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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ « Comment va l’Italie ? » L’écrivain et intellectuel engagé Roberto Saviano a tenté d’y répondre, dimanche 7 octobre, au Monde Festival.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Deux autres personnes sont portées disparues dans la région de Palerme, où des rivières sont sorties de leur lit.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Inondations en Sicile : douze morts, dont neuf personnes d’une même famille

Deux autres personnes sont portées disparues dans la région de Palerme, où des rivières sont sorties de leur lit.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 08h35
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 12h12
   





                        


Douze personnes, dont neuf membres d’une même famille, ont trouvé la mort dans la région de Palerme en Sicile, en raison d’inondations provoquées par des rivières sorties de leur lit, ont annoncé les pompiers, dimanche 4 novembre.
Les corps de neuf membres d’une même famille, dont des enfants âgés de 1 an, 3 ans et 15 ans, ont été récupérés dans leur maison de Casteldaccia. Trois autres personnes de la famille, dont l’une s’est réfugiée dans un arbre pour se mettre à l’abri, ont réussi à échapper à la montée des eaux, selon l’agence italienne Agi.
Un gérant de station-service de 44 ans a également trouvé la mort samedi soir dans la commune de Vicari en essayant de rejoindre son lieu de travail où un employé était bloqué, précise Agi. Un passager de 20 ans, non encore retrouvé, se trouvait à bord de la voiture emportée.
Les corps de deux personnes d’origine sicilienne vivant en Allemagne – un homme et une femme – ont également été retrouvés, bloqués à l’intérieur de leur véhicule dans un torrent de la région d’Agrigente, un peu plus au sud.
Les autorités sont sans nouvelles d’un médecin qui circulait dans les environs de la ville de Corleone et semble avoir dû abandonner sa voiture sur une route en raison des intempéries.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Les autorités recommandent la plus grande prudence dans les déplacements et les loisirs, et appellent à éviter d’emprunter le réseau routier secondaire.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Orages et pluies : la Corse placée en vigilance orange pour la journée de dimanche

Les autorités recommandent la plus grande prudence dans les déplacements et les loisirs, et appellent à éviter d’emprunter le réseau routier secondaire.



Le Monde.fr avec AFP
 |    03.11.2018 à 17h51
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 18h03
   





                        



   


Météo France a placé la Corse en vigilance orange pour orages, pluies et inondations, pendant toute la journée de dimanche et dès la fin de soirée, samedi, les premières précipitations importantes étant attendues dans la nuit.
Les deux départements insulaires sont concernés par cet « épisode pluvio-orageux intense nécessitant un suivi particulier du fait de son intensité et de sa durée », a souligné Météo France dans un communiqué, alors que de premières averses faibles étaient déjà constatées dans l’est de l’île.
La situation doit s’aggraver en seconde partie de nuit, tout d’abord dans le sud de la Corse, puis en fin de nuit et en journée « sur l’ensemble de la façade orientale principalement », précisent les météorologues.
Des cumuls de 80 à 100 mm de précipitations
Des précipitations intenses sont attendues, de l’ordre de 50 à 60 mm en une à deux heures, et accompagnées de grêle et de rafales.
« Entre ces vagues orageuses, des précipitations » sont aussi prévues « sur les versants est », poursuit Météo France. « On attend des cumuls de l’ordre de 80 à 100 mm, localement 130 à 150 mm au moins. D’autres passages orageux à confirmer peuvent se produire en soirée de dimanche. »
Les autorités recommandent la plus grande prudence dans les déplacements et les loisirs, et appellent à éviter d’emprunter le réseau routier secondaire.
En début de semaine, l’île avait déjà été balayée par la tempête Adrian avec des rafales à 160 km/h, faisant un blessé grave et privant d’électricité des milliers de foyers. Le niveau d’alerte rouge avait été déclenché.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ La décision a été prise après la diffusion d’une vidéo de l’ONG L214 où certaines bêtes commençaient à être découpées « encore vivantes ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Dans l’Indre, un abattoir fermé provisoirement après des « actes inexcusables » sur des animaux

La décision a été prise après la diffusion d’une vidéo de l’ONG L214 où certaines bêtes commençaient à être découpées « encore vivantes ».



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 15h29
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 06h40
   





                        



   


Le préfet de l’Indre a ordonné, samedi 3 novembre, la suspension provisoire et immédiate de l’activité d’un abattoir du département, à la demande du ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, qui a dénoncé dans un communiqué les « pratiques inacceptables » et des « actes inexcusables » de l’établissement.
Cette décision fait suite à la diffusion par l’association de défense des animaux L214 d’images provenant d’une vidéo de surveillance de l’abattoir communal du Boischaut, établissement public géré par la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Des images qui montrent, selon l’association, de « nombreuses violations de la loi encadrant les conditions de mise à mort des animaux ». Quelque 17 000 bêtes sont équarries chaque année dans cette structure certifiée bio, qui compte dix-sept salariés.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Enquête chez les forçats des abattoirs



Des animaux découpés « encore vivants »
On y voit des animaux, déjà suspendus par une patte, saignés alors qu’ils « sont pleinement sensibles et conscients ». « Aucun contrôle de sensibilité n’est effectué après l’utilisation du matador [pistolet à tige perforante] censé étourdir les animaux, écrit l’association dans un communiqué. Des bovins commencent à être découpés alors qu’ils sont encore vivants. »
L214 dit également constater des manquements concernant les règles sanitaires. Les images montrent un employé chargé de saigner les animaux vêtu d’un « simple t-shirt », sans équipement professionnel.
Par ailleurs, « une fois assommés, les bovins tombent dans le sang et les excréments des animaux abattus avant eux ». La vidéo a été publiée en ligne et est commentée par la chanteuse Samaha du groupe Shaka Ponk.
Le parquet de Châteauroux a indiqué que deux plaintes avaient été déposées vendredi : l’une par l’abattoir pour deux infractions (intrusion et captation d’image d’un lieu privé), l’autre par l’association L214 pour « maltraitance animale ». L’association a fourni « quarante-cinq pages d’éléments qui tiennent à prouver des mauvais traitements sur les animaux. Deux enquêtes préliminaires ont été ouvertes », a précisé le parquet.
Dans son communiqué, le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, reconnaît :
« Le bilan des inspections spécifiques à la protection des animaux conduites en 2016 dans tous les abattoirs de boucherie français avait montré que certains progrès restaient à faire en France, notamment sur les procédures de contrôle interne. (…) Les images diffusées témoignent (…) de la nécessité d’accélérer encore les travaux sur la formation des personnels et sur leur encadrement par des responsables de la protection animale. »
Le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, a également commenté la publication de la vidéo par l’association, dans un message publié sur Twitter : « Je condamne fermement les pratiques cruelles, inadmissibles en France en 2018, révélées par des images insoutenables de@L214. Les inspections et audits ne suffisent plus. Il faut maintenant contrôler les abattoirs en continu pour mise aux normes et éradication de ces pratiques ! »

Je condamne fermement les pratiques cruelles, inadmissibles en France en 2018, révélées par des images insoutenable… https://t.co/iSimNjGjYx— FdeRugy (@François de Rugy)


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Le ministère de l’agriculture a demandé à la Brigade nationale d’enquête vétérinaire d’ouvrir une enquête administrative. Des décisions « appropriées » seront prises sur la base de ces conclusions. Les deux distributeurs travaillant avec cet abattoir, Système U et Carrefour, ont déclaré samedi à l’Agence France-Presse suspendre leur collaboration avec l’établissement.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          L214, les croisés de la cause animale







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Le long du Pacifique, la tribu est assiégée par l’avancée de l’océan et la menace de tsunami.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 03/11/2018
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A Taholah, les Indiens quinault face à la montée des eaux

Le long du Pacifique, la tribu est assiégée par l’avancée de l’océan et la menace de tsunami.



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 11h02
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 09h50
    |

            Corine Lesnes (Taholah (Etat de Washington), envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Pas le moindre saumon cette année. Pour la première fois de leur histoire, les habitants du village indien de Taholah, dans l’Etat de Washington, n’ont pas pu présenter de saumon bleu lors de leurs cérémonies traditionnelles. Dans cette tribu de la côte nord-ouest des Etats-Unis, le blue salmon de la rivière Quinault, l’une des sept variétés de l’espèce sockeye, est un symbole et un mode de vie. « Pour les célébrations, les réunions de famille, les repas à l’Eglise, on en avait toujours », se souvient Kathy Law, 70 ans, la présidente du Bureau des écoles. Cette saison, rien. « Comme un Thanksgiving sans dinde », compare-t-elle.
Le glacier Anderson, qui alimente le lac Quinault, a fondu. Entre 1997 et 2009, il a rétréci de 90 %. L’eau de la rivière n’est plus aussi fraîche ; elle est moins riche en oxygène, le saumon ne vient plus. Au printemps, les autorités tribales ont préféré suspendre la pêche, l’une des principales ressources de la nation quinault.
La jetée a été reconstruite trois fois, décrit Charles Warsinske, le responsable de l’aménagement : « De First Street, on va au bureau de police en canoë. »
Taholah est un village animé, voire riant, dans ses rares moments d’ensoleillement. Des rues coupées au carré, à l’américaine, qui présentent une succession de hangars à bateau, de filets, de bouées. Des canoës traditionnels, taillés dans les troncs des immenses thuyas de la forêt primaire (rainforest), sont parqués devant les maisons. L’épicerie fait aussi station essence au centre du village. Plusieurs poteaux sont munis de haut-parleurs : le système d’alerte au tsunami. Dans le meilleur des cas, les habitants auront vingt minutes pour se mettre à l’abri.
De la digue de rochers noirs, on aperçoit la pointe ensablée, grignotée par l’océan. Des troncs immenses sont venus s’y échouer. Un échafaudage qui se transforme en menace pendant les tempêtes, quand les débris marins sont projetés contre...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Editorial. Il aura fallu une forte mobilisation médiatique pour que les pouvoirs publics prennent la mesure du phénomène sans mettre toutefois un terme à la cacophonie et aux cafouillages.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

L’affaire des bébés sans bras : assez de confusion !

Editorial. Il aura fallu une forte mobilisation médiatique pour que les pouvoirs publics prennent la mesure du phénomène sans mettre toutefois un terme à la cacophonie et aux cafouillages.



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 11h00
   





                        


Editorial du « Monde ». Des bébés qui naissent sans bras, ou sans main, en l’espace de quelques années, dans la même zone, parfois dans le même village. Et sans que nul ne comprenne pourquoi. Depuis fin septembre, l’actualité est scandée par les histoires dramatiques de familles qui cherchent des explications à la malformation de leur enfant. Dans l’Ain, dans un rayon de 17 km autour du village de Druillat, huit cas recensés entre 2009 et 2014 ; dans le Morbihan, quatre cas à Guidel entre 2011 et 2013 ; en Loire-Atlantique, trois cas à Mouzeil en 2007 et 2008.
L’affaire est en réalité ancienne. Mais il aura fallu la forte mobilisation médiatique de ces derniers jours et l’émotion qu’elle a suscitée dans l’opinion pour que les autorités sanitaires la prennent au sérieux. De fait, toute l’histoire avait été révélée par Le Monde dès septembre 2016, sans soulever à l’époque d’indignation particulière : le registre des malformations congénitales de Rhône-Alpes (Remera) signalait à l’agence Santé publique France (SPF) une situation selon lui anormale dans l’Ain et pointait l’existence d’autres agrégats suspects de cas d’agénésies transverses des membres supérieurs (ATMS). Le Remera estimait nécessaire la conduite d’enquêtes poussées, afin de chercher la ou les causes de ces malformations – contamination industrielle ou alimentaire, produits phytosanitaires, infections… les hypothèses ne manquent pas.

        Lire aussi :
         

                « Bébés sans bras » : 18 cas recensés au total dans l’Ain



Tel n’était pas l’avis de SPF : après trois rapides enquêtes infructueuses, l’agence mettait un terme à ses investigations. En 2016, après des débats acrimonieux avec Emmanuelle Amar, la directrice du Remera, SPF considérait l’affaire comme classée. Mais fin septembre 2018, Le Monde signale que le Remera – le registre à l’origine de l’alerte – n’est plus financé par les pouvoirs publics et que son activité de surveillance est promise à une extinction rapide.
Gestion erratique
L’histoire s’emballe alors brusquement, et c’est peu de dire que la gestion de cette crise par les autorités sanitaires aura été erratique. Sous la pression médiatique, SPF se résout à publier, le 4 octobre, ses trois rapports enterrés depuis 2016. Mais l’agence n’en démord pas et annonce qu’elle ne conduira pas d’enquête plus poussée, celle-ci n’ayant que peu de chances d’aboutir. Virage à 180 degrés quelques jours plus tard : l’agence est désavouée par le gouvernement, qui, devant l’émotion publique, lui demande de nouvelles investigations.

        Lire aussi :
         

                Enfants sans bras : le gouvernement ouvre une nouvelle enquête



Le directeur général de l’agence estime, désormais, qu’« il faut absolument qu’on essaie de comprendre pourquoi certains enfants naissent sans main ou sans bras ». Ainsi, après deux ans de silence et d’inaction, SPF annonce le 30 octobre la découverte, par simple consultation du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI), de dix cas « suspects » supplémentaires dans l’Ain ! Mais ces cas supplémentaires en sont-ils vraiment ? L’agence confesse n’avoir pour l’heure aucune information sur la nature précise des malformations, ni même sur leur localisation exacte, laissant involontairement infuser l’idée que l’affaire est en réalité bien plus grave qu’il n’y paraissait.
Cette cacophonie a presque fait oublier que les salariés du Remera ont reçu leur lettre de licenciement courant octobre, avant que ces procédures soient suspendues le 30 octobre. Il serait temps de mettre un terme à ces cafouillages et de chercher sérieusement à établir la vérité. Les pouvoirs publics doivent cette transparence aux familles concernées.

        Lire aussi :
         

                Comprendre l’affaire des « bébés nés sans bras » dans l’Ain






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif d’artistes et la Fondation France Libertés appellent la communauté internationale à venir en aide aux Krenak, un peuple amazonien victime depuis trois ans d’une pollution massive à cause de « choix irresponsables de la multinationale Samarco ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
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Brésil : « Défendre le peuple Krenak, c’est nous défendre nous-mêmes »

Dans une tribune au « Monde », un collectif d’artistes et la Fondation France Libertés appellent la communauté internationale à venir en aide aux Krenak, un peuple amazonien victime depuis trois ans d’une pollution massive à cause de « choix irresponsables de la multinationale Samarco ».



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 07h00
    |

Anne Suarez (actrice), Olivier Rabourdin (acteur) et Gilbert Mitterrand (président de la fondation France Libertés)







                        



                                


                            
Tribune. France Libertés et le peuple autochtone Krenak du Brésil lancent une campagne internationale, « Justice for Krenak », pour dénoncer la violation des droits de ce peuple et la destruction de son mode de vie par la multinationale Samarco, en 2015. Si nous avons accepté de parrainer cette campagne, c’est que nos deux séjours en Amazonie pour le tournage de la série Guyane nous ont appris beaucoup sur les conséquences des activités minières, légales ou illégales.

Contrairement à ce qu’affirment certaines entreprises, il n’existe pas de procédé d’extraction qui préserve l’écosystème et maintienne des conditions d’existence acceptables pour les populations voisines. Tous les habitants des régions dont le sous-sol est exploité voient leur mode de vie impacté. Le lien particulièrement étroit que les peuples autochtones entretiennent avec leur territoire en fait des populations particulièrement vulnérables.
Il en va ainsi des Krenak. Leur vie était organisée autour du Rio Doce depuis des siècles. Ils pêchaient dans le fleuve, en buvaient l’eau, l’utilisaient pour l’agriculture, et y accomplissaient les rites qui fondent leur identité. Tout cela est à mettre au passé : le 5 novembre 2015, le barrage de déchets miniers de Mariana, propriété de l’entreprise Samarco, s’est rompu, et des quantités gigantesques de produits toxiques ont dévasté la vallée du fleuve. La pollution massive de leurs terres a anéanti la vie quotidienne des Krenak en les privant de leurs moyens de subsistance traditionnels. Du jour au lendemain, leur habitat est devenu un cimetière. Ils sont aujourd’hui dépendants d’aides extérieures, notamment pour l’approvisionnement en eau. La destruction de leur fleuve sacré est aussi une blessure spirituelle profonde pour ce peuple, dont la culture est intimement liée aux eaux du Rio Doce.
Aucun responsable condamné pour l’heure
Cette pollution majeure, la plus grave qu’ait connue le Brésil, n’est pas...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Des vents très violents ont soufflé jeudi sur le pays, faisant des victimes et provoquant d’importants dommages matériels.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

En Italie, au moins vingt morts après des pluies et des vents violents

Des vents très violents ont soufflé jeudi sur le pays, faisant des victimes et provoquant d’importants dommages matériels.



Le Monde.fr avec AFP
 |    03.11.2018 à 00h09
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 20h40
   





                        



   


Les vents violents et les très fortes pluies, qui ont fait au moins vingt morts cette semaine en Italie, ont aussi rasé des hectares de forêts, surtout dans le nord du pays, ont indiqué vendredi 2 novembre les autorités.
La région de Vénétie, dans le nord-est du pays, a été particulièrement frappée avec des centaines d’arbres déracinés sur les versants des montagnes des Dolomites, après les vents très violents qui ont soufflé jeudi. « C’est comme après un tremblement de terre », a déclaré le gouverneur de cette région, Luca Zaia. Quelque 160 000 personnes sont également sans électricité dans cette région. Samedi, les secours italiens ont diffusé sur Twitter une vidéo aérienne montrant les arbres abattus et les torrents de boue créés par les intempéries près de la ville de Belluno :

#Belluno #3nov, ricognizione aerea con #dragovf #vigilidelfuoco sulle aree colpite dal #maltempo https://t.co/sPGGIEBTyY— emergenzavvf (@Vigili del Fuoco)


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Alerte maintenue
Vendredi, deux personnes ont trouvé la mort, dont une femme âgée de 87 ans, et une touriste allemande âgée de 62 ans, frappée par la foudre en Sardaigne. Ces décès portent à vingt le nombre de personnes tuées dans les intempéries depuis le début de la semaine, selon un décompte de la protection civile.
Le niveau d’alerte restait élevé vendredi dans le Veneto, alors que les météorologues s’attendent à de nouvelles pluies et vents pendant le week-end.
Plus au sud, la Sicile a également souffert des inondations et plusieurs routes ont été coupées. Les écoles sont également restées fermées ainsi que de nombreux parcs. La protection civile italienne a qualifié cette vague de mauvais temps comme « l’une des situations météorologiques les plus complexes de ces soixante dernières années ».
Venise a ainsi subi lundi l’une des plus importantes montées des eaux de son histoire récente avec des rafales atteignant les 180 km/h.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Les 800 habitants de Taholah, à la pointe nord-ouest des Etats-Unis, redoutent que la montée des eaux fasse d’eux les premiers réfugiés climatiques du pays.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ 
<article-nb="2018/11/04/19-10">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Tracer la composition des marchandises, de la fabrication  au recyclage, est possible et indispensable, affirme Christian Zolesi, consultant en environnement, dans une tribune au « Monde ».
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« Il faut instaurer une carte d’identité pour les produits »

Tracer la composition des marchandises, de la fabrication  au recyclage, est possible et indispensable, affirme Christian Zolesi, consultant en environnement, dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE ECONOMIE
 |    02.11.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
02.11.2018 à 10h35
    |

Christian Zolesi







                        



                                


                            
Tribune. Les valorisations boursières record des géants du e-commerce ne prennent guère en compte les impacts négatifs générés par la masse des produits de consommation qu’ils distribuent. Ne pourrait-on envisager que leurs investissements colossaux dans les technologies numériques servent aussi à développer un nouveau système d’informations sur la composition des matériaux tout au long du cycle de vie de ces produits ? Une piste envisageable serait d’instaurer une « carte d’identité » des substances présentes dans les produits de consommation, afin de favoriser le développement d’une économie circulaire plus saine.
Ce jumeau numérique, qui fait tant défaut, faciliterait l’utilisation des matières résiduelles du produit pour en faire une source importante et fiable de (nouvelles) matières premières dans l’économie circulaire.
Il n’est plus concevable qu’à l’ère du big data, les distributeurs ne puissent pas récupérer une liste de quelques substances dans un matériau
En effet, les coûts sanitaires, environnementaux ou sociaux causés par la fabrication, la commercialisation et la consommation de produits dépassent de loin les 1 000 milliards de dollars par an, que ce soit du fait du réchauffement climatique, de la pollution de l’air ou de l’érosion de la biodiversité. A ces coûts s’ajoutent les quantités phénoménales de plastique utilisées lors du processus de fabrication. Selon le Parlement européen, plus de 300 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, un chiffre amené à doubler dans vingt ans. Les océans pourraient alors contenir plus de plastique que de poissons. Et un continent de plastique grand comme trois fois la France évolue actuellement dans le Pacifique.
Mais si l’économie circulaire devient incontournable pour ménager les ressources et limiter les déchets polluants, elle présente une vulnérabilité de taille : la perte de données sur la composition en substances chimiques des produits et de leurs matériaux...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Depuis la fusion effective  des deux groupes, en juin, la valeur du nouvel ensemble ne cesse de fondre. Les investisseurs s’inquiètent du risque environnemental  que constitue le glyphosate.
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Article sélectionné dans La Matinale du 01/11/2018
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Bayer, dans l’enfer du mariage avec Monsanto

Depuis la fusion effective  des deux groupes, en juin, la valeur du nouvel ensemble ne cesse de fondre. Les investisseurs s’inquiètent du risque environnemental  que constitue le glyphosate.



LE MONDE ECONOMIE
 |    02.11.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 10h41
    |

                            Cécile Boutelet (Berlin, correspondance)








                        



                                


                            

Ce jour-là, l’action Bayer a décroché, pour ne plus jamais se relever. Le 9 août 2018, Dewayne Johnson, un ancien jardinier en phase terminale de lymphome non hodgkinien, obtient gain de cause dans son procès contre Monsanto, qui ne l’a pas informé des risques qu’il courait en utilisant son produit phare, le Roundup. Le célèbre herbicide à base de glyphosate, le plus utilisé dans le monde, est pour la première fois rendu responsable d’un cancer par un tribunal, qui condamne Monsanto à verser au plaignant 289 millions de dollars (253 millions d’euros) : 39 au titre du préjudice moral et financier et 250 millions au titre des dommages.
L’allemand Bayer, qui a racheté le semencier Monsanto au mois de juin, accuse le coup : 10 milliards d’euros de valeur boursière s’évaporent en quelques heures. Le « risque Monsanto » correspond désormais à un chiffre, monstrueux. Et la descente aux enfers commence.
Bayer, ébranlé par la sanction, se défend. Il assure aux investisseurs que le procès sera cassé en appel, que la peine sera allégée et que le juge se rendra aux conclusions des « 800 études scientifiques » prouvant l’innocuité de la molécule. L’action reprend des couleurs. Mais lundi 22 octobre, le couperet tombe : la juge Suzanne Bolanos ne rouvrira pas le procès. Elle maintient le jugement mais allège la sanction financière, la ramenant au total à 78,5 millions de dollars. L’action s’effondre à nouveau, pour atteindre son plus bas niveau depuis cinq ans. Le 1er novembre, Dewayne Johnson a accepté – dans le but d’éviter le poids d’un nouveau procès – les dommages et intérêts réduits.
Branle-bas de combat
Depuis le rachat de Monsanto, Bayer a perdu la somme gigantesque de 30 milliards d’euros de valeur boursière, alors que le groupe a opéré une augmentation de capital de 9 milliards d’euros pour boucler la fusion. Le « mariage du siècle » au sommet de l’agrochimie mondiale était-il une erreur ? Déjà condamné par les écologistes,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Pour financer la préservation de la planète, il faut marier la culture des investisseurs à celle des acteurs engagés pour l’environnement, estime l’économiste Thomas Binet dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Par  Thomas Binet   Publié le 02 novembre 2018 à 06h30 - Mis à jour le 02 novembre 2018 à 09h38   Lecture 3 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                  Des pêcheurs tirent leur bateau au sec, près de Matosinhos, au Portugal, en février 2018. PEDRO NUNES/REUTERS             Tribune. Paradoxalement, les océans n’ont jamais autant suscité l’attention des décideurs et du grand public, alors qu’on manque cruellement de moyens financiers et techniques pour endiguer la rapide dégradation des écosystèmes côtiers et la perte de leur biodiversité. L’aide publique et le mécénat sont les principaux bailleurs de fonds, mais le compte n’y est pas : entre 3 et 7 milliards d’euros sont nécessaires pour protéger ne serait-ce que 10 % de la surface des océans ! Les besoins en financement dépassent largement les moyens alloués, qui s’élèvent à quelques centaines de millions d’euros par an seulement.          Alors, peut-on attendre de la générosité des citoyens qu’ils comblent ce déficit pour la préservation des océans ? La finance privée et les entreprises doivent également contribuer à cet effort, car ils bénéficient eux aussi des immenses services rendus par les océans.          Trois mécanismes destinés à trois types d’acteurs ayant un rôle-clé à jouer dans la préservation des océans annoncent ce changement.          Des projets hybrides sont envisageables          Les écosystèmes marins constituent d’abord pour les opérateurs touristiques et les communautés littorales des « infrastructures bleues » garantes de leur sécurité et de la résistance des activités économiques en cas d’aléas climatiques extrêmes. L’exemple des mangroves protégeant le littoral indonésien lors du tsunami de 2004 ou des récifs coralliens réduisant 90 % de la force des vagues en attestent.          Lorsque ces aléas surviennent, la restauration de ces écosystèmes requiert d’importants moyens financiers. Les assurances sont toutes désignées pour couvrir ces besoins d’urgence. La compagnie Swiss Re expérimente ainsi une assurance pour le récif corallien et les plages de la côte mexicaine. Cette assurance est financée en partie par les hôteliers de la côte. Elle est déclenchée au-dessus d’une certaine vitesse de vent lors d’un cyclone et permet d’accéder rapidement à un capital important pour la restauration. Cette initiative préfigure tout un nouveau pan d’intervention pour le monde de l’assurance, lié aux « solutions fondées sur la nature » pour l’adaptation au changement climatique.             Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  La lutte inégale de Taïwan contre les débris marins                                              — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    Abonnez-vous à partir de 1 €       Dans la même rubrique         North Korea and Iran will dominate this week's gathering of world leaders at the United Nations, where President Donald Trump will be in the spotlight as he continues to upend global diplomacy. After warming up to North Korean leader Kim Jong Un and ditching the Iran nuclear deal, the unpredictable Trump takes the podium on September 25, 2018 to face foes and increasingly uneasy allies at the UN General Assembly.
       Dans un monde en vrac, la diplomatie déboussolée                    Article réservé à nos abonnésBudget : « Le message brouillé du gouvernement envers les chefs d’entreprise »                    La priorité européenne d’Emmanuel Macron             Les abonnés lisent aussi...                analyse     Michel Noblecourt    Article réservé à nos abonnésForce ouvrière face à une crise existentielle Analyse. Plusieurs scénarios se dessinent pour la succession de Pascal Pavageau, démissionnaire le 17 octobre. Mais la centrale syndicale entre dans l’inconnu, estime l’éditorialiste Michel Noblecourt. 4 min de lecture                    portrait     Arnaud Leparmentier    Article réservé à nos abonnésAnand Giridharadas contre la dictature dorée des philanthropes américains Cet ex-chroniqueur au « New York Times » devenu essayiste dénonce les très riches contributeurs qui maintiennent un système profondément inégalitaire par leurs dons. Une bienfaisance ciblée, médiatisée et qui verrouille le débat d’idées. 6 min de lecture                    analyse     Philippe  Pons   et  Philippe Mesmer    Article réservé à nos abonnésLes deux Corées sur la voie de l’apaisement Analyse. Pour les journalistes du « Monde » Philippe Mesmer et Philippe Pons, le sommet de Pyongyang a marqué une avancée dans les relations entre les deux pays. Un rapprochement qui interpelle Washington. 4 min de lecture                  En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
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« Il y a beaucoup de bois à utiliser pour l’énergie ! »

Le bois de chauffage peut utilement contribuer à la sauvegarde de la planète, à condition de l’intégrer dans des systèmes d’exploitation durables, explique la professeure Meriem Fournier dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE ECONOMIE
 |    02.11.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
02.11.2018 à 09h31
    |

Meriem Fournier (Directrice du Centre AgroParisTech de Nancy)







                        



                                


                            
Tribune. Le bois comme source d’énergie peut faire partie intégrante du « pack de mesures sans précédent pour éviter le pire », pour reprendre la formule du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), amplement relayée ces derniers temps. A condition de le lier intimement à la gestion forestière durable. Pour juger de la pertinence des usages d’une ressource comme le bois, il ne faut pas déconnecter la bonne gestion forestière, les usages du bois matériau et le bois énergie, en suivant le modèle dépassé de filières linéaires. L’erreur serait aussi de considérer le bois énergie comme un gisement de bois extrait de la forêt, sur le modèle minier.
« Tout ce qui sort de la boucle faute d’autre usage possible, et seulement cela, doit être converti en énergie »
Le bois énergie est en effet un coproduit. Selon les principes de la sylviculture, pour faire grossir du bois, on coupe forcément des petits bois pour faire de la place (éclaircies). La transformation suit une logique de cascade : priorité aux usages en matériau, et, dans ces matériaux, priorité au bois massif (bois d’œuvre). Les bois de qualité secondaires, petits bois d’éclaircie ou déchets du bois d’œuvre, sont déconstruits en particules, fibres ou cellulose et autres molécules, et recomposés en papier, carton, panneaux et autres matériaux d’ingénierie (bois industrie)
Ce bois déconstruit/recomposé peut aussi venir du recyclage des produits massifs primaires arrivés en fin de vie. Tout ce qui sort de la boucle faute d’autre usage possible, et seulement cela, doit être converti en énergie (bois énergie). Mais cela laisse beaucoup de bois à utiliser pour l’énergie !
Le dernier rapport du GIEC nous met devant nos responsabilités de contenir coûte que coûte le réchauffement à + 1,5 °C et donc de considérer des exigences de court terme (la fin du siècle) à l’échelle forestière. Si l’on suit la logique d’un bilan carbone optimal immédiat, on devrait...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ En partenariat avec des médias allemands, « Le Monde » a remonté la piste de ces documents confidentiels discrètement publiés après un piratage.
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L’étrange piratage de documents liés au site d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure

En partenariat avec des médias allemands, « Le Monde » a remonté la piste de ces documents confidentiels discrètement publiés après un piratage.





LE MONDE
 |    01.11.2018 à 19h02
 • Mis à jour le
02.11.2018 à 06h34
    |

            Damien Leloup (avec Martin Untersinger, Pierre Le Hir, Nabil Wakim et Franck Johannès)





                        

Dans la nuit du 10 au 11 juin, c’est un étrange message que reçoivent les 1 700 employés d’Ingérop, un grand groupe d’ingénierie dont le siège est situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). « Cher·e employé·e d’Ingérop », débute le message, avant de dénoncer les conséquences environnementales du projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure dans la Meuse (Cigéo), dont Ingérop est l’un des principaux prestataires. Plus loin, le courriel se fait plus menaçant, et évoque de futures « actions diverses visant votre entreprise et les personnes impliquées dans le projet Cigéo ». Il se conclut sur un appel aux salariés, leur demandant de transmettre toutes les informations confidentielles à leur disposition sur le projet Cigéo à une adresse e-mail sécurisée.
Le message est signé d’un collectif baptisé « Les Monstres de Cigéo ». Sur un blog fraîchement créé, le collectif appelle les opposants au projet d’enfouissement à mener campagne contre les sous-traitants qui préparent, sur le site de Bure, le gigantesque chantier d’enfouissement de déchets radioactifs.
Très critiqué, le projet fait l’objet d’une importante mobilisation de militants écologistes et d’habitants, avec des manifestations régulières et parfois musclées. « Toute forme d’action est la bienvenue, soyons créatif·ve·s, obstiné·e·s, déterminé·e·s, pour obtenir d’Ingérop qu’elle se retire du projet Cigéo et de tous les projets connexes », est-il encore écrit sur le site, sans précisions sur les modalités d’action que le collectif espère voir naître.
« La nature de ces courriels était assez menaçante »
Au siège d’Ingérop, l’e-mail est pris au sérieux, et l’entreprise réagit rapidement. « La nature de ces courriels était assez menaçante, voire déstabilisante pour nos collaborateurs, qui ne s’y attendaient pas du tout », juge François Lacroix, directeur scientifique et technique...





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Dans l’Antarctique, plus question de nouvelles aires protégées

Les délégations russe et chinoise bloquent le processus d’extension d’un réseau de réserves naturelles dans l’océan Austral, où la pêche au krill suscite des convoitises



LE MONDE
 |    01.11.2018 à 17h10
 • Mis à jour le
02.11.2018 à 14h38
    |

            Martine Valo








                        



                                


                            

Chaque année, au moment de la Toussaint, le sort de l’océan Austral se joue à Hobart, en Australie. Les négociations de la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR) s’y tiennent en cercle fermé. La fin de partie de cette 27e conférence, qui se termine vendredi 2 novembre, ne s’annonce pas sous les meilleurs augures.
Malgré les efforts des Etats favorables au renforcement des mesures de préservation de l’océan Austral, malgré les inquiétudes des scientifiques devant la disparition de colonies entières de manchots – entre autres – et les actions des ONG qui tâchent de faire pression à grand renfort de pétitions et de happenings lors des sommets internationaux, aucune nouvelle réserve naturelle ne devrait être créée. Reposant sur le consensus, le processus d’extension des aires marines protégées (AMP) semble sérieusement grippé.
Discernement
La dernière grande avancée dans ce domaine remonte à 2016. Cette année-là, le président américain Barack Obama, sur le départ, et son secrétaire d’Etat John Kerry s’étaient mobilisés pour convaincre les vingt-cinq membres de la CCAMLR (vingt-quatre pays dont la France, plus l’Union européenne) de sanctuariser 1,57 million de kilomètres carrés, soit la plus vaste AMP du monde, dans la mer de Ross, après six ans de négociations.

Mais les temps ont changé au sein de cette organisation, mise en place en 1982 pour freiner les ardeurs des grandes flottes soviétiques de pêche au krill (Euphausia superba), un petit crustacé qui est aussi à la base de l’alimentation des cétacés, phoques, manchots, calmars, poissons… Cette année, à la CCAMLR, qui a pour mission à la fois de protéger les écosystèmes et de gérer avec discernement les ressources halieutiques au sud du 60e parallèle, les discussions se sont à nouveau focalisées sur la pêche au krill et à la légine, deux produits de la mer d’une grande valeur commerciale, capturés...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Un rapport américain met notamment en lumière une augmentation des risques de tumeurs cardiaques chez les rats mâles exposés à des niveaux élevés d’ondes électromagnétiques utilisées en téléphonie 2G et 3G.
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Les radiofréquences délétères pour le cœur des rongeurs

Un rapport américain met notamment en lumière une augmentation des risques de tumeurs cardiaques chez les rats mâles exposés à des niveaux élevés d’ondes électromagnétiques utilisées en téléphonie 2G et 3G.



LE MONDE
 |    01.11.2018 à 15h48
 • Mis à jour le
02.11.2018 à 12h25
    |

                            Clémentine Thiberge








                        



                                


                            

Les ondes électromagnétiques émises par nos téléphones portables sont-elles dangereuses ? Cette question fait débat dans la communauté scientifique depuis plusieurs années. Un nouveau rapport, publié le 1er novembre par le Programme national de toxicologie (NTP) – un programme fédéral piloté par le département de la santé et des services sociaux des Etats-Unis – pourrait donner des arguments aux « anti-ondes ».
Les chercheurs du NTP ont étudié l’effet des ondes électromagnétiques utilisées pour la téléphonie mobile sur les rats et les souris. Pour cette expérience, des animaux ont été exposés à de hauts niveaux de radiofréquences, de même type que celles utilisées dans les téléphones cellulaires 2G et 3G – mais pas de type 5G ou Wi-Fi. L’exposition a commencé in utero chez les rats et à l’âge de 5 à 6 semaines chez les souris, et s’est poursuivie pendant deux ans, soit la quasi-totalité de leur vie naturelle, à raison de neuf heures par jour.
« L’un des points forts de notre étude est que nous avons été en mesure de contrôler exactement la quantité de rayonnement radioélectrique reçue par les animaux – ce qui est impossible lorsque l’on étudie l’utilisation du téléphone cellulaire humain, qui repose souvent sur des questionnaires », explique Michael Wyde, toxicologue au NTP.
Différence entre les sexes
A la suite de cette exposition, les chercheurs ont observé une augmentation de tumeurs cardiaques cancéreuses, appelées schwannomes malins, chez les rats mâles. 5,5 % des rongeurs exposés au plus haut niveau d’ondes ont en effet développé ce type de tumeurs. A l’inverse, le groupe contrôle, sans onde, n’a pas été touché. Du côté des rates et chez les souris, le lien entre tumeur et ondes n’a pas été démontré – une différence entre les sexes inexpliquée, qui apparaissait déjà dans des résultats préliminaires de l’étude rendus publics en 2016.

Autre enseignement : en dehors des risques de cancers,...




                        

                        


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Inondations dans le Var : un homme retrouvé mort dans sa voiture

Le véhicule avait emprunté une route inondée fermée à la circulation. Le département reste en vigilance orange pour les crues.



Le Monde.fr avec AFP
 |    01.11.2018 à 12h17
 • Mis à jour le
01.11.2018 à 14h04
   





                        



   


Un homme de 89 ans a été retrouvé mort dans un véhicule accidenté dans le Var, jeudi 1er novembre, département qui reste en vigilance orange pour les crues.
« Les reconnaissances ont mené à la découverte d’un véhicule accidenté sur la commune de Saint-Antonin-du-Var. Ce véhicule était occupé par deux personnes. Un des occupants est décédé, le second passager a été pris en charge par les secours », a annoncé la préfecture dans un communiqué. La passagère, l’épouse du conducteur âgée de 81 ans, a été hospitalisée en hypothermie, mais ses jours ne sont pas en danger.
Le véhicule aurait emprunté une route inondée interdite à la circulation, a précisé le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, lors d’un point presse à Paris.
L’épisode orageux intense a pris fin dans le département. En 24 heures, les cumuls de pluie y ont atteint en moyenne 70 à 100 mm avec des valeurs plus élevées localement.
Rivière Argens sous surveillance
La rivière Argens reste sous surveillance. « Sous l’effet des pluies et de la contribution de l’amont du bassin, le niveau de l’Argens aval continue de monter régulièrement », a prévenu Vigicrues dans la nuit, précisant que « cette crue devrait dépasser six mètres à Roquebrune » mais rester en dessous de la crue de janvier 2014 (6,47 m). « On est vigilant sur l’évolution de l’Argens aval », ont indiqué les secours avec la mise en place d’un dispositif de 200 personnes « mobilisables à tout instant ».
Plusieurs zones ont été évacuées dans la soirée de mercredi à Fréjus : 200 personnes l’ont été de deux campings, et 216 personnes ont été évacuées de résidences. Au total plus de 600 personnes ont été hébergées, a précisé la préfecture.
Peu de dégâts sont à déplorer, ont précisé jeudi matin les services de secours qui ont procédé à 95 interventions, pompages et reconnaissances en raison de chutes d’arbre. « Ce qui est assez peu », ont-ils précisé. Sur les 95, une dizaine ont concerné le secours de personnes. Une personne malade a été évacuée par hélicoptère, son domicile étant inaccessible par la route.
Dans le département voisin des Bouches-du-Rhône, les pompiers ont procédé à soixante interventions mais aucune d’importance.

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                « Il est possible d’inventer de nouvelles manières de vivre avec le risque d’inondation »






                            


                        

                        


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Un archipel du Pacifique bannit la crème solaire pour sauver son corail

Les Palaos, minuscule Etat insulaire, qui se veulent pionniers en matière de protection de l’environnement, entendent faire face aux défis présentés par l’explosion du tourisme sur leur territoire.



Le Monde.fr avec AFP
 |    01.11.2018 à 10h09
 • Mis à jour le
01.11.2018 à 12h21
   





                        



   


L’Etat souverain des Palaos, 459 kilomètres carrés, c’est un peu plus de 20 000 habitants répartis sur une poignée d’îles paradisiaques isolées au beau milieu de l’océan Pacifique, à mi-chemin entre l’Australie et le Japon. Cette république de poche, minuscule et isolée, vient pourtant de prendre une décision majeure, une première mondiale. A partir de 2020, le territoire de l’archipel sera interdit à tout type de crème solaire.
Bien que les Palaos ne fassent généralement pas les titres de la presse internationale, la petite république insulaire est bien connue des amateurs de plongée sous-marine qui apprécient particulièrement la beauté de ses récifs coralliens. Or le soleil brille aux Palaos et les crèmes qu’utilisent les touristes pour s’en protéger sont toxiques pour les coraux qu’ils viennent admirer. Un porte-parole du président des Palaos Tommy Remengesau a indiqué à l’Agence France-Presse que la recherche scientifique avait démontré que les produits chimiques entrant dans la composition de la plupart des crèmes solaires étaient toxiques pour le corail, même à dose infime.
Un archipel pionnier en matière de protection marine
Les sites de plongée des Palaos accueillent en moyenne chaque heure quatre bateaux bondés de touristes, faisant craindre aux autorités que les récifs n’en soient au point de non-retour. « Cela équivaut chaque jour à des litres de crème solaire qui vont dans la mer dans les spots célèbres pour la plongée et le masque et tuba », a déclaré le porte-parole à l’AFP.
A partir de 2020, toute personne important ou revendant des crèmes solaires sera passible d’une amende de 1 000 dollars. L’Etat américain d’Hawaï, dans le Pacifique également, avait annoncé une interdiction similaire en mai, qui entrera en vigueur en 2021. Les touristes se verront confisquer leurs tubes en arrivant. Les Palaos, qui sont le premier Etat souverain à faire de même, se veulent pionniers en matière de protection marine : l’archipel avait créé en 2009 le premier sanctuaire pour requins au monde, ce qui eut pour conséquence d’interdire leur pêche dans toute sa zone économique exclusive (ZEE), soit 630 000 kilomètres carrés.
Depuis décembre 2017, les touristes sont contraints par les autorités de l’archipel de s’engager à respecter l’environnement et de prêter serment. Et pour cause, leur nombre, qui ne cesse d’augmenter, est une menace pour les fragiles équilibres naturels de l’île. En 2016, l’archipel a accueilli 150 000 touristes, une hausse de 70 % par rapport à 2010, faisant pression à la fois sur les infrastructures, l’environnement et le paysage.

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Au Brésil, l’inquiétante fusion des ministères de l’agriculture et de l’environnement

Les élus écologistes s’inquiètent du poids du lobby agroalimentaire, soutien du président élu Jair Bolsonaro, sur les mesures de protection de l’environnement.



Le Monde.fr avec AFP
 |    31.10.2018 à 20h48
 • Mis à jour le
02.11.2018 à 10h06
   





                        



   


Le ministère de l’environnement brésilien a exprimé sa « surprise » et sa « préoccupation » mercredi 31 octobre, au lendemain de l’annonce qu’il fusionnerait avec le ministère de l’agriculture après l’entrée en fonction du gouvernement de Jair Bolsonaro, en janvier 2019.
A l’issue d’une réunion du président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro et de ses proches conseillers à Rio de Janeiro, mardi 30 octobre, le député Onyx Lorenzoni, présenté comme le futur chef du gouvernement, a confirmé que « l’agriculture et l’environnement feront partie du même ministère ».
« Nous avons reçu avec surprise et préoccupation la nouvelle de la fusion avec le ministère de l’agriculture », a écrit dans un communiqué Edson Duarte, l’actuel ministre de l’environnement du président conservateur Michel Temer. Le Brésil détient notamment 60 % de la forêt amazonienne, avec une biodiversité d’une grande richesse. Mais l’Amazonie a perdu 20 % de sa surface ces 50 dernières années en raison d’une déforestation contre laquelle Brasilia doit lutter.
Les écologistes brésiliens considèrent que cette fusion reviendrait à sacrifier la protection de l’environnement aux intérêts du puissant lobby de l’agro-business, qui soutient ouvertement le président Jair Bolsonaro. Cette mesure inquiéterait même des représentants de ce lobby, qui craignent des sanctions commerciales de pays étrangers sur les exportations brésiliennes de viande ou de soja, deux productions à fort impact environnemental.

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« Possibles représailles »
L’écologiste Marina Silva, ex-ministre de l’environnement et candidate à la présidentielle, a qualifié cette fusion de « désastre », estimant sur Twitter qu’« une ère tragique s’ouvre où la protection de l’environnement est égale à zéro ».
Un nouveau ministère résultant d’une fusion « aurait des difficultés opérationnelles », ajoute le ministre Edson Duarte, et « l’économie nationale en pâtirait, particulièrement l’agro-business, face à de possibles représailles commerciales de la part de pays importateurs ».
Les deux ministères « ont chacun leur propre ordre du jour », ajoute M. Duarte. Une fusion rendrait plus difficile, selon les experts, le redémarrage dont la huitième économie mondiale a besoin. Cette fusion s’explique en partie par le fait que Jair Bolsonaro a décidé de réduire de moitié, de 29 à 15, le nombre de ministères afin d’alléger le poids de l’Etat.
Mais le futur président n’a jamais montré d’intérêt pour la protection de l’environnement. Dans son programme électoral, on ne trouvait aucune mention de l’Amazonie, de la déforestation ou du réchauffement climatique. Il a aussi laissé entendre qu’il pourrait, dans certaines circonstances, annoncer un retrait du Brésil de l’accord de Paris sur le climat.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Le Gard, la Lozère, le Var et les Bouches-du-Rhône sont en vigilance orange, mercredi dans la soirée.
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Météo : quatre départements du sud de la France en vigilance orange pour des pluies orageuses

Le Gard, la Lozère, le Var et les Bouches-du-Rhône sont en vigilance orange, mercredi dans la soirée.



Le Monde.fr avec AFP
 |    31.10.2018 à 14h38
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 19h04
   





                        



   


Après le Gard, la Lozère et le Var, les Bouches-du-Rhône ont été placées mercredi 31 octobre dans la soirée en vigilance orange pour orages et pluies/inondations, a annoncé Météo France qui a en revanche levé l’alerte orange pour l’Hérault et l’Aveyron.
Le Var reste aussi en vigilance orange pour une forte crue prévue sur la Nartuby, un affluent du fleuve Argens dans lequel il se jette au Muy. Le préfet a recommandé de différer tout déplacement dans la soirée de mercredi et la nuit suivante, en raison de ce risque d’inondations.
Chutes de grêle et rafales de vent
Dans les Bouches-du-Rhône et le Var, une aggravation pluvio-orageuse, plus intense, va se former en mer Méditerranée et est attendue dans la soirée et la nuit, mercredi. Des cumuls de 60 à 80 mm en moins de trois heures sont prévus, accompagnés d’une forte activité électrique, de chutes de grêle et de rafales de vent. Les cumuls attendus durant l’ensemble de l’épisode seront de l’ordre de 70 à 100 mm, localement 120 mm.
Dans le Gard et en Lozère, des lignes d’averses parfois orageuses vont se poursuivre mercredi soir et dans la nuit et pourront encore donner d’assez fortes intensités de pluie en quelques heures, de possibles chutes de grêle et de fortes rafales de vent.

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