<FILE-date="2018/12/19/19">

<article-nb="2018/12/19/19-1">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-1"> ¤ A travers les dernières années d’Oscar Wilde, Rupert Everett dresse le portrait d’un homme au talent exceptionnel privé de tous ses moyens de création.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-1"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails  A travers les dernières années d’Oscar Wilde, Rupert Everett dresse le portrait d’un homme au talent exceptionnel privé de tous ses moyens de création.        Par  Thomas Sotinel   Publié aujourd’hui à 07h21, mis à jour à 07h21     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         « The Happy Prince », de et avec Rupert Everett. WILHELM MOSER / CONCORDE FILMVERLEIH GMBH / OCÉAN FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          C’est un corps massif et disgracieux, enveloppé de noir, qui se traîne dans les rues d’un Paris qui ressemble à celui de Toulouse-Lautrec. Il traîne derrière lui une petite nuée de gamins, comme un cachalot harponné suivi par les mouettes. L’agonie d’Oscar Wilde, qui va de sa sortie de prison en 1897 à sa mort trois ans plus tard, n’est pas un de ces moments sublimes qui inspirent l’admiration. C’est un martyre infligé par une classe sociale – l’aristocratie britannique – qui fait preuve d’autant plus de cruauté qu’elle a naguère porté le réprouvé aux nues. C’est aussi un malheur que Wilde cultive et entretient à force d’égotisme et d’aveuglement.            On découvrira par ailleurs les raisons qui ont poussé Rupert Everett, qui fut brièvement l’enfant chéri du cinéma britannique avant de choisir à son tour l’exil, à mettre en scène les dernières années d’Oscar Wilde. Mais il est une évidence qui s’impose en découvrant The Happy Prince : ces raisons étaient impérieuses. Ce film de débutant (comédien et écrivain, Everett s’essaie, à bientôt 60 ans, à la réalisation) respire l’urgence. L’auteur témoigne certes d’une grande piété à l’égard de son sujet, mais elle est ardente plutôt que confite, lucide plutôt qu’aveugle.               Lire le portrait : Rupert Everett, « intime » d’Oscar Wilde              Rupert Everett s’est réservé le rôle principal. Celui d’un quadragénaire qui paraît vingt ans de plus, qui se néglige aussi bien par manque de moyens matériels que par désintérêt croissant pour l’existence. Le scénario (toujours du même) va et vient entre les derniers jours d’Oscar Wilde, son incarcération, ses tentatives d’établissement en Italie, ses réconciliations et ses brouilles. Si on l’a oublié, on voit se dessiner l’itinéraire qui a mené le romancier, poète et dramaturge célébrissime jusqu’à la geôle de Reading.          Hubris et fierté légitime          Après être devenu un auteur adulé, grâce, entre autres, au Portrait de Dorian Gray, Wilde s’était retrouvé dans la position enviable de dramaturge d’élection de la bonne société londonienne, grâce à ses comédies, L’Eventail de Lady Windermere ou Un mari idéal. L’homme était sûr de sa place dans le monde : en 1895, il connaît un nouveau triomphe au théâtre avec L’Importance d’être constant et, dans le même temps, intente un procès en diffamation au père de son amant. Mécontent de voir son fils, Lord Alfred Douglas, s’afficher en public avec l’auteur de Salomé, le marquis de Queensberry avait traité Wilde de sodomite. Peut-être aveuglé par la gloire, l’écrivain crut possible de faire condamner l’aristocrate. La justice de la reine Victoria préféra entendre les arguments du père outragé et l’action en diffamation se mua en procès pénal, le plaignant en condamné.          Ce mélange d’hubris et de fierté légitime fascine Rupert Everett, qui sculpte le moindre détail de cette figure complexe, qu’il définit comme son « saint patron ». Si les costumes de la fin du XIXe siècle, l’obligation de rappeler – fût-ce dans un savant désordre chronologique – l’enchaînement des événements ramènent le film vers un certain classicisme, la liberté parfois brouillonne de la caméra et l’interprétation en font un moment tout à fait moderne. Passant en un clin d’œil de l’arrogance à la terreur, l’auteur-interprète imprime à son film un rythme souvent frénétique.           Rupert Everett a réuni autour de lui des amis et des connaissances, dont Colin Firth, avec qui il débuta au cinéma dans « Another Country », en 1984          Il a réuni autour de lui des amis et des connaissances, dont Colin Firth, avec qui il débuta au cinéma dans Another Country, en 1984. Celui-ci interprète Reggie Turner, soutien indéfectible qui tente sans grand succès de ramener Wilde à la raison. Emily Watson joue Constance Wilde, l’épouse du réprouvé broyée par les conventions sociales, et Tom Wilkinson le prêtre catholique qui administra l’extrême-onction à l’écrivain irlandais. Colin Morgan prête à Alfred « Bosie » Douglas, l’amant maléfique, un mélange de veulerie et de sadisme plutôt terrifiant.          Si Rupert Everett ne se tire pas toujours des embûches qu’il a dressées sur son chemin, il triomphe quand il lui faut venir à bout de cette contradiction : The Happy Prince est le portrait d’un homme au talent exceptionnel privé de tous ses moyens de création. Après La Ballade de la geôle de Reading, en 1898, Wilde est resté muet. Mais Everett renvoie sans cesse au même texte (qui donne son titre au recueil de contes, Le Prince heureux). L’histoire du souverain qui sacrifie sa splendeur dans l’espoir d’alléger les souffrances de ses sujets devient la matrice du film, et Everett l’exécuteur testamentaire des volontés extravagantes et magnifiques de Wilde.                          Film allemand, belge, britannique et italien de et avec Rupert Everett. Avec Colin Firth, Colin Morgan, Edwin Thomas, Emily Watson (1 h 45). Sur le Web : www.ocean-films.com/film/the-happy-prince                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 19 décembre)      Grass, film sud-coréen d’Hong Sang-soo (à ne pas manquer)Basquiat, un adolescent à New York, documentaire américain de Sara Driver (à voir)Maya, film allemand et français de Mia Hansen-Love (à voir)Mon père, film allemand, norvégien et péruvien d’Alvaro Delgado-Aparicio (à voir)L’Œil du tigre, documentaire français de Raphaël Pfeiffer (à voir)Le Retour de Mary Poppins, film américain de Rob Marshall (à voir)The Bookshop, film britannique et espagnol d’Isabelle Coixet (à voir)The Happy Prince, film allemand, belge, britannique et italien de et avec Rupert Everett (à voir)Wildlife, une saison ardente, film américain de Paul Dano (à voir)L’Empereur de Paris, film français de Jean-François Richet (pourquoi pas)         A l’affiche également :         Aquaman, film américain de James WanDe boue, film français de Georges GuillotLe Gendre de ma vie, film français de François Desagnat                       Thomas Sotinel           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 08 (75008) 530000 € 47 m2           PARIS 03 (75003) 450000 € 37 m2           PARIS 15 (75015) 640000 € 64 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           CHEVROLET TRAX 12499 € 67           RENAULT ZOE 8490 € 69           VOLVO S90 33400 € 10      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 18 (75018) 850000 € 63 m2           PARIS 16 (75016) 1776000 € 168 m2           PARIS 05 (75005) 860000 € 68 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/the-happy-prince-la-figure-complexe-de-l-ecrivain_5399610_3476.html"},"headline":"« The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails","dateCreated":"2018-12-19T07:21:30+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:21:30+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:21:30+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"A travers les dernières années d’Oscar Wilde, Rupert Everett dresse le portrait d’un homme au talent exceptionnel privé de tous ses moyens de création."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Thomas Sotinel"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/195/294/1305/870/696/348/3/0/a6ad361_YBrgidCTH7Rb0HLmfs08YGyl.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/the-happy-prince-la-figure-complexe-de-l-ecrivain_5399610_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-2">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-2"> ¤ Hong Sang-soo poursuit sa peinture des affres sentimentales dans un film au noir et blanc épuré.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-2"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « Grass » : tranches de vie en résonance dans un café de Séoul  Hong Sang-soo poursuit sa peinture des affres sentimentales dans un film au noir et blanc épuré.        Par  Mathieu Macheret   Publié aujourd’hui à 07h18, mis à jour à 08h55     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Gi Ju-bong et Kim Saebyuk dans « Grass », d’Hong Sang-soo. LES ACACIAS              L’avis du « Monde » – à ne pas manquer          Le cinéma du Sud-Coréen Hong Sang-soo, peintre des affres sentimentales, ressemble de plus en plus à un laboratoire de fiction, où les expériences sur la nature et la multiplicité des récits éclosent et s’enchevêtrent. Grass, quatrième des longs-métrages tournés par le cinéaste durant la seule année 2017, restreint cette fois son champ au salon d’un petit café de Séoul. Durant une journée, des couples s’y retrouvent pour discuter de choses et d’autres. Dans un recoin, une jeune femme (Kim Min-hee, l’égérie du cinéaste) reste plongée sur son ordinateur. On apprendra plus tard qu’elle porte le même prénom, Areum, que l’héroïne du Jour d’après (jouée par la même actrice), le précédent film d’Hong Sang-soo, Grass se présentant comme une suite possible, revêtue du même noir et blanc clair et soyeux.           Revient souvent le motif du suicide. Motif bientôt relayé par un sentiment de solitude          Areum tend l’oreille et se tient à l’écart des conversations. Elle en capte des bribes, qu’elle prolonge en pensée et retranscrit sur son ordinateur, si bien qu’un doute finit par s’immiscer : ces discussions inspirent-elles son écriture ou sortent-elles de son imagination ?            Car de quoi parlent ces personnages, d’âge plus ou moins mûr, se croisant là et faisant partie d’un même milieu artistique (comédiens, réalisateurs, écrivains) ? Revient souvent le motif du suicide. Motif bientôt relayé par un sentiment de solitude, qui semble étreindre tout un chacun : la quête d’un toit ou d’une compagnie, la crise d’inspiration, le manque d’un proche, autant de sujets qui résonnent d’une table à l’autre.          Contrepoints narquois          Les conversations, filmées en bout de table et sans montage, composent autant de saynètes autonomes et comme imperméables à ce qui les entoure. Un bruit de fond les réunit néanmoins : les morceaux de musique classique, de Pachelbel à Wagner, en passant par Schubert, que diffuse le patron de l’établissement, personnage toujours hors champ, occupant la position d’un « DJ » invisible comparable à celle du metteur en scène. Morceaux qui s’inscrivent, soit en échos pathétiques, soit en contrepoints narquois aux paroles échangées, comme une sorte de commentaire inconscient.          Un tel dispositif serait vite systématique, si Hong Sang-soo n’avait pris soin de s’en évader momentanément : Areum quitte le café pour aller déjeuner avec son frère et sa petite amie. Mais l’annonce de leur mariage provoque chez elle une réaction agressive, qu’on devine liée à un souvenir douloureux. Les paroles glanées plus tôt au café se recombinent alors dans l’amertume d’Areum, dont sourd le véritable sujet du film : l’indistinction nébuleuse entre réalité et imaginaire, vécu personnel et histoires rapportées, en laquelle nous maintient captifs l’exercice du langage. Car Areum n’apparaît pas autrement qu’imprégnée des récits des autres, qui lui donnent sa consistance et la définissent autant que ses propres réactions.           Les histoires qui lient entre eux les hommes et les femmes comptent moins que la façon dont ces histoires circulent d’un personnage à l’autre          On touche là une des données essentielles du cinéma d’Hong Sang-soo : les histoires qui lient entre eux les hommes et les femmes – amour, tromperie, haine, désespoir, solitude, retrouvailles – comptent moins que la façon dont ces histoires circulent d’un personnage à l’autre, ne cessent d’être recomposées et réinterprétées en fonction des points de vue et des moments de la journée. Tout ce que nous croyons vivre pour la première fois a déjà été vécu par d’autres : c’est la raison de notre solitude, et aussi son possible remède. Ainsi Grass invente-t-il, dans ses dernières scènes, son propre sérum à l’isolement de ses personnages : à son retour au café, Areum retrouve les mêmes clients, réunis autour d’une même table, comme si une collectivité s’était constituée. Que la jeune femme en vienne à franchir la distance qui la séparait jusqu’alors des autres, et c’est tout le partage de l’imaginaire et de la réalité qui s’en trouve chamboulé.                      Film sud-coréen d’Hong Sang-soo. Avec Kim Min-hee, Jeong Jin-young, Ki Joo-bong (1 h 06). Sur le Web : www.acaciasfilms.com/film/grass                Mathieu Macheret           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 15 (75015) 630000 € 67 m2           PARIS 16 (75116) 880000 € 75 m2           PARIS 15 (75015) 449000 € 44 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT 2008 11790 € 13           MERCEDES GLE COUPE 59900 € 36           RENAULT ZOE 8490 € 69      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 670000 € 73 m2           PARIS 14 (75014) 1070000 € 92 m2           Paris 15ème (75015) 1050000 € 100 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/grass-tranches-de-vie-en-resonance-dans-un-cafe-de-seoul_5399606_3476.html"},"headline":"« Grass » : tranches de vie en résonance dans un café de Séoul","dateCreated":"2018-12-19T07:18:27+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:18:27+01:00","dateModified":"2018-12-19T08:55:58+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Hong Sang-soo poursuit sa peinture des affres sentimentales dans un film au noir et blanc épuré."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Mathieu Macheret"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/0/195/1265/843/696/348/3/0/8fb5c43_mPs1Lln9NaUb4gKTuXxyAmK9.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/grass-tranches-de-vie-en-resonance-dans-un-cafe-de-seoul_5399606_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-3">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-3"> ¤ Sara Driver brosse une évocation magique du peintre américain, mort en 1988, à 27 ans.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-3"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « Basquiat, un ado­lescent à New York » : du chaos, une étoile est née  Sara Driver brosse une évocation magique du peintre américain, mort en 1988, à 27 ans.        Par  Thomas Sotinel   Publié aujourd’hui à 07h14, mis à jour à 07h14     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         « Basquiat, un adolescent à New York » (« Boom For Real: The Late Teenage Years of Jean-Michel Basquiat »), documentaire américain de Sara Driver. LE PACTE              L’avis du « Monde » – à voir          Si l’on veut tout savoir de Jean-Michel Basquiat, de ses origines à son empreinte sur l’art contemporain, mieux vaut chercher une somme – ce qu’aurait voulu être le biopic Basquiat (1996) signé Julian Schnabel – sur papier, pellicule ou support numérique. Le film de Sara Driver – et son titre – n’en fait pas mystère, se concentre sur les quelques années qui séparent l’irruption de Basquiat sur les murs du sud de Manhattan de ses premiers succès commerciaux dans les galeries.            L’auteure était là. Productrice, actrice, compagne du cinéaste Jim Jarmusch, elle a navigué dans le maelström de créativité, de stupéfiants et de violence, qui faisait bouillonner New York du milieu des années 1970 (l’explosion punk) à celui des années 1980 (la chape de plomb du sida). Plutôt que se reposer sur ses propres souvenirs, Sara Driver a cherché dans la mémoire de ses contemporains, qui sont aussi ceux du peintre, les traces que ce dernier a laissées. Le résultat relève plus de l’évocation magique que du portrait officiel, ce qui convient bien à l’art et à la personne de Jean-Michel Basquiat, agitateur politique et fabricant d’icônes vaudoues. On se perd dans cet entrelacs de réminiscences, de regrets et de nostalgie comme dans une longue conversation entre témoins d’un événement inoubliable.           Le film commence par une évocation saisissante de la faillite qui guettait la ville de New York en 1975          Basquiat, un adolescent à New York commence par une évocation saisissante de la faillite qui guettait la ville en 1975. Les images du délabrement de Soho, de Times Square – devenus depuis pour l’un l’épitomé de l’élitisme consumériste, pour le second le lieu saint de la diffusion de masse des biens culturels – donnent une idée de l’abîme (quatre décennies seulement, pourtant) qui sépare aujourd’hui de ce temps barbare et superbe.          Sur les murs lépreux du Village et de Soho, on vit apparaître (et on les voit à l’écran) les aphorismes provocants (parce qu’on avait toujours l’impression qu’il manquait une information essentielle pour les comprendre tout à fait, tout en ayant l’intuition qu’ils étaient d’une rare pertinence) d’un graffeur qui signait Samo. Amantes, bienfaitrices, collègues en dégradation de mobilier urbain, racontent comment Samo est devenu Basquiat.          Hip-hop et démons intimes          Les témoins sont aujourd’hui au moins sexagénaires. On devine ceux qui sont passés du côté de ce système qui a à peine eu le temps de coopter l’artiste avant qu’il meure, en 1988, à 27 ans, d’une surdose d’héroïne, et ceux qui restent fidèles à l’impulsion anarchiste qui unissait, dans les rues de New York, les rockers et les cinéastes, les plasticiens et les poètes, les Ramones et Jim Jarmusch, Keith Haring et Patti Smith.          La manière impressionniste de Sara Driver n’empêche pas son film de formuler quelques vérités : les interventions de l’artiste, rappeur et présentateur Fab Five Freddy soulignent la très proche parenté qui unissait Jean-Michel Basquiat au hip-hop émergent, pendant que ses compagnes laissent voir la circulation entre l’œuvre et les démons intimes de l’artiste.          Tout au long (et le film ne l’est guère) d’Un adolescent à New York, l’équilibre entre témoignages et archives est miraculeusement maintenu. On retiendra les séquences qui montrent le « Times Square Show » de 1980, exposition qui marqua à la fois l’apogée du mouvement spontané né dans les rues et les squats du sud de Manhattan, et le début de son apprivoisement par les galeristes et les commissaires d’exposition. Dans un lieu miteux, les œuvres sont exposées sans souci de leur préservation, une foule d’une beauté inquiétante (surtout pour la santé de ses membres) traverse cet espace inimaginable aujourd’hui, qui reprend un semblant de réalité par la grâce de ce beau film.                          Documentaire américain de Sara Driver (1 h 18). Sur le Web : www.le-pacte.com/france/prochainement/detail/basquiat                Thomas Sotinel           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 18 (75018) 410000 € 44 m2           PARIS 16 (75116) 1007359 € 61 m2           PARIS 16 (75016) 3479900 € 330 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO XC90 64998 € 38           FORD MUSTANG 28800 € 72           VOLVO XC60 49800 € 28      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1100000 € 108 m2           PARIS 15 (75015) 1050000 € 91 m2           PARIS 16 (75016) 530000 € 70 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/basquiat-un-ado-lescent-a-new-york-du-chaos-une-etoile-est-nee_5399596_3476.html"},"headline":"« Basquiat, un ado­lescent à New York » : du chaos, une étoile est née","dateCreated":"2018-12-19T07:14:28+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:14:28+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:14:28+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Sara Driver brosse une évocation magique du peintre américain, mort en 1988, à 27 ans."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Thomas Sotinel"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/22/7/1566/1044/696/348/3/0/5e4129a_Z4ZlQx2F-06-LDFcfZAXErU4.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/basquiat-un-ado-lescent-a-new-york-du-chaos-une-etoile-est-nee_5399596_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-4">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-4"> ¤ Le film de Mia Hansen-Love suit un ex-reporter de guerre, joué par Roman Kolinka, à Goa, où il réapprend à vivre.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-4"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « Maya » : une gracieuse pause indienne  Le film de Mia Hansen-Love suit un ex-reporter de guerre, joué par Roman Kolinka, à Goa, où il réapprend à vivre.        Par  Véronique Cauhapé   Publié aujourd’hui à 07h13, mis à jour à 07h52     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         En Inde, Gabriel (Roman Kolinka) s’apaisera auprès de Maya (Aarshi Banerjee), dans « Maya », de Mia Hansen-Love. LES FILMS DU LOSANGE              L’avis du « Monde » – à voir          S’il est deux qualités dont le cinéma de Mia Hansen-Love ne se départ pas, ce sont l’élégance et la pudeur. Deux qualités que la cinéaste a mises en place dès son premier film (Tout est pardonné, 2007) et qu’elle a su reconduire dans Le Père de mes ­enfants (2009), Un amour de jeunesse (2011), L’Avenir (2016), à travers des récits de ruptures douloureuses, amoureuses et familiales.            Son nouveau long-métrage, Maya, ne déroge pas à cette écriture sensible et discrète que garantit la mise à distance du sujet et de l’étude psychologique des personnages. Une grâce qui permet de suggérer et non d’imposer, de laisser sa part au spectateur, la place qui lui convient d’occuper pour s’identifier à l’endroit où il veut. Sur ce point, Maya ouvre plusieurs pistes, avec une remarquable retenue dont la vertu est d’empêcher de nous y égarer.               Lire le portrait (dans « M ») : Roman Kolinka joue entre l’ombre et la lumière              La beauté du film – et sa délicatesse – tient à cet équilibre qui le préserve des débordements auxquels son histoire l’expose. L’histoire justement. Elle est celle d’un jeune reporter de guerre, Gabriel (Roman Kolinka), qui, après quatre mois de captivité en Syrie, s’apprête à rentrer en France, avec son confrère et compagnon d’infortune, Frédéric (Alex Descas). Dans une chambre d’hôtel impersonnelle, on le voit se préparer avec application, se couper et se raser la barbe, choisir ses vêtements. Rien ne laisse soupçonner le traumatisme subi. Il ne transparaît pas non plus à l’arrivée, sur le tarmac de l’aéroport parisien où l’attendent journalistes, politiques et proches. Ni encore lors de l’examen médical ou de la consultation psychologique dont il affirme d’ailleurs ne pas avoir besoin.          Les séquelles de l’enfermement          Il ne se dit pas grand-chose des séquelles de l’enfermement. Tout juste sont-elles imaginables quand, un matin, Gabriel se réveille en larmes auprès de son ex-petite amie, dont il s’était séparé avant son départ pour la Syrie et qu’il quitte, cette fois, pour de bon. Et peut-être aussi quand il décide de faire une pause de plusieurs mois, loin de son environnement, en Inde, où il a grandi jusqu’à l’âge de 7 ans et où sa mère vit encore.          L’arrivée à Goa lance la seconde partie du film qui, à l’instar du personnage, laisse derrière lui l’épisode qui l’y a conduit. La captivité ne sera plus jamais évoquée. La question étant désormais la parenthèse que s’accorde Gabriel, non tant pour guérir que pour réinvestir le présent. En Inde, il se met à l’écart d’un métier qui l’a toujours conduit sur des terrains en guerre pour réapprendre l’immobilité et le goût des petits riens.           Gabriel et Maya laissent venir un abandon au creux duquel éclosent les émotions          Dans ce pays qui n’a rien de plus sensationnel à lui offrir que la douceur de son quotidien, Gabriel rencontre Maya (Aarshi Banerjee), la fille d’amis de ses parents, à peine sortie de l’enfance dont son visage porte encore les rondeurs. Mais jeune femme néanmoins, noble et pleine d’une sensualité qu’elle ignore, héritière de la culture de son pays et inscrite dans sa modernité. Au fil des jours qui passent, Gabriel et Maya laissent venir un abandon au creux duquel éclosent les émotions. Imperceptiblement, dans cette hésitation qui accompagne le moment de se séparer, dans des regards qui demeurent accrochés l’un à l’autre plus longtemps qu’ils ne le devraient, un amour naît qu’ils accueillent avec une infinie délicatesse. Gabriel cédant à ce qu’il sait impossible, puisqu’il va repartir, Maya succombant à une passion qui lui ressemble, pure et entière.          Avec Maya, Mia Hansen-Love dit avoir souhaité « replacer le corps au centre du film », afin de réparer le vide qu’avait laissé en elle L’Avenir, son précédent long-métrage où l’héroïne renonce à l’amour. Ce désir, qui l’a conduite en Inde, lui a permis de donner chair à des sentiments heureux. Le voyage accompli – et rapporté sans aucune nuance d’exotisme – porte l’empreinte du frémissement qui ranime le souffle. Et Maya, celle d’une embellie qui pousse vers la vie.                          Film français de Mia Hansen-Love. Avec Roman Kolinka, Aarshi Banerjee, Alex Descas (1 h 47). Sur le Web : www.filmsdulosange.fr/fr/film/247/maya                Véronique Cauhapé           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           Paris (75015) 1390000 € 115 m2           PARIS 03 (75003) 450000 € 37 m2           PARIS 05 (75005) 1545000 € 131 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75015) 495000 € 57 m2           PARIS 06 (75006) 580000 € 52 m2           PARIS 14 (75014) 900000 € 50 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           CITROEN MEHARI 21900 € 64           RENAULT ZOE 8490 € 69           RENAULT CLIO 13990 € 31      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/maya-une-gracieuse-pause-indienne_5399590_3476.html"},"headline":"« Maya » : une gracieuse pause indienne","dateCreated":"2018-12-19T07:13:05+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:13:05+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:52:34+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Le film de Mia Hansen-Love suit un ex-reporter de guerre, joué par Roman Kolinka, à Goa, où il réapprend à vivre."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Véronique Cauhapé"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/48/828/3995/2663/696/348/3/0/205d1a4_iO8p8pmRnkBF5RYkCs8AuXxg.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/maya-une-gracieuse-pause-indienne_5399590_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-5">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-5"> ¤ Le cinéaste Alvaro Delgado-Aparicio met en lumière les traditions ancestrales du Pérou.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-5"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « Mon père » : une crise d’adolescence dans la cordillère des Andes  Le cinéaste Alvaro Delgado-Aparicio met en lumière les traditions ancestrales du Pérou.        Par  Véronique Cauhapé   Publié aujourd’hui à 07h11, mis à jour à 07h11     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le fils Segundo (Junior Bejar Roca) et son père Noé (Amiel Cayo) dans « Mon père », d’Alvaro Delgado-Aparicio. DAMNED DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – à voir          Sans le regard de l’enfant, il n’est rien à voir. Les premières minutes de Mon père en témoignent qui, sur écran noir, laissent passer une voix off : « De gauche à droite, il y a une femme habillée en mauve, elle n’a pas de boucles d’oreilles. Elle a coiffé ses cheveux et les a mis sur le côté droit. Puis il y a une fille en robe rose avec des petites roses… » L’affaire est entendue avant d’être visible.            La voix est celle de Segundo (Junior Bejar Roca), jeune garçon de 14 ans qui, les yeux obstrués par la main de son père, Noé (Amiel Cayo), décrit de mémoire la scène qu’il a observée auparavant. Un groupe d’une quinzaine de personnes, grands-parents, parents, frères et sœurs, progéniture, en train de poser pour la « photo » de famille. Une photo qui, dans cette région montagneuse du Pérou, prend la forme en trois dimensions d’un retable, petite boîte dans laquelle chaque personne est modelée et peinte en figurine, à l’identique du réel. La tâche revient, cette fois, à Segundo.          Car cet art traditionnel andin qui a fait la gloire de son père trace désormais le chemin du fils. C’est à travers le regard de ce dernier que l’histoire va nous être révélée, comme l’a suggéré le procédé subjectif utilisé à l’ouverture du film. Et comme l’atteste ensuite la mise en scène, miroir formel des bouleversements auxquels va être exposé Segundo. La symétrie des lignes qui structure d’abord le cadre prendra progressivement la tangente au profit de perspectives instables. A l’image des certitudes du jeune homme qui vacillent quand une révélation l’oblige à les revisiter. Cette cohérence entre le récit et la narration cinématographique qui l’illustre fait de ce premier film d’Alvaro Delgado Aparicio une réussite.           L’apprentissage dont le réalisateur saisit toute la poésie, tisse un lien profond qui isole du reste du monde          Tout prend sa place dans l’atelier où, dans un climat de tendre complicité, le père explique et corrige le fils, dans chacun de ses gestes, au moment de la préparation de la pâte composée de plâtre et de pomme de terre, du façonnage des figurines, et de leur installation minutieuse dans le retable. L’apprentissage dont le réalisateur saisit toute la poésie, tisse un lien profond qui isole du reste du monde. Dehors, les bêtes de la ferme peuvent bien s’agiter, et la lumière brûler les paysages. A l’abri des murs, le père et le fils possèdent un univers qui n’appartient qu’à eux.          Il n’est cependant pas d’abri qui puisse protéger de toutes les secousses extérieures. Segundo en fait la dure expérience, quand lui est livré, depuis l’arrière d’un camion, le secret inavouable de Noé. La découverte conduit dès lors le fils à s’émanciper d’un modèle qui l’avait construit et dont l’image soudain corrigée le brise. Le film porte sur ce point de rupture qui contraint un adolescent à troquer un enseignement contre un autre. Entre le premier qui l’attache au père et le second qui l’en sépare Segundo aura vu ses repères exploser puis prendre un nouvel ordre.          Architecture labyrinthique          Les conséquences de ce secret dans la vie de l’adolescent, le film les éclaire à chaque étape, à travers une esthétique où la lumière s’oppose aux clairs-obscurs, des couleurs flamboyantes des rues à la noirceur des lieux intimes, où les champs-contre-champs renvoient aux personnages leurs propres figurines. Portes et fenêtres s’ouvrent et se referment sur des paysages immenses, des logis exigus et des retables plus petits encore, formant une architecture labyrinthique à travers laquelle Segundo aura à trouver sa voie.          Touchant par cet air appliqué qu’il prête à chaque chose, l’adolescent s’essaie comme il peut à détecter un point d’horizon que, de son côté, ne cesse d’interroger Alvaro Delgado-Aparicio dans son langage cinématographique. Un langage qui installe son propos autant qu’il questionne son mode de représentation.                          Film allemand, norvégien et péruvien d’Alvaro Delgado-Aparicio. Avec Junior Bejar Roca, Amiel Cayo, Magaly Solier (1 h 41). Sur le Web : www.damneddistribution.com/retablo                Véronique Cauhapé           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 19 (75019) 1343501 € 96 m2           Paris 15ème (75015) 1100000 € 98 m2           Paris 15ème (75015) 1050000 € 100 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 998000 € 82 m2           PARIS 16 (75016) 990000 € 95 m2           PARIS 16 (75116) 880000 € 75 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES VIANO 18000 € 75           BMW X3 59990 € 57           VOLVO XC90 10990 € 78      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/mon-pere-une-crise-d-adolescence-dans-la-cordillere-des-andes_5399586_3476.html"},"headline":"« Mon père » : une crise d’adolescence dans la cordillère des Andes","dateCreated":"2018-12-19T07:11:39+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:11:39+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:11:39+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Le cinéaste Alvaro Delgado-Aparicio met en lumière les traditions ancestrales du Pérou."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Véronique Cauhapé"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/0/279/4328/2885/696/348/3/0/c713f54_wtOoKCtmlMqs4ZRm1jlK8Il3.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/mon-pere-une-crise-d-adolescence-dans-la-cordillere-des-andes_5399586_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-6">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-6"> ¤ L’actrice Emily Blunt dépoussière génialement le personnage de gouvernante-magicienne. Un film à voir en famille.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-6"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique  L’actrice Emily Blunt dépoussière génialement le personnage de gouvernante-magicienne. Un film à voir en famille.        Par  Murielle Joudet   Publié aujourd’hui à 07h10, mis à jour à 07h59     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Emily Blunt dans le rôle de Mary Poppins dans le film de Rob Marshall, « Le Retour de Mary Poppins ». JAY MAIDMENT / DISNEY ENTERPRISES, INC. ALL RIGHTS RESERVED.              L’avis du « Monde » – à voir          C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs succès. Depuis quelques années, Walt Disney Pictures puise dans sa réserve de grands classiques pour en proposer des versions remaniées, en prises de vues réelles : La Belle et la Bête, Le Livre de la jungle, Cendrillon et bientôt Aladdin, Le Roi Lion… Le succès est souvent au rendez-vous, ces nouvelles productions cherchant à s’adresser aussi bien à l’adulte ­nostalgique traumatisé par le premier Dumbo qu’à l’enfant d’aujourd’hui, né avec le numérique et dont le regard s’est aiguisé au contact de superproductions saturées d’effets spéciaux.           Ce film familial veut concilier tentative de modernisation et rétromanie réconfortante          C’est tout l’enjeu du Retour de Mary Poppins, film familial qui veut concilier tentative de modernisation et rétromanie réconfortante. La version de 1964, réalisée par Robert Stevenson, versait déjà dans le passéisme en adaptant le roman éponyme de Pamela L. Travers (1934). C’est dans les sept suites publiées par l’écrivaine jusqu’en 1988 que puise le scénario du Retour de Mary Poppins, installant son intrigue dans le Londres de la Grande Dépression.            On retrouve Michael et Jane, les deux enfants de la version de 1964. Le frère et la sœur devenus adultes, entourés des trois enfants de Michael, sont au bord de la ruine et menacés d’expulsion. La petite famille sera sauvée par la réapparition de leur ancienne gouvernante-magicienne, qui n’a pas pris une ride. Emily Blunt remplace Julie Andrews pour camper Mary Poppins et dépoussière génialement le personnage.          L’habituelle mièvrerie          Pour le reste, le film baigne dans l’habituelle mièvrerie du divertissement familial de Noël. Mais l’enjeu est ailleurs, dans l’orfèvrerie numérique et la débauche d’effets spéciaux que Mary Poppins et les trois enfants traversent comme une série de tableaux successifs. Les progrès actuels donnent forme à quelques moments vertigineux, dont une séquence où, après avoir ébréché un vase d’une très grande valeur, les enfants et leur nurse s’engouffrent dans le décor d’une porcelaine pour aller réparer l’objet. La séquence mêle prises de vues réelles et animation, toute la difficulté étant de rendre crédible les interactions entre personnages en chair et en os et figures animées en 2D. Le défi est relevé avec brio et nous signale que le film appartient moins à son réalisateur qu’à une armada de techniciens (costumiers, décorateurs, équipe des effets spéciaux).          D’un strict point de vue formel, Le Retour de Mary Poppins réussit le pari d’enchevêtrer nostalgie et modernité. Mais à force de vouloir en mettre plein la vue, le film oublie de donner corps à ses personnages et consistance à son histoire. Comme trop souvent dans les superproductions à destination des enfants, le maître mot n’est plus de les émouvoir mais de les impressionner.                          Film américain de Rob Marshall. Avec Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whishaw (2 h 11). Sur le Web : disney.fr/films/le-retour-de-mary-poppins et www.facebook.com/marypoppinsreturns                Murielle Joudet           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 06 (75006) 3800000 € 183 m2           PARIS 15 (75015) 730000 € 75 m2           PARIS 16 (75016) 1100000 € 108 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 999000 € 96 m2           PARIS 14 (75014) 1070000 € 92 m2           PARIS 13 (75013) 550000 € 80 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES GLE COUPE 59900 € 36           JAGUAR XJ 48990 € 57           RENAULT ZOE 8490 € 69      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/le-retour-de-mary-poppins-une-super-nanny-a-l-heure-du-numerique_5399582_3476.html"},"headline":"« Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique","dateCreated":"2018-12-19T07:10:35+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:10:35+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:59:46+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"L’actrice Emily Blunt dépoussière génialement le personnage de gouvernante-magicienne. Un film à voir en famille."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Murielle Joudet"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/0/0/1600/1066/696/348/3/0/25b3fce_YxmWKDDKyRzeAOoy05Nge1pQ.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/le-retour-de-mary-poppins-une-super-nanny-a-l-heure-du-numerique_5399582_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-7">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-7"> ¤ Isabel Coixet adapte un roman de Penelope Fitzgerald en évitant les écueils du film en tweed.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-7"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « The Bookshop » : une librairie comme champ de bataille  Isabel Coixet adapte un roman de Penelope Fitzgerald en évitant les écueils du film en tweed.        Par  Thomas Sotinel   Publié aujourd’hui à 07h09     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Emily Mortimer dans « The Bookshop », d’Isabelle Coixet. SEPTIÈME FACTORY / A CONTRACORRIENTE FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          Il fallait sans doute une Catalane comme Isabel Coixet pour déjouer les pièges tendus par un genre – le film britannique à destination d’un public féminin de plus de 40 ans – qui s’étend du drame historique (Le Discours d’un roi) à la comédie gériatrique (Indian Palace). Comme le premier, The Bookshop est un film en costumes (on est sur la côte méridionale de l’Angleterre, en 1959, mais on croirait que le Blitz menace encore). Comme le second, il est en partie peuplé de personnages d’un âge avancé : un ermite misanthrope, Edmund Brundish (Bill Nighy) et une méchante notable, Violet Gamart (Patricia Clarkson), avec, pour compléter le triangle, une veuve quadragénaire, Florence Green (Emily Mortimer).           Cette adaptation évite aussi bien la comédie sentimentale que la célébration du caractère national, travers récurrents des films en tweed          Heureusement, cette adaptation d’un roman de Penelope Fitzgerald (dont la traduction française porte le titre de La Libraire ou celui de L’Affaire Lolita) évite aussi bien la comédie sentimentale que la célébration du caractère national, travers récurrents des films en tweed. Elle fait de la librairie du titre un champ de bataille où s’opposent la force vitale incarnée par Florence Green – qui ose mettre en vitrine le Lolita de Nabokov – et le conformisme de classe que veut maintenir à tout prix Violet Gamart. Dans ses meilleurs moments, The Book­shop parvient à faire tenir dans le même espace la grandeur de ce combat et la mesquinerie de ses protagonistes, la banalité de la situation et la dimension tragique de leur destin.            Florence Green est revenue dans le village où elle a grandi pour y ouvrir une librairie. Elle y a acquis une bâtisse dans laquelle la terrible Violet Gamart voulait, elle, ouvrir un centre artistique. C’est assez pour que l’intruse suscite la haine de la notable qui mobilise aussi bien ses féaux (un producteur de la BBC à qui James Lance prête une onction insupportable) que les institutions du royaume. Edmund Brundish, dont la réclusion suscite toutes les spéculations dans le village, finit par sortir de sa retraite pour venir au secours de la jeune libraire.          Lumière grise          A moins d’avoir lu le livre de Penelope Fitzgerald, on ne peut deviner ce qui sortira de la situation. Il suffit de prévenir que The Bookshop n’est pas exactement un feel good movie. Même si elle ne parvient pas toujours à articuler les dimensions politique et intime de son histoire, même si elle s’appuie un peu trop sur la lumière grise de la côte anglaise, Isabel Coixet ne détourne pas le regard des souffrances et des destructions que laissent les affrontements qu’elle met en scène.          La performance de Bill Nighy est le meilleur exemple de cette résolution : l’acteur britannique peut se laisser aller à des démonstrations de virtuosité (voir ses performances de vieille rock star dans Still Crazy et Love Actually). Il est ici d’une netteté bouleversante : un spectre vivant qui fait un ultime effort pour se rattacher à la vie. Le scénario l’autorise à s’éloigner des clichés (sa rencontre avec Patricia Clarkson prend un tour inattendu) et les séquences qu’il illumine de sa sombre clarté distinguent The Bookshop du tout-venant de la production britannique.                          Film britannique et espagnol d’Isabel Coixet. Avec Emily Mortimer, Bill Nighy (1 h 53). Sur le Web : www.septiemefactory.com/the-bookshop                Thomas Sotinel           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 18 (75018) 965000 € 80 m2           Paris 15ème (75015) 1050000 € 100 m2           PARIS 14 (75014) 1070000 € 92 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 865000 € 82 m2           PARIS 09 (75009) 674000 € 60 m2           PARIS 18 (75018) 476000 € 43 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           JAGUAR XJ 48990 € 57           VOLVO S90 33400 € 10           VOLVO XC60 49800 € 28      Recherche                                          Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/the-bookshop-une-librairie-comme-champ-de-bataille_5399578_3476.html"},"headline":"« The Bookshop » : une librairie comme champ de bataille","dateCreated":"2018-12-19T07:09:41+01:00","datePublished":"2018-12-19T07:09:41+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Isabel Coixet adapte un roman de Penelope Fitzgerald en évitant les écueils du film en tweed."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Thomas Sotinel"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/105/159/1440/960/696/348/3/0/a430b9b_a0VH5jKKDZRYX-KNz__sCjoj.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/the-bookshop-une-librairie-comme-champ-de-bataille_5399578_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-8">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-8"> ¤ Souvenirs d’enfance, œuvre, homosexualité… L’auteur du « Portrait de Dorian Gray » a marqué la vie de l’acteur.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-8"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Cinéma        Rupert Everett, « intime » d’Oscar Wilde  Souvenirs d’enfance, œuvre, homosexualité… L’auteur du « Portrait de Dorian Gray » a marqué la vie de l’acteur.        Par  Thomas Sotinel   Publié aujourd’hui à 06h32, mis à jour à 07h52     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Rupert Everett, le 27 novembre. LUDOVIC CARÈME / MODDS POUR « LE MONDE »             En 1984, le monde lui semblait à portée de main. Rupert Everett avait 25 ans. Après avoir triomphé sur scène à Londres dans le rôle principal d’Another Country, pièce inspirée de la jeunesse de l’espion Guy Burgess, il reprenait le rôle à l’écran sous la direction d’un réalisateur prometteur, ­Marek Kaniewska. Le film était ­retenu à Cannes, la critique portait aux nues le jeune acteur à la moue arrogante.               Lire la critique de « The Happy Prince » : La figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails              Devenu de son propre aveu une diva capricieuse, Rupert Everett partit pour Hollywood à l’invitation d’Orson Welles, qui mourut sans lui avoir donné le rôle promis, multiplia les apparitions dans des films oubliables et depuis oubliés (Chronique d’une mort annoncée, de Francesco Rosi, Hearts of Fire, de Richard Marquand, dans lequel il partageait l’affiche avec Bob Dylan) avant de choisir de s’exiler en France.          Il compte parmi les premiers acteurs à avoir publiquement fait état de son homosexualité et, si l’on compare sa carrière à celle de son contemporain Hugh Grant, lui aussi révélé par un rôle de personnage gay (Maurice, de James Ivory, en 1987), on peut croire Rupert Everett quand il ­affirme que son coming out n’a pas été la plus profitable des décisions professionnelles.          Lecteur, acteur et dévot          On l’a revu, depuis la fin de la décennie 1980, entre autres, dans le rôle du meilleur ami gay du ­Mariage de mon meilleur ami, en 1997. On a pu lire sa version de ses mésaventures dans Tapis rouges et autres peaux de banane (2008), recueil de souvenirs plutôt spirituel (un autre volume a suivi qui n’a pas été traduit).          Et l’on n’est pas tout à fait étonné que ce chemin l’ait mené jusqu’à Oscar Wilde. A presque 60 ans, Rupert Everett, qui pratique l’auteur irlandais depuis sa petite enfance, en lecteur, en acteur et en dévot, s’est décidé à passer à la réalisation pour se mettre en scène dans un récit des dernières années de la vie de l’auteur du Portrait de Dorian Gray, mort à 46 ans dans un hôtel parisien, trois ans après avoir été libéré des geôles anglaises où l’avait conduit la loi réprimant l’homosexualité.          Dans la suite du palace parisien où il donne les interviews qui précèdent de quelques semaines la sortie parisienne du film, Rupert Everett ne ressemble en rien à l’être boursouflé, usé par la prison et la persécution que l’on voit dans The Happy Prince (titre emprunté à un conte pour enfant publié par Wilde en 1888).                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/rupert-everett-intime-d-oscar-wilde_5399557_3476.html"},"headline":"Rupert Everett, « intime » d’Oscar Wilde","dateCreated":"2018-12-19T06:32:59+01:00","datePublished":"2018-12-19T06:32:59+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:52:13+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Souvenirs d’enfance, œuvre, homosexualité… L’auteur du « Portrait de Dorian Gray » a marqué la vie de l’acteur."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Thomas Sotinel"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/0/0/4724/4724/696/348/3/0/420257f_KE4NU0bsidr9_ngmeHg3UJ4R.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/rupert-everett-intime-d-oscar-wilde_5399557_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-9">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-9"> ¤ Chaque mercredi dans « La Matinale », les critiques du « Monde » présentent les meilleurs films à découvrir sur grand écran.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-9"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        Les Etats-Unis des 1960s, Oscar Wilde et Basquiat : ce qu’il faut voir au cinéma cette semaine  Chaque mercredi dans « La Matinale », les critiques du « Monde » présentent les meilleurs films à découvrir sur grand écran.       Publié aujourd’hui à 06h30, mis à jour à 07h36     Temps de Lecture 14 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                 LES CHOIX DE LA MATINALE          Dans les salles cette semaine, l’Amérique des années 1960 avec Wildlife, les dernières années d’Oscar Wilde par et avec Rupert Everett, un voyage en Inde élégant et pudique (Maya), et une journée de conversations dans un café de Séoul (Grass).          « Wildlife » : un couple qui tangue dans l’Amérique des années 1960                        Le récit nous projette en 1960, au sein de la jeune famille Brinson, installée depuis peu dans une petite ville du Montana perdue au milieu de grandes étendues naturelles, où font rage d’importants feux de forêt.            Joe (Ed Oxenbould), le fils unique du foyer, 14 ans, assiste, incrédule, à l’inexorable désagrégation du couple que forment ses parents, depuis que son père, Jerry (Jake Gyllenhaal), a perdu son emploi de jardinier.          Sur le ton d’une chronique sentimentale, effeuillant le passage du temps au gré des fluctuations affectives, Wildlife nous plonge à un moment charnière où la famille américaine et son mode de vie cessaient d’être éprouvés comme un modèle indépassable, pour entrer dans l’âge du doute, de la perplexité et de l’inquiétude. L’acteur Paul Dano signe ici un premier long-métrage sensible et intimiste. Mathieu Macheret            « Wildlife », film américain de Paul Dano. Avec Carey Mulligan, Ed Oxenbould, Bill Camp, Jake Gyllenhaal (1 h 45).            « The Happy Prince » : Oscar Wilde, une douloureuse fin de parcours                        Rupert Everett, qui fut brièvement l’enfant chéri du cinéma britannique avant de choisir à son tour l’exil, a mis en scène les dernières années d’Oscar Wilde. Mais il est une évidence qui s’impose en découvrant The Happy Prince : ces raisons étaient impérieuses.          Ce film de débutant (comédien et écrivain, Everett s’essaie, à bientôt 60 ans, pour la première fois à la réalisation) respire l’urgence. L’auteur témoigne certes d’une grande piété à l’égard de son sujet, mais elle est ardente plutôt que confite, lucide plutôt qu’aveugle. Rupert Everett s’est réservé le rôle principal. Celui d’un quadragénaire qui paraît vingt ans de plus, qui se néglige autant par manque de moyens matériels que par désintérêt croissant pour l’existence.          Si le réalisateur ne se tire pas toujours des embûches qu’il a lui-même dressées sur son chemin (le traitement du personnage de Constance Wilde est sommaire, le goût de l’auteur pour le chromo transparaît dans le traitement de l’épisode italien), il triomphe quand il lui faut venir à bout de cette contradiction : The Happy Prince est le portrait d’un homme au talent exceptionnel qui se trouve privé de tous ses moyens de création. Thomas Sotinel            « The Happy Prince », film britannique de et avec Rupert Everett. Avec Colin Firth, Emily Watson, Colin Morgan, Béatrice Dalle (1 h 45).            « Maya » : voyage en Inde, vers l’embellie de la vie                        S’il est deux qualités dont le cinéma de la Française Mia Hansen-Love ne se départ pas, ce sont l’élégance et la pudeur. Maya, son nouveau long-métrage, ne déroge pas à cette écriture sensible et discrète que garantit la mise à distance du sujet et de l’étude psychologique des personnages.          Ici, un jeune reporter de guerre, Gabriel (Roman Kolinka) revient en France, après quatre mois de captivité en Syrie, puis largue brusquement les amarres et part en Inde où il a grandi jusqu’à l’âge de 7 ans et où sa mère vit encore.          Dans ce pays qui n’a rien de plus sensationnel à lui offrir que la douceur de son quotidien, Gabriel rencontre Maya (Aarshi Banerjee), la fille d’amis de ses parents, à peine sortie de l’enfance dont son visage porte encore les rondeurs. Au fil des jours qui passent, Gabriel et Maya laissent venir un abandon au creux duquel éclosent les émotions. Telle est l’histoire du film, une embellie qui pousse vers la vie. Véronique Cauhapé            « Maya », film français de Mia Hansen-Love. Avec Roman Kolinka, Aarshi Banerjee, Alex Descas (1 h 47).            « Grass » : précis de philosophie coréenne autour d’une tasse de café                        Dans le salon d’un petit café de Séoul, durant une journée entière, des couples se retrouvent pour discuter de choses et d’autres. Dans un recoin, une jeune femme (Kim Min-hee, l’égérie du cinéaste) reste plongée sur son ordinateur, tendant l’oreille et se tenant à l’écart des conversations, comme leur catalyseur secret.          Elle en capte des bribes, qu’elle prolonge en pensée et retranscrit sur son ordinateur, si bien qu’un doute finit par s’immiscer : ces discussions inspirent-elles son écriture ou sortent-elles directement de son imagination ? On touche là une des données essentielles du cinéma du prolifique réalisateur coréen Hong Sang-soo : les histoires qui lient entre eux les hommes et les femmes – amour, tromperie, haine, désespoir, solitude, retrouvailles – comptent moins que la façon dont ces histoires circulent d’un personnage à l’autre, ne cessent d’être recomposées et réinterprétées en fonction des points de vue et des moments de la journée.          Tout ce que nous croyons vivre pour la première fois a déjà été vécu par d’autres avant nous : c’est la raison de notre solitude, mais aussi son possible remède. Ma. Mt.            « Grass », film sud-coréen d’Hong Sang-soo. Avec Kim Min-hee, Jeong Jin-young, Ki Joo-bong, Seo Young-hwa (1 h 06).            « Basquiat, un adolescent à New York » : portrait du peintre en jeune magicien                        Le film de Sara Driver – et son titre n’en fait pas mystère – se concentre sur les quelques années qui séparent l’irruption de Basquiat sur les murs du sud de Manhattan de ses premiers succès commerciaux dans les galeries.          L’auteure était là. Productrice, actrice, compagne du cinéaste Jim Jarmusch, elle a navigué dans le maelström de créativité, de stupéfiants et de violence qui faisait bouillonner New York du milieu des années 1970 (l’explosion punk) à celui des années 1980 (la chape de plomb du sida).          Plutôt que se reposer sur ses propres souvenirs, Driver a cherché dans la mémoire de ses contemporains, qui sont aussi ceux du peintre, les traces que ce dernier a laissées. Le résultat relève plus de l’évocation magique que du portrait officiel, ce qui convient bien à l’art et à la personne de Basquiat, agitateur politique et fabricant d’icônes vaudoues. T. S.            « Basquiat, un adolescent à New York », documentaire américain de Sara Driver (1 h 18).                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 19 décembre)      Grass, film sud-coréen d’Hong Sang-soo (à ne pas manquer)Basquiat, un adolescent à New York, documentaire américain de Sara Driver (à voir)Maya, film allemand et français de Mia Hansen-Love (à voir)Mon père, film allemand, norvégien et péruvien d’Alvaro Delgado-Aparicio (à voir)L’Œil du tigre, documentaire français de Raphaël Pfeiffer (à voir)Le Retour de Mary Poppins, film américain de Rob Marshall (à voir)The Bookshop, film britannique et espagnol d’Isabelle Coixet (à voir)The Happy Prince, film allemand, belge, britannique et italien de et avec Rupert Everett (à voir)Wildlife, une saison ardente, film américain de Paul Dano (à voir)L’Empereur de Paris, film français de Jean-François Richet (pourquoi pas)         A l’affiche également :         Aquaman, film américain de James WanDe boue, film français de Georges GuillotLe Gendre de ma vie, film français de François Desagnat                           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 15 (75015) 555000 € 53 m2           PARIS 08 (75008) 1112800 € 113 m2           PARIS 06 (75006) 840000 € 60 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES GLE COUPE 59900 € 36           VOLVO XC90 64998 € 38           VOLVO XC60 49800 € 28      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 18 (75018) 799000 € 78 m2           PARIS 14 (75014) 770000 € 75 m2           PARIS 07 (75007) 3328000 € 285 m2      Recherche                                          Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/amerique-inde-coree-une-semaine-au-cinema_5399549_3476.html"},"headline":"Les Etats-Unis des 1960s, Oscar Wilde et Basquiat : ce qu’il faut voir au cinéma cette semaine","dateCreated":"2018-12-19T06:30:36+01:00","datePublished":"2018-12-19T06:30:36+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:36:54+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Chaque mercredi dans « La Matinale », les critiques du « Monde » présentent les meilleurs films à découvrir sur grand écran."
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/18/0/175/899/599/696/348/3/0/5cb082e_4RUxFq0tZXOo5L8GlitumewS.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/19/amerique-inde-coree-une-semaine-au-cinema_5399549_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-10">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-10"> ¤ La réalisatrice américaine est morte lundi à Los Angeles à l’âge de 75 ans, a annoncé mardi son agent. Elle a succombé à des complications liées à son diabète.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-10"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Disparitions        Mort de l’actrice et réalisatrice Penny Marshall, pionnière d’Hollywood  La réalisatrice américaine est morte lundi à Los Angeles à l’âge de 75 ans, a annoncé mardi son agent. Elle a succombé à des complications liées à son diabète.     Le Monde avec AFP  Publié hier à 22h37     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Penny Marshall à Los Angeles en juillet 1982. Nick Ut / AP             L’actrice et réalisatrice américaine Penny Marshall, première femme à avoir récolté plus de 100 millions de dollars avec un film, est morte lundi à Los Angeles à l’âge de 75 ans, a annoncé son agent mardi 18 décembre. Très célèbre dans le monde anglo-saxon pour avoir joué dans la série Laverne & Shirley dans les années 1970, elle a succombé à des complications liées à son diabète.          « Lorsque Penny a dirigé Tom Hanks dans le film Big (1988), elle est devenue la première femme de l’histoire à réaliser un film qui a récolté plus de 100 millions de dollars », souligne le communiqué. Son agent rappelle qu’elle avait réédité l’exploit en 1992 avec Une équipe hors du commun, film sur les débuts de la ligue féminine de baseball aux Etats-Unis.          Madonna, Robert De Niro, Whoopi Goldberg          Penny Marshall a dirigé de nombreuses stars, parmi lesquelles Geena Davis et Madonna, Robert De Niro et Robin Williams (L’Eveil, 1990), Whoopi Goldberg (Jumpin’Jack Flash, 1986), Denzel Washington et Whitney Houston. C’est elle qui a donné à l’acteur Mark Wahlberg son premier rôle dans Opération Shakespeare en 1994.            Dans les années 1970, elle avait été mariée durant une dizaine d’années avec le réalisateur Rob Reiner, qui avait adopté sa fille issue d’une première union, Tracy Reiner.                  Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                                   Annonces automobiles avec La Centrale           ROLLS ROYCE CORNICHE 52000 € 33           MERCEDES CLASSE GLK 15100 € 87           AUDI A7 79890 € 36      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces automobiles avec La Centrale           FERRARI F430 85900 € 13           ROLLS ROYCE CORNICHE 52000 € 33           CITROEN MEHARI 21900 € 64      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 01 (75001) 730000 € 370 m2           PARIS 05 (75005) 860000 € 68 m2           PARIS 18 (75018) 799000 € 78 m2      Recherche                                               Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Distibuteurs automatiques de croquettes   Codes Promo   Codes Promo Amazon     Formation technique de vente     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations sur la mort     Paroles de hits   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/12/18/mort-de-l-actrice-et-realisatrice-penny-marshall-pionniere-d-hollywood_5399496_3382.html"},"headline":"Mort de l’actrice et réalisatrice Penny Marshall, pionnière d’Hollywood","dateCreated":"2018-12-18T22:37:02+01:00","datePublished":"2018-12-18T22:37:02+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"La réalisatrice américaine est morte lundi à Los Angeles à l’âge de 75 ans, a annoncé mardi son agent. Elle a succombé à des complications liées à son diabète."
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/18/0/0/2820/1907/696/348/3/0/3c7c6fa_7182caff1e83418f8455bda72865e001-7182caff1e83418f8455bda72865e001-0.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/disparitions/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/12/18/mort-de-l-actrice-et-realisatrice-penny-marshall-pionniere-d-hollywood_5399496_3382.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-11">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-11"> ¤ Une pétition conteste le fait que cette expression swahilie, titre de la chanson du dessin animé « Le Roi lion », soit une marque déposée.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Disney a-t-il le droit de faire de l’expression africaine « hakuna matata » une marque déposée ?

Une pétition conteste le fait que cette expression swahilie, titre de la chanson du dessin animé « Le Roi lion », soit une marque déposée.



LE MONDE
 |    18.12.2018 à 15h27
 • Mis à jour le
18.12.2018 à 16h58
   





                        



   


Il fallait le savoir : Hakuna matata, titre d’une célèbre chanson du dessin animé Le Roi lion (1994), est une marque déposée par les studios Disney depuis 2003. Or, le terme vient du swahili, une langue parlée en Afrique de l’Est dans des pays comme la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi, le Mozambique ou encore la RDC. « Hakuna » signifie « il n’y a pas », et « matata » « problème », soit « pas de souci ».
Alors que la compagnie Disney prépare la sortie en salle, en juillet 2019, de l’adaptation en film du Roi lion — la bande-annonce a été dévoilée pendant les festivités de Thanksgiving en novembre —, une pétition fait retomber l’engouement : elle demande à Disney de « cesser les marques déposées sur les langues africaines ». Plus de 35 000 personnes l’avaient signée mardi 18 décembre.
Plusieurs médias américains, comme la radio publique nationale NPR, et africains, notamment le Daily active Kenya, ont relayé cette polémique. Dans la pétition, lancée par un certain Shelton Mpala, un militant zimbabwéen-canadien qui vit à Toronto, les signataires dénoncent une forme de « colonialisme » et de « vol » de leur culture, de leur identité, de leur héritage.
Exploitation étrangère
Selon les signataires de la pétition, Disney ne peut avoir de droit sur l’expression africaine courante hakuna matata. Plus généralement, « ni Disney ni aucune entreprise ou individu ne peut déposer de marques sur des langues, des mots, des phrases qu’ils n’ont pas eux-mêmes inventés », peut-on y lire.

A petition asking Disney to drop the Hakuna Matata trademark now has nearly 30,000 signatures. It was started by a… https://t.co/qgb86PMbpT— LarryMadowo (@Larry Madowo)


require(["twitter/widgets"]);

Disney a déposé la marque en 1994, date de sortie du film d’animation Le Roi lion. Selon la radio publique nationale NPR, le dépôt de la marque a été approuvé en 2003 et n’a pas été remis en cause depuis. Le but de Disney était d’empêcher que « hakuna matata » puisse être imprimé sur des marchandises, type tee-shirts. Concrètement, la compagnie peut poursuivre en justice toute entreprise qui en ferait l’usage sur ses produits commercialisés.
Ces dernières semaines, alors que Disney communique sur l’adaptation en film du Roi lion, la marque déposée « hakuna matata » a attiré l’attention de certains écrivains, universitaires, blogueurs, médias africains, qui entendent protéger leur culture de toute exploitation étrangère.
Les studios Disney n’ont, pour l’heure, pas réagi à cette polémique.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/12/19/19-12">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-12"> ¤ L’actrice incarne une mère de famille sous l’ère Eisenhower dans « Wildlife », de Paul Dano.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-12"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Cinéma        Carey Mulligan : « Jeanette incarne les frustrations des femmes de ce temps-là »  L’actrice incarne une mère de famille sous l’ère Eisenhower dans « Wildlife », de Paul Dano.        Propos recueillis par  Thomas Sotinel   Publié hier à 08h03     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   L’actrice Carey Mulligan lors de la première du film « Wildlife », de Paul Dano, au Sundance Film Festival en janvier 2018. ANGELA WEISS / AFP             Devenue actrice contre le souhait de ses parents, la Britannique Carey Mulligan s’est imposée sur scène, en 2007, en jouant Nina dans La Mouette. Elle avait 21 ans. Deux ans plus tard, on la découvrait au cinéma dans Une éducation, de Lone Scherfig. Depuis, elle a tourné avec Michael Mann (Public Enemies), Steve McQueen (Shame) ou Baz Luhrmann (Gatsby le Magnifique) et incarne la mère dans Wildlife, de Paul Dano.               Lire la critique de « Wildlife » : L’adieu à la famille modèle américaine              Dans vos trois derniers rôles, vous avez incarné une suffragette britannique (« Les Suffragettes », de Sarah ­Gavron, 2015), une fermière du Sud de la Grande Dépression (« Mudbound », de Dee Rees, 2017), et maintenant une mère de famille sous l’ère Eisenhower. Le passé vous attire-t-il ?          Non, je cherche simplement de bons rôles. Ça ne relève pas d’un intérêt pour l’histoire, on ne m’a pas proposé de personnages contemporains intéressants.          Qu’est-ce qui vous a plu dans le personnage de Jeanette Brinson ?          Qu’elle soit très conventionnelle en surface, que ce soit une femme qui ne fait ou ne dit pas toujours ce qu’elle devrait dire, qu’elle lutte tout en suscitant la sympathie. On dirait qu’elle incarne toutes les frustrations des femmes en ce temps-là.          Comment élaborez-vous le maintien de votre personnage ? En vous inspirant des films de l’époque ?          Non, de la façon dont les femmes se comportaient à cette période, particulièrement les femmes comme elle, qui attachaient beaucoup d’importance aux apparences, à leur intérieur. Au début du film, c’est le stéréotype de la maîtresse de maison des années 1950. Ce qui ne m’a pas demandé un gros effort d’imagination ou de recherche, c’est une imagerie très répandue. Sa voix m’a demandé plus de travail. Ne serait-ce qu’à cause de l’accent.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/18/carey-mulligan-jeanette-incarne-les-frustrations-des-femmes-de-ce-temps-la_5399144_3476.html"},"headline":"Carey Mulligan : « Jeanette incarne les frustrations des femmes de ce temps-là »","dateCreated":"2018-12-18T08:03:55+01:00","datePublished":"2018-12-18T08:03:55+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"L’actrice incarne une mère de famille sous l’ère Eisenhower dans « Wildlife », de Paul Dano."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Thomas Sotinel"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/28/0/2512/1673/696/348/3/0/7ee96f3_XyVTio4wVJD6Ty6a5Qj0Nr1K.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/18/carey-mulligan-jeanette-incarne-les-frustrations-des-femmes-de-ce-temps-la_5399144_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-13">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-13"> ¤ Paul Dano, devenu réalisateur, conte avec sobriété l’entrée dans l’âge adulte d’un adolescent des années 1960.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-13"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        « Wildlife, une saison ardente » : l’adieu à la famille modèle américaine  Paul Dano, devenu réalisateur, conte avec sobriété l’entrée dans l’âge adulte d’un adolescent des années 1960.        Par  Mathieu Macheret   Publié hier à 02h57, mis à jour à 07h49     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Carey Mulligan, Ed Oxenbould et Jake Gyllenhaal dans « Wildlife », de Paul Dano. COURTESY OF SUNDANCE INSTITUTE              L’avis du « Monde » – à voir          Le passage derrière la caméra d’un comédien est souvent l’occasion d’un renversement de perspective stimulant entre mise en scène et jeu d’acteur, ces deux pôles du cinéma de fiction qu’on a trop tendance à opposer. Celui de Paul Dano, acteur intense et éruptif du paysage hollywoodien, vu dans une série de seconds rôles marquants – de There Will Be Blood (2007), de Paul Thomas Anderson, à Okja (2016), de Bong Joon-ho –, donne lieu à un premier long-métrage sensible et intimiste, déjà révélé à Sundance puis à la Semaine de la critique de Cannes.               Lire la critique (parue lors du Festival de Cannes) : Les désillusions d’un couple dans une Amérique mélancolique              Adapté avec sa scénariste et compagne, Zoe Kazan, du roman Wildlife, de Richard Ford (1990, traduit en français sous le titre Une saison ardente, éditions de l’Olivier, 1991), le film emprunte une écriture modeste et limpide, toute dévouée à l’incarnation d’une petite galerie de personnages et à l’auscultation de leurs rapports.               Lire le portrait : Zoe Kazan, de case en case              Le récit nous projette en 1960, au sein de la famille Brinson, installée depuis peu dans une petite ville du Montana perdue au milieu de grandes étendues naturelles, où font rage d’importants feux de forêt. Joe (Ed Oxenbould), le fils unique du foyer, 14 ans, assiste, incrédule, à la désagrégation du couple que forment ses parents, depuis que son père, Jerry (Jake ­Gyllenhaal), a perdu son emploi. Une déconvenue qui entraîne une série de fissures imperceptibles : la mère, Jeanette (Carey Mulligan), trouve un travail de monitrice de natation et redécouvre un dehors à l’univers domestique où elle était jusque-là confinée, tandis que Jerry, déchu de sa stature symbolique, se morfond à la maison, perdant l’estime de lui-même.               Lire l’entretien avec Carey Mulligan : « Jeanette incarne les frustrations des femmes de ce temps-là »              Un jour, il se porte volontaire pour partir plusieurs mois combattre les incendies en montagne. Joe se retrouve seul avec sa mère, qui entreprend alors de se fabriquer une nouvelle existence.                      Carey Mulligan est Jeanette, mère de famille dans l’Amérique d’Eisen­hower, dans « Wildlife, une saison ardente », de Paul Dano. COURTESY  OF SUNDANCE INSTITUT             Chronique sentimentale          Sur le ton d’une chronique sentimentale, effeuillant le passage du temps au gré des fluctuations affectives, Wildlife nous plonge à un moment charnière où la famille américaine et son mode de vie cessaient d’être éprouvés comme un modèle indépassable, pour entrer dans l’âge du doute, de la perplexité et de l’inquiétude. Cette transition amère se reflète dans le regard que Joe pose sur ses parents, passant du chromo familial figé (celui de l’enfance) à la conscience plus complexe des relations entre adultes, forcément imparfaites et toujours entropiques.           La mise en scène épurée, toute en lignes claires et angles droits, se glisse dans un néoclassicisme parfois un peu trop retenu          La beauté du film est de se tenir chevillé à ce regard adolescent, ébahi devant les turpitudes des aînés, compréhensif devant leurs erreurs, se refusant tout du long à prendre parti pour l’un ou l’autre – Ed Oxenbould s’avère à ce titre un jeune acteur remarquable. Joe, qui voit son père disparaître et sa mère accéder à la sphère de la sexualité, fait l’apprentissage de la « lucidité ». Un éclaircissement de conscience que semblent réverbérer les lumières cristallines du Montana en sa saison hivernale et dont la belle photographie de Diego Garcia décline les variations en autant de lueurs vibrantes et mélancoliques.            Sortir du chromo familial, du modèle établi ou du cliché répandu : tel est l’enjeu qui sépare peu à peu les personnages de Wildlife, tous sur la tangente, mais aussi le programme que se donne le film, qui ne se laisse jamais écraser par la reconstitution des années 1960. Paul Dano répond par une mise en scène simple, épurée, toute en lignes claires et angles droits, attentive aux visages, se glissant dans un néoclassicisme presque effacé et parfois un peu trop retenu au regard de son sujet, auquel il aurait pu insuffler plus de trouble et d’équivoque.          Délitement familial          C’est que Dano opère depuis cet éternel américain dont il conserve la façade intacte, retranscrivant le délitement familial par subtils glissements et dérobades affectives, comme de l’intérieur, sans céder aux sirènes d’une expressivité outrancière. Ainsi, la meilleure façon que trouve Wildlife pour sortir du cliché, c’est de résister tout du long aux scènes trop attendues, crises de couple explosives ou performances d’acteur larmoyantes, auxquelles un certain cinéma indépendant nous a trop habitués.          Dano leur substitue une forme de pondération, de pas de côté, trouvant dans le respect absolu de ses personnages ce qui fait tout le prix du film : un souci de compréhension. Et il faut sans doute voir dans le métier de photographe qu’apprend Joe, en dehors des heures d’école, une sorte d’horizon esthétique à l’ensemble : fixer par l’image la trace d’un monde originel – l’enfance – que l’on sait définitivement derrière soi.                          Film américain de Paul Dano. Avec Carey Mulligan, Bill Camp, Jake Gyllenhaal (1 h 45). Sur le Web : www.arpselection.com/category/tous-nos-films/drame/wildlife---une-saison-ardente-463.html                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 19 décembre)      Grass, film sud-coréen d’Hong Sang-soo (à ne pas manquer)Basquiat, un adolescent à New York, documentaire américain de Sara Driver (à voir)Maya, film allemand et français de Mia Hansen-Love (à voir)Mon père, film allemand, norvégien et péruvien d’Alvaro Delgado-Aparicio (à voir)L’Œil du tigre, documentaire français de Raphaël Pfeiffer (à voir)Le Retour de Mary Poppins, film américain de Rob Marshall (à voir)The Bookshop, film britannique et espagnol d’Isabelle Coixet (à voir)The Happy Prince, film allemand, belge, britannique et italien de et avec Rupert Everett (à voir)Wildlife, une saison ardente, film américain de Paul Dano (à voir)L’Empereur de Paris, film français de Jean-François Richet (pourquoi pas)         A l’affiche également :         Aquaman, film américain de James WanDe boue, film français de Georges GuillotLe Gendre de ma vie, film français de François Desagnat                       Mathieu Macheret           Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 13 (75013) 1316000 € 159 m2           PARIS 14 (75014) 1070000 € 92 m2           PARIS 13 (75013) 550000 € 80 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services                  Annonces automobiles avec La Centrale           AUDI A7 79890 € 36           MERCEDES GLE COUPE 59900 € 36           PEUGEOT 2008 11790 € 13      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 990000 € 95 m2           PARIS 14 (75014) 450000 € 36 m2           PARIS 15 (75015) 630000 € 67 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/18/wildlife-l-adieu-a-la-famille-modele-americaine_5399028_3476.html"},"headline":"« Wildlife, une saison ardente » : l’adieu à la famille modèle américaine","dateCreated":"2018-12-18T02:57:46+01:00","datePublished":"2018-12-18T02:57:46+01:00","dateModified":"2018-12-19T07:49:19+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Paul Dano, devenu réalisateur, conte avec sobriété l’entrée dans l’âge adulte d’un adolescent des années 1960."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Mathieu Macheret"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/2/121/3187/2123/696/348/3/0/6c97f28_B4MHBepoNYxVlMJtJF_FHHgt.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/18/wildlife-l-adieu-a-la-famille-modele-americaine_5399028_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-14">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-14"> ¤ Nommée aux Oscars en 1969, l’actrice américaine, disparue à l’âge de 74 ans, était intimement et professionnellement liée au cinéaste.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-14"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Disparitions        Sondra Locke, qui fut l’égérie de Clint Eastwood, est morte  Nommée aux Oscars en 1969, l’actrice américaine, disparue à l’âge de 74 ans, était intimement et professionnellement liée au cinéaste.        Par  Jean-François Rauger   Publié le 17 décembre 2018 à 11h46 - Mis à jour le 17 décembre 2018 à 11h46     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Sondra Locke et Clint Eastwood à Los Angeles en mars 1981. AP             Son nom est étroitement associé au cinéma de Clint Eastwood avec qui elle fut à la fois professionnellement et intimement liée. L’actrice et réalisatrice Sondra Locke est morte le 3 novembre à Los Angeles des suites d’un cancer. Elle avait 74 ans.          Sandra Louise Smith naît le 28 mai 1944 dans le comté de Madison, en Alabama. Son père, militaire, quitte le foyer avant sa naissance. Sa mère se remarie un an plus tard, divorce, puis se remarie à nouveau en 1948 avec Alfred Locke qui donnera son patronyme à l’enfant. Adolescente studieuse et rêveuse à la fois, Sondra Locke rencontre, au lycée, Gordon Anderson. Une profonde amitié lie les deux adolescents. Elle le suit à la Middle Tennessee State University à Nashville, interrompt ses études pour travailler dans une chaîne de télévision de Nashville et trouver différents emplois (mannequin, voix pour un documentaire) tout en intégrant une troupe de théâtre. Gordon Anderson tente une carrière d’acteur à New York qui tourne court.          Rôle d’adolescente paumée          Il revient dans le Tennessee et épouse Sondra en 1967. Le mariage ne sera jamais consommé mais durera sur le papier jusqu’à la mort de celle-ci. Le lien qui les unit est d’une nature particulière, artistique et spirituel. Anderson est homosexuel et s’occupe de la carrière de sa femme. Il la convainc de passer un essai pour un rôle dans l’adaptation du Cœur est un chasseur solitaire, roman de Carson McCullers, produite en 1968 par la Warner. Elle est engagée. Son interprétation d’adolescente paumée et livrée à elle-même lui vaut d’être nommée aux Oscars pour le meilleur second rôle.                      L’actrice et réalisatrice Sondra Locke en novembre 1997. DAMIAN DOVARGANES / AP             Dès lors, elle commence une carrière d’actrice, partie pour être modeste et apparaît dans Willard, de Daniel Mann, Le Souffle de la peur, de William Fraker, et des séries télévisées. Clint Eastwood lui confie le rôle féminin principal du western dont il vient de prendre en main la réalisation, Josey Wales, hors-la-loi. « Je pense que ce qui lui a plu chez moi, dira l’actrice, c’est ma réputation d’être une femme un peu intellectuelle, artiste. Clint n’avait pas cette étiquette. »           Sondra Locke, actrice : « Ce qui lui a plu chez moi, c’est ma réputation d’être une femme un peu intellectuelle, artiste. Clint n’avait pas cette étiquette »          Eastwood séduit Sondra Locke dès le début du tournage. Il paraissait évident que leur liaison ne serait pas une relation éphémère. L’acteur-réalisateur est alors marié à Maggie Neville Johnson avec qui il a deux enfants. Il impose Sondra Locke pour un rôle originairement prévu pour Barbra Streisand dans L’Epreuve de force, en 1977. Elle y incarne un prostituée grande gueule traquée par la mafia et protégée par un policier alcoolique incarné par lui-même.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Distibuteurs automatiques de croquettes   Codes Promo   Codes Promo Amazon     Formation technique de vente     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations sur la mort     Paroles de hits   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/12/17/sondra-locke-qui-fut-l-egerie-de-clint-eastwood-est-morte_5398757_3382.html"},"headline":"Sondra Locke, qui fut l’égérie de Clint Eastwood, est morte","dateCreated":"2018-12-17T11:46:58+01:00","datePublished":"2018-12-17T11:46:58+01:00","dateModified":"2018-12-17T11:46:58+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Nommée aux Oscars en 1969, l’actrice américaine, disparue à l’âge de 74 ans, était intimement et professionnellement liée au cinéaste."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Jean-François Rauger"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/91/0/1604/1604/696/348/3/0/4c52cc1_ff8ef8dd3705402ea7c7ecd5a223dada-ff8ef8dd3705402ea7c7ecd5a223dada-0.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/disparitions/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/12/17/sondra-locke-qui-fut-l-egerie-de-clint-eastwood-est-morte_5398757_3382.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-15">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-15"> ¤ Jean-François Giré suit le fil conducteur de l’enfance pour expliquer la personnalité et les engagements du metteur en scène italien.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-15"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Télévisions & Radio        « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique  Jean-François Giré suit le fil conducteur de l’enfance pour expliquer la personnalité et les engagements du metteur en scène italien.        Par  Antoine Flandrin   Publié le 16 décembre 2018 à 20h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   De gauche à droite : Henry Fonda, Claudia Cardinale, Sergio Leone, Charles Bronson et Jason Robards sur le tournage du film « Il était une fois dans l'Ouest », en 1968. BRIDGEMANIMAGES.COM              Arte, dimanche 16 décembre à 22 h 45, documentaire          L’Amérique est dans tous les films de Sergio Leone. Même dans Il était une fois la Révolution, qui se situe au Mexique, Juan, le péon naïf, n’a qu’une idée en tête : aller « en Amérique, là où les banques poussent comme des champignons ». De Pour une poignée de dollars (1964), film dans lequel il transforme le chevalier preux du western hollywoodien en tueur sans pitié, à Il était une fois en Amérique (1984), monument testamentaire de plus de quatre heures sur la chute et la décadence d’un gangster new-yorkais, le cinéaste italien n’aura cessé de fantasmer une Amérique mythologique, cinématographique et universelle. Jean-François Giré, spécialiste des westerns spaghetti, a donc eu la bonne idée de titrer son documentaire : Sergio Leone, une Amérique de légende.               Lire la critique de l’exposition à la Cinémathèque : Sergio Leone, à la recherche du cinéma perdu              Il a également été bien inspiré en suivant le fil conducteur de l’enfance. Tous les films de Sergio Leone sont habités par son regard d’enfant. Né en 1929, le réalisateur italien grandit en plein cœur du Trastevere, quartier populaire de Rome, où il découvre les comics et les fourberies d’Arlequin et de Polichinelle qui influenceront ses personnages pittoresques tels Peripero, le croque-mort dans Pour une poignée de dollars. Jean-François Giré meuble son film avec des saynètes où l’on retrouve ces deux marionnettes. Un artifice un peu lourd, mais pas très dérangeant, qui permet d’introduire les grands thèmes du cinéma de Sergio Leone.          Fêlure originelle          L’amitié, tout d’abord. Le cinéaste italien, qui parlait parfaitement français, explique que lui, fils unique, la recherchait. D’où une part de regret. Dans un autre entretien filmé, Sergio Leone précise sa vision : « L’amitié entre deux personnages négatifs est plus forte qu’entre deux personnages qu’on appelle “bons”. »          Autre thème au cœur de son œuvre : la famille. Le documentaire retrace l’histoire de la sienne. Son père, célèbre cinéaste, dont le pseudonyme était Roberto Roberti, fut banni par le dictateur italien Benito Mussolini. Cette époque, marquée par la seconde guerre mondiale, et pendant laquelle il connaîtra la faim et la pauvreté, fera de lui « un pessimiste, un socialiste déçu, au point d’être un anarchiste ». Cette fêlure originelle le conduira à se recroqueviller sur les siens, sa femme Carla et ses trois enfants. D’où une vision désabusée du monde et une dénonciation des totalitarismes : les exécutions qu’il met en scène dans Il était une fois la Révolution symbolisent l’oppression fasciste qu’il voyait comme « sa bête noire ».                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2018/12/16/sergio-leone-une-amerique-de-legende-un-cineaste-homerique_5398507_1655027.html"},"headline":"« Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique","dateCreated":"2018-12-16T20:00:41+01:00","datePublished":"2018-12-16T20:00:41+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Jean-François Giré suit le fil conducteur de l’enfance pour expliquer la personnalité et les engagements du metteur en scène italien."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Antoine Flandrin"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/14/0/4961/3307/696/348/3/0/6efc02b_VKxQEJRQmC9YLpAfuol3qWhS.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/televisions-radio/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2018/12/16/sergio-leone-une-amerique-de-legende-un-cineaste-homerique_5398507_1655027.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-16">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-16"> ¤ Fils de Marie Trintignant et petit-fils de Jean-Louis, Roman Kolinka, 32 ans, tient le premier rôle dans « Maya », le film de Mia Hansen-Løve, en salle le 19 décembre.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-16"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                               M le mag         Roman Kolinka joue entre l’ombre et la lumière  Fils de Marie Trintignant et petit-fils de Jean-Louis, Roman Kolinka, 32 ans, tient le premier rôle dans « Maya », le film de Mia Hansen-Løve, en salle le 19 décembre.        Par  Pascale Nivelle   Publié le 14 décembre 2018 à 13h19 - Mis à jour le 16 décembre 2018 à 00h45     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Roman Kolinka, à Uzès, le 19 novembre. ANAIS BOILEAU POUR M LE MAGAZINE DU MONDE             La scène se déroule à Uzès, dans une maison de famille. Un acteur pas encore trentenaire, peu connu, visionne avec son grand-père le film où il joue face à une immense actrice. Silencieux pendant toute la séance, le vieux monsieur se redresse avec difficulté et dit de sa voix inimitable : « Je n’ai pas honte de toi. » Le grand-père s’appelle Jean-Louis Trintignant, la grande actrice Isabelle Huppert, le film est L’Avenir, de Mia Hansen-Løve. Le jeune comédien, Roman Kolinka, n’en mène pas large. Trois ans plus tard, alors qu’il est à l’affiche du nouveau film de la réalisatrice, Maya, l’émotion du moment persiste. Il n’a plus une vision claire de cet instant passé avec « Jean-Louis » : « Je ne suis pas très certain qu’il ait dit qu’il n’avait pas honte de moi, mais c’est ce que j’ai compris, ou peut-être ce que j’espère tout simplement. »          Quatre générations sous les projecteurs          Le plus souvent, Roman Kolinka retrouve son grand-père à l’ombre des platanes, à Uzès. Ils rient beaucoup, parlent de vin, de foot, de voitures et presque pas de cinéma. Dans les cent vingt-trois films de Jean-Louis Trintignant, Roman Kolinka se perd. Il en a vu très peu. Idem pour les films dans lesquels joue sa mère, Marie Trintignant, « peut-être parce que c’est terrible de voir à quel point ils sont bien ».          Sa vie est un drôle de scénario. Peur d’allumer la télévision ou son portable, et de tomber sur un nouvel épisode de l’affaire sur l’homicide de sa mère par le chanteur Bertrand Cantat, en 2003. Certitude que tout le monde, surtout les journalistes, y pense en le voyant. Désir malgré tout de rester dans la lumière, et de continuer à jouer, pas dans n’importe quels films, seulement ceux éligibles par les cinéphiles. Avec la hantise de ne pas être à la hauteur de la lignée des Trintignant, acteurs de père en fille, de mère en fils…          Roman s’appelle Kolinka, comme Richard, son père musicien, batteur du groupe Téléphone et accompagnateur de Jean-Louis Aubert et Raphael. Sa grand-mère paternelle, extraordinaire Ginette Kolinka, 93 ans, court les écoles pour raconter Auschwitz-Birkenau, dont elle est l’une des ultimes survivantes. Cela pourrait suffire pour une histoire familiale.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Gâteaux      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs vidéoprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo ASOS     Formation marketing communication     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   La maison     Citations Bonheur     Nouvelles paroles de chansons   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2018/12/14/roman-kolinka-joue-entre-l-ombre-et-la-lumiere_5397541_4500055.html"},"headline":"Roman Kolinka joue entre l’ombre et la lumière","dateCreated":"2018-12-14T13:19:10+01:00","datePublished":"2018-12-14T13:19:10+01:00","dateModified":"2018-12-16T00:45:15+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Fils de Marie Trintignant et petit-fils de Jean-Louis, Roman Kolinka, 32 ans, tient le premier rôle dans « Maya », le film de Mia Hansen-Løve, en salle le 19 décembre."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Pascale Nivelle"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/12/0/0/1526/1920/696/348/3/0/ac1b511_2018121545.0.2233362824kolinka_01_web.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/m-le-mag/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2018/12/14/roman-kolinka-joue-entre-l-ombre-et-la-lumiere_5397541_4500055.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-17">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-17"> ¤ Le cinéaste mexicain, dont le film « Roma » est programmé sur Netflix, explique comment il s’est inspiré de sa propre histoire.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-17"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Cinéma        Alfonso Cuaron : « J’ai voulu explorer mes blessures familiales »  Le cinéaste mexicain, dont le film « Roma » est programmé sur Netflix, explique comment il s’est inspiré de sa propre histoire.        Propos recueillis par  Thomas Sotinel   Publié le 14 décembre 2018 à 08h18 - Mis à jour le 14 décembre 2018 à 17h06     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Le réalisateur mexicain Alfonso Cuaron lors de la première de son film « Roma » à Los Angeles, le 10 décembre 2018. ROBYN BECK / AFP             Roma a beau être un film de 2018, c’est au festival Lumière de Lyon – consacré au patrimoine cinématographique – que son réalisateur, Alfonso Cuaron, l’a présenté à un public français pour la première fois en octobre. C’est là qu’il a accordé cet entretien, recueilli le 16 octobre, avant que la sortie de son film au Mexique ne soit limitée (40 écrans seulement contre les centaines espérées) par le conflit entre les grands distributeurs et Netflix. Et avant que Roma ne prenne le départ dans la course aux Oscars.               Lire la critique de « Roma » : Splendide récit intimiste d’une enfance mexicaine              Comment s’est écoulé le temps entre le dernier jour de la postproduction de votre précédent long-métrage « Gravity » et le premier jour du tournage de « Roma » ?          Je ne suis pas un réalisateur prolifique et je fais de longues pauses entre les films. Et puis, quoi qu’il se passe dans votre vie, la bête du cinéma s’insinue sous votre peau. J’ai commencé à développer un projet et je me suis retrouvé au Festival de Morelia au Mexique avec Thierry Frémaux [directeur de l’Institut Lumière de Lyon et délégué général du Festival de Cannes] à boire du mescal – d’ailleurs il ne se rappelle pas de la fin de notre conversation ce soir-là – et je lui expliquais ce que j’allais faire et il m’a dit : « Non, non, tu dois revenir ici au Mexique et y faire un film. » Je ne l’ai pas tout de suite pris au sérieux, mais ça m’est resté dans la tête. Et Roma a commencé à prendre forme.               Lire le reportage : Alfonso Cuaron, à la Mostra de Venise et sur Netflix              Mexico a énormément changé depuis la période où se situe « Roma », les années 1970. Il y a eu les tremblements de terre, comment avez-vous procédé pour les repérages ?          Je me suis immergé dans ma mémoire. J’ai eu une longue conversation avec la vraie Cleo qui a été à l’origine du personnage de domestique portant ce nom dans le film. Elle m’a raconté chacun de ses gestes quotidiens. Ce qu’elle m’a dit de sa vie dans la maison où j’ai grandi m’était familier. Quand elle a parlé de sa vie sociale, hors de chez moi, ça a été une révélation. Je me suis mis à écrire en décrivant des lieux et des situations très précis, tels que les avait gardés ma mémoire. Quand j’ai commencé à chercher des lieux de tournage, rien n’y ressemblait plus. C’est devenu un élément essentiel de la fabrication de ce film. Il s’agissait de voir le passé depuis ma compréhension présente du monde aujourd’hui. Je circulais avec une jeune équipe mexicaine, je cherchais des lieux, des adresses précises : pour eux, c’était le présent, pour moi, c’était ce qui n’était plus. J’ai exigé de tourner là où les événements ont eu lieu : la ferme, la rue où j’ai grandi, l’hôpital, le lieu du massacre de 1971. L’hôpital a été démoli après le tremblement de terre de 1985, mais nous avons tourné à cet endroit. Nous avons utilisé le dernier bâtiment encore debout. Le massacre a été perpétré sur une grande avenue, calzada Mexico-Tacuba, je voulais que la séquence soit vue depuis ce magasin de meubles qui n’existe plus ; c’est une salle de sport, dont nous avons refait un magasin de ­meubles.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/14/alfonso-cuaron-j-ai-voulu-explorer-mes-blessures-familiales_5397266_3476.html"},"headline":"Alfonso Cuaron : « J’ai voulu explorer mes blessures familiales »","dateCreated":"2018-12-14T08:18:44+01:00","datePublished":"2018-12-14T08:18:44+01:00","dateModified":"2018-12-14T17:06:53+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Le cinéaste mexicain, dont le film « Roma » est programmé sur Netflix, explique comment il s’est inspiré de sa propre histoire."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Thomas Sotinel"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/13/0/460/3512/2340/696/348/3/0/a830506_-9oy4olQx2X5MIAix3vpTfT3.JPG","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/14/alfonso-cuaron-j-ai-voulu-explorer-mes-blessures-familiales_5397266_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-18">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-18"> ¤ Depuis une vingtaine d’années, les films anciens sont beaucoup plus accessibles. Mais cette visibilité nouvelle s’appuie sur un système qui favorise l’industrie du cinéma au détriment des cinémathèques et des musées, analyse l’historienne Natacha Laurent.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-18"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Le patrimoine cinématographique est-il encore un bien commun ?  Depuis une vingtaine d’années, les films anciens sont beaucoup plus accessibles. Mais cette visibilité nouvelle s’appuie sur un système qui favorise l’industrie du cinéma au détriment des cinémathèques et des musées, analyse l’historienne Natacha Laurent.        Par  Natacha Laurent   Publié le 14 décembre 2018 à 07h00 - Mis à jour le 14 décembre 2018 à 07h00     Temps de Lecture 9 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Films de patrimoine, films anciens, films de répertoire, films classiques : ces expressions, devenues interchangeables dans le langage courant, sont les témoins de la « tendance vintage » qui s’est emparée du cinéma depuis une vingtaine d’années et a modifié, en profondeur, notre relation à ce que l’on n’ose plus appeler les « vieux films ». Alors que ceux-ci n’étaient accessibles, au XXe siècle, que dans des lieux spécifiques et très peu nombreux, ils sont aujourd’hui devenus omniprésents et ne sont plus chargés de la dimension exceptionnelle qui leur était attachée. Qui pourrait en effet contester que le patrimoine cinématographique n’a jamais été aussi visible, ni apparemment aussi simple d’accès ­qu’actuellement ? Festivals de cinéma, salles commerciales, chaînes de télévision, éditions DVD, ­plates-formes et sites : on ne compte plus les lieux qui participent à la diffusion des films anciens et donnent à chacun le sentiment – ou l’illusion ? – qu’ils sont, tous, à tout moment, et pour tout le monde, disponibles.          Cette visibilité, qui a mis un terme à la position de monopole dans laquelle se trouvaient les cinémathèques et les musées du film, est inédite dans l’histoire du patrimoine cinématographique. Devenue aujourd’hui l’alpha et l’oméga de toute politique, elle s’est imposée grâce à un régime, qui, s’il n’est pas nouveau en soi, s’est généralisé au point de brouiller les frontières entre le cinéma d’hier et celui d’aujourd’hui : l’« événementialisation » du patrimoine. Que la rétrospective d’un cinéaste, l’organisation d’une exposition de cinéma, la « ressortie » d’un film soient désormais adossées à l’actualité du 7e art n’étonnera plus personne. « Faire événement » pour renouveler l’intérêt du public, la recette n’a rien de neuf ni d’original.          Les « chiffonniers de la pellicule »          Préparation des ressorties, campagnes de promotion, organisation d’avant-premières, placement dans les festivals : le cinéma du passé se voit appliquer le dispositif que l’industrie du cinéma a inventé pour promouvoir les nouveaux films. Souvent présentée comme une victoire du patrimoine, cette transformation majeure, qui s’est accélérée au cours des dernières années, est légitimée par un discours rassurant, repris en chœur par la profession et la presse : les films anciens ayant besoin d’être « dépoussiérés », le numérique, principal agent technologique de cette transformation, permet d’« optimiser leur circulation ». L’âge de ces films étant présenté comme leur principal handicap, la technologie et le marketing apparaissent comme les remèdes magiques qui rendent possible leur « retour à la vie » et entraînent « un engouement du public pour le ­patrimoine » dont tout le monde se réjouit.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/le-patrimoine-cinematographique-est-il-encore-un-bien-commun_5397246_3232.html"},"headline":"Le patrimoine cinématographique est-il encore un bien commun ?","dateCreated":"2018-12-14T07:00:32+01:00","datePublished":"2018-12-14T07:00:32+01:00","dateModified":"2018-12-14T07:00:32+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Depuis une vingtaine d’années, les films anciens sont beaucoup plus accessibles. Mais cette visibilité nouvelle s’appuie sur un système qui favorise l’industrie du cinéma au détriment des cinémathèques et des musées, analyse l’historienne Natacha Laurent."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Natacha Laurent"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/13/0/0/2048/1511/696/348/3/0/cd5ed66_fpbitvCe16Y6EKvXBiGpML9C.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/le-patrimoine-cinematographique-est-il-encore-un-bien-commun_5397246_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-19">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-19"> ¤ Diffusé sur Netflix, le long-métrage du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron, distingué en septembre par le Lion d’or à Venise, révèle une veine autobiographique.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-19"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Cinéma        Le film « Roma », splendide récit intimiste d’une enfance mexicaine  Diffusé sur Netflix, le long-métrage du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron, distingué en septembre par le Lion d’or à Venise, révèle une veine autobiographique.        Par  Jacques Mandelbaum   Publié le 14 décembre 2018 à 06h38 - Mis à jour le 14 décembre 2018 à 11h52     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Yalitza Aparicio (Cleo), Marco Graf (Pepe), Fernando Gradiaga (Antonio) et Marina De Tavira (Sofia) dans « Roma », écrit et réalisé par Alfonso Cuaron. CARLOS SOMONTE / NETFLIX / AP             Certains films ont l’art de faire couler beaucoup d’encre avant même leur sortie. Ainsi de Roma du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron, qui, plus fort encore, ne sort même pas au cinéma en France mais est directement diffusé sur la plate-forme de streaming Netflix qui en a acquis les droits et entend le diffuser sans respecter la chronologie des médias protégeant en France la vie du cinéma. On connaît le prologue de l’histoire. Absence du film au Festival de Cannes, puis Lion d’or à Venise qui s’est empressé de l’inviter pour tirer les marrons du feu.               Lire la chronique : Venise qui rit, Cannes qui pleure              Quelques projections exceptionnelles auront eu lieu néanmoins à Paris ici et là, sur invitation et à l’initiative de la Maison de l’Amérique latine et de l’Institut culturel du Mexique. D’autres furent organisées à l’intention des critiques de cinéma, invités à découvrir ce film sur grand écran et à écrire sur lui comme si les spectateurs allaient le découvrir dans les mêmes conditions. Il n’en est évidemment rien. Ce tour de passe-passe, qui vise à contourner le blocage français et à obtenir une reconnaissance cinéphilique, obligera néanmoins tout critique un tant soit peu honnête à faire savoir, sensation étrange, qu’il écrit sur un film que les spectateurs ne verront pas dans le même état.               Lire l’entretien avec Alfonso Cuaron : « J’ai voulu explorer mes blessures familiales »              Situation d’autant plus paradoxale que Roma – avec son noir et blanc en scope, ses plans séquences travaillés, sa composition en profondeur de champ – est un film qu’on pourrait qualifier, avec la réserve afférente, de sur-cinématographique. Alfonso Cuaron, 57 ans, réalisateur mexicain multicartes qui a passé son baptême du feu hollywoodien et n’a à peu près plus rien à prouver (voir Y tu mama tambien, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban ou Gravity) révèle ici, comme jamais à ce jour, une veine intimiste et autobiographique. Soit une plongée dans le monde de son enfance, dans le quartier résidentiel de La Colonia Roma à Mexico, l’année 1971, qui fut à la fois celle du divorce de ses parents et d’un énième massacre d’étudiants.          Importance des personnages féminins          On y retrouve, élément stable de sa cinématographie, l’importance des personnages féminins. En l’absence du père, qui quitte discrètement le domicile conjugal sous le couvert d’une invitation professionnelle à l’étranger, la mère, la grand-mère et plus encore la domestique indienne Cleo, nourrice dévouée, prennent en charge le monde des enfants. Ce personnage de la domestique est familier dans le cinéma d’Amérique latine. Nombre de films d’auteurs contemporains ont livré de brutales chroniques ancillaires pour mieux accuser les inégalités de sociétés ô combien inégalitaires.                                           La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter   Abonnez-vous à partir de 1 €     Accéder à tous les contenus du Monde en illimité.    Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante.    Participez à des événements artistiques et culturels partout en France.    Voir plus          Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/14/roma-le-splendide-recit-intimiste-d-une-enfance-mexicaine_5397201_3476.html"},"headline":"Le film « Roma », splendide récit intimiste d’une enfance mexicaine","dateCreated":"2018-12-14T06:38:00+01:00","datePublished":"2018-12-14T06:38:00+01:00","dateModified":"2018-12-14T11:52:21+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Diffusé sur Netflix, le long-métrage du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron, distingué en septembre par le Lion d’or à Venise, révèle une veine autobiographique."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Jacques Mandelbaum"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/0/647/3225/2149/696/348/3/0/4252fec_4j_4bTyTMMLpZA-JdXvrRoJs.JPG","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/14/roma-le-splendide-recit-intimiste-d-une-enfance-mexicaine_5397201_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/19/19-20">
<filnamedate="20181219"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181219"><AAMMJJHH="2018121919">
<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-20"> ¤ S’inspirant de sa jeunesse, le film réunit à l’écran Pierre Deladonchamps, Vincent Lacoste et Denis Podalydès.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-20"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Climat    Attentat à Strasbourg    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  Vinci renonce à réclamer l’argent perdu aux péages « gratuits »                    Économie   Article réservé à nos abonnés Logiciels : le français Dataiku lève plus de 100 millions de dollars                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Les formes contemporaines de la mobilité continuent à détruire notre environnement »   Collectif               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Police et justice  Pourquoi est-il si difficile de maintenir l’ordre dans certaines manifestations ?                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Éditorial  Journalistes ciblés, démocratie en danger                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Carburants, contrôle technique : « Pas touche à ma “bagnole” ! »   Jean-Michel Bezat                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « L’affaiblissement général des institutions débouche sur une incapacité à débattre dans notre démocratie »                    Éditorial  Le référendum d’initiative citoyenne, démocratie ou démagogie ?             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « The Happy Prince » : la figure complexe de l’écrivain sculptée dans ses moindres détails                    Livres   Article réservé à nos abonnés Molière à l’œuvre sous le regard de l’historien Georges Forestier                    Télévisions & Radio  « A Beautiful Day » : des enfances monstrueusement saccagées                    Cinéma  « Le Retour de Mary Poppins » : une super nanny à l’heure du numérique             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Styles  Huître stressée, perle abîmée                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Biscuits de Noël : la recette facile de Gilles Marchal             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Cinéma        Le film « Plaire, aimer et courir vite » de Christophe Honoré remporte le prix Louis-Delluc 2018  S’inspirant de sa jeunesse, le film réunit à l’écran Pierre Deladonchamps, Vincent Lacoste et Denis Podalydès.     Le Monde avec AFP  Publié le 12 décembre 2018 à 14h59 - Mis à jour le 12 décembre 2018 à 15h11     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Vincent Lacoste et Pierre Deladonchamps dans « Plaire, aimer et courir vite », de Christophe Honoré, en compétition au 71e Festival de Cannes. AD VITAM             Le film Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré, une histoire d’amour entre deux hommes dans les années 1990 sur fond d’épidémie de sida, a remporté le prix Louis-Delluc 2018, considéré comme le Goncourt du cinéma.          « Ça me touche énormément », a réagi le réalisateur de 48 ans, à l’annonce de son prix, lors d’une cérémonie au Fouquet’s à Paris. « C’est un film qui essaie de proposer un imaginaire sur un temps particulier, les années 1990. Une période où la communauté homosexuelle a dû subir une épreuve tragique. Aujourd’hui encore, on en perçoit les conséquences », a-t-il souligné. « De grands artistes, cinéastes, écrivains ont disparu à ce moment-là et ils manquent toujours aujourd’hui », a-t-il glissé, citant l’écrivain Hervé Guibert et le cinéaste Jacques Demy. S’inspirant de sa jeunesse, le film réunit à l’écran Pierre Deladonchamps, Vincent Lacoste et Denis Podalydès.               Lire la critique de « Plaire, aimer et courir vite » (Cannes 2018) : Une sonate du désir et de la mort              Huit autres films en compétition          Huit autres films étaient en lice pour ce prix : Les Frères Sisters, de Jacques Audiard, récompensé à la Mostra de Venise, Mademoiselle de Joncquières, d’Emmanuel Mouret, la comédie à succès Le Grand Bain, de Gilles Lellouche, High Life, de Claire Denis, En liberté !, de Pierre Salvadori, La Prière, de Cédric Kahn, La Douleur, d’Emmanuel Finkiel, qui représentera la France aux Oscars, et Mes provinciales, de Jean-Paul Civeyrac.            Il a également récompensé cette année deux premiers films : Les Garçons sauvages, de Bertrand Mandico – conte initiatique où cinq adolescents de bonne famille échouent sur une île sauvage après avoir commis un crime horrible –, ex aequo avec Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, sur les violences conjugales.          L’an dernier, le prix Louis-Delluc avait été attribué au biopic de Mathieu Amalric consacré à Barbara, interprété par Jeanne Balibar.               Lire les portraits croisés (Cannes 2018) : Les beaux rôles et la joyeuse clique de Vincent Lacoste                      Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     « Gilets jaunes » : le gouvernement annule, puis rétablit, les mesures annoncées en novembre    En Belgique, grande incertitude après la démission du premier ministre Charles Michel    Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts                 Édition du jour Daté du jeudi 20 décembre   Lire le journal numérique                                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 19 (75019) 1343501 € 96 m2           PARIS 15 (75015) 730000 € 75 m2           PARIS 06 (75006) 900000 € 61 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 07 (75007) 3328000 € 285 m2           PARIS 16 (75116) 995000 € 79 m2           PARIS 18 (75018) 1560000 € 85 m2      Recherche                         Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES GLE COUPE 59900 € 36           MERCEDES CLASSE GLK 15100 € 87           PEUGEOT 2008 11790 € 13      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/12/le-film-plaire-aimer-et-courir-vite-de-christophe-honore-remporte-le-prix-louis-delluc-2018_5396473_3476.html"},"headline":"Le film « Plaire, aimer et courir vite » de Christophe Honoré remporte le prix Louis-Delluc 2018","dateCreated":"2018-12-12T14:59:39+01:00","datePublished":"2018-12-12T14:59:39+01:00","dateModified":"2018-12-12T15:11:59+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"S’inspirant de sa jeunesse, le film réunit à l’écran Pierre Deladonchamps, Vincent Lacoste et Denis Podalydès."
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/04/12/0/0/1646/1080/696/348/3/0/3b071d0_13836-1ohqvcw.wztp.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/12/12/le-film-plaire-aimer-et-courir-vite-de-christophe-honore-remporte-le-prix-louis-delluc-2018_5396473_3476.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      
