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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤ Miguel Angel Ibarra a été suspendu pour usage de faux documents, qui lui ont permis d’exercer dans plusieurs paroisses en Colombie puis en Andalousie.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  « Shutdown » et menaces contre la Fed : les démocrates accusent Trump de plonger les Etats-Unis « dans le chaos »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Comment trottinettes et scooters en libre-service ont colonisé Paris                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Asie-Pacifique  Pourquoi les Japonais pêchent encore des baleines (alors qu’ils n’en mangent presque plus)                         Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « A Bruxelles, le pire n’est jamais sûr »   Cécile Ducourtieux Bruxelles, bureau européen                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il serait bon d’accorder le prix Goncourt à des récits autobiographiques »   Dominique Noguez Ecrivain                     Analyse   Article réservé à nos abonnés L’Eglise et la pédophilie : l’heure des décisions                    Éditorial  Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    Livres   Article réservé à nos abonnés George Sand et Gustave Flaubert se disent tout                    Télévisions & Radio  « Michel Legrand, sans demi-mesure » : l’adrénaline créatrice d’un grand compositeur                    Cinéma  Sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  J’ai trouvé la meilleure bûche pour Noël                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Entre motivation et désespoir, les climatologues gagnés par le blues                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gressins au sésame : la recette de Gontran Cherrier             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           International        Un faux prêtre officiait depuis dix-huit ans en Colombie puis en Espagne  Miguel Angel Ibarra a été suspendu pour usage de faux documents, qui lui ont permis d’exercer dans plusieurs paroisses en Colombie puis en Andalousie.        Par  Lucas Baudin   Publié aujourd’hui à 18h53     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Miguel Angel Ibarra exerçait comme prêtre depuis au moins dix-huit ans. Du moins, officiellement. Pourtant, ce Colombien, qui exerçait dans une paroisse en Andalousie, dans le sud de l’Espagne, n’avait jamais été ordonné. Peu avant Noël, il a été suspendu de ses fonctions, a-t-on appris par la chaîne de télévision colombienne Caracol le 21 décembre.          Le quotidien espagnol El Pais raconte comment l’homme a réussi à exercer dans plusieurs paroisses, en disant être prêtre depuis son ordination en 1998, documents à l’appui. Il a notamment été accepté, en 2011, à Santa Fe de Antioquia, dans l’ouest de la Colombie, où il exerce dans plusieurs paroisses. Puis, en octobre 2017, il arrive en Espagne dans le cadre d’un accord entre l’archevêché de Santa Fe et le diocèse de Cadix. Des accords de ce type peuvent être établis dans les pays occidentaux qui manquent de prêtres.          Plainte pour faux          Avant de commencer à officier dans le diocèse, Miguel Angel Ibarra a présenté « tous les documents nécessaires », selon le communiqué de l’évêché de Cadix. Ceux-ci auraient été préalablement vérifiés par l’église catholique colombienne. L’homme exerce ensuite à La Coronada et Medina Sidonia, petites villes du sud de l’Espagne.            Après une dénonciation pour faux, l’archevêché de Santa Fe de Antioquia a mené une « enquête approfondie », qui a conclu que Miguel Angel Ibarra n’avait jamais reçu l’ordination.          Le diocèse de Cadix et Ceuta a immédiatement suspendu l’imposteur de ses fonctions. Selon le site de la chaîne de télévision colombienne Noticias Caracol, cela faisait plusieurs mois que des doutes planaient autour de ce prêtre.          Miguel Angel Ibarra conteste cette version. Selon lui, il a été ordonné prêtre le 4 janvier 1998 par Augusto Trujillo Arango, archevêque de Tunja (Colombie) dans sa chapelle privée. Ce dernier est mort en 2007, avant que Miguel Angel Ibarra n’apparaisse à Santa Fe de Antioquia. Il a déclaré au quotidien espagnol El País qu’il allait se rendre en Colombie avec un avocat pour se défendre auprès de l’archevêché de Santa Fe. Il explique que la publicité de l’affaire, depuis vendredi, est une « blessure psychologique et morale ».           Les baptêmes et les mariages valides          Suivant un cas similaire à Séville en 2012, le diocèse de Cadix assure que les baptêmes et les mariages célébrés par ce prêtre sont toujours valides si les fidèles étaient de bonne foi – une position qui fait débat. Ces cérémonies n’ont pas besoin d’être de nouveau effectuées mais elles sont tout de même illicites, ce qui signifie que le prêtre n’avait pas le droit de mener ces cérémonies du point de vue de la loi canonique.          Mais pour d’autres sacrements, c’est différent : les eucharisties administrées et les confessions entendues sont quant à elles considérées comme invalides. Une porte-parole du diocèse de Cadix a tout de même précisé que « la grâce de Dieu » agissait sur les fidèles trompés par le curé.              Lucas Baudin           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2"> ¤ Abdel Razzaq Zorgui, 32 ans, s’est suicidé lundi soir pour protester contre la dégradation de la situation économique et le chômage dans la région de Kasserine.
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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 18h48     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Des jeunes manifestants affrontent la police dans les rues de Kasserine, le 25 décembre. AMINE BEN AZIZA / REUTERS             De nouveaux heurts ont éclaté dans la nuit du 25 au 26 décembre dans trois villes de Tunisie après l’immolation par le feu d’un journaliste voulant dénoncer les inégalités dans le pays – en plein marasme économique – malgré les acquis démocratiques de la « révolution de jasmin » de 2010-2011.          Lundi, à quelques jours des célébrations du huitième anniversaire du soulèvement ayant mis fin à la dictature, Aberrazak Zorgui, journaliste pigiste pour une chaîne privée locale, s’est immolé par le feu à Kasserine (ouest), une ville située dans une des régions les plus pauvres du pays. « Pour les habitants de Kasserine qui n’ont pas de moyens de subsistance, aujourd’hui, je vais commencer une révolution », avait expliqué cet homme de 34 ans dans une vidéo qu’il avait publiée vingt minutes avant de passer à l’acte.            Depuis son décès, des affrontements nocturnes opposent quotidiennement des manifestants, essentiellement jeunes, aux forces de police. Treize personnes impliquées dans des « actes de destruction » ont été arrêtées à Kasserine, a rapporté, mercredi 26 décembre, le ministre de l’intérieur, Hichem Fourati, qui dénonce des mouvements nocturnes qui « veulent porter atteinte aux biens publics et privés ». Ce dernier a également affirmé avoir procédé à l’arrestation d’une personne pour son implication présumée dans l’immolation du journaliste.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  En Tunisie, les villageois déstabilisés par la guerre contre les djihadistes              La colère de la jeunesse n’est pas circonscrite à Kasserine, qui est l’une des premières villes où avaient éclaté, à la fin de 2010, des manifestations dénonçant l’incurie des autorités et la pauvreté endémique – manifestations qui s’étaient transformées en révolution contre la dictature. Des heurts ont aussi opposé dans la nuit de mardi à mercredi des protestataires aux forces de l’ordre à Jebiniana, au nord de Sfax, deuxième ville de Tunisie (est). Un policier a été blessé.          Cinq personnes au moins ont par ailleurs été interpellées à la suite de troubles à Tebourba, à 30 kilomètres de Tunis, a déclaré à l’Agence France-Presse le porte-parole de la sûreté nationale, Walid Hkima.          « Situation catastrophique » et « déséquilibre régional »          L’immolation du journaliste « est un signe de refus d’une situation catastrophique et d’un déséquilibre régional, d’un fort taux de chômage parmi les jeunes et de la misère que vivent nos concitoyens dans les régions intérieures », écrit mercredi le journal francophone Le Quotidien.          Selon Messoud Romdhani, président du Forum tunisien des droits économiques et sociaux, « il y a une rupture entre la classe politique et les jeunes, surtout ceux qui vivent dans la précarité à l’intérieur du pays ».          Les habitants des régions défavorisées se sentent victimes de hogra, (dédain, en arabe) qui persiste depuis l’ère du premier président de la Tunisie, Habib Bourguiba (1957-1987), en passant par le régime de Ben Ali, puis par les multiples gouvernements qui se sont succédé depuis la « révolution de jasmin », explique-t-il. M. Romdhani prévoit la propagation des mouvements de protestation vu « l’absence d’une vraie volonté politique de se pencher sur les vrais problèmes des Tunisiens ».          Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a, de son côté, appelé à une grève nationale de la « dignité » le 14 janvier, jour anniversaire de la révolution de 2011, pour protester contre la situation désastreuse du secteur médiatique et la condition « fragile » d’un bon nombre de journalistes.          Les troubles qui agitent certaines villes de Tunisie surviennent huit ans après l’immolation par le feu, en décembre 2010, d’un vendeur ambulant de Sidi Bouzid (centre), excédé par la pauvreté et les humiliations policières. Sa mort avait entraîné des manifestations qui s’étaient ensuite étendues à tout le pays, conduisant au renversement du régime de Zine El-Abidine Ben Ali.                 Lire aussi  Retour à Sidi Bouzid, où le suicide de Mohamed Bouazizi a déclenché les troubles              Depuis, et contrairement à d’autres pays touchés par le « printemps arabe », la Tunisie a consolidé sa transition démocratique. De nouvelles élections libres sont prévues en 2019. Mais l’économie reste moribonde. L’inflation et un chômage aux alentours de 15 % alimentent les troubles sociaux et avaient déjà causé des émeutes en janvier.                  Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ Après le tsunami qui a frappé l’Indonésie le 22 décembre, les secouristes éprouvent de grandes difficultés à retrouver les victimes et atteindre les villages les plus reculés.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤ Mahmoud Dicko vient d’obtenir la suspension d’un projet éducatif qu’il accusait de valoriser l’homosexualité.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  « Shutdown » et menaces contre la Fed : les démocrates accusent Trump de plonger les Etats-Unis « dans le chaos »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Comment trottinettes et scooters en libre-service ont colonisé Paris                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Asie-Pacifique  Pourquoi les Japonais pêchent encore des baleines (alors qu’ils n’en mangent presque plus)                         Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « A Bruxelles, le pire n’est jamais sûr »   Cécile Ducourtieux Bruxelles, bureau européen                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il serait bon d’accorder le prix Goncourt à des récits autobiographiques »   Dominique Noguez Ecrivain                     Analyse   Article réservé à nos abonnés L’Eglise et la pédophilie : l’heure des décisions                    Éditorial  Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    Livres   Article réservé à nos abonnés George Sand et Gustave Flaubert se disent tout                    Télévisions & Radio  « Michel Legrand, sans demi-mesure » : l’adrénaline créatrice d’un grand compositeur                    Cinéma  Sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  J’ai trouvé la meilleure bûche pour Noël                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Entre motivation et désespoir, les climatologues gagnés par le blues                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gressins au sésame : la recette de Gontran Cherrier             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                            Afrique         Au Mali, l’influence du président du Haut Conseil islamique dépasse le cadre des mosquées  Mahmoud Dicko vient d’obtenir la suspension d’un projet éducatif qu’il accusait de valoriser l’homosexualité.        Par  Cyril Bensimon   Publié aujourd’hui à 17h00, mis à jour à 17h00     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), lors d’un rassemblement pour la paix et la réconciliation nationale, à Bamako en août 2012. Adama Diarra / REUTERS             Pour lui, l’un ne va jamais sans l’autre. L’islam et le Mali, la religion et la politique. Depuis plus de dix ans qu’il préside le Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), Mahmoud Dicko, 64 ans, associe invariablement le Coran et le drapeau de son pays dans ses prises de position. La formule lui a permis de devenir une personnalité centrale de la scène malienne, capable de bloquer un projet de loi ou une réforme gouvernementale par sa force de mobilisation populaire et son habileté à suivre les évolutions sociétales. « Il peut faire très mal », reconnaît un ancien ministre du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) qui ne cache pas sa méfiance envers cet imam dont l’influence dépasse, et de loin, le cadre des mosquées.          La dernière victime de l’institution dirigée par M. Dicko est un projet de manuel scolaire. Celui-ci contenait un programme d’éducation sexuelle dit « complète », dont la vocation était de donner aux adolescents maliens des connaissances sanitaires de base afin qu’ils soient en mesure de mieux choisir leur sexualité, dans un pays où, selon la dernière enquête démographique et de santé, une jeune fille de 15 à 19 ans sur trois est déjà mère.          Triomphe public          Moins de trois mois après son lancement officiel, l’initiative – financée avec l’appui des Pays-Bas – a été suspendue sur décision du premier ministre, mercredi 19 décembre. Elle avait fait l’objet d’une campagne hostile du HCIM et d’autres mouvements religieux, qui estimaient qu’elle valorisait l’homosexualité. « Nous saluons l’acte du gouvernement car, dans ce projet, il y avait des dispositions qui jurent avec nos valeurs sociétales et religieuses. On y parle d’orientation sexuelle avec une tendance à faire admettre l’homosexualité comme une valeur. Elle peut être une valeur pour d’autres mais elle n’en est pas une pour nous, et nous ne voulons pas qu’on nous l’impose », affirme ainsi Mahmoud Dicko, homme aux mots toujours soigneusement choisis, au Monde Afrique.                 Lire aussi  L’Afrique, un continent homophobe ?              Le recul gouvernemental n’a cependant pas suffi. Dimanche 23 décembre, contre l’avis de la majorité des membres du HCIM, « quelques milliers de personnes se sont spontanément retrouvées [à Bamako] pour exprimer leur mécontentement », assure le président de l’organisation. Et pour offrir un triomphe public à celui qui, depuis dix ans, se pose en défenseur de « la préservation des valeurs maliennes » en lutte contre « des soi-disant valeurs universelles » qui seraient imposées par l’Occident.            C’est en 2009 que cet ancien professeur d’arabe, originaire de la région de Tombouctou, est apparu sur la scène malienne. A la tête du HCIM depuis moins de deux ans, l’imam d’obédience wahhabite qui prêche dans une mosquée du quartier de Badalabougou, à Bamako, après être passé par Médine en Arabie saoudite, devient cette année-là le fer de lance de la contestation contre une réforme du code de la famille. Face à la mobilisation populaire, les députés et le pouvoir exécutif, alors aux mains d’Amadou Toumani Touré, enterrent en seconde lecture ce projet qui aurait notamment modernisé les règles du mariage et permis aux femmes maliennes de toucher la même part d’héritage que les hommes.                 Lire aussi  « En Afrique, l’émancipation des homosexuels est liée à celle des femmes »              A cette période, Mahmoud Dicko prend conscience de son poids politique. S’installe alors, dans un pays où près de 95 % de la population est musulmane, une rivalité avec le très populaire prêcheur malékite Chérif Ousmane Madani Haïdara, fondateur du mouvement Ançar Dine. « M. Dicko sait jouer et se retirer au bon moment. En montant au créneau contre les manuels scolaires sur la question de l’homosexualité, il savait que 80 % des Maliens l’approuveraient. Les personnalités politiques ont abandonné les questions de société au profit de deux groupes religieux rivaux : l’un, plus radical, autour de l’imam Dicko et du chérif de Nioro et l’autre, plus ouvert et encore majoritaire, autour de Chérif Ousmane Madani Haïdara », décrypte un observateur malien.          « Un message de Dieu »          Daniel Tessougué, ancien procureur général près la cour d’appel de Bamako, est une autre « victime » de l’influence du président du HCIM. Le magistrat a été débarqué de ce poste en décembre 2015, quelques jours après avoir estimé que des propos du leader religieux relevaient de l’apologie du terrorisme. Ce dernier venait de déclarer qu’il fallait « tirer des leçons des attentats à Paris comme à Bamako, Tunis ou ailleurs dans le monde », voyant dans ces actes le résultat d’une punition divine. « C’est un message de Dieu que les maîtres du monde, qui sont en train de faire la promotion de l’homosexualité, doivent comprendre. On ne s’en prend pas à Dieu en toute impunité », disait alors l’imam.                 Lire aussi  Au Mali, l’imam Dicko part en campagne contre les homosexuels              S’il a toujours condamné les actes terroristes, le rigoriste et subtil M. Dicko sait aussi laisser à chacun le soin d’interpréter ses propos en ménageant certaines ambivalences. Il est en revanche un sujet sur lequel ce personnage controversé n’a jamais fait preuve d’ambiguïté, c’est celui de la négociation avec les groupes djihadistes présents dans le nord du Mali. Alors qu’il ne manque pas de condamner les rêves de sécession des indépendantistes touareg du MNLA et qu’il a clairement soutenu l’intervention militaire française en 2013, réfutant toute tentative de l’assimiler à une « croisade » contre les musulmans, il juge à l’endroit des groupes islamistes qu’il faut négocier avec « nos frères maliens si l’on veut s’éviter une guerre sans fin ». Pour lui, le distinguo doit être fait entre les étrangers venus combattre au Mali et les insurgés locaux, bien davantage que sur les motivations idéologiques des uns et des autres.          Lorsque les groupes djihadistes étaient les maîtres des régions septentrionales du pays en 2012, M. Dicko avait obtenu la libération de soldats maliens et fait acheminer des convois d’aide humanitaire. Certaines sources à Paris comme à Bamako prétendent qu’avant d’entamer leur offensive vers le sud, en janvier 2013, les djihadistes – en premier lieu le Touareg malien Iyad Ag Ghali – lui avaient promis les clés du pouvoir en cas de victoire. Peu importe sa véracité, l’affirmation traduit tout à la fois le poids du dirigeant religieux et la menace qu’il incarne aux yeux des autorités.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Iyad Ag-Ghali, l’ennemi numéro un de la France au Mali              Mission de bons offices          Avant l’élection de 2013, l’imam avait clairement apporté son soutien au candidat IBK. Mais depuis les relations se sont distendues, jusqu’à la rupture. Celle-ci est intervenue, à en croire plusieurs sources proches de la présidence, après le changement de premier ministre, fin 2017. Le précédent chef du gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, avait en effet chargé Mahmoud Dicko d’une « mission de bons offices » pour ouvrir des discussions avec Iyad Ag Ghali, qui apparaît désormais comme le patron du djihad au Sahel. « Mais, lorsqu’il est arrivé aux affaires, Soumeylou Boubèye Maïga a mis fin à cette mission et lui a retiré son budget. Depuis, Mahmoud Dicko a basculé du côté de l’opposition. On doit être prudent avec tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait, mais on ne le considère pas comme un ennemi », relate un membre de l’entourage du président IBK.          L’imam, qui ne ménage plus ses attaques contre les autorités, envisage-t-il de s’engager plus directement dans la vie politique ? Sur ce point, l’intéressé ne répond pas. Mais dans son entourage est évoquée l’idée de « poursuivre le combat » en dehors du HCIM, où sa présidence est contestée. Si tel était le cas, nul doute que son credo serait « l’unité du Mali retrouvée derrière la bannière de l’islam ».              Cyril Bensimon           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤ Frontière naturelle entre la Turquie et la Grèce, le fleuve Evros a vu passer 13 784 migrants ou demandeurs d’asile entre janvier de septembre 2018, contre 5 400 en 2017.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  « Shutdown » et menaces contre la Fed : les démocrates accusent Trump de plonger les Etats-Unis « dans le chaos »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Comment trottinettes et scooters en libre-service ont colonisé Paris                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Asie-Pacifique  Pourquoi les Japonais pêchent encore des baleines (alors qu’ils n’en mangent presque plus)                         Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « A Bruxelles, le pire n’est jamais sûr »   Cécile Ducourtieux Bruxelles, bureau européen                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il serait bon d’accorder le prix Goncourt à des récits autobiographiques »   Dominique Noguez Ecrivain                     Analyse   Article réservé à nos abonnés L’Eglise et la pédophilie : l’heure des décisions                    Éditorial  Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    Livres   Article réservé à nos abonnés George Sand et Gustave Flaubert se disent tout                    Télévisions & Radio  « Michel Legrand, sans demi-mesure » : l’adrénaline créatrice d’un grand compositeur                    Cinéma  Sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  J’ai trouvé la meilleure bûche pour Noël                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Entre motivation et désespoir, les climatologues gagnés par le blues                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gressins au sésame : la recette de Gontran Cherrier             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           International        Des ONG dénoncent les refoulements illégaux de migrants de la Grèce vers la Turquie  Frontière naturelle entre la Turquie et la Grèce, le fleuve Evros a vu passer 13 784 migrants ou demandeurs d’asile entre janvier de septembre 2018, contre 5 400 en 2017.        Par  Marie Jégo   Publié aujourd’hui à 16h57     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Des enfants migrants jouent avec le bouclier d’un policier, à Idomeni, en Grèce, le 23 mars 2016. DARKO VOJINOVIC / AP             Devenu l’une des principales portes d’entrée vers l’Europe, le fleuve Evros a vu passer 13 784 migrants et demandeurs d’asile en route de la Turquie vers la Grèce entre janvier et septembre 2018, selon l’Office international des migrations. Quelque 5 400 passages avaient été enregistrés dans la même région et à la même époque l’année dernière. Il s’agit en majorité d’Afghans, de Pakistanais, d’Irakiens, d’Algériens, de Somaliens et de Yéménites, mais aussi de Turcs fuyant la répression qui fait rage dans leur pays.          Débordés par cet afflux, les policiers et les gardes-frontières grecs ont tendance à les refouler avec une grande brutalité, selon les constatations faites par plusieurs ONG. Dans un rapport publié le 12 décembre, trois ONG grecques, le Conseil grec des réfugiés, ARSIS et Human Rights360, dénoncent « une pratique extensive des refoulements » de migrants depuis la Grèce vers la Turquie.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  A Athènes, une caravane venue des Pays-Bas pour demander l’accueil de réfugiés bloqués en Grèce              Les récits cités dans le rapport concordent. Les témoins racontent comment, avant d’avoir été réembarqués de force à bord de canots pneumatiques vers la Turquie, ils ont le plus souvent été maltraités, battus et parfois même dépouillés de leurs maigres économies, de leurs chaussures et de leurs téléphones portables. Les abus décrits sont l’œuvre d’individus portant des uniformes militaires ou policiers, dont certains sont encagoulés.            Un jeune Afghan, qui dit avoir atteint la rive grecque du fleuve Evros le 24 juillet 2018, se souvient :          « J’avais 50 euros dans mon sac. Ils n’y étaient plus lorsqu’ils me l’ont rendu. C’était le cas aussi pour les autres personnes de mon groupe. Ils ont pris également nos téléphones portables et nos chaussures. (…) Ceux qui nous ont arrêtés avaient des uniformes pareils à ceux des militaires, mais je ne sais pas s’il s’agissait de soldats. Ils nous ont fait monter à bord d’un bateau pneumatique. (…) Nous avons marché pendant trois heures pieds nus, puis des villageois turcs nous ont vus et ils ont appelé la police »,          Violences et destruction des biens          Human Rights Watch (HRW) déplore également la pratique des refoulements illégaux dans un rapport publié le 18 décembre. Selon l’ONG, les gardes-frontières et les policiers grecs usent parfois de violence envers les migrants et confisquent ou détruisent leurs maigres biens. « Des individus n’ayant commis aucun crime sont ainsi détenus, battus et expulsés de Grèce sans aucun égard pour leurs droits ni pour leur sécurité », a regretté Todor Gardos, chercheur pour HRW, lors de la parution du rapport.           « Le plus souvent, ils sont en mauvais état, hagards, pieds nus, affamés. Nous voudrions bien les aider, mais c’est illégal », Erdogan Adal, chef de l’administration du village d’Akcadam          Les villageois turcs qui vivent le long du fleuve Evros sont les premiers témoins de ces retours forcés. « On les retrouve régulièrement dans nos champs. Ça nous fait pitié de voir ça car, le plus souvent, ils sont en mauvais état, hagards, pieds nus, affamés. Nous voudrions bien les aider, mais c’est illégal. Je dois pour ma part alerter les gendarmes qui viennent les chercher pour les ramener au centre de rétention d’Edirne », explique Erdogan Adal, joint par téléphone, le chef de l’administration du village d’Akcadam, situé à 3 kilomètres du fleuve.                 Lire aussi  Douze migrants retrouvés morts au large des côtes méridionales de l’Espagne              Non loin de là, jeudi 6 décembre, des agriculteurs du village de Kiremitçisalih ont retrouvé dans leurs champs un groupe de réfugiés clandestins yeménites et pakistanais à moitié nus et grelottant de froid, leurs corps marqués de traces de coups. Eux aussi avaient été refoulés par des policiers grecs.          Quelques jours plus tôt, les dépouilles de trois migrants morts de froid avaient été retrouvées dans la même région. L’une d’entre elles a pu être identifiée, il s’agissait de celle d’un jeune migrant afghan. Son identité a été établie par l’un de ses compagnons de voyage interpellé non loin du fleuve par la police turque.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Pour le HCR, l’essentiel est d’aider les pays qui hébergent vraiment les réfugiés, en Afrique ou en Asie »              Ce dernier, Jamaluddin Malangi, 29 ans, a raconté aux policiers turcs comment, avec plusieurs compatriotes, ils avaient traversé quelques jours plus tôt le fleuve Evros sur des canots pneumatiques. Une fois débarqués côté grec, ils ont été interpellés par des officiers grecs qui les ont immédiatement renvoyés vers la Turquie.              Marie Jégo  (Istanbul, correspondante)           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 16h37     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le président ukrainien Petro Porochenko, au centre, lors d’une cérémonie militaire près de Jitomir, dans le centre de l’Ukraine, le 21 décembre 2018. MIKHAIL PALINCHAK / REUTERS             Le président ukrainien, Petro Porochenko, a annoncé, mercredi 26 décembre, la levée de la loi martiale instaurée à la fin de novembre dans plusieurs régions frontalières ukrainiennes à la suite d’une confrontation maritime avec la Russie au large de la péninsule annexée de Crimée.          « Aujourd’hui, à 14 heures [12 heures GMT], la loi martiale prend fin », a déclaré M. Porochenko, au cours d’une réunion de son Conseil de sécurité nationale retransmise à la télévision. Selon le président ukrainien, la décision de lever la loi martiale « se fonde sur l’analyse de tous les éléments de la situation actuelle dans le domaine de la sécurité dans le pays ».            La Russie a arraisonné manu militari, le 25 novembre, trois navires de guerre ukrainiens au large de la Crimée et capturé les 24 marins se trouvant à leur bord, les accusant d’avoir illégalement pénétré dans ses eaux territoriales.          Il s’agissait de la première confrontation militaire ouverte entre les deux pays depuis l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014 et le début, la même année, du conflit meurtrier dans l’est de l’Ukraine entre forces gouvernementales et séparatistes prorusses.          Menace d’une « guerre totale »          Après cette confrontation maritime, M. Porochenko avait accusé la Russie d’avoir drastiquement renforcé ses effectifs militaires à la frontière entre les deux pays et évoqué la menace d’une « guerre totale ». Les autorités ukrainiennes avaient alors introduit en réponse la loi martiale pour trente jours dans les régions frontalières et côtières, dernier épisode en date de la crise sans précédent dans les relations entre Moscou et Kiev.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Tensions en mer Noire : la Russie sur la défensive              Cette mesure controversée, qui permet de mobiliser les citoyens, de réguler les médias et de limiter les rassemblements publics arrivait à échéance mercredi, mais les autorités avaient laissé planer le doute quant à leur volonté de la prolonger.          L’Ukraine et les Occidentaux accusent la Russie de soutenir militairement les séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine, ce que Moscou dément. Plusieurs pays occidentaux, tout comme Kiev, ont également accusé la Russie d’« actions illégales » en mer Noire, et le président des Etats-Unis, Donald Trump, a annulé sa rencontre avec Vladimir Poutine prévue en marge du sommet du G20 en Argentine il y a un peu moins d’un mois.          Nouvelles sanctions contre la Russie          « Le soutien et les actions concrètes de nos partenaires internationaux, leurs pressions sur le Kremlin, ainsi que la loi martiale ont empêché le pire scénario planifié par la Russie », a assuré M. Porochenko. Il a par ailleurs annoncé que l’Ukraine allait introduire de nouvelles sanctions contre la Russie, notamment pour l’« agression contre l’Etat ukrainien en mer Noire ».          Ces sanctions vont viser plusieurs députés de la Douma (chambre basse du Parlement russe), notamment du parti au pouvoir, Russie unie, et du Parti libéral-démocrate de Russie (LDPR), un parti ultranationaliste, ainsi que les entreprises qui « agissent d’une façon ou d’une autre contre l’Ukraine », selon M. Porochenko.          Mardi, la Russie avait annoncé avoir ajouté 245 personnalités et sept entreprises ukrainiennes, notamment dans le secteur de l’énergie et la défense, sur sa liste de sanctions économiques contre l’Ukraine.                 Lire aussi  Le FMI approuve l’aide à l’Ukraine et débloque 1,4 milliard de dollars                      Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 16h28, mis à jour à 16h32     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Dans le camp d’Al-Hol, Syrie, le 1er février 2017. DELIL SOULEIMAN / AFP             La question représente un véritable casse-tête pour de nombreux Etats européens. Quel sort pour les djihadistes venus d’Europe, leurs épouses et leurs enfants, qui sont aujourd’hui détenus ou retenus par les forces à dominante kurde basées dans le nord-est de la Syrie ? Faut-il organiser le retour des enfants uniquement ? Comment alors les séparer de leurs mères, qui sont considérées comme aussi responsables que les hommes partis faire le djihad dans la zone irako-syrienne ? Doit-on laisser ces derniers aux autorités à dominante kurdes, non reconnues, et qui ne veulent pas d’eux ?          Alors que la tension monte dans la région et que la perspective d’une intervention turque laisse craindre l’éparpillement des djihadistes détenus dans les prisons des forces à dominante kurde, la justice belge a tranché dans le cas de six enfants. Mercredi 26 décembre, un juge des référés du tribunal néerlandophone de première instance de Bruxelles a ordonné à l’Etat belge d’organiser leur rapatriement.            Le juge des référés a pris le contre-pied d’un arrêt rendu cet été par la cour d’appel, qui avait rejeté la requête de deux mères de trois enfants chacune. Dans le cas jugé à Bruxelles, les six enfants, âgés de 0 à 6 ans, et leurs deux mères, âgées de 25 et 26 ans, sont retenus dans le camp de réfugiés d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, à quelques kilomètres de la frontière irakienne.          Intérêt des enfants          Cette zone est contrôlée par les forces à dominante kurde qui ont joué un rôle de premier plan dans la lutte contre l’Etat islamique avec le soutien de la coalition internationale. Le juge a estimé qu’au nom des intérêts des enfants, l’Etat belge devait prendre « toutes les mesures nécessaires et possibles » pour les faire revenir, selon une copie de la décision transmise à la presse.          « Ils n’ont aucune liberté de mouvement », a expliqué à l’Agence France-Presse Anouk Devenyns, la porte-parole du tribunal néerlandophone de Bruxelles. Et même si leurs mères sont incarcérées à leur retour en Belgique, « un contact restera possible » avec les enfants dans de meilleures conditions qu’actuellement en Syrie, a fait valoir la magistrate. En proportion de sa population, la Belgique a été un des tout premiers pourvoyeurs de combattants étrangers pour le djihad en Syrie, avec plus de 400 départs d’adultes recensés depuis 2013.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La France face au casse-tête de la dissémination des djihadistes              La justice belge a donné à l’Etat quarante jours pour s’exécuter, sous peine d’une astreinte de 5 000 euros par jour et par enfant, et proposé une série de mesures concrètes pour aboutir. Ainsi, l’Etat belge est invité, pour prendre contact avec les autorités du camp, à recourir, si besoin est, « au personnel diplomatique et/ou consulaire d’un autre Etat de l’UE [Union européenne ] ». Il doit délivrer les papiers d’identité nécessaires, y compris aux deux mères, qui doivent pouvoir envisager le voyage avec les enfants dans un cadre « sécurisé », sans être forcées de fuir, est-il souligné. La Belgique a souvent mis en avant l’absence de représentation consulaire en Syrie pour expliquer son incapacité à agir concernant le retour des enfants de djihadistes privés de liberté dans ce pays en guerre depuis 2011.          « Un fardeau » pour les autorités locales          Il y a deux mois, à Bruxelles, un représentant des autorités locales à dominante kurde du nord-est de la Syrie avait dénoncé le refus des pays européens de reprendre leurs ressortissants membres du groupe Etat islamique détenus. « Ils nous laissent supporter ce fardeau », avait-il déploré, soulignant que 584 femmes et 1 250 enfants avaient été placés dans deux camps. Des responsables kurdes de Syrie avaient alors expliqué au Monde que la France n’était pas concernée par cet appel aux pays européens à rapatrier leurs ressortissants.          Après avoir rencontré des conseillers du président Emmanuel Macron à Paris le 21 décembre, Ilham Ahmed, une des principales responsables politiques kurdes de Syrie, a dit au Monde que le risque d’une intervention turque après le retrait des troupes états-uniennes annoncé par Donald Trump faisait courir le risque d’une dissémination des djihadistes.          « Nos alliés doivent bien comprendre que si nous perdons le contrôle de notre territoire à cause de leur retrait, nous n’allons pas prendre les terroristes étrangers avec nous. Ce n’est pas seulement de la survie de notre peuple qu’il s’agit, c’est de la sécurité des rues de Paris et des villes européennes. Si la Turquie nous attaque, l’Etat islamique sera renforcé et la sécurité de l’Europe sera à nouveau menacée. »                 Lire aussi  Erdogan menace les Kurdes de Syrie, inquiétudes sur le sort des prisonniers djihadistes                      Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 Édition du jour Daté du jeudi 27 décembre   Lire le journal numérique                                                   Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT 607 6500 € 77           LOTUS EVORA 47990 € 42           RENAULT R25 6800 € 03      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT ION 16200 € 94           HYUNDAI IX35 15990 € 77           ASTON MARTIN VANQUISH 165000 € 98      Recherche                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 1670000 € 170 m2           PARIS 13 (75013) 950000 € 93 m2           PARIS 17 (75017) 999000 € 104 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes d’ailleurs      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs sieges vélo enfants   Codes Promo   Codes Promo Air France     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations en anglais     Chansons internationales   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤ Le projet de clôture de la frontière mexicaine défendu par Donald Trump est l’enjeu du « shutdown » des administrations américaines.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  « Shutdown » et menaces contre la Fed : les démocrates accusent Trump de plonger les Etats-Unis « dans le chaos »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Comment trottinettes et scooters en libre-service ont colonisé Paris                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Asie-Pacifique  Pourquoi les Japonais pêchent encore des baleines (alors qu’ils n’en mangent presque plus)                         Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « A Bruxelles, le pire n’est jamais sûr »   Cécile Ducourtieux Bruxelles, bureau européen                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il serait bon d’accorder le prix Goncourt à des récits autobiographiques »   Dominique Noguez Ecrivain                     Analyse   Article réservé à nos abonnés L’Eglise et la pédophilie : l’heure des décisions                    Éditorial  Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    Livres   Article réservé à nos abonnés George Sand et Gustave Flaubert se disent tout                    Télévisions & Radio  « Michel Legrand, sans demi-mesure » : l’adrénaline créatrice d’un grand compositeur                    Cinéma  Sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  J’ai trouvé la meilleure bûche pour Noël                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Entre motivation et désespoir, les climatologues gagnés par le blues                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gressins au sésame : la recette de Gontran Cherrier             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           International        Mur de Trump : à quoi ressemble la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique  Le projet de clôture de la frontière mexicaine défendu par Donald Trump est l’enjeu du « shutdown » des administrations américaines.        Par  Delphine Papin, Francesca Fattori, Xemartin Laborde et Audrey Lagadec   Publié aujourd’hui à 16h27, mis à jour à 16h39      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Infographie Le Monde                 Delphine Papin  ,   Francesca Fattori  ,   Xemartin Laborde   et   Audrey Lagadec           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 Édition du jour Daté du jeudi 27 décembre   Lire le journal numérique                                                   Annonces automobiles avec La Centrale           MITSUBISHI PAJERO PININ 7490 € 78           RENAULT R25 6800 € 03           ASTON MARTIN VANQUISH 165000 € 98      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 06 (75006) 725000 € 53 m2           Paris (75015) 980000 € 106 m2           PARIS 17 (75017) 560000 € 47 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT 607 6500 € 77           CASALINI M20 13490 € 06           LEXUS RC 54900 € 38      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes d’ailleurs      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs sieges vélo enfants   Codes Promo   Codes Promo Air France     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations en anglais     Chansons internationales   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤ L’ex-conseiller a confirmé s’y être rendu en décembre avec « une délégation économique étrangère ».
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤                         Politique        Visite d’Alexandre Benalla au Tchad : l’Elysée a été prévenu la semaine dernière  L’ex-conseiller a confirmé s’y être rendu en décembre avec « une délégation économique étrangère ».     Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 12h49, mis à jour à 14h56     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Alexandre Benalla a prévenu l’Elysée « la semaine dernière » de son déplacement de début décembre au Tchad, a indiqué la présidence de la République, mercredi 26 décembre.          L’ancien conseiller du président Macron, mis en examen pour « violences volontaires » après les révélations du Monde sur son implication en marge des manifestations du 1er-Mai, « n’a pas informé l’Elysée de ses déplacements avant de les effectuer, mais uniquement de manière récente », a précisé la présidence, sollicitée par l’Agence France-Presse (AFP), après les propos de M. Benalla assurant avoir « tenu informée la plus haute autorité française ».          Lundi, Le Monde révélait que M. Benalla s’était rendu dans la capitale tchadienne, N’Djamena, en compagnie « d’une demi-douzaine de personnes », à bord d’un avion privé. Cette visite a été évoquée par Emmanuel Macron lors de sa rencontre, le 22 décembre, avec le président tchadien, Idriss Déby. « Emmanuel Macron a tenu à faire savoir samedi à Idriss Déby que cette personne n’était en aucun cas un intermédiaire officieux ou officiel », avait déclaré l’Elysée au Monde.                Lire nos informations : L’Elysée embarrassé par les voyages d’affaires d’Alexandre Benalla au Tchad              Dans un communiqué transmis à l’AFP plus tôt mercredi, M. Benalla a qualifié la phrase de « diffamatoire » :          « Je suis particulièrement choqué et scandalisé par les propos irresponsables tenus par l’Elysée, sous-entendant que j’aurais dans le cadre de mes déplacements en Afrique pu me prévaloir d’une fonction, d’un titre, ou d’un pouvoir aux fins de démarchages professionnels. »          L’Elysée « maintient »          L’Elysée « maintient évidemment » sa déclaration à la presse « concernant l’absence totale de tout rôle officiel ou officieux d’Alexandre Benalla », a répondu, à son tour, la présidence mercredi. La position de l’entourage de l’ancien collaborateur de l’Elysée est identique. « Ça n’a rien à voir avec Emmanuel Macron, rien à voir avec l’Elysée, rien à voir avec la présidence de la République », a annoncé un proche de M. Benalla à l’AFP. Selon cette source, Alexandre Benalla a « donné un coup de main » à « quelqu’un qu’il connaît depuis 2012 ».            Il s’agissait de « grands patrons du Moyen-Orient (…) susceptibles de créer 3 000 emplois au Tchad, de construire des usines », a dit l’ex-chargé de mission à L’Express, sans en préciser les noms. Durant sa mission à N’Djamena début décembre, le jeune expert en protection des personnalités a notamment rencontré pendant deux heures Idriss Déby, allié-clé de la France dans les opérations antidjihadistes au Sahel.          Convaincu que « le but ultime » de ces révélations « est de saccager [ses] vies familiale et professionnelle » et « de [lui] nuire », Alexandra Benalla a annoncé son intention de ne plus « se taire » et compte « charger [ses] avocats de saisir le procureur de la République ».                 Lire aussi  Les personnages-clés à connaître pour comprendre l’affaire Benalla                                    Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 Édition du jour Daté du jeudi 27 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 15 (75015) 449000 € 44 m2           PARIS 16 (75116) 1250000 € 99 m2           PARIS 16 (75016) 1880000 € 109 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           FIAT 124 27990 € 67           LEXUS RC 54900 € 38           MERCEDES CLASSE S 51900 € 61      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           BMW Z4 25990 € 47           RENAULT LAGUNA 8750 € 78           LEXUS RC 54900 € 38      Recherche                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 05 (75005) 898000 € 78 m2           PARIS 09 (75009) 1260000 € 104 m2           PARIS 11 (75011) 458000 € 46 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs couteaux   Codes Promo   Codes Promo Orange Mobile     Formation marketing communication     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations politiques     Actualité Rap   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-10"> ¤ Les juges d’instruction ont suivi les réquisitions du parquet de Paris : l’abandon des poursuites contre des proches du président rwandais Paul Kagame.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-10"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  « Shutdown » et menaces contre la Fed : les démocrates accusent Trump de plonger les Etats-Unis « dans le chaos »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Comment trottinettes et scooters en libre-service ont colonisé Paris                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Asie-Pacifique  Pourquoi les Japonais pêchent encore des baleines (alors qu’ils n’en mangent presque plus)                         Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « A Bruxelles, le pire n’est jamais sûr »   Cécile Ducourtieux Bruxelles, bureau européen                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il serait bon d’accorder le prix Goncourt à des récits autobiographiques »   Dominique Noguez Ecrivain                     Analyse   Article réservé à nos abonnés L’Eglise et la pédophilie : l’heure des décisions                    Éditorial  Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    Livres   Article réservé à nos abonnés George Sand et Gustave Flaubert se disent tout                    Télévisions & Radio  « Michel Legrand, sans demi-mesure » : l’adrénaline créatrice d’un grand compositeur                    Cinéma  Sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  J’ai trouvé la meilleure bûche pour Noël                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Entre motivation et désespoir, les climatologues gagnés par le blues                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gressins au sésame : la recette de Gontran Cherrier             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                            Afrique         Rwanda : non-lieu dans l’enquête sur l’attentat qui a déclenché le génocide de 1994  Les juges d’instruction ont suivi les réquisitions du parquet de Paris : l’abandon des poursuites contre des proches du président rwandais Paul Kagame.     Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 12h13, mis à jour à 13h15     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Au Mémorial du génocide, à Kigali, la capitale rwandaise, le 29 avril 2018. YASUYOSHI CHIBA / AFP             La perspective d’un procès sur l’événement déclencheur du pire crime de masse de la fin du XXe siècle est – pour le moment – écartée. Les juges d’instruction chargés de l’enquête sur l’attentat perpétré contre le chef d’Etat rwandais Juvénal Habyarimana ont rendu vendredi 21 décembre une ordonnance de non-lieu, éloignant la perspective d’un procès sur cet épisode, a appris l’Agence France-Presse (AFP) mercredi.          Le 6 avril 1994, Juvénal Habyarimana, alors président de la République rwandaise, issu de la communauté hutu, était tué par un tir de missile contre l’avion présidentiel. L’épisode marquait la première phase d’un coup d’Etat qui déclenchera le génocide des Tutsi du Rwanda (800 000 morts selon l’Organisation des Nations unies) et la reprise de la guerre civile dans le pays. Objet de multiples enquêtes, les circonstances de cet assassinat politique et notamment l’identité de ses commanditaires restent entourées de mystère.          Dossier empoisonné          En France, une information judiciaire avait été ouverte en 1998 après la plainte des familles de l’équipage, composé de Français. Le premier juge saisi, Jean-Louis Bruguière, avait privilégié l’hypothèse d’un attentat commis par des soldats de l’ex-rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR), dirigé par Paul Kagame, devenu président en 2000. Depuis plus de vingt ans, ce dossier empoisonne les relations entre Paris et Kigali, sur fond de débat quant aux responsabilités françaises à l’époque du génocide.            Les relations diplomatiques entre les deux pays avaient été rompues quand le juge avait émis en 2006 neuf mandats d’arrêts contre des proches de Kagame. Il recommande par ailleurs des poursuites contre le président Kagame devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda pour sa « participation présumée » à l’attentat Dans la foulée, Kigali coupe les ponts avec Paris, et se lance dans une contre-enquête qui accuse des extrémistes des FAR, des opposants hutu au président assassiné, de l’attentat et met en cause la France pour son soutien au « régime génocidaire » d’Habyarimana. Les relations diplomatiques reprennent trois ans plus tard.          Revers de la justice française          Elles s’étaient renouées trois ans plus tard. La thèse du juge Bruguière avait été fragilisée en 2012 par un rapport d’experts en balistique, qui s’étaient rendus sur place avec les juges ayant repris le dossier, Marc Trévidic et Nathalie Poux. Leurs conclusions désignaient le camp de Kanombe, alors aux mains de la garde présidentielle d’Habyarimana, comme zone de tir probable. Closes une première fois, les investigations avaient été relancées en 2016 mais se sont heurtées à une série d’obstacles avant d’être définitivement bouclées en décembre 2017.          Les juges ont ainsi tenté en vain d’entendre un dissident rwandais, Faustin Kayumba Nyamwasa, réfugié en Afrique du Sud et visé lui-même par un mandat d’arrêt. Ancien membre du premier cercle du clan Kagame, il appuyait les accusations contre ses anciens compagnons du FPR. Autre revers subi par la justice française: la défense de deux des sept membres de l’entourage de Kagame mis en examen - l’ancien ministre rwandais de la Défense et actuel conseiller spécial du président, le général James Kabarebe, et le possible tireur d’un des missiles, Franck Nziza - avait refusé une confrontation avec un nouveau témoin affirmant avoir eu la garde des missiles au QG du FPR.          Un appel annoncé          Au printemps, les parties civiles avaient produit un rapport secret de 2003 du Tribunal pénal international pour le Rwanda qui attribuait la responsabilité de l’attaque au clan Kagame, mais le juge Jean-Marc Herbaut, estimant que cette piste avait été suffisamment documentée, avait refusé de relancer l’enquête. Le parquet de Paris avait réclamé en octobre 2017 l’abandon des poursuites engagées contre des proches de l’actuel président rwandais, Paul Kagame, qui risquaient d’être renvoyés devant une cour d’assises. Les juges d’instruction ont suivi ces réquisitions.          Dans cette ordonnance rendue le 21 décembre, les magistrats expliquent prendre cette décision « en l’absence de charges suffisantes », a précisé la source judiciaire à l’AFP. L’information judiciaire avait initialement été ouverte pour « assassinat et complicité d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste », ainsi que pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme ». Philippe Meilhac, avocat de la veuve de l’ex-président, Agathe Habyarimana, a annoncé à l’AFP que les parties civiles allaient faire appel de cette ordonnance.                    Rwanda : que s’est-il passé le 6 avril 1994 ?      C’est une enquête impossible, une affaire qui hante la mémoire rwandaise et intègre le faisceau de contentieux qui gangrène les relations entre Paris et Kigali depuis le génocide, auquel il aura servi d’événement déclencheur. Qui a tué le président rwandais Juvénal Habyarimana ? Qui a tiré le missile qui a abattu son avion présidentiel, un Falcon-50 en phase d’atterrissage, dans lequel il arrivait à Kigali en compagnie de son homologue burundais, Cyprien Ntaryamira, en ce soir de printemps, le 6 avril 1994 ?         M. Habyarimana, issu de la communauté hutu, revenait alors d’un sommet en Tanzanie consacré aux crises rwandaise et burundaise ainsi qu’au processus de négociations engagé avec les rebelles du Front patriotique rwandais (FPR, à majorité tutsi), mené par Paul Kagame. Après l’annonce de l’attentat, le représentant du Rwanda à l’Organisation des Nations unies (ONU) déclara que les deux présidents « avaient été assassinés par les ennemis de la paix ». Le ministère de la défense rwandais affirma que l’avion avait été « abattu par des éléments non identifiés ».         L’événement reste inexpliqué mais, déjà, l’engrenage meurtrier se met en route. Dès le lendemain de l’attentat, le premier ministre hutu modéré, Agathe Uwilingiyimana, dix casques bleus belges de la Minuar chargés de sa protection et plusieurs ministres de l’opposition sont tués. Puis les massacres commencent. A grande échelle. Les milices hutu Interahamwe et les Forces armées rwandaises (FAR) massacrent méthodiquement les populations tutsi. Des hommes, des femmes et des enfants sont exterminés à coups de machettes dans tout le pays. Les opposants hutu au parti de Habyarimana, le président assassiné, sont également décimés.         La population, encouragée par les autorités et des médias, dont la tristement célèbre Radio-Télévision libre des mille collines (RTLMC), prend largement part aux massacres, aux viols et aux pillages. En juillet 1994, le génocide a fait 800 000 morts, selon les chiffres de l’ONU. Plus de vingt-quatre ans plus tard, toute la lumière n’a pas été faite sur l’épisode qui a déchaîné les tueries et relancé la guerre civile.                        Retrouvez la grande enquête du Monde sur le rôle de la France au Rwanda: Les secrets de la France au Rwanda : les ambiguïtés de l’opération « Turquoise »                                                  Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 11h29, mis à jour à 11h37     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Seuls les casinos situés dans les hôtels cinq étoiles des sites touristiques pourront se maintenir. WAYNE PARRY / AP             Aux grands maux les grands remèdes : les jeux d’argent, sources de profit pour le crime organisé et de drames pour de nombreuses familles, seront prohibés en Albanie à partir du 1er janvier.          Cette loi, qui soulève déjà la controverse, entraînera la fermeture des 4 300 bureaux de paris, aujourd’hui présents à tous les coins de rue. Dans ce pays d’un peu plus de 3 millions d’habitants, l’un des plus pauvres d’Europe, cela représente environ un bureau de paris pour 670 personnes, une proportion « très élevée », note l’économiste Klodian Tomorri, bien plus grande que dans les pays voisins ou les pays occidentaux développés.            La loi bannit aussi les paris en ligne et prévoit des restrictions pour les casinos, dont certains se trouvent à proximité d’écoles. Seuls ceux situés dans les hôtels cinq étoiles des sites touristiques possédant une licence pourront se maintenir.               Retrouvez notre analyse : L'Albanie veut développer son attractivité malgré ses pesanteurs historiques              « J’ai perdu ma vie »          Pour Arta, 31 ans, mère de deux enfants citée par l’Agence France-Presse, la décision arrive trop tard pour préserver sa famille du drame. En juillet dernier, son mari s’est jeté d’un bâtiment après avoir perdu un pari sur le match de football France-Belgique, remporté par la France. « Il a parié sur la Belgique, mais en fait ce qu’on a eu c’est la misère », dit Arta, désormais seule pour élever ses enfants avec une aide sociale mensuelle de 100 euros.          Selon une étude de l’université de Tirana, un parieur sur quatre a au moins une fois tenté de se suicider et 70 % ont des problèmes psychologiques.           1 parieur sur 4 a tenté de se suicider          « Il existe un lien étroit entre les jeux d’argent et les violences familiales débouchant sur des crises très graves chez de nombreuses familles », souligne Iris Luarasi, du Conseil national d’assistance aux victimes de violences.           Cause de 70 % des divorces          De nombreuses familles sont par ailleurs dévastées par cette addiction. L’avocate Vjollca Pustina, à Tirana, estime à 70 % la proportion de divorces liés aux problèmes des jeux d’argent.          Le gouvernement a annoncé que des centres d’aide aux ex-parieurs seraient mis en place, mais leur ouverture dès le 1er janvier paraît incertaine. « L’addiction aux jeux est une maladie qui doit être traitée dès la fermeture des bureaux de paris. Pour l’instant, les centres de réhabilitation ne sont pas en place », déplore Menada Petro, professeure de sciences sociales à l’université de Durrës.          Crime organisé          Selon des chiffres officiels, les Albanais dépensent entre 140 et 150 millions d’euros par an sur les paris sportifs. Mais en prenant en compte les paris illégaux, ce chiffre monte à 700 millions d’euros, estime le gouvernement.          Pour le premier ministre, le socialiste Edi Rama, le but de l’interdiction est d’empêcher le crime organisé de réaliser des gains par le biais de cette industrie qu’il utilise aussi pour le blanchiment d’argent. Mais « la guerre [contre le crime organisé] va se poursuivre, car les criminels changent de stratégie », a-t-il récemment déclaré dans une interview télévisée.          Le contrôle des lieux de paris illégaux, notamment des sites en ligne, est l’une des premières batailles à venir. « Les compagnies de paris transfèrent déjà leurs affaires en Macédoine, au Monténégro et au Kosovo afin de poursuivre tranquillement leur travail », assure Artan Shyti, président de la fédération des compagnies albanaises des jeux d’argent. Selon lui, l’entrée en vigueur de la loi va mettre au chômage environ 8 000 personnes.               Retrouvez notre critique : L’Albanie post-communiste, un monde toujours à part                      Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 11h25, mis à jour à 11h25     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Des agents en civil interpellent un soutien de Wang Quanzhang à Tianjin, Chine, le 26 décembre 2018. Mark Schiefelbein / AP             Le célèbre avocat et défenseur chinois des droits humains Wang Quanzhang était détenu au secret depuis trois ans. Mercredi 26 décembre, son procès s’est ouvert sous la surveillance d’une cinquantaine de policiers, déployés autour du tribunal de Tianjin, dans le nord-est du pays. Annoncée l’avant-veille par son épouse, Li Wenzu, qui anime les efforts de soutien à M. Wang, la tenue de ce procès fermé au public n’avait dans un premier temps pas été confirmée officiellement par les autorités chinoises. « L’affaire comportant des secrets d’Etat, la cour a décidé de ne pas ouvrir le procès au public », a fait savoir le tribunal.          C’est de « subversion de l’autorité de l’Etat » qu’est accusé l’avocat chinois. A 42 ans, Wang Quanzhang a été actif tout au long de sa carrière sur des dossiers particulièrement sensibles du point de vue du pouvoir en place à Pékin. Jeune étudiant en droit, il a fourni au début des années 2000 une assistance juridique aux adeptes du mouvement religieux du Falun Gong, persécutés par la République populaire. Il a aussi soutenu, en tant qu’avocat, des paysans dépossédés de leurs terres et en quête de justice.            Le 7 juillet 2015, une vaste opération menée par les autorités chinoises se traduit par l’arrestation de 200 défenseurs des droits humains dans le pays. Quelques jours plus tard, M. Wang disparaît. Il se cache. L’avocat finit cependant par se faire arrêter le mois suivant dans sa province natale du Shandong, avant d’être « placé en résidence surveillée dans un endroit désigné » pour six mois, une mesure qui formalise la pratique des disparitions forcées, un des outils usuels de la police politique chinoise. Mis en examen pour subversion en 2016, il est depuis détenu au secret.          « Mascarade cruelle »                      Mark Schiefelbein / AP             Parmi les défenseurs des droits humains arrêtés en juillet 2015, Wang Quanzhang est le dernier à n’avoir été ni jugé ni libéré. Des sept personnes condamnées après le coup de filet de juillet 2015, le plus lourdement sanctionné a écopé de huit ans de prison il y a tout juste un an, le 26 décembre 2017. Selon l’organisation de défense des droits humains Amnesty International, qui a dénoncé une « mascarade cruelle » et un « faux procès », M. Wang risque la prison à vie. « Wang Quanzhang est persécuté pour avoir pacifiquement défendu les droits humains », a déclaré Doriane Lau, d’Amnesty International, dans un communiqué, en rappelant qu’il a déjà été « détenu plus de trois ans sans que sa famille sache jusqu’à récemment s’il était vivant ».          Les soutiens de Wang Quanzhang subissent eux aussi la répression systématique des autorités chinoises. A Tianjin, devant les journalistes tenus à l’écart du palais de justice, un homme a dénoncé d’une voix forte les poursuites contre M. Wang, avant d’être poussé dans une voiture par des policiers en civil. « Vous avez arrêté un érudit que les gens n’ont même pas le droit de voir. C’est du fascisme », a lancé l’homme, qui a dit s’appeler Yang Chunlin, avant son interpellation.          « Les Chinois ne doivent plus vivre dans la peur, nous devons lutter contre l’oppression et faire preuve de courage », a-t-il crié. Yang Chunlin est un contestataire qui avait été condamné à de la prison en 2008 pour avoir fait circuler une pétition contre l’organisation des Jeux olympiques de Pékin la même année. Plus tôt, un manifestant porteur d’une pancarte « Libérez l’innocent Wang Quanzhang » avait également été interpellé, a déclaré un témoin à l’Agence France-Presse.               Lire la tribune : « Mettons fin à la persécution des avocats chinois »              Manifestation à Hongkong          L’épouse de Wang Quanzhang, Li Wenzu, qui s’était rasé la tête la semaine dernière pour dénoncer la détention prolongée et sans jugement de son mari, a annoncé mardi que plus de vingt membres des forces de l’ordre stationnaient en bas de son domicile pékinois en début d’après-midi, l’empêchant de se rendre à Tianjin, une ville distante de plus de 100 kilomètres de la capitale.          A Hongkong, où il reste possible de manifester, une cinquantaine de personnes ont protesté dans la matinée devant le bureau de liaison du gouvernement chinois, avec des pancartes réclamant la libération de M. Wang. « Wang Quanzhang est aujourd’hui en détention depuis mille deux cent soixante jours, et c’est un jour de honte extrême pour la Chine », a déclaré le député prodémocratie Kwok Ka-ki. « Après trois années de détention, il est à présent en procès à huis clos. Seul l’Etat nazi au siècle dernier aurait pu avoir recours à de telles méthodes contre son propre peuple », a-t-il tonné.          En mai dernier, l’épouse de Wang Quanzhang, Mme Li, avait été reçue par Angela Merkel lors d’une visite de la chancelière allemande à Pékin. Les Etats-Unis et l’Union européenne s’étaient également émus du sort de l’avocat, qui n’a pas été autorisé à choisir ses propres défenseurs ni à rencontrer des proches en plus de trois années de détention. Le régime communiste a pris l’habitude de faire condamner des opposants politiques en fin d’année, lorsque l’attention des pays occidentaux tend à se relâcher.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Comment Xi Jinping a réinventé la dictature                      Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 Édition du jour Daté du jeudi 27 décembre   Lire le journal numérique                                                   Annonces automobiles avec La Centrale           HYUNDAI IX35 15990 € 77           MITSUBISHI PAJERO PININ 7490 € 78           MERCEDES CLASSE S 51900 € 61      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           BMW Z4 25990 € 47           FIAT 124 27990 € 67           RENAULT R25 6800 € 03      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 845000 € 74 m2           Paris (75015) 980000 € 106 m2           PARIS 14 (75014) 900000 € 50 m2      Recherche                                               Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes d’ailleurs      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs sieges vélo enfants   Codes Promo   Codes Promo Air France     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations en anglais     Chansons internationales   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-13"> ¤ Editorial. Sur le terrain, ce sont les forces kurdes, les meilleures alliées de la coalition internationale en Syrie, qui vont faire les frais du retrait de l’armée américaine annoncée par Washington.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-13"> ¤                         Idées        Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes  Editorial. Sur le terrain, ce sont les forces kurdes, les meilleures alliées de la coalition internationale en Syrie, qui vont faire les frais du retrait de l’armée américaine annoncée par Washington.       Par Le Monde   Publié aujourd’hui à 11h22, mis à jour à 11h22     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Une combattante kurde des Unités de protection de la femme (YPJ) à Tal Tamr, au nord-est de la Syrie, le 21 décembre 2018, lors des funérailles d’un soldat des forces démocratiques syriennes tué par l’organisation Etat islamique. DELIL SOULEIMAN / AFP             Editorial du « Monde ». Seul contre tous ou presque, Donald Trump a ordonné le retrait de l’armée américaine de Syrie. « Nous avons vaincu l’Etat islamique en Syrie », a tweeté le président des Etats-Unis le 19 décembre, ajoutant plus tard dans une vidéo : « Nous avons gagné. Il est temps que nos troupes rentrent à la maison. Ils rentrent tous, et ils rentrent maintenant. »          After historic victories against ISIS, it’s time to bring our great young people home! https://t.co/xoNjFzQFTp— realDonaldTrump (@Donald J. Trump)            En rappelant les 2 000 militaires engagés en Syrie, M. Trump honore une de ses principales promesses de campagne. Il envisage également le rapatriement de la moitié du contingent déployé en Afghanistan. Depuis la réponse désastreuse de George W. Bush aux attaques du 11 septembre 2001, qui privilégia guerres et invasions par rapport à une action antiterroriste plus subtile et clandestine, deux présidents américains successifs, Barack Obama et Donald Trump, ont été élus en promettant de mettre fin à ces interventions militaires.                 Lire aussi  Donald Trump impose un exercice de plus en plus solitaire du pouvoir              Le problème est que la décision de M. Trump est, en l’état actuel du conflit, extrêmement dangereuse. Contrairement à ses affirmations, l’organisation Etat islamique (EI) n’a pas été vaincue. Elle a perdu depuis deux ans les villes et le territoire de son « califat », mais son chef, Abou Bakr Al-Baghdadi, est toujours vivant, et son état-major contrôlerait encore 20 000 à 30 000 combattants dans la région de la frontière irako-syenne.          Satisfaction de Moscou, Téhéran, Damas et Ankara          L’autre problème est que la décision présidentielle américaine ne satisfait que Moscou, Téhéran et Damas d’un côté, et Ankara de l’autre, mais personne dans le camp de la coalition anti-EI. Paris et Londres ont fait part de leur émoi. Et c’est à Washington que les oppositions sont les plus vives. Le secrétaire à la défense, James Mattis, et l’envoyé spécial du département d’Etat au sein de la coalition anti-djihadiste, Brett McGurk, ont immédiatement démissionné. Et, même dans le camp des « faucons » proches du président, notamment représenté par son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, l’ambiance doit être morose. Alors que, sous M. Obama, l’engagement en Syrie était strictement cantonné à la lutte contre l’EI, M. Bolton venait tout juste d’affirmer qu’elle avait d’autres objectifs à long terme, tels qu’obtenir le départ du pays de l’armée iranienne et de ses supplétifs. Pour lui aussi, le désaveu est total.            C’est comme si Donald Trump avait pris sa décision seul, en fonction des intérêts de Moscou et d’Ankara, et sans rien négocier en échange. Vladimir Poutine, qui a estimé que « Donald a raison », en est d’ores et déjà le grand vainqueur. Quant à Recep Tayyip Erdogan, c’est après une conversation avec lui que M. Trump a annoncé sa décision : la Turquie devient le bras armé de Washington dans la lutte contre l’EI en Syrie. Elle obtient au passage, comme M. Erdogan s’est empressé de le déclarer, le feu vert trumpien pour combattre les Kurdes.          La décision de Trump est une honte, un coup de poignard dans le dos. Les forces kurdes ont été les meilleures alliées de la coalition internationale en Syrie. Elles luttent encore chaque jour contre les djihadistes, et gardent des milliers de prisonniers susceptibles de se disperser dans le monde, notamment en Europe. Lâchées par les Américains, elles vont se retrouver prises en étau entre Ankara et Damas. Chacun est désormais prévenu : la parole d’un président américain ne vaut rien. Vous pouvez participer à une guerre décrétée comme étant « juste » par le monde entier, perdre des milliers de combattants, et être lâché par un simple Tweet. Cette trahison est la meilleure nouvelle pour le mouvement djihadiste depuis longtemps.            Le Monde          Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 Édition du jour Daté du jeudi 27 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces automobiles avec La Centrale           AUDI RS4 97990 € 77           MERCEDES CLASSE S 51900 € 61           PEUGEOT 407 4900 € 44      Recherche                          Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 05 (75005) 4200000 € 306 m2           PARIS 04 (75004) 1965000 € 134 m2           PARIS 16 (75016) 4600000 € 181 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 452000 € 41 m2           PARIS 03 (75003) 985000 € 66 m2           PARIS 17 (75017) 2190000 € 202 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           LEXUS RC 54900 € 38           RENAULT R25 6800 € 03           HYUNDAI IX35 15990 € 77      Recherche             Codes promos avec Global Savings Group     Pierre et Vacances : -30% de promotion  Yves Rocher : la livraison offerte dès 15€  Boulanger : -5€ dès 25€ d'achat  Fnac : envoi offert dès 25€  Made.com : -15€ grâce à la newsletter  La Redoute : -20% pour les adhérents Premium  Showroomprivé : envois offerts pour 20€/an  Tui : payez en 3x sans frais !     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Propos recueillis par  Joan Tilouine   Publié aujourd’hui à 09h18, mis à jour à 09h24     Temps de Lecture 11 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Affiches des candidats aux élections générales congolaises dans le quartier populaire de Ndjili, à Kinshasa, le 19 décembre 2018. LUIS TATO / AFP             La République démocratique du Congo (RDC) vit dans l’attente des élections générales, reportées d’une semaine, et dans la crainte de violences. Ces scrutins, dont la tenue le 30 décembre reste incertaine, pourraient toutefois être historiques. Pour cet immense pays d’Afrique centrale dont la vie politique a été émaillée de rébellions, de putschs, d’assassinats et d’affrontements entre groupes politico-militaires, il s’agit de connaître la première alternance pacifique depuis l’indépendance en 1960.                 Lire aussi  A la veille des élections en RDC, l’inquiétant calme à Kinshasa              Il y a exactement deux ans, le pouvoir et l’opposition négociaient une sortie de crise sous l’égide de l’Eglise catholique congolaise. Le destin du plus grand pays d’Afrique francophone se discutait dans le petit immeuble de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), en plein cœur de la mégapole de Kinshasa, la capitale. Le deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila avait pris fin le 19 décembre et, faute d’élections, le pays basculait dans l’incertitude.            Dans plusieurs villes du pays, des scènes de révolte urbaine menée par des jeunes défiant, à la nuit tombée, les forces de sécurité laissaient entrevoir le pire. A la Cenco, la classe politique poursuivait son dialogue interminable et négociait son partage du pouvoir. L’accord de seize pages finalement signé le 31 décembre 2016 prévoyait notamment le maintien au pouvoir de Joseph Kabila une année supplémentaire, le temps d’organiser des élections sous le regard d’un Conseil national de suivi de cette transition dirigé par le leader emblématique de l’opposition, Etienne Tshisekedi, alors âgé de 84 ans et malade.          « Le dernier » report          Ce dernier est mort, à Bruxelles, le 1er février 2017. L’« accord de la Saint-Sylvestre » a été malmené. L’opposition s’est morcelée. Des manifestations d’ampleur de l’opposition, de la société civile et d’organisations proches de l’Eglise catholique ont été réprimées. Joseph Kabila est toujours le chef de l’Etat en ce mois de décembre 2018. Et les élections présidentielle, législatives et provinciales prévues dimanche 23 décembre ont été reportées d’une semaine par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour des raisons techniques à la suite de l’incendie d’un de ses entrepôts, à Kinshasa.          Les leaders des deux grandes coalitions de l’opposition, à la rhétorique habituellement belliqueuse, ont accepté ce nouveau report, « le dernier », mettent-ils en garde mollement. La communauté internationale a déclaré « prendre acte » de la décision de la CENI. Le pouvoir évoque « un cas de force majeure ». La population attend et redoute un nouveau report, de la fraude et des violences.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Report des élections en RDC : le pouvoir évoque « un cas de force majeure »              Depuis trente ans, le grand historien congolais Isidore Ndaywel è Nziem, 74 ans, observe l’évolution de son pays. Professeur à l’université de Kinshasa, cet enseignant-chercheur est une figure intellectuelle majeure en RDC et au-delà. En décembre 2017, son approche scientifique ne lui suffisait plus. Avec d’autres universitaires, il s’est mobilisé au sein du Comité laïc de coordination (CLC). Cette structure proche de l’Eglise catholique a organisé des marches pacifiques en décembre 2017, puis en janvier et février 2018, pour réclamer le départ de Joseph Kabila et l’application de l’« accord de la Saint-Sylvestre ». Ce qui a valu au « professeur » d’être traqué et contraint à une semi-clandestinité.          Isidore Ndaywel è Nziem livre son analyse de la longue route vers des élections, à la lumière de l’histoire de la RDC, et revient sur son engagement.          Comment percevez-vous cette atmosphère préélectorale ?          Isidore Ndaywel è Nziem L’ambiance est explosive. L’incendie d’un entrepôt de la CENI en plein centre de Kinshasa a servi de prétexte pour le report des élections d’une semaine. Mais les Congolais ont du mal à croire à la version de la CENI et soupçonnent le régime d’avoir fourbi cet incendie pour faire en sorte que le candidat de la majorité [Emmanuel Ramazani Shadary] puisse continuer à œuvrer. Tous les reports ont été décidés pour des raisons techniques, selon la CENI, qui refuse le soutien logistique des Nations unies alors qu’elle a toujours du mal à déployer le matériel électoral dans les bureaux de vote.          Mais nous sommes dans un pays de surprises, d’imprévus qui ont marqué l’histoire. Nombre de problèmes de la RDC se sont résolus à la dernière minute. Ainsi des grandes rébellions du milieu des années 1960 qui faisaient fortement craindre un émiettement du pays en petits Etats, ce qui ne s’est pas produit. Ou encore de l’accord de Sun City, signé en 2002, qui a organisé une transition et surtout la réunification inespérée d’un pays divisé. La population de RDC est capable de sursauts extraordinaires.                      Un partisan de l’UDPS devant les locaux de ce parti d’opposition à Kinshasa, le 20 décembre 2018. JOHN WESSELS / AFP             Que révèlent ces deux dernières années mouvementées, sur le plan de la politique et des institutions en RDC ?          Une crise de la gouvernance. Je ne parle pas de « bonne gouvernance », un terme désormais en vigueur et à la mode, mais simplement de gouvernance. Le problème n’est pas Joseph Kabila, il est bien plus profond. Son système est un régime sans véritable Etat, qui existe principalement dans ses attributs sécuritaires ou pour signer des contrats léonins. C’est un héritage ancien. Cette question de la gouvernance et de la faiblesse des institutions en RDC me semble cruciale.          Elle puise sa source dans une décolonisation précipitée par la venue à Brazzaville du général de Gaulle, en août 1958, qui entame le processus de décolonisation [du territoire sous domination française] et propose la création de la Communauté [au sein de laquelle les pays volontaires bénéficieraient d’une autonomie]. De notre côté du fleuve Congo [dans ce qui était alors le Congo belge], il était inconcevable que les colonies françaises accèdent à l’indépendance et pas nous. Les intellectuels se sont mobilisés et, à la veille de l’indépendance – proclamée le 30 juin 1960 –, une convention forte de coopération et d’amitié avec la Belgique a été scellée. Mais tout a capoté avec les mutineries de la force publique, la police coloniale, suivies de la sécession katangaise [le 11 juillet 1960].          Cette « crise de la gouvernance » se poursuit-elle jusqu’à ce jour ?          Faute de transmission entre le pouvoir colonial et le Congo indépendant, toute l’architecture institutionnelle s’écroule, minée par des dysfonctionnements qui mèneront au premier coup d’Etat [le 14 septembre 1960, fomenté par Joseph Désiré Mobutu]. Entre-temps, la période de guerre civile a freiné la pénible et complexe mise en place d’institutions qui sont détruites derechef en 1965, avec un second coup d’Etat de Joseph Mobutu. Cette fois, il a le pouvoir mais redémarre à zéro la construction d’institutions.          Ce scénario se répétera en 1997, avec la conquête du pouvoir par Laurent-Désiré Kabila, qui chasse Mobutu Sese Seko par les armes. Là non plus, il n’y a pas d’opportunités de transmission et d’échanges entre l’administration sortante et le nouveau pouvoir. Après l’accord de Sun City, en avril 2002, qui met fin à la guerre et pose les bases d’un gouvernement d’union nationale, la RDC connaît pour la première fois un fonctionnement institutionnel à peu près normal. Ce que vient renforcer la Constitution promulguée en 2006. On pensait que ce redémarrage serait le bon.          Mais le président Joseph Kabila, qui a aidé le pays à retrouver son unité et un début de normalité institutionnelle, a finalement décidé de détruire un par un les acquis de cette Constitution, qu’il révise en 2011 pour y inscrire le scrutin [présidentiel] à un tour. Les institutions sont encore une fois mises à mal. Plutôt que de partir à l’issue de son dernier mandat, ce jeune président qui a une certaine notoriété au Congo et dans la sous-région a plongé le pays dans la crise.          Et aujourd’hui, la CENI, suspectée d’être à la solde du pouvoir, perpétue cette tradition d’institutions fragiles et malmenées. Nous nous retrouvons dans une situation où l’enjeu est de sauver la nation, tant la situation est délicate. Tout dérapage peut être un drame et déclencher un nouveau processus de destruction des institutions et de guerre.                      Des ouvriers peignent le logo de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo à Lubumbashi, le 20 décembre 2018. CAROLINE THIRION / AFP             Selon vous, Joseph Kabila, bâtisseur d’un embryon d’institutions fonctionnelles, a fini par « détruire » son œuvre ?          Depuis 2011, il y a des actions systématiques pour entraver le processus électoral en recourant à un double discours. D’un côté, le régime assure que les scrutins se tiendront et, de l’autre, il fait tout pour que ça n’arrive pas. En 2014, des cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie [PPRD, au pouvoir] avaient émis l’idée de changer la Constitution. Finalement, ils ont préféré faire traîner le processus électoral le plus longtemps possible, non sans succès. Puis, en 2015, ils ont eu l’idée du redécoupage [administratif], passant de 11 à 26 provinces, avant d’imposer la machine à voter dans un pays marqué par l’analphabétisme électronique.          Leur discours a évolué en exagérant les difficultés, voire l’impossibilité, de l’organisation d’élections dans un pays si vaste. Or, on y vote depuis 1957 [avec la tenue de scrutins municipaux appelés « consultations »]. Et, plus récemment, des élections ont pu s’y tenir en 2006 et en 2011. Plutôt que de reprendre le fichier électoral de 2011 comme base de travail, ils ont préféré recommencer à zéro. Plutôt que de rassurer, d’accepter le soutien des Nations unies et des partenaires occidentaux, ils renforcent la suspicion dans les institutions. A leur manière, ils détruisent et reconstruisent pour gagner du temps.          Il faut avoir un certain sens de l’histoire et de l’importance de la mémoire pour investir et bâtir plutôt que d’autodétruire ses réalisations. La plupart des hauts responsables de ce régime ne vit que dans le présent. Leur rapport à l’histoire se résume à l’instrumentalisation de références fédératrices au sein de la population, qu’ils revisitent le plus souvent. Je crois que le peuple a raison de dire que la seule chose qui compte, ce sont les faits.                      Des partisans de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, opposition) attendent une déclaration du dirigeant du parti devant son quartier général, à Kinshasa, le 21 décembre 2018. JOHN WESSELS / AFP             Quelle relation les dirigeants congolais successifs ont-ils entretenu avec l’histoire et la mémoire politique ?          Il y a un fonds mémoriel qui continue d’exister au sein de la population, attachée au symbole de Patrice Emery Lumumba [premier ministre assassiné en 1961] et à la sacro-sainte unité du pays. Mais paradoxalement, cette préservation informelle, qui perpétue des mythes, cohabite avec un effort constant d’effacement des différentes mémoires.          Ainsi, la décolonisation a eu le devoir de détruire la mémoire coloniale. Puis Mobutu Sese Seko a essayé de détruire celle de la décolonisation. Ensuite, Laurent-Désiré Kabila s’est attelé à détruire toute celle de la période de Mobutu, estimant que rien ne méritait d’être sauvegardé, même pas la Conférence nationale souveraine qui était une contestation forte du régime Mobutu.          La mémoire de Lumumba reste le seul élément fondateur de tous les régimes politiques. Encore aujourd’hui, ses discours sont cités et instrumentalisés par le pouvoir pour imposer ses propres idées ou pour justifier ses turpitudes. Tout le monde manipule Lumumba, sa pensée politique. A défaut de le lire et de le comprendre, on lui fait dire tout et n’importe quoi.          Joseph Kabila rompt-il avec ses prédécesseurs sur ce plan ?          Il se revendique de l’idéologie de son père. Mais il n’en a pas fait vraiment état et a écarté la plupart des collaborateurs de Laurent-Désiré Kabila. Pendant longtemps, Joseph Kabila vivait dans la crainte de se faire assassiner comme son père et son grand-père. Je crois qu’il a repris goût à la vie, au pouvoir et au plaisir de la richesse matérielle. Il semble s’être convaincu qu’il est prédestiné à diriger la RDC, qu’il doit continuer d’écrire l’histoire. C’est ainsi qu’il a cherché tous les subterfuges possibles avant de désigner son dauphin et de préparer un futur retour.          Malheureusement, il a compromis la possibilité d’un retour en ayant entamé la destruction de ce qu’il avait construit. Il a aussi contribué à éroder la mémoire de son père, qui a été considéré comme un héros après Lumumba. Il a agi comme s’il ne devait pas y avoir de fin à son exercice du pouvoir. Il ne s’est jamais vraiment mis dans la logique d’un président qui termine son mandat et qui se préoccupe de l’avenir de son pays.                      Des militants d’un des partis de l’opposition, le 21 décembre 2018, dans la capitale congolaise, Kinshasa. JOHN WESSELS / AFP             Vous êtes entré dans l’arène politique pour contester le maintien de Joseph Kabila à la tête de l’Etat, tandis que l’autre grand historien congolais, Elikia M’Bokolo, a rejoint la coalition au pouvoir. Quelle place occupent les intellectuels en politique et dans la sphère publique ?          Les intellectuels ont longtemps été discrédités, surtout les universitaires, soupçonnés d’utiliser leur science pour consolider les aristocraties en place au détriment de la population. Ce qui n’a pas toujours été le cas. Elikia M’Bokolo s’est jeté dans le champ politique. Pas moi. Je suis dans la posture de celui qui a demandé le respect des accords de la Saint-Sylvestre.          En tant qu’historien, j’étais conscient que la situation pouvait conduire à de graves violences, susceptibles de nous ramener à des divisions. J’étais excédé, pris par une sorte de révolte intérieure. Je pouvais continuer à écrire des livres sur la RDC, comme je le fais depuis trente ans. Mais je voyais mon pays plonger dans une crise et la dignité de mon peuple affaiblie par la misère. Car le niveau de misère est tel que la population est incapable de faire la révolution, laquelle demande un minimum de confort.          Descendre dans la rue pour marcher, comme on l’a fait avec le CLC, c’est un grand sacrifice. Car ces jours-là, dans plusieurs familles, il n’y aura rien à manger. Certains sont morts, d’autres ont été blessés. Le coût humain des marches est énorme. Mais on estime que sans cet engagement d’intellectuels, des églises, de la société civile, de la population, la situation aurait été pire. On a eu quelques victoires, comme la désignation par Joseph Kabila d’un autre candidat que lui-même. Cette situation est à la fois une chance et une nouvelle difficulté, car la communauté internationale a tellement applaudi ce geste qu’elle s’est démobilisée. Avec d’autres intellectuels congolais, comme le professeur Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix, nous restons vigilants.                                          Joan Tilouine  (Kinshasa, envoyé spécial)           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Sur le point d’être inculpé pour « attentat à la pudeur », Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo    En Bretagne, de riches propriétaires refusent de partager leur accès privé à la mer    Quels sont les films les plus rediffusés sur les chaînes publiques en France ?                 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Par  Gilles van Kote   Publié aujourd’hui à 07h00, mis à jour à 07h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   « Paul Collowald, pionnier d’une Europe à unir », de Sabine Menu, éd. Peter Lang, 294 pages, 25 euros (numérique ou broché).             Le livre. Paul Collowald est presque à coup sûr le doyen des collaborateurs du Monde. Aujourd’hui âgé de 95 ans, il fut de 1952 à 1958 le correspondant du quotidien à Strasbourg, où il était chargé de suivre les affaires régionales et européennes, le Conseil de l’Europe et la Communauté européenne du charbon et de l’acier, l’ancêtre de l’Union européenne, ayant leurs sièges sur les bords du Rhin.          Mais ce n’est pas cette qualité de journaliste qui fait l’attrait de la biographie que la chercheuse en politiques européennes Sabine Menu consacre à cet infatigable défenseur de l’idéal européen et promoteur de l’information sur l’Europe. C’est surtout que Paul Collowald est assurément l’un des derniers témoins de la naissance de ces institutions européennes aujourd’hui confrontées à l’une des pires crises de légitimité de leur histoire.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Jamais l’Union européenne n’avait fait l’objet d’un assaut aussi brutal »              Crise dont les signes précurseurs sont relevés dès 1974 par celui qui est alors directeur général de l’information à la Commission européenne, quand il fait mine de s’interroger : « Et surtout la jeunesse ? La croyez-vous encore mobilisable pour une cause qui a échoué ou, au mieux, pour un mythe desséché ? »          « Passeur d’informations »          Pourtant Paul Collowald a toujours cru à l’Europe et y croit encore. Son combat a été celui d’une information sur l’Europe permettant d’éclairer les citoyens. Combat ingrat, frustrant, se heurtant d’emblée à des Etats – la France n’étant pas le dernier – ne souhaitant pas faire la promotion des réalisations européennes.          L’ancien journaliste exerça ses talents de pédagogue à la Commission européenne puis au Parlement européen, dont il fut le directeur de l’information avant de devenir directeur de cabinet de son président (de 1984 à 1987), Pierre Pflimlin, Alsacien comme lui. « Passeur d’informations », il consacra sa carrière à l’édification des médias, se désolant de ne pas voir ceux-ci se faire davantage l’écho de l’actualité européenne, généralement considérée comme rébarbative.          L’angoisse du « malgré-nous »          L’idéal européen – ainsi que la fréquentation de mouvements issus du catholicisme social – avait apporté à Paul Collowald les réponses aux interrogations auxquelles se trouvait confronté un jeune homme ayant grandi dans une région chahutée par l’histoire et les frontières, qui plus est enrôlé de force en mai 1944 au sein de la Wehrmacht. De cette année passée en Pologne, le « malgré-nous » se souvient de « l’angoisse de revenir avec l’uniforme allemand à la maison », ce qui lui fut épargné.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-16"> ¤ Au Royaume-Uni, en Espagne, en Belgique, en Suède, les gouvernements ne bénéficient pas de majorité au Parlement. Partout les grands partis traditionnels reculent sous la poussée des partis radicaux.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-16"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Emmanuel Macron    Climat    Brexit    Attentat à Strasbourg    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  « Shutdown » et menaces contre la Fed : les démocrates accusent Trump de plonger les Etats-Unis « dans le chaos »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Comment trottinettes et scooters en libre-service ont colonisé Paris                    Analyse   Article réservé à nos abonnés L’inquiétante nervosité des Bourses                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Afrique vit un moment charnière dans les relations commerciales Nord-Sud »   Célestin Monga Vice-président et économiste en chef de la Banque africaine de développement              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                           Asie-Pacifique  Pourquoi les Japonais pêchent encore des baleines (alors qu’ils n’en mangent presque plus)                         Culture  Faut-il reconstruire les monuments détruits ?                    07:13     Société  Taxes et impôts : d’où vient le « ras-le-bol fiscal » ?                    03:53     Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « A Bruxelles, le pire n’est jamais sûr »   Cécile Ducourtieux Bruxelles, bureau européen                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il serait bon d’accorder le prix Goncourt à des récits autobiographiques »   Dominique Noguez Ecrivain                     Analyse   Article réservé à nos abonnés L’Eglise et la pédophilie : l’heure des décisions                    Éditorial  Le coup de poignard de Trump vis-à-vis des Kurdes             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Les dessous d’une scène de « Miraï, ma petite sœur » expliquée par son réalisateur                    Livres   Article réservé à nos abonnés George Sand et Gustave Flaubert se disent tout                    Télévisions & Radio  « Michel Legrand, sans demi-mesure » : l’adrénaline créatrice d’un grand compositeur                    Cinéma  Sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey se justifie dans une étrange vidéo             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  J’ai trouvé la meilleure bûche pour Noël                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Entre motivation et désespoir, les climatologues gagnés par le blues                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gressins au sésame : la recette de Gontran Cherrier             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              International        Des coalitions minoritaires et fragilisées au pouvoir dans la moitié des pays européens  Au Royaume-Uni, en Espagne, en Belgique, en Suède, les gouvernements ne bénéficient pas de majorité au Parlement. Partout les grands partis traditionnels reculent sous la poussée des partis radicaux.        Par  Jean-Pierre Stroobants   Publié aujourd’hui à 06h51, mis à jour à 18h04     Temps de Lecture 6 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Les chefs de gouvernement britannique, Theresa May, néerlandais, Mark Rutte, belge, Charles Michel et espagnol, Pedro Sanchez. ANNEGRET HILSE / REUTERS  ; G. VANDEN WIJNGAERT/ AP ; PEDRO NUNES / REUTERS             Le roi Philippe a accepté, vendredi 21 décembre, la démission du gouvernement belge dirigé par ­Charles Michel. Celui-ci conduira, jusqu’aux élections législatives du 26 mai 2019, une coalition minoritaire (52 sièges sur 150 à la Chambre) de libéraux francophones, de libéraux et de chrétiens-démocrates flamands. M. Michel tentera, durant ces mois d’« affaires courantes », de négocier des accords ponctuels avec l’opposition et vivra avec un budget provisoire.          Si la situation est inhabituelle pour le royaume, elle l’est beaucoup moins pour l’Union européenne (UE), où le recul des grands partis traditionnels et la fragmentation du paysage politique sont partout à l’œuvre. En plus du cas belge, treize autres gouvernements européens sont au pouvoir en étant minoritaires au Parlement.          Pour l’UE, cette situation est préoccupante : elle accentue la déconnexion entre citoyens et gouvernants, tout en plaçant ceux-ci dans une position de faiblesse et d’instabilité inédites. Les difficultés de la première ministre britannique Theresa May, qui a perdu sa majorité absolue en 2017 et dépend au Parlement d’une formation nord-irlandaise, compliquent ainsi le Brexit.          En Espagne, la situation est ­volatile          Le socialiste (PSOE) Pedro Sanchez a pris la tête d’un gouvernement le 1er juin, après le vote d’une motion de défiance contre le conservateur Mariano Rajoy. Son groupe parlementaire ne compte que 84 des 350 députés au Parlement, soit moins de 25 % des sièges.          Pour gouverner, il s’est appuyé sur les députés Podemos (gauche radicale) et sur les indépendantistes et nationalistes basques et catalans. Une alliance qui ne lui a pas encore permis de faire voter le budget 2019, ses alliés catalans lui ayant retiré leur soutien pour obtenir un référendum d’autodétermination et des mesures en faveur de neuf dirigeants en détention préventive pour rébellion. Si le blocage budgétaire persiste, M. Sanchez a indiqué qu’il organiserait des élections anticipées.          Au-delà de cette instabilité provoquée par le virage indépendantiste des élus catalans, l’Espagne fait face à la recomposition de son paysage politique avec la montée en puissance, depuis 2015, des partis Ciudadanos, au centre, et Podemos à la gauche de la gauche. Après des années de bipartisme, ce changement n’a pas encore été assimilé par le PSOE et le Parti populaire (PP, droite), qui n’ont jamais fait l’expérience de gouvernements de coalition à l’échelle nationale. La situation risque d’être plus complexe avec l’apparition de Vox, formation d’extrême droite qui vient d’obtenir 11 % aux élections régionales en Andalousie. Ce parti est indispensable au PP pour y gouverner. Il pourrait aussi le devenir à Madrid.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    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Propos recueillis par  Jean-Pierre Stroobants   Publié aujourd’hui à 06h37, mis à jour à 14h58     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   La chancelière allemande, Angela Merkel, lors d’une réunion de son parti, la CDU, au Bundestag, à Berlin, le 25 septembre 2018. MARKUS SCHREIBER / AP             Professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles, Pascal Delwit analyse la fragilisation croissante de la représentation politique en Europe.               Lire la synthèse : Des coalitions minoritaires et fragilisées au pouvoir dans la moitié des pays européens              Quelles sont les causes principales de la multiplication des coalitions minoritaires à laquelle on assiste ?          D’abord, le recul indubitable des grands partis gouvernementaux traditionnels, conservateurs, chrétiens-démocrates, sociaux-démocrates. Ensuite, la fragmentation des systèmes politiques, qui entraîne un vote pour des partis situés à la périphérie de ce système.          Plusieurs autres dynamiques sont aussi à l’œuvre. D’abord, le glissement vers des partis de la droite radicale – Rassemblement national en France, Parti de la liberté en Autriche, Parti pour la liberté aux Pays-Bas, etc. –, phénomène qui touche aussi l’Europe centrale et la Scandinavie. Ensuite, une poussée des formations régionalistes, en Ecosse, en Catalogne, au Pays basque, en Flandre…          On observe, par ailleurs, une poussée de la gauche radicale en Espagne, en Grèce, d’une certaine manière en France avec La France insoumise. Et aussi de formations monothématiques – Initiative féministe en Suède, Parti des animaux aux Pays-Bas – qui accroissent le phénomène de fragmentation et compliquent la formation de gouvernements. On pourrait encore ajouter la poussée des écologistes, qui viennent de connaître de fortes progressions en Allemagne – en Bavière et en Hesse –, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg.          Certains pays ont l’habitude d’être gouvernés par des coalitions minoritaires…          Cela a été longtemps le cas en Suède ou au Danemark, plus récemment en République tchèque. Le phénomène nouveau est que la poussée des droites radicales empêche la formation de « blocs » majoritaires, ce qui entraîne soit de très longues négociations (aux Pays-Bas, en Belgique), soit des situations presque insolubles, comme à Stockholm ou à Prague. D’où des situations devenant totalement illisibles pour les électeurs mais aussi une grande fragilité à l’échelle de l’Union européenne (UE) : les dirigeants concernés siègent, ne l’oublions pas, dans les conseils européens.          Le système de représentation proportionnelle est-il en cause ?          Bien sûr, un système uninominal à un tour réduit la fragmentation d’une certaine manière mais ne l’évite pas totalement, comme le montre le cas britannique. Il y a aussi de l’instabilité dans des pays dotés d’un système majoritaire, ainsi que dans des pays qui, comme l’Espagne ou la Grèce, ont limité l’ampleur de la proportionnelle. La première est dirigée par un PSOE [Parti socialiste ouvrier espagnol] très minoritaire, le second par une coalition entre Syriza [parti de la gauche radicale] et la droite populiste radicale des Grecs indépendants. Tout cela confirme que c’est bien le fait que les grands courants structurants – et la social-démocratie en premier lieu – ne captent plus l’essentiel des votes qui est le facteur plus déterminant.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-18"> ¤ Analyse. Indéniable, la prise de conscience a-t-elle débouché sur des réformes pour prévenir de nouveaux abus ? Pas vraiment. Une réponse sera peut-être apportée en février 2019 lors du sommet sur la protection des mineurs.
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Indéniable, la prise de conscience a-t-elle débouché sur des réformes pour prévenir de nouveaux abus ? Pas vraiment. Une réponse sera peut-être apportée en février 2019 lors du sommet sur la protection des mineurs.        Par  Cécile Chambraud   Publié aujourd’hui à 06h00, mis à jour à 12h36     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Le pape François prononçant son discours lors des vœux traditionnels à la curie romaine, au Vatican, le 21 décembre. FILIPPO MONTEFORTE / POOL / AP             Analyse. Et maintenant, des actes ! Pour l’Eglise catholique, l’année 2018 s’achève comme elle a commencé : entièrement dominée par la question des violences sexuelles sur mineurs. Le 21 décembre, elle a été au cœur des vœux du pape François à la curie romaine. Le pontife a promis que « plus jamais » l’institution qu’il dirige ne protégerait des pédophiles. Il a exhorté les ecclésiastiques concernés à se « livrer à la justice humaine ». Il a reconnu que l’Eglise catholique « est frappée par des ouragans » et que les prêtres pédophiles « discréditent » sa mission.                 Lire aussi  Le pape François promet que « plus jamais » l’Eglise ne cherchera à couvrir des abus sexuels              Le discours a bien changé en douze mois. Il y a un an, le mot « abus » ne figurait même pas dans le discours à la curie. Les associations de victimes dénonçaient l’inaction de la hiérarchie catholique, et des membres de la commission vaticane chargée de la protection des mineurs avaient claqué la porte, faute de résultats. La lutte contre la pédophilie, jugeaient-ils, n’était pas une priorité.          « Graves erreurs d’appréciation »          Une épreuve inédite allait contraindre le Saint-Siège à prendre le sujet à bras-le-corps. En janvier, pour la première fois, une visite apostolique du pape, au Chili, tournait au désastre à cause de la protection dont y ont bénéficié certains prêtres agresseurs auprès de leur hiérarchie. François avait précipité le tollé en accusant, à tort, des victimes de proférer des « calomnies » à l’encontre d’un évêque. C’était la démonstration qu’en dépit de vingt-cinq ans de scandales, l’Eglise continuait de protéger ses cadres clercs contre les victimes, pour la plupart laïques.                 Lire aussi  Près de 700 prêtres accusés d’agression sur mineur dans l’Illinois, aux Etats-Unis              L’épreuve du Chili a au moins eu la vertu de dessiller François. De retour à Rome, il a consacré une grande partie de son énergie à la question des abus. Il a commencé par écouter ces mêmes victimes qu’il accusait précédemment de calomnier, les recevant longuement au Vatican, fin avril. Puis il a admis avoir commis de « graves erreurs d’appréciation » et « demand[é] pardon » à ceux qu’il avait « offensés ».          Dans une lettre aux évêques chiliens, en mai, il a reconnu implicitement la responsabilité de l’institution, au-delà des défaillances individuelles de clercs ou de leurs supérieurs. « Quelque chose, dans le corps ecclésial, est malade », a-t-il écrit, se disant décidé à « trouver les racines et les structures qui ont permis que ces événements se produisent et se perpétuent ». Dans une « Lettre au peuple de Dieu », en août, il a appelé à mettre fin à cette « culture de l’abus » et à s’attaquer au cléricalisme, au sens d’une conception dévoyée du pouvoir du prêtre.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-19"> ¤ A Oussoubidiagna, petite ville de l’ouest du pays, la plupart des jeunes rêvent de « l’aventure ». Au risque de périr en route, en Méditerranée.
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Au risque de périr en route, en Méditerranée.        Par  Morgane Le Cam   Publié aujourd’hui à 04h08, mis à jour à 09h02     Temps de Lecture 9 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Aissata Soucko et son fils Alakafissa Kanoute, secrétaire général de l’association locale « Ne pars pas en mer », à Oussoubidiagna, le 30 octobre MORGANE LE CAM / LE MONDE             Assise au fond de sa cour, Yaya Sidibé a le regard fuyant et les yeux embués d’une femme en souffrance. Le simple fait de témoigner est une douleur pour cette frêle Malienne d’une quarantaine d’années. Quatre ans ont passé depuis le décès de son mari, et elle n’a rien oublié de ce maudit jour de 2014 où elle est devenue veuve : « Il voulait aller travailler en Europe pour nous nourrir, parce que chez nous, la vie est difficile. Il a pris le bateau en Libye. La mer l’a emporté », raconte-t-elle, en contemplant ses trois enfants. Avec lui, 45 autres migrants périrent ce jour-là, tous originaires de la même petite ville de l’ouest du Mali : Oussoubidiagna, 6 900 habitants.          Ce naufrage, et tant d’autres ensuite, n’empêchent pas les nouveaux départs. A l’instar de Yaya Sidibé, les autorités régionales assistent, impuissantes, à la répétition tragique de l’histoire. « Quand les jeunes meurent comme ça, on se dit que c’est l’avenir de notre commune qui est hypothéqué, soupire le sous-préfet d’Oussoubidiagna, Bemba Tounkara. Mais ils refusent de laisser la route. Quoi qu’on leur dise, ils veulent aller chercher l’eldorado européen. » Le 7 janvier, 48 Maliens sont morts dans les eaux libyennes. En 2015, ils avaient été 376, un record en si peu de temps.                      Yaya Sidibé et ses trois enfants dans la cour de sa maison Oussoubidiagna (Mali), le 31 octobre. MORGANE LE CAM / LE MONDE                    Lire aussi  Dans l’ouest du Mali, l’arrêt du train siffle le départ des jeunes vers l’Europe              De Kayes, la principale ville de l’ouest du pays, il faut rouler plus de quatre heures pour accéder à Oussoubidiagna. Une seule piste, impraticable par mauvais temps, permet de rallier cette paisible bourgade, où la place de l’école et le marché concentrent l’essentiel de l’activité. Dans les chemins environnants, on croise surtout des femmes, des vieux et des enfants. Comme partout dans la région, bien des jeunes cherchent à migrer. Le phénomène n’a rien de nouveau : hérité du temps des grands empires établis entre le IIe et le XVIe siècles, il s’est développé à l’époque de la colonisation. « Les Maliens étaient obligés de payer les impôts en numéraire. Pour ce faire, ils partaient travailler sur les chantiers coloniaux du Sénégal, de Côte d’Ivoire et du Niger », explique Bréma Ely Dicko, chef du département de socio-anthropologie de l’université de Bamako.          « Valeur sociale »          A l’époque, le secteur de Kayes se forge une tradition migratoire qui sera renforcée par la première guerre mondiale. La France puise alors une partie de sa main-d’œuvre dans ses colonies. Un peu plus d’un demi-siècle plus tard, deux grosses sécheresses frappent le Sahel, en 1973 et en 1984, entraînant d’autres vagues de départs. Depuis, la migration s’est poursuivie, en particulier à Kayes, où la population déplore le manque d’investissements et d’opportunités économiques offertes par l’Etat.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    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Par  Cécile Ducourtieux   Publié aujourd’hui à 04h04, mis à jour à 07h43     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Chronique. Sur le front communautaire, l’année 2018 a été chaotique, mais s’il y a peut-être un enseignement positif à tirer, c’est qu’à Bruxelles, le pire n’est jamais sûr. L’Italie, par exemple. Fin mai, un attelage inédit se met en place à Rome : une coalition entre le parti antisystème Mouvement 5 étoiles (M5S) et l’extrême droite de la Ligue. Bruxelles tremble : les populistes au pouvoir en Hongrie ou en République tchèque, passe encore. Mais dans un pays fondateur de l’Union européenne (UE), troisième économie de la zone euro… La crise est désormais au cœur du projet européen.          Le gouvernement transalpin ouvre un premier front migratoire, et Matteo Salvini, le patron de la Ligue et nouveau ministre de l’intérieur, ferme les ports italiens aux bateaux de sauvetage des ONG. Ses partenaires européens protestent, mais sont incapables de réagir : comment trouver une solution communautaire à la migration sans l’Italie, sachant qu’aucun autre pays n’a l’intention de prendre plus que sa part ?          Un accord avec l’Italie          Au début de l’automne, la tension retombe : les passeurs et les migrants testent d’autres routes (l’Espagne, notamment), les gouvernements des Vingt-Huit, toujours impuissants, préfèrent regarder ailleurs. Mais Rome enfourche un nouveau cheval de bataille. Avec son « budget du peuple », la coalition antisystème-extrême droite veut tenir ses promesses de campagne. Elle propose un revenu universel, l’abaissement de l’âge de départ à la retraite : le budget prévisionnel 2019 est hors des clous du pacte de stabilité et de croissance. Et tant pis pour Bruxelles, disent en chœur les deux hommes forts du gouvernement, Matteo Salvini et Luigi Di Maio, le chef du M5S.          A la Commission européenne, c’est un peu la panique. Comment répondre à cette quasi-provocation ? Appliquer les règles du pacte en sanctionnant l’Italie ? Rien de tel pour braquer tout un peuple contre l’UE. Fermer les yeux sur une violation patente des règles, après avoir été si intransigeants avec les Grecs ou les Chypriotes pendant la crise, tout en donnant l’impression de donner raison à des extrémistes ? Impossible à quelques mois des élections européennes.          Mais la chance tourne vite en faveur de Bruxelles : les marchés financiers effectuent leur travail de sape plus tôt que prévu. Le coût de la dette italienne, déjà colossale (130 % du PIB), s’alourdit. Les milieux d’affaire s’inquiètent, la croissance transalpine cale brutalement. Dès la fin novembre, le premier ministre, Giuseppe Conte, accepte de rencontrer Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, pour des pourparlers discrets. Le 19 décembre, Bruxelles et Rome parviennent à un accord.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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