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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’enfant du pays remplacera Antoine Kombouaré, limogé mardi à la suite des très mauvais résultats des Rouge et Noir.
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Football : à Guingamp, le retour de Gourvennec

L’enfant du pays remplacera Antoine Kombouaré, limogé mardi à la suite des très mauvais résultats des Rouge et Noir.



Le Monde.fr avec AFP
 |    08.11.2018 à 16h41
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 16h42
   





                        



   


« Joce is back », titre fièrement sur son site internet l’En Avant de Guingamp. Jocelyn Gourvennec va redevenir entraîneur du club breton, qu’il a dirigé de 2010 à 2016, a annoncé le club de foot breton jeudi 8 novembre.
L’enfant du pays remplacera Antoine Kombouaré, limogé mardi après les très mauvais résultats des Rouge et Noir. « La prise de fonctions du coach sera effective dès le lundi 12 novembre », a précisé l’En Avant.
Pour son retour aux sources, Jocelyn Gourvennec porte de grands espoirs, lui qui avait connu l’Europe avec l’équipe après avoir remporté la Coupe de France 2014. Il devrait signer un contrat allant jusqu’à l’été 2020, selon une source proche du club.
Samedi, pour le match de la 13e journée de Ligue 1 face à Lyon, ce sont l’entraîneur de l’équipe réserve, Sylvain Didot, et le directeur du centre de formation, Vincent Rautureau, qui seront sur le banc.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’attaquant de Manchester United, auteur d’un très bon début de saison avec son club, effectue son retour en sélection près de huit mois après sa dernière apparition avec les Bleus.
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Football : Anthony Martial, retour en grâce

L’attaquant de Manchester United, auteur d’un très bon début de saison avec son club, effectue son retour en sélection près de huit mois après sa dernière apparition avec les Bleus.



LE MONDE
 |    08.11.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 17h28
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Il est des occasions à ne pas laisser passer. L’attaquant de Manchester United Anthony Martial a été appelé dans la liste des 23 joueurs convoqués par Didier Deschamps pour affronter les Pays-Bas lors du dernier match du groupe A de la Ligue des nations (16 novembre) et l’Uruguay en amical (le 20 novembre). Auteur d’un début de saison tonitruant avec son club, il fait son retour dans le groupe tricolore près de huit mois après sa dernière apparition en bleu et après avoir manqué le bon wagon pour intégrer le groupe de l’équipe de France lors la Coupe du monde en Russie. Il sait que ses chances de s’installer durablement dans le groupe passeront par des performances plus régulières, dans une équipe où les talents offensifs ne manquent pas.
Anthony Martial est « un jeune joueur mais qui, je l’espère, est en train d’acquérir une certaine maturité », a justifié Didier Deschamps en conférence de presse. « Cela fait un moment qu’il est au sein de l’équipe de France, avec des périodes bonnes et des périodes plus difficiles, c’est valable aussi en club », a poursuivi le sélectionneur des Bleus.
En dépit d’un match convaincant contre l’Allemagne en novembre 2017 en amical (2-2), Martial n’a jamais complètement convaincu Didier Deschamps, qui déplorait sa « tendance à être un peu relâché ». Des critiques également émises par son entraîneur en club, le Portugais José Mourinho, qui a régulièrement fustigé son inconsistance et son manque de professionnalisme.
« Il a amélioré sa façon de penser le football »
Auteur de cinq buts lors des quatre dernières journées de Premier League, le joueur de 22 ans enchaîne les performances de très haut niveau depuis le début de saison. Il a permis à son équipe de prendre dix points sur douze sur les quatre dernières journées de championnat.
Les louanges sont désormais unanimes, même auprès de son entraîneur avec qui il entretenait des relations conflictuelles : « Il a les mêmes talents qu’il y a un ou deux ans, mais il a amélioré sa façon de penser le football et son rôle dans l’équipe », a ainsi jugé José Mourinho après la victoire de son équipe face à Bournemouth.

😍 It really is Martial FC.

— ManUtd (@Manchester United)


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Pour l’entraîneur portugais, un grand joueur « est un joueur talentueux qui est régulier et qui comprend un match de football dans sa globalité. C’est une chose d’avoir du talent, c’en est une autre d’être un grand joueur. Il se rapproche de devenir un grand joueur, donc j’aimerais qu’il reste. Je sais que le club veut qu’il reste, alors j’espère qu’il va rester. » 
En fin de contrat au mois de juin 2019, Anthony Martial laisse, en effet, planer le doute sur son avenir, sans doute échaudé par les difficultés rencontrées depuis son transfert de Monaco à Manchester pour 80 millions d’euros en 2015.
Auteur d’un seul petit but en 18 sélections, Anthony Martial avait fait ses débuts avec les Bleus le 4 septembre 2015 face au Portugal. Trois longues années qui ne lui ont pas permis de s’imposer comme un membre à part entière de l’équipe de France.
« Il a des sautes, peut-être de concentration, qui peuvent laisser penser que c’est de l’implication, […] il faut qu’il lutte contre ça pour passer le cap et avoir une régularité toute une saison, voire plusieurs saisons », a conclu, limpide, Didier Deschamps.
S’il profite du forfait de Thomas Lemar pour réintégrer le groupe tricolore, Martial doit également affronter la concurrence du Marseillais Florian Thauvin et celle, potentielle, du Munichois Kingsley Coman. Sa polyvalence – il peut évoluer à gauche ou à droite de l’attaque –, son sens du but et ses accélérations foudroyantes en font, pourtant, un atout maître pour l’avenir de l’attaque de l’équipe de France. Ne lui manque que la constance.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Comme le patron de l’AS Monaco placé en garde à vue mardi, Philippe Narmino est soupçonné de corruption.
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L’ancien garde des sceaux de Monaco inculpé aux côtés du milliardaire Rybolovlev

Comme le patron de l’AS Monaco placé en garde à vue mardi, Philippe Narmino est soupçonné de corruption.



Le Monde.fr avec AFP
 |    08.11.2018 à 15h59
   





                        



   


L’ex-directeur des services judiciaires de Monaco Philippe Narmino, l’équivalent du garde des sceaux dans la Principauté, a été inculpé aux côtés du milliardaire russe Dmitri Rybolovlev, a-t-on appris jeudi 8 novembre auprès du parquet. Tous deux sont soupçonnés de corruption.
M. Narmino a été mis en examen pour trafic d’influence passif et actif et pour corruption passive, tandis que le patron du club de football de l’AS Monaco a, lui, été inculpé de trafic d’influence actif et de corruption active, selon la même source. Le scandale a été révélé en 2017 au détour d’une procédure engagée à Monaco par le milliardaire contre son ancien marchand d’art.

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                Dmitri Rybolovlev, président de l’AS Monaco, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire d’escroquerie



Retraite anticipée
Les deux hommes ont également été inculpés pour violation du secret de l’instruction, de même que trois autres personnes : l’avocate de M. Rybolovlev, Me Tetiana Bersheda, l’épouse de M. Narmino, Christine, et son fils Antoine, un juriste de 35 ans.
L’ex-directeur des services judiciaires a été mis en retraite anticipée en septembre 2017 quand l’affaire a éclaté, deux ans et demi après une plainte de M. Rybolovlev contre Yves Bouvier. Le milliardaire russe accusait ce marchand d’art de lui avoir surfacturé des œuvres et dépouillé d’un milliard d’euros, avec la complicité d’une amie commune, Tania Rappo.
Pour étayer la plainte, Me Bersheda avait produit un enregistrement de Mme Rappo et remis son téléphone portable à la justice. Conséquence inattendue : le juge a eu accès à d’autres contenus plus compromettants, des SMS laissant suggérer l’existence d’un réseau œuvrant en faveur du milliardaire, impliquant des dirigeants de la police monégasque et le garde des sceaux de la Principauté.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Selon un nouveau dossier des « Football Leaks », les recruteurs parisiens utilisaient cette pratique, interdite en France. Le PSG affirme découvrir son existence.
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« Français », « Maghrébin », « Antillais » : le PSG accusé de ficher ses jeunes joueurs

Selon un nouveau dossier des « Football Leaks », les recruteurs parisiens utilisaient cette pratique, interdite en France. Le PSG affirme découvrir son existence.



LE MONDE
 |    08.11.2018 à 15h42
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 17h26
   





                        



   


Il y avait un menu déroulant qui s’affichait, avec quatre choix : « Français », « Maghrébin », « Antillais », « Africain ». Le Paris Saint-Germain est pris dans un nouveau scandale, après la révélation par un collectif européen de médias, dont le site d’informations Mediapart, que des recruteurs du PSG ont fiché ethniquement des jeunes joueurs scrutés par le club, selon un nouveau dossier des « Football Leaks ».
Après la publication de ces informations, le club parisien a confirmé que « des formulaires avec des contenus illégaux ont été utilisés entre 2013 et 2018 par la cellule de recrutement du centre de formation, dédiée aux territoires hors Ile-de-France ». Mais le PSG dénonce une « initiative personnelle du responsable de ce département ».
« La Direction générale du club n’avait jamais eu connaissance d’un système de fichage ethnique au sein d’un département recrutement, ni eu en sa possession un tel formulaire. (...) Au vu des informations qui y sont mentionnées, ces formulaires trahissent l’esprit et les valeurs du Paris SG. »
Le club de la capitale affirme en outre que « dès qu’il en a été informé au début du mois d’octobre », ses responsables ont « lancé une enquête interne pour comprendre comment de telles pratiques ont pu exister et décider des mesures qui s’imposent ». 
« Trop d’Antillais et d’Africains sur Paris »
Selon le collectif de médias européens, la « polémique éclate en interne en mars 2014 ». A l’origine, un footballeur en herbe, Yann Gboho (international français chez les jeunes, né en Côte d’Ivoire), 13 ans, qui joue au FC Rouen et tape « dans l’œil » d’un « recruteur du PSG pour la région Normandie, Serge Fournier », peut-on lire dans la livraison de « Football Leaks ». Une « fiche remplie le 2 novembre 2013 lors du match US Sapins - FC Rouen » mentionne ainsi l’origine (« Antillais »).
Le nom de Yann Gboho a ensuite « suscité bien des remous au PSG, comme le montre le compte rendu interne d’une réunion formation qui s’est tenue le 14 mars 2014 », peut-on lire dans les « Football Leaks ». Au cours de cette réunion, Marc Westerloppe, qui dirige à l’époque « la cellule recrutement du club dans tout le pays sauf en Ile-de-France » (et qui a quitté le PSG pour Rennes en janvier 2018), déclare, selon ce document :
« On ne va pas revenir sur ce sujet. Il y a un problème sur l’orientation du club, il faut un équilibre sur la mixité, trop d’Antillais et d’Africains sur Paris. »
Une réflexion qui provoque l’indignation d’autres participants, comme Pierre Reynaud, responsable du recrutement des jeunes en Ile-de-France : « Sauf que ce ne doit pas être une question ethnique mais de talent. » « Une dernière phrase conclut le compte rendu : “Par la suite, débat houleux…” », écrit Mediapart.

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                Après les « Football Leaks », le fair-play financier en question



 
« J’ai rencontré une équipe ébranlée »
Tout fichage lié aux origines ethniques est interdit en France, où le sujet est plus sensible que dans d’autres pays. Signe du malaise suscité par cette affaire, toujours selon les « Football Leaks », la secrétaire du comité d’entreprise écrit à la directrice des ressources humaines, en mettant en copie bon nombre de formateurs, pour dénoncer les « propos tenus le 14 mars par M. Westerloppe et ce, au nom de la direction du club ».
« J’ai rencontré une équipe ébranlée, particulièrement touchée par ce qui pourrait apparaître comme étant la nouvelle philosophie de notre entreprise. Impossible de cautionner ce virage à 180° ! Aucun de mes collègues de la formation ou préformation ne peuvent y croire. »
Mediapart raconte que M. Westerloppe a bien été convoqué « à un entretien préalable » le 27 juin 2014, où il proteste auprès de Jean-Claude Blanc (actuel directeur général délégué du PSG), rejetant des accusations contre lui, « fausses, malveillantes et stupides ». Aucune sanction n’est prononcée. Westerloppe et Olivier Létang, directeur sportif de l’époque (aujourd’hui président du Stade rennais) se sont contentés de rétorquer à Mediapart que « cette affaire concerne le PSG ».
Mais dans un communiqué publié jeudi, Olivier Létang, actuel président de Rennes, s’est dit « profondément choqué et blessé » des accusations. Il affirme avoir toujours eu comme seul objectif de « s’attacher les meilleurs jeunes joueurs dans le but de les faire évoluer à terme avec l’équipe professionnelle. »
Fiches remplies jusqu’au printemps 2018
Du côté du club, la direction a confirmé que, « saisie à l’époque par le Comité d’Entreprise, (elle) avait fermement rappelé les règles et les valeurs qui devaient guider le recrutement d’un joueur au club. »
« Aucun élément concret n’ayant alors permis de corroborer ces propos, le club n’avait pu mettre en œuvre les mesures disciplinaires appropriées. »
Ces « mêmes fiches d’observation avec mention des origines ont été scrupuleusement remplies jusqu’au printemps 2018 », accuse pourtant le site d’informations.
Pour répondre aux questions des « Football Leaks », le PSG « a missionné » Malek Boutih, ancien député PS (2012-2017), ancien président de SOS Racisme (1999-2003), qui « travaille depuis une quinzaine d’années sur les questions de racisme au sein de la Fondation PSG ». « Au nom du club, il confirme que ce fichage a été mis en place, mais (…) les choses ont, selon lui, été faites en secret » et que « la direction n’était pas au courant », relate Mediapart.
Pour le foot français, cette affaire réveille « l’affaire des quotas », quand avait émergé l’idée d’imposer des quotas de binationaux chez les jeunes, lors d’une réunion de la Direction technique nationale (DTN) fin 2010. Laurent Blanc, le sélectionneur de l’époque, s’était dit alors tout à fait « favorable » à cette idée en arguant : « Qu’est-ce qu’il y a actuellement comme grands, costauds, puissants ? Les Blacks (…) Je crois qu’il faut recentrer, surtout pour des garçons de 13-14 ans, 12-13 ans, avoir d’autres critères, modifiés avec notre propre culture (…) Les Espagnols, ils m’ont dit : “Nous, on n’a pas de problème. Nous, des Blacks, on n’en a pas.” »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le joueur de Manchester United a été convoqué pour affronter les Pays-Bas et l’Uruguay, après plus de sept mois d’absence chez les Bleus.
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Football : l’attaquant Anthony Martial retrouve l’équipe de France

Le joueur de Manchester United a été convoqué pour affronter les Pays-Bas et l’Uruguay, après plus de sept mois d’absence chez les Bleus.



Le Monde.fr avec AFP
 |    08.11.2018 à 14h26
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 14h57
   





                        



   


L’attaquant français de Manchester United, Anthony Martial, a été convoqué jeudi 8 novembre pour affronter les Pays-Bas et l’Uruguay en novembre, après plus de sept mois d’absence chez les Bleus de Didier Deschamps, qui a livré une liste par ailleurs sans surprise.
En défense, le sélectionneur a fait appel à son vice-capitaine Raphaël Varane, récemment touché aux adducteurs, mais pas à Lucas Hernandez (cuisse), pour les déplacements des champions du monde à Rotterdam le 16 novembre en Ligue des nations, puis la réception de l’Uruguay au Stade de France quatre jours plus tard en amical.

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          Football : Anthony Martial retrouve l’équipe de France



Fékir et Sakho convoqués
L’attaquant lyonnais Nabil Fékir, forfait lors du dernier rassemblement des Bleus, fait son retour dans le groupe aux dépens du meneur marseillais Dimitri Payet, qui l’avait remplacé pour les matchs disputés en octobre contre l’Islande et l’Allemagne.
Didier Deschamps, privé de Samuel Umtiti en défense centrale, a de nouveau convoqué le joueur de Crystal Palace Mamadou Sakho (28 ans, 28 sélections), revenu en bleu lors du dernier rassemblement après plus de deux ans d’absence. Le défenseur de l’Olympique de Marseille Adil Rami et celui de Stuttgart Benjamin Pavard, en difficulté avec leurs clubs respectifs, sont aussi dans la liste.
L’équipe de France, en tête de son groupe de Ligue des nations, a besoin d’un match nul ou d’une victoire à Rotterdam pour assurer son billet pour les phases finales du mois de juin. Elle accueillera dans la foulée l’Uruguay au Stade de France, le 20 novembre, en amical.

Les 23 Bleus qui joueront le dernier match de groupe de Nations League contre les Pays-Bas (16/11) et qui affronter… https://t.co/7nIZgSNsJa— equipedefrance (@Equipe de France ⭐⭐)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ L’autopsie a révélé que Louis Fajfrowski a succombé, le 10 août, à un traumatisme thoracique. Sonné après un plaquage durant un match, il avait perdu connaissance à plusieurs reprises et n’avait pu être réanimé.
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Rugby : la mort du jeune joueur d’Aurillac, Louis Fajfrowski, jugée accidentelle

L’autopsie a révélé que Louis Fajfrowski a succombé, le 10 août, à un traumatisme thoracique. Sonné après un plaquage durant un match, il avait perdu connaissance à plusieurs reprises et n’avait pu être réanimé.



LE MONDE
 |    08.11.2018 à 14h13
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 15h11
   





                        



   


L’enquête de la justice autour de la mort d’un jeune joueur de rugby d’Aurillac, Louis Fajfrowski (21 ans), après un match le 10 août, a abouti à la conclusion d’une mort accidentelle. Les résultats de l’autopsie révèlent que le joueur a succombé à un traumatisme thoracique, rapporte le quotidien La Montagne qui, citant le substitut du procureur d’Aurillac, précise que ce choc a été « responsable d’une commotion cardiaque avec accélération du rythme qui a entraîné son décès ».
L’autopsie pratiquée juste après la mort n’avait pas permis de connaître les causes du décès, ainsi que l’avait alors expliqué le parquet. Des analyses complémentaires avaient été ordonnées. Le parquet précise aujourd’hui que l’enquête n’a pas pu « démontrer qu’il y avait une quelconque faute imputable à qui que ce soit ». 
« Ce sont plusieurs facteurs qui ont conduit au décès », a expliqué le procureur d’Aurillac, Olivier Clémençon, précisant que le joueur a subi « un traumatisme thoracique précordial, responsable d’une commotion cardiaque létale sur un cœur pathologique ». Le parquet a donc conclu « à une mort accidentelle à la suite et non pas à cause d’un plaquage », a précisé le procureur.
Le joueur, titulaire au centre de l’attaque du Stade aurillacois, était sorti du terrain en seconde période du match contre le club de Rodez après avoir été l’objet d’un plaquage. Sonné, il avait pu se relever avec l’aide des soigneurs avant de se rendre par ses propres moyens aux vestiaires, accompagné d’un médecin. C’est aux vestiaires qu’il avait perdu connaissance à plusieurs reprises. Pris en charge par le service médical et les secours supplémentaires arrivés sur place, il n’avait pas pu être ranimé.
Débats sur la dangerosité du rugby
Après cette mort accidentelle, les débats avaient été relancés dans le monde du rugby sur la dangerosité de ce sport et tout particulièrement la violence des chocs auxquels sont exposés les pratiquants. Dans un éditorial publié le 13 août, et titré « La nausée », le journal Midi olympique, spécialisé dans le rugby, avait regretté que ce sport soit « de plus en plus destructeur », mettant « ses propres acteurs en danger à force de collisions à très grande vitesse ».
« Un jeu de plus en plus con − on se répète, hélas − à force d’oublier la moitié de son ADN : la recherche de l’évitement, qui lui conféra longtemps une force créatrice enviée par tant d’autres disciplines », écrivait le journal, selon qui « il y a désormais urgence : il faut agir pour voir, demain, le rugby changer radicalement dans son approche du jeu, en assumant ses maux actuels et la propre menace qu’il génère pour avoir cédé au tout physique ».

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                Rugby : pour renforcer la sécurité, la règle du passage en force s’appliquera aux moins de 14 ans



Mesures pour renforcer la sécurité chez les jeunes
La multiplication des commotions cérébrales ces dernières années a conduit à la mise en place de protocoles plus stricts pour tenter d’empêcher les joueurs de reprendre le jeu trop vite quand ils ont subi de tels chocs. Après la mort de Louis Fajfrowski, Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby (FFR), a annoncé aux dirigeants de club la mise en place d’un programme intitulé « Bien joué », comportant plusieurs mesures destinées à « renforcer la sécurité de la pratique de notre sport ». Celles-ci visent avant tout les jeunes pratiquants.
La Fédération a notamment introduit cette saison une faute offensive, le passage en force, chez les moins de 14 ans. « Le rugby, c’est de faire des passes, d’éviter et de passer dans les intervalles », a plaidé M. Laporte, considérant également qu’« il faut être intransigeant sur les plaquages au niveau de la poitrine et qui finissent au cou et à la tête ». 
Au-delà de ces annonces concernant les jeunes pratiquants, la transformation du rugby se fait attendre au niveau professionnel. Or, en Top 14 et Pro D2, les championnats de première et deuxième divisions, les retouches demeurent minimes. Depuis cette saison, au moyen d’un carton bleu, les arbitres pourront imposer la sortie définitive du terrain de tout joueur présentant un « signe évident de commotion cérébrale ».
Des pistes existent pourtant pour sécuriser les plaquages, y compris chez les professionnels. Florian Grill, l’un des principaux opposants à Bernard Laporte au sein du comité directeur de la FFR, entend, par exemple, « interdire et sanctionner sévèrement les plaquages » au-dessus de la poitrine, ou encore « matérialiser la ligne de plaquage » autorisée « par une couleur différente sur les maillots ou les shorts ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ En poste depuis plus de trente ans, le président de l’OL défend toujours âprement son club. Après la désillusion de mercredi face à Hoffenheim (2-2), il a appliqué ses vieilles recettes de communication.
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Ligue des champions : Jean-Michel Aulas, le dernier rempart lyonnais

En poste depuis plus de trente ans, le président de l’OL défend toujours âprement son club. Après la désillusion de mercredi face à Hoffenheim (2-2), il a appliqué ses vieilles recettes de communication.



LE MONDE
 |    08.11.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 12h38
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Aucun autre président français n’incarne plus étroitement son club que Jean-Michel Aulas. En poste depuis 1987, le presque septuagénaire – en mars 2019 – reste plus que jamais seul à la barre lorsque l’Olympique lyonnais (OL) traverse des turbulences. En vieux loup de mer, celui qui a mené sept fois consécutivement Lyon au titre de champion de France dans les années 2000, applique le même plan de bataille au cœur de la tempête : défendre coûte que coûte son entraîneur, faire front face à la presse en se montrant, si nécessaire, offensif, et garder le cap vers les objectifs.
Mercredi 7 novembre, le match nul concédé dans les arrêts de jeu contre Hoffenheim en Ligue des champions a été l’occasion d’éprouver une nouvelle fois son savoir-faire. Au contraire de la quasi-totalité de ses joueurs (sauf Lucas Tousart), Jean-Michel Aulas ne s’est pas dérobé quand il s’est agi de se présenter face aux journalistes après cette rencontre empreinte de désillusion. Il s’est affiché plus combatif et plus solide que son équipe, qui alors qu’elle avait mené 2-0 durant trois quarts d’heure et s’était retrouvée en supériorité numérique, avait ensuite totalement déjoué.

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« L’entraîneur n’a rien à voir là-dedans »
Le président a d’abord soutenu son entraîneur, Bruno Génésio, qui avait opté pour un changement tactique (un système en 3-5-2 ). « Je tiens à expliquer, puisque quelquefois c’est l’entraîneur qui est mis en cause, qu’il a trouvé le système parfait puisqu’on mène 2-0, on a les occasions à onze contre dix qui auraient dû permettre de l’emporter. Et puis, a posteriori, on vient tout remettre en cause parce que les autres sont revenus au score, mais l’équipe d’Hoffenheim a égalisé parce que les joueurs ont baissé un peu le pied. L’entraîneur n’a rien à voir là-dedans, ni le président. Il faut aussi pondérer. »
Puis, le président lyonnais a tenté de désamorcer les critiques avant même qu’elles n’aient été formulées. Pour cela, il a pointé du doigt le rôle, selon lui, néfaste de la presse. « On a certains joueurs qui ont craqué en deuxième mi-temps sur la partie confiance. Des fois, je lis des choses qui sont injustes. Quand on interprète en sens contraire des remarques de l’entraîneur ou du président vis-à-vis des joueurs et que l’on crée des schismes, on participe au manque de confiance des joueurs », a-t-il expliqué en faisant référence aux cas Memphis Depay et Tanguy Ndombele.

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« On a besoin que tout le monde nous aide, a insisté le président lyonnais. A force d’entendre des critiques permanentes, qui ne sont pas toutes justifiées, je pense que les joueurs y sont sensibles, en tout cas beaucoup plus que le président, qui a un peu plus d’expérience. » 
Un président qui, lui-même, n’est plus épargné
La méthode est connue et Jean-Michel Aulas a l’habitude de remobiliser son groupe en usant d’une adversité largement fantasmée et exagérée. Mais cette fois-ci, alors que des sifflets se sont fait entendre et que le virage sud du stade lyonnais a sorti une banderole en forme d’avertissement – « A défaut d’être bons, préservez notre fierté » –, il prend le risque de consommer la rupture avec une partie de son public.
Longtemps intouchable dans son fief lyonnais, l’homme fort de l’OL n’est plus épargné personnellement par les critiques. On lui reproche le maintien de Bruno Génésio, l’absence d’un directeur sportif, malgré les promesses, ou encore sa communication conflictuelle.
Jusqu’à présent, la situation reste sous contrôle tant que les résultats demeurent honorables. Même si le dernier titre lyonnais remonte à 2012 (une Coupe de France), Lyon est presque toujours parvenu à conserver son rang dans les trois premières places du championnat de France.
Un match tournant
Cette saison en Ligue 1, malgré de nombreux matchs poussifs, le club rhodanien se classe quatrième à deux points de la deuxième place, qui doit être l’objectif derrière l’intouchable PSG. Et en Ligue des champions, en dépit des occasions ratées (deux fois rejoint au score sur le fil par Hoffenheim), les huitièmes de finale sont encore accessibles. La dernière qualification de Lyon date d’ailleurs de 2012 avec une élimination face aux Chypriotes de Nicosie.
« On ne va pas se taper la tête contre les murs car on est deuxième de notre groupe. Le rôle des dirigeants est de montrer qu’au bout du quatrième match, on est toujours présents et qu’il suffira de gagner l’un des deux matchs pour être sûrs d’être qualifiés, a voulu positiver Jean-Michel Aulas. Je pense qu’on est dans une situation qui n’est pas bonne au regard de la forme, mais qui nous permet de continuer à rêver à une qualification et c’est notre objectif. »
L’OL a peut-être disputé hier un match tournant dans sa saison. Les joueurs et leur entraîneur auront-ils les ressources psychologiques nécessaires pour évacuer cette nouvelle déception ? A ce titre, le déplacement, samedi 10 novembre, chez la lanterne rouge de la Ligue 1 fournira quelques éléments de réponse.
Tout autre résultat qu’une victoire à Guingamp enfoncerait les Lyonnais dans une spirale négative que même la vigie Jean-Michel Aulas aurait alors du mal à stopper.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Anthony Martial a été convoqué pour affronter les Pays-Bas et l’Uruguay en novembre, après plus de sept mois d’absence chez les Bleus de Didier Deschamps, qui a livré une liste par ailleurs sans surprise.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le sélectionneur, Jacques Brunel, a dévoilé, jeudi, la liste des joueurs retenus pour affronter l’Afrique du Sud, samedi. Il a choisi de continuer à faire des essais à plusieurs postes.
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Rugby : c’est encore et toujours l’heure des tests pour le XV de France

Le sélectionneur, Jacques Brunel, a dévoilé, jeudi, la liste des joueurs retenus pour affronter l’Afrique du Sud, samedi. Il a choisi de continuer à faire des essais à plusieurs postes.



LE MONDE
 |    08.11.2018 à 10h12
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 11h54
   





                        


C’est une équipe de France de rugby un brin « expérimentale » qui sera alignée face à l’Afrique du Sud, samedi 10 novembre au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Le sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a dévoilé, jeudi, la liste des joueurs qu’il a retenus pour ce test-match, qui s’inscrit dans le cadre d’une tournée d’automne en trois temps (les Bleus affronteront ensuite l’Argentine et les Fidji). Et il n’a pas caché qu’il souhaitait profiter de ces rencontres préparatoires au Tournoi des six nations, début 2019, pour continuer à procéder à une revue d’effectif, tester certains joueurs à certains postes, avant de resserrer le groupe l’année prochaine.
A l’arrière, le Clermontois Damian Penaud (22 ans), retenu pour jouer sur l’aile gauche, honorera ainsi sa première sélection depuis novembre 2017, contre le Japon. Il a été préféré à Gaël Fickou (sur le banc), brillant depuis le début de saison au centre avec le Stade Français et souvent aligné ces derniers temps sur une aile avec les Bleus.
« Fickou est bien, mais sur ce premier match, on a préféré conserver la complémentarité qu’ont eue des garçons comme Bastareaud ou Doumayrou au centre, et à l’aile, Penaud enchaîne les bons matchs », a justifié Jacques Brunel, pointant également le « risque de pression au pied » de la part des Sud-Africains et estimant que « Damian a un petit atout supplémentaire dans ce domaine ».
Damian Penaud évoluera devant Maxime Médard (Toulouse), préféré à l’arrière à Benjamin Fall. « C’est surtout le jeu au pied qui a fait la différence », a encore justifié à ce propos Jacques Brunel. « Sur les dernières prestations [des Springboks], l’occupation du terrain a été primordiale. Et on pense que Maxime a un jeu au pied plus long que Benjamin. »
Le retour des « fêtards » d’Edimbourg
A la « charnière », Camille Lopez (Clermont), débarrassé de ses blessures, fait son retour en bleu pour la première fois depuis le Tournoi 2017. Son coéquipier de club Morgan Parra étant blessé, il sera associé à Baptiste Serin (Bègles-Bordeaux), que Jacques Brunel a préféré à Antoine Dupont.
« Antoine a repris tardivement à la suite d’une blessure. Il a montré qu’il était en forme sur la dernière prestation, mais on a préféré choisir quelqu’un qui a accumulé un peu plus d’expérience, a justifié le sélectionneur. Dupont pourra débloquer la situation en cours de match si besoin est. » Baptiste Serin, quant à lui, démarrera pour la première fois avec les Bleus depuis novembre 2017 et le match nul contre le Japon.
Devant, un autre Clermontois, Arthur Iturria (24 ans), a été retenu en troisième ligne. « Il est enfin bien sur le plan physique, et peut amener beaucoup de qualité à ce poste, notamment dans la technique et l’intelligence de jeu », a noté le sélectionneur au sujet de celui qui fera ses grands débuts en troisième ligne au niveau international.
La dernière cape d’Arthur Iturria remonte au Tournoi des six nations 2018, en février en Ecosse, match après lequel il avait été évincé, pour avoir fait partie d’un groupe « fêtards » post-match à Edimbourg.

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Lors de ses sélections précédentes, Arthur Iturria évoluait en deuxième ligne. Mais il a été repositionné un cran plus haut depuis le début de saison à Clermont.« En deuxième ligne, il a subi pas mal de blessures et notamment des commotions [cérébrales] qui l’ont freiné, a commenté Brunel. Ce poste lui convient plus. Il nous apporte sa qualité dans le domaine aérien, a l’intelligence de jeu, la technique et le déplacement. On va essayer de voir ce qu’il peut donner niveau au-dessus mais je ne doute pas trop de sa performance. »
Iturria épaulera le numéro 8 Louis Picamoles qui, comme lui, honorera sa première sélection depuis la virée nocturne d’Edimbourg. Parmi les avants, en plus du capitaine Guilhem Guirado, trois joueurs absents sur blessure ou suspension en juin en Nouvelle-Zélande font leur retour : Wenceslas Lauret (3e ligne), Sébastien Vahaamahina (2e ligne) et Jefferson Poirot (pilier gauche).
En revanche, Demba Bamba (champion du monde avec les moins de 20 ans), qui était une des « nouveautés » de la liste des pré-sélectionnés établie par Jacques Brunel il y a quelques semaines, devra patienter encore un peu avant de connaître sa première sélection.

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Le XV de départ : Médard - Thomas, Bastareaud, Doumayrou, Penaud - (o) Lopez, (m) Serin - Iturria, Picamoles, Lauret - Maestri, Vahaamahina - Gomes Sa, Guirado (cap.), Poirot
Remplaçants : Chat, Priso, Slimani, Gabrillagues, Babillot, Dupont, Belleau, Fickou



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Cette décision de la cour d’appel de Paris ouvre la voie à un procès, dans cette affaire impliquant le footballeur Karim Benzema.
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Chantage à la « sextape » de Valbuena : la justice valide l’enquête contestée par la défense

Cette décision de la cour d’appel de Paris ouvre la voie à un procès, dans cette affaire impliquant le footballeur Karim Benzema.



Le Monde.fr avec AFP
 |    08.11.2018 à 10h08
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 11h20
   





                        



   


C’est un revers pour Karim Benzema, mis en examen pour chantage dans l’affaire de la « sextape » de Mathieu Valbuena. Près de trois ans après les premières révélations, la justice a tranché, jeudi 8 novembre : l’enquête est valide.
Un commissaire, « Lukas », agissant sous couverture, a joué pendant plusieurs semaines les intermédiaires entre Mathieu Valbuena et les maîtres chanteurs présumés. La défense estimait que ce policier avait outrepassé son rôle en incitant à commettre une infraction.
Pourvoi en cassation
L’avocat de M. Benzema, Me Sylvain Cormier, a aussitôt fait part de son souhait de se pourvoir en cassation. « Je crois qu’on a affaire à une cour d’appel qui a voulu faire de la résistance comme ça arrive parfois », a-t-il déploré, dénonçant une « caricature de manoeuvres déloyales » de la part des enquêteurs.
La Cour de cassation avait rendu un avis favorable à Karim Benzema en juillet 2017, suivant les arguments de la défense. Mais la décision contraire de la cour d’appel de Paris ce jeudi ouvre la porte à un éventuel procès.

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« La procédure se poursuit, et je m’en réjouis pour M. Valbuena, qui souhaite que la vérité judiciaire soit faite publiquement dans ce dossier », a salué l’avocat du joueur, Me Paul-Albert Iweins.
Avec l’enquête sur cette affaire qui a éclaté en 2015, anéantissant la carrière en équipe de France des anciens coéquipiers Valbuena et Benzema, six personnes au total sont mises en examen, dont l’ancien international Djibril Cissé.

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Les cerveaux présumés du chantage, Mustapha Zouaoui et Axel Angot, personnages gravitant dans le milieu du football, sont soupçonnés d’avoir dérobé la vidéo intime de Mathieu Valbuena et d’avoir ensuite essayé d’en tirer profit.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La commission de discipline de la Ligue de football a pris ces sanctions après les incidents survenus en marge du clasico du 28 octobre.
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OM-PSG : amende et tribune fermée pour deux matchs au Vélodrome

La commission de discipline de la Ligue de football a pris ces sanctions après les incidents survenus en marge du clasico du 28 octobre.



Le Monde.fr avec AFP
 |    08.11.2018 à 00h10
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 09h24
   





                        



   


La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) a infligé, mercredi 7 novembre, deux matchs de fermeture de la partie basse du virage sud du Vélodrome ainsi que 50 000 euros d’amende à l’Olympique de Marseille en réponse aux jets d’objets et à l’utilisation d’engins pyrotechniques lors du match de championnat OM-PSG.
Lors de ce clasico comptant pour la 11e journée de Ligue 1, le 28 octobre, des supporteurs phocéens avaient perturbé les corners en jetant des objets en direction des Parisiens. Des heurts avaient également eu lieu avec les forces de l’ordre aux abords du stade, mais ils ne relèvent pas des compétences de la commission de discipline de la LFP.

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Parmi les autres décisions, les instances disciplinaires de la Ligue ont infligé deux matchs de suspension au défenseur de Montpellier Pedro Mendes pour son carton rouge en Coupe de la Ligue lors de la défaite de son club contre Nantes (3-0).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Gones ont réussi à ne pas gagner un match qu’ils ont pourtant largement dominé (2-2). Lyon affiche clairement deux visages depuis le début de la saison.
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Ligue des champions : face à Hoffenheim, l’OL joue à docteur Jekyll et M. Hyde

Les Gones ont réussi à ne pas gagner un match qu’ils ont pourtant largement dominé (2-2). Lyon affiche clairement deux visages depuis le début de la saison.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 23h58
 • Mis à jour le
08.11.2018 à 09h55
    |

            Anthony Hernandez (envoyé spécial à Lyon, Rhône)








                        



   


Deux buts en vingt-huit tentatives dont seulement onze cadrées : l’Olympique lyonnais risque de longtemps repenser à cette quatrième journée de la Ligue des champions, mercredi 7 novembre, qui aurait dû le rapprocher d’une qualification en huitièmes de finale.
Alors qu’il a mené 2-0 et joué en supériorité numérique durant trois quarts d’heure, Lyon a été incapable de conserver le score face à Hoffenheim, qui ramène finalement un nul 2-2 du Rhône dans les arrêts de jeu, comme au match aller.
Le club de Jean-Michel Aulas fait du surplace depuis trois rencontres européennes (2-2 contre Donetsk, 3-3 et 2-2 contre Hoffenheim) et se retrouve deuxième avec 6 points, là où il aurait pu en compter dix. Derrière, Hoffenheim (3 points) et Donetsk (2 points) sont miraculeusement encore en vie.
Avec 9 points, Manchester City, vainqueur 6-0 du Shakthar Donetsk, est quasiment qualifié. La situation est toujours à l’avantage des Lyonnais, mais les joueurs de Bruno Genesio auraient déjà leur qualification presque assurée s’ils s’étaient montrés plus efficaces devant et moins froussards derrière.
Nabil Fekir et Tanguy Ndombele, magistraux sur la pelouse détrempée de Décines, avaient tôt mis l’OL en tête. Au retour des vestiaires, Hoffenheim est resté la tête sous l’eau, d’autant plus après l’expulsion de son défenseur Adams à la 51e minute. Lyon a eu quantité d’occasions de profiter de sa supériorité numérique, mais ses attaquants, à l’instar de Memphis Depay, ont joué avec trop d’imprécision ou de nonchalance pour mettre l’équipe vraiment à l’abri. Oliver Baumann, le gardien allemand, était aussi dans un grand soir.
C’est d’abord Andrej Kramaric, par une frappe à l’entrée de la surface, qui a redonné espoir à Hoffenheim (65e). A la 92e, Pavel Kadebarek récupérait un long coup-franc au deuxième poteau et se jetait pour une égalisation que les habitués du club lyonnais pressentaient au fil des occasions ratées.
La rupture est proche
Quelques jours après la bouillie de football en Ligue 1 face à Bordeaux, cette fin de match en capilotade rapproche le club d’une rupture avec ses supporteurs. Memphis Depay, auteur de ratés incroyables, est sorti sous les sifflets à 2-1 pour les locaux. Et le virage sud a sorti une banderole, de sombre présage, juste avant l’égalisation : « A défaut d’être bons, préservez notre fierté. »

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Cet Olympique lyonnais reste un mystère insondable aux yeux des téléspectateurs occasionnels et extérieurs au club. Capable de jouer de manière médiocre contre ses adversaires en Ligue 1 (on pense aux Bordelais, Caennais, Angevins, Nîmois et autres Rémois) comme de hausser son niveau de jeu à des hauteurs européennes dans les grands rendez-vous (Manchester City, Marseille et ce match retour contre Hoffenheim).
Plus fort encore : c’est au cours du même match que l’OL peut endosser le costume de docteur Jekyll et M. Hyde. Pour les supporteurs lyonnais, cette inconstance est devenue une habitude.
On a tout dit pour l’expliquer. Les analyses les plus courtes mettent en avant l’état d’esprit défaillant et la motivation sur courant alternatif de jeunes joueurs qui seraient inexpérimentés et capricieux. A l’inverse, certains critiquent la faiblesse tactique de l’OL, incarnée par un entraîneur, Bruno Genesio, qui n’a jamais fait l’unanimité. Dans une ville qui a toujours eu un faible pour les centristes, de Raymond Barre à Gérard Collomb, la vérité doit certainement se situer quelque part au milieu.

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Atermoiements tactiques
La première heure de jeu face au Shakhtar Donetsk lors du match à huis clos, le 2 octobre (2-2), donnait du poids à la première hypothèse. Les Lyonnais s’étaient montrés apathiques et sans envie et n’avaient dû leur salut qu’à leur réveil aussi soudain qu’inattendu. Samedi, contre Bordeaux en championnat, l’attitude des Gones avait également fait jaser. Buteur omniprésent face à Hoffenheim, le milieu de terrain Tanguy Ndombele illustre à la perfection le changement radical en quelques jours.

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D’autres arguments plaident pour la deuxième hypothèse, comme la difficulté à faire le jeu face à des équipes qui évoluent en position basse sur le terrain, les atermoiements tactiques d’une rencontre à l’autre, parfois même à l’intérieur du même match, comme contre Hoffenheim.
Comment l’équipe du président Jean-Michel Aulas, en supériorité numérique pendant une bonne partie de la deuxième période, a-t-elle pu déjouer ainsi et se liquéfier pour encaisser deux buts ? Les débats promettent d’animer la fin de semaine lyonnaise puis la trêve internationale, jusqu’au derby contre Saint-Etienne, le 23 novembre.
L’avenir européen de l’OL n’est pas encore compromis mais il passe désormais le 27 novembre par un deuxième grand match face aux favoris anglais de Manchester City, qui depuis leur défaite initiale enchaînent les succès. Il faudra ensuite résister aux frimas ukrainiens en clôture lors de la dernière journée. Le Shakhtar Donetsk y sera à coup sûr un adversaire redoutable, contre lequel la défaite sera interdite. Et la victoire, peut-être nécessaire.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Réduit à dix, Hoffenheim a égalisé contre l’Olympique lyonnais qui menait pourtant 2-0. L’OL reste en course pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions mais aura beaucoup de regrets.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le milliardaire russe avait été placé en garde à vue mardi comme trois autres personnes poursuivies dans cette affaire.
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Dmitri Rybolovlev, président de l’AS Monaco, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire d’escroquerie

Le milliardaire russe avait été placé en garde à vue mardi comme trois autres personnes poursuivies dans cette affaire.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 16h51
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 19h50
   





                        



   


Le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev, patron de l’AS Monaco, a été inculpé une deuxième fois, mercredi 7 novembre à Monaco, dans le cadre de la retentissante affaire d’escroquerie présumée qui l’oppose à son ancien marchand d’art suisse Yves Bouvier. Le ou les chefs d’inculpation précis visant M. Rybolovlev ne sont cependant pas encore connus, alors qu’il est déjà poursuivi pour complicité d’atteinte à la vie privée dans cette affaire.
Le magnat russe a été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire, comme les trois autres personnes inculpées avec lui : son avocate Tetiana Bersheda, ainsi que le fils et l’épouse de l’ex-garde des Sceaux de Monaco, Philippe Narmino, a-t-on précisé au parquet de Monaco, confirmant une information de Nice-Matin. 
Selon le quotidien régional, les quatre inculpés s’étaient présentés d’eux-mêmes mardi, munis d’une convocation, avant d’être placés en garde à vue. Plusieurs perquisitions ont également été menées durant les dernières vingt-quatre heures. D’autres mises en cause pourraient suivre puisque « les opérations se poursuivent encore jusqu’à ce soir et peut-être demain », a ajouté le procureur général.

        Nos informations :
         

          Le président de l’AS Monaco perquisitionné et placé en garde à vue



SMS compromettants
Dmitri Rybolovlev est au cœur de l’information judiciaire ouverte voilà un an par le parquet général de Monaco pour des faits de « corruption », « trafic d’influence actif et passif » et complicité de ces délits.
A l’origine de cette affaire, il y a une plainte déposée par le milliardaire russe contre l’ancien marchand d’art Yves Bouvier, qu’il accuse de l’avoir escroqué d’un milliard de dollars en appliquant des marges exorbitantes lors de la vente de tableaux. Mais au fil de l’enquête, les policiers ont pu exploiter les informations du téléphone portable de l’avocate de Dmitri Rybolovlev, mettant au jour un scandale de toute autre ampleur.
Comme l’avait révélé Le Monde dans son enquête, de nombreux textos issus du smartphone de Me Bersheda faisaient en effet état des relations suivies entre M. Rybolovlev et Philippe Narmino, alors ministre de la justice monégasque : week-end tous frais payés dans la résidence suisse de l’oligarque, à Gstaad, envoi de cadeaux, dîners fins, etc. Plusieurs policiers de haut rang sont aussi susceptibles d’être impliqués dans ce scandale aux allures de « Monacogate ».
L’affaire, qui inquiète les plus hautes autorités de la principauté, a déjà provoqué le placement en garde à vue, le 23 septembre 2017, de Philippe Narmino, personnalité en vue sur le Rocher. Quelques jours plus tôt, M. Narmino avait été contraint de quitter ses fonctions de ministre de la justice de Monaco.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’ancien international tricolore, qui a notamment évolué au PSG, à Arsenal ou au Real Madrid, s’occupera des attaquants du centre de formation du club nordiste.
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Football : Nicolas Anelka devient conseiller au centre de formation de Lille

L’ancien international tricolore, qui a notamment évolué au PSG, à Arsenal ou au Real Madrid, s’occupera des attaquants du centre de formation du club nordiste.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 15h42
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h53
   





                        



   


L’ancien attaquant international Nicolas Anelka (39 ans) « interviendra auprès du centre de formation lillois et de ses jeunes pensionnaires en tant que conseiller, plus particulièrement sur le travail et le poste spécifiques d’attaquant », a informé le LOSC, mercredi 7 novembre.
« La défense et le milieu travaillent spécifiquement sur le hors-jeu ou le placement en ligne alors que le travail des attaquants consiste souvent en des ateliers autour des courses. Nous voulons mettre en place au niveau des jeunes un programme spécifique sur ce poste », a souligné Gérard Lopez, le président du club lillois. « Nicolas Anelka va intervenir auprès des jeunes de quatorze ans jusqu’à l’équipe réserve », a précisé M. Lopez.
« Il ne veut pas la lumière et se retrouver chez les pros »
Le quotidien sportif L’Equipe avait fait savoir, mercredi matin, que l’attaquant formé au PSG pourrait intégrer le staff technique du LOSC, ce que l’entraîneur Christophe Galtier n’avait pas confirmé. « Nicolas a une réelle envie de se lancer. Il ne veut pas la lumière et se retrouver chez les pros. Il va amener son expertise et sa connaissance du poste d’attaquant chez nos jeunes, mais il ne veut pas encore être exposé au niveau professionnel », a-t-il expliqué mercredi midi en conférence de presse.
L’ancien attaquant du PSG ne devrait pas être salarié du club mais y intervenir, selon des conditions encore à préciser, souligne L’Equipe.
Interrogé sur la possibilité qu’Anelka puisse tout de même intervenir auprès du groupe professionnel, l’entraîneur lillois a déclaré ne pas être encore en mesure de le dire : « Je ne peux pas vous répondre, car je n’ai pas encore échangé avec lui. J’ai rencontré Nicolas lors d’un passage chez nous contre Marseille, avant et après le match [fin septembre]. Je sais qu’il a une réelle envie, le président Gérard Lopez a déjà échangé avec moi sur ce sujet-là, mais Luis Campos [directeur sportif] et moi n’avons pas encore échangé avec Nicolas. »
Anelka, qui a porté le maillot de l’équipe de France à 69 reprises, a achevé sa carrière au Mumbai City FC (D 1 indienne) en 2015, après avoir notamment évolué au PSG, à Arsenal, Manchester City, Chelsea ou au Real Madrid. Il a déjà été entraîneur adjoint durant quelques semaines au Shanghai Shenhua (D 1 chinoise) en 2012 et également à Mumbai en 2015, alors qu’il jouait encore.

        Lire aussi le récit (fait en 2014) d’un parcours atypique :
         

          Du PSG à Bombay, la carrière tourmentée de Nicolas Anelka






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Liberty Media, propriétaire de la F1, et le gouvernement vietnamien officialisent ce soir par une grande fête l’arrivée de Hanoï au calendrier du championnat du monde de F1.
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Formule 1 : un Grand Prix du Vietnam en 2020

Liberty Media, propriétaire de la F1, et le gouvernement vietnamien officialisent ce soir par une grande fête l’arrivée de Hanoï au calendrier du championnat du monde de F1.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 13h16
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h51
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Les autorités vietnamiennes avaient annoncé, dès le 1er novembre, qu’elles avaient « réussi à obtenir d’accueillir une course du Championnat du monde de Formule 1 de la Fédération internationale de l’automobile [FIA] à partir d’avril 2020 ». Pris de court, le promoteur de la F1 mondiale, Liberty Media, n’a confirmé l’information que mercredi 7 novembre, quelques heures avant une grande fête prévue pour acter la naissance de cet événement sportif, qui suscite de gros espoirs, tant pour le Vietnam que pour la F1 mondiale.
Pour Hanoï, ce contrat s’inscrit dans la logique d’ouverture du pays débutée en 1991, reposant sur des « partenariats stratégiques ». « Nous sommes fiers d’accueillir le Grand Prix de Formule 1 du Vietnam et de présenter la ville de Hanoï au monde », a précisé Nguyen Duc Chung, maire de Hanoï, dans le communiqué officiel.
Partenaire privé
Organiser une telle compétition est toutefois financièrement risqué. Si les autorités soutenaient le projet depuis des mois, c’était à condition que celui-ci soit financé par le privé. Le consortium Vingroup assurera en l’occurrence le rôle de promoteur, au terme d’un accord pluriannuel signé avec Liberty Media.
VinGroup, dont la cinquantaine d’entreprises opère dans l’immobilier, les centres commerciaux, la production agricole et les parcs d’attractions, est dirigé par la plus grosse fortune du Vietnam, Pham Nhat Vuong, habitué à traiter avec la municipalité d’Hanoï.
Cet homme d’affaires a fondé, il y a deux ans, VinFast, le premier constructeur automobile du pays, dont il a présenté, au début d’octobre au Mondial de l’automobile de Paris, les deux premiers véhicules – un SUV et une berline.
Pham Nhat Vuong table tout particulièrement sur le développement d’une classe moyenne en plein essor en Asie du Sud-Est et se montre convaincu des bienfaits du sport automobile et de son impact en matière d’image commerciale.
Cela fait écho à la motivation de Liberty Media, promoteur de Formule One Group, qui ne cesse d’expliquer, depuis son entrée en scène en 2017, qu’il souhaite développer la F1 mondiale en Amérique du Nord et en Asie.
En Amérique du Nord, Chase Carey, patron de Liberty Media, n’a pas réussi à convaincre Miami de rejoindre le championnat du monde en 2019. La ville de Floride, qui a accueilli cette année une course de Formule électrique, n’a pas souhaité renouveler l’expérience, selon le dernier calendrier publié par la FIA.
Circuit urbain
Le Grand Prix du Vietnam devient donc la première course à voir le jour sous l’égide de Liberty, qui envisage ainsi d’inscrire jusqu’à 25 épreuves par saison de F1 – contre 21 en 2018 et 2019. Quitte à en raccourcir les formats.
« Nous sommes ravis d’être ici à Hanoï, une des villes les plus passionnantes au monde à l’heure actuelle (…). C’est la formule idéale pour les courses de Grand Prix, et j’espère que cela deviendra un véritable point fort du calendrier de la F1 », a insisté Chase Carey.
Du côté de la FIA, le directeur de course de la F1, Charlie Whiting, a visité le site cet été et donné son aval pour un tracé en ville de 5,565 km, empruntant en partie des routes existantes et d’autres réalisables pour 2020. Ce circuit doit permettre aux pilotes de fournir un spectacle accessible au plus grand nombre, à l’image de celui de Bakou (Azerbaïdjan).
La fête, organisée mercredi 7 novembre en soirée à la Citadelle de Hanoï – l’un des monuments les plus emblématiques de la ville – pour entériner la naissance de ce nouveau rendez-vous de l’élite automobile, était à la hauteur des ambitions des signataires, qui se réjouissent d’avoir trouvé un remplaçant asiatique au Grand Prix de Malaisie.
Attirer les fans
Au printemps 2007, le gouvernement malaisien avait annoncé sa décision de mettre fin à compter de 2018, soit un an plus tôt que prévu, à un Grand Prix (organisé depuis 1994) qui était en concurrence avec le spectaculaire Grand Prix de Singapour. Le premier ministre avait justifié ce choix par « la faible rentabilité si l’on compare à ce que coûte l’accueil de la course ».
Cette défaillance économique s’était concrétisée, lors de l’ultime édition 2017, par une bouche d’égout descellée qui avait envoyé valdinguer la Haas du pilote français Romain Grosjean lors des essais.
Alors que le gouvernement malaisien, propriétaire du circuit de Sepang, dépensait 62 millions d’euros par an pour la course, les rentrées financières reposant sur la billetterie n’avaient cessé de chuter. Et la fréquentation du circuit, d’une capacité de 120 000 personnes, était tombée en 2016 à 45 000 spectateurs.
Hanoï réussira-t-il à attirer les spectateurs ? Au Vietnam, les quelque 93 millions d’habitants sont a priori peu portés sur le sport automobile, auquel ils préfèrent les courses de motos sauvages, et interdites, en ville.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Treize supporteurs ont écopé de peines allant jusqu’à dix mois de prison ferme, selon le parquet de Troyes, pour des violences contre des ultras rémois en 2016.
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Football : des supporteurs ultras du PSG condamnés à de la prison ferme

Treize supporteurs ont écopé de peines allant jusqu’à dix mois de prison ferme, selon le parquet de Troyes, pour des violences contre des ultras rémois en 2016.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 11h03
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h14
   





                        



   


Treize ultras du PSG ont été condamnés mardi 6 novembre par le tribunal correctionnel de Troyes, dans l’Aube, selon le parquet de Troyes, cité par l’Agence France-Presse (AFP). Accusés de divers faits de violence lors d’une rixe contre des ultras de Reims en 2016, douze d’entre eux vont purger des peines allant de six mois de prison avec sursis à dix mois ferme. Un autre a été condamné à quatre-vingt-dix jours-amendes.
« Chaque peine est assortie d’une amende de 500 euros et d’une interdiction de séjour dans l’Aube pendant deux ans », a précisé cette source à l’AFP. Le parquet de Troyes avait requis le 9 octobre jusqu’à un an de prison ferme contre ces treize supporteurs.

        Lire notre chronique :
         

          Football : supporteurs, la faillite du tout répressif



Lancers de chaises
Lancers de parapluies, de chaises, de queues de billard et distribution de coups : une vingtaine d’ultras du Paris-SG auraient affronté une soixantaine d’ultras rémois, le 16 avril 2016 vers 18 heures dans un bar de Sainte-Savine, dans la banlieue troyenne.
Mais à la barre, les douze prévenus présents ont nié toute implication dans la bagarre. Ces membres de la K-Soce Team, l’une des entités du Collectif ultras Paris (CUP), ont contesté les faits de « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences », « violence aggravée » et « violence commise en réunion » qui leur étaient reprochés.

        Lire notre récit :
         

          Le PSG menace de sanctionner certains de ses ultras



Invités au derby (rencontre sportive de deux équipes d’une même ville) entre l’ESTAC et le Stade de Reims par les ultras de Troyes, les Parisiens ont fait le voyage. Faute de places pour assister au match, ils se sont éparpillés dans la ville puis ont regagné la capitale, selon leur version commune.
La difficulté d’identifier les participants de la rixe et leur degré d’implication, l’absence de témoin direct et la poursuite « des ultras parisiens parce que ce sont des Parisiens » et qu’ils sont « forcément violents » font de ce dossier « une caricature », avait plaidé Me Damien Brossier, leur avocat, qui avait demandé la relaxe.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Auteur d’un match nul (1-1) à Naples mardi en Ligue des champions, le club de la capitale est toujours en mesure de se qualifier pour les huitièmes de finale.
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Naples-PSG : Paris reste maître de son destin

Auteur d’un match nul (1-1) à Naples mardi en Ligue des champions, le club de la capitale est toujours en mesure de se qualifier pour les huitièmes de finale.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 09h40
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Au bord du précipice, le Paris-Saint-Germain devait rester en vie, mardi 6 novembre, au stade San Paolo de Naples. Sur la corde raide, les joueurs du club de la capitale ont rempli leur mission en ramenant un précieux match nul (1-1) de leur déplacement en Campanie, lors de la 4e journée de la phase de poules de Ligue des champions. En mauvaise posture après la manche aller (2-2) face aux Italiens, le 24 octobre au Parc des Princes, les protégés de l’entraîneur allemand Thomas Tuchel restent maîtres de leur destin et sont toujours en mesure de se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition.
Avec une seule victoire en quatre rencontres, le PSG demeure troisième de son groupe, à un point de Naples et de Liverpool, qui comptent six unités. Mais, avant le coup d’envoi de la rencontre, les Parisiens avaient accueilli avec enthousiasme le revers inattendu (2-0) des « Reds », finalistes malheureux de l’édition précédente du tournoi face au Real Madrid, sur la pelouse des Serbes de l’Etoile rouge de Belgrade.
Ce faux pas des Anglais représentait une aubaine pour les champions de France, auxquels les tifosis du Napoli ont réservé une acoustique hostile. Sous une nuée de sifflets, les coéquipiers de la star brésilienne Neymar, qui ont dominé  la première mi-temps, ont ouvert la marque grâce à l’Espagnol Juan Bernat, avant d’être rattrapés au score, en seconde période, à la suite d’un penalty concédé après une erreur d’appréciation du capitaine Thiago Silva et transformé par l’attaquant Lorenzo Insigne.
« Sur la bonne voie »
Téléguidés par Carlo Ancelotti, triple vainqueur de la Ligue des champions (en 2003 et 2007 avec le Milan AC et en 2014 avec le Real Madrid) et ancien coach du PSG (2012-2013), les Napolitains auraient pu s’imposer si le gardien parisien, Gianluigi Buffon, n’avait pas multiplié les arrêts robotiques sur sa ligne.
Evoquant notamment un penalty non sifflé contre Naples en seconde mi-temps, Thomas Tuchel a estimé qu’« à ce niveau, dans un match très fermé avec deux équipes très proches », il fallait « avoir un peu de chance pour gagner ». « C’est un peu dur d’accepter le résultat mais on doit le faire et continuer », a-t-il insisté.
« Je pense que l’on est sur la bonne voie. Les derniers matchs ne pardonneront pas », a prévenu « Gigi » Buffon. Finaliste malheureux de la Ligue des champions à trois reprises avec la Juventus Turin, le portier transalpin se tourne d’ores et déjà vers les deux prochaines échéances continentales du PSG.
Le 28 novembre, le club accueillera Liverpool au Parc des Princes, avec le risque de voir l’Union des associations européennes de football (UEFA) lui imposer une rencontre à huis clos en raison des débordements de ses supporteurs contre l’Etoile rouge, le 3 octobre.
Le spectre de la Ligue Europa
Le 11 décembre, les joueurs de Thomas Tuchel se déplaceront au  « Marakana » de Belgrade, lors de la dernière journée de la phase de poules. Alors qu’il était habitué à survoler son groupe qualificatif depuis son retour dans la compétition, en 2012, le club de la capitale doit davantage batailler cette saison et sera assuré de composter son billet pour les huitièmes de finale du tournoi s’il sort victorieux de ces deux matchs.
Au cœur des « Football Leaks », cette série d’enquêtes réalisées à partir de « plus de 70 millions de documents » par le consortium European Investigative Collaborations, le PSG s’est temporairement évité des frayeurs alors qu’une élimination précoce, synonyme de participation à la Ligue Europa, constituerait un fiasco sans équivalent, doublé d’une catastrophe « industrielle », depuis le rachat du club par le fonds Qatar Sports Investments, en 2011.

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                Après les « Football Leaks », le fair-play financier en question



Nul doute qu’une sortie de route serait très mal perçue, à Doha, par l’émir Tamim Al-Thani, le propriétaire du PSG, après deux éliminations consécutives en huitièmes de finale de la Ligue des champions. D’autant qu’un « reversement » en Ligue Europa aurait un impact sur les finances du club, dont les revenus baisseraient de manière significative.
La saison passée, le PSG avait touché 62 millions d’euros de l’UEFA (primes de participation, droits télévisés et recettes tirées du sponsoring) au terme de son parcours européen.
« Ce n’était pas possible de gagner contre Naples, a reconnu Thomas Tuchel, dans l’auditorium du stade San Paolo. Le groupe est très serré, c’est super-difficile. La bonne chose, c’est qu’on est responsables de nous-mêmes. » Aucun faux pas ne sera pardonné à l’entraîneur parisien, le 28 novembre, face à Liverpool.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Les Parisiens ont obtenu le nul (1-1) à Naples. Même s’ils préservent leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale, ils auraient pu espérer mieux.
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Ligue des champions : le PSG revient avec un point et des regrets de Naples

Les Parisiens ont obtenu le nul (1-1) à Naples. Même s’ils préservent leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale, ils auraient pu espérer mieux.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 23h46
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 06h44
   





                        



   


A l’issue de cette 4e journée de Ligue des champions, il y a encore de la vie et de l’espoir pour le Paris-Saint-Germain. Mais aussi un soupçon de déception. Les Parisiens ont obtenu le point du match nul lors de leur déplacement à Naples, mardi 6 novembre. Ce 1-1 partout permet aux hommes de Thomas Tuchel de ne pas hypothéquer leurs chances de voir les huitièmes de finale de la compétition début 2019. Surtout qu’une divine surprise est venue du côté de Belgrade où l’Etoile rouge a surpris Liverpool (2-0) en début de soirée.

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Ce groupe C ménage le suspense avec quatre équipes se tenant en deux points. Liverpool et Naples sont en tête avec six points, Paris suit à une longueur et même Belgrade peut encore rêver avec ses quatre unités. « Le plus important encore, c’est d’abord de ne pas perdre parce que nous aurons encore la possibilité de gagner contre Liverpool et l’Etoile rouge de Belgrade » : les mots de l’expérimenté Gianluigi Buffon ont été prophétiques. Si Paris n’a pas dilapidé ses chances de qualification, son prochain match contre Liverpool, le 28 novembre, sera une « finale » à quitte ou double.
Dans la chaude ambiance du stade San Paolo, le PSG a été sérieux et appliqué, à défaut d’être génial en première période. Il a surtout été efficace sur sa réelle première occasion. Bien servi par Kylian Mbappé, Juan Bernat, le latéral gauche souvent critiqué, ouvre la marque d’un but d’avant-centre de son (mauvais) pied droit.

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Buffon retarde l’échéance
Revigoré comme jamais après la pause, Naples a emballé la rencontre pour obliger Paris à se recroqueviller en défense, son point faible. Malgré la pression extrême des joueurs de Carlo Ancelotti, Buffon a prouvé que même la quarantaine passée il restait un des meilleurs gardiens de la planète. Après sa parade sur le tir vicieux d’Insigne (51e), l’Italien a ensuite claqué le lob de Mertens en corner (52e) avant de voir miraculeusement la reprise de Ruiz lui retomber dessus (57e) !
Mais la pression était trop forte et les Parisiens vont céder, à l’image de l’erreur fatale de Thiago Silva qui pousse Buffon à concéder le penalty après une intervention dans les pieds de Callejon. Le buteur maison, Insigne, transforme sans trembler. Quelques minutes plus tard, Juan Bernat – accroché par Maksimovic – aurait pu lui aussi obtenir un penalty pour son équipe. L’arbitre de la rencontre en a décidé autrement.
L’entrée en jeu tardive de Cavani, l’ancienne idole de Naples (2010-2013) adoptée par les 1 800 ultras parisiens qui n’ont cessé de scander son nom lors de ce déplacement en Italie, n’y changera rien. Paris jouera son avenir européen lors des deux prochains matchs



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Cette défaite constitue un nouveau coup dur pour le nouvel entraîneur de l’équipe, l’ancien champion du monde Thierry Henry.
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Monaco humilié par Bruges (4-0) et éliminé de la Ligue des champions

Cette défaite constitue un nouveau coup dur pour le nouvel entraîneur de l’équipe, l’ancien champion du monde Thierry Henry.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 21h15
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 23h05
   





                        



   


La débâcle ne semble pas connaître de fin. A domicile, le club de Monaco a été humilié 4 à 0 par Bruges, mardi 6 novembre, en Ligue des champions. Un score désastreux qui a anéanti les espoirs des joueurs monégasques de poursuivre leur route dans la compétition européenne, qui finissent dernier de leur groupe après le match nul entre le FC Barcelone et l’Inter de Milan.
Cette défaite constitue un coup dur supplémentaire pour le nouvel entraîneur de l’équipe, l’ancien champion du monde Thierry Henry. En cinq matchs sous sa direction, les joueurs monégasques ont concédé trois défaites et deux nuls, toutes compétitions confondues. Les statistiques laissent d’ailleurs sans voix pour Monaco, club demi-finaliste de la Ligue des champions en 2017. C’est la plus large défaite à domicile de l’ASM en C1 dans son histoire. Quant à Bruges, il n’avait plus gagné en phase de groupes de Ligue des champions depuis 2005.
« C’est une honte »
« Pas de mots, c’est sûr que c’est une honte. Même si on a eu des bonnes occasions… ce sont les actes qui comptent », a commenté le défenseur de Monaco, Djibril Sidibé. La défense du club de la principauté, qui avait pourtant été renforcée par leur nouvel entraîneur, a cédé dès la première mi-temps, encaissant trois buts.
A cette défaite s’est ajouté un déboire judiciaire pour le club monégasque. Son président, Dmitri Rybolovlev, a été placé en garde à vue mardi dans une vieille affaire d’escroquerie présumée. Le tout alors que le club de la Principauté est accusé d’avoir tenté un montage offshore pour contourner le fair-play financier, selon les révélations des « Football Leaks ».

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