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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-1"> ¤ Les dirigeants européens ont avalisé dimanche le divorce avec le Royaume-Uni, avec qui la relation future reste encore à définir.
<filname="PROF-0,2-3214,1-0,0-1"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Analyse  Le revenu des Français a baissé de 440 euros entre 2008 et 2016                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Cécile Ducourtieux et Jean-Pierre Stroobants   Publié aujourd’hui à 18h16, mis à jour à 18h24     Temps de Lecture 10 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         La première ministre britannique, Theresa May, le 25 novembre à Bruxelles. Alastair Grant / AP             Bruxelles, correspondants. Ce fut solennel, grave, et expéditif. Il n’a fallu que deux heures et demie aux vingt-sept dirigeants de l’Union européenne (UE) et à leur homologue britannique, Theresa May, au matin du dimanche 25 novembre, pour entériner le traité du Brexit. Un pavé de presque 600 pages détaillant par le menu les conditions du divorce, accompagné d’une déclaration politique esquissant la « relation future » entre le Royaume-Uni et l’UE, et de quelques annexes censées ménager les sensibilités des Vingt-Sept – celle de l’Espagne à l’égard de Gibraltar ; de la France et d’autres, concernant la pêche.          Le moment était certes historique. « C’est un jour triste, ce n’est pas un moment de jubilation de voir un pays quitter l’UE. (…) C’est tragique », avait tweeté Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, avant d’arriver au sommet dimanche. « Tristesse » était aussi le mot de la chancelière allemande Angela Merkel. « Ce n’est ni un jour pour se réjouir ni un jour de deuil, c’est un moment d’unité et de responsabilité », estimait pour sa part Emmanuel Macron.                 Lire aussi  Brexit : l’Espagne obtient « un accord sur Gibraltar » et ne mettra pas son veto              Mais ce sommet « Brexit » très court avait surtout une valeur symbolique. Du côté des Vingt-Sept, le but était de très discrètement célébrer un « deal » préservant très largement leurs intérêts et respectant scrupuleusement leurs « lignes rouges » : intégrité du marché intérieur, préservation des droits des expatriés, respect des engagements financiers du Royaume-Uni et assurance qu’une frontière ne réapparaîtra pas en Irlande.            Il s’agissait aussi, d’une certaine manière pour les Vingt-Sept, d’aider Theresa May dans la tâche ardue qui l’attend maintenant : faire valider cet accord à la Chambre des communes mi-décembre, alors qu’il est très loin de délivrer la promesse initiale des Brexiters, « Take back control ! » (« Reprenons les commandes ! »). « Dimanche, certains dirigeants lui ont souhaité bonne chance », affirme un responsable de haut niveau.          « Le meilleur accord possible »          Les Vingt-Sept ont ainsi fait passer dimanche un message on ne peut plus clair à tous ceux qui dénigrent l’accord au Royaume-Uni et fantasment encore sur la négociation d’un autre document. « C’est le seul accord possible », a insisté M. Juncker en détachant chaque syllabe, dimanche. « Le meilleur possible étant donné les circonstances », soulignait Michel Barnier, le négociateur en chef européen. Autrement dit : il n’y a pas d’autres conditions possibles ou négociables pour ce divorce.          Lors de sa conférence de presse, Mme May, au milieu de deux drapeaux britanniques et d’une bannière européenne, a plusieurs fois repris la formule à son compte, précisant : « Si les gens pensent qu’on peut encore négocier, ce n’est pas le cas ». Pour elle, le choix est soit le vote favorable et le début d’un « avenir brillant et meilleur » pour son pays, soit un « no deal » qui signifierait « plus d’incertitudes et plus de divisions ».                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brexit : tout comprendre à l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE              « Le vote à Westminster pourrait passer à dix voix près », pronostique un officiel européen, très prudent. « Je ne parierai rien, mais on a pu constater que, ces derniers jours, Mme May contrôlait mieux la situation qu’on aurait pu penser », ajoute un autre, dans une allusion à la tentative ratée de renversement de Mme May par quelques « brexiters » ultras.          Les Européens réfléchissent-ils déjà au scénario d’un plan B si les Communes refusaient le « deal » ? « C’est aux Britanniques de réfléchir, mais personne n’a évoqué cette hypothèse lors des discussions de dimanche », dit-on du côté européen. Mise sur le gril à ce propos en conférence de presse, Mme May n’a à aucun moment évoqué l’hypothèse d’un deuxième référendum, ou son éventuelle démission.          Elle défendra l’accord « de tout [son] cœur » a t-elle insisté. Parce que, dit-elle, il limitera la liberté de circulation, favorisera l’emploi, la prospérité, la justice sociale, le logement, la politique de santé et qu’il sortira le royaume de la politique agricole commune ou de la tutelle de la justice européenne.          La relation future reste à négocier          Au-delà de l’échéance compliquée des Communes, les textes adoptés dimanche actent une étape essentielle mais absolument pas conclusive du Brexit. Les termes du divorce sont sur la table. Mais tout reste à faire, à négocier, concernant la relation future.          « La plus grande partie du travail à accomplir commence maintenant », a souligné M. Juncker dimanche, résumant le sentiment général. Dans leur déclaration politique, les Européens ont jeté les bases d’un accord de libre-échange « ambitieux » avec Londres, assorti d’une multitude de coopérations bilatérales. Mais il faudra au bas mot deux ans pour le boucler, et plus sûrement trois ou quatre ans : la période de transition peut être prolongée jusqu’à fin 2022.          « Nous pourrions aboutir à un accord avec un niveau historique de coopérations, sans précédent, même si le Royaume-Uni sera un pays tiers », précise un officiel européen. Car « nous resterons des alliés, des partenaires, des amis », estimait M. Barnier. « Amis et voisins », approuvait Mme May, soulignant que si son pays quitte l’Union, « il ne quitte pas l’Europe ».          Surtout, au vu des prises de position des dernières semaines, cette future négociation s’annonce tout aussi rude que celle du divorce. Les Vingt-Sept affirment ainsi déjà qu’ils seront intraitables sur la pêche – un enjeu explosif. La France, comme une petite dizaine d’autres pays, ont d’ores et déjà fait savoir que conserver l’accès pour leurs pêcheurs aux zones de pêche britanniques, très poissonneuses, sera une de leurs priorités. Mme May passe son temps à promettre l’inverse à ses pêcheurs – qu’ils « reprendront le contrôle » des eaux britanniques.          « Je veux rassurer les pêcheurs : leur quotidien ne changera pas d’ici fin 2020 [fin de la période de transition] et nous avons obtenu le soutien des Vingt-Sept sur ce sujet », a souligné a contrario le président Macron, faisant référence à la déclaration à vingt-sept, qui cite expressément la pêche comme une priorité européenne dans la « relation future ».                 Lire aussi  Comment le Brexit risque de bouleverser la pêche européenne              La réflexion collective sur le futur de l’UE s’est enlisée          Pas question non plus, dans la négociation à venir, de faiblir sur les « niveaux de concurrence ou les normes environnementales », entre autres. Pas question de laisser le Royaume-Uni devenir un vaste paradis fiscal, pratiquer le dumping social ou environnemental à grande échelle à quelques dizaines de miles seulement des côtes de l’UE.          Emmanuel Macron a aussi dimanche profité de ce rendez-vous bruxellois au sommet pour parler d’une « nécessaire refondation » de l’Europe. « Nous devons tirer les leçons du Brexit, qui a montré que l’UE est fragile, qu’elle n’est pas un acquis, qu’on doit la défendre. Mais elle doit aussi être refondée, pour être mieux comprise des peuples. Le Brexit nous dit qu’elle n’a pas su suffisamment rassurer nos peuples », a souligné le président français.                         Le propos n’est évidemment pas dénué d’arrière-pensées : le parti de M. Macron est désormais largement devancé dans les sondages en vue des élections européennes de mai 2019. Mais il était frappant, dimanche, de constater à quel point le débat sur l’avenir commun à vingt-sept (comment faire sans les Britanniques ?) a disparu, ces derniers mois, du débat européen : Emmanuel Macron est désormais le seul à s’y risquer.          Il y avait bien eu, dans la foulée du référendum britannique, à la mi-2016, l’amorce de réflexion collective sur l’avenir européen, mais elle s’est totalement enlisée depuis la déclaration de Rome de mars 2017. Le discours de la Sorbonne du président français avait été salué, en septembre 2017, mais il n’en reste désormais plus grand-chose. Et les pays membres, s’ils ont fait montre d’une remarquable unité durant la négociation sur le Brexit, continuent à se déchirer sur des sujets fondamentaux comme l’immigration, tandis que le bras de fer entre Rome et Bruxelles sur le budget italien fait planer la menace d’une autre crise.                                  Notre sélection d’articles pour comprendre le Brexit      Retrouvez les contenus de référence du Monde.fr traitant du Brexit :         Après un an de négociations tortueuses, l’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fini par s’entendre sur un projet d’accord de Brexit ;l’annonce de l’accord a provoqué la démission de plusieurs ministres de Theresa May, qui doit obtenir le feu vert du Parlement britannique tout en étant fragilisée politiquement ;le compromis négocié par Theresa May fait la part belle aux exigences des Européens, qui n’ont franchi quasiment aucune de leurs lignes rouges ;les négociations ont longtemps achoppé sur le sort de la frontière entre les deux Irlandes, incitant Londres à multiplier les concessions pour aller vers un Brexit en douceur ;en parallèle des négociations, la Commission européenne prévient les Etats membres de la possibilité d’un « no deal ». La France s’y prépare particulièrement, tout comme le Royaume-Uni ;le décryptage de l’accord trouvé entre Londres et Bruxelles sur la période de transition ; zoom sur les milieux d’affaires britanniques, qui soutiennent l’accord rapporté par Theresa May mais s’inquiètent du chaos politique ;l’immense majorité des entreprises britanniques redoute les conséquences du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne ;comprendre les arguments pour et contre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ;retour sur trente ans d’histoire tumultueuse entre le Royaume-Uni et l’UE.                       Cécile Ducourtieux  (Bruxelles, bureau européen)   et   Jean-Pierre Stroobants  (Bruxelles, bureau européen)           Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 20 (75020) 485000 € 59 m2           PARIS 16 (75016) 485000 € 43 m2           PARIS 16 (75016) 540000 € 66 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           CITROEN PICASSO 2900 € 92           VOLVO S60 21990 € 56           HYUNDAI IONIQ 24900 € 83      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Promos Black Friday avec Global Savings Group     Jusqu'à 70% pour le Black Friday Asos  Black Friday Fnac en avant première  Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  La Redoute : -10€ sur tout pour le Black Friday  Black Friday : -60€ sur les billets EasyJet  Boulanger : Jusqu'à 50% pour le Black Friday  Showroomprivé : 30€ pour le Black Friday  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !     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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-2"> ¤ « Le Monde », avec 250 journalistes issus de 59 médias, a enquêté sur le vertigineux manque de suivi des dispositifs médicaux, qui met en péril la sécurité des patients. Explications, en vidéo.
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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-3"> ¤ Les Vingt-Sept ont signé l’accord historique de retrait du pays de l’UE. Le texte doit encore être ratifié par le parlement européen et le parlement britannique.
<filname="PROF-0,2-3214,1-0,0-3"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Analyse  Le revenu des Français a baissé de 440 euros entre 2008 et 2016                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Le texte doit encore être ratifié par le parlement européen et le parlement britannique.       Publié aujourd’hui à 10h56, mis à jour à 16h59     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et la première ministre britannique, Theresa May, le 24 novembre à Bruxelles. Yves Herman / REUTERS             Les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne ont tourné une page historique en approuvant, dimanche 25 novembre, l’accord de divorce avec le Royaume-Uni, ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit avec ce pays, le premier à claquer la porte du cercle européen.          « Le Conseil européen approuve l’accord de retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique », écrivent les Vingt-Sept dans les conclusions du sommet.            Ils ajoutent vouloir instaurer la relation « la plus proche possible » post-Brexit avec Londres. Cette relation future a fait l’objet d’une « déclaration politique » séparée de l’accord de divorce, qui a également été approuvée par le Conseil européen.           « Nous resterons des alliés, des partenaires et des amis »          « Nous resterons des alliés, des partenaires et des amis » avec le Royaume-Uni, a déclaré Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE. Voir le Royaume-Uni « quitter l’UE n’est pas un moment de jubilation ni de célébration, c’est un moment triste et c’est une tragédie », a déploré de son côté le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. La première ministre britannique, Theresa May, a affirmé que l’accord de divorce conclu avec l’Union européenne était « le seul possible » :          « Si les gens pensent qu’on peut encore négocier, ce n’est pas le cas. C’est l’accord qui est sur la table, c’est le meilleur accord possible, c’est le seul possible. »           Le « traité de retrait », négocié dans la douleur pendant dix-sept mois entre Londres et Bruxelles, doit encore passer l’épreuve de la ratification du Parlement européen, et surtout celle du parlement britannique, avant d’entrer en vigueur le 29 mars 2019.               Voir la chronologie : De 2016 à 2021, le laborieux parcours du Brexit en quinze dates              « Meilleur compromis possible »          Les Vingt-Sept ont salué Michel Barnier « pour ses efforts inlassables » et « sa contribution pour maintenir l’unité parmi les vingt-sept Etats membres tout au long des négociations » avec Londres. Le Brexit montre néanmoins que l’UE a besoin d’une « refondation », a jugé le président français Emmanuel Macron, évoquant « un moment grave ». « Cela montre que l’UE a une part de fragilité » et « est perfectible », a-t-il ajouté, estimant que l’accord avec Londres était un « bon accord ».          Dans la lettre d’invitation au sommet, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a souligné que « personne n’a voulu vaincre personne, nous étions tous à la recherche d’un accord juste et équitable. Et je crois que nous avons enfin trouvé le meilleur compromis possible », se réjouissant que les Vingt-Sept aient « passé le test de l’unité et de la solidarité ».                 Lire aussi  Brexit : à Bruxelles, un sommet symbolique pour acter le divorce              Cette unité s’est toutefois fissurée ces derniers jours, quand l’Espagne a fait planer la menace d’une annulation du sommet si elle n’obtenait pas des garanties écrites sur le sort de Gibraltar. Mais chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a estimé samedi après-midi avoir obtenu satisfaction. Madrid a reçu des garanties écrites de la part de l’UE pour disposer d’un droit de veto sur tout futur accord entre l’UE et le Royaume-Uni concernant Gibraltar, territoire britannique situé à l’extrême sud de la péninsule ibérique, et dont l’Espagne revendique la souveraineté.          L’Espagne estime aussi avoir reçu l’assurance suffisante des autorités britanniques que de futurs accords de Londres avec l’UE n’engloberaient pas de manière automatique Gibraltar.          L’accord des députés britanniques loin d’être gagné          D’autres Etats membres avaient émis des inquiétudes dans la dernière ligne droite des négociations et demandé des garanties supplémentaires dans certains domaines, comme celui des futurs droits de pêche dans les eaux territoriales britanniques.               Lire notre reportage : Dans le port breton du Guilvinec, la filière pêche s’inquiète de l’impact du Brexit              Ce sujet, cher à la France et à l’Espagne entre autres, n’a pas été résolu dans le traité de retrait, qui prévoit qu’il faudra conclure un accord au plus tard d’ici à mi-2020. Mais, dans une déclaration annexée aux conclusions du sommet de dimanche, les Vingt-Sept insistent sur le caractère « prioritaire » du dossier. Ils demandent qu’un accord soit « négocié bien avant la fin de la période de transition » post-Brexit prévue jusqu’à fin 2020 (mais qui pourra être prolongée). Cette déclaration aborde aussi d’autres questions sur lesquelles les Vingt-Sept s’engagent à faire preuve de « vigilance » vis-à-vis de Londres dans la mise en œuvre de leurs accords, comme celui de la « concurrence loyale » nécessaire dans le domaine économique.          L’accord des députés britanniques sur ce « traité de retrait » est toutefois loin d’être gagné. Ils devront voter en décembre. Theresa May est déterminée à ce qu’il puisse passer. « Je ferai campagne corps et âme pour remporter ce vote, (…) pour le bien du Royaume-Uni et de l’ensemble de notre population », a promis la première ministre britannique dans une lettre ouverte publiée dimanche dans la presse locale.               Lire (en édition abonnés): Le Brexit et l’épineuse question irlandaise                        Notre sélection d’articles pour comprendre le Brexit      Retrouvez les contenus de référence du Monde.fr traitant du Brexit :         Après un an de négociations tortueuses, l’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fini par s’entendre sur un projet d’accord de Brexit ;l’annonce de l’accord a provoqué la démission de plusieurs ministres de Theresa May, qui doit obtenir le feu vert du Parlement britannique tout en étant fragilisée politiquement ;le compromis négocié par Theresa May fait la part belle aux exigences des Européens, qui n’ont franchi quasiment aucune de leurs lignes rouges ;les négociations ont longtemps achoppé sur le sort de la frontière entre les deux Irlandes, incitant Londres à multiplier les concessions pour aller vers un Brexit en douceur ;en parallèle des négociations, la Commission européenne prévient les Etats membres de la possibilité d’un « no deal ». La France s’y prépare particulièrement, tout comme le Royaume-Uni ;le décryptage de l’accord trouvé entre Londres et Bruxelles sur la période de transition ; zoom sur les milieux d’affaires britanniques, qui soutiennent l’accord rapporté par Theresa May mais s’inquiètent du chaos politique ;l’immense majorité des entreprises britanniques redoute les conséquences du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne ;comprendre les arguments pour et contre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ;retour sur trente ans d’histoire tumultueuse entre le Royaume-Uni et l’UE.                           Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 11 (75011) 634000 € 60 m2           PARIS 15 (75015) 483000 € 48 m2           PARIS 17 (75017) 520000 € 42 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           DACIA DUSTER 20900 € 81           HONDA ACCORD 10790 € 31           CITROEN C1 4990 € 02      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 05 (75005) 320000 € 30 m2           PARIS 14 (75014) 619500 € 52 m2           Paris (75018) 2000000000 € 110 m2      Recherche             Promos Black Friday avec Global Savings Group     Black Friday Fnac en avant première  Black Friday en avant première avec Cdiscount  Showroomprivé : 30€ pour le Black Friday  Black Friday Made.com : -20% et envoi offert  Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  Black Friday : -60€ sur les billets EasyJet  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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Par  Cécile Ducourtieux   Publié hier à 23h15, mis à jour à 06h34     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Ultime rencontre avant la signature de l’accord sur le Brexit entre Theresa May et Jean-Claude Juncker, à Bruxelles, le 24 novembre. EMMANUEL DUNAND / AFP             Drôle de sommet, drôle d’ambiance. A sa manière toujours percutante, Donald Tusk, le président du Conseil européen, a donné le ton du sommet spécial Brexit de dimanche 25 novembre à Bruxelles. Une rencontre au goût plutôt amer pour les Européens.          « Dimanche, je vais recommander que nous approuvions le résultat des négociations du Brexit. Personne n’a de raisons de s’en réjouir. Mais finalement, en ces temps difficiles, les Vingt-Sept ont passé avec succès le test de l’unité et de la solidarité », a tweeté l’ex-premier ministre polonais, samedi 24 novembre. Et de citer dans la foulée Freddie Mercury, « qui a disparu il y a exactement vingt-sept ans » : « Friends will be friends, right till the end », une chanson du groupe Queen qui lui servira de « devise » pour dimanche…            Ce sommet acte en effet une étape essentielle d’un processus désormais difficilement réversible : le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). « Ce n’est pas une victoire, c’est un divorce. Et un dimanche matin, personne n’a envie de s’attarder à Bruxelles », glissait un diplomate ces derniers jours.          Samedi après-midi, le gouvernement britannique a fait savoir qu’il était prêt à discuter en direct avec Madrid, après le Brexit, de l’avenir de Gibraltar, comme réclamé avec véhémence par le premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Cette concession a dissipé les derniers doutes sur la tenue du sommet spécial Brexit de dimanche, M. Sanchez ayant menacé à trois reprises de « mettre son veto » à un accord sur le divorce.               Lire : Brexit : l’Espagne obtient « un accord sur Gibraltar » et ne mettra pas son veto              Montrer l’unité des Vingt-Sept face au Brexit          Arrivée samedi à Bruxelles pour une ultime rencontre bilatérale avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, Theresa May devrait donc retrouver, dimanche matin, ses vingt-sept collègues européens pour signer, après dix-sept mois d’âpres négociations, leur traité du divorce. Un pavé de presque 600 pages, assorti d’une déclaration politique esquissant la relation future entre le Royaume-Uni et l’UE.          En plus de l’adoption avec Londres de ces deux documents, les Vingt-Sept devraient en parallèle endosser une autre déclaration soulignant leurs priorités pour la future négociation : la pêche, éviter le dumping économique, etc. Cette nouvelle négociation, qui promet d’être aussi complexe et dure que celle du divorce, commencera formellement entre Londres et Bruxelles dès le 30 mars 2019. Elle devrait aboutir à un accord de libre-échange, assorti d’une série de conventions bilatérales (sécurité, pêche, etc) au plus tôt d’ici fin 2020. Ou fin 2022, si les Britanniques décident de prolonger la période de transition.               Reportage : Dans le port breton du Guilvinec, la filière pêche s’inquiète de l’impact du Brexit              Le sommet, dimanche, vaut surtout pour ses mises en scène. Donald Tusk l’a dit lui-même samedi : les Européens comptent y démontrer de nouveau leur unité à vingt-sept face au Brexit et très discrètement célébrer la capacité qu’ils ont démontrée, à préserver leur intérêt collectif. « Personne ne voulait vaincre sur l’autre. Nous avons tous essayé d’aboutir à un accord juste et bon. Et je pense que nous avons finalement trouvé le meilleur compromis possible », a encore souligné Donald Tusk samedi.          Certes, ces derniers jours, cinq ou six pays ont réclamé davantage de garanties pour leurs pêcheurs dans le cadre de la relation future avec le Royaume-Uni (France, Danemark, Suède, Espagne, Portugal, Pays-Bas), d’autres avaient besoin d’assurances supplémentaires concernant le sort des expatriés (Polonais), et l’Espagne a tenté de pousser au maximum son avantage sur Gibraltar, un minuscule territoire dont elle réclame la souveraineté.          Certes encore, les Vingt-Sept sont toujours aussi déchirés sur les sujets migratoires, paralysés dans l’intégration de la zone euro. Divisés sur les valeurs. Et le gouvernement populiste italien s’est engagé dans un bras de fer au long cours avec Bruxelles sur son budget.          Pourtant, ces deux dernières années, les vingt-sept capitales européennes ont approuvé quasiment sans couacs la ligne de négociation défendue en leur nom par leur négociateur en chef Michel Barnier, dont la qualité du travail devrait être saluée dans les conclusions du conseil de dimanche.                      Le négociateur européen, Michel Barnier, accueille la première ministre britannique, Theresa May, à la veille de la signature de l’accord sur le Brexit, à Bruxelles, le 24 novembre. PHILIPPE LOPEZ / AFP             Les Vingt-Sept sont restés très fermes          Les Vingt-Sept sont restés très fermes, ne cédant pas un pouce de terrain face aux Britanniques sur le respect des règles du marché intérieur : ses quatre libertés de circulation (personnes, capitaux, services, marchandises) et la suprématie de la Cour de justice de l’UE pour interpréter le droit de l’UE. Ils ont par ailleurs soutenu jusqu’au bout l’Irlande, refusant un divorce qui mettrait en péril les accords de paix de 1998 avec l’Irlande du Nord.          Il en résulte un traité de divorce préservant largement leurs intérêts et sans concessions pour Londres. Le texte consacre le fait que le Royaume-Uni deviendra un « pays tiers » le 30 mars 2019, mais le maintient quand même dans l’orbite proche de l’UE, l’empêchant par exemple de limiter les mouvements des autres Européens et de développer une politique commerciale autonome durant toute la période de transition.          Le texte offre par ailleurs de la visibilité aux 4 millions d’expatriés concernés par le Brexit, et garantit que Londres s’acquittera de ses engagements financiers au budget de l’UE. Il devrait décrocher le feu vert du parlement européen sans trop de problèmes dans les semaines à venir.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brexit : tout comprendre à l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE              Toute la question est de savoir si les parlementaires britanniques lui donneront eux aussi une majorité. A ce jour, le « deal » obtenu par Mme May a fait l’unanimité contre lui à Westminster. Et les Vingt-Sept redoutent la reproduction du scénario qu’ils ont vécu début 2016. Après six mois d’intenses négociations, ils avaient fait de vraies concessions à David Cameron, l’ex-premier ministre britannique instigateur du référendum Brexit. Limitation autorisée, même si sous conditions, des Européens à l’entrée sur le territoire britannique, modifications des traités sur les finalités de l’Eurozone… Pourtant ces « cadeaux » n’ont absolument pas pesé dans la campagne référendaire au Royaume-Uni et les Britanniques ont finalement voté à plus de 51 % pour prendre le large.                    Notre sélection d’articles pour comprendre le Brexit      Retrouvez les contenus de référence du Monde.fr traitant du Brexit :         Après un an de négociations tortueuses, l’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fini par s’entendre sur un projet d’accord de Brexit ;l’annonce de l’accord a provoqué la démission de plusieurs ministres de Theresa May, qui doit obtenir le feu vert du Parlement britannique tout en étant fragilisée politiquement ;le compromis négocié par Theresa May fait la part belle aux exigences des Européens, qui n’ont franchi quasiment aucune de leurs lignes rouges ;les négociations ont longtemps achoppé sur le sort de la frontière entre les deux Irlandes, incitant Londres à multiplier les concessions pour aller vers un Brexit en douceur ;en parallèle des négociations, la Commission européenne prévient les Etats membres de la possibilité d’un « no deal ». La France s’y prépare particulièrement, tout comme le Royaume-Uni ;le décryptage de l’accord trouvé entre Londres et Bruxelles sur la période de transition ; zoom sur les milieux d’affaires britanniques, qui soutiennent l’accord rapporté par Theresa May mais s’inquiètent du chaos politique ;l’immense majorité des entreprises britanniques redoute les conséquences du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne ;comprendre les arguments pour et contre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ;retour sur trente ans d’histoire tumultueuse entre le Royaume-Uni et l’UE.                       Cécile Ducourtieux  (Bruxelles, bureau européen)           Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 570000 € 42 m2           PARIS 13 (75013) 349000 € 39 m2           PARIS 16 (75016) 540000 € 66 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO S60 21990 € 56           CITROEN C1 4990 € 02           LAMBORGHINI HURACAN 264900 € 06      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75004) 1449500 € 115 m2           PARIS 15 (75015) 720000 € 82 m2           Paris (75015) 779000 € 92 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           SEAT IBIZA 12490 € 56           CITROEN PICASSO 2900 € 92           CITROEN C3 AIRCROSS 21930 € 34      Recherche             Promos Black Friday avec Global Savings Group     Boulanger : Jusqu'à 50% pour le Black Friday  Black Friday Europcar : 25% de promo  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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Le Monde avec AFP  Publié hier à 16h24, mis à jour hier à 20h31     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le 24 novembre à Madrid. STRINGER / AFP             Le dernier obstacle à la conclusion d’un accord entre Londres et les 27 pays de l’Union européenne sur le Brexit a été levé. Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé samedi 24 novembre que l’Espagne avait obtenu « un accord sur Gibraltar », territoire britannique situé à l’extrême sud de la péninsule ibérique, qui en revendique la souveraineté.          « L’Espagne a levé son veto et votera en faveur du Brexit », a annoncé dans la foulée le chef du gouvernement espagnol, dans une déclaration en direct à la télévision, alors qu’un sommet européen doit se tenir dimanche à Bruxelles pour ratifier le projet d’accord sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.            Après d’intenses négociations entre les deux pays et Bruxelles, le gouvernement britannique s’est dit samedi favorable à des discussions avec l’Espagne au sujet de Gibraltar après le Brexit. « Concernant les négociations du retrait, compte tenu de certaines circonstances propres à Gibraltar, nous avons eu des discussions avec l’Espagne impliquant directement le gouvernement de Gibraltar, a fait savoir un porte-parole de la première ministre britannique, Theresa May, dans un communiqué. Celles-ci étaient constructives, et nous sommes impatients d’adopter la même approche pour les relations futures. »                  Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brexit : tout comprendre à l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE              L’Espagne a reçu des garanties écrites de la part de l’Union européenne (UE) qu’elle disposerait d’un droit de veto sur tout futur accord entre l’UE et le Royaume-Uni concernant Gibraltar. Et Madrid estime aussi avoir reçu une assurance suffisante par les autorités britanniques, noir sur blanc, que de futurs accords de Londres avec l’UE n’engloberaient pas de manière automatique Gibraltar.          « Je suis fière que Gibraltar soit Britannique, je resterai toujours au côté de Gibraltar », a déclaré Mme May devant des journalistes à Bruxelles, assurant que la position du Royaume-Uni sur la souveraineté du territoire « n’a pas changé et ne changera pas ».          Menace d’un veto          Ces derniers jours, Madrid menaçait de mettre son veto à l’accord sur le Brexit, faisant planer le doute sur la tenue du sommet européen prévu dimanche. Le gouvernement espagnol exigeait d’obtenir un droit de veto à l’application de tout accord futur entre l’UE et Londres à Gibraltar. « S’il n’y a pas d’accord [à propos du territoire], il est clair que ce qui va se passer, c’est que le Conseil européen ne se tiendra très probablement pas », avait menacé vendredi le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, jugeant que les « garanties ne sont pas encore suffisantes » et qu’en conséquence l’Espagne « maintient son veto à l’accord sur le Brexit ».          Au-delà des calculs politiques, à une semaine des élections régionales andalouses, la fermeté du gouvernement espagnol sur la question de Gibraltar fait rejaillir des souvenirs mal digérés. Plus de trente ans après son adhésion à la Communauté économique européenne, en 1986, alors conditionnée par le Royaume-Uni, l’Espagne a souhaité prendre une revanche grâce au Brexit. Madrid n’a jamais renoncé officiellement à ses revendications historiques sur Gibraltar, colonie britannique de moins de 7 km2, cédée en 1713 par le traité d’Utrecht, qu’elle considère comme un paradis fiscal.                 Lire aussi  Gibraltar : l’Espagne veut profiter du Brexit pour prendre sa revanche              Pour autant, l’Espagne ne prétend pas récupérer la souveraineté sur Gibraltar. D’autant que les habitants du « Rocher » ont déjà voté par référendum sur la possibilité d’établir une cosouveraineté espagnole et britannique en 2002. Ils l’ont rejetée à plus de 98 %. En 2016, Gibraltar, qui n’a pas de doutes des bénéfices qu’elle tire de son appartenance à l’UE, avait voté presque unanimement contre le Brexit : à 96 %.                    Réuni en congrès, le Parti démocratique unioniste nord-irlandais critique l’accord sur le Brexit      Les dirigeants du Parti démocratique unioniste (DUP) nord-irlandais, réunis en congrès à Belfast, ont appelé samedi 24 novembre la première ministre britannique Theresa May à jeter « à la poubelle » la solution du filet de sécurité, disposition clé de l’accord de retrait du Brexit conclu entre Londres et Bruxelles.         Si le DUP ne dispose que de 10 députés à la Chambre des communes, ceux-ci constituent la force d’appoint indispensable à Mme May pour continuer à gouverner, son Parti conservateur ayant perdu sa majorité absolue lors des élections législatives de 2017. Mais pour Nigel Dodds, député et porte-parole du parti sur le Brexit, l’accord de retrait laisserait le Royaume-Uni « coincé par l’Union européenne dans une camisole de force, divisé et affaibli », et a menacé de « conséquences » si le texte était entériné. « Nous voterons toujours pour protéger notre union (avec la Grande-Bretagne), et non pour la miner », a-t-il affirmé, laissant entendre que le DUP voterait contre le texte, qui doit être ratifié par le parlement britannique en décembre.         Contesté par le DUP, le filet de sécurité, prévoit, à l’issue de la période de transition post-Brexit qui court jusqu’en décembre 2020 et si les discussions sur la future relation commerciale n’ont pas abouti d’ici là, un alignement temporaire de l’Irlande du Nord sur les règles européennes. Cette solution doit permettre d’éviter le retour d’une frontière physique avec la république d’Irlande voisine tout en préservant l’intégrité du marché unique européen. Mais le DUP s’y oppose, estimant qu’elle menace la place de l’Irlande du Nord au sein du Royaume-Uni et entravera les échanges entre la province et la Grande Bretagne.                           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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-6"> ¤ Madrid considère le statut de « paradis fiscal » du Rocher comme une « anomalie ».
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Par  Sandrine Morel   Publié hier à 10h57, mis à jour hier à 10h57     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, le 23 novembre à La Havane. HANDOUT / REUTERS             Les heures passent, les négociations patinent. Vendredi 23 novembre au soir, aucune solution concernant Gibraltar n’avait convaincu le gouvernement espagnol de ratifier, ce dimanche, l’accord sur le Brexit. « Les garanties ne sont pas suffisantes, et par conséquent, l’Espagne maintient le veto, a tranché le socialiste Pedro Sanchez, depuis Cuba, où il se trouvait en visite officielle. S’il n’y a pas d’accord, il est évident que le Conseil européen ne se tiendra très probablement pas. » Bruxelles ne prévoit pas d’annuler le sommet, d’autant que la décision sur l’accord n’est pas à l’unanimité, mais à la majorité simple. La déclaration politique jointe à l’accord, néanmoins, nécessite la signature des vingt-sept Etats.          La proposition de Bruxelles, de joindre au texte une déclaration officielle garantissant le droit de veto de l’Espagne sur ce qui touche à Gibraltar, n’a pas été jugée suffisante par Madrid. Le gouvernement espagnol attend de Theresa May, avant le sommet « spécial Brexit » du 25 novembre, un engagement ferme et public qui entérine le principe des négociations bilatérales Espagne-Royaume-Uni sur l’avenir de Gibraltar. L’objectif de l’Espagne est qu’aucun accord futur entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ne s’applique sur ce territoire britannique, situé à la pointe sud de l’Andalousie, sans l’accord de Madrid.            Au-delà des calculs politiques, à une semaine des élections régionales andalouses, la fermeté du gouvernement espagnol sur la question de Gibraltar fait rejaillir des souvenirs mal digérés. Plus de trente ans après son adhésion à la Communauté économique européenne (CEE), en 1986, alors conditionnée par le Royaume-Uni, l’Espagne a la possibilité de prendre une sorte de revanche, grâce au Brexit.                 Lire aussi  Brexit : les difficultés persistent entre Londres et les Vingt-Sept              Madrid n’a jamais renoncé officiellement à ses revendications historiques sur Gibraltar, colonie britannique de moins de 7 kilomètres carrés, cédée en 1713 par le traité d’Utrecht, qu’elle considère comme un paradis fiscal. Mais elle les a mises en sourdine pour entrer dans la CEE. « L’européisme [de l’Espagne] et l’importance que le pays accorde à la relation bilatérale avec le Royaume-Uni l’ont poussé à adopter depuis les années 1980 une attitude pragmatique. Ce qui ne veut pas dire que Madrid a abandonné ses prétentions sur Gibraltar », résume le think tank Institut royal Elcano, dans une note publiée vendredi 23 novembre.          Lorsque le gouvernement espagnol commence à négocier son adhésion à la CEE en 1977, l’Europe, et en particulier le Royaume-Uni, exige un apaisement des relations avec le Rocher. Les grilles qui le séparent de la péninsule Ibérique sont alors fermées hermétiquement et toutes les communications coupées depuis 1969, sur une décision de Franco. Une manière pour le dictateur de sanctionner les habitants de Gibraltar, qui ont voté à 99 % pour le maintien sous la Couronne britannique lors d’un référendum, en 1967. Un véritable traumatisme aussi pour la population, qui s’est retrouvée coupée de la péninsule, et pour de nombreuses familles, séparées. Jusqu’à ce qu’en 1982, le gouvernement espagnol rouvre les grilles.          Contrebande de tabac          Gibraltar n’en demeure pas moins une question sensible pour Madrid, avec plusieurs points conflictuels qui n’ont jamais été réglés. Un tiers du produit intérieur brut (PIB) de Gibraltar dépend des grandes compagnies de paris en ligne, qui profitent de sa fiscalité douce. La contrebande de tabac est florissante, du fait d’un paquet moitié moins cher. L’exportation des services bancaires, juridiques ou le secteur des assurances font partie des moteurs de l’économie. Mais aussi le tourisme, qui profite de la proximité avec l’Espagne.          Le PIB par habitant est l’un des plus élevés au monde, et le chômage inexistant. Pour fonctionner, Gibraltar doit au contraire faire venir chaque jour 14 000 travailleurs, résidant en Espagne. Elle n’a pas la place pour les loger sur le Rocher, où les appartements sont par ailleurs hors de prix. Or le « Rock » borde l’une des zones les plus pauvres d’Andalousie et d’Espagne. Dans les municipalités voisines, le taux de chômage atteint plus de 30 % des actifs et 70 % chez les jeunes.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  A Gibraltar, le Brexit inquiète les travailleurs frontaliers              Par ailleurs, Madrid ne lui reconnaît pas d’eaux territoriales et un contentieux existe concernant l’isthme, qui n’était pas inclus dans le traité d’Utrecht, et sur lequel Gibraltar a construit un aéroport. « Gibraltar est un paradis fiscal situé dans une zone déprimée, qui profite des avantages de son appartenance à l’Union européenne sans en respecter l’esprit. Il est temps d’en finir avec cette anomalie », résume une source du ministère des affaires étrangères.                      Des militaires britanniques à Gibraltar, le 23 novembre. JON NAZCA / REUTERS             Pour autant, l’Espagne ne prétend pas récupérer la souveraineté sur Gibraltar. D’autant que les habitants du Rocher ont déjà voté par référendum sur la possibilité d’établir une cosouveraineté espagnole et britannique en 2002. Ils l’ont rejetée à plus de 98 %. En 2016, Gibraltar, qui n’a pas de doutes des bénéfices qu’elle tire de son appartenance à l’UE, avait voté presque unanimement contre le Brexit : à 96 %.              Sandrine Morel  (Madrid, correspondance)           Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 350000 € 30 m2           PARIS 16 (75016) 485000 € 43 m2           PARIS 11 (75011) 330000 € 30 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           SEAT IBIZA 12490 € 56           VOLVO S60 21990 € 56           JEEP CHEROKEE 40950 € 27      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Promos Black Friday avec Global Savings Group     Jusqu'à 70% pour le Black Friday Asos  9€ le billet pour le Black Friday de Volotea  La Redoute : -10€ sur tout pour le Black Friday  Black Friday : -60€ sur les billets EasyJet  Yves Rocher : -50€ pour le Black Friday  Showroomprivé : 30€ pour le Black Friday  Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  Black Friday Europcar : 25% de promo     Toutes les offres          Annonces automobiles avec La Centrale           PORSCHE CAYENNE 83500 € 47           VOLVO S60 21990 € 56           CITROEN C1 4990 € 02      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 07 (75007) 520000 € 33 m2           PARIS 05 (75005) 320000 € 30 m2           PARIS 14 (75014) 280000 € 25 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-7"> ¤ La dette publique du royaume ne repassera sous la barre des 100 % du produit intérieur brut au mieux qu’en 2019.
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Par  Cécile Ducourtieux et Jean-Pierre Stroobants   Publié hier à 10h34, mis à jour hier à 10h34     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Le premier ministre belge, Charles Michel, devant le Parlement fédéral, à Bruxelles, le 22 novembre. BENOIT DOPPAGNE / AFP             Le gouvernement belge – pourtant dirigé par un libéral adepte de l’orthodoxie, Charles Michel – ne s’en vante pas trop, mais la situation bud­gétaire du pays est, elle aussi, jugée problématique par la Commission européenne. Cette dernière lui a adressé un avertissement, mercredi 21 novembre, pour « risque de manquement » au pacte de stabilité et de croissance. La réalisation de l’objectif d’équilibre à moyen terme du pays est estimée « douteuse ».          Censée réduire, comme les autres, le déficit structurel de 0,6 point chaque année, la coalition de libéraux, nationalistes ­flamands et chrétiens démocrates a reporté l’échéance du retour à l’équilibre. Ainsi, le déficit public devrait encore se situer à 1,7 % en 2020. Mais c’est surtout le ­niveau de la dette publique qui continue d’inquiéter. Elle repassera, au mieux, sous la barre des 100 % l’an prochain (99,8 % prévus). Cela représente une baisse de 8 % en cinq ans, ce qui est jugé bien trop lent.           La réforme des retraites, qui figurait au programme de la coalition, ne sera sans doute pas concrétisée avant la fin de la législature, en mai 2019          Dans les milieux gouvernementaux belges, on estime la critique bruxelloise « injuste ». « La politique d’assainissement a peut-être pris un peu de retard, mais nos plans d’investissements stratégiques et de réformes structurelles sont ambitieux », fait-on savoir dans l’entourage de Sophie Wilmès, membre du Mouvement réformateur (libéral) de M. Michel.          Ce dernier a demandé à la Commission l’application de la clause dite de « flexibilité », qui le mettrait à l’abri de toute sanction. Il s’agit d’une tolérance à hauteur de 0,5 point de produit intérieur brut (PIB), afin de lui permettre d’atteindre les objectifs de moyen terme, confirme Marianne Thyssen, membre belge de la Commission, chargée des affaires sociales et de l’emploi.          Quels arguments le pays avance-t-il ? D’abord, le glissement de la fiscalité (tax shift) qu’il promeut : un maintien des recettes fiscales totales au même niveau, mais avec une baisse des charges patronales sur le travail, plus élevées que dans les pays voisins, pour ­favoriser la création d’emplois et stimuler l’économie. Ensuite, une réforme de l’impôt des sociétés, dont le taux devra être ramené de 33 % à 25 % en 2020. Enfin, une réforme de l’administration et des règles du marché du travail. La réforme des retraites, qui figurait aussi au programme de la coalition, ne sera, en revanche, sans doute pas concrétisée avant la fin de la législature, en mai 2019.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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Par  Jérôme Gautheret et Marie Charrel   Publié hier à 09h52, mis à jour hier à 09h52     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Luigi Di Maio, le vice-premier ministre et dirigeant du Mouvement 5 étoiles, le premier ministre Giuseppe Conte, et le ministre de l’intérieur et leader de la Ligue, Matteo Salvini, à la Chambre des députés, à Rome, le 21 novembre. Giuseppe Lami / AP             « La guerre avec Bruxelles, ça suffit ! » Dans un entretien au quotidien Corriere della Sera du vendredi 23 novembre, le vice-premier ministre italien et dirigeant du Mouvement 5 étoiles (antisystème) Luigi Di Maio a cherché à ramener un peu de sérénité dans un débat budgétaire enlisé, depuis plusieurs semaines, dans un concert d’approximations et d’invectives.          Samedi soir, le premier ministre italien, Giuseppe Conte, devait rencontrer le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour un « dîner de travail » à Bruxelles. Il sera finalement accompagné du ministre des finances, Giovanni Tria, qui tente depuis des mois de résoudre sans trop de dommages une équation budgétaire semblant chaque jour plus insoluble. Et ce, alors que la Commission a ouvert, le 21 novembre, une procédure pour endettement excessif contre Rome. Elle estime en effet que la trajectoire budgétaire 2019 prévue par le gouvernement ne permettra pas de réduire l’énorme dette publique du pays, qui culmine à 130 % du produit intérieur brut (PIB).                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Budget italien : guerre des nerfs entre Rome et Bruxelles              Sur les réseaux sociaux, les habituels soutiens du gouvernement « gialloverde », constitué de l’alliance de la Ligue (extrême droite) et du Mouvement 5 étoiles, ont abondamment commenté le fait que le spread – l’écart entre les taux des bons du Trésor italiens et allemands – n’a pas décollé en dépit du rejet du budget par Bruxelles. De fait, celui-ci oscille toujours entre 300 et 320 points. Un niveau très élevé, qui complique déjà la vie des banques et renchérit l’accès au crédit pour les particuliers et les entreprises. Mais auquel chacun semble s’être habitué, si bien qu’il ne paraît pas susceptible de déclencher, à court terme, de crise politique.           Jusqu’ici, Matteo Salvini n’a eu de cesse de présenter les bas de laine des Italiens comme un solide matelas de sécurité où piocher en cas d’attaque sur les marchés          D’autres signaux inquiétants s’accumulent néanmoins autour de la dette. Depuis mai, les investisseurs étrangers se sont délestés de plus de 69 milliards d’euros d’obligations italiennes qu’ils détenaient. Pire : ces derniers jours, l’adjudication par l’Italie de bons du Trésor (BTP) indexés sur l’inflation à destination des petits épargnants a fait un flop. En trois jours, guère plus de 860 millions d’euros ont été récoltés. C’est, de loin, le plus mauvais résultat des quatorze émissions lancées depuis la mise sur pied de ce système, en 2011, en plein cœur de la crise des dettes. Sollicités à partir de jeudi, les investisseurs institutionnels ont légèrement contribué à redresser le tir, pour porter le total à un peu plus de 2 milliards, soit la moitié à peine du montant atteint lors de la dernière émission, en mai.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-9"> ¤ Les « Football Leaks » révèlent comment le club le plus puissant d’Europe, et notamment son joueur Sergio Ramos, ont bénéficié de la mansuétude des autorités.
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Publié le 23 novembre 2018 à 19h13, mis à jour hier à 06h35     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le défenseur central du Real Madrid, Sergio Ramos, lors d’un match contre Valladolid à Madrid, le 3 novembre. PAUL WHITE / AP             En matière de lutte antidopage, mieux vaut s’appeler Sergio Ramos et jouer au Real Madrid qu’être un sportif anonyme. C’est en tout cas ce que suggèrent les dernières révélations des « Football Leaks », faites vendredi 23 novembre par les médias membres de l’European Investigative Collaborations (EIC), dont Mediapart. Les échanges de courriers entre le club madrilène, d’une part, et l’UEFA et l’agence espagnole antidopage, d’autre part, attestent qu’à trois reprises le Real s’est sorti d’un imbroglio autour de contrôles antidopage.          Le premier cas concerne un contrôle anormal subi par Sergio Ramos, à Cardiff, après la finale, remportée face à la Juventus Turin, de la Ligue des champions 2017. Ce soir-là, des traces de dexaméthasone, un glucocorticoïde, sont trouvées dans les urines du capitaine de l’équipe d’Espagne. La molécule est autorisée si elle a été injectée par voie intra-articulaire plus de vingt-quatre heures avant la rencontre, à condition que le traitement soit mentionné dans le formulaire accompagnant le contrôle.            Or, ce soir-là, après la finale, le médecin du Real signale un traitement à base de Celestone Chronodose, de son nom scientifique bétaméthasone, une molécule proche de la dexaméthasone. Une erreur, selon le traumatologue, qui affirme ensuite avoir fait deux injections intra-articulaires de dexaméthasone dans son genou et son épaule gauches. Pour expliquer sa bévue, le médecin met en avant l’état d’euphorie dans lequel tous les Madrilènes se trouvaient après la victoire et les conditions particulières du contrôle, auquel Sa majesté Juan Carlos et le premier ministre Mariano Rajoy s’étaient invités.          Dans son enquête, l’UEFA conclut à une erreur administrative et précise qu’un expert a confirmé que la concentration de corticoïdes retrouvée était compatible avec les deux injections intra-articulaires. Le dossier, symbolique de la problématique des corticoïdes dans la lutte antidopage, est classé sans suite. Ni la FIFA, ni l’Agence mondiale antidopage n’ont fait appel.                 Lire aussi  Dopage : la foire aux corticoïdes              Les agacements des stars du Real          Près d’un an plus tard, le 15 avril 2018, Sergio Ramos est désigné pour un contrôle à l’issue d’un match contre Malaga, en championnat. C’est l’agence nationale espagnole, l’Aepsad, qui en a la responsabilité. Mais le défenseur aimerait prendre sa douche avant d’uriner dans l’éprouvette, pour gagner du temps. La procédure l’en interdit, comme le lui signale le préleveur.          Sergio Ramos et le médecin chef du Real Madrid s’en agacent, et le joueur prend sa douche malgré tout sous le regard du préleveur, lequel rédige un rapport à destination de sa hiérarchie. La scène pourrait s’apparenter à une obstruction au contrôle, ce qui rendrait Sergio Ramos passible de deux ans de suspension et le club d’une amende et d’une réduction de points. Les sanctions dans ce cadre sont toutefois rarissimes.          Ce n’est que fin septembre, cinq mois après le match, que l’Aepsad signale ce problème au Real Madrid. Les « Football Leaks » n’ont pas eu accès à l’éventuelle réponse de Sergio Ramos à l’agence espagnole, mais aucune sanction ne semble avoir été prise. En effet, l’Aepsad indique aux journalistes que « les résultats de l’enquête n’ont mis au jour aucun fait qui pourrait permettre de conclure à l’existence d’un acte violant la réglementation antidopage ».          Précédemment, un incident similaire avait eu lieu en février 2017, lors d’un contrôle inopiné diligenté par l’UEFA. S’agaçant d’une prétendue maladresse du préleveur, qui doit s’y reprendre à deux fois pour un prélèvement sanguin, Cristiano Ronaldo fait connaître sa colère et fait monter la tension dans la salle. Alors que huit joueurs restent à contrôler, le Real Madrid fait intervenir son staff médical pour procéder aux prélèvements, sous la surveillance des contrôleurs assermentés.          Une pratique en infraction totale du code mondial antidopage et que dénonceront les préleveurs dans leur rapport à l’UEFA. Une nouvelle fois, aucune sanction ne sera prise à l’encontre du club treize fois champion d’Europe.                                   La FIFA a fait traîner l’enquête russe      Les Football Leaks racontent également comment la Fifa, la fédération internationale de football, a fait de son mieux pour que les possibles cas de dopage dans le football russe, dans le cadre du dopage organisé par l’Etat, ne soient pas mis au jour avant la Coupe du monde en Russie.         La procureure interne de la Fifa, proche de son président Gianni Infantino, a fait longuement patienter Richard McLaren, l’avocat canadien ayant exposé le dopage organisé en Russie qui était pourtant prêt à aider la fédération à identifier les cas dans le football.         En décembre 2017, la FIFA a pourtant reçu de la fédération russe une liste de 11 joueurs dont les échantillons auraient pu être trafiqués, où figuraient deux internationaux, Sergueï Ignashevitch et Mario Fernandes. La Fifa dit avoir ré-analysé les échantillons des joueurs cités dans les rapports McLaren. « Tous les résultats ont été négatifs », et aucun signe de falsification des flacons d’urine n’a été détecté, selon elle.                           Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                       Promos Black Friday avec Global Savings Group     Black Friday Made.com : -20% et envoi offert  Black Friday Fnac en avant première  Black Friday Air France : 299€ le billet  Showroomprivé : 30€ pour le Black Friday  Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  La Redoute : -10€ sur tout pour le Black Friday  Black Friday Europcar : 25% de promo  Black Friday : -250€ sur les smartphones SFR     Toutes les offres                       Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT BIPPER TEPEE 8490 € 38           HYUNDAI IONIQ 24900 € 83           CITROEN C1 4990 € 02      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Promos Black Friday avec Global Savings Group     Black Friday : -60€ sur les billets EasyJet  Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  Black Friday Fnac en avant première  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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Le Monde avec AFP  Publié le 23 novembre 2018 à 17h59 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 19h43     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Des migrants pris en charge par l’« Aquarius », le 29 août. Darko Bandic / AP             Trois ONG ont lancé une mission de sauvetage de migrants au large de la Libye, où il n’y avait plus de bateaux humanitaires depuis fin septembre. Les trois navires engagés dans cette mission, l’Open-Arms de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms, le Sea-Watch3 de l’ONG allemande Sea-Watch et le Mare-Jonio de l’ONG italienne Mediterranea, naviguent depuis vendredi dans les eaux internationales entre l’Italie et la Libye.          Le Mare-Jonio était déjà parti début octobre patrouiller dans la zone pour témoigner du drame des migrants. Plus aucun bateau d’ONG ne menait d’opération de sauvetage dans la zone depuis celle menée fin septembre par l’Aquarius. Ce navire, affrété par Médecins sans frontières et SOS Méditerranée, est à quai à Marseille dans l’attente d’un pavillon lui permettant de naviguer, après le retrait de ceux de Gibraltar puis du Panama. La justice italienne a par ailleurs demandé mardi son placement sous séquestre pour une affaire de traitement illégal de déchets.                 Lire aussi  L’Italie demande la mise sous séquestre de l’« Aquarius » à Marseille              La mission n’avait pas été annoncée en amont pour « ne pas se retrouver bloquée par une quelconque ruse, comme cela a été le cas pour l’Aquarius », a dit le fondateur de Proactiva Open Arms, Oscar Camps. Plongée dans le chaos depuis la chute du dictateur Mouammar Kadhafi dans une insurrection soutenue par l’OTAN en 2011, la Libye est l’un des principaux pays de transit pour les migrants subsahariens tentant de rejoindre l’Europe à partir de ses côtes.            L’Espagne est devenue cette année la première porte d’entrée des migrants en Europe devant l’Italie mais la route de la Méditerranée centrale reste la plus dangereuse avec 1 277 des 2 075 morts recensés cette année par l’Organisation internationale pour les migrations.                                             Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           RENAULT MODUS 3690 € 91           MCLAREN 675 LT 289900 € 06           SEAT IBIZA 12490 € 56      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces automobiles avec La Centrale           FORD ESCORT 2500 € 89           LAMBORGHINI HURACAN 264900 € 06           DACIA DUSTER 20900 € 81      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 599000 € 70 m2           PARIS 13 (75013) 349000 € 39 m2           PARIS 06 (75006) 439000 € 28 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Isabelle Mandraud   Publié le 23 novembre 2018 à 16h18 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 16h18     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Roman Dobrokhotov, rédacteur en chef du site  « The Insider ». Matt Rourke/AP             Le dernier fait d’armes est la révélation de l’identité de dizaines d’agents du renseignement militaire russe.          Bête noire du GRU          Le rédacteur du chef de The Insider a semé une belle pagaille à Moscou avec ses révélations sur le GRU, le renseignement militaire russe, dévoilant notamment l’identité des agents suspectés d’avoir tenté d’empoisonner Sergueï Skripal et sa fille, en mars, en Grande-Bretagne. « Cela nous fait plaisir que vous ayez prêté attention à notre enquête, a-t-il rétorqué à la porte-parole de la diplomatie russe qui fustigeait leur travail. A propos, ce n’est que la première partie… » Il dit ne pas avoir été inquiété pour l’instant.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Des dizaines d’agents du renseignement militaire russe démasqués              Esprit collectif          Le site d’information russe The Insider, fondé en 2013, s’est associé au site britannique Bellingcat. Leur coopération a débuté avec l’affaire du MH17, l’avion de Malaysia Airlines abattu, selon eux, par les séparatistes prorusses du Donbass, le 17 juillet 2014, au-dessus de l’Ukraine. Le projet est financé par la publicité, le crowfunding et des dons de l’OCCRP, un consortium qui réunit différents médias.          Journaliste engagé          A 35 ans, Roman Dobrokhotov n’est pas tout à fait un inconnu sur la scène russe. Fils d’un prof de philo, né à Moscou, diplômé en sciences politiques, il n’a eu de cesse de s’opposer à Vladimir Poutine. En le licenciant en février 2013, le rédacteur en chef de Slon.ru disait : « On ne peut pas travailler avec lui, il ne se voit pas comme journaliste, mais comme politicien. »            Lire aussi : Roman Dobrokhotov, révolutionnaire russe          Perturbateur en chef          Dobrokhotov attire l’attention, le 12 décembre 2008, en interrompant un discours au Kremlin de Dmitri Medvedev, alors président de Russie. « Honte aux amendements », crie le trublion, en référence aux modifications destinées à prolonger le mandat présidentiel. Medvedev tempère. « Qu’il reste et qu’il écoute. » Trop tard, il est évacué. Un épisode censuré par les chaînes nationales qui retransmettaient le discours.              Isabelle Mandraud  (Moscou, correspondante)           Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                                                                  Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces automobiles avec La Centrale           FORD ESCORT 2500 € 89           PORSCHE CAYENNE 83500 € 47           SEAT IBIZA 12490 € 56      Recherche                                         En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-12"> ¤ Les dirigeants européens ont validé, dimanche 25 novembre, l’accord de sortie, qui doit encore être ratifié. Retour sur les grandes étapes, passées et à venir, de ce processus de divorce.
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De 2016 à 2021, le laborieux parcours du Brexit en quinze dates

Les dirigeants européens ont validé, dimanche 25 novembre, l’accord de sortie, qui doit encore être ratifié. Retour sur les grandes étapes, passées et à venir, de ce processus de divorce.



LE MONDE
 |    23.11.2018 à 16h12
 • Mis à jour le
25.11.2018 à 14h40
    |

                            service international








                        


Deux semaines après l’accord de sortie trouvé par les négociateurs britanniques et européens, les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne ont tourné une page historique en approuvant, dimanche 25 novembre, l’accord de divorce avec le Royaume-Uni, ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit avec ce pays. Le « traité de retrait » doit encore passer l’épreuve de la ratification des parlements européen et britannique, avant d’entrer en vigueur le 29 mars 2019. Retour sur la chronologie, passée et à venir, de cet interminable feuilleton lancé par le référendum de juin 2016.
23 juin 2016 : la victoire du « Leave »
Les Britanniques se prononcent à 51,9 % dans un référendum pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Houleuse et incertaine, la campagne a tourné autour de trois grands sujets : le contrôle de l’immigration, après l’arrivée massive les années précédentes de travailleurs européens, notamment polonais ; la souveraineté du pays et le souci « de reprendre le contrôle » face aux décisions de l’UE ; et la fin de la contribution financière, afin de récupérer ses moyens budgétaires, suite à une vaste cure d’austérité.
2 octobre 2016 : Theresa May, championne du « hard Brexit »
Au congrès du Parti conservateur, à Birmingham, Theresa May se pose en championne d’un « Brexit dur » et fixe des lignes rouges : sortie du marché unique, fin de la libre entrée des Européens au Royaume-Uni et de la compétence de la Cour de justice de l’UE – position qu’elle radicalisera lors de son discours de Lancaster House, à Londres, le 17 janvier 2017 –, sortie de l’union douanière (« Pas d’accord vaut mieux qu’un mauvais accord »). Une position qu’elle devra ensuite partiellement abandonner.
29 mars 2017 : activation de l’article 50
Après neuf mois de tergiversations, le gouvernement de Theresa May active l’article 50 du traité européen, qui permet de lancer les négociations de sortie de l’Union européenne. Leur durée est prévue sur deux ans. Les tractations seront ensuite des plus laborieuses, la partie britannique ayant opté dans un premier temps pour un « Brexit dur », afin de contenter les partisans les plus radicaux du projet de divorce. Leurs exigences ne sont pas compatibles avec le souci exprimé à Bruxelles et Dublin d’éviter le retour d’une frontière dure entre l’Irlande du Nord, britannique, et la République d’Irlande, membre de l’UE.
8 juin 2017 : Theresa May affaiblie
Des législatives anticipées au Royaume-Uni affaiblissent Theresa May, alors qu’elle avait convoqué le vote pour asseoir sa majorité et moins dépendre des brexiters. Les conservateurs perdent leur majorité absolue et doivent faire alliance avec des unionistes nord-irlandais au Parlement, tandis que le Parti travailliste, lui-même très divisé sur le Brexit, gagne une trentaine de sièges.
Juillet 2018 : le virage du Brexit « doux »
Sous pression des Européens, Theresa May effectue dans la plus grande confusion un virage en vue d’opérer un Brexit en douceur et de débloquer les négociations. Ce recentrage autour du plan dit « de Chequers » – du nom de la résidence de villégiature des premiers ministres britanniques – entraîne la démission du gouvernement de deux poids lourds parmi les brexiters : le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, Boris Johnson, et le secrétaire d’Etat en charge du Brexit, David Davis. Ces derniers dénoncent la « trahison » du vote des Britanniques, alors que le pays reste profondément divisé sur la question, et que certains sondages indiquent même une légère inflexion des électeurs en faveur d’un second vote, voire d’un maintien dans l’UE.
20 septembre 2018 : Theresa May humiliée à Salzbourg
Au sommet de Salzbourg, les Vingt-Sept signifient à Theresa May que son « plan de Chequers »  n’est pas acceptable. Humiliée, la première ministre retourne à Londres tandis que les craintes d’un « no deal » montent d’un cran à Bruxelles comme au Royaume-Uni. Michel Barnier, le négociateur en chef du Brexit, continue à travailler à un accord, en cherchant notamment à résoudre l’épineuse question irlandaise, tandis que la Commission commence à préparer des « plans d’urgence » en cas d’absence d’accord.
13 novembre 2018 : Bruxelles et Londres trouvent un accord
Après dix-sept mois de discussions, les négociateurs britanniques et européens se mettent d’accord. Ils confirment la période de transition jusqu’au 31 décembre 2020, voire davantage ; elle avait été réclamée par les Britanniques afin d’éviter une rupture trop brutale. Ils actent surtout un « filet de sécurité » sur la question nord-irlandaise : ce dispositif doit permettre, à moins d’une meilleure solution négociée d’ici à la fin de la phase de transition, de maintenir l’ensemble du Royaume-Uni dans l’union douanière européenne, et l’Irlande du Nord dans le marché intérieur de l’UE. Cet arrangement permettra de limiter les contrôles à la frontière entre les deux Irlandes, dans le respect des accords de paix ayant mis fin à la guerre civile. Mais elle est dénoncée par les brexiters plus radicaux, qui redoutent une atteinte à l’intégrité du Royaume.

        Lire notre décryptage :
         

          Brexit : tout comprendre à l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE



14 novembre 2018 : le gouvernement britannique valide l’accord
Au terme d’une interminable réunion, le gouvernement britannique donne son aval au texte. Mais plusieurs ministres, dont Dominic Raab, en charge du Brexit, démissionnent.

        Lire aussi :
         

                Brexit : ce que voulaient les partisans du « Leave », ce qu’ils obtiennent



25 novembre 2018 : un sommet sur la « relation future »
Les dirigeants des vingt-sept pays de l’UE approuvent l’accord de divorce, ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit. Celle-ci sera négociée à partir du 29 mars 2019, date officielle de la sortie, tout au long de la phase de transition. Madrid a reçu des garanties écrites pour disposer d’un droit de veto sur tout futur accord concernant Gibraltar, territoire britannique situé à l’extrême sud de la péninsule ibérique, et dont l’Espagne revendique la souveraineté.

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Décembre 2018 : le Parlement britannique doit ratifier l’accord
L’accord de sortie doit encore être ratifié par le Parlement britannique, à une date encore inconnue, même si les journaux britanniques évoquent le 11 décembre. Theresa May va devoir déployer des trésors de persuasion pour convaincre les députés, notamment conservateurs, d’approuver le texte. Le petit Parti unioniste nord-irlandais, qui la soutient au Parlement, menace de ne pas le voter, tout comme les partisans les plus enflammés du Brexit. Mme May va sans doute devoir compter sur le vote de certains élus travaillistes soucieux d’éviter l’impact d’une sortie sans accord à l’amiable.

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Janvier 2019 : le Parlement européen doit ratifier l’accord
L’accord passe devant le Parlement européen. Si la date du scrutin est encore incertaine, le résultat du vote des eurodéputés ne fait guère de doute, à la différence de celui des élus britanniques.
29 mars 2019 : sortie effective de l’UE pour le Royaume-Uni
A 23 heures, heure de Londres, minuit heure de Bruxelles, le Royaume-Uni sort effectivement de l’UE. Il perd ses droits de vote, son commissaire et ses eurodéputés. Mais il reste, pendant la période de transition, membre de l’Union douanière et du marché intérieur. Pendant cette période, si l’accord à l’amiable est bien respecté, rien ne va vraiment changer, sauf l’essentiel : le Royaume-Uni sera devenu un pays tiers.
30 mars 2019 : début de la période de transition
La période de transition doit durer au moins jusqu’au 31 décembre 2020, période pendant laquelle l’UE et le Royaume-Uni vont devoir négocier leur « relation future ». Celle-ci comportera plusieurs volets : commerce, coopération sécuritaire, défense, recherche… Il s’agit aussi, entre autres, de négocier la coopération dans le nucléaire civil, de nouveaux accords de pêche, ou les modalités d’accès des banques britanniques au marché européen.
Juillet 2020 : état des lieux de la « relation future »
Les Vingt-Sept et le gouvernement britannique ont convenu d’effectuer un état des lieux de la « relation future ». Londres peut alors demander, avant le 1er juillet 2020, une prolongation de la transition, à partir du 1er janvier 2021 pour une durée d’une ou deux années, soit jusqu’au 31 décembre 2022.
1er janvier 2021 : mise en place du « filet de sécurité »
Si aucune autre solution n’est négociée d’ici là, c’est à cette date que doit être mis en place le « filet de sécurité » afin d’éviter la mise en place d’une frontière physique entre les deux Irlandes. Dans ce cas, le Royaume-Uni reste dans l’union douanière européenne, comme pays tiers – ce qui est déjà le cas, par exemple, de la Turquie. Il sortira de fait du marché intérieur, ce qui lui permettra de restreindre les arrivées de migrants européens à ses frontières, selon le vœu des brexiters. L’Irlande du Nord, elle, reste dans les deux dispositifs.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-13"> ¤ L’avionneur européen emploie 7 000 personnes dans son site gallois, mais le bourg a voté pour le Brexit et vit depuis dans l’incertitude.
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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-14"> ¤ Jeune candidat perdant à la mairie de Palerme en 2017, Ismaele La Vardera sort « Il Sindaco », un documentaire filmé à l’insu de ses interlocuteurs pendant la campagne, qui met au jour les compromissions de la classe politique du pays.
<filname="PROF-0,2-3214,1-0,0-14"> ¤                       Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                       À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Analyse  Le revenu des Français a baissé de 440 euros entre 2008 et 2016                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Entretien   Article réservé à nos abonnés « La réalité est maintenant composée de deux couches, l’une réelle et l’autre virtuelle »                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « Dans quatre décennies, l’homme cherchera d’abord de quoi se nourrir et de quoi boire ! »   François Dauphin Expert de l’énergie dans une entreprise de service                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Migrants : « Il existe une politique de criminalisation des sauvetages en mer »   Alina Miron Professeure de droit international                     Éditorial  La France doit clarifier sa politique énergétique             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « Mauvaises herbes » : Kheiron à l’école de la deuxième chance                    Livres   Article réservé à nos abonnés « L’Invention de Nithard », un road-movie carolingien                    Télévisions & Radio  « Narcos : Mexico », un « mano a mano » sanglant à Guadalajara                    Livres  Le Goncourt des lycéens récompense David Diop pour « Frère d’âme »             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      L'époque   Article réservé à nos abonnés Parentologie : les parennials ou la (trop) bonne éducation                    Actu   Article réservé à nos abonnés De l’affaire Hariri à l’assassinat de Khashoggi, la méthode « MBS »                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    L'époque   Article réservé à nos abonnés Les condiments, un permis de jouer en cuisine             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                         Palermo, 26 maggio 2017 ? Quartiere Zen. Campagna elettorale amministrative 2017. Matteo Salvini, leader Lega Nord, con Ismaele La Vardera, candidato sindaco per la destra (Fratelli D'Italia e Noi con Salvini)

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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-15"> ¤ Les implications du Brexit pour les industriels allemands pourraient se traduire par un retrait progressif du Royaume-Uni. Des entreprises évaluent déjà le coût d’un «no deal».
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Des entreprises évaluent déjà le coût d’un «no deal».        Par  Cécile Boutelet   Publié le 23 novembre 2018 à 12h18 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 12h31     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       A Berlin, les milieux industriels insistent sur la position commune sur le Brexit qui a émergé très tôt de leurs rangs : la défense du marché commun européen passe avant les exportations vers le Royaume-Uni, aussi importantes soient-elles. Et l’automobile, d’habitude si prompte à avancer ses intérêts particuliers, ne s’est pas distanciée cette fois-ci des autres secteurs industriels. Un des points cruciaux pour les industriels était de ne pas ouvrir la boîte de Pandore de la libre circulation des travailleurs. Accepter que le Royaume-Uni puisse rester dans le marché unique en étant exempté de ce principe aurait créé un précédent dangereux dont auraient pu se prévaloir d’autres pays européens. Cette exemption aurait aussi créé une instabilité dangereuse pour la production, aussi bien dans l’Allemagne du plein-emploi que dans les autres sortes de production.                      Chaîne de montage de la Mini, dans l’usine BMW de Cowley, près d’Oxford. OXFORD PRODUCTION             La même logique a prévalu pour préserver l’accès aux autres marchés d’exportation. Accorder une exception aux Britanniques l’aurait déstabilisé. Car, pour tous les constructeurs allemands, le marché est mondial. Aucune entreprise ne peut risquer de fragiliser ses relations avec la Norvège, le Canada et, surtout, les Etats-Unis. « Là dessus, nous étions exactement sur la même ligne que la Commission européenne, dit Paul Maeser, chargé du Brexit au BDI, la fédération des industriels allemands. Nous avons dû régulièrement dissiper l’illusion auprès de nos partenaires que l’industrie allemande mettait le marché d’exportation automobile britannique au sommet de ses priorités. Les implications du Brexit pour l’Allemagne vont bien au-delà des ventes de véhicules. »          Pour l’heure, les « implications » pourraient se traduire par un retrait progressif du Royaume-Uni. Déjà, les entreprises évaluent le coût d’un « no deal » : plusieurs dizaines de millions d’euros par an, estime-t-on au groupe Bosch, le plus gros sous-traitant automobile du monde, présent au Royaume-Uni depuis 1898. « Il va falloir faire des concessions à la logique du “juste à temps”, explique le directeur de la task force Brexit d’un autre grand sous-traitant automobile allemand. Nous étudions comment réserver des capacités de stockage temporaires. »                 Lire aussi  De 2016 à 2021, le laborieux parcours du Brexit en quinze dates              Bouleversements majeurs          A terme, la tentation de relocaliser apparaît d’autant plus forte que le Brexit survient dans une phase de bouleversements majeurs dans l’industrie automobile, liée à la chute du diesel, la montée de la motorisation électrique et l’expansion du marché asiatique. « A chaque lancement d’un nouveau modèle, les constructeurs mettent en concurrence leurs différentes usines en Europe, explique David Bailey, professeur de stratégie industrielle à l’université d’Aston. C’est une affaire brutale : la flexibilité des ouvriers, l’efficacité de l’encadrement, les aides d’Etat sont mises en concurrence. Mais être situé dans le marché unique européen est un sérieux atout, car cela offre le maximum de souplesse pour la chaîne d’approvisionnement. »                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-16"> ¤ Pour le politologue britannique, le projet de divorce avec l’Union européenne a mis en lumière des clivages entre pro et anti Brexit, qui dépassent les visions partisanes, entre jeunes et vieux, entre régions riches et pauvres.
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Propos recueillis par  Philippe Bernard   Publié le 23 novembre 2018 à 12h12, mis à jour à 06h34     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Préparation du sommet sur le Brexit, au siège de la Commission européenne à Bruxelles, le 24 novembre. YVES HERMAN / REUTERS             Anand Menon, professeur de politique européenne au King’s College de Londres, est directeur de UK in a Changing Europe, un groupe d’universitaires influent, créé en 2014, qui publie des analyses non partisanes sur l’Europe et le Brexit.          Deux ans et demi après le référendum sur le Brexit, le Royaume-Uni reste coupé en deux par ce vote, les négociations absorbent l’essentiel de l’énergie du gouvernement et l’avenir économique est incertain. Le Brexit est-il un échec ?          Il est trop tôt pour le dire ; il faudra dix ans pour juger le Brexit. Tout va dépendre de la façon dont seront traitées les inégalités dans ce pays. Les clivages existaient avant le Brexit, mais le référendum les a mis en lumière : entre les jeunes (qui ont voté contre le Brexit) et les vieux (qui ont voté pour), entre les régions riches (anti-Brexit) et les pauvres (pro-Brexit). Le succès ou l’échec du Brexit n’est pas seulement lié à l’avenir des relations commerciales avec l’Union européenne, mais aussi aux mesures qui seront prises pour répondre à ces problèmes que notre classe politique a ignorés jusqu’à la victoire du vote « Leave » [pour quitter l’Union européenne (UE)]. Si, dans dix ans, la société britannique est plus égalitaire, alors on pourra parler de succès. Cela dépendra en fait davantage de ce qu’entreprendront les gouvernements que du résultat de la négociation avec les Vingt-Sept.          L’accord de divorce avec l’UE accepté par Theresa May peut-il aider à réconcilier les différentes parties du Royaume-Uni ?          Oui, car cet accord de retrait est conçu pour réconcilier à la fois les Britanniques entre eux et le Royaume-Uni avec l’UE. Il respecte trois exigences exprimées par les électeurs : la fin de la libre circulation des Européens, le rejet de la compétence de la Cour de justice de l’UE et l’arrêt de la contribution financière à Bruxelles. Theresa May devait obtenir cela, tout en préservant l’économie et en évitant le retour d’une frontière physique en Irlande. Je pense que si l’on pèse le pour et le contre, cet accord est plutôt bon. Il tend, si l’on peut dire, à résoudre plusieurs quadratures du cercle.          Ce n’est pas aussi positif que de rester dans l’UE et toutes les exigences des partisans d’un Brexit dur ne sont pas satisfaites, mais c’est une tentative de compromis. Les deux parties ont fait des concessions. Mme May a obtenu que le principe d’un « territoire douanier unique », où demeurerait le Royaume-Uni, soit inscrit dans le futur traité de départ, alors qu’à l’origine celui-ci se bornait à solder le passé. Quant à l’UE, elle a obtenu des concessions britanniques qui la positionnent très favorablement pour les futures négociations commerciales.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail          Monumental, le hangar semble avoir été construit pour une fusée lunaire. Un incessant ballet de chariots électriques récupère des pièces que viennent livrer des camions venus de toute l’Europe. Une fois chargée, la nuée de Fenwick s’engouffre dans un tunnel qui relie ce lieu de stockage à la chaîne de montage de la Mini. A Cowley, près d’Oxford, une firme symbole de l’automobile allemande, BMW, fabrique la plus emblématique des voitures britanniques. L’une des plus européennes aussi, et donc des plus menacées par le Brexit. A première vue, l’équation est simple : 1 000 robots et 4 500 salariés construisent une voiture toutes les 67 secondes. Mais 60 % des pièces montées ici ont traversé la Manche, en provenance d’autres pays de l’Union européenne (UE).          « Il faut un continent pour construire cette voiture », conclut une vidéo de la BBC, et Graham Biggs, directeur de la communication de BMW, n’est pas mécontent de la formule. Le volant de cette voiture so British n’est-il pas fabriqué en Roumanie, les phares avant ne viennent-ils pas d’Espagne, les feux arrière de Pologne et la boîte de vitesses n’est-elle pas made in Germany ? Le pedigree d’une Mini évoque immanquablement une carte de l’UE.          Le voyage de son vilebrequin est géopolitique. Il raconte à lui seul l’intégration totale de l’industrie automobile britannique dans l’UE et les cauchemars que provoque le Brexit chez ses patrons. Fabriquée aux Forges de Courcelles à Nogent (Haute-Marne), la pièce traverse une première fois la Manche pour être usinée à Birmingham, dans le nord de l’Angleterre, puis retraverse le Channel en direction de l’Autriche où elle est assemblée sur un moteur qui franchit une troisième fois la Manche pour être monté sur la chaîne des Mini d’Oxford. Huit fois sur dix, la voiture est exportée et passe… une quatrième fois la Manche.          « Construite ici, conduite partout »          Autant dire que toute entorse à la parfaite fluidité du trafic transmanche, que permet l’appartenance du Royaume-Uni au marché unique européen, perturberait immédiatement le balai des chariots électriques d’Oxford et compromettrait le slogan prometteur inscrit en lettres géantes sur un mur de l’atelier de montage de la Mini : « Construite ici, conduite partout ». Des contrôles douaniers suscités par le Brexit, par exemple.                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? 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Publié le 23 novembre 2018 à 11h42 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 15h41     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         L’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton, à Baltimore, aux Etats-Unis, le 5 juin 2017. Patrick Semansky / AP             « Je pense que l’Europe doit maîtriser l’immigration, car c’est cela qui a mis le feu aux poudres », affirme Hillary Clinton, dans un entretien accordé au Guardian, publié jeudi 22 novembre. Pour l’ancienne candidate démocrate à l’élection présidentielle américaine de 2016, la « générosité » des dirigeants européens a conduit à la montée des populismes d’extrême droite.          Si elle « admire l’approche très généreuse et compatissante de certains dirigeants comme [la chancelière allemande] Angela Merkel », Mme Clinton conseille à l’Europe d’envoyer un message clair : « nous ne pouvons pas continuer à offrir refuge et assistance ».            Ses remarques risquent d’attiser les controverses au sein de l’Union européenne, qui a péniblement réussi à former une position commune sur le sujet. Plus d’un million de migrants sont arrivés sur le continent depuis 2005, rappelle le quotidien britannique.          Problèmes d’identité          Négliger les inquiétudes soulevées par les problèmes ethniques et d’identité est une cause majeure de la débâcle des gauches en Europe et aux Etats-Unis, selon Mme Clinton. C’est une leçon qu’elle aurait tirée de son échec à la dernière élection présidentielle américaine, son rival Donald Trump exploitant largement ces peurs :          « Le système américain dans son ensemble a été conçu pour éliminer toute menace d’un roi ou d’un leader fort, autoritaire, et peut-être que les gens se sont lassés de cela. Ils ne veulent pas autant de responsabilité et de liberté. Ils veulent qu’on leur dise quoi faire et où aller et comment vivre… et qu’on ne leur donne qu’une version de la réalité. »          Le Brexit aussi, qu’elle considère comme le plus grand acte d’autodestruction de l’économie nationale de l’histoire moderne, « est dû en grande partie à l’immigration ».                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brexit : les milieux d’affaires très inquiets              Si la montée des populismes se nourrit des problèmes d’identité, elle est aussi alimentée par une nouvelle manière de faire de la politique, qui dramatise les divisions et abuse de la rhétorique des crises, souligne Mme Clinton. Difficile pour le centre gauche de faire entendre sa voix par-dessus ce langage simpliste et émotionnel utilisé contre lui.          L’ancienne secrétaire d’Etat ne cache pas, notamment, son mépris pour l’idéologue américain d’extrême droite Steve Bannon. L’ex-conseiller de Donald Trump, qui a créé une fondation en Europe, mène désormais campagne pour les partis nationalistes européens depuis l’Italie, gouvernée par une coalition populiste depuis mai dernier.          Mme Clinton affirme ne pas comprendre les raisons de cette tendance, qui représente « une grave menace pour notre liberté et nos institutions démocratiques ». Et appelle au combat.                  Voir les réactions             Les plus lus     « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…    Brexit : les Européens entérinent le divorce « tragique » avec le Royaume-Uni    Manifestations contre les violences sexistes et sexuelles : « On veut du respect, on n’est pas des objets »                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT BIPPER TEPEE 8490 € 38           HYUNDAI IONIQ 24900 € 83           MCLAREN 675 LT 289900 € 06      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces automobiles avec La Centrale           PORSCHE CAYENNE 83500 € 47           HONDA HR-V 25990 € 16           DACIA DUSTER 20900 € 81      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 04 (75004) 773800 € 57 m2           PARIS (75013) 1010874 € 88 m2           PARIS 18 (75018) 500000 € 66 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Paul Benkimoun   Publié le 23 novembre 2018 à 10h54 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 10h54     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   La prescription abusive des antimicrobiens explique notamment l’antibiorésistance. Rainer Berg/Westend61 / Photononstop / Rainer Berg/Westend61 / Photononstop             Depuis plusieurs années, l’ampleur croissante du phénomène de résistance aux antimicrobiens inquiète au point que les instances politiques nationales et internationales ont fini par s’emparer du sujet. En septembre 2016, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, mettait en garde contre « une menace fondamentale, à long terme, pour la santé humaine, la production durable de nourriture et le développement ». Au même moment, Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, évoquait « un tsunami au ralenti. »                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Un OGM interdit détecté dans des tonnes d’aliments pour animaux d’élevage en Europe              Le rapport AMR Review sur la résistance aux antimicrobiens, paru la même année, estimait que, si rien n’était fait, les infections tueraient jusqu’à 10 millions de personnes par an en 2050, soit plus que le cancer. Il avançait également que le coût économique cumulé, d’ici à 2050, atteindrait 90 000 milliards d’euros. Un rapport de l’OCDE publié le 7 novembre estimait que les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient tuer 2,4 millions de personnes en Europe, en Amérique du Nord et en Australie d’ici à 2050. Une étude publiée quelques jours plus tôt dans la revue scientifique The Lancet Infectious Diseases chiffre à 33 000 le nombre de morts imputables à ces bactéries en 2015 dans l’Union européenne.          La résistance aux antimicrobiens est au départ un phénomène naturel : les organismes vivants que sont les bactéries, les virus ou les champignons développent des mécanismes de survie face aux médicaments destinés à les éliminer. Les souches bactériennes résistantes aux antibiotiques acquièrent ainsi un avantage sur celles qui ne le sont pas. Il en va de même pour les virus face aux antiviraux et aux champignons face aux antifongiques.          Ralentissement des investissements          Mais si le phénomène est inéluctable, il n’en est pas moins grandement accéléré par le mauvais usage des médicaments tant chez l’homme que chez l’animal. Les prescriptions inappropriées d’antibiotiques (inutiles dans les infections virales), les interruptions intempestives du traitement dès les premiers signes d’amélioration, pour ce qui est de la médecine humaine, et, en médecine vétérinaire, l’utilisation préventive excessive d’antibiotiques chez l’animal, quand ce n’est pas dans le seul but de favoriser la prise de poids des bêtes, ont accéléré l’apparition de résistances. Car la présence de souches bactériennes résistantes chez des animaux avec lesquels l’homme est en contact ou bien présents dans la chaîne alimentaire peut être une voie de transmission de l’antibiorésistance.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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Par  Allan Kaval   Publié le 23 novembre 2018 à 06h37 - Mis à jour le 23 novembre 2018 à 17h18     Temps de Lecture 6 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Deux employés d’Airbus observent le décollage d’un Airbus Beluga, sur la piste de Hawardan, à Broughton, le 21 novembre. PHIL HATCHER-MOORE POUR LE MONDE             Le Chocks Away Diner est un drôle d’endroit, tout au bout de la piste d’atterrissage de l’usine Airbus de Broughton, niché dans un bâtiment aux allures de hangar. On y sert des boissons chaudes, des bières fraîches et une honnête et roborative nourriture britannique propre à préserver l’âme du froid et de la pluie. Des modèles réduits d’avions, des pales d’hélice solitaires, une affiche invitant les jeunes à s’engager comme cadets dans la Royal Air Force.          « Chocks away ! » – « retirez les cales » –, c’est la phrase enthousiaste et virile que la légende prête aux jeunes pilotes britanniques de 39-45, qu’ils entonnaient pour libérer leur appareil avant de s’envoler vers une mort probable et une gloire certaine. La baie vitrée du Chocks Away Diner, qui domine toute l’usine Airbus, en fait le meilleur endroit, de ce côté de Broughton, pour admirer le miracle technologique quotidien que représente le décollage d’un Beluga, ce mastodonte conçu pour transporter des sections d’aéronefs entre les différents sites du groupe en Europe. Et pour entrevoir l’impact d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE.          Ce matin, il n’est pas encore 9 heures quand l’appareil titanesque s’arrache du sol vers un ciel mouillé, sous l’œil de deux clients matinaux en vestes de travail orange. L’appareil au profil de cétacé s’élance vers le sud. Les ailes qu’il transporte – fabriquées à Broughton pour l’ensemble des modèles d’Airbus – arriveront quelques heures plus tard sur le site d’assemblage de Toulouse. Deux ou trois vols suivront dans la journée. « Le monde vole sur nos ailes », lit-on au loin, en grosses lettres blanches, sur toute la longueur d’un hangar.          « Coup de pied »          Mais le Brexit approche et l’incertitude règne, alors que l’accord négocié par la première ministre Theresa May est attaqué de toutes parts. Les Beluga voleront-ils encore demain au-dessus des maisons de briques de Broughton et de ses 6 500 habitants ? En juin, la direction d’Airbus au Royaume-Uni a menacé de quitter le pays si Londres se retirait du marché unique et de l’union douanière sans un solide accord de transition.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   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