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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Avec le prélèvement forfaitaire unique (PFU), le fisc ne pénalise plus les placements à court terme. Cependant la date d’ouverture du contrat doit être prise en compte pour bénéficier de cette mesure.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie française  Mouvement de grève dans six raffineries                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Cependant la date d’ouverture du contrat doit être prise en compte pour bénéficier de cette mesure.        Par  Eric Leroux   Publié aujourd’hui à 13h04, mis à jour à 13h04     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         L’assurance-vie se retrouve désoramais à égalité avec la plupart des autres placements et ne pousse plus forcément à une détention longue, comme c’était le cas par le passé. Chris Ryan/Caiaimages / Photononstop             C’est une petite révolution passée inaperçue : depuis septembre 2017, tout retrait d’argent dans un contrat d’assurance-vie (on parle de « rachat » partiel ou total) entraîne une imposition au taux de 30 % sur les gains retirés, quelle que soit la durée du contrat ; un taux qui se décompose en 12,8 % d’impôts et 17,2 % de prélèvements sociaux. L’assurance-vie se retrouve ainsi à égalité avec la plupart des autres placements et ne pousse plus à une détention longue, comme c’était le cas par le passé.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Assurance-vie : quand les frais grignotent les rendements              C’est une aubaine pour les investisseurs à court terme, qui peuvent utiliser le fonds en euros garanti pour placer des liquidités importantes, en bénéficiant d’un rendement supérieur aux formules à court terme (livrets, sicav monétaires), puisque le taux moyen des fonds en euros s’est élevé à 1,80 %, alors que les sicav monétaires, par exemple, voient leur valeur diminuer ou stagner.          Situation moins favorable pour les anciens contrats          Cette particularité vaut seulement pour les nouveaux contrats. Ceux qui ont été souscrits avant septembre 2017 offrent une situation moins favorable : les sommes récupérées durant les quatre premières années qui suivent la souscription du contrat entraînent une taxation au taux de 35 % (plus 17,2 % de prélèvements sociaux) sur les gains récupérés ; celles retirées quand le contrat a entre quatre et huit ans sont imposées à 15 % (plus 17,2 % de prélèvements sociaux).                 Lire aussi  Comment les fonds indiciels allègent les frais de l’assurance-vie              C’est cependant toujours après huit ans de détention que l’assurance-vie offre le cadre fiscal le plus avantageux, car un abattement annuel est accordé sur les gains retirés. Il s’élève à 4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. Chaque retrait en assurance-vie comportant à la fois une part de gains (taxables) et une part de capital initial (non taxable), les possibilités de retrait sans impôt peuvent être largement supérieures à ces chiffres.            Schématiquement, dans un contrat renfermant la moitié de capital initial et la moitié de gains, une personne seule peut retirer 9 200 d’euros par an et bénéficier de l’abattement ; un couple peut retirer 18 400 euros chaque année. « Ces niveaux d’abattement n’ont jamais été réévalués depuis leur création, en 1997, observe Philippe Baillot, professeur associé à Paris-II. Leur niveau baisse donc régulièrement en valeur absolue et il devrait continuer à se réduire dans le futur. »          Etaler la sortie          Pour sortir d’une assurance-vie avec le moindre impôt, il suffit donc d’étaler la sortie sur plusieurs années en veillant à retirer une part de gains inférieure au montant de l’abattement, afin d’en profiter plusieurs fois. Nombre de souscripteurs se prêtent d’ailleurs à l’exercice tous les ans, en retirant tous les ans un montant de gain correspondant à l’abattement, puis en le réinvestissant : ils transforment ainsi des gains potentiellement imposables en capital qui, lui, échappe à l’impôt. Pour que le jeu en vaille la chandelle, il faut toutefois réinvestir dans un contrat sans frais d’entrée, ou avec des frais faibles, afin de ne pas entamer la valeur du capital.                 Lire aussi  Des SCPI dans l’assurance-vie : attention aux frais !              Pour les contrats souscrits avant le 25 septembre 2017, et si les gains retirés excédent le niveau de l’abattement, le prélèvement forfaitaire libératoire est dû, mais à un taux réduit de 7,5 % (hors prélèvements sociaux). La même règle sera appliquée aux contrats souscrits à compter du 25 septembre 2017, s’ils ont accumulé un maximum de 150 000 euros de versements (tous contrats d’assurance-vie confondus). En revanche, lorsque les versements dépassent 150 000 euros, c’est un taux de 12,8 % d’impôt qui est appliqué (en plus des prélèvements sociaux), mais l’abattement annuel est toujours acquis.          S’ajoutent à cela des avantages fiscaux sur les sommes transmises lors des successions, qui ne tiennent pas compte, là non plus, de la durée du contrat, mais seulement de l’âge de l’épargnant lors du versement des primes. Il est ainsi possible de transmettre 152 500 euros à chaque bénéficiaire désigné (il peut y en avoir un nombre illimité) sans aucun impôt, dès lors que les capitaux ont été investis avant 70 ans.                                     Eric Leroux           Voir les réactions             Les plus lus     Après un Tweet de Gérald Darmanin, le Sénat suspend ses travaux    Le trompettiste Ibrahim Maalouf condamné à 4 mois de prison avec sursis pour agression sexuelle    Monsieur Darmanin, on peut (sans problème) manger pour moins de 100 euros à Paris                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces automobiles avec La Centrale           ALFA ROMEO BRERA 10800 € 77           MERCEDES SLK 24900 € 53           INFINITI EX 15890 € 77      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 01 (75001) 697000 € 51 m2           PARIS 06 (75006) 439000 € 28 m2           PARIS 12 (75012) 496000 € 53 m2      Recherche             Promos Black Friday avec Global Savings Group     Boulanger : Jusqu'à 50% pour le Black Friday  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ Myriam demande à plusieurs reprises à son conseiller de la Caisse d’épargne si le chèque qu’elle a déposé est bien approvisionné. Il répond à chaque fois que oui, si bien qu’elle le dépense. Or le chèque est rejeté au bout de 14 jours.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ Education, santé, transports… confrontez vos connaissances avec les faits sur huit exemples du quotidien.
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« Ras-le-bol fiscal » : connaissez-vous le vrai prix des services financés par l’Etat ?

Education, santé, transports… confrontez vos connaissances avec les faits sur huit exemples du quotidien.



LE MONDE
 |    24.11.2018 à 11h28
 • Mis à jour le
24.11.2018 à 13h28
    |

            Maxime Vaudano et 
Adrien Sénécat








                        


Payer des impôts, un acte citoyen ? A peine plus d’un Français sur deux (54 %) partage ce sentiment, selon un sondage Ipsos pour Le Monde, réalisé par Internet du 9 au 13 novembre. Un signe parmi d’autres d’une forme de « ras-le-bol fiscal » chez une partie de la population, qu’on retrouve aussi chez une partie du mouvement des « gilets jaunes », né au départ pour protester contre les prix de l’essence et du diesel.
Si chacun peut facilement faire le compte de ses contributions aux finances publiques, il n’est pas toujours simple de voir ce que l’Etat redistribue en retour, ni dans quelles proportions. Et vous, connaissez-vous le « vrai » prix des services financés en partie, voire totalement, par les derniers publics ? Faites le test, à partir de huit exemples concrets.


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Ces chiffres sont des moyennes, tirées d'une étude gouvernementale d'août 2015. Ils sont basés sur un temps de garde moyen de 139 heures par mois, soit environ 32 heures par semaine. Sur cette base, on constate que l'Etat prend en charge en moyenne 62 % du prix réel de la garde d'un enfant de moins de 3 ans par un(e) assistant(e) maternel(le) agréé(e). Ce calcul prend en compte les allocations et le crédit d'impôt pour les frais de garde.Par ailleurs, précisons que ces chiffres varient en fonction des revenus des parents de l'enfant gardé. Ainsi, l'État prend en charge en moyenne 48 % du coût de la garde y compris pour les foyers les plus aisés (plus de 2 150 euros par mois par unité de consommation), soit 289 euros sur 605.","sources":"Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), 2015","sources_liens":"https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er930.pdf#page=5"},
Environ 154,6 miliards d'euros ont été dépensés pour faire fonctionner le système éducatif français en 2017, soit 6,7 % du PIB. La scolarité est gratuite de l'école maternelle publique au lycée, et les dépenses moyennes par élève augmente avec le niveau d'éducation. La scolarité d'un écolier a un coût de 6 550 euros par an pour les finances publiques ; ce coût s'élève à 8 710 euros pour un collégien et 11 190 euros pour un lycéen. En se basant sur les chiffres de l'année 2017, on peut retenir que l'Etat dépense quelque 120 000 euros pour la scolarité d'un élève français de son entrée en maternelle jusqu'au baccalauréat (hors éventuel redoublement).","sources":"Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l'éducation nationale, 2018","sources_liens":"http://www.education.gouv.fr/cid61665/pres-de-150-milliards-d-euros-consacres-a-l-education-en-2016-6-7-du-pib.html"},
Faire des études engendre des frais considérables (pour le logement, notamment), mais les frais d'inscription à l'université en eux-mêmes ne représentent qu'une petite fraction du coût réel de la scolarité d'un étudiant, qui est de l'ordre de 11 670 euros selon les chiffrages gouvernementaux.Derrière cette réalité se cache cependant des situations variables : les frais de scolarité annuels atteignent ainsi 2 500 euros par mois pour certains diplômes d'ingénieur ; ils peuvent se chiffrer annuellement en milliers d'euros pour certaines formations privées. ","sources":"Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l'éducation nationale, 2018|Service-public.fr","sources_liens":"http://www.education.gouv.fr/cid61665/pres-de-150-milliards-d-euros-consacres-a-l-education-en-2016-6-7-du-pib.html|https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2865"},
La sécurité sociale rembourse 16,50 euros sur une consultation de médecine générale à 25 euros, soit 66 % du prix. En règle générale, le patient ne paie qu'un euro, soit 4 % du prix de la consultation. C'est ce qu'on appelle la participation forfaitaire. Les 7,50 euros restants, qu'on appelle le ticket modérateur, sont quant à eux pris en charge par sa mutuelle.A noter les foyers les plus démunis bénéficient d'une complémentaire santé gratuite financée par l'Etat, la CMU-C, qui prend en charge la part mutuelle et le ticket modérateur. L'Etat prend donc leur consultation en charge à 100 %.","sources":"Service-public.fr","sources_liens":"https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1069"},
En moyenne, la Sécurité sociale a pris en charge 91 % des frais de santé des personnes hospitalisées au cours de l'année 2010. Les 9 % restants - d'un montant moyen de 287 euros - correspondent à ce qu'on appelle le reste à charge, qui peut être pris en partie ou en totalité par les mutuelles des patients.","sources":"Institut de recherche et documentation en économie de la santé, 2016","sources_liens":"http://www.irdes.fr/recherche/questions-d-economie-de-la-sante/218-restes-a-charge-publics-en-ville-et-a-l-hopital.pdf"},
Sur une consommation totale de 32,4 milliards d'euros de médicaments hors hôpital en 2017, environ 8,3 milliards d'euros restaient à la charge des patients ou de leur mutuelle. Rapporté à la population française, cela représente un reste à charge moyen de 126 euros. Si ce patient moyen n'est guère représentatif, on peut tout de même retenir comme ordre de grandeur que les trois quarts de la consommation de médicaments est pris en charge par la sécurité sociale.","sources":"Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), 2017","sources_liens":"https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/184000607.pdf#page=63"},
Le prix moyen d'un billet SNCF, toutes catégories confondues, était de 48 euros en 2016.Au total, le chiffre d'affaires du groupe ferroviaire, c'est-à-dire ce que ses différents clients paient (les voyageurs comptant pour 90 %, le fret étant minoritaire) était de 8,7 milliards d'euros en 2017. Les contributions publiques stricto sensu représentaient quant à elles 10,5 milliards d'euros. L'Etat paie donc environ 55 % du prix du billet, ce qui fait qu'on peut dire qu'un billet à 48 euros coûte en réalité plutôt 107 euros. Et peut-être même un peu plus, puisque les comptes de la SNCF n'étaient en réalité pas à l'équilibre en 2017, année où le déficit du groupe public était de 2,8 milliards d'euros.","sources":"Direction de la SNCF à La Tribune| Rapport Spinetta  ","sources_liens":"https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/sncf-le-prix-moyen-du-train-baisse-et-revient-a-celui-de-2010-48-euros-629099.html|https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/2018.02.15_Rapport-Avenir-du-transport-ferroviaire.pdf#page=25"},
L'emploi d'un salarié à domicile ouvre droit à un crédit d'impôts dans de nombreux cas, qui vont du soutien scolaire au ménage en passant par la collecte et la livraison de linge repassé ou les prestations d'assistance informatique. Si l'on retient le cas d'un salarié employé à un taux horaire brut de 10,98 euros, soit le salaire minimum majoré de 10 % au titre des congés payés, l'employeur devrait en principe payer 13,56 euros par heure pour cette embauche. Mais grâce au crédit d'impôt, le coût net du salarié est divisé par deux, dans la limite des plafonds annuels prévus (12 000 euros par an, dans la plupart des cas).","sources":"particulieremploi.fr","sources_liens":"https://particulieremploi.fr/simulateur-cout-cesu/"}];

  var dec_device = "aec";
  try {
 -1) {
          dec_device = "noaec";
      }
  } catch (err) {
      dec_device = "aec";
  }
  function thousandsSep(n){
    return n.toString().replace(/\B(?=(\d{3})+(?!\d))/g, " ")
  }
  function formatSource(n,l){
    j = 0;
    h = "";
    $.each(n.split("|"),function(i,d){
0 ? ' & ' : '')+''+d+'';
      j++;
    })
    return h;
  }

  $.each(donnees,function(i,d){


`+d.sujet+`
Selon vous, quel est le coût réel ?
 `+d.unite+` `+(d.precision !== "" ? "("+d.precision+")" : "")+`

Raté ! Cela coûte en réalité `+thousandsSep(d.cout_total)+` `+d.unite+`.
`+d.cout_personne+`


Citoyen : `+d.part_personne.split("|")[1]+` %
L'Etat : `+d.part_etat.split("|")[1]+` %





            


          `+d.explications+`
Source : `+formatSource(d.sources,d.sources_liens)+`.


`)

  })

  function fiatLux(conteneur,showhide){
    if(showhide == "hide") {
      conteneur.find(".f_cache").hide();
      conteneur.removeClass("active");
    }
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      conteneur.find(".f_cache").show();
      conteneur.addClass("active");
    }

  }

  var mytimeout;
  function checkandbalance(that){
    clearTimeout(mytimeout);
    mytimeout = setTimeout(function(){
      conteneur = that.closest(".f_conteneur");
      cache = conteneur.find(".f_cache");
      val = that.val();
      if(val==""){
        fiatLux(conteneur,"hide");
      }
      else{
        ratio = Math.abs(1-(parseFloat(val)/donnees[conteneur.data("id")].cout_total));
 .3){
          conteneur.find(".f_appreciation").text("Raté")
        }
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        fiatLux(conteneur,"show");
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    },700)
  }
  $('.f_conteneur input[type="number"]').on("keydown",function(){
    checkandbalance($(this));
  })
  .on("change",function(){
    checkandbalance($(this));
  })






});





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ En façonnant l’image de la voiture, et ce depuis longtemps, l’impôt a contribué à en faire un catalyseur de frustrations.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie française  Mouvement de grève dans six raffineries                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Jean-Michel Normand   Publié aujourd’hui à 10h40, mis à jour à 10h40     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Des « gilets jaunes » bloquent les routes pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant, à Pont-de-Beauvoisin (Isère), le 17 novembre. ROMAIN LAFABREGUE / AFP             Dès qu’il s’agit d’automobile, les voyants du gouvernement passent au rouge. Quelques mois après la montée en pression provoquée par la réduction de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80 km/h sur les routes à double sens sans séparateur central, vécue comme le signe d’une indifférence aux contraintes de la France éloignée des grandes villes, les « gilets jaunes » prétendent marcher sur Paris pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La voiture, un sujet épidermique pour les Français              Autour de ce mouvement aux contours et au contenu incertains s’agrègent des mécontentements multiples. Mais il n’est pas neutre que ce soit sur l’automobile que se déverse le trop-plein. Si la voiture s’impose comme un redoutable catalyseur de frustrations, c’est parce que la fiscalité en a profondément façonné la perception, et ce depuis longtemps.          La France ne découvre l’automobile de masse qu’après la seconde guerre mondiale, dans un cadre très normé. Le plan Pons (1945) privilégie la production de voitures petites et moyennes, confiée à Citroën, Peugeot, Renault, Simca et Panhard. Les grandes marques de luxe françaises comme Bugatti, Delage, Delahaye ou Hispano-Suiza ne tardent pas à péricliter, dans l’indifférence générale.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Gilets jaunes » : des dangers d’une fiscalité sans pédagogie              L’automobile française des « trente glorieuses » se structure autour du système de taxation. Citroën lance sa 2CV (comprendre : deux chevaux fiscaux) et Renault, sa 4 CV. Dans un pays qui privilégie la fiscalité indirecte, assise sur la consommation, plutôt que la fiscalité directe, plus équitable car fondée sur les revenus, la voiture, de plus en plus populaire, apparaît comme une manne.          « Racket » pur et simple          L’essence est très fortement taxée et la fameuse vignette automobile, instaurée en 1956, ne disparaîtra qu’en 2000. En janvier 1968, la TVA appliquée à l’achat d’une voiture est portée au taux maximum de 33,33 %, celui des produits de luxe.          L’automobile devient un bien indispensable placé sous haute contrainte fiscale. La France surtaxe particulièrement les modèles huppés, presque tous étrangers. Ce traitement de défaveur va détourner les marques françaises du segment des véhicules de luxe, décidément trop ostentatoires et incompatibles avec l’idéal égalitariste du pays.           Dans l’Hexagone, on entend surtout les « anti-bagnole » urbains et diplômés, ou les « pro-bagnole », rurbains et ruraux          Aujourd’hui encore, les ventes de voitures des segments supérieurs (à partir de 40 000 euros environ) pèsent 7,7 % du marché européen (11,5 % en Allemagne, 8,5 % au Royaume-Uni), mais pas plus de 1,9 % en France. Pour les hommes politiques français, qui font vœu de pauvreté automobile – comme l’attestent leur déclaration de patrimoine lorsqu’ils deviennent ministre –, le cauchemar serait d’être aperçu descendant d’une Porsche, comme Dominique Strauss-Kahn, en 2011…                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ La dette publique du royaume ne repassera sous la barre des 100 % du produit intérieur brut au mieux qu’en 2019.
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Par  Cécile Ducourtieux et Jean-Pierre Stroobants   Publié aujourd’hui à 10h34, mis à jour à 10h34     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Le premier ministre belge, Charles Michel, devant le Parlement fédéral, à Bruxelles, le 22 novembre. BENOIT DOPPAGNE / AFP             Le gouvernement belge – pourtant dirigé par un libéral adepte de l’orthodoxie, Charles Michel – ne s’en vante pas trop, mais la situation bud­gétaire du pays est, elle aussi, jugée problématique par la Commission européenne. Cette dernière lui a adressé un avertissement, mercredi 21 novembre, pour « risque de manquement » au pacte de stabilité et de croissance. La réalisation de l’objectif d’équilibre à moyen terme du pays est estimée « douteuse ».          Censée réduire, comme les autres, le déficit structurel de 0,6 point chaque année, la coalition de libéraux, nationalistes ­flamands et chrétiens démocrates a reporté l’échéance du retour à l’équilibre. Ainsi, le déficit public devrait encore se situer à 1,7 % en 2020. Mais c’est surtout le ­niveau de la dette publique qui continue d’inquiéter. Elle repassera, au mieux, sous la barre des 100 % l’an prochain (99,8 % prévus). Cela représente une baisse de 8 % en cinq ans, ce qui est jugé bien trop lent.           La réforme des retraites, qui figurait au programme de la coalition, ne sera sans doute pas concrétisée avant la fin de la législature, en mai 2019          Dans les milieux gouvernementaux belges, on estime la critique bruxelloise « injuste ». « La politique d’assainissement a peut-être pris un peu de retard, mais nos plans d’investissements stratégiques et de réformes structurelles sont ambitieux », fait-on savoir dans l’entourage de Sophie Wilmès, membre du Mouvement réformateur (libéral) de M. Michel.          Ce dernier a demandé à la Commission l’application de la clause dite de « flexibilité », qui le mettrait à l’abri de toute sanction. Il s’agit d’une tolérance à hauteur de 0,5 point de produit intérieur brut (PIB), afin de lui permettre d’atteindre les objectifs de moyen terme, confirme Marianne Thyssen, membre belge de la Commission, chargée des affaires sociales et de l’emploi.          Quels arguments le pays avance-t-il ? D’abord, le glissement de la fiscalité (tax shift) qu’il promeut : un maintien des recettes fiscales totales au même niveau, mais avec une baisse des charges patronales sur le travail, plus élevées que dans les pays voisins, pour ­favoriser la création d’emplois et stimuler l’économie. Ensuite, une réforme de l’impôt des sociétés, dont le taux devra être ramené de 33 % à 25 % en 2020. Enfin, une réforme de l’administration et des règles du marché du travail. La réforme des retraites, qui figurait aussi au programme de la coalition, ne sera, en revanche, sans doute pas concrétisée avant la fin de la législature, en mai 2019.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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Par  Frédéric Lemaître   Publié aujourd’hui à 10h33, mis à jour à 10h33     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Magasin  Dolce & Gabbana, à Pékin, le 22 novembre. NICOLAS ASFOURI / AFP             Dans une vidéo promotionnelle tournée en 2011 et toujours consultable sur YouTube, Domenico Dolce et Stefano Gabbana, les deux cofondateurs de la marque de luxe, expliquent que, avec le développement d’Internet, les designers doivent « être prudents ». Pour avoir oublié cette bonne résolution, ce n’est plus assis dans les fauteuils d’un palace londonien que les deux créateurs ont tourné leur dernière vidéo, mais dans un décor qui rappelle une salle de tribunal.          Tels deux repentis cherchant à convaincre les juges de leur bonne foi, les deux hommes, vêtus de gris, souhaitent dire « à tous les Chinois de par le monde – et il y en a beaucoup – combien nous sommes désolés ». « Et nous prenons ces excuses et ce message très au sérieux », tient à préciser M. Gabbana.            Publiées vendredi 23 novembre sur Weibo, le principal site de microblogging chinois, puis sur Twitter, Instagram et Facebook, ces excuses parviendront-elles à éteindre l’incendie que des vidéos de Dolce & Gabbana avaient allumé les jours précédents dans l’ex-empire du Milieu ? Rien n’est moins sûr, tant les Chinois semblent avoir pris en grippe la célèbre marque.          Le show de la marque italienne annulé à Shanghaï          Tout a commencé en début de semaine avec la publication sur Instagram de courtes vidéos destinées à promouvoir un défilé Dolce & Gabbana prévu mercredi 21 novembre à Shanghaï. L’une fait rapidement scandale en Chine. On y voit, dans un décor très chinois, une Asiatique, sophistiquée et nunuche, essayant de manger des pâtes et une pizza avec des baguettes, ces « petits bâtons servant de couverts », selon une voix off masculine.                 Lire aussi  Fashion week : Milan va de l’avant              Après une première vague de critiques apparaissent sur Internet des copies d’écran d’une discussion sur Instagram entre Stefano Gabbana et un mystérieux interlocuteur. Le designer utilise notamment des émojis d’excréments pour qualifier la Chine.          Même si l’entreprise de Milan affirme que le compte de M. Gabbana a été piraté, plusieurs vedettes chinoises invitées au défilé annulent leur participation, contraignant la firme à « repousser » l’événement, trois heures avant le lever de rideau. Sur Weibo, le mot-dièse « DG Show Cancelled » (« le show de D&G annulé ») reçoit 490 millions de vues. On ne compte plus les commentaires injurieux ou méprisants des internautes. Un risque majeur pour une société qui possède plus de 50 magasins en Chine et qui, d’après le cabinet américain Bain & Company, réalise dans ce pays 35 % de son chiffre d’affaires.          Si l’émotion est sans doute réelle, les nationalistes n’hésitent pas à l’exploiter. Vendredi soir, le quotidien nationaliste Global Times expliquait sur son site Web que, selon un sondage effectué par son propre institut, plus de 90 % des quelque 9 000 répondants ne jugeaient pas les réactions des internautes chinois « radicales ». A l’en croire, ceux-ci n’ont donc pas été convaincus. D’ailleurs, vendredi soir, les principaux sites de commerce en ligne du pays ne proposaient toujours pas de produits Dolce & Gabbana à la vente.              Frédéric Lemaître  (Pékin, correspondant)           Voir les réactions             Les plus lus     Après un Tweet de Gérald Darmanin, le Sénat suspend ses travaux    Le trompettiste Ibrahim Maalouf condamné à 4 mois de prison avec sursis pour agression sexuelle    Monsieur Darmanin, on peut (sans problème) manger pour moins de 100 euros à Paris                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 06 (75006) 682500 € 48 m2           PARIS 03 (75003) 985000 € 66 m2           PARIS (75011) 375000 € 33 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO V40 24300 € 30           ALFA ROMEO BRERA 10800 € 77           PEUGEOT TRAVELLER 31990 € 79      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1880000 € 109 m2           PARIS 10 (75010) 1670000 € 170 m2           PARIS 15 (75015) 399000 € 30 m2      Recherche             Promos Black Friday avec Global Savings Group     Black Friday Air France : 299€ le billet  Black Friday Europcar : 25% de promo  Jusqu'à 70% pour le Black Friday Asos  Yves Rocher : -50€ pour le Black Friday  Boulanger : Jusqu'à 50% pour le Black Friday  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Face à l’urgence climatique, l’institution de Francfort a commencé à infléchir sa position, mais elle n’est pas libre d’acheter ce qu’elle veut.
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Par  Marie Charrel   Publié aujourd’hui à 10h22, mis à jour à 10h22     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Le siège de la Banque centrale européenne (BCE), à Francfort-sur-le-Main, en janvier. DANIEL ROLAND / AFP             Le changement climatique n’est pas une théorie. C’est un fait. » Ce jeudi 8 novembre, à Berlin, Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), égrène la longue liste des bouleversements induits par l’activité humaine : montée des océans, fonte des glaces, tempêtes… Outre la tragédie qu’ils représentent, tous auront un effet sur la politique monétaire, explique-t-il. C’est pourquoi « toutes les autorités, y compris la BCE, doivent réfléchir et considérer une réponse appropriée ».          Pour le grand public, cela n’a l’air de rien, mais dans le monde policé et immuable des banquiers centraux, les mots de Benoît Cœuré sonnent comme une petite révolution. « Ce discours aura un impact fort : le rôle de la BCE face au climat est enfin entré dans le débat », se félicite Stan Jourdan, de Positive Money, une ONG appelant l’institution à « verdir » son action.                         De prime abord, l’écologie n’a pourtant pas grand rapport avec le mandat de celle-ci, qui est d’assurer la stabilité des prix. Par le jeu des taux d’intérêt, la BCE détermine le loyer de l’argent et, ce faisant, régule la quantité de crédit et l’évolution des prix.          Cependant, depuis la crise financière de 2008, elle a considérablement élargi sa boîte à outils. Pour faire baisser le coût des emprunts et redynamiser l’activité, elle a ainsi lancé, en 2015, un vaste programme de rachat de dettes publiques à hauteur de 80 milliards d’euros par mois (le rythme a diminué depuis lors), le quantitative easing (QE), en anglais. En 2016, il a été élargi aux dettes d’entreprises.          Seulement voilà : parmi les obligations privées rachetées figurent bon nombre d’industries polluantes, comme les groupes pétroliers Total, Shell ou Repsol. Choquées, une série d’ONG n’ont pas tardé à monter au créneau, dénonçant les « subventions climaticides » de l’institution de Francfort.          Un premier pas          En décembre 2017, dans Le Monde, plusieurs économistes et personnalités, dont Jean Jouzel, ancienne figure du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), ou encore Pascal Lamy, ex-directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de 2005 à 2013, ont proposé un pacte européen pour le climat, suggérant qu’une partie de la gigantesque puissance de feu du QE (2 500 milliards d’euros au total injectés dans l’économie) soit mise au service du climat. Leur idée : que la BCE prête plus massivement à la Banque européenne d’investissement (BEI), chargée d’investir à son tour dans des projets verts.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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Par  Nabil Wakim et Véronique Chocron   Publié aujourd’hui à 10h20, mis à jour à 10h20     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   La ministre de l’environnement, Ségolène Royal, avant le vote de la loi sur la transition énergétique à l’Assemblée nationale, le 22 juillet 2015, à Paris. JOEL SAGET / AFP             La France n’a pas à rougir des efforts qu’elle déploie depuis 2015 pour pousser la sphère financière à jouer la carte de la transition énergétique et de la lutte contre le réchauffement climatique. Cette année-là, la loi de transition énergétique, en son article 173, donne un premier élan à la finance verte, en imposant aux investisseurs institutionnels de publier des informations sur l’intégration de critères environnementaux dans leur politique d’investissement. Des labels ont également été développés pour certifier les engagements des fonds d’investissement.          Trois ans plus tard, cependant, force est de constater que seuls 22,6 milliards d’euros ont été investis par des fonds dévolus à la transition énergétique, créés par des banques, des sociétés de gestion ou des assureurs implantés dans l’Hexagone, selon une étude du cabinet Sia Partners.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Les banques françaises financent de plus en plus les énergies fossiles au détriment des renouvelables              Il s’agit, pour l’essentiel, de fonds en actions (19,1 milliards d’euros) et, de manière plus marginale, d’investissements dans des obligations vertes (« green bonds », pour 1,6 milliard d’euros), ces emprunts non bancaires émis sur les marchés financiers par des entreprises, des institutions publiques ou des Etats en vue de financer des projets « verts ».          A titre de comparaison, le gestionnaire d’actifs du groupe ­Crédit agricole, Amundi, affiche plus de 1 400 milliards d’euros d’encours sous gestion. Les principaux acteurs de la finance verte en France étant, selon Sia ­Partners, les sociétés de gestion (Pictet AM, BlackRock…) et les gestionnaires d’actifs des grandes banques (BNP Paribas, Amundi…).          Marché en expansion          Ces chiffres ne reflètent toutefois qu’une partie des investissements totaux consacrés en France à la transition écologique par les institutions financières. Dans ce marché en expansion, qui commence tout juste à se structurer, les initiatives fleurissent de tous côtés et mesurer les efforts dans les actifs « durables » reste une gageure.          AXA revendique ainsi plus de 10 milliards d’euros d’investissements verts à fin septembre 2018, mais qui ne sont pas passés par des fonds dédiés. BNP Paribas, de son côté, met en avant sa ­position de leader parmi les émetteurs d’obligations vertes (5,8 milliards d’euros de « green bonds » placés) et indique avoir financé les énergies renouvelables à hauteur de 12,3 milliards d’euros à fin 2017.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ Les industriels de la volaille souhaitent pouvoir proposer des promotions toute l’année au consommateur. Ils réclament par ailleurs des hausses de tarifs aux distributeurs, explique, dans sa chronique, Laurence Girard, chargée de l’agriculture et de l’alimentation au « Monde ».
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Ils réclament par ailleurs des hausses de tarifs aux distributeurs, explique, dans sa chronique, Laurence Girard, chargée de l’agriculture et de l’alimentation au « Monde ».        Par  Laurence Girard   Publié aujourd’hui à 09h55, mis à jour à 09h55     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Dans une usine du groupe LDC, à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), en avril 2014. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP             Chronique Matière première. « Nous voulons des promotions ! » « “Black Friday” pour le poulet ! » Les industriels français de la volaille font entendre leurs revendications, le numéro un, la société sarthoise LDC, en tête. Pas question, toutefois, d’endosser un gilet jaune, quand, en leur temps, les éleveurs de porcs bretons, eux, arboraient le bonnet rouge. Mais ils sont prêts à voler dans les plumes du gouvernement. Au moment même où celui-ci est sur le point de pondre une ordonnance encadrant les promotions.          En effet, la loi alimentation, promulguée le 1er novembre, a promis une limitation des prix cassés. Fini, a priori, les – 70 % sur le pot de Nutella. Distributeurs et industriels sont incités à restreindre l’exercice à 34 % de la valeur d’un produit et à 25 % en volume. L’industrie du poulet, elle, souhaite solder toute l’année.                 Lire aussi  Loi alimentation : Emmanuel Macron met la pression sur les filières agricoles              « C’est une question d’équilibre matière », explique Gilles Huttepain, directeur de LDC Amont. Comprendre, pour les non-initiés, que, malgré les progrès génétiques, un poulet a toujours deux pattes, autant d’ailes et des filets. Et que le consommateur, de moins en moins enclin à cuisiner, a tendance à grignoter le volatile en kit. Or, au rythme des saisons et de la rotation du barbecue autour du soleil, on privilégie la cuisse ou le filet. L’industriel brade alors les morceaux négligés. Soit près d’un tiers des volumes. Le sot-l’y-laisse soldé ?                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Patate, vers une flambée des prix ?              Les flux mondiaux de volaille sont très volatils          Les industriels de la volaille montent aussi sur leurs ergots pour réclamer à la distribution des hausses de tarifs. LDC sort sa calculette. Le sarthois estime que le prix de la pitance des poulets, dosée entre blé, maïs et soja, a flambé de 17 % en moyenne depuis cet été. La canicule a attisé les cours, tout particulièrement celui du blé, proche des 200 euros la tonne. Il ajoute une pincée de hausse de charges et présente la facture : + 7,3 %.          « Nous avons déjà obtenu une revalorisation entre 4 % et 5 % en octobre », précise Denis Lambert, PDG de LDC. Les négociations continuent pour obtenir entre 3 % et 4 % supplémentaires, début 2019. En parallèle, le sarthois redouble d’appétit et continue à croquer ses concurrents. Rien moins que quatre proies cette année. Dont un morceau de choix du volailler Doux, définitivement découpé. Et son voisin Ramon.                 Lire aussi  Prévention renforcée en France face à la peste porcine              « Nous progressons, mais nous n’arrivons pas à reprendre des parts de marché sur les importations », reconnaît M. Lambert. Sur le 1,5 million de tonnes de poulets dévoré par les Français, 35 % sont importés. Sachant que les flux mondiaux de volaille sont très volatils. Ils ont été perturbés, cette année, par la fermeture pour fraude sanitaire de 20 abattoirs brésiliens. Mais aussi par la peste porcine, qui vient d’atteindre Pékin et pousse les Chinois à mettre plus de poulets sous leurs baguettes.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? 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Par  Jérôme Gautheret et Marie Charrel   Publié aujourd’hui à 09h52, mis à jour à 09h52     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Luigi Di Maio, le vice-premier ministre et dirigeant du Mouvement 5 étoiles, le premier ministre Giuseppe Conte, et le ministre de l’intérieur et leader de la Ligue, Matteo Salvini, à la Chambre des députés, à Rome, le 21 novembre. Giuseppe Lami / AP             « La guerre avec Bruxelles, ça suffit ! » Dans un entretien au quotidien Corriere della Sera du vendredi 23 novembre, le vice-premier ministre italien et dirigeant du Mouvement 5 étoiles (antisystème) Luigi Di Maio a cherché à ramener un peu de sérénité dans un débat budgétaire enlisé, depuis plusieurs semaines, dans un concert d’approximations et d’invectives.          Samedi soir, le premier ministre italien, Giuseppe Conte, devait rencontrer le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour un « dîner de travail » à Bruxelles. Il sera finalement accompagné du ministre des finances, Giovanni Tria, qui tente depuis des mois de résoudre sans trop de dommages une équation budgétaire semblant chaque jour plus insoluble. Et ce, alors que la Commission a ouvert, le 21 novembre, une procédure pour endettement excessif contre Rome. Elle estime en effet que la trajectoire budgétaire 2019 prévue par le gouvernement ne permettra pas de réduire l’énorme dette publique du pays, qui culmine à 130 % du produit intérieur brut (PIB).                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Budget italien : guerre des nerfs entre Rome et Bruxelles              Sur les réseaux sociaux, les habituels soutiens du gouvernement « gialloverde », constitué de l’alliance de la Ligue (extrême droite) et du Mouvement 5 étoiles, ont abondamment commenté le fait que le spread – l’écart entre les taux des bons du Trésor italiens et allemands – n’a pas décollé en dépit du rejet du budget par Bruxelles. De fait, celui-ci oscille toujours entre 300 et 320 points. Un niveau très élevé, qui complique déjà la vie des banques et renchérit l’accès au crédit pour les particuliers et les entreprises. Mais auquel chacun semble s’être habitué, si bien qu’il ne paraît pas susceptible de déclencher, à court terme, de crise politique.           Jusqu’ici, Matteo Salvini n’a eu de cesse de présenter les bas de laine des Italiens comme un solide matelas de sécurité où piocher en cas d’attaque sur les marchés          D’autres signaux inquiétants s’accumulent néanmoins autour de la dette. Depuis mai, les investisseurs étrangers se sont délestés de plus de 69 milliards d’euros d’obligations italiennes qu’ils détenaient. Pire : ces derniers jours, l’adjudication par l’Italie de bons du Trésor (BTP) indexés sur l’inflation à destination des petits épargnants a fait un flop. En trois jours, guère plus de 860 millions d’euros ont été récoltés. C’est, de loin, le plus mauvais résultat des quatorze émissions lancées depuis la mise sur pied de ce système, en 2011, en plein cœur de la crise des dettes. Sollicités à partir de jeudi, les investisseurs institutionnels ont légèrement contribué à redresser le tir, pour porter le total à un peu plus de 2 milliards, soit la moitié à peine du montant atteint lors de la dernière émission, en mai.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ Le 26 octobre 2018, à Montréal, l’ancienne ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie Delphine Batho, a déploré la mauvaise gestion de la taxe carbone, lors d’une conférence du Monde Festival.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ Selon les rapports d’Oxfam et des Amis de la Terre, les grands établissements de l’Hexagone ont réduit leurs financements dans l’éolien et le solaire.
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Par  Audrey Garric   Publié aujourd’hui à 06h32, mis à jour à 11h42     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   La centrale thermique Emile Huchet de Saint-Avold (Moselle), le 31 octobre. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP             Les promesses vertes des banques françaises virent-elles au noir ? Selon deux rapports, publiés, samedi 24 novembre, par les ONG Oxfam et Les Amis de la Terre, les grands établissements de l’Hexagone soutiennent toujours massivement les énergies fossiles, au détriment des renouvelables. Pis, depuis l’accord de Paris sur le climat, fin 2015, elles ont réduit leurs financements dans l’éolien et le solaire et augmenté ceux à destination du pétrole, du gaz et du charbon.          Alors que s’ouvre le Climate Finance Day, lundi 26 novembre, à Paris – qui vise à accroître la mobilisation du secteur financier pour le climat –, et à une semaine du début de la COP24, à Katowice (Pologne), les associations appellent les banques à se désengager des énergies « sales » et à faire office de leviers pour accélérer la transition énergétique.          Il y a urgence : l’utilisation des énergies fossiles, qui sont responsables de 80 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2), est la première cause du changement climatique. Pour avoir une chance de contenir le réchauffement à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) indique, dans son dernier rapport d’octobre, que la part des énergies renouvelables, dans la consommation totale d’énergie primaire, devrait atteindre entre 49 % et 67 % d’ici à 2050, contre 14 % en 2016. A l’inverse, le pétrole, le gaz et surtout le charbon devraient reculer. Ce dernier, qui représente 38 % du mix électrique mondial, devrait en être presque totalement exclu au milieu du siècle.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Climat : il y a un espoir de limiter le réchauffement mais au prix d’un sursaut international              71 % de financements aux énergies fossiles          Une tendance qui n’est pas vraiment suivie par les principales banques françaises. En 2016 et 2017, BNP Paribas, le Crédit agricole, la Société générale, BPCE, La Banque postale et le Crédit Mutuel-CIC ont consacré 43 milliards d’euros de financements aux énergies fossiles, soit 71 % du total, contre 12 milliards d’euros aux énergies renouvelables (20 %), sous la forme de prêts et d’émissions d’actions et d’obligations, selon l’étude d’Oxfam. Autrement dit, quand les établissements accordent 10 euros de financements aux énergies, 7 euros vont aux énergies « sales », contre 2 euros aux énergies « vertes ». BNP Paribas occupe la première marche du podium, avec 12,8 milliards d’euros de financements aux énergies fossiles, suivie, de près, par le Crédit agricole et la Société générale (avec, respectivement, 12,6 milliards et 11,5 milliards d’euros).                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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Par  Rafaële Rivais   Publié aujourd’hui à 05h45, mis à jour à 05h45     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Près du Champ-de-Mars, dans le 7e arrondissement de Paris, le 25 mai 2018. PHILIPPE LOPEZ / AFP             SOS conso. Les diagnostics immobiliers, fournis par le vendeur d’un logement, sont censés informer l’acheteur potentiel de l’état de celui-ci. Or il arrive qu’ils soient erronés : la maison présentée comme dépourvue d’amiante ou de mérule en est infestée, et son nouveau propriétaire doit la faire décontaminer, au prix de coûteux travaux.          Lors de la discussion du projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan), Claire Pitollat, députée (LRM) des Bouches-du-Rhône, a introduit un amendement imposant la création d’un Observatoire des diagnostics immobiliers. Elle entendait ainsi « améliorer la connaissance des pouvoirs publics sur l’état des bâtiments », mais aussi « superviser l’activité des diagnostiqueurs immobiliers ».          L’amendement, voté par l’Assemblée nationale, prévoyait notamment que le professionnel devrait envoyer son diagnostic au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), faute de quoi celui-ci serait « frappé de nullité ». Le Sénat a supprimé cette obligation, ainsi que l’une des finalités de l’amendement – la supervision de l’activité des diagnostiqueurs. La députée considère néanmoins que « le texte adopté constitue un premier pas » en direction d’une meilleure protection des acheteurs.          « Perte de chance »          Cette protection des acheteurs, la Cour de cassation s’attache, depuis quelques années, à mieux la faire respecter. Elle l’a notamment montré à propos de l’affaire suivante : le 16 novembre 2010, Anton et Léonie X achètent une maison dans le sud-ouest de la France, après avoir obtenu de leur vendeur un état parasitaire mentionnant des « traces de termites et d’insectes xylophages sans activité ». A l’occasion de travaux, ils découvrent un état avancé d’infestation. L’expert judiciaire dont ils obtiennent la désignation indique que le diagnostiqueur, Hérault Diagnostic Immobilier, a fourni un état parasitaire erroné, l’infestation s’étant développée depuis 2006 ; il évalue le coût du traitement curatif à quelque 60 000 euros.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ L’ONG a dénoncé au Parquet national financier (PNF) les conditions dans lesquelles le groupe aéronautique français a vendu 36 avions de combats à l’Inde.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie française  Mouvement de grève dans six raffineries                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Le Monde avec AFP  Publié hier à 20h55, mis à jour hier à 20h59     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             La vente a déclenché un scandale politique en Inde. L’ONG Sherpa a porté plainte fin octobre auprès du Parquet national financier (PNF) pour demander l’ouverture d’une enquête sur les soupçons de corruption et de trafic d’influence qui entourent la vente d’avions Rafale à l’Inde en 2016 par Dassault Aviation, a-t-elle annoncé vendredi 23 novembre dans un communiqué. « La France ne peut pas faire moins que l’Inde », affirme le fondateur de Sherpa, William Bourdon.          L’association a dénoncé le 26 octobre au PNF les conditions dans lesquelles le groupe aéronautique français a vendu 36 avions de combats à l’Inde « et en particulier celles qui ont entouré le choix de son partenaire indien, Reliance, un groupe présidé par un proche du premier ministre indien, Narendra Modi », affirme le communiqué.          « La société Reliance Defence Limited, dirigée par le chef d’entreprise Anil Ambani, n’a aucune expérience dans la fabrication d’avions de chasse et n’a été enregistrée que douze jours avant l’annonce de la finalisation du contrat, le 10 avril 2015, à Paris », selon l’opposition indienne, citée par Mediapart. Le site, à l’origine de révélations dans ce dossier, a dénoncé le financement par Reliance, au moment de la finalisation de la vente, d’un film coproduit par Julie Gayet, compagne du président de l’époque, François Hollande.          Plainte contre le premier ministre Modi en Inde          « Nous n’avions pas notre mot à dire à ce sujet. (…) Nous avons pris l’interlocuteur qui nous a été donné, avait déclaré l’ancien président de la République français (2012-2017) François Hollande à Mediapart. C’est le gouvernement indien qui a proposé ce groupe de services, et Dassault qui a négocié avec Ambani. » M. Hollande avait usé notamment de cet argument pour se défendre de tout possible conflit d’intérêts avec Reliance Group.            La plainte de Sherpa « fait suite à celle déposée le 4 octobre 2018 par un ancien ministre et un avocat anticorruption indiens auprès du bureau central d’investigations de New Delhi en Inde », poursuit le communiqué. La plainte en Inde accuse M. Modi d’« abus de pouvoir » et d’« octroi d’avantages indus ». Elle vise également, pour « complicité », Anil Ambani, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, ainsi que l’ancien ministre de la défense indien, Manohar Parrikar.          « Sherpa attend du PNF l’ouverture rapide d’une enquête sur la gravité des faits et les présomptions de la commission des infractions dénoncées : potentiels actes de corruption, octroi d’avantages indus, trafic d’influence, complicité de ces infractions, recel de corruption et blanchiment de ces infractions. (…) Une coopération entre les deux pays [le France et l’Inde] devrait rapidement s’instaurer, comme c’est toujours le cas s’agissant d’enquêtes relatives à la grande corruption internationale », poursuit William Bourdon, cité dans le communiqué.                 Lire aussi  Contrats de Rafale à l’Inde : François Hollande au cœur de la polémique                      Voir les réactions             Les plus lus     Après un Tweet de Gérald Darmanin, le Sénat suspend ses travaux    Le trompettiste Ibrahim Maalouf condamné à 4 mois de prison avec sursis pour agression sexuelle    Monsieur Darmanin, on peut (sans problème) manger pour moins de 100 euros à Paris                 Édition du jour Daté du lundi 26 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           INFINITI EX 15890 € 77           PEUGEOT 806 2990 € 93           BMW SERIE 5 62690 € 30      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT 806 2990 € 93           SSANGYONG KORANDO 17990 € 72           SKODA YETI 18990 € 21      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 370000 € 32 m2           PARIS 05 (75005) 860000 € 68 m2           PARIS 16 (75016) 4600000 € 181 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ Dans une tribune au « Monde », la syndicaliste Marie-Hélène Autissier s’inquiète des conséquences catastrophiques pour l’emploi d’une fermeture des centrales nucléaires.
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Par  Marie-Hélène Autissier   Publié hier à 17h01, mis à jour hier à 17h04     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Tribune. En ouvrant, le 19 mars, le débat sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), Nicolas Hulot, alors encore ministre de la transition énergétique, avait affirmé : « Tout le monde est d’accord pour réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 %. » La date de réalisation de cet objectif « sortira comme une évidence à la fin de cette consultation. Elle dépend de plusieurs objectifs : on doit sortir des énergies fossiles, réduire notre consommation et développer massivement les énergies renouvelables ».          On peut toutefois s’interroger sur ce « tout le monde ». Car non seulement « tout le monde » n’est pas d’accord, mais la date à laquelle cette réduction devrait s’appliquer est tout sauf évidente, en particulier parce que les objectifs auxquels cette réduction semble devoir répondre se contredisent.          Les pouvoirs publics ont souhaité que le débat sur la PPE se focalise sur les scénarios Ampère et Volt définis par RTE (Réseau de transport d’électricité), le gestionnaire du réseau électrique national. Pour réduire la part du nucléaire à 50 % de la production totale à l’horizon de 2030, Ampère préconise la fermeture de 16 réacteurs entre 2020 et 2030, réduisant le parc nucléaire de 63 gigawatts (GW) à environ 50 GW. Pour arriver à 50 % d’électricité nucléaire en 2035, Volt préconise pour sa part la fermeture de 9 réacteurs et un parc nucléaire de 55 GW.          De tels scénarios conduiront inéluctablement à des arrêts d’activité dans nos régions et généreront des pertes d’emplois – avec leurs conséquences sur la vie locale. Le scénario Ampère entraînera la suppression de 70 000 à 120 000 emplois directs, indirects et induits, tandis que le scénario Volt ferait perdre entre 35 000 et 65 000 emplois. En outre, ces scénarios détruiront à terme la filière de recyclage de l’uranium, dont la France est l’incontestable leader, avec des conséquences désastreuses sur l’activité industrielle en Normandie et dans la vallée du Rhône.          Le nucléaire, un ciment intergénérationnel          On pourrait se dire que la transition énergétique demande ces mesures, que c’est le prix à payer pour développer les énergies renouvelables. Mais de quoi parlons-nous ? L’industrie nucléaire française fournit 220 000 emplois, la plupart qualifiés, répartis dans plus de 2 500 entreprises. Elle est la troisième industrie du pays, derrière l’aéronautique et l’automobile, et exporte pour 6 à 8 milliards d’euros par an. Les PME de ce secteur exportent de 5 à 10 fois plus que la moyenne de l’industrie française.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ Dans une tribune au « Monde », l’association Luciole, qui regroupe 15 entreprises de services énergétiques, préconise de passer d’une planification faible de l’énergie à une politique volontariste au bénéfice du consommateur et de la transition.
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Par  Collectif   Publié hier à 17h00, mis à jour hier à 17h00     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Tribune. La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) doit fixer les priorités d’action des pouvoirs publics jusqu’en 2028 pour définir les modes de production et de consommation d’énergie sur le territoire français, afin d’atteindre les objectifs de transition énergétique. Malheureusement, force est de constater que les PPE qui se sont succédé ces dernières années ont porté des promesses qui n’ont, finalement, jamais été tenues. Exemple symptomatique, la fermeture des centrales à charbon ou des centrales nucléaires, décidée par la précédente PPE (octobre 2016), a buté non seulement sur l’absence de mesures décisives pour accroître notre performance énergétique, mais aussi sur l’absence d’autorité à l’égard des producteurs, qui aspirent toujours à une augmentation de la consommation d’électricité.          Manque de lucidité ou manque de courage politique ? Quoi qu’il en soit, sauf à devenir un exercice définitivement sans intérêt, la PPE qui devrait être présentée prochainement doit gagner en crédibilité et devenir contraignante pour l’ensemble des acteurs impliqués. Elle doit changer de regard et devenir une programmation pluriannuelle de la transition énergétique. La performance énergétique doit être pensée comme un gisement à exploiter sur nos territoires, au même titre que l’ont été le charbon ou le gaz, comme une source d’énergie qui doit nous permettre de réduire les risques liés aux énergies fossiles et nucléaire.           « Il est urgent que la PPE décline un véritable projet sociétal permettant de produire et de consommer moins et mieux au bénéfice de tous »          Encore méconnu par bon nombre de consommateurs, ce trésor est multiforme : économies d’énergie, autoconsommation, flexibilité de consommation, stockage, intelligence portée par la donnée énergétique… Des services et des solutions technologiques existent mais peinent à se développer en France, alors qu’ils offrent de nombreux bénéfices écologiques et économiques. Il est urgent que la PPE exploite ces « négawatts » et décline un véritable projet sociétal permettant de produire et de consommer moins et mieux au bénéfice de tous.          Pour ce faire, il convient par exemple de déplacer la consommation électrique (effacement, report) pour passer les pointes hivernales et envisager sereinement la fermeture des centrales à charbon, de développer les solutions de stockage pour absorber les énergies renouvelables intermittentes ou l’hydrogène, de rénover massivement les bâtiments et de miser sur l’autoconsommation pour diminuer le recours à la production nucléaire. Autrement dit, la PPE doit assurer une synchronisation des actions sur la production et la consommation d’énergie, se déployer de manière globale et actionner tous les leviers. Cette nouvelle feuille de route doit interpeller et inciter à agir rapidement chaque entreprise, collectivité, administration et même citoyen, dans l’évolution de ses modes de consommation énergétique.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ La PPE doit prendre en compte les réalités techniques, économiques, pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux et se débarrasser des points de vue idéologiques, explique la syndicaliste Marie-Claire Cailletaud dans une tribune au « Monde ».
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Par  Marie-Claire Cailletaud   Publié hier à 17h00, mis à jour hier à 17h00     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Tribune. Le gouvernement doit dévoiler prochainement le contenu de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui tracera la route pour les périodes 2019-2023 et 2024-2028. Elle fixera la trajectoire de notre mix énergétique en cohérence avec les objectifs de la loi pour la transition énergétique votée en 2015 : réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), réduction de la consommation énergétique, augmentation de la part des énergies renouvelables (ENR) et diminution de la part du nucléaire.          Depuis 2015, nous pouvons déjà tirer quelques leçons : les émissions de GES de la France ont augmenté, principalement du fait du secteur des transports, et la diminution de la consommation énergétique n’est pas à la hauteur prévue pour atteindre les objectifs. Il y a peu de chances, si l’on continue ainsi, d’atteindre la neutralité carbone en 2050, alors que la France s’y est engagée en ratifiant l’accord de Paris issu de la COP21.          Rappelons qu’il est bien ici question d’énergie et non pas de la seule électricité, qui ne représente que 23 % de l’énergie consommée, et qui est déjà largement décarbonée en France de par les choix historiques d’utiliser l’hydraulique et le nucléaire pour sa production.          Le débat devrait donc tourner essentiellement autour des questions suivantes : comment répondre à l’enjeu majeur de la conversion du secteur des transports, qui représente plus du quart de la consommation d’énergie et se trouve être le plus émetteur de GES ? Avec quelle filière professionnelle et quels moyens financiers isoler les bâtiments existants pour améliorer l’efficacité énergétique et diminuer la consommation ? Comment faire plus et de meilleures recherches pour optimiser les process de production et faire sauter les verrous technologiques existant sur le stockage massif afin de mieux utiliser les énergies intermittentes ? Comment valoriser les matériaux et les métaux pour que nos choix soient possibles et pérennes ? Comment permettre aux citoyens et salariés de s’emparer de ces sujets structurants ?          L’avenir du nucléaire n’est pas le seul enjeu          L’énergie est la base de notre développement. Elle est essentielle pour l’industrie, qui est à la peine en France ; elle est essentielle pour les usagers, alors que notre pays compte 12 millions de précaires énergétiques. La PPE doit permettre de fixer une trajectoire ambitieuse de réduction des GES, de garantir la sécurité énergétique, de conforter les atouts de la France et d’élaborer un mix énergétique qui réponde aux besoins du pays. Elle doit impérativement s’accompagner, comme prévu par la loi, d’un plan de programmation des emplois et compétences lié aux transitions énergétiques. Faute de cela, ce serait un très mauvais signal si l’objectif est bien de rechercher une transition juste et solidaire.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Dans une tribune au « Monde », le consultant spécialisé Xavier Daval prône un désengagement franc du nucléaire, pour mieux préparer le pays à la compétition énergétique future. La France pourrait prendre la tête d’une initiative globale européenne.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie française  Mouvement de grève dans six raffineries                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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La France pourrait prendre la tête d’une initiative globale européenne.        Par  Xavier Daval   Publié hier à 17h00, mis à jour hier à 17h00     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Tribune. Le départ de Nicolas Hulot, les déclarations du premier ministre sur le calendrier de la réduction de part de l’atome dans le mix électrique français, les fuites sur la mise en chantier de nouveaux EPR sèment le trouble sur les intentions de l’Etat et sur la valeur de sa parole. Dans l’attente de la publication de la trajectoire révisée de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qu’impliquerait la prolongation du statu quo sur le nucléaire pour les énergies renouvelables ?          Aujourd’hui la France est une exception mondiale, avec environ 75 % de son électricité d’origine nucléaire. Nous ne pouvons le nier, cette énergie cumule trois bons points : c’est une filière industrielle, elle est source de nombreux emplois, surtout franco-français, et, enfin, elle délivrait à ce jour l’électricité la moins chère d’Europe. A l’inverse, malheureusement, elle est commercialement au point mort avec un marché d’emblée restreint aux pays « sûrs », et elle est rejetée par les citoyens de nombreux autres pays.          Dans l’hypothèse où une stratégie nucléo-intensive resterait le dogme privilégié par l’exécutif, celle-ci maintiendrait la France dans l’isolationnisme d’un modèle énergétique que le monde ne nous envie plus. Les deux pays suivants du palmarès électronucléaire sont respectivement la Belgique (47 %) et la Corée du Sud (29 %) et ont officiellement annoncé qu’ils amorçaient leur sortie. Mais, au-delà, les moyens financiers et humains mobilisés par ce choix seraient autant de ressources potentielles détournées de la transition énergétique. Enfin, sans espace ouvert dans le mix électrique domestique, les acteurs 100 % renouvelables n’auraient plus de perspective et devraient soit se repositionner hors de France, soit disparaître.           Il serait désespérant que la France s’exclue du jeu, qu’elle joue alors solo          En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables (ENR), qui sont les énergies de ce siècle et celles dont la planète a besoin.          Il serait désespérant que la France s’exclue du jeu, qu’elle joue alors solo là où la plupart des pays européens se sont clairement affichés pour le choix des renouvelables. A coup sûr, ce retranchement compromettrait de facto la perspective qui s’ouvrait aux ENR et cette décision nous coûterait économiquement et politiquement, à un moment où l’Europe est au ralenti et sujette à de nombreuses tensions…          Un cercle vertueux                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ L’avionneur européen emploie 7 000 personnes dans son site gallois, mais le bourg a voté pour le Brexit et vit depuis dans l’incertitude.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ A l’heure de la militarisation du cyberespace, la tâche d’Henri Verdier, tout juste nommé, s’annonce complexe.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤                       Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                       À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie française  Mouvement de grève dans six raffineries                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « Les opérateurs télécoms attendent tous qu’un concurrent tombe pour ramasser la mise »   Philippe Escande                      Analyse   Article réservé à nos abonnés En France, l’automobile sous haute contrainte fiscale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés « En maintenant le choix du tout-nucléaire, la France compromettrait définitivement ses chances dans les énergies renouvelables »   Xavier Daval directeur de Kilowattsol, société de conseil en énergie renouvelable              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail          La diplomatie française a une nouvelle voix, et son domaine est un peu particulier : Internet. Le 15 novembre, Henri Verdier a été nommé ambassadeur du numérique, un poste quasi unique au monde. Il succède à l’ancien sarkozyste David Martinon, qui avait étrenné ce poste en novembre 2017.          Son plus haut fait d’arme ? M. Martinon a organisé le 12 novembre le très médiatique « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ». Un texte présenté par Emmanuel Macron au Forum sur la gouvernance de l’Internet, lors d’un événement chaperonné par l’Organisation des Nations unies (ONU), et signé par 359 Etats, organisations ou entreprises – comme l’ensemble de l’Union européenne, mais aussi Google, Facebook ou encore l’association Internet Society.          C’est, à ce jour, la réalisation la plus visible d’un poste méconnu. Mais dont l’importance transparaît chaque jour un peu plus, à l’heure de l’instrumentalisation croissante d’Internet par les Etats et les groupes terroristes et mafieux.               En savoir plus sur « l’appel de Paris » : La France veut relancer les négociations sur la paix dans le cyberespace              Un périmètre de plus en plus large                        Emmanuel Macron a lancé le 12 novembre « l’appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ». Ludovic Marin / AP             L’idée d’un représentant français chargé des questions liées au cyberespace a germé timidement au début des années 2010. « La question s’est posée quand on a constaté avec le printemps arabe et les attaques informatiques en Estonie que le numérique était devenu une composante de la géopolitique », resitue Nicolas Arpagian, auteur de La Cybersécurité (PUF).            En 2013, David Martinon est ainsi nommé représentant spécial de la France pour les négociations internationales sur le numérique, un titre à rallonge qui couvre d’abord uniquement la question de la gouvernance d’Internet. En 2015, son rôle s’élargit à la cyberdéfense, puis en 2017, sous l’intitulé plus court et prestigieux d’« ambassadeur du numérique », à la régulation des contenus terroristes, puis à la problématique de la manipulation de l’information. « C’est comme ça que mon titre a rétréci deux fois au lavage mais que mon portefeuille n’a cessé de s’élargir », sourit M. Martinon.          Un intrus au Quai d’Orsay          Rattaché au ministère des affaires étrangères, une institution guère connue pour son expertise du numérique ou sa fréquentation des entreprises privées, l’ambassadeur du numérique a longtemps été vu comme une incongruité au Quai d’Orsay. La situation tend à évoluer. « C’est une fonction qui est maintenant bien comprise, mais qui a exigé de moi de faire beaucoup d’explications et de vulgarisation », abonde l’intéressé.                        David Martinon a été, entre novembre 2017 et novembre 2018, le premier ambassadeur français du numérique. GABRIEL BOUYS / AFP             Le profil d’ambassadeur du numérique est par nature très spécifique. La dimension technique y est importante, les notions de frontières et d’alliés sont contre-intuitives et les interlocuteurs, variés, parfois hybrides, à l’image de l’Icann, autorité de régulation d’Internet reconnue d’intérêt public, mais de droit américain. « On n’est pas autour d’une table avec son petit chevalet et le drapeau de son pays comme à l’ONU ou à l’OCDE, où vous vous mettez dans les chaussons de votre prédécesseur », souligne M. Arpagian.          Durant un an, David Martinon s’est rendu à la Silicon Valley pour discuter des problématiques de contenus terroristes, en Chine pour les questions de cyberdéfense, ou encore à Bruxelles pour des textes de loi sur le numérique. Mais les effectifs demeurent trop limités pour un périmètre aussi large, admet à demi-mot David Martinon. « Les sujets nouveaux dans le numérique, il y en a un par semaine. » A l’heure de quitter le Quai d’Orsay pour l’ambassade de Kaboul, en Afghanistan, où il vient d’être nommé, il assure qu’Henri Verdier aura plus de moyens qu’il n’en a eus.          Peu d’équivalents dans le monde          Le poste français d’ambassadeur du numérique a pour l’instant quelques homologues à l’international, mais aucun n’a son périmètre exact. « Certains ont des orientations plutôt commerciales ou plus axées sur les questions de sécurité », explique François Delerue, chercheur en cyberdéfense et droit international à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (Irsem). Certains pays sont particulièrement à la pointe, comme l’Australie, l’Estonie ou le Danemark, qui possède même des locaux à la Silicon Valley et à Pékin.          Les enjeux de droit international sont cruciaux à ce poste. « Un dossier brûlant qui attend Henri Verdier, c’est le blocage des discussions au sein des Nations unies depuis juin 2017 », souligne François Delerue. Celles-ci ont notamment voté en 2013 et 2014 que le droit international s’appliquait au cyberespace – une petite révolution – et promulgué une charte de bonne conduite pour les Etats. Mais Cuba, la Chine et la Russie s’opposent, depuis un an, à certains aspects, comme au droit à la légitime défense en cas d’attaque informatique. « Ils y voient un risque de militarisation du cyberspace. C’est un échec important pour les discussions à l’ONU sur ces questions, qui sont au point mort depuis lors », continue M. Delerue.          La zizanie s’est accentuée à la mi-novembre 2018, quand deux projets de résolution concurrents ont été adoptés à l’ONU, l’un soutenu par l’Europe et les Etats-Unis, l’autre par la Russie, la Chine ou encore l’Iran. « Nous avons tenté des idées, qui ont obtenu des consensus partiels, mais pas généraux », constate avec dépit M. Martinon, qui portait une voix de conciliation.          Un jeu diplomatique plus complexe                          Henri Verdier est le nouvel ambassadeur français du numérique. JACQUES DEMARTHON / AFP             C’est là que le rôle d’ambassadeur du numérique se rapproche le plus de celui d’un diplomate traditionnel : il faut dialoguer, négocier, convaincre. « Parfois ça ne marche pas, reconnaît David Martinon. Pour l’appel de Paris, dont les Five Eyes [les services de renseignement australiens, canadiens, néo-zélandais, britanniques et américains] ne voulaient pas, le travail diplomatique a fonctionné. Quatre d’entre elles ont fini par signer. Seuls les Etats-Unis ont refusé. »           Mais le jeu diplomatique dans le numérique est particulièrement complexe. Les règles héritées de la guerre froide n’y ont pas prise : il n’existe non pas une arme de dissuasion massive mais une pluralité de programmes et techniques informatiques offensifs, et ceux-ci n’appartiennent pas à un cénacle de nations privilégiées, mais sont en accès quasi libre.          En outre, la question de l’attribution d’actions malveillantes y est plus compliquée, et certains Etats sont régulièrement accusés de double jeu, expliquant certains blocages diplomatiques. « Les Etats-Unis, la Chine et la Russie, qui sont les premiers à appeler à l’adoption de normes pour la paix et la stabilité dans le cyberespace, sont aussi perçus comme les principaux auteurs de cyberattaques », rappelle François Delerue.          « Les entreprises agissent comme des diplomaties privées »          Le rôle de l’ambassadeur du numérique est d’autant plus complexe que, sur cet échiquier atypique, des organisations mafieuses ou terroristes utilisent les grandes plates-formes du Web, conférant aux entreprises privées qui les gèrent une importance centrale. « Il faut accepter le fait qu’elles agissent comme des diplomaties privées », revendique David Martinon, en citant notamment Microsoft, qui milite ouvertement pour une « convention de Genève » du numérique.          Les réseaux sociaux sont tout particulièrement devenus un sujet majeur d’inquiétude pour la France en 2015, quand les pouvoirs publics ont pris la mesure de la propagande terroriste sur Facebook, YouTube et Twitter, etc., et se sont d’abord heurtées à un mur.               Voir aussi : Terrorisme : comprendre le bras de fer entre Apple et le FBI              Faire plier ces entreprises privées n’a rien d’aisé. Leurs algorithmes relèvent en effet de la propriété intellectuelle. Et les géants du Web se voient comme des entités souveraines capables de décider de la moralité d’une œuvre d’art comme L’Origine du monde de Gustave Courbet, analyse Nicolas Arpagian :          « Ces gens-là ont le succès commercial et voient les Etats peiner à imposer des normes quand eux l’ont déjà fait. Ils ne se considèrent pas comme des sujets de droit mais comme des acteurs du droit, capables de ne pas considérer spontanément un système de droit étatique comme étant supérieur. »          Et de rappeler qu’avec un système juridique (les conditions d’utilisation), un territoire (les serveurs) et une population (les 2 milliards d’inscrits), un géant comme Facebook coche les cases de certaines définitions d’un Etat. « Il y a conflit de juridiction depuis des années, mais je pense que les plates-formes ont compris qu’elles n’avaient rien à y gagner », veut croire David Martinon, qui se félicite d’avoir obtenu de la part de Facebook, YouTube et Twitter le travail d’identification et de retrait des contenus terroristes.          Agiter la menace d’une régulation des plates-formes reste souvent le levier de négociation le plus efficace. Mais il faut en même temps préserver un dialogue, car ces interlocuteurs atypiques ont entre leurs mains les cartes des conflits de demain, avertit le nouvel ambassadeur en Afghanistan : « Les Etats ne sont pas dans leur rythme d’innovation. Vous ne pouvez pas espérer vous en tirer sans discuter avec ces acteurs. Microsoft est meilleur en cyber que 95 % des Etats. »               Lire l’entretien : « Il y a une vraie volonté de positionner la France en pays leader de la paix dans le cyberespace »                  William Audureau                       La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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