. Il y a un an, cela aurait été différent. Là, ce n’est vraiment pas le moment. » Pour ce salarié syndiqué de Radio France, la révocation qui prend effet le 1er mars du président par le CSA, est d’autant plus inquiétante que l’exécutif a ouvert un vaste chantier de réforme de l’audiovisuel public. Le fauteuil du patron de la radio publique va-t-il être une « chaise vide » dans les cruciales discussions à venir ? Symboliquement, cette question va se poser très vite : vendredi 2 février au matin, M. Gallet devait se rendre au ministère de la culture, à l’invitation de Françoise Nyssen, qui a convié tous les dirigeants de l’audiovisuel public. Sera-t-il présent ? Va-t-il se faire représenter, par qui ?

Cette réunion rue de Valois est la suite d’un processus enclenché par le ministère de la culture depuis l’automne : M. Gallet, Delphine Ernotte, de France Télévisions, Marie-Christine Saragosse, de France Médias Monde (France 24, RFI…), Véronique Cayla, d’Arte, Laurent Vallée de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) et Yves Bigot, de TV5 Monde, ont été invités à proposer, par écrit, des « synergies » et des projets communs. Depuis, ils ont continué les discussions autour de cinq thématiques : le public jeune, l’international, l’offre de proximité, le numérique, et les fonctions support et techniques.
Les dirigeants de ces structures indépendantes entre elles tentent d’échafauder des schémas de coopérations : France 3 et France Bleu ont ainsi un projet de matinale d’information commune, diffusée localement, pour la rentrée. Est aussi envisagé un rendez-vous d’information politique régional partagé, ainsi que des journées thématiques, précisent Les Echos du 1er février. Les groupes d’audiovisuel public travaillent aussi sur une offre numérique commune pour les 13-30 ans, ajoute le quotidien. Dans le domaine culturel,...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-16">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ Au lendemain de l’éviction du président de Radio France, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a mis en avant une « exemplarité » nécessaire.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Révocation de Gallet : « Le CSA prend ses décisions de manière indépendante »

Au lendemain de l’éviction du président de Radio France, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a mis en avant une « exemplarité » nécessaire.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h27
   





                        



   


Au lendemain de l’annonce, mercredi 31 janvier, de la révocation par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de Mathieu Gallet, le PDG de Radio France, condamné pour « favoritisme » dans l’attribution de marchés publics lorsqu’il dirigeait l’Institut national de l’audiovisuel, les membres du gouvernement sont montés au créneau pour défendre l’indépendance de la décision du CSA.

        Lire aussi :
         

                Pourquoi le CSA a révoqué Mathieu Gallet de la présidence de Radio France



Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a assuré jeudi 1er février, sur Europe 1, que « le CSA prend ses décisions de manière indépendante » et il a insisté sur l’« exemplarité » nécessaire à la tête des grandes entreprises publiques.
« Je rappelle que Mathieu Gallet a été condamné en première instance, pour attribution de marchés publics, pour favoritisme dans cette attribution, qu’il a été condamné à un an de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende. Il est important d’avoir à la tête des grandes entreprises publiques, ou des grands opérateurs publics, des personnes dont l’exemplarité soit inattaquable. »
Alors que les avocats de Mathieu Gallet, qui a fait appel de cette décision de justice, ont dénoncé « la pression de l’Etat », M. Griveaux a répondu qu’« il n’y a pas eu de demande du gouvernement (…) Le gouvernement a exprimé un souhait, le CSA prend ses décisions de manière indépendante ».

        Lire la tribune de Xavier Gouyou-Beauchamps :
         

          La révocation de Mathieu Gallet appelle « une réforme profonde du CSA »



Relancé sur l’intervention de la ministre de la culture, Françoise Nyssen, qui avait jugé « inacceptable » son maintien et appelé l’intéressé et le CSA à « tirer les conséquences » du jugement, M. Griveaux a jugé « normal que le gouvernement exprime son souhait sur des situations qui occupent et préoccupent beaucoup des salariés d’un groupe important pour l’audiovisuel français ».
« Cette exemplarité est importante »
Pour Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, invité jeudi matin de France Inter, « la gouvernance de Radio France était fragilisée par la condamnation de Mathieu Gallet ». Il a affirmé qu’il s’agissait d’« une décision indépendante du CSA ». « Cette décision est prise, considérons que c’est la bonne, par contre veillons sur la bonne gouvernance, le plus vite possible, de Radio France », a-t-il ajouté.
Le délégué général de La République en marche a lui aussi insisté sur l’impératif d’exemplarité : « Quand on est PDG d’un grand groupe public, cette exemplarité est importante. » 
Un argument encore repris par la députée Amélie de Montchalin sur LCP : « L’exemplarité c’est quelque chose qu’il faut traduire en actes. Si, quand on a un cas comme ça, on n’en tire pas les conclusions cela pose problème. Le CSA en a tiré les conclusions », estime la députée LRM de l’Essonne. « Quand l’exemplarité n’est plus là on voit que ça crée une sorte de défiance », juge-t-elle.

        Lire aussi :
         

                L’« affaire Gallet », des premières révélations sur l’INA à l’éviction de Radio France



A contrario, Rachida Dati a déclaré sur Sud Radio : « C’est le droit souverain du CSA de révoquer. Mais c’est gênant car l’appel n’est pas purgé. » La députée européenne Les Républicains (LR) a cependant estimé que « Mathieu Gallet aurait pu choisir de se mettre en retrait ». Pour elle, « l’exemplarité d’Emmanuel Macron est à géométrie variable », évoquant le cas de Sylvie Goulard.
Le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, a quant à lui estimé sur RTL que « Françoise Nyssen est allée trop vite ». Pour lui, « elle a enfermé le CSA dans une tension qui était compliquée. Si il suivait son conseil, on accusait le CSA d’être dépendant, si il ne le suivait pas on l’accusait d’être trop laxiste. C’était trop rapide. »



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-17">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ La ministre des transports annonce la relance d’urgence des chantiers liés aux JO de 2024, dont le métro du Grand Paris qui devrait obtenir des moyens renforcés pour la construction des lignes.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Le chantier du métro du Grand Paris relancé

La ministre des transports annonce la relance d’urgence des chantiers liés aux JO de 2024, dont le métro du Grand Paris qui devrait obtenir des moyens renforcés pour la construction des lignes.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h25
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 15h08
    |

            Grégoire Allix








                        



                                


                            

Plongé dans l’incertitude, mis en pause forcée et promis à des reports de calendrier depuis des semaines en raison de l’inquiétude du gouvernement sur la dérive de ses coûts, le projet de métro du Grand Paris devrait finalement voir certains de ses chantiers relancés d’urgence et obtenir des moyens renforcés sur le long terme pour mener à bien les lignes dont la réalisation sera décalée. La ministre chargée des transports, Elisabeth Borne, a clarifié la position de l’exécutif dans un courrier daté du 30 janvier, que les élus franciliens devaient recevoir jeudi 1er février et dont Le Monde a obtenu copie.

Cette lettre fait suite au séminaire organisé par Matignon entre le premier ministre, Edouard Philippe, et les élus franciliens, vendredi 26 janvier, sur l’avenir du Grand Paris Express et de la Société du Grand Paris (SGP), l’établissement public chargé de réaliser ce réseau de 200 kilomètres de lignes, 68 gares et 7 centres techniques.
De 19 à 35 milliards d’euros
Les élus s’étaient vivement opposés au retard de plusieurs années pressenti pour ces lignes, dont la mise en service était prévue à partir de 2022. « Le premier ministre a pris acte des attentes fortes que vous avez exprimées », mais « le gouvernement entend traiter l’ensemble des défis qui se posent sans occulter les réalités technique, humaine et financière », écrit la ministre chargée des transports.

Le coût annoncé du Grand Paris Express est passé de 19 milliards d’euros en 2010 à 35 milliards à l’été 2017. La Cour des comptes, dans un rapport sévère présenté le 17 janvier, dénonçait une « trajectoire financière non maîtrisée », des frais financiers quadruplés par rapport aux estimations initiales et le risque de voir la SGP entrer « dans un système de dette perpétuelle ».
Le nouveau métro était un des arguments décisifs de la candidature de Paris pour les JO de 2024.
La réalisation du métro...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-18">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Le rapport de l’ancien député socialiste et maire PS de Caen propose à l’exécutif d’investir de 48 milliards à 80 milliards d’euros dans les infrastructures de transport d’ici à 2037.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Transport : les trois scénarios d’investissement de la commission Duron

Le rapport de l’ancien député socialiste et maire PS de Caen propose à l’exécutif d’investir de 48 milliards à 80 milliards d’euros dans les infrastructures de transport d’ici à 2037.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h15
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 11h46
    |

                            Éric Béziat








                        



   


« Tout n’est donc pas possible. Il faut choisir. » Ainsi commence le rapport du Conseil d’orientation des infrastructures, soit 212 pages remises à la ministre des transports, Elisabeth Borne, jeudi 1er février par son président, Philippe Duron, ancien député socialiste, ex-maire PS de Caen et figure éminente du transport. Au bout de cinq mois de travail, le gouvernement dispose d’un outil censé lui permettre de décider quels grands travaux d’infrastructures – autoroutes, lignes à grande vitesse, canaux de grand gabarit, travaux ferroviaires d’envergure – seront possibles au cours des vingt prochaines années.
Depuis le 1er juillet 2017, et le discours d’Emmanuel Macron lors de la double inauguration des lignes à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux et Le Mans-Rennes, une pause avait été décrétée dans les grands travaux et la priorité donnée aux mobilités du quotidien. La loi d’orientation des mobilités prévue pour avril sifflera la fin de cette période.
A vrai dire, le rapport Duron se garde bien de décider à la place du gouvernement. En rappelant, en préambule, que « la transition écologique n’est pas une option » et que « la mobilité du quotidien est un fil conducteur », les auteurs du rapport proposent plutôt trois scénarios, plus ou moins ambitieux. Au ministère des transports, on souligne que la démarche est inédite.
« Sur bon nombre de projets, le débat ne peut se résumer à la question de faire ou de ne pas faire, explique Mme Borne. [Le] rapport montre parfaitement qu’un grand projet peut très bien se faire et répondre à nos priorités, selon le rythme qu’on lui donne. » Autrement dit, tout se construira, mais morceau par morceau et à une vitesse plus ou moins rapide selon les scénarios retenus.
Scénario cauchemar pour les élus

        Lire aussi :
         

                Elisabeth Borne, « Madame Mobilité »



Quels sont ces scénarios ? Le premier, à 48 milliards d’euros, est minimal. Dans ce cas de figure – où la dépense est, malgré tout, supérieure de 25 % à celle de la période 2012-2018 –, la plupart des nouvelles lignes ferroviaires sont parfois commencées, mais ne seront pas achevées en 2037 : LGV Bordeaux-Toulouse, Montpellier-Perpignan, nouvelles lignes Paris-Normandie et région PACA, nœud ferroviaire de Lyon.
Dans ce scénario cauchemar pour les élus, mais qui pourrait plaire à Bercy, la politique « conduit à poursuivre, au moins pour cinq à dix ans, la pause décidée pour les grands projets. Ce faisant, poursuit le rapport, il rend irréaliste une avancée substantielle de ces grands projets dans les vingt prochaines années et repousse à autour de 2050 l’ambition de les avoir achevés. »
Le rapport enterre ou renvoie aux calendes grecques quelques projets ferroviaires comme routiers
Les deux autres scénarios sont plus impressionnants – 60 milliards pour le deuxième, 80 milliards pour le troisième – et ont, d’évidence, la préférence des auteurs du rapport. Le scénario intermédiaire, en particulier, satisfait « les priorités fixées par le président de la République », précise avec quelque habileté le rapport. « Il privilégie la mise en œuvre des priorités de restauration et de modernisation du patrimoine et d’amélioration des mobilités du quotidien pendant une dizaine d’années à un niveau d’ambition élevé, qui s’inscrit en rupture des pratiques antérieures. »
Saturation et vétusté des nœuds ferroviaires

        Lire aussi :
         

                Jean-Cyril Spinetta a trois mois pour préparer un big bang du système ferroviaire



Ces scénarios 2 et 3 permettent surtout de s’attaquer sérieusement à la saturation et à la vétusté des nœuds ferroviaires, à l’abord des grandes gares parisiennes, mais aussi de celles de Bordeaux, Toulouse, Marseille, Toulon, Nice signalés comme prioritaires par la commission Duron. On ferait d’une pierre deux coups en quelque sorte. D’une part, ces travaux permettent d’améliorer le transport des habitants des métropoles et de créer des réseaux type RER dans des villes millionnaires qui en sont dépourvues. D’autre part, ils constituent le préalable aux grands projets de liaisons ferrées entre métropoles.
Prenons l’exemple de la LGV Bordeaux-Toulouse. On commencerait par les nœuds ferroviaires des métropoles dès 2018, et on irait vers une livraison complète de la nouvelle ligne en moins de dix ans dans le scénario 3, en moins de vingt ans dans le scénario 2.

        Lire aussi :
         

                L’Occitanie se bat pour avoir, elle aussi, ses lignes à grande vitesse



Le rapport enterre ou renvoie aux calendes grecques quelques projets ferroviaires comme routiers. C’est le cas de la LGV Bordeaux-Dax – la ligne fétiche du précédent secrétaire d’Etat aux transports, le Landais Alain Vidalies –, qui n’est achevée, en 2037, dans aucun scénario. On peut citer également les LGV Ouest-Bretagne au-delà de Rennes, Rhin-Rhône vers Besançon-Belfort, l’autoroute A45, entre Lyon et Saint-Etienne, ou les contournements autoroutiers de Bordeaux, Lyon et Lille.
Poids « en termes de dépenses publiques »

        Lire aussi :
         

                La ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux, un jackpot pour Vinci ?



En revanche, la commission Duron ne traite pas de quelques dossiers chauds « actés par ailleurs » : le canal Seine-Nord Europe, le réseau Grand Paris Express, le Charles-de-Gaulle Express et la section internationale du tunnel du Lyon-Turin. Une manière de rappeler que ces projets se feront. Les sages remarquent toutefois que lesdits grands travaux, même entérinés, « pèsent également en termes de dépenses publiques, au sens du traité de Maastricht, et de prélèvements obligatoires ».
Du côté des recettes, le rapport Duron fait quelques suggestions qui pourraient faire grincer des dents : remise en question de la niche fiscale permettant aux professionnels du transport de bénéficier d’un taux réduit de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, redevance temporelle sur les poids lourds et les véhicules utilitaires de livraison, péages sur routes nationales… Jeudi matin, Mme Borne a indiqué que le gouvernement choisirait entre les trois scénarios de la Commission.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-19">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ Au Danemark, les demandeurs d’emploi doivent « se rendre disponibles » pour le marché du travail, en contrepartie de leurs allocations.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les chômeurs danois sous surveillance rapprochée

Au Danemark, les demandeurs d’emploi doivent « se rendre disponibles » pour le marché du travail, en contrepartie de leurs allocations.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h11
    |

                            Anne-Françoise Hivert (Copenhague, envoyée spéciale)








                        



                                


                            
Dans le hall du job center, près de la gare Copenhague, Kim, 57 ans, pianote nerveusement sur le clavier d’un des ordinateurs en libre-service. Cet ancien vendeur de peinture, au chômage depuis octobre 2017, termine le rapport qu’il doit rédiger chaque semaine, rendant compte de ses efforts pour trouver un travail. Tous les jours, il se connecte sur Jobnet, le site du Pôle emploi danois. « Je dois consulter les offres qui me sont proposées et postuler pour au moins deux postes par semaine, sous peine de recevoir un avertissement. » Depuis le début de l’année, il suit également un cours censé le soutenir dans sa recherche d’un emploi. Là non plus, il n’avait pas le choix : « Si je n’y vais pas, je perds mes indemnisations. »
Avec ses 4,2 % de chômeurs, le Danemark fait rêver à l’étranger. A Copenhague, on vante les mérites de la « flexicurité » : un modèle qui combine la flexibilité pour les entreprises, libres d’embaucher et licencier à leur guise, et la sécurité pour les salariés, garantie par un généreux système d’indemnisation chômage, associé à une politique active du marché du travail. Mais qui s’accompagne aussi d’une longue liste d’obligations pour les chômeurs, soumis à un contrôle strict.
Ainsi, le demandeur d’emploi a deux semaines pour prendre rendez-vous auprès d’un conseiller de sa caisse d’assurance-chômage – l’organisme auprès duquel il a cotisé pendant au moins un an, ce qui lui donne droit au versement d’une assurance à hauteur de 90 % de son salaire. En théorie en tout cas, « car le plafond n’étant pas indexé sur l’inflation, on tourne plutôt à 50 % des revenus », remarque Thomas Bentsen, directeur d’une caisse d’assurance à Copenhague réservée aux membres du syndicat 3F.
Neuf entretiens au cours des six mois suivant
Au programme de ce premier entretien : l’examen du CV et des ambitions du candidat à l’emploi, ainsi que l’élaboration d’un programme personnalisé. « Nous informons aussi le...




                        

                        


<article-nb="2018/02/01/19-20">
<filnamedate="20180201"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180201"><AAMMJJHH="2018020119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ Le réseau social a revu à la hausse le nombre de ses utilisateurs ayant interagi avec des comptes liés aux intérêts russes pendant la campagne présidentielle américaine de 2016.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Election américaine : 1,4 million d’utilisateurs de Twitter confrontés à la propagande russe

Le réseau social a revu à la hausse le nombre de ses utilisateurs ayant interagi avec des comptes liés aux intérêts russes pendant la campagne présidentielle américaine de 2016.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 11h10
   





                        



   


Twitter avait initiatlement annoncé le chiffre très précis de 677 775 utilisateurs. Mercredi 31 janvier, le réseau social a revu ses estimations à la hausse : finalement, ce sont en fait 1,4 million de personnes qui ont été confrontées à la propagande russe sur la plateforme lors de la campagne présidentielle américaine de 2016.
Ce chiffre rassemble les personnes ayant interagi avec l’un des 3 814 comptes liés à l’Internet Research Agency (une organisation russe de propagande proche du Kremlin), repérés par Twitter. Il s’agit notamment des utilisateurs ayant retweeté, mentionné ou répondu à un de ces comptes.
L’entreprise américaine a annoncé qu’elle avait prévenu le 1,4 million d’utilisateurs concernés, et n’exclut pas d’en découvrir d’autres à l’avenir.



                            


                        

                        

