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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ Contrairement aux engagements présidentiels, la défense doit payer dès 2018 l’intégralité des surcoûts des opérations extérieures. Soit plus de 400 millions d’euros à trouver.
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Budget des armées : la défense privée de la solidarité entre ministères

Contrairement aux engagements présidentiels, la défense doit payer dès 2018 l’intégralité des surcoûts des opérations extérieures. Soit plus de 400 millions d’euros à trouver.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 17h42
    |

            Nathalie Guibert








                        


Il y a les engagements présidentiels… et l’exécution budgétaire. Au ministère des armées, les temps n’ont pas tant changé que cela sous la présidence d’Emmanuel Macron, en dépit des discours rassurants de l’exécutif sur la sanctuarisation des crédits de la défense nationale. Transmis à l’Assemblée nationale mercredi 7 novembre, le projet de loi de finances rectificative pour 2018, qui doit permettre à l’Etat de boucler son budget général, voit en effet les armées perdre plusieurs centaines de millions d’euros par rapport à la loi de finances initiale votée par le Parlement.
En cause, le financement des opérations extérieures et intérieures (« Sentinelle »), dont le coût est pour l’heure estimé à 1,37 milliard d’euros pour 2018. Il devra être entièrement couvert par le ministère alors que la solidarité interministérielle devait jouer cette année pour la moitié de cette somme. Il n’avait été budgété initialement que 650 millions, auxquels se sont ajoutés 140 millions de crédits, soit 790 millions au total.
La défense « mobilisera d’autres crédits de la même mission pour financer les opérations extérieures et missions intérieures au-delà des crédits provisionnés dans la loi de finances initiale », indique le document du ministère de l’économie. Aujourd’hui, les services de Florence Parly doivent donc trouver 404 millions d’euros supplémentaires pour boucler leur propre budget.
Des économies à trouver
Le député (Les Républicains) François Cornut-Gentille, rapporteur de la commission des finances de l’Assemblée nationale, a dénoncé comme « un coup de poignard aux armées » cette décision « en pleine itinérance mémorielle du président » pour le centenaire de la fin de la guerre de 1914-1918. « Non seulement il va manquer 404 millions de crédits annulés, mais les armées sont privées de la solidarité interministérielle, ce qui revient à les ponctionner doublement », indique l’élu.

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Comment le ministère va-t-il procéder ? La réserve de précaution, qui devait servir à payer, entre autres, les factures des investissements militaires à hauteur de 319 millions d’euros, va être détournée à cette fin. La direction générale de l’armement devrait donc se trouver dans la situation de reporter sur 2019 de nouvelles charges des programmes d’équipements, une mécanique acrobatique car Bercy impose aux ministères de limiter ces « restes à payer ».
De plus, une économie non prévue réalisée sur la masse salariale, qui aurait pu être utilisée à d’autres dépenses, arrive à pic. Le ministère dispose de 155 millions d’euros en raison de départs plus importants que prévus de sous-officiers qui ont quitté les rangs – ce qui n’est pas une bonne nouvelle en soi compte tenu des difficultés de fidélisation des armées.
Vive tension
D’ultimes négociations avec Bercy devraient permettre de limiter cette charge non prévue d’ici au 31 décembre, assure le cabinet de la ministre. Des crédits devraient être dégelés dans quelques jours à hauteur de 250 millions d’euros, espère-t-on à l’Hôtel de Brienne. Il faudra continuer à se battre, convient l’entourage de Mme Parly.
Justifié par la nécessité d’avoir un budget de la défense plus « sincère » que par le passé, quand celle-ci sous-estimait volontairement sa provision pour les missions extérieures, le plein financement par le ministère des opérations n’était prévu qu’en 2020, dans le cadre de la loi de programmation militaire 2019-2025.
C’est ce sujet des « opex », assorti d’annulations de crédits de dernière minute, qui avait provoqué une vive tension entre les armées et Bercy en juillet 2017, avant d’entraîner la démission du chef d’état-major Pierre de Villiers. Depuis, une nouvelle loi de programmation militaire (LPM) a été votée et prévoit une augmentation des crédits, après deux décennies de baisse.

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« J’ai pris des engagements clairs dès la campagne présidentielle sur ce sujet ; c’est pourquoi ces engagements seront tenus, déclarait Emmanuel Macron pour ses premiers vœux aux armées en janvier 2018. J’ai décidé d’arrêter cette lente érosion de nos capacités militaires et de prendre un engagement fort. »
Le budget 2018 est le dernier avant le démarrage de la LPM, et ses fragilités ne viennent pas rassurer des militaires et des parlementaires familiers des batailles budgétaires. « La LPM est une loi d’intention. Tout sera dans l’exécution », avait prévenu, lors de l’examen du texte en juin, Christian Cambon, le président (LR) de la commission de la défense et des forces armées du Sénat, en lançant à la ministre : « Nous sommes là pour vous aider. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ Le chef de l’Etat a répondu aux nombreuses critiques sur l’inclusion de Pétain dans l’hommage aux Invalides ainsi : « Je ne pardonne rien, mais je ne gomme rien de notre histoire ».
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Le maréchal Pétain, un « grand soldat » malgré « des choix funestes », selon Emmanuel Macron

Le chef de l’Etat a répondu aux nombreuses critiques sur l’inclusion de Pétain dans l’hommage aux Invalides ainsi : « Je ne pardonne rien, mais je ne gomme rien de notre histoire ».



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 12h24
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 18h14
   





                        



   


Emmanuel Macron a jugé « légitime », mercredi 7 novembre, de rendre hommage au maréchal Pétain samedi aux Invalides, en soulignant que le dirigeant du régime de Vichy avait été « pendant la première guerre mondiale un grand soldat », même s’il a « conduit des choix funestes » pendant la seconde.
Avec les sept autres maréchaux de la Grande Guerre, Philippe Pétain sera célébré aux Invalides lors d’une cérémonie à laquelle participeront les responsables militaires français, dont le chef d’état-major particulier du président, l’amiral Bernard Rogel. 
« Il est légitime que nous rendions hommage aux maréchaux qui ont conduit l’armée à la victoire, comme chaque année. Mon chef d’état-major sera présent à cette cérémonie », a précisé le chef de l’Etat, interrogé par des journalistes en arrivant à la préfecture des Ardennes pour un conseil des ministres délocalisé.
« Je ne pardonne rien, mais je ne gomme rien de notre histoire »
« Je n’occulte aucune page de l’histoire », a ensuite ajouté, en fin de journée, M. Macron en réponse aux critiques qui ont suivi ses propos. Et d’ajouter :
« Il a été un grand soldat, c’est une réalité. La vie politique comme l’humaine nature sont parfois plus complexes que ce qu’on voudrait croire (…) J’ai toujours regardé l’histoire de notre pays en face. »
« Je me suis toujours opposé au défaitisme français ou à la complaisance envers toute idéologie. Mais je reconnais la part que nos maréchaux et notre armée ont jouée. Nous lui devons la victoire (..)  la victoire d’une nation combattante. Je ne pardonne rien, mais je ne gomme rien de notre histoire ». 

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« Pétain est un traître et un antisémite »
Les réactions aux propos du président se sont succédées tout au long de la journée. A droite comme à gauche, le choix d’honorer le maréchal Pétain a été très mal reçu. « Mais quel dégoût ! », a ainsi tweeté Pierre Jouvet, porte-parole du Parti socialiste.
« Pétain, l’homme de Vichy, de la collaboration avec Hitler, de la rafle du Vél d’Hiv aura droit samedi à un hommage national. Mettre à l’honneur cet homme condamné à l’indignité nationale en 1945 est une honte et une insulte pour l’histoire de notre pays. »
« Honorer Simone Veil au Panthéon ET EN MÊME TEMPS le traître antisémite Pétain aux Invalides. Rien ne justifie une telle honte. Quand on préside la France, il faut se montrer un peu plus à la hauteur de son histoire », estime Benoît Hamon, fondateur de Génération·s. Quant au dirigeant de LFI, Jean-Luc Mélenchon, il estime que « Pétain est un traître et un antisémite. Ses crimes et sa trahison sont imprescriptibles. Macron, cette fois-ci, c’est trop ! L’histoire de France n’est pas votre jouet. »

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Une « mauvaise polémique »

   


A droite, Alain Houpert, sénateur membre des Républicains, estime qu’« un passé glorieux n’efface pas les horreurs de 1939-1945 ». « Il n’y a rien de pire dans l’histoire que les trous de mémoire ! », ajoute-t-il.
Steeve Briois, vice-président du Rassemblement national (ex-FN), s’est également indigné sur Twitter : « Instrumentalisations politiques dans le cadre des élections européennes, comparaisons douteuses avec les années 1930, polémique sur Pétain… Plutôt qu’une suite de polémiques, on aurait attendu du président de la République un digne et bel hommage à nos poilus… Consternant ! »
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) s’est dit « choqué » : « La seule chose que nous retiendrons de Pétain, c’est qu’il a été, au nom du peuple français, frappé d’indignité nationale lors de son procès en juillet 1945 », a déclaré le président de l’organisation, Francis Kalifat, cité dans un communiqué.
« Je ne rentrerai pas dans cette mauvaise polémique », a répondu, lors d’un point de presse, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, avant de citer une phrase du général de Gaulle en 1966 sur Pétain, selon lequel « sa gloire à Verdun ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie ». « Il ne faut pas faire de raccourcis douteux. Pétain a servi la patrie en 14 et l’a trahie en 40 », a précisé Benjamin Griveaux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3"> ¤ Anne Hidalgo et Laurent Wauquiez figurent parmi ceux qui appellent la France à recueillir cette Pakistanaise chrétienne condamnée à mort pour blasphème en 2010, récemment acquittée.
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Blasphème au Pakistan : les appels se multiplient pour demander l’accueil d’Asia Bibi en France

Anne Hidalgo et Laurent Wauquiez figurent parmi ceux qui appellent la France à recueillir cette Pakistanaise chrétienne condamnée à mort pour blasphème en 2010, récemment acquittée.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 10h59
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h08
   





                        



   


La maire de Paris, Anne Hidalgo, et le président des Républicains, Laurent Wauquiez, ont demandé lundi 5 novembre dans des messages distincts aux autorités françaises d’intervenir pour « sauver la vie » de la Pakistanaise chrétienne Asia Bibi. Plus de 40 personnalités, dont Elisabeth et Robert Badinter, Luc Ferry et Daniel Salvatore Schiffer, ont également fait passer le même message dans une tribune parue dans Le Figaro, mercredi 7 novembre.
Mercredi midi, Marlène Schiappa a affirmé que la France « [étudiait], avec [ses] partenaires européens et internationaux, quelle forme de soutien ou d’accueil pourrait lui être apportée ainsi qu’à sa famille selon les vœux qu’ils exprimeront ». La secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes avait reçu plus tôt la secrétaire générale du Comité international Asia Bibi, Anne-Isabelle Tollet, et sa première secrétaire, Myriam Masure.
Dénoncée par des voisines pour avoir bu l’eau d’un puits réservé en principe aux musulmans, Asia Bibi avait été condamnée à mort pour blasphème en 2010, avant d’être reconnue innocente de ce crime, à la fin d’octobre. Elle reste cependant, pour l’heure, incarcérée.
Craintes pour sa vie
« L’acquittement d’Asia Bibi par la Cour suprême du Pakistan a été un véritable soulagement pour toutes celles et tous ceux qui, comme moi, lui avaient apporté un soutien et avaient appelé à sa libération ces dernières années », a déclaré Anne Hidalgo lundi en marge d’un déplacement à Lille, où elle assistait à l’Assemblée générale des maires francophones. « Mais sa situation reste particulièrement précaire, puisqu’elle est toujours emprisonnée et qu’elle et ses proches font l’objet de très nombreuses menaces de mort », a-t-elle ajouté. En 2014, la Mairie de Paris avait attribué à Mme Bibi la citoyenneté d’honneur « pour contribuer à la protéger ».
De son côté, Laurent Wauquiez a appelé Emmanuel Macron à « tout mettre en œuvre pour sauver la vie » d’Asia Bibi « et faire en sorte qu’elle puisse être accueillie et protégée par la France », dans un message publié lundi soir sur les réseaux sociaux.
Fureur des islamistes
Dans la tribune du Figaro, les signataires dénoncent, eux, la condamnation à mort d’Asia Bibi, une sentence « abominable et rétrograde », et saluent le verdict « aussi juste que courageux » de la Cour suprême du Pakistan, qui avait décidé la semaine dernière d’acquitter cette ouvrière agricole chrétienne âgée d’une cinquantaine d’années.
Cette décision a provoqué la fureur d’islamistes, qui ont bloqué les principaux axes du pays pendant trois jours, poussant le gouvernement du premier ministre Imran Khan à signer un accord controversé avec eux. Ce qui a conduit à « repousser », voire « annuler » la libération d’Asia Bibi, déplorent les signataires de l’appel des intellectuels, qui voient dans cette situation « une négation, sinon un outrage, au droit lui-même ».
Dimanche, le mari d’Asia Bibi, Ashiq Masih, a réclamé l’asile pour sa femme, ses trois filles et lui-même aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou au Canada.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ Les professionnels du secteur s’inquiètent de la réforme du financement des transports sanitaires.
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Des ambulanciers mobilisés contre l’« ubérisation » de leur profession

Les professionnels du secteur s’inquiètent de la réforme du financement des transports sanitaires.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 10h28
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 13h58
    |

            François Béguin








                        



   


Abdel Nouri l’assure : il n’a jamais été quelqu’un de « haineux ». Mais depuis l’entrée en vigueur de la réforme du financement des transports sanitaires, le 1er octobre, cet ambulancier de 42 ans commence à « avoir la haine ». Haine des politiques qui ont décidé cette réforme, haine des médias « qui nous occultent »… « Personne ne nous entend », déplore-t-il, mardi 6 novembre, aux côtés d’une cinquantaine d’ambulanciers réunis devant l’hôpital européen Georges-Pompidou, dans le 15e arrondissement. Quelques heures plus tôt le blocage du périphérique parisien par des centaines d’ambulanciers en colère a pris fin, se soldant par quatorze interpellations.

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Si Abdel Nouri est venu à Paris depuis Nice, où il travaille, c’est pour se « battre » pour sa « survie ». Depuis qu’hôpitaux et cliniques se substituent à l’Assurance-maladie pour payer les transports en ambulance entre établissements de santé, les petites sociétés d’ambulances de moins de dix véhicules assurent moins travailler que les gros groupes, accusés de casser les prix pour remporter des marchés. Depuis un mois, Abdel Nouri n’a ainsi plus fait un seul déplacement interhospitalier, alors même que ce poste représentait jusqu’à près d’un tiers du chiffre d’affaires de sa micro-entreprise d’un seul véhicule. Achetée 350 000 euros il y a quelques années, il craint qu’elle ne vaille beaucoup moins aujourd’hui.
Autour de lui, également vêtus de bleu, d’autres ambulanciers font état des mêmes inquiétudes causées par l’entrée en vigueur de l’article 80 du budget de la Sécurité sociale 2017. « Entre l’essence qui augmente, les charges en hausse de 20 % depuis trois ans, les tarifs Sécu qui n’ont pas été revalorisés depuis 2013, on ne peut pas se permettre de s’aligner sur les rabais de 20 % à 40 % proposés par les gros groupes sur les appels d’offres des hôpitaux », explique Mathieu Sicurani, gérant d’une société de trois ambulances à Nice. « En six mois, on va être obligé de revendre, et les gros groupes réaugmenteront leurs prix derrière », assure-t-on à l’Association pour la défense des transporteurs sanitaires, la structure qui a mobilisé les ambulanciers, en dehors des grosses fédérations du secteur.
« Le patient va devenir colis »
Devant l’hôpital Georges-Pompidou, Stéphane Baude, 48 ans, gérant d’une société de six ambulances à Paris, décrit des grosses sociétés qui « n’arrivent pas à gérer » ces dernières semaines car « elles ont trop de travail » après avoir remporté les appels d’offres. Conséquence, selon lui : « Les délais ne sont plus respectés. Des patients qui attendaient trente minutes avant le 1er octobre peuvent maintenant parfois attendre leur ambulance deux, trois ou même quatre heures. » L’ambulancier dénonce également le risque d’« ubérisation » de la profession, certains gros groupes choisissant de « sous-traiter » les marchés remportés dans le cadre de ces appels d’offres. « En perdant le libre choix de son ambulance, le patient, lui, va devenir un colis, un simple numéro », prévient-t-il.
Si le transport interhospitalier ne représente qu’un peu moins de 5 % des 4,6 milliards de la dépense totale de l’Assurance-maladie en matière de transport, les gérants des petites sociétés d’ambulances redoutent qu’une suite à l’article 80 ne soit en préparation au ministère de la santé. Un nouvel article qui concernerait cette fois « tout ce qui est retour à domicile ». Sous couvert d’anonymat, un ambulancier faisant peu d’interhospitalier résume la situation : « Si ça reste juste l’article 80, on arrive à travailler. Mais la suite va nous tuer. » 
Interrogée lundi soir lors de l’émission « Audition publique », la ministre de la santé, Agnès Buzyn, a assuré avoir été « très attentive à ne pas favoriser l’ubérisation » du secteur. Rappelant que « les dépenses de transport ont considérablement augmenté d’année en année », elle a dit vouloir inciter les hôpitaux à « rationaliser les transports ».

Une réforme « qui ne satisfait personne »
La réforme du financement des transports sanitaires entrée en vigueur le 1er octobre est une réforme « mal ficelée qui ne satisfait personne », a déclaré mardi 6 novembre Frédéric Valletoux, le président de la Fédération hospitalière de France (FHF) lors d’une conférence de presse commune inédite avec la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (Fehap) et Unicancer. Dénonçant un « tunnel d’économie sans fin » imposé à tous les établissements de santé, les représentants des quatre fédérations hospitalières ont réclamé le dégel complet des crédits mis en réserve et une hausse des tarifs pour faire face à leurs difficultés financières.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ En déplacement toute la semaine dans onze départements, le chef de l’Etat multiplie les gestes mémoriels, mais doit faire face aux critiques.
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édition abonné


Dans la Meuse, Emmanuel Macron rattrapé par le front social

En déplacement toute la semaine dans onze départements, le chef de l’Etat multiplie les gestes mémoriels, mais doit faire face aux critiques.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 10h15
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 10h28
    |

            Cédric Pietralunga (Les Eparges, Verdun (Meuse), envoyé spéciale)








                        



                                


                            

Le lieu s’appelle « l’Entonnoir ». Un vaste cratère d’une quinzaine de mètres de profondeur, creusé par une mine sur la crête des Eparges (Meuse). Ici, Français et Allemands se sont entre-tués trois ans durant, de 1915 à 1918. Alain-Fournier est mort tout près, Maurice Genevoix y a pris trois balles, qui l’ont laissé handicapé à vie.
Emmanuel Macron, un bleuet accroché au revers de son manteau, s’approche du trou moussu, y lance un bouquet de fleurs. La sonnerie aux morts retentit, jouée par un clairon situé en face. Mine grave, regard fixe, bras le long du corps, le chef de l’Etat s’imprègne du moment. Seul le bruit d’un drone, utilisé pour la première fois par un photographe de l’Elysée, perturbe le silence.
Pour la troisième journée de son « itinérance mémorielle » consacrée au centenaire de la guerre 14-18, entamée dimanche à Strasbourg et qui doit lui faire traverser onze départements d’ici à samedi, Emmanuel Macron s’est immergé, mardi 6 novembre, au cœur de la Grande Guerre. Aux Eparges, mais aussi à Verdun, où il a arpenté le village resté détruit de Fleury-devant-Douaumont. Le chef de l’Etat a également visité l’Ossuaire de Douaumont, où sont conservés les restes de 130 000 soldats français et allemands. Avant de partir à Reims (Marne) rendre hommage aux troupes coloniales de la « Force noire », au côté du président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Le président de la République n’était pas venu les mains vides. Aux Eparges, il a annoncé la panthéonisation de Maurice Genevoix, l’un de ses auteurs fétiches, dont l’ouvrage Ceux de 14 (Flammarion) est considéré comme l’un des plus vibrants témoignages de « l’horreur des hécatombes » de la Grande Guerre. M. Macron a voulu associer tous les combattants à cet hommage : ce n’est pas seulement l’académicien qui entrera au Panthéon, mais « toute cette armée qui était un peuple », a-t-il annoncé dans un bref discours. Un « mémorial », dont...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤ Gérald Darmanin, le ministre des comptes publics, a annoncé que le régime de prélèvement serait supprimé au cours de la navette parlementaire.
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Aides des comités d’entreprise : l’exécutif renonce à la taxation

Gérald Darmanin, le ministre des comptes publics, a annoncé que le régime de prélèvement serait supprimé au cours de la navette parlementaire.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 08h01
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 11h16
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            Bertrand Bissuel








                        



   


Machine arrière toute ! Les avantages et cadeaux accordés par les employeurs à leurs salariés ne seront finalement pas soumis à un nouveau régime de prélèvement obligatoire. Le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, l’a annoncé, mardi 6 novembre, sur LCI. Des dispositions allant dans ce sens, élaborées conjointement par des députés et par le gouvernement, avaient été adoptées, le 24 octobre, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019. Elles devraient donc été retirées durant la navette parlementaire. « Ce que nous souhaitons, ce n’est pas taxer. Il faut arrêter la folie de la taxation », a justifié M. Darmanin, mardi.

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Aujourd’hui, les aides distribuées par les entreprises en faveur des activités sociales et culturelles de leurs personnels (réductions tarifaires pour des voyages, bons d’achat, etc.) sont exonérées de cotisations sociales. A une condition : l’effort financier ainsi consenti ne doit pas se transformer en complément de rémunération. Un dispositif qui se fonde sur des usages, en vigueur depuis des années.
Flou juridique
Un tel système, qui s’applique, notamment, aux comités d’entreprises (CE), est critiqué, du fait des incertitudes qu’il fait régner : il arrive, en effet, que l’Urssaf inflige des redressements à des patrons, qui avaient attribué ce type de gratifications à leur main-d’œuvre. En outre, les sociétés de petite taille sont peu enclines à offrir de telles prestations – en raison du flou juridique qui prévaut.
C’est pourquoi Paul Christophe, député Union des démocrates et indépendants (UDI) du Nord, avait défendu un amendement au PLFSS 2019 pour « sécuriser » ces pratiques ayant cours sur la base d’une tolérance administrative. Son souhait était de les « pérenniser » en les codifiant précisément dans la loi. Il entendait aussi donner de la visibilité aux petites et moyennes entreprises (PME), dans l’espoir que celles-ci participent davantage au financement des activités sociales et culturelles de leurs salariés.
Le cadre imaginé par M. Christophe prévoyait que les aides soient assujetties à des cotisations à partir d’un certain seuil, variable suivant les cas : par exemple 331 euros par an et par personne, pour « l’exercice d’activité sportive », pour « l’accès aux biens et prestations culturels ou au titre d’aides aux vacances » (le montant pouvant aller jusqu’au double en fonction du nombre d’enfants). M. Darmanin avait complété le dispositif (par le biais d’un sous-amendement) en y incluant les chèques-vacances dans les entreprises de plus de cinquante personnes.
Déjà critiquées par plusieurs députés de centre droit et de droite, lors des débats au Palais-Bourbon, ces dispositions ont déclenché une levée de boucliers des syndicats. Tous ont dénoncé une attaque inacceptable contre les droits et le pouvoir d’achat des salariés. M. Christophe s’est défendu de vouloir léser quiconque, assurant que la mesure serait retravaillée au cours de l’examen du PLFSS devant les deux chambres du Parlement, de manière à s’assurer qu’elle ne cause aucun préjudice. Sa démarche, confie-t-il, « n’a pas été comprise ». « Jamais nous n’avons voulu taxer qui que ce soit, contrairement à ce que j’ai pu lire, ici et là, poursuit-il. Cet amendement n’aurait pas été voté sans l’engagement formel du ministre des comptes publics de “ne pas faire de perdant”. Devant la polémique introduite alors même que la concertation est engagée pour respecter ce principe, il semble plus sage d’annuler l’amendement. »
Si le projet est enterré, c’est, aussi, sans doute dans le souci de ne pas ouvrir un front supplémentaire : une mobilisation se prépare, le 17 novembre, contre la flambée du prix des carburants, provoquée, en partie, par le relèvement de la fiscalité écologique.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤ En présentant les soldats français comme « des civils que l’on avait armés », le président de la République met en avant une histoire culpabilisante estime, dans une tribune au « Monde », le patron du parti Les Républicains.
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Laurent Wauquiez : « Le 11-Novembre d’Emmanuel Macron tourne le dos à notre histoire »

En présentant les soldats français comme « des civils que l’on avait armés », le président de la République met en avant une histoire culpabilisante estime, dans une tribune au « Monde », le patron du parti Les Républicains.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 07h30
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 09h02
    |

Laurent Wauquiez (Président du parti Les Républicains)







                        



                                


                            
Tribune. Le 11 novembre 1968, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Armistice, le général de Gaulle célébrait devant la foule rassemblée aux Invalides « la flamme de la foi et de la fierté nationale », qui « inspirait le pays tout entier » de 1914 à 1918, « cette même flamme, qui inspirera, au nom de l’avenir, comme elle l’a fait au nom du passé, l’âme de la France éternelle ».

Cinquante ans après, pour le centième anniversaire de l’Armistice, le discours a radicalement changé. Emmanuel Macron a avancé qu’il refusait de célébrer la victoire militaire française : « Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », indique l’Elysée, qui présente les soldats français comme « des civils que l’on avait armés ».
Oublié, le courage des jeunes Français montant au front ; oubliée, la ténacité de tout le corps national ; oubliée, la grandeur de la victoire, célébrée par Clemenceau. Signe des temps : voici que les héros sont faits victimes et que l’histoire de France est tout entière résumée à une série de pages sombres, à un « cimetière de mauvaise conscience », comme le résume Pierre Nora.
Enlever aux soldats leur honneur
Le 11-Novembre d’Emmanuel Macron tourne le dos à notre histoire. Il laisse entendre que les citoyens français qui se sont levés en masse pour défendre leur patrie en 1914 l’ont fait à contrecœur et sous la contrainte. Il reprend en cela une vulgate, malheureusement trop répandue dans les manuels scolaires, qui met en avant une histoire tout entière culpabilisante, oubliant le patriotisme et le dévouement des soldats français. En faire des victimes, c’est leur enlever leur libre arbitre et leur honneur. En faire des « civils », ce n’est pas respecter la réalité historique ; c’est nier l’incroyable professionnalisme et la saisissante efficacité de cette armée de citoyens qui a contenu l’avancée ennemie et a finalement écrasé...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤ La mesure entrera en vigueur en janvier. Changement de situation familiale, variation de revenus, taux appliqué à un enfant rattaché au foyer fiscal, revenus de placements, départ à la retraite, frais professionnels… Tout savoir pour bien anticiper.
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Prélèvement de l’impôt à la source : comment s’y préparer

La mesure entrera en vigueur en janvier. Changement de situation familiale, variation de revenus, taux appliqué à un enfant rattaché au foyer fiscal, revenus de placements, départ à la retraite, frais professionnels… Tout savoir pour bien anticiper.



LE MONDE ARGENT
 |    07.11.2018 à 05h45
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                            Nathalie Cheysson-Kaplan








                        



   


Sauf coup de théâtre, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entrera en vigueur en janvier 2019. L’impôt sera prélevé douze mois sur douze par les employeurs, les caisses de retraite, Pôle emploi… sous la forme d’une retenue effectuée sur les salaires, les pensions de retraites, les allocations-chômage.
Pour les artisans, commerçants et professions libérales ainsi que pour tous ceux qui perçoivent des revenus sans « tiers collecteur », tels que des loyers, des pensions alimentaires, ce prélèvement donnera lieu à des acomptes mensuels – ou trimestriels sur option – prélevés directement sur leur compte bancaire par l’administration fiscale.

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Le taux applicable à partir du mois de janvier et jusqu’en août 2019 figure sur l’avis d’imposition que vous avez dû recevoir. Il est également indiqué dans votre espace personnel sur ­impots.gouv.fr à la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source ». Il a été calculé à partir de vos revenus et de vos charges de 2017, compte tenu de votre situation conjugale et des personnes à charge. Il sera réactualisé au vu de votre déclaration de revenus 2018, déposée en mai-juin prochains, et s’appliquera de septembre 2019 à août 2020. Et ainsi de suite chaque année…
Que faire si votre situation familiale change ?
En cas de mariage, de conclusion d’un pacs, de divorce, etc., vous devrez désormais déclarer ces changements dans les soixante jours. Aucune sanction n’étant prévue si vous vous abstenez de le faire, vous pourrez toujours indiquer ces changements ultérieurement lors du dépôt de votre prochaine déclaration de revenus.

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Toutefois, la déclaration de changement permet à l’administration fiscale de calculer un nouveau taux mieux adapté à votre nouvelle situation. Elle le communiquera directement à votre ou vos employeurs et recalculera le montant de vos acomptes. Ce nouveau taux s’appliquera au plus tard le troisième mois suivant la déclaration de changement, sans que vous n’ayez aucune démarche à accomplir auprès de votre employeur.
Quel sera le taux appliqué aux enfants qui travaillent et sont rattachés au foyer fiscal ?
Si votre enfant rattaché à votre foyer fiscal travaille pendant ses études, est stagiaire ou accomplit un stage en entreprise, le taux de votre foyer fiscal ne sera pas transmis à son employeur. S’il est en stage ou en apprentissage, tant que le montant cumulé de sa rémunération n’aura pas atteint la limite annuelle d’exonération des indemnités de stage (17 982 euros en 2018), il ne supportera pas de prélèvement à la source.
La règle est un peu différente dans le cas d’un jeune qui travaille pendant ses études : l’employeur devra appliquer le taux par défaut, dès le 1er euro versé. Mais ce taux est nul tant que son salaire est inférieur à 1 368 euros
Dès le mois où ce seuil sera dépassé, il sera soumis au prélèvement à la source. L’employeur devra appliquer le taux issu d’une grille préétablie en fonction de son niveau de salaire (taux par défaut). La règle est un peu différente dans le cas d’un jeune qui travaille pendant ses études : l’employeur devra normalement appliquer le taux par défaut, dès le 1er euro versé. Mais ce taux est nul tant que son salaire est inférieur à 1 368 euros.
En outre, s’il s’agit d’un job de moins de deux mois, l’employeur doit appliquer un abattement de 615 euros au montant du salaire pour calculer la retenue à la source. Par exemple, si son salaire est de 1 500 euros, l’assiette du prélèvement est de 885 euros (1 500 – 615), et l’employeur n’appliquera aucune retenue à la source dans la mesure où le taux correspondant à cette tranche de rémunération est égal à zéro.
Que se passe-t-il si vos revenus varient ?
Principal intérêt du prélèvement à la source : il s’ajuste automatiquement et en temps réel aux variations de revenus, sauf pour les revenus sans « tiers collecteur » (employeur, caisse de retraite…). Cependant, il se peut que cela ne soit pas suffisant, compte tenu de la progressivité du barème de l’impôt. Il sera alors possible de demander un taux plus élevé ou plus faible en cas de variation des revenus ou des charges déductibles (pensions alimentaires, par exemple).
Il ne sera toutefois pas possible de demander un taux moins élevé pour tenir compte d’une baisse de l’impôt à payer grâce à l’imputation d’un crédit ou d’une réduction d’impôt. Le service sera accessible à compter du 2 janvier­ 2019. Mais attention, les contribuables ne pourront obtenir un taux moins élevé que s’il existe un écart de plus de 10 % et de plus de 200 euros entre l’ancien taux et le nouveau taux.
Et pour les revenus de placement ?
Les revenus de vos placements financiers – dividendes, intérêts – ne seront pas soumis au prélèvement à la source mais resteront imposés, comme aujourd’hui, au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % (30 % avec les prélèvements sociaux). Idem pour les plus-values de cession de valeurs mobilières qui continueront à être imposées en N + 1 au prélèvement forfaitaire unique. Mais vous pourrez opter lors du dépôt de votre déclaration de revenus pour une imposition au barème progressif. Comme c’est déjà le cas aujourd’hui, cette option sera globale et concernera ­ l’ensemble des revenus et plus-values soumises au prélèvement forfaitaire unique.
Comment les frais professionnels sont-ils pris en compte ?
La retenue à la source est calculée sur le montant du salaire net, avant déduction des frais. Mais cela n’empêchera pas les salariés qui ont de « gros » frais professionnels de continuer à les déduire. L’option pour les frais réels s’exercera toujours l’année suivante lors du dépôt de la déclaration de revenus. Et si vous aviez déjà déduit vos frais pour leur montant réel pour l’imposition de vos revenus de 2017, le taux d’imposition de votre prélèvement en tient compte.
Et quand on change d’employeur ?
Si vous changez d’employeur, ce n’est en principe qu’après le versement de votre premier salaire que l’administration fiscale pourra lui transmettre votre taux personnalisé. Même si vous lui fournissez vos anciennes feuilles de paie sur lesquelles figure votre taux, il n’aura pas le droit de les utiliser. Dans l’attente, il devra utiliser un taux neutre calculé uniquement en fonction du niveau de votre salaire, mais qui ne tiendra pas compte de votre situation familiale. Toutefois, un nouveau service devrait être mis en place à partir de décembre 2018 pour permettre aux employeurs d’aller récupérer les taux des personnes qu’ils embauchent sans attendre le paiement de la première paie.
Quelles conséquences si on part à la retraite ?
Si vous partez à la retraite début 2019, la retenue à la source sera effectuée directement sur vos pensions de retraite. Mais le taux utilisé par vos caisses de retraite sera celui calculé à partir de vos revenus professionnels de 2017.
Pour éviter d’avoir à faire l’avance d’un impôt qui vous sera remboursé, vous devrez anticiper ces situations, en demandant un nouveau taux basé sur votre estimation future de revenus
« Si vous ne signalez pas le plus rapidement possible ce changement à l’administration fiscale, ce n’est qu’à partir de septembre 2020, soit près d’un an et demi plus tard, que le taux du prélèvement sera adapté à votre nouvelle situation. Ce n’est qu’une fois que vous aurez déposé votre déclaration de revenus de 2019, en mai-juin 2020, que l’administration pourra avoir connaissance de votre baisse de revenus et calculer un nouveau taux en conséquence. Cependant, l’impôt sera tout de même en net recul, car appliqué sur une pension de retraite moins importante que votre salaire », souligne Sophie Borenstein, avocate associée chez KGA Avocats.

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D’une manière générale, la situation est identique pour tout changement professionnel se traduisant par une baisse importante de revenus : chômage, congé parental ou sabbatique, passage à temps partiel… Certes le prélèvement sera plus faible, car calculé sur un revenu en diminution, mais son taux sera toujours le même. Pour éviter d’avoir à faire l’avance d’un impôt qui vous sera remboursé, vous devrez anticiper ces situations, en demandant un nouveau taux basé sur votre estimation future de revenus. Ainsi les prélèvements s’adapteront plus facilement à votre nouvelle situation.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤ Dans une tribune au « Monde », le président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique rappelle les règles pour éviter que des personnalités issues de la société civile ne soient taxées de favoritisme dans l’exercice de leurs fonctions ministérielles
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Jean-Louis Nadal : « La prévention des conflits d’intérêts est un objectif d’intérêt général »

Dans une tribune au « Monde », le président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique rappelle les règles pour éviter que des personnalités issues de la société civile ne soient taxées de favoritisme dans l’exercice de leurs fonctions ministérielles



LE MONDE ECONOMIE
 |    07.11.2018 à 05h15
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                            Jean-Louis Nadal (Président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique)








                        



                                


                            

Tribune. Le remaniement ministériel a une nouvelle fois posé la question de l’exercice de fonctions gouvernementales par des personnalités issues de la société civile, les uns regrettant que l’on se prive de l’expérience de personnes ayant une compétence particulière, les autres que l’on nomme des « lobbyistes ». Si les débats autour de cette notion de conflit d’intérêts semblent parfois abstraits, l’enjeu est, pour notre société, de renouer avec la confiance publique.

Tout citoyen est en droit d’exiger, dans une société démocratique, une décision publique impartiale, indépendante et objective. Prévenir les conflits d’intérêts des responsables publics, c’est protéger l’intérêt général et créer les conditions de la confiance des citoyens envers leurs dirigeants en mettant en place différents mécanismes (déclarations publiques d’intérêts, déports, répertoire des représentants d’intérêts…) qui tendent à garantir une prise de décision qui ne soit pas biaisée par des intérêts personnels.
Risque démocratique
Loin d’instaurer une suspicion envers le responsable public, la démarche de prévention du conflit d’intérêts a pour ambition de le protéger, en l’aidant à prendre toutes les précautions lui permettant d’éviter les risques de commettre le délit de prise illégale d’intérêts et d’être en situation de conflit d’intérêts. Si le risque pénal individuel est fort, le risque démocratique l’est encore davantage.
Toutefois, il ne suffit pas d’avoir un réseau personnel ou une carrière dans un secteur particulier pour se retrouver en situation de conflit d’intérêts. Dans notre droit, le conflit d’intérêts se caractérise dès lors que trois éléments sont réunis, et uniquement si ces trois éléments sont réunis. Le premier est la détention d’un intérêt ; le second est l’interférence de cet intérêt avec la mission publique ; le troisième est l’intensité de cette interférence qui doit être suffisamment forte pour qu’elle fasse...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤ « L’entrée en fonction de ce gouvernement a marqué un tournant » dans la lutte contre l’immigration illégale, a fait valoir le ministre de l’intérieur.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤                    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Le Monde avec AFP  Publié aujourd’hui à 00h47, mis à jour à 07h16   Lecture 2 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                        Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, à l’Assemblée nationale, le 6 novembre. LIONEL BONAVENTURE / AFP             Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a affirmé, mardi 6 novembre, à l’Assemblée nationale que les expulsions d’étrangers en situation irrégulière avaient augmenté en 2018. « L’entrée en fonction de ce gouvernement a marqué un tournant » dans la lutte contre l’immigration irrégulière, « avec une reprise nette des éloignements », a-t-il fait valoir, lors de la présentation du budget 2019 de l’immigration.             Lire aussi  Cinq questions sur le droit d’asile             « Après une hausse de 14 % en 2017, nous constatons cette année une nouvelle augmentation de 20 % des étrangers quittant le territoire national alors qu’ils ne disposent pas du droit de séjour », a-t-il poursuivi. Il y a eu 14 859 éloignements forcés en 2017, selon les chiffres de la direction générale des étrangers en France.            « Je suis favorable à des procédures plus strictes et à des applications plus fermes [des obligations de quitter le territoire], c’est le message que j’ai fait passer et que je ferai passer systématiquement à toute la chaîne de décision », a précisé M. Castaner.          Pic migratoire de 2015          Portée par son prédécesseur Place Beauvau, Gérard Collomb, la loi asile-immigration est entrée en vigueur à la mi-septembre après avoir provoqué de vifs débats jusque dans les rangs de la majorité. Elle a pour objectif de réduire les délais d’examen de la demande d’asile et de mieux maîtriser l’immigration irrégulière.             Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  « Notre défi, c’est que les demandes d’asile soient traitées de la même façon en Europe »             Le texte vise à ramener à six mois le traitement des demandes d’asile, contre onze en début d’année, pour faciliter à la fois l’expulsion des déboutés et l’accueil des réfugiés. Il allonge par ailleurs de 45 à 90 jours la durée maximale de la rétention et facilite l’éloignement pour certaines catégories de déboutés.          L’exécutif jugeait la loi précédente, élaborée peu avant le pic migratoire de 2015, sous-calibrée face aux arrivées – plus de 100 000 demandes d’asile en 2017, en hausse de 17 % –, qui saturent les structures d’accueil.          « Changement d’échelle »          « Pour amplifier cette dynamique [des éloignements], des moyens supplémentaires étaient nécessaires », a lancé, mardi, M. Castaner. « Depuis octobre 2017, 200 places de CRA [centres de rétention administrative] ont été [ajoutées] » et pour 2019 un « plan d’investissement » dans ces centres est prévu, à hauteur de 48 millions d’euros.          Le projet de budget immigration-asile-intégration, adopté en première lecture par les députés, est prévu en hausse de 13 % à périmètre constant, atteignant 1,58 milliard d’euros.             Lire aussi  L’Etat veut héberger 86 % des demandeurs d’asile d’ici 2020             Christophe Castaner, qui a succédé à la mi-octobre à Gérard Collomb, a évoqué un « changement d’échelle de notre politique d’intégration » pour ceux arrivant légalement en France, avec « 89 millions d’euros de crédits supplémentaires » en 2019. Il est prévu de doubler le nombre d’heures de cours de français, d’éducation civique et de renforcer l’accompagnement à l’insertion professionnelle.                Les plus lus     L’hypothèse de deux astronomes : une « sonde extraterrestre » existe dans le système solaire    Route du rhum 2018 : un chavirage pour Le Cléac’h, et de nombreuses avaries pour la flotte    Un troisième corps retrouvé sous les décombres à Marseille                 Édition du jour Daté du Jeudi 8 Novembre  Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 1563000 € 82 m2           PARIS 06 (75006) 682500 € 48 m2           PARIS 06 (75006) 745000 € 53 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           DAIHATSU SIRION 3990 € 26           VOLKSWAGEN SCIROCCO 12990 € 31           MERCEDES 200 2200 € 34      Recherche                         Voir les réactions                  Dans la même rubrique                   Budget des armées : la défense privée de la solidarité entre ministères                        Article réservé à nos abonnés Dans la Meuse, Emmanuel Macron rattrapé par le front social                        Article réservé à nos abonnés Fin de vie : d’un malentendu à l’autre ?  Le texte adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, en mars 2015, instaure un nouveau droit à une sédation profonde et continue en fin de vie, mais n’autorise ni l’euthanasie ni le suicide assisté.                       Aides des comités d’entreprise : l’exécutif renonce à la taxation                       Le journaliste Bernard Guetta candidat LRM aux élections européennes ?                       Le PS va reporter l’inauguration de son nouveau siège, à Ivry-sur-Seine                       Le local du groupuscule d’extrême droite Bastion social fermé par la ville de Lyon                           Trajet domicile-travail : Macron annonce une aide au transport de 20 euros par mois                       Sur l’affaire Benalla, Macron assure que « l’Elysée n’a rien caché »                

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Le journaliste Bernard Guetta candidat LRM aux élections européennes ?

Le nom de l’ancien chroniqueur de France Inter revient avec insistance pour figurer sur la liste de La République en marche aux élections de mai 2019.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 21h02
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 00h19
    |

            Alexandre Lemarié








                        



   


A près de six mois des élections européennes, le nom de Bernard Guetta circule pour figurer sur la liste La République en marche (LRM). Au sein du parti présidentiel, plusieurs sources affirment au Monde que l’ancien journaliste de France Inter et du Monde (1978-1990), spécialiste de géopolitique et prix Albert-Londres 1981, pourrait représenter la majorité au scrutin du 26 mai 2019. « C’est une hypothèse réelle », assure-t-on à la direction du mouvement macroniste.
Certains, au sein de LRM, évoquent même la possibilité qu’il soit placé en tête de liste, en soulignant que le profil de M. Guetta « coche de nombreuses cases ». Ce dernier, âgé de 67 ans, issu de la « société civile » chère à la Macronie, est un ardent défenseur de la cause européenne et est, de surcroît, un nom connu pour une partie de l’opinion publique.

        Lire aussi :
         

                Bernard Guetta arrête sa chronique « Géopolitique » sur France Inter



« Dilemme »
Interrogé par Le Monde, M. Guetta assure que personne, au sein de LRM, ne lui a proposé de porter les couleurs du parti aux européennes. Mais si c’est le cas, il confie ne pas fermer la porte. « Si on me le propose, je verrai bien. J’y réfléchirai… Ce sera un dilemme », explique celui qui a quitté France Inter à l’été 2018, après vingt-sept ans d’antenne, pour se lancer dans l’écriture d’un livre. « Ce sera compliqué pour moi car la cause européenne m’est chère et je n’y serais pas indifférent », poursuit-il, laissant planer le doute sur ses intentions.
Le sujet sera peut-être abordé jeudi 8 novembre, lors de la première réunion de la commission nationale d’investiture de LRM consacrée aux élections européennes.

        Lire la critique de son livre :
         

          L’enthousiasme vibrant du journaliste engagé






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤ Le Parti socialiste avait choisi depuis des semaines d’inaugurer les locaux le 17 novembre et d’y tenir un conseil national. Or ce jour coïncide avec la journée de manifestation contre les prix du carburant.
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Le PS va reporter l’inauguration de son nouveau siège, à Ivry-sur-Seine

Le Parti socialiste avait choisi depuis des semaines d’inaugurer les locaux le 17 novembre et d’y tenir un conseil national. Or ce jour coïncide avec la journée de manifestation contre les prix du carburant.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 19h07
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 13h23
    |

            Enora Ollivier








                        


Le Parti socialiste (PS) va repousser l’inauguration de son nouveau siège, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), prévue le 17 novembre, au 15 décembre, a appris Le Monde mardi 6 novembre. La formation a entériné cette décision mardi soir en bureau national.
Le conseil national (CN), « parlement » du parti réunissant quelque 300 cadres et élus, qui devait se tenir ce même jour, est également décalé. Il devait y être notamment question des élections européennes. Enfin, le discours sur l’inventaire du quinquennat de François Hollande, que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, devait tenir dans la semaine précédant le CN, est lui aussi reporté.
Le jour du 17 novembre, choisi depuis des semaines, coïncide avec la journée de manifestation prévue contre la hausse des prix du carburant. Dans une résolution adoptée par le bureau national, le PS explique « soutenir les Français qui défendent leur pouvoir d’achat » et dénonce « l’arnaque » de la fiscalité écologique voulue par le gouvernement, qui sert à « financer les cadeaux faits à quelques-uns ».
Alors, le 17 novembre, « on ne peut pas faire la fête alors que des gens sont en train de manifester pour leur pouvoir d’achat », glisse-t-on dans l’entourage de M. Faure. Le parti, qui « pressent une mobilisation importante », selon une source à la direction, craint par ailleurs que les membres du CN, venus de toute la France, aient des difficultés à rejoindre la région parisienne. Le PS se doute également, selon toute vraisemblance, que les regards et les caméras ne seront pas braqués sur lui ce jour-là.
L’inauguration des locaux d’Ivry avait déjà été une première fois repoussée : prévue d’abord le 21 septembre, elle n’avait pu avoir lieu ce jour-là en raison des travaux à réaliser. Alors que les portes de l’ancien siège de la rue de Solférino se sont fermées le 12 octobre, les socialistes ont bien commencé à s’installer dans le Val-de-Marne, avant d’y poser définitivement leurs valises en décembre. A moins qu’un nouveau contretemps ne contrarie ce programme.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ La mairie a pris un arrêté contre l’émanation de l’ancien groupuscule Groupe union défense (GUD) pour non-conformité à diverses exigences de sécurité.
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Le local du groupuscule d’extrême droite Bastion social fermé par la ville de Lyon

La mairie a pris un arrêté contre l’émanation de l’ancien groupuscule Groupe union défense (GUD) pour non-conformité à diverses exigences de sécurité.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 18h03
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 20h27
    |

            Lucie Soullier








                        


« Une victoire pour le quartier. » L’horloger de Saint-Paul ne cache pas son soulagement. A la pointe de la lutte contre l’implantation de l’extrême droite dans le Vieux-Lyon, Philippe Carry vient d’apprendre l’imminence de la fermeture du local du Bastion social, émanation du groupuscule d’extrême droite violent et autodissous Groupe union défense (GUD) prônant désormais l’aide sociale réservée aux « Français de souche ».
Après deux mises en demeure restées sans réponse, un arrêté municipal a finalement été pris, mardi 6 novembre, par la Ville de Lyon. Il somme le Bastion social de fermer son « pavillon noir » pour non-conformité à diverses exigences de sécurité (entretien des équipements de chauffage ou d’électricité, schémas d’évacuation…). Condamné pour incitation à la haine raciale en août, son fondateur, Steven Bissuel, avait déjà démissionné de la présidence du mouvement d’extrême droite en septembre, et fermé son propre magasin, installé à deux pas.

        Lire aussi l’enquête :
         

          A Lyon, la confluence des extrêmes droites



Car le pavillon noir n’était pas le seul QG ultra dans le quartier. D’année en année, le Vieux-Lyon est devenu une place forte de l’extrême droite. Non loin de l’horlogerie, les identitaires de Rebeyne ! (« émeute » en lyonnais)/Génération identitaire ont accolé une salle de boxe et de musculation à leur siège, la « Traboule ». A la vente : t-shirts « remigration, just do it » ou « Defend Europe », du nom de leur opération antimigrants. Suit la « maison bleue » du Parti nationaliste français d’Yvan Benedetti, réactivation de l’Œuvre française et des jeunesses nationalistes d’Alexandre Gabriac dissoutes après la mort de Clément Méric, qui ne serait aujourd’hui plus occupée. « Une minorité, mais bien implantée », résumait une source policière il y a quelques mois.
La police administrative en dernier recours
Et l’horloger de Saint-Paul en sait quelque chose. « Je savais ce qui allait m’arriver », argue-t-il en racontant cette nuit de septembre 2017 où sa vitrine et la porte menant à son appartement ont été attaquées. Par qui ? Haussement d’épaules : « D’après vous ? » Quelques semaines plus tôt, l’artisan avait condamné dans la presse locale l’implantation de la nébuleuse d’extrême droite dans son quartier. Après la parution de l’article, chaque matin jusqu’à la nuit de l’attaque, il décollait une flopée d’autocollants apposés durant la nuit, autour de son enseigne – ici un Guignol tenant une batte sous la formule « zone anti-racaille », là trois mots bruts : « Chassons les islamistes ». Le tout siglé, et donc pour lui « signé », Génération identitaire. Plainte classée. « Il y a des dégradations et on nous dit C’est l’extrême droite. Ok, mais il y a des charges à réunir pour poursuivre dans un Etat de droit », justifiait alors une source proche de l’enquête.
Face aux craintes des habitants du quartier, aux copropriétaires partageant l’immeuble avec le « pavillon noir », fuyant la résidence jusqu’à louer un appartement ailleurs, ou à ceux racontant les « récits de bataille » et « propos haineux » résonnant dans les couloirs, la mairie avouait elle aussi se trouver « un peu démunie », selon les propres termes d’une élue locale. Sans délit caractérisé, la police administrative restait donc la seule arme entre ses mains. Quelques mois après la première mise en demeure de mai, la sentence est donc tombée pour le Bastion social : fermé. Un habitant se fait plus nuancé : « Ça ne les empêchera pas de se réimplanter dans le bâtiment à côté. »
« Rester vigilant face à l’activisme du Bastion social »
« Effectivement, acquiesce la maire du 5e arrondissement, Béatrice Gailliout, c’est un peu déplacer le problème... » Alors s’il se « [réjouit] de cette fermeture administrative », le député LRM du Rhône Thomas Rudigoz reste lui aussi prudent, appelant à « rester vigilant face à l’activisme du Bastion social ». Etape suivante pour l’élu du parti de gouvernement qui a envoyé une lettre à son premier ministre : obtenir la dissolution pure et simple du groupuscule d’extrême droite. L’autodissolution n’avait elle-même pas empêché le GUD de se reformer en Bastion social.
Même s’il espère « les voir partir le plus vite possible », l’un des résidents de l’immeuble n’est d’ailleurs pas encore tout à fait certain de voir cesser si aisément son « calvaire ». Les intimidations des militants d’extrême droite, leurs chants et poggos qui faisaient trembler son appartement, les attaques nocturnes des antifascistes, les traces d’hydrocarbures retrouvées un matin devant le perron... Il restera anonyme, trop peur des « représailles », mais est intarissable sur l’ambiance qui a saisi son petit chez-lui depuis dix mois. L’arrêté enjoint au groupuscule d’« interdire l’accès de son établissement au public ». Lui s’interroge : « Dans quels délais, et que se passera-t-il pour nous d’ici là ? »

   La mairie de Lyon a pris un arrêté de fermeture administrative contre le local du Bastion social by Le Monde on Scribd


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                Marseille : l’implantation du Bastion social crée la tension






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ Face à la hausse du carburant et de l’énergie, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, a proposé d’« améliorer » les dispositifs existants.
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Chèque énergie, chèque carburant : deux aides aux montants bien différents

Face à la hausse du carburant et de l’énergie, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, a proposé d’« améliorer » les dispositifs existants.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 17h03
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 21h28
    |

            Anne-Aël Durand








                        


Invité mardi 6 novembre sur Europe 1, le président de la République a assuré qu’il comprenant la « colère » des Français touchés par la hausse du carburant, et la difficulté de ceux qui n’ont pas les moyens de « se chauffer dignement ». Face à ces problématiques liées à l’augmentation des prix de l’énergie, la réponse politique s’articule autour de mesures qui semblent parallèles : le « chèque énergie » et le « chèque carburant ». Pourtant, il s’agit d’aides de montants et de types tout à fait différents. Explications.

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          Précarité énergétique : combien de personnes peinent à chauffer leur logement ?



Qu’est-ce que le chèque énergie ?
Le dispositif existant
C’est un chèque pour aider les ménages modestes à se chauffer. Il varie entre 44 et 277 euros selon la composition du foyer, avec un versement moyen de 150 euros. Créé en 2015 par la loi relative à la transition énergétique et pour la croissance verte, le chèque énergie a été testé dans quatre départements avant d’être généralisé en 2018.
Il remplace les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz, mais est plus complet, puisqu’on peut s’en servir pour payer du fioul, du bois de chauffage ou même des travaux de rénovation énergétique de la maison.
Des attestations envoyées avec le chèque énergie octroient des droits complémentaires : dispense de frais de mise en service du gaz ou de l’électricité lors d’un déménagement, réduction de frais et maintien de puissance en cas d’incident de paiement.
Les propositions
Le chef de l’Etat a déclaré sur Europe 1 qu’il fallait « regarder comment améliorer le chèque énergie parce qu’on ne peut laisser les gens alors que l’hiver commence dans une situation qui ne permet pas de se chauffer dignement ».
Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, précisait en parallèle sur LCI :
« Il faut d’abord simplifier ce chèque, c’est ce que nous allons faire pour éviter 560 000 personnes qui ne l’encaissent pas. Il faut l’augmenter, ce que nous faisons de 150 à 200 euros, et il faut aussi peut-être l’élargir à d’autres personnes. »
Les difficultés
L’augmentation de 50 euros du chèque énergie n’est pas une annonce nouvelle, puisqu’elle figurait déjà dans le projet de loi de finances pour 2019.
Sur la simplification, le ministre de l’action publique ne détaille pas comment elle pourrait être réalisée. Le chèque est déjà envoyé directement, sans démarche particulière, aux ménages éligibles, selon les revenus qu’ils ont déclarés. Tous les professionnels de l’énergie sont tenus d’accepter ce chèque, qui est valable jusqu’au 31 mars de l’année suivante et qui permet aussi de régler ses factures en ligne. En revanche, il ne peut pas être encaissé par le bénéficiaire.
Gérald Darmanin évoque « 560 000 personnes qui ne l’encaissent pas », soit 15 % des ménages éligibles. Le dispositif reste bien plus efficace que les tarifs sociaux, qui n’étaient demandés que dans 60 % des cas. Selon un rapport d’évaluation réalisé dans les quatre départements pilotes, le non-recours atteignait plus de 20 %, pour plusieurs raisons : les foyers n’avaient pas reçu leur chèque (8 %), ils l’avaient perdu ou oublié (4 %), ils ne comprenaient pas le dispositif (3 %) ou le chèque était refusé par le fournisseur (2 %).

        Lire aussi :
         

                Non-recours : des aides sociales qui n’atteignent pas leurs bénéficiaires



Le chèque énergie, s’il était utilisé par la totalité des bénéficiaires actuels, coûterait 800 millions d’euros à l’Etat en 2019. L’élargir à des ménages imposables accroîtrait mécaniquement la facture.
Qu’est-ce que le chèque carburant ?
Le dispositif existant
Contrairement au chèque énergie, qui se présente physiquement sous forme d’un papier servant à payer en partie une facture, il n’existe pas aujourd’hui de « chèque carburant » à présenter au moment de faire le plein.
Le dispositif qui s’en approche le plus est une « aide au transport des particuliers » (ATP), versée par la région Hauts-de-France aux travailleurs qui utilisent leur voiture ou deux-roues. Sont éligibles les salariés en CDD ou CDI, situés à plus de 30 km de leur emploi, dans une commune éloignée des transports en commun et qui gagnent moins de deux fois le smic (2 347 euros nets). L’aide, d’un montant unique de 20 euros par mois, est versée directement sur le compte bancaire des bénéficiaires.
Cette aide s’inscrit dans une série de mesures adoptées depuis 2016 pour améliorer le taux d’emploi (formation, prêt de véhicules, aide à la garde d’enfant…).

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                Les Hauts-de-France planchent sur les aides à l’emploi



Les propositions
Emmanuel Macron a qualifié cette aide au transport de « bonne philosophie ». Mais il ne compte pas l’adopter au niveau national pour autant. Il propose plutôt de « travailler avec les collectivités locales, les employeurs, intelligemment », pour aider les salariés, sans gréver le budget de l’Etat. Seule annonce : il a promis que l’aide existante (et ses équivalents si d’autres régions emboîtent le pas) serait défiscalisée. Pour l’instant, les 20 euros perçus par mois entrent dans les revenus déclarés, et peuvent donc être soumis à l’impôt.
Les députés Les Républicains (LR) Guillaume Peltier et Damien Abad ont proposé dimanche de distribuer un « chèque carburant » de 100 euros par mois à « 13 millions de Français de province », qui serait financé à la fois par une taxe exceptionnelle sur les sociétés d’autoroute, et par une contribution de l’employeur et de l’employé, « sur le modèle des Ticket Restaurant ».
Les difficultés
La proposition d’Emmanuel Macron a l’avantage d’être facile à mettre en place et peu coûteuse pour l’Etat : il ne s’agirait que d’une petite niche fiscale de plus, pour des ménages déjà peu imposés. Ce serait aux collectivités de financer le dispositif si elles souhaitent l’adopter. Dans le budget 2018 des Hauts-de-France, l’aide au transport représente 3,4 millions d’euros. « Cette annonce est très surprenante puisqu’elle revient à demander aux régions de payer alors que c’est l’Etat qui perçoit les recettes liées à la contribution climat énergie (CCE). Elle contrevient par ailleurs à l’obligation faite aux régions de ne pas augmenter leurs dépenses de fonctionnement », a réagi l’association Régions de France
En revanche, le chèque carburant proposé par les députés LR est bien plus coûteux : cela représenterait jusqu’à 15,6 milliards d’euros par an. Son financement est critiqué, y compris par l’association 40 Millions d’automobilistes, qui craint une répercussion des taxes sur les tarifs autoroutiers. Quant au gouvernement, il estime que ce serait un mauvais message car il inciterait à consommer plus de carburant, donc à augmenter le réchauffement climatique.



                            


                        

                        


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Macron interpellé sur le prix de l’essence et du diesel, le gouvernement étudie des dispositifs d’aide

Pris à partie par des habitants de Verdun sur la hausse des carburants, le chef de l’Etat a défendu sa politique tout en promettant des mécanismes d’accompagnement.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 16h22
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 16h59
   





                        



   


Dans les rues de Verdun, le président de la République a été longuement interpellé par les habitants, mardi 6 novembre, sur la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) et des prix des carburants.
« On n’écrase personne », a plaidé Emmanuel Macron. « Vous n’êtes pas juste avec le gouvernement, faites votre calcul (…). Je parie que vous êtes gagnant », a répondu le chef de l’Etat, en évoquant la baisse d’un tiers de la taxe d’habitation après la hausse de la CSG, à un sexagénaire qui se plaignait que le gouvernement reprenne « doublement » ce qu’il « donne d’un côté ».
« Le carburant, c’est pas bibi »
A propos de la hausse des prix de l’essence et du diesel, M. Macron a dit « le carburant, c’est pas bibi », avant de reconnaître que la progression des taxes est le fait de l’Etat, et qu’il « les assume ». La hausse des prix vient « aux trois quarts des cours mondiaux », a-t-il aussi rappelé.


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La fiscalité responsable de la convergence essence-diesel


Source : Ministère de l'écologie et des transports



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                Prix des carburants : l’exécutif face à la colère des automobilistes



Le président a également vanté la prime à la conversion en faveur de véhicules propres, « mais les gens qui sont obligés de se déplacer pour aller travailler ou qui ne peuvent pas changer de chaudière car parfois ils sont pas raccordés au gaz (…), ceux là on va trouver un mécanisme pour les accompagner tant que les prix sont si hauts (…) car ils sont un peu otages », a-t-il promis. Première piste évoquée : un élargissement des conditions d’accès au « chèque énergie », versé aux Français les plus modestes peinant à se chauffer, et qui doit passer en 2019 à 200 euros en moyenne contre 150 euros cette année.
Des propositions « cette semaine »
Interrogé sur LCI, le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, a jugé nécessaire de rendre « plus simple » ce dispositif, créé pour remplacer les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz, et versé à environ 3,7 millions de ménages.
« C’est très technocratique comme système, parce que vous recevez un chèque, mais c’est un chèque que vous ne pouvez pas encaisser, c’est un chèque que vous devez déduire de votre tarification », a rappelé le ministre, selon qui « 560 000 Français » reçoivent ce chèque sans l’encaisser.
La deuxième « question qu’on doit se poser », c’est « est-ce qu’il faut aider les gens qui sont imposables » et ne bénéficient actuellement pas du chèque énergie, a poursuivi Gérald Darmanin. « Je pense qu’effectivement il faut s’occuper de tous les Français modestes » a-t-il déclaré, précisant qu’il ferait « cette semaine des propositions » sur ce sujet avec le ministre de la transition écologique, François de Rugy.
Concernant les travailleurs contraints de prendre leur véhicule, le gouvernement a par ailleurs confirmé que les aides au transport versées par les régions, à l’image des Hauts-de-France, qui proposent une aide de 20 euros par mois à partir de 60 km aller-retour de trajet quotidien, seraient « défiscalisées ».
Emmanuel Macron a en tous cas exclu un recul sur l’augmentation des prix du carburant, mardi matin, lors d’un entretien sur Europe 1. « Le gouvernement ne se trompe pas, il va dans la bonne direction », a-t-il une nouvelle fois affirmé.

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Emmanuel Macron a annoncé, mardi, l’entrée prochaine au Panthéon de cet écrivain qui fut blessé en 1915 et dont l’œuvre est riche de cinquante-six ouvrages.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 15h53
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 18h32
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                            Macha Séry








                        



                                


                            

Un siècle après l’armistice qui mit fin à la première guerre mondiale, hommage est donc rendu au porte-voix des poilus, au grand écrivain humaniste que fut Maurice Genevoix (1890-1980), l’auteur de Ceux de 14 et de Raboliot. En déplacement aux Eparges (Meuse), théâtre d’une bataille dantesque de la Grande Guerre, mardi 6 novembre, Emmanuel Macron a annoncé l’entrée prochaine au Panthéon de cet écrivain qui fut blessé sur cette colline en 1915. Genevoix aura décrit, avec une authenticité rarement égalée, la folie, la cruauté, les corps déchiquetés par les bombes et les balles, mais aussi la fraternité d’armes et l’amitié nouée sous la mitraille.
Reçu premier au concours de l’Ecole normale supérieure, rue d’Ulm, à Paris, en 1912, le jeune Maurice Genevoix se destinait à une carrière d’enseignant ou de haut fonctionnaire. Durant ses études, il rédigea un mémoire sur « Le réalisme des romans de Maupassant », indiquant déjà ses affinités littéraires. Son baptême du feu advint quelques mois plus tard. Mobilisé en 1914, le lieutenant Genevoix prend part aux combats des Hauts-de-Meuse et des Eparges. Le 25 avril 1915, il est transpercé de plusieurs balles. Hospitalisé pendant sept mois, il est déclaré invalide à 70 % et perd définitivement l’usage de sa main gauche.
Convalescent, il se retire à Châteauneuf-sur-Loire (Loiret) et s’attelle à un livre de témoignage nourri par les carnets qu’il a tenus dans les tranchées. Sous Verdun sera le premier récit d’une série de cinq, par la suite regroupée sous le titre Ceux de 14, tous aux éditions Flammarion. « Pitié pour nos soldats qui sont morts ! Pitié pour nous vivants qui étions auprès d’eux, pour qui nous nous battrons demain, nous qui mourrons, nous qui souffrirons dans nos chairs mutilées ! Pitié pour nous, forçats de guerre qui n’avions pas voulu cela, pour nous tous qui étions des hommes, et qui désespérons de jamais le redevenir. »

Peinture du...



                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 06/11/2018
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Six sympathisants d’extrême droite arrêtés pour un projet d’« action violente » contre M. Macron

Ces individus, cinq hommes et une femme, sont âgés d’une vingtaine à une soixantaine d’années.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 14h10
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 09h50
    |

            Elise Vincent








                        



   


Six sympathisants d’extrême droite soupçonnés de préparer une « action violente » contre Emmanuel Macron ont été arrêtés, mardi 6 novembre, par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a indiqué au Monde une source judiciaire, confirmant une information de BFM-TV. Ces six interpellations ont été effectuées dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris du chef « d’association de malfaiteurs terroristes criminelle ».
Très peu d’éléments ont fuité jusqu’à présent sur le profil de ces individus. On sait seulement qu’il s’agit de cinq hommes et d’une femme, et qu’ils sont âgés de 22 à 62 ans. Leurs antécédents judiciaires ou militants ne sont pas connus. Quatre de ces personnes ont été interpellées en Moselle, une en Ille-et-Vilaine et une en Isère.
« Projet imprécis et mal défini »
Cette enquête vise toutefois « un projet imprécis et mal défini à ce stade contre le président de la République », a mis en garde une source judiciaire. « Il faut être très prudent sur la nature exacte de l’éventuel projet, qui n’est pas connu à ce stade », a abondé une autre source proche du dossier. Les gardes à vue qui ont démarré mardi devraient permettre d’en savoir plus.
C’est la troisième fois depuis 2017 que les services antiterroristes conduisent des opérations d’interpellations dans les milieux d’extrême droite. La première remonte à l’été 2017. Il s’agissait alors d’entraver les ambitions mortifères de Logan Nisin, un homme de 22 ans, domicilié à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), et fasciné par Anders Breivik, l’auteur de l’attentat ayant tué 77 militants travaillistes, en 2011, sur l’île d’Utoya, en Norvège.

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Logan Nisin s’était érigé en chef d’un groupuscule baptisé « Organisation de l’armée secrète » (OAS). Composée d’une dizaine de membres âgés de 17 à 30 ans – tous arrêtés par la suite –, la cellule avait pour objectif d’« enclencher la remigration de la France ». L’OAS en était arrivé à fomenter un projet d’attaque assez abouti contre Christophe Castaner. Jusqu’en juillet 2017, le ministre de l’intérieur était maire de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence), une localité du Lubéron auquel l’OAS reprochait l’accueil d’une famille syrienne.
Des mouvements extrémistes « très actifs »
Un autre groupuscule a été démantelé entre le mois de juin et le mois de juillet. Appelé « Action des forces opérationnelles » (AFO), ses membres étaient âgés pour leur part de 32 à 69 ans. Bien qu’ils s’en défendent, plusieurs avaient sérieusement commencé à réfléchir à tuer « deux cents imams radicaux », « empoisonner » de la nourriture halal dans des supermarchés, ou encore jeter des grenades sur diverses cibles musulmanes (fidèles lors de prières de rue, librairies salafistes, etc.). Leur chef présumé est un ancien policier à la retraite.

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Les interpellations de mardi interviennent dans un contexte de particulière vigilance à l’égard des milieux d’extrême droite. Lors de la prise de fonctions du nouveau directeur de la DGSI, Nicolas Lerner, lundi 5 novembre, le ministre de l’intérieur s’est dit « attentif » aux menaces venant notamment des « mouvements extrémistes de droite comme de gauche, très actifs sur notre territoire ».

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-18"> ¤ Le président souhaite généraliser à l’échelle nationale la mesure déjà mise en place par Xavier Bertrand dans la région des Hauts-de-France.
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Par  Laurie Moniez   Publié hier à 12h32, mis à jour hier à 12h36   Lecture 1 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                        Emmanuel Macron dans la commune des Eparges (Meuse), le 6 novembre. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR " LE MONDE "             Voilà quelques mois que Xavier Bertrand grogne contre Emmanuel Macron. Le président de la région Hauts-de-France lui reproche notamment d’oublier les classes moyennes, « les milieux de cordée ». Depuis la rentrée, M. Bertrand dénonce également « un gouvernement qui ne tient pas parole », notamment dans les dossiers industriels régionaux, et, début novembre, il a appelé M. Macron à « sortir du déni » concernant la sécurité et le pouvoir d’achat des Français. Message reçu.          Mardi matin, sur Europe 1, le chef de l’Etat a annoncé des aides pour atténuer la hausse des prix des carburants, et notamment une aide au transport de 20 euros mensuels pour les déplacements domicile-travail, déjà proposée par les Hauts-de-France.             Lire aussi  Europe, chèque énergie, carburants… ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron sur Europe 1             Peut en bénéficier toute personne dont le lieu de travail est situé à au moins trente kilomètres de son domicile et qui ne peut s’y rendre en transports en commun. Soit parce que ceux-ci n’existent pas, soit parce que le salarié travaille en horaires décalés à titre régulier. Dernier critère : gagner moins de deux fois le smic.            L’une des mesures-phares du programme de M. Bertrand pour la région est mise en place depuis en mars 2016 et coûte chaque année 2,5 millions d’euros à la région. 43 000 aides ont déjà été versées depuis mars 2016. Le président de région avait demandé à l’Etat, dès le mois de mai 2016, la défiscalisation.          Ce dispositif est ouvert à tout type de contrat de travail (CDI, CDD, intérim, etc.). Seuls bémols, l’interdiction de cumuler avec le remboursement par l’employeur des dépenses de transport et le fait que cette aide soit imposable… jusqu’à présent. Mardi matin, M. Macron a changé la donne en annonçant la généralisation de celle-ci à l’échelle nationale et sa défiscalisation. « Il faut travailler avec les collectivités locales, les employeurs, intelligemment pour aider ces gens-là », a-t-il affirmé.             Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Prix des carburants : l’exécutif face à la colère des automobilistes                   Les plus lus     L’hypothèse de deux astronomes : une « sonde extraterrestre » existe dans le système solaire    Route du rhum 2018 : un chavirage pour Le Cléac’h, et de nombreuses avaries pour la flotte    Un troisième corps retrouvé sous les décombres à Marseille                 Édition du jour Daté du Jeudi 8 Novembre  Lire le journal numérique                       Annonces immobilières avec Logic-Immo           PARIS 16 (75016) 373000 € 220 m2           PARIS 16 (75116) 1015000 € 89 m2           PARIS 06 (75006) 2300000 € 164 m2      Recherche                          Annonces automobiles avec La Centrale           KIA SPORTAGE 27900 € 73           INFINITI QX30 33900 € 11           TRIUMPH TR 6 30640 € 94      Recherche                     Laurie Moniez  (Lille, correspondance)           Voir les réactions                  Dans la même rubrique                   Budget des armées : la défense privée de la solidarité entre ministères                        Article réservé à nos abonnés Dans la Meuse, Emmanuel Macron rattrapé par le front social                        Article réservé à nos abonnés Fin de vie : d’un malentendu à l’autre ?  Le texte adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, en mars 2015, instaure un nouveau droit à une sédation profonde et continue en fin de vie, mais n’autorise ni l’euthanasie ni le suicide assisté.                       Aides des comités d’entreprise : l’exécutif renonce à la taxation                       Les expulsions d’étrangers en situation irrégulière en hausse de 20 % en 2018, selon Castaner                       Le journaliste Bernard Guetta candidat LRM aux élections européennes ?                       Le PS va reporter l’inauguration de son nouveau siège, à Ivry-sur-Seine                           Le local du groupuscule d’extrême droite Bastion social fermé par la ville de Lyon                       Sur l’affaire Benalla, Macron assure que « l’Elysée n’a rien caché »                

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤ Mardi, le président de la République a réclamé « l’indulgence » pour l’ancien conseiller de l’Elysée dont « Le Monde » avait révélé les agissements lors du 1er-Mai.
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Sur l’affaire Benalla, Macron assure que « l’Elysée n’a rien caché »

Mardi, le président de la République a réclamé « l’indulgence » pour l’ancien conseiller de l’Elysée dont « Le Monde » avait révélé les agissements lors du 1er-Mai.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 12h09
    |

            Ariane Chemin








                        


« Est-ce que l’Elysée a dissimulé quelque chose [au sujet de l’affaire Alexandre Benalla]. Rien du tout (…) L’Elysée n’a rien caché », a déclaré Emmanuel Macron, sur Europe 1, mardi 6 novembre. C’est faux. Il a fallu attendre le 18 juillet pour que les Français apprennent que l’adjoint au chef de cabinet de M. Macron, Alexandre Benalla, se trouvait le 1er mai place de la Contrescarpe, à Paris, muni d’un brassard de police ; qu’il était l’homme qui se cachait sous le casque, dans une vidéo pourtant mise en ligne sur Internet quelques heures après les événements, et largement visionnée. Personne sinon n’en aurait rien su.
Le 5 octobre, devant les juges, Alexandre Benalla a d’ailleurs convenu que l’Elysée était « surpris que [l’affaire] sorte maintenant », au cœur du mois de juillet.

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Sa sanction serait également restée secrète si, le 18 juillet, Le Monde n’avait pas interrogé le directeur du cabinet du président de la République, Patrick Strzoda. Sans publicité, le préfet avait suspendu M. Benalla durant deux semaines, du 4 au 19 mai, pour son « comportement manifestement inapproprié » qui portait « atteinte à l’exemplarité attendue des agents de la présidence de la République ».
« Est-ce qu’il y a eu des interventions pour faire pression ? Personne », a aussi déclaré M. Macron sur Europe 1. Trois policiers sont pourtant mis en examen pour « violation du secret professionnel » et « détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection » après avoir transmis, sur un CD, des images des caméras de la Préfecture de police montrant sous un autre angle les violences de la place de la Contrescarpe.
Mis en examen pour « recel de violation du secret professionnel » et « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection », Alexandre Benalla a expliqué aux enquêteurs qu’il avait confié ces CD à Ismaël Emelien, conseiller spécial du président de la République.
« J’ai téléphoné au président du Sénat »
Devant les policiers, les trois policiers ont confirmé avoir confié ces images afin « d’aider » Alexandre Benalla à préparer sa défense, quelques heures après les révélations du Monde. Ils ont expliqué qu’ils n’auraient pas agi ainsi si le chef adjoint de cabinet ne leur était pas apparu comme l’homme de confiance de M. Macron. « Depuis l’élection de M. Macron, les chefs du groupe de sécurité de la présidence de la République (étaient) ostracisés par la présence de M. Benalla, a notamment déclaré le commissaire Maxence Creusat. Pour nous, M. Benalla (représentait) Macron pour tous les sujets sécurité. »

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Enfin, le président de la République s’est mêlé personnellement de l’affaire Benalla alors qu’avaient repris au Palais du Luxembourg les auditions de la commission d’enquête parlementaire du Sénat.
Le 11 septembre, huit jours avant l’audition de son conseiller, Emmanuel Macron a téléphoné en personne à Gérard Larcher. Le chef de l’Etat l’a revendiqué dès le lendemain en conseil des ministres. « J’ai téléphoné au président du Sénat pour lui rappeler que la Constitution impose les principes de la séparation des pouvoirs et de la présomption d’innocence », a expliqué M. Macron devant le gouvernement.
Le 24 juillet, lors d’une soirée organisée pour fêter la fin de la session parlementaire à la Maison de l’Amérique latine, dans le 7e arrondissement de Paris, le chef de l’Etat avait fait applaudir son chargé de mission par les députés de La République en marche et la ministre de la justice, Nicole Belloubet. M. Benalla venait d’être mis en examen pour « violences en réunion » et « port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique ».

Sur Europe 1, mardi matin, Emmanuel Macron a de nouveau réclamé de l’« indulgence » pour son ancien conseiller.

Notre sélection d’articles sur l’affaire Benalla
Retrouvez nos principaux contenus liés à l’affaire Benalla :
Mercredi 18 juillet, Le Monde publie ses premières révélations et écrit avoir identifié Alexandre Benalla sur une vidéo mise en ligne dès le 1er mai sur YouTube.D’une ZUP d’Evreux jusqu’au premier cercle du président : récit de l’ascension mystérieuse de cet homme.Benalla, Mizerski, Crase..., qui sont les personnages-clés de l’affaire ?Que s’est-il passé précisément place de la Contrescarpe ? Retour sur le déroulement des événements.Après une semaine de silence, Emmanuel Macron s’est finalement exprimé devant des députés, dans un discours que nous avons décrypté point par point.Affaire d’Etat ou non ? Oui, car il y a eu dissimulation estiment certains ; non, car l’Etat n’as pas commis d’acte délictueux, avancent d’autres.Plus d’une semaine après les révélations du Monde, l’ex-chargé de mission de l’Elysée Alexandre Benalla a accepté de répondre longuement à nos questions dans un entretien exclusif.Le 19 septembre, il a été ensuite auditionné par la commission d’enquête du Sénat : voici ce qu’il fallait en retenirDe leur côté, les deux personnes molestées place de la Contrescarpe ont livré leur version des faits





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-20"> ¤ C’est le calcul auquel est parvenue la newsletter « Les Glorieuses », qui veut sensibiliser l’opinion sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes.
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Egalité salariale : à partir du 6 novembre à 15 h 35, les Françaises travaillent « gratuitement »

C’est le calcul auquel est parvenue la newsletter « Les Glorieuses », qui veut sensibiliser l’opinion sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 11h37
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 11h50
   





                        


A compter de mardi 6 novembre, à 15 h 35, les Françaises travaillent pour rien. C’est ce qu’annonce Les Glorieuses, à l’origine de ce calcul annuel. En 2017, la newsletter féministe avait arrêté la date du 3 novembre à 11 h 44. Avec trois jours « gagnés » en un an, le chemin vers l’égalité des salaires des hommes et des femmes s’annonce encore long. Les Glorieuses conclut :
« A ce rythme-là, l’égalité est pour 2168. Il est temps d’agir… »
Pour mobiliser, la fondatrice de la newsletter, Rebecca Amsellem, a lancé le hashtag #6novembre15h35 sur Twitter, heure et date qui correspondent au moment où le salaire des hommes dépasse, en cumulé, celui des femmes sur une année complète. L’objectif étant de sensibiliser l’opinion au sujet des inégalités salariales.

#6Novembre15h35 - En 2018, les femmes travailleront gratuitement du 6 novembre jusqu'à la fin de l'année. On s'enga… https://t.co/mFgKVzqzhq— Les_Glorieuses (@Les Glorieuses Newsletter)


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La Journée européenne de l’égalité salariale a eu lieu samedi 3 novembre, date à partir de laquelle les Européennes travaillent gratuitement, selon les données fournies par Eurostat. En France, les femmes ont un salaire inférieur de 15,2 % à celui des hommes. Un écart assez proche de la moyenne européenne (16,2 %), qui stagne.
Les Glorieuses cite plusieurs autres données, à commencer par la différence de salaires de 9 % entre hommes et femmes « à travail égal, en prenant en compte les tranches d’âges, le contrat, le temps, le secteur d’activité et la taille de l’entreprise ». Enfin, selon les chiffres les plus récents de l’Institut national de la statistique et des études économioques (Insee), qui remontent à 2015, toutes catégories confondues, « les salaires des femmes sont inférieurs de 23,7 % à ceux des hommes. En d’autres termes, les hommes perçoivent 31,1 % de plus que les femmes », écrit la newsletter.

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Sanctions possibles à l’avenir
Une situation qui pourrait changer peu à peu. Des sanctions possibles à l’avenir sont évoquées par le gouvernement pour pénaliser les sociétés où les écarts seraient flagrants.
Les entreprises de plus de cinquante salariés où des inégalités salariales entre femmes et hommes auront été mesurées auront « trois ans » pour remédier à la situation, faute de quoi elles pourraient encourir une « sanction » équivalente à « 1 % du chiffre d’affaires », a annoncé, le 23 octobre, la ministre du travail, Muriel Pénicaud. L’égalité salariale femmes-hommes, « l’un des quatre volets importants » de la loi sur l’avenir professionnel votée cet été, constitue « une ambition très forte » qui, « grâce à la loi », est « devenue un objectif », a dit la ministre.
Rebecca Amsellem plaide pour l’allongement du congé paternité, à égalité avec le congé maternité, afin d’équilibrer les interruptions de carrières pour les parents des deux sexes, car les écarts se creusent au moment de la naissance du premier enfant, relève-t-elle. La militante appelle aussi à une transparence obligatoire des salaires dans l’entreprise, s’appuyant sur les exemples des pays qui ont mis en place cette pratique et au sein desquels les inégalités s’amenuisent.
L’Islande est exemplaire en matière de parité. Le 1er janvier, elle a été le premier pays à légiférer contre les différences de salaires entre les femmes et les hommes.

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