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<filname="SURF-env_sciences-1"> ¤ Au menu : un cheval et son harnachement découverts à Pompéi, l’effondrement de la natalité japonaise, le bilan scientifique de 2018, etc.
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<article-nb="2018/12/28/19-2">
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<filname="SURF-env_sciences-2"> ¤ L’usage récréatif de cet agent anesthésique, qui provoque une euphorie de courte durée, peut s’accompagner de sérieuses complications neurologiques.
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<filname="SURF-env_sciences-3"> ¤ En médecine, en astronomie ou en matière de climat, les douze derniers mois ont été riches en découvertes.
<filname="PROF-env_sciences-3"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie   Article réservé à nos abonnés Les jeunes pousses européennes des nouvelles technologies attirent toujours plus de capitaux                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement                     Économie   Article réservé à nos abonnés Un ex-conseiller de Sarkozy prend la tête de Rusal, le géant russe de l’aluminium             Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    01:45     Sport  En vidéo : le premier homme à traverser l’Antarctique en solo et sans assistance                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?             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Publié aujourd’hui à 06h27, mis à jour à 12h07     Temps de Lecture 19 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Lymphocyte T, cellule impliquée dans la réponse immunitaire suscitée par l’immunothérapie du cancer. NIAID / CC BY 2.0             Des bébés génétiquement modifiés prétendument nés en Chine, des paraplégiques qui remarchent, Mars et des astéroïdes revisités, des pierres taillées et des peintures rupestres trouvées dans des endroits inattendus, le tout sous un climat dont le dérèglement colle implacablement aux prévisions des experts… L’année écoulée a été à nouveau l’occasion pour la science de nous donner matière à réflexion, inquiétude, questionnements et émerveillement : bilan forcément incomplet et partial, en images, du cru 2018.          Père indigne de bébés nés sous Crispr                      He Jiankui, le chercheur chinois qui revendique la naissance des deux premiers bébés génétiquement modifiés. MARK SCHIEFELBEIN / AP             Le biologiste chinois He Jiankui est incontestablement la personnalité scientifique de l’année. Mais pour de mauvaises raisons. Le 26 novembre, il a annoncé la naissance de deux fillettes issues d’embryons dont le génome aurait été génétiquement modifié grâce à un outil moléculaire découvert en 2012, Crispr-Cas9. Cette modification avait pour objectif d’inactiver un gène pour leur conférer une résistance au sida.                 Lire aussi  Des bébés génétiquement modifiés seraient nés en Chine              Mais tout dans sa démarche – obtention des autorisations, information des parents, vérification des altérations génétiques, pertinence d’une telle modification… – appelle la critique. Les scientifiques lui reprochent en particulier d’avoir franchi une ligne rouge : induire une modification génétique sur les cellules germinales (sexuelles), ce qui affecte non seulement les individus « crisperisés », mais aussi leur descendance.          Faire remarcher des paralytiques                      Début des essais cliniques de l’étude Stimo, le 31 octobre 2017, au Centre hospitalier universitaire vaudois, à Lausanne. MATTHIEU GAFSOU / GALERIE C / GALERIE ERIC MOUCHET / MAPS             Retrouver l’usage de ses jambes, paralysées après une lésion de la moelle épinière. C’est ce que sont parvenus à faire une poignée de patients paraplégiques, grâce à des électrodes implantées.            Fin septembre, des chercheurs de la clinique Mayo (Minnesota) et de l’université de Louisville (Kentucky) annoncent qu’une rééducation doublée de stimulations électriques de la moelle a permis une forme de régénération du système nerveux et une récupération rudimentaire de la marche chez trois patients. Début novembre, c’est Grégoire Courtine (Ecole polytechnique fédérale de Lausanne) qui décrit des progrès plus spectaculaires encore, deux patients parvenant après rééducation à faire quelques pas même en l’absence de stimulation.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Ils font remarcher les paralytiques              L’immunothérapie du cancer nobélisée                      Lymphocyte T, cellule impliquée dans la réponse immunitaire suscitée par l’immunothérapie du cancer. NIAID / CC BY 2.0             Qualifiée de révolution thérapeutique car elle sauve la vie de patients atteints de tumeurs malignes jusqu’alors incurables, l’immunothérapie des cancers a été consacrée par le prix Nobel de médecine 2018, décerné à deux pionniers : l’Américain James Allison et le Japonais Tasuku Honjo. Avec leur approche originale – baptisée « inhibition de la régulation immunitaire négative » –, ils ont réussi là où leurs prédécesseurs avaient échoué.          Plutôt que de s’appuyer sur une stimulation directe de la réponse immunitaire au cancer, ils ont levé les mécanismes qui la freinent permettant aux cellules malignes d’échapper à nos défenses. Ils ont ainsi ouvert la voie à des traitements dits « inhibiteurs de checkpoints immunitaires ». Ceux-ci reposent sur des anticorps monoclonaux dirigés spécifiquement contre des protéines situées à la surface des cellules cancéreuses et responsables du freinage de l’action des cellules immunitaires.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Le Nobel de médecine sacre la percée de l’immunothérapie du cancer              Les #Nofakemeds vont-ils faire dérembourser l’homéopathie ?                      CHASSENET / BSIP / AFP             L’homéopathie est-elle à un tournant de son histoire en France ? La Haute Autorité de santé (HAS), saisie cet été par le ministère de la santé, devrait rendre son verdict au printemps 2019 sur le bien-fondé du remboursement des produits homéopathiques, actuellement pour certains d’entre eux à hauteur de 30 %. Son avis reste toutefois consultatif.          La HAS souligne l’ampleur du travail. Elle rappelle qu’il existe plus de 1 000 souches de ces granules appréciés des Français. Le branle-bas de combat est venu de « L’appel de 124 professionnels de la santé contre les “médecines alternatives” », une tribune publiée dans Le Figaro en mars, désormais signé par 3 300 personnes. Début décembre, 131 membres des Académies de médecine, de pharmacie et des sciences, ont publié dans L’Express une tribune intitulée : « La collectivité n’a pas à prendre en charge l’homéopathie ».                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  #Nofakemed : pourquoi cette croisade de professionnels de santé contre l’homéopathie ?              Cannabis thérapeutique : le feu vert de l’ANSM                      FPA /AFP             Les experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ont estimé, le 13 décembre, qu’il est « pertinent d’autoriser l’usage du cannabis à visée thérapeutique pour les patients dans certaines situations cliniques et en cas de soulagement insuffisant ou d’une mauvaise tolérance des thérapeutiques, médicamenteuses ou non, accessibles (et notamment des spécialités à base de cannabis ou de cannabinoïdes disponibles). »           Plusieurs situations thérapeutiques, principalement des douleurs non soulagées, ont été retenues. Les experts recommandent un suivi des patients, une évolution de la législation, mais excluent le cannabis fumé.                 Lire aussi  Cannabis : un comité d’experts français donne son feu vert pour l’usage thérapeutique              Lire le destin de cellules individuelles                      Visualisation de neurones au sein du cerveau d’une drosophile. Z. Zheng et al./Cell 2018             Pour le magazine Science, il s’agit de la « percée de l’année » : la capacité à suivre la formation, le développement, la division et la différentiation de cellules individuelles au sein d’organes ou d’organismes entiers. Cette prouesse réside dans une combinaison de techniques de microscopie, de marquage et d’analyse moléculaires permettant de caractériser l’activité de chaque cellule. Qu’il s’agisse des 100 000 neurones poussant dans le cerveau d’une mouche ou de l’évolution des différents tissus au sein d’un embryon de souris, les films et images obtenus donnent une vision inédite de la construction du vivant.          ADN + généalogie = prison                      Joseph James DeAngelo, confondu par son ADN, est accusé de treize meurtres en Californie dans les années 1970 et 1980. PAUL KITAGAKI JR. / AP             Le 24 avril, Joseph James DeAngelo, un ex-policier de 72 ans, a été arrêté en Californie. Accusé de 13 meurtres et de plus de 50 viols commis entre 1974 et 1986, il correspond au profil de l’insaisissable « Golden State Killer ». Il a été confondu par son ADN au terme d’une enquête qui a mis à profit le développement des sites généalogiques s’appuyant sur des données génétiques personnelles pour retrouver des liens de parenté.          En l’occurrence, en comparant l’ADN prélevé sur des scènes de crime aux séquences du site GEDmatch, une dizaine de personnes apparentées sont apparues, permettant aux enquêteurs d’identifier DeAngelo après avoir subrepticement prélevé son ADN. La génomique personnelle constitue une aubaine pour les forces de police, mais pose des questions éthiques, notamment sur la protection des données individuelles.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Le nouvel âge de l’identification par l’ADN              Climat : l’urgence toujours plus palpable                      Le 1er juillet, à Guinda (Californie). JOSH EDELSON / AFP             « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Cette phrase prononcée par Jacques Chirac en 2002 au Sommet de la Terre reste d’actualité. Si la Conférence sur le climat (COP24) a Katowice (Pologne) a bien permis le 15 décembre de préciser les règles d’application de l’accord de Paris conclu en 2015, les émissions de gaz à effet de serre, tirées par la consommation de charbon, ont continué d’augmenter (de 2,7 %) cette année.          Si cette hausse n’est pas enrayée, les catastrophes climatiques extrêmes et simultanées, comme les sécheresses pour partie responsables des récents incendies meurtriers en Californie, ne feront qu’empirer, selon une étude publiée en novembre dans la revue Nature Climate Change.                 Lire aussi  Climat : la COP24 adopte les règles d’application de l’accord de Paris              Un musée en fumée                      Vue aérienne du Musée national de Rio de Janeiro, ravagé par un incendie début septembre. MAURO PIMENTEL / AFP             Le 2 septembre, le Musée national de Rio a été ravagé par les flammes. Plus vieille institution académique du Brésil, il conservait des pièces de collection d’une valeur inestimable. Parmi elles, le squelette de Luzia, plus vieil Homo sapiens d’Amérique du Sud, daté de plus de 11 000 ans, des momies égyptiennes ou des squelettes de dinosaures, une riche bibliothèque… Seuls 10 % des collections auraient été préservés.          Le monde de la recherche a un autre motif d’inquiétude pour le patrimoine naturel : l’élection de Jair Bolsonaro. Le nouveau président brésilien, climatosceptique, a annoncé son intention d’exploiter l’Amazonie, y compris des réserves indigènes.                 Lire aussi  Incendie du Musée de Rio : « Le fruit d’une négligence absolue »                     Lire aussi  Au Brésil, Bolsonaro veut exploiter la réserve de Raposa Serra do Sol                     Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  En Amazonie, le combat des Guarani-Kaiowá pour sauver ce qu’il reste de leur terre              La mort mystérieuse des vieux baobabs                      Ce baobab baptisé Chapman, au Botswana, vieux de 1400 ans, est mort subitement en 2016. ABI. BHATTACHAN /CC BY 2.0             En analysant plus de soixante des plus vieux et plus gros baobabs d’Afrique, Adrian Patrut (Babes-Bolyai University, Cluj-Napoca, Roumanie) et ses collègues ont eu une mauvaise surprise. Ils ont constaté que depuis 2005, huit des treize plus anciens, et cinq des six les plus larges étaient morts entièrement, ou avaient perdu leurs troncs les plus âgés – ces arbres ont en effet la particularité de pouvoir pousser en rameaux dont chaque rejet naît à un moment différent.          Les chercheurs estiment dans Nature Plant du 11 juin que ces monuments végétaux, dont le doyen âgé de plus de 2 500 ans, un arbre zimbabwéen nommé Panke, est mort en 2011, pourraient être victimes du réchauffement du climat. Mais admettent que des recherches complémentaires seront nécessaires pour étayer cette hypothèse.          La crotte cubique du wombat livre ses secrets                      Crottes de wombat. P. YANG et D. HU / GEORGIA TECH             Non ce ne sont pas des truffes de Noël. Mais des crottes, uniques par leur forme, produites par un animal bien singulier : le wombat. Un air de grosse marmotte au métabolisme ralenti mais une vitesse de course impressionnante, une poche marsupiale pour accueillir son petit, mais ouverte vers le bas : les scientifiques n’ont cessé d’étudier l’animal australien. Le plus grand mystère restait ses fameuses crottes cubiques, empilées pour marquer son territoire.          Une équipe américaine a enfin livré le mode d’emploi. Conduite par Patricia Yang, du Georgia Tech, elle a montré que les 50 derniers centimètres des 6 mètres d’intestins appliquaient sur la matière fécale un effort différent selon les directions, façonnant ainsi le parallélépipède. Une manière également unique de produire des cubes, sans taille ni moule, dont l’industrie pourrait un jour s’inspirer.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Le wombat et ses étranges crottes cubiques              L’invasion des vers géants                      Bipalium vagum, présent dans la plupart des territoires français en zone tropicale, photographié ici en Guyane Française. SEBASTIEN SANT / CC BY-SA             Turquoise, jaunes ou encore bruns avec des bandes plus foncées : les plathelminthes, des vers pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres de long, envahissent secrètement les territoires français depuis une vingtaine d’années, se repaissant de vers de terre ou d’escargots – même si leur impact sur la faune des organismes mous reste mal mesuré.          Une enquête participative publiée en mai dénombre dix espèces invasives venues d’Asie du Sud-Est ou du Japon, la majorité étant des clones issus d’individus uniques. Que faire si vous en croisez ? Prendre une photo à envoyer à http://bit.ly/Plathelminthe, puis les écraser consciencieusement – un fragment suffit à les régénérer.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Des vers géants envahissent la France              Les Chinois dominent l’espace quantique                      Expérience de téléportation quantique entre le satellite Micius et la base d’Ali, au Tibet. JIN LIWANG / XINHUA             En janvier, une équipe chinoise et australienne a expliqué comment elle avait effectué en septembre 2017 la première visioconférence aux flux protégés par des clés de chiffrement quantiques pendant plus d’une heure. La communication a eu lieu entre les Académies chinoise et autrichienne des sciences, distantes de 7 600 kilomètres environ.          La communication quantique passe par le satellite chinois Micius, lancé en août 2016 à 500 kilomètres d’altitude de la Terre. Ce canal laser permet d’envoyer, à raison de mille fois par seconde, des clés pour chiffrer des vidéos. Cette transmission est réputée sûre car le protocole utilisé garantit que toute intrusion serait détectée grâce aux propriétés quantiques des grains de lumière. Le satellite permet de s’affranchir de la limite en distance des fibres optiques qui ne peuvent transmettre de la lumière que sur une centaine de kilomètres.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Technologies quantiques : l’Europe accélère              Les métamorphoses du graphène                      Double couche de graphène. COURTESY PABLOJARILLO- HERRERO             En avril, deux articles secouent la communauté de l’électronique. Une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’université de Tsukuba (Japon) a réussi à changer les propriétés conductrices du graphène (une molécule plane de carbone, habituellement très conductrice) par une très légère modification.          Deux plans de graphène sont superposés l’un sur l’autre, mais avec un décalage d’un peu plus d’un degré seulement. Soudain le matériau devient isolant et à très basse température (– 271 °C environ), il est supraconducteur, c’est-à-dire qu’il conduit l’électricité sans résistance. Depuis, la « twistronique », cet art de modifier la superposition de plans de molécules, a fait des émules pour modifier les propriétés de différents matériaux.          La fin du kilo étalon                      Le kilo n’est plus officiellement représenté par un étalon de platine irridié. CHRISTOPHE MAOUT POUR "LE MONDE"             Le 16 novembre, la Conférence générale des poids et mesures (CGPM) a décidé que le 20 mai 2019 une page de l’histoire se tournerait. A cette date, le vénérable kilogramme étalon, conservé à Sèvres depuis 1899, ne sera plus la référence pour définir l’unité de masse. Cette dernière se rapportera désormais à une constante de la physique, la constante de Planck, qui intervient dans les formules décrivant l’infiniment petit de la mécanique quantique.          Pour la vie quotidienne, cela ne changera rien. Seuls les services nationaux chargés d’étalonner les balances seront concernés. Ils se serviront d’une balance particulière dite de Kibble, dont l’équilibre relie l’unité de masse à la constante de Planck, et dont la valeur est fixée par convention. Dans la foulée, la CGPM a modifié trois autres unités pour les relier à d’autres constantes fondamentales : le kelvin, pour la température, relié à la constante de Boltzmann, la mole (quantité de matière) à la constante d’Avogadro et l’ampère à la charge électrique de l’électron.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Le kilogramme se dématérialise, redéfini par la physique quantique              Les neutrinos, du blazar au pôle sud                      Le laboratoire IceCube situé dans le station Amundsen-Scott au pôle sud est le plus grand détecteur de neutrinos du monde. Sven Lidstrom, IceCube/NSF             L’énigme de l’origine des rayons cosmiques de très haute énergie s’éclaircit. Ces particules électriquement chargées – protons, électrons, noyaux atomiques… –, accélérées à une vitesse approchant celle de la lumière, proviennent d’autres galaxies que la nôtre. Mais d’où exactement ? Grâce aux efforts d’une quinzaine d’équipes d’astrophysiciens et à l’instrument IceCube installé au pôle Sud, il a été possible d’identifier la source d’un de ces rayons cosmiques.          Il s’agit d’un blazar, une galaxie dont le cœur est occupé par un trou noir gigantesque autour duquel gravite un disque de matière surchauffée. Seuls des phénomènes extraordinairement puissants, tels que ceux qui se produisent dans l’environnement d’un trou noir supermassif, sont capables de créer des rayons cosmiques de très haute énergie.                 Lire aussi  L’énigme des rayons cosmiques s’éclaircit                              InSight sur Mars                      Premier selfie pris le 6 décembre par l’atterrisseur martien InSight. NASA/JPL-Caltech             Voici le premier selfie d’InSight. Après un voyage de sept mois, cet atterrisseur américain s’est posé sans problème sur Mars le 26 novembre. Ses deux principaux instruments sont européens : le sismomètre français SEIS écoutera l’intérieur de la Planète rouge, à l’affût de ses moindres vibrations, tandis que HP3, fourni par l’Allemagne, s’enfoncera jusqu’à 5 mètres de profondeur dans le sol pour y déposer des capteurs de température.          SEIS aura notamment pour but, grâce à l’analyse des ondes sismiques, de déterminer la structure interne de Mars. Il tentera aussi de comprendre pourquoi Mars est dénuée de tectonique et pourquoi son activité volcanique, autrefois impressionnante, s’est aujourd’hui éteinte.                 Lire aussi  La sonde de la NASA InSight s’est posée sur Mars              Hayabusa-2 à destination                      L’ombre de Hayabusa-2 sur la surface de Ryugu. JAXA             Lancée en décembre 2014, la mission japonaise Hayabusa-2 est arrivée, le 27 juin, dans les parages immédiats de sa « cible », l’astéroïde Ryugu, d’un diamètre d’environ 900 mètres. Sur cette image, on distingue l’ombre du vaisseau sur la surface de Ryugu. Par trois fois, Hayabusa-2 effectuera des microprélèvements – de l’ordre du milligramme – de l’astéroïde, qui seront rapportés sur la Terre fin 2020.          Pour pouvoir analyser de plus gros échantillons, il faudra attendre le retour de la mission américaine Osiris-Rex, qui s’est quant à elle mise en orbite autour de l’astéroïde Bénou le 3 décembre. Elle pourrait rapporter jusqu’à 2 kilogrammes de prélèvements en 2023.                                Lire aussi  Mascot, le petit robot largué à 325 millions de kilomètres de la Terre              Soyouz : une panne et ça repart                      La fusée Soyouz décolle du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), peu avant une panne qui contraindra l’Américain Nick Hague et le Russe Alekseï Ovtchinine à effectuer un atterrisage d’urgence. ALEXEY FILIPPOV / SPUTNIK / AFP             Le 11 octobre, la fusée Soyouz emportant l’Américain Nick Hague et le Russe Alexeï Ovtchinine vers la Station spatiale internationale (ISS) a connu une défaillance deux minutes après le décollage, contraignant l’équipage à un atterrissage d’urgence dans la plaine kazakhe. Une première depuis trente-cinq ans ! Le 3 décembre, le lanceur russe a repris du service, permettant à la capsule du même nom de rejoindre l’ISS sans encombre.          Le « taxi » russe est actuellement le seul à pouvoir conduire des équipages vers la station – en attendant les premiers vols habités des capsules de SpaceX et Boeing, annoncés pour l’été 2019.                 Lire aussi  Premier vol habité de la fusée « Soyouz » depuis le lancement avorté du 11 octobre                     Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La Lune, nouveau Graal de Roscosmos ?              Starman en route pour le cosmos                      La Terre vue du roadster d’Elon Musk, peu après son lancement début 2018 par la fusée Falcon Heavy de sa société SpaceX. FALCON HEAVY DEMO MISSION / CC0             Vers Mars et au-delà ! Le voyage dans le système solaire du mannequin baptisé Starman, au volant d’un roadster de marque Tesla, ne fait que commencer. Lancé dans l’espace par la première fusée lourde Falcon Heavy de la société SpaceX, avec David Bowie pour bande-son, ce chargement inédit a constitué un formidable « coup » publicitaire pour les entreprises d’Elon Musk – avant que celui-ci n’explose en plein vol pour cause de burn-out avoué.          Plus serein, Starman devrait poursuivre son périple pendant des millions d’années. Une étude modélisant sa trajectoire évalue à 6 % ses chances de percuter la Terre au cours du prochain million d’années, et à 2,5 % celles de croiser la route de Vénus.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Elon Musk fusionne publicité et science                     Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Où nous conduit ce roadster rouge cosmique ?                     Lire aussi  Décollage de Falcon Heavy, la fusée la plus puissante du monde               Frasques sur fresque à Pompéi                      Le 19 novembre, dégagement à Pompéi d’une fresque montrant les ébats mythologique de Léda et d’un cygne. CESARE ABBATE / AFP             Parmi les découvertes effectuées lors des nouvelles fouilles sur le site italien de Pompéi figure cette fresque dépeignant les ébats de Léda avec Zeus, lequel avait pris la forme d’un cygne pour séduire la reine de Sparte. Les archéologues ont également trouvé sur un mur une courte inscription qui a remis en question la date exacte à laquelle le Vésuve, en entrant en éruption, a détruit la célèbre ville romaine ainsi que ses voisines Herculanum, Stabies et Oplontis, en l’an 79 de notre ère. Ce graffiti conforte l’idée, déjà avancée par d’autres chercheurs, que la catastrophe a eu lieu le 24 octobre de cette année-là, et non pas le 24 août.                 Lire aussi  Pompéi : découverte d’une fresque représentant la relation entre la reine Léda et Zeus                     Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La découverte d’une petite Pompéi, au sud de Lyon, primée              De vieilles pierres taillées en Algérie                      Une des pierres taillées de type oldowayen mises au jour sur le site d’Aïn Boucherit en Algérie, et datées de 2,4 millions d’années. AFP PHOTO / MOHAMED SAHNOUNI/HANDOUT             La découverte en Algérie de pierres taillées vieilles de 2,4 millions d’années, loin des sites d’Afrique de l’Est où se trouvent les gisements les plus anciens d’outils lithiques, bouscule une nouvelle fois les certitudes sur l’évolution de la lignée humaine. La présence de tels outils, et d’ossements d’animaux en portant les marques, à Aïn Boucherit, au sud-est d’Alger, peut avoir deux explications : soit cette technique s’est rapidement diffusée dans l’ensemble du continent africain, soit elle a pu avoir de multiples origines.          Mohamed Sahnouni, du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques d’Alger, qui a coordonné les fouilles, estime que ces outils « changent la vision de l’Afrique de l’Est comme berceau de l’humanité. En réalité, l’ensemble de l’Afrique a été le berceau de l’humanité ».                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Des pierres taillées vieilles de plus de 2 millions d’années découvertes en Algérie              Bornéo, berceau de l’art figuratif ?                      Détail d’un gros animal à corne dessiné sur la paroi d’une grotte de Bornéo il y a au moins 40 000 ans. LUC-HENRI FAGE             Les grottes indonésiennes redessinent la préhistoire de l’art. Il y a quatre ans, des représentations de deux animaux, dont un cochon doté de défenses, découvertes sur les parois calcaires d’une caverne de Sulawesi (Célèbes), en Indonésie, étaient datées de 35 000 ans environ – ce qui en faisait les contemporaines des gravures rupestres de la première phase d’occupation de la grotte Chauvet (Ardèche).          La même équipe de chercheurs a présenté, dans Nature daté du 8 novembre, de nouvelles datations de gros mammifères dessinés cette fois dans une grotte de la partie indonésienne de l’île de Bornéo : ces représentations remonteraient au minimum à 40 000 ans, ce qui en fait les plus anciens vestiges d’art rupestre figuratif connus à ce jour.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  A Bornéo, l’art figuratif prend un coup de vieux              En Sibérie, une jeune métisse de 90 000 ans                      Fragment d’un os ayant appartenu à une jeune fille issue de l’union d’une mère néandertalienne et d’un père dénisovien. T.HIGHAM / UNIVERSTE D'OXFORD             La découverte était tellement surprenante que les chercheurs de l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig ont mis plusieurs mois pour tout vérifier : un fragment d’os vieux de 90 000 ans trouvé dans la grotte de Denisova, dans les montagnes de l’Altaï, en Sibérie, appartenait à une jeune fille dont la mère était néandertalienne, et le père dénisovien.          L’analyse de l’ADN ancien avait déjà révélé que de tels croisements étaient intervenus dans ces deux lignées humaines aujourd’hui disparues, et aussi avec des Homo sapiens de passage – le génome de certaines populations actuelles en porte encore la trace. Mais c’est la première fois qu’on identifie un descendant direct de ces amours métisses.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Paléontologie : découverte en Sibérie d’une jeune métisse de 90 000 ans              Un avion superionique                      Vue d’artiste de l’avion superionique. Christine Y. He             Le MIT a fait, en novembre, la démonstration spectaculaire qu’un nouveau mode de propulsion aérien est possible, sans hélice ni turbine. L’engin de 2,5 kilogrammes et 5 mètres d’envergure a volé dix fois, sur cinquante mètres et à un mètre d’altitude, propulsé par un vent de particules chargées. Une décharge électrique crée des particules chargées qui sont accélérées par un fort champ électrique induit par une tension de 40 000 volts sous les ailes.          Ces dernières s’appuient alors sur ce vent ionique artificiel. Si le principe était connu depuis plus d’un siècle, il avait été abandonné car considéré comme inefficace. Le système pourrait équiper des drones ou bien être associé avec des moteurs plus classiques.                 Lire aussi  Premier vol d’un avion super-ionique              La voiture autonome, agent moral ?                      Le 19 mars, une voiture autonome Uber a mortellement percuté une piétonne traversant hors d’un passage protégé, à Tempe (Arizona). ABC-15.com via AP             En mars, près de Phoenix (Arizona), une voiture autonome de l’entreprise Uber tue une piétonne. L’enquête montrera que le logiciel a fait une erreur de jugement, considérant que l’obstacle était « anodin » et qu’il n’était pas nécessaire de faire une embardée inconfortable pour les passagers. Quelques mois plus tard, une équipe franco-américaine rendait publics les résultats d’une vaste enquête en ligne sur les dilemmes moraux posés par les véhicules autonomes.          Pour sauver la vie du conducteur, faut-il percuter une autre personne ? La réponse dépend-elle de l’âge des personnes, de leur statut social présumé, de leur poids, de leur nombre… ? Plus de 2,5 millions de personnes venues de 233 pays ont répondu à ce genre de questions sur moralmachine.mit.edu. Il en est ressorti des préférences générales sur le fait qu’il valait mieux épargner le plus grand nombre, privilégier les humains sur les animaux et sauver les enfants.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Jean-François Bonnefon trace sa route en toute autonomie                     Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Les dilemmes moraux de l’humanité à l’épreuve de la voiture autonome              Intelligence artificielle en folie                      A droite, caricatures dessinées par une intelligence artificielle en s’inspirant des photos de gauche. CariGANs, Cao et al.             Encore une riche année pour l’intelligence artificielle par réseaux de neurones et apprentissage. Microsoft a ainsi exposé une méthode pour générer des caricatures de personnalités dans différents styles, que des jurés humains ont souvent estimées faites à la main. L’entreprise Nvidia a aussi généré de faux visages, aussi réels que des vrais. Ces possibilités font craindre la diffusion aisée de fausses images ou vidéos pour lancer des rumeurs.          En santé, plusieurs équipes ont montré la supériorité des machines sur les médecins pour le diagnostic de tumeurs cérébrales, de coronaropathies ou de rétinopathies. Deepmind, filiale de la maison mère de Google, a aussi amélioré son logiciel de go, AlphaZero, capable de surpasser la précédente version, et qui en 2016 avait battu un champion humain – qui plus est en apprenant seul les règles du jeu. Il est aussi très fort aux échecs.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Intelligence artificielle : du Perceptron au premier Macintosh, la préhistoire d’une révolution              Les visages de l’année          Donna Strickland, troisième Nobel de physique                      Donna Strickland, corécipiendaire du Nobel de physique 2018. Cole Burston / AFP             Cette physicienne canadienne n’est que la troisième femme à recevoir le prix Nobel de physique, après Marie Curie, en 1903, et Maria Goeppert-Mayer, en 1963. Professeure à l’université de Waterloo, elle a reçu la célèbre récompense avec son directeur de thèse, le Français Gérard Mourou, avec qui elle a mis au point une technique pour doper considérablement la puissance des lasers à partir de la fin des années 1980. Arthur Ashkin, pour des pinces lasers, reçoit l’autre moitié du prix.          Caucher Birkar, médaillé Fields à qui on a volé sa médaille                      La mathématicien Caucher Birkar montre la nouvelle médaille Fields qui lui a été donnée le 8 août, après que celle qui lui avait été attribuée une semaine plus tôt lui ait été volée quelque minutes après la remise du prix, à Rio de Janeiro. CARL DE SOUZA / AFP             Ce mathématicien kurde d’origine iranienne, professeur à Cambridge, est l’un des quatre lauréats de la médaille Fields, décernée tous les quatre ans à des chercheurs de moins de 40 ans. C’est un spécialiste de géométrie algébrique qui s’est aussi fait remarquer par le vol de sa médaille le jour de la cérémonie, au Brésil. Un nouvel exemplaire lui a été rapidement fourni. Les trois autres médaillés sont Alessio Figalli (Italie), Peter Scholze (Allemagne) et Akshay Venkatesh (Australie).          Jocelyn Bell Burnell, Breakthrough Prize de physique                      Jocelyn Bell Burnell lors de la remise du Breakthrough Prize au NASA Ames Research Center (Mountain View, Californie), le 4 novembre. Kelly Sullivan / AFP             Breakthrough Prize de physique pour l’ensemble de son œuvre, grande médaille de l’Académie des sciences, l’année 2018 aura encore offert à l’astrophysicienne de 75 ans une moisson de récompenses majeures. Pourtant, la découvreuse des pulsars, anoblie par la reine, reste célèbre pour le prix qu’elle n’aura jamais eu. En 1974, c’est son directeur de thèse, Antony Hewish, qui fut récompensé, par l’Académie suédoise, du Nobel de physique.          Stephen Hawking, mort du célèbre cosmologiste                      Le cosmologiste Stephen Hawking (1942-2018). Julie Edwards / NurPhoto / AFP             Le physicien et cosmologiste britannique s’est éteint le 14 mars, à l’âge de 76 ans. Devenu mondialement célèbre à la fin des années 1980 pour son livre Une brève histoire du temps, Stephen Hawking souffrait, depuis plus d’un demi-siècle, d’une forme rare de la maladie de Charcot, qui l’avait presque entièrement paralysé et confiné dans un fauteuil roulant. Ses principaux travaux portaient sur les singularités de l’espace-temps. Il avait prédit que les trous noirs n’étaient pas des pièges parfaits et émettaient une radiation qui porte désormais son nom.          Emmanuelle Amar, lanceuse d’alerte sur les bébés agénésiques                      Emmanuelle Amar, directrice du registre des malformations en Rhone-Alpes (Remera), a donné l'alerte après la naissance de sept enfants sans bras ou sans mains dans l'Ain entre 2009 et 2014 dans un rayon de 17 km autour du village de Druillat. Des cas supplémentaires ont depuis été rapportés. Soudan / Alpaca / Andia             A la tête, depuis 2007, du Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera), Emmanuelle Amar a mis en évidence un excès de cas de bébés nés avec des agénésies transverses des membres supérieurs dans l’Ain. D’autres agrégats ont été identifiés dans le Morbihan et la Loire-Atlantique. Cette quinquagénaire a réussi à faire ouvrir une nouvelle enquête de Santé publique France sur ce sujet, sur fond de désaccord sur le caractère significatif ou pas de l’accumulation des huit cas recensés dans l’Ain. Pour le conseil scientifique du Remera, l’agrégat pourrait être dû à une cause environnementale. Cette lanceuse d’alerte a un temps été menacée de licenciement. Le Remera avait déjà joué un rôle décisif dans la mise en lumière du caractère délétère pour le fœtus d’un antiépileptique, la Dépakine (valproate).                  Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Dans le ciel de New York, une explosion bleutée aux allures d’invasion extraterrestre    Alexandre Benalla n’a pas restitué ses passeports diplomatiques    Florian Philippot dépose la marque « Les Gilets Jaunes »                 Édition du jour Daté du samedi 29 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 4600000 € 181 m2           PARIS 17 (75017) 2250000 € 180 m2           PARIS 03 (75003) 542000 € 44 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           KIA PROCEED 12580 € 60           AUDI RS6 73000 € 73           INFINITI Q70 29900 € 95      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Codes promos avec Global Savings Group     Showroomprivé : envois offerts pour 20€/an  Tui : payez en 3x sans frais !  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<filname="SURF-env_sciences-4"> ¤ L’utilisation d’images fabriquées témoignent d’une volonté, comme c’est le cas pour le Musée d’histoire des sciences d’Istanbul, de s’arroger une antécédence dans la quête des origines des sciences modernes.
<filname="PROF-env_sciences-4"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie   Article réservé à nos abonnés Les jeunes pousses européennes des nouvelles technologies attirent toujours plus de capitaux                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement                     Économie   Article réservé à nos abonnés Un ex-conseiller de Sarkozy prend la tête de Rusal, le géant russe de l’aluminium             Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    01:45     Sport  En vidéo : le premier homme à traverser l’Antarctique en solo et sans assistance                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?             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Par  Stéphane Van Damme   Publié hier à 19h00, mis à jour hier à 19h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Carte blanche. Alors que Nir Shafir, historien des sciences, professeur à l’université de San Diego, préparait au printemps son cours sur « Sciences et islam », quelle ne fut pas sa surprise de découvrir sur la couverture d’un livre récent une image reproduite d’une encyclopédie arabe médiévale, figurant des savants enturbannés dont l’un regardait le ciel à l’aide d’un télescope tandis que l’autre prenait des notes à l’aide d’une plume.          Si l’instrument n’est connu au Moyen-Orient qu’après Galilée au XVIIe siècle, comment expliquer ces miniatures ? Il n’eut pas beaucoup de difficultés à prouver la contrefaçon. Mais comme il l’écrit dans le magazine américain Aeon, ces fausses images sont légion aujourd’hui et parfois se retrouvent dans les collections des institutions renommées comme la Bibliothèque de l’université d’Istanbul, le Getty Center ou encore la Bibliothèque Bodleian d’Oxford. D’autres miniatures représentent des médecins guérissant la variole.          Ces miniatures fabriquées, qui détournent des miniatures existantes, ont la cote sur les différents portails des musées d’histoire des sciences à destination des touristes et des écoliers. Shafir a ainsi traqué ces images et révélé qu’elles circulent à Oxford et à Cambridge, où elles accompagnent l’exposition sur « Sciences en islam ». On les retrouve aussi dans la prestigieuse Wellcome Collection en histoire de la médecine à Londres. Enfin, elles reviennent en Turquie crédibilisées par cette communication institutionnelle.          Un désir de modernité trop fort          Ces affaires n’auraient dû alimenter que la rubrique des faits divers si elles ne témoignaient d’une volonté d’utiliser ces images pour s’arroger une antécédence dans la quête des origines des sciences modernes. Si le cas n’est pas limité à la Turquie – on se rappelle le scandale des fausses images de la Lune attribuées à Galilée et dénoncé par Nick Wilding –, la supercherie renvoie selon Nir Shafir à une dimension plus sérieuse que le développement d’une culture touristique avide de grandeur et de kitsch.          Il existe aujourd’hui des musées d’histoire des sciences – comme celui d’Istanbul – entièrement remplis d’objets fabriqués dans les vingt dernières années, dans l’intention de représenter les « vénérables traditions scientifiques du monde islamique » et de manière « à intégrer les musulmans à une communauté politique globale à travers le grand récit universel des sciences modernes ».                                           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Par  Pierre Barthélémy   Publié hier à 16h32, mis à jour hier à 16h32     Temps de Lecture 9 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Vue d’artiste d’un trou noir. Mark A. Garlick / space-art.co.uk             Si par une nuit d’hiver un voyageur égaré cherche à s’orienter alors que la batterie vide de son téléphone portable le prive de GPS et de boussole, il lui reste toujours la possibilité de lever les yeux vers le ciel. En partant de la « casserole » de la Grande Ourse, la constellation la plus facile à repérer de notre ciel septentrional, il pourra remonter à la Petite Ourse dont l’extrémité de la queue est constituée de l’Etoile polaire, qui indique le nord, la direction de l’Arctique.          A lire la description de ce sauvetage par les astres, on n’imagine pas que tout ce texte – et le firmament avec lui – est truffé de références mythologiques antiques. Pour les Grecs, la Grande Ourse représentait en effet la nymphe Callisto. Séduite par Zeus, puis poursuivie par la colère d’Héra, jalouse, qui l’avait transformée en ourse, Callisto avait été envoyée au ciel par le maître de l’Olympe, accompagnée de son fils, lequel avait pris la forme de la Petite Ourse.            Le mot grec pour « ours » étant arktos, on comprend mieux pourquoi l’Arctique désigne la région terrestre vers laquelle pointent ces deux constellations. Ajoutons pour finir que plusieurs civilisations antiques voyaient aussi dans la Grande Ourse un chariot. Au point que les Romains l’appelèrent septem triones (« sept bœufs de labour »), d’où l’adjectif « septentrional » pour ce qui touche au nord de la Terre…          « Expliquer le monde de manière rationnelle »          A la suite des Babyloniens, les Grecs ont peuplé le ciel de leurs mythes, qui se retrouvent encore aujourd’hui dans le nom des constellations visibles depuis l’hémisphère Nord. Et ce sont ces mêmes Grecs qui l’ont ensuite vidé de ses influences divines. « Les philosophes grecs présocratiques ont réussi à se poser les questions sur le ciel autrement, en évacuant les mythes pour expliquer le monde de manière rationnelle », résume ainsi l’illustrateur Guillaume Duprat, auteur d’Univers. Des mondes grecs aux multivers, album pour la jeunesse paru en octobre chez Saltimbanque Editions (56 p., 19,90 euros).          Directeur de recherches (CNRS) au Laboratoire d’astrophysique de Marseille, Jean-Pierre Luminet, qui fut, il y a vingt ans, avec son complice Marc Lachièze-Rey, commissaire de la très belle exposition « Figures du ciel », à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, se fait plus précis encore :          « Comme on peut le voir dans les poèmes d’Homère et d’Hésiode, on est dans une représentation du monde où les dieux gouvernent tout, où les hommes ne sont que des marionnettes entre leurs mains, où il n’y a pas de libre arbitre. Et arrive ce moment capital, aux VIIe-et VIe siècles av. J.-C., qui correspond à la naissance de la science, où l’on se dit que l’Univers obéit à des lois et que le propre du philosophe est d’essayer de décoder ces lois. »           La cosmogonie laisse la place à la cosmologie. La science commence à s’emparer du ciel.          Différents systèmes du monde          L’idée principale de ces penseurs antiques, à commencer par ceux de l’école de Milet (Asie mineure) que sont Thalès, Anaximandre et Anaximène, est que l’Univers est animé par des mécanismes naturels impliquant les quatre éléments : la terre, l’eau, l’air et le feu. Principale conséquence de cette approche, les phénomènes célestes ne sont pas capricieux. Ils suivent des règles et les astres sont animés de mouvements non aléatoires qui peuvent être étudiés et, surtout, prédits. Il faut donc cumuler les observations, mettre au point un système de notation et inventer des instruments pour mesurer l’écart entre les étoiles.          Les pythagoriciens introduisent quant à eux l’idée que l’harmonie régit le cosmos. Le mot kosmos lui-même, qui désigne à l’origine l’arrangement de la parure et de la chevelure de la déesse Héra (on le retrouve dans le mot « cosmétique »), est transposé à la beauté et à l’organisation supposées du ciel tout entier. « Comment décrire cette harmonie ? Cela passe par l’arithmétique et la géométrie, explique Jean-Pierre Luminet. On commence à trouver cette idée que les mathématiques sont le langage universel pour décrire les choses. »                 Lire aussi  La collection « Atlas du cosmos », l’Univers comme vous ne l’avez jamais vu              Au fil du temps, au fil des siècles, les philosophes grecs élaborent ainsi différents systèmes du monde. Choyant la figure circulaire pour sa perfection, les pythagoriciens imaginent un monde de dix sphères cristallines (et donc transparentes) portant les astres. Au centre trône un « Foyer de l’Univers » qui n’est pas le Soleil et qui reste invisible, car masqué en permanence par une anti-Terre. Puis viennent la Terre, la Lune, le Soleil et les cinq planètes connues dans l’Antiquité (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne). Ce qui fait un total de dix astres, nombre parfait. Le tout est enchâssé dans une dernière sphère, celle dite des fixes, c’est-à-dire des étoiles qui, semblant ne jamais bouger les unes par rapport aux autres, sont comme épinglées à la voûte céleste.          Une école « radicalement différente, matérialiste », pour reprendre les termes de Jean-Pierre Luminet, voit le jour au Ve siècle av. J.-C., celle des atomistes, d’abord représentés par Leucippe et Démocrite, qui seront suivis par Epicure et Lucrèce. « Pour eux, poursuit l’astrophysicien, pas de sphère ni de monde parfait. Il n’y a que le vide, un espace indéfini et des atomes. » A la lumière de ce que l’on sait aujourd’hui sur l’Univers, l’intuition de ces philosophes semble incroyablement pertinente, mais, souligne Jean-Pierre Luminet, « elle est tellement en avance sur son temps qu’elle est balayée ».           La Terre prend la place centrale          Au IVe siècle av. J.-C., Aristote fait triompher un modèle qui va perdurer pendant près de deux millénaires. Le « Foyer de l’Univers » et l’anti-Terre, ces deux astres invisibles inventés par les pythagoriciens, disparaissent. La Terre prend la place centrale et tous les autres corps du cosmos tournent autour d’elle, un géocentrisme qui est fondé sur la perception immédiate des phénomènes : tous les astres se lèvent dans le ciel, diurne ou nocturne, y transitent puis se couchent.          Mettre la Terre dans cette situation centrale, précise Jean-Pierre Luminet, n’est pas destiné à « la glorifier » : « Aristote reprend la théorie des éléments d’Empédocle qui dit que, des quatre éléments, la terre est le plus lourd et le plus vil. Il est forcément au fond, au centre. On s’élève ensuite vers les éléments les plus subtils et les plus parfaits, l’eau, l’air et le feu. » Aristote divise le cosmos en deux régions dont les physiques sont différentes, le monde sublunaire (et donc terrestre), « soumis à la naissance, à la mort, à la corruption, au changement permanent », et le monde supralunaire, celui des autres astres, qui est parfait et immuable.                 Lire aussi  La matière meuble des anneaux miniatures du Système solaire              Seul défaut de cette conception aristotélicienne du cosmos : elle ne décrit pas correctement la réalité observée. Comme le faisaient remarquer Jean-Pierre Luminet et Marc Lachièze-Rey dans le catalogue de l’exposition « Figures du ciel », « les planètes tantôt ralentissent, tantôt accélèrent, et reviennent même parfois sur leurs pas ».           Surtout, cette cosmologie ne parvient pas à expliquer « les variations d’éclat des planètes, qui impliquent des variations de distance à la Terre incompatibles avec des mouvements sphériques centrés sur elle ». Au IIe siècle de notre ère, l’astronome grec Claude Ptolémée raffine, sauve et consacre le système d’Aristote grâce à d’astucieux ajustements destinés à le faire coïncider avec les observations.          Influence de l’Eglise          Mais l’histoire est chafouine. Après avoir établi, grâce à l’étude des astres, les fondements de la science, l’Europe en perd la mémoire au début du Moyen Age, notamment sous l’influence de l’Eglise. « A l’époque, rappelle Jean-Pierre Luminet, le système du monde en vigueur voit l’Univers comme un tabernacle avec Jérusalem au centre de tout, sans aucun lien avec l’observation du ciel. » « C’est l’astronomie arabe qui récupère le modèle grec, ajoute Guillaume Duprat. Elle le critique mais ne parvient pas à le dépasser. »          C’est d’ailleurs par le biais de ces savants arabes que le système d’Aristote et de Ptolémée fait son retour en Occident, où il est finalement adoubé par l’Eglise et les érudits qui sortent de ses rangs. Il n’en demeure pas moins que, s’il permet d’établir des calendriers et de dresser des éphémérides, ce système fait preuve, aux yeux des savants de la Renaissance, de plusieurs faiblesses : certains phénomènes comme les éclipses ou les occultations d’étoiles ne se terminent pas à l’heure prévue ou bien il arrive que l’on note un décalage des planètes par rapport à la position que les tables prédisent. « Mais, remarque Jean-Pierre Luminet, les observateurs préfèrent s’en accommoder plutôt que de remettre le système en cause… »                      La Voie lactée au-dessus de l’Observatoire du Cerro Paranal (Chili). L’image a été réalisée à partir de 37 images individuelles avec une durée totale d’exposition d’environ 30 minutes, prises tôt le matin. La Lune se lève et la lumière zodiacale ESO/H.H. Heyer             Pourtant, une autre organisation était possible et pensable. Dès le IIIe siècle av. J.-C., un astronome grec avait proposé un cosmos où le Soleil serait placé au centre. Ayant estimé par le calcul que notre étoile était nettement plus grande que la Terre, Aristarque de Samos trouvait plus logique et économe de faire tourner cette dernière, ainsi que toutes les autres planètes, autour du Soleil plutôt que le contraire.          A ceux qui lui objectaient que, si la Terre se déplaçait dans l’espace, les étoiles devaient apparaître selon des angles différents au cours de l’année, le savant répondait très justement que lesdites étoiles étaient tellement éloignées que ces variations s’avéraient imperceptibles, ce qui conférait à l’Univers une taille très grande. Malgré ses intuitions pénétrantes, Aristarque n’est pas parvenu à bousculer le système d’Aristote et s’inscrit dans la catégorie des scientifiques qui ont eu raison trop tôt.          Une étoile quelconque dans un bras de la Voie lactée          Il faut donc attendre la publication, en 1543 à Nuremberg, du livre d’un obscur chanoine polonais, Nicolas Copernic, pour que l’héliocentrisme commence à faire réellement son chemin dans les esprits. Sa thèse est au départ ardemment combattue par l’Eglise. Ainsi que l’écrivaient Jean-Pierre Luminet et Marc Lachièze-Rey :          « Elle banalise la Terre et l’écarte de son rôle privilégié, lieu de l’incarnation du Christ et de la Rédemption. A cet égard, elle dépasse le cadre de l’astronomie : la mise en question de la vision géocentrique du monde – érigée en dogme par l’Eglise – est aussi celle d’une certaine vision anthropocentriste. (…) La théorie copernicienne fera le plan de clivage entre ceux qui, comme Pascal, se sentiront perdus dans un espace décentré et ceux qui, comme Giordano Bruno, éprouveront la griserie de la libération. »           Ledit Giordano Bruno paiera de sa vie cette griserie, brûlé en 1600 pour sa vision hérétique d’un monde infini, sans centre ni clôture, où d’autres planètes peuvent éventuellement être habitées.          Au XVIIe siècle, la science s’empare définitivement du ciel. Galilée, avec sa lunette astronomique, se rapproche enfin des autres planètes, les observe, les dessine et s’aperçoit que le monde supraluminique immuable et parfait d’Aristote est soumis lui aussi au changement. Kepler démolit l’idée que le cercle est la figure qui s’impose au mouvement des astres en montrant que les orbites des planètes sont elliptiques. Newton met au point le télescope et découvre la loi de la gravitation universelle qui donne un cadre physique et mathématique aux déplacements des planètes.          D’autres révolutions coperniciennes ont eu lieu dans les siècles suivants. Non seulement les dieux ont quitté le ciel, non seulement la Terre n’est plus le centre de l’Univers, mais le Soleil ne se trouve pas au centre de la galaxie. Juste une étoile quelconque dans un bras de la Voie lactée. Celle-ci n’est d’ailleurs qu’une galaxie parmi des centaines de milliards, dans un Univers bien plus ancien que ce que l’on avait imaginé, où ni l’espace ni le temps ne sont absolus. Et, depuis 1995, on découvre d’autres systèmes planétaires, parfois très différents du nôtre, d’autres mondes sur lesquels, bientôt, on cherchera méthodiquement des traces de vie. S’il pouvait revenir sur Terre, Giordano Bruno serait heureux.              Pierre Barthélémy           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Dans le ciel de New York, une explosion bleutée aux allures d’invasion extraterrestre    Alexandre Benalla n’a pas restitué ses passeports diplomatiques    Florian Philippot dépose la marque « Les Gilets Jaunes »                 Édition du jour Daté du samedi 29 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 2100000 € 170 m2           PARIS 16 (75116) 780000 € 54 m2           PARIS 16 (75116) 7500000 € 500 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           FERRARI 488 299900 € 06           ASTON MARTIN DB9 54900 € 66           AUDI RS6 73000 € 73      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           SKODA ROOMSTER 4900 € 90           LAMBORGHINI AVENTADOR 312000 € 33           FERRARI 599 117900 € 75      Recherche             Codes promos avec Global Savings Group     Showroomprivé : envois offerts pour 20€/an  La Redoute : -20% pour les adhérents Premium  SFR : -20% sur les forfaits fibre + mobile  Tui : payez en 3x sans frais !  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<filname="PROF-env_sciences-7"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie   Article réservé à nos abonnés Les jeunes pousses européennes des nouvelles technologies attirent toujours plus de capitaux                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement                     Économie   Article réservé à nos abonnés Un ex-conseiller de Sarkozy prend la tête de Rusal, le géant russe de l’aluminium             Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    01:45     Sport  En vidéo : le premier homme à traverser l’Antarctique en solo et sans assistance                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?             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Vulgarisateur hors pair depuis les années 1980, il est aujourd’hui président d’honneur de l’association de préservation de la faune sauvage Humanité et biodiversité. Il parraine la collection « Atlas du Cosmos », proposée par « Le Monde » et « National Geographic »        Par  Pierre Barthélémy   Publié hier à 12h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Hubert Reeves, à Paris, en 2016. Edouard Caupeil             Le parrain de cette collection « Atlas du cosmos » est le plus célèbre des conteurs d’étoiles de la francophonie, Hubert Reeves. Depuis le début des années 1980, notamment avec ses livres Patience dans l’azur (Le Seuil, 1981) et Poussières d’étoiles (Le Seuil, 1984), le Québécois, né à Montréal en 1932, a répondu avec pédagogie, clarté et un brin de poésie aux grandes questions du public sur l’Univers en général et le destin cosmique des humains en particulier. Son humanité, son savoureux accent du Canada et son allure de patriarche ont complété la liste des ingrédients qui font un auteur à succès.          Ce goût pour le ciel, Hubert Reeves le fait remonter à son enfance, quand, à la nuit tombée, toute la famille sortait de sa maison près du lac, au Québec, pour regarder les étoiles et dessiner mentalement les constellations : « Mes parents, confiait-il à l’auteur de ces lignes, il y a quelques années, aimaient ce qui touchait aux sciences naturelles, et l’idée que je ferais des sciences m’est donc venue très tôt. » Après avoir opté pour la physique et fait des études à Montréal ainsi qu’aux Etats-Unis, le tout jeune chercheur plonge dans le feu stellaire et le passé de l’Univers.                 Lire aussi  La collection « Atlas du cosmos », l’Univers comme vous ne l’avez jamais vu              Ainsi que l’explique l’astrophysicien Michel Cassé, dont il encadra la thèse au début des années 1970 et avec lequel il collabora longtemps au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), Hubert Reeves « a travaillé sur la fusion thermonucléaire dans les étoiles et aussi sur la manière dont sont produits, dans le milieu interstellaire, trois éléments légers très particuliers, le lithium, le béryllium et le bore ».             Avec Jean Audouze, il montre que ces éléments sont créés lorsque des rayons cosmiques de haute énergie brisent des noyaux de carbone, d’oxygène ou d’azote. « C’est un article qui a marqué l’époque, souligne Michel Cassé. Hubert a une façon très pénétrante de réfléchir aux choses du ciel. Il n’est pas sophistiqué, ce n’est pas un dandy : il va vraiment droit au but sans s’encombrer de fioritures. »          La machine Reeves ne s’arrête plus          C’est en s’apercevant qu’il captive ses amis lorsque, en vacances, il leur parle d’astronomie, qu’Hubert Reeves prend conscience de son don de vulgarisateur et de conteur. Un talent qu’il dit hérité d’une grand-mère qui lui narrait des histoires sans fin à la veillée. Il lui faut cependant du temps avant que son premier ouvrage grand public, Patience dans l’azur, trouve un éditeur.          Mais, une fois lancée, la machine Reeves ne s’arrête plus. Les livres s’enchaînent, puis les conférences. Bien que la science ne soit pas une priorité du monde politique, le public est, lui, au rendez-vous, avide de comprendre d’où il vient, quels sont les liens généalogiques entre les étoiles et lui. Une médiatisation à laquelle le Québécois n’était pas préparé, mais qu’il apprivoise, de plateaux de télévision en studios de radio. Même s’il doit refuser des invitations, il a, à ce jour, donné plus de 2 500 conférences en France et dans le monde…          Depuis le début de ce millénaire, Hubert Reeves s’est aussi engagé dans la lutte environnementale, en succédant, en 2001, à Théodore Monod à la tête de la Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage. L’association porte désormais le nom d’Humanité et biodiversité, et il en est aujourd’hui le président d’honneur. « Dans sa maison de campagne à Malicorne [Yonne], je le voyais depuis longtemps s’intéresser de manière profonde aux plantes et aux oiseaux, qui comptent beaucoup pour lui », se remémore Michel Cassé. Lequel résume ainsi le parcours de son ami : « Après avoir écumé le ciel, il s’est passionné pour la Terre. »              Pierre Barthélémy           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Dans le ciel de New York, une explosion bleutée aux allures d’invasion extraterrestre    Alexandre Benalla n’a pas restitué ses passeports diplomatiques    Florian Philippot dépose la marque « Les Gilets Jaunes »                 Édition du jour Daté du samedi 29 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1540000 € 88 m2           PARIS 15 (75015) 665000 € 73 m2           PARIS 15 (75015) 555000 € 53 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           INFINITI Q70 29900 € 95           KIA PROCEED 12580 € 60           FERRARI 599 117900 € 75      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 03 (75003) 542000 € 44 m2           PARIS 16 (75116) 7500000 € 500 m2           PARIS 05 (75005) 414000 € 34 m2      Recherche             Codes promos avec Global Savings Group     -5€ pour les nouveaux clients avec Cdiscount  Volotea : 35€ offerts pour votre anniversaire  Yves Rocher : la livraison offerte dès 15€  Tui : payez en 3x sans frais !  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Par  Vahé Ter Minassian   Publié hier à 09h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Ils comptent parmi les merveilles du Système solaire. Avec leurs surfaces brillantes et lisses, leurs variétés de couleurs et leurs multiples régions ou « divisions », les anneaux de Saturne suscitent l’enchantement et incitent à la rêverie. Ces structures féeriques, qui, associées entre elles forment un disque d’apparence faussement monolithique, ne correspondent pas à un objet solide. Mais à des régions de l’espace occupées par des myriades de débris de toute taille. Du fragment de quelques centimètres jusqu’à la petite lune.                 Lire aussi  La collection « Atlas du cosmos », l’Univers comme vous ne l’avez jamais vu              Elles ne sont pas non plus uniques en leur genre. Des couronnes, moins denses, moins larges ou faites d’une matière plus sombre, entourent aussi, complètement ou partiellement, les autres planètes géantes, Jupiter, Uranus et Neptune. Et il en serait de même, a-t-on appris voilà seulement cinq ans, de certains astéroïdes et planétoïdes.            Comprendre les propriétés des anneaux associés aux petits corps du Système solaire était l’objet de récents travaux d’une équipe de l’Observatoire de Paris. Bruno Sicardy, professeur au laboratoire Lesia, et ses collègues ont étudié les ceintures de débris encerclant deux objets lointains aux formes et aux topographies particulièrement biscornues. Ils affirment dans la revue Nature astrophysics que les imperfections de ces astres ont joué un rôle majeur dans la mise en place de ces structures.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Bruno Sicardy, chasseur transneptunien              Le groupe de Bruno Sicardy n’en est pas à son coup d’essai. C’est lui qui, en 2013, a le premier découvert, en recourant à une technique dite d’« occultation stellaire », des anneaux d’astéroïde. En l’occurrence, ceux de Chariklo, un objet de 250 kilomètres de diamètre du groupe des Centaures voyageant quelque part entre Saturne et Uranus. La même équipe fut aussi en 2017 à l’origine de la découverte des anneaux d’Hauméa. Cette planète naine, située au-delà de l’orbite de Neptune et tournant sur elle-même en quatre heures à la manière d’un agitateur dans un bécher, à la forme étrange d’un cigare de… 2 300 kilomètres de longueur.          D’où proviennent ces structures circulaires ? Dans ces régions éloignées et glacées du Système solaire, la meilleure explication possible est qu’elles résultent d’une collision survenue entre les astres qu’elles entourent et d’autres corps. Sous le choc, des débris furent probablement rejetés dans l’espace, formant en peu de temps des disques de matière. Mais qu’est-il arrivé par la suite ? C’est ce qu’ont voulu déterminer Bruno Sicardy et ses confrères. Ces astronomes ont simulé l’effet qu’auraient pu avoir les champs de gravité irréguliers de Chariklo et d’Hauméa sur de pareils disques.                      Résultat d’une intégration numérique montrant l’évolution d’environ 700 particules orbitant autour d’un corps allongé de taille et forme similaires à Chariklo (un ellipsoïde d’axes principaux 314 x 278 x 172 km). Après 3 mois (image du haut) la plupart des particules à l’intérieur de l’orbite synchrone (à 190 km du centre de Chariklo) sont tombées sur le corps. Après une année (image du milieu), toute la zone interne a été vidée. Après douze ans (image du bas), les particules continuent leur migration vers les zones externes. Crédit : Rodrigo Leiva, Dpt of Space Sudies, Southwest Research Institute, Boulder             Ils ont ainsi découvert que, dans ce genre de système mettant en jeu des objets de petite masse en rotation rapide sur eux-mêmes, les variations de relief et de forme des astres – comme la simple présence d’une montagne de quelques kilomètres de haut – ont une grande importance. Elles créeraient des phénomènes de « résonances », hautement perturbateurs pour les particules de matière circulant dans l’environnement immédiat de ces objets. Selon eux, ces dernières seraient, en fonction de leur orbite, tantôt attirées en direction de la surface, tantôt rejetées plus loin vers l’espace.          Résultat : quelques années suffiraient pour débarrasser la région interne d’un disque de ses débris, créer des anneaux et repousser ces derniers vers les zones périphériques où on les retrouve aujourd’hui.                                      Pareille découverte ne serait pas sans implication. « En effet, indique Bruno Sicardy, transposée à d’autres situations, elle pourrait aider à comprendre comment se forment les satellites autour des petits corps du Système solaire. Voire contribuer à expliquer certains éléments du relief de ces objets. » Comme par exemple, l’existence sur Japet, une des lunes de Saturne, d’une chaîne de montagnes occupant l’équateur sur toute sa longueur. Cette dernière pourrait avoir été créée par la chute d’un ancien anneau.              Vahé Ter Minassian           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Dans le ciel de New York, une explosion bleutée aux allures d’invasion extraterrestre    Alexandre Benalla n’a pas restitué ses passeports diplomatiques    Florian Philippot dépose la marque « Les Gilets Jaunes »                 Édition du jour Daté du samedi 29 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1880000 € 109 m2           PARIS 06 (75006) 725000 € 53 m2           PARIS 20 (75020) 472000 € 61 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           LAND ROVER DEFENDER 22300 € 62           INFINITI Q70 29900 € 95           SKODA KAROQ 30290 € 12      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1563000 € 82 m2           PARIS 06 (75006) 725000 € 53 m2           PARIS 11 (75011) 667000 € 62 m2      Recherche             Codes promos avec Global Savings Group     Europcar : 25% de promotion  Made.com : -15€ grâce à la newsletter  SFR : -20% sur les forfaits fibre + mobile  Amazon Prime à 5,99€ par mois  Groupon : -20% pour les nouvaeux clients  Boulanger : -5€ dès 25€ d'achat  Volotea : 35€ offerts pour votre anniversaire  Tui : payez en 3x sans frais !     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<filname="SURF-env_sciences-9"> ¤ Une série de livres inédits pour percer les secrets de l’Univers et mieux comprendre les découvertes les plus récentes.
<filname="PROF-env_sciences-9"> ¤                       Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                        À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie   Article réservé à nos abonnés Les jeunes pousses européennes des nouvelles technologies attirent toujours plus de capitaux                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement                     Économie   Article réservé à nos abonnés Un ex-conseiller de Sarkozy prend la tête de Rusal, le géant russe de l’aluminium             Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    01:45     Sport  En vidéo : le premier homme à traverser l’Antarctique en solo et sans assistance                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?             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Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail          « Atlas du cosmos », une collection « Le Monde » et « National Geographic » sur les merveilles de l’Univers. Cette collection rassemble l’ensemble des connaissances actuelles sur le cosmos, exposées par des experts et illustrées de photos de la NASA et de l’Agence spatiale européenne, de reconstitutions 3D et d’une multitude de graphiques, d’illustrations et de frises. Retrouvez la collection sur la boutique en ligne                                      Le Système solaire          Ce petit coin de l’Univers qui nous a vus naître nous fascine depuis la nuit des temps. Les progrès constants de la science et de la technologie nous ont permis d’explorer le Système solaire jusqu’à ses confins les plus éloignés. Mais nous sommes loin d’avoir étanché notre soif de curiosité, et les missions spatiales nous apportent sans cesse de nouvelles découvertes.             3,99 €, en vente le mercredi 26 décembre                                         La Voie lactée          Gigantesque spirale dont le diamètre mesure une centaine de milliers d’années-lumière, abritant plus de 200 milliards d’étoiles, notre galaxie est presque aussi vieille que l’Univers, puisqu’elle est âgée de 13 milliards d’années. Mais le plus grand des mystères de la Voie lactée réside en son centre : un immense trou noir, pour le moment endormi…             9,99 €, en vente le mercredi 2 janvier 2019                                         Les trous noirs          Ce sont les régions les plus énigmatiques de l’Univers. La gravité y est si extrême que l’espace et le temps se déforment au point de devenir méconnaissables. Bien que les trous noirs soient depuis longtemps au cœur des réflexions des physiciens théoriciens, ce n’est qu’au cours des dernières décennies que des preuves irréfutables de leur existence ont été obtenues.             9,99 €, en vente le mercredi 9 janvier 2019                                         Le Soleil          Le Soleil, avec son noyau dont la température s’élève à environ 15,5 millions de degrés, libère dans l’espace des particules de matière lors d’éruptions spectaculaires. Certaines d’entre elles atteindront la Terre peu après.             9,99 €, en vente le mercredi 16 janvier 2019                                         La création de L’Univers          Il y a environ 14 milliards d’années, l’Univers était une sorte de soupe primitive très chaude de densité quasiment infinie où tout – matière, énergie, espace et temps – ce qui peut nous paraître familier était inconcevable. Depuis, l’Univers n’a cessé de s’étendre en se refroidissant, ce qui a donné naissance aux structures complexes qui le composent à présent.             9,99 €, en vente le mercredi 23 janvier 2019                                         Mars          Moins en raison de son éloignement, pourtant relativement modeste, que de sa taille et de sa composition, Mars est la planète la plus proche de la Terre. La récente découverte de traces prouvant que de l’eau liquide a coulé sur son sol dans un lointain passé a renforcé notre fascination pour la Planète rouge. Peut-être pourrons-nous y vivre un jour…             9,99 €, en vente le mercredi 30 janvier 2019                                         L’évolution des étoiles          C’est l’un des processus les plus extraordinaires et singuliers du cosmos. Tout au long de leur vie, commencée au sein d’une nébuleuse, jusqu’à leur développement final sous forme de naine blanche, de trou noir ou d’étoile à neutrons, les étoiles produisent les éléments qui forment l’Univers, y compris les êtres humains.             9,99 €, en vente le mercredi 6 février 2019                                         La Lune          Elle est beaucoup plus que l’unique satellite naturel de la Terre et qu’un corps céleste dont nous contemplons une face tandis qu’il nous en dissimule une autre. Ce monde de désolation, composé de « mers », de cratères, de vallées et de montagnes, a de tout temps exercé une puissante fascination sur l’être humain, qui a œuvré, sans repos ni trêve, jusqu’à fouler sa surface au début de l’ère spatiale.             9,99 €, en vente le mercredi 13 février 2019                                         Les limites de l’Univers          C’est un défi passionnant pour la science. L’étude des limites de l’Univers implique de s’aventurer dans la connaissance de l’espace-temps, de déterminer des distances cosmiques, de recueillir des données grâce à des observations et des missions spatiales, ainsi que d’élaborer des modèles géométriques sur la formation, l’évolution et l’expansion de l’Univers… et sa fin possible.             9,99 €, en vente le mercredi 20 février 2019                               Lire aussi  Hubert Reeves, conteur d’étoiles                                     La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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Par  David Larousserie et Philippe Da Silva   Publié hier à 06h00      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                                                               La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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Par  David Larousserie   Publié le 26 décembre 2018 à 19h00 - Mis à jour le 26 décembre 2018 à 19h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   « Les Humanités numériques », de Pierre Mounier (Maison des sciences de l’homme, 175 pages, 13,50 euros)             Le livre. Depuis les années 2000, une nouvelle discipline académique a émergé aux frontières de l’informatique et des sciences humaines et sociales : les humanités numériques. Elles ont leurs conférences, leurs centres de recherche de pointe, et bien sûr leurs découvertes. Pêle-mêle, on y trouve aussi bien des projets de numérisation de grands corpus littéraires ou archéologiques, le développement et l’utilisation d’outils de fouilles algorithmiques dans les textes et les images, ou la visualisation de liens cachés entre des acteurs ou des documents.          La nouveauté et la puissance des ordinateurs rajeunissent et séduisent, mais à quoi a-t-on affaire réellement ? s’interroge Pierre Mounier, ingénieur de recherche à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et directeur adjoint de la plate-forme Open Edition consacrée à l’édition en ligne de livres, articles ou blogs. Est-ce un replâtrage de « vieilles » sciences ? Une refondation et donc une discipline vraiment neuve ? Ou de la poudre aux yeux, voire une menace, paradoxale, contre les sciences humaines et sociales ?          Origines inattendues          Pour y répondre, l’auteur commence par nous plonger dans les origines inattendues de ce champ, qui feront déjà pressentir la réponse. C’est en effet dans une alliance surprenante entre le géant de l’informatique IBM et un jésuite italien spécialiste de Thomas d’Aquin que naît cette thématique à partir des années 1950 (le terme « humanités numériques » n’apparaîtra que dans les années 2000). L’informaticien apporte son aide au littéraire pour numériser et surtout analyser quelque 70 000 pages.          L’essai revient aussi, après avoir décrit divers courants de pensée du domaine, sur un autre moment phare de cette histoire, le projet Culturomics, lancé en 2011. Il s’agit d’une plongée dans la vaste bibliothèque Google Books à partir de la fréquence d’apparition des mots dans ce corpus de plusieurs millions de livres. Cette réduction de l’histoire ou de la culture mondiale à un seul paramètre, la fréquence des mots, est certes séduisante mais fortement réductrice, selon Pierre Mounier, qui détaille d’autres défauts de ce projet. Il insiste aussi sur la dimension questionnable qu’introduit Culturomics dans les sciences sociales : l’ambition de prédire les phénomènes.          La critique se fait plus profonde lorsque l’auteur aborde la nature de la science informatique qui cherche à se marier aux humanités. Selon lui, l’informatique n’est qu’un nouvel avatar des technosciences, comme le nucléaire ou les biotechnologies, critiquées depuis les années 1960 pour leur idéologie ou leur accointance avec les complexes militaro-industriels.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="SURF-env_sciences-13"> ¤ Ces archers nomades de Tanzanie ont une santé métabolique et cardio-vasculaire remarquable, grâce à leur niveau d’activité physique très élevé.
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Par  Pascale Santi   Publié le 26 décembre 2018 à 06h00 - Mis à jour le 26 décembre 2018 à 09h15     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Des archers nomades Hadza près du lac Eyasi (Tanzanie), en août. ANDREAS LEDERER / CC BY 2.0             Dix mille pas et plus. Les populations de chasseurs-cueilleurs nous apprennent beaucoup. Ainsi des Hadza, des archers nomades vivant dans le nord de la Tanzanie, près du lac Eyasi, non loin de la frontière kényane. Le groupe, qui compte un millier de personnes, descendrait des premiers habitants connus de la région.          A l’instar des Tsimané, autre ethnie de chasseurs-cueilleurs de l’Amazonie bolivienne, déjà évoquée dans cette chronique, les Hadza sont en très bonne santé. C’est ce que montre une étude menée par Herman Pontzer, professeur en anthropologie de l’évolution à l’université de Duke (Caroline du Nord, Etats-Unis), publiée début décembre dans Obesity Reviews.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Les Tsimané, artères au top et jambes de fer              En effet, sur les 192 personnes hadza étudiées, seulement une serait considérée comme obèse, et deux seraient en surcharge pondérale, la moyenne de l’indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids en kilos sur la taille en mètre élevée au carré) de l’échantillon se situant aux alentours de 20. Rappelons que l’on parle de surpoids lorsque cet IMC dépasse 25, et d’obésité au-delà de 30. Quant au diabète de type 2, il est quasiment inexistant, relèvent ces travaux. Ainsi, chez les Hadza, la glycémie à jeun reste en deçà des limites. De même pour l’hypercholestérolémie, quasi inexistante. Le plus frappant est l’excellente santé cardio-vasculaire. De même, et comme leurs « cousins » chasseurs-cueilleurs, les Hadza ont moins de cancers – même si ceux-ci sont difficiles à détecter et à comptabiliser sans dépistage médical moderne, reconnaissent les auteurs de l’étude.          Niveau d’activité physique très élevé          Comment expliquer une telle santé ? Les populations de chasseurs-cueilleurs ont en commun un niveau d’activité physique très élevé. Ainsi des Hadza, qui pratiquent environ 135 minutes d’activité physique modérée – des mesures effectuées avec des accéléromètres – et marchent entre six et neuf kilomètres par jour, femmes et hommes confondus. Des niveaux bien supérieurs aux populations des pays industrialisés. Et bien au-delà des recommandations de l’OMS, qui préconisent 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée par…. semaine. De plus, ces niveaux d’activité ne faiblissent pas avec l’âge.          Parallèlement, ces niveaux d’activité physique ne semblent pas compensés par une augmentation du temps de repos, notamment la durée du sommeil. Mais la sédentarité, facteur des risques des populations industrialisées, est difficilement mesurable dans ces populations.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="PROF-env_sciences-14"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie   Article réservé à nos abonnés Les jeunes pousses européennes des nouvelles technologies attirent toujours plus de capitaux                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement                     Économie   Article réservé à nos abonnés Un ex-conseiller de Sarkozy prend la tête de Rusal, le géant russe de l’aluminium             Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    01:45     Sport  En vidéo : le premier homme à traverser l’Antarctique en solo et sans assistance                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?             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Par  Pierre Jouannet   Publié le 24 décembre 2018 à 06h00 - Mis à jour le 24 décembre 2018 à 06h00     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Tribune. Le droit à l’enfant n’existe pas, mais des femmes et des hommes peuvent souhaiter devenir parents. Ils peuvent réaliser leur projet parental soit en choisissant de débuter une grossesse qui aboutira à la naissance d’un enfant soit en adoptant un enfant.          Parfois cependant, la femme peut se sentir incapable de mener à terme la grossesse quand elle n’est pas désirée ou si elle doit conduire à la naissance d’un enfant sévèrement malade ou atteint d’un grave handicap. Le grand mérite de Simone Veil est d’avoir compris qu’une loi interdisant l’avortement était inopérante car la plupart des femmes qui le souhaitaient avortaient de toute façon, soit en allant à l’étranger, soit en ayant recours à des pratiques clandestines plus ou moins dangereuses pour elles. Il convenait donc, non seulement d’autoriser l’avortement, mais aussi de faire en sorte qu’il soit pratiqué dans de bonnes conditions.          D’emblée, deux types de situations furent distinguées. D’abord celle de l’interruption médicale de grossesse (IMG) qui peut être réalisée à tout moment avant la naissance quand il y a un danger grave pour la mère ou quand le fœtus est porteur d’une pathologie grave et incurable. Le dispositif réglementaire encadrant la réalisation d’une IMG fait intervenir une structure spécialisée, un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, qui donne son avis sur la légitimité médicale de l’intervention.          La deuxième situation a été appelée interruption volontaire de grossesse (IVG) quand l’avortement n’est pas motivé médicalement et qu’il fait l’objet d’un encadrement réglementaire particulier. Le deuxième grand mérite de Simone Veil est d’avoir fait inscrire dans la loi dès 1975 que c’est la femme et elle seule qui peut décider de réaliser une IVG. La décision ne peut appartenir ni à l’Etat, ni aux médecins, ni à qui que ce soit d’autre que la femme elle-même..          Quand les couples ne peuvent réussir leur projet parental car la procréation par voie naturelle est difficile ou impossible, ils peuvent solliciter l’aide de la médecine pour devenir parents. En effet si les traitements de l’infertilité ne sont pas toujours efficaces, de nombreuses procédures médicales ont été développées depuis une cinquantaine d’années pour obtenir une grossesse, y compris en ayant recours aux gamètes de tiers donneurs.          Les technologies permettant d’intervenir sur le début de la vie ont interpellé la société dans de nombreux pays et il a été souvent décidé de les encadrer de manière plus ou moins stricte. C’est le cas en France depuis 1994 où la procréation médicalement assistée (PMA) a été légalisée mais où il a été décidé qu’elle ne pouvait être entreprise que si elle était motivée médicalement et si la demande était formulée par un couple composé d’une femme et d’un homme.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="SURF-env_sciences-15"> ¤ Fournir un corps de rechange à un intellect intact ? C’est l’ambition de ce chirurgien italien, qui fait fi d’obstacles techniques et de considérations éthiques.
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C’est l’ambition de ce chirurgien italien, qui fait fi d’obstacles techniques et de considérations éthiques.        Par  Pierre Barthélémy   Publié le 23 décembre 2018 à 19h00 - Mis à jour le 26 décembre 2018 à 19h32     Temps de Lecture 8 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Sergio Canavero, à Glasgow, en Ecosse, en 2016. JEFF J MITCHELL /  GETTY IMAGES / AFP             Sec comme un coup de trique, un casque de cycliste à la main, le crâne lisse et luisant sous le soleil turinois tel un galet sorti de l’eau, l’homme traverse à grands pas la piazza Castello vers ce journaliste venu de Paris spécialement pour lui. Un regard laser bleu-vert derrière ses lunettes, une assurance à toute épreuve, un anglais fluide parlé avec un accent américain, Sergio Canavero en impose malgré sa petite taille. « Allons nous asseoir dans les jardins du Palazzo Reale, c’est là que j’ai accueilli Der Spiegel, ça devrait aller pour Le Monde, non ? » Cela ira très bien. Chemin faisant, il évoque les études qu’il a faites en partie à Lyon, la beauté de la France, tout en dénigrant la gastronomie hexagonale. Pardon ? « Oui ! Ils ne savent pas faire les pâtes ! »          On n’est pas venu dans la capitale du Piémont pour discuter cuisson des spaghetti. Si Sergio Canavero attire la presse du monde entier, c’est parce que ce neurochirurgien italien porte depuis 2013 un projet que l’on pourra, suivant le rapport que l’on entretient avec la notion de progrès scientifique, qualifier de fou, de grandiose ou d’immoral : il veut greffer des têtes. Pour résumer, imaginez que les organes contenus dans votre thorax et votre abdomen partent en sucette mais que la tête, siège de votre personnalité, de vos souvenirs, de votre esprit – bref l’endroit où vous habitez vraiment – tourne encore comme une horloge. N’auriez-vous pas envie qu’on vous l’implante sur un corps de rechange – celui d’un donneur en état de mort cérébrale – pour un nouveau tour de piste, tel un disque dur que l’on démonte d’un ordinateur à bout de souffle et qu’on réinstalle sur une machine neuve ?          Comparé au docteur Frankenstein          Sergio Canavero pense que oui, que certains en auront envie. Il a d’ailleurs reçu des candidatures. Si on est venu à Turin, ce n’est donc pas pour goûter les agnolotti ou le risotto au barolo mais pour comprendre ce qu’il y a dans la tête de cet homme de bientôt 54 ans, comment il a pu en arriver à ce concept qui lui vaut d’être comparé au docteur Frankenstein – comparaison qu’il apprécie d’ailleurs.          Sa vocation médicale lui vient à 8 ans, en regardant à la télévision un épisode de la série américaine « Médecins d’aujourd’hui » puis un documentaire sur une greffe de cornée chez un homme qui n’y voit plus : « Je me rappelle les mots de ce patient. Il a juste regardé le ciel et dit : “Le ciel bleu est la chose la plus incroyable du monde.” Guérir un aveugle, c’était cool et je me suis dit “Oui, il faut que je devienne médecin.” » A 16 ans, il tombe sur un article consacré au médecin américain Robert White (1926-2010) qui, en 1970, avait transplanté la tête d’un singe sur le corps décapité d’un autre singe. « Cela a été un choc incroyable, se remémore l’Italien, j’ai été si scotché que j’ai dit “Quoi !?” et que j’ai lu, relu, re-relu cet article. Je me suis dit que c’était tellement bien qu’il fallait que je sois impliqué dans ce projet. Mon destin était scellé, il fallait que je fasse une greffe de tête humaine. »                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="SURF-env_sciences-16"> ¤ Controverse dans le monde de la biologie du comportement : le labre nettoyeur aurait réussi l’examen censé prouver la conscience de soi.
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Par  Nathaniel Herzberg   Publié le 23 décembre 2018 à 16h00     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Zoologie. Parmi les spécialistes de l’intelligence animale, le test du miroir fait figure de juge de paix. Depuis son invention en 1970, il divise le monde en deux : ceux qui disposent de la conscience de soi et ceux qui en sont dépourvus. D’un côté, les chimpanzés, les orangs-outans et les humains ; de l’autre le reste du règne animal. Certains chercheurs ajoutent aux heureux élus les bonobos, les gorilles, les éléphants d’Asie, les dauphins et les pies. Mais même dans sa version élargie, le club reste particulièrement sélect.          Or un chercheur sud-africain travaillant à l’Institut Max-Planck de Constance (Allemagne) vient de faire une annonce fracassante. Dans un article mis en ligne sur le site de partage bioRxiv et accepté par la revue PLoS Biology, Alex Jordan assure avoir fait passer avec succès les épreuves traditionnelles du fameux test à des labres nettoyeurs. Jusqu’ici, ce petit poisson tropical tricolore (noir, blanc et bleu) avait retenu l’attention des chercheurs par son mode de vie bien particulier. En effet, il se nourrit des parasites accumulés sur les écailles d’autres poissons, bien plus gros, les libérant du même coup de ces visiteurs indélicats. « Il doit savoir lesquels de ces gros poissons vont l’attaquer ou pas, précise le biologiste du comportement. Il les trompe aussi parfois en en profitant pour avaler un peu du mucus qui les protège. Un peu mais pas trop… Tout ça lui demande une intelligence supérieure. C’est ce qui nous a donné l’idée de lui faire passer le test. »                       Des labres nettoyeurs face à un miroir. Alex Jordan             Ledit test consiste à placer une marque de couleur sur un individu, en un point qu’il ne peut voir directement (sur la face ou le cou) et à lui présenter alors un miroir. Les uns restent insensibles ou attaquent le concurrent qu’ils croient discerner dans leur reflet ; les autres se mirent puis tentent de se débarrasser de la tache. Et c’est précisément ce qu’ont fait trois des quatre poissons à qui Alex Jordan venait d’injecter un colorant brun sous la peau de la gorge. Après observation, ils sont allés se frotter contre des rochers. Apaisaient-ils une démangeaison ? Jordan a vérifié avec une injection incolore, sans troubler le comportement des poissons.          Le biologiste sud-africain a d’abord tenté de publier ces résultats dans la prestigieuse revue Science. Il a essuyé un refus, après un rapport défavorable des reviewers (relecteurs), parmi lesquels Gordon Gallup, l’inventeur du test du miroir. « Les marques ressemblent à des parasites et les labres nettoyeurs ont l’habitude de les retirer des autres poissons, explique au Monde le pionnier, professeur à l’université de l’Etat de New York à Ithaca. En se grattant la gorge, il peut juste essayer d’attirer l’attention de son condisciple de la présence d’un parasite sur la gorge de celui-ci. »                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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Par  Franck Johannès   Publié le 23 décembre 2018 à 06h31 - Mis à jour le 23 décembre 2018 à 07h01     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Prothèse mammaire lisse (laboratoire Allergan). YVES SAMUEL POUR LE MONDE             Analyse. L’affaire des implants défectueux n’est pas seulement un scandale de santé publique, il en dit long aussi sur la part d’ombre de nos sociétés. Pour les victimes, d’abord. Tout le monde peut avoir besoin d’une prothèse de hanche ou d’une pompe à insuline. Mais est-ce un hasard si les femmes sont la catégorie de la population la plus massivement menacée par le manque de vigilance des autorités sanitaires, dans une indifférence à peu près complète ?          C’est la première et plus consternante leçon des « Implant Files », cette enquête de 250 journalistes partenaires du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). Dix millions de femmes portent des implants mammaires dans le monde, dont 400 000 à 500 000 en France – la fourchette est large, personne ne le sait exactement, c’est déjà un indice –, et le ministère de la santé estime au doigt mouillé que 340 000 d’entre elles portent des prothèses texturées, c’est-à-dire avec une surface granuleuse pour mieux adhérer aux tissus. Depuis dix ans (Journal of the American Medical Association du 5 novembre 2008), il y a des doutes sur le lien entre ce type d’implants et le développement d’un cancer rare des ganglions lymphatiques. Deux études l’attestent depuis septembre, et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) s’en est émue le 21 novembre et a rappelé le 18 décembre les prothèses suspectes de la société Allergan.                         Mais quelle femme connaît le modèle et le nom du fabricant de ses prothèses ? Qui tient à jour un registre ? Qui a conscience d’un éventuel danger ? Qui sait si les mammographies annuelles suffisent, et si un IRM n’est pas aujourd’hui nécessaire ? L’ANSM en est encore à envoyer des fax – dans le vide : un rapport de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) a révélé que 80 % de ses contacts en région ne sont plus à jour… L’affaire PIP, en 2010, ces prothèses remplies d’un gel industriel, avait montré l’incapacité de l’Agence à réagir aux alertes des chirurgiens qui signalaient des cas de rupture précoce depuis deux ans. « C’est dramatique, dit Pierre Faure, pharmacien à l’hôpital Saint-Louis, mais cet incident n’a servi à rien. On ne sait toujours pas combien il y en a. » Le bilan est terrible : 400 000 femmes dans le monde ont eu de sérieux problèmes avec ces prothèses, dont 30 000 en France.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="SURF-env_sciences-18"> ¤ L’infirmière qui a injecté la dose mortelle sous son autorité a été placée, vendredi, sous le statut de témoin assisté.
<filname="PROF-env_sciences-18"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie   Article réservé à nos abonnés Les jeunes pousses européennes des nouvelles technologies attirent toujours plus de capitaux                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement                     Économie   Article réservé à nos abonnés Un ex-conseiller de Sarkozy prend la tête de Rusal, le géant russe de l’aluminium             Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    01:45     Sport  En vidéo : le premier homme à traverser l’Antarctique en solo et sans assistance                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?             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Le Monde avec AFP  Publié le 21 décembre 2018 à 20h43 - Mis à jour le 22 décembre 2018 à 03h40     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Une médecin anesthésiste, soupçonnée d’avoir euthanasié une patiente octogénaire à l’hôpital de Lavaur, dans le Tarn, a été mise en examen, vendredi 21 décembre, pour « meurtre ». Elle a été placée sous contrôle judiciaire, a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) le parquet de Toulouse, chargé de l’affaire. L’infirmière qui a injecté la dose mortelle, sous l’autorité de l’anesthésiste, a été « placée sous le statut de témoin assisté » et n’a donc pas été mise en examen, a précisé le parquet.          L’anesthésiste de 68 ans aurait reconnu avoir volontairement fait administrer une dose létale de curare à cette octogénaire, qui avait été admise en urgence à l’hôpital, selon une source proche de l’enquête citée par l’AFP. Vendredi après-midi, un conseil de surveillance de cet établissement s’est tenu en urgence pour évoquer l’affaire.          Euthanasie et suicide assisté sont interdits          Le maire de Lavaur et président du conseil de surveillance de l’hôpital, Bernard Carayon, s’est déclaré « stupéfait car l’anesthésiste est une femme de qualité, connue depuis longtemps dans l’établissement pour son expérience, sa technicité et je dirais même son humanité ». « Je suis effondré car je suis très attaché aux soins palliatifs, c’est-à-dire cette voie médiane entre acharnement thérapeutique et euthanasie qui suscite ma révulsion pour des raisons philosophiques et humanistes », a-t-il ajouté, affirmant qu’il pensait « évidemment à la famille [de la personne décédée] ».            Fin septembre, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait jugé que la loi Claeys-Leonetti de 2016 sur la fin de vie, qui interdit l’euthanasie et le suicide assisté, ne devait pas être modifiée. Il avait « insisté sur l’impérieuse nécessité que cette loi soit mieux connue et mieux respectée », et il avait « souhaité qu’un nouveau plan gouvernemental de développement des soins palliatifs soit financé ».                 Lire aussi  Fin de vie : la sédation profonde « peine à se mettre en place »              Le gouvernement a déjà assuré que la fin de vie ne figurerait pas dans son projet de loi de bioéthique, puisqu’elle fait l’objet d’une loi à part.                  Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Dans le ciel de New York, une explosion bleutée aux allures d’invasion extraterrestre    Alexandre Benalla n’a pas restitué ses passeports diplomatiques    Florian Philippot dépose la marque « Les Gilets Jaunes »                 Édition du jour Daté du samedi 29 décembre   Lire le journal numérique                                                   Annonces automobiles avec La Centrale           SKODA ROOMSTER 4900 € 90           INFINITI Q70 29900 € 95           FERRARI 599 117900 € 75      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Codes promos avec Global Savings Group     -10% pour les édutiants avec Asos  Pierre et Vacances : -30% de promotion  Fnac : envoi offert dès 25€  -5€ pour les nouveaux clients avec Cdiscount  Boulanger : -5€ dès 25€ d'achat  SFR : -20% sur les forfaits fibre + mobile  Amazon Prime à 5,99€ par mois  Made.com : -15€ grâce à la newsletter     Toutes les offres          Annonces automobiles avec La Centrale           AUDI S5 27990 € 72           LEXUS LC 89900 € 92           SKODA ROOMSTER 4900 € 90      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 03 (75003) 1596000 € 107 m2           PARIS 18 (75018) 229000 € 25 m2           PARIS 16 (75016) 1563000 € 82 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Recettes françaises      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs écouteurs bluetooth pour courir   Codes Promo   Codes Promo SFR     Formation management     Cours d’anglais     Leçons d’orthographe   Conjugaison   Travaux et construction maison     Citations sur l’homme     Actualité Rap   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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<filname="SURF-env_sciences-19"> ¤ Au menu : les 50 ans de la mission Apollo-8, découverte du tombeau très bien conservé d’un prêtre égyptien, de magnifiques empreintes de dinosaures en Angleterre, etc.
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<filname="SURF-env_sciences-20"> ¤ Trois chercheurs israéliens et américains ont estimé en juin la masse totale des êtres vivants sur la Terre. Et les humains y tiennent une place ridiculement insignifiante.
<filname="PROF-env_sciences-20"> ¤                          Les décodeurs         Dans la balance du vivant, les hommes ne pèsent pas bien lourd  Trois chercheurs israéliens et américains ont estimé en juin la masse totale des êtres vivants sur la Terre. Et les humains y tiennent une place ridiculement insignifiante.        Par  Gary Dagorn   Publié le 21 décembre 2018 à 16h27 - Mis à jour le 21 décembre 2018 à 18h54     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         La migration des gnous à queue noire au Kenya peut rassembler jusqu’à 1,5 million de têtes. MARTIN HARVEY / Biosphoto             Combien pèsent tous les êtres vivants sur Terre ? C’est à cette question que trois chercheurs ont tenté de répondre le plus précisément possible dans une étude publiée en juin dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Selon eux, la masse totale de la vie sur notre planète – ce que l’on appelle la biomasse – est égale à 550 milliards de tonnes de carbone (mesurer seulement la masse de carbone, l’élément le plus abondant dans la chimie de la vie sur Terre, permet d’exclure la masse d’eau, qui peut varier fortement d’un individu à l’autre).          Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’écrasante majorité de la masse du vivant vient du règne végétal. Les végétaux (au sens large) représentent 82 % de la masse totale avec 450 milliards de tonnes de carbone (Gt C). Suit une seconde surprise pour qui s’avancerait à mettre le règne animal en seconde position : les bactéries représentent le deuxième taxon (groupe d’organismes) le plus massif : pas moins de 70 Gt C sont dénombrées dans l’étude. Les champignons complètent le podium (eh oui !) avec une masse estimée à 12 Gt C. Suivent ensuite les archées et les protistes (des micro-organismes) avec des masses estimées respectivement à 7 et 4 Gt C. Les animaux ? Seulement 2 Gt C. Bien loin d’être les plus massifs, les humains ne représentent que 60 millions de tonnes de carbone, soit environ 1 166 fois moins que… les bactéries.            Le graphique ci-dessous représente la répartition de la biomasse par grandes familles d’êtres vivants.           
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En masse, les plantes dominent le monde
Masse de la biosphère présente sur Terre, classée par familles d’êtres vivants (taxons), exprimée en milliards de tonnes de carbone (Gt C).
Survolez les surfaces pour faire apparaître les informations.

























Plantes
450 Gt


Bactéries
70 Gt


Champignons
12 Gt


Archées
7 Gt


Protistes
4 Gt


Virus
0,2 Gt


Animaux
2 Gt


Humains
0,06 Gt














































Crédits photos : Biosphoto
Source : PNAS


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champignons sont des organismes eucaryotes (cellules pourvues d'un noyau) se nourrissant en absorbant les molécules organiques dans leur milieu", "img":"champi"},
bactéries sont des micro-organismes procaryotes (cellules sans noyau) souvent unicellulaires et présentes dans quasi tous les environnements de la planète", "img":"bacterie"},
archées sont des micro-organismes unicellulaires prokaryotes (cellules sans noyau) longtemps pensées comme des cousines des bactéries", "img":"archaea"},
protistes sont des micro-organismes simples eukaryotes (cellules pourvues d'un noyau)", "img":"protiste"},
virus sont des agents infectieux microscopiques utilisant les cellules pour se répliquer", "img":"virus"},
arthropodes sont des animaux dont le corps est segmenté, recouvert d'une carapace (exosquelette) et capable de se métamorphoser (crustacés, arachnides, insectes)", "img":"insecte"},
poissons sont des animaux vertébrés aquatiques, dotés de branchies, de nageoires et d’écailles", "img":"poisson"},
cnidaires sont des animaux aquatiques simples, regroupant notamment les méduses, les coraux ou les anémones de mer", "img":"cnidaire"},
mollusques sont des animaux non segmentés composés d'une tête, d’une masse viscérale et d’un pied", "img":"mollusque"},
bétail est l’ensemble des animaux d’élevage (bovins, chevaux, moutons, chèvres, porcs, etc.)", "img":"betail"},
annélides sont des vers, composés de segments identiques", "img":"annelide"},
mammifères sont un groupe d’animaux vertébrés qui se distinguent des autres animaux par l’allaitement des petits", "img":"mammifere"},
oiseaux sont des animaux vertébrés bipèdes ailés et possédant deux paires de membres", "img":"oiseau"},
nématodes sont des vers non segmentés vivant dans de nombreux milieux (sols, eau, sédiments), et peuvent être des parasites gastro-intestinaux", "img":"nematode"},
humains (ou Homo sapiens) sont une espèce de la famille des hominidés, la seule vivante du genre Homo, bipèdes et possédant un rapport masse cérébrale / corporelle plus important", "img":"humains"}
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" + $(this).data("value");
= 2)
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Soit " + $(this).data("percent") + " % du total";

600)
" +taxons[$(this).data("name")].desc +"";

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      /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
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         Si la vie sur terre est née dans les eaux, elle a depuis très largement migré sur les terres émergées de la planète, puisque celles-ci concentrent 86 % de la masse du vivant. Les milieux souterrains contiennent, eux, presque douze fois plus de biomasse que les milieux marins, qui n’abritent qu’un pourcent de la biomasse totale.           
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L’immense majorité de la vie terrestre se trouve sur les terres émergées
Répartition de la biomasse terrestre selon son type d’environnement.

Souterrain : tout ce qui se trouve dans la croûte océanique, dans les sédiments du fond des mers et ce qui se trouve à plus de 8 mètres de la surface terrestre, en excluant les sols.
Source : PNAS



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    }

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         Si l’on s’intéresse aux taxons que l’on connaît le mieux, les règnes végétaux et animaux, on constate que les premiers sont quasi exclusivement terrestres, alors que les seconds sont très majoritairement marins. Ceci tient notamment au fait que les poissons sont beaucoup plus nombreux que les animaux terrestres, notamment les mammifères.           
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        font-size: 1.3rem;n     padding-bottom: 5px;
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Les plantes sont largement terrestres, mais les animaux majoritairement marins
Répartition de la biomasse des plantes, animaux et bactéries selon leur type d’environnement.

Source : PNAS



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
    Highcharts.setOptions({
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    var annotation_spe = [];

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