<FILE-date="2018/12/17/19">

<article-nb="2018/12/17/19-1">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-1"> ¤ Bien que l’Organisation mondiale de la santé ait reconnu en août l’existence d’une maladie du deuil, le sujet demeure tabou en France. Comme l’ont illustré les commémorations de la Grande Guerre et celles des attentats du Bataclan en 2015, constate, dans une tribune au « Monde », le psychiatre Alain Sauteraud.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-1"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »  Bien que l’Organisation mondiale de la santé ait reconnu en août l’existence d’une maladie du deuil, le sujet demeure tabou en France. Comme l’ont illustré les commémorations de la Grande Guerre et celles des attentats du Bataclan en 2015, constate, dans une tribune au « Monde », le psychiatre Alain Sauteraud.        Par  Alain Sauteraud   Publié aujourd’hui à 14h29, mis à jour à 14h29     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   « Quelques jours seulement après les cérémonies marquant la clôture du centenaire de la Grande Guerre, les Français ont abordé le troisième anniversaire de l’attentat du 13 novembre 2015, au Bataclan, à Paris, qui a fait 130 morts et plusieurs centaines de blessés. » Kamil Zihnioglu / AP             Tribune. En août 2018, la presse quotidienne anglo-saxonne signalait un événement passé inaperçu en France : la reconnaissance par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de l’existence d’une maladie du deuil, que l’OMS nomme le « deuil prolongé » (Prolonged Grief). Cette « nouvelle maladie » figurera dans la 11e édition de la Classification internationale des maladies (« ICD-11 for Mortality and Morbidity Statistics »), dont on attend la publication finale depuis un an. Ainsi, cette reconnaissance apporte la dernière pierre nosographique au débat qui anime la communauté psychiatrique depuis des décennies : « Existe-t-il une maladie du deuil ou bien s’agit-il d’une maladie dépressive, voire d’un état de stress post-traumatique ? »          Cette question avait déjà défrayé la chronique et agité les professionnels en 2013 lors de la reconnaissance du « deuil complexe et persistant » par l’Association américaine de psychiatrie (APA), provoquant des débats animés dans la presse autant que chez les psychiatres. Si les doutes demeurent encore sur les délais après lesquels le processus de deuil doit avoir conduit au soulagement (six mois selon l’OMS, un an pour l’APA), tous les professionnels sont d’accord pour dire qu’après le deuxième anniversaire du décès, une personne endeuillée qui n’a pas recouvré son état de santé normal ne le retrouvera probablement pas sans aide…                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La lente et sinueuse reconversion des victimes du 13-Novembre              Or, malgré le recensement de 900 000 veuves et 700 000 orphelins et après quatre ans de commémoration de la Grande Guerre, on n’a observé aucune évocation du deuil pathologique lors des 2 000 manifestations labélisées « Mission centenaire 14-18 », tendant à prouver que le tabou du deuil restait bien présent en France un siècle après. Sur le site de la Mission du centenaire de la première guerre mondiale, la recherche du mot-clé « deuil » renvoie seulement à une exposition sur la « robe du deuil » dans l’exposition « Mode et femmes 14-18 »…          Inconsolables          De même, quelques jours seulement après les cérémonies marquant la clôture du centenaire de la Grande Guerre, les Français ont abordé le troisième anniversaire de l’attentat du 13 novembre 2015, au Bataclan, à Paris, qui a fait 130 morts et plusieurs centaines de blessés. Comme pour le centenaire, a été retenu le temps historique d’un événement d’une portée politique majeure. Le temps médiatique a réévoqué les traumatismes et ses séquelles psychiques ; car la notion d’état de stress post-traumatique (ESPT) a progressivement pris sa place dans le vocabulaire des Français, au fil des attentats depuis 1995, et les victimes traumatisées psychiques sont désormais régulièrement mentionnées.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/17/la-maladie-du-deuil-un-tabou-bien-present-en-france_5398804_3232.html"},"headline":"La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »","dateCreated":"2018-12-17T14:29:48+01:00","datePublished":"2018-12-17T14:29:48+01:00","dateModified":"2018-12-17T14:29:48+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Bien que l’Organisation mondiale de la santé ait reconnu en août l’existence d’une maladie du deuil, le sujet demeure tabou en France. Comme l’ont illustré les commémorations de la Grande Guerre et celles des attentats du Bataclan en 2015, constate, dans une tribune au « Monde », le psychiatre Alain Sauteraud."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Alain Sauteraud"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2015/11/25/2/0/4247/2831/696/348/3/0/1303dc5_feb23fd1f6894c3690a0bdc1e6f8ea3d-feb23fd1f6894c3690a0bdc1e6f8ea3d-0.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/17/la-maladie-du-deuil-un-tabou-bien-present-en-france_5398804_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-2">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-2"> ¤ Editorial. Les pays réunis lors de la COP24 sont parvenus à s’entendre sur l’application de l’accord de Paris, mais ont échoué à accroître leurs efforts contre le changement climatique.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-2"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Idées        Les Etats pusillanimes face à l’urgence climatique  Editorial. Les pays réunis lors de la COP24 sont parvenus à s’entendre sur l’application de l’accord de Paris, mais ont échoué à accroître leurs efforts contre le changement climatique.       Par Le Monde   Publié aujourd’hui à 11h53, mis à jour à 12h41     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Les chefs de délégation réunis lors de la dernière session du sommet de la COP24, le 15 décembre, à Katowice (Pologne). Czarek Sokolowski / AP             Editorial du « Monde ». L’alerte climatique ne cesse de retentir, mais les dirigeants ne l’entendent pas. Ou d’une seule oreille. Samedi 15 décembre, les 196 pays réunis lors de la conférence mondiale sur le climat (COP24), à Katowice, en Pologne, ont certes réussi à s’entendre sur les règles d’application de l’accord de Paris conclu fin 2015. C’était une étape nécessaire, sans laquelle il aurait été vain d’espérer mettre en œuvre en 2020 le premier traité international visant à limiter le réchauffement de la planète.          Mais les décisions de Katowice ne sont ni suffisantes ni satisfaisantes face à l’ampleur du défi : l’élévation des températures qui menace la présence de l’homme sur Terre. Les Etats, invités à accroître leurs efforts par une réduction drastique de leurs émissions de gaz à effet de serre, n’ont presque pas bougé à Katowice, hésitant entre immobilisme et régression, certains Etats pétroliers allant jusqu’à remettre en cause les enseignements de la science.            Nous savons pourtant qu’il y a urgence. Les experts du GIEC, dans leur rapport d’octobre, le disent sans équivoque. Si nous voulons éviter les conséquences désastreuses d’un monde à + 1,5 °C de réchauffement, nous devons diviser par deux nos émissions d’ici à 2030. Chaque dixième de degré et chaque année comptent.               Lire le chat avec Pablo Servigne : « Il est possible que nos sociétés se dégradent beaucoup plus rapidement que les anciennes civilisations »              Aucun pays ne sera épargné          Nous savons aussi que nous ne sommes pas sur la bonne trajectoire. D’après les calculs de l’ONU, les engagements pris par les Etats lors de la COP21 mènent à un réchauffement de 3,2 °C d’ici à la fin du siècle. Cela, à supposer que les promesses soient tenues, ce qui n’est pas le cas pour nombre de pays, la France y compris. Les émissions mondiales ont enregistré une hausse de 2,7 % cette année, tirées par une consommation accrue de charbon.          Nous savons enfin, ou commençons à percevoir qu’aucun pays ne sera épargné par le dérèglement du système climatique. Une étude publiée mi-novembre dans Nature Climate Change modélise les catastrophes extrêmes et simultanées (vagues de chaleur, inondations, montée des eaux, sécheresse, etc.) auxquelles sera soumise l’humanité d’ici à 2100 si les émissions de gaz à effet de serre ne cessent de croître. Les incendies qui ont affecté la Californie au cours de ce même mois et fait plus de 80 morts ont confirmé que ces prévisions ne relevaient pas de la science-fiction.          La société civile sait tout cela. Marches citoyennes pour le climat, plans d’action de collectivités locales, engagement de certaines entreprises à décarboner leurs activités… la mobilisation des acteurs non étatiques se fait à tous les niveaux. Jusqu’aux jeunes générations, qui mènent des « grèves scolaires pour le climat » dans un mouvement mondial lancé par une Suédoise de 15 ans, Greta Thunberg. Présente à la COP24, la jeune fille expliquait : « A partir du moment où nos dirigeants, les médias et la société commenceront à traiter la crise climatique comme la crise qu’elle est vraiment, nous n’aurons plus besoin de conférences mondiales. »          Ce temps, les dirigeants le dilapident. Il s’agit de cesser de repousser les décisions qui nous permettront d’éviter le pire. Avant 2020, le monde, et la France, qui se pose en gardienne de l’accord de Paris, doivent rehausser leurs engagements. Et les traduire dans leurs politiques nationales pour favoriser les énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles, développer les mobilités durables, limiter le gaspillage, tout en aidant financièrement les moins aisés dans cette indispensable transition.               Lire le chat : « Pour respecter nos objectifs, il faut diminuer de moitié notre consommation de viande »                                            Le Monde          Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Attentat de Strasbourg : le bilan s’alourdit à cinq morts    Prime d’activité, smic, référendum d’initiative citoyenne : ce qu’Edouard Philippe a répondu aux « gilets jaunes »    « Gilets jaunes » : Christiane Taubira juge que la responsabilité de la gauche est « très lourde »                 Édition du jour Daté du mardi 18 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces automobiles avec La Centrale           RENAULT LAGUNA 5950 € 95           KIA PROCEED 13990 € 85           VOLKSWAGEN GOLF 1500 € 83      Recherche                          Annonces immobilières avec Logic-Immo           Paris (75018) 2000000000 € 110 m2           PARIS 15 (75015) 449000 € 44 m2           Paris (75018) 2000000000 € 128 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Codes promos avec Global Savings Group     Europcar : 25% de promotion  Boulanger : -5€ dès 25€ d'achat  Pierre et Vacances : -30% de promotion  -10% pour les édutiants avec Asos  Tui : payez en 3x sans frais !  Showroomprivé : envois offerts pour 20€/an  Made.com : -15€ grâce à la newsletter  SFR : -20% sur les forfaits fibre + mobile     Toutes les offres          Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO C30 8290 € 92           CITROEN E-MEHARI 19750 € 02           FIAT QUBO 5990 € 35      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           Paris (75018) 2000000000 € 110 m2           PARIS 14 (75014) 410000 € 38 m2           Paris (75014) 2000000000 € 130 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/17/les-etats-pusillanimes-face-a-l-urgence-climatique_5398762_3232.html"},"headline":"Les Etats pusillanimes face à l’urgence climatique","dateCreated":"2018-12-17T11:53:56+01:00","datePublished":"2018-12-17T11:53:56+01:00","dateModified":"2018-12-17T12:41:07+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Editorial. Les pays réunis lors de la COP24 sont parvenus à s’entendre sur l’application de l’accord de Paris, mais ont échoué à accroître leurs efforts contre le changement climatique."
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/08/0/0/5973/3848/696/348/3/0/1ffe6a8_bd08eba8a86c49b89635f3b4d0e7052d-bd08eba8a86c49b89635f3b4d0e7052d-0.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/17/les-etats-pusillanimes-face-a-l-urgence-climatique_5398762_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-3">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-3"> ¤ Le Québécois Robert Lepage a été accusé d’« appropriation culturelle » pour sa pièce « Kanata ». Il s’explique.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-3"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Culture        Robert Lepage : « Artistes, qu’avons-nous le droit de faire ? »  Le Québécois Robert Lepage a été accusé d’« appropriation culturelle » pour sa pièce « Kanata ». Il s’explique.        Propos recueillis par  Brigitte Salino   Publié aujourd’hui à 10h00, mis à jour à 13h27     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Répétitions de « Kanata », de Robert Lepage au Théâtre du Soleil, en novembre 2018, avec Ghulam Reza Rajabi, Alice Milléquant, Martial Jacques et Saboor Sahak. MICHÈLE LAURENT             A l’invitation d’Ariane Mnouchkine, qui, pour la première fois dans l’histoire de son Théâtre du Soleil, à Paris, confie sa troupe à un autre metteur en scène qu’elle, le Québécois Robert Lepage s’est lancé, il y a deux ans, dans la préparation d’un spectacle sur l’histoire du Canada – sous le titre de Kanata, soit « village », le nom ancien du pays. En juillet, une tribune dans le quotidien de ­Montréal Le Devoir a mis le feu aux poudres en reprochant au metteur en scène l’absence d’acteurs autochtones.               Lire la critique de « Kanata » : A la Cartoucherie, un Canada malade de son passé colonial              Ariane Mnouchkine s’est rendue avec Robert Lepage à Québec, pour discuter avec des représentants de communautés des premières nations, sans parvenir à éteindre la controverse. Le spectacle, que Robert Lepage a pensé annuler, a finalement lieu, dans le cadre du Festival d’automne, mais seul le premier des trois épisodes prévus est présenté, depuis le 15 décembre, à la Cartoucherie de Vincennes. Avec, en toile de fond, la question de l’appropriation culturelle. Robert Lepage s’en explique.               Lire le récit : Malgré la polémique, Ariane Mnouchkine et Robert Lepage maintiennent leur spectacle « Kanata »              « Kanata » porte en sous-titre : « Episode 1 ­ – La Controverse ». Pourquoi ?          Parce que, dans cet épisode, il y a une controverse qui fait écho à celle qu’Ariane Mnouchkine et moi avons dû affronter cet été. Mais ce n’est pas une réponse : elle était dans le projet du spectacle depuis le début du travail. Son point de départ repose sur une histoire terrible : au tournant des années 2000, dans l’Ouest canadien, un homme a tué quarante-neuf femmes, principalement des autochtones démunies qui vivaient dans la rue, droguées ou prostituées. Une peintre de Vancouver, qui n’est pas autochtone, a décidé de faire le portrait de ces femmes. Cela a suscité une énorme controverse, parce que des membres des communautés autochtones ont dit : « Nous n’avons pas eu le temps de faire notre deuil, l’enquête n’est pas terminée, et vous utilisez nos filles, nos femmes, nos mères pour acquérir un capital de sympathie. »               Lire le factuel : Robert Lepage annule « Kanata »              Ce n’était pas du tout dans l’intention de la peintre, qui de plus voulait vendre les portraits pour récolter de l’argent pour les centres de femmes à la rue. Son geste a été mal interprété, et depuis, le débat ne s’est pas éteint. Il pose une question qui m’intéresse depuis longtemps : en tant qu’artistes, qu’avons-nous le droit de dire ? De faire ? Peut-on parler, et comment parler d’une chose qui nous touche ? A partir de quel moment la question de l’appropriation culturelle devient-elle la continuation de la colonisation, ou au contraire, une façon d’universaliser une histoire ? Dès nos premiers échanges avec la troupe du Soleil, nous nous sommes dit qu’il fallait parler de ces questions, dont je ne pensais pas qu’elles allaient nous mettre au milieu d’une telle tempête.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/culture/article/2018/12/17/robert-lepage-artistes-qu-avons-nous-le-droit-de-faire_5398671_3246.html"},"headline":"Robert Lepage : « Artistes, qu’avons-nous le droit de faire ? »","dateCreated":"2018-12-17T10:00:49+01:00","datePublished":"2018-12-17T10:00:49+01:00","dateModified":"2018-12-17T13:27:17+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Le Québécois Robert Lepage a été accusé d’« appropriation culturelle » pour sa pièce « Kanata ». Il s’explique."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Brigitte Salino"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/0/0/2271/1514/696/348/3/0/2174378_q2zfoNUYG9X2q9dgEO5ZYPIC.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/article/2018/12/17/robert-lepage-artistes-qu-avons-nous-le-droit-de-faire_5398671_3246.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-4">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-4"> ¤ Dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde », relève que la crise des « gilets jaunes » illustre aussi les limites d’une logique qui a conduit les gouvernements successifs à recourir à la dette pour pallier leurs impérities.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-4"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens jusqu’à la fin des temps »  Dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde », relève que la crise des « gilets jaunes » illustre aussi les limites d’une logique qui a conduit les gouvernements successifs à recourir à la dette pour pallier leurs impérities.        Par  Stéphane Lauer   Publié aujourd’hui à 06h20, mis à jour à 09h20     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Chronique. Face à la déferlante des « gilets jaunes », Emmanuel Macron a donc enfilé son gilet de sauvetage en mettant sur la table un train de mesures visant à répondre enfin aux principales revendications de ce mouvement social inédit.          Cent euros de plus par mois pour les salariés payés autour du smic, annulation de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2 000 euros par mois, défiscalisation des heures supplémentaires et d’une prime exceptionnelle facultative versée par les entreprises, auxquelles s’ajoutent l’annulation de la hausse de la taxe sur les carburants ou encore le gel de la hausse de l’électricité. Cet inventaire à la Prévert a fait des treize minutes du discours du président de la République prononcé, lundi 10 décembre, le prime time le plus cher de l’histoire de la télévision : environ 1 milliard d’euros les soixante secondes. Ces annonces, évidemment indispensables au regard de la situation, ont néanmoins été rapidement tournées en dérision par ceux qui sont en attente du « grand soir ».          « Des miettes ! », s’est plaint Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise (LFI). « Opération pièces jaunes », a renchéri le député LFI de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, dans un tweet. Un ex-auteur des Guignols, Bruno Gaccio, a été jusqu’à dire que ce qu’accordait le gouvernement lui faisait penser à ces dames patronnesses qui donnaient leurs collants filés à leurs femmes de ménage en leur disant « Tenez, ma petite, ils sont à peine usés ».          Ces mesures que les commentateurs trouvent si bien font penser à ces dames patronnesses qui donnaient leurs collant… https://t.co/hjK7ImSoPC— GaccioB (@gaccio bruno)            La valeur de l’argent public dans ce pays est décidément à géométrie variable. Ce qui sort des caisses de l’Etat est systématiquement tenu pour quantité négligeable. Ce qui y entre est régulièrement assimilé à un détroussement du contribuable. Au-delà de l’excès réel de prélèvements obligatoires qui explique, en partie, la protestation des « gilets jaunes » et la chute légitime du consentement à l’impôt, la pédagogie en matière de finances publiques a encore des progrès à faire.          On emprunte encore à « prix d’ami »          Ceux qui permettent d’assurer les fins de mois non seulement des « gilets jaunes », mais de la nation tout entière n’ont pas pris les annonces de M. Macron pour des « collants filés ». Malgré tout, nos chers créditeurs payeront, une fois de plus, rubis sur l’ongle l’essentiel de la dizaine de milliards nécessaires au financement de l’annulation de rentrées fiscales inscrites au budget ou de nouvelles dépenses non prévues. Avant ces « miettes », ils avaient déjà prévu de nous permettre de lever 225 milliards d’euros pour combler notre déficit budgétaire en 2019, soit 30 milliards de plus que cette année.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/17/il-est-irresponsable-de-faire-croire-que-la-france-pourra-continuer-a-vivre-au-dessus-de-ses-moyens-jusqu-a-la-fin-des-temps_5398599_3232.html"},"headline":"« Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens jusqu’à la fin des temps »","dateCreated":"2018-12-17T06:20:20+01:00","datePublished":"2018-12-17T06:20:20+01:00","dateModified":"2018-12-17T09:20:20+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde », relève que la crise des « gilets jaunes » illustre aussi les limites d’une logique qui a conduit les gouvernements successifs à recourir à la dette pour pallier leurs impérities."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Stéphane Lauer"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/17/0/0/3425/2571/696/348/3/0/89085f0_3980zXaP8aNh_1zVq3sl6ehs.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/17/il-est-irresponsable-de-faire-croire-que-la-france-pourra-continuer-a-vivre-au-dessus-de-ses-moyens-jusqu-a-la-fin-des-temps_5398599_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-5">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-5"> ¤ L’historien, spécialiste de la Révolution française, a beaucoup travaillé sur la violence politique et à remettre en cause quelques idées reçues. Comme dans « Les Echos de la Terreur », son nouveau livre.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-5"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Livres        Jean-Clément Martin révolutionne la Terreur  L’historien, spécialiste de la Révolution française, a beaucoup travaillé sur la violence politique et à remettre en cause quelques idées reçues. Comme dans « Les Echos de la Terreur », son nouveau livre.        Par  Antoine Flandrin   Publié hier à 20h00     Temps de Lecture 8 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   L’historien Jean-Clément Martin, en 2016. HANNAH ASSOULINE / OPALE             Jean-Clément Martin, à 70 ans, est un homme à la page. Ce spécialiste de la Révolution française, qui signe Les Echos de la Terreur, dans lequel il étudie le rôle de 1794 dans notre histoire, est sur Whats­App et Skype – où son avatar n’est autre que Méduse, de Caravage (1597-1598), qu’il voit comme une incarnation de la Terreur –, il a un blog – Passé­Présent, hébergé par Le Monde. fr –, et il s’intéresse aux jeux vidéos – il a conseillé Ubisoft, en 2014, pour la conception ­d’Assassin’s Creed Unity, situé pendant la Révolution. « Une chance inouïe, commente l’historien. Je ne suis pas devenu un gamer, mais j’en ai tiré la conclusion que si l’on veut comprendre la violence des lycéens aujourd’hui, il faut la rapporter aux jeux vidéo avec lesquels ils fonctionnent. »                 Lire aussi  « Assassin’s Creed Unity est un jeu vidéo grand public, pas une leçon d’histoire »              Cet intérêt pour les nouvelles technologies, il l’a cultivé tôt. En 1973, il lit Emmanuel Le Roy Ladurie, qui, dans Le Territoire de l’historien (Gallimard), insiste sur la nécessité pour les chercheurs de se servir des technologies émergentes. Jean-Clément Martin lui demande de diriger sa thèse sur les commerçants à Niort aux XVIIIe et XIXe siècles. « Il ne me connaissait pas, mais il a accepté avec une gentillesse totale », raconte-t-il. Pour cette thèse de troisième cycle, qu’il soutiendra en 1978, il va mener ses recherches à l’aide d’un trieur de fiches perforées, « ancêtre de l’ordinateur ».          De l’histoire économique à l’histoire mémorielle          Il s’y intéresse aux individus mis en faillite et à ceux qui y échappent – les puissants notamment –, en montrant que la faillite est une sanction politique et sociale autant qu’économique. « A travers elle, la communauté envoie un signe à ses membres pour leur dire qu’il y a des limites et que ceux qui les franchiront seront punis. » Un bref silence. Il reprend : « Quand j’y réfléchis, j’ai l’impression de n’avoir jamais écrit autre chose. La Terreur, c’est aussi un drapeau que l’on brandit pour dire : “Si vous allez plus loin, vous serez appelés des terroristes et vous serez guillotinés.” »                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/12/16/jean-clement-martin-revolutionne-la-terreur_5398506_3260.html"},"headline":"Jean-Clément Martin révolutionne la Terreur","dateCreated":"2018-12-16T20:00:40+01:00","datePublished":"2018-12-16T20:00:40+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"L’historien, spécialiste de la Révolution française, a beaucoup travaillé sur la violence politique et à remettre en cause quelques idées reçues. Comme dans « Les Echos de la Terreur », son nouveau livre."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Antoine Flandrin"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/12/0/0/4016/6016/696/348/3/0/aaf6a42_VqQCNGlKbF9fcHZoCii7rkVc.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/livres/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/12/16/jean-clement-martin-revolutionne-la-terreur_5398506_3260.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-6">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-6"> ¤ Membre d’un peuple autochtone du Québec, la poète milite pour la reconnaissance culturelle des Premières Nations canadiennes. Selon elle, les artistes amérindiens doivent être associés aux projets inspirés de leur histoire.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-6"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Natasha Kanapé Fontaine, Innue et rien d’autre  Membre d’un peuple autochtone du Québec, la poète milite pour la reconnaissance culturelle des Premières Nations canadiennes. Selon elle, les artistes amérindiens doivent être associés aux projets inspirés de leur histoire.        Par  Marc-Olivier Bherer   Publié hier à 07h00, mis à jour à 06h57     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   JEAN-MARC PAU             « L’été a été très difficile », confesse Natasha Kanapé Fontaine, poète, actrice, peintre, militante – mais surtout et avant tout innue. « Pas inuite », souffle-t-elle, un peu ­lassée que l’on confonde les deux peuples. ­Innue et rien d’autre – pas même québécoise, même si elle habite Montréal et qu’elle est née en 1991 au Québec, dans la petite ville deBaie-Comeau, avant de grandir dans une communauté autochtone, à Pessamit. D’une voix calme et assurée, elle répète une vérité que beaucoup oublient : « Il est important de se dire Innu, parce que c’est une subversion de l’histoire : il y avait un projet qui consistait à nous effacer. »          Si l’été a été difficile, c’est parce qu’en juin et juillet s’est rejoué, sur le plan symbolique, le drame de la colonisation et de la relégation des Premières Nations. Une controverse a en effet mis le Québec en ébullition : Robert ­Lepage, un metteur en scène internationalement connu, a été accusé de se livrer, dans deux productions théâtrales, à une forme de pillage en s’appropriant l’histoire et la culture de peuples opprimés – les descendants d’esclaves et les peuples autochtones.          « Sentiment de déjà-vu »          La première production, la pièce Slav, devait être présentée aux mois de juin et de juillet au Festival international de jazz de Montréal. Cette « odyssée théâtrale à travers les chants traditionnels afro-américains » entendait ­rendre « hommage à la musique comme outil de résilience et d’émancipation ». Mais une ­tribune publiée dans un journal québécois, Le Devoir, a déclenché l’été survolté qu’a connu la province : dans ce texte, le rappeur et historien Webster s’indignait du fait que la distribution ne comptait que deux artistes noires. La pièce a rapidement été annulée – même si elle revient à l’affiche en janvier 2019.          Le 14 juillet, une nouvelle polémique enflammait le Québec : une tribune publiée dans Le Devoir visait cette fois Kanata, un spectacle consacré aux peuples premiers du Canada, créé par Robert Lepage. Dans ce texte, un ­collectif d’artistes autochtones regrettait qu’aucun artiste issu des Premières Nations ne fasse partie du casting. « Mme Mnouchkine ­[dont le Théâtre du Soleil produit le spectacle] a exploré nos territoires, elle n’a plus besoin de nos services. Exit ! Elle aime nos histoires, mais n’aime pas nos voix. Il nous semble que c’est une répétition de l’histoire et de tels agissements nous laissent un certain sentiment de déjà-vu. » Annulée au Québec, ­Kanata sera finalement présenté dans le théâtre d’Ariane Mnouchkine, à la Cartoucherie de Vincennes, du 15 décembre au 17 février.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/16/natasha-kanape-fontaine-innue-et-rien-d-autre_5398336_3232.html"},"headline":"Natasha Kanapé Fontaine, Innue et rien d’autre","dateCreated":"2018-12-16T07:00:40+01:00","datePublished":"2018-12-16T07:00:40+01:00","dateModified":"2018-12-17T06:57:45+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Membre d’un peuple autochtone du Québec, la poète milite pour la reconnaissance culturelle des Premières Nations canadiennes. Selon elle, les artistes amérindiens doivent être associés aux projets inspirés de leur histoire."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Marc-Olivier Bherer"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/12/0/0/2004/2000/696/348/3/0/8d70f65_gdh7Gjt7ewkwY6PU7aSyYWIt.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/16/natasha-kanape-fontaine-innue-et-rien-d-autre_5398336_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-7">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-7"> ¤ Pendant leur mouvement, les « gilets jaunes » ont inscrit sur les façades des formules, qui, pour certaines, rappellent la poétique insurrectionnelle de Mai 68.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-7"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        « Gilets jaunes » : paroles de murs  Pendant leur mouvement, les « gilets jaunes » ont inscrit sur les façades des formules, qui, pour certaines, rappellent la poétique insurrectionnelle de Mai 68.        Par  Marion Dupont   Publié hier à 06h32, mis à jour hier à 06h32     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   Avenue des Champs-Elysées, à Paris, le 17 novembre. FRANCOIS GUILLOT / AFP             « Eh bien, donnez-leur du biocarburant ! » Les mots désinvoltes sur la brioche prêtés à Marie-Antoinette sont, cet automne, ironiquement attribués à Brigitte Macron. Dans le brouhaha du débat public autour des « gilets jaunes » s’est insérée la petite musique des slogans. Peints à la hâte sur les murs et le mobilier urbain, ils sont venus reprendre la longue tradition du graffiti politique. L’ampleur de la contestation et sa spontanéité ont pu attirer la ­comparaison avec les événements de Mai 68, que beaucoup d’historiens se sont attachés à relativiser. Mais qu’en est-il de cette prose ?          Les slogans de Mai 68 ont durablement marqué les ­imaginaires, au point de parfois incarner l’esprit du ­mouvement. Le sémiologue Roland Barthes avait alors parlé de la prise de parole estudiantine comme d’une ­« parole sauvage » caractérisée par « le bonheur d’expression ». « Très proche de l’écriture, cette parole (qui a frappé assez vivement l’opinion) a pris logiquement la forme de l’inscription ; sa dimension naturelle a été le mur, lieu ­fondamental de l’écriture collective » (Communications, 1968). Avaient alors fleuri sur les façades les « On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance », « Les murs ont des oreilles, vos oreilles ont des murs » et autres « Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi ». On sait désormais qu’en mai 1968 ce jeu quasi littéraire était le fait d’un petit groupe d’une dizaine de personnes aux idées situationnistes.          « Je vous hais compris »          Cinquante ans plus tard, la poésie n’est pas toujours au rendez-vous : de « Macron Macrote » à « Macron enculé », difficile de ne pas remarquer la forte présence de l’obscène et de l’homophobie dans les traces laissées par les manifestants. Celles qui ont recouvert l’Arc de triomphe le 1er décembre mélangent plusieurs registres, souligne Zoé Carle, chercheuse et auteure d’une thèse intitulée « Poétique du slogan révolutionnaire ». « Côte à côte, on a pu voir des slogans avec des fautes d’orthographe aux ­tonalités scatologiques inscrits dans une pure stratégie de désacralisation du pouvoir, et des slogans lettrés au style aphoristique, issus de la mouvance “appéliste” [en référence à « L’Appel », texte collectif anonyme prônant l’insurrection, paru en 2003] » – autre signe, s’il en fallait, de l’hétérogénéité du mouvement.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/16/gilets-jaunes-paroles-de-murs_5398330_3232.html"},"headline":"« Gilets jaunes » : paroles de murs","dateCreated":"2018-12-16T06:32:44+01:00","datePublished":"2018-12-16T06:32:44+01:00","dateModified":"2018-12-16T06:32:44+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Pendant leur mouvement, les « gilets jaunes » ont inscrit sur les façades des formules, qui, pour certaines, rappellent la poétique insurrectionnelle de Mai 68."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Marion Dupont"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/12/0/0/4952/3432/696/348/3/0/3ea624b_Myj5GnZ0QFUlSi-CuPtyyXjM.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/16/gilets-jaunes-paroles-de-murs_5398330_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-8">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-8"> ¤ Beaucoup d’investisseurs redoutent que l’aplatissement des taux d’intérêt sur la dette publique aux Etats-Unis annonce une récession. Une crainte qui n’a pas lieu d’être, analyse l’économiste Patrick Artus dans sa chronique.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-8"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Patrick Artus : « Pourquoi les taux d’intérêt à long terme aux Etats-Unis sont très bas »  Beaucoup d’investisseurs redoutent que l’aplatissement des taux d’intérêt sur la dette publique aux Etats-Unis annonce une récession. Une crainte qui n’a pas lieu d’être, analyse l’économiste Patrick Artus dans sa chronique.        Par  Patrick Artus   Publié hier à 06h30     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   La Réserve Fédérale américaine à Washington, le 14 juin 2017. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP             Chronique « Marchés ». Au début du mois de décembre, la courbe des taux d’intérêt sur la dette publique aux Etats-Unis a pris une forme étonnamment plate, avec des taux quasi identiques quelle que soit l’échéance : les taux d’intérêt à deux ans comme à cinq ans oscillent autour de 2,85 %, le taux d’intérêt à dix ans autour de 2,90 %. Beaucoup d’investisseurs craignent que cet aplatissement, voire une inversion (lorsque les taux d’intérêt à long terme deviennent inférieurs aux taux d’intérêt à court terme) de cette courbe des taux d’intérêt, annoncent une récession, par anticipation d’une baisse future des taux d’intérêt qui résulterait d’un recul de la croissance. Ce phénomène a donc provoqué une sorte de panique chez les investisseurs, d’où un fort recul du marché des actions depuis le début de ce mois.          Cette réaction des marchés financiers paraît pourtant extrêmement exagérée. Tout d’abord, depuis le début des années 1990, l’aplatissement ou l’inversion de la courbe des taux d’intérêt n’annoncent plus une récession. Elle a été complètement plate de 1994 à 2000, alors que la croissance a été forte de 1993 à 1999 ; elle a été plate à nouveau de 2004 à 2007, qui étaient encore des années de croissance forte.          Prudence des banques centrales          Il existe en effet de nombreuses raisons pour lesquelles les taux d’intérêt à long terme sont très bas dans les pays où les finances publiques sont considérées comme sûres, en particulier aux Etats-Unis.          D’abord, les banques centrales sont prudentes : elles n’annoncent pas de fort durcissement de leurs politiques monétaires. La Réserve fédérale américaine a déclaré que le niveau actuel de ses taux d’intérêt (2,25 %) était proche du « taux d’intérêt d’équilibre » (c’est-à-dire d’un taux d’intérêt neutre).          Ensuite, la liquidité mondiale créée massivement par les banques centrales à la suite de la crise financière de 2008, si elle n’augmente plus, reste extrêmement abondante, et alimente une forte demande d’obligations.          Enfin, le niveau d’aversion au risque reste élevé en raison des tensions géopolitiques, du regain du protectionnisme, de la crise italienne ; il pousse les investisseurs vers les actifs financiers supposés sans risque, en particulier la dette publique des Etats-Unis. Nous avons très clairement affaire aujourd’hui à une situation, souvent décrite, d’insuffisance des dettes sans risque par rapport à la demande. D’où la baisse du prix (des taux) de celles qui restent accessibles aux investisseurs.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/16/patrick-artus-pourquoi-les-taux-d-interet-a-long-terme-aux-etats-unis-sont-tres-bas_5398325_3232.html"},"headline":"Patrick Artus : « Pourquoi les taux d’intérêt à long terme aux Etats-Unis sont très bas »","dateCreated":"2018-12-16T06:30:39+01:00","datePublished":"2018-12-16T06:30:39+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Beaucoup d’investisseurs redoutent que l’aplatissement des taux d’intérêt sur la dette publique aux Etats-Unis annonce une récession. Une crainte qui n’a pas lieu d’être, analyse l’économiste Patrick Artus dans sa chronique."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Patrick Artus"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/15/0/0/4928/3280/696/348/3/0/62f3768_sLqd3DUYjHdalqnpfBB6IL_S.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/16/patrick-artus-pourquoi-les-taux-d-interet-a-long-terme-aux-etats-unis-sont-tres-bas_5398325_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-9">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-9"> ¤ A propos des « Œuvres philosophiques complètes », de saint Augustin, aux Belles Lettres.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-9"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Livres        La chronique de Roger-Pol Droit. Augustin sous le sapin  A propos des « Œuvres philosophiques complètes », de saint Augustin, aux Belles Lettres.        Par  Roger-Pol Droit   Publié le 15 décembre 2018 à 15h00     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés         Œuvres philosophiques complètes, de saint Augustin, traduit du latin sous la direction de Jean-Joseph-François Poujoulat et Jean-Baptiste Raulx, Les Belles Lettres, « Les classiques favoris », 2 tomes sous coffret, 3298 p., 85 €.                        Saint Augustin, vitrail de l’église Saint-Barthélémy, à Lans en Vercors (Isère) FRED DE NOYELLE / GODONG / PHOTONONSTOP             S’il vous manque encore un cadeau de Noël, saint Augustin (354-430) pourrait être une solution. Nombre d’arguments plaident en sa faveur : valeur sûre de l’histoire, indispensable référence culturelle, style fulgurant et accessible… Et son influence en déclin rendra le présent original et inattendu. Dès lors, comment ne pas se précipiter sur ces deux lourds volumes, bien imprimés, sobrement toilés de gris anthracite, solidement reliés, sous coffret ? Ces Œuvres philosophiques complètes, voilà un présent idéal.          Pour qui ? On n’a que l’embarras du choix. On offrira ces volumes, par exemple, à des musiciens (pour le substantiel et méconnu Traité de la musique), à des libertins (afin qu’ils découvrent une face étrange du monde en lisant De la continence), à de jeunes couples (qui s’instruiront avec De ce qui est bien dans le mariage), à des goinfres, ou à des amateurs de détox (qui goûteront le petit traité De l’utilité du jeûne). Laissez tomber claviers électroniques, sex-toys, robots cuiseurs, manuel de diététique. Offrir Augustin suffit. Il remplace tout et convient à tous.          D’autant qu’il a de singuliers mérites. Il fait craindre l’enfer. Ce qui est fort utile, car le châtiment corporel infini a une fâcheuse tendance à ne plus terroriser grand monde. L’évêque d’Hippone, lui, brandit toujours, sous les yeux du lecteur incrédule, le spectre de la « souffrance éternelle comme celui qui l’inflige, comme celui qui la subit ». Malheur à qui ne se convertit pas !                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La bonne fortune du christianisme              Le Docteur a mille autres avantages. Ainsi explique-t-il pourquoi les démons peuvent prédire l’avenir. La question taraude tant de gens que c’est un bienfait de découvrir la cause de ce superpouvoir. La voici : chez les démons, le corps « aérien jouit d’une sensibilité supérieure à celle des corps terrestres » et sa mobilité « l’emporte incomparablement sur le vol des oiseaux même ». On ne voit pas bien pourquoi ces qualités rendent les démons capables de voir l’avenir, mais le souligner serait faire preuve de mauvais esprit.          Prédi­cations dogmatiques          Plus on lira, plus on sera perplexe sur le titre de l’ensemble : Œuvres philosophiques complètes. Certes, Les Confessions, La Cité de Dieu, La Trinité ne sont pas étrangers à l’histoire des concepts. Le temps, la subjectivité, la transcendance, le politique – notamment – y sont reconfigurés. Mais, dans cet ensemble d’œuvres dites « philosophiques » – parce qu’il écarte les sermons et les multiples traités contre les hérésies –, se trouvent quantité de prédications dogmatiques qui relèvent de l’endoctrinement religieux plus que de la philosophie, si elle signifie exercice critique.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/12/15/la-chronique-de-roger-pol-droit-augustin-sous-le-sapin_5398142_3260.html"},"headline":"La chronique de Roger-Pol Droit. Augustin sous le sapin","dateCreated":"2018-12-15T15:00:42+01:00","datePublished":"2018-12-15T15:00:42+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"A propos des « Œuvres philosophiques complètes », de saint Augustin, aux Belles Lettres."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Roger-Pol Droit"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/07/0/0/3456/5184/696/348/3/0/6aacb89_hh2zKISSWEB2N6rCWvAjwwGc.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/livres/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/12/15/la-chronique-de-roger-pol-droit-augustin-sous-le-sapin_5398142_3260.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-10">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-10"> ¤ Au regard de la colère, de la spontanéité et de la violence des « gilets jaunes », le terme « émeute » semble mérité, analyse Frédéric Joignot dans sa chronique.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-10"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Emeutes d’hier et d’aujourd’hui  Au regard de la colère, de la spontanéité et de la violence des « gilets jaunes », le terme « émeute » semble mérité, analyse Frédéric Joignot dans sa chronique.        Par  Frédéric Joignot   Publié le 15 décembre 2018 à 13h00     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       La plupart des chaînes de télévision ont qualifié d’« émeutes » les nombreux actes de violence qui ont accompagné les manifestations des « gilets jaunes ». Ont-elles exagéré ? Comment définir une émeute ? D’après le dictionnaire de l’Académie (1986), le terme dérive de l’ancien participe passé d’émouvoir, esmeu, et de meute, muete – un terme du XIIe siècle ­désignant des chiens chassant en bande ou une troupe furieuse se soulevant contre les impôts, la disette ou ­l’injustice. Le Littré évoque, lui, « un trouble qui se forme dans la rue, commence par un rassemblement, et n’a d’abord ni chef ni dessein concerté ».          Au regard de la colère, de la spontanéité et de la violence des « gilets jaunes », le terme semble mérité. Qu’est-ce qu’une émeute ? Quelles forces mentales mobilisent ce passage à l’acte en politique ? Victor Hugo, qui a vécu les soulèvements de 1830 et de 1848, est un bon ­connaisseur du sujet. « De quoi se compose l’émeute ?, se demande-t-il dans Les Misérables. De rien et de tout. D’une électricité dégagée peu à peu, d’une flamme subitement jaillie, d’une force qui erre, d’un souffle qui passe. Ce souffle rencontre des têtes qui parlent, des cerveaux qui rêvent, des âmes qui souffrent, des passions qui brûlent, des misères qui hurlent, et les emporte. »          « Il n’y a d’insurrection qu’en avant »          L’émeute, pour Victor Hugo, rassemble tous ceux qui ne supportent plus les inégalités : les déçus de la vie sont soudain décidés à montrer leur force. « Les convictions ­irritées, les enthousiasmes aigris, les indignations émues, les instincts de guerre comprimés, les jeunes courages exaltés, les aveuglements généreux (…), les haines vagues, les ­rancunes, les désappointements, toute vanité qui croit que la destinée lui a fait faillite (…), quiconque espère d’un écroulement une issue (…), tels sont les éléments de l’émeute. »          Victor Hugo, qui distingue l’émeute de l’insurrection ­révolutionnaire, interpelle les émeutiers dans Les Misérables.« Levez-vous, soit, mais pour grandir. Montrez-moi de quel côté vous allez. Il n’y a d’insurrection qu’en avant. (…) Avant que le droit se dégage, il y a tumulte et écume. Au commencement, l’insurrection est émeute, de même que le fleuve est torrent. Ordinairement elle aboutit à cet océan : révolution. » En France, les émeutes ont souvent été, ­selon Victor Hugo, le prélude chaotique des révolutions qui ont mené la France au suffrage universel, qui ­« dissout l’émeute dans son principe, et [qui] en donnant le vote à l’insurrection (…) lui ôte l’arme ».                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/emeutes-d-hier-et-d-aujourd-hui_5398117_3232.html"},"headline":"Emeutes d’hier et d’aujourd’hui","dateCreated":"2018-12-15T13:00:29+01:00","datePublished":"2018-12-15T13:00:29+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Au regard de la colère, de la spontanéité et de la violence des « gilets jaunes », le terme « émeute » semble mérité, analyse Frédéric Joignot dans sa chronique."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Frédéric Joignot"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/13/0/0/4928/3280/696/348/3/0/2e43053_ZShv_B2-1UAx1MjZiJCyltde.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/emeutes-d-hier-et-d-aujourd-hui_5398117_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-11">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-11"> ¤ Alors que la méfiance des ­citoyens vis-à-vis de la surveillance publique et de l’utilisation de leurs données personnelles par les Etats semble s’accroître, leur sentiment face aux usages qu’en font les compagnies ­privées qui les produisent reste étonnamment confiant, observe Claire Judde de Larivière dans sa chronique.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-11"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Surveillance ou servitude volontaire ?  Alors que la méfiance des ­citoyens vis-à-vis de la surveillance publique et de l’utilisation de leurs données personnelles par les Etats semble s’accroître, leur sentiment face aux usages qu’en font les compagnies ­privées qui les produisent reste étonnamment confiant, observe Claire Judde de Larivière dans sa chronique.        Par  Claire Judde de Larivière   Publié le 15 décembre 2018 à 12h00     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Nous raffolons des histoires d’espions – celles captivantes des agents secrets sillonnant le monde pour le sauver, comme celles, plus prosaïques des informateurs qui travaillent dans l’ombre. Pour preuve, la multiplication récente des séries qui nous font pénétrer dans le travail quotidien des agences de renseignement, qu’il s’agisse de la NSA, l’Agence nationale de sécurité américaine, qui épie l’entourage du président des Etats-Unis dans House of Cards, ou de la DGSE française, la Direction générale de la sécurité extérieure, en action dans Le Bureau des légendes.           L’équilibre entre protection légitime et espionnage illégal est fragile          En tant qu’institution publique, le renseignement a ­toujours inspiré des sentiments ambivalents chez les ­citoyens : fascination, d’une part, pour ces figures d’espion et leurs méthodes, chacun se demandant ce que l’Etat sait de lui, mais méfiance forte vis-à-vis d’organismes dont on sait qu’ils peuvent mettre en péril les libertés individuelles s’ils outrepassent le cadre de la loi. Le pouvoir doit savoir ce qui se trame sur son territoire sans devenir le Big Brother imaginé par George Orwell. L’équilibre entre protection légitime et espionnage illégal est fragile.          La surveillance n’a pourtant pas toujours été une affaire d’Etat et, avant le XVIIIe siècle, cette mission était remplie par les membres des communautés. La lecture des ­archives judiciaires produites massivement à partir du XIIIe siècle révèle l’attention extrême que les habitants des villes et des campagnes accordaient aux faits et ­gestes de leurs voisins. Ainsi pouvaient-ils répondre aux questions des juges et renseigner avec une grande précision sur ce qui se passait autour d’eux. Dans des espaces de vie resserrés, l’interconnaissance dominait : il était ­difficile d’échapper à l’attention de son entourage.          Inflation          Le XVIIIe siècle représente un moment de basculement, avec la professionnalisation de la police et la multiplication des indicateurs et des mouchards, dont le rôle est d’informer les pouvoirs publics. Au siècle suivant, les ­méthodes se rationalisent avec l’aide de nouvelles technologies plus « scientifiques », et l’Etat cherche à prévenir les crimes, tout en tenant à l’œil les opinions politiques ou les croyances religieuses des habitants.          L’inflation de la surveillance au XXe siècle a fait l’objet de nombreux travaux. Dans les régimes démocratiques, la loi encadre des pratiques dont le but déclaré est de ­protéger la société contre les agissements délictueux qui la mettraient en péril. Dans les régimes autoritaires, le renseignement devient une fin en soi, à l’image de ce qui s’est passé avec la Stasi, le service de renseignement ­est-allemand : dans son aspiration paranoïaque à contrôler les agissements du pays tout entier, il a fait travailler plus de 2 % de la population active.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/surveillance-ou-servitude-volontaire_5398102_3232.html"},"headline":"Surveillance ou servitude volontaire ?","dateCreated":"2018-12-15T12:00:32+01:00","datePublished":"2018-12-15T12:00:32+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Alors que la méfiance des ­citoyens vis-à-vis de la surveillance publique et de l’utilisation de leurs données personnelles par les Etats semble s’accroître, leur sentiment face aux usages qu’en font les compagnies ­privées qui les produisent reste étonnamment confiant, observe Claire Judde de Larivière dans sa chronique."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Claire Judde de Larivière"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/13/0/0/1200/689/696/348/3/0/214ac00_sSoDelvi_J4meMLhmqWXwx08.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/surveillance-ou-servitude-volontaire_5398102_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-12">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-12"> ¤ La communauté de communes des Deux-Sèvres a décidé l’une des plus fortes augmentations de taxe d’habitation de France.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-12"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Au Mellois en Poitou, on augmente la taxe d’habitation pour défendre les services publics  La communauté de communes des Deux-Sèvres a décidé l’une des plus fortes augmentations de taxe d’habitation de France.        Par  Frédéric Potet   Publié le 15 décembre 2018 à 11h09 - Mis à jour le 15 décembre 2018 à 11h09     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   A Chef-Boutonne (Deux-Sèvres), une boutique de vêtement va prochainement fermer : « Trop de charages et trop peu de clients », indique sa patrone qui a accroché un gilet jaune en devanture. FP             Chronique. Dans son intervention sur « l’état d’urgence économique et social », Emmanuel Macron n’est pas revenu sur une mesure, récemment adoptée, destinée à rendre du pouvoir d’achat aux Français : la suppression progressive de la taxe d’habitation (TH), pour 80 % de la population. On devine un peu pourquoi : entrée en vigueur en cette fin d’année avec une première diminution de 30 %, cette disposition n’empêche pas les collectivités locales de continuer à fixer librement leur taux dans le calcul de la taxe.          Or nombreuses sont celles à avoir augmenté leur pourcentage cette année : 6 199 communes (sur 36 000) et 247 collectivités de communes et communautés d’agglomération (sur 1 264) ont ainsi voté un rehaussement de leur coefficient, d’après un fichier de la Direction générale des finances publiques.          L’une des plus fortes augmentations de la taxe d’habitation, en France métropolitaine, est détenue par la communauté de communes Mellois en Poitou, avec une progression de 4,68 points entre 2017 et 2018 (de 18,75 % à 23,43 %). Située autour de la petite ville de Melle (Deux-Sèvres), ancien fief politique de Ségolène Royal, cette collectivité est née de la fusion, en 2017, de quatre communautés de communes, « poussées » par l’Etat à se rattacher dans le cadre de la réforme territoriale. Ses dimensions sont gigantesques – 60 km du nord au sud ; idem de l’est à l’ouest – au regard de sa population : moins de 50 000 habitants, répartis dans une myriade de 78 communes. Là se trouve, en partie, le pourquoi d’une telle inflation fiscale.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Les attentes des Français en matière de fiscalité et de protection sociale sont paradoxales »              Si la crise des « gilets jaunes » a mis en exergue le paradoxe consistant, en milieu rural, à réclamer toujours moins d’impôts mais toujours plus de services publics, l’antienne retentit d’un écho particulier dans ce territoire, qui n’est pas le plus fortuné des Deux-Sèvres. « A la campagne, quatre pauvres ensemble n’ont jamais fait un riche », formule le président de Mellois en Poitou, Fabrice Michelet.          « Tout coûte plus cher ici »          Deux des quatre communautés de communes préexistantes – Val de Boutonne et communauté cantonale de Celles-sur-Belle – traînaient un déficit, faute d’avoir voulu augmenter leurs taux. L’héritage de leurs dettes a contraint la nouvelle entité à s’en charger. Votée en avril par 80 des 107 élus communautaires, la hausse rapportera 3,6 millions d’euros supplémentaires dans les caisses de Mellois en Poitou (au budget annuel de 45 millions d’euros).                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/moins-d-impots-plus-de-services-publics-le-paradoxe-du-monde-rural_5398051_3232.html"},"headline":"Au Mellois en Poitou, on augmente la taxe d’habitation pour défendre les services publics","dateCreated":"2018-12-15T11:09:00+01:00","datePublished":"2018-12-15T11:09:00+01:00","dateModified":"2018-12-15T11:09:00+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"La communauté de communes des Deux-Sèvres a décidé l’une des plus fortes augmentations de taxe d’habitation de France."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Frédéric Potet"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/0/0/2016/1512/696/348/3/0/185bc06_2S6gjZOPkCKLPl0npi5cZQRi.JPG","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/moins-d-impots-plus-de-services-publics-le-paradoxe-du-monde-rural_5398051_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-13">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-13"> ¤ Editorial. Face à l’insoluble équation politique du Brexit, la première ministre britannique semble n’avoir d’autre choix que de recourir à un nouveau référendum.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-13"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                           Idées        A cent jours du Brexit, Theresa May dans l’impasse  Editorial. Face à l’insoluble équation politique du Brexit, la première ministre britannique semble n’avoir d’autre choix que de recourir à un nouveau référendum.       Par Le Monde   Publié le 15 décembre 2018 à 11h05 - Mis à jour le 15 décembre 2018 à 11h10     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Theresa May, le 14 décembre, au sommet européen de Bruxelles. Alastair Grant / AP             Editorial du « Monde ». A cent jours du Brexit prévu le 29 mars 2019, jamais l’impasse n’a été aussi évidente. La folle semaine qui s’achève pourrait rester dans l’histoire comme celle où le processus de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne – en se heurtant à la réalité – a cessé d’être inéluctable.          Triple choc, en vérité. D’abord avec la réalité parlementaire lorsque, lundi 10 décembre, Theresa May a reporté sine die, parce qu’elle allait le perdre, le vote au Parlement sur l’accord de Brexit prévu pour le lendemain.                 Lire aussi  Vote sur le Brexit reporté : à gauche comme à droite, la presse britannique éreinte Theresa May              Ensuite avec le parti conservateur quand la première ministre a été visée, mercredi 12 décembre, par un vote de défiance des députés de sa propre famille politique. Enfin avec l’Union européenne (UE), le lendemain, lorsque les Vingt-Sept lui ont signifié que le temps des négociations était terminé. Certes, la vaillante Mme May a survécu à chacune de ces humiliations. Mais l’équation politique du Brexit apparaît désormais pour ce qu’elle est : insoluble.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Les Européens font le service minimum pour aider Theresa May              Aucune des issues possibles ne recueille de majorité parlementaire, alors que Westminster, centre de la vie politique britannique depuis des siècles, est bien décidé à « reprendre le contrôle », en écho au slogan des partisans du Brexit. Le « deal » laborieusement négocié à Bruxelles par Mme May depuis dix-huit mois est rejeté à la fois par des élus pro-Brexit et par des europhiles.            Quant à une sortie sans accord, catastrophique pour l’économie, elle est largement rejetée, comme l’a montré l’échec de la tentative de renversement de Mme May fomentée par des ultralibéraux qui considèrent ce « no deal » comme une divine occasion de lancer une nouvelle révolution thatchérienne. Quels que soient les éventuels aménagements concédés par l’UE, ces ultras n’en démordront pas. Si un vote est organisé en janvier comme le promet Mme May, ils bloqueront l’accord.          Issue de la dernière chance          Tout aurait pu tourner différemment si Theresa May n’avait pas accumulé maladresses, contresens et mensonges. En activant la procédure de Brexit, en mars 2017, elle n’avait pas la moindre idée du nouveau type de relation souhaité avec l’UE. Ancienne ministre de l’intérieur, elle a placé au centre l’exigence d’un arrêt de la libre entrée des Européens sur le sol britannique et posé des lignes rouges en conséquence – sortie du marché unique et de l’union douanière – tout en prétendant maintenir un libre accès au marché européen. Lorsque les Vingt-Sept ont rejeté ses prétentions, elle a cherché à les contourner et à gagner du temps. Jamais elle n’a expliqué aux Britanniques que le retour à la souveraineté intégrale promis par les pro-Brexit avait un coût pour l’économie. Au contraire, elle n’a cessé de présenter le Brexit comme la promesse de « succès » planétaires, alors qu’il menace la prospérité des Britanniques et des continentaux.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brexit : « Pourquoi rien ne se passe comme prévu »              Theresa May s’est elle-même placée dans l’impasse, repoussant sans cesse les problèmes, oubliant le pragmatisme dont se prévaut le conservatisme britannique. Cajolant les seuls ultra-brexiters, elle n’a jamais cherché à réunir une majorité parlementaire. Après avoir perdu, en 2017, les législatives qu’elle avait elle-même imprudemment convoquées, elle est une première ministre en sursis. Sa ténacité et sa résilience ne font pas office de stratégie.          Longtemps marginale, la revendication d’un nouveau référendum gagne du terrain. A première vue périlleuse pour la santé de la démocratie britannique, c’est l’issue de la dernière chance pour un pays déjà profondément divisé. Sans autorité pour convaincre son parti ou le Parlement, Theresa May n’a probablement guère d’autre choix que de faire trancher le dilemme du Brexit par ceux qui en payeraient la note : les électeurs.            Le Monde          Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Attentat de Strasbourg : le bilan s’alourdit à cinq morts    Prime d’activité, smic, référendum d’initiative citoyenne : ce qu’Edouard Philippe a répondu aux « gilets jaunes »    « Gilets jaunes » : Christiane Taubira juge que la responsabilité de la gauche est « très lourde »                 Édition du jour Daté du mardi 18 décembre   Lire le journal numérique                     Annonces automobiles avec La Centrale           AUDI Q3 34998 € 69           DODGE VIPER 64890 € 33           VOLVO C30 8290 € 92      Recherche                          Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 410000 € 38 m2           PARIS 08 (75008) 1393600 € 105 m2           Paris (75018) 2000000000 € 122 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services      Codes promos avec Global Savings Group     Amazon Prime à 5,99€ par mois  La Redoute : -20% pour les adhérents Premium  -5€ pour les nouveaux clients avec Cdiscount  Pierre et Vacances : -30% de promotion  SFR : -20% sur les forfaits fibre + mobile  Groupon : -20% pour les nouvaeux clients  Tui : payez en 3x sans frais !  Showroomprivé : envois offerts pour 20€/an     Toutes les offres          Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 15 (75015) 830000 € 82 m2           Paris (75015) 1390000 € 115 m2           Paris (75018) 2000000000 € 64 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           RENAULT LAGUNA 5950 € 95           DODGE VIPER 64890 € 33           PEUGEOT 807 3990 € 75      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/brexit-theresa-may-dans-l-impasse_5398048_3232.html"},"headline":"A cent jours du Brexit, Theresa May dans l’impasse","dateCreated":"2018-12-15T11:05:59+01:00","datePublished":"2018-12-15T11:05:59+01:00","dateModified":"2018-12-15T11:10:58+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Editorial. Face à l’insoluble équation politique du Brexit, la première ministre britannique semble n’avoir d’autre choix que de recourir à un nouveau référendum."
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/0/0/2000/1263/696/348/3/0/b8e0e9d_eaf2696bcff645c0877676f64fb65572-eaf2696bcff645c0877676f64fb65572-0.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/brexit-theresa-may-dans-l-impasse_5398048_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-14">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-14"> ¤ Si la gauche peut appuyer le pôle progressiste des « gilets jaunes », elle se doit de critiquer ses éléments d’extrême droite, estiment deux militants écologiste et antifasciste dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-14"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        « Gilets jaunes » : « Pour la gauche, l’antifascisme ne doit pas être une option »  Si la gauche peut appuyer le pôle progressiste des « gilets jaunes », elle se doit de critiquer ses éléments d’extrême droite, estiment deux militants écologiste et antifasciste dans une tribune au « Monde ».        Par  Sarah Kilani et Thomas Moreau   Publié le 15 décembre 2018 à 09h44, mis à jour à 09h04     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   « Une bonne partie de la gauche est passée avec armes et bagages de la théorie critique, de l’analyse des structures et de la stratégie de la lutte des classes dans le camp du populisme » (Paris, le 1er décembre. Graffiti sur le mur d’un bâtiment autour de la place de l’Etoile). JULIEN MUGUET POUR LE MONDE             Tribune. N’émergeant pas directement des formes traditionnelles de contestation, le mouvement des « gilets jaunes » déboussole la gauche. Entre soutien inconditionnel et mépris affiché, toutes les positions envers la mobilisation se déclinent. Chacun accole sa grille de lecture, s’appuyant sur les éléments fascisants (agressions homophobes, racistes, complotisme à propos du traité de Marrakech…) ou sur les blocages efficaces (Amazon, dépôts pétroliers, le fabricant de lacrymogène Alsetex) pour valider sa thèse. Et pour cause : le mouvement est labile, changeant selon les espaces géographiques et sociologiques, variant d’un barrage à l’autre, d’un jour sur l’autre. Il a aussi sa dynamique interne.          D’interclassiste, il évolue de plus en plus vers des bases prolétariennes par l’implication de militants de gauche, de syndicalistes, du comité pour Adama [association créée après la mort d’Adama Traoré, lors de son interpellation en 2016 par les gendarmes du Val-d’Oise]. Face à ce phénomène protéiforme de colère sociale fourre-tout dont la nature réelle reste difficile à définir, mais justifiée par les bas salaires, le creusement des inégalités et, aussi, la crise institutionnelle instaurée par un exécutif qui a longtemps méprisé les corps intermédiaires et les classes subalternes, il est plus que légitime que la gauche se soit posé la question de sa participation. Celle-ci se doit cependant dans tous les cas de rester d’une très grande fermeté à l’égard de l’extrême droite et des revendications qui lui sont propres.          Très souvent décriés par cette gauche, ce sont pourtant les antifascistes qui ont avant tout évacué du mouvement, à plusieurs reprises, des militants fascisants, pendant que d’autres ont choisi une complaisance silencieuse devenue douteuse ; voire énoncent la possibilité de nouer des alliances sur le terrain avec eux. Ainsi, Eric Hazan dans un entretien à Mediapart, le 7 décembre, affirmait que la présence de l’extrême droite « ne [le] gênait pas », et de poursuivre « les ennemis de mes ennemis ne sont pas vraiment mes amis, mais un peu quand même ».          Discours conciliant          On peut s’étonner qu’une telle déclaration ne fasse pas un tollé général et qu’elle soit passée relativement inaperçue. La Ve République et ses structures économiques ont beau évoluer apparemment inexorablement vers un étatisme autoritaire et une dé-démocratisation, nous ne pouvons faire preuve d’un tel relativisme et affirmer qu’elle est un ennemi équivalent ou voire plus fondamental que l’extrême droite. La normalisation de ce discours conciliant avec les diverses expressions racistes n’est-elle pas la preuve d’une crise des représentations politiques de la gauche et de l’anticapitalisme ?                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/sarah-kilani-et-thomas-moreau-l-antifascisme-n-est-pas-une-option_5398007_3232.html"},"headline":"« Gilets jaunes » : « Pour la gauche, l’antifascisme ne doit pas être une option »","dateCreated":"2018-12-15T09:44:19+01:00","datePublished":"2018-12-15T09:44:19+01:00","dateModified":"2018-12-17T09:04:24+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Si la gauche peut appuyer le pôle progressiste des « gilets jaunes », elle se doit de critiquer ses éléments d’extrême droite, estiment deux militants écologiste et antifasciste dans une tribune au « Monde »."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Sarah Kilani"}
,{"@type":"Person","name":"Thomas Moreau"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/03/0/0/5899/3933/696/348/3/0/7702eda_gDxEAbfO_LWC6NYJD_2fVq4x.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/sarah-kilani-et-thomas-moreau-l-antifascisme-n-est-pas-une-option_5398007_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-15">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-15"> ¤ Renouer les liens entre critique et émancipation constitue un des enjeux intellectuels importants d’une possible réinvention de la gauche, explique le militant et universitaire Philippe Corcuff dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-15"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        « Les “gilets jaunes” ont le droit au soutien paternaliste de la gauche radicale »  Renouer les liens entre critique et émancipation constitue un des enjeux intellectuels importants d’une possible réinvention de la gauche, explique le militant et universitaire Philippe Corcuff dans une tribune au « Monde ».        Par  Philippe Corcuff   Publié le 15 décembre 2018 à 06h30     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Tribune. Apportant son soutien au mouvement des « gilets jaunes », Eric Hazan a lancé, le 7 décembre, dans un entretien donné à Mediapart : « Les ennemis de mes ennemis ne sont pas vraiment des amis, mais un peu quand même. » On a là une expression de la déliquescence de la gauche radicale par une de ses figures intellectuelles. Une agonie qui se vit comme un illusoire revival tapageur.          On peut dater l’émergence de la dite « gauche radicale » autour d’avril 1991, quand l’ancien ministre communiste Charles Fiterman lance le manifeste « Refondations ». Elle prend son envol lors du mouvement social de l’hiver 1995 et pèse intellectuellement et politiquement sur les débats publics jusqu’en 2005 (date de la victoire du non au référendum sur le traité constitutionnel européen) et 2006 (marquée par le succès du mouvement social contre le contrat première embauche). J’ai participé à nombre de ces initiatives militantes et intellectuelles.          Cependant, le sarkozysme, comme facteur de libération publique d’une xénophobie sécuritaire – y compris sous des formes soft à gauche –, l’entêtement social-libéral de la gauche de gouvernement, le relookage de l’extrême droite mariniste ainsi que la percée de discours « néo-réac » vont contribuer à accélérer le brouillage des repères politiques et l’extension du confusionnisme idéologique. Celui-ci qualifie des espaces facilitant des passages entre des mots de gauche, de droite et d’extrême droite. La présidentielle de 2017 a stimulé davantage encore ce brouillard.          Effondrement d’un pilier          Aujourd’hui, l’un des piliers intellectuels de la gauche depuis sa naissance à la fin du XVIIIe siècle, qui associe la critique sociale et l’émancipation, est même en train de s’effondrer. Quand on critiquait des injustices, c’était en prenant appui sur un horizon social d’émancipation individuelle et collective. Or, sur la fragilisation de ce lien historique, des usages ultraconservateurs de la critique se développent, un peu dans les médias traditionnels, et surtout sur les réseaux sociaux : la critique du « système », de « la mondialisation », de « l’Europe », de « la finance », des « médias » est reliée, de plus en plus souvent, à une défense de « l’identité nationale » menacée par « les migrants », « les musulmans », « les juifs », « le multiculturalisme » ou « le communautarisme » ; les « lobbys antiracistes », « féministes » ou « gays » sont dénoncés ; et le libéralisme politique est amalgamé au libéralisme économique. « Le peuple » est appréhendé comme une entité compacte et fermée. Certains choisissent la lutte face à l’antisémitisme contre la lutte face à l’islamophobie ; d’autres le combat face à l’islamophobie contre le combat face à l’antisémitisme. Tout cela circule souvent dans des tuyaux rhétoriques conspirationnistes.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/les-gilets-jaunes-ont-le-droit-au-soutien-paternaliste-de-la-gauche-radicale_5397967_3232.html"},"headline":"« Les “gilets jaunes” ont le droit au soutien paternaliste de la gauche radicale »","dateCreated":"2018-12-15T06:30:29+01:00","datePublished":"2018-12-15T06:30:29+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Renouer les liens entre critique et émancipation constitue un des enjeux intellectuels importants d’une possible réinvention de la gauche, explique le militant et universitaire Philippe Corcuff dans une tribune au « Monde »."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Philippe Corcuff"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/0/0/5811/3879/696/348/3/0/861e0c2_1Mlmoo6OwOznlpzpn-XApse_.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/les-gilets-jaunes-ont-le-droit-au-soutien-paternaliste-de-la-gauche-radicale_5397967_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-16">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-16"> ¤ Dans un moment politique exceptionnel où bloquer et occuper le pavé est autrement efficace que négocier ou voter, le mouvement de contestation a besoin de toutes les forces, estime l’historien des idées François Cusset dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-16"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        « Le chantage électoral à la peste brune rend impossible le changement politique en France »  Dans un moment politique exceptionnel où bloquer et occuper le pavé est autrement efficace que négocier ou voter, le mouvement de contestation a besoin de toutes les forces, estime l’historien des idées François Cusset dans une tribune au « Monde ».        Par  François Cusset   Publié le 15 décembre 2018 à 06h25 - Mis à jour le 15 décembre 2018 à 11h42     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés       Tribune. La menace fasciste n’est plus un fantasme, ni un cauchemar paranoïaque. C’est, partout, une réalité quotidienne, dont bourdonnent à nos oreilles mille bruits inquiétants : les actions violentes de groupes s’affichant désormais au grand jour, comme le Bloc identitaire ; les migrants tabassés ou refoulés par des patriotes musclés, de Calais à la frontière italienne ; les doctrines des « Français d’abord » ou du « grand remplacement », détaillées dorénavant dans une partie de la presse généraliste ; le score du Front national aux présidentielles, qui a quasiment doublé de 2002 à 2017 ; mais aussi, au cœur de nos Etats dits « de droit », un double virage néolibéral et autoritaire qui sous-tend des lois d’exception, une violence policière inédite ou encore une islamophobie réglementaire (si l’on admet que la loi de 2004 restreignant le port de signes religieux vise d’abord les musulmans) ; et, au-delà de nos frontières, les victoires électorales de candidats ostensiblement racistes et antidémocratiques, du Brésil à la Hongrie.          Ce sont des bruits aussi, avérés mais disparates, choquants mais très marginaux, qui ont dès le début bruni l’image de la mobilisation des « gilets jaunes » et inquiété à juste titre : voile islamique arraché à une conductrice ou insultes homophobes sur des ronds-points bloqués, présence, discrète mais attestée, dans les rassemblements de slogans ultranationalistes ou de sigles fascisants. Des signes, dans les deux cas (au cœur de l’époque comme du mouvement de contestation actuel), dont on se gardera d’inférer des conclusions hâtives, en assimilant par exemple cette fin des années 2010 au début des années 1930.           « Faire cause commune sur le bitume avec des enragés dont la provenance politique n’est pas sûre ne revient-il pas à faire entrer le loup dans la bergerie ? »          Pour autant, dans un contexte aussi chargé, n’est-il pas politiquement dangereux et moralement contestable de suggérer, à propos de la composante ultra-droitière du mouvement, qu’affronter un ennemi commun pourrait permettre à des camps opposés de s’associer ponctuellement, tactiquement, provisoirement – « un peu quand même » ?          Faire cause commune sur le bitume avec des enragés dont la provenance politique n’est pas sûre, quand elle n’est pas nauséabonde, ne revient-il pas à faire entrer le loup dans la bergerie ? Et surtout, le langage ici employé, digne du philosophe politique Carl Schmitt (qui fut aussi, pendant un temps, juriste pour le régime nazi), n’impose-t-il pas des figures essentialisées de l’ami et de l’ennemi, et une conception exclusivement affective ou spontanéiste de la politique dans la logique de laquelle on finit souvent par coucher avec le diable ?                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/le-chantage-electoral-a-la-peste-brune-rend-impossible-le-changement-politique-en-france_5397962_3232.html"},"headline":"« Le chantage électoral à la peste brune rend impossible le changement politique en France »","dateCreated":"2018-12-15T06:25:25+01:00","datePublished":"2018-12-15T06:25:25+01:00","dateModified":"2018-12-15T11:42:14+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Dans un moment politique exceptionnel où bloquer et occuper le pavé est autrement efficace que négocier ou voter, le mouvement de contestation a besoin de toutes les forces, estime l’historien des idées François Cusset dans une tribune au « Monde »."
,"author":[{"@type":"Person","name":"François Cusset"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/12/0/0/5568/3712/696/348/3/0/98d7020_5894026-01-06.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/15/le-chantage-electoral-a-la-peste-brune-rend-impossible-le-changement-politique-en-france_5397962_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-17">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-17"> ¤ La concurrence nous rend collectivement plus heureux mais individuellement plus malheureux, explique Claudia Senik, professeure à l’Ecole d’économie de Paris.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-17"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                            M Campus         « Les classements d’établissements affectent l’estime de soi des étudiants »  La concurrence nous rend collectivement plus heureux mais individuellement plus malheureux, explique Claudia Senik, professeure à l’Ecole d’économie de Paris.       Publié le 15 décembre 2018 à 06h00, mis à jour hier à 14h04     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Tribune. C’est le rang qui compte : c’est l’une des principales découvertes de l’économie du bonheur, cette discipline qui s’intéresse aux fondements de la satisfaction ressentie et déclarée par les individus. Dès que l’information est disponible, les gens se livrent à des comparaisons. Or on se compare toujours à mieux classé que soi, ce qui est la plupart du temps source de frustration. Le classement, qui quantifie les inégalités pour faciliter les comparaisons, serait donc l’ennemi du bonheur, la source de raisonnements toxiques.          Pourtant, nos sociétés tendent de plus en plus à produire et à afficher des classements, en particulier dans le domaine de l’enseignement supérieur. Le risque est alors que le classement rende heureuse la minorité qui se voit placée au sommet, et malheureuse la majorité des autres.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Il est urgent que l’Europe se saisisse du problème des classements »              Des classements qui affectent l’image de soi          Le problème de ces classements, c’est qu’ils peuvent être considérés comme la mesure globale d’une valeur personnelle. Le classement des écoles déteint en partie sur les étudiants, en affectant leur image et leur estime de soi, et c’est d’autant plus le cas que la hiérarchie entre établissements est verticale et s’opère sur un axe unique.            En France, pays aristocratique, on reste éternellement « ancien » de telle ou telle grande école. Produire du classement explicite a donc l’inconvénient d’objectiver des écarts et des relations sociales de supériorité et d’infériorité qui, peut-être, seraient moins sensibles si elles n’étaient pas formulées.          Aurait-on alors avantage à maintenir une certaine ignorance, un flou opportun sur la performance relative des universités ? Dans certaines situations, ce type de raisonnement peut être pertinent. Mais dans le cas des universités, le classement ne fait que dévoiler un secret de Polichinelle. On sait que, sans classement formel, les « héritiers », les membres de la société les plus informés, sont capables d’identifier les meilleures prépas, les meilleures écoles et universités – tandis que les autres font leur choix dans l’obscurité. Les classements rendent peut-être le monde plus concurrentiel aux initiés, mais ils procurent de l’information à ceux qui sont initialement le plus éloigné des chemins de la réussite. Et pour eux, c’est une possibilité plus grande de bonheur.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Classements des grandes écoles : pourquoi les hiérarchies restent figées              On reproche également au classement de substituer des motivations extrinsèques (je travaille pour intégrer une bonne école) aux motivations intrinsèques (je travaille car la matière est intéressante et j’ai du plaisir à le faire). La perspective du classement réduirait le plaisir de l’apprentissage pour lui-même, en lui substituant une pression à la performance selon des critères d’évaluation imposés de l’extérieur – des pratiques de bachotage en somme. Cela est partiellement vrai. Mais dans un monde où la grande majorité d’une cohorte accède à l’enseignement supérieur – et tant mieux – et où les établissements sont ouverts aux étudiants du monde entier, on ne voit pas comment éviter de formaliser un peu le processus de choix des établissements. En résumé, les comparaisons produites par les classements font certainement moins de perdants que de gagnants.          Le classement est l’outil de la concurrence          Cela me conduit à mon deuxième point : le classement est l’outil de la sélection et de la concurrence, et c’est certainement ce qu’on lui reproche. Quand un algorithme tel que Parcoursup classe les futurs étudiants, il organise la concurrence entre eux pour l’admission dans les universités. En retour, il place celles-ci en concurrence les unes avec les autres face au choix des étudiants. Le classement formalise et organise la concurrence par comparaison comme principe d’affectation des ressources et des gens.          Cela rend-il heureux ou malheureux ? La réponse est que la concurrence nous rend collectivement plus heureux mais individuellement plus malheureux. La concurrence entre les universités incite chacune d’elles à faire de son mieux pour attirer les étudiants, ce qui est bon pour ces derniers. Mais l’autre face de la concurrence, c’est qu’elle a un coût au niveau individuel. Elle est source de pression et de stress. Que de temps et d’efforts consacrés par les étudiants non seulement pour obtenir de bons résultats aux examens et aux concours, mais aussi pour remplir les dossiers de candidature, rédiger leur CV, etc.          La concurrence est toujours une chose que nous voulons en général, mais à laquelle nous voudrions nous soustraire personnellement, que ce soit dans le monde des affaires ou des études. Mais a contrario, qui choisirait de retourner à une société sans mobilité sociale, où la concurrence n’existe pas parce que les positions sont déjà assignées ? Au total, la balance penche tout de même en faveur de la concurrence.          Multiplier les échelles de valeur          Mon troisième point, c’est qu’il nous appartient de mieux organiser les classements et ce que l’on en fait. Ce que redoutent les adversaires des classements, c’est leur logique auto-renforçante, qui attire mécaniquement les gens et les ressources vers les universités les mieux positionnées.          De fait, les classements des universités, tels que celui de Shanghaï, sont construits sur la base des publications de chercheurs. Or, l’objectif de la recherche est le dépassement, l’innovation, la découverte. La recherche est un domaine élitiste par nature. Elle est aussi un domaine où la concentration dans un petit nombre de centres est naturelle : les chercheurs ont besoin d’interagir, de collaborer. On ne peut pas disperser la recherche de manière homogène entre tous les établissements. Dans ces conditions, si les classements ne se fondent que sur la recherche, ils conduiront, au sein de chaque discipline, à une hiérarchie très verticale entre établissements. Même si toutes les universités faisaient des efforts pour améliorer leur performance, il faudrait tout de même que certaines se retrouvent en queue de classement.          Mais l’université poursuit d’autres missions que la recherche. Elle doit enseigner et armer les étudiants pour leur carrière professionnelle. Les méthodes et des formations développées par les universités sont diverses, avec des approches pluridisciplinaires qui leur sont propres, des passerelles, des programmes de mobilité à l’étranger intégrés dans les cursus, etc. Toutes ces initiatives permettent de créer de la différenciation qualitative, de même que les services d’aide à l’insertion, les relations avec les futurs employeurs… Ces dimensions pourraient être mieux intégrées dans les classements.          Cette multiplicité de critères et de classements devrait être un principe général. Personne ne veut d’une société dominée par une seule échelle de valeurs. La différenciation recrée de l’horizontalité, et réduit la pertinence des comparaisons contraires au bonheur. Plutôt que de rêver d’un monde sans chiffres, il nous appartient de construire la société que nous souhaitons, en définissant nous-mêmes les multiples critères en fonction desquels nous voulons orienter les efforts des universités.            Claudia Senik, professeure d’économie à l’université Paris-Sorbonne et à l’Ecole d’économie de Paris, a publié de nombreux travaux sur l’économie du bonheur et la perception de celui-ci.                    Réagissez ou consultez l’ensemble des commentaires               Les plus lus     Attentat de Strasbourg : le bilan s’alourdit à cinq morts    Prime d’activité, smic, référendum d’initiative citoyenne : ce qu’Edouard Philippe a répondu aux « gilets jaunes »    « Gilets jaunes » : Christiane Taubira juge que la responsabilité de la gauche est « très lourde »                 Édition du jour Daté du mardi 18 décembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           Paris (75014) 2000000000 € 127 m2           Paris (75015) 980000 € 106 m2           PARIS 15 (75015) 449000 € 44 m2      Recherche                      Dans la même rubrique                         Services                    Annonces automobiles avec La Centrale           FORD FOCUS C-MAX 1790 € 78           RENAULT AVANTIME 7500 € 78           MERCEDES GLC 60900 € 92      Recherche                                            Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Recettes faciles      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Lenovo     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Apprendre le jardinage     Citations célèbres     Poèmes et Poésies   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/12/15/les-classements-d-ecoles-affectent-l-estime-de-soi-des-etudiants_5397923_4401467.html"},"headline":"« Les classements d’établissements affectent l’estime de soi des étudiants »","dateCreated":"2018-12-15T06:00:45+01:00","datePublished":"2018-12-15T06:00:45+01:00","dateModified":"2018-12-16T14:04:48+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"La concurrence nous rend collectivement plus heureux mais individuellement plus malheureux, explique Claudia Senik, professeure à l’Ecole d’économie de Paris."
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/0/0/1920/1280/696/348/3/0/c44d690_O1MjjfLMahEKf4aWNg9yiRxn.jpg","width":"696","height":"348"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/campus/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/12/15/les-classements-d-ecoles-affectent-l-estime-de-soi-des-etudiants_5397923_4401467.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-18">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-18"> ¤ Certaines armes en vente légale peuvent facilement être transformées par les trafiquants, soulignent deux experts du trafic.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-18"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Contre le terrorisme, « ne baissons pas la garde sur le trafic des armes à feu »  Certaines armes en vente légale peuvent facilement être transformées par les trafiquants, soulignent deux experts du trafic.        Par  André Desmarais et Nicolas Florquin   Publié le 14 décembre 2018 à 22h00 - Mis à jour le 15 décembre 2018 à 12h30     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   « Si les trois fusils de type Kalachnikov utilisés lors de l’attaque du Bataclan ont été fabriqués ou stockés en Europe du Sud-Est dans les années 1980, les auteurs de l’attentat les auraient plutôt acquis via leurs réseaux en Belgique » (AK-47). Patrick Llewelyn-Davies/Ojo Images / Photononstop             Tribune. L’attaque de Strasbourg du 11 décembre nous rappelle de façon tragique que les armes à feu font toujours partie du mode opératoire des acteurs du terrorisme en Europe. Si l’usage de véhicules-béliers et des armes blanches dans plusieurs attentats de l’après-2015 pouvaient laisser penser à une évolution vers d’autres méthodes, la part des incidents impliquant des armes à feu est en fait demeurée relativement stable. Selon Europol, la proportion d’attaques terroristes (commises, échouées ou déjouées) sur le continent impliquant des armes à feu a même augmenté – de 38 % en 2016 à 41 % en 2017.          Dans ce contexte, il est primordial de maintenir un haut niveau de vigilance sur le trafic des armes à feu, dont les protagonistes ont déjà démontré leur capacité à s’adapter aux nouvelles contraintes. S’il faudra un certain temps avant d’éclaircir les origines de l’arme utilisée à Strasbourg, les grandes tendances sont assez bien connues. Les données compilées par le projet européen « Safte » [Studying the Acquisition of Illicit Firearms by Terrorists in Europe], par exemple, offrent un tableau complexe de la situation. L’initiative, qui visait à définir les contours du marché des armes illicites en Europe, met en exergue une multiplicité de filières extra et intra-européennes, et même locales, dans lesquelles puisent les acteurs du terrorisme.          La région des Balkans est souvent décriée comme la principale source du trafic des armes à feu en Europe. Produits avant les guerres yougoslaves des années 1990, les modèles régulièrement saisis en France ont souvent disparu de tout registre officiel depuis plus de vingt ans. Il est donc difficile de déterminer quand et comment ces armes ont intégré les marchés clandestins occidentaux.          Surplus militaires de l’armée tchèque          Si les trois fusils de type kalachnikov utilisés lors de l’attaque du Bataclan ont été fabriqués ou stockés en Europe du Sud-Est dans les années 1980, les auteurs de l’attentat les auraient plutôt acquis par leurs réseaux en Belgique. Dans plusieurs cas, ce sont ces relations personnelles des terroristes au sein des milieux criminels locaux qui permettent l’accès aux armes.          Il n’est en effet pas nécessaire de voyager hors de l’Union européenne pour acquérir des fusils d’assaut. Prenons par exemple les armes utilisées par Amedy Coulibaly lors des attaques de Montrouge et de l’Hyper Cacher de janvier 2015. Huit d’entre elles – deux fusils automatiques et six pistolets – étaient issues des surplus militaires de l’armée tchèque, et avaient été transformées en armes « acoustiques » ne tirant que des cartouches à blanc et destinées au marché civil. Commercialisées en Slovaquie sans restriction particulière, ces armes pouvaient toutefois aisément être remises en état de tirer des munitions classiques, comme ce fut le cas dans l’affaire Coulibaly.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/contre-le-terrorisme-il-est-primordial-de-maintenir-la-vigilance-sur-le-trafic-des-armes-a-feu_5397877_3232.html"},"headline":"Contre le terrorisme, « ne baissons pas la garde sur le trafic des armes à feu »","dateCreated":"2018-12-14T22:00:33+01:00","datePublished":"2018-12-14T22:00:33+01:00","dateModified":"2018-12-15T12:30:32+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Certaines armes en vente légale peuvent facilement être transformées par les trafiquants, soulignent deux experts du trafic."
,"author":[{"@type":"Person","name":"André Desmarais"}
,{"@type":"Person","name":"Nicolas Florquin"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/291/0/4961/2478/696/348/3/0/ff35fa9_Qu-aqzyBllzKfn-kQTG694_C.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/contre-le-terrorisme-il-est-primordial-de-maintenir-la-vigilance-sur-le-trafic-des-armes-a-feu_5397877_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-19">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-19"> ¤ Beaux livres. Inédits illustrés du philosophe et romancier italien, et autres ouvrages d’histoire sur Matignon, De Gaulle, Paris ou la France en peinture…
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-19"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Livres        Umberto Eco orchestre un chahut d’œuvres d’art  Beaux livres. Inédits illustrés du philosophe et romancier italien, et autres ouvrages d’histoire sur Matignon, De Gaulle, Paris ou la France en peinture…        Par  Florent Georgesco   Publié le 14 décembre 2018 à 18h00     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés         Sur les épaules des géants (Sulle spalle dei giganti), d’Umberto Eco, traduit de l’italien par Myriem Bouzaher, Grasset, 444 p., 29,50 €.            On peut passer une vie entière sans jamais se demander à quelles conclusions aboutirait un débat entre le dalaï-lama et le pape sur l’identité réelle de Superman. On peut, aussi, lire Umberto Eco. Ce privilège, qui se raréfie depuis la mort, en 2016, du philosophe et romancier italien (né en 1932), nous est redonné grâce à la parution de Sur les épaules des géants, recueil de conférences prononcées à la fin de sa vie, inédites pour la plupart, qu’accompagnent, prolongent, relayent, chahutent des œuvres par dizaines – de Giotto à Banksy, en passant par le Tintoret, Raphaël, Blake, Magritte, Haring… –, dans une chatoyante conversation entre les siècles, saturée de surprises, d’éclats saugrenus et profonds.          Tout ce qui apparaît sur une page organisée par l’auteur du Nom de la rose (Grasset, 1982) entre en résonance ; tout, par collision ou frottement, produit de la pensée, selon la règle de cette « sémiotique rudimentaire et désinvolte » qui fut, quand il ne s’adonnait ni au conte ni à la recherche la plus rigoureuse (Lector in fabula, Grasset, 1985, Sémiotique et philosophie du langage, PUF, 1988…), le registre à la fois badin et fulgurant de ses courtes études (dont Comment voyager avec un saumon, Grasset, 1997, donne de beaux exemples).          Les idées, les œuvres ou les faits historiques les plus inattendus dans ce rôle ouvrent, sur le mode du chemin d’écolier, une voie d’accès à des questions universelles comme, ici, la beauté et la laideur, l’absolu, le feu, l’invisible, le complot, l’imperfection…, thèmes qui, lorsqu’on en dresse la liste, paraissent simples et rebattus. Mais, à lire Eco, rien ne semble plus neuf. L’art de la pensée est chez lui un art du recommencement, du renouvellement du connu par sa rencontre avec un autre connu.          Pour prendre, dans « L’invisible », un des textes les plus puissants du recueil, un seul exemple de sa méthode, il peut nous arriver d’imaginer la mort d’un proche. Mais nous pouvons également nous souvenir de celle d’Anna Karénine. Laquelle, en somme, est la plus grave ? La réponse va de soi, sauf si l’on se souvient d’un détail : entre ces deux irréels – le proche se porte comme un charme et Anna Karénine, n’existant pas, est immortelle –, l’un se dissipe, imagination éphémère, flottante, tandis que l’autre se répétera comme un fait impérieux à chaque nouvelle lecture du roman de Tolstoï.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/12/14/umberto-eco-orchestre-un-chahut-d-uvres-d-art_5397720_3260.html"},"headline":"Umberto Eco orchestre un chahut d’œuvres d’art","dateCreated":"2018-12-14T18:00:58+01:00","datePublished":"2018-12-14T18:00:58+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Beaux livres. Inédits illustrés du philosophe et romancier italien, et autres ouvrages d’histoire sur Matignon, De Gaulle, Paris ou la France en peinture…"
,"author":[{"@type":"Person","name":"Florent Georgesco"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/12/0/0/1400/1943/696/348/3/0/220e963_fz6ym4w4N6rLYbLPlQ3tEy0N.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/culture/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/livres/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/12/14/umberto-eco-orchestre-un-chahut-d-uvres-d-art_5397720_3260.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      

<article-nb="2018/12/17/19-20">
<filnamedate="20181217"><AAMM="201812"><AAMMJJ="20181217"><AAMMJJHH="2018121719">
<filname="SURF-0,2-3232,1-0,0-20"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif de doctorants de l’Ecole polytechnique exprime son opposition à l’augmentation des frais universitaires des étudiants extracommunautaires.
<filname="PROF-0,2-3232,1-0,0-20"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                            À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Mouvement des "gilets jaunes"    Attentat à Strasbourg    Climat    Brexit    Emmanuel Macron    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Cities                      Économie  La SNCF versera une prime aux salariés touchant jusqu’à deux fois le smic                    Économie   Article réservé à nos abonnés Le streaming révolutionne le monde du jeu vidéo                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Gilets jaunes » : « Le ras-le-bol fiscal ne date pas d’hier »   Adrien Fabre Economiste              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      08:06     Planète  Pourquoi s’habiller pollue la planète                         Climat  La voiture électrique est-elle vraiment plus écologique ?                         Société  Comment le gilet jaune est devenu un puissant symbole                         Les décodeurs  Le pacte de Marrakech en trois intox             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés La maladie du deuil, un « tabou bien présent en France »   Alain Sauteraud Psychiatre                     Chronique   Article réservé à nos abonnés « Il est irresponsable de faire croire que la France pourra continuer à vivre au-dessus de ses moyens »   Stéphane Lauer                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La gouvernance de Renault-Nissan est si mal ficelée que les deux entreprises sont paralysées »   Philippe Escande                      Éditorial  Climat : les Etats frileux face à l’urgence du réchauffement             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Avec « Roma », Alfonso Cuaron a voulu « explorer [ses] blessures familiales »                    Entretien   Article réservé à nos abonnés Lise Tremblay et Serge Joncour : « Ouvrir grand l’espace en écrivant sur ce qui manque »                    Télévisions & Radio   Article réservé à nos abonnés « Sergio Leone, une Amérique de légende » : un cinéaste homérique                    Culture  « Du côté de chez Swann » : une édition originale vendue 1,5 million d’euros             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Et André-Joseph Bouglione inventa le cirque écolo                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Cuisine asiatique, la révolution de palais                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « J’ai vécu avec un pitbull qui a fini par me sauter à la gueule »                    Les recettes du Monde  Gyozas : la recette d’Adrienne Saulnier-Blache             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde   Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                              Idées        Etudiants étrangers : « #BienvenueEnFrance marque le désengagement de l’Etat dans l’enseignement supérieur »  Dans une tribune au « Monde », un collectif de doctorants de l’Ecole polytechnique exprime son opposition à l’augmentation des frais universitaires des étudiants extracommunautaires.        Par  Collectif   Publié le 14 décembre 2018 à 15h16 - Mis à jour le 14 décembre 2018 à 15h58     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                Article réservé aux abonnés                   « Dans le périmètre de Paris-Saclay, nous sommes par exemple coauteurs d’environ 70 % des publications scientifiques. » FRANÇOIS RENAULT / Photononstop             Tribune. Le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé une nouvelle stratégie concernant l’attractivité de l’enseignement supérieur français auprès des étudiants internationaux intitulée  #BienvenueEnFrance. Cette réforme se matérialise par une forte augmentation des frais universitaires pour l’intégralité des étudiants non européens. Spécifiquement, les frais augmentent de 170 euros à 2 770 euros annuels pour les licences, et de 243 euros et 380 euros à 3 770 euros pour les masters et doctorats respectivement. En contrepartie, le gouvernement propose d’introduire seulement 14 000 bourses d’excellence pour l’ensemble des étudiants (320 000 étudiants étrangers actuellement).          Cette annonce a déjà suscité de nombreuses et légitimes réactions, notamment portées par les étudiants en licence ou en master : ce plan remet, en effet, en cause une valeur cardinale de notre système universitaire, son accès égalitaire, car peu onéreux. Mais nous voulons quant à nous approfondir spécifiquement le sujet rarement discuté des doctorants, dont le statut de salarié est trop souvent occulté dans ces réformes. Nous, doctorantes et doctorants à l’Ecole polytechnique, nous opposons au projet de réforme qui dégrade sévèrement nos conditions de vie, dévalorise dangereusement la vision du doctorat et nous paraît discriminatoire vis-à-vis des lois du travail.                 Lire aussi  Etudiants étrangers : « L’accès au savoir doit être libre et sans frontières »              Nous sommes avant tout de jeunes travailleurs en début de carrière, avec au moins cinq ans d’études supérieures à notre actif. Nous avons réussi à obtenir un financement pour notre thèse sur la base d’un concours et la plupart d’entre nous ont un contrat de travail de trois ans afin d’accomplir notre mission de recherche. La réalité du travail en thèse est telle que le laboratoire devient notre seconde maison pour cette période, avec des horaires « hors forfait » et une pression grandissante pour publier.          Membres à part entière          Nous fournissons une partie très importante du travail de recherche : dans le périmètre de Paris-Saclay, nous sommes par exemple coauteurs d’environ 70 % des publications scientifiques qui produisent le rayonnement de nos laboratoires sur la scène nationale et internationale.          Nos travaux de recherche peuvent également donner lieu à la création de start-up, si attendues aujourd’hui pour la croissance économique du pays, et nous encourageons de fait la création d’incubateurs dans les universités et les écoles, et l’accompagnement de la recherche par des cellules de valorisation dans les organismes comme le CNRS [Centre national de la recherche scientifique]. En parallèle, nous sommes régulièrement impliqués dans des activités d’enseignement, en encadrant des stagiaires ou des travaux dirigés [TD].                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs antivols vélo   Codes Promo   Codes Promo Groupon     Formation commercial     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations philosophie     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde   Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement S’abonner Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/etudiants-etrangers-bienvenueenfrance-marque-le-desengagement-de-l-etat-dans-l-enseignement-superieur_5397628_3232.html"},"headline":"Etudiants étrangers : « #BienvenueEnFrance marque le désengagement de l’Etat dans l’enseignement supérieur »","dateCreated":"2018-12-14T15:16:57+01:00","datePublished":"2018-12-14T15:16:57+01:00","dateModified":"2018-12-14T15:58:50+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"Dans une tribune au « Monde », un collectif de doctorants de l’Ecole polytechnique exprime son opposition à l’augmentation des frais universitaires des étudiants extracommunautaires."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Collectif"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/12/14/0/0/3264/4074/696/348/3/0/ec004f8_KxKcVGXBT2gN_RxopyZF-N-S.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/14/etudiants-etrangers-bienvenueenfrance-marque-le-desengagement-de-l-etat-dans-l-enseignement-superieur_5397628_3232.html"}}
        Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies dans les conditions prévues par notre politique de confidentialité. En savoir plus et gérer les cookies.  Paramétrer les cookies Accepter    Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies      

 __cmp('init', {gdprAppliesGlobally: true, uiUrl: 'https://www.lemonde.fr/gestion-des-cookies'});    

      
