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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-1"> ¤ Dans « Diamantino », le Latin ­romantique à la fine moustache s’est transformé en clone de star de football – tendance Cristiano Ronaldo.
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Par  Clarisse Fabre   Publié aujourd’hui à 08h15     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Carloto Cotta dans « Tabou » (2012), de Miguel Gomes. SHELLAC DISTRIBUTION             Qui a vu Carloto Cotta dans Tabou (2012) ou Les Mille et Une Nuits (2015), de Miguel Gomes, aura bien du mal à reconnaître le comédien ­portugais dans le film pop et déjanté qu’il tient sur ses épaules et au bout des pieds : Diamantino, de ­Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt. Le Latin ­romantique à la fine moustache, âgé de 34 ans, s’est transformé en clone de star de football – tendance Cristiano Ronaldo. « On est partis des clichés et on les a retournés. Les stars du foot se ressemblent, ils ont souvent la même coupe de cheveux, les mêmes modes de vie », nous confiait le comédien à Cannes, au lendemain de la présentation du film à la Semaine de la critique. Il était encore méconnaissable dans sa chemise à carreaux de gentleman-farmer. Les muscles de Diamantino, acquis au prix d’un dur entraînement avec un coach, avaient déjà un peu fondu…               Lire la critique de « Diamantino » : Un footballeur au pays des images               ­Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt, réalisateurs : « Il y avait 50 % du personnage de Diamantino dans le scénario, et Carloto a ­fabriqué les 50 % restants »          Dans le film, la mutation du personnage est aussi psychologique : il est comme touché par la grâce le jour où il découvre, à l’occasion d’une balade en mer, le sort des réfugiés, qu’il nomme par ignorance les « fugiés ». Il fallait ­inventer Diamantino, personnage totalement improbable, qui passe de la naïveté à l’action, et insuffle un ton férocement politique à cette comédie. « Les réalisateurs ne m’ont pas dit grand-chose du rôle. Je savais que mon personnage était la plus grande star mondiale du foot. Je me suis inspiré de Tom Hanks dans Forrest Gump, de Robert Zemeckis, mais aussi de l’adolescent que j’interprétais dans La Gueule que tu mérites, de Miguel Gomes. Pour le reste, il y a du Jacques Tati, du Buster Keaton », ajoutait Carloto Cotta sur la Croisette.          « Nous avons voulu créer un personnage tellement simple qu’il arrive à réagir d’une manière nouvelle aux crises contemporaines », expliquaient, de leur côté, les deux jeunes réalisateurs. « Il y avait 50 % du personnage de Diamantino dans le scénario, et Carloto a ­fabriqué les 50 % restants », disaient-ils en saluant sa « performance d’acteur ».                                         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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-2"> ¤ Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt signent un premier long-métrage plein de fantaisie autour d’un joueur naïf, victime de son statut médiatique.
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Par  Mathieu Macheret   Publié aujourd’hui à 06h34, mis à jour à 06h34     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Carloto Cotta et Cleo Tavares dans « Diamantino », de Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt. UFO DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – à voir          Présenté à la Semaine de la critique, lors du Festival de Cannes, Diamantino est le premier long-métrage d’un duo occasionnel de jeunes et joyeux « court-métragistes », Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt (qui avaient signé ensemble Palacios de Pena, en 2013), nés et formés aux Etats-Unis, mais œuvrant principalement en Europe. Entre inspiration hétéroclite et désinvolture assumée, Diamantino fait feu de tout bois et se présente comme un grand cirque d’images, touchantes par leur hybridation et leur multiplicité au cœur d’une certaine iconographie contemporaine. Abrantes et Schmidt ont, à ce titre, l’idée féconde de faire vivre à l’écran une figure rarement approchée par le cinéma, celle du footballeur professionnel, drôle de créature médiatique qui concentre sur elle une foule de passions populaires et d’intérêts commerciaux.               Lire la critique (parue lors du Festival de Cannes) : « Diamantino », un ovni pop et déjanté              Diamantino Matamouros (Carloto Cotta, aperçu dans Les Mille et Une Nuits et Tabou, de Miguel Gomes) est une figure de proue de la Seleçao portugaise, dont le génie suscite l’engouement national. Mais c’est aussi un grand benêt au cœur d’or, qui fond en larmes devant les caméras du monde entier, un soir de finale, pour avoir raté un penalty décisif. Son père meurt au même moment, laissant le joueur dans le désarroi et aux prises avec deux sœurs jumelles, Sonia et Natasha (Anabela et Margarida Moreira), qui le tancent et détournent sans vergogne son argent. Pour soigner sa détresse, il recueille dans son vaste château, recouvert d’azulejos et de marques de sponsors, une fausse réfugiée, Aisha (Cleo Tavares), qui est en fait une enquêtrice des services secrets venue plonger le nez dans ses finances. Elle découvre un Diamantino innocent, instrumentalisé par ses sœurs dans des opérations douteuses.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Carloto Cotta, caméléon du cinéma portugais               Le film regorge d’idées branques et fantaisistes, entre poésie rafistolée et pastiche épais          Un tel récit, dont la drôlerie joue sur la naïveté complète de son protagoniste, n’a évidemment rien de très sérieux, mais ne se refuse pourtant pas une forme de profusion qui maintient l’intérêt à flot. Abrantes et Schmidt explorent les ressources de l’outil numérique, dans un esprit de bidouille poétique à la Georges Méliès, créant toutes sortes d’incrustations et de mélanges aberrants. Ainsi l’inspiration du footballeur sur le terrain se manifeste-t-elle par une vision candide et amusante, celle d’une meute géante de « chiens poilus » qui surgissent sur le terrain pour l’accompagner dans un nuage de barbe à papa. Le film regorge de telles idées, branques et fantaisistes, entre poésie rafistolée et pastiche épais.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-3"> ¤ On lui doit « Le Dernier Tango à Paris », « 1900 », « Le Dernier Empereur » ou encore « Little Buddha ». Le réalisateur italien Bernardo Bertolucci est mort ce 26 novembre à l’âge de 77 ans.
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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-4"> ¤ Le service de vidéo à la demande, qui produit de nombreux contenus, dont des films salués par la critique, contourne toujours les règles du monde du cinéma, rappelle Thomas Sotinel, journaliste au service Culture du « Monde ».
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Le service de vidéo à la demande, qui produit de nombreux contenus, dont des films salués par la critique, contourne toujours les règles du monde du cinéma, rappelle Thomas Sotinel, journaliste au service Culture du « Monde ».        Par  Thomas Sotinel   Publié hier à 16h00     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Analyse. Il n’y a guère qu’en France que les films sortent le mercredi. Ailleurs, aux Etats-Unis, entre autres, c’est le vendredi. Dimanche 25 novembre, quelques salles de New York et de Los Angeles ont projeté Roma, d’Alfonso Cuaron. Le 8 septembre, le long-métrage autobiographique du Mexicain a remporté le Lion d’or à la Mostra de Venise. On l’a vu dans les festivals les plus prestigieux, Telluride, Toronto, Saint-Sébastien, Busan, New York, Londres… Il est précédé de critiques dithyrambiques. Il n’empêche : quel que soit son succès (dont la mesure sera tenue secrète), sa carrière s’arrêtera trois semaines plus tard.          Le 14 décembre, Roma quittera les salles et sera mis en ligne sur Netflix. Il faudra compter sur la qualité des tablettes ou des téléviseurs pour préserver la splendeur de son noir et blanc (à Venise et à Toronto, Alfonso Cuaron avait demandé à ce que son film, tourné en numérique, soit projeté sur pellicule 35 mm). Ces trois semaines d’exclusivité en salle sont d’abord apparues comme une concession majeure de Netflix au monde du cinéma, voire un début de réconciliation entre deux parties, qui avaient fait le constat de leurs désaccords au moment du Festival de Cannes, dont la plate-forme avait été de fait exclue. Rien n’est moins sûr.          Au festival de Telluride, début septembre, Ted Sarandos, le responsable des contenus de la plate-forme, affirmait encore qu’il n’accepterait aucune dérogation au principe du « day-and-date » (qui veut que la date de la sortie en salle coïncide exactement avec celle de la mise en ligne). Depuis, les frères Coen se sont vu accorder une semaine d’exclusivité sur grand écran (désormais expirée) pour The Ballad of Buster Scruggs, et cette faveur a été promise au Mowgli, d’Andy Serkis (en ligne le 7 décembre) ainsi qu’au Bird Box, de Susanne Bier, avec Sandra Bullock (en ligne le 21 décembre).               Lire le récit : Netflix s’offre son premier Lion d’or à la Mostra de Venise              Tout comme Roma, ces films sont des concurrents sérieux dans la course aux Oscars. Pour qu’un long-métrage y participe, il lui faut avoir été exploité en salle aux Etats-Unis avant le 31 décembre. Si la société dirigée par Reed Hastings et Ted Sarandos convoite aussi passionnément ces objets d’art, c’est qu’ils sont à la fois de formidables publicités à l’endroit du public et d’appétissantes carottes pour les réalisateurs, scénaristes ou acteurs que Netflix veut attirer.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-5"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Implant Files    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  General Motors va réduire le nombre de ses employés de 15 %                    Économie   Article réservé à nos abonnés La nouvelle économie entretient les fractures territoriales                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Après la crise de 2008, les ennuis sont de retour pour l’automobile américaine »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il ne peut pas y avoir de mécénat sans éthique »   François Debiesse Président d’Admical              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      03:26     Astronomie  Pourquoi est-il si difficile de se poser sur Mars ?                         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Par  Jean-Luc Douin   Publié hier à 10h02, mis à jour à 06h34     Temps de Lecture 8 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Bernardo Bertolucci sur le tournage de son film « La Luna », en  1979. 20TH CENTURY FOX / EVERETT COLLECTION / ABACA             Rappeler d’emblée, pour évoquer sa vie et son œuvre, que ce natif des environs de Parme, né le 16 mars 1941, est le fils aîné du poète Attilio Bertolucci est plus qu’un simple détail biographique. Car client des analystes et auteur d’une œuvre hantée par le scénario freudien, le cinéaste Bernardo Bertolucci n’aura jamais cessé de chercher à se libérer de ses figures paternelles. Il est mort à Rome, lundi 26 novembre, des suites d’un cancer, a annoncé son attachée de presse, Flavia Schiavi, à Variety. Il avait 77 ans.          Ne cessant d’écrire des poèmes d’inspiration familiale qu’en tournant son premier film, cet ex-admirateur du cinéma hollywoodien passe de la coupe de son père biologique sous celle de Pasolini. Bertolucci tourne, avec La Commare Secca (1962), un film « à la manière de » l’auteur de Mamma Roma, dont il a été l’assistant sur Accattone (1961). Puis, c’est Jean-Luc Godard qui le fascine lorsqu’il signe Partner (1968), patchwork brechtien sur la schizophrénie où rôdent les fantômes d’Artaud et de Dostoïevski.           Imbibé d’éducation bourgeoise et engagé au Parti communiste, il restera un fils de famille mal dans sa peau          Il confessera avoir fait La Commare Secca pour « dérober Rome à Pasolini », et s’il situe Prima della Rivoluzione (1964), son premier grand film, à Parme, c’est, dit-il, pour « dérober Parme à mon père ». La dévotion à la Nouvelle Vague le poursuivra jusqu’à Innocents (2003), entièrement tourné dans la nostalgie d’un Mai 68 vécu à Paris, où les jeunes insurgés bousculent les modes de vie de leurs aînés (« Papa déconne »), et où la litanie rétrospective des éblouissements distillés à la Cinémathèque de Chaillot n’oublie pas la Jean Seberg d’A bout de souffle entre Garbo, Dietrich et la Mouchette de Bresson.            Ce thème récurrent de l’Œdipe s’accompagne de celui d’une fatalité : suspectant d’être l’héritier d’un passé truqué, Bertolucci se sait otage de son milieu social. Imbibé d’éducation bourgeoise et engagé au Parti communiste, il restera un fils de famille mal dans sa peau, marqué par le péché originel d’être né chez les privilégiés. Romantique, gorgé de références stendhaliennes, l’autobiographique Prima della Rivoluzione donne le ton. Fabrizio, son héros, est en révolte contre une bourgeoisie qui symbolise l’alliance entre l’Eglise et l’Etat, et en sympathie avec les combats de la classe ouvrière.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Prima della Rivoluzione » : l’élan de la jeunesse italienne des années 1960              Illustrée par une phrase de Talleyrand (« Celui qui n’a pas connu la vie avant la Révolution n’a pas connu la douceur de vivre »), cette situation ambiguë entre le rouge et le noir est symbolisée par les deux femmes entre lesquelles il balance : Clélia, future épouse, image de l’ordre, du conformisme, et Gina, sa tante, image du désordre, de l’amour hors la loi. La grand-messe bourgeoise est symbolisée par un opéra de Verdi, refuge du bel canto, de la culture de classe.          Interroger l’histoire                      Bernardo Bertolucci avec Dominique Sanda et Stefania Sandrelli  pour la présentationde son film « 1900 » lors du Festival de Cannes, en 1976. AFP             Inspiré d’un texte de Borges, La Stratégie de l’araignée (1970), qu’il tourne juste après, est l’histoire d’un homme qui découvre que son père, ce militant de la lutte antifasciste que la légende a façonné au point de lui élever une statue, et dont il cultive la ressemblance au point de flirter avec son ex-maîtresse, ne fut pas un héros mais un traître.          Le périple initiatique se déroule dans une Italie figée, léthargique, les herbes folles ont envahi les rails d’une gare où il ne passe plus de train. Mystifié par un décor enchanteur, sensuel, onirique, avec jardins enchanteurs et caves remplies de jambons de Parme, Bertolucci interroge l’histoire, son rapport à la vérité, son penchant pour les chimères. Là encore, le théâtre, l’opéra renvoient aux mensonges, aux complots. Une tentative d’assassinat de Mussolini se déroule pendant le grand air de Rigoletto.          En 1969 sort Il était une fois dans l’Ouest, de Sergio Leone, dont il a écrit le scénario avec Dario Argento. C’est cette même année que Bertolucci tourne son chef-d’œuvre : Le Conformiste, d’après un roman d’Alberto Moravia. L’histoire d’un homme qui a honte de son père, interné dans un asile, et de sa mère, vieille excentrique à gigolos. Un homme hanté par une homosexualité refoulée, une culpabilité remontant à l’enfance, et qui, par volonté de rachat, s’est voué à mener une vie sans troubles, à ressembler à tout le monde. Il a épousé une bourgeoise bécasse et se laisse convaincre par le régime fasciste d’assassiner son ancien prof de philo, un opposant politique réfugié à Paris.          Le film affiche une remarquable maîtrise de la mise en scène, une vision onirique et baroque. Ballets de tractions corbillards et de gentlemen à Borsalino, cette fresque Art déco à la beauté funèbre est stylisée dans des sanctuaires aux lignes droites à la Chirico. Il y multiplie les profondeurs de champ fantastiques, cultive les éclairages expressionnistes et claustrophobiques, les décors en trompe-l’œil.          Ce portrait d’un fasciste des années 1930 (interprété par Jean-Louis Trintignant) brasse nombre de ses obsessions, dont celle du bal, instant où, pour Bertolucci, les masques tombent, où chacun dévoile des pulsions cachées, à l’image de ce troublant pas de danse entre Stefania Sandrelli et Dominique Sanda.          Le scandale du « Dernier Tango à Paris »                      Avec Marlon Brando, sur le tournage du « Dernier Tango à Paris », en 1972. AFP             Un malentendu commence à s’installer entre ses admirateurs et Bertolucci, qui a décidé de s’« abandonner au principe de plaisir ». On lui reproche des concessions au public, on le désigne comme un maniériste.          Il se rassure : « J’ai lu Roland Barthes et je sais que je peux penser au plaisir esthétique et au succès comme à quelque chose qui n’est pas nécessairement de droite. » Mais le scandale s’abat sur lui, en 1972, lorsqu’il signe Le Dernier Tango à Paris, expression d’un fantasme : rencontrer une femme dans un appartement désert, lui faire l’amour sans savoir qui elle est. Veuf d’une femme qui vient de se suicider, le personnage principal est un Américain partagé entre pulsion de vie (l’expérience primitive d’une étreinte physique, sans tabous ni notion de péché), et une pulsion de mort (qui attise brutalité de langage et jeux sexuels humiliants).           « Pasolini avait raison. Le succès est un cauchemar »          Brûlot contre les institutions sociales, pied de nez auto-ironique à la cinéphilie grâce à un personnage de rat de cinémathèque incarné par Jean-Pierre Léaud, le film (nimbé d’une lumière à la Francis Bacon) est habité par un Marlon Brando auquel il a demandé d’oublier les leçons de l’Actor’s Studio et d’être lui-même.          Brando confesse sa propre enfance, sa mère toujours saoule, son père brutal. Il hurle à la mort sous le métro parisien qui passe au-dessus de sa tête. Et déclare en fin de tournage : « Je ne ferai plus jamais un film comme celui-là. Je me suis senti violé du début à la fin. On a tout sorti de mes tripes. » Bertolucci est sonné lui aussi : « Pasolini avait raison. Le succès est un cauchemar. » Des propos qui apparaissent aujourd’hui totalement déplacés au regard du traumatisme vécu durant le tournage par la comédienne Maria Schneider que l’acteur et le cinéaste avaient entraînée, sans la prévenir, dans des séquences sexuelles brutales et humiliantes.          Avec les dollars américains de trois majors (Artistes Associés, Paramount et Fox), il tourne 1900, fresque épique sur la naissance du communisme dans la plaine du Pô, ode au drapeau rouge, au combat collectif des masses laborieuses, avec Robert De Niro (le padrone) et Gérard Depardieu (le paysan). La Luna (1979) est une Phèdre à l’italienne où se côtoient pulsion incestueuse pour une mère cantatrice et recherche des paradis artificiels.          Imbibé par l’atmosphère de désarroi qui plombe l’Italie à l’heure des attentats terroristes, La Tragédie d’un homme ridicule (1981) plonge un industriel dans un dilemme : doit-il sacrifier son fils, kidnappé par les Brigades rouges, ou sacrifier son usine en payant la rançon ? Les affres du Fabrizio de Prima della Rivoluzione sont toujours là, dans la terreur de voir disparaître le monde de l’enfance, un paradis perdu, une douceur de vivre qui n’appartient plus qu’au passé.          Entre instinct et raison                      Bernardo Bertolucci lors de la 70e édition de la Mostra de Venise, en 2013, dont il a été président du jury. TIZIANA FABI / AFP             Ce sont ces mêmes émotions qu’il transpose dans Le Dernier Empereur (1987), évocation de la vie de Pu Yi, ultime représentant d’une dynastie déchue. Assis sur le trône laqué de l’empire de Chine à 3 ans, demi-dieu prisonnier de la Cité interdite, ce playboy passera dix ans dans un camp de rééducation après la révolution maoïste.          Au-delà des images d’une splendeur d’apparats (palais aux toits d’émail, étendards bariolés, lampions fleuris, trésors de jade, mandarins et palanquins, phénix, licornes, incendie d’ors et de rouges), Bertolucci s’intéresse à un homme condamné au déracinement, transplanté d’une prison à une autre, marqué par le manque du sein maternel et par l’absence d’une figure paternelle, porté à violer les tabous (couper sa natte, porter des lunettes).          Les sensuelles parties de colin-maillard de part et d’autre d’un drap de soie tendu, ou la nuit de noces frémissante d’érotisme soulignent l’importance du sexuel chez ce cinéaste qui, trois ans plus tard, adapte Un thé au Sahara (1990). Le Brando du Dernier Tango était clone d’Henry Miller, cette fois c’est l’Américain Paul Bowles qui est pris comme modèle d’une quête identitaire dans le désert, avec perte des illusions, mort du couple, vertige existentiel.          Consacré à la vie du prince Siddhartha, Little Buddha (1993) reflète une sorte de conversion chez un auteur athée, obsédé par l’ego, et découvrant avec le bouddhisme une forme de sagesse. Un tournant chez un homme dont le cinéma a toujours été fondé sur les conflits (homme-femme, fils-père, fils-mère, patron-salarié).          Ode au cinéma, rêve de révolution culturelle, situé dans les alcôves de jeunes bourgeois désinhibés (un trio formé par un Américain et un couple incestueux frère-sœur) plus que sur les barricades, Innocents (titre original The Dreamers) indique un repli (le huis clos de la chambre à coucher) et souligne l’éternel désir de transgression. Le film met le doigt sur le paradoxe d’un cinéaste tiraillé entre instinct et raison, brasse un certain nombre de figures obsessionnelles : le désir d’abandon sensuel, le bal ambigu des êtres caméléons, l’attrait du triolisme. La nostalgie infinie d’une innocence du charnel, d’un refuge privé, d’un communisme amoureux.                                         Jean-Luc Douin           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           PORSCHE 911 122900 € 56           HONDA JAZZ 17990 € 75           AUDI ALLROAD 49900 € 38      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES CLA 35900 € 92           MERCEDES GLS 79900 € 06           MERCEDES 190 24900 € 21      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75116) 3370000 € 303 m2           PARIS 19 (75019) 650000 € 75 m2           PARIS (75013) 557900 € 52 m2      Recherche                                               Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Distibuteurs automatiques de croquettes   Codes Promo   Codes Promo Amazon     Formation technique de vente     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Découvrir le jardinage     Citations sur la mort     Paroles de hits   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Thomas Sotinel   Publié hier à 09h15, mis à jour hier à 09h15     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Orson Welles dans « Le Troisième Homme » (1939), de Carol Reed. TAMASA DISTRIBUTION             Jeune (il est né en 1906) cinéaste prometteur au début des hostilités, Carol Reed a passé la seconde guerre mondiale derrière une caméra du War Office britannique. On peut voir sur YouTube The True Glory, spectaculaire film de montage sur la campagne de Normandie sorti en 1945, qu’il a réalisé avec l’Américain Garson Kanin. A l’image de certains de ses collègues réalisateurs-combattants américains (John Huston, George Stevens), l’expérience de la guerre devait conduire Carol Reed vers les recoins obscurs de la condition humaine. La noirceur magnifique de ses films d’après-guerre, dont trois – Première désillusion/The Fallen Idol, Le Troisième Homme/The Third Man, et L’Homme de Berlin/The Man Between – ressortent en salle, en firent, pendant quelques années, l’un des réalisateurs les plus célébrés au monde. La suite de la carrière de Carol Reed a rendu presque incompréhensible cette réputation. La (re)découverte des deux premiers longs-métrages cités devrait lui redonner son statut de grand cinéaste.          Première désillusion/The Fallen Idol est sorti un an après le premier grand succès d’après-guerre de Carol Reed, Huit heures de sursis/Odd Man Out, mise en scène de la cavale d’un militant de l’IRA à Belfast, après qu’il a commis un hold-up sanglant. Dans le rôle principal, James Mason incarne un homme miné par ses dilemmes moraux, blessé dans sa chair et son esprit.          C’est peut-être le traitement de cette thématique catholique qui a attiré l’attention de Graham Greene, auteur du script de Première désillusion/The Fallen Idol. Pour Carol Reed, le romancier (mais aussi critique de cinéma et scénariste) a fait mieux qu’adapter une de ses nouvelles, The Basement Room, il l’a réécrite. L’idole déchue du titre n’est que Baines, le majordome de l’ambassade de France à Londres. Mais, aux yeux de Philippe (Bobby Henrey), le fils délaissé de l’ambassadeur, Baines est un surhomme. Lorsque l’enfant est le témoin de la liaison adultère entre Baines et une employée française de la chancellerie (Michèle Morgan) et de ses conséquences catastrophiques, il est pris dans une spirale de mensonges qui le précipite dans une fuite éperdue dans les rues à peine éclairées de Londres, la nuit.           « Le Troisième Homme » est resté célèbre pour son thème musical et pour la présence spectrale d’Orson Welles          Dominé par l’interprétation prodigieuse de Ralph Richardson (contemporain et égal de Laurence Olivier et John Gielgud), Première désillusion/The Fallen Idol combine avec une réussite inattendue la mécanique dramatique d’un romanesque savant et pervers et un réalisme halluciné qui fait de la ville plus qu’un décor, le reflet monstrueux, envahissant, des tourments des personnages.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   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<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-7"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Implant Files    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  General Motors va réduire le nombre de ses employés de 15 %                    Économie   Article réservé à nos abonnés La nouvelle économie entretient les fractures territoriales                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Après la crise de 2008, les ennuis sont de retour pour l’automobile américaine »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il ne peut pas y avoir de mécénat sans éthique »   François Debiesse Président d’Admical              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      03:26     Astronomie  Pourquoi est-il si difficile de se poser sur Mars ?                         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Par  Thomas Sotinel   Publié le 25 novembre 2018 à 15h08 - Mis à jour le 25 novembre 2018 à 15h08     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Le cinéaste britannique Nicolas Roeg, en janvier 2012. Jonathan Short / AP             Son nom était moins familier que ceux de ses contemporains continentaux – les cinéastes de la Nouvelle Vague – ou américains – les iconoclastes du Nouvel Hollywood. Pourtant, le Britannique Nicolas Roeg a réalisé, l’un à la suite de l’autre, quelques-uns des films les plus marquants des décennies 1960 et 1970 : Performance, qui a donné à Mick Jagger son seul vrai rôle de cinéma ; Walkabout/La Randonnée, méditation poétique tournée dans le bush australien ; Don’t Look Now/Ne vous retournez pas, à la fois film de terreur et chronique d’un deuil.          Cette série prodigieuse s’achève en 1976, avec L’Homme qui venait d’ailleurs, qui donne à David Bowie son plus beau rôle au cinéma, celui d’un extraterrestre qui croit, à tort, avoir trouvé sa place parmi nous. Nicolas Roeg a quitté la sienne – qui était désormais celle d’un grand ancien du cinéma britannique. Le cinéaste est mort le 23 novembre, a annoncé son fils, Nicolas Roeg Jr. Il avait 90 ans.          Né le 15 août 1928 à Londres, Nicolas Roeg s’engage dans la « Royal Air Force » (l’armée de l’air britannique) à la fin de la seconde guerre mondiale, trop tard pour combattre, trop tard pour être pilote. A son retour à la vie civile, il trouve un emploi aux studios de cinéma de Marylebone parce qu’« ils étaient en face de l’appartement où je vivais », raconte-t-il dans ses mémoires, The World Is Ever Changing, parues en 2011. D’abord affecté au doublage des films, il devient ensuite assistant opérateur, avant d’accéder au poste de directeur de la photographie. Il participe au tournage de Lawrence d’Arabie, de David Lean, en 1962, et est renvoyé de celui de Docteur Jivago, trois ans plus tard. L’homme était peu enclin au compromis, et s’opposera souvent à plus fort que lui, la Warner qui finance son premier film, le tout puissant distributeur Rank Organisation qui doit sortir son film Enquête sur une passion.          Virtuosité du style visuel          Nicolas Roeg collabore avec Roger Corman (Le Masque de la mort rouge, 1964) puis François Truffaut (Fahrenheit 451, 1966) lorsque ceux-ci viennent tourner en Grande-Bretagne. Il éclaire deux films de Richard Lester, Le Forum en folie (1966) et Petulia (1968). C’est peut-être sa proximité avec le réalisateur de A Hard Day’s Night qui pousse la Warner à lui confier le projet de Performance, que Roeg doit réaliser avec le scénariste du film, Donald Cammell, peintre écossais qui s’essaie pour la première fois au cinéma. Mick Jagger doit tenir l’un des deux principaux rôles de Performance. En 1968, le chanteur des Rolling Stones est en train de devenir une superstar et le studio américain espère rééditer le succès commercial des films des Beatles.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...              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Par  Véronique Cauhapé   Publié le 24 novembre 2018 à 07h58 - Mis à jour le 24 novembre 2018 à 17h59     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Kheiron dans le rôle d’un éducateur pour enfants en difficulté dans son film « Mauvaises herbes ». MARS FILMS              L’avis du « Monde » – on peut éviter          Sorti mercredi 21 novembre, Mauvaises herbes, s’est placé, dès les premières séances, en tête du box-office. Le deuxième long-métrage de l’humoriste, acteur et réalisateur Kheiron, a ainsi rejoint la liste des comédies françaises à succès de ces dernières semaines. Après Le Grand Bain, de Gilles Lellouche, Le Jeu, de Fred Cavayé et En liberté !, de Pierre Salvadori, voici donc Mauvaises herbes, dont le lien avec les autres films, hormis le genre auquel il appartient, se résume à l’accueil visiblement enthousiaste du public. Pour le reste, ni le scénario, ni la réalisation, pas plus que l’interprétation des comédiens, ne peuvent être soumis à comparaison.            Dégoulinante de bons sentiments, chargée d’une somme incalculable de lieux communs et d’épisodes attendus qui empêchent tout effet de surprise ou de « rebondissement », Mauvaises herbes n’arrache ni le rire ni les larmes. Tout juste déconcerte-t-il par toutes les balourdises qu’il accumule.          Dans son premier film, Nous trois ou rien, Kheiron s’était attaché à raconter la fuite de ses parents iraniens et leur installation en banlieue parisienne. Cette fois, il s’inspire de ses années d’éducateur pour nous rapporter l’histoire de Waël (dont il est lui-même l’interprète), jeune garçon sympathique et sans ambition qui s’adonne à de petites escroqueries avec la complicité de Monique (Catherine Deneuve), une retraitée légèrement folle dingue et peu encline aux états d’âme.          Six gosses prompts à la révolte          Hélas, un jour, démasqué par Victor (André Dussollier) – bénévole auprès d’adolescents en décrochage scolaire (et ancienne connaissance de Monique) –, le duo d’arnaqueurs va devoir changer son fusil d’épaule, et devenir honnête. Pour le compte de Victor, Monique se voit contrainte de tenir le secrétariat de l’association, et Waël de s’improviser éducateur en charge de six lycéens en difficulté.          De ces six gosses prompts à la révolte, en colère contre tout, respectueux de pas grand-chose, Waël va tirer le meilleur, parvenant à extirper certains de leur mutisme, d’autres de leurs complexes ou de leurs idées reçues. Tout cela avec des méthodes dignes d’un animateur de patronage. Des méthodes qu’il a pourtant tirées de sa propre expérience, quand, orphelin dans un pays en guerre du Moyen-Orient, il a dû se débrouiller seul, ainsi que de nombreux flash-back bourrés de pathos nous en livrent la preuve. Paradoxalement, il nous en aurait fallu moins pour que l’on y croit.           Dans cette galerie de portraits esquissés à l’arrache, Kheiron n’a reculé devant rien          Il n’est guère d’autre élément psychologique qui vienne nous renseigner sur les personnages, chacun étant réduit à l’unique fonction ou caractère qu’il est censé servir. Le policier véreux, l’ado rétif, la vieille bienveillante, l’éducateur glandeur mais bon gars. Dans cette galerie de portraits esquissés à l’arrache, Kheiron n’a reculé devant rien.          L’histoire d’amour entre Victor et Monique, celle entre Waël et la sœur (avocate) d’une de ses adolescentes, le concours de danse de salon qui déguise Monique et Waël en couple de Mexicains, la réconciliation de toutes les cultures et de toutes les religions au sein du groupe de lycéens… donnent lieu à des scènes dépourvues d’intérêt, au mieux, à des séquences ridicules, au pire. L’une d’elles où Catherine Deneuve apparaît soudain vêtue d’un ensemble léopard et ultra-maquillée – car, croit-elle, ainsi s’habille une secrétaire –, donne la mesure de ce ridicule qui, s’il ne tue pas, assomme beaucoup.                         Film français de Kheiron. Avec Kheiron, Catherine Deneuve, André Dussollier (1 h 40). Sur le Web : www.marsfilms.com/film/mauvaises-herbes                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 21 novembre)      Amanda, film français de Mikhaël Hers (à ne pas manquer)Game Girls, documentaire allemand, américain et français d’Alina Skrzeszewska (à ne pas manquer)After My Death, film sud-coréen de Kim Ui-seok (à voir)L’Enfance d’un maître, documentaire français de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne (à voir)Hard Eight, film américain de Paul Thomas Anderson (à voir)Terra Franca, documentaire portugais de Leonor Teles (à voir)Aga, film allemand, bulgare et français de Milko Lazarov (pourquoi pas)The Mumbai Murders, film indien d’Anouragh Kashyap (pourquoi pas)Trois petits rêves, film français et tadjik de Chapour Haghighat (pourquoi pas)Yomeddine, film égyptien d’Abu Bakr Shawky (pourquoi pas)Les Bonnes Intentions, film français de Gilles Legrand (on peut éviter)Les Filles du soleil, film belge, français, géorgien et suisse d’Eva Husson (on peut éviter)Mauvaises herbes, film français de Kheiron (on peut éviter)         A l’affiche également :         Le Fils du désert, film français et marocain de Laurent MerlinMichel Vaillant, le rêve du Mans, documentaire français de Frédéric de BrabantMimi & Lisa, les lumières de Noël, film d’animation slovaque de Katarina Kerekesova et Ivana Sebestova#Moscou-Royan, film français d’Elena Cosson KizilovaOverlord, film américain de Julius Avery                       Véronique Cauhapé           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1650000 € 112 m2           PARIS (75013) 560300 € 50 m2           PARIS (75013) 493500 € 40 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 17 (75017) 369000 € 36 m2           PARIS (75013) 792200 € 66 m2           PARIS (75013) 545100 € 52 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO XC90 14990 € 95           HYUNDAI I30 28490 € 13           JAGUAR F-TYPE 109990 € 44      Recherche                                          Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Jacques Mandelbaum   Publié le 23 novembre 2018 à 17h48 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 17h48     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   « Get Out », de Jordan Peele (2017) fait partie de la programmation du cycle « Oppressions » au 33e festival Entrevues Belfort. FESTIVAL ENTREVUES BELFORT             Fleuron historique de la cinéphilie française, le festival Entrevues Belfort tient sa 33e édition (jusqu’au 25 novembre) dans la perspective du départ imminent de sa déléguée artistique. Lili Hinstin, aux manettes depuis 2013, s’envole dès le mois de décembre, par la grâce du mercato festivalier, à Locarno, où elle remplacera Carlo Chatrian, lui-même en partance pour la Berlinale. Une Française en Suisse italienne, un Italien en Allemagne : du moins l’Europe du cinéma fonctionne-t-elle.          Affaibli par le maintien un peu artificiel d’une compétition qui ne peut plus se prévaloir de la découverte des films les plus convoités, Belfort, comme ses nombreux concurrents de taille égale, a l’obligation d’inventer et de surprendre dans les programmations parallèles. Chose faite encore une fois cette année, avec le cycle intitulé « Oppressions », consacré à l’image des Noirs dans le cinéma de genre. Le fort succès de films aussi divers que Moonlight, de Barry Jenkins (2016), I am Not Your Negro, de Raoul Peck (2016), Get Out, de Jordan Peele (2017), ou Black Panther, de Ryan Coogler (2018), corrélé à l’essor du mouvement Black Lives Matter en particulier et au regain des revendications de groupes minorés en général, a suscité un nouvel intérêt pour la question.           Le corpus du cycle « Oppressions » est ramassé (sept films) et pertinent, composé de raretés. Son intérêt saute aux yeux          L’angle du « genre » fait toutefois l’originalité du cycle présenté à Belfort. Conçu par les universitaires Adrienne Boutang (université de Besançon) et Mélanie Boissonneau (université Paris-III), le corpus est ramassé (sept films) et pertinent, composé de raretés. Son intérêt saute aux yeux. Le genre, écriture filmique codée, permet de rendre plus acceptables des choses qui ne le seraient pas sans son recours : la violence la plus crue, le retour cauchemardesque du refoulé historique, l’expression des forces déchaînées de l’inconscient. Il autorise sa propre subversion dès lors qu’un point de vue minoritaire s’en empare, reprogrammant en noir les codes de l’industrie blanche qui le gouverne.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-10"> ¤ En 2014, avec « 12 Years a Slave », il est le premier réalisateur noir à remporter l’Oscar du meilleur film. L’artiste contemporain et cinéaste est de retour avec « Les Veuves » récit sur un groupe de braqueuses, en salle le 28 novembre.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-10"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Implant Files    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  General Motors va réduire le nombre de ses employés de 15 %                    Économie   Article réservé à nos abonnés La nouvelle économie entretient les fractures territoriales                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Après la crise de 2008, les ennuis sont de retour pour l’automobile américaine »   Philippe Escande                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « Il ne peut pas y avoir de mécénat sans éthique »   François Debiesse Président d’Admical              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      03:26     Astronomie  Pourquoi est-il si difficile de se poser sur Mars ?                         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L’artiste contemporain et cinéaste est de retour avec « Les Veuves » récit sur un groupe de braqueuses, en salle le 28 novembre.        Par  Samuel Blumenfeld   Publié le 23 novembre 2018 à 13h34 - Mis à jour le 25 novembre 2018 à 06h22     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Depuis vingt ans, Steve McQueen vit à Amsterdam avec sa compagne et leurs deux enfants. TOM ORDOYNO POUR « M LE MAGAZINE DU MONDE »             Steve McQueen en a longtemps été persuadé : pour un homme noir, comme lui, une carrière de réalisateur était inenvisageable. L’Anglais, né en 1969, avait beau être un artiste reconnu, vidéaste et photographe, lauréat du prix Turner, la plus haute distinction britannique attribuée à un artiste contemporain, et ses œuvres être exposées dans les musées les plus prestigieux, à commencer par le Guggenheim de New York, le monde du cinéma lui semblait inaccessible.           « Les gens voulaient nous cantonner aux marges, nous nous trouvons désormais au centre. Et, si vous voulez mon avis, nous sommes là pour un bon bout de temps. »          Une croyance héritée de son adolescence, dans le quartier modeste d’Ealing, à Londres. Dans ce faubourg multiculturel se côtoient des Iraniens, des Pakistanais, des Africains, des Italiens et des Caribéens comme lui. Sa mère est originaire de Grenade et son père de Trinité-et-Tobago. « Je ne dirais pas que mon environnement était raciste, je le qualifierais davantage de conservateur. Il y avait ce qu’un homme de ma couleur pouvait envisager dans la vie et les portes qui lui resteraient à tout jamais fermées. » Au fond de lui, pourtant, Steve McQueen sait qu’il parviendra à ses fins. « Je haussais les épaules en attendant que mon moment arrive. »          Ce jour est finalement arrivé en 2008 avec la réalisation de Hunger, sur la grève de la faim du militant nationaliste irlandais Bobby Sands. Un premier film qui lui a aussitôt valu une Caméra d’or à Cannes. Ont suivi Shame et 12 Years a Slave, pour lequel il a obtenu l’Oscar du meilleur film, faisant de lui le premier réalisateur noir à remporter la prestigieuse récompense. Un défricheur. Un pionnier. « Ce n’est pas un choix, assure-t-il. C’était le seul rôle que je pouvais prendre. »                 Lire aussi  « 12 Years a Slave » : l'esclavage, une infamie qui broie les corps              Son nouveau film, Les Veuves (en salle le 28 novembre), est une adaptation de Widows, une série télévisée britannique, diffusée au début des années 1980, sur quatre femmes, deux Blanches et deux Noires, qui, à la suite d’un braquage désastreux au cours duquel leurs maris ont perdu la vie, décident de finir leur travail pour payer les dettes de leurs compagnons. Steve McQueen a revu son film lors d’une projection au Festival de Toronto, début septembre. Il a su alors qu’il avait vu juste. La série mettait en scène le malaise des années Thatcher, lui a transposé l’histoire à Chicago durant les années Trump. Un arrière-plan qui lui permet d’aborder la question du métissage, des barrières raciales, sociales et religieuses.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? 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En septembre, elle avait annoncé ne plus vouloir diffuser les séries produites par France Télévisions sur Netflix.        Par  François Bougon et Alexandre Berteau   Publié le 23 novembre 2018 à 11h26 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 13h43     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Delphine Ernotte,  présidente de France Télévisions, le 23 août 2018. BERTRAND GUAY / AFP             Une responsable de YouTube a fait les frais, jeudi 22 novembre, du franc-parler de Delphine Ernotte, à l’occasion d’un débat, en présence de la totalité des dirigeants des grandes chaînes françaises, sur « A quoi ressemble la télévision du futur ? » La patronne de France Télévisions écoutait Justine Ryst, la responsable de la plate-forme américaine de vidéo pour l’Europe du Sud, discourir sur la « logique de complémentarité et d’opportunité avec les groupes médias ». Mais lorsque cette dernière a évoqué le « partage de la valeur », elle a quitté le langage diplomatique propre à ce genre de table ronde : « Le partage de revenus qu’on touche de YouTube, c’est rien du tout, c’est du pourboire pour le petit personnel », a-t-elle lancé, en parlant d’une somme de 2 millions d’euros. « On va arrêter de mettre les œuvres intégrales sur YouTube », a indiqué celle qui avait annoncé, en septembre, ne plus vouloir diffuser les séries produites par France Télévisions sur Netflix, le géant américain de la vidéo à la demande.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Face à Netflix, les auteurs français en quête de droits              Présent au côté de Mme Ernotte lors de cette table ronde – un des événements du premier festival Médias en Seine organisé par Les Echos et Franceinfo –, le PDG du groupe TF1, Gilles Pélisson, a regretté que Netflix non seulement ne « partage pas ses données » sur les habitudes de consommation des téléspectateurs mais de surcroît ne participe pas suffisamment « au financement de la création française ».          « Cambriolage »          Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6, a évoqué, lui, « un cambriolage des ressources » : « Cambriolage dans la publicité, car on n’a pas le droit de faire de la publicité adressée alors que sur Internet c’est possible ; cambriolage de notre programmation car nous ne pouvons pas diffuser du cinéma à la télévision certains jours de la semaine. » Alors qu’une nouvelle loi sur l’audiovisuel est prévue en 2019, les chaînes de télévisions réclament aux autorités un allégement des contraintes réglementaires afin d’affronter à armes égales les concurrents américains. Des « concurrents ennemis », a jugé M. Pélisson.            Netflix vient ainsi d’annoncer que la nouvelle saison de la série à succès « Dix pour cent » serait disponible sur son catalogue dès décembre, soit deux semaines seulement après la fin de sa diffusion sur France 2. De quoi irriter de nouveau Mme Ernotte. A terme, la présidente de France Télévisions et les patrons de TFI et M6 veulent privilégier leur projet de plate-forme commune de streaming payant, baptisée « Salto ». Annoncé en juin avec un budget minimum de 50 millions d’euros sans que pour autant aucune date de lancement n’ait été communiquée. De son côté, le président du directoire du groupe Canal+, Maxime Saada, a confirmé une nouvelle offre de vidéo à la demande « très focalisée sur les séries et au coût le plus bas possible » à la fin du premier trimestre 2019 pour faire face à Netflix. « On ne doit pas laisser aux Américains l’entrée de marché à 10 euros », a-t-il expliqué.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Les géants du Net en passe de réussir le casse du siècle sur le cinéma mondial                  François Bougon   et   Alexandre Berteau           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 3150000 € 248 m2           PARIS 08 (75008) 2388000 € 175 m2           PARIS 14 (75014) 790000 € 68 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           VOLKSWAGEN TOURAN 10990 € 60           KIA VENGA 4750 € 77           SECMA FUN 4900 € 13      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Codes promos avec Global Savings Group     Black Friday en avant première avec Cdiscount  Black Friday Made.com : -20% et envoi offert  Black Friday Europcar : 25% de promo  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  9€ le billet pour le Black Friday de Volotea  Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  Black Friday Fnac en avant première  La Redoute : -10€ sur tout pour le Black Friday     Toutes les offres          Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 840000 € 77 m2           PARIS 09 (75009) 785000 € 75 m2           PARIS (75013) 860700 € 80 m2      Recherche                                          Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Les recettes du Monde      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleur disque dur externe   Codes Promo   Codes Promo Amazon     Formation finance     Cours d’anglais     Cours de grammaire   Conjugaison   Jardinage pratique     Citations sur l’argent     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Stéphanie Le Bars   Publié le 22 novembre 2018 à 14h01 - Mis à jour le 22 novembre 2018 à 14h01     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Sorti le 19 octobre dans plus de 2000 salles américaines et réalisé par George Tillman Jr. , « The Hate U give » (La haine qu’on donne) est l’adaptation du roman d’Angie Thomas, 30 ans. Erika Doss/Twentieth Century Fox 2018             Écriture puissante et sujet urgent, le livre The Hate U Give, resté plus d’un an et demi dans les meilleures ventes de la littérature « jeunes adultes » à partir de sa publication, en février 2017, ne pouvait que se retrouver à l’écran. L’adaptation au cinéma du roman (paru en français en avril chez Nathan sous le titre La haine qu’on donne) est sortie le 19 octobre dans 2 300 salles aux États-Unis. Un couronnement pour le parcours fulgurant d’un récit né de la colère d’une auteure débutante, ex-étudiante en littérature de l’université de Jackson, Mississippi.          L’histoire que raconte Angie Thomas, 30 ans, n’a pourtant rien de la trame romanesque onirique ou fantastique, souvent prisée du public adolescent. The Hate U Give (dont l’acronyme, THUG - – « voyou » –, fait référence à l’expression popularisée par le rappeur 2Pac, THUG LIFE – The Hate U Give Little Infants Fucks Everyone) verse plus sûrement dans le fait divers tragique et le roman politique.          Multiples affaires de racisme          Starr, une adolescente afro-américaine que ses parents ont tenté de protéger de la violence de son quartier en l’inscrivant dans un lycée blanc huppé de la ville, assiste à la mort d’un de ses amis d’enfance, abattu par un policier lors d’un contrôle routier. L’ouvrage et le film de George Tillman Jr, d’une fidélité clinique, embrassent les conséquences de ce drame sur toute la communauté et sur l’éveil de la jeune fille à l’engagement politique. « Notre couleur est l’arme dont ils ont peur », lui assène une jeune militante.                 Lire aussi  #LivingWhileBlack : aux Etats-Unis, les Noirs victimes récurrentes de dénonciations injustifiées              Avec justesse et réalisme, interprété par des acteurs convaincants, The Hate U Give, qui sortira en janvier en France, fait écho aux multiples affaires de ce type qui endeuillent régulièrement la communauté noire américaine. Des drames qui ont dynamisé le mouvement Black Lives Matter.           Le roman comme le film décrivent la peur, ancrée dès le plus jeune âge, d’une confrontation avec la police et les recommandations répétées mille fois par les parents : « Garde tes mains là où on peut les voir. »          Cette plongée dans l’actualité aurait pu dissuader lecteurs et spectateurs, saturés de mauvaises nouvelles. Mais les débuts du film, pourtant en concurrence avec des poids lourds comme Halloween, Venom ou A Star Is Born, semblent démentir ces craintes. Avec près de 20 millions de dollars au box-office et des critiques quasi unanimes, le démarrage est prometteur. Un parcours comparable à celui du livre d’Angie Thomas qui, au fil des mois, s’est émancipé des rayonnages réservés aux jeunes adultes pour attirer un public plus diversifié.            Au-delà du propos politique, l’auteure Angie Thomas et le réalisateur George Tillman Jr parviennent à emmener le lecteur-spectateur au plus près d’une famille afro-américaine prise en tenailles entre la violence des gangs et ses aspirations à intégrer la classe moyenne. Ils y décrivent la peur, ancrée dès le plus jeune âge, d’une confrontation avec la police et les recommandations répétées mille fois par les parents : « Garde tes mains là où on peut les voir. » Une consigne que Khalil, le jeune mort de The Hate U Give, n’a pas respectée.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Aux Etats-Unis, « les violences policières envers les Noirs ont envahi les écrans »              Comme son héroïne, Angie Thomas a été extraite de son quartier noir déshérité et scolarisée à dix minutes de là dans une école privée à majorité blanche. Avec l’idée d’éviter « le lycée où on tombe enceinte, où on se drogue, où on est tué », ainsi que le résume Starr au début du livre. Comme elle, l’écrivaine a dû apprendre à faire cohabiter deux mondes et « à changer les codes » pour pouvoir passer de l’un à l’autre. Cette expérience mise au service de la littérature n’est pourtant pas du goût de tous. Dans plusieurs bibliothèques du pays, notamment au Texas et dans le Missouri, le livre a été mis à l’index, sous prétexte qu’il parlait de drogue et contenait des insultes…                           Stéphanie Le Bars           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                                  Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           KIA VENGA 4750 € 77           MERCEDES 190 24900 € 21           BMW X6 51900 € 59      Recherche                                                           Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Gâteaux      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs vidéoprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo ASOS     Formation marketing communication     Cours d’anglais     Cours d’orthographe   Conjugaison   La maison     Citations Bonheur     Nouvelles paroles de chansons   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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A 90 ans, Mickey l’impertinent est devenu un vieux sage

Colérique à ses débuts, il est devenu lisse et raisonnable, au point de disparaître des cartoons pour devenir un logo de société.



LE MONDE
 |    21.11.2018 à 19h20
 • Mis à jour le
21.11.2018 à 19h52
    |

            Faustine Vincent








                        



   


Mickey a vieilli. Le 18 novembre, le personnage star de Walt Disney a fêté ses 90 ans. Il a gardé sa voix de fausset et ses grandes oreilles noires toutes rondes, mais son impertinence et la cruauté enfantine des débuts ont disparu. Evanouie, la souris qui faisait tournoyer un chat au-dessus de sa tête pour faire de la musique en affichant un petit sourire sadique, et qui pressait un canard à la manière d’une cornemuse dans Steamboat Willie, le premier dessin animé où elle apparaît, en 1928. En prenant de l’âge, Mickey est resté un ami fidèle et enthousiaste, mais il est devenu plus lisse, plus raisonnable – certains diront même ennuyeux – avec un petit côté donneur de leçons. Cette métamorphose, entamée dès les années 1940, ne doit rien au hasard.

Elle est d’abord l’œuvre de Walt Disney lui-même. Sa créature rencontre un succès planétaire si foudroyant lors de son apparition au cinéma qu’elle devient vite la mascotte de ses studios. Le producteur et scénariste américain aux cheveux gominés et à la fine moustache s’évertue alors à la préserver en gommant toute aspérité. Il le fait d’autant plus volontiers que l’attitude de sa souris ne plaît pas à tous. « Dans les années 1930, quand Mickey se comportait mal à l’écran, Walt Disney recevait des milliers de lettres de protestation de la part des spectateurs », raconte Clément Safra, auteur de La Face cachée de Mickey Mouse (Editions Vendémiaire, 2016).
Pour garder un personnage défouloir, le scénariste invente Donald
L’insubordination et l’irrévérence du personnage sont donc effacées. Pour garder un personnage défouloir, le scénariste invente Donald, qui hérite du caractère colérique et capricieux du Mickey des débuts. Le transfert fonctionne : le canard énervé fait rire, tandis que la souris au pantalon rouge devient une icône intouchable.
Discrètement patriote
Quand les Etats-Unis entrent en guerre, le gouvernement américain demande aux studios Disney de tourner des dessins animés de propagande antinazie. Le scénariste américain obtempère et met en scène tous ses personnages… sauf Mickey, que l’on aperçoit seulement quelques secondes, sur une image au mur en arrière-plan, dans son uniforme de soldat. « On voit qu’il fait son devoir patriotique, mais l’on ne s’attarde pas. Son personnage est gardé à l’écart pendant ce contexte difficile pour le placer sous la cloche de l’innocence », analyse Clément Safra. Rien ne doit l’entacher.

Poli, jovial, entreprenant, fédérateur, Mickey est le héros positif dont raffole l’Amérique. « Il représente le bien. Cela transparaît aussi dans sa physionomie, la plus ronde possible, avec ces trois cercles qui caractérisent sa silhouette, reprend l’essayiste. Il symbolise aussi la possibilité, pour les plus petits, de triompher des plus grands. »
Alter ego de son créateur, Mickey Mouse a disparu de ses cartoons dans les années 1950 pour n’être plus que le logo de la société Disney. Quatre-vingt-dix ans après sa première apparition, il reste pourtant omniprésent, avec une popularité intacte, déclinée sous forme de bandes dessinées, magazines, jouets, peluches, tee-shirts et produits divers. Il est plus connu encore que John Wayne et Marylin Monroe, qui furent ses contemporains. Mickey est devenu un vieux sage, mais demeure une icône planétaire.

        Lire la chronique :
         

          Chez Disney, Mickey et ses collègues veulent partager les fruits de la croissance






                            


                        

                        


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Par  Véronique Cauhapé   Publié le 21 novembre 2018 à 07h39 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 10h13     Temps de Lecture 6 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Vincent Lacoste (David) et Isaure Multrier (Amanda) dans « Amanda », de Mikhaël Hers. NORD-OUEST FILMS / PYRAMIDE DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – à ne pas manquer          Trois ans, presque jour pour jour, après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris sort en salle le nouveau long-métrage de Mikhaël Hers, Amanda. L’histoire précisément de personnages dont la vie bascule à la suite d’une fusillade dans un parc de la capitale. La nature de l’événement ravive autant qu’elle la prolonge l’onde de choc de la tragédie. Elle dispense aussi au film un caractère dramatique que le cinéaste réussit à éprouver avec retenue et délicatesse. A cet endroit, néanmoins, s’arrête la correspondance que l’on pourrait vouloir établir entre Amanda et les faits ayant réellement existé.               Lire le portrait : Mikhaël Hers, solitaire tourné vers les paysages intérieurs              Car si l’attentat sert bel et bien de point de départ et de cadre au film, il n’en constitue pas le sujet. Ce qui le conduit, c’est la mise en observation frontale du deuil – le travail des survivants et le chagrin. Thème que portait déjà le précédent film de Mikhaël Hers, Ce sentiment de l’été (2015), et que poursuit de façon plus radicale Amanda. L’ampleur de la catastrophe engageant ici, à la fois, l’individu et le collectif.           Si l’attentat sert bel et bien de point de départ et de cadre au film, il n’en constitue pas le sujet          Pour tous, Paris rayonne d’un beau soleil, en ce début d’été. Et David (Vincent Lacoste), 24 ans, porté par l’énergie de sa jeunesse, court comme un beau diable. ­Assure les petits boulots dont il a la charge tout en sachant se rendre disponible pour sa sœur, ­Sandrine (Ophélia Kolb), professeure d’anglais et mère célibataire d’une petite fille de 7 ans, Amanda (Isaure Multrier). Quand David doit aller chercher sa nièce à l’école, il court, jongle, arrive parfois en retard. Sandrine s’en offusque. Mais la complicité et l’amour qui unissent ces deux-là écourtent toujours le temps des reproches. Ces liens les ont aidés à surmonter, dès leur plus jeune âge, l’abandon d’une mère partie loin du foyer familial. Ils leur ­prêtent désormais la main pour combler, auprès d’Amanda, l’absence d’un père.          Quelques minutes de sidération          C’est dire le degré de violence auquel est soumis l’édifice, le jour où David découvre, au ­milieu de nombreuses autres victimes, le cadavre ensanglanté de sa sœur gisant sur une pelouse du bois de Vincennes, au point de rendez-vous qu’ils s’étaient fixé pour un pique-nique entre amis. Surgi dans la clarté d’une séquence bucolique, le tableau qui nous parvient à ­travers le regard du jeune homme apparaît étrangement irréel. Une vision onirique à laquelle le film suspend son vol, dans un silence assourdissant. Quelques minutes de sidération avant le retour à la réalité.            Au réveil, rien ne sera plus comme avant. Il va falloir annoncer à la petite fille la mort de sa mère. Il incombera aussi à David, dans l’immédiat, de s’occuper de sa nièce, et assez rapidement de se déclarer – ou pas – son tuteur. Dans ces urgences qui se heurtent au temps long du deuil, ­David marchera en trébuchant, sur un rythme en déséquilibre dont se fait écho le film, qui navigue entre différents états, concilie diverses cadences. Répétition des tâches quotidiennes, lenteur de la réparation, arrêt foudroyant de la douleur qui submerge avant le retour en pointillé des instants joyeux.           Mikhaël Hers prend soin d’arrimer son sujet à des lieux précis et à des séquences de la vie quo­tidienne          Mikhaël Hers compose avec ces mouvements contraires, comme au sein d’une symphonie dont l’unité se nourrit de l’intervention de tous les instruments. Laissant s’exprimer chacune des étapes traversées par David et Amanda. Le premier, à peine adulte, pressé, dispersé, emporté dans l’ivresse d’un amour naissant qu’interrompt l’attentat et lesté soudain d’une responsabilité trop lourde pour lui. La seconde, gamine aux rondeurs de poupon, mature avant l’âge, prisonnière d’un silence qu’elle doit combattre pour parvenir à s’ouvrir de nouveau. Ces deux êtres, dont on ne sait pas toujours lequel aide l’autre, apprennent à se connaître, à s’apprivoiser, à vivre ensemble, au creux d’un chagrin qui les pousse à grandir en accéléré.          Il n’est pas de remède miracle pour se sortir d’une telle épreuve. Il en existe en revanche pour préserver un film de l’ornière mélodramatique qu’un tel drame sous-tend. Mikhaël Hers en fait la démonstration dans Amanda, comme dans chacun de ses films, où il prend soin d’arrimer son sujet à des lieux précis et à des séquences de la vie quo­tidienne. A l’intérieur de cette ­citadelle dont il a posé les ­remparts, le cinéaste n’esquive ni ne tait rien.          Un art de l’ellipse          La détresse et les larmes de David au milieu de la foule grouillante d’une gare, la colère d’Amanda à propos d’une brosse à dents, les phases de découragement trouvent leur place, par touches successives, dans un panorama plus large qui emporte l’histoire vers un autre courant. Celui de Paris, où la vie continue, où les terrasses de café sont pleines, où les rues défilent à la grâce d’une promenade à bicyclette. Mais où, aussi, les choses ont changé.          Parcs fermés au lendemain de l’attentat, portiques de sécurité dans les lieux publics, présence militaire s’affichent comme les indices d’une époque dont le film se fait le témoin. Au même titre que la précarité, la multiplication des petits métiers, la location des appartements à la petite semaine, dont Mikhaël Hers a choisi de ne pas faire l’économie en situant Amanda dans les quartiers ­encore populaires du 12e arrondissement.          De ce climat de violence et de fragilité, le cinéaste tire une élégance qui lui est propre. Une pudeur qui se manifeste à travers un art de l’ellipse et de la respiration dont on ne peut que lui savoir gré. Ainsi voit-on dans ces échappées belles qui parcourent le film – sur les hauteurs de Périgueux ou dans l’enceinte de Wimbledon – le signe d’une politesse, une autorisation à souffler. Et c’est alors seulement, à l’issue de ce trajet commun, que Mikhaël Hers s’accorde enfin le lâcher-prise. Dans un ­final mélodramatique parfaitement assumé, où, sur le visage d’Amanda, s’inscrit, à travers les larmes et le rire, tout le chemin parcouru.                         Film français de Mikhaël Hers. Avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier, Stacy Martin (1 h 47). Sur le Web : distrib.pyramidefilms.com/pyramide-distribution-catalogue/amanda.html et www.nord-ouest.com/films/amanda                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 21 novembre)      Amanda, film français de Mikhaël Hers (à ne pas manquer)Game Girls, documentaire allemand, américain et français d’Alina Skrzeszewska (à ne pas manquer)After My Death, film sud-coréen de Kim Ui-seok (à voir)L’Enfance d’un maître, documentaire français de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne (à voir)Hard Eight, film américain de Paul Thomas Anderson (à voir)Terra Franca, documentaire portugais de Leonor Teles (à voir)Aga, film allemand, bulgare et français de Milko Lazarov (pourquoi pas)The Mumbai Murders, film indien d’Anouragh Kashyap (pourquoi pas)Trois petits rêves, film français et tadjik de Chapour Haghighat (pourquoi pas)Yomeddine, film égyptien d’Abu Bakr Shawky (pourquoi pas)Les Bonnes Intentions, film français de Gilles Legrand (on peut éviter)Les Filles du soleil, film belge, français, géorgien et suisse d’Eva Husson (on peut éviter)Mauvaises herbes, film français de Kheiron (on peut éviter)         A l’affiche également :         Le Fils du désert, film français et marocain de Laurent MerlinMichel Vaillant, le rêve du Mans, documentaire français de Frédéric de BrabantMimi & Lisa, les lumières de Noël, film d’animation slovaque de Katarina Kerekesova et Ivana Sebestova#Moscou-Royan, film français d’Elena Cosson KizilovaOverlord, film américain de Julius Avery                       Véronique Cauhapé           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 585500 € 55 m2           PARIS (75013) 630600 € 55 m2           PARIS 15 (75015) 1442000 € 115 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES GLS 79900 € 06           INFINITI FX 16900 € 81           MERCEDES 190 24900 € 21      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 08 (75008) 2388000 € 175 m2           PARIS (75013) 590200 € 52 m2           PARIS (75013) 779700 € 66 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Jacques Mandelbaum   Publié le 21 novembre 2018 à 07h39 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 12h05     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Le réalisateur Mikhaël Hers. ALLOCINÉ             Rarement aura-t-on rencontré cinéaste aussi peu soucieux de séduire que Mikhaël Hers. La chose n’est pas insignifiante s’agissant d’un milieu où l’art de plaire se pratique comme celui de respirer. Ses trois longs-métrages réalisés à ce jour – Memory Lane (2010), Ce sentiment de l’été (2015) et Amanda (2018) – témoignent pourtant, loin du pudique retrait de leur auteur, d’une délicatesse de sentiment et d’une science des émotions portées à un très haut degré d’intensité.               Lire la critique d’« Amanda » : Chronique de la vie d’après              Des jeunes gens au seuil de l’âge adulte s’y confrontent ­mélancoliquement à la perte de leur jeunesse et de leurs amours, se préparent en un mot à vivre ­vraiment, c’est-à-dire à faire de la mort qui vient à leur rencontre l’incessante condition de leur survie.           L’idée est de n’être jamais tout à fait là où on l’attend. Selon ses mots : « Atteindre la vérité en passant par la périphérie »          Il y a donc, d’emblée, la manifestation d’un paradoxe entre la sensibilité à fleur de peau de cet artiste et le refus d’en rien laisser paraître qui accueille ceux qui viennent à lui. Par quoi Mikhaël Hers livre sans doute inconsciemment la clé qui mène à lui, comme cinéaste en premier lieu, et – si ça se trouve ! – comme homme aussi bien. L’idée est de n’être jamais tout à fait là où on l’attend. Selon ses mots : « Atteindre la vérité en passant par la périphérie. » C’est vrai de l’amour dans ses films, qui s’en va toujours pour mieux se chercher. De la manifestation circonvolutive des affects. De la pâleur vaporeuse de ses lumières. De la topographie tapie dans les lisières parisiennes (le bois de Boulogne dans Memory Lane, le bois de Vincennes et le 12e arrondissement dans Amanda, la fugue des métropoles dans Ce sentiment de l’été).          En termes existentiels, cela donne ceci. Naissance le 6 février 1975 à Paris. Elevé dans l’Ouest parisien, à Sèvres (Hauts-de-Seine), et rapidement dans la cinéphilie classique américaine de ses parents, cultivée au Quartier latin. « L’amour du cinéma vient de loin », dit-il, rappelant en même temps, on croirait presque à une fierté, qu’il n’a « rien mis en place pour faire ce métier ». Sur la foi de quoi, en âge de choisir, il s’engage dans un cursus universitaire complet en économie. Au débouché duquel, cinq ans plus tard, en 2000, il passe directement, selon la logique hersienne, le concours de la Fémis. Naturellement, il y choisit le département production, naturellement il y devient réalisateur. Du moins y aura-t-il cultivé sa cinéphilie, pense-t-on. Non plus. La musique reste, sans doute, sa plus authentique passion. On n’en doute pas en écoutant la bande-son de ses films, qui marque une prédilection pour une délicate pop anglaise des eighties. Du moins sera-t-il peut-être sorti de l’école nanti d’un solide réseau. Pas davantage.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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Par  Mathieu Macheret   Publié le 21 novembre 2018 à 07h38 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 08h17     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Jeon Yeo-bin (dans le rôle de Young-hee) et Jeon So-nee (Kyung-min) dans « After My Death », de Kim Ui-seok. LES BOOKMAKERS / CAPRICCI FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          Tel qu’il nous arrive sur les écrans français, le ­cinéma sud-coréen fait souvent preuve d’une férocité mordante, d’une noirceur certaine et d’une propension à l’excès, qui secouent régulièrement le flux des sorties. After My Death, premier long-métrage de Kim Ui-seok, réalisateur débutant qui fut d’abord assistant du survolté Na Hong-jin sur The Strangers (2016), mémorable polar fantastique, fait partie de ces films incisifs, travaillés par toutes sortes d’énergies, donnant à l’arrivée un objet irrégulier mais passionnant, récompensé par deux prix (meilleur film et meilleure actrice pour Jeon Yeo-bin, sa jeune interprète d’une sidérante intensité de jeu) au Festival de Busan.           En Corée du Sud, le suicide des adolescents atteint un taux deux fois plus élevé que la moyenne mondiale          After My Death s’empare d’un sujet grave, le suicide des adolescents, dans un pays où le phénomène atteint un taux deux fois plus élevé que la moyenne mondiale. Kim Ui-seok ne s’en tient pas au constat mais ausculte à travers ce fléau le malaise plus complexe d’une société coréenne hyperconcurrentielle, cynique et brutale, suscitant chez certains, notamment les plus jeunes, une pulsion de mort et des bouffées de nihilisme, qui ne sont jamais que le reflet déformé de sa propre dureté.            Dans un lycée d’élite pour filles, à Séoul, une élève est portée disparue, et ses affaires sont retrouvées en bordure d’un pont sur la rivière Han. L’enquête, menée par un inspecteur soumis à sa hiérarchie, se resserre sur deux de ses camarades de classe, dont Young-hee (Jeon Yeo-bin), qu’une vidéo de surveillance atteste être la dernière à l’avoir vue vivante. Alors que la thèse du suicide l’emporte, bientôt confirmée par la découverte du corps, la mère dévastée de la victime (Seo Young-hwa), persuadée que Young-hee cache quelque chose, s’acharne sur elle. Pendant ce temps, la direction du lycée cherche à faire passer le suicide pour un accident afin de ne pas ternir le blason de l’établissement. Alors que chaque instance se renvoie la balle, les soupçons se portent sur Young-hee, au comportement troublant.          Exigence de réussite          En choisissant de ne rien montrer du suicide, Kim Ui-seok nous place d’emblée dans la déflagration de l’événement – toute une vague de répercussions et d’affects déchaînés qu’il poursuit en multipliant les points de vue et les situations. La disparition signale un accroc dans le tissu social, qui ne cessera plus de s’effiler, pour devenir un gouffre. L’exigence de réussite qui pèse sur les élèves, leur rivalité mutuelle dans un système scolaire qui ne cesse de les opposer, la non-mixité de l’établissement qui suscite une endogamie délétère, constituent autant de symptômes d’une société malade, remise en cause par le geste de la victime.          De façon assez attendue, la première partie du film épouse la progression de l’enquête (passage en revue des témoins, resserrement du soupçon), dans le registre d’un drame atone et désolé, baignant dans l’indistinction (les premières images montrent les élèves comme autant d’ombres errant dans les couloirs du lycée) et une gamme de lumières écrues. L’impression tenace de déjà-vu est parasitée, ici ou là, par des torsions discrètes de la mise en scène : fragments de passé qui remontent à la surface, anticipations, bouffées subjectives, viennent parasiter un récit qui, jusqu’alors, pouvait sembler trop balisé.          Haine et incompréhension          La découverte du corps, dragué hors des eaux de la rivière, relance en cours de route les cartes du film et déplace singulièrement ses enjeux. Young-hee devient le bouc émissaire de toute la communauté : tancée par la famille de la victime, harcelée et battue par ses camarades de classe, surveillée par les enquêteurs, la lycéenne farouche concentre sur elle une haine et une incompréhension générale qui en font, peu à peu, une sorte de double de la jeune fille suicidée, son dérivatif vivant et laconique, nimbée d’un mystère insupportable pour les autres.          Dans son sillage, le film contrebalance son réalisme blême par des touches d’onirisme et de dérives cauchemardesques, s’aventurant par moments jusqu’à la lisière du cinéma d’horreur (une vision glaçante dévoile le visage de Young-hee lentement recouvert d’une substance noire et poisseuse).           Young-hee, s’étant fait voler son suicide par une autre, flotte dans un sursis d’existence qui ne lui appartient plus          A ce titre, le film culmine lors d’une scène furieuse, celle des funérailles de la jeune suicidée, où Young-hee, désespérée, s’isole pour ingérer, dans un geste fou, le contenu d’un bidon d’essence. Son corps secoué de spasmes, rongé de l’intérieur par le liquide, résonne alors avec les incantations rituelles des chamans, dans un véritable moment de possession où l’esprit de la défunte semble ressurgir, comme une bouffée de mauvaise conscience, pour hanter tout un chacun.          Young-hee accède par la suite à une existence post-mortem – voix éteinte, corps creusé, présence spectrale –, celle d’un étrange fantôme social, qui achève de l’identifier complètement à son amie noyée, dans un lent estompement de toute sa personne. C’est dans cet effacement progressif que peut se lire, en creux, le drame du ­personnage : celui d’une jeune fille qui, s’étant fait voler son suicide par une autre, flotte dans un sursis d’existence qui ne lui appartient plus.          Ce faisant, Kim Ui-seok dépasse habilement la question individuelle du suicide pour figurer la désintégration morbide d’une ­génération qui ne trouve plus aucune gratification ni aucun enjeu à simplement continuer d’habiter ce monde.                         Film sud-coréen de Kim Ui-seok. Avec Jeon Yeo-bin, Seo Young-hwa, Jeon So-nee, Ko Won-hee, Yoo Jae-myuong (1 h 53). Sur le Web : www.capricci.fr/after-my-death-film-kim-ui-seok-2018-453.html et www.les-bookmakers.com/films/after-my-death                Mathieu Macheret           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 568700 € 54 m2           PARIS 18 (75018) 799000 € 78 m2           PARIS (75013) 573800 € 52 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 15 (75015) 550000 € 53 m2           PARIS (75013) 535000 € 52 m2           PARIS (75013) 584600 € 52 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           VOLKSWAGEN TOURAN 10990 € 60           AUDI Q2 31890 € 32           HYUNDAI I30 28490 € 13      Recherche                                          Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-17"> ¤ Le premier long-métrage du cinéaste américain, qui date de 1996, sort enfin dans les salles françaises.
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Par  Thomas Sotinel   Publié le 21 novembre 2018 à 07h36 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 07h36     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Philip Baker Hall dans « Hard Eight » (1996), de Paul Thomas Anderson. SPLENDOR FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          La même année, un Texan et un Californien, tous deux nommés Anderson, sortaient leur premier long-métrage aux Etats-Unis. Pour de mystérieuses raisons, il a fallu vingt-deux ans à ces deux films pour trouver le chemin des salles françaises, bien longtemps après que leurs auteurs eurent accédé aux rangs de l’élite du cinéma américain. Bottle Rocket, de Wes Anderson, est sorti au printemps. Voici venu le temps de découvrir Hard Eight, de Paul Thomas ­Anderson.            On peut s’amuser à discerner dans ce film noir des motifs qui réapparaîtront dans les films de ­P. T. Anderson, comme les perversions de la piété filiale. On peut aussi le comparer à ses successeurs, ce qui ne tourne pas forcément à l’avantage de Hard Eight. Il faut prendre ce film noir brutal, un peu dépressif pour ce qu’il est : une œuvre imparfaite, brillante et légèrement cynique, servie par une distribution étonnante. De nos jours, on voit à intervalles réguliers Samuel L. Jackson et Gwyneth Paltrow dans le même film. Mais, trente ans avant Avengers, ces deux-là ne se contentaient pas de trouver une petite place pour leurs personnages dans un comic à grand spectacle.           Philip Baker Hall est un immense acteur, qui exsude toute la lassitude du monde          Dans Hard Eight, Gwyneth Paltrow est ­Clementine, une serveuse qui survit en se prostituant, Samuel L. Jackson, Jimmy, un videur de casino. Ils ont affaire à Sydney (Philip Baker Hall), un joueur vieillissant, et son pupille John (John C. Reilly). Les premiers plans montrent ce dernier affalé à l’extérieur d’un diner. Sans que l’on comprenne bien pourquoi, Sydney invite ce presque clochard à se réchauffer avant d’expliquer au jeune homme les erreurs que ce dernier a commises à Las ­Vegas, où il espérait gagner assez d’argent pour enterrer sa mère.          Philip Baker Hall est un immense acteur, qui exsude toute la lassitude du monde. Le cinéma américain ne lui confie que de rares premiers rôles (il fut Richard Nixon pour Robert Altman dans Secret Honor), et Paul Thomas Anderson a le mérite de faire reposer le poids du film sur ses épaules. Le dialogue lacunaire entre le vieil homme fatigué et le garçon à la dérive est filmé avec patience et attention, et pourtant il s’en dégage une tension impalpable.          Un film noir violent          Cette rencontre n’est qu’un prologue et l’essentiel du film se passe quelques mois plus tard à Reno, où John, devenu un arnaqueur efficace, et Sydney écument les casinos. C’est là que le plus jeune tombe amoureux de Clementine, et que Jimmy prête aux deux hommes une attention qui n’a rien de désintéressée. Hard Eight prend alors le tour d’un film noir violent comme l’Amérique les aimait à l’époque et l’on ne peut se défendre de l’impression que Paul Thomas Anderson a décidé de démontrer qu’il est en mesure de renouveler le mélange des ingrédients habituels – cigarettes, whisky, petites pépées et passages à tabac.          Il se veut plus froid que Scorsese, moins sardonique que De Palma, mais ces bonnes résolutions contraignent le film, l’éloignent de la déambulation mystérieuse des premières séquences. On retrouve cette étrangeté le temps de l’apparition de Philip Seymour Hoffman, dont le personnage défie Sydney aux dés.          L’affrontement entre le vieux joueur et le videur de casino se fait sanglant, et c’est l’occasion pour le réalisateur de demander à ­Samuel L. Jackson le contraire de ce qu’il venait de faire dans Pulp ­Fiction. Cette volonté de se démarquer fait de Hard Eight un film constamment intéressant, parfois agaçant. Elle ne définit pas encore une manière, un style. Ceux-ci viendront plus tard, avec le deuxième long-métrage de Paul Thomas ­Anderson, Boogie Nights.                         Film américain de Paul Thomas Anderson (1996). Avec Philip Baker Hall, Samuel L. Jackson, Gwyneth Paltrow (1 h 42). Egalement diffusé sur Paramount Channel. Sur le Web : www.splendor-films.com/items/item/556                Thomas Sotinel           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 2300000 € 192 m2           PARIS 19 (75019) 650000 € 75 m2           PARIS (75013) 630600 € 55 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           KIA SOUL 6500 € 69           HYUNDAI I30 28490 € 13           SECMA FUN 4900 € 13      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 13 (75013) 461000 € 68 m2           PARIS 16 (75016) 830466 € 65 m2           PARIS 16 (75016) 3150000 € 248 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Clarisse Fabre   Publié le 21 novembre 2018 à 07h32 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 10h15     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Albertino Lobo dans le documentaire de Leonor Teles, « Terra Franca ». DOCKS 66              L’avis du « Monde » – à voir          Comment faire du quotidien fragile d’un pêcheur portugais un feel good movie ? Un spectateur qui débarquerait en salle sans savoir que Terra Franca est un documentaire n’y verrait que du feu.Ce qu’il ou elle voit, c’est un récit longuement mitonné avec une belle image, et des dialogues bien sentis. A ce titre, le premier long-métrage de Leonor Teles est presque un modèle de déconstruction du réel : plongée pendant plus d’un an dans la vraie vie ­d’Albertino et de sa femme, Dalia, à la veille du mariage de leur fille aînée, la réalisatrice portugaise en a tiré une histoire sensible, drôle, poignante.               Lire le reportage au festival DocLisboa : La résilience du cinéma portugais              Mais Terra Franca est bien plus qu’un film divertissant. Il est frappant de voir comment cette jeune cinéaste et chef-opératrice nous donne à suivre un « feuilleton » alors que la parole a jailli des repas familiaux. Rien ne relève du décor : tout est vrai, la maison, la table à manger, le ­bateau ­d’Albertino, le bar que tient ­Dalia… Leonor Teles connaît bien la tribu pour avoir grandi sur les mêmes terres, à Vila Franca.           « Terra Franca » est le diaporama de toute une vie, comme une musique peut déclencher une avalanche de souvenirs          Un mot sur sa (courte) biographie : âgée de 26 ans, Leonor Teles voulait devenir pilote d’avion, mais son goût pour la photographie l’a transportée à l’Ecole supérieure de théâtre et cinéma de Lisbonne. En 2016, Balada de um Batraquio a gagné l’Ours d’or du meilleur court-métrage à la Berlinale. En 2018, Terra Franca a obtenu le Prix de la Scam (Société civile des auteurs multimédia) au Cinéma du réel, à Paris.            Derrière sa caméra, Leonor ­Teles raconte comment Albertino et Dalia ont pu traverser ensemble toutes ces années, surmonter leurs difficultés : en creux, le film fait écho au documentaire de Claire Simon, Premières solitudes, en salle actuellement, où des lycéens (à peine moins âgés que Leonor Teles) se disent marqués par la fragilité du lien amoureux et par les ruptures des parents. Terra Franca est le diaporama de toute une vie, comme une musique peut déclencher une avalanche de souvenirs. Il ne faut pas rater le générique de fin, et son montage de photos d’Albertino et Dalia depuis leur rencontre.          Comme un cow-boy          Pour construire son propre « album », la réalisatrice a choisi l’immersion. Elle est partie en mer avec Albertino pour observer ses gestes et la couleur du ciel au petit matin. Albertino a une gueule de cinéma. Leonor Teles le filme comme un cow-boy, le regard au loin, inquiet et conscient de la disparition prochaine de son métier, dans des plans magnifiques. Dans la maison, la réalisatrice n’a commencé à filmer que lorsque, connaissant bien les habitudes des uns et des autres, elle était sûre de savoir où placer la caméra. Elle n’avait pas besoin d’écrire de dialogues : la petite famille a mis l’ambiance avec ses propres mots, la perspective du mariage faisant ressurgir les micro-événements qui marquent une vie. Le mariage sera un ­lovely day, comme dans le tube de Bill ­Withers, inclus dans la bande-son.          Aurait-elle voulu tourner une fiction que la jeune cinéaste n’en avait pas les moyens. C’est aussi un trait du cinéma portugais de ne pas se soucier du genre filmique. Leonor Teles a bien demandé de temps à autre à ses « personnages » de refaire des prises, signe que ces derniers sont devenus au fil des mois un peu comédiens. Et preuve que Leonor Teles n’est pas totalement dans la pureté documentaire.                      Documentaire portugais de Leonor Teles (1 h 22). Sur le Web : www.docks66.com/distribution/terra-franca                Clarisse Fabre           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75116) 3350000 € 295 m2           PARIS (75013) 744400 € 65 m2           PARIS (75013) 716000 € 62 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces automobiles avec La Centrale           SECMA FUN 4900 € 13           HYUNDAI I30 28490 € 13           LAND ROVER RANGE ROVER EVOQUE 21990 € 60      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 2260000 € 190 m2           PARIS 11 (75011) 2690000 € 141 m2           PARIS (75013) 787200 € 66 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Jacques Mandelbaum   Publié le 21 novembre 2018 à 07h31 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 07h31     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Mikhail Aprosimov dans « Aga », de Milko Lazarov. NEUE VISIONEN FILMVERLEIH / ARIZONA DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – pourquoi pas          Bientôt cent ans après le triomphe de Nanouk l’Esquimau, documentaire réalisé en 1922 auprès et avec des Inuits par l’Américain Robert Flaherty, le Bulgare Milko Lazarov imagine, en terre sibérienne, cette fois chez les Iakoutes, une sorte de suite-hommage à cet ancêtre du document filmé. Dans le même esprit du documentaire joué et de la célébration d’un monde en péril, Lazarov confie à des amateurs et des professionnels le soin d’interpréter cette fiction minimaliste et laconique, filmée en trente-cinq millimètres dans la somptueuse blancheur du Grand Nord.            Au premier chef, Nanouk et Sedna, vieux couple de pêcheurs vivant avec leur chien dans une yourte, d’autant plus isolés que les enfants les ont quittés. Mais Nanouk se fait vieux, et la subsistance est difficile. Le fils passe en coup de vent, la fille est plus loin, travaillant dans une mine de diamant à ciel ouvert, ce que son père ne lui a jamais pardonné.           D’une indéniable beauté plastique, « Aga » n’en demeure pas moins limité par son parti pris ultracontemplatif          La symphonie des blancs mêlant la terre et les cieux, les cadres résolument fixes et frontaux, la rareté de la parole, les légendes racontées, le son de la guimbarde, participent d’une exaltation du monde primitif dont chaque incursion du monde moderne (motoneige, tache noire, avions dans le ciel) semble sonner le glas.          Tel est d’ailleurs l’enjeu fictionnel du film, qui voit le père s’extirper de sa solitude et se mettre lentement en marche pour tenter de rejoindre la fille qu’il avait bannie. D’une indéniable beauté plastique, Aga n’en demeure pas moins limité par son parti pris ultracontemplatif et son refus de la trivialité, qui transforment ses personnages en pures icônes. Le souvenir du si vivant Dersou Ouzala (1975), d’Akira Kurosawa, ou le travail plus ethnographique, mais formidablement inventif, d’Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio chez les Nenets (Sept chants de la toundra, 2001) s’imposent ici à la mémoire.                      Film bulgare de Milko Lazarov. Avec Mikhail Apromisov, Feodosia Ivanova, Galina Tikhonova (1 h 37). Sur le Web : www.arizonafilms.fr/films/aga                Jacques Mandelbaum           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 590200 € 52 m2           PARIS 20 (75020) 450000 € 43 m2           PARIS 17 (75017) 2650000 € 235 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces automobiles avec La Centrale           SECMA FUN 4900 € 13           MERCEDES GLS 79900 € 06           AUDI ALLROAD 49900 € 38      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 493500 € 40 m2           PARIS 16 (75016) 895000 € 73 m2           PARIS 14 (75014) 800000 € 60 m2      Recherche                              Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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Par  Mathieu Macheret   Publié le 21 novembre 2018 à 07h30 - Mis à jour le 21 novembre 2018 à 07h30     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Ahmed Abdelhafiz et Rady Gamal dans « Yomeddine », d’Abu Bakr Shawky. LE PACTE              L’avis du « Monde » – pourquoi pas          Beshay, un petit homme ­défiguré écumant les décharges publiques, décide de quitter la léproserie où il fut abandonné enfant, pour retrouver sa famille dans le sud de l’Egypte. Aux rênes d’une charrette tirée par un âne, il tombe sur un orphelin nubien, surnommé « Obama », qu’il embarque avec lui. Cet équipage insolite rencontre sur sa route des figures hétéroclites et enchaîne une série de péripéties qui composent un voyage initiatique vers l’acceptation de soi.               Lire la critique (parue lors du Festival de Cannes) : Le long voyage du lépreux et de l’orphelin              Ce premier long-métrage d’Abu Bakr Shawky, présenté en compétition au Festival de Cannes, se fonde sur un geste fort : confier les rênes du récit à un acteur non professionnel, Rady Gamal, qui porte sur lui les stigmates de la ­lèpre. Ce corps pas comme les autres, puissante empreinte d’altérité au cœur de l’image, est malheureusement neutralisé par un storytelling intempestif, qui ne cesse de faciliter son appréhension au spectateur, d’amortir le regard qu’on pourrait poser sur lui.           Le film convoque et célèbre la condition des parias tout en la pliant aux standards de représentation les plus communs et éculés          Toutes les recettes d’écriture y passent – la constitution d’un duo contrasté et complémentaire, le motif de la quête d’identité, le recours au pittoresque, la trame picaresque semée de rencontres idoines – pour piéger l’apparition hors norme de Beshay dans les rets d’un discours donneur de leçons. Discours qui se résout de la plus discutable des manières, par le retour de chacun au sein de sa communauté puisque nos deux héros sont voués à retourner dans leur ordre inaugural, celui où les marginaux et les gens normaux vivent chacun de leur côté.            Yomeddine convoque et célèbre la condition des parias tout en la pliant aux standards de représentation les plus communs et éculés. Sa mise en scène est à l’avenant : un cocktail de caméra à l’épaule et de relances musicales feel good (« faites pour se sentir bien ») correspondant aux codes impersonnels du cinéma d’auteur mondialisé. Inoffensif, le film n’en demeure pas moins agréable à suivre, notamment grâce à un humour qui lui sauve la mise. Lors d’une scène marquante, où Beshay, acculé, hurle son humanité au visage des autres, surgissent des accents d’Elephant Man, de David Lynch, grand film sur la monstruosité face auquel son ­épigone égyptien fait toutefois pâle figure.                         Film égyptien, autrichien et américain d’Abu Bakr Shawky. Avec Rady Gamal, Ahmed Abdelhafiz (1 h 37). Sur le Web : www.le-pacte.com/france/prochainement/detail/yomeddine                Mathieu Macheret           Voir les réactions             Les plus lus     La loi martiale imposée en Ukraine pour une durée, renouvelable, de trente jours    « Gilets jaunes » : la violence contre des journalistes « prend une ampleur inédite »    La Russie capture trois navires ukrainiens en mer Noire                 Édition du jour Daté du mercredi 28 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 18 (75018) 655000 € 48 m2           PARIS (75013) 554200 € 55 m2           PARIS 16 (75016) 2260000 € 190 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES CLA 35900 € 92           AUDI Q2 31890 € 32           VOLVO XC90 14990 € 95      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 557900 € 52 m2           PARIS 16 (75016) 830466 € 65 m2           PARIS 15 (75015) 1850000 € 109 m2      Recherche                                          Rubriques  Actualités en direct International Politique Société Économie Les Décodeurs Sport Planète Sciences M Campus Le Monde Afrique Pixels Médias Décodex Vidéos Santé Big browser Disparitions Éducation Argent et placements Emploi Archives     Opinions  Editoriaux Chroniques Analyses Tribunes Blogs    M le Mag  L’époque Le style Gastronomie Voyage Mode   Plats      Culture  Cinéma Télévision Monde des livres Musique Arts BD      Services    Meilleurs retroprojecteurs   Codes Promo   Codes Promo Cdiscount     Formation management     Cours d’anglais     Grammaire et orthographe   Conjugaison   Fêtes des plantes     Citations de film     Sorties d’albums   Jeux Annonces auto Annonces immo    Sites du Groupe  Courrier International La société des lecteurs du Monde La Vie Le HuffPost L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents Source Sûre Le Club de l’économie M Publicité        Newsletters du monde Recevoir les newsletters du Monde   Applications Mobiles    Sur iPhone Sur Android      Abonnement Abonnez vous Se connecter Consulter le Journal du jour Évenements abonnés Le Monde Festival La boutique du Monde    Mentions légales Charte du Groupe Politique de confidentialité Gestion des cookies Conditions générales Aide (FAQ)      Suivez Le Monde   Facebook Youtube Twitter   Instagram Snapchat Fils RSS        
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