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Musée d’Orsay, Philharmonie, arc de Triomphe… Macron poursuit les commémorations du 11-Novembre

Vladimir Poutine, Angela Merkel et Donald Trump notamment sont présents à Paris pour les cérémonies commémoratives.



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 18h34
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 18h55
   





                        



   


Emmanuel Macron poursuit son marathon pour les commémorations du centenaire du 11-Novembre. Après une semaine « d’itinérance mémorielle », ponctuée, samedi 10 novembre dans l’après-midi, d’une cérémonie très symbolique dans la clairière de Rethondes (Oise) en présence de la chancelière allemande, Angela Merkel, le président français retrouve dans la soirée Donald Trump, Mme Merkel et plusieurs autres dignitaires au Musée d’Orsay. Ils visiteront l’exposition consacrée à Picasso et profiteront d’un dîner protocolaire sur place.
Les membres des délégations étrangères iront ensuite assister à l’opéra « Shell Shock, a requiem of War » à la Philharmonie de Paris. L’opéra du compositeur Nicholas Lens et du rockeur Nick Cave revient sur le « syndrome des tranchées », un état traumatique extrême dû aux bombardements et à la vie recluse dans ces fosses communes qui n’en avaient pas le nom, lors de la première guerre mondiale.

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          Pour Emmanuel Macron, une semaine d’« itinérance mémorielle » tortueuse et agitée



« Forum pour la paix »
Point d’orgue des commémorations, une grande cérémonie aura lieu dimanche 11 novembre au matin, sous l’arc de Triomphe, en présence d’une soixantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont Angela Merkel, Vladimir Poutine et Donald Trump. Le chef de l’Etat prononcera alors un discours avant de convier l’ensemble des dirigeants à un déjeuner à l’Elysée.
Angela Merkel, la chancelière allemande, ouvrira à 15h30 la première édition du « Forum pour la paix » dans la Grande Halle de la Villette, dans le nord-est de Paris. « Un geste symbolique qui témoigne de la réconciliation et de l’amitié franco-allemande » selon l’Elysée – qui sera suivi d’une prise de parole du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Un rendez-vous qui a vocation à être reconduit d’année en année.

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Merkel et Macron à Rethondes pour une cérémonie très symbolique

Le chef de l’Etat français et la chancelière allemande se sont rendus ensemble, ce samedi, à Compiègne, sur les lieux de l’armistice qui a scellé la fin de la première guerre mondiale.



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
 |    10.11.2018 à 10h14
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 18h55
   





                        



   


Cent ans après la fin de la première guerre mondiale, Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont retrouvés samedi 10 novembre à la clairière de l’armistice à Compiègne, dans l’Oise, au nord de la capitale. Le président et la chancelière sont réunis dans la clairière de Rethondes pour une cérémonie très symbolique, avant-dernière étape de l’« itinérance mémorielle » du chef de l’Etat avant la cérémonie du 11-Novembre à Paris.

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C’est ici que le 11 novembre 1918 fut signé dans un wagon-restaurant l’armistice scellant la fin de la première guerre mondiale, qui fit 18 millions de morts. Cachée en pleine forêt de Compiègne, la clairière de Rethondes avait été choisie par le généralissime des armées alliées, Ferdinand Foch, pour abriter les négociations en raison de son calme et de son isolement. Elle est située au bout d’une « allée triomphale » inaugurée en 1922, que remontent les présidents français lors des cérémonies commémoratives.
Le « wagon de l’armistice », où Adolf Hitler avait également fait signer l’armistice du 22 juin 1940, a été emporté par les Allemands et utilisé à des fins de propagande, avant d’être détruit en avril 1945. Une réplique du wagon a été installée depuis 1962 dans un bâtiment musée qui attire 70 000 visiteurs par an.
« Un déplacement hautement symbolique »
Le palais de l’Elysée relève que « c’est la première fois depuis 1945 » que le président français et le chef du gouvernement allemand se rencontrent dans la clairière de l’Armistice. « C’est un déplacement hautement symbolique, il s’agit du premier déplacement franco-allemand » sur le site depuis la seconde guerre mondiale, insiste-t-on à l’Elysée.
Compiègne, « c’est le lieu de la revanche, ce sera le lieu de l’ultime réconciliation si besoin était », ajoute la même source. « On est dans les pas du chancelier Helmut Kohl et du président François Mitterrand », veut-on croire au palais, qui étaient apparus main dans la main en 1984 à Verdun.

   


Après un passage en revue des troupes de la brigade franco-allemande, le dévoilement d’une plaque commémorative et le dépôt d’une gerbe commune, les deux dirigeants ont signé le livre d’or dans le wagon où ont été signés l’armistice du 11 novembre 1918 puis celui du 22 juin 1940. 
La cérémonie a été voulue « sobre et sans discours », selon une source proche de l’organisation de la cérémonie. Malgré l’absence de prise de parole officielle, le président français et la chancelière allemande ont ensuite discuté avec un groupe de jeunes. M. Macron leur a dit la nécessité, selon lui, d’être « à la hauteur » de ce que clamaient les contemporains de la Grande guerre : « Plus jamais ça ! ».
Il faut « ne rien céder aux passions tristes, aux tentations de la division », a déclaré le président français, répétant son message politique en faveur de plus de coopération dans une Europe où les électeurs se tournent de plus en plus vers des courants hostiles à l’intégration européenne.

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11 novembre à l’arc de Triomphe
Les deux dirigeants se retrouveront ensuite dimanche pour la traditionnelle cérémonie du 11-Novembre sous l’arc de Triomphe à Paris en présence d’une soixantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont Vladimir Poutine et Donald Trump. La chancelière allemande ouvrira dans l’après-midi la première édition du « Forum pour la paix », « un geste symbolique qui témoigne de la réconciliation et de l’amitié franco-allemande » selon l’Elysée.

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                Armée européenne : Macron joue l’apaisement avec Trump en parlant d’une « confusion »



Dans la soirée, les Macron, Trump, Merkel, et plusieurs autres dignitaires se retrouveront au Musée d’Orsay à Paris, pour une visite de l’exposition consacrée à Picasso et un dîner protocolaire sur place, avant la grande cérémonie de dimanche matin sous l’arc de Triomphe en présence de plusieurs dizaines de chefs d’Etat et de gouvernement, point d’orgue des commémorations.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ DERRIÈRE LE CHIFFRE – La guerre 14-18 a constitué un massacre d’une ampleur sans précédent, de 9 à 10 millions de morts.
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Comment évaluer le nombre de morts de la première guerre mondiale ?

DERRIÈRE LE CHIFFRE – La guerre 14-18 a constitué un massacre d’une ampleur sans précédent, de 9 à 10 millions de morts.



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 14h00
    |

            Anne-Aël Durand








                        


Il y a cent ans s’achevait la première guerre mondiale, un conflit qui a marqué les esprits, tant les morts ont été nombreux. Alors que l’on commémore le centenaire de ce massacre, il n’est pas si facile d’obtenir des décomptes précis des millions de morts causées par cette guerre. Les données disponibles montrent toutefois l’ampleur du traumatisme.
1) Pourquoi est-il difficile d’obtenir des chiffres précis ?
Selon les différents décomptes, le nombre de victimes de la guerre varie de 8,5 à 10 millions de morts, rien que parmi les militaires. L’approximation est encore plus complexe pour les populations civiles.
La différence entre « pertes » et morts
« Sur le moment, les militaires avaient autre chose à faire que compter les morts, explique Antoine Prost, professeur d’histoire émérite à Paris-I et spécialiste de la première guerre mondiale. Ce qui intéressait les militaires, c’est le nombre de vivants qu’on pouvait envoyer au front. Ils comptaient les pertes, c’est-à-dire à la fois les morts, les prisonniers et les blessés. Par exemple, à Verdun, il y a eu 700 000 pertes, mais seulement 300 000 morts. » 
Sans compter que les batailles de tranchées ont laissé de nombreux corps qui n’ont pu être identifiés. L’ossuaire de Douaumont rassemble ainsi les restes de 130 000 soldats inconnus, allemands et français. Les certificats de décès de certains soldats n’ont été délivrés aux familles que quelques années après la fin de la guerre.
Des définitions fluctuantes
Si un soldat tombé sous le feu ennemi est indubitablement mort de la guerre, d’autres situations sont plus complexes : faut-il décompter les prisonniers qui ont péri dans les camps (plus de 180 000 en Russie), ou les soldats morts de maladie, souvent du fait de leur état de grande fatigue (plus de 70 000 en France) ? Doit-on comptabiliser les fusillés, dont certains ont été réhabilités ensuite ? Les données des armées écartent le plus souvent ces situations pour ne pas gonfler le nombre de victimes.
Des chiffres souvent sous-estimés, parfois surestimés
Durant le conflit, l’armée avait tendance à sous-estimer la mortalité, comme l’explique Antoine Prost, dans un article de 2008. Après l’armistice, un bilan a été réalisé par un député de Meurthe-et-Moselle, Louis Marin, en 1920 dans le but d’évaluer le montant des pensions à verser, toujours à partir des données de l’armée, et lui-même admettait qu’il s’agissait de « chiffres minimum », pour la plupart « en dessous de la vérité ».
Inversement, les Etats-Unis ont surestimé leur implication dans le conflit, en incluant des victimes de la grippe espagnole, selon Antoine Prost :
« Pour les soldats américains, on compte généralement entre 110 000 et 120 000 morts. Mais il y en a 35 000 qui sont morts dans les hôpitaux sans même avoir traversé l’Atlantique. »
Des données manquantes
Dernier écueil, le manque de données. Le spécialiste explique ainsi que la statistique des morts de la guerre a été arrêté fin juillet 1918 en Allemagne, et que les derniers mois ont donc été extrapolés. Au Royaume-Uni aussi, les chiffres s’arrêtent au 31 octobre 1918, soit une dizaine de jours avant l’armistice.
« Attention à la fascination du chiffre juste. Souvent, plus les chiffres sont approximatifs, plus ils sont exacts », conclut Antoine Prost, qui a compilé les données de sept études historiques, dans un chapitre de The Cambridge History of The First World War, publié par les presses universitaires de Cambridge en 2014.

        Lire :
         

          « Pas besoin de chiffres pour démontrer l’ampleur du massacre »



2- Quels pays ont été les plus touchés ?
Malgré les précautions et limites précédemment listées, les décomptes de morts estimés par Antoine Prost et par le spécialiste américain de la première guerre mondiale, Jay Winter, permettent de montrer l’impact que la guerre a pu avoir sur les différentes armées de pays belligérants.
L’armée allemande a été la plus touchée, avec plus de deux millions de morts, soit un peu plus que les Russes. L’Allemagne était pourtant bien moins peuplée que la Russie (environ 65 millions d’habitants, contre 143 millions) et avait mobilisé cinq millions de militaires de moins (13,5 millions contre 18 millions). Viennent ensuite l’Autriche, avec plus de 1,5 million de morts pour neuf millions de soldats mobilisés, et la France, qui compte entre 1,4 et 1,5 million de tués, 7,8 millions de mobilisés).
Les morts de l’Empire britannique – un peu moins d’un million – regroupent les militaires du Royaume-Uni (760 000), mais aussi de nombreux soldats des dominions : l’Australie (60 000), le Canada (61 000), l’Inde (54 000), la Nouvelle-Zélande (16 000) et l’Afrique du Sud (environ 7 000). Comme le rappelle Antoine Prost :
« Leurs pertes étaient énormes, d’autant plus que les soldats étaient des volontaires. Ils ont payé le prix fort, mais la guerre et le traité de Versailles ont marqué l’acte de naissance de ces Etats. »


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Première Guerre mondiale : 74 millions de soldats mobilisés, 10 millions de morts
 Bilan des pertes militaires chez les belligérants (selon les décomptes des historiens J. Winter et A. Prost).

Source : F. Héran, Populations &Sociétés n°510, Ined



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18 % des soldats français ont péri
La guerre a aussi concerné de plus petits pays, dont le sacrifice a été proportionnellement très élevé. Lorsque l’on effectue un ratio entre les pertes militaires et les effectifs mobilisés, c’est la Serbie qui paie le plus lourd tribut, puisque 37 % de ses soldats ont péri durant le conflit. La Roumanie, l’Empire ottoman et la Bulgarie ont aussi été très meurtries.
Selon cette perspective, la France, terrain des principales batailles, a perdu 18 % des soldats mobilisés, soit davantage en proportion que l’Autriche, l’Allemagne ou la Russie.


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Première Guerre mondiale : près d'un soldat français sur cinq a été tué, plus d'un tiers dans l'armée serbe
Par des soldats morts ou disparus par pays entre 1914 et 1918 (calcul issu des décomptes des historiens J. Winter et A. Prost). Le nombre total de mobilisés et de tués de chaque pays apparaît au survol.

Source : F. Héran, Population et Sociétés, n° 510



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3- Quel impact du conflit en France ?
Pour donner une existence individuelle à chacun des soldats tués durant la guerre 14-18, le ministère des armées a publié les fiches nominatives de 1,3 million de soldats « morts pour la France », un statut accordé sous certaines conditions aux soldats tués au combat. Cette base a ensuite été enrichie avec 95 000 fiches de militaires n’ayant pas obtenu cette mention, ainsi que des fusillés.
Chacun peut donc retrouver la fiche numérisée de son aïeul disparu sur le site Mémoire des hommes. Mais pour permettre des recherches plus précises que le simple nom (grade, date et lieu de décès…), il a fallu remplir manuellement toutes les informations : un travail mené par plus de 2 500 internautes bénévoles, en particulier l’équipe de « 1 jour 1poilu », qui a indexé un total de 1 422 977 fiches entre fin 2013 et avril 2018.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          « 1 jour 1 poilu » : des milliers d’internautes ont construit un mémorial numérique



32 567 morts le 25 septembre 1915
Ce travail collaboratif a montré, par exemple, que la journée la plus meurtrière du conflit ne se situe pas au tout début de la guerre le 22 août 1914 (21 072 morts), comme les historiens l’ont longtemps pensé, mais le 25 septembre 1915 (23 567 morts) au moment des offensives de Champagne et d’Artois.
La base Mémoire des hommes n’est malheureusement pas disponible en open data. « Cela n’a pas été prévu au départ, mais c’est un travail en cours de réflexion », précise le Webmaster qui espère que ce soit possible avec la refonte du site.
Une recherche du nombre de morts par mois permet toutefois de visualiser les principales étapes du conflit en France. Le plus frappant est la forte mortalité du début de la guerre (85 000 morts en août, 101 000 en septembre), liée à l’impréparation des soldats.


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Des pertes militaires très élevées dès le début du conflit en 1914
Evolution du nombre de morts mois par mois entre août 1914 et décembre 1918

Source : Mémoire des hommes



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 (avril à oct. 1917)',
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		valueSuffix: "  soldats",
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		},
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
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		borderColor: "#AAA",
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La répartition des lieux de décès dessine très nettement la ligne de front dans le nord-est du pays : près de 240 000 soldats ont été tués dans le seul département de la Marne.

 .tooltipdecodeurs{border-radius:4px; padding: 8px; position: absolute; z-index:9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222; } .dcdr_graticule {fill: none;stroke-width: .5px;} .dcdr_pays{cursor:pointer;} .dcdr_general{padding:16px;} #dcdr_container15417615330{padding:5px 0px 0px 0px;width:100%;background-color:#f5f6f8;} #dcdr_container15417615330 #legend_fond{fill:#ffffff;fill-opacity:0;} .tooltipdecodeurs img {padding: 1px;border: 1px solid #A2A9AE;background-color: #FFF;height: 1.5rem;margin-right: .7rem;margin-bottom: -.2rem;}.dcdr_general .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.7rem;font-weight: bold;}.ui-tooltip-content .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.3rem;font-weight: bold;}#dcdr_soustitre15417615330{padding-top:8px;}#dcdr_source15417615330{font-size:12px;text-align:right;}


Plus de la moitié des soldats tués en 1914-1918 sont morts dans la Marne, la Meuse, l'Aisne et la Somme
Nombre de soldats « morts pour la France » par département de décès, selon la base Mémoire des hommes



Source : Mémoire des hommes




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "d3-topojson/v1", "d3-geo-projection/v0", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/js/francedom.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson) {

d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15417615330").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
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height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15417615330").append("svg").attr("id", "mapSVG15417615330").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15417615330");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15417615330");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15417615330");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/fr_dept.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Département","morts"],["Ain",1101],["Allier",3206],["Ardèche",751],["Cantal",591],["Drôme",1661],["Isère",3001],["Loire",2419],["Haute-Loire",719],["Puy-de-Dôme",3202],["Rhône",8319],["Savoie",1791],["Haute-Savoie",577],["Côte-d'Or",2979],["Doubs",2584],["Jura",1071],["Nièvre",1765],["Haute-Saône",1770],["Saône-et-Loire",2452],["Yonne",2433],["Territoire de Belfort",2171],["Côtes-d'Armor",2535],["Finistère",3912],["Ille-et-Vilaine",3893],["Morbihan",2625],["Cher",2563],["Eure-et-Loir",1731],["Indre",1130],["Indre-et-Loire",2044],["Loir-et-Cher",977],["Loiret",3525],["Lot",612],["20",521],["Ardennes",18042],["Aube",4892],["Marne",239365],["Haute-Marne",3596],["Meurthe-et-Moselle",55999],["Meuse",226745],["Moselle",13623],["Bas-Rhin",3282],["Haut-Rhin",25752],["Vosges",25160],["Aisne",137520],["Nord",13522],["Oise",50356],["Pas-de-Calais",98257],["Somme",123642],["Paris",13866],["Seine-et-Marne",8021],["Yvelines",3355],["Essonne",1093],["Hauts-de-Seine",2508],["Seine-Saint-Denis",1574],["Val-de-Marne",2634],["Val-d'Oise",971],["Calvados",2144],["Eure",1663],["Manche",2858],["Orne",1384],["Seine-Maritime",4569],["Charente",1524],["Charente-Maritime",2149],["Corrèze",992],["Creuse",1044],["Dordogne",1690],["Gironde",6156],["Landes",799],["Lot-et-Garonne",1095],["Pyrénées-Atlantiques",1983],["Deux-Sèvres",876],["Vienne",1411],["Haute-Vienne",2000],["Ariège",782],["Aude",1121],["Aveyron",817],["Gard",1666],["Haute-Garonne",2676],["Gers",842],["Hérault",3325],["Lozère",293],["Hautes-Pyrénées",846],["Pyrénées-Orientales",1056],["Tarn",1126],["Tarn-et-Garonne",835],["Loire-Atlantique",3156],["Maine-et-Loire",2134],["Mayenne",1326],["Sarthe",2428],["Vendée",1211],["Alpes-de-Haute-Provence",252],["Hautes-Alpes",559],["Alpes-Maritimes",4391],["Bouches-du-Rhône",7860],["Var",9339],["Vaucluse",1787]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [0,5000,20000,60000,120000,240000];
var color=["#f7f7f7","#cccccc","#969696","#636363","#252525"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([5000,20000,60000,120000])
.range(d3.range(5).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.fr_dept).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#ffffff"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,);
console.log(virgule)
var t0 = Math.round(a[i])
var t1 = Math.round(a[i + 1])
return t0 + "  à  " + t1 + " " + ""});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Nombre de morts");
var rect = document.getElementById("legende15417615330").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15417615330").width();
var h = $("#dcdr_map15417615330").height();
var x = w * 0 / 100, y = h * 48 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Département","morts"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15417615330").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)]);
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Département}}";
var content = "{{morts}} soldats « morts pour la France » durant la Première Guerre mondiale";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});

var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15417615330 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});



        Lire :
         

          Centenaire du 11-Novembre : la géographie des « morts pour la France »



31 % de morts parmi la « classe 14 »
La guerre 14-18 a surtout fauché toute une génération d’hommes qui avaient une vingtaine d’années au moment de l’entrée en guerre. Comme l’explique le démographe François Héran dans « Générations sacrifiées : le bilan démographique de la Grande Guerre » (Populations & Sociétés, Ined, 2014), la « classe 14 », c’est-à-dire la génération qui avait 20 ans en 1914, « subit de plein fouet le choc des premiers mois de guerre et fut mobilisée pendant tout le conflit ». Résultat, 31 % des hommes incorporés sont morts, soit 22 % de leur génération.


	#container_15417733365{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
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	#container_15417733365 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		text-align: right;
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		padding-bottom: 5px;
	}



Les soldats qui avaient vingt ans en 1914 ont été les plus  nombreux à mourir
Nombre de militaires tués en fonction de leur âge en 1914.

Source : Mémoire des hommes



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	var annotation_spe = [];

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	}

});


Au-delà des hommes mobilisés, l’impact a été immense pour toute la société, en particulier pour leur famille, avec un demi-million de jeunes veuves de moins de 45 ans et environ un million d’orphelins. Le nombre de naissances a été réduit de 800 000 à 400 000 par an, ce qui a créé des « classes creuses » faisant de la France le pays le plus âgé du monde en 1939.


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En France, un pic de jeunes veuves après la Première Guerre mondiale
Comparaison entre la proportion de veuves avant guerre (en 1913) et après guerre (en 1920) par tranche d'âge. On constate une nette hausse des femmes de 20 à 40 ans ayant perdu leur mari. 

Source : F. Héran, Ined



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
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<article-nb="2018/11/10/19-4">
<filnamedate="20181110"><AAMM="201811"><AAMMJJ="20181110"><AAMMJJHH="2018111019">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Archives. 1918 Le dernier jour 1|6. Le 8 novembre à 10 heures, le maréchal Foch accueille les représentants de Berlin à bord de son wagon stationné dans la forêt de Compiègne.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤                       Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                       À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Commémorations du 11-Novembre    Midterms 2018    Brexit    Climat    Route du rhum    Immigration en Europe    Harcèlement sexuel    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie  Quand le maire de Chartres refuse 2 000 emplois                    Économie   Article réservé à nos abonnés En Chine, la « fête des célibataires », journée test de la vigueur de la consommation                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Patate, vers une flambée des prix ?   Laurence Girard                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Europe a cessé d’être invisible, c’est une évolution positive »   Agnès Bénassy-Quéré Professeur à l'Ecole d'Economie de Paris, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      02:27     Midterms 2018  Midterms : la conférence de presse de Trump dérape en affrontement avec un journaliste de CNN                    02:16     Midterms 2018  Qui est Alexandria Ocasio-Cortez, plus jeune élue du Congrès ?                    00:56     Midterms 2018  Nancy Pelosi : « Un Congrès démocratique va œuvrer à des solutions qui nous rassemblent »                         Midterms 2018  Comment Trump cherche à faire de l’immigration l’enjeu des « midterms »             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Sur Pétain, « notre mémoire collective rejoint aujourd’hui le verdict de 1945 »                    Éditorial  Taxe sur les GAFA : le blocage allemand                    Éditorial  Il faut sauver la gouvernance mondiale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés Leïla Slimani : « Emmanuel Macron aurait pu défendre les immigrés avec plus de vigueur »   Leïla Slimani Journaliste et écrivaine              Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Cinéma : « Il y a eu un apport considérable des juifs à la culture autrichienne »                    Livres   Article réservé à nos abonnés « Femmes à Boches » : les stigmates du corps féminin à la loupe                    Télévisions & Radio  « Parfum d’Irak », 14-18 et « New York Times » : trois replays pour ce week-end                    Arts  Jeff Koons condamné pour le plagiat d’une publicité Naf-Naf             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  Pour ses deux meilleures tables 2019, le Fooding mise sur une cuisine « locavore et multiculturelle »                    Actu   Article réservé à nos abonnés Adèle Haenel, le jeu sacré                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    Guides d'achat  Les meilleures cocottes pour bien cuisiner             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                            G. Dagli Orti/DeAgostini/Leemage          Centenaire du 11-Novembre : le calvaire de Rethondes   Par Gérard Courtois    RécitRéservé à nos abonnés Publié le 13 juillet 2018 à 13h46 - Mis à jour le 01 novembre 2018 à 19h53  Archives. 1918 Le dernier jour 1|6. Le 8 novembre à 10 heures, le maréchal Foch accueille les représentants de Berlin à bord de son wagon stationné dans la forêt de Compiègne.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail          A l’occasion du centenaire de l’armistice du 11-Novembre 1918, Le Monde republie certaines de ses archives.           Lundi 11 novembre 1918, au cœur de la nuit. La pluie a cessé depuis la veille. En forêt de Compiègne, dans l’Oise, à trois kilomètres de Rethondes, deux trains stationnent à l’abri des regards sur deux voies parallèles. Cent mètres les séparent, un caillebotis les relie, posé sur le sol bourbeux du sous-bois. Une vingtaine de gendarmes montent la garde alentour. La lumière filtre à travers les rideaux tirés sur les fenêtres. Dans la clairière silencieuse, l’armistice est signé à 5 h 20, après une ultime séance de négociations. Il met un terme à l’immense affrontement qui oppose, depuis août 1914, l’Allemagne aux Français et à leurs alliés – Anglais et Belges d’abord, puis Italiens, Américains, Australiens, Canadiens, Serbes, Portugais, Tchèques, Néo-Zélandais… Sur le front occidental, la première guerre mondiale, la Grande Guerre, touche à sa fin.          Le premier train est constitué de trois fourgons, deux voitures équipées de couchettes, deux wagons-lits à cabines individuelles, un wagon-restaurant, le wagon 2443 comprenant chambre et salon, enfin le wagon-restaurant 2419-D, réaménagé pour l’occasion en une grande salle de réunion et une petite pour les dactylographes. Un groupe électrogène installé à bord assure l’éclairage et le fonctionnement d’un central téléphonique et d’appareils de télégraphie.          En gare de Senlis, le 7 novembre en fin d’après-midi, ce convoi a embarqué ses passagers en toute discrétion. Montent, en effet, le maréchal Ferdinand Foch, généralissime des armées alliées à qui est réservée la voiture 2443, son fidèle second, le général Maxime Weygand, le premier Lord de la marine britannique, l’amiral Rosslyn Wemyss, assisté du contre-amiral George Hope. Ils sont accompagnés de quatre officiers de l’état-major français, de deux officiers anglais et de quelques soldats chargés de l’intendance. Dans la soirée, ils dînent puis, selon les bonnes habitudes de Foch, vont se coucher tôt.          Un civil placé à la tête des négociations          Leurs « invités » ne vont arriver qu’à 5 h 30 du matin, le 8 novembre, par le second train. Partis l’avant-veille de Berlin, ils sont passés par le quartier général allemand à Spa, en Belgique, où le maréchal von Hindenburg, grand chef de l’armée impériale, les a gratifiés de quelques mots fatalistes : « Allez avec Dieu et essayez d’obtenir le plus que vous pourrez »… Le 7 au soir, dans un épais brouillard et sur des routes défoncées, munis de drapeaux blancs confectionnés à la hâte, ils ont franchi en voiture la ligne de front à Buironfosse (Aisne), sur la route de La Capelle ; le secteur avait été prévenu et neutralisé. Après une pause à Homblières, près de Saint-Quentin, le temps d’un dîner rapide, ils ont été convoyés jusqu’à la gare de Tergnier d’où ils ont enfin rejoint la forêt de Compiègne. Ce sont les plénipotentiaires allemands, chargés de prendre connaissance et, espèrent-ils, de négocier les conditions de l’armistice préparé par le commandement allié.                         La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €       Dans la même rubrique                Article réservé à nos abonnésSur les traces de « Lawrence d’Arabie », avec Jean Rolin : Une carte maculée de sang                    Article réservé à nos abonnésKarl Lagerfeld, l’instinct de survie                    Article réservé à nos abonnésAvec Kraftwerk, l’électro embarque en première classe             Les abonnés lisent aussi...                recit     Raphaëlle Bacqué    Article réservé à nos abonnésKarl Lagerfeld, le vice et la vertu Les visages de Karl Lagerfeld (3/6). En 1972, le couturier a un coup de foudre pour le dandy Jacques de Bascher. Il devient une figure de la jet-set, mais aussi l’ennemi numéro 1 du « clan Saint Laurent ». 17 min de lecture                    recit     Harry Bellet    Article réservé à nos abonnésDes rayons et des rails : les gares de Claude Monet Les artistes prennent le train (2/6). En 1877, le peintre obtient l’autorisation de travailler à la gare Saint-Lazare. 5 min de lecture                    recit     Raphaëlle Bacqué    Article réservé à nos abonnésKarl Lagerfeld et la sensation Warhol Les visages de Karl Lagerfeld (2/6). Octobre 1970. Le styliste, désormais établi à Paris, rencontre le maître du pop art, venu faire des repérages. 14 min de lecture                 En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Le divorce Europe-Etats-Unis (2/3). A l’occasion de la venue de Donald Trump en France, dimanche, « Le Monde » consacre une série d’articles à la crise des relations transatlantiques.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤                       Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                       À la une Retour à la page d'accueil du Monde    En continu   Actualités    En ce moment    Commémorations du 11-Novembre    Midterms 2018    Brexit    Climat    Route du rhum    Immigration en Europe    Harcèlement sexuel    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Économie  Quand le maire de Chartres refuse 2 000 emplois                    Économie   Article réservé à nos abonnés En Chine, la « fête des célibataires », journée test de la vigueur de la consommation                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Patate, vers une flambée des prix ?   Laurence Girard                      Tribune   Article réservé à nos abonnés « L’Europe a cessé d’être invisible, c’est une évolution positive »   Agnès Bénassy-Quéré Professeur à l'Ecole d'Economie de Paris, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      02:27     Midterms 2018  Midterms : la conférence de presse de Trump dérape en affrontement avec un journaliste de CNN                    02:16     Midterms 2018  Qui est Alexandria Ocasio-Cortez, plus jeune élue du Congrès ?                    00:56     Midterms 2018  Nancy Pelosi : « Un Congrès démocratique va œuvrer à des solutions qui nous rassemblent »                         Midterms 2018  Comment Trump cherche à faire de l’immigration l’enjeu des « midterms »             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Sur Pétain, « notre mémoire collective rejoint aujourd’hui le verdict de 1945 »                    Éditorial  Taxe sur les GAFA : le blocage allemand                    Éditorial  Il faut sauver la gouvernance mondiale                    Tribune   Article réservé à nos abonnés Leïla Slimani : « Emmanuel Macron aurait pu défendre les immigrés avec plus de vigueur »   Leïla Slimani Journaliste et écrivaine              Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Entretien   Article réservé à nos abonnés Cinéma : « Il y a eu un apport considérable des juifs à la culture autrichienne »                    Livres   Article réservé à nos abonnés « Femmes à Boches » : les stigmates du corps féminin à la loupe                    Télévisions & Radio  « Parfum d’Irak », 14-18 et « New York Times » : trois replays pour ce week-end                    Arts  Jeff Koons condamné pour le plagiat d’une publicité Naf-Naf             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Gastronomie  Pour ses deux meilleures tables 2019, le Fooding mise sur une cuisine « locavore et multiculturelle »                    Actu   Article réservé à nos abonnés Adèle Haenel, le jeu sacré                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Elle épluche tout le temps mes messages, c’est insupportable, son insécurité permanente »                    Guides d'achat  Les meilleures cocottes pour bien cuisiner             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                            JESCO DENZEL / PICTURE-ALLIANCE / AFP        Europe-Etats-Unis : scènes de ménage à la table de l’Oncle Sam   Par Sylvie Kauffmann    EnquêteRéservé à nos abonnés Publié aujourd’hui à 06h38, mis à jour à 13h52  Le divorce Europe-Etats-Unis (2/3). A l’occasion de la venue de Donald Trump en France, dimanche, « Le Monde » consacre une série d’articles à la crise des relations transatlantiques.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail          Selon à qui l’on s’adresse, c’est La Cène de Léonard de Vinci, ou le film Douze hommes en colère. Ce n’est jamais qu’une photo, mais le cliché est saisissant par la tension qu’il reflète : on y voit Donald Trump, assis les bras croisés dans une attitude de défiance, face à un groupe de dirigeants européens, debout de l’autre côté de la table. Au premier rang d’entre eux, penchée vers le président américain qu’elle domine du regard, sous l’œil approbateur du premier ministre japonais, Shinzo Abe, la chancelière allemande, Angela Merkel, semble user de toute son autorité pour amener M. Trump à la raison.          La scène se passe au G7 de La Malbaie, au Québec, le 9 juin. La photo fait aussitôt le tour du monde, et l’utilisation que vont en faire les différents dirigeants en dit long sur l’acrimonie qui se dégage de ce sommet, que M. Trump quittera avant la fin et, surtout, dynamitera d’un tweet envoyé de l’avion présidentiel Air Force One pour annoncer qu’il retire sa signature du communiqué final.          La photo est prise par Jesco Denzel, le photographe de la chancellerie fédérale allemande, et diffusée sur les réseaux sociaux par le porte-parole de Mme Merkel, qui y voit l’occasion de montrer la chancelière sous un jour favorable, résistant à M. Trump. D’autres clichés pris par d’autres photographes, représentant le groupe plus détendu, vont être publiés, mais c’est celui-ci que l’on retiendra.                 Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Au sommet du G7, Trump seul contre tous              Piqué au vif par l’avantage psychologique pris par les Allemands, Donald Trump va revenir longuement sur cette scène, dans un entretien accordé à la télévision ABC à Singapour, où il a atterri le lendemain pour un sommet avec son nouvel « ami » nord-coréen Kim Jong-un. Le président s’inscrit en faux contre l’interprétation faite de cette « photo tellement innocente » : tout se passait très bien, dit-il, « on discutait en attendant le document final. C’était juste une photo de moi, assis les bras croisés, j’attends le document pour pouvoir le lire. C’était juste une photo amicale ».          M. Trump affirme qu’il s’est très bien entendu « avec pratiquement tout le monde », avec une mention spéciale pour « le nouveau, celui d’Italie, que j’aime beaucoup, il vient juste de gagner [Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien formé à la suite de la victoire des populistes aux élections] », et répète à plusieurs reprises : « Vous savez, c’est nous qui avons diffusé cette photo, ce sont mes gens qui l’ont diffusée ! »                          La suite est réservée aux abonnés.  Déjà abonné ? Se connecter  S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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Aujourd’hui, la démocrate Amy McGrath, dans le Kentucky. 11 min de lecture                    enquete     Frédéric Lemaître   et  Simon Leplâtre    Article réservé à nos abonnésCommerce mondial : Pékin cajole ses fournisseurs Premier exportateur mondial, la Chine tient aussi à rappeler son rang de deuxième acheteur au monde lors de la China International Import Expo, à Shanghaï. 9 min de lecture                    enquete     Arnaud Leparmentier    Article réservé à nos abonnésEtats-Unis : voyage au cœur du trumpisme Mineurs du Montana, ouvriers du Kentucky, fermiers du Nebraska… ils ont voté Trump en 2016. 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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Centenaire du 11-Novembre. En quelle année se termine réellement le conflit de 14-18 ? Les révolutionnaires ont-ils empêché l’armée allemande de gagner la guerre ? Le traité de Versailles était-il voué à l’échec ?
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Première guerre mondiale : cinq idées fausses sur 1918

Centenaire du 11-Novembre. En quelle année se termine réellement le conflit de 14-18 ? Les révolutionnaires ont-ils empêché l’armée allemande de gagner la guerre ? Le traité de Versailles était-il voué à l’échec ?



LE MONDE IDEES
 |    01.11.2018 à 16h40
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 16h43
    |

                            Antoine Flandrin








                        



                                


                            
Nombre de morts, rôle de l’armée américaine, traité de Versailles... Retour sur cinq idées fausses restées dans la mémoire collective.
1. Le 11 novembre 1918 marque la fin des hostilités
FAUX
Si la mémoire collective a longtemps retenu que l’armistice marque une rupture entre la guerre et la paix, l’historiographie des quinze dernières années insiste sur la notion de « sortie de guerre » pour montrer que les violences, militaires et civiles, se poursuivent jusqu’au milieu des années 1920.
« La première guerre mondiale ne se termine pas le 11 novembre 1918 : en Afrique, les troupes allemandes de Paul von Lettow-Vorbeck ne se rendent que le 23 novembre ; des unités de l’armée française d’Orient restent engagées en Russie en 1919 », souligne Bruno Cabanes, professeur d’histoire de la guerre moderne à Ohio State University.
D’autres conflits prennent bientôt ou ont déjà pris le relais. Entre 1917 et 1923, on ne recense pas moins de 27 conflits en Europe. « Des guerres civiles éclatent comme en Russie (1917-1923), en Allemagne (1918-1919) ou en Irlande (1922-1923), où interviennent des anciens combattants de 14-18 avec des armes et des tactiques héritées du conflit mondial, indique Bruno Cabanes. Il y a également des conflits interétatiques comme la guerre soviéto-polonaise (1919-1921) et la guerre gréco-turque (1919-1922). Sans compter les révoltes coloniales en Inde, en Egypte et en Chine liées aux promesses du wilsonisme [partisans d’une promotion de la démocratie et des valeurs américaines à travers le monde] et à la déception qu’apporte le traité de Versailles [traité de paix signé en 1919 entre l’Allemagne et les Alliés]. »
2. La Grande Guerre a fait 18 millions de morts
FAUX
Le 11 novembre 2014, le président François Hollande déclarait à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette (Pas-de-Calais) que la première guerre mondiale avait «...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ La préfecture de police de Paris, qui a annoncé le déploiement d’une dizaine de milliers de membres des forces de l’ordre, redoute des débordements liés à la mouvance autonome en marge des événements officiels.
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Centenaire : des cérémonies sous haute surveillance à Paris

La préfecture de police de Paris, qui a annoncé le déploiement d’une dizaine de milliers de membres des forces de l’ordre, redoute des débordements liés à la mouvance autonome en marge des événements officiels.



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 12h00
   





                        


L’événement est historique, l’époque est dangereuse. Face à une menace terroriste considérée comme « particulièrement élevée », la préfecture de police de Paris (PP) a pris des mesures exceptionnelles pour sécuriser les événements officiels qui se tiendront à Paris samedi 10 et dimanche 11 novembre autour de la commémoration du centenaire de l’armistice de la guerre de 14-18. Avec la présence dans la capitale de 72 chefs d’Etat, de gouvernement et d’organisation internationale ainsi que de 98 délégations étrangères, la PP évoque une « mobilisation maximale » de ses services et annonce le déploiement de près de 10 000 membres des forces de l’ordre. En dehors du risque d’attentat, c’est cependant les perturbations potentielles imputées à des militants de gauche radicaux qui préoccupent les autorités.
Un « black bloc » pourrait en effet se former en tête de la manifestation qui sera organisée dimanche après-midi sur la place de la République pour protester contre la présence à Paris du président américain, Donald Trump. Vendredi, Le Parisien faisait état d’une note confidentielle à laquelle ses journalistes ont eu accès indiquant que « 200 à 400 éléments à haute potentialité violente pourraient chercher à partir en déambulation sauvage et tenter de rejoindre les abords de l’ambassade des États-Unis, du palais de l’Élysée (…) et/ou de la grande halle de la Villette (…) où sera inaugurée la [première] édition du Forum de Paris sur la paix. »
Sur le site Paris-Luttes info, l’Action antifasciste Paris-Banlieue appelle ses sympathisants à prendre la tête du rassemblement de dimanche pour manifester son opposition à la venue du président américain, considérée comme « une offense à toutes les victimes de sa politique, tant sur le sol des États-Unis qu’à travers le monde ». Plus généralement, le groupe de gauche appelle à la mobilisation contre « la célébration de la fin d’une boucherie aux côtés des bouchers d’aujourd’hui, en mémoire des millions de morts, de blessés et de disparus. » Depuis la mobilisation contre la loi travail en 2016, les cortèges de tête organisés par la mouvance autonome ont été au cœur d’affrontements violents avec les forces de l’ordre.
La préfecture de police a annoncé que les accès du métro à la place de la République où se tiendra la manifestation seraient fermés dimanche et qu’un large périmètre interdit aux véhicules serait mis en place dans les rues avoisinantes s’il est jugé que les circonstances l’exigent. Cette restriction de la circulation s’ajoute à de nombreuses mesures limitant l’accès à plusieurs points de la capitale qui prendront effet les 10 et 11 novembre. Pour sécuriser le dîner d’Etat donné samedi soir au Musée d’Orsay par le président de la République, Emmanuel Macron, et où sont attendus les chefs d’Etat, de gouvernement et d’organisation internationale présents dans la capitale, un périmètre d’interdiction à la circulation sera mis en place à partir de 18 heures entre le boulevard Saint-Germain, la rue de Rivoli, la place de la Concorde et le Pont-Neuf. Les abords de la Philarmonie de Paris où se tiendra un concert pour des membres de délégations étrangères feront l’objet de mesures similaires dans le nord-est de Paris.
Dimanche, la sécurisation de la cérémonie de l’arc de Triomphe impliquera dès 7 heures le bouclage d’une partie importante des arrondissements de l’ouest parisien, sur un périmètre allant des Tuileries au bois de Boulogne. Les stations de métro situées dans les environs des Champs Elysées seront également fermées à partir de 8 heures et les sorties à partir de la porte Dauphine vers le boulevard périphérique seront neutralisées de 13 heures à 20 heures. Le périphérique sera par ailleurs fermé à la circulation sur douze kilomètres entre la porte de la Muette et la porte de Pantin de 13 heures à 16 heures en raison du passage du cortège des hôtes étrangers qui après avoir déjeuné à Versailles se rendront à la grande halle de la Villette pour l’ouverture du forum sur la paix dimanche après midi. Les sorties de la porte de Pantin seront également neutralisées de 12 heures à 22 heures.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ La marche blanche se déroulait samedi en hommage aux huit victimes de l’écroulement de deux immeubles vétustes du centre-ville.
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Marseille : un balcon s’effondre en pleine marche blanche contre l’habitat indigne

La marche blanche se déroulait samedi en hommage aux huit victimes de l’écroulement de deux immeubles vétustes du centre-ville.



Le Monde.fr avec AFP
 |    10.11.2018 à 11h08
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 17h03
   





                        


Un balcon s’est partiellement effondré, faisant 3 blessés légers, samedi 10 novembre à Marseille sur le parcours de la marche blanche en hommage aux victimes de l’écroulement de deux immeubles vétustes du centre-ville, qui rassemblait plusieurs milliers de personnes.

Pour info la marche blanche à @Marseille est temporairement ralentie car un morceau de balcon s’est détaché au 22 Boulevard Garibaldi, 13001 ! #BalanceTonTaudis pic.twitter.com/Hbx3KRRDnp— Guillaume Jesberger (@Jesberger) 10 novembre 2018


Six jours après l’effondrement de deux immeubles qui a fait huit morts à Marseille, des habitants et des associations organisaient samedi 10 novembre une marche blanche pour rendre hommage aux victimes mais aussi exprimer leur colère à l’encontre de la mairie. A partir de 15 heures, les manifestants ont défilé du métro Notre-Dame-du-Mont, en haut de la rue d’Aubagne où se sont effondrés les immeubles, jusqu’au Vieux-Port.
C’est lors du passage devant le 22, boulevard Garibaldi qu’un morceau de balcon s’est effondré sur deux personnes, une femme de 59 ans et un garçon de 7 ans. Les marins-pompiers assurent cependant que leur état de santé n’inspire aucune inquiétude. Une femme de 24 ans a aussi été légèrement touchée en recevant un bloc de pierre sur le pied.
De quoi nourrir encore les critiques à l’égard de la gestion de Jean-Claude Gaudin, maire LR de Marseille, aux manettes de la ville depuis vingt-deux ans, qui n’ont cessé de croître toute la semaine. Vendredi, alors que le préfet tenait une conférence de presse, des manifestants scandaient sous la pluie « Gaudin assassin ! » devant la préfecture.

Un blessé léger selon un policier. Évacuation des commerces. 20, boulevard Garibaldi #Marseille pic.twitter.com/stYIeySOSw— David Coquille (@DavidLaMars) 10 novembre 2018


Quarante mille logements indignes à Marseille
Jean-Claude Gaudin se défendait une nouvelle fois vendredi matin. « Ce qui me contrarie, c’est de sembler dire que nous n’aurions pas fait l’effort nécessaire sur cette politique d’éradication de l’habitat indigne. Je l’ai commencée il y a longtemps », a déclaré le maire, tout en déplorant la lenteur des procédures pour intervenir dans des propriétés privées. « Alors aujourd’hui, devant un pareil drame, il faut un bouc émissaire. Naturellement, un maire dans une ville est toujours responsable de tout. Je n’échappe pas à cela », a-t-il ajouté.

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                Avant l’effondrement des immeubles, la gestion de l’habitat par la mairie de Marseille déjà critiquée



Les opposants au maire dénoncent l’« incurie des autorités », à l’instar de Jean-Luc Mélenchon, qui accuse « l’indifférence aux pauvres ». Le député de La France insoumise a annoncé sa présence samedi à la marche blanche.
La sénatrice PS Samia Ghali, qui a proposé son aide à la mairie centrale, dénonce elle aussi le « développement de l’habitat insalubre à Marseille qui avait été largement porté à la connaissance des pouvoirs publics au travers du rapport Nicol en 2015 ». Ce rapport remis au gouvernement en 2015, faisait état de 40 000 logements indignes à Marseille, menaçant la sécurité de près de 100 000 habitants (sur les 860 000 de la cité phocéenne selon l’Insee).
Les opérations de déblaiement vont continuer encore plusieurs jours
Vendredi soir, les corps de cinq hommes et trois femmes découverts sous les décombres de l’immeuble du 65, rue d’Aubagne – le seul habité selon les autorités – ont été identifiés. Cinq des victimes étaient des locataires, et trois des visiteurs présents au moment de l’effondrement.
Soixante-cinq sauveteurs continuent de déblayer le tas de gravats de la rue d’Aubagne, dans le quartier populaire de Noailles. Les opérations de déblaiement devraient encore durer « des jours » selon les marins-pompiers. Des opérations très délicates en raison de la fragilité des bâtiments voisins, dont certains menacent ruine.

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Dans la rue d’Aubagne et à ses abords, des immeubles ont été évacués dans la semaine, par précaution, et par crainte d’un « effet domino ». Dans la nuit de jeudi à vendredi, la ville a pris en charge et relogé 359 personnes.
Des experts venus de Paris doivent prêter main forte à la municipalité pour examiner les bâtiments les plus proches de la catastrophe, a aussi annoncé le préfet de région, Pierre Dartout, vendredi, indiquant qu’en fonction des conclusions de ces experts « d’autres déconstructions » pourraient être envisagées.
Côté judiciaire, une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille, confiée à la police judiciaire, pour faire la lumière sur le déroulement du drame, ses causes, et déterminer d’éventuelles responsabilités.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Dans l’Aisne et l’Oise, les carrières de pierre où les soldats attendaient avant d’aller au front révèlent des sculptures, gravures et graffitis qui fascinent les historiens.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ Les Bleus démarrent sans certitudes leur tournée d’automne samedi contre l’Afrique du Sud, à Saint-Denis.
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A moins d’un an du Mondial, le XV de France se cherche encore

Les Bleus démarrent sans certitudes leur tournée d’automne samedi contre l’Afrique du Sud, à Saint-Denis.



LE MONDE
 |    09.11.2018 à 09h04
 • Mis à jour le
09.11.2018 à 09h04
    |

            Adrien Pécout








                        



   


On a bien recompté. Entre la question et la réponse, huit bonnes secondes. Comment définir, à ce jour, le jeu de l’équipe de France de rugby ? « Comme dans la plupart des clubs », élude Camille Lopez, après mûre réflexion. « Sur le système offensif, il y a beaucoup de similitudes, poursuit l’ouvreur clermontois. Même sur le système défensif. » Oui, mais encore ? Il faut s’attendre à « un jeu de mouvement, structuré », promet le troisième-ligne castrais Mathieu Babillot, évasif.
Dans l’auditorium du Centre national de rugby, à Marcoussis (Essonne), les journalistes cherchent encore à comprendre, en ce début novembre. Les joueurs aussi, sans doute, tant cette équipe avance sans certitudes. La sélection nationale dispose de près d’un an avant la Coupe du monde 2019 pour se trouver, à la fois dans sa composition et dans ce qu’elle peut « produire ». Joli casse-tête japonais. Dix mois et onze matchs de chauffe, à commencer par les trois tests de cette tournée d’automne.

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Samedi 10 novembre, les Bleus débuteront contre l’adversaire a priori le plus costaud du mois : ils recevront l’Afrique du Sud, à Saint-Denis, dans un Stade de France qui s’annonce loin d’être plein. Ensuite, le 17, direction le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord) contre l’Argentine. Puis retour en terrain dionysien contre les Fidji, le 24.
« Repousser nos limites »
De tout cela, il faudra bien tirer quelque chose, veut croire Baptiste Serin : « La tournée de novembre va être un bon test. » « Face à ces équipes-là, on va pouvoir bien se jauger et essayer de repousser nos limites », espère le demi de mêlée de Bordeaux-Bègles. Le capitaine, Guilhem Guirado, parle d’un « mois révélateur ». Un mois de Schrödinger, pour faire de la physique quantique de comptoir. Soit le XV de France se redresse sur ses pattes dès maintenant, soit il conforte les pessimistes qui prédisent une élimination mortifère dès le premier tour de la prochaine Coupe du monde. « Il y a toujours ce côté mystérieux, poursuit le talonneur toulonnais, de savoir si on va être au rendez-vous face à une nation de l’hémisphère Sud au rythme intense [comme l’Afrique du Sud]. » 
Au Japon, l’équipe au coq se retrouvera dans la même poule que l’Argentine et l’Angleterre : la « poule de la mort », selon l’expression consacrée. Guilhem Guirado refuse pour l’instant de trop évoquer l’échéance en public. Dans le vestiaire aussi, à l’en croire : « En aucun cas je n’en parlerai avant le match contre l’Afrique Sud. Ce serait se perdre complètement que de parler maintenant de la Coupe du monde, un objectif très lointain », assure-t-il.
Dans l’immédiat, et sans donner de chiffres précis, Mathieu Bastareaud pense plutôt à réussir les trois matchs qui viennent. La chose passe par « des victoires, tout simplement ». « Cela fait pas mal de temps qu’on parle de l’engagement, de l’état d’esprit du groupe, mais on n’est jugé que par les résultats. Ça fait partie du “business”… » Alors, entre une victoire pas belle à voir et une jolie défaite, le trois-quarts centre de Toulon a l’honnêteté de trancher : « Bien sûr que la manière est hyper-importante, mais ça ne me dérange pas de gagner un match 3-0 plutôt que de perdre 41-40 avec du beau jeu. » 
Pour avoir longtemps souffert de ses gamberges, Baptiste Serin sait trop l’importance de la gagne : « Quand les victoires vont s’enchaîner, ça va peut-être nous donner plus de confiance, plus de liberté. » Le joueur pense à un match en particulier. Ce fameux nul, à tous égards, contre le Japon (23-23). Un bon exemple, selon le no 9 bordelais (et futur Toulonnais), de match disputé « la peur au ventre, les jambes qui tremblent, et tu vois le résultat. Alors que si tu arrives avec un peu de confiance sur ce match, tu le gagnes neuf fois sur dix ».
Ce soir de novembre 2017, le XV de France disputait son ultime match avec Guy Novès pour entraîneur. Un mois plus tard, la Fédération française de rugby (FFR) limogeait son sélectionneur national à mi-parcours. Sans respecter la parole donnée, et surtout sans lui laisser le temps de développer un projet sur le long terme, au prétexte de résultats insuffisants : seulement sept victoires, treize défaites et un match nul en deux ans. Depuis, l’affaire se poursuit aux prud’hommes.
A ce jour, le bilan de son successeur reste également négatif : depuis sa prise de fonctions, Jacques Brunel est à deux victoires et six défaites en 2018. Dont trois échecs logiques au mois de juin lors d’une tournée en Nouvelle-Zélande, pour ces Bleus décidément aux antipodes des All Blacks, doubles champions du monde en titre.
« Trouver une colonne vertébrale »
Avec un peu plus de recul, le nouveau sélectionneur analyse aujourd’hui « son plus gros problème » : « C’est de ne pas pouvoir stabiliser un axe central de notre équipe, notamment pour la charnière, dont on sait l’importance qu’elle peut avoir. Notre objectif principal sera de trouver cette colonne vertébrale pour l’équipe et de la maintenir, d’avoir une stabilité là-dessus. »

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                Rugby : c’est encore et toujours l’heure des tests pour le XV de France



Dans l’idéal, le XV de France aurait bien aligné une charnière clermontoise : Camille Lopez à l’ouverture, Morgan Parra en demi de mêlée… jusqu’à ce qu’une blessure à un poignet empêche le second. « J’ai perdu Morgan », résume le premier, qui lui-même avait manqué la tournée de novembre 2017, pour cause de tibia fracturé.
Comme Parra, quatre autres joueurs convoqués pour la tournée à venir ont déjà dû déclarer forfait avant même le début : Bernard Le Roux, Wesley Fofana, Rémi Lamerat et Uini Atonio. Ce qui fait beaucoup, sur un groupe de trente et un. Trop, beaucoup trop, pour qu’il s’agisse d’une simple guigne. L’explication est aussi structurelle : le rugby français esquinte de plus en plus ses joueurs, à force de les mobiliser en club comme en sélection nationale.
Jacques Brunel a tout de même trouvé des joueurs valides à titulariser contre l’Afrique du Sud. Composition encore expérimentale. Ce XV-là se présentera avec quatre joueurs en pleine phase d’apprentissage : les centres Geoffrey Doumayrou, Damian Penaud (qui jouera ailier, pour l’occasion), le deuxième-ligne Arthur Iturria (testé en troisième-ligne), et le pilier Cedate Gomes Sa. Chacun compte moins de dix matchs en sélection.
Jamais encore sélectionnés avec leurs pays d’origine, le Sud-Africain Paul Willemse (Montpellier) et le Fidjien Alivereti Raka (Clermont) auraient volontiers chanté La Marseillaise, eux aussi. D’après le quotidien L’Equipe, Jacques Brunel comptait sur eux dès cette tournée de novembre. Mais « il faut attendre qu’ils aient le passeport français », a finalement déclaré Bernard Laporte, le président de la FFR. A croire que le XV de France, pour l’heure seulement 8e au classement mondial, tâtonne jusque dans les bureaux préfectoraux de l’Hérault et du Puy-de-Dôme.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ La technologie avance plus vite que notre cerveau. Et nous sommes tous le nul de quelqu’un, empêtrés dans d’insondables problèmes d’e-tuyauterie.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤                
                                       
édition abonné


A l’ère du numérique, sommes-nous tous dépassés ?


                      La technologie avance plus vite que notre cerveau. Et nous sommes tous le nul de quelqu’un, empêtrés dans d’insondables problèmes d’e-tuyauterie.



LE MONDE
 |    09.11.2018 à 13h54
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 06h40
    |

                            Nicolas Santolaria








                              

                        

Il y a au moins quelqu’un en ce bas monde qui me prend pour un génie de l’informatique. Depuis que j’ai réussi à le dépanner après avoir simplement éteint et rallumé sa box ­Internet, mon voisin octogénaire est persuadé que je suis une sorte de hackeur capable de résoudre à peu près n’importe quel type de problème en lien avec l’alchimie complexe des réseaux numériques. En conséquence, cet ancien volailler à la retraite vient régulièrement sonner chez moi avec une moue embarrassée. La dernière fois, c’est parce qu’il n’arrivait plus à passer d’appels avec sa tablette…
A vrai dire, malgré le fantasme de maîtrise qu’il projette sur moi, je suis comme lui. Et comme des centaines de milliers de Français de tout âge et de toute condition : un « digitalosaure ». C’est-à-dire un individu rendu progressivement inadapté à l’écosystème dans lequel il vit par la marche en avant des technologies.
La chose qui me rassure dans ce monde de cataclysme logiciel permanent, c’est de me dire que je ne suis pas seul. Proposant des solutions entre utilisateurs de la marque à la pomme, le forum de MacGeneration ­regorge de messages angoissés, comme celui posté en avril par un certain Thomas : « Bonjour à tous, Je viens de récupérer un iPad 2 sous iOS 6, mais plus rien ne fonctionne en termes d’applications. Je voudrais le mettre à jour, mais pas sous iOS 9 qui est une vraie galère pour ces vieux iPad… vous savez si c’est possible ? »
Treize millions de Français largués
Le discours qui envisage la France comme une « start-up nation » en devenir, avec sa 4G dans le métro et ses labos d’intelligence artificielle poussant comme des champignons, ne serait-il en réalité qu’une fable en trompe-l’œil ? Ne serions-nous pas, plus prosaïquement, empêtrés dans d’insondables problèmes d’e-tuyauterie face auxquels tout un chacun s’arrache les cheveux ? Apparemment oui, si l’on en croit le Baromètre du numérique 2017  : dans un monde où l’ordinateur quantique pointe...




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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ A la veille du grand rendez-vous international des cérémonies du centenaire où il est attendu, le chef de l’Etat turc a remis l’affaire à l’agenda. MM. Trump et Macron ont de leur côté demandé des éclaircissements complets à Riyad.
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Affaire Khashoggi : Erdogan affirme avoir partagé des enregistrements avec Riyad, Washington et les Européens

A la veille du grand rendez-vous international des cérémonies du centenaire où il est attendu, le chef de l’Etat turc a remis l’affaire à l’agenda. MM. Trump et Macron ont de leur côté demandé des éclaircissements complets à Riyad.



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
 |    10.11.2018 à 15h30
   





                        



   


L’existence d’enregistrements audio du meurtre du journaliste saoudien critique du pouvoir Jamal Khashoggi, le 2 octobre dans l’enceinte du consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, avait été évoquée à plusieurs reprises anonymement. Comme de nombreuses révélations qui avaient filtré sur l’affaire dans la presse turque aux ordres du pouvoir mais également dans des médias américains au cours du mois d’octobre, cette information avait été prêtée à de mystérieux responsables jamais nommés. Elle est désormais officielle : le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a confirmé samedi 10 octobre qu’Ankara disposait bien d’enregistrements réalisés au sein du consulat saoudien et portant sur l’assassinat de M. Khashoggi.
« Nous avons donné les enregistrements, nous les avons donnés à l’Arabie saoudite, nous les avons donnés à Washington, aux Allemands, aux Français, aux Anglais », a déclaré le chef de l’Etat turc lors d’une conférence de presse télévisée. La présidence a ensuite précisé que les enregistrements avaient été écoutés, mais qu’aucun document écrit n’avait été partagé. « Ils ont écouté les conversations qui ont eu lieu ici, ils savent », a poursuivi M. Erdogan. Le 2 novembre, un mois après la mort du journaliste Jamal Khashoggi, le président turc avait déjà accusé dans une tribune publiée le 2 novembre dans le Washington Post les « plus hauts niveaux du gouvernement saoudien » d’avoir commandité le meurtre, sans pour autant mettre en cause le roi Salmane.
Corps découpé et dissous dans l’acide
C’est bien son fils, le tout-puissant prince hériter Mohammed Ben Salmane, surnommé MBS, qui est visé par Ankara. Après avoir d’abord fermement nié son meurtre, les autorités saoudiennes ont fini par affirmer que le journaliste avait été tué au cours d’une opération « non autorisée » par Riyad. Or plus d’un mois après sa mort, le corps de Jamal Khashoggi n’a toujours pas été retrouvé. Un conseiller de M. Erdogan, Yasin Aktay, a affirmé début novembre que la dépouille du journaliste avait été découpée en morceaux ensuite dissous dans de l’acide.
Les déclarations de M. Erdogan interviennent peu avant le grand rendez-vous international des cérémonies du centenaire de l’armistice de la guerre de 14-18 qui se tiennent à Paris, puis du Forum sur la paix qui ouvrira dimanche dans la capitale française. Elles remettent l’affaire Khashoggi sur le devant de la scène, des zones d’ombre demeurant toujours autour des circonstances du meurtre tandis que l’Arabie saoudite est de plus en plus contestée pour son engagement militaire au Yémen dans le conflit contre les rebelles houthistes et la crise humanitaire qu’il a provoquée dans le pays.

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A Paris, le président français, Emmanuel Macron, et son homologue américain, Donald Trump, qui se sont entretenus en tête à tête samedi matin à l’Elysée, ont affirmé que l’Arabie saoudite devait encore fournir des « éclaircissements complets » sur l’assassinat de Jamal Khashoggi, selon une source à l’Elysée citée par l’agence Reuters. Les deux chefs d’Etat ont également affirmé être d’accord sur le fait que cette affaire ne doit pas constituer un facteur de déstabilisation supplémentaire dans la région. Ils ont par ailleurs estimé selon cette même source que l’affaire Khashoggi et ses suites diplomatiques pouvaient fournir l’occasion de poser la voie d’une résolution politique de la guerre au Yémen.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Pourquoi la France ne favoriserait-elle pas la création de sociétés de médias à but non lucratif, favorisant ainsi les apports des donateurs, lecteurs et journalistes eux-mêmes, demande l’économiste dans sa chronique au « Monde ».
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Thomas Piketty : « Le Monde » et les milliardaires

Pourquoi la France ne favoriserait-elle pas la création de sociétés de médias à but non lucratif, favorisant ainsi les apports des donateurs, lecteurs et journalistes eux-mêmes, demande l’économiste dans sa chronique au « Monde ».



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 11h00
    |

                            Thomas Piketty (Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, Ecole d’économie de Paris)








                        



                                


                            
Chronique. Ainsi donc l’actionnariat du journal Le Monde va changer. Un banquier d’affaires français va vendre ses parts à un milliardaire tchèque, qui a lui-même fait fortune dans les mines à charbon et a souvent eu recours aux paradis fiscaux. Doit-on s’accommoder de cette situation, ou bien n’est-il pas temps de réfléchir à un régime légal et fiscal permettant de repenser le modèle des médias ? Soyons bien clair : il ne s’agit en aucune façon de mettre en cause ici les journalistes ou la direction des journaux, qui se battent avec courage et intégrité pour obtenir des actionnaires toutes les garanties d’indépendance qu’il est possible d’obtenir, au Monde comme dans les autres quotidiens. Il reste qu’il n’est pas interdit de réfléchir aux lois qu’il faudrait changer pour éviter à l’avenir ce type de situations.
Précisons qu’il existe en France comme ailleurs des règles limitant la concentration de la propriété des médias. Mais outre qu’elles sont insuffisantes et peu appliquées, et qu’elles n’ont pas été mises à jour et adaptées à l’âge numérique, ces lois n’ont jamais cherché à redéfinir la forme juridique des organes de presse. On continue de partir du principe que la société par actions constitue l’organisation normale des médias, avec à son fondement le principe « un euro, une voix » : celui qui apporte 1 milliard aura toujours 1 milliard de fois plus de voix que celui qui apporte 1 euro.
Pourtant, de nombreux secteurs d’activités sont organisés tout à fait différemment. On pense par exemple à l’éducation, la culture et la santé, qui au total regroupent incomparablement plus d’emplois que les médias ou l’industrie automobile. Dans ces secteurs, quand ils prennent la forme d’établissements privés, les acteurs ont généralement recours à des formes associatives ou à des fondations, comme nombre de grandes universités étatsuniennes et internationales. Les lois en vigueur interdisent généralement l’utilisation de sociétés...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Le Forum philo « Le Monde » Le Mans, ce sont trois jours d’échanges entre des intellectuels et des écrivains sur le thème : « Tous philosophes ? ».
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Des fraudeurs s’étaient fait passer pour des dirigeants de l’entreprise afin d’obtenir des versements d’argent de la part de sa filiale néerlandaise.
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Ciblé par un réseau d’escrocs, le groupe Pathé a perdu plus de 19 millions d’euros

Des fraudeurs s’étaient fait passer pour des dirigeants de l’entreprise afin d’obtenir des versements d’argent de la part de sa filiale néerlandaise.



Le Monde.fr avec AFP
 |    10.11.2018 à 15h57
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 16h11
   





                        


Il aura suffi d’une fausse adresse électronique. En mars 2018, un groupe d’escrocs se faisant passer pour des dirigeants de Pathé a délesté le groupe français de cinéma de la somme considérable de 19,2 millions d’euros en persuadant sa filiale néerlandaise de transférer en plusieurs fois ce montant sur un compte extérieur. La raison présentée par les auteurs de cette escroquerie de haut vol pour justifier ces virements était une prétendue acquisition à Dubaï, suite à laquelle l’argent devait être remboursé. L’information a été rendue publique par un tribunal des Pays-Bas vendredi 9 novembre.
« Des signaux négligés »
Le réseau d’escrocs avait obtenu la confiance de la directrice de Pathé Pays-Bas, Dertje Meijer, et de son directeur financier, Edwin Slutter. C’est justement en rendant une décision dans le cadre d’une procédure ouverte par M. Slutter à l’encontre du groupe français que la justice néerlandaise a révélé le contenu de cette fraude. Ce dernier contestait en effet la régularité des conditions de son licenciement après la découverte de l’escroquerie dont il avait été la victime, le 28 mars, lorsqu’une partie du montant avait dû être empruntée à un fonds géré par le siège du groupe en France.
M. Slutter avait été remercié avec effet immédiat le 26 avril, quelques jours après Mme Meijer. Tous deux ont été accusés de « comportement reprochable » par les dirigeants et actionnaires du groupe pour avoir « négligé des signaux » qui auraient dû les alerter dans les échanges de courriels avec les fraudeurs, a indiqué le tribunal. Sollicité par l’Agence France-Presse, le groupe Pathé n’a pas encore communiqué sur l’affaire.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Editorial. L’Allemagne est tétanisée par la réaction qu’une taxe européenne des géants du Web provoquerait aux Etats-Unis. Elle prive ainsi l’UE d’une réforme populaire.
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Taxe sur les GAFA : le blocage allemand

Editorial. L’Allemagne est tétanisée par la réaction qu’une taxe européenne des géants du Web provoquerait aux Etats-Unis. Elle prive ainsi l’UE d’une réforme populaire.



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 10h26
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 11h04
   





                        


Editorial du « Monde ». La croisade de Bruno Le Maire pour décrocher un accord sur une taxe GAFA européenne prend des accents désespérés. L’absence de soutien de l’Allemagne au projet de taxation des géants du numérique lors de la prochaine réunion des ministres européens des finances, le 4 décembre, constituerait « une rupture de confiance entre la France et l’Allemagne », a averti le ministre français des finances, le 9 novembre, sur le site des Echos.
Une quasi-menace, qui ne risque pas d’aider au redémarrage du moteur franco-allemand. M. Le Maire voit s’évanouir peu à peu son espoir d’un accord avant la fin de l’année pour ce projet phare de l’Elysée : il ne reste plus que trois semaines pour décrocher l’accord, indispensable, de son homologue allemand, Olaf Scholz.

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                Taxe GAFA : la France tente à nouveau de convaincre les Européens



Or ce dernier persiste dans son ambiguïté : en public, il répète qu’une taxe GAFA est une priorité, qu’il y a urgence, mais qu’un accord international est indispensable. Une manière polie mais un peu hypocrite, en convoquant les Etats-Unis à la table des négociations, de renvoyer la taxe à plus tard.
Son collègue français a pourtant multiplié les concessions : le nouvel impôt, censé porter sur 3 % du chiffre d’affaires des entreprises du numérique, serait transitoire, le temps de trouver un accord international sur la taxation de leurs profits. Il pourrait même n’être appliqué qu’à la fin 2020, pas avant deux ans.
Mais la réalité est têtue. Olaf Scholz, le social-démocrate, n’arrive pas à imposer l’idée dans sa coalition. Les dirigeants allemands sont tétanisés par l’hypothétique réaction qu’une telle taxe provoquerait à Washington. Car non seulement l’administration Trump se livre à un lobbying actif, individuel et direct, auprès des ministres des finances des Vingt-Huit pour les dissuader d’approuver la taxe sur les GAFA, mais elle exerce une pression particulière sur Berlin en agitant la menace de tarifs douaniers sur les importations de voitures allemandes aux Etats-Unis.
Mettre fin à près de quinze ans d’impuissance
Certes, le gouvernement français aurait pu s’y prendre avec davantage de finesse pour « vendre » ce nouvel impôt à Bruxelles. Avancer par petites touches, avec un discours moins donneur de leçons, et tenter de bâtir une coalition afin de ne pas laisser s’installer l’idée que le projet vise surtout à offrir à Emmanuel Macron un trophée à brandir avant les élections européennes aurait sans doute été plus efficace.

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Il est vrai aussi que, en l’état, la taxe GAFA européenne relèverait surtout du symbole : elle ne rapporterait qu’environ 5 milliards d’euros au niveau européen. Et, d’un strict point de vue fiscal, elle est un peu bancale : cela fait plus d’un siècle que l’impôt sur les sociétés porte sur le profit, pas sur les revenus, pour ne pas pénaliser les entreprises non profitables.
En attendant, le blocage allemand prive l’Europe d’une réforme populaire, allant dans le sens d’une plus grande justice fiscale, qui mettrait fin à près de quinze ans d’impuissance face à des GAFA passés maîtres dans l’art de contourner l’impôt. Symbolique, certes, mais envoyant un signal volontaire, qui contredirait l’image d’une Europe « impuissante » et « passive ».
Preuve que cette taxe GAFA n’est pas une idée complètement stupide : la France est loin d’être la seule à la défendre. La Commission européenne de Jean-Claude Juncker s’y est ralliée, de même qu’une vingtaine de pays de l’Union. Même le gouvernement britannique conservateur libéral est en passe d’imposer la sienne au niveau national. C’est dire !



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Evoquant « une première mondiale », l’agence Chine nouvelle a présenté cette semaine une paire de présentateurs virtuels de journaux télévisés. Des tentatives similaires remontent à plus de quinze ans, sans grand succès.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ D’après une ONG, sept femmes sur dix sont victimes d’agressions sexuelles sur les routes de leur exil. La « caravane » de migrants doit repartir vers les Etats-Unis samedi.
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Au Mexique, le calvaire du viol pour les migrantes

D’après une ONG, sept femmes sur dix sont victimes d’agressions sexuelles sur les routes de leur exil. La « caravane » de migrants doit repartir vers les Etats-Unis samedi.



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 10h33
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 12h26
    |

            Frédéric Saliba (Mexico, correspondance)








                        



                                


                            

« La peur ne m’arrêtera pas », assure Leiry, une Hondurienne assise dans une immense tente, pleine à craquer de centaines de familles qui se reposent sur des matelas en mousse. Comme elle, 4 800 migrants centraméricains ont fait halte durant cinq jours dans le stade Palillo, à l’est de Mexico. Leur « caravane » d’une ampleur inédite devrait repartir, samedi 10 novembre, vers les Etats-Unis. La trentenaire se dit « stressée » à l’idée de reprendre cette traversée de tous les dangers pour les migrantes, dont les deux tiers sont violées en chemin.
Leiry, qui ne souhaite pas donner son nom de famille, baisse le ton pour aborder un sujet tabou : « J’ai choisi le plan B », surnom donné par les migrantes aux contraceptifs qu’elles s’injectent avant de remonter le Mexique. Ainsi, « si le pire arrive, je ne tomberai pas enceinte ». Depo-Provera, Gytrogen, Cyclofémina… Autant de produits à base d’une seule hormone, la médroxyprogestérone, qui sont vendus sans ordonnance dans les pharmacies d’Amérique centrale. « Cela bloque l’ovulation durant plusieurs mois », précise Leiry.
Une précaution prise aussi par Yuveli, une Guatémaltèque de 24 ans, qui fait sécher son linge sur la pelouse dégarnie du stade, transformé en refuge par la mairie de la capitale. « Le nombre nous protège des malos [« les méchants »], à condition de rester en groupe », explique cette commerçante, qui a rejoint avec son cousin la « caravane » partie le 13 octobre de San Pedro Sula, la deuxième ville du Honduras. Une centaine de migrants, dont des femmes et des enfants, sont portés disparus depuis le 3 novembre dans l’Etat du Chiapas (sud du Mexique). « Des hommes armés auraient arrêté les trois camions qui les transportaient, raconte Yuveli. Si on s’écarte des autres, on risque de vivre un calvaire. »
« Faveurs sexuelles »
Environ 70 % des Centraméricaines clandestines sont agressées sexuellement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ La cinéaste adapte avec subtilité l’autofiction de la romancière.
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« Un amour impossible » : Catherine Corsini au plus près des maux d’Angot

La cinéaste adapte avec subtilité l’autofiction de la romancière.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 07h15
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 17h23
    |

                            Thomas Sotinel








                        



   


L’avis du « Monde » – à ne pas manquer
Comment extraire un film d’un texte aussi dense et compact que Un amour impossible (Flammarion, 2015) ? Christine Angot laisse si peu de place entre la mémoire et la fiction, ses mots adhèrent si fortement à la réalité, qu’un ou une cinéaste aurait pu être tenté par une extrême stylisation. Catherine Corsini a préféré faire confiance aux outils traditionnels du cinéma : les visages connus et reconnus, les artifices des costumes et du maquillage. Ce choix, qui – ainsi énoncé – pourrait passer pour un renoncement, se révèle à l’écran comme une audace esthétique, payante, qui plus est. Un amour impossible, le film, trouve à la fois un chemin qui lui est propre – celui d’une émotion directe, sans retenue, qui passe par le travail impressionnant des interprètes – tout en suivant celui qu’avait tracé l’écrivaine, l’inscription d’une histoire individuelle dans le paysage inquiétant d’un système de domination hypocrite et omnipotent.
Comme le roman, le film de Catherine Corsini s’écoule tumultueusement sur plus d’un demi-siècle, de la rencontre entre Rachel (Virginie Efira) et Philippe (Niels Schneider), la mère et le père de la narratrice, jusqu’à l’ultime confrontation entre les deux femmes, l’enfant violée et la mère aveuglée. Entre les deux, il y aura une histoire d’amour, la chronique d’une libération inachevée, la commission et la révélation d’un crime.

        Lire le portrait :
         

          Niels Schneider, jeune homme pressé



En écrivant le scénario, Catherine Corsini et Laurette Polmanss ont retiré aux protagonistes les patronymes et prénoms de la réalité qu’avait conservés Christine Angot. Christine est devenue Chantal ; Pierre, Philippe. Seule Rachel est restée Rachel. Comment priver cette figure de ce nom, seul héritage d’un père juif absent ? Lorsque le film commence, scandé par la voix off d’une jeune fille qui parle de sa mère, secrétaire à Châteauroux, célibataire qui vient de « coiffer la sainte Catherine » comme c’était encore l’usage en ces premières années de la Ve République pour les femmes qui n’étaient pas encore mariées à 25 ans, il prend un moment le rythme d’une chronique nuancée de nostalgie.
Virginie Efira, force radieuse
Jusqu’à ce que l’amoureux de la mère, Philippe, intellectuel momentanément échoué dans les environs de la base américaine, prononce, à propos de Rachel, le mot « hébraïque ». C’est peut-être là que le combat s’engage entre le jeune homme issu de la bourgeoisie parisienne et l’employée provinciale. En ce moment où – sous le couvert de l’érudition – l’homme laisse poindre l’antisémitisme de sa classe, où la femme amoureuse choisit de ne pas entendre l’intonation discrètement haineuse qu’il donne à l’adjectif.
On sait alors que l’arrangement qu’a trouvé Catherine Corsini entre sa propre mémoire de femme, son scénario, ses acteurs, sa manière de cinéaste, portera Un amour impossible jusqu’à sa destination. Même si l’on a lu le livre, si l’on sait la tragédie qui en forme le noyau, le récit de la liaison entre Philippe et Chantal donne un moment l’illusion d’un thriller. Virginie Efira donne une force radieuse à son personnage, mais aussi un aveuglement fragile qui lui fait ignorer la toxicité qui se dissimule sous le charme de son amant. Niels Schneider distille ce poison implacablement.
Dans le même mouvement, presque incidemment, le paysage change, la vieille maison entre ville et campagne est abandonnée pour un HLM ; après 1968, Rachel travaille un temps dans un hôpital psychiatrique qui tourne le dos aux vieilles thérapies.
Le texte de Christine Angot se termine par un dialogue qui est aussi un manifeste : la dénonciation d’un crime privé, intime, comme manifestation d’un système
Si ce n’était qu’une histoire, on pourrait espérer que l’héroïne va échapper au prédateur, que les mutations du monde vont la porter jusqu’à la libération, à l’autonomie. Il s’agit d’autre chose ici. Adolescente, Chantal (désormais interprétée par Estelle Lescure, porteuse de toute la violence de cet âge) renoue avec son père, et cette proximité – dont la nature n’est pas immédiatement nommée – ouvre une faille entre les deux femmes, jusqu’à ce que la révélation du crime déclenche un cataclysme aux retombées sans fin.
Cette dernière partie du film s’étend sur des décennies. Elle place sur le chemin de la cinéaste des obstacles colossaux, qui tiennent à la difficulté de faire croire au passage du temps sur les visages et les corps, de faire sentir la douleur des disparitions et des épreuves lorsqu’on les évoque en un plan. Le texte de Christine Angot se termine par un dialogue qui est aussi un manifeste : la dénonciation d’un crime privé, intime, comme manifestation d’un système. Il incombe à Virginie Efira, qui, à ce moment, est censée jouer une octogénaire, et à Jehnny Beth, alter ego de l’écrivaine, qui a à peine eu le temps d’installer son personnage, de porter cette conclusion. Et cette conclusion exprime parfaitement l’autre dimension de ce film que ses affiches et sa bande-annonce veulent faire passer pour un simple mélodrame : celle de la colère, de la lucidité et de l’intelligence.

Film français de Catherine Corsini. Avec Virginie Efira, Niels Schneider, Estelle Lescure, Jehnny Beth (2 h 15). Sur le Web : www.le-pacte.com/france/prochainement/detail/un-amour-impossible

Les sorties cinéma de la semaine (mercredi 7 novembre)
High Life, film français de Claire Denis (chef-d’œuvre)Un amour impossible, film français de Catherine Corsini (à ne pas manquer)Crazy Rich Asians, film américain et chinois de Jon M. Chu (à voir)Heureux comme Lazzaro, film français et italien d’Alice Rohrwacher (à voir)Samouni Road, documentaire français et italien de Stefano Savona (à voir)The Spy Gone North, film coréen de Yoon Jong-bin (à voir)Sale temps à l’hôtel El Royale, film américain de Drew Goddard (pourquoi pas)Family Film, film allemand, français, tchèque et slovène d’Olmo Omerzu (on peut éviter)Un homme pressé, film français d’Hervé Mimran (on peut éviter)
A l’affiche également : 
Kursk, film belge et luxembourgeois de Thomas VinterbergNous, Tikopia, documentaire français de Corto FajalRumble: The Indians who Rocked the World, documentaire canadien de Catherine Bainbridge et Alfonso MaioranaLes Yatzkan, documentaire français d’Anna-Célia Kendall Yatzkan





                            


                        

                        


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Pour débusquer les fraudeurs, le fisc va expérimenter la surveillance des réseaux sociaux

Cette expérimentation fait partie des mesures de la loi contre la fraude fiscale, adoptée en octobre par le Parlement.



Le Monde.fr avec AFP
 |    10.11.2018 à 16h54
   





                        


L’administration fiscale va bientôt expérimenter la surveillance des réseaux sociaux pour lutter contre la fraude, selon un extrait d’un entretien que le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a donné à l’émission Capital de M6.
« Il y aura la permissivité de constater que si vous vous faites prendre en photo (...) de nombreuses fois, avec une voiture de luxe alors que vous n’avez pas les moyens de le faire, peut-être que c’est votre cousin ou votre copine qui vous l’a prêtée, ou peut-être pas », affirme Gérald Darmanin dans cet entretien qui sera diffusé dimanche soir dans son intégralité. « Ce sont vos comptes personnels qui seront regardés par expérimentation », a-t-il précisé, ajoutant que ces derniers sont « souvent publics ».
Des comptes « souvent publics »
En septembre, M. Darmanin avait aussi indiqué que la surveillance des réseaux sociaux pourrait également servir à repérer la fraude à la résidence fiscale.
Cette expérimentation, qui sera mise en place « sans doute au début de l’année prochaine », fait partie des mesures de la loi contre la fraude fiscale, adoptée en octobre au Parlement, et qui vise à donner plus de moyens à l’État pour combattre toutes les formes de fraude. Elle met notamment en place une police fiscale, étoffe les sanctions, renforce la possibilité de rendre publics les noms des fraudeurs et desserre le « verrou de Bercy » qui confère au fisc le monopole des poursuites.

        Lire aussi :
         

                Verrou de Bercy, publicité des noms : les mesures du projet de loi sur la fraude fiscale






                            


                        

                        


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Henry Hermand-Emmanuel Macron, le vieil homme et le (futur) président 
                  
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                  09.11.2018 à 13h57
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 14h23


Industriel épris de politique, ce mécène de la deuxième gauche avait mis sa fortune au service des ambitions de son protégé, comme il l’avait fait avec Michel Rocard.

Par             Vanessa Schneider





                     
Le silence qui soudainement a nappé le cœur de l’église n’a pas suffi à rendre audible le discours tant attendu. Seul un murmure est parvenu aux oreilles des plus attentifs. Un souffle, une longue psalmodie, comme une confession. Quelques-uns ont cru entendre se détacher des mots, « exigence », « fidélité », « engagement », mais, avec le recul, ils n’en sont plus vraiment certains. Ce 10 novembre 2016, à quelques centimètres du cercueil de son vieil ami, l’industriel Henry Hermand, décédé cinq jours plus tôt à l’âge de 92 ans, Emmanuel Macron n’est pas parvenu à livrer davantage qu’un chuchotement intime.
« Il était très ému, il savait ce qu’il lui devait, se souvient l’écrivain Eric Fottorino – ancien directeur du Monde –, qui a fondé et dirige Le 1, l’hebdomadaire que l’homme d’affaires finançait. On n’entendait pas ce qu’il disait et il semblait s’en ficher. Il parlait, mais c’était comme un silence. » Accompagné de son épouse, Brigitte, le futur candidat avait pris place au premier rang sur le banc habituellement dévolu à la famille. N’était-il pas le fils préféré ?
Le père de substitution
Davantage qu’un soutien, un financier, un compagnon de route, Emmanuel Macron a perdu, en cet automne humide, un ami, un père de substitution. Il n’était un secret pour personne qu’Hermand entretenait des relations exécrables avec ses quatre enfants. « Emmanuel était le fils qu’Henry aurait aimé avoir, confie son ami l’écrivain Tahar Ben Jelloun. Il a cru en lui avant tout le monde, il était sûr qu’il allait devenir président de la République. » Il est mort avant d’avoir vu son rêve exaucé.
De son côté, Emmanuel Macron, dont les parents planent comme des fantômes sur sa biographie, semble avoir longtemps été à la recherche de figures paternelles : ce fut, alors qu’il était en classe préparatoire au lycée Henri-IV, l’historien Max Gallo puis « la bande des quatre vieux », comme...





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Rugby : en France, le bel âge des moins de 20 ans

Six champions du monde des moins de 20 ans figurent ce samedi dans la sélection des « Barbarians », l’équipe réserve du XV de France, face aux Tonga.



LE MONDE
 |    10.11.2018 à 12h10
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 13h16
    |

            Adrien Pécout (La Teste-de-Buch, Gironde, envoyé spécial)








                        



   


Des maillots bleus. Un ballon de rugby. Et pour conclure, une jolie coupe brandie au public. Il pourrait s’agir d’une blague de mauvais goût, s’agissant du XV de France (opposé samedi 10 novembre à l’Afrique du Sud) et de ses défaites à la chaîne. Cette scène a pourtant bien existé, mais pour les jeunes Français champions du monde des moins de 20 ans : finale gagnée à Béziers, en juin, contre l’Angleterre.
Cinq d’entre eux s’apprêtent maintenant à affronter les Tonga en qualité de titulaires, pour leur premier match avec la sélection des « Barbarians », l’équipe réserve du XV de France. Alignés d’office, au stade Chaban-Delmas de Bordeaux, ce samedi (à partir de 16 heures) : le Racingman Jordan Joseph, le Toulonnais Louis Carbonel, le Toulousain Romain Ntamack, le Lyonnais Pierre-Louis Barassi et l’Agenais Clément Laporte. Un sixième, Jean-Baptiste Gros (Toulon aussi), commencera remplaçant.
« Je ne me prends pas trop la tête, précise Laporte, après l’entraînement pluvieux de mardi matin, sur les installations du Rugby club bassin d’Arcachon. On va tous essayer de jouer notre carte samedi, sans se retourner le cerveau. » « Dans les catégories de jeunes, on envoie beaucoup plus de jeu, il y a beaucoup plus de mouvement, de folie », estime l’ailier (ou arrière) agenais. Manière de dire qu’il faudra encore du temps avant de s’adapter au rugby international des adultes, « au jeu un peu plus fermé ».
Le Mondial 2019 ? « Un peu tôt pour nous »
Dans moins d’un an, la sélection nationale des Tonga affrontera ensuite le XV de France pendant la Coupe du monde 2019, la prochaine grande échéance. « Je pense que ce sera un peu tôt pour nous », objecte Romain Ntamack, au nom de ses petits camarades. Le fils d’Emile, ancien international, se projette plutôt sur l’édition 2023 en France. Il aura 24 ans. « C’est quand même plus dans nos cordes », concède le jeune, tantôt ouvreur, tantôt trois-quarts.
En attendant, Ntamack junior aborde ce match contre les îles Tonga « avec presque zéro pression ». Sinon celle de poursuivre ce qu’il a entrepris avec le Stade toulousain, où il vient de signer un premier contrat professionnel de trois ans. Depuis la rentrée, le jeune homme a déjà joué sept matchs sur neuf en Top 14, le championnat de France. Et déjà deux en Coupe d’Europe.

   


Sans jamais avoir encore disputé un match entier, Jordan Joseph en est à cinq apparitions avec le Racing en championnat, et une en Coupe d’Europe. « A court terme, j’ai l’objectif de jouer en Top 14. Sinon, convient le troisième-ligne, difficile d’espérer faire la Coupe du monde 2019 ou 2023… » Réponse logique pour le jeune homme, qui a déjà suivi des cours de « media training » (entraînement aux médias) dans les locaux de son club. Ce qu’il en a retenu ? Sujet « personnel » ! »
Jouer, jouer, encore jouer. Plus ou moins évident, selon la concurrence de recrues d’un peu partout. Pour Ugo Mola, entraîneur occasionnel des Barbarians et habituel du Stade toulousain, « l’une des clés du rugby français passe par le fait d’exposer nos jeunes joueurs et d’être en mesure de leur donner du temps de jeu. » Sans quoi, les promesses de ces Bleus 2018 resteront au stade d’espoirs déçus. Comme pour la génération championne du monde des moins de 21 ans, en 2006, malgré les Guirado, Médard, Mermoz…
Il y a aussi autre chose, insiste Ugo Mola. Peu importe le talent, peu importe la qualité de la formation, tant que le rugby professionnel français épuisera autant les joueurs (« onze mois sur douze »)… Avertissement pessimiste : « On peut le tourner comme on veut, notre championnat est pour le moment antinomique avec le rugby international et ce que l’on veut y faire. »
Loin de ces considérations, Clément Laporte a apprécié le début « très détendu » du rassemblement. L’esprit Barbarians, faut-il croire. Celui-là même qui peut vous faire démarrer un entraînement, mardi matin, avec quarante minutes de retard sur l’horaire indiqué. « Un soir, on a aussi bu quelques bières à l’hôtel. Une soirée vraiment sympa. En club, ça nous arrive, mais plutôt après le match. Moins en début de semaine… » Les jeunes séjournent à l’hôtel Haaïtza, au Pyla-sur-Mer. C’est William Téchoueyres qui doit être content : l’établissement est tenu par l’ancien rugbyman, toujours proche de Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby (FFR).
Samedi 17 novembre, les six Bleuets des « Babas » devraient ensuite retrouver tous leurs autres anciens coéquipiers de juin. A l’initiative de la FFR, ils assisteront au test-match de la France contre l’Argentine, au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord). L’occasion peut-être d’applaudir les grands débuts de Demba Bamba, le pilier de Brive, réserviste samedi contre l’Afrique du Sud, étant le seul de ces Bleuets à s’entraîner déjà avec le XV de France.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-24"> ¤ Jugé devant le tribunal de Créteil vendredi, le trompettiste franco-libanais est jugé pour avoir embrassé en 2013 une stagiaire de 14 ans.
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Agression sexuelle : six mois de prison avec sursis requis contre Ibrahim Maalouf

Jugé devant le tribunal de Créteil vendredi, le trompettiste franco-libanais est jugé pour avoir embrassé en 2013 une stagiaire de 14 ans.



Le Monde.fr avec AFP
 |    10.11.2018 à 00h29
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 15h19
   





                        



   


Six mois de prison avec sursis : c’est ce que le parquet a requis, vendredi 9 novembre, contre le trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf, jugé devant le tribunal de Créteil (Val-de-Marne) pour agression sexuelle sur une collégienne de 14 ans. Le jugement sera rendu le 23 novembre.
Selon la version de la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans, le musicien l’aurait embrassée une première fois un soir à la sortie d’un cinéma. Un « baiser avec la langue » selon elle, un « bisou », selon Ibrahim Maalouf, qui avait 33 ans en 2013. Pour lui, c’est la jeune fille qui en était à l’origine. « Je lui ai pris les poignets, je me suis éloigné d’elle, sans la brusquer. »

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                « Atteinte sexuelle sur mineure » : Ibrahim Maalouf dénonce un « lynchage injuste »



Deux jours plus tard et selon la version de la jeune fille, le musicien l’aurait à nouveau embrassée, dans son studio d’enregistrement cette fois, où elle faisait un stage. Il l’aurait « attrapée par le bassin », mimant un acte sexuel. « Je sentais son sexe derrière moi sur mes fesses », avait-elle déclaré aux enquêteurs.
Cette deuxième séquence n’a jamais existé, a pour sa part maintenu à la barre le trompettiste, lauréat de quatre Victoires de la musique et d’un César de la meilleure musique de film. « En aucun cas je n’ai eu d’attirance physique ou sexuelle » pour cette « adolescente », a-t-il assuré, se sentant cependant « coupable » de « ne pas avoir su mettre des limites ».
La jeune fille jugée « crédible » par le procureur
Les parents n’ont signalé les faits qu’un an plus tard, après qu’elle se fût confiée à un médecin. Elle avait commencé à se scarifier et à avoir des troubles alimentaires, et a depuis effectué plusieurs hospitalisations et thérapies. « Comment voulez-vous qu’une jeune fille dont l’état de santé s’est objectivement dégradé, mente, pour rien, juste parce qu’elle aurait été vexée d’avoir été éconduite ? », s’est énervé le procureur dans ses réquisitions. Et s’adressant à Ibrahim Maalouf : « Il faut plus que de l’aplomb pour imputer ça à une jeune fille de 14 ans. »
Aucun doute pour lui, la jeune fille, qui voulait être trompettiste et avait reconnu être « fascinée », « amoureuse » du musicien, est « crédible ». Il y a eu « surprise » et « contrainte », a-t-il estimé. Dans sa plaidoirie, l’avocate d’Ibrahim Maalouf, Maud Sobel, a elle parlé de « dépit amoureux » d’une jeune fille qui « aurait souhaité que cette transgression continue ». Elle a plaidé la relaxe, estimant qu’il n’y avait pas d’éléments pour étayer sa culpabilité.

        Lire aussi :
         

                L’affaire Amin Maalouf déchire l’intelligentsia libanaise



« Je pensais que c’était quelque chose de génial qui m’arrivait », avait dit à la barre la jeune fille. « Je lui étais reconnaissante, j’avais l’impression qu’il m’accordait une importance démesurée, à mon âge, avec sa notoriété. J’ai mis du temps à réaliser que ce n’était pas normal ». « Je sais que je dis la vérité », avait ajouté cette étudiante en lettres d’une voix timide mais ferme.
Dans ses réquisitions, le procureur a souligné la « non-dangerosité » d’Ibrahim Maalouf, et noté qu’il ne souhaitait pas requérir que ce dernier, qui enseigne la musique aux jeunes, ne puisse plus travailler avec des mineurs. « Il y a des moments où ça peut arriver, à chacun d’entre nous, de commettre des infractions », a-t-il dit.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-25"> ¤ Un incendie se poursuit dans le sud de l’Etat tandis qu’au nord, le « Camp Fire » constitue déjà l’un des incendies les plus destructeurs de l’histoire de la Californie, selon l’office des forêts.
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Article sélectionné dans La Matinale du 09/11/2018
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Incendies en Californie : neuf morts, des dizaines de milliers d’habitants déplacés

Un incendie se poursuit dans le sud de l’Etat tandis qu’au nord, le « Camp Fire » constitue déjà l’un des incendies les plus destructeurs de l’histoire de la Californie, selon l’office des forêts.



Le Monde.fr avec AFP
 |    09.11.2018 à 11h10
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 14h43
   





                        



   


Les ravages causés par deux incendies se poursuivent dans le nord et le sud de la Californie. Au moins neuf personnes ont péri dans l’incendie, et la ville de Paradise, 26 000 habitants, a été partiellement détruite. Trente-cinq personnes ont été portées disparues et les pompiers comptent trois blessés dans leurs rangs. « Cet événement est le pire scénario possible. Celui qu’on craignait depuis longtemps », a déclaré le shérif du comté de Butte, Kory Honea, lors d’une conférence de presse vendredi : « Malheureusement, tout le monde ne s’en est pas sorti. »
Alimenté par des vents violents, le sinistre, tardif dans la saison, s’est propagé dès l’aube vendredi à une très grande vitesse, couvrant la petite ville d’épaisses fumées et de cendres. Des centaines de maisons ont été détruites, ainsi qu’un hôpital, une station-service, de nombreux véhicules et plusieurs restaurants. « Je pense que nous avons perdu un lycée et au moins l’une des écoles élémentaires », a ajouté la maire de Paradise, Jody Jones, citée par le journal Los Angeles Times.
Les flammes sont descendues si vite sur Paradise que beaucoup d’automobilistes ont été contraints d’abandonner leur voiture et de fuir à pied sur l’unique route de montagne qui permet de quitter Paradise. Le « Camp Fire » a dévasté plus de 36 000 hectares et constitue déjà l’un des incendies les plus destructeurs de l’histoire de la Californie, selon l’office des forêts. Il était toujours hors de contrôle vendredi soir.
Plus de 2 200 pompiers se battaient contre les flammes, soutenus par des hélicoptères et des camions-citernes. « L’ampleur de la destruction que nous avons vue est vraiment incroyable et à fendre le cœur », a dit Mark Ghilarducci, du bureau des services d’urgence du gouverneur de Californie.
Un hôpital détruit
Un autre incendie s’est développé dans le sud de la Californie, à quelques kilomètres du bar de Thousand Oaks où un ancien soldat a tué douze personnes, mercredi soir, avant de se suicider. Cet autre sinistre a, selon les autorités californiennes, réduit en fumée une trentaine de maisons de Malibu, et consumé une cinquantaine de km2 de terrain.
Vu la violence de l’incendie, la ville de Malibu a émis un ordre d’évacuation concernant le nord de la station balnéaire, célèbre pour ses plages. Une partie de la ville de 12 000 habitants est sans électricité et les télévisions locales montraient, vendredi, de longues files de voitures qui quittaient la ville par la route côtière, l’unique voie de sortie qui reste vers Los Angeles. Au total, quelque 200 000 habitants sont soumis à des ordres d’évacuation face à la menace du « Woolsey Fire » et 75 000 habitations sont menacées. Plusieurs célébrités, nombreuses à vivre dans cette région cossue, ont dû évacuer, comme Kim Kardashian, l’actrice Alyssa Milano et le réalisateur mexicain Guillermo del Toro.

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                En Californie, des incendies record incontrôlables



Parti jeudi après-midi de Simi Valley, le feu a franchi une autoroute, la Highway 101, en plusieurs points. Un autre incendie, le « Hill Fire », toujours dans le comté de Ventura, a détruit plus de 2 428 hectares, selon les autorités. Le gouverneur élu de Californie, Gavin Newsom, a déclaré vendredi l’état d’urgence dans les zones ravagées par le « Hill Fire » et le « Woolsey Fire », dans les comtés de Ventura et de Los Angeles.
Dans un tweet diffusé samedi matin, le président américain, Donald Trump, a fustigé la mauvaise gestion des forêts par la Californie pour expliquer ces drames. « Rien n’explique ces feux de forêt massifs, meurtriers et coûteux en Californie hormis une calamiteuse gestion des forêts », a-t-il écrit : « Des milliards de dollars sont gaspillés chaque année, avec tant de vies perdues, tout cela à cause de la mauvaise gestion des forêts. Corrigez ça ou il n’y aura plus d’argent fédéral ! »
L’état de catastrophe naturelle avait été décrété cet été en Californie, confrontée à de violents incendies ayant entraîné la mort de sept personnes et l’évacuation de plus de 200 000 habitants.
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            data-slide-description="Des équipes médicales déplacent du matériel alors que l’hôpital de Feather River, situé à Paradise, a été partiellement brûlé."
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            data-slide-description="Dans la seule ville de Paradise, les pompiers estiment déjà que plus d’un millier d’habitations sont parties en flammes."
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            data-slide-description="Le feu a commencé dans le canyon de Feather River, à proximité de l’autoroute 70. Il s’est ensuite propagé vers l’ouest."
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            data-slide-description="L’auberge Bearadise, dans la ville de Paradise, a été complètement détruite."
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            data-slide-description="« Les pompiers font toujours face à un incendie et des conditions météorologiques extrêmes, avec des vents forts », a fait savoir le département californien pour les forêts et la protection contre les incendies, Cal Fire."
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            data-slide-description="Près de 240 km2 avaient déjà brûlé, vingt-quatre heures après le déclenchement du sinistre."
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            data-slide-description="L’incendie arrive très tard dans la saison, alors que la région a été frappée durant l’été par de nombreux incendies particulièrement violents."
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            data-slide-description="En septembre, le Mendocino Complex Fire avait été maîtrisé après près de deux mois de lutte. Il avait ravagé près de 190 000 hectares, devenant le plus grand feu de forêt en Californie dans l’histoire récente de cet Etat."
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            data-slide-description="En juillet et août, huit personnes, dont trois pompiers, avaient par ailleurs péri dans l’incendie Carr, qui avait sévi dans la région de Redding. Il avait détruit 93 000 hectares avant de pouvoir être éteint, après six semaines de lutte."
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            data-slide-description="Un pompier tente de maîtriser le feu à Paradise."
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Des équipes médicales déplacent du matériel alors que l’hôpital de Feather River, situé à Paradise, a été partiellement brûlé.

Noah Berger / AP
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-26"> ¤ Les Décodeurs recensent les principaux arguments dans ce débat particulièrement agité.
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Prix du carburant : petit manuel à lire avant de débattre

Les Décodeurs recensent les principaux arguments dans ce débat particulièrement agité.



LE MONDE
 |    09.11.2018 à 11h52
 • Mis à jour le
09.11.2018 à 20h19
    |

            Agathe Dahyot, 
Adrien Sénécat et 
Maxime Vaudano








                        


Les arguments fusent de toutes parts à l’approche de la manifestation du 17 novembre contre la hausse des prix du carburant. Entre les intox, les exagérations et les faits vérifiés, il devient difficile de faire le tri. Petite mise au point sur les grandes questions au cœur de ce débat enflammé.


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Le prix des carburants augmente-t-il vraiment ?



Oui

Source







A cause des taxes ?


        




            

            


Oui
Un peu

            

Un tiers de l'augmentation des prix est lié à la hausse des taxes :





Mais pourquoi le gouvernement fait-il cela ?
   

D'abord pour supprimer l'avantage fiscal du diesel.
En 2013, il était moins taxé que l'essence (- 20 cts/l). En 2021, il le sera autant.

Source




Mais le diesel pollue moins que l'essence, non ?


On entend souvent que les véhicules diesel consomment moins de carburant, ce qui leur permet de rejeter moins de CO2 que les voitures à essence (même si certaines sources sont plus nuancées).
Mais ce n'est pas vrai pour tous les types de pollution. Les véhicules diesel, en particulier les plus anciens, émettent plus de particules fines dans l'air. Ils seraient les principaux responsables des 48 000 morts provoqués chaque année en France par cette pollution.


            










Non
Pour l'essentiel


Le reste, c'est le coût de l'essence hors taxes :




Mais pourquoi cela augmente, alors ?


A cause du prix du pétrole

Le prix du baril a presque triplé depuis 2016. Cela se répercute naturellement sur le tarif à la pompe.

Source






Oui, mais le prix du baril de pétrole est moins cher aujourd'hui qu'il y a cinq ans...



C'est vrai si l'on regarde le cours du baril en dollars. Mais il faut tenir compte du taux de change euro/dollar, qui a beaucoup varié.
En euros, le cours du pétrole se rapproche désormais des sommets atteints en 2012.

Source






Et les raffineries et les distributeurs, ils ne se font pas de marge ?


Si, mais elles ne sont pas responsables de la hausse des prix.
Il y a deux types de marges :

Celles des raffineries, qui varient dans le temps mais sont limitées (≈ 2-5 cts/l).
Celles des distributeurs, qui varient fortement d'un établissement à l'autre (en moyenne 11 cts/l). 

Le prix du carburant :

Source


























Mais en dix ans, la hausse des prix est quand même énorme. C'est forcément la faute des taxes !




Là aussi, seulement en partie. Les taxes représentent depuis longtemps plus de la moitié des prix à la pompe pour l'essence :

La proportion des taxes a davantage augmenté pour le diesel, en raison du « rattrapage » de fiscalité entamé en 2014. Mais elles étaient déjà importantes il y a dix ans :

Source








Cela rapporte combien à l'Etat ?




34 milliards d'euros
Ce sont les recettes totales de la TICPE, principale taxe sur le carburant, en 2018.
Elles sont réparties entre...

Source








Que fait l'Etat de tout cet argent ?




Financer la transition écologique, mais pas seulement :
Toutes les taxes collectées ne vont pas financer des mesures environnementales : 7,2 milliards d'euros sont directement fléchés, sur les 33,8 milliards récoltés. Les autres sont versés au pot commun du budget.
De façon assez symptomatique, les 3,9 milliards d'augmentation de la taxe sur les carburants en 2019 ne seront pas fléchés sur le budget de la transition écologique.









Donc, on fait les poches des contribuables sous prétexte de lutter contre la pollution ?




C'est réducteur :
1
L'Etat et les collectivités territoriales financent aussi la transition environnementale par bien d'autres biais.
2
 Même versés au budget général de l'Etat, les taxes sur les carburants peuvent indirectement financer des mesures environnementales, ou d'autres mesures légitimes, comme des infrastructures de transports.
3
  Mais il est vrai qu'un plus grand effort de transparence pourrait être fait.









Mais quand même, nos voitures polluent-elles tant que cela ?




Oui, vraiment.


    






Le CO2

                

Les voitures individuelles et les poids lourds sont responsables d'une partie substantielle des émissions de gaz à effet de serre en France.

Source
        













La pollution atmosphérique

                

Les particules (ultra)fines, émises en particulier par les vieux véhicules diesel, nuisent fortement à la qualité de l'air et ont des conséquences sanitaires.
Sur 425 000 morts prématurées par an liées à la pollution de l'air dans le monde, 10 000 peuvent être attribuées directement aux émissions d'oxydes d'azote (NOx) des moteurs diesel.
        







Les nouveaux moteurs ne sont pas moins polluants ?

            

Même les véhicules les plus récents (essence comme diesel) ne règlent pas tous les problèmes. La voiture électrique a aussi des défauts, notamment liés au cycle de vie des batteries et à la production de l'électricité nécessaire à son fonctionnement.
Au-delà du type de moteur et du carburant utilisé, toutes les voitures polluent, à cause de l'abrasion des pneus et des freins et de leur cycle de vie global.
















Quand même, le prix des carburants atteint des niveaux délirants en France...




        





Pas plus qu'avant

                

Il est clair que la flambée récente des prix pèse sur le portefeuille des ménages. Mais rapporté au pouvoir d'achat ou au salaire minimum de l'époque, le coût de l'essence n'est pas à son plus haut niveau historique – loin de là.
Travailler une heure de smic permet actuellement d'acheter environ six litres d'essence, contre seulement trois litres il y a 40 ans.
        











Et ailleurs en Europe ?

                

La France se situe bien dans le haut du panier en termes de prix et de niveau de taxation, mais pas dans des proportions démesurées.
Les taxes représentent en effet 50 à 70 % du prix des carburants dans l'ensemble des pays membres de l'Union européenne.
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Mars 2018 - Source
                    
        







    




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{point.key}',
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 var chart7 = new Highcharts.Chart({
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    },
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            text:""
        },
        labels: {
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            format:"{value} €",
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        title: {
            text: ""
        },
        labels: {
            useHTML: false,
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            format: "{value}",
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            }
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    legend:{
        enabled:false
    },

    series:[
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    "name": "Taxes",
    "color": "rgba(188, 228, 200, .5)",
    "data": [0.55,0.60,0.60,0.64,0.65,0.64,0.69,0.72,0.69,0.68,0.74,0.81,0.84,0.78,0.81,0.75,0.88,0.89,0.88,0.92,0.95,{y:0.94,color:"rgba(59,108,196,.5)"},0.94,0.92,1.01,1.06,1.01],
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  },{
    "name": "Autres",
    "color": "rgba(188, 228, 200, 1)",
    "data": [0.51,0.49,0.51,0.51,0.51,0.52,0.48,0.49,0.53,0.56,0.50,0.47,0.44,0.51,0.50,0.57,0.47,0.47,0.51,0.51,0.49,{y:.52,color:"rgba(59,108,196,1)"},0.53,0.57,0.52,0.49,0.55],
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  }

  
],
    tooltip: {
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        valueSuffix: " € par litre",
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        formatter: function() {
'+ this.x +'';
            var chart = this.points[0].series.chart;
            var categories = chart.xAxis[0].categories;
            var index = 0;
            while(this.x !== categories[index]){index++;}           
            $.each(chart.series, function(i, series) {
'+ series.name +' : ' +
                    Highcharts.numberFormat(series.data[index].y) +'  €';
            });           
            return s;
        },
        hideDelay: 200,
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        borderColor: "#AAA",
    }
});









/*

 var chart8 = new Highcharts.Chart({
    chart:{
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        backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
        borderRadius: 0,
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                fontFamily:'arial,sans-serif'
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    },
    credits:{
        enabled:false},
    title: {
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    subtitle: {
        text: ""
    },
    plotOptions: {
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            },
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                symbol:"circle",
                fillColor:"#FFF",
                lineWidth: 2,
                radius:3,
                lineColor:null
            },
            states:{
                hover:{
                    lineWidthPlus : 0
                }
            }
        }
    },
    yAxis:{
        allowDecimals:false,
        type:"linear",
        title: {
            text:""
        },
        labels: {
            useHTML: true,
            formatter: function(){ if(this.isFirst) { return "0 %" } else if(this.isLast) return "100 %"; },
            rotation:0,
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                textOverflow: 'none'
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        },
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        max: 100,
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        endOnTick:true,
        opposite:true
    },
    xAxis: {
        type: "linear",
         categories:["Bulgarie","Roumanie","Lituanie","Espagne","Pologne","Lux.","Hongrie","Chypre","Malte","Autriche","R. Tchèque","Lettonie","Estonie","Slovaquie","Danemark","Irlande","Slovénie","Portugal","Suède","France","Italie","Allemagne","Belgique","Roy.-Uni","Grèce","Finlande","Pays-Bas"],
        title: {
            text: ""
        },
        labels: {
            useHTML: false,
            step: 1,
            format: "{value}",
            style:{
                fontSize:"8pt"
            }
        }
    },
    legend:{
        enabled:false
    },

    series:[
  {
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Lutte contre la grippe saisonnière : le coup de pouce du lama

Grâce aux proprités du système immunitaire des lamas, les chercheurs ont trouvé le moyen de fabriquer des anticorps qui pourraient être efficaces contre tous les types de grippe saisonnière.



LE MONDE SCIENCE ET TECHNO
 |    07.11.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
10.11.2018 à 14h43
    |

                            Viviane Thivent








                        



                                


                            

Remplacer la piqûre antigrippale contre un bon vieux spray nasal ? C’est ce qu’envisage une équipe internationale, qui ­publie dans la revue Science une cascade de travaux menant à une « protection universelle contre la grippe », et ce grâce à un coup de pouce donné par le lama. Outre l’assistance d’apparence exotique de ce camélidé ­andin, cette publi­cation a de quoi retenir l’attention : la prévention contre la grippe saisonnière est en effet un casse-tête pour les instances sanitaires.
Chaque année, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit prédire les quatre souches de grippe (deux de type A, deux de type B) les plus susceptibles de circuler ­l’année suivante. Un pari délicat, aux conséquences concrètes, puisque les entreprises pharmaceutiques utilisent ce choix pour fabriquer les vaccins contre la grippe saisonnière.
Vaccins antigrippaux médiocres
Dans les faits, l’efficacité de ces vaccins antigrippaux est assez médiocre. D’abord, parce que les virus de la grippe n’ont que faire des prévisions de l’OMS. Des souches inattendues, ou mutées, peuvent se mettre à proliférer, ­rendant le vaccin de l’année inefficace. Ensuite, l’efficacité de ces vaccins est moyenne : « Même si l’OMS a vu juste, le niveau de protection n’est que de 50 % à 60 % », explique Odile Launay, directrice du Centre d’investigation clinique Cochin-Pasteur.
Et pour cau­se : les anticorps ne sont efficaces que s’ils empêchent le virus de s’attacher et d’entrer dans les cellules des voies respiratoires. Or, cette fonction d’arrimage est réalisée par une protéine très particulière du virus, une glu appelée « hémagglutinine ». Si un anticorps ­recouvre cette dernière, le virus est neutralisé. Cette partie du virus est hautement variable d’une grippe à l’autre et il n’est pas rare que les anticorps produits contre l’hémagglutinine ne servent en réalité à rien…
Les anticorps des lamas, plus petits que les nôtres, peuvent se fixer sur des zones...



                        

                        

