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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤ Le sort des neuf leaders de la « Révolte des parapluies » de 2014 est entre les mains de la justice.
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Par  Florence de Changy   Publié aujourd’hui à 18h08, mis à jour à 18h42     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Chu Yiu-ming, Benny Tai et Chan Kin-man à leur arrivée au tribunal, à Hongkong, le 19 novembre. Vincent Yu / AP             C’est un procès lourd d’enjeux pour l’avenir démocratique de Hongkong qui se tient depuis lundi 19 novembre et durant quatre semaines, pour juger, quatre ans après la « Révolte des parapluies », neuf de ses leaders, dont ses trois initiateurs : deux professeurs d’université de grand charisme et un vieux pasteur anglican engagé dans la défense des droits. Ils risquent de la prison.          Le vaste mouvement de désobéissance civile de l’automne 2014, qui réclamait pour Hongkong un mode de scrutin plus démocratique que celui proposé par Pékin, a mobilisé des centaines de milliers d’étudiants et a duré 79 jours, paralysant les grands axes de circulation. Des centaines d’arrestations eurent lieu et des dizaines de personnes furent inculpées. Les leaders étudiants ayant pris part aux désordres ont écopé de diverses peines, y compris de prison ferme, lesquelles sont, pour la plupart, aujourd’hui effectuées.          Mais les neuf citoyens hongkongais jugés actuellement en première instance ne sont pas accusés de la moindre violence. Ils doivent répondre de « conspiration pour troubles de l’ordre public », d’« incitation à troubler l’ordre public » et d’« incitation à inciter à troubler l’ordre public », cette dernière accusation étant, selon, la défense, non constitutionnelle. Ils risquent, pour chaque chef d’accusation, jusqu’à sept ans de prison. Plusieurs associations de défense des droits de l’homme ont appelé à l’annulation de ces accusations qu’Amnesty International a qualifiées d’« effrayantes ».          Adeptes de la désobéissance civile          Ces chefs d’accusation ont en effet la double particularité d’être très rarement utilisés par les tribunaux de Hongkong et d’être associés à des peines beaucoup plus sévères que les charges auxquelles les accusés étaient en droit de s’attendre. « Obstruction de lieux publics » ou « assemblée illégale », par exemple, sont des délits sanctionnés par des peines plafonnées à 5 000 dollars hongkongais (560 euros) ou à trois mois de prison maximum.          Adeptes de la désobéissance civile, les neuf accusés avaient initialement l’intention de plaider coupable et d’assumer leurs actions, lesquelles sont suffisamment documentées pour être indiscutables. Mais face à ces chefs d’accusation, ils ont finalement plaidé non-coupable. « Cela donne l’impression que l’accusation est allée chercher de vieilles lois de la common law [britannique], rarement utilisées, même au Royaume-Uni, car elles sont assorties de peines beaucoup plus sévères que les lois couramment utilisées. Il est pourtant essentiel pour la confiance dans notre justice que l’accusation agisse en toute indépendance », commente l’avocat Chris Ng, cofondateur de l’association Progressive Lawyers Group qui rassemble une centaine d’avocats et universitaires inquiets pour l’Etat de droit à Hongkong. Le groupe publiera un rapport annuel sur le sujet en 2019.                                        La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2"> ¤ John Chau voulait voir la tribu considérée comme la plus isolée de la planète. Dès qu’il a posé le pied sur l’île de North Sentinel, il a reçu une volée de flèches.
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Dès qu’il a posé le pied sur l’île de North Sentinel, il a reçu une volée de flèches.     Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 17h50, mis à jour à 18h38     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Les Sentinelles sont un peuple chasseur-cueilleur qui vit coupé du monde extérieur sur l’île de North Sentinel, dans les îles Andaman, un archipel dans l’océan Indien rattaché à l’Inde. Souvent décrite comme la tribu la plus isolée de la planète, coupée de la civilisation et hostile au monde moderne, ses membres vivent en autarcie depuis des siècles sur cette île que l’Etat indien interdit depuis 2010 d’approcher à moins de cinq kilomètres.          Ce peuple de chasseurs-cueilleurs qui compterait une quarantaine de personnes s’attaque d’ailleurs à quiconque pose le pied sur sa petite île de la mer d’Andaman. Le 16 novembre, John Chau, un globe-trotteur américain de 27 ans, venant d’Alabama, a été encerclé et tué à peine arrivé. Il avait payé des pêcheurs pour le transporter jusqu’à ce lieu, situé au large, à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de la ville de Port Blair, mais il avait fini le trajet seul.          « Volée de flèches »          En débarquant, John Chau a reçu une volée de flèches, a déclaré une source policière. « Il a été attaqué avec des flèches, mais il a continué à marcher. Les pêcheurs ont vu les habitants de l’île lui nouer une corde autour du cou et traîner son corps », a poursuivi cette source. Les pêcheurs « ont pris peur et se sont enfuis, mais ils sont revenus le matin suivant et ont vu son corps sur la plage », a-t-elle ajouté. La police indienne a ouvert une enquête pour meurtre.            Sept pêcheurs ont par ailleurs été arrêtés en lien avec cette affaire. Le voyageur « avait essayé d’atteindre l’île Sentinel le 14 novembre mais n’y était pas parvenu. Deux jours après, il y est allé très préparé. Il a laissé l’embarcation à mi-chemin et a pris un canoë jusqu’à l’île », a raconté l’une des sources policières.          Les photos des comptes Facebook et Instagram de John Chau dressent le portrait d’un jeune homme, féru de voyages. Croyant, certains médias indiens avancent même que c’était un missionnaire. « Les gens ont cru que c’était un missionnaire, car il a parlé de sa foi. (…) Mais ce n’en était pas un au sens strict. C’était un aventurier », a déclaré Dependra Pathak, le chef de la police des îles Andaman, au site Internet indien The News Minute.          Risque de contamination          Dans un communiqué, l’ONG de protection des tribus autochtones Survival International a dénoncé « une tragédie qui n’aurait jamais dû se produire ». En raison de leur isolement ancestral du reste de l’humanité, « il n’est pas impossible que les Sentinelles viennent d’être contaminées par des agents infectieux mortels [apportés par le voyageur américain] contre lesquels ils n’ont pas d’immunité, avec le potentiel d’éradiquer toute la tribu », s’est alarmée l’organisation, dont le siège est en Grande-Bretagne.          Survival International pense que cette tribu descend des premières populations humaines à être parties d’Afrique et vit aux Andaman depuis soixante mille ans.          Just five months ago the Indian authorities lifted one key restriction on foreign tourists going to the… https://t.co/ck5kOWvdGJ— Survival (@Survival International)            “Tribes like the #Sentinelese face catastrophe unless their land is protected. I hope this tragedy acts as a wake u… https://t.co/77RUyqjfAO— Survival (@Survival International)            L’histoire des Sentinelles avait fait le tour du monde à l’occasion d’une photographie emblématique réalisée peu après le tsunami de 2004, qui s’est produit au large de l’île indonésienne de Sumatra. Les gardes-côtes indiens avaient alors survolé l’île pour savoir si les autochtones avaient survécu à la catastrophe. Pris du ciel, le cliché montrait un homme essayant d’abattre leur hélicoptère à l’aide d’un arc et de flèches.                      Cliché pris après le tsunamin de décembre 2004 montrant un membre de la tribu des Sentinelles essayant d’abattre un hélicoptère des gardes-côtes indiens à l’aide d’un arc et de flèches. Handout / REUTERS             Le gouvernement indien a tenté plusieurs expéditions pendant les années 1970 et 1980 pour entrer contact avec les Sentinelles. Après une succession d’échecs, l’Inde y a officiellement renoncé dans les années 1990.          En 2006, deux pêcheurs indiens dont le bateau avait dérivé pendant leur sommeil jusqu’au rivage de North Sentinel avaient été tués.          Les autorités indiennes s’assurent occasionnellement de la bonne santé des Sentinelles en observant la rive à partir d’un bateau, ancré à une distance respectable de l’île.                  Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           CADILLAC SRX 23990 € 92           OPEL SIGNUM 3900 € 95           SKODA KAROQ 28370 € 77      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75116) 1795000 € 177 m2           PARIS 12 (75012) 249000 € 26 m2           PARIS 18 (75018) 1280000 € 110 m2      Recherche                              Annonces automobiles avec La Centrale           RENAULT SCENIC 23900 € 72           KIA RIO 13990 € 22           LAMBORGHINI HURACAN 205000 € 98      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ Pour Malek Khadhraoui, directeur de publication du site « Inkyfada », les médias du pays restent trop souvent alignés sur « des réseaux économiques ou politiques ».
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Propos recueillis par  Frédéric Bobin   Publié aujourd’hui à 17h35, mis à jour à 18h27     Temps de Lecture 7 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Un marchand de journaux à Tunis, en septembre 2015. FETHI BELAID / AFP             Tunis a accueilli, du jeudi 15 au samedi 17 novembre, les Assises internationales du journalisme, auxquelles ont participé des centaines d’acteurs des médias venant d’une trentaine de pays du bassin méditerranéen, d’Afrique et d’Europe francophone. Figure du nouveau journalisme tunisien, Malek Khadhraoui, directeur de publication d’Inkyfada, un webzine créé en 2014 avec l’ambition de promouvoir les enquêtes au long cours, évoque dans un entretien au Monde Afrique les enjeux de ces assises dans le contexte d’une presse tunisienne cherchant laborieusement sa voie, sept ans après la révolution de 2011.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Difficile d’être journaliste au Maghreb              Quel regard portez-vous sur ces assises du journalisme que Tunis a accueillies ?          Malek Khadhraoui C’était une grande fête. Cela fait du bien de voir tous ces journalistes venant du monde entier, avec notamment une représentation de l’Afrique subsaharienne, chose assez rare. Et une fête comme celle-là se déroulant en Tunisie, ça a un sens. J’ai l’impression que c’était un peu plus ouvert que le format d’assises auxquelles j’avais déjà assisté en France, qui étaient plus dans l’entre-soi, entre gens du métier. J’ai toutefois trouvé qu’il n’y avait pas assez de présence des médias tunisiens, en tout cas des problématiques tuniso-tunisiennes.            Il y avait par contre les gros bailleurs de fonds, une présence assez forte de l’Europe, des agences de coopération médias, notamment françaises, qui communiquaient sur leurs programmes de soutien aux médias tunisiens. Cette présence en force des bailleurs de fonds est assez symptomatique de l’état du secteur de la presse en Tunisie, qui peine à trouver un modèle économique, écartelé qu’il se trouve entre, d’un côté, le système classique de la publicité émanant d’hommes d’affaires plus ou moins véreux et, de l’autre, l’argent européen de la coopération.           « Sept ans après la révolution, il y a très peu de nouveaux acteurs médiatiques »          Le travail de ces bailleurs de fonds dans la formation ou la création de nouveaux médias est une bonne chose pour impulser une nouvelle dynamique. Mais il faut se poser la question de la viabilité au-delà de ces acteurs internationaux. C’est peut-être ça le fond de la problématique tunisienne. Sept ans après la révolution, il y a très peu de nouveaux acteurs médiatiques. Les plus gros sont toujours là et ils sont toujours les plus gros, tandis que les expériences alternatives ne trouvent de financements qu’auprès d’institutions étrangères. Et pas toujours avec une visibilité sur l’avenir au-delà de ces fonds.                 Lire aussi  La Tunisie, le Sénégal et le Burkina signent le « pacte » de Reporters sans frontières              Faut-il être déçu de l’état de la presse dans cette Tunisie en transition démocratique ?          C’est en fait très paradoxal. Certains disent qu’il n’y a pas de liberté de la presse en Tunisie ; c’est complètement faux. Par la Constitution et la loi, l’Etat est de moins en moins présent. La presse a un cadre juridique qui lui permet d’être libre, en tout cas du pouvoir de l’Etat ou de l’administration. Ces sept dernières années, il y a eu des expériences assez intéressantes, que ce soit avec la justice ou les acteurs institutionnels en général. Entre ces derniers et les médias, un rapport se façonne petit à petit.          Le vrai problème, ce n’est pas tellement une mainmise – ou une tentative de mainmise – du pouvoir, mais plutôt un repositionnement volontaire des acteurs médiatiques de l’ancien système, un alignement sur des réseaux économiques ou politiques. Je parle des trois principales chaînes de télévision, des trois principales radios et des journaux de la place. C’est assez déroutant. On se dit que pendant soixante ans, la presse n’a pas eu la possibilité de faire son travail. Et quand, depuis la révolution de 2011, elle a enfin le cadre nécessaire pour le faire, elle persiste dans des pratiques du passé. A la différence près que, cette fois-ci, le pouvoir en place ou la loi ne l’impose pas, il s’agit d’un choix partisan assumé.          On voit ainsi un propriétaire d’une chaîne de télévision, par ailleurs acteur politique, qui l’utilise pour régler des comptes politiques ou personnels. Nul ne l’y oblige, ni une dictature, ni des lois. C’est une forme de servitude volontaire. Les médias en Tunisie n’ont toujours pas compris leur mission. Ils sont passés du rôle de thuriféraires ou porte-voix de la dictature, de la propagande officielle, à celui de tel ou tel courant politique, de tel ou tel parti. Le perdant de tout ça, c’est bien sûr le citoyen tunisien, qui a du mal à avoir accès à une information crédible.          Peut-on dire que la liberté conquise après 2011 a été dévoyée au service d’intérêts financiers ou partisans ?          Les médias pensent qu’ils ont un rôle actif à jouer dans les choix, « progressistes » ou « islamistes », que la Tunisie devrait faire. Ils pensent être des acteurs de cette bataille idéologique qui secoue le pays depuis sept ans. Et ils prennent même parti dans les querelles qui déchirent leurs propres familles idéologiques, comme récemment avec la lutte d’influence entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi, et le chef de gouvernement, Youssef Chahed. Les médias ont pris parti pour l’un ou pour l’autre. C’est monnaie courante. Mais a-t-on jamais lu des enquêtes sur tel ou tel sujet sensible, des grands reportages sur les revendications sociales ?           « Les médias ont tenté de diaboliser le mouvement social dans le sud tunisien »          Lorsqu’au printemps 2017 le sud tunisien a été agité par une contestation sociale autour de la redistribution des richesses pétrolières, le mouvement a été d’emblée discrédité par des journalistes qui n’ont jamais mis les pieds sur place. Personne n’a essayé de comprendre. Personne ne s’est demandé pourquoi cette région de Tataouine est l’une des plus riches en ressources naturelles et en même temps l’une des plus défavorisées en termes d’infrastructures, de services publics, d’emplois. Au contraire, on a tenté de diaboliser ce mouvement social en expliquant qu’il était manipulé par des forces politiques, qu’il était lié au terrorisme, à la contrebande, etc. A chaque fois, c’est le Tunisien qui perd, qui ne se sent pas représenté par ces médias.                 Lire aussi  Journée de colère de la presse tunisienne              Inkyfada est entré dans sa quatrième année d’existence. Quel bilan tirez-vous ?          C’est un média qui s’établit petit à petit, qui développe un savoir-faire particulier, avec un modèle économique assez original. Nos revenus allient des donations privées à des revenus générés par une offre de services tirés de ce savoir-faire et de cette expérience.          On fait par exemple du conseil éditorial, on développe des outils technologiques pour d’autres médias, dans le monde arabe ou ailleurs. On fait de la conception graphique, beaucoup de formation aussi, dans l’investigation, le reportage, les outils web, le datajournalisme. On développe des produits à très haute valeur ajoutée, par exemple un outil de publication permettant à des rédactions n’ayant pas trop de ressources techniques de produire des longs formats, du contenu multimédia. On a aussi créé un espace d’incubation de projets adossé à notre rédaction. Tout cela génère aujourd’hui environ 60 % de nos revenus.          Les 40 % restant sont fournis par les deux bailleurs de fonds principaux : Open Society Foundations (30 %) et International Media Support (10 %). Notre but est de parvenir à nous en libérer. Ce n’est pas qu’on se sent contraint par ce type de partenariat, on les a choisis en toute liberté. Mais c’est une question de principe. Il s’agit de montrer qu’un modèle économique peut émerger en dehors des schémas classiques qui existent en Tunisie.          Inkyfada est pour l’instant gratuit. Envisagez-vous un jour un accès payant afin de générer de nouveaux revenus ?          L’idée de départ, c’était de produire un contenu qui n’était pas très répandu en Tunisie. Le journalisme d’investigation que l’on pratique ne se trouve pas sur tous les supports, en dehors de nos confrères de Nawaat et peut-être du Huffington Post, pour la partie purement factuelle. Rendre ce contenu payant exclurait beaucoup de gens, le réserverait à une certaine classe capable de payer.          On est donc plutôt en train de réfléchir à fédérer autour d’Inkyfada une communauté, les « amis d’Inkydafa » en quelque sorte, qui soutiendrait notre travail à travers un système d’abonnements ou de cotisations annuelles. La question du modèle économique est en général très mal présentée aux Tunisiens, qui pensent qu’il n’y a pas d’alternative au modèle classique basé sur la publicité, lequel se casse d’ailleurs la figure.                 Lire aussi  « Panama papers » : un site d’information tunisien piraté              Vous avez participé au consortium de journalistes autour des « Panama Papers ». Avez-vous fait l’objet de pressions ou de représailles après avoir mis en cause certaines personnalités tunisiennes ?          Je peux témoigner qu’en sept ans, je ne me suis jamais senti menacé par l’Etat ni par son système judiciaire. On a certes été entendu par des juges d’instruction sur plusieurs de nos enquêtes, mais on a réussi à leur faire accepter le principe du respect de nos sources. Ce sont des équilibres qui se cherchent et qu’on est en train de trouver avec plusieurs acteurs institutionnels. Pour l’instant, je n’ai pas vraiment d’incidents à rapporter de ce côté-là. Par contre, on a été plutôt attaqué par des médias quand on a écrit sur certains intérêts, sur certaines personnes. On n’a pas eu affaire à des policiers ou à des juges, mais à la diffamation médiatique.              Frédéric Bobin  (Tunis, correspondant)           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                                 Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           RENAULT SCENIC 23900 € 72           JAGUAR XJ6 12000 € 60           FERRARI 612 75000 € 06      Recherche                                                         En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤ La localisation de l’épave du « San-Juan » ravive les revendications des proches des militaires français morts en 1968 dans une tragédie similaire.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  Le taux de chômage reste stable en France, selon l’Insee                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La migration des entreprises vers la ville accroît la ségrégation sociale »   Philippe Escande                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La pause, est-ce encore du travail ? »   Jean-Emmanuel Ray Professeur à l'école de droit de Paris-I-Panthéon-Sorbonne                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Le rôle des SES n’est pas de transmettre une doctrine, mais d’offrir aux jeunes un regard éclairé »   Collectif des Economistes atterrés               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                    04:28     Europe  Pourquoi la gigantesque tombe de Franco divise encore les Espagnols                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Nathalie Guibert   Publié aujourd’hui à 17h00, mis à jour à 17h38     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Photo de l’épave du « San-Juan », au large de Comodoro Rivadavia (Argentine), le 18 novembre 2018. HO / AFP             La disparition tragique du sous-marin argentin San-Juan et de ses 44 membres d’équipage, le 15 novembre 2017, a eu un grand écho dans la communauté militaire sous-marine du monde entier. Tout comme le succès, annoncé le 16 novembre, de l’opération américaine menée par la société Ocean Infinity, qui a localisé l’épave. Le San-Juan a implosé sous l’effet de la pression à la suite d’une avarie, et gît par 870 mètres de fond, à 400 kilomètres au large de la Patagonie.          En France, les sous-mariniers se souviennent d’autres drames. Le 27 janvier 1968, le Minerve, un sous-marin d’attaque de 58 mètres à propulsion diesel-électrique de la classe Daphné, a coulé à une vingtaine de kilomètres au large de Toulon au cours d’un exercice. Il pourrait se trouver à 1 000 mètres de profondeur. Evoquant le San-Juan, les familles de ses 52 militaires disparus interpellent la ministre des armées, Florence Parly, à qui elles ont écrit sans obtenir de réponse.          « Les Français ont cherché. » Mais trop peu          « Les Argentins ont retrouvé le San-Juan, après un an de recherches. Nos compatriotes savent-ils qu’un sous-marin de notre marine nationale a aussi disparu et que nous ne cherchons pas, nous, à savoir où il est ? », demandent Christophe Agnus et Hervé Fauve. Le premier est le fils du lieutenant de vaisseau Jean Agnus, l’ingénieur machine du navire, et le second, celui du lieutenant de vaisseau André Fauve, son commandant.            « Les Français ont cherché, bien sûr », disent-ils. Mais trop peu : « Cinq jours au moment de la disparition, deux mois à l’été 1968, treize jours en 1969. Puis le dossier a été consciencieusement classé secret-défense en laissant libre court à toutes les suppositions, tous les doutes, car l’Etat n’a plus parlé aux familles. »          Aujourd’hui, le Minerve est le seul sous-marin militaire du monde dont on ne connaît pas la position parmi ceux qui ont disparu depuis la seconde guerre mondiale. Les familles des morts, précise Christophe Agnus, ne demandent que « le respect ». Emmanuel Macron a bien ouvert les archives en juin, une décision attendue, même si Nicolas Sarkozy avait permis à Christophe Agnus de les consulter seul en 2007. Les familles, cependant, n’y ont rien découvert. Cinquante ans de secret pour n’en trouver aucun, regrettent-elles.          A présent, « les enfants et parents des disparus ont une ultime requête : savoir où est le sous-marin. Pas pour qu’on le sorte de l’eau, ou qu’on explore l’épave à la recherche du pourquoi, juste pour pouvoir faire son deuil en situant sur une carte, en mer, la sépulture de leurs maris, pères, frères ou fils, ces hommes qui ont donné leur vie en travaillant à la défense de leur pays ». La ministre a fait savoir à des élus de Toulon qu’elle souhaitait évaluer les possibilités techniques d’une telle recherche, sans donner d’assurance qu’elle agirait.          En février 1968, pour rendre hommage à ceux du Minerve, le général de Gaulle avait plongé à bord d’un sous-marin de la même classe, l’Eurydice. Qui a disparu en mer au large de Saint-Tropez, lui aussi avec ses 57 marins, en mars 1970, et a été retrouvé. Ce fut le dernier accident de cette gravité pour la sous-marinade française.              Nathalie Guibert           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           AUDI RS7 91900 € 78           PEUGEOT 206+ 5500 € 69           MAZDA 3 19900 € 94      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces automobiles avec La Centrale           CADILLAC SRX 23990 € 92           PEUGEOT 206+ 5500 € 69           KIA RIO 13990 € 22      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 08 (75008) 1670000 € 131 m2           PARIS 12 (75012) 1745000 € 147 m2           PARIS (75004) 1626000 € 105 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  Le taux de chômage reste stable en France, selon l’Insee                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La migration des entreprises vers la ville accroît la ségrégation sociale »   Philippe Escande                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La pause, est-ce encore du travail ? »   Jean-Emmanuel Ray Professeur à l'école de droit de Paris-I-Panthéon-Sorbonne                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Le rôle des SES n’est pas de transmettre une doctrine, mais d’offrir aux jeunes un regard éclairé »   Collectif des Economistes atterrés               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                    04:28     Europe  Pourquoi la gigantesque tombe de Franco divise encore les Espagnols                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Cécile Ducourtieux   Publié aujourd’hui à 16h40, mis à jour à 17h13     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Theresa May devait rencontrer Jean-Claude Juncker, mercredi 21 novembre, en fin d’après-midi à Bruxelles, afin d’aplanir les derniers sujets de tension entre Londres et les Européens. Au menu de la première ministre britannique et du président de la Commission européenne : Gibraltar, la pêche et des questions liées au « territoire douanier unique » que Bruxelles propose à Londres pour surmonter la problématique question irlandaise.          Les diplomates et les négociateurs britanniques et européens sont sur les nerfs : toutes ces questions doivent être réglées avant dimanche 25 novembre, pour un sommet spécial Brexit dont personne n’a envie, à ce stade, de remettre en cause la tenue. Ce rendez-vous au sommet entre Mme May et ses 27 homologues doit couronner dix-sept mois d’intenses négociations, en attendant des ratifications nécessaires par le Parlement européen et par les députés britanniques. C’est surtout le feu vert de ces derniers, courant décembre, qui reste problématique.          Gibraltar                      JORGE GUERRERO / AFP             Les Espagnols réclament de rouvrir à la marge les 585 pages du traité de divorce bouclées mi-novembre. Ils veulent y faire figurer en toutes lettres un droit de veto sur la situation du territoire de Gibraltar, dénoncé comme une colonie britannique, après le Brexit. Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a prévenu, mardi 20 novembre, qu’il n’endosserait pas le projet d’accord sans une mention explicite dans les textes du divorce, de ce droit de veto de Madrid sur l’avenir du rocher.            Contenter les Espagnols risque de rouvrir la boîte de Pandore des demandes d’amendement du traité de divorce, alors que Michel Barnier, le négociateur en chef pour l’UE, comptait avoir définitivement bouclé sa rédaction. Mais les équipes travaillent d’arrache-pied pour parvenir à une solution dans les jours qui viennent : personne n’imagine que le Brexit va dérailler à cause de la question de Gibraltar. « Il y a encore des objections en Espagne. Je ne peux pas vous dire précisément comment nous allons résoudre ce problème mais j’espère qu’il sera résolu d’ici dimanche », a déclaré la chancelière Angela Merkel mercredi matin.               Pour tout comprendre : Pour Gibraltar, l’Espagne menace de bloquer l’accord sur le Brexit              La pêche          Aucun accord sur la pêche n’a été conclu dans le cadre du « filet de sécurité » pour l’Irlande prévu par Londres et Bruxelles dans l’accord de retrait, et destiné à éviter absolument le retour d’une frontière physique entre Irlande du Nord et République d’Irlande. Or, ce filet de sécurité, qui propose d’instaurer un « territoire douanier unique » entre le Royaume-Uni et l’UE pour les biens industriels et agricoles, a de bonnes chances de devenir réalité après la fin de la période de transition (au plus tôt au 1er janvier 2021).          Une série de pays menés par la France (Pays-Bas, Danemark, Suède, Espagne, Portugal, et même Allemagne) craignent alors que l’accès de leurs pêcheurs aux eaux territoriales britanniques, très poissonneuses, ne soit pas garanti. Le traité stipule pour l’instant qu’un accord entre Londres et Bruxelles sur la pêche doit survenir avant le 1er juillet 2020, mais cette mention ne leur paraît pas suffisante.          Les pays concernés plaident pour des engagements supplémentaires dans le cadre de la « déclaration politique » accompagnant le traité de divorce, et censée esquisser la « relation future » entre Londres et les Vingt-Sept après le Brexit. Elle comptait 7 pages mi-novembre, mais s’est épaissie désormais à une grosse vingtaine de pages.               Pour tout comprendre : Comment le Brexit risque de bouleverser la pêche européenne                        Brexit : ce que prévoit le projet d’accord sur la pêche      Les partisans de la sortie de l’UE voyaient dans le Brexit une occasion de rajeunir une industrie qui rapporterait des milliards de livres, en s’inspirant de l’Islande. Sortir de l’UE permettrait de garder un contrôle total sur les eaux de pêches britanniques – que le Royaume-Uni devait jusque-là partager avec les pêcheurs européens – et faire sauter les quotas de pêche imposés par l’UE. Il leur fallait toutefois éviter que l’UE ne leur impose des droits de douane trop importants pour exporter leur production (75 %).         Ce qui a été décidé : Le problème a été repoussé à un accord futur, qui devra être négocié avant juillet 2020. En attendant, les pêcheurs européens gardent l’accès aux eaux britanniques, et aucun droit de douane n’est pour l’instant instauré.         L’UE a toutefois fait savoir qu’elle instaurerait automatiquement des droits de douane sur les produits de la pêche si Londres fermait l’accès à ses eaux – ce qui est un revers de taille pour les pêcheurs d’outre-Manche.                   Le risque du dumping économique          Toujours dans le cadre de ce « filet de sécurité » irlandais, conçu comme une assurance mais ayant de bonnes chances d’entrer en force à la fin de la période de transition, le Royaume-Uni participerait à une Union douanière permettant à ses produits de circuler assez librement dans l’Union, mais ne serait tenu qu’à des « clauses de non-régression » sur les sujets liés à l’environnement, à la fiscalité ou au droit du travail.          Les Britanniques s’engageraient à respecter les règles européennes existantes à date du Brexit sur ces domaines, mais pas à adapter leur droit à celui de l’UE, quand il évoluera. C’est la porte ouverte, craint-on à Bruxelles, Paris ou Amsterdam, à des risques de dumping économique de la part des Britanniques que ce soit sur le plan environnemental, fiscal ou social.          Comment prévenir de telles dérives potentielles ? Les Européens comptent muscler la déclaration politique accompagnant le traité du divorce et devant également être endossée par les 28 dirigeants dimanche. En cas de blocage britannique persistant, Paris pousse à la rédaction d’un troisième document, une déclaration à 27, destinée à souligner encore plus clairement ces préoccupations.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brexit : la France dans le rôle du « bad cop »              La prolongation de la transition et un commerce « sans entraves »          Dernières questions en suspens : la période de transition, et une relation commerciale future possiblement « sans entraves ». Michel Barnier a proposé que la période de transition, s’ouvrant juste après le Brexit et censée laisser le temps aux parties de négocier leur « relation future », puisse être rallongée une fois, jusqu’à fin 2022. Pour l’instant, elle n’est censée courir que jusqu’au 31 décembre 2020. La balle est dans le camp de Theresa May qui doit répondre à cette proposition avant dimanche : la date de fin de la période de transition doit figurer en toutes lettres dans le traité de retrait.           Enfin, la première ministre britannique insisterait pour que figure dans la déclaration politique la mention d’un accord commercial futur « sans frictions », entre Londres et les Vingt-Sept, dans le but rassurer les Brexiters et les unionistes nord-irlandais. Un accord futur sans frictions – sans contrôles – entre les parties rendrait inutile l’activation du filet de sécurité irlandais que ces partenaires de Mme May contestent fortement. Mais pas question de préjuger ainsi de l’avenir et d’une négociation qui n’a même pas commencé, estiment les Vingt-sept à Bruxelles.                 Lire aussi  Brexit : ce que voulaient les partisans du « Leave », ce qu’ils obtiennent                  Cécile Ducourtieux  (Bruxelles, bureau européen)           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 17 (75017) 850000 € 52 m2           PARIS 16 (75016) 2980000 € 245 m2           PARIS 15 (75015) 445000 € 55 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           CITROEN C1 8150 € 78           VOLVO S80 12390 € 83           INFINITI FX 17990 € 30      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 14 (75014) 410000 € 38 m2           PARIS 16 (75016) 1850000 € 130 m2           PARIS 15 (75015) 830000 € 82 m2      Recherche             Promos Black Friday avec Global Savings Group     Yves Rocher : -50€ pour le Black Friday  Black Friday : -250€ sur les smartphones SFR  Black Friday en avant première avec Cdiscount  Boulanger : Jusqu'à 50% pour le Black Friday  Showroomprivé : 30€ pour le Black Friday  Jusqu'à 70% pour le Black Friday Asos  Black Friday Fnac en avant première  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !     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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤ Le président américain a déjà affiché son soutien sans faille à Riyad, plus d’un mois après le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, critique du pouvoir.
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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 16h22, mis à jour à 16h25     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le président américain Donald Trump (à droite) lors d’une rencontre à Riyad, en Arabie saoudite, avec le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman, le 21 novembre 2018. MANDEL NGAN / AFP             Donald Trump a remercié mercredi 21 novembre l’Arabie saoudite pour la baisse du prix du pétrole. « Les prix du pétrole baissent. Génial !, s’est félicité sur Twitter le 45e président des Etats-Unis. C’est comme une grosse réduction d’impôt pour l’Amérique et le monde. Profitons ! 54 dollars, c’était 82 dollars avant. Merci à l’Arabie saoudite, mais allons encore plus bas ! »          Oil prices getting lower. Great! Like a big Tax Cut for America and the World. Enjoy! $54, was just $82. Thank you… https://t.co/gbyx8NXe1f— realDonaldTrump (@Donald J. Trump)            La veille, la Maison Blanche avait surpris en publiant un communiqué réitérant un soutien sans faille à l’Arabie saoudite. Celui-ci confirme que les Etats-Unis souhaitent demeurer « un partenaire inébranlable » du royaume, en dépit du meurtre de Jamal Khashoggi, un journaliste saoudien critique du régime, tué dans les locaux du consulat de son pays à Istanbul le 2 octobre.            « Il se pourrait très bien que le prince héritier [Mohammed Ben Salman, dit « MBS »] ait eu connaissance de cet événement tragique – peut-être, peut-être pas ! », a déclaré Donald Trump dans ce communiqué. « Nous ne connaîtrons peut-être jamais tous les faits entourant le meurtre de Jamal Khashoggi », un « crime épouvantable que notre pays ne pardonne pas », a-t-il ajouté.                 Lire aussi  Flou trumpien sur l’affaire Khashoggi              Alliance stratégique          Mais pour le locataire de la Maison Blanche, pas question de toucher à l’alliance stratégique unissant Riyad et Washington. M. Trump a notamment insisté sur la réactivité du royaume saoudien à sa demande de maintenir le prix du pétrole à des « niveaux raisonnables ».          Selon plusieurs médias américains, dont le Washington Post, dans lequel écrivait M. Khashoggi, la CIA n’a plus de doutes sur la responsabilité de « MBS ». Donald Trump a assuré mardi que l’Agence centrale de renseignement américaine n’avait « rien trouvé d’absolument certain ».          Après le meurtre du journaliste, des sénateurs américains avaient réclamé en octobre une enquête officielle, provoquant une riposte immédiate des Saoudiens : « Si le royaume devait faire face à une quelconque sanction, il répondrait de manière encore plus grande », a-t-il été prévenu dans un communiqué publié par l’agence officielle SPA, soit une référence claire à l’arme pétrolière. Avec ses gigantesques réserves, le pays du Golfe assure 10 % de la production mondiale et conserve sa place de premier exportateur mondial.                  Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT 208 13200 € 25           VOLVO S80 12390 € 83           OPEL SIGNUM 3900 € 95      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces automobiles avec La Centrale           CADILLAC SRX 23990 € 92           VOLVO S80 12390 € 83           PEUGEOT 206+ 5500 € 69      Recherche             Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1880000 € 109 m2           PARIS 04 (75004) 580000 € 55 m2           PARIS 11 (75011) 385000 € 35 m2      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-7"> ¤ Un chercheur jugé par le tribunal fédéral d’Abou Dhabi a écopé de la prison à vie. Le gouvernement britannique menace les Emirats arabes unis de répercussions.
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Le gouvernement britannique menace les Emirats arabes unis de répercussions.     Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 15h08, mis à jour à 15h08     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed Al-Nahayan, passe en revue une garde d’honneur à l’aéroport militaire d’Amman, en Jordanie, le 20 novembre 2018. MUHAMMAD HAMED / REUTERS             L’affaire pourrait avoir des répercussions sur les relations diplomatiques entre le Royaume-Uni et les Emirats arabes unis. Le ministre britannique des affaires étrangères, Jeremy Hunt, s’est dit « profondément choqué » par la condamnation à la prison à perpétuité d’un Britannique, mercredi 21 novembre.          La première ministre britannique, Theresa May, s’est également déclarée « profondément déçue », ajoutant que son gouvernement allait continuer à intervenir auprès des autorités émiraties, lors d’une séance de questions devant le Parlement.          Entretiens sur la stratégie sécuritaire          Doctorant à l’université de Durham, dans le nord-est de l’Angleterre, Matthew Hedges a été jugé par le tribunal fédéral d’Abou Dhabi pour espionnage au profit d’un pays étranger. « Ce verdict n’est pas ce que nous attendions d’un ami et partenaire de confiance du Royaume-Uni et va à l’encontre des assurances reçues », a poursuivi M. Hunt. Le ministre a souligné avoir évoqué le cas de Matthew Hedges avec le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed.            Matthew Hedges a été arrêté à l’aéroport de Dubaï le 5 mai, après s’être rendu aux Emirats arabes unis pour mener des entretiens sur la politique étrangère et la stratégie du pays en termes de sécurité. « L’audience a duré moins de cinq minutes et l’avocat [de la défense] n’était pas présent », a déclaré la porte-parole de sa famille, jointe par téléphone par l’Agence France-Presse (AFP).          A la mi-octobre, le procureur général des Emirats affirmait que le Britannique se servait de son statut de chercheur comme couverture et que les accusations contre lui se fondaient « sur des preuves ». Selon les médias émiratis, M. Hedges a trente jours pour interjeter appel de son jugement.                  Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           JAGUAR XK8 14000 € 13           TOYOTA AVENSIS VERSO 2900 € 67           MAZDA 3 19900 € 94      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS (75013) 842000 € 75 m2           PARIS (75004) 1171500 € 77 m2           PARIS 17 (75017) 4105000 € 354 m2      Recherche                              Annonces automobiles avec La Centrale           PEUGEOT 208 13200 € 25           BENTLEY BENTAYGA 190000 € 98           JAGUAR XJ6 12000 € 60      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 14h36, mis à jour à 14h36     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, à Kinshasa, le 5 novembre 2017. JOHN WESSELS / AFP             Après deux ans de reports, d’attente et de tensions, une campagne électorale à haut risque s’ouvre en République démocratique du Congo (RDC), sans qu’on sache si elle va soulager ou aggraver la crise qui paralyse le plus grand pays d’Afrique subsaharienne. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, doit officiellement lancer mercredi 21 novembre cette campagne lors d’une rencontre majorité-opposition à l’Assemblée, avec un jour d’avance sur le calendrier électoral.          Le « candidat commun » d’une frange de l’opposition divisée, Martin Fayulu, est attendu à la mi-journée à Kinshasa de retour d’Europe pour lancer son combat à l’assaut du pouvoir du chef de l’Etat sortant, Joseph Kabila, qui ne se représente pas. La campagne doit prendre fin le 21 décembre à minuit, deux jours avant les élections présidentielle, législatives et provinciales à un seul tour prévues le 23 décembre.                 Lire aussi  Présidentielle en RDC : Tshisekedi et Kamerhe font voler en éclats l’accord de l’opposition              L’enjeu est historique : permettre une première transmission du pouvoir sans effusion de sang depuis l’indépendance en 1960 de ce pays continent (2,3 millions de km2, neuf frontières, 80 millions d’habitants, d’immenses richesses minérales). Vingt-et-un candidats briguent la succession du président Joseph Kabila, 47 ans dont 18 ans au pouvoir depuis l’assassinat de son père et prédécesseur Laurent-Désiré en janvier 2001.          Quelque 106 000 « machines à voter »          Sous la pression internationale – et de la rue congolaise, assure l’opposition –, le chef de l’Etat sortant a renoncé à briguer un troisième mandat interdit par la Constitution, au plus grand regret d’une partie de ses supporteurs. Avec sa coalition Front commun pour le Congo (FCC), M. Kabila a désigné un « dauphin », son ex-ministre de l’intérieur Emmanuel Ramazani Shadary, qui vient de promettre 86 milliards de dollars sur cinq ans pour le développement de la RDC, pays pauvre malgré ses richesses.                 Lire aussi  Denis Mukwege : « Les élections en RDC seront falsifiées. Il faut lutter pour libérer le Congo »              Plus de 40 millions d’électeurs ont été enregistrés par la commission électorale, qui a acheté quelque 106 000 « machines à voter » à une société sud-coréenne pour les trois scrutins. La « machine à voter » est rejetée en préalable aux élections par le candidat de l’opposition Martin Fayulu, soutenu par l’ex-gouverneur du Katanga en exil Moïse Katumbi et l’ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba. « Nous n’allons pas boycotter les élections. Nous allons demander les bulletins de vote », a déclaré mardi soir, sur TV5 Monde, M. Katumbi, qui passe pour le grand argentier de l’opposition.            « Un de ces quatre matins, c’est peut-être Kabila qui risque d’annuler les élections et de faire un report. Nous n’allons pas accepter. Il n’y aura plus de négociations parce que trop c’est trop », a prévenu M. Katumbi, empêché de rentrer en RDC pour se présenter lui-même.          « Nous sommes dans le brouillard »          Pour la première fois mardi, un des 21 candidats, Seth Kikuni, a officiellement demandé à la commission électorale le « report immédiat » des élections prévues le 23 décembre, pour éviter des risques de « chaos ». La CENI reste imperturbable et répète que les élections auront lieu en temps et en heure, avec les « machines à voter », un écran tactile pour choisir les candidats et imprimer les bulletins de vote. « Nous sommes dans le brouillard », résume un observateur étranger très averti, sur la tenue effective des élections au 23 décembre.          Les « partenaires » étrangers de la RDC sont tenus à l’écart du processus électoral par Kinshasa, qui a refusé toute aide financière ou logistique, même de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco), la plus importante au monde. Outre les polémiques sur la « machine », des violences menacent la tenue du scrutin en de nombreux endroits du pays, à commencer par Beni (Nord-Kivu, dans l’est), sous la double emprise des tueries attribuées au groupe armé ADF et d’une épidémie de fièvre hémorragique Ebola.                 Lire aussi  Elections en RDC : la liste des candidats officialise l’exclusion de Bemba et Katumbi              L’opposition congolaise aborde la campagne en ordre dispersé, après un très éphémère accord à Genève à sept sur la « candidature commune » de M. Fayulu. Dès le lendemain, M. Fayulu a perdu le soutien du parti historique de l’opposition UDPS et de son candidat Félix Tshisekedi, qui affirme vouloir se présenter aux élections, avec ou sans la « machine à voter ».          M. Tshisekedi doit rentrer samedi à Kinshasa, après avoir cherché des fonds en Europe avec son allié Vital Kamerhe, l’ex-président de l’Assemblée nationale. Les deux hommes pourraient annoncer un « ticket » dans les prochains jours.          Face aux divisions de l’opposition, le camp du président Joseph Kabila se présente en ordre de bataille autour du « dauphin », Emmanuel Ramazani Shadary, bientôt 58 ans. Originaire de l’est comme bien des cadres du pouvoir en place, Ramazani Shadary est une des quinze personnalités congolaises sous sanction de l’Union européenne (UE) pour atteinte aux droits de l’homme quand il était ministre de l’intérieur entre décembre 2016 et début 2018.                  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Bruxelles rejette encore le projet de budget de l’Italie

La décision ouvre la voie à des sanctions financières contre l’Italie, qui affirme qu’elle ne cédera rien.



LE MONDE
 |    21.11.2018 à 13h52
 • Mis à jour le
21.11.2018 à 15h29
   





                        



   


Bruxelles a de nouveau rejeté le projet de budget 2019 de l’Italie, mercredi 21 novembre, ouvrant la voie à ce que le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombrovskis a appelé « une procédure de déficit excessif », qui peut éventuellement aboutir à des sanctions financières.
« Dans une situation d’endettement très élevé, l’Italie prévoit essentiellement d’importants emprunts supplémentaires au lieu de la prudence budgétaire requise », a relevé M. Dombrovskis, soulignant « un risque que le pays s’enfonce aveuglément dans l’instabilité ».
L’annonce de la Commission est loin d’être une surprise : Bruxelles a déjà rejeté fin octobre le projet de budget expansionniste de l’Italie, une première dans l’histoire de l’institution. Mais l’Italie a refusé de revoir sa copie, se lançant dans un bras de fer inédit avec l’UE.
« La lettre de l’UE est arrivée ? J’attends aussi celle du Père Noël », a ironisé le vice-premier ministre italien Matteo Salvini, leadeur de la Ligue (extrême droite), l’un des deux partis de la coalition avec le Mouvement 5 Etoiles (M5S). « Nous répondrons à l’UE poliment ».

        Nos explications :
         

          Rejet du budget italien : que risque l’Italie ?



Budget irréaliste
La Commission estime dans un rapport détaillé que le budget de Rome ne lui permettra pas de réduire cette énorme dette de 130 % du PIB. Le gouvernement italien prévoit un déficit public à 2,4 % du PIB en 2019, puis 2,1 % en 2020, des prévisions jugées irréalistes par la Commission : pour elle, le déficit atteindra 2,9 % du PIB en 2019, puis 3,1 % en 2020.
Des désaccords existent également sur le taux de croissance 2019, le gouvernement italien tablant sur 1,5 %, tandis que l’Institut italien des statistiques (Istat) prévoit 1,3 % et la Commission 1,2 %.
Bruxelles souligne aussi que le gouvernement italien « prévoit d’opérer une marche arrière importante sur les réformes structurelles propices à la croissance, en particulier les réformes mises en œuvre par le passé en matière de retraites ».


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Italie : un déficit budgétaire 3 fois supérieur aux prévisions initiales
Le budget italien pour 2019 affiche un déficit prévisionnel de 2,4 % du produit intérieur brut (PIB), contre 0,8 % promis en juillet. Et une détérioration structurelle (creusement du déficit lié à des réformes) de 0,8 % du PIB en 2019, contre un effort structurel attendu de 0,6 % (réductions budgétaires liées à des réformes).





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La publication de ce rapport constitue une première étape nécessaire vers le lancement d’une « procédure de déficit excessif », qui pourrait être effective en décembre ou janvier au terme d’un processus complexe nécessitant l’approbation des autres Etats membres.
Des sanctions financières correspondant à 0,2 % de son PIB, soit quelque 3,4 milliards d’euros, pourraient en théorie être prononcées l’été prochain. Mais aux yeux des analystes, de telles sanctions restent assez hypothétiques.
Seules de fortes tensions sur les marchés financiers pourraient amener le gouvernement italien à revoir son budget. Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, doit dîner samedi soir à Bruxelles avec le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte.

        L’interview :
         

          Matteo Renzi : « L’attitude du gouvernement est stupide »






                            


                        

                        


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Par  Guy Dutheil   Publié aujourd’hui à 12h46, mis à jour à 12h57     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         A Palma de Majorque, en juillet. PAUL HANNA / REUTERS             Les unes planent toujours plus haut, les autres piquent du nez. La publication, mardi 20 novembre, des résultats annuels d’easyJet a illustré le grand écart entre les compagnies low cost moyen-courriers et les petites nouvelles, qui tentent de se faire une place dans le secteur du long-courrier à bas coûts.          Selon les chiffres, publiés par la compagnie britannique, easyJet mène grand train. Lors de son exercice 2017-2018, elle a engrangé un bénéfice de 358 millions de livres, soit 400 millions d’euros, en hausse de près de 17 %. Une bonne fortune portée par la progression de 10,2 %, d’une année sur l’autre, du nombre de passagers transportés, qui s’est établi à 85 millions. Une performance qui se retrouve dans le taux de remplissage de 92,9 % (+ 0,3 %) des avions de la compagnie à la livrée orange. Au total, le chiffre d’affaires du transporteur low cost britannique s’est élevé à 6,6 milliards d’euros, en hausse de près de 17 %.            Cette santé insolente ne doit rien au hasard. Pour gonfler encore plus ses revenus, la compagnie a tablé sur son habituel cocktail à succès : une billetterie en croissance et des revenus annexes (choix du siège, bagages supplémentaires, alimentation à bord) en progrès constant. la compagnie à bas coûts a aussi su échapper aux mouvements sociaux, qui ont affecté l’activité de sa grande rivale Ryanair.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Compagnies aériennes régulières et à bas coûts rapprochent leurs pratiques              Les ratés de Ryanair          Confrontée à des grèves de ses pilotes et de ses personnels de cabine, cette dernière a dû annuler des milliers de vols et rembourser plusieurs millions d’euros à ses passagers. Outre les ratés de Ryanair, easyJet a su aussi tirer, ces derniers mois, profit de la disparition de deux concurrentes, la britannique Monarch Airlines et l’allemande Air Berlin. Grâce à la faillite de cette dernière, easyJet a pu mettre le pied en Allemagne et étoffer sa flotte, avec la reprise de 25 appareils et environ un millier de salariés de l’ex-compagnie.          Les poches pleines, easyJet a pu confirmer une commande pour dix-sept Airbus A320neo, d’une valeur, prix catalogue, de 1,9 milliard de dollars (environ 1,66 milliard d’euros). Elle est même assez riche pour avoir déposé une des trois offres de reprise d’Alitalia, la compagnie italienne en grande difficulté.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Le low cost constitue un formidable aiguillon de concurrence sur les marchés »              Les compagnies low cost long-courriers souffrent          Surtout, easyJet veut poursuivre son expansion en Europe, et principalement en France. De fait, l’Hexagone est le principal relais de croissance de la compagnie britannique. « Nous y avons conforté notre position de deuxième compagnie, derrière Air France, avec 15,6 % de parts de marché et 40 % du marché du low cost, loin devant Ryanair, Transavia et les autres », s’est félicité François Bacchetta, directeur général France d’easyJet. Preuve de cette vitalité, la compagnie compte ouvrir, au printemps, une septième base à Nantes.          Pendant qu’easyJet gonfle son bas de laine, ce sont les compagnies low cost long-courriers qui souffrent. Ce nouveau segment du marché connaît même un début d’hécatombe. Presque coup sur coup, deux des fleurons du long-courrier à bas coûts ont fait faillite.          En octobre, la compagnie danoise Primera Air, a, du jour au lendemain, mis un coup d’arrêt définitif pour une dépense imprévue d’une trentaine de millions d’euros. Quelques semaines plus tard, au début de novembre, c’est sa rivale islandaise WOW Air qui a, à son tour, rendu les armes, en se faisant racheter par sa compatriote Icelandair.          La pionnière Norwegian en souffrance                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Coup de froid sur le low cost long-courrier              Enfin, c’est la pionnière du genre, Norwegian, qui paraît souffrir d’une santé plus que chancelante. La low cost long-courrier norvégienne a dû annoncer la revente de la moitié des avions qu’elle avait commandés pour se développer. Affectée par plus de 2 milliards d’euros de dettes, la compagnie a, en outre, vu sa facture de carburant augmenter dangereusement ces derniers mois.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La compagnie à bas coûts Ryanair confrontée à deux grèves européennes              Quelques années après son lancement, en Europe, le long-courrier à bas coût n’a toujours pas fait la preuve de la solidité de son modèle économique. Preuve de cette incertitude, les Ryanair et autres easyJet, qui possèdent pourtant tout le savoir-faire pour se lancer, se sont pour l’instant toujours refusés à s’y aventurer.          Au contraire, easyJet veut renforcer son début d’alliance commerciale, à Londres, avec la compagnie de Dubaï, Emirates. Les passagers de la compagnie du Golfe pourront acheter leur billet pour poursuivre leurs vols sur les destinations moyen-courriers d’easyJet en Europe. La compagnie britannique à bas coûts pourrait renouveler cette opération, mais, cette fois, au départ de Roissy-Charles-de-Gaulle.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  En proie aux grèves, le modèle Ryanair se fissure                  Guy Dutheil           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 4600000 € 181 m2           PARIS 17 (75017) 850000 € 52 m2           PARIS 14 (75014) 574000 € 50 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           TOYOTA AVENSIS VERSO 2900 € 67           FERRARI 612 75000 € 06           BENTLEY BENTAYGA 190000 € 98      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 08 (75008) 1670000 € 131 m2           PARIS 17 (75017) 2735000 € 215 m2           PARIS 05 (75005) 860000 € 68 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           MAZDA 3 19900 € 94           LAMBORGHINI HURACAN 205000 € 98           PEUGEOT 206+ 5500 € 69      Recherche             Promos Black Friday avec Global Savings Group     Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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Par  Manon Rescan et Nabil Wakim   Publié aujourd’hui à 12h20, mis à jour à 15h06     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Au siège de La République en marche, le 18 juin 2017 à Paris. BERTRAND GUAY / AFP             « Sur le nucléaire, c’est simple, beaucoup de députés n’ont pas d’avis et beaucoup n’ont pas envie de s’engager. » Parole de parlementaire La République en marche (LRM) au sujet de ses collègues de la majorité. A quelques jours du dévoilement de la feuille de route énergétique du gouvernement, le grand flou règne sur la position des députés macronistes sur cette question délicate.          Si LRM compte énormément d’élus sensibles aux questions environnementales, qui ont à plusieurs reprises montré leur volontarisme en la matière, les lignes de fracture sur le nucléaire sont difficiles à identifier. « Les gens s’expriment peu car très peu connaissent le sujet sur le bout des doigts », explique un député macroniste plutôt pro-nucléaire. « C’est un sujet très technique donc c’est complexe de s’y plonger », observe Matthieu Orphelin, ancien d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) aujourd’hui élu LRM. Lui a, en l’occurrence, une position assez claire. La future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) devra prévoir la fermeture « d’au moins un réacteur par an dès 2022 ». Sans fermeture avant 2028, « on ne pourra pas revendiquer une PPE ambitieuse », prévient-il.          La disparition du nucléaire est l’un des combats historiques des écologistes et, en la matière, M. Orphelin peut compter sur le soutien de Barbara Pompili. La présidente LRM de la commission du développement durable, ancienne d’EELV et ancienne secrétaire d’Etat à l’écologie, a, depuis le début de son mandat, mis l’accent sur le nucléaire. Elle a notamment conduit une commission d’enquête sur la sûreté et la sécurité des centrales françaises, qui a rendu ses conclusions en juin, lesquelles ont été fortement contestées par EDF.          « On ne se sent pas partie prenante de ce débat »          Les écologistes de la majorité ont parfois reçu le soutien de certains députés sur le développement des énergies renouvelables et la rénovation énergétique, ils semblent isolés sur une ligne antinucléaire. Ils avaient rejoint la campagne d’Emmanuel Macron sur la base de l’objectif de réduction du nucléaire d’ici à 2025 – une date que la PPE va désormais repousser à 2035.          Mais la démission de Nicolas Hulot a secoué les écologistes de la majorité et accentué l’isolement des plus sceptiques envers l’énergie nucléaire. Une PPE timide sur le sujet ne ferait que renforcer ce sentiment.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Comment Nicolas Hulot monte au front sur le nucléaire              Certains députés qui ne sont pas issus de la mouvance écologiste – et qui préfèrent rester anonymes – affirment pourtant soutenir l’idée de fermer des réacteurs de manière anticipée, mais n’excluent pas, eux, la construction de nouveaux réacteurs EPR à plus long terme.                                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-12"> ¤ Les exemples d’Amazon et de Google, qui ont choisi de renforcer leurs effectifs dans de grandes agglomérations, ou la colère des « gilets jaunes » en France illustrent le dépeuplement à l’œuvre dans les campagnes, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».
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Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés Brexit : « Comme le boxeur qui résiste sous une pluie de coups, Theresa May garde le cap »   Sylvie Kauffmann Editorialiste au « Monde »                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Etudiants étrangers : « Augmenter les droits d’inscription à l’université, c’est faire le pari de l’excellence »   Jean-Pascal Gayant Professeur de sciences économiques, université du Mans                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Etudiants étrangers : « Attirer les plus riches et, en même temps, écarter les plus pauvres »   Bertrand Guillarme Philosophe                     Éditorial  Restitutions d’œuvres d’art africain : le risque pour les collections nationales             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Cinéma : « Amanda », chronique de la vie d’après les attentats de 2015                    Livres   Article réservé à nos abonnés Philip et Erin Stead font revivre Mark Twain                    Télévisions & Radio  « Enfance abusée » : pour briser l’omerta sur la pédophilie                    Cinéma  « La Ballade de Buster Scruggs » : l’Ouest, terrain de jeu des frères Coen             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Actu  L’hommage aux « femmes de réconfort » hérisse les nationalistes japonais                    Actu   Article réservé à nos abonnés De l’affaire Hariri à l’assassinat de Khashoggi, la méthode « MBS »                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    Les recettes du Monde  Mousse au chocolat : la recette gourmande d’Emmanuelle Dechelette             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                       Économie        « La migration des entreprises vers la ville accroît la ségrégation sociale »  Les exemples d’Amazon et de Google, qui ont choisi de renforcer leurs effectifs dans de grandes agglomérations, ou la colère des « gilets jaunes » en France illustrent le dépeuplement à l’œuvre dans les campagnes, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».        Par  Philippe Escande   Publié aujourd’hui à 11h46, mis à jour à 11h46     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Un graffiti contre l’installation d’Amazon à New York, le 16 novembre. Mark Lennihan / AP             Au Moyen Age, c’était la taxe sur le sel, la gabelle, qui soulevait régulièrement les petites gens contre les élites des châteaux et des villes. Souvent rejoints par les commerçants et artisans, ils formaient des cortèges, brûlaient des demeures. Des accès de colère généralement réprimés dans le sang, qui étaient aussi ceux de la campagne contre les nantis des grandes villes. Avec les « gilets jaunes », c’est aussi La France périphérique, théorisée par le géographe Christophe Guilluy dans un essai publié en 2014 chez Flammarion, qui monte à la capitale avec ses doléances.          Elle n’a pas fini de faire entendre sa voix, cette France de la voiture obligatoire, des petits boulots, des pavillons éloignés, des petites villes désertées. A la recherche d’un logement abordable, elle s’éloigne toujours plus des bassins d’emploi, qui, eux, se concentrent à grande vitesse dans les métropoles.          Paradoxe          La désindustrialisation a largement dépeuplé les campagnes de ses sources d’emplois privés. Les usines aux champs étaient ancrées dans notre paysage rural. Pas les emplois de demain. C’est l’un des grands paradoxes de la nouvelle société dans laquelle nous entrons : la technologie rend toute chose virtuelle, exécutable à distance, mais jamais les hommes n’ont autant eu besoin de se concentrer dans de grandes agglomérations.          Témoin, à l’autre bout du monde, le choix surprenant annoncé, le 14 novembre, par Amazon de partager son deuxième siège social de 50 000 personnes entre New York et Washington, les deux plus grandes villes de la Côte est américaine. On ne prête qu’aux riches, dans le monde de la technologie américaine. Le 12 novembre, Google reconnaissait qu’il allait doubler ses effectifs à New York pour les porter à près de 15 000 personnes. En France, la seule région parisienne concentre entre 50 % et 60 % de toutes les start-up françaises.          Ségrégation sociale accrue          Les raisons sont les mêmes partout, l’écosystème des grandes villes est favorable aux échanges et aux rencontres, avec des étudiants, des indépendants, des financiers, des clients. Un bouillon de culture dont les acteurs de ce marché ont besoin, et pas seulement les plus jeunes pousses. Le marché de l’emploi est un autre facteur décisif quand les salariés recherchés, notamment dans le logiciel, ne se trouvent que chez les concurrents ou dans les universités. Or, ces emplois très demandés en attirent d’autres, de proximité : du médecin au ménage en passant par le commerce.                                        La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés Brexit : « Comme le boxeur qui résiste sous une pluie de coups, Theresa May garde le cap »   Sylvie Kauffmann Editorialiste au « Monde »                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Etudiants étrangers : « Augmenter les droits d’inscription à l’université, c’est faire le pari de l’excellence »   Jean-Pascal Gayant Professeur de sciences économiques, université du Mans                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Etudiants étrangers : « Attirer les plus riches et, en même temps, écarter les plus pauvres »   Bertrand Guillarme Philosophe                     Éditorial  Restitutions d’œuvres d’art africain : le risque pour les collections nationales             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Cinéma : « Amanda », chronique de la vie d’après les attentats de 2015                    Livres   Article réservé à nos abonnés Philip et Erin Stead font revivre Mark Twain                    Télévisions & Radio  « Enfance abusée » : pour briser l’omerta sur la pédophilie                    Cinéma  « La Ballade de Buster Scruggs » : l’Ouest, terrain de jeu des frères Coen             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Actu  L’hommage aux « femmes de réconfort » hérisse les nationalistes japonais                    Actu   Article réservé à nos abonnés De l’affaire Hariri à l’assassinat de Khashoggi, la méthode « MBS »                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    Les recettes du Monde  Mousse au chocolat : la recette gourmande d’Emmanuelle Dechelette             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                       Asie-Pacifique        La Chine cherche le soutien des Philippines pour avancer ses pions en mer de Chine  Les promesses d’investissements de Pékin convainquent le président Rodrigo Duterte de se tenir à un ton conciliant.        Par  Frédéric Lemaître et Brice Pedroletti   Publié aujourd’hui à 10h54, mis à jour à 10h54     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Xi Jinping et Rodrigo Duterte, à Manille, le 20 novembre. POOL / REUTERS             Après la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le sultanat de Brunei, le président chinois, Xi Jinping, s’est rendu mardi 20 et mercredi 21 novembre en visite aux Philippines auprès du nouveau soutien régional de Pékin : le président Rodrigo Duterte. Une première pour un chef d’Etat chinois depuis treize ans.          Autant d’étapes qui montrent que, malgré les critiques américaines, la Chine n’a aucunement l’intention de renoncer à son projet d’investissements internationaux des « nouvelles routes de la soie ». L’étape philippine est stratégiquement importante car Manille est un allié de longue date des Etats-Unis.          L’un des vingt-neuf accords conclus au cours de cette visite concerne l’exploration conjointe du pétrole et du gaz dans les eaux litigieuses de la mer de Chine du Sud, encore au stade de protocole d’accord. « Si cela aboutit, Pékin marque un point, car il cherche depuis longtemps à mettre en place ce type de cadre avec des pays riverains. Les Vietnamiens ont toujours refusé, par exemple », explique Jean-Pierre Cabestan, de l’université baptiste de Hongkong.           La Chine se méfie des coups de bluff du populiste président Duterte          Pour la Chine, l’intérêt est de préparer le terrain pour des arrangements similaires avec les autres pays riverains qui contestent ses revendications maritimes en mer de Chine du Sud. M. Xi s’est donné trois ans pour mener à bien l’élaboration d’un « code de conduite », une sorte de pacte de non-agression, discuté de longue date, avec les pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est.          Rodrigo Duterte a fait montre, dès son élection en 2016, d’une grande prévenance envers Pékin : il a décidé d’ignorer la décision, tombée quelques semaines après sa victoire, de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye qu’avait saisie son prédécesseur, Benigno Aquino, après l’occupation par la Chine de l’atoll de Scarborough en 2012, à 220 km à peine des côtes philippines. Celle-ci avait donné raison à Manille en statuant que les revendications de Pékin en mer de Chine méridionale n’avaient « aucun fondement juridique ».                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Asie du Sud-Est, la fin des parenthèses démocratiques              M. Duterte s’était justifié au motif qu’aucune entité ne pouvait faire appliquer la décision. En octobre de la même année, il se rendait à Pékin avec l’ambition ouverte d’y signer des contrats, annonçant solennellement, pour le plus grand plaisir de son hôte, sa « séparation » d’avec les Etats-Unis.                                        La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-14"> ¤ Madrid exige un droit de veto sur le statut du territoire britannique, dernier caillou dans les négociations sur le Brexit.
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Par  Cécile Ducourtieux et Sandrine Morel   Publié aujourd’hui à 10h40, mis à jour à 14h43     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         A la frontière entre l’Espagne et Gibraltar, en 2017. JORGE GUERRERO / AFP             « A ce jour, je regrette de dire qu’un pays aussi proeuropéen que l’Espagne votera, s’il n’y a pas de changement, non au Brexit. » Le président du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a été on ne peut plus clair, mardi 20 novembre : si l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ne précise pas noir sur blanc que le sort de Gibraltar, une fois le Brexit consommé, devra être traité à part, lors de discussions bilatérales entre Madrid et Londres, l’Espagne s’opposera au texte.          La question de Gibraltar est l’un des derniers cailloux dans la chaussure de Michel Barnier, le négociateur en chef pour les Européens, qui compte bien avoir définitivement aplani les rares points de friction demeurant entre Londres et Bruxelles avant le sommet « spécial Brexit » du dimanche 25 novembre.            Les Espagnols tiennent à sécuriser un droit de veto sur le statut de Gibraltar dans le cadre de ce qu’on appelle, à Bruxelles, la « relation future » entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, toujours à négocier après le Brexit effectif le 29 mars 2019.          Cette prétention n’est pas nouvelle. Lors du Conseil européen du 31 mars 2017, l’Espagne avait obtenu un pouvoir de veto sur toutes les décisions touchant à ce territoire situé à la pointe sud de l’Andalousie, qu’elle revendique historiquement. Depuis mars dernier, le « Rocher », qualifié de colonie britannique par les Nations unies, de « paradis fiscal » par Madrid et de territoire d’outre-mer par Londres, a fait l’objet d’intenses négociations entre des délégations britanniques – représentants de Gibraltar inclus – et espagnoles.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  A Gibraltar, le Brexit inquiète les travailleurs frontaliers              Confusion dans l’article 184          Un protocole spécial sur Gibraltar a ainsi été joint à l’accord du Brexit, tout comme pour Chypre ou l’Irlande du Nord. Il garantit la libre circulation des 14 000 travailleurs transfrontaliers durant la période de transition, définit la procédure de négociation future entre Londres et Madrid, et prévoit déjà la création de trois commissions bilatérales pour aborder six grandes questions, des droits des travailleurs frontaliers à la lutte contre la contrebande de tabac, en passant par la pêche, l’environnement ou la coopération fiscale, policière et douanière. A priori, Madrid a donc obtenu gain de cause.          Mais l’article 184, ajouté tardivement au brouillon de l’accord du Brexit, a provoqué une certaine inquiétude en Espagne. L’avocat général de l’Etat estime en effet que derrière ce texte confus de six lignes, qui lie la « relation future » de l’UE et le Royaume-Uni à la « déclaration politique » qui doit encore être prononcée et à des négociations communes, il est possible que soit inclus implicitement Gibraltar.          « Il faut qu’il soit clair que ce qui se négocie concerne un cadre territorial qui n’inclut pas Gibraltar », a lancé lundi à Bruxelles le ministre espagnol des affaires étrangères, Josep Borrell. « Le langage des veto et des exclusions devrait être un langage du passé », a réagi à Gibraltar le ministre principal Fabian Picardo, dans un communiqué assurant que le gouvernement britannique « n’exclura pas Gibraltar des négociations sur la relation future avec l’UE ».          La crainte, pour l’Espagne, est que Gibraltar soit englobé dans le « territoire douanier unique » imaginé par Bruxelles pour le Royaume-Uni, sans avoir son mot à dire. Pas question pour Madrid de prendre ce risque alors que le Brexit peut lui permettre de faire pression sur le Rocher, sur sa fiscalité très avantageuse, et sur la transparence financière ou la lutte contre la contrebande de tabac, insuffisantes selon les Espagnols.          Rencontre entre May et Juncker          Cette préoccupation peut-elle faire dérailler le Brexit dans la toute dernière ligne droite ? Personne n’y croit vraiment à Bruxelles, mais les inquiétudes espagnoles sont quand même prises très au sérieux par les diplomates, qui travaillent d’arrache-pied pour contenter Madrid avant la fin de cette semaine, en tentant d’amender à la marge le projet de traité.          Le sujet devait être au menu du rendez-vous entre Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, et Theresa May, la première ministre britannique, mercredi 21 novembre à Bruxelles. « Nous sommes au courant des soucis du gouvernement espagnol et nous y travaillons », assurait mardi Margaritis Schinas, le porte-parole en chef de la Commission.               Lire la chronique : « Comme le boxeur qui résiste sous une pluie de coups, Theresa May garde le cap »                  Cécile Ducourtieux  (Bruxelles, bureau européen)   et   Sandrine Morel  (Madrid, correspondance)           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 12 (75012) 249000 € 26 m2           PARIS 17 (75017) 1800000 € 159 m2           PARIS 03 (75003) 460000 € 37 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           CITROEN C1 8150 € 78           VOLKSWAGEN UP! 6490 € 31           INFINITI FX 17990 € 30      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Promos Black Friday avec Global Savings Group     Jusqu'à -50% pour le Black Friday Amazon  Black Friday Made.com : -20% et envoi offert  Boulanger : Jusqu'à 50% pour le Black Friday  Black Friday Groupon : jusqu'à -80% !  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Par  Marie Jégo   Publié aujourd’hui à 10h33, mis à jour à 10h34     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                   Manifestation de soutien au leader kurde emprisonné, Selahattin Demirtas, à Edirne, le 25 mai 2018. OZAN KOSE / AFP             Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, l’a dit mardi 20 novembre : la Turquie ne se pliera pas à la décision de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), à Strasbourg, qui presse Ankara de libérer, « dans les plus brefs délais », le politicien kurde, Selahattin Demirtas. « Les décisions de la CEDH ne nous contraignent aucunement. Nous allons contre-attaquer et mettre un point final à cette affaire », a fanfaronné le numéro un turc.           Détenu depuis le 4 novembre 2016 à l’isolement dans la prison de haute sécurité d’Edirne en Thrace orientale (à 1 500 kilomètres de chez lui), Selahattin Demirtas, 45 ans, est le fondateur du Parti démocratique des peuples (HDP, pro-kurde), aujourd’hui la troisième force au Parlement avec 67 députés élus.          Titulaire d’un mandat de député lors de son arrestation, il a été condamné en septembre 2018 à quatre ans et huit mois de prison pour « propagande terroriste ». Toute l’accusation repose sur un discours électoral prononcé en 2013, au moment où l’Etat turc menait des pourparlers de paix avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, autonomiste), une organisation décrite comme « terroriste » par Ankara, qui accuse le HDP d’être sa vitrine politique. Egalement poursuivi dans de nombreux autres dossiers, cet avocat de formation risque, dans le cadre de son principal procès, jusqu’à 142 ans de prison.                 Lire aussi  En Turquie, le leader kurde Demirtas condamné à quatre ans de prison              Populaire, respecté dans les régions majoritairement peuplées de Kurdes dans le sud-est de la Turquie, M. Demirtas s’est présenté à la présidentielle du 24 juin 2018, où il a recueilli 8,4 % des voix après avoir fait campagne depuis sa cellule, les autorités turques refusant de le libérer. Prisonnier d’opinion, selon les principales organisations de défense des droits de l’homme qui le défendent, il a finalement déposé un recours devant la CEDH.           « Les prolongations de la privation de liberté de l’intéressé poursuivaient un but inavoué prédominant, celui d’étouffer le pluralisme et de limiter le libre jeu du débat politique », souligne la CEDH          La décision de la CEDH est tombée mardi. Dans leur attendu, les juges admettent que le leader kurde a pu être arrêté pour « des raisons plausibles » mais estiment « insuffisantes » les raisons invoquées pour justifier la durée de sa détention. Maintenir M. Demirtas en détention provisoire aussi longtemps « constitue une atteinte injustifiée à la libre expression de l’opinion du peuple et au droit du requérant d’être élu et d’exercer son mandat parlementaire ».                                        La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €      Dans la même rubrique       Les abonnés lisent aussi...             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{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/11/21/ankara-defie-la-cour-europeenne-des-droits-de-l-homme_5386396_3214.html"},"headline":"La Turquie défie la Cour européenne des droits de l’homme","dateCreated":"2018-11-21T10:33:24+01:00","datePublished":"2018-11-21T10:33:24+01:00","dateModified":"2018-11-21T10:34:12+01:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"La CEDH a ordonné la libération de l’opposant kurde Selahattin Demirtas, emprisonné en Turquie depuis le 4 novembre 2016."
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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 10h25, mis à jour à 13h32     Temps de Lecture 1 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Google Maps             Une bénévole italienne a été enlevée dans un village du sud-est du Kenya par un groupe armé qui a ouvert le feu sur les habitants et blessé cinq personnes, a-t-on appris mercredi 21 novembre auprès de la police. « Les attaquants ont tiré sans faire de distinction sur les habitants » avant d’enlever la ressortissante italienne âgée de 23 ans, lors de cette attaque perpétrée mardi après la tombée du jour à Chakama, un village du comté côtier de Kilifi, a annoncé la police dans un communiqué.          « Traquer les criminels »          Trois enfants figurent parmi les blessés, dont un, âgé de 10 ans, a été atteint à un œil. « Ni les raisons de cette attaque ni l’identité des agresseurs n’ont été établies », ajoute la police. Les blessés ont été conduits dans un hôpital et la police « est déployée pour traquer les criminels », poursuit le communiqué.                 Lire aussi  Kenya : 51 morts dans un accident d’autocar              Les enlèvements d’étrangers sont rares au Kenya, mais ils ont un effet dévastateur sur le secteur crucial du tourisme. Une série de kidnappings sur la côte, en 2011, avait été marquée par la mort d’un Britannique et l’enlèvement de son épouse dans une station touristique sur une île. Quelques semaines plus tard, une Française avait été enlevée chez elle dans l’archipel de Lamu. Peu après, des djihadistes armés du groupe radical somalien des Chabab avaient enlevé deux humanitaires espagnols du camp de réfugiés de Dabaab, proche de la frontière somalienne.                  Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                                 Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                                  Annonces automobiles avec La Centrale           SKODA KAROQ 28370 € 77           CITROEN C1 8150 € 78           MAZDA 3 19900 € 94      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés Brexit : « Comme le boxeur qui résiste sous une pluie de coups, Theresa May garde le cap »   Sylvie Kauffmann Editorialiste au « Monde »                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Etudiants étrangers : « Augmenter les droits d’inscription à l’université, c’est faire le pari de l’excellence »   Jean-Pascal Gayant Professeur de sciences économiques, université du Mans                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Etudiants étrangers : « Attirer les plus riches et, en même temps, écarter les plus pauvres »   Bertrand Guillarme Philosophe                     Éditorial  Restitutions d’œuvres d’art africain : le risque pour les collections nationales             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  Cinéma : « Amanda », chronique de la vie d’après les attentats de 2015                    Livres   Article réservé à nos abonnés Philip et Erin Stead font revivre Mark Twain                    Télévisions & Radio  « Enfance abusée » : pour briser l’omerta sur la pédophilie                    Cinéma  « La Ballade de Buster Scruggs » : l’Ouest, terrain de jeu des frères Coen             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Actu  L’hommage aux « femmes de réconfort » hérisse les nationalistes japonais                    Actu   Article réservé à nos abonnés De l’affaire Hariri à l’assassinat de Khashoggi, la méthode « MBS »                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    Les recettes du Monde  Mousse au chocolat : la recette gourmande d’Emmanuelle Dechelette             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                     Afrique         En Angola, le gouvernement déclare la guerre au marché noir  Le commerce informel pourrait représenter 90 % de l’activité économique du pays, qui peine à se remettre de la crise pétrolière de 2014.     Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 10h09, mis à jour à 10h29     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Au marché des Congolais, à Luanda, le 13 novembre 2018. RODGER BOSCH / AFP             « Ça va mal. » Perchée sur son tabouret, Delta jette un regard désabusé sur son paquet de téléphones chinois. « Je vois bien quelques clients en fin de mois, quand ils ont touché leur salaire, mais le reste du temps ils ne sont pas là », râle la vendeuse.          Faute de Bourse des valeurs ou de sondage sur le moral des ménages, c’est sur les grands marchés de Luanda qu’il faut prendre le pouls économique de l’Angola. En plein cœur du quartier populaire de Rangel, celui dit « des Congolais » bat son plein dans son habituelle débauche de bruits, de couleurs et d’odeurs. Mais le cœur n’y est pas. Un an après l’élection du président Joao Lourenço, le « miracle » promis pour sortir le pays de la crise se fait attendre.                 Lire aussi  En Angola, Joao Lourenço désormais seul maître à bord              Accoudée à son comptoir, Teresa Pereira affiche une mine à peine plus réjouie que les quartiers de viande dont son associée peine à éloigner les mouches en agitant une tapette en plastique. « Je vends du porc ici depuis plus de vingt ans, dit en soupirant la bouchère. Pendant longtemps, ça a bien marché. Mais depuis la crise [de 2014], c’est très difficile à cause du marché informel. Les gens vendent maintenant dans la rue, et ici les clients se font rares. »          Chômage de masse          A la fin d’une guerre civile meurtrière en 2002, l’Angola a connu une décennie de croissance spectaculaire nourrie par son pétrole, dont il est le deuxième producteur africain après le Nigeria. Mais à partir de 2014, la chute des cours du brut, qui fournit 70 % des revenus de l’Etat, a plongé le pays dans la récession.                 Lire aussi  Vivre sur une plate-forme pétrolière au large de l’Angola              Victime d’un chômage de masse, la population, très pauvre, ne survit que grâce au marché noir et au commerce parallèle, qui, selon les observateurs, pourrait aujourd’hui représenter jusqu’à 90 % de l’activité économique angolaise. Désespérément en quête de revenus, le gouvernement a décidé, au début de novembre, de faire la chasse aux zungas, ceux qui règnent en maîtres absolus sur le commerce informel.            « Dans notre société et dans nos centres urbains règnent le désordre et l’anarchie », a déploré le commandant en chef de la police, le général Paulo de Almeida, en lançant l’opération « Restgate » (« sauvetage », en portugais) : « Notre but est de rétablir l’ordre public et l’autorité de l’Etat. » Ses hommes ont fondu en masse sur les quartiers populaires de Luanda et fermé de nombreuses boutiques illégales, souvent tenues par des étrangers.          « Ils font une grosse erreur »          Sous la halle surchauffée du marché des Congolais, les commerçants respirent un peu. « La situation s’est un peu normalisée », explique Elisabeth Lumbunga, 43 ans, les mains dans une bassine d’eau dont débordent les légumes qu’elle s’apprête à vendre : « Si tous les vendeurs informels viennent ici au marché pour faire leurs affaires, les clients reviendront forcément. »          Sous le portrait du chef de l’Etat qui domine son bureau climatisé, Carla Lubata, l’administratrice du marché, a les yeux rivés sur la courbe des taxes qu’elle perçoit des vendeurs. Celle-ci remonte. « L’opération empêche les gens de vendre dans la rue, nous avons déjà un marché un peu plus rempli, se réjouit-elle. Le gouvernement fait tout ce qu’il peut pour nous. On espère que l’économie va repartir rapidement. »                 Lire aussi  A Paris, le président angolais Joao Lourenço veut reconquérir les investisseurs              Principales cibles du nettoyage gouvernemental, les commerçants étrangers, souvent clandestins, en doutent. Il y a cinq ans, Emmanuel Chizondu, 33 ans, a quitté son Nigeria natal pour refaire sa vie à Luanda. Jusqu’au début du mois, il dirigeait une petite affaire de vente de pièces détachées automobiles, illégale mais plutôt prospère. « La crise a pesé sur nous mais on s’en sortait, l’Angola est un pays plein d’opportunités, confie-t-il. Je comprends qu’ils veulent remettre de l’ordre dans leur pays, mais ils font une grosse erreur. Ils ont fermé ma boutique et mes cinq employés angolais ne peuvent plus travailler. Aujourd’hui, ils pleurent. »          Récession prévue en 2018          « C’est bien de vouloir assainir le climat des affaires, renchérit un diplomate en poste à Luanda. Mais cette opération transparence asphyxie les gens qui vivaient avec très peu. La situation sociale est extrêmement préoccupante. »          Malgré les efforts du gouvernement pour contrôler sa dette et l’inflation ou faire revenir les investisseurs étrangers, les prévisions restent maussades. Le Fonds monétaire international table sur une nouvelle récession en 2018 (– 0,1 %). « Le développement de l’Angola sera assuré par la rigueur, la discipline, l’efficacité et le patriotisme », répète le ministre des finances, Augusto Archer Mangueira.                 Lire aussi  Opération « mains propres » en Angola              Pas de quoi rassurer pour l’heure Joao Domingos, un vendeur de chaussures. « Pour l’instant, Joao Lourenço a surtout fait des réformes politiques, note-t-il. Il y a eu quelques progrès dans la lutte contre la corruption, mais moi, je ne sens pas la différence. J’espère que ce sera le cas dans quelques années. »                  Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                                 Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                    Annonces automobiles avec La Centrale           JAGUAR XJ6 12000 € 60           VOLVO S80 12390 € 83           KIA RIO 13990 € 22      Recherche                                           En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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Par  Isabelle Mandraud et Nicolas Chapuis   Publié aujourd’hui à 08h45, mis à jour à 15h02     Temps de Lecture 2 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Kim Jong-yang assurait l’intérim depuis la mystérieuse « disparition » de Meng Hongwei, alors qu’il effectuait un déplacement en Chine. KANG KYUNG-KOOK / AP             Le Sud-Coréen Kim Jong-yang a été élu président d’Interpol, le 21 novembre, à Dubaï, lors de la 87e assemblée générale de l’organisation internationale de police criminelle. La course à la présidence s’était durcie ces deux derniers jours après que les Etats-Unis et les pays occidentaux – dont la France, représentée par la directrice centrale de la police judiciaire, Mireille Ballestrazzi – ont apporté un soutien appuyé au candidat de Séoul. Il s’agissait de faire barrage à Alexandre Prokoptchouk, donné favori ; un général de police russe travaillant depuis douze ans dans cette organisation dont il était devenu le vice-président en 2016.          « Nous encourageons toutes les nations et organisations faisant partie d’Interpol et respectant l’Etat de droit à choisir un chef intègre », avait déclaré le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, se déclarant en faveur de Kim Jong-yang. Bien que le poste soit plus honorifique qu’opérationnel – le vrai pouvoir est entre les mains du secrétaire général, l’Allemand Jürgen Stock, qui valide ou non la diffusion des demandes et des mandats d’arrêt –, l’élection du général russe inquiétait aussi bien les Occidentaux que les opposants de Vladimir Poutine.            « C’est dommage, bien sûr, que notre candidat ne l’ait pas emporté. Mais d’un autre côté, si on regarde de manière impartiale les déclarations d’une série de pays la veille du vote, il est évident qu’il y a eu de fortes pressions », a déclaré à Moscou le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.          Alors que M. Prokoptchouk était donné favori, Mikhaïl Khodorkovski s’était indigné mardi : « Il suivra n’importe quel ordre du Kremlin ! » De Londres, l’ex-oligarque russe en exil avait tenu une conférence de presse en compagnie de l’homme d’affaires britannique William Browder pour protester contre l’éventuelle désignation du Russe à la tête d’Interpol. M. Browder, tout comme M. Khodorkovski, a fait l’objet d’une « notice rouge » – sorte de mandat d’arrêt international transmis aux 194 Etats membres d’Interpol – pour des motivations jugées politiques.          Elu pour deux ans seulement          Côté français, on reconnaissait que l’élection du candidat russe, surtout après l’affaire Skripal, serait un mauvais signal pour l’institution établie à Lyon. Devant la montée des crispations, Moscou avait réagi. Dans un communiqué publié mardi, le ministère de l’intérieur russe a dénoncé une « campagne dans les médias occidentaux pour décrédibiliser le candidat russe ».          Le nouveau patron d’Interpol est élu pour deux années seulement, contre quatre d’habitude, ce qui correspond à la fin du mandat du précédent président, le Chinois Meng Hongwei, arrêté par Pékin. M. Meng a « disparu » alors qu’il effectuait un déplacement dans son pays – il n’est pas réapparu en public depuis, mais les autorités de Pékin ont confirmé qu’il faisait l’objet d’une enquête pour corruption, et Interpol a accepté une lettre de démission sans signature manuscrite.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Sous pression, Interpol se refuse à contrarier la Chine malgré la disparition de son président              L’organisation fait déjà l’objet de beaucoup de critiques, et son utilisation par les forces de police françaises est en réalité assez limitée. « Il y a tellement de pays qui y participent, dont certains qui ne sont pas franchement amicaux, qu’on hésite avant de diffuser des informations », confie une source policière.          « Interpol a le mérite d’exister, mais c’est surtout une immense boîte aux lettres internationale, qui sert à diffuser des mandats d’arrêt par exemple », abonde Frédéric Péchenard, l’ancien patron de la police nationale, relevant que cette organisation n’a rien à voir avec Europol, « qui est un outil très efficace de collaboration entre pays démocratiques européens ». Et auquel ne participe pas la Russie de Vladimir Poutine.                    A quoi sert Interpol ?      Interpol est une organisation internationale visant à prévenir et à combattre la criminalité et le terrorisme. Elle permet à ses cent quatre-vingt-douze pays membres de transmettre, d’échanger et de consulter des informations policières, même s’il n’existe aucune relation diplomatique entre eux. Son président est élu par l’assemblée générale, composée de délégués désignés par chaque pays membre, pour un mandat de quatre ans.         Créée en 1923 à Vienne sous le nom de « Commission internationale de police criminelle«  (CIPC), elle passe sous le contrôle de l’Allemagne nazie en 1938 à la suite de l’annexion de l’Autriche. La plupart des pays mettent alors fin à leur participation, et la CIPC cesse d’exister en tant qu’organisation internationale. Elle ne renaît qu’au lendemain de la deuxième guerre mondiale, en 1946, sous le nom d’« Interpol », dont le siège est en France.         Politiquement neutre, elle n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires ne concernant qu’un pays membre. Ses activités concernent le trafic et la production de drogue, le terrorisme, le blanchiment d’argent, le crime organisé et la criminalité transnationale.                       Isabelle Mandraud  (Moscou, correspondante)   et   Nicolas Chapuis           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           CADILLAC SRX 23990 € 92           KIA RIO 13990 € 22           BENTLEY BENTAYGA 190000 € 98      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1880000 € 109 m2           PARIS 16 (75016) 1563000 € 82 m2           PARIS (75013) 983000 € 88 m2      Recherche                              Annonces automobiles avec La Centrale           SKODA KAROQ 28370 € 77           MAZDA 3 19900 € 94           OPEL SIGNUM 3900 € 95      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-19"> ¤ Contestation des résultats, demandes d’annulation du scrutin, alliances entre partis, rôle de l’armée… Jusqu’au 19 décembre, la Grande Ile retient son souffle.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-19"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  Le taux de chômage reste stable en France, selon l’Insee                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La migration des entreprises vers la ville accroît la ségrégation sociale »   Philippe Escande                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La pause, est-ce encore du travail ? »   Jean-Emmanuel Ray Professeur à l'école de droit de Paris-I-Panthéon-Sorbonne                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Le rôle des SES n’est pas de transmettre une doctrine, mais d’offrir aux jeunes un regard éclairé »   Collectif des Economistes atterrés               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                    04:28     Europe  Pourquoi la gigantesque tombe de Franco divise encore les Espagnols                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Laure Verneau   Publié aujourd’hui à 07h00, mis à jour à 13h02     Temps de Lecture 4 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                         Un arrêt de bus à Antananarivo, capitale de Madagascar, le 6 novembre 2018. MARCO LONGARI / AFP             Les résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle à Madagascar sont contestés par l’ensemble des candidats, dont certains ont déposé une requête en annulation devant la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Cette crise peut-elle dégénérer dans la rue, comme Madagascar en a fait à plusieurs reprises l’expérience par le passé ? L’armée a d’ores et déjà mis en garde contre une telle tentation. De leur côté, l’Union européenne et l’Union africaine, qui appuient le processus électoral et avaient déployé des observateurs le 7 novembre, ont demandé aux candidats de rester dans le cadre légal.                 Lire aussi  Présidentielle à Madagascar : deux anciens présidents qualifiés pour le second tour              Qui conteste les résultats du premier tour ?          Tous les candidats contestent les résultats annoncés samedi 17 novembre par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), mais aucun n’agite pour le moment la menace de faire descendre ses partisans dans la rue. Andry Rajoelina, vainqueur de ce premier tour avec 39,19 % des voix, a fait savoir lundi qu’il se conformerait au résultat final de la HCC. Celle-ci doit valider les résultats de la CENI entre le 26 et le 28 novembre. Elle est par ailleurs la seule institution à pouvoir légiférer sur les différends électoraux.            M. Rajoelina a annoncé qu’il déposerait une plainte auprès de la HCC en raison des nombreuses irrégularités relevées pendant le scrutin. L’ex-chef de l’Etat pendant la Transition (2009-2014) exige une confrontation des procès-verbaux au niveau de la CENI et des « sanctions exemplaires » pour ceux « qui font fi de détourner le choix du peuple ».          De son côté, l’ancien président Marc Ravalomanana (2002-2009), arrivé à la deuxième place avec 35,29 % des voix, a fait savoir sur sa page Facebook qu’il acceptait les résultats de la CENI. Mais comme son rival, il déposera plainte auprès de la HCC. « Nous allons déposer une requête en rétablissement des voix, déclare Hanitra Razafimanantsoa, sa porte-parole, jointe par téléphone. Nous avons fait des critiques sur les méthodes de la CENI bien avant les élections. »          Certains candidats vont plus loin et demandent l’annulation de l’élection. A commencer par le chef de l’Etat sortant, Hery Rajaonarimampianina, qui estime avoir été victime d’une « fraude massive ». La coalition des 25 candidats qui, dès avant le premier tour, désavouaient le travail de la CENI et le processus électoral a également déposé une requête en annulation. La HCC dispose de sept jours statuer.                 Lire aussi  Présidentielle à Madagascar : les favoris unanimes pour critiquer la commission électorale              L’annulation de l’élection est-elle possible ?          La HCC a le pouvoir d’annuler les élections. Ce scénario est toutefois jugé peu probable. « La HCC peut annuler les résultats de certains bureaux de vote dans des cas très flagrants de fraude. Mais cela n’aurait pas d’incidences sur le résultat final, explique Sahondra Rabenarivo, juriste et membre du Sefafi, l’Observatoire de la vie publique à Madagascar. Par le passé, aucune requête en annulation n’a jamais abouti. Et je pense que cette fois-ci, ils ne le feront pas non plus. Même sous pression, même sous la menace. Il est dans l’intérêt de la nation d’avoir un deuxième tour. »          Tout en admettant que les résultats de la CENI ne sont pas exempts d’erreurs, la juriste estime qu’ils sont représentatifs de la volonté de la population. « Ce vote est une façon pour les Malgaches de solder la crise de 2009, indique-t-elle. En 2013, on avait 40 candidats, avec deux finalistes du second tour parfaitement inconnus [Jean-Louis Robinson et Hery Rajaonarimampianina] et un vote beaucoup plus éparpillé. »                  Lire aussi  A Madagascar, l’accord de pêche avec la Chine pris dans les filets de la présidentielle              Quelles alliances pour le second tour ?          L’écart entre MM. Rajoelina et Ravalomanana n’est pas énorme : 194 000 voix. Le premier a engrangé d’importants scores dans quasiment toutes les régions, alors que M. Ravalomanana s’est démarqué dans les circonscriptions densément peuplées (notamment dans la région d’Analamanga, qui comprend la capitale, Antananarivo, dont son épouse est maire).          Les voix des recalés seront donc âprement convoitées dans la perspective du 19 décembre, date fixée pour le second tour. Le rapprochement aurait déjà commencé entre le HVM, le parti de M. Rajaonarimampianina, qui est arrivé troisième avec un peu moins de 9 % des voix, et le TIM, de M. Ravalomanana. Les 33 autres candidats, qui ont totalisé 772 000 voix environ, ne devraient pas être laissés de côté dans le jeu d’alliances qui s’annonce.          Reste un paramètre dont l’évolution pourrait peser tout autant : le taux de participation. Lors de l’élection de 2013, il avait progressé de dix points entre les deux tours.                 Lire aussi  Présidentielle à Madagascar : les femmes sonnent le réveil citoyen              L’armée pourrait-elle intervenir en cas de crise ?          Face aux multiples mises en cause du scrutin, l’armée est sortie de sa réserve, le 16 novembre, pour rappeler les candidats à leurs responsabilités. « Madagascar est un Etat de droit. Les forces de l’ordre avertissent tout individu qui serait tenté de faire une provocation ou de semer le trouble », a indiqué Njatoarisoa Andriajanaka, le commandant de la gendarmerie nationale, lors d’une conférence de presse en présence du chef d’état-major de l’armée et du directeur général de la police.          Les forces armées ne s’étaient pas exprimées depuis la crise préélectorale qui avait conduit au remaniement ministériel, en juin, et au cours de laquelle elles avaient une première fois demandé aux politiciens de respecter les règles de droit. Cette nouvelle intervention indique qu’elles n’entendent pas changer de position.          « Dans le cas où il y aurait des troubles à l’ordre, nous interviendrons dans le respect de la légalité. Nous veillons au grain, surtout en ce qui concerne les actes de vandalisme pendant les manifestations, assure le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la défense, joint par téléphone. Nous serons toujours derrière l’autorité civile. Il vaut mieux prévenir que guérir, c’était la raison de notre conférence de presse vendredi. »           Peut-on envisager un scénario similaire à 2009, où l’armée se rangerait derrière un candidat ? La voix du ministre se raidit : « L’histoire a montré que la voie extra-constitutionnelle n’apportait que des sanctions ; ça n’apportera rien au pays. Nous ne voulons plus de chaos. Nous attendons les résultats officiels de la HCC et nous aviserons sur la marche à suivre. » Selon la juriste Sahondra Rabenarivo, le schéma de 2009 est exclu puisque, selon elle, les rangs des forces armées sont trop dispersés politiquement.              Laure Verneau  (Antananarivo, correspondance)           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                                 Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services      Annonces automobiles avec La Centrale           OPEL SIGNUM 3900 € 95           VOLKSWAGEN UP! 6490 € 31           BENTLEY BENTAYGA 190000 € 98      Recherche                                                         En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-20"> ¤                             Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                           À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Carlos Ghosn    Mouvement des "gilets jaunes"    Brexit    Harcèlement sexuel    Russie    Climat    Emmanuel Macron    Éducation    Immigration en Europe    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Emploi  Le taux de chômage reste stable en France, selon l’Insee                    Chronique   Article réservé à nos abonnés « La migration des entreprises vers la ville accroît la ségrégation sociale »   Philippe Escande                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « La pause, est-ce encore du travail ? »   Jean-Emmanuel Ray Professeur à l'école de droit de Paris-I-Panthéon-Sorbonne                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Le rôle des SES n’est pas de transmettre une doctrine, mais d’offrir aux jeunes un regard éclairé »   Collectif des Economistes atterrés               Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      07:11     Astronomie  A quoi sert la Station spatiale internationale ?                    02:54     Emploi  Pourquoi un faible taux de chômage n’est pas toujours bon signe                    04:28     Europe  Pourquoi la gigantesque tombe de Franco divise encore les Espagnols                    03:17     Économie  Les produits gratuits le sont-ils vraiment ?             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Par  Stéphanie Le Bars   Publié aujourd’hui à 06h38, mis à jour à 13h43     Temps de Lecture 3 min.      Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail             Le texte débute et s’achève sur une formule de campagne électorale, « L’Amérique d’abord ! », qui ne laisse guère de doute sur la vision géopolitique du président américain. Entre les deux slogans, le long communiqué publié mardi 20 novembre par la Maison Blanche confirme que les Etats-Unis souhaitent demeurer « un partenaire inébranlable » de l’Arabie Saoudite, en dépit du meurtre de Jamal Khashoggi, un journaliste saoudien critique du régime, tué dans les locaux du consulat de son pays à Istanbul le 2 octobre. Les raisons avancées par Donald Trump sont stratégiques tout autant qu’économiques.          Dans un style inhabituel pour ce type de déclaration, jalonnée de nombreux points d’exclamation et de multiples détours, M. Trump semble laisser planer le doute sur l’implication du prince héritier Mohammed Ben Salman (« MBS ») dans l’assassinat et le démembrement de M. Khashoggi, afin de préserver une alliance qu’il estime « dans l’intérêt des Etats-Unis, d’Israël et d’autres partenaires dans la région ». « Le roi et le prince héritier ont vigoureusement démenti avoir eu connaissance de l’organisation ou de l’exécution du meurtre de M. Khashoggi. Nos agences de renseignement continuent de vérifier toutes les informations, mais il se pourrait très bien que le prince héritier ait eu connaissance de cet événement tragique – peut-être et peut-être pas », écrit sans trancher le président américain.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  De l’affaire Hariri à l’assassinat de Khashoggi, la méthode « MBS »              « Rien d’absolument certain »          « Cela étant dit, il se peut que l’on ne sache jamais toutes les circonstances de ce meurtre », ajoute-t-il, défiant les conclusions de la CIA (l’agence de renseignements extérieurs des Etats-Unis), rapportées par la presse américaine et selon lesquelles le prince héritier aurait bien autorisé le meurtre du journaliste. Selon des enregistrements obtenus par les services de renseignement américains, un membre de l’équipe impliquée dans la disparition de M. Khashoggi aurait demandé à l’un de ses supérieurs, par téléphone, de « dire à [son] patron » que la mission avait été accomplie. Selon le New York Times la personne en question était le prince héritier. Devant la presse, mardi M. Trump a assuré que « la CIA n’a rien trouvé d’absolument certain ». Il s’est borné à rappeler que les Etats-Unis avaient décidé des sanctions financières à l’encontre de dix-sept Saoudiens, impliqués dans le meurtre.            Visiblement soucieux de mettre un terme à cette affaire, le président américain réitère donc sa confiance dans le « Royaume saoudien, allié important dans notre combat contre l’Iran ». Seul ennemi véritablement pointé du doigt, l’Iran occupe une place de choix dans le communiqué, dont les premières phrases résument les multiples dangers que représente aux yeux de M. Trump ce pays, qualifié de « plus grand soutien du terrorisme ». Dans un « monde très dangereux », justifie-t-il, l’alliance avec l’Arabie saoudite, – « qui a accepté de dépenser des milliards pour lutter contre le terrorisme islamique, qui se retirerait volontiers du Yémen si les Iraniens acceptaient de quitter ce pays » en guerre –, est d’autant plus indispensable. Cette analyse est défendue par son beau-fils et conseiller Jared Kushner, qui a développé des liens étroits avec « MBS ». Elle a été confortée, mardi, par son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo : il a évoqué un « monde méchant et rude » pour justifier le choix des Etats-Unis de privilégier leurs intérêts stratégiques et financiers.          Ne pas perdre « sa voix morale »          Le président des Etats-Unis ne cache pas que les liens économiques avec l’Arabie saoudite ont joué un rôle dans sa décision d’exonérer le royaume de sanctions. Il met en avant des contrats avec Riyad pour un montant « de 450 milliards de dollars », garantissant des « centaines de milliers d’emplois » américains, notamment dans l’armement. Ces chiffres sont régulièrement contestés par la presse, qui relève que peu de contrats ont été réellement signés. Le Pentagone a reconnu lui-même que le royaume ne s’était pour l’heure engagé que sur des achats militaires d’un montant de 14,5 milliards de dollars. M. Trump se félicite par ailleurs que l’Arabie Saoudite ait répondu à ses demandes « de maintenir le prix du pétrole à un niveau raisonnable ».               Lire aussi : Malgré l’affaire Khashoggi, « MBS » reste intouchable à Riyad              En dépit de ces justifications, la position de M. Trump est loin de faire l’unanimité, y compris dans son camp. Proche du président, le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, a estimé qu’il n’était pas dans l’intérêt du pays de perdre « sa voix morale » sur la scène internationale. Selon lui, la décision d’infliger des sanctions sévères à l’Arabie saoudite et à la famille royale pourrait trouver « un large soutien bipartisan » au Congrès.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  L’affaire Khashoggi divise Washington              Sur le plan international, la Turquie a réitéré son souhait, mardi, que les commanditaires du meurtre « rendent des comptes ». Enfin, le Washington Post auquel collaborait M. Khashoggi a jugé que la réponse de M. Trump constituait « la trahison de valeurs anciennes défendues par les Etats-Unis pour le respect des droits de l’homme ». Selon le quotidien, M. Trump « place ses relations personnelles et les intérêts commerciaux au-dessus des intérêts américains ».              Stéphanie Le Bars  (Washington, correspondance)           Voir les réactions             Les plus lus     Et Donald Trump se prit un gros râteau en Finlande    « Gilets jaunes » : un deuxième mort, Macron appelle au « dialogue »    Thierry Bolloré va assurer la direction exécutive de Renault, dont Carlos Ghosn demeure PDG                 Édition du jour Daté du jeudi 22 novembre   Lire le journal numérique                                                     Annonces automobiles avec La Centrale           TOYOTA AVENSIS VERSO 2900 € 67           VOLKSWAGEN UP! 6490 € 31           JAGUAR XK8 14000 € 13      Recherche              Le Monde refait son site   Accédez au mode d’emploi ›   Aidez-nous à améliorer le site ›                Dans la même rubrique                                 Services                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1563000 € 82 m2           PARIS 17 (75017) 666000 € 57 m2           PARIS 17 (75017) 1800000 € 159 m2      Recherche             Annonces automobiles avec La Centrale           KIA RIO 13990 € 22           BENTLEY BENTAYGA 190000 € 98           TOYOTA AVENSIS VERSO 2900 € 67      Recherche                             En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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