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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le milliardaire russe avait été placé en garde à vue mardi comme trois autres personnes poursuivies dans cette affaire.
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Dmitri Rybolovlev, président de l’AS Monaco, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire d’escroquerie

Le milliardaire russe avait été placé en garde à vue mardi comme trois autres personnes poursuivies dans cette affaire.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 16h51
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 18h43
   





                        



   


Le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev, patron de l’AS Monaco, a été inculpé mercredi 7 novembre à Monaco dans le cadre de la retentissante affaire d’escroquerie présumée qui l’oppose à son ancien marchand d’art suisse Yves Bouvier. Le ou les chefs d’inculpation précis visant M. Rybolovlev ne sont cependant pas encore connus.
Le magnat russe a été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire, comme les trois autres personnes inculpées avec lui : son avocate Tetiana Bersheda, ainsi que le fils et l’épouse de l’ex-garde des Sceaux de Monaco, Philippe Narmino, a-t-on précisé au parquet de Monaco, confirmant une information de Nice-Matin. 
Selon le quotidien régional, les quatre inculpés s’étaient présentés d’eux-mêmes mardi, munis d’une convocation, avant d’être placés en garde à vue. Plusieurs perquisitions ont également été menées durant les dernières vingt-quatre heures. D’autres mises en cause pourraient suivre puisque « les opérations se poursuivent encore jusqu’à ce soir et peut-être demain », a ajouté le procureur général.

        Nos informations :
         

          Le président de l’AS Monaco perquisitionné et placé en garde à vue



SMS compromettants
Dmitri Rybolovlev est au cœur de l’information judiciaire ouverte voilà un an par le parquet général de Monaco pour des faits de « corruption », « trafic d’influence actif et passif » et complicité de ces délits.
A l’origine de cette affaire, il y a une plainte déposée par le milliardaire russe contre l’ancien marchand d’art Yves Bouvier, qu’il accuse de l’avoir escroqué d’un milliard de dollars en appliquant des marges exorbitantes lors de la vente de tableaux. Mais au fil de l’enquête, les policiers ont pu exploiter les informations du téléphone portable de l’avocate de Dmitri Rybolovlev, mettant au jour un scandale de toute autre ampleur.
Comme l’avait révélé Le Monde dans son enquête, de nombreux textos issus du smartphone de Me Bersheda faisaient en effet état des relations suivies entre M. Rybolovlev et Philippe Narmino, alors ministre de la justice monégasque : week-end tous frais payés dans la résidence suisse de l’oligarque, à Gstaad, envoi de cadeaux, dîners fins, etc. Plusieurs policiers de haut rang sont aussi susceptibles d’être impliqués dans ce scandale aux allures de « Monacogate ».
L’affaire, qui inquiète les plus hautes autorités de la principauté, a déjà provoqué le placement en garde à vue, le 23 septembre 2017, de Philippe Narmino, personnalité en vue sur le Rocher. Quelques jours plus tôt, M. Narmino avait été contraint de quitter ses fonctions de ministre de la justice de Monaco.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’ancien international tricolore, qui a notamment évolué au PSG, à Arsenal ou au Real Madrid, s’occupera des attaquants du centre de formation du club nordiste.
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Football : Nicolas Anelka devient conseiller au centre de formation de Lille

L’ancien international tricolore, qui a notamment évolué au PSG, à Arsenal ou au Real Madrid, s’occupera des attaquants du centre de formation du club nordiste.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 15h42
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h53
   





                        



   


L’ancien attaquant international Nicolas Anelka (39 ans) « interviendra auprès du centre de formation lillois et de ses jeunes pensionnaires en tant que conseiller, plus particulièrement sur le travail et le poste spécifiques d’attaquant », a informé le LOSC, mercredi 7 novembre.
« La défense et le milieu travaillent spécifiquement sur le hors-jeu ou le placement en ligne alors que le travail des attaquants consiste souvent en des ateliers autour des courses. Nous voulons mettre en place au niveau des jeunes un programme spécifique sur ce poste », a souligné Gérard Lopez, le président du club lillois. « Nicolas Anelka va intervenir auprès des jeunes de quatorze ans jusqu’à l’équipe réserve », a précisé M. Lopez.
« Il ne veut pas la lumière et se retrouver chez les pros »
Le quotidien sportif L’Equipe avait fait savoir, mercredi matin, que l’attaquant formé au PSG pourrait intégrer le staff technique du LOSC, ce que l’entraîneur Christophe Galtier n’avait pas confirmé. « Nicolas a une réelle envie de se lancer. Il ne veut pas la lumière et se retrouver chez les pros. Il va amener son expertise et sa connaissance du poste d’attaquant chez nos jeunes, mais il ne veut pas encore être exposé au niveau professionnel », a-t-il expliqué mercredi midi en conférence de presse.
L’ancien attaquant du PSG ne devrait pas être salarié du club mais y intervenir, selon des conditions encore à préciser, souligne L’Equipe.
Interrogé sur la possibilité qu’Anelka puisse tout de même intervenir auprès du groupe professionnel, l’entraîneur lillois a déclaré ne pas être encore en mesure de le dire : « Je ne peux pas vous répondre, car je n’ai pas encore échangé avec lui. J’ai rencontré Nicolas lors d’un passage chez nous contre Marseille, avant et après le match [fin septembre]. Je sais qu’il a une réelle envie, le président Gérard Lopez a déjà échangé avec moi sur ce sujet-là, mais Luis Campos [directeur sportif] et moi n’avons pas encore échangé avec Nicolas. »
Anelka, qui a porté le maillot de l’équipe de France à 69 reprises, a achevé sa carrière au Mumbai City FC (D 1 indienne) en 2015, après avoir notamment évolué au PSG, à Arsenal, Manchester City, Chelsea ou au Real Madrid. Il a déjà été entraîneur adjoint durant quelques semaines au Shanghai Shenhua (D 1 chinoise) en 2012 et également à Mumbai en 2015, alors qu’il jouait encore.

        Lire aussi le récit (fait en 2014) d’un parcours atypique :
         

          Du PSG à Bombay, la carrière tourmentée de Nicolas Anelka






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Liberty Media, propriétaire de la F1, et le gouvernement vietnamien officialisent ce soir par une grande fête l’arrivée de Hanoï au calendrier du championnat du monde de F1.
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Formule 1 : un Grand Prix du Vietnam en 2020

Liberty Media, propriétaire de la F1, et le gouvernement vietnamien officialisent ce soir par une grande fête l’arrivée de Hanoï au calendrier du championnat du monde de F1.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 13h16
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h51
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Les autorités vietnamiennes avaient annoncé, dès le 1er novembre, qu’elles avaient « réussi à obtenir d’accueillir une course du Championnat du monde de Formule 1 de la Fédération internationale de l’automobile [FIA] à partir d’avril 2020 ». Pris de court, le promoteur de la F1 mondiale, Liberty Media, n’a confirmé l’information que mercredi 7 novembre, quelques heures avant une grande fête prévue pour acter la naissance de cet événement sportif, qui suscite de gros espoirs, tant pour le Vietnam que pour la F1 mondiale.
Pour Hanoï, ce contrat s’inscrit dans la logique d’ouverture du pays débutée en 1991, reposant sur des « partenariats stratégiques ». « Nous sommes fiers d’accueillir le Grand Prix de Formule 1 du Vietnam et de présenter la ville de Hanoï au monde », a précisé Nguyen Duc Chung, maire de Hanoï, dans le communiqué officiel.
Partenaire privé
Organiser une telle compétition est toutefois financièrement risqué. Si les autorités soutenaient le projet depuis des mois, c’était à condition que celui-ci soit financé par le privé. Le consortium Vingroup assurera en l’occurrence le rôle de promoteur, au terme d’un accord pluriannuel signé avec Liberty Media.
VinGroup, dont la cinquantaine d’entreprises opère dans l’immobilier, les centres commerciaux, la production agricole et les parcs d’attractions, est dirigé par la plus grosse fortune du Vietnam, Pham Nhat Vuong, habitué à traiter avec la municipalité d’Hanoï.
Cet homme d’affaires a fondé, il y a deux ans, VinFast, le premier constructeur automobile du pays, dont il a présenté, au début d’octobre au Mondial de l’automobile de Paris, les deux premiers véhicules – un SUV et une berline.
Pham Nhat Vuong table tout particulièrement sur le développement d’une classe moyenne en plein essor en Asie du Sud-Est et se montre convaincu des bienfaits du sport automobile et de son impact en matière d’image commerciale.
Cela fait écho à la motivation de Liberty Media, promoteur de Formule One Group, qui ne cesse d’expliquer, depuis son entrée en scène en 2017, qu’il souhaite développer la F1 mondiale en Amérique du Nord et en Asie.
En Amérique du Nord, Chase Carey, patron de Liberty Media, n’a pas réussi à convaincre Miami de rejoindre le championnat du monde en 2019. La ville de Floride, qui a accueilli cette année une course de Formule électrique, n’a pas souhaité renouveler l’expérience, selon le dernier calendrier publié par la FIA.
Circuit urbain
Le Grand Prix du Vietnam devient donc la première course à voir le jour sous l’égide de Liberty, qui envisage ainsi d’inscrire jusqu’à 25 épreuves par saison de F1 – contre 21 en 2018 et 2019. Quitte à en raccourcir les formats.
« Nous sommes ravis d’être ici à Hanoï, une des villes les plus passionnantes au monde à l’heure actuelle (…). C’est la formule idéale pour les courses de Grand Prix, et j’espère que cela deviendra un véritable point fort du calendrier de la F1 », a insisté Chase Carey.
Du côté de la FIA, le directeur de course de la F1, Charlie Whiting, a visité le site cet été et donné son aval pour un tracé en ville de 5,565 km, empruntant en partie des routes existantes et d’autres réalisables pour 2020. Ce circuit doit permettre aux pilotes de fournir un spectacle accessible au plus grand nombre, à l’image de celui de Bakou (Azerbaïdjan).
La fête, organisée mercredi 7 novembre en soirée à la Citadelle de Hanoï – l’un des monuments les plus emblématiques de la ville – pour entériner la naissance de ce nouveau rendez-vous de l’élite automobile, était à la hauteur des ambitions des signataires, qui se réjouissent d’avoir trouvé un remplaçant asiatique au Grand Prix de Malaisie.
Attirer les fans
Au printemps 2007, le gouvernement malaisien avait annoncé sa décision de mettre fin à compter de 2018, soit un an plus tôt que prévu, à un Grand Prix (organisé depuis 1994) qui était en concurrence avec le spectaculaire Grand Prix de Singapour. Le premier ministre avait justifié ce choix par « la faible rentabilité si l’on compare à ce que coûte l’accueil de la course ».
Cette défaillance économique s’était concrétisée, lors de l’ultime édition 2017, par une bouche d’égout descellée qui avait envoyé valdinguer la Haas du pilote français Romain Grosjean lors des essais.
Alors que le gouvernement malaisien, propriétaire du circuit de Sepang, dépensait 62 millions d’euros par an pour la course, les rentrées financières reposant sur la billetterie n’avaient cessé de chuter. Et la fréquentation du circuit, d’une capacité de 120 000 personnes, était tombée en 2016 à 45 000 spectateurs.
Hanoï réussira-t-il à attirer les spectateurs ? Au Vietnam, les quelque 93 millions d’habitants sont a priori peu portés sur le sport automobile, auquel ils préfèrent les courses de motos sauvages, et interdites, en ville.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Treize supporteurs ont écopé de peines allant jusqu’à dix mois de prison ferme, selon le parquet de Troyes, pour des violences contre des ultras rémois en 2016.
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Football : des supporteurs ultras du PSG condamnés à de la prison ferme

Treize supporteurs ont écopé de peines allant jusqu’à dix mois de prison ferme, selon le parquet de Troyes, pour des violences contre des ultras rémois en 2016.



Le Monde.fr avec AFP
 |    07.11.2018 à 11h03
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 15h14
   





                        



   


Treize ultras du PSG ont été condamnés mardi 6 novembre par le tribunal correctionnel de Troyes, dans l’Aube, selon le parquet de Troyes, cité par l’Agence France-Presse (AFP). Accusés de divers faits de violence lors d’une rixe contre des ultras de Reims en 2016, douze d’entre eux vont purger des peines allant de six mois de prison avec sursis à dix mois ferme. Un autre a été condamné à quatre-vingt-dix jours-amendes.
« Chaque peine est assortie d’une amende de 500 euros et d’une interdiction de séjour dans l’Aube pendant deux ans », a précisé cette source à l’AFP. Le parquet de Troyes avait requis le 9 octobre jusqu’à un an de prison ferme contre ces treize supporteurs.

        Lire notre chronique :
         

          Football : supporteurs, la faillite du tout répressif



Lancers de chaises
Lancers de parapluies, de chaises, de queues de billard et distribution de coups : une vingtaine d’ultras du Paris-SG auraient affronté une soixantaine d’ultras rémois, le 16 avril 2016 vers 18 heures dans un bar de Sainte-Savine, dans la banlieue troyenne.
Mais à la barre, les douze prévenus présents ont nié toute implication dans la bagarre. Ces membres de la K-Soce Team, l’une des entités du Collectif ultras Paris (CUP), ont contesté les faits de « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences », « violence aggravée » et « violence commise en réunion » qui leur étaient reprochés.

        Lire notre récit :
         

          Le PSG menace de sanctionner certains de ses ultras



Invités au derby (rencontre sportive de deux équipes d’une même ville) entre l’ESTAC et le Stade de Reims par les ultras de Troyes, les Parisiens ont fait le voyage. Faute de places pour assister au match, ils se sont éparpillés dans la ville puis ont regagné la capitale, selon leur version commune.
La difficulté d’identifier les participants de la rixe et leur degré d’implication, l’absence de témoin direct et la poursuite « des ultras parisiens parce que ce sont des Parisiens » et qu’ils sont « forcément violents » font de ce dossier « une caricature », avait plaidé Me Damien Brossier, leur avocat, qui avait demandé la relaxe.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Auteur d’un match nul (1-1) à Naples mardi en Ligue des champions, le club de la capitale est toujours en mesure de se qualifier pour les huitièmes de finale.
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Naples-PSG : Paris reste maître de son destin

Auteur d’un match nul (1-1) à Naples mardi en Ligue des champions, le club de la capitale est toujours en mesure de se qualifier pour les huitièmes de finale.



LE MONDE
 |    07.11.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 09h40
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Au bord du précipice, le Paris-Saint-Germain devait rester en vie, mardi 6 novembre, au stade San Paolo de Naples. Sur la corde raide, les joueurs du club de la capitale ont rempli leur mission en ramenant un précieux match nul (1-1) de leur déplacement en Campanie, lors de la 4e journée de la phase de poules de Ligue des champions. En mauvaise posture après la manche aller (2-2) face aux Italiens, le 24 octobre au Parc des Princes, les protégés de l’entraîneur allemand Thomas Tuchel restent maîtres de leur destin et sont toujours en mesure de se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition.
Avec une seule victoire en quatre rencontres, le PSG demeure troisième de son groupe, à un point de Naples et de Liverpool, qui comptent six unités. Mais, avant le coup d’envoi de la rencontre, les Parisiens avaient accueilli avec enthousiasme le revers inattendu (2-0) des « Reds », finalistes malheureux de l’édition précédente du tournoi face au Real Madrid, sur la pelouse des Serbes de l’Etoile rouge de Belgrade.
Ce faux pas des Anglais représentait une aubaine pour les champions de France, auxquels les tifosis du Napoli ont réservé une acoustique hostile. Sous une nuée de sifflets, les coéquipiers de la star brésilienne Neymar, qui ont dominé  la première mi-temps, ont ouvert la marque grâce à l’Espagnol Juan Bernat, avant d’être rattrapés au score, en seconde période, à la suite d’un penalty concédé après une erreur d’appréciation du capitaine Thiago Silva et transformé par l’attaquant Lorenzo Insigne.
« Sur la bonne voie »
Téléguidés par Carlo Ancelotti, triple vainqueur de la Ligue des champions (en 2003 et 2007 avec le Milan AC et en 2014 avec le Real Madrid) et ancien coach du PSG (2012-2013), les Napolitains auraient pu s’imposer si le gardien parisien, Gianluigi Buffon, n’avait pas multiplié les arrêts robotiques sur sa ligne.
Evoquant notamment un penalty non sifflé contre Naples en seconde mi-temps, Thomas Tuchel a estimé qu’« à ce niveau, dans un match très fermé avec deux équipes très proches », il fallait « avoir un peu de chance pour gagner ». « C’est un peu dur d’accepter le résultat mais on doit le faire et continuer », a-t-il insisté.
« Je pense que l’on est sur la bonne voie. Les derniers matchs ne pardonneront pas », a prévenu « Gigi » Buffon. Finaliste malheureux de la Ligue des champions à trois reprises avec la Juventus Turin, le portier transalpin se tourne d’ores et déjà vers les deux prochaines échéances continentales du PSG.
Le 28 novembre, le club accueillera Liverpool au Parc des Princes, avec le risque de voir l’Union des associations européennes de football (UEFA) lui imposer une rencontre à huis clos en raison des débordements de ses supporteurs contre l’Etoile rouge, le 3 octobre.
Le spectre de la Ligue Europa
Le 11 décembre, les joueurs de Thomas Tuchel se déplaceront au  « Marakana » de Belgrade, lors de la dernière journée de la phase de poules. Alors qu’il était habitué à survoler son groupe qualificatif depuis son retour dans la compétition, en 2012, le club de la capitale doit davantage batailler cette saison et sera assuré de composter son billet pour les huitièmes de finale du tournoi s’il sort victorieux de ces deux matchs.
Au cœur des « Football Leaks », cette série d’enquêtes réalisées à partir de « plus de 70 millions de documents » par le consortium European Investigative Collaborations, le PSG s’est temporairement évité des frayeurs alors qu’une élimination précoce, synonyme de participation à la Ligue Europa, constituerait un fiasco sans équivalent, doublé d’une catastrophe « industrielle », depuis le rachat du club par le fonds Qatar Sports Investments, en 2011.

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                Après les « Football Leaks », le fair-play financier en question



Nul doute qu’une sortie de route serait très mal perçue, à Doha, par l’émir Tamim Al-Thani, le propriétaire du PSG, après deux éliminations consécutives en huitièmes de finale de la Ligue des champions. D’autant qu’un « reversement » en Ligue Europa aurait un impact sur les finances du club, dont les revenus baisseraient de manière significative.
La saison passée, le PSG avait touché 62 millions d’euros de l’UEFA (primes de participation, droits télévisés et recettes tirées du sponsoring) au terme de son parcours européen.
« Ce n’était pas possible de gagner contre Naples, a reconnu Thomas Tuchel, dans l’auditorium du stade San Paolo. Le groupe est très serré, c’est super-difficile. La bonne chose, c’est qu’on est responsables de nous-mêmes. » Aucun faux pas ne sera pardonné à l’entraîneur parisien, le 28 novembre, face à Liverpool.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Les Parisiens ont obtenu le nul (1-1) à Naples. Même s’ils préservent leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale, ils auraient pu espérer mieux.
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Ligue des champions : le PSG revient avec un point et des regrets de Naples

Les Parisiens ont obtenu le nul (1-1) à Naples. Même s’ils préservent leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale, ils auraient pu espérer mieux.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 23h46
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 06h44
   





                        



   


A l’issue de cette 4e journée de Ligue des champions, il y a encore de la vie et de l’espoir pour le Paris-Saint-Germain. Mais aussi un soupçon de déception. Les Parisiens ont obtenu le point du match nul lors de leur déplacement à Naples, mardi 6 novembre. Ce 1-1 partout permet aux hommes de Thomas Tuchel de ne pas hypothéquer leurs chances de voir les huitièmes de finale de la compétition début 2019. Surtout qu’une divine surprise est venue du côté de Belgrade où l’Etoile rouge a surpris Liverpool (2-0) en début de soirée.

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Ce groupe C ménage le suspense avec quatre équipes se tenant en deux points. Liverpool et Naples sont en tête avec six points, Paris suit à une longueur et même Belgrade peut encore rêver avec ses quatre unités. « Le plus important encore, c’est d’abord de ne pas perdre parce que nous aurons encore la possibilité de gagner contre Liverpool et l’Etoile rouge de Belgrade » : les mots de l’expérimenté Gianluigi Buffon ont été prophétiques. Si Paris n’a pas dilapidé ses chances de qualification, son prochain match contre Liverpool, le 28 novembre, sera une « finale » à quitte ou double.
Dans la chaude ambiance du stade San Paolo, le PSG a été sérieux et appliqué, à défaut d’être génial en première période. Il a surtout été efficace sur sa réelle première occasion. Bien servi par Kylian Mbappé, Juan Bernat, le latéral gauche souvent critiqué, ouvre la marque d’un but d’avant-centre de son (mauvais) pied droit.

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Buffon retarde l’échéance
Revigoré comme jamais après la pause, Naples a emballé la rencontre pour obliger Paris à se recroqueviller en défense, son point faible. Malgré la pression extrême des joueurs de Carlo Ancelotti, Buffon a prouvé que même la quarantaine passée il restait un des meilleurs gardiens de la planète. Après sa parade sur le tir vicieux d’Insigne (51e), l’Italien a ensuite claqué le lob de Mertens en corner (52e) avant de voir miraculeusement la reprise de Ruiz lui retomber dessus (57e) !
Mais la pression était trop forte et les Parisiens vont céder, à l’image de l’erreur fatale de Thiago Silva qui pousse Buffon à concéder le penalty après une intervention dans les pieds de Callejon. Le buteur maison, Insigne, transforme sans trembler. Quelques minutes plus tard, Juan Bernat – accroché par Maksimovic – aurait pu lui aussi obtenir un penalty pour son équipe. L’arbitre de la rencontre en a décidé autrement.
L’entrée en jeu tardive de Cavani, l’ancienne idole de Naples (2010-2013) adoptée par les 1 800 ultras parisiens qui n’ont cessé de scander son nom lors de ce déplacement en Italie, n’y changera rien. Paris jouera son avenir européen lors des deux prochains matchs



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Cette défaite constitue un nouveau coup dur pour le nouvel entraîneur de l’équipe, l’ancien champion du monde Thierry Henry.
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Monaco humilié par Bruges (4-0) et éliminé de la Ligue des champions

Cette défaite constitue un nouveau coup dur pour le nouvel entraîneur de l’équipe, l’ancien champion du monde Thierry Henry.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 21h15
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 23h05
   





                        



   


La débâcle ne semble pas connaître de fin. A domicile, le club de Monaco a été humilié 4 à 0 par Bruges, mardi 6 novembre, en Ligue des champions. Un score désastreux qui a anéanti les espoirs des joueurs monégasques de poursuivre leur route dans la compétition européenne, qui finissent dernier de leur groupe après le match nul entre le FC Barcelone et l’Inter de Milan.
Cette défaite constitue un coup dur supplémentaire pour le nouvel entraîneur de l’équipe, l’ancien champion du monde Thierry Henry. En cinq matchs sous sa direction, les joueurs monégasques ont concédé trois défaites et deux nuls, toutes compétitions confondues. Les statistiques laissent d’ailleurs sans voix pour Monaco, club demi-finaliste de la Ligue des champions en 2017. C’est la plus large défaite à domicile de l’ASM en C1 dans son histoire. Quant à Bruges, il n’avait plus gagné en phase de groupes de Ligue des champions depuis 2005.
« C’est une honte »
« Pas de mots, c’est sûr que c’est une honte. Même si on a eu des bonnes occasions… ce sont les actes qui comptent », a commenté le défenseur de Monaco, Djibril Sidibé. La défense du club de la principauté, qui avait pourtant été renforcée par leur nouvel entraîneur, a cédé dès la première mi-temps, encaissant trois buts.
A cette défaite s’est ajouté un déboire judiciaire pour le club monégasque. Son président, Dmitri Rybolovlev, a été placé en garde à vue mardi dans une vieille affaire d’escroquerie présumée. Le tout alors que le club de la Principauté est accusé d’avoir tenté un montage offshore pour contourner le fair-play financier, selon les révélations des « Football Leaks ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Les Parisiens conservent leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions avec ce match nul (1-1).
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Avant de le vendre à GACP, M6 était propriétaire depuis dix-neuf ans du club bordelais, devenu un fardeau déficitaire ces dernières saisons.
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Football : le club des Girondins de Bordeaux racheté par un fonds d’investissement américain

Avant de le vendre à GACP, M6 était propriétaire depuis dix-neuf ans du club bordelais, devenu un fardeau déficitaire ces dernières saisons.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 18h24
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 18h27
   





                        



   


Il va falloir s’habituer à entendre parler anglais dans les couloirs du stade Matmut-Atlantique. Le fonds américain GACP est officiellement devenu, mardi 6 novembre, le nouveau propriétaire des Girondins de Bordeaux. Le groupe de télévision M6 a confirmé lui avoir cédé sa participation dans le club pour 100 millions d’euros.
L’annonce met fin à un feuilleton qui dure depuis plusieurs mois, marqué par plusieurs rebondissements. M6 était propriétaire depuis dix-neuf ans du club bordelais, devenu un fardeau déficitaire ces dernières saisons.

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« Véritable empathie pour Bordeaux »
La communauté de communes Bordeaux Métropole, présidée par le maire de la ville, Alain Juppé, avait donné, vendredi 12 octobre, son accord au rachat du club de football. Le premier édile de la ville avait affirmé que les garanties apportées étaient « de nature à rassurer pleinement la métropole ». « Nous avons senti chez M. DaGrosa une véritable empathie pour Bordeaux et son club », a-t-il ajouté.
Joseph DaGrosa, le patron du fonds GACP, tiendra une conférence de presse jeudi au Haillan, le siège social et centre d’entraînement des Girondins, en présence du nouveau président du club, Frédéric Longuépée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev est au cœur d’une information judiciaire ouverte par le parquet général de Monaco pour des faits de « corruption », « trafic d’influence actif et passif » et complicité de ces délits.
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édition abonné


Le président de l’AS Monaco perquisitionné et placé en garde à vue

Le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev est au cœur d’une information judiciaire ouverte par le parquet général de Monaco pour des faits de « corruption », « trafic d’influence actif et passif » et complicité de ces délits.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 17h57
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 06h40
    |

            Fabrice Lhomme et 
Gérard Davet








                        



                                


                            

Dmitri Rybolovlev, le président de l’AS Monaco, a été placé en garde à vue à la demande d’un juge monégasque, mardi 6 novembre au matin, à quelques heures du match opposant, en Ligue des champions, son club au FC Bruges, au stade Louis II. Le milliardaire était toujours gardé à vue mardi en fin d’après-midi, ainsi que plusieurs protagonistes du dossier judiciaire. Il avait été l’objet d’une perquisition, le matin même, à son spectaculaire domicile, La Belle Epoque. D’autres perquisitions ont été réalisées dans la matinée.
L’homme d’affaires russe est au cœur de l’information judiciaire ouverte voilà un an par le parquet général de Monaco pour des faits de « corruption », « trafic d’influence actif et passif » et complicité de ces délits.
L’affaire, qui inquiète les plus hautes autorités de la principauté, avait déjà provoqué le placement en garde à vue, le 23 septembre 2017, de Philippe Narmino, personnalité en vue sur le Rocher. Quelques jours plus tôt, M. Narmino avait été contraint de quitter ses fonctions de ministre de la justice de Monaco, sous la pression des révélations du Monde qui avait fait état, le 14 septembre 2017, d’informations extrêmement embarrassantes pour la police et la justice monégasques.
« Monacogate »
« Les mises en cause personnelles dont je fais l’objet et les attaques répétées subies par l’institution judiciaire ne me permettent plus d’en assurer convenablement la charge », avait déclaré M. Narmino.
Le Monde avait notamment révélé le contenu d’un DVD-ROM remis à un juge d’instruction de Monaco, et ainsi mis au jour des centaines de SMS laissant suggérer l’existence d’un réseau occulte œuvrant en faveur du milliardaire Dmitri Rybolovlev, aux prises avec la justice locale.
En conflit avec l’homme d’affaires suisse Yves Bouvier, M. Rybolovlev aurait eu recours aux services d’une avocate, Me Tetiana Bersheda, pour influer sur le cours de la justice. De...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le maxi-trimaran « Banque-populaire-IX » d’Armel Le Cléac’h a chaviré mardi. La veille ceux de Sébastien Josse et Thomas Coville avaient été victimes de grosses avaries.
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Route du rhum 2018 : pour Michel Desjoyeaux, les Ultimes ne sont « pas des bateaux trop fragiles »

Le maxi-trimaran « Banque-populaire-IX » d’Armel Le Cléac’h a chaviré mardi. La veille ceux de Sébastien Josse et Thomas Coville avaient été victimes de grosses avaries.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 17h51
 • Mis à jour le
07.11.2018 à 08h12
    |

            Véronique Malécot








                        



   


Trois des Ultimes, ces trimarans de plus de 30 mètres de long, véritables « formule 1 des mers », engagés dans la onzième édition de la Route du rhum sont déjà « hors service » après seulement deux jours de course. Mardi, le maxi-trimaran skippé par Armel Le Cléac’h, Banque-populaire-IX, a chaviré vers midi au large des Açores. Le marin est sain et sauf.
La veille, c’est Sébastien Josse, alors en tête de la course avec son maxi Edmond-de-Rothschild, qui avait « perdu un bout de 8 mètres d’étrave » de son flotteur tribord, avant que Thomas Coville voie le carénage du bras avant bâbord de son maxi-trimaran Sodebo se casser. Les deux marins ont décidé de rejoindre La Corogne.
Interrogé sur ces « casses » multiples, Michel Desjoyeaux, vainqueur d’une édition, en 2002, où seuls trois des dix-huit trimarans Orma (multicoques de 60 pieds) avaient rallié Pointe-à-Pitre, et qui n’a pas pris le départ cette année, écarte l’idée d’une fragilité de ces maxi-trimarans. Il considère également que les conditions météorologiques actuelles « n’ont rien d’étonnant ».

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Avant le départ, on soulignait que les Ultimes équipés de foils – ces appendices élévateurs permettant de s’extraire de l’eau et d’augmenter drastiquement la vitesse – étaient un peu un saut dans l’inconnu dans des conditions de course. Cette succession d’accidents traduit-elle une fragilité de ces bateaux ? Leurs skippeurs les ont-ils poussés trop loin ?
Michel Desjoyeaux : Je ne crois pas que les Ultimes soient des bateaux trop fragiles. Si le chavirage d’Armel Le Cléac’h est dû à l’un des flotteurs, c’est peut-être que celui-ci a été endommagé dans le premier chavirage et que cela ne s’est pas vu [Armel Le Cléac’h avait chaviré à l’entraînement en avril]. Ou a-t-il chaviré en essayant de sauver son bateau. Je n’en sais rien, je ne peux pas commenter.
En tout cas, ces bateaux sont capables d’affronter ces conditions de mer. Ils sont difficiles à mener mais leurs skippeurs sont des marins très expérimentés.
Au vu des mauvaises conditions météorologiques, avec une dépression qui sévit depuis la nuit dernière dans le golfe de Gascogne, les navigateurs auraient-ils dû se montrer plus prudents ?
C’est le début de l’hiver sur l’Atlantique nord. Ces conditions météorologiques n’ont rien d’étonnant. J’ai entendu parler de 40-45 nœuds, pas plus. En 2002, sur le Rhum, on a connu jusqu’à 70 nœuds quand la tête de la flotte a été décimée.
Il appartient au skippeur de savoir s’il prend le départ d’une course. C’est l’une des règles fondamentales de la course à la voile édictées par la fédération internationale World Sailing. Il lui appartient de savoir, en fonction des conditions météorologiques, s’il s’arrête pour repartir, s’il peut, ou pour abandonner.
Certains skippeurs ont choisi d’aller se mettre à l’abri. Aurait-il fallu anticiper ou retarder un peu le départ de la course sachant que les conditions météorologiques allaient être difficiles ?
Le skippeur est le seul responsable, et lui seul. Ce n’est ni le sponsor, ni le directeur de course. C’est au marin de savoir s’il peut gérer son bateau. Après, la voile n’est pas une science exacte. La direction de course a facilité les démarches pour que les concurrents puissent s’abriter dans plusieurs ports. Ils sont une trentaine, à ma connaissance, à l’avoir fait.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Très sûr de lui, parfois trop, l’attaquant néerlandais possède une grande influence sur les prestations de son équipe. Face à Hoffenheim mercredi, il sera attendu au tournant.
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Ligue des champions : l’OL dans le sillage de Memphis

Très sûr de lui, parfois trop, l’attaquant néerlandais possède une grande influence sur les prestations de son équipe. Face à Hoffenheim mercredi, il sera attendu au tournant.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 16h40
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 16h42
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Quand Memphis Depay va, tout va pour l’OL. L’attaquant n’est pas champion du monde, ni capitaine (deux qualités de Nabil Fekir), mais son rôle est aujourd’hui crucial dans la bonne santé de son équipe. Si le Néerlandais est du genre à choisir ses matchs, l’Olympique lyonnais espère qu’il a coché ce mercredi 7 novembre et la réception des Allemands de Hoffeinheim pour un rendez-vous déjà décisif en vue de la qualification en huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Depuis quelques mois, l’influence de l’enfant terrible du football batave est en pleine croissance. La saison passée, Depay a pratiquement qualifié à lui tout seul l’OL en Ligue des champions. Entre la 30e et la 38e journée de Ligue 1, il a réussi une incroyable série de 10 buts et 6 passes décisives. De quoi très vite hériter du costume d’homme providentiel.

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Le jeune homme de 24 ans passé par Manchester United est habitué à composer avec les attentes élevées que son talent laissait déjà percevoir lors de ses années d’apprentissage au PSV Eindhoven. Le tatoué a l’habitude de clamer (encore une fois au mois d’août) qu’il est fait pour rejoindre un grand club. Mais cette saison, la belle mécanique se grippe, tout comme le jeu déployé par Lyon, qui tire plus souvent vers le médiocre que vers le sublime.

   


Hormis un but en ouverture du championnat face à Amiens, le 12 août, Memphis Depay est resté aphone pendant huit matchs avant de retrouver le chemin des filets, le 19 octobre contre Nîmes, et d’inscrire quelques jours plus tard un autre but en Ligue des champions à Hoffenheim (3-3 le 23 octobre). Dans le même temps, malgré une quatrième place en Ligue 1 et une deuxième place du groupe F en Coupe d’Europe, on isole à peine trois gros matchs de l’OL parmi la quinzaine disputée jusqu’alors – les victoires contre Manchester City (2-1), l’OM (4-2) et Dijon (3-0).
Décisif en Ligue des champions
Samedi dernier, le fantasque footballeur est sifflé contre Bordeaux (1-1) : pourtant pas plus mauvais qu’un autre au milieu de ce brouillon collectif, son statut spécial et certaines attitudes agaçantes favorisent cette réaction d’une partie du public. Dernier épisode en date, des déclarations tapageuses à l’issue d’un match où son entrée en jeu (1 but et 1 passe décisive) permet à Lyon de changer de visage et de l’emporter à Angers (27 octobre). En zone mixte, Depay livre, sans fard ou fausse modestie, un avis tranché que l’on peut résumer ainsi : « Je suis trop bon pour être remplaçant » :
« J’en ai marre d’entendre à chaque fois que j’ai changé le match. Je ne me sens pas toujours comme un joueur respecté. Je fais le job à chaque fois, je suis fort mentalement. Je dois accepter les décisions du coach. Je suis un peu déçu, je pense mériter plus de respect. Je mérite mieux que ça, et je devrais jouer à chaque match. »
L’atmosphère feutrée du vestiaire lyonnais en a été toute chamboulée. Chose rare dans le Rhône, la mise au point en interne adressée à Depay par l’entraîneur Bruno Genesio a même fuité dans la presse, suscitant la réprobation publique de certains joueurs. « Je veux m’excuser, Memphis. Je m’excuse pour tous tes retards, notamment à la reprise cet été, je m’excuse pour les équipements que tu portes qui ne sont pas ceux du club, je m’excuse pour ton échauffement à Angers, ton retard et ton manque d’implication. Memphis, pour avoir une belle carrière, il faut de l’humilité », aurait raillé Genesio.
Toujours est-il que si son comportement est emprunt d’extravagance et, parfois, d’égocentrisme, ses qualités exceptionnelles en font un joueur rare. Différent. De ceux capables de faire basculer le sort d’une rencontre. Plus que jamais en difficulté collective, Lyon ne peut pas se payer le luxe de se passer d’un tel talent individuel.

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Il y a un peu plus d’un mois, le 3 octobre, Memphis Depay a été laissé sur le banc lors de la réception à huis clos du Chakhtar Donetsk. Son entrée en jeu va coïncider avec le réveil d’une équipe jusqu’à alors apathique et menée 2-0. En quelques minutes, L’OL refait son retard et manque d’un rien d’arracher la victoire.
Un précédent que ferait bien de garder en mémoire Bruno Genesio avant de désigner son onze titulaires contre Hoffenheim. Aux dernières nouvelles, l’attaquant serait en effet en balance pour une place de titulaire avec le Français Moussa Dembélé (recruté fin août au Celtic Glasgow). Un retour sur le banc ne serait certainement pas apprécié par Depay, qui reste indispensable.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le skippeur du trimaran « Banque-populaire-IX » est sain et sauf. Près d’un tiers de la flotte connaît des difficultés, après des conditions météorologiques difficiles dans le golfe de Gascogne.
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Route du rhum 2018 : un chavirage pour Le Cléac’h, et de nombreuses avaries pour la flotte

Le skippeur du trimaran « Banque-populaire-IX » est sain et sauf. Près d’un tiers de la flotte connaît des difficultés, après des conditions météorologiques difficiles dans le golfe de Gascogne.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 15h27
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 23h00
   





                        



   


L’hécatombe continue pour la mythique Route du rhum, qui fête ses 40 ans d’existence. Le maxi-trimaran skippé par Armel Le Cléac’h, Banque-populaire-IX, a chaviré mardi 6 novembre vers midi au large des Açores lors de la Route du rhum. Le marin est sain et sauf, a annoncé son équipe.
Le skippeur de la baie de Morlaix, vainqueur en titre du Vendée Globe, naviguait sur 5 mètres de creux avec des vents de 30-35 nœuds (55-65 km/h) sur son tout nouveau bateau volant de 32 mètres. « Le bateau semble avoir chaviré suite à la rupture de son flotteur bâbord », a précisé son équipe. Le marin a pu activer sa balise de détresse et se trouvait en sécurité à l’intérieur du bateau, d’après les derniers éléments.
Le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Gris-Nez a été chargé de coordonner les opérations de secours avec les autorités portugaises et un Falcon 50 est parti mardi à 16 heures pour survoler la zone. Le Cross a détourné deux bateaux pour porter secours au skippeur, un bateau de pêche et un navire de commerce.
« Ces conditions rendent les manœuvres difficiles et provoquent des avaries régulières », a commenté le directeur de course, Jacques Caraës. « Une deuxième puis une troisième dépression sont annoncées en milieu et en fin de semaine », a-t-il prévenu, alors que près d’un tiers de la flotte connaît déjà des difficultés, deux jours après le départ donné dimanche de Saint-Malo.

        Portrait :
         

          L’heure de la revanche pour le « Chacal »



Podium sans suspense chez les Ultimes
La catégorie reine de la célèbre course est déjà bien dépeuplée. Le chavirage de Banque-Populaire-IX constitue le troisième incident pour les Ultimes, ces formule 1 des mers.

        Infographie :
         

          Bateaux, parcours... Tout comprendre à la Route du rhum



Lundi matin, c’est Sébastien Josse, alors en tête de la course, qui avait accusé un gros coup dur : vers 5 h 30, son maxi Edmond-de-Rothschild « a perdu un bout de 8 mètres d’étrave » de son flotteur tribord. Le directeur général de l’équipe, Cyril Dardashti, a cependant affirmé qu’il n’y avait « pas eu de choc » provoquant cette rupture structurelle. Le navigateur a décidé de rejoindre La Corogne.
Lundi encore, dans la matinée, c’était au tour de Thomas Coville, alors en deuxième position derrière François Gabart (Macif), d’être victime d’un incident : le carénage du bras avant bâbord de son maxi-trimaran Sodebo s’est cassé. Avec son équipe technique, il a décidé de se dérouter, lui aussi, vers La Corogne.
Avec ces conditions météorologiques très dures, seuls trois skippeurs restent en lice dans cette catégorie, il s’agit de François Gabart, en tête sur Macif, suivi de très près par le doyen Francis Joyon, sur Idec Sport. Enfin, plus de 500 milles derrières le leader, Romain Pilliard parvient pour l’heure à ménager sa monture, Use-it-again !
En Imoca, huit bateaux en difficulté, un abandon
Les monocoques du Vendée Globe ont beau être taillés pour le grand large, cette édition 2018 de la Route du rhum, particulièrement intense en termes de météo, leur a aussi infligé d’importants dégâts. Ce sont des creux de 5 à 6 mètres qui ont jalonné leur route dans le golfe de Gascogne. Sur vingt bateaux engagés, huit subissent des avaries importantes et un a été contraint à l’abandon.
Le dernier-né de la flotte, Charal, de Jérémie Beyou, a connu un problème de barre l’obligeant à rentrer à Lorient. Louis Burton et Manuel Cousin, respectivement sur Bureau-Vallée et Groupe-Sétin, ont également dû se dérouter vers le port le plus proche pour réparer une voie d’eau et une fixation de safran. Louis Burton a annoncé mardi soir son abandon.
Chez les rares femmes engagées dans la compétition – 6 sur 123 participants –, c’est aussi l’hémorragie. Deux d’entre elles ont dû regagner la Bretagne : Alexia Barrier sur 4myplanet, et surtout Isabelle Joschke, concurrente sérieuse à la victoire sur son Monin. Cette dernière a été victime d’un démâtage.
En début de soirée mardi, la sérieuse prétendante au podium Sam Davies a informé son équipe de bruits suspects et récurrents au niveau de la coque de son Initiatives-Cœur. Alors qu’elle faisait face à une mer très forte, la navigatrice a constaté que le fond de coque se déformait, ce qui pourrait être dû à un délaminage important au niveau de la cellule de vie. Sam Davies s’est déroutée pour préserver son bateau fragilisé.
Romain Attanasio sur Pure-Family-Mary est également en route vers la pointe de la Bretagne, après avoir déchiré l’une de ses voiles d’avant, tout comme Fabrice Amedeo sur son Newrest- Art & Fenêtres, pour une avarie de bout-dehors. Enfin, Yannick Bestaven, sur Maître-Coq, a rencontré un problème sur son hook de grand-voile l’obligeant à se rendre à Cascais, au Portugal, pour réparer.



En Class40, avalanche d’avaries
La catégorie des Class40 n’est pas épargnée par le gros temps dans le golfe de Gascogne. Les conditions difficiles de navigation ont obligé Marc Dubos (Esprit-Scout), Jean Galfione (Serenis-Consulting), Maxime Cauwe (Azeo-On-est-large), Hiroshi Kitada (Kiho), François Lassort (Bijouteries-Lassort-Tonton-Louis), et Cédric de Kervenoael (Grizzly-Barber-Shop) à se réfugier à l’abri des ports bretons pour éviter toute avarie.
Parmi les favoris, Sam Goodchild (Narcos : Mexico) a lui été victime d’un démâtage. Dominique Rivard (Marie-Galante-April) s’est blessé au genou et a gagné Brest. Enfin, Nicolas Jossier (Manorga), Andrea Fantini (Enel Green Power), Romain Rossi (Fondation Digestscience) et Halvard Mabire (Colombre XL) ont fait part à la direction de la course de leur intention de regagner un port.
Les Multi50 relativement épargnés
Après un petit arrêt au stand pour Erwan Le Roux sur FenêtreA-Mix-Buffet, seul un bateau est encore arrêté à Porto. Il s’agit de Lalou Roucayrol, sur Arkema, qui figurait parmi les favoris. Après avoir opté pour une trajectoire laissant penser à un arrêt, Armel Tripon sur Réauté-Chocolat a repris le large. En tête, Thierry Bouchard sur Ciela-Village mène la troupe, devant Thibaut Vauchel-Camus.
En Rhum Multi, Peyron à l’abri
En bon marin, Loïck Peyron sait qu’il faut préserver son Happy. Le skipper, gagnant en titre de la Route du rhum dans la catégorie Ultime, fait route vers le nord de l’Espagne.
Neuf autres bateaux ont signalé des difficultés à la direction de course, et faisaient route vers des ports français ou espagnols. Il s’agit de Franck Sainte-Marie (Branec IV), Christian Guyader (Guyader-Gastronomie), Gildas Breton (Bo-Carré), Erwan Thiboumery (Gold. fr-pour-Bioniria), Charlie Capelle (Acapella-Soreal-Proludic), Gérald Bibot (Zed7), Pierrick Tollemer (Resadia), Gilles Buekenhout (Jess) et Yann Marilley (No-Limit-BMP).
En Rhum Mono, un échouage et des mises à l’abri
Le skippeur Willy Bissainte s’est fait une belle frayeur avec son bateau C’-La-Guadeloupe. Il s’est échoué sur une des Sept Iles, ce qui a nécessité l’intervention de la SNSM Ploumanac’h. Le bateau a été remorqué jusqu’à Roscoff.

#RDR2018 Opération de secours sur C’ la Guadeloupe de #WillyBissainte https://t.co/x6MUMb2SYi— guadeloupela1e (@Guadeloupe la 1ère)


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A 69 ans, le Malouin Bob Escoffier sait ménager sa monture. Kriter V-Socomore-Quéguiner s’est réfugié à Roscoff. Comme lui, Christophe Souchaud (Rhum-Solidaire-Cap-Handi), Eric Bellion (Commeunseulhomme), Laurent Jubert (L’Espace-du-souffle), Nicolas Magnan (SOS-pare-brise) et Olivier Leroux (Art-Immobilier-Construction) ont également connu des difficultés les obligeant à marquer l’arrêt.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le club a annoncé, mardi, le licenciement d’Antoine Kombouaré, au Roudourou depuis le printemps 2016. L’équipe de Guingamp est actuellement dernière de la Ligue 1.
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Ligue 1 : Guingamp limoge son entraîneur Antoine Kombouaré

Le club a annoncé, mardi, le licenciement d’Antoine Kombouaré, au Roudourou depuis le printemps 2016. L’équipe de Guingamp est actuellement dernière de la Ligue 1.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 11h01
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 16h57
   





                        


Antoine Kombouaré, qui était l’entraîneur du club de football En Avant Guingamp depuis le printemps 2016, a été remercié mardi 6 novembre. Son contrat avait été prolongé en août, jusqu’en 2020. Il paie le début de saison calamiteux de l’équipe (une petite victoire en douze rencontres), classée à la dernière place du championnat de France, la Ligue 1.
Après une nouvelle défaite, contre Nantes (0-5) le week-end dernier, Antoine Kombouaré avait parlé d’un « coup d’arrêt », mais avait assuré : « on est prêts, ne vous inquiétez pas, on est prêts à se battre jusqu’au bout et à faire que samedi prochain il y ait un tout autre résultat contre Lyon. » 
« On n’a pas l’habitude de tourner le dos aux personnes quand on est dans la difficulté, avait, pour sa part, assuré le président du club, Bertrand Desplat sur beIN Sports. Au contraire, je suis plutôt quelqu’un qui apporte beaucoup de confiance et beaucoup de soutien aux personnes qui en ont besoin ».
Quatre entraîneurs de Ligue 1 déjà remerciés
Ce « soutien » aura été de courte durée. Pour affronter Lyon, samedi 10 novembre, les commandes de l’équipe seront confiées à Sylvain Didot, entraîneur de l’équipe réserve, et Vincent Rautureau, directeur du centre de formation. La direction du club a annoncé qu’elle leur confiait la direction de l’équipe première.
Il faut remonter à 2007 pour trouver trace d’un entraîneur remercié en cours de saison à Guingamp.
Depuis le début de la saison 2018-2019, quatre clubs de Ligue 1 ont déjà remercié leurs entraîneurs : Bordeaux (Gustavo Poyet remplacé par Ricardo), Nantes (Miguel Cardoso remplacé par Vahid Halilhodzic), Monaco (Leonardo Jardim remplacé par Thierry Henry) et donc Guingamp.
Ces changements ont été bénéfgiques pour certains de ces clubs : Nantes, notamment, qui était englué à la 19e place du classement, est remonté à la dixième.

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A Monaco, en revanche, l’arrivée de Thierry Henry n’a pas encore produit d’effets. L’équipe monégasque est 19e de la Ligue 1, et affiche une seule victoire depuis le début de saison, toutes compétitions confondues.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Analyse. Les limites juridiques et politiques de ce dispositif introduit par l’UEFA en 2011 sont au cœur des récentes révélations, explique le journaliste du « Monde », Rémi Dupré.
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édition abonné


Après les « Football Leaks », le fair-play financier en question

Analyse. Les limites juridiques et politiques de ce dispositif introduit par l’UEFA en 2011 sont au cœur des récentes révélations, explique le journaliste du « Monde », Rémi Dupré.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 09h10
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 09h57
    |

            Rémi Dupré








                        



                                


                            
Analyse. « Il faut sauver le football. » C’est en ces termes alarmistes que Michel Platini justifiait, en janvier 2012, dans un entretien au Monde, la mise en place du fair-play financier, la réforme phare de son mandat à la tête de l’Union des associations européennes de football (UEFA). En apparence, le principe de ce mécanisme régulateur était simple : empêcher les clubs du Vieux Continent de dépenser plus qu’ils ne gagnent, sous peine de sanctions.
A l’époque, le président de l’UEFA soulignait les dettes (8,4 milliards d’euros) et déficits abyssaux (1,6 milliard de pertes) cumulés par les équipes européennes pour convaincre du bien-fondé de sa démarche. « Je ne peux pas laisser le foot européen courir à la faillite. Nous serons l’agence de notation des clubs, expliquait alors l’ex-numéro 10 des Bleus. Le but est de les aider, pas de les enfoncer. »
Sur le plan financier, l’objectif de l’UEFA a été globalement atteint (600 millions d’euros de bénéfices enregistrés par les clubs en 2017), grâce à l’obligation faite aux équipes de ne pas franchir la barre des 30 millions d’euros de déficit sur trois ans. Une trentaine de formations ont d’ailleurs été sanctionnées depuis 2012.
Mais le fair-play financier n’a ni permis d’éviter la concentration des richesses ni contribué à réduire les écarts de revenus entre les équipes. Pas plus qu’il n’a servi à enrayer la spirale inflationniste sur le marché des transferts, comme en atteste le recrutement record (222 millions d’euros) du Brésilien Neymar par le Paris-Saint-Germain, en août 2017. Et il est aujourd’hui remis en question par les « Football Leaks », cette série d’enquêtes réalisées à partir de « plus de 70 millions de documents » par le consortium European Investigative Collaborations (ECI), dont fait partie Mediapart.
Accord à l’amiable
Le 2 novembre, le site d’investigation a révélé que le Qatar, propriétaire...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ La Fédération brade une partie des billets pour le test-match de samedi 10 novembre entre la France et l’Afrique du Sud.
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Des billets bradés pour trouver un public à l’équipe de France de rugby

La Fédération brade une partie des billets pour le test-match de samedi 10 novembre entre la France et l’Afrique du Sud.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 09h04
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 15h47
    |

            Adrien Pécout








                        



   


Dans les brasseries, on appelle cette période happy hour, une heure heureuse, synonyme de verres pour pas cher. C’est un peu ce à quoi en est réduite la Fédération française de rugby (FFR). Du lundi 5 au jeudi 8 novembre, entre 12 heures et 14 heures, elle brade une partie des billets pour le test-match de samedi 10 novembre entre la France et l’Afrique du Sud, au Stade de France, à Saint-Denis : moitié prix pour ceux de troisième catégorie, qui passeront de 50 à 25 euros.
La ristourne, sous son apparence festive, trahit un phénomène moins riant : la désaffection d’une partie du public pour les matchs du XV de France, et les difficultés de la Fédé à appâter le chaland. Même pour l’affiche contre les « Boks » sud-africains, pourtant la plus relevée de cette tournée d’automne, préparatoire au Tournoi des six nations, qui verra ensuite les Bleus affronter l’Argentine au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord), le 17 novembre, puis les Fidji, de nouveau au Stade de France, le 24 novembre.
A l’exception des matchs contre les célèbres All Blacks de Nouvelle-Zélande, cette difficulté à attirer le public préoccupe. Surtout à cinq ans de la Coupe du monde en France et à un an de celle au Japon.

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« On ne peut s’en prendre qu’à nous »
Déjà en 2017, à la même période de l’année et dans le même lieu, les statistiques officielles faisaient état de seulement 55 000 spectateurs pour la précédente rencontre contre l’Afrique du Sud. C’est peu, pour une enceinte dyonisienne qui peut en contenir près de 80 000. Et très peu, si l’on tient compte des places distribuées gratuitement : au moins « 12 000 invitations » avaient été transmises, selon le trésorier de la FFR, Alexandre Martinez, qui confiait sa « peine » d’avoir à combler autant de places. Le genre d’astuce bien pratique, comme celle de peupler un rang sur deux en tribunes, pour créer l’illusion du remplissage devant les caméras de télévision.

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Le dirigeant fédéral n’a pas répondu aux nouvelles sollicitations du Monde. Les joueurs, eux, veulent bien parler du problème. « Sur le terrain, vous êtes vraiment dans votre bulle et vous ne pensez qu’à une chose : être bon. Et pas au fait de savoir s’il y a 50 000 ou bien 75 000 spectateurs en tribunes », assure le talonneur et capitaine, Guilhem Guirado.
« Cela ne fait pas forcément plaisir, mais on ne peut s’en prendre qu’à nous », relève toutefois Antoine Dupont. « Si les gens ne viennent pas, c’est qu’on ne leur donne pas envie. Ils attendent de voir du contenu mais surtout une victoire », a expliqué le demi de mêlée du Stade toulousain, mardi au cours d’une conférence de presse à Marcoussis. Sur les dix derniers matchs, le XV de France affiche sept défaites, deux victoires et un match nul.
« On a envie d’avoir de bons résultats pour que les gens nous suivent et reviennent au stade, on a envie de créer une émulation autour du rugby », assure le troisième-ligne de Castres, Mathieu Babillot, qui cite en exemple ses compatriotes footballeurs, champions du monde 2018.
La baisse de popularité du XV de France s’inscrit aussi dans un contexte d’affaires extrasportives. En février, 40 % des sondés avançaient cette raison, selon une étude de l’institut de sondage Odoxa pour RTL. Bernard Laporte, le président de la FFR, soupçonné de conflit d’intérêts envers le président du club de Montpellier, Mohed Altrad, fait l’objet d’une enquête du parquet national financier.
Depuis l’élection de M. Laporte, en décembre 2016, un poste de responsable « optimisation billetterie » a été créé. Près de deux ans plus tard, cela ne semble pas suffisant. En octobre, dans un courrier interne, les salariés de la FFR ont appris la création d’une autre fonction à rallonge : celle de directeur délégué aux affaires commerciales et sociales. Un rôle attribué à Julien Collette, ancien directeur général du palais omnisports de Bercy, jusque-là surtout habitué aux revers des tennismen qui y jouaient.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ En déplacement à Naples mardi, le PSG joue son avenir en Ligue des champions et compte sur ses deux stars pour aussi bien briller en attaque qu’aider (enfin) en défense.
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Au PSG, la défense appelle Mbappé et Neymar à la barre

En déplacement à Naples mardi, le PSG joue son avenir en Ligue des champions et compte sur ses deux stars pour aussi bien briller en attaque qu’aider (enfin) en défense.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 08h40
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 09h01
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Sur le terrain, aussi, le Paris-Saint-Germain doit se défendre. Fragilisé par les dernières révélations des « Football Leaks » dans Mediapart au sujet du fair-play financier, le club devait déjà jouer sa survie en Ligue des champions, mardi 6 novembre à Naples, lors de la 4e journée. Le tyran domestique de la Ligue 1 vit un début de campagne européenne poussif avec une défaite à Liverpool (3-2, le 18 septembre) et un nul heureux contre Naples au Parc des Princes (2-2, le 24 octobre). Ces matchs ont mis en évidence certains défauts. A commencer par des lacunes dans le travail défensif : la non-implication de Kylian Mbappé et Neymar a tout particulièrement été pointée du doigt.
Quand, à l’été 2017, les dirigeants parisiens font sauter la banque – et le fair-play financier avec – pour s’attacher les services des deux attaquants, ils savent que les deux recrues n’ont pas une folle passion pour les travaux de l’ombre. En championnat de France, le duo n’a pas besoin de pousser le zèle très loin. Mais la double confrontation face à Liverpool et Naples est venue rappeler que défendre à neuf n’est pas l’idée du siècle en Ligue des champions.
« Contre Liverpool, Neymar et Mbappé sont restés à attendre le ballon devant, à jouer “la carotte”. Quand Mbappé perd le ballon devant sa surface sur le troisième but sans se replacer, vous avez de quoi vous énerver si vous êtes son coéquipier », avance Eric Rabésandratana, ancien défenseur du PSG entre 1997 et 2001. Le consultant pour France Bleu Paris n’est pas le seul à pointer cette faiblesse. Légende du Liverpool des années 1980-1990, John Barnes a taillé un costume sur mesure aux duettistes parisiens pour le site Talksport : « J’ai été déçu par Neymar et Mbappé. J’ai trouvé qu’ils étaient fainéants, qu’ils n’aidaient pas du tout leur équipe. » 
Simple perfidie anglaise ? Pas seulement. Même les coéquipiers des deux artistes commencent à envoyer des messages plus si subliminaux. A l’image d’un Marco Verratti, le souffle encore court après le match aller contre Naples à trop avoir tenté de colmater les brèches laissées par ses camarades. « Quand on parle de défendre, cela concerne les onze joueurs qu’il y a sur le terrain », pointait l’Italien.
Un travail de replacement
A force, la question mérite d’être posée : Neymar et Mbappé seraient-ils exemptés des basses besognes ? Quand il entraînait encore le PSG, Unai Emery l’avait laissé entendre au sujet du Brésilien. Après tout, ceux dont le talent permet de gagner des rencontres disposent souvent d’un statut particulier dans une équipe. A Barcelone, Lionel Messi a toujours couru et défendu avec parcimonie. Lors d’une rencontre de Ligue des champions en 2014, l’Argentin avait ainsi parcouru 6,8 km en quatre-vingt-treize minutes. Seul José Manuel Pinto faisait moins bien avec 5,3 km, mais avec la bonne excuse de son poste de gardien.
Ancien lieutenant de Messi, Neymar rechignait (un peu) moins à la tâche en Espagne. A Paris, son statut protégé l’inciterait plutôt à modérer ses efforts. Le cas Mbappé est différent. Avec cette franchise désarmante proche de l’effronterie, le Français avouait dans un entretien à L’Equipe le 15 juin « partir de loin » au niveau défensif. « Dans les équipes de jeunes, on a toujours fait les tâches défensives pour moi. J’étais la “star numéro 1” . On disait aux autres joueurs : “Tu reviens pour Kylian”, “tu la donnes à Kylian”. Mais quand tu arrives au PSG, il y a une star, déjà. Et, maintenant, c’est à moi de me fondre dans le collectif pour le servir. »
Depuis, le prodige de Bondy est devenu champion du monde et un prétendant au Ballon d’or. De là à penser qu’il s’inspire de la pâle copie défensive de son voisin brésilien… « Vous pouvez dispenser deux joueurs du travail défensif, mais il faut que les autres l’acceptent et se battent comme des chiens pour compenser dans ce cas. Ce qui me paraît compliqué avec des garçons comme Rabiot et Di Maria, qui ne sont pas non plus des gros travailleurs », estime Rabésandratana, pour qui il s’agit d’abord de savoir ce qu’on demande aux deux attaquants.

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« Pas ce goût naturel pour défendre »
« A la différence d’un Cavani, Mbappé et Neymar n’ont pas ce goût naturel pour défendre, poursuit l’ancien joueur. C’est compliqué de changer profondément de nature, mais sur un match c’est possible. Ce qu’on leur demande, c’est d’abord le travail de replacement. A la perte du ballon, ils doivent se retrouver face au ballon, et l’adversaire, être dans leur zone. »
Comme cela a été le cas contre Lille, vendredi en championnat (victoire 2-1). Si Kylian Mbappé et Neymar ont peu défendu tant le PSG a confisqué le ballon, ils ont participé à l’effort collectif et à ce pressing haut pour étouffer l’adversaire dès la perte du ballon. « On a fermé les espaces. On a contrôlé complètement les contre-attaques », a apprécié leur entraîneur, Thomas Tuchel.
Le « on » de l’Allemand impliquait ses deux créateurs appelés à enfiler le bleu de chauffe dans le vétuste mais bouillant stade San Paolo. En cas de défaite, le dossier parisien risque de devenir indéfendable pour espérer entrevoir les huitièmes de finale.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Après les Fancy Bears, les « Football Leaks » : la révélation de documents internes permet de bouleverser une industrie du sport qui jouit, par ailleurs, d’une tranquillité absolue, observe notre journaliste Clément Guillou.
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« Football Leaks » : le salut est dans la fuite

Après les Fancy Bears, les « Football Leaks » : la révélation de documents internes permet de bouleverser une industrie du sport qui jouit, par ailleurs, d’une tranquillité absolue, observe notre journaliste Clément Guillou.



LE MONDE
 |    06.11.2018 à 07h00
    |

            Clément Guillou








                        



   


Chronique. Désolé pour messieurs Terry et Bostock, mais ce John-là est sans doute le plus utile de l’histoire du football. « John », un pseudo, est l’homme qui se cache derrière les « Football Leaks », ces dizaines de millions de documents qui donnent lieu à une série de révélations sur les pratiques du football professionnel depuis trois ans. Hormis le journaliste du Spiegel qui est en contact avec lui, personne ne sait comment John et ses amis ont obtenu ces teraoctets d’e-mails et contrats.
On a bien une idée, et d’autres y ont pensé avant nous pour tenter de discréditer John, dont on sait uniquement qu’il est portugais, polyglotte et vit caché : mais non, assure-t-il, « nous n’avons jamais piraté personne, nous ne sommes pas des hackeurs. Nous avons seulement un bon réseau de sources. » Une explication assez peu crédible compte tenu de la quantité et de la sensibilité des documents publiés, et du fait que l’UEFA et la FIFA se sont plaints récemment d’avoir été la cible de tentatives de piratage informatique.
Mais peu importe, au fond, d’où viennent les fuites, parce qu’elles sont salvatrices. Elles constituent un mince espoir de mettre au pas un système qui opère dans une opacité et une tranquillité absolues, malgré la place considérable qu’il prend dans l’espace public.
« Il est temps, enfin, de nettoyer le football, dit à l’EIC, ici sur Mediapart, celui qui se considère comme un lanceur d’alerte. Les fans doivent comprendre qu’à chaque fois qu’ils achètent un billet, un maillot ou un abonnement à une chaîne de télévision, ils alimentent un système extrêmement corrompu qui n’agit que pour lui-même. »
« TPO » et « AUT »
Sur son petit site personnel, « John » a d’abord publié des contrats de joueurs et accords de transferts, qui révélaient les commissions plantureuses prélevées par des agents et les ravages de la TPO (Third Party Ownership). Puis il a fourni ses données à l’European Investigative Collaborations (EIC), qui en a extrait une série de révélations portant notamment sur la passion des acteurs du football pour les paradis fiscaux.
La dernière vague de révélations, depuis ce week-end et qui va se prolonger tout le mois, met pour l’instant au jour la faiblesse des gouvernants du football et la farce de « l’indépendance » de certaines commissions chargées de le réguler.
En 2016, une série de fuites orchestrée par les Fancy Bears, dont il a été confirmé récemment qu’il s’agissait d’agents du renseignement russe, a concerné notamment les autorisations à usage thérapeutiques (AUT), qui permettent aux sportifs de prendre des produits interdits pour soigner des maladies. Il est apparu que certaines étaient accordées à tort et à travers, sans que l’Agence mondiale antidopage (AMA) n’ait les moyens humains de les vérifier.
Il faut distinguer d’emblée ces deux fuites massives. Les motivations possiblement nobles de l’une, celles incontestablement politiques de l’autre ; leurs modalités – traitement journalistique et contradictoire dans un cas, étalage sans nuance sur la place publique dans l’autre ; et leurs conséquences pour les intéressés, dont sont dévoilés, pour les uns, les entorses à l’éthique et, pour les autres, leurs problèmes médicaux.
Les gouvernements se désintéressent du sport
Ceci étant précisé, ces fuites constituent donc une bonne nouvelle pour les amateurs de sport mais aussi pour les acteurs eux-mêmes. Les adversaires de Bradley Wiggins savent grâce aux Fancy Bears quel stratagème il a probablement utilisé pour maigrir et remporter le Tour de France 2012.
Le responsable du système de la FIFA qui enregistre les transferts a avoué s’informer sur « Football Leaks », tant les clubs lui mentaient sur le montant des indemnités. Les enquêteurs indépendants chargés de faire respecter le fair-play financier ne seront pas malheureux que la planète sache comment ils ont été roulés dans la farine par ceux qui les payent, les dirigeants de l’UEFA.
Ces révélations semblent être l’un des rares moyens d’amener un peu de transparence dans le fonctionnement des institutions sportives, dont la quasi-totalité a installé leur siège dans des pays, Suisse ou Monaco, qui font commerce de leur opacité.
Les lanceurs d’alerte ne sont pas encouragés (à l’exception de l’AMA, qui a pris conscience de leur utilité à la suite du scandale du dopage russe). Les mécanismes de contrôle internes aux fédérations sportives sont rares et, lorsqu’ils existent, peuvent être contournés.
Peu d’industries intéressent à la fois autant le grand public tout en bénéficiant d’une absence totale de supervision. C’est une tâche à laquelle ne souhaitent pas s’atteler les gouvernements, qui doivent estimer avoir suffisamment de problèmes sur les bras pour ne pas, en plus, briser les rêves de leurs électeurs.
Quand elle l’a pu, la justice a montré avec quelle efficacité elle pouvait mettre en pièces les schémas de corruption à l’œuvre dans les institutions sportives, qu’il s’agisse de la justice américaine dans le cas de la FIFA ou française dans celui de la Fédération internationale d’athlétisme ou du CIO. Mais les cas sont rares.
A ce jour, les pirates informatiques semblent les meilleurs alliés de ceux qui croient en un sport géré de manière un tant soit peu éthique – il n’est pas sûr que ce soit une bonne nouvelle.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 05/11/2018
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La Fédération américaine de gymnastique en passe d’être destituée

La procédure engagée par le Comité olympique américain fait suite à l’affaire Nassar, du nom du médecin qui avait agressé sexuellement des athlètes pendant plusieurs décennies en toute impunité.



Le Monde.fr avec AFP
 |    06.11.2018 à 00h37
 • Mis à jour le
06.11.2018 à 07h21
   





                        



   


Le Comité olympique américain (USOC) a engagé une procédure pour retirer à la Fédération américaine de gymnastique (USAG) son statut d’instance dirigeante de la discipline, à la suite du scandale lié à l’affaire Nassar, selon un communiqué diffusé lundi 5 novembre. « Aujourd’hui, le Comité olympique américain a déposé une plainte contre US Gymnastics, visant à révoquer l’USAG en tant que membre du conseil d’administration national de l’USOC », a déclaré la directrice générale de l’USOC, Sarah Hirshland.
Dans une lettre ouverte adressée aux gymnastes américains, Sarah Hirshland a déclaré que USA Gymnastics n’avait pas réussi à « changer sa philosophie, à reconstruire son leadership et à servir efficacement ses membres ». « Vous méritez mieux », écrit-elle dans ce courrier.
Témoignages ignorés
L’USAG est depuis plusieurs mois dans la tourmente, à la suite de l’affaire Nassar, ce médecin qui a agressé sexuellement des centaines de gymnastes pendant plusieurs décennies.
Les victimes de Larry Nassar avaient notamment regretté que les dirigeants de la Fédération n’aient pas tenu compte de leurs témoignages et mises en garde, face aux agissements de l’ancien médecin de l’équipe féminine des Etats-Unis.

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Ce dernier a été condamné en début d’année à plusieurs lourdes peines de prison pour avoir agressé au moins 265 victimes, la plupart mineures, sous couvert de traitements médicaux.
« Pas une décision facile »
Depuis le début de cette affaire, l’une des plus graves de l’histoire du sport américain et mondial, l’USAG n’a plus de président. Une directrice par intérim, nommée le 12 octobre, a démissionné après quatre jours seulement.
Sarah Hirshland a précisé que l’USOC avait pris sa décision après de longues délibérations. « Nous nous trouvons face à une situation où il n’y a pas de solution parfaite. Le fait de chercher à destituer l’USAG n’a pas été une décision facile », a-t-elle expliqué.
« A court terme, nous devons travailler pour que les gymnastes de l’USAG aient le soutien nécessaire pour exceller sur et hors des salles de sport. Nous nous préparons à faire exactement cela. »
Cette décision intervient deux jours après les Mondiaux de gymnastique de Doha, au Qatar, qui ont vu le triomphe de la gymnaste américaine Simone Biles ; elle est montée sur les six podiums proposés : quatre titres mondiaux – concours par équipes, concours général, saut, sol –, une médaille d’argent aux barres asymétriques et une de bronze à la poutre. La jeune femme avait révélé, en janvier, qu’elle faisait partie des victimes de Nassar.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Si cette nouvelle classe de trimarans de 30 mètres arrive en tête aux Antilles, l’avenir des courses en sera radicalement changé, estime notre blogueur Olivier Villepreux.
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