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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-1"> ¤ Le roman de l’auteure débutante Angie Thomas, ainsi que son adaptation au cinéma, sur l’éveil de la conscience politique d’une adolescente afro-américaine qui doit faire face à la violence policière, connaissent un succès fulgurant.
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Par  Stéphanie Le Bars   Publié aujourd’hui à 14h01, mis à jour à 14h01     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Sorti le 19 octobre dans plus de 2000 salles américaines et réalisé par George Tillman Jr. , « The Hate U give » (La haine qu’on donne) est l’adaptation du roman d’Angie Thomas, 30 ans. Erika Doss/Twentieth Century Fox 2018             Écriture puissante et sujet urgent, le livre The Hate U Give, resté plus d’un an et demi dans les meilleures ventes de la littérature « jeunes adultes » à partir de sa publication, en février 2017, ne pouvait que se retrouver à l’écran. L’adaptation au cinéma du roman (paru en français en avril chez Nathan sous le titre La haine qu’on donne) est sortie le 19 octobre dans 2 300 salles aux États-Unis. Un couronnement pour le parcours fulgurant d’un récit né de la colère d’une auteure débutante, ex-étudiante en littérature de l’université de Jackson, Mississippi.          L’histoire que raconte Angie Thomas, 30 ans, n’a pourtant rien de la trame romanesque onirique ou fantastique, souvent prisée du public adolescent. The Hate U Give (dont l’acronyme, THUG - – « voyou » –, fait référence à l’expression popularisée par le rappeur 2Pac, THUG LIFE – The Hate U Give Little Infants Fucks Everyone) verse plus sûrement dans le fait divers tragique et le roman politique.          Multiples affaires de racisme          Starr, une adolescente afro-américaine que ses parents ont tenté de protéger de la violence de son quartier en l’inscrivant dans un lycée blanc huppé de la ville, assiste à la mort d’un de ses amis d’enfance, abattu par un policier lors d’un contrôle routier. L’ouvrage et le film de George Tillman Jr, d’une fidélité clinique, embrassent les conséquences de ce drame sur toute la communauté et sur l’éveil de la jeune fille à l’engagement politique. « Notre couleur est l’arme dont ils ont peur », lui assène une jeune militante.                 Lire aussi  #LivingWhileBlack : aux Etats-Unis, les Noirs victimes récurrentes de dénonciations injustifiées              Avec justesse et réalisme, interprété par des acteurs convaincants, The Hate U Give, qui sortira en janvier en France, fait écho aux multiples affaires de ce type qui endeuillent régulièrement la communauté noire américaine. Des drames qui ont dynamisé le mouvement Black Lives Matter.           Le roman comme le film décrivent la peur, ancrée dès le plus jeune âge, d’une confrontation avec la police et les recommandations répétées mille fois par les parents : « Garde tes mains là où on peut les voir. »          Cette plongée dans l’actualité aurait pu dissuader lecteurs et spectateurs, saturés de mauvaises nouvelles. Mais les débuts du film, pourtant en concurrence avec des poids lourds comme Halloween, Venom ou A Star Is Born, semblent démentir ces craintes. Avec près de 20 millions de dollars au box-office et des critiques quasi unanimes, le démarrage est prometteur. Un parcours comparable à celui du livre d’Angie Thomas qui, au fil des mois, s’est émancipé des rayonnages réservés aux jeunes adultes pour attirer un public plus diversifié.            Au-delà du propos politique, l’auteure Angie Thomas et le réalisateur George Tillman Jr parviennent à emmener le lecteur-spectateur au plus près d’une famille afro-américaine prise en tenailles entre la violence des gangs et ses aspirations à intégrer la classe moyenne. Ils y décrivent la peur, ancrée dès le plus jeune âge, d’une confrontation avec la police et les recommandations répétées mille fois par les parents : « Garde tes mains là où on peut les voir. » Une consigne que Khalil, le jeune mort de The Hate U Give, n’a pas respectée.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Aux Etats-Unis, « les violences policières envers les Noirs ont envahi les écrans »              Comme son héroïne, Angie Thomas a été extraite de son quartier noir déshérité et scolarisée à dix minutes de là dans une école privée à majorité blanche. Avec l’idée d’éviter « le lycée où on tombe enceinte, où on se drogue, où on est tué », ainsi que le résume Starr au début du livre. Comme elle, l’écrivaine a dû apprendre à faire cohabiter deux mondes et « à changer les codes » pour pouvoir passer de l’un à l’autre. Cette expérience mise au service de la littérature n’est pourtant pas du goût de tous. Dans plusieurs bibliothèques du pays, notamment au Texas et dans le Missouri, le livre a été mis à l’index, sous prétexte qu’il parlait de drogue et contenait des insultes…                           Stéphanie Le Bars           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                                  Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                                   Annonces automobiles avec La Centrale           AUSTIN MINI-MOKE 27900 € 06           LOTUS ELISE 31990 € 31           LAMBORGHINI GALLARDO 119900 € LU      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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A 90 ans, Mickey l’impertinent est devenu un vieux sage

Colérique à ses débuts, il est devenu lisse et raisonnable, au point de disparaître des cartoons pour devenir un logo de société.



LE MONDE
 |    21.11.2018 à 19h20
 • Mis à jour le
21.11.2018 à 19h52
    |

            Faustine Vincent








                        



   


Mickey a vieilli. Le 18 novembre, le personnage star de Walt Disney a fêté ses 90 ans. Il a gardé sa voix de fausset et ses grandes oreilles noires toutes rondes, mais son impertinence et la cruauté enfantine des débuts ont disparu. Evanouie, la souris qui faisait tournoyer un chat au-dessus de sa tête pour faire de la musique en affichant un petit sourire sadique, et qui pressait un canard à la manière d’une cornemuse dans Steamboat Willie, le premier dessin animé où elle apparaît, en 1928. En prenant de l’âge, Mickey est resté un ami fidèle et enthousiaste, mais il est devenu plus lisse, plus raisonnable – certains diront même ennuyeux – avec un petit côté donneur de leçons. Cette métamorphose, entamée dès les années 1940, ne doit rien au hasard.

Elle est d’abord l’œuvre de Walt Disney lui-même. Sa créature rencontre un succès planétaire si foudroyant lors de son apparition au cinéma qu’elle devient vite la mascotte de ses studios. Le producteur et scénariste américain aux cheveux gominés et à la fine moustache s’évertue alors à la préserver en gommant toute aspérité. Il le fait d’autant plus volontiers que l’attitude de sa souris ne plaît pas à tous. « Dans les années 1930, quand Mickey se comportait mal à l’écran, Walt Disney recevait des milliers de lettres de protestation de la part des spectateurs », raconte Clément Safra, auteur de La Face cachée de Mickey Mouse (Editions Vendémiaire, 2016).
Pour garder un personnage défouloir, le scénariste invente Donald
L’insubordination et l’irrévérence du personnage sont donc effacées. Pour garder un personnage défouloir, le scénariste invente Donald, qui hérite du caractère colérique et capricieux du Mickey des débuts. Le transfert fonctionne : le canard énervé fait rire, tandis que la souris au pantalon rouge devient une icône intouchable.
Discrètement patriote
Quand les Etats-Unis entrent en guerre, le gouvernement américain demande aux studios Disney de tourner des dessins animés de propagande antinazie. Le scénariste américain obtempère et met en scène tous ses personnages… sauf Mickey, que l’on aperçoit seulement quelques secondes, sur une image au mur en arrière-plan, dans son uniforme de soldat. « On voit qu’il fait son devoir patriotique, mais l’on ne s’attarde pas. Son personnage est gardé à l’écart pendant ce contexte difficile pour le placer sous la cloche de l’innocence », analyse Clément Safra. Rien ne doit l’entacher.

Poli, jovial, entreprenant, fédérateur, Mickey est le héros positif dont raffole l’Amérique. « Il représente le bien. Cela transparaît aussi dans sa physionomie, la plus ronde possible, avec ces trois cercles qui caractérisent sa silhouette, reprend l’essayiste. Il symbolise aussi la possibilité, pour les plus petits, de triompher des plus grands. »
Alter ego de son créateur, Mickey Mouse a disparu de ses cartoons dans les années 1950 pour n’être plus que le logo de la société Disney. Quatre-vingt-dix ans après sa première apparition, il reste pourtant omniprésent, avec une popularité intacte, déclinée sous forme de bandes dessinées, magazines, jouets, peluches, tee-shirts et produits divers. Il est plus connu encore que John Wayne et Marylin Monroe, qui furent ses contemporains. Mickey est devenu un vieux sage, mais demeure une icône planétaire.

        Lire la chronique :
         

          Chez Disney, Mickey et ses collègues veulent partager les fruits de la croissance






                            


                        

                        


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Par  Véronique Cauhapé   Publié hier à 07h39, mis à jour hier à 10h13     Temps de Lecture 6 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Vincent Lacoste (David) et Isaure Multrier (Amanda) dans « Amanda », de Mikhaël Hers. NORD-OUEST FILMS / PYRAMIDE DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – à ne pas manquer          Trois ans, presque jour pour jour, après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris sort en salle le nouveau long-métrage de Mikhaël Hers, Amanda. L’histoire précisément de personnages dont la vie bascule à la suite d’une fusillade dans un parc de la capitale. La nature de l’événement ravive autant qu’elle la prolonge l’onde de choc de la tragédie. Elle dispense aussi au film un caractère dramatique que le cinéaste réussit à éprouver avec retenue et délicatesse. A cet endroit, néanmoins, s’arrête la correspondance que l’on pourrait vouloir établir entre Amanda et les faits ayant réellement existé.               Lire le portrait : Mikhaël Hers, solitaire tourné vers les paysages intérieurs              Car si l’attentat sert bel et bien de point de départ et de cadre au film, il n’en constitue pas le sujet. Ce qui le conduit, c’est la mise en observation frontale du deuil – le travail des survivants et le chagrin. Thème que portait déjà le précédent film de Mikhaël Hers, Ce sentiment de l’été (2015), et que poursuit de façon plus radicale Amanda. L’ampleur de la catastrophe engageant ici, à la fois, l’individu et le collectif.           Si l’attentat sert bel et bien de point de départ et de cadre au film, il n’en constitue pas le sujet          Pour tous, Paris rayonne d’un beau soleil, en ce début d’été. Et David (Vincent Lacoste), 24 ans, porté par l’énergie de sa jeunesse, court comme un beau diable. ­Assure les petits boulots dont il a la charge tout en sachant se rendre disponible pour sa sœur, ­Sandrine (Ophélia Kolb), professeure d’anglais et mère célibataire d’une petite fille de 7 ans, Amanda (Isaure Multrier). Quand David doit aller chercher sa nièce à l’école, il court, jongle, arrive parfois en retard. Sandrine s’en offusque. Mais la complicité et l’amour qui unissent ces deux-là écourtent toujours le temps des reproches. Ces liens les ont aidés à surmonter, dès leur plus jeune âge, l’abandon d’une mère partie loin du foyer familial. Ils leur ­prêtent désormais la main pour combler, auprès d’Amanda, l’absence d’un père.          Quelques minutes de sidération          C’est dire le degré de violence auquel est soumis l’édifice, le jour où David découvre, au ­milieu de nombreuses autres victimes, le cadavre ensanglanté de sa sœur gisant sur une pelouse du bois de Vincennes, au point de rendez-vous qu’ils s’étaient fixé pour un pique-nique entre amis. Surgi dans la clarté d’une séquence bucolique, le tableau qui nous parvient à ­travers le regard du jeune homme apparaît étrangement irréel. Une vision onirique à laquelle le film suspend son vol, dans un silence assourdissant. Quelques minutes de sidération avant le retour à la réalité.            Au réveil, rien ne sera plus comme avant. Il va falloir annoncer à la petite fille la mort de sa mère. Il incombera aussi à David, dans l’immédiat, de s’occuper de sa nièce, et assez rapidement de se déclarer – ou pas – son tuteur. Dans ces urgences qui se heurtent au temps long du deuil, ­David marchera en trébuchant, sur un rythme en déséquilibre dont se fait écho le film, qui navigue entre différents états, concilie diverses cadences. Répétition des tâches quotidiennes, lenteur de la réparation, arrêt foudroyant de la douleur qui submerge avant le retour en pointillé des instants joyeux.           Mikhaël Hers prend soin d’arrimer son sujet à des lieux précis et à des séquences de la vie quo­tidienne          Mikhaël Hers compose avec ces mouvements contraires, comme au sein d’une symphonie dont l’unité se nourrit de l’intervention de tous les instruments. Laissant s’exprimer chacune des étapes traversées par David et Amanda. Le premier, à peine adulte, pressé, dispersé, emporté dans l’ivresse d’un amour naissant qu’interrompt l’attentat et lesté soudain d’une responsabilité trop lourde pour lui. La seconde, gamine aux rondeurs de poupon, mature avant l’âge, prisonnière d’un silence qu’elle doit combattre pour parvenir à s’ouvrir de nouveau. Ces deux êtres, dont on ne sait pas toujours lequel aide l’autre, apprennent à se connaître, à s’apprivoiser, à vivre ensemble, au creux d’un chagrin qui les pousse à grandir en accéléré.          Il n’est pas de remède miracle pour se sortir d’une telle épreuve. Il en existe en revanche pour préserver un film de l’ornière mélodramatique qu’un tel drame sous-tend. Mikhaël Hers en fait la démonstration dans Amanda, comme dans chacun de ses films, où il prend soin d’arrimer son sujet à des lieux précis et à des séquences de la vie quo­tidienne. A l’intérieur de cette ­citadelle dont il a posé les ­remparts, le cinéaste n’esquive ni ne tait rien.          Un art de l’ellipse          La détresse et les larmes de David au milieu de la foule grouillante d’une gare, la colère d’Amanda à propos d’une brosse à dents, les phases de découragement trouvent leur place, par touches successives, dans un panorama plus large qui emporte l’histoire vers un autre courant. Celui de Paris, où la vie continue, où les terrasses de café sont pleines, où les rues défilent à la grâce d’une promenade à bicyclette. Mais où, aussi, les choses ont changé.          Parcs fermés au lendemain de l’attentat, portiques de sécurité dans les lieux publics, présence militaire s’affichent comme les indices d’une époque dont le film se fait le témoin. Au même titre que la précarité, la multiplication des petits métiers, la location des appartements à la petite semaine, dont Mikhaël Hers a choisi de ne pas faire l’économie en situant Amanda dans les quartiers ­encore populaires du 12e arrondissement.          De ce climat de violence et de fragilité, le cinéaste tire une élégance qui lui est propre. Une pudeur qui se manifeste à travers un art de l’ellipse et de la respiration dont on ne peut que lui savoir gré. Ainsi voit-on dans ces échappées belles qui parcourent le film – sur les hauteurs de Périgueux ou dans l’enceinte de Wimbledon – le signe d’une politesse, une autorisation à souffler. Et c’est alors seulement, à l’issue de ce trajet commun, que Mikhaël Hers s’accorde enfin le lâcher-prise. Dans un ­final mélodramatique parfaitement assumé, où, sur le visage d’Amanda, s’inscrit, à travers les larmes et le rire, tout le chemin parcouru.                         Film français de Mikhaël Hers. Avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier, Stacy Martin (1 h 47). Sur le Web : distrib.pyramidefilms.com/pyramide-distribution-catalogue/amanda.html et www.nord-ouest.com/films/amanda                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 21 novembre)      Amanda, film français de Mikhaël Hers (à ne pas manquer)Game Girls, documentaire allemand, américain et français d’Alina Skrzeszewska (à ne pas manquer)After My Death, film sud-coréen de Kim Ui-seok (à voir)L’Enfance d’un maître, documentaire français de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne (à voir)Hard Eight, film américain de Paul Thomas Anderson (à voir)Terra Franca, documentaire portugais de Leonor Teles (à voir)Aga, film allemand, bulgare et français de Milko Lazarov (pourquoi pas)The Mumbai Murders, film indien d’Anouragh Kashyap (pourquoi pas)Trois petits rêves, film français et tadjik de Chapour Haghighat (pourquoi pas)Yomeddine, film égyptien d’Abu Bakr Shawky (pourquoi pas)Les Bonnes Intentions, film français de Gilles Legrand (on peut éviter)Les Filles du soleil, film belge, français, géorgien et suisse d’Eva Husson (on peut éviter)         A l’affiche également :         Le Fils du désert, film français et marocain de Laurent MerlinMauvaises herbes, film français de KheironMichel Vaillant, le rêve du Mans, documentaire français de Frédéric de BrabantMimi & Lisa, les lumières de Noël, film d’animation slovaque de Katarina Kerekesova et Ivana Sebestova#Moscou-Royan, film français d’Elena Cosson KizilovaOverlord, film américain de Julius Avery                       Véronique Cauhapé           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 12 (75012) 1470000 € 97 m2           PARIS 15 (75015) 919000 € 96 m2           PARIS 20 (75020) 1390000 € 248 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO V90 CROSS COUNTRY 54790 € 45           KIA RIO 9500 € 29           MAZDA XEDOS 6 1390 € 92      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 2100000 € 170 m2           PARIS 10 (75010) 945000 € 110 m2           PARIS 11 (75011) 2700000 € 309 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Jacques Mandelbaum   Publié hier à 07h39, mis à jour hier à 12h05     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Le réalisateur Mikhaël Hers. ALLOCINÉ             Rarement aura-t-on rencontré cinéaste aussi peu soucieux de séduire que Mikhaël Hers. La chose n’est pas insignifiante s’agissant d’un milieu où l’art de plaire se pratique comme celui de respirer. Ses trois longs-métrages réalisés à ce jour – Memory Lane (2010), Ce sentiment de l’été (2015) et Amanda (2018) – témoignent pourtant, loin du pudique retrait de leur auteur, d’une délicatesse de sentiment et d’une science des émotions portées à un très haut degré d’intensité.               Lire la critique d’« Amanda » : Chronique de la vie d’après              Des jeunes gens au seuil de l’âge adulte s’y confrontent ­mélancoliquement à la perte de leur jeunesse et de leurs amours, se préparent en un mot à vivre ­vraiment, c’est-à-dire à faire de la mort qui vient à leur rencontre l’incessante condition de leur survie.           L’idée est de n’être jamais tout à fait là où on l’attend. Selon ses mots : « Atteindre la vérité en passant par la périphérie »          Il y a donc, d’emblée, la manifestation d’un paradoxe entre la sensibilité à fleur de peau de cet artiste et le refus d’en rien laisser paraître qui accueille ceux qui viennent à lui. Par quoi Mikhaël Hers livre sans doute inconsciemment la clé qui mène à lui, comme cinéaste en premier lieu, et – si ça se trouve ! – comme homme aussi bien. L’idée est de n’être jamais tout à fait là où on l’attend. Selon ses mots : « Atteindre la vérité en passant par la périphérie. » C’est vrai de l’amour dans ses films, qui s’en va toujours pour mieux se chercher. De la manifestation circonvolutive des affects. De la pâleur vaporeuse de ses lumières. De la topographie tapie dans les lisières parisiennes (le bois de Boulogne dans Memory Lane, le bois de Vincennes et le 12e arrondissement dans Amanda, la fugue des métropoles dans Ce sentiment de l’été).          En termes existentiels, cela donne ceci. Naissance le 6 février 1975 à Paris. Elevé dans l’Ouest parisien, à Sèvres (Hauts-de-Seine), et rapidement dans la cinéphilie classique américaine de ses parents, cultivée au Quartier latin. « L’amour du cinéma vient de loin », dit-il, rappelant en même temps, on croirait presque à une fierté, qu’il n’a « rien mis en place pour faire ce métier ». Sur la foi de quoi, en âge de choisir, il s’engage dans un cursus universitaire complet en économie. Au débouché duquel, cinq ans plus tard, en 2000, il passe directement, selon la logique hersienne, le concours de la Fémis. Naturellement, il y choisit le département production, naturellement il y devient réalisateur. Du moins y aura-t-il cultivé sa cinéphilie, pense-t-on. Non plus. La musique reste, sans doute, sa plus authentique passion. On n’en doute pas en écoutant la bande-son de ses films, qui marque une prédilection pour une délicate pop anglaise des eighties. Du moins sera-t-il peut-être sorti de l’école nanti d’un solide réseau. Pas davantage.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-5"> ¤ Entre réalisme et onirisme, le film de Kim Ui-seok évoque le malaise de la société coréenne ultracompétitive.
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Par  Mathieu Macheret   Publié hier à 07h38, mis à jour hier à 08h17     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Jeon Yeo-bin (dans le rôle de Young-hee) et Jeon So-nee (Kyung-min) dans « After My Death », de Kim Ui-seok. LES BOOKMAKERS / CAPRICCI FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          Tel qu’il nous arrive sur les écrans français, le ­cinéma sud-coréen fait souvent preuve d’une férocité mordante, d’une noirceur certaine et d’une propension à l’excès, qui secouent régulièrement le flux des sorties. After My Death, premier long-métrage de Kim Ui-seok, réalisateur débutant qui fut d’abord assistant du survolté Na Hong-jin sur The Strangers (2016), mémorable polar fantastique, fait partie de ces films incisifs, travaillés par toutes sortes d’énergies, donnant à l’arrivée un objet irrégulier mais passionnant, récompensé par deux prix (meilleur film et meilleure actrice pour Jeon Yeo-bin, sa jeune interprète d’une sidérante intensité de jeu) au Festival de Busan.           En Corée du Sud, le suicide des adolescents atteint un taux deux fois plus élevé que la moyenne mondiale          After My Death s’empare d’un sujet grave, le suicide des adolescents, dans un pays où le phénomène atteint un taux deux fois plus élevé que la moyenne mondiale. Kim Ui-seok ne s’en tient pas au constat mais ausculte à travers ce fléau le malaise plus complexe d’une société coréenne hyperconcurrentielle, cynique et brutale, suscitant chez certains, notamment les plus jeunes, une pulsion de mort et des bouffées de nihilisme, qui ne sont jamais que le reflet déformé de sa propre dureté.            Dans un lycée d’élite pour filles, à Séoul, une élève est portée disparue, et ses affaires sont retrouvées en bordure d’un pont sur la rivière Han. L’enquête, menée par un inspecteur soumis à sa hiérarchie, se resserre sur deux de ses camarades de classe, dont Young-hee (Jeon Yeo-bin), qu’une vidéo de surveillance atteste être la dernière à l’avoir vue vivante. Alors que la thèse du suicide l’emporte, bientôt confirmée par la découverte du corps, la mère dévastée de la victime (Seo Young-hwa), persuadée que Young-hee cache quelque chose, s’acharne sur elle. Pendant ce temps, la direction du lycée cherche à faire passer le suicide pour un accident afin de ne pas ternir le blason de l’établissement. Alors que chaque instance se renvoie la balle, les soupçons se portent sur Young-hee, au comportement troublant.          Exigence de réussite          En choisissant de ne rien montrer du suicide, Kim Ui-seok nous place d’emblée dans la déflagration de l’événement – toute une vague de répercussions et d’affects déchaînés qu’il poursuit en multipliant les points de vue et les situations. La disparition signale un accroc dans le tissu social, qui ne cessera plus de s’effiler, pour devenir un gouffre. L’exigence de réussite qui pèse sur les élèves, leur rivalité mutuelle dans un système scolaire qui ne cesse de les opposer, la non-mixité de l’établissement qui suscite une endogamie délétère, constituent autant de symptômes d’une société malade, remise en cause par le geste de la victime.          De façon assez attendue, la première partie du film épouse la progression de l’enquête (passage en revue des témoins, resserrement du soupçon), dans le registre d’un drame atone et désolé, baignant dans l’indistinction (les premières images montrent les élèves comme autant d’ombres errant dans les couloirs du lycée) et une gamme de lumières écrues. L’impression tenace de déjà-vu est parasitée, ici ou là, par des torsions discrètes de la mise en scène : fragments de passé qui remontent à la surface, anticipations, bouffées subjectives, viennent parasiter un récit qui, jusqu’alors, pouvait sembler trop balisé.          Haine et incompréhension          La découverte du corps, dragué hors des eaux de la rivière, relance en cours de route les cartes du film et déplace singulièrement ses enjeux. Young-hee devient le bouc émissaire de toute la communauté : tancée par la famille de la victime, harcelée et battue par ses camarades de classe, surveillée par les enquêteurs, la lycéenne farouche concentre sur elle une haine et une incompréhension générale qui en font, peu à peu, une sorte de double de la jeune fille suicidée, son dérivatif vivant et laconique, nimbée d’un mystère insupportable pour les autres.          Dans son sillage, le film contrebalance son réalisme blême par des touches d’onirisme et de dérives cauchemardesques, s’aventurant par moments jusqu’à la lisière du cinéma d’horreur (une vision glaçante dévoile le visage de Young-hee lentement recouvert d’une substance noire et poisseuse).           Young-hee, s’étant fait voler son suicide par une autre, flotte dans un sursis d’existence qui ne lui appartient plus          A ce titre, le film culmine lors d’une scène furieuse, celle des funérailles de la jeune suicidée, où Young-hee, désespérée, s’isole pour ingérer, dans un geste fou, le contenu d’un bidon d’essence. Son corps secoué de spasmes, rongé de l’intérieur par le liquide, résonne alors avec les incantations rituelles des chamans, dans un véritable moment de possession où l’esprit de la défunte semble ressurgir, comme une bouffée de mauvaise conscience, pour hanter tout un chacun.          Young-hee accède par la suite à une existence post-mortem – voix éteinte, corps creusé, présence spectrale –, celle d’un étrange fantôme social, qui achève de l’identifier complètement à son amie noyée, dans un lent estompement de toute sa personne. C’est dans cet effacement progressif que peut se lire, en creux, le drame du ­personnage : celui d’une jeune fille qui, s’étant fait voler son suicide par une autre, flotte dans un sursis d’existence qui ne lui appartient plus.          Ce faisant, Kim Ui-seok dépasse habilement la question individuelle du suicide pour figurer la désintégration morbide d’une ­génération qui ne trouve plus aucune gratification ni aucun enjeu à simplement continuer d’habiter ce monde.                         Film sud-coréen de Kim Ui-seok. Avec Jeon Yeo-bin, Seo Young-hwa, Jeon So-nee, Ko Won-hee, Yoo Jae-myuong (1 h 53). Sur le Web : www.capricci.fr/after-my-death-film-kim-ui-seok-2018-453.html et www.les-bookmakers.com/films/after-my-death                Mathieu Macheret           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 20 (75020) 1790000 € 258 m2           PARIS 09 (75009) 785000 € 75 m2           PARIS 18 (75018) 2795000 € 272 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES SLK 5900 € 94           LAMBORGHINI GALLARDO 119900 € LU           HYUNDAI IX35 15490 € 13      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 04 (75004) 1795000 € 136 m2           PARIS 14 (75014) 800000 € 60 m2           PARIS 16 (75016) 1250000 € 62 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Thomas Sotinel   Publié hier à 07h36, mis à jour hier à 07h36     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Philip Baker Hall dans « Hard Eight » (1996), de Paul Thomas Anderson. SPLENDOR FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          La même année, un Texan et un Californien, tous deux nommés Anderson, sortaient leur premier long-métrage aux Etats-Unis. Pour de mystérieuses raisons, il a fallu vingt-deux ans à ces deux films pour trouver le chemin des salles françaises, bien longtemps après que leurs auteurs eurent accédé aux rangs de l’élite du cinéma américain. Bottle Rocket, de Wes Anderson, est sorti au printemps. Voici venu le temps de découvrir Hard Eight, de Paul Thomas ­Anderson.            On peut s’amuser à discerner dans ce film noir des motifs qui réapparaîtront dans les films de ­P. T. Anderson, comme les perversions de la piété filiale. On peut aussi le comparer à ses successeurs, ce qui ne tourne pas forcément à l’avantage de Hard Eight. Il faut prendre ce film noir brutal, un peu dépressif pour ce qu’il est : une œuvre imparfaite, brillante et légèrement cynique, servie par une distribution étonnante. De nos jours, on voit à intervalles réguliers Samuel L. Jackson et Gwyneth Paltrow dans le même film. Mais, trente ans avant Avengers, ces deux-là ne se contentaient pas de trouver une petite place pour leurs personnages dans un comic à grand spectacle.           Philip Baker Hall est un immense acteur, qui exsude toute la lassitude du monde          Dans Hard Eight, Gwyneth Paltrow est ­Clementine, une serveuse qui survit en se prostituant, Samuel L. Jackson, Jimmy, un videur de casino. Ils ont affaire à Sydney (Philip Baker Hall), un joueur vieillissant, et son pupille John (John C. Reilly). Les premiers plans montrent ce dernier affalé à l’extérieur d’un diner. Sans que l’on comprenne bien pourquoi, Sydney invite ce presque clochard à se réchauffer avant d’expliquer au jeune homme les erreurs que ce dernier a commises à Las ­Vegas, où il espérait gagner assez d’argent pour enterrer sa mère.          Philip Baker Hall est un immense acteur, qui exsude toute la lassitude du monde. Le cinéma américain ne lui confie que de rares premiers rôles (il fut Richard Nixon pour Robert Altman dans Secret Honor), et Paul Thomas Anderson a le mérite de faire reposer le poids du film sur ses épaules. Le dialogue lacunaire entre le vieil homme fatigué et le garçon à la dérive est filmé avec patience et attention, et pourtant il s’en dégage une tension impalpable.          Un film noir violent          Cette rencontre n’est qu’un prologue et l’essentiel du film se passe quelques mois plus tard à Reno, où John, devenu un arnaqueur efficace, et Sydney écument les casinos. C’est là que le plus jeune tombe amoureux de Clementine, et que Jimmy prête aux deux hommes une attention qui n’a rien de désintéressée. Hard Eight prend alors le tour d’un film noir violent comme l’Amérique les aimait à l’époque et l’on ne peut se défendre de l’impression que Paul Thomas Anderson a décidé de démontrer qu’il est en mesure de renouveler le mélange des ingrédients habituels – cigarettes, whisky, petites pépées et passages à tabac.          Il se veut plus froid que Scorsese, moins sardonique que De Palma, mais ces bonnes résolutions contraignent le film, l’éloignent de la déambulation mystérieuse des premières séquences. On retrouve cette étrangeté le temps de l’apparition de Philip Seymour Hoffman, dont le personnage défie Sydney aux dés.          L’affrontement entre le vieux joueur et le videur de casino se fait sanglant, et c’est l’occasion pour le réalisateur de demander à ­Samuel L. Jackson le contraire de ce qu’il venait de faire dans Pulp ­Fiction. Cette volonté de se démarquer fait de Hard Eight un film constamment intéressant, parfois agaçant. Elle ne définit pas encore une manière, un style. Ceux-ci viendront plus tard, avec le deuxième long-métrage de Paul Thomas ­Anderson, Boogie Nights.                         Film américain de Paul Thomas Anderson (1996). Avec Philip Baker Hall, Samuel L. Jackson, Gwyneth Paltrow (1 h 42). Egalement diffusé sur Paramount Channel. Sur le Web : www.splendor-films.com/items/item/556                Thomas Sotinel           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 19 (75019) 899000 € 78 m2           PARIS 04 (75004) 449000 € 38 m2           PARIS 19 (75019) 378000 € 64 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 07 (75007) 5500000 € 324 m2           PARIS 16 (75016) 2425000 € 205 m2           PARIS 04 (75004) 1390000 € 119 m2      Recherche                         Annonces automobiles avec La Centrale           ALFA ROMEO MITO 8980 € 77           LOTUS ELISE 31990 € 31           AUSTIN MINI-MOKE 9990 € 06      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Appel à la liberté   Alexandre Jollien Philosophe                     Télévisions & Radio  Le « Miserere » d’Allegri en route pour Compostelle                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Au théâtre, au cinéma, la lente ouverture à la diversité             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Actu   Article réservé à nos abonnés De l’affaire Hariri à l’assassinat de Khashoggi, la méthode « MBS »                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    Les recettes du Monde  Mousse au chocolat : la recette gourmande d’Emmanuelle Dechelette                    Enquête   Article réservé à nos abonnés Le PPE et Viktor Orban, l’oncle raciste de Hongrie             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain La Flandre extravagante    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                      Cinéma        « Terra Franca » : un « fish good movie »  Dans son long-métrage documentaire, la jeune cinéaste Leonor Teles raconte le quotidien d’un pêcheur portugais.        Par  Clarisse Fabre   Publié hier à 07h32, mis à jour hier à 10h15     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Albertino Lobo dans le documentaire de Leonor Teles, « Terra Franca ». DOCKS 66              L’avis du « Monde » – à voir          Comment faire du quotidien fragile d’un pêcheur portugais un feel good movie ? Un spectateur qui débarquerait en salle sans savoir que Terra Franca est un documentaire n’y verrait que du feu.Ce qu’il ou elle voit, c’est un récit longuement mitonné avec une belle image, et des dialogues bien sentis. A ce titre, le premier long-métrage de Leonor Teles est presque un modèle de déconstruction du réel : plongée pendant plus d’un an dans la vraie vie ­d’Albertino et de sa femme, Dalia, à la veille du mariage de leur fille aînée, la réalisatrice portugaise en a tiré une histoire sensible, drôle, poignante.               Lire le reportage au festival DocLisboa : La résilience du cinéma portugais              Mais Terra Franca est bien plus qu’un film divertissant. Il est frappant de voir comment cette jeune cinéaste et chef-opératrice nous donne à suivre un « feuilleton » alors que la parole a jailli des repas familiaux. Rien ne relève du décor : tout est vrai, la maison, la table à manger, le ­bateau ­d’Albertino, le bar que tient ­Dalia… Leonor Teles connaît bien la tribu pour avoir grandi sur les mêmes terres, à Vila Franca.           « Terra Franca » est le diaporama de toute une vie, comme une musique peut déclencher une avalanche de souvenirs          Un mot sur sa (courte) biographie : âgée de 26 ans, Leonor Teles voulait devenir pilote d’avion, mais son goût pour la photographie l’a transportée à l’Ecole supérieure de théâtre et cinéma de Lisbonne. En 2016, Balada de um Batraquio a gagné l’Ours d’or du meilleur court-métrage à la Berlinale. En 2018, Terra Franca a obtenu le Prix de la Scam (Société civile des auteurs multimédia) au Cinéma du réel, à Paris.            Derrière sa caméra, Leonor ­Teles raconte comment Albertino et Dalia ont pu traverser ensemble toutes ces années, surmonter leurs difficultés : en creux, le film fait écho au documentaire de Claire Simon, Premières solitudes, en salle actuellement, où des lycéens (à peine moins âgés que Leonor Teles) se disent marqués par la fragilité du lien amoureux et par les ruptures des parents. Terra Franca est le diaporama de toute une vie, comme une musique peut déclencher une avalanche de souvenirs. Il ne faut pas rater le générique de fin, et son montage de photos d’Albertino et Dalia depuis leur rencontre.          Comme un cow-boy          Pour construire son propre « album », la réalisatrice a choisi l’immersion. Elle est partie en mer avec Albertino pour observer ses gestes et la couleur du ciel au petit matin. Albertino a une gueule de cinéma. Leonor Teles le filme comme un cow-boy, le regard au loin, inquiet et conscient de la disparition prochaine de son métier, dans des plans magnifiques. Dans la maison, la réalisatrice n’a commencé à filmer que lorsque, connaissant bien les habitudes des uns et des autres, elle était sûre de savoir où placer la caméra. Elle n’avait pas besoin d’écrire de dialogues : la petite famille a mis l’ambiance avec ses propres mots, la perspective du mariage faisant ressurgir les micro-événements qui marquent une vie. Le mariage sera un ­lovely day, comme dans le tube de Bill ­Withers, inclus dans la bande-son.          Aurait-elle voulu tourner une fiction que la jeune cinéaste n’en avait pas les moyens. C’est aussi un trait du cinéma portugais de ne pas se soucier du genre filmique. Leonor Teles a bien demandé de temps à autre à ses « personnages » de refaire des prises, signe que ces derniers sont devenus au fil des mois un peu comédiens. Et preuve que Leonor Teles n’est pas totalement dans la pureté documentaire.                      Documentaire portugais de Leonor Teles (1 h 22). Sur le Web : www.docks66.com/distribution/terra-franca                Clarisse Fabre           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 1460000 € 134 m2           PARIS 15 (75015) 432000 € 36 m2           PARIS 17 (75017) 750000 € 64 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           VOLVO S40 1980 € 95           KIA RIO 9500 € 29           AIXAM 500 5490 € 42      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 17 (75017) 1290000 € 134 m2           PARIS 13 (75013) 270000 € 34 m2           PARIS 12 (75012) 1149000 € 146 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Jacques Mandelbaum   Publié hier à 07h31, mis à jour hier à 07h31     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Mikhail Aprosimov dans « Aga », de Milko Lazarov. NEUE VISIONEN FILMVERLEIH / ARIZONA DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – pourquoi pas          Bientôt cent ans après le triomphe de Nanouk l’Esquimau, documentaire réalisé en 1922 auprès et avec des Inuits par l’Américain Robert Flaherty, le Bulgare Milko Lazarov imagine, en terre sibérienne, cette fois chez les Iakoutes, une sorte de suite-hommage à cet ancêtre du document filmé. Dans le même esprit du documentaire joué et de la célébration d’un monde en péril, Lazarov confie à des amateurs et des professionnels le soin d’interpréter cette fiction minimaliste et laconique, filmée en trente-cinq millimètres dans la somptueuse blancheur du Grand Nord.            Au premier chef, Nanouk et Sedna, vieux couple de pêcheurs vivant avec leur chien dans une yourte, d’autant plus isolés que les enfants les ont quittés. Mais Nanouk se fait vieux, et la subsistance est difficile. Le fils passe en coup de vent, la fille est plus loin, travaillant dans une mine de diamant à ciel ouvert, ce que son père ne lui a jamais pardonné.           D’une indéniable beauté plastique, « Aga » n’en demeure pas moins limité par son parti pris ultracontemplatif          La symphonie des blancs mêlant la terre et les cieux, les cadres résolument fixes et frontaux, la rareté de la parole, les légendes racontées, le son de la guimbarde, participent d’une exaltation du monde primitif dont chaque incursion du monde moderne (motoneige, tache noire, avions dans le ciel) semble sonner le glas.          Tel est d’ailleurs l’enjeu fictionnel du film, qui voit le père s’extirper de sa solitude et se mettre lentement en marche pour tenter de rejoindre la fille qu’il avait bannie. D’une indéniable beauté plastique, Aga n’en demeure pas moins limité par son parti pris ultracontemplatif et son refus de la trivialité, qui transforment ses personnages en pures icônes. Le souvenir du si vivant Dersou Ouzala (1975), d’Akira Kurosawa, ou le travail plus ethnographique, mais formidablement inventif, d’Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio chez les Nenets (Sept chants de la toundra, 2001) s’imposent ici à la mémoire.                      Film bulgare de Milko Lazarov. Avec Mikhail Apromisov, Feodosia Ivanova, Galina Tikhonova (1 h 37). Sur le Web : www.arizonafilms.fr/films/aga                Jacques Mandelbaum           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 15 (75015) 445000 € 55 m2           PARIS 12 (75012) 1149000 € 146 m2           PARIS 19 (75019) 900000 € 137 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           TOYOTA PRIUS+ 30290 € 88           CHRYSLER GRAND VOYAGER 13500 € 67           MAZDA XEDOS 6 1390 € 92      Recherche                         Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 20 (75020) 695000 € 80 m2           PARIS 09 (75009) 785000 € 75 m2           PARIS 19 (75019) 495000 € 47 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Mathieu Macheret   Publié hier à 07h30, mis à jour hier à 07h30     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Ahmed Abdelhafiz et Rady Gamal dans « Yomeddine », d’Abu Bakr Shawky. LE PACTE              L’avis du « Monde » – pourquoi pas          Beshay, un petit homme ­défiguré écumant les décharges publiques, décide de quitter la léproserie où il fut abandonné enfant, pour retrouver sa famille dans le sud de l’Egypte. Aux rênes d’une charrette tirée par un âne, il tombe sur un orphelin nubien, surnommé « Obama », qu’il embarque avec lui. Cet équipage insolite rencontre sur sa route des figures hétéroclites et enchaîne une série de péripéties qui composent un voyage initiatique vers l’acceptation de soi.               Lire la critique (parue lors du Festival de Cannes) : Le long voyage du lépreux et de l’orphelin              Ce premier long-métrage d’Abu Bakr Shawky, présenté en compétition au Festival de Cannes, se fonde sur un geste fort : confier les rênes du récit à un acteur non professionnel, Rady Gamal, qui porte sur lui les stigmates de la ­lèpre. Ce corps pas comme les autres, puissante empreinte d’altérité au cœur de l’image, est malheureusement neutralisé par un storytelling intempestif, qui ne cesse de faciliter son appréhension au spectateur, d’amortir le regard qu’on pourrait poser sur lui.           Le film convoque et célèbre la condition des parias tout en la pliant aux standards de représentation les plus communs et éculés          Toutes les recettes d’écriture y passent – la constitution d’un duo contrasté et complémentaire, le motif de la quête d’identité, le recours au pittoresque, la trame picaresque semée de rencontres idoines – pour piéger l’apparition hors norme de Beshay dans les rets d’un discours donneur de leçons. Discours qui se résout de la plus discutable des manières, par le retour de chacun au sein de sa communauté puisque nos deux héros sont voués à retourner dans leur ordre inaugural, celui où les marginaux et les gens normaux vivent chacun de leur côté.            Yomeddine convoque et célèbre la condition des parias tout en la pliant aux standards de représentation les plus communs et éculés. Sa mise en scène est à l’avenant : un cocktail de caméra à l’épaule et de relances musicales feel good (« faites pour se sentir bien ») correspondant aux codes impersonnels du cinéma d’auteur mondialisé. Inoffensif, le film n’en demeure pas moins agréable à suivre, notamment grâce à un humour qui lui sauve la mise. Lors d’une scène marquante, où Beshay, acculé, hurle son humanité au visage des autres, surgissent des accents d’Elephant Man, de David Lynch, grand film sur la monstruosité face auquel son ­épigone égyptien fait toutefois pâle figure.                         Film égyptien, autrichien et américain d’Abu Bakr Shawky. Avec Rady Gamal, Ahmed Abdelhafiz (1 h 37). Sur le Web : www.le-pacte.com/france/prochainement/detail/yomeddine                Mathieu Macheret           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 11 (75011) 385000 € 35 m2           PARIS 18 (75018) 2795000 € 272 m2           PARIS 19 (75019) 495000 € 47 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 890000 € 82 m2           PARIS 16 (75016) 830466 € 65 m2           PARIS 03 (75003) 715000 € 47 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           KIA RIO 9500 € 29           MERCEDES SLK 5900 € 94           ALFA ROMEO MITO 8980 € 77      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Adrien Le Gal   Publié hier à 07h28, mis à jour hier à 07h28     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le Kalou Rinpoché, à Paris. GEBEKA FILMS              L’avis du « Monde » – à voir          D’un geste boudeur, un petit garçon repousse la coiffe rouge traditionnelle que des adultes tentent de placer sur sa tête. Ces images, comme la plupart de celles de L’Enfance d’un maître, documentaire de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne, témoignent des tourments infligés, dès son plus jeune âge, au second Kalou Rinpoché. « Enfant, tout le monde était gentil avec moi… Dans mon pays, tous me disaient : “Tu es une personne très importante, tu es Kalou Rinpoché. Tu as tant de responsabilités” », raconte le jeune lama, aujourd’hui âgé de 28 ans.           Kalou Rinpoché a vécu la séparation avec le reste de sa famille comme « un cauchemar qui a duré dix ans »          Deux ans après sa naissance, en 1990 à Darjeeling (Inde), il est « identifié » comme la réincarnation de Kalou Rinpoché, l’un des plus grands maîtres contemporains du bouddhisme tibétain, mort en 1989 et comptant des disciples dans le monde entier. Son successeur est élevé par ses parents près d’un monastère, où se pressent les fidèles venus se faire bénir, ou tout simplement l’approcher.            Le jeune garçon se plie aux rituels avec malice, joue, voyage en Occident, passe même une journée au parc Eurodisney avec ses parents. Quelques instants de bonheur et d’innocence, qui deviendront de plus en plus rares. Lorsqu’il a 7 ans, son père meurt. On le coupe alors du reste de sa famille, considérée comme une « source de distraction ». « On m’a même interdit de poser la tête sur les genoux de ma mère, raconte-t-il. Mon tuteur me disait : “Non, Rinpoché, vous ne devez pas faire ça, vous ne devez pas toucher une femme”… » Cette séparation, il l’a vécue comme « un cauchemar qui a duré dix ans ».          L’impression de n’être nulle part chez lui          Face à la caméra, le Kalou Rinpoché dresse un bilan amer de son enfance et de l’homme qu’il est devenu, évoque ses phases de dépression, juge que les enfants ne devraient pas recevoir d’enseignement spirituel, admet ne pas croire à la réincarnation et ne pas prier. Il raconte comment son tuteur l’a battu le jour où, à 13 ans, il dit avoir rêvé qu’il se marierait. Aujourd’hui, il distingue clairement sa vie privée de son existence de lama, un « job » contraignant, fait de visas, de billets d’avion et d’un programme défini d’une année sur l’autre. Avec l’impression dérangeante de n’être nulle part chez lui.           Aux propos courageux du Kalou Rinpoché, la voix « off » du documentaire oppose un discourss plutôt consensuel, loin des polémiques          Aux propos courageux du Kalou Rinpoché, la voix « off » du documentaire oppose un discours plutôt consensuel, loin des polémiques. Ainsi, l’agression au couteau dont il a été victime, en 2009, n’est que brièvement évoquée – le secrétaire du maître, furieux d’apprendre qu’il serait remplacé, avait tenté de l’assassiner. Le conflit du centre d’études et de méditation de La Boulaye, dans le Morvan, est passé sous silence – en 2011, le Kalou Rinpoché avait suspendu trois lamas venus du Bouthan, qui étaient soupçonnés d’abus de faiblesse.          Surtout, aucune mention n’est faite de la vidéo diffusée par le jeune homme, en novembre 2011, dans laquelle il révèle avoir été violé, à l’âge de 12 et 13 ans, par d’autres moines bouddhistes. « Le Kalou Rinpoché souhaitait tourner la page », indique Jeanne Mascolo de Filippis, coréalisatrice. Mais à l’heure du mouvement #metoo, et de son pendant #metooguru, visant à dénoncer les abus sexuels dans les monastères, cette omission donne au documentaire une curieuse impression de contretemps.                         Documentaire de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne (1 h 15). Sur le Web : www.facebook.com/enfancedunmaitre et www.monalisa-prod.com/vf/production.php?id=26                Adrien Le Gal           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 11 (75011) 2700000 € 309 m2           PARIS 18 (75018) 1248000 € 131 m2           PARIS 03 (75003) 1540000 € 101 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           HYUNDAI IX35 17999 € 21           PEUGEOT RCZ 16990 € 13           HYUNDAI IX35 15490 € 13      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 12 (75012) 1149000 € 146 m2           PARIS 16 (75016) 3700000 € 234 m2           PARIS 11 (75011) 1210000 € 133 m2      Recherche                                         En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-11"> ¤ Découvert en France avec « Gangs of Wasseypur », le réalisateur Anurag Kashyap revient avec un thriller efficace.
<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-11"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie  Bruxelles va lancer une procédure contre l’Italie pour déficit excessif                    Économie  Le « Black Friday », illustration du règne de l’hyperconsommation et des promotions perpétuelles                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « L’affaire Nissan est le nouveau symptôme de la crise profonde que traverse l’industrie japonaise »   Philippe Escande Editorialiste économique au « Monde »                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Le rôle des SES n’est pas de transmettre une doctrine, mais d’offrir aux jeunes un regard éclairé »   Collectif des Economistes atterrés               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Jean-François Rauger   Publié hier à 07h21, mis à jour hier à 07h21      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         « The Mumbai Murders », film indien d’Anurag Kashyap. STRAY DOGS DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – pourquoi pas          Découpé en chapitres, The Mumbai Murders décrit l’errance d’un tueur en série lâché dans les rues de Mumbai (Bombay), tout autant que la traque du policier suicidaire, déjanté et drogué, qui s’est mis en tête de l’arrêter. La chasse à l’homme devient progressivement la dérive d’un monstre effrayant, un meurtrier au comportement absurde et cruel, tout autant que celle d’un policier que les évènements vont insensiblement transformer en criminel.          Effets de style mimétiques          Fortement influencé par le cinéma américain moderne et contemporain, The Mumbai Murders est un thriller signé d’un jeune réalisateur cinéphile, Anurag Kashyap, que l’on avait découvert en France, en 2012, avec Gangs of Wasseypur, pourtant son neuvième long-métrage.            Si le film n’est pas dépourvu de divers effets de style un peu voyants et mimétiques, il plonge, avec talent, les conventions fort éprouvées d’un genre trop familier dans les rues d’une métropole peu filmée de cette façon-là au cinéma. Bombay devient le troisième personnage d’une tragédie qu’elle engendre tout autant qu’elle la dévore.                      Film indien d’Anurag Kashyap. Avec Nawazuddin Siddiqui, Vicky Kaushal, Sobhita Dhulipala (2 h 06). Sur le Web : www.stray-dogs.biz/the-mumbai-murders                Jean-François Rauger           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 830466 € 65 m2           PARIS 11 (75011) 1600000 € 208 m2           PARIS 14 (75014) 410000 € 38 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 18 (75018) 1100000 € 124 m2           PARIS 18 (75018) 2795000 € 272 m2           PARIS 10 (75010) 998000 € 113 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           MERCEDES SLK 5900 € 94           HYUNDAI IX35 15490 € 13           KIA CEE D 8980 € 33      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Publié hier à 06h38, mis à jour hier à 07h56     Temps de Lecture 8 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                 LES CHOIX DE LA MATINALE          Des films forts et délicats sont au programme cette semaine, qui nous emmènent à Paris, Séoul et Los Angeles.          « Amanda » : survivre à la catastrophe                       Trois ans, presque jour pour jour, après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris sort en salle le nouveau long-métrage de Mikhaël Hers. L’histoire justement de personnages dont la vie bascule à la suite d’une fusillade dans un parc de la capitale. La nature de l’événement ravive autant qu’elle la prolonge l’onde de choc de la tragédie. Elle dispense aussi au film un caractère dramatique que le cinéaste réussit à éprouver avec retenue et délicatesse. A cet endroit, néanmoins, s’arrête la correspondance que l’on pourrait vouloir établir entre Amanda et les faits ayant réellement existé.            Car, si l’attentat sert bel et bien de point de départ et de cadre au film, il n’en constitue pas le sujet. Ce qui le conduit, c’est la mise en observation frontale du deuil, le chagrin, le travail des survivants – ici un jeune homme (Vincent Lacoste) et sa nièce de 10 ans soudain orpheline (Isaure Multrier). De ce climat de violence et de fragilité, le cinéaste tire une élégance qui lui est propre. Une pudeur qui se manifeste à travers un art de l’ellipse et de la respiration dont on ne peut que lui savoir gré. Véronique Cauhapé            Film français de Mikhaël Hers. Avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier, Stacy Martin (1 h 47).            « After My Death » : pulsion de mort chez les jeunes filles coréennes                       Ce premier long-métrage de Kim Ui-seok, réalisateur débutant qui fut d’abord assistant du survolté Na Hong-jin sur The Strangers (2016), mémorable polar fantastique, fait partie de ces films incisifs, travaillés par toutes sortes d’énergies, donnant à l’arrivée un objet irrégulier mais passionnant, récompensé par deux prix (meilleur film et meilleure actrice pour Jeon Yeo-bin, sa jeune interprète, d’une sidérante intensité de jeu) au Festival de Busan. Dans un lycée d’élite pour filles, à Séoul, une élève est portée disparue, et ses affaires sont retrouvées en bordure d’un pont sur la rivière Han.          L’enquête, menée par un inspecteur soumis à sa hiérarchie, se resserre sur deux de ses camarades de classe, dont Young-hee (Jeon Yeo-bin), qu’une vidéo de surveillance atteste le fait qu’elle est la dernière à l’avoir vue vivante. Alors que la thèse du suicide l’emporte, bientôt confirmée par la découverte du corps, la mère dévastée de la victime (Seo Young-hwa), persuadée que Young-hee cache quelque chose, s’acharne sur elle. Tancée par la famille de la victime, harcelée et battue par ses camarades de classe, surveillée par les enquêteurs, la lycéenne farouche concentre sur elle une haine et une incompréhension générale qui en font, peu à peu, une sorte de double de la jeune fille qui s’est suicidée. Mathieu Macheret            Film sud-coréen de Kim Ui-seok. Avec Jeon Yeo-bin, Seo Young-hwa, Jeon So-nee, Ko Won-hee, Yoo Jae-myung (1 h 53).            « Game Girls » : romance violente entre deux filles des rues de LA                       A Los Angeles, les homeless finissent par trouver refuge à Skid Row, le quartier pauvre et déglingué du centre-ville. C’est le dernier endroit où l’on accepte les plus marginaux des exclus. Skid Row est le témoin silencieux de l’histoire de Teri Rogers et Tiahna Vince, deux jeunes femmes noires qui se cognent à l’air libre quand elles ne sont pas en détention. Avec une sobriété radicale, Alina Skrzeszewska, la réalisatrice polonaise de ce documentaire, filme Skid Row en mettant la violence quotidienne presque au second plan, comme un décor, une donnée connue. La cinéaste creuse la politique intime, les trajectoires enfouies derrière les stratégies de survie. Elle choisit de mettre au cœur du film la parole, qui n’est autre que le rythme du quartier. Dans ce film où les tentes des sans-abri tapissent et colorent les murs délabrés, on ne sait pas vraiment où se réfugient Teri et Tiahna – sans doute dans la voiture sur le parking. La réalisatrice ne donne pas de détails, mais montre le plus improbable dans le chaos de Skid Row : leur histoire d’amour. Clarisse Fabre            Documentaire franco-germano-américain d’Alina Skrzeszewska, avec Teri Rogers et Tiahna Vince (1 h 25).                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 21 novembre)      Amanda, film français de Mikhaël Hers (à ne pas manquer)Game Girls, documentaire allemand, américain et français d’Alina Skrzeszewska (à ne pas manquer)After My Death, film sud-coréen de Kim Ui-seok (à voir)L’Enfance d’un maître, documentaire français de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne (à voir)Hard Eight, film américain de Paul Thomas Anderson (à voir)Terra Franca, documentaire portugais de Leonor Teles (à voir)Aga, film allemand, bulgare et français de Milko Lazarov (pourquoi pas)The Mumbai Murders, film indien d’Anouragh Kashyap (pourquoi pas)Trois petits rêves, film français et tadjik de Chapour Haghighat (pourquoi pas)Yomeddine, film égyptien d’Abu Bakr Shawky (pourquoi pas)Les Bonnes Intentions, film français de Gilles Legrand (on peut éviter)Les Filles du soleil, film belge, français, géorgien et suisse d’Eva Husson (on peut éviter)         A l’affiche également :         Le Fils du désert, film français et marocain de Laurent MerlinMauvaises herbes, film français de KheironMichel Vaillant, le rêve du Mans, documentaire français de Frédéric de BrabantMimi & Lisa, les lumières de Noël, film d’animation slovaque de Katarina Kerekesova et Ivana Sebestova#Moscou-Royan, film français d’Elena Cosson KizilovaOverlord, film américain de Julius Avery                           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 07 (75007) 5500000 € 324 m2           PARIS 19 (75019) 995000 € 119 m2           PARIS 12 (75012) 565000 € 64 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 2000000 € 90 m2           PARIS 03 (75003) 1540000 € 101 m2           PARIS 17 (75017) 1290000 € 134 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           ALFA ROMEO MITO 8980 € 77           CHRYSLER GRAND VOYAGER 13500 € 67           MAZDA XEDOS 6 1390 € 92      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-13"> ¤ Le 31e International ­Documentary Filmfestival Amsterdam (IDFA) passe au crible la montée des extrémismes.
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Par  Thomas Sotinel   Publié le 20 novembre 2018 à 09h59 - Mis à jour le 20 novembre 2018 à 10h08     Temps de Lecture 8 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   « Hongrie 2018 » (« Hungary 2018 »), un documentaire d’Eszter Hajdu présenté lors du 31e International ­Documentary Filmfestival Amsterdam (IDFA, Festival international du film documentaire d’Amsterdam). MIRADOURO MEDIA LDA             Ce sont deux cinéastes, l’une hongroise, l’autre indien. La première a engagé au téléphone des équipes de prise de vues qu’elle n’a jamais rencontrées avant de les dépêcher dans les réunions électorales du Fidesz, le parti du premier ministre hongrois, Viktor Orban, dans les villages, afin de préserver la tranquillité et l’emploi aussi bien de la réalisatrice que des opérateurs. L’autre a mis au point une stratégie de tournage (qu’il veut tenir secrète) qui lui a permis de suivre les campagnes de l’extrémisme hindou contre les musulmans, les dalits (naguère appelés intouchables) ou les libres penseurs, tout en conservant un espoir raisonnable de ne pas connaître le sort des victimes du « terrorisme safran ».               Lire le portrait : Orwa Nyrabia, un Syrien à la tête du Festival international du film documentaire d’Amsterdam              Hongrie 2018 (Hungary 2018), d’Eszter Hajdu, qui relate la campagne des législatives hongroises en quatre-vingt-dix minutes, et Raison (Reason), d’Anand Patwardhan, fresque de plus de quatre heures sur la montée de l’irrationnel religieux dans la vie publique indienne, ont été présentés à l’International ­Documentary Filmfestival Amsterdam (IDFA, Festival international du film documentaire d’Amsterdam), dont la 31e édition est organisée jusqu’au 25 novembre. En écho, deux ONG qui soutiennent le documentaire, la Bertha Foundation néerlandaise et la Doc Society britannique, ont organisé, samedi 17 novembre, un séminaire intitulé « Pourquoi les populistes sont-ils plus populaires que nous ? », réunissant cinéastes, juristes, militants, lanceurs d’alerte venus d’Inde, de Hongrie, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis… Première concentration de professionnels du cinéma du réel du monde, l’IDFA peut prendre bien des formes. Ce week-end-là, le festival est devenu un forum politique.          Noms retirés du générique          Auteure d’un film sur le procès des auteurs de crimes racistes contre les Roms, Judgment in Hungary, Eszter Hajdu a repris sa caméra au printemps, au début de la campagne menée par Viktor Orban pour conforter sa place de premier ministre. Hongrie 2018 (Hungary 2018) alterne très simplement les séquences tournées par les équipes engagées à distance et celles que la cinéaste a dirigées, sur les pas de Ferenc Gyurcsany, candidat de centre gauche, ancien premier ministre. Dans les villages, les dirigeants du Fidesz expliquent à des salles combles que « 80 % des victimes de persécutions religieuses sont chrétiennes » ou que, « à Londres ou à Paris, les Blancs n’osent plus se promener dans la rue ». Ce n’est jamais assez pour le public, qui surenchérit.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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Par  Thomas Sotinel   Publié le 20 novembre 2018 à 09h58 - Mis à jour le 20 novembre 2018 à 10h03     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Orwa Nyrabia, nouveau directeur artistique de l’International ­Documentary Filmfestival Amsterdam (IDFA, Festival international du film documentaire d’Amsterdam). IDFA 2018             Arrivé à sa 31e édition, l’International ­Documentary Filmfestival Amsterdam (IDFA, Festival international du film documentaire d’Amsterdam) s’est imposé depuis longtemps comme le premier rendez-vous professionnel du genre. Cinéastes, producteurs, distributeurs, ils sont plus de 3 000 à se retrouver au bord des canaux pendant que les séances publiques réunissent 285 000 spectateurs.               Lire le reportage à l’IDFA : L’irrationnel, star d’Amsterdam              L’institution est solide, elle est aussi en train de changer. L’IDFA 2018, organisé du mercredi 14 au dimanche 25 novembre, était le premier à être programmé par son nouveau directeur artistique, Orwa Nyrabia, 40 ans. Jusqu’en 2011, celui-ci produisait et réalisait des films dans son pays natal, la Syrie. Emprisonné plusieurs semaines en 2012 pour son engagement dans le soulèvement contre la dictature, il a été libéré grâce à une campagne internationale. Depuis janvier, le voilà, au terme d’un « processus très complexe », dit-il en souriant, à la tête de l’immense manifestation, qu’il fréquente depuis longtemps.          « Lorsque je suis arrivé dans le monde du do­cumentaire, l’arène était régentée par Arte et la BBC », se souvient-il. Depuis, les pôles de production se sont multipliés. Le soir de l’ouverture, Aboozar Amini, le réalisateur afghan de Kabul, City in The Wind (« Kaboul, ville au vent »), délicate chronique de deux vies quotidiennes, celle d’un petit garçon et celle d’un chauffeur de bus un peu escroc, se tenait au côté de sa productrice chinoise, Jia Zhao, qui avait elle-même bénéficié d’un financement japonais. Cette fragmentation des pôles complique les affaires, mais ne les empêche pas.          Frontières mouvantes          « Le travail se fait », se félicite Orwa Nyrabia, qui énumère les tables rondes réunissant producteurs et diffuseurs autour de thèmes comme « Séries documentaires sur plates-­formes multiples ». A cette efficacité, le nouveau directeur voudrait ajouter d’autres débats « sur ce dont nous parlons », sur la matière et la manière.          Or, les frontières ne cessent de bouger, l’irruption de l’animation dans le champ du documentaire ou la pratique du « reenactment » (la mise en scène de situations passées devant la caméra) posent autant de problèmes que la question de savoir si un film passe en salle ou sur petit écran. A ces interrogations, Orwa ­Nyrabia ne voit qu’une réponse : « L’intégrité artistique. »                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-15"> ¤ La réalisatrice de « Game Girls » a filmé Teri et Tiahna dans les rues de Skid Row, quartier pauvre de Los Angeles.
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Propos recueillis par  Véronique Cauhapé   Publié le 20 novembre 2018 à 08h12 - Mis à jour le 20 novembre 2018 à 08h12     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   La réalisatrice du documentaire « Game Girls », Alina Skrzeszewska, en février 2018. CAPTURE D’ÉCRAN YOUTUBE / BERLINALE 2018             La réalisatrice Alina Skrzeszewska connaît bien Skid Row, « la cité des anges déchus », ainsi que l’on nomme ce quartier très pauvre de Los ­Angeles. Elle y a vécu de 2006 à 2008, dans un vieil hôtel délabré. Puis l’a quitté mais en ­restant très proche de ses habitants. Elle en avait tiré une série de portraits réunis dans un premier long-métrage, Songs From the Nickel, sorti en 2010.               Lire la critique de « Game Girls » : Les amoureuses de Skid Row              Pourquoi êtes-vous retournée à Skid Row pour votre deuxième documentaire ?          Parce que, dans mon premier film, je m’étais essentiellement attachée à mes voisins, et qu’il s’agissait principalement d’hommes. J’ai ressenti l’envie de faire quelque chose sur les femmes du quartier. Mais cela m’a pris du temps. Car je ne voulais les montrer ni comme des victimes ni dans leur excentricité. Je souhaitais comprendre leur traumatisme. C’est ainsi qu’est née l’idée de création d’un atelier d’expression où j’ai invité les femmes à venir. Teri, le personnage central du film, a été présente dès le début. Puis d’autres sont arrivées. A raison d’une ou deux fois par semaine, les séances menées par un thérapeute se sont déroulées durant près de deux ans.          Comment avez-vous abordé avec elles la question de la présence de la caméra ?          Un des points sur lesquels j’ai été claire dès le début des ateliers, c’est que la caméra était une partie du système que nous allions élaborer. Elle a ainsi été le moyen pour chacun de vivre encore plus intensément le projet. La caméra est devenue une source d’écoute supplémentaire. Au début, d’ailleurs, je n’en avais qu’une. Puis j’en ai ajouté une seconde pour pouvoir saisir et tirer aussi un portrait du collectif.          Votre film reste cependant très centré sur Teri et Tiahna. Le choix de ces deux femmes s’est-il imposé à vous rapidement ?          Au départ, je ne savais pas où j’allais, je voulais laisser toutes les portes ouvertes. Et surtout rester authentique. Je pensais que je suivrais probablement trois femmes. Puis j’ai réalisé que l’histoire de Teri et de Tiahna était suffisante pour porter celle du film. Que, si j’en ajoutais d’autres, je desservirais le projet.          Estimez-vous qu’en retour ce projet en a été un pour elles ?          Je pense qu’il a répondu pour elles au désir d’être représentées. Pour Teri, en particulier, qui à 16 ans a été rejetée par une mère conservatrice, témoin de Jéhovah et qui n’a pas supporté l’homosexualité de sa fille. Le film a été une reconnaissance. Avoir quelque chose à offrir à sa famille, quelque chose dont elle pouvait être fière et à laquelle elle avait été pleinement associée, a été très important.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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Par  Clarisse Fabre   Publié le 20 novembre 2018 à 06h32, mis à jour à 11h06     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Tiahna Vince dans une rue de Skid Row à Los Angeles, dans « Game Girls », documentaire d’Alina Skrzeszewska. VENDREDI DISTRIBUTION              L’avis du « Monde » – à ne pas manquer          A Los Angeles, les homeless finissent par trouver refuge à Skid Row, le quartier pauvre et déglingué du centre-ville. C’est le dernier endroit où l’on accepte les plus marginaux des exclus. Et la rue est un personnage à part entière, comme Brooklyn l’était dans Brooklyn Boogie (1995), le film de Paul Auster et Wayne Wang. Skid Row est le témoin silencieux de l’histoire de Teri Rogers et Tiahna Vince, deux jeunes femmes noires qui se cognent à l’air libre quand elles ne sont pas en détention. Elles sont les Game Girls du documentaire fascinant de la cinéaste d’origine polonaise Alina Skrzeszewska. Sélectionné à la Berlinale (section Panorama), le film a obtenu le Grand Prix au Festival international du film indépendant de Bordeaux.               Lire l’entretien avec Alina Skrzeszewska : « Je ne voulais montrer ces femmes ni comme des victimes ni dans leur excentricité »              Game Girls ne nous fait pas renifler la misère, mais plonge dans le microcosme de Skid Row et le quotidien de ses « habitants ». « Pourquoi les Noirs font-ils des cauchemars ? Parce que le dernier Noir à avoir rêvé s’est fait descendre », balance une vieille femme à qui veut l’entendre, dans un clin d’œil au « I have a dream » de Martin Luther King, assassiné en 1968. Rien de bien nouveau cinquante ans plus tard : le quartier est régulièrement bouclé par la police, les militants antiracistes défilent. Avec une ­sobriété radicale, Alina Skrzeszewska filme Skid Row en mettant la violence quotidienne presque au second plan, comme un décor, une donnée connue. La cinéaste creuse la politique intime, les trajectoires enfouies derrière les stratégies de survie.           La cinéaste creuse la politique intime, les trajectoires enfouies derrière les stratégies de survie          Alina Skrzeszewska a choisi de mettre au cœur du film la parole, qui n’est autre que le rythme de Skid Row. Elle a d’ailleurs mûri son projet en animant des ateliers avec des femmes. C’est ainsi qu’elle a rencontré Teri, qui aimait visiblement se raconter. Ce personnage volontaire et fragile, qui souffre de problèmes psychologiques, a fini par devenir central dans le dispositif du film, aux côtés de sa copine Tiahna, laquelle a grandi entre un père proxénète et une mère prostituée.                      Teri Rogers dans « Game Girls », documentaire d’Alina Skrzeszewska. VENDREDI DISTRIBUTION             Dans l’une des scènes les plus fortes – et drôles – de Game Girls, la réalisatrice semble tester la fonction cathartique de la parole – même lorsque deux personnes ne semblent pas s’écouter. Teri discute avec un ami coiffeur qui lui refait ses tresses. Tandis qu’elle lui explique ses soucis avec Tiahna, il lui répond que sa vie est compliquée avec son mec. Deux récits parallèles, presque absurdes, se tissent sous nos yeux. Et pourtant, chacun semble tirer du réconfort dans le récit de l’autre.          Esthétique « cartoon »          L’autre choix passionnant de la cinéaste et directrice de la photographie du film est de mettre en scène la disparition de la frontière entre le dehors et le dedans. Car « sortir » ne veut plus rien dire quand on n’a pas de toit. Le film s’ouvre sur un étrange « intérieur nuit » ou « extérieur nuit », comme on voudra, où Teri fait les cent pas dans la rue, insultant tout le monde sur son passage, hurlant à la mort. Bientôt, elle va retrouver son amoureuse, qui sort de prison. « Tu vas arrêter tes conneries, trouver un travail ? », lui dit-elle dans le creux de l’oreille.                      Tiahna Vince et Teri Rogers dans « Game Girls », documentaire d’Alina Skrzeszewska. VENDREDI DISTRIBUTION             Dans ce film où les tentes des sans-abri tapissent et colorent les murs délabrés, on ne sait pas vraiment où se réfugient Teri et Tiahna – sans doute dans la voiture sur le parking. La réalisatrice ne donne pas de détails, mais montre, dans le chaos de Skid Row, une histoire d’amour. Dans le couple, Teri est celle qui – en apparence – tient la route et souhaite se sortir de là. Ses yeux lorgnent les tours voisines du quartier d’affaires qui en deviendraient presque des châteaux.            Alina Skrzeszewska joue sur le conte de fées et l’esthétique cartoon : si le loup amoureux de Tex Avery a des cœurs à la place des yeux, Teri, elle, a des intérieurs d’appartements qui se reflètent sur ses lunettes lorsqu’elle consulte les annonces de logements sociaux sur son téléphone portable. Bientôt, Tiahna sera sa Cendrillon.                         Documentaire franco-germano-américain d’Alina Skrzeszewska (1 h 25). Sur le Web : vendredivendredi.fr/game-girls                      Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 21 novembre)      Amanda, film français de Mikhaël Hers (à ne pas manquer)Game Girls, documentaire allemand, américain et français d’Alina Skrzeszewska (à ne pas manquer)After My Death, film sud-coréen de Kim Ui-seok (à voir)L’Enfance d’un maître, documentaire français de Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne (à voir)Hard Eight, film américain de Paul Thomas Anderson (à voir)Terra Franca, documentaire portugais de Leonor Teles (à voir)Aga, film allemand, bulgare et français de Milko Lazarov (pourquoi pas)The Mumbai Murders, film indien d’Anouragh Kashyap (pourquoi pas)Trois petits rêves, film français et tadjik de Chapour Haghighat (pourquoi pas)Yomeddine, film égyptien d’Abu Bakr Shawky (pourquoi pas)Les Bonnes Intentions, film français de Gilles Legrand (on peut éviter)Les Filles du soleil, film belge, français, géorgien et suisse d’Eva Husson (on peut éviter)         A l’affiche également :         Le Fils du désert, film français et marocain de Laurent MerlinMauvaises herbes, film français de KheironMichel Vaillant, le rêve du Mans, documentaire français de Frédéric de BrabantMimi & Lisa, les lumières de Noël, film d’animation slovaque de Katarina Kerekesova et Ivana Sebestova#Moscou-Royan, film français d’Elena Cosson KizilovaOverlord, film américain de Julius Avery                       Clarisse Fabre           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 20 (75020) 695000 € 80 m2           PARIS 10 (75010) 1080000 € 95 m2           PARIS 10 (75010) 998000 € 113 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           TOYOTA PRIUS+ 30290 € 88           CHRYSLER GRAND VOYAGER 13500 € 67           LAMBORGHINI GALLARDO 119900 € LU      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 1250000 € 114 m2           PARIS 04 (75004) 1430000 € 122 m2           PARIS 14 (75014) 1330000 € 97 m2      Recherche                                         En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Rencontre avec l’actrice de 36 ans qui aime les cabinets flamands, les belles mains et les présocratiques.        Propos recueillis par  Laurent Carpentier   Publié le 18 novembre 2018 à 06h39 - Mis à jour le 18 novembre 2018 à 14h20     Temps de Lecture 5 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   L’actrice Louise Bourgoin au Folie’s Café (Paris 9e), le 5 octobre. IORGIS MATYASSY POUR « LE MONDE »             Elle a dit : « Vous avez de belles mains. » D’emblée. Une entrée en matière. Apéro du midi. Jus d’orange (« Je ne bois pas. Enfin… »). On a rigolé, parce qu’elle était sérieuse, pour les mains. Elle avait déjà lancé un truc comme ça à Martin Weill, un journaliste de l’émission « Quotidien » sur TMC, en avril 2017 : « Juste vous dire que je vous trouve très beau, et ce qui est très beau c’est que vous ne savez pas que vous l’êtes… » La tournure était jolie, les réseaux en avaient fait leurs gorges chaudes. Louise Bourgoin hausse les épaules : « C’est parce que je dessine, alors je regarde les mains, les visages, les traits… »          L’ancienne étudiante des Beaux-Arts de Rennes, ­devenue en 2006 une Miss Météo pêchue et transgressive sur Canal+, est une « people ». Une people, c’est quelqu’un qui est habitué aux plateaux télé, une personne dont la presse s’évertue à étaler l’intimité – grossesse, enfant (Etienne, 2 ans) et affaires de cœur (Julien Doré, le producteur Charles Gillibert, aujourd’hui le musicien électro Tepr) – plutôt que les exploits artistiques. Une people, c’est quelqu’un sur ses gardes, qui a appris à ne pas se laisser ­voler. Ou, comme Louise Bourgoin l’explique, à contrôler la chose : « L’acteur se fait inévitablement voler, mais c’est son métier de savoir organiser ce vol, laisser la porte ouverte. »          Une vingtaine de films en dix ans          Parce qu’en fait, c’est ce qu’elle est avant tout : actrice. Cela commence avec Fabrice Luchini, en cagole, dans La Fille de ­Monaco, d’Anne Fontaine, en 2008. Cela s’enchaîne : Blanc comme neige (2010), de Christophe Blanc, Adèle Blanc-Sec (2010) sous la houlette de Luc Besson, L’amour dure trois ans (2011), de Frédéric Beigbeder, Tirez la langue, mademoiselle (2012), d’Axelle Ropert, Un beau dimanche (2013), de Nicole Garcia ou Je suis un soldat (2015), de Laurent Larivière. Une petite vingtaine de films en dix ans pour celle que l’on retrouve aujourd’hui dans une version télé d’Hippocrate, de Thomas Lilti, sur Canal+, et qui refuse de se laisser bouffer par des apéros du soir parce que faut bien qu’elle s’occupe un peu du petit – merde ! – entre tous ces tournages.          On lui dit qu’on la trouve plutôt pas terrible dans les comédies (au secours, le dernier film de Dominique Farrugia, Sous le même toit !) mais étonnamment juste en figure tragique. Elle réfléchit. C’est ce qu’elle est dans Hippocrate : une interne prometteuse, tout juste opérée du cœur, à la fois fragile et dure, qui veut bien faire et s’oublie au passage (se fait « voler » ?), une sœur jumelle de l’actrice à l’air préoccupé qui a balancé sa pelure sur la banquette et sirote son jus d’orange à la paille devant nous.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   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<filname="PROF-0,2-3476,1-0,0-18"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie  Bruxelles va lancer une procédure contre l’Italie pour déficit excessif                    Économie  Le « Black Friday », illustration du règne de l’hyperconsommation et des promotions perpétuelles                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « L’affaire Nissan est le nouveau symptôme de la crise profonde que traverse l’industrie japonaise »   Philippe Escande Editorialiste économique au « Monde »                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Le rôle des SES n’est pas de transmettre une doctrine, mais d’offrir aux jeunes un regard éclairé »   Collectif des Economistes atterrés               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                         Police et justice  Les portraits-robots sont-ils efficaces ?                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Thomas Sotinel   Publié le 17 novembre 2018 à 10h05 - Mis à jour le 18 novembre 2018 à 19h29     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         William Goldman, en mars 1977, se voit remettre un Oscar pour son scénario du film « Les Hommes du président ». AP             Vendu pour une somme record, le premier scénario original de William Goldman, romancier sans succès, fut numéro un au box-office américain en 1969. Le triomphe de Butch Cassidy et le Kid se conclut par le premier de ses deux Oscars et lança sa carrière au cinéma. Auteur des scripts des Hommes du président, de Marathon Man et de Princess Bride, mais aussi de plusieurs ouvrages sur Hollywood, William Goldman est mort le 16 novembre à Manhattan des suites d’un cancer. Il avait 87 ans.          William Goldman était l’auteur d’une des phrases le plus souvent répétées à Hollywood. A propos de la recette du succès, il avait écrit : « Personne n’en sait rien. » (« Nobody knows anything. ») Le titre de l’ouvrage paru en 1983 dont est tirée cette antienne, Adventures in the Screen Trade (« Aventures dans le métier du cinéma », Grand Central Publishing, 1989, non traduit) reflète bien la position de cet intellectuel né dans le Middle West qui a toute sa vie préféré vivre à New York plutôt qu’à Hollywood, celle d’un outsider qui, à force d’explorations curieuses, était devenu l’un des meilleurs praticiens et connaisseurs de l’industrie du cinéma.          Deux Oscars          Il naît le 12 août 1931 à Highland Park, dans l’Illinois. Ses études de lettres à l’université d’Oberlin le convainquent qu’il est un écrivain médiocre. Il a raconté au Guardian qu’il soumettait anonymement des nouvelles au comité de rédaction de la revue littéraire du campus, dont il était lui-même membre, et se laissait convaincre par ses collègues que ses textes ne valaient pas d’être publiés. Il réussit néanmoins à faire paraître plusieurs romans. Lorsque l’acteur Cliff Robertson lui propose d’écrire l’adaptation de Des fleurs pour Algernon, William Goldman est obligé de chercher un manuel de scénario dans une librairie new-yorkaise. Cet achat ne suffit pas et cette première tentative reste inaboutie. Mais l’écrivain collabore à quelques projets, dont Détective privé (1966), de Jack Smight, adaptation de Harper, de Ross McDonald, avec Paul Newman dans le rôle principal.            Goldman a pris un agent, un bon agent même. Lorsque, après des années de recherches, il termine son scénario inspiré des aventures du gang « Hole in the Wall » mené par le pilleur de banques Butch Cassidy, les studios se le disputent férocement. C’est la Fox de Richard D. Zanuck qui emporte le morceau, pour 400 000 dollars, une somme inédite. Interprété par Paul Newman et Robert Redford, Butch Cassidy et le Kid, dirigé par George Roy Hill, obtient quatre Oscars, dont celui du scénario.          Pour Robert Redford, William Goldman écrit aussi Les Quatre Malfrats (Peter Yates, 1972) et La Kermesse des aigles, de George Roy Hill, en 1975. L’année suivante, une nouvelle collaboration des deux hommes tourne à l’aigre. Goldman a été engagé par Redford, coproducteur du film, pour écrire l’adaptation des Hommes du président, relation de l’affaire du Watergate par les journalistes Bob Woodward (Redford) et Carl Bernstein (Dustin Hoffman). Robert Redford a par la suite affirmé qu’il avait entièrement réécrit, avec le réalisateur Alan J. Pakula, le script de Goldman, néanmoins récompensé par un Oscar.          Chronique du cinéma américain          L’écrivain adapte ensuite son propre roman Marathon Man, dont le rôle-titre échoit à Dustin Hoffman. Sur le plateau du film réalisé par John Schlesinger, William Goldman a à nouveau l’occasion de contempler l’inconduite des stars : cette fois c’est Hoffman qui persécute Laurence Olivier, malade, forcé de répéter pendant des heures. Ces anecdotes fournissent la matière de la chronique du cinéma américain que Goldman déploiera en trois volumes. Au fil des pages d’Adventures in the Screen Trade (1983) et de Hype and Glory (« Le Battage et la gloire », Villards Book, 1991, non traduit) et Which Lie Did I Tell ? (« Je vous ai servi quel mensonge ? », Vintage, 2001, non traduit), le scénariste trace un portrait spirituel du milieu tout en l’analysant profondément. Les conseils destinés aux jeunes scénaristes ou ses observations sur les limites du marketing restent encore pertinents.          En 1973, William Goldman publie un roman pour la jeunesse, Princess Bride (Bragelonne, 2007). Quatorze ans plus tard, il l’adapte pour le cinéma. Le film de Rob Reiner, avec Cary Elwes, Mandy Patinkin et Robin Wright remporte un succès immédiat tout en acquérant un statut de film culte qui perdure à ce jour. C’est l’avant-dernier grand succès public du scénariste, avant celui de Misery (1990), adapté du roman de Stephen King. William Goldman a continué d’écrire pendant des années et était l’un des script doctors les plus recherchés d’Hollywood, même s’il fallait aller jusqu’à New York pour le trouver. Cet aspect forcément anonyme de son œuvre a acquis une dimension légendaire. Goldman a par exemple toujours énergiquement démenti la rumeur qui lui prêtait une part de la paternité du scénario de Will Hunting, qui valut un Oscar à ses auteurs officiels, Matt Damon et Ben Affleck.          Dates          12 août 1931 Naissance à Highland Park (Illinois)          1969. « Butch Cassidy et le Kid »          1976 « Les Hommes du président »          1976 « Marathon Man »          1990 « Misery »          16 novembre 2018 Mort à New York              Thomas Sotinel           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           ALFA ROMEO MITO 8980 € 77           HYUNDAI IX35 15490 € 13           PEUGEOT RCZ 16990 € 13      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           AUSTIN MINI-MOKE 27900 € 06           CHRYSLER PT CRUISER 5490 € 35           HYUNDAI IX35 17999 € 21      Recherche                              Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 1250000 € 114 m2           PARIS 04 (75004) 1430000 € 122 m2           PARIS 16 (75016) 830466 € 65 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Publié le 16 novembre 2018 à 16h47 - Mis à jour le 16 novembre 2018 à 16h47     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Sur le tournage du film « Camille », à Bangui, en Centrafrique, le 21 octobre 2018. FLORENT VERGNES / AFP             Un essaim de motards hérissés de fusils et machettes déboule dans un village centrafricain en flammes et au sol jonché de cadavres. « Coupez ! Coupez ! », lance une voix venue d’ailleurs. Aussitôt, les combattants baissent leurs armes et les cadavres se relèvent. Depuis quelques semaines, une équipe de tournage franco-centrafricaine sillonne Bangui et ses alentours pour réaliser un film sur la jeune photographe française Camille Lepage, tuée en Centrafrique en 2014 dans des circonstances non élucidées.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Une jeune photographe française tuée en République centrafricaine              « J’ai toujours pensé, et on m’a beaucoup pris pour un fou, que ce serait plus facile de tourner en Centrafrique » qu’ailleurs, sourit le réalisateur français Boris Lojkine. « On sait que le réel est plus fort, plus inventif que la fiction », abonde Bruno Nahon, producteur du film, qui affirme avoir été séduit par l’obsession réaliste du réalisateur : « Il fallait être à la hauteur de ce qu’a vécu Camille, de son courage. »            La photojournaliste Camille Lepage, 26 ans, avait été tuée alors qu’elle effectuait un reportage près de Bouar, dans l’ouest du pays. Selon une source proche du dossier à l’époque, elle est morte le 12 mai 2014 d’une balle dans la tête, alors qu’elle circulait sur une moto pilotée par un chef anti-balaka. Elle accompagnait ce groupe de miliciens autoproclamés d’autodéfense, qui auraient été pris dans une embuscade.          Des combats quotidiens          L’obsession pour le réalisme de Boris Lojkine se révèle dans chaque détail : le lieu, malgré la situation sécuritaire, les langues, le déroulé des événements rythmé par l’utilisation d’images d’archives. Quant aux acteurs, beaucoup rejouent leur propre histoire. Certains figurants anti-balaka ont réellement appartenu à ces milices prétendant défendre leur territoire contre la Séléka, une rébellion à majorité musulmane venue du nord du pays, qui renversa le régime centrafricain de François Bozizé en 2013. « Et Michaël Zumstein va jouer son propre rôle, on sent qu’il est bon acteur », note le producteur : le photographe était à Bangui au même moment que Camille Lepage.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Le mystère demeure autour de la mort de trois journalistes russes en Centrafrique              « Boris ne voulait pas de comédien à la base », se souvient Nina Meurisse, actrice professionnelle qui joue le rôle de Camille. « Le directeur de casting cherchait quelqu’un qui lui ressemblait. Quand j’ai vu la photo, je me suis dit : “Tiens, c’est drôle, on a un truc en commun” », explique-t-elle, à l’ombre d’un manguier, dans les locaux de l’Alliance française, qui soutient le projet, en plus des partenaires Canal+, Pyramide et le Centre national du cinéma (CNC) français. Et si elle dit tout de go qu’« il n’était pas possible de refuser ce rôle », elle évoque néanmoins les difficultés du tournage : « Quand on tourne, on dit aux acteurs “il se passe ça, tu dois être dans cet état”, et je me dis qu’eux l’ont vécu, cet événement. »                      L’actrice française Nina Meurisse (à droite) joue le rôle de Camille Lepage. FLORENT VERGNES / AFP             Coller de trop près à la réalité, dans une Centrafrique qui n’est pas totalement sortie de l’histoire racontée par le film, peut sembler risqué : les combats restent quotidiens dans ce pays ravagé par la guerre civile depuis 2013. Mais Boris Lojkine ne semble pas effrayé. « On a commencé un dimanche avec une scène impressionnante : la reconstitution d’une manifestation qu’avaient organisée les juges en novembre 2013 à la suite de l’assassinat d’un magistrat de Bria par la Séléka. Ça pouvait sembler spectaculaire mais ça s’est très bien passé », dit-il, remerciant les autorités centrafricaines, qui sécurisent le tournage.          « Aucune piste sérieuse »          « Pour être à la hauteur, il faut s’installer longtemps dans le pays », souligne Bruno Nahon, évoquant le parcours du réalisateur, arrivé à Bangui dès avril 2016 pour lancer des ateliers documentaires puis participer aux ateliers Varan, qui forment de jeunes réalisateurs centrafricains. Ces derniers travaillent désormais sur le tournage du film. « Le tournage est le précipité de tout ce qui a été fait en amont », conclut le producteur.                 Lire aussi  Des armes et de l’argent français pour reconquérir la Centrafrique              Si le scénario comporte des scènes violentes, « la scène de la mort de Camille est laissée hors champ », explique Boris Lojkine. « On raconte la vie de cette jeune femme sans empiéter sur le travail de la justice, toujours en cours. » Bientôt, la réalité reprendra à la fiction sa place sous les projecteurs : l’affaire Camille Lepage pourrait être jugée avant la fin de l’année, lors des prochaines sessions criminelles de Bangui. Cependant, s’il y a eu un nombre indéterminé d’arrestations, « nous n’avons aucune piste sérieuse », explique une source judiciaire à Bangui.          Plus de quatre ans après la mort de Camille Lepage, être journaliste en Centrafrique reste risqué. « Les attaques contre les médias se poursuivent et la sécurité des journalistes, pris en étau entre les différentes factions en guerre, est loin d’être assurée », selon l’ONG Reporters sans frontières.                  Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                                 Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           KIA RIO 9500 € 29           MAZDA CX-5 19499 € 21           CHRYSLER GRAND VOYAGER 13500 € 67      Recherche                                                         En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3476,1-0,0-20"> ¤ Comment percer dans le théâtre lorsqu’on n’a aucun réseau ? Il faut savoir se retrousser les manches, rencontrer des gens et se nourrir intellectuellement, raconte Rachida Brakni. L’actrice, qui sera sur scène dans la pièce « J’ai pris mon père sur mes épaules », revient sur son parcours, du Conservatoire à la réalisation d’un film.
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Il faut savoir se retrousser les manches, rencontrer des gens et se nourrir intellectuellement, raconte Rachida Brakni. L’actrice, qui sera sur scène dans la pièce « J’ai pris mon père sur mes épaules », revient sur son parcours, du Conservatoire à la réalisation d’un film.        Propos recueillis par  Léa Iribarnegaray   Publié le 16 novembre 2018 à 15h10 - Mis à jour le 16 novembre 2018 à 16h01     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         L’actrice française Rachida Brakni avant un concert lors du 41e festival de musique rock et pop Le Printemps de Bourges, à Bourges le 22 avril 2017. GUILLAUME SOUVANT / AFP             Elle parle vite et beaucoup, Rachida Brakni. Au téléphone, sur les pentes abruptes de Lisbonne où elle habite, la comédienne reprend régulièrement son souffle : à 41 ans, elle est aussi metteure en scène, réalisatrice pour le cinéma, et chanteuse avec le duo Lady Sir qu’elle forme avec Gaëtan Roussel. En 2019, elle sera sur scène dans la pièce J’ai pris mon père sur mes épaules, un texte écrit par Fabrice Melquiot et mis en scène par Arnaud Meunier (plusieurs dates en France). De son parcours exemplaire au théâtre – Conservatoire national puis Comédie-Française –, Rachida Brakni retient un élément fondamental : le travail, incessant.          Qu’est-ce qui vous a fait prendre le chemin du théâtre ?          C’est un peu par hasard que je suis devenue comédienne. Au lycée, j’étais passionnée par le droit et les grands orateurs : je me suis inscrite en cours de théâtre en pensant à mes futures plaidoiries. J’ai alors découvert les textes fondateurs qui m’étaient étrangers – Shakespeare, Racine, Corneille… – et j’ai aimé être sur un plateau, embrasser ce rapport à la langue qui est si beau.            Tout est parti d’un accident, finalement. J’avais toujours rêvé d’être une grande avocate pénale. Cette découverte du théâtre s’est transformée en un mini-séisme dans ma vie : sans m’avouer cette nouvelle passion, j’avais comme un mauvais pressentiment lié à la précarité du métier. Etant donné mon histoire familiale – un père routier et une mère femme de ménage, tous les deux Algériens ne lisant pas le français –, je sentais que je n’avais pas le droit de faire ça à mes parents, qui s’étaient beaucoup sacrifiés pour moi.          Vous avez pensé abandonner ?          Après mon bac L, je me suis inscrite en fac d’histoire pour mener de front les études et le théâtre, au cas où je ne réussirais pas à entrer dans une grande école nationale. Aujourd’hui, je trouve ça stupide. Il ne me viendrait jamais à l’idée de dire à un gamin d’assurer ses arrières s’il rêve d’être comédien ! Il faut juste qu’il sache si c’est véritablement sa passion. Mais heureusement qu’on ne devient pas acteur uniquement en passant par le Conservatoire national d’art dramatique (CNSAD) ou le Théâtre national de Strasbourg (TNS).          J’ai passé une première fois le concours du Conservatoire, que j’ai raté lamentablement ! Et pour dire que tout est possible, la seconde fois je l’ai eu à l’unanimité du jury. Ensuite, les choses ont avancé d’elles-mêmes. En sortant du Conservatoire, je suis entrée à la Comédie-Française. J’avais 23 ans, j’étais trop jeune pour cette maison et son mode de fonctionnement, même s’il y a des acteurs merveilleux. Je n’y suis restée que deux ans et demi.          Malgré tout, cela peut aider de passer par une grande école.          Grande école ou pas, peu importe. Je pense que cela fait simplement gagner quelques années, parce qu’on a plus de chance d’être remarqué par des professionnels. Quand je regarde ma promotion du CNSAD : sur 30 élèves, certains continuent, d’autres galèrent ou ont changé de voie. A contrario, des acteurs ou metteurs en scène réussissent très bien sans être passés par là.          Le danger, quand on arrive au Conservatoire, c’est la fumisterie. Une partie des étudiants imagine être déjà arrivée au sommet. Or, le théâtre, c’est un métier de travail et de rencontres. Il faut savoir initier les projets, se retrousser les manches et aller au charbon. Je n’ai jamais attendu que le téléphone sonne. J’ai réalisé mon premier film en 2016 et je regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt. A présent, je fais de la mise en scène, j’ai aussi mon groupe de musique, j’adore toutes ces passerelles et modes d’expression différents. Les filles surtout, si vous avez envie de raconter des histoires, faites-le ! Il y a moins de rôles intéressants pour les femmes, et en vieillissant ça se réduit comme une peau de chagrin. Alors affirmez, imposez votre désir !          Justement, quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui veulent devenir comédiens ?          Je ne veux pas avoir l’air péremptoire, mais quand je croise des gamins, je leur parle systématiquement de travail, de culture, de curiosité. Comme un danseur qui doit travailler son corps ou un musicien ses gammes, l’acteur a besoin d’éprouver ses outils, ses gestes, sa voix, mais aussi de se nourrir de spectacles, de films, de lectures. On m’a souvent dit que j’avais eu de la chance d’emprunter la voie royale. Certes, mais il reste une forme de justice : si on ne travaille pas, le temps remet les choses à leur niveau. Au théâtre, on est tributaire du désir de l’autre. On traverse des moments de doutes, des traversées du désert, c’est normal. Dans ce métier en dents de scie, parfois d’une violence inouïe, il me semble important de regarder le temps long, de penser en termes de parcours, de chemin de vie… Et voilà, finalement je parle comme une vieille ! On dirait Tatie Danièle !                    Les 1er et 2 décembre, découvrez les formations artistiques au salon du « Monde »      Beaux-arts, design, architecture, cinéma, graphisme, jeux vidéo… plus de cent écoles seront présentes lors du Salon des formations artistiques (le START) du groupe Le Monde, organisé le samedi 1er et le dimanche 2 décembre à la Cité de la mode et du design, à Paris, dans le 13e arrondissement.         Vous pourrez y rencontrer les écoles et vous faire une idée des différents cursus en design, mode, cinéma, audiovisuel, arts plastiques, etc. Des conférences thématiques seront animées par des journalistes du Monde et de Télérama. Egalement au programme de ce week-end, des ateliers et des performances artistiques.         Le salon est précédé de la parution, dans Le Monde daté du 28 novembre 2018 et sur Lemonde.fr/ecoles-d-art, d’un supplément consacré aux formations artistiques.         Entrée gratuite, préinscription (recommandée) et programme ici                       Léa Iribarnegaray           Voir les réactions             Les plus lus     Un homme tué par la tribu isolée des Sentinelles qu’il tentait d’approcher    Les experts confirment l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert    La fumée des incendies de Californie visible à New York                 Édition du jour Daté du vendredi 23 novembre   Lire le journal numérique                                                Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 10 (75010) 1080000 € 95 m2           PARIS 14 (75014) 1150000 € 110 m2           PARIS 18 (75018) 1248000 € 131 m2      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                  Annonces automobiles avec La Centrale           AUSTIN MINI-MOKE 27900 € 06           MAZDA CX-5 19499 € 21           HYUNDAI IX35 17999 € 21      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 11 (75011) 2700000 € 309 m2           PARIS 16 (75016) 1217000 € 106 m2           PARIS 09 (75009) 785000 € 75 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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