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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤ Dans le premier port du Yémen, les rebelles houthistes combattent les forces progouvernementales et la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.
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Yémen : intensification des combats à Hodeïda, des dizaines de rebelles tués

Dans le premier port du Yémen, les rebelles houthistes combattent les forces progouvernementales et la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 18h05
   





                        



Des dizaines de rebelles Houthis ont été tués depuis samedi dans des combats et des frappes aériennes sur Hodeïda, ville portuaire stratégique de l’ouest du Yémen, ont affirmé dimanche à l’AFP des sources médicales.
Sur le plan humanitaire, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a exhorté « toutes les parties » en conflit à cesser les hostilités, qualifiant le pays en guerre d’« enfer sur terre » pour les enfants, frappés par la famine.
Hodeïda, tenue par les Houthis, est depuis jeudi le théâtre de combats avec les forces progouvernementales qui cherchent à reprendre la ville, ainsi que de frappes aériennes attribuées à la coalition anti-rebelles dirigée par l’Arabie saoudite.
Au total, 53 combattants Houthis ont été tués et des dizaines d’autres blessés depuis samedi, ont indiqué à l’AFP des sources médicales à Hodeïda. Les forces loyalistes ont elles perdu 13 hommes, ont affirmé d’autres sources médicales à Aden et Mokha, villes sous contrôle gouvernemental où les cadavres ont été transportés.
La chaîne de télévision rebelle Al-Massirah a fait état de frappes aériennes dans la région de Hodeida. Les combats entre forces progouvernementales et rebelles ont lieu depuis jeudi dans les environs de l’université et se sont intensifiés samedi et dans la matinée de dimanche, selon une source au sein des forces progouvernementales.

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« Enfer sur terre »
Les Nations unies ont exhorté les belligérants à s’asseoir à la table des négociations dans un délai d’un mois, après avoir tenté sans succès en septembre d’organiser des pourparlers de paix à Genève.
« Le Yémen est aujourd’hui un enfer sur terre, non pas pour 50 à 60 % des enfants, c’est un enfer sur terre pour chaque garçon et fille au Yémen », a déclaré dimanche le directeur de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, lors d’une conférence de presse à Amman. « Les chiffres, en fait, ne disent pas grand-chose mais sont importants car ils nous appellent tous à réaliser à quel point la situation est devenue désastreuse », a-t-il ajouté. Selon ce responsable, 1,8 million d’enfants âgés de moins de cinq ans sont en situation de « malnutrition aigüe ». « Tous les 10 minutes, un enfant meurt en raison de maladies qui pourraient être évitées », a également indiqué M. Cappelaere.
La coalition anti-rebelles intervient au Yémen depuis 2015 sous commandement saoudien pour rétablir dans la capitale Sanaa le gouvernement internationalement reconnu du président Abd Rabbo Mansour Hadi, réfugié à Riyad.
Outre Sanaa, les Houthis, soutenus par l’Iran, tiennent d’autres villes comme Hodeïda, point d’entrée de trois quarts des importations au Yémen. « Le port de Hodeida est un point vital pour 70 à 80 % de la population yéménite (…) parce que c’est seulement via Hodeida que sont acheminées les livraisons commerciales et humanitaires qui nous permettent de fournir l’aide au nord du pays », a indiqué dimanche M. Cappelaere.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2"> ¤ Vendredi, un attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique faisait sept morts parmi les fidèles de la communauté copte.
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En Egypte, la police annonce la mort de 19 « djihadistes » liés à l’attentat contre les coptes

Vendredi, un attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique faisait sept morts parmi les fidèles de la communauté copte.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 14h16
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 14h50
   





                        



   


Dix-neuf personnes présentées comme des djihadistes impliqués dans l’attentat dirigé contre la communauté copte vendredi à Minya, dans le centre de l’Egypte, ont été tués lors d’une fusillade avec la police, a annoncé, dimanche 4 novembre, le ministère de l’intérieur égyptien.
Ces derniers ont été retrouvés « dans le cadre de la poursuite des éléments terroristes impliqués dans la mise en œuvre d’opérations hostiles dans le pays, dont la dernière attaque armée qui visait des citoyens lors de leur retour du monastère de Saint-Samuel », a précisé le ministère.
« Les terroristes ont ouvert le feu »
Au moins sept personnes avaient été tuées et sept blessées, vendredi, dans un attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique (EI) contre un bus transportant des fidèles chrétiens coptes près du monastère de Saint-Samuel en plein désert, dans la province de Minya.
Moins de quarante-huit heures après l’attaque, plusieurs télévisions égyptiennes ont diffusé en boucle les images fournies par le ministère, montrant des cadavres d’hommes armés jonchant le sable du désert. Les images ont également montré la tente qui abritait la cellule de combattants, contenant notamment un petit drapeau noir de l’EI.
Des raids ont été menés dans les zones montagneuses du désert occidental de la province de Minya pour retrouver ces « éléments terroristes en fuite », a précisé le ministère de l’intérieur égyptien. « Les éléments terroristes ont ouvert le feu sur les forces [de sécurité], qui ont répliqué », a-t-il encore expliqué.

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La « douleur » du pape
Les djihadistes de l’EI s’en prennent régulièrement aux coptes, qui représentent environ 10 % de la population égyptienne, évaluée à quelque 100 millions d’habitants. Plus d’une centaine de personnes sont mortes dans une série d’attaques dirigées contre la communauté copte depuis la fin de 2016.
La dernière attaque meurtrière contre des fidèles coptes en Egypte remontait à décembre 2017, lorsqu’un djihadiste de l’EI a tué neuf personnes dans une église au sud du Caire.
Le pape François a réagi, dimanche, exprimant sa « douleur après l’attentat terroriste qui a frappé voici deux jours l’Eglise copte-orthodoxe en Egypte ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ Quatre jours après son acquittement, le sort de la Pakistanaise reste très incertain dans son pays face aux manifestations d’extrémistes musulmans.
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Le mari d’Asia Bibi, chrétienne acquittée de blasphème, demande l’asile pour sa famille

Quatre jours après son acquittement, le sort de la Pakistanaise reste très incertain dans son pays face aux manifestations d’extrémistes musulmans.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 13h59
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 16h26
   





                        



   


Le mari d’Asia Bibi réclame l’asile pour sa femme, ses trois filles et lui-même aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou au Canada, alors que le sort de la Pakistanaise demeure très incertain dans son pays.
Dénoncée par des voisines pour avoir bu l’eau d’un puits réservé en principe aux musulmans, cette chrétienne avait été condamnée à mort pour blasphème en 2010, avant de se voir, finalement, acquitter mercredi. Elle reste, cependant, pour l’heure incarcérée.
« Je demande au président Donald Trump de nous aider à partir. Après cela, je demande à la première ministre britannique de faire de son mieux pour nous aider », a déclaré Ashiq Masih dans un message vidéo vu par l’AFP. Le mari d’Asia Bibi a également sollicité l’« aide » du premier ministre canadien, Justin Trudeau.
Dans la vidéo, Ashiq Masih demande également l’asile pour Joseph Nadeem, qui a hébergé sa famille depuis la condamnation à mort de sa femme.
« Si Asia Bibi quitte le pays, chaque membre de sa famille, chaque personne associée à elle, sera tué », a affirmé Wilson Chowdhry, le président de l’association des chrétiens pakistanais de Grande-Bretagne, qui aide Asia Bibi et sa famille depuis des années.

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                Au Pakistan, les islamistes pèsent encore sur le sort d’Asia Bibi, acquittée pour blasphème



Acquittée mais incarcérée
Préalable à son départ du Pakistan, la libération de la chrétienne, qui semblait acquise après son acquittement mercredi par la Cour suprême, paraît toutefois incertaine.
Le gouvernement a signé dans la nuit de vendredi à samedi un accord controversé avec des manifestants islamistes qui ont paralysé le pays trois jours durant. Il s’est notamment engagé à lancer une procédure visant à interdire à Bibi de quitter le territoire et à ne pas bloquer une requête en révision du jugement d’acquittement initiée par un religieux.
Asia Bibi, bien que libérée par la justice, reste donc incarcérée à Multan. Samedi, Ashiq Masih avait demandé au gouvernement de « renforcer la sécurité » de son épouse « en prison ». L’avocat de la chrétienne, Saif-ul-Mulook, a, de son côté, annoncé à l’AFP son départ du Pakistan, où la question du blasphème est extrêmement épineuse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤ La Côte d’Ivoire est en deuil après la mort samedi d’un proche de l’ancien président Laurent Gbagbo.
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Compte rendu

Côte d’Ivoire : mort d’un proche de Laurent Gbagbo

La Côte d’Ivoire est en deuil après la mort samedi d’un proche de l’ancien président Laurent Gbagbo.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-11-04T12:04:32+01:00"

        Le 04.11.2018 à 12h04






    
Au procès de l’ex Première dame de Côte d’Ivoire, le 26 décembre 2014. Simone Gbagbo. De gauche à droite: Simone Gbagbo, l’ex premier ministre Gilbert Ake N'Gbo, le chef du FPI : Pascal Affi N'Guessan et son vice président: Aboudramane Sangare REUTERS/Luc Gnago (IVORY COAST - Tags: POLITICS CRIME LAW) - RTR4JB69
Crédits : REUTERS


Le politicien ivoirien Aboudramane Sangaré, 71 ans, un proche de l’ancien président Laurent Gbagbo, est décédé samedi à Abidjan. Il est mort « des suites d’une courte maladie » a déclaré à l’Agence France Presse Franck Anderson Kouassi, le secrétaire national à la Communication du Front populaire ivoirien (FPI, opposition).
Présenté comme le « gardien du temple », M. Sangaré dirigeait la faction dissidente du FPI qui avait élu en août dernier, Laurent Gbagbo, jugé à La Haye pour crimes contre l’humanité, à la tête du parti. M. Sangaré occupait les fonctions de vice-président et président par intérim du FPI.
Le 10 octobre encore, il avait organisé une conférence de presse à la résidence de Laurent Gbagbo pour demander « à tous ses militants et sympathisants partout sur l’ensemble du territoire, à tous les démocrates et à l’ensemble des Ivoiriens, de s’abstenir de prendre part à ces élections-piège du 13 octobre 2018 ». Il était le leader de cette aile du FPI.
Créé par Laurent Gbagbo, le FPI traverse une crise qui oppose deux camps rivaux. Pascal Affi N’Guessan, 65 ans, actuel président du parti, est contesté par le camp rival d’Aboudramane Sangaré.
Premier ex-chef d’État remis à la CPI, Laurent Gbagbo est écroué depuis fin 2011 à La Haye, où il est jugé par la CPI pour « crimes contre l’humanité » présumés commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait plus de 3 000 morts en Côte d’Ivoire.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤ Le cabinet de Theresa May a qualifié de « spéculation » l’article du « Sunday Times » rapportant l’existence d’une clause douanière dans l’accord avec l’Union européenne.
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Brexit : la presse anglaise parle d’un accord imminent sur la frontière irlandaise

Le cabinet de Theresa May a qualifié de « spéculation » l’article du « Sunday Times » rapportant l’existence d’une clause douanière dans l’accord avec l’Union européenne.



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
 |    04.11.2018 à 11h08
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 17h30
   





                        



   


La Grande-Bretagne resterait dans une union douanière temporaire avec l’Union européenne après le Brexit pour éviter une frontière coupant l’île d’Irlande entre le Nord, membre du Royaume-Uni, et le Sud, selon un nouvel accord intervenu entre Londres et Bruxelles, affirme, dimanche, le Sunday Times.
La première ministre britannique Theresa May aurait obtenu des concessions de Bruxelles, l’UE ayant accepté d’inscrire une union douanière pour « l’ensemble du Royaume-Uni » dans l’accord de divorce, selon des sources proches du dossier citées par l’hebdomadaire. Le cabinet de Theresa May a commenté l’article du Sunday Times, dimanche, en qualifiant de « spéculation » ces informations, tout en précisant que les « négociations se poursuivaient ».
La frontière irlandaise constitue l’un des principaux obstacles à un accord sur le Brexit, aucune des parties ne souhaitant rétablir une frontière physique entre l’Irlande et l’Irlande du Nord par peur de compromettre l’accord de paix ayant mis fin à des décennies de violences communautaires.

        Nos explications :
         

          pourquoi la frontière entre les deux Irlandes est un casse-tête pour Londres



Maintenir une frontière ouverte
Selon cet accord, l’Union européenne accepterait que les vérifications des marchandises soient faites dans les usines et magasins plutôt qu’à la frontière, écrit le Sunday Times.
Le 2 novembre, le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, et David Lidington, le secrétaire d’Etat auprès du cabinet de Mme May, avaient assuré que Dublin et Londres étaient « très près » de s’accorder sur la manière de maintenir une frontière ouverte sur l’île d’Irlande après le Brexit, principal obstacle à la conclusion d’un accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤ Cheikh Ali Salmane est accusé de collusion avec le Qatar, émirat que Bahreïn et d’autres alliés de l’Arabie saoudite ont placé sous embargo. Le jugement peut encore faire l’objet d’un recours.
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Prison à perpétuité pour trois membres de l’opposition chiite au Bahreïn

Cheikh Ali Salmane est accusé de collusion avec le Qatar, émirat que Bahreïn et d’autres alliés de l’Arabie saoudite ont placé sous embargo. Le jugement peut encore faire l’objet d’un recours.



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
 |    04.11.2018 à 10h57
   





                        



   


Dimanche 4 novembre, trois personnalités de l’opposition chiite au Bahreïn, dont le chef du mouvement Al-Wefaq Cheikh Ali Salmane, ont été condamnées en appel à la prison à perpétuité pour avoir transmis des informations confidentielles au Qatar, pays boycotté par Manama et d’autres alliés de l’Arabie saoudite.
Ils avaient été acquittés en juin par la haute cour pénale de Bahreïn, pays dirigé par une monarchie sunnite. Le procureur général avait, néanmoins, interjeté appel.
Le jugement de dimanche peut encore faire l’objet d’un recours.
Une « parodie de justice »
Ali Salmane avait été inculpé il y a un an « d’intelligence avec l’Etat du Qatar en vue de commettre des actions hostiles dans le but de nuire à la position politique et économique du royaume de Bahreïn, de renverser son régime et de dévoiler ses secrets défense ».
Il avait été également accusé d’« avoir reçu d’un Etat étranger [le Qatar] des sommes d’argent en contrepartie de la transmission d’informations concernant des secrets militaires et la situation générale dans le pays ».
« Ce verdict est une parodie de justice qui illustre les efforts constants et illégaux des autorités bahreïnies pour réduire au silence toute forme de dissidence », a accusé Amnesty International.
« Le cheikh Ali Salmane est un prisonnier de conscience qui est détenu seulement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression », a ajouté l’ONG de défense des droits de l’homme.
Le Qatar sous embargo
Cette inculpation était intervenue après l’embargo décrété le 5 juin 2017 contre le Qatar par l’Arabie saoudite et ses alliés, l’Egypte, les Emirats et Bahreïn.
Les quatre pays accusent le Qatar de soutenir des mouvements « terroristes » (ce que Doha dément), de se rapprocher de l’Iran et de saper la stabilité de la région.

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                Le conflit entre le Qatar et ses voisins devant la Cour internationale de justice



La seule frontière terrestre de la petite nation péninsulaire avait alors été fermée, sa compagnie aérienne publique interdite d’emprunter l’espace aérien des pays voisins, et ses citoyens expulsés de ces mêmes pays.
Depuis plusieurs mois, le régime saoudien entretient également le flou autour d’un projet de canal maritime, percé parallèlement à sa frontière avec le Qatar, qui transformerait de facto l’émirat en île.

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Allié de Washington
Arrêté dès 2014, Cheikh Ali Salmane purge, par ailleurs, actuellement une peine de prison pour « incitation à la haine confessionnelle ».
Le royaume de Bahreïn, siège de la Ve Flotte des Etats-Unis et proche allié de Washington, avait alors écrasé dans le sang un mouvement de contestation chiite qui réclamait des réformes dans la foulée du « printemps arabe ».
Des centaines d’opposants ont été emprisonnés depuis et certains ont été déchus de leur nationalité.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-7"> ¤ Pour le chercheur Jean-Pierre Filiu, les campagnes contre George Soros, accusé d’incarner la finance mondialisée et d’encourager les flux d’immigration, alimentent de plus en plus de passages à l’acte antisémite.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤ Le Vietnam, qui ne compte aucun média indépendant, s’est doté d’une nouvelle loi sur la cybersécurité qui limite encore davantage la liberté d’expression.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Droits de l’homme au Vietnam : la France « ne met rien sous le tapis », d’après Edouard Philippe

Le Vietnam, qui ne compte aucun média indépendant, s’est doté d’une nouvelle loi sur la cybersécurité qui limite encore davantage la liberté d’expression.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 10h01
   





                        



   


La France « ne met rien sous le tapis » sur le sujet des droits de l’homme au Vietnam communiste.
En visite dans le pays, le premier ministre français, Edouard Philippe, a affirmé ce dimanche 4 novembre que le sujet était abordé « dans les forums qui vont bien, de la façon dont nous avons toujours procédé ».
Selon une source proche des discussions, la question des droits de l’homme a été abordée « dans le cadre des entretiens » entre Edouard Philippe et les dirigeants vietnamiens vendredi, au premier jour de sa visite. « L’attention des autorités vietnamiennes a été appelée sur une liste de cas individuels », a précisé cette source à l’AFP.
Une centaine de prisonniers politiques
Le Vietnam, qui ne compte aucun média indépendant et est dominé par les communistes conservateurs depuis 2016, s’est doté d’une nouvelle loi sur la cybersécurité qui limite encore davantage la liberté d’expression.
Le texte, qui entrera en vigueur en janvier 2019, oblige les plates-formes du Web à retirer tout commentaire considéré comme une « menace à la sécurité nationale » et à stocker les informations personnelles et les données des utilisateurs.
Une centaine de personnes ont été emprisonnées en 2017 pour des raisons politiques, d’après Amnesty International, et une cinquantaine de militants et blogueurs ont déjà été condamnés cette année, selon un décompte de l’AFP.
Les groupes de défense des droits de l’homme craignent que la répression s’accélère avec l’arrivée à la présidence du pays du secrétaire du Parti communiste, Nguyen Phu Trong.
Visite à Dien Bien Phu
Edouard Philippe devait quitter le Vietnam dimanche soir au terme d’une visite qui l’a vu décrocher pour dix milliards d’euros de contrats et accords commerciaux, dont 5,7 milliards pour l’avionneur européen Airbus.
Samedi, il s’était rendu sur le site de Dien Bien Phu pour honorer la mémoire des soldats français et vietnamiens de la guerre d’Indochine. « Il me semblait qu’il était utile de regarder notre passé commun de façon apaisée », a-t-il alors dit.
C’est la deuxième fois seulement depuis la terrible bataille de 1954 qu’un haut responsable français se rend sur le site de Dien Bien Phu.

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                Au Vietnam, Edouard Philippe veut regarder le passé « de façon apaisée »






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤ POUR COMPRENDRE – Cette notion, qui se rapporte à l’idéal d’un pouvoir qui revient au peuple, recouvre des positions très diverses selon les dirigeants élus.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Que pensent les élus « populistes » ? Leurs positions décryptées

POUR COMPRENDRE – Cette notion, qui se rapporte à l’idéal d’un pouvoir qui revient au peuple, recouvre des positions très diverses selon les dirigeants élus.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 09h33
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 09h37
    |

            Pierre Breteau, 
Maxime Ferrer, 
Mathilde Damgé et 
                                Dorian Girard








                        


Il y a eu Donald Trump et Rodrigo Duterte en 2016, l’Autrichien Sebastian Kurz et son allié du FPÖ Heinz-Christian Strache en 2017, enfin le duo italien Matteo Salvini-Luigi Di Maio et le Brésilien Jair Bolsonaro en 2018. Tous sont qualifiés de populistes, à la fois par leurs adversaires et par la presse – et parfois revendiquent eux-mêmes le qualificatif. De quoi parle-t-on ? Le « populisme » est qualifié d’« attitude politique consistant à se réclamer du peuple », selon la définition du dictionnaire Larousse.
Tous ces dirigeants sont arrivés au pouvoir en remportant une élection à l’issue d’une campagne où ils ont opposé le peuple contre les élites politiques ou économiques. Pourtant, ces traits communs masquent d’énormes disparités entre leurs idéologies. « Le mot “populisme” mis à toutes les sauces perd toute signification et empêche tout diagnostic pertinent », disait à juste titre le sociologue Edgar Morin en avril 2013.

        Lire aussi :
         

                Du bon usage du mot « populiste » dans « Le Monde »



On trouvera par exemple des interventionnistes libéraux, des climatosceptiques religieux, des xénophobes adeptes du libre-échange et de l’interventionnisme économique ou même un ancien militaire antisystème soutenu à la fois par les églises, les milieux économiques et l’armée. Et pourtant, ces personnalités politiques font bien œuvre de populisme, « c’est-à-dire suscitent et activent les passions les plus négatives, et même les plus perverses pour étendre leur audience et entretenir leurs troupes », écrit le philosophe et professeur à l’université Paris Descartes Yves Charles Zarka. L’auteur décrit la liste des éléments que l’on retrouve dans tous ces discours, pour que « la justice, la prospérité et le bonheur soient restaurés » :
la fabrication de boucs émissaires ;des « promesses d’autant plus exorbitantes que les moyens élaborés pour les satisfaire sont indigents » ;la désignation d’un « ennemi à attaquer ou à détruire ».
Des points communs qui ne définissent en rien la politique qu’ils mènent ou comptent mener. Pour y voir plus clair, dans l’infographie suivante, nous avons sélectionné huit thèmes politiques majeurs et nous avons tenté de les placer sur un axe les uns par rapport aux autres :
l’exercice du pouvoir : concentré ou partagé avec les autres institutions ;l’environnement : plus ou moins d’écologie ;les sujets de société liés à la famille ou aux minorités : conservatisme ou libéralisme ;l’économie : de libéral comme Bolsonaro à interventionniste comme Orban ;la protection sociale : avec plus ou moins d’aides ;l’immigration : favorable ou défavorable à l’accueil ;le rôle de la religion dans la définition de la politique : important chez Erdogan ou faible chez Duterte ;le commerce international : de protectionniste à favorable au libre-échange.

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Du populismes des dirigeants élus

Cette infographie présente le positionnement politique de onze personnalités qualifiées de populistes dont plusieurs gouvernent ensemble : en l'occurrence en Autriche et en Italie. Chaque cercle est placé sur une réglette qui compare les dirigeants entre eux, sur huit thématiques.
Passez votre sourisTapez du doigt sur les bulles pour afficher le détail.


Jair Bolsonaro (Brésil)
Donald Trump (Etats-Unis)
Recep Tayyip T. Erdoğan (Turquie)
Rodrigo Duterte (Philippines)
Nicolas Maduro (Venezuela)


Viktor Orbán (Hongrie)
Luigi Di Maio (Italie)
Matteo Salvini (Italie)
Sebastian Kurz (Autriche)
Heinz.-Christian. Strache (Autriche)
Andrej Babiš (Rép. tchèque)





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Mais la Chambre des représentants et le Sénat peuvent parfois aller à l'encontre des positionnements du président philippin : à ce jour, le Sénat n'a toujours pas validé le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants, adopté par la Chambre des représentants. De même, cette dernière à adopté une proposition de loi autorisant le divorce, alors que Rodrigo Duterte y est défavorable.   ", "duterte_note": "-1", "babis": "Il qualifie le Parlement de « chambre de bavardage ». Antiparlementaire assumé, il est un adepte de la concentration des pouvoirs. Avant de devenir président du gouvernement en décembre 2017, il a cumulé, entre 2014 et 2017 les fonctions de vice-premier ministre, ministre des finances, député, patron d’Agrofert – empire agroalimentaire –, propriétaire de deux grands journaux nationaux.", "babis_note": -2, "kurz": "Dirigeant une coalition réunissant droite et extrême-droite, Sebastian Kurz a pour l'instant donné les gages d'un exercice du pouvoir transparent et consensuel. Il veut favoriser la tenue de référendum lorsqu’une pétition réunit 900 000 signatures.", "kurz_note": 2, "strache": "Bien qu'il partage le pouvoir avec la droite de M. Kurz, le FPÖ de M. Strache cherche à exercer le pouvoir de manière autoritaire. Ainsi, le ministre de l'intérieur FPÖ Herbert Kickl cherche à restreindre la liberté de la presse en refusant de répondre à des interviews de certains titres.L'intérieur autrichien a par exemple demandé à la presse de toujours préciser la nationalité, le statut de demandeur ou bénéficiaire du droit d'asile d'une personne citée dans un fait divers. ", "strache_note": "-1" },
Toutefois, il a fait fortune en fondant la société Agrofert implantée, entre autres, dans le secteur de la chimie et des pesticides.", "babis_note": -1, "kurz": "Le Parti populaire autrichien s'est engagé à produire 100 % d'électricité renouvelable d'ici 2030, contre environ 33 % actuellement, à maintenir l'interdiction des centrales nucléaires, définir une stratégie de décarbonisation, pour sortir, à long terme, des énergies fossiles et mettre en place un plan d'action pour sortir du glyphosate.", "kurz_note": 3, "strache": "", "strache_note": "X" },
A son arrivée au pouvoir en 2011, il fait voter la séparation de l'Eglise et de l'Etat mais fait inscrire les « racines chrétiennes » dans la Constitution, ainsi que des références à la « famille traditionnelle ». Les organisations féministes, de défense des droits de l'homme ou des associations de défense des homosexuels avaient alors dénoncé une « idéologie droite-chrétienne ».", "orban_note": -3, "duterte": "Il défend l'amélioration du planning familial ainsi que l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. Duterte s'est en revanche positionné contre le projet de loi récemment adopté par la Chambre des représentants ré-autorisant le divorce, mais pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants.", "duterte_note": "0", "babis": "Andrej Babis, souvent qualifié de populiste « soft », n'affiche pas de positions tranchées sur les question de société. Il s'est toutefois déclaré favorable au mariage homosexuel.", "babis_note": 1, "kurz": "Sebastian Kurz est très conservateur sur les questions de société, notamment sur le mariage homosexuel auquel il est opposé. Il est aussi favorable à l'interdiction du voile intégral. Il veut en outre revenir sur l'interdiction de fumer dans les bars et les restaurants, censée entrer en vigueur en mai 2018 et mettre en place un contrôle plus accru de l'audiovisuel public, l’ORF.", "kurz_note": -2, "strache": "Comme son partenaire de coalition, M. Strache est opposé au mariage gay, malgré la décision de la Cour constitutionnelle de l'autoriser au plus tard en 2019. « Cela affaiblirait les structures familiales et les détruirait sur le long terme », a-t-il déclaré en au printemps 2018. Comme M. Kurz, il est opposé au voile intégral en public et veut faire interdire les minarets en Autriche.", "strache_note": "-3" },
Afin d'obtenir une majorité au Parlement, Babis a dû nouer une alliance avec le parti social-démocrate et négocier le soutien des communistes, grâce à un accord de coalition qui prévoit, entre autres, de protéger les sociétés publiques des privatisations. En octobre 2018, Andrej Babis a ainsi dû se positionner contre la privatisation de CD Cargo, une société publique de transport de marchandises.", "babis_note": 1, "kurz": "Le programme de Kurz est d'inspiration libérale : il veut réduire les dépenses publiques pour compenser les réductions d'impôts, diminuer les charges et la fiscalité des entreprises en exonérant par exemple les bénéfices réinvestis en Autriche, faire entrer dans la Constitution un dispositif pour encadrer l'endettement public… Mais il veut aussi favoriser la mise en place, au niveau national et européen, de taxes sur les transactions en ligne avec des entreprises étrangères.", "kurz_note": -2, "strache": "Si le FPÖ de M. Strache est libéral au départ (c'est son nom en français : Parti libéral), il a évolué au cours des années 2000 vers un interventionnisme de l'Etat dans l'économie. Il propose néanmoins toujours de faire baisser les impôts.", "strache_note": "-2" },
Fin juin 2018, Viktor Orban a fait adopter un amendement à la Constitution, effectif depuis le 15 octobre, stipulant qu'il est « interdit d'utiliser l'espace public comme une habitation ». La Hongrie qui verbalisait déjà la mendicité sur la voie publique interdit ainsi purement et simplement aux SDF de vivre dans les rues.", "orban_note": -3, "duterte": "", "duterte_note": "X", "babis": "Libéral de formation, Andrej Babis est un adepte de la théorie du ruissellement. Il possède la plus grosse fondation de République tchèque, « Nadace Agrofert » dédiée aux œuvres sociales, financée par la société Agrofert dont Andrej Babis est le président. Sur son site Internet, la fondation indique « surveiller les besoins de la République tchèque dans certains domaines et essayer d' aider exactement là où il est nécessaire ». Dans son rapport annuel de 2017, la fondation déclare avoir dépensé 125 millions de couronnes, dont 15 millions pour l'alimentation des enfants, 16 millions pour des projets sociaux...", "babis_note": 0, "kurz": "Kurz s'est efforcé pendant les dernières semaines de la campagne de renouer avec les fondamentaux de son parti, notamment la protection sociale et la redistribution. Il souhaite ainsi réformer le système public de retraite pour mieux s'adapter au vieillissement de la population autrichienne et octroyer aux familles une réduction d'impôt de 1 500 euros par enfant et par an. Mais il a aussi insisté sur le fait que les étrangers ne puissent pas bénéficier des prestations sociales.", "kurz_note": -2, "strache": "Depuis l'arrivée au pouvoir de la coalition droite-extrême droite, le gouvernement a décidé d'indexer les aides sociales des étrangers (y compris européens) sur le niveau de vie dans leur pays d'origine, pénalisant de fait les nombreux auxiliaires de vie ou infirmières qui viennent d'Europe de l'Est. De la même manière, l'équivalent autrichien du RSA ne peut être touché par un étranger (y compris européen) qu'après quatre ans de résidence. Pour le moment, ces mesures n'ont pas été retoquées par la Cour européenne de justice.Le gouvernement de coalition a en outre décidé de plafonner les aides aux réfugiés à 500 euros par mois.", "strache_note": "-2" },
            { "sujet": "immigration", "trump": "Dès la campagne pour la présidentielle de 2016, le candidat Trump s'était prononcé contre l'accueil de nouveaux migrants et avait tenu des propos très durs à l'endroit des migrants venus du sud des Etats-Unis, qualifiant les Mexicains de « violeurs » et de « criminels ».", "trump_note": -3, "bolsonaro": "Sans être très explicite à ce sujet dans son programme, Jair Bolsonaro ne semble pas favorable à l'ouverture du pays à l'accueil de migrants. Sur Twitter, il a clairement exprimé sa vision des choses : « Le Brésil a actuellement des millions de personnes sans emploi, et traverse une crise profonde. De longues queues dans les hopitaux, une éducation de mauvaise qualité et un taux élevé de violence. Si nous ouvrons nos frontières délibérément, nous aggraverons la situation vers le désordre et la misère. Les Brésiliens doivent être la priorité ! »", "bolsonaro_note": -1, "maduro": "Touché par la crise, le Venezuela attire peu les migrants issus des pays voisins, c'est même l'inverse. Depuis 2014, 2,3 millions de Vénézueliens ont choisi l'exil, ce qui représente l'un des mouvement les plus massifs de l'histoire de l'Amérique latine.", "maduro_note": "0", "salvini": "Le ministre de l'intérieur italien refuse les bateaux chargés de migrants secourus en mer, veut renvoyer 600 000 migrants arrivés sans papier et veut ficher les roms italiens.", "salvini_note": -3, "dimaio": "Bien que l'immigration légale ou illégale ne soit pas un des sujets phares du M5S, le vice-président du Conseil italien est sur une ligne relativement dure en matière de partage des migrants avec les autres pays de l'Union.", "dimaio_note": -1, "erdogan": "Du fait de la situation géographique de la Turquie, le pays a accueilli 3,9 millions de réfugiés depuis le début de la guerre en Syrie. Cette question est centrale car Ankara a négocié avec l'Union européenne l'accueil de migrants et leur hébergement en Turquie.", "erdogan_note": 2, "orban": "Viktor Orban affiche une politique anti-immigration sans complexe qu'il applique dans son pays, mais qu'il souhaite voir étendre à l'ensemble du territoire européen. Il a fait construire un mur de barbelés de 175 km entre la Hongrie et la Serbie. Il a multiplié les lois anti-immigration dont la dernière en date, pendant l'été 2018, qui vise à taxer à hauteur de 25 % les dons perçus par des organismes traitant des migrations.", "orban_note": -3, "duterte": "La loi philippine sur l'immigration stipule que les étrangers peuvent être expulsés s'ils sont membres ou soutiennent des groupes opposés au gouvernement. Le pays n'est par ailleurs pas vraiment une terre d'accueil massif de migrants.", "duterte_note": "0", "babis": "Il compare l'Europe « au village assiégé d'Astérix. On a le droit de défendre nos frontières, notre style de vie, l'héritage de nos ancêtres, notre culture ». En septembre 2018, il déclare : « J’ai expliqué en long et en large qu'il s'agit d'un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient. »", "babis_note": -3, "kurz": "Son programme inclut de renforcer les frontières extérieures de l'espace Shengen, d'arrêter d’instruire les demandes au sein de l’Union européenne et de créer des camps pour « trier » les migrants économiques des personnes éligibles à l’asile. En octobre, le Parlement autrichien a mis en œuvre une de ses promesses de campagne en votant une loi qui indexe, à partir du 1er janvier 2019, les allocations familiales des étrangers sur le niveau de vie du pays d’origine des personnes employées en Autriche, lorsque ces dernières ont laissé leurs enfants derrière elles à l’étranger.", "kurz_note": -2, "strache": "L'opposition à l'accueil des migrants est centrale chez M. Strache et au FPÖ. Il a par ailleurs dénoncé le versement de prestations sociales aux migrants, faisant l'amalgame entre islam et immigration : « L'islam n'a pas sa place en Autriche. » Dans son programme, il s'engage à faire cesser l'immigration, purement et simplement.", "strache_note": "-3" },
À son arrivée au pouvoir en 2011, il fait voter la séparation de l'Église et de l'état mais fait inscrire les « racines chrétiennes » dans la Constitution, ainsi que des références à la « famille traditionnelle ». Les organisations féministes, de défense des droits humains ou des associations de défense des homosexuels avaient alors dénoncé une « idéologie droite-chrétienne ».", "orban_note": -3, "duterte": "La population du pays est très fortement chrétienne, mais le président philippin a créé la polémique en qualifiant le Pape de « fils de pute », ou en tenant des propos déplacés envers la religion catholique. Plusieurs représentants de l'Eglise catholique dénoncent par ailleurs les violences organisées par le président philippin et en particulier les « exécutions extrajudiciaires ».", "duterte_note": "2", "babis": "Andrej Babis n'a pas fait campagne sur les questions de religion. En évoquant les questions d'immigration, il évoque la « défense d'un style de vie » ou « l'héritage de nos ancêtres » sans toutefois faire explicitement référence au christianisme.", "babis_note": 1, "kurz": "A la tête des conservateurs chrétiens (ÖVP), Sebastian Kurz est plutôt libéral sur les questions de croyances. Quand il était chargé de l’intégration, il a certes soutenu une loi interdisant le financement étranger des mosquées en Autriche et exigeant des imams qu’ils parlent allemand. En même temps, il a ouvert le droit à la nourriture hallal dans les cantines scolaires, les prisons, les hôpitaux, l’armée, et il a autorisé des jours de congé selon les fêtes religieuses autres que chrétiennes.", "kurz_note": 0, "strache": "Avant les élections de 2017, il se présentait volontiers comme un « défenseur de l'Occident » et des églises de Vienne. Ce catholique romain n'a pas hésité, en 2008, à manifester crucifix à la main contre l'agrandissement d'un centre islamique à Vienne.", "strache_note": "-3" },
Avec une politique interventionniste, Orban a rendu la Hongrie moins attrayante pour les investisseurs étrangers : taxation du secteur bancaire (détenu à 80 % par des étrangers avant 2010), étatisation des fonds de pension privés, impôts confiscatoires, nationalisations, expropriations.Enfin, les investisseurs étrangers se sentent écartés des procédures d'attribution des appels d'offre, trop souvent remportés par des proches du parti au pouvoir.", "orban_note": -3, "duterte": "En froid avec l'Europe et les pays occidentaux, les Philippines de M. Duterte se sont tournées vers la Chine, avec laquelle elles ont négocié des accords commerciaux.", "duterte_note": "1", "babis": "Andrej Babis refuse l'adoption de l'euro, une monnaie « en faillite » selon lui. En revanche, il ne prône pas un « Czexit » se fait plutôt partisan de réformes de l'UE en vue d'encourager la libre circulation des capitaux, des marchandises, de la main d'œuvre et des services.", "babis_note": 2, "kurz": "Comme chef de la diplomatie autrichienne (entre 2013 et 2017), Sebastian Kurz s’est fait remarquer en étant le seul ministre des affaires étrangères européen à demander la fin des négociations d’adhésion avec la Turquie. Il est opposé à davantage d'intégration européenne et souhaite que les gouvernements nationaux aient plus de pouvoir. Mais il veut aussi reconnaître le CETA, l'accord commercial entre l'Europe et le Canada. Et il milite pour développer et pacifier les relations avec la Russie.", "kurz_note": 0, "strache": "Le FPÖ de M. Strache est de tradition libérale et nationaliste, mais il n'est plus anti-européen depuis le tournant de Jörg Haider au début des années 2000. Il s'aligne sur son allié le chancelier Kurz sur ces questions.", "strache_note": "0" }
        ];

    var tableau = "",
        drp = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/",
        quidonc = ["trump", "bolsonaro", "maduro", "salvini", "dimaio", "orban", "erdogan", "duterte", "kurz", "babis", "strache"],
        dico = {
            "babis": { "long": "Andrej Babiš", "fonction": "Président du gouvernement depuis 2017", "pays": "République tchèque", "code": "cz", "typo": "populisme entrepreneurial" },
            "bolsonaro": { "long": "Jair Bolsonaro", "fonction": "Président en 2019", "pays": "Brésil", "code": "br", "typo": "extrême droite" },
            "dimaio": { "long": "Luigi Di Maio", "fonction": "Vice-président du Conseil des ministres italien depuis 2018", "pays": "Italie", "code": "it", "typo": "populisme « attrape-tout »" },
            "duterte": { "long": "Rodrigo Duterte", "fonction": "Président depuis 2016", "pays": "Philippines", "code": "ph", "typo": "extrême droite" },
            "erdogan": { "long": "Recep Tayyip Erdoğan", "fonction": "Président de la République depuis 2014", "pays": "Turquie", "code": "tr", "typo": "populisme de droite" },
            "kurz": { "long": "Sebastian Kurz", "fonction": "Chancelier fédéral d'Autriche depuis 2017", "pays": "Autriche", "code": "at", "typo": "populisme de droite" },
            "maduro": { "long": "Nicolas Maduro", "fonction": "Président de la République depuis 2013", "pays": "Venezuela", "code": "ve", "typo": "gauche radicale" },
            "orban": { "long": "Viktor Orbán", "fonction": "Premier ministre de la Hongrie depuis 2010", "pays": "Hongrie", "code": "hu", "typo": "populisme de droite" },
            "salvini": { "long": "Matteo Salvini", "fonction": "Ministre de l'intérieur italien depuis 2018", "pays": "Italie", "code": "it", "typo": "extrême droite" },
            "strache": { "long": "Heinz-Christian Strache", "fonction": "Vice-chancelier d'Autriche depuis 2017", "pays": "Autriche", "code": "at", "typo": "populisme nationaliste" },
            "trump": { "long": "Donald Trump", "fonction": "Président depuis 2016", "pays": "Etats-Unis", "code": "us", "typo": "populisme nativiste" }
        },
        dicoThemes = {
            "eco": { "long": "Politique économique", "gauche": "Libéralisme ", "droite": "Interventionnisme" },
            "soc": { "long": "Protection sociale", "gauche": "Moins d'aides", "droite": " Plus d'aides" },
            "commerce": { "long": "Commerce international", "gauche": "Protectionnisme", "droite": "Libre-échange" },
            "environnement": { "long": "Protection de l'environnement", "gauche": "Moins d'écologie ", "droite": "Plus d'écologie" },
            "immigration": { "long": "Politiques migratoires", "gauche": "Défavorable à l'accueil ", "droite": "Favorable à l'accueil" },
            "societe": { "long": "Sujets de société", "gauche": "Conservatisme ", "droite": "Libéralisme" },
            "religion": { "long": "Rôle de la religion", "gauche": "Important", "droite": "Faible" },
            "pouvoir": { "long": "Exercice du pouvoir", "gauche": "Concentré", "droite": "Partagé" }
        };

    /* valeur pour décaler les bulles s'il y en a trop*/
    var decalbulle = -.3
    if (largeur         decalbulle = -.45
    };

    $(sujets).each(function(i, d) {
        var notes = {
            "-3": 0,
            "-2": 0,
            "-1": 0,
            "0": 0,
            "1": 0,
            "2": 0,
            "3": 0
        };

"
"
        tableau += dicoThemes[d.sujet].long
"
"
"

        /* boucle dans la boucle : pour chaque bulle */
        $(quidonc).each(function(j, e) {
            m = +d[e + "_note"];
            if (isNaN(m) == false) {
                /* si on a bien une valeur numérique, on compte pour les répartir */
                m = +m
                notes[m]++
                decalage = ""
                /* et on décale si on en a plus d'une par place */
                if (notes[m] == 2) {
                    decalage = " enbas"
                }
                if (notes[m] == 3) {
                    decalage = " enhaut"
                }
                if (notes[m] == 4) {
                    m = m + decalbulle
                }
                if (notes[m] == 5) {
                    m = m + decalbulle
                    decalage = " enhaut"
                }
                if (notes[m] == 6) {
                    m = m + decalbulle
                    decalage = " enbas"
                }
                if (notes[m] == 7) {
                    m = m + decalbulle
                    decalage = " enbas2"
                }
                /* on crée la bubule*/
" + dico[e].typo + " " + dico[e].long + " " + dico[e].fonction + "" + nettoyage(d[e]) + "\" style=\"left:" + position(m) + "%;\">"
            } else {
                /* sinon bon, on le dit dans la console */
                console.warn("On n'a pas position chez " + dico[e].long + " pour le thème : " + dicoThemes[d.sujet].long.toLowerCase())
            }
        });
"
"
◀ " + petitRemplacement(dicoThemes[d.sujet].gauche) + "" + petitRemplacement(dicoThemes[d.sujet].droite) + " ▶"
    });

    $("#reglettes").append(tableau);

    function petitRemplacement(txt) {
        if (largeur             return txt.toLowerCase().replace("moins", "–").replace("plus", "+").replace("à l'accueil", "")
        } else { return txt }
    };

    function position(n) {
        m = n + 4
        o = ((m / 8) * 98)
        return o
    };

    function nettoyage(net) {
«").replace(/»/g, "»").replace(/« /g, "« ").replace(/ »/g, " »").replace(/ %/g, " %")
    };

    $("#populisme span.bubulle, #populisme .legende .oui")
        .on("mouseover", function() {
            var diri = $(this).data("dirigeant");
            $("span.bubulle." + diri).addClass("mongros")
            $("span.bubulle:not(." + diri + ")").css("opacity", .2)
        })
        .on("mouseout", function() {
            $("span.bubulle").css("opacity", 1).removeClass("mongros")
        });
    /*
    La gestion du tooltip, ici sur la span.bubulle
    */
    $("#populisme").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: "span.bubulle",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
        position: {
            my: 'left+60 center',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).data("tt")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var $element = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                $element.tooltip('close');
            });
        }

    });


    $("#populisme a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});




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    list-style-type: decimal;
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    list-style-type: disc;
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MÉTHODOLOGIE


Comparer les populismes : comment nous avons travaillé

Pour mettre sur pied cette infographie, nous avons essayé de comparer entre eux des dirigeants politiques élus régulièrement qualifiés de « populistes ». Nous avons ensuite repris leurs déclarations, leurs programmes ou les mesures qu'ils ont prises pour les placer sur un axe qui va d'une position extrême à son opposé.
Nous avons choisi ces dirigeants selon deux critères : le fait qu'ils sont emblématiques et qu'ils ont accédé au pouvoir suprême dans les années 2010. Ainsi par exemple, même si Recep Tayyip Erdogan a occupé d'autres postes, il n'est président de la République de Turquie que depuis 2014. Sept sur onze sont arrivés au pouvoir depuis 2017, dont un – le Brésilien Jair Bolsonaro – n'accédera au pouvoir qu'en janvier 2019.
C'est une tentative dont la teneur est potentiellement subjective : c'est le fruit d'un travail collectif pour lequel nous avons pris le soin d'expliquer pour chaque position pourquoi tel ou tel homme politique se retrouvait à cette place et pas à une autre.
Les sources que nous avons utilisées sont accessibles dans cette liste.




var data = `personnalité,domaine,source
Donald Trump,Politique économique,https://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2017/02/03/donald-trump-s-attaque-au-demantelement-de-la-reglementation-financiere_5074439_4853715.html
Donald Trump,Protection sociale,https://www.liberation.fr/planete/2018/06/22/le-mepris-de-trump-pour-les-pauvres-epingle-par-l-onu_1661228
Donald Trump,Commerce international,https://www.liberation.fr/planete/2018/03/07/sur-le-protectionnisme-donald-trump-persiste-et-signe_1634554
Donald Trump,Environnement,https://www.lemonde.fr/planete/visuel/2017/12/12/donald-trump-une-annee-a-l-assaut-de-l-environnement_5228541_3244.html?
Donald Trump,Immigration,https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/02/07/donald-trump-reveille-le-nationalisme-des-mexicains_5075644_3222.html
Donald Trump,Sujets de société,https://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2018/05/26/aux-etats-unis-donald-trump-passe-a-l-offensive-contre-l-avortement_5304868_4853715.html
Donald Trump,Rapport à la religion,https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Dix-questions-presidence-Donald-Trump-2017-01-20-1200818668
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Centenaire du 11-Novembre : Emmanuel Macron sur les traces de la Grande Guerre

Pour le centenaire de l’armistice de 1918, le président entame dimanche une « itinérance mémorielle » très politique.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 06h39
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 09h43
    |

            Cédric Pietralunga








                        



                                


                            

Deux régions, onze départements, dix-sept villes. Emmanuel Macron entame, dimanche 4 novembre à Strasbourg (Bas-Rhin), le plus long déplacement hexagonal depuis son élection à la présidence de la République. Durant une semaine, jusqu’au samedi 10 novembre, le chef de l’Etat va sillonner l’est et le nord de la France, loin de Paris, où il ne rentrera pas même dormir.
Une « itinérance mémorielle » au « format inédit », selon les termes de l’Elysée, destinée à commémorer le centenaire de la première guerre mondiale. Mais aussi, espèrent les stratèges de l’exécutif, à renouer les mille fils perdus avec les Français, qui n’en finissent plus de se détourner du jeune président dans les sondages.
En gestation depuis près d’un an, ce périple emmènera sans surprise le chef de l’Etat sur quelques-uns des lieux emblématiques de la grande guerre. Emmanuel Macron se rendra mardi à Verdun (Meuse), où il se recueillera à l’ossuaire de Douaumont et visitera avec des lycéens le village de Fleury-devant-Douaumont, totalement détruit en 1916 et jamais reconstruit depuis. Jeudi, il visitera également l’Anneau de la mémoire de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais), inauguré en 2014 par François Hollande et où sont inscrits les noms de près de 600 000 soldats morts au cours du conflit, sans distinction de nationalité. Une visite de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne (Somme) est aussi prévue vendredi.
Hommage aux sans-grade
Mais le président, qui n’aime rien faire comme tout le monde, a également prévu des détours par des sentiers moins empruntés. Lundi, il s’arrêtera à Morhange (Moselle), lieu en 1914 de l’une des pires défaites françaises de la Grande Guerre, avec jusqu’à 20 000 tués par jour au cours de ce qu’on a appelé la « bataille des Frontières ». « Aucune autorité de l’Etat ne s’y est rendue depuis un sous-préfet en 1964 », vante-t-on à l’Elysée. Mardi, c’est sur la colline des Eparges (Meuse), autre lieu de furieux...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-11"> ¤ Venu soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat, il a vanté son bilan économique et accusé les démocrates de vouloir nuire aux Etats-Unis.
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En campagne, Trump agite le spectre des « hordes de criminels » venant du Sud

Venu soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat, il a vanté son bilan économique et accusé les démocrates de vouloir nuire aux Etats-Unis.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 03h03
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 10h02
   





                        



   


Le président Donald Trump a averti les Américains, samedi 3 novembre, qu’une victoire démocrate aux élections de mi-mandat, mardi 6 novembre, précipiterait l’avènement du socialisme aux Etats-Unis et l’arrivée de hordes de criminels venus d’Amérique centrale, son argument de campagne final pour sauver la majorité républicaine au Congrès.
« [Les démocrates] imposeront le socialisme en Floride. Bienvenue au Venezuela », a lancé le locataire de la Maison Blanche, samedi soir, à Pensacola, en Floride, lors d’un meeting de soutien aux candidats du « Grand Old Party » (GOP) au Sénat et au poste de gouverneur, respectivement Rick Scott et Ron DeSantis.

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Description apocalyptique du programme démocrate
L’avion présidentiel Air Force One était garé sur le tarmac de l’aéroport où se tenait le meeting, en toile de fond ; lors de ses déplacements, lors de la campagne présidentielle de 2016, l’appareil du milliardaire apparaissait systématiquement aussi en arrière-plan.
Depuis qu’il est entré en campagne, à l’occasion de ces « midterms », à chaque étape, Donald Trump vante les excellents chiffres de l’emploi et les baisses d’impôts qui ont été adoptées en décembre 2017 ; puis il se lance dans une description apocalyptique de la politique migratoire de ses adversaires.
Les démocrates, a-t-il dit ce samedi, veulent « effacer les frontières » et faire passer « les clandestins avant les citoyens américains ». « [Leur] programme sur l’immigration est de faire venir le trafic de drogues, le trafic d’êtres humains, et les cartels criminels », a-t-il aussi lancé lors d’un autre meeting, dans le Montana.
Depuis des semaines, il parle en termes inquiétants des caravanes de plusieurs milliers de migrants d’Amérique centrale traversant actuellement le Mexique vers les Etats-Unis, et contre qui il a envoyé des milliers de soldats à la frontière sud des Etats-Unis. Selon lui, 300 d’entre eux sont « très mauvais » ; il a dit avoir reçu des informations des autorités mexicaines sur ces migrants. « Les barbelés peuvent être une bien jolie chose, quand ils sont bien posés », a aussi dit le 45e président américain.

Obama très demandé
Mardi 6 novembre, le premier rendez-vous électoral national depuis l’élection de 2016 déterminera qui contrôlera les deux chambres du Congrès (Sénat et Chambre des représentants) jusqu’à la prochaine présidentielle, le 3 novembre 2020.
Donald Trump n’entretient pas le suspense sur sa candidature à ce scrutin-là, plaisantant sur son prochain slogan (traduisible par « Maintenir la grandeur de l’Amérique »), et assurant que ses débats contre le futur candidat démocrate seront « très faciles ».
Du côté démocrate, c’est son prédécesseur Barack Obama qui a endossé le costume du sauveur, après avoir passé vingt-deux mois dans une relative réserve politique. Il y a huit ans, en 2010, il s’apprêtait à subir un raz de marée républicain à ses propres premières élections de mi-mandat : c’était la « révolution » de la mouvance conservatrice du Tea Party.

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Cette année, le retraité a la cote et est la figure la plus recherchée du parti démocrate, dépourvu de leader naturel. « Je suis là pour une simple raison : vous demander d’aller voter », a lancé Barack Obama, vendredi soir, à Atlanta, en Géorgie, pour soutenir la candidate qui pourrait devenir, mardi, la première gouverneure noire élue de cet Etat du Sud, Stacey Abrams. « Les conséquences de l’abstention sont profondes, car l’Amérique est à la croisée des chemins, a-t-il déclaré. Les valeurs de notre pays sont en jeu ». L’ancien président sera à nouveau en meetings dimanche, tout comme Donald Trump.
Votes anticipés
Chez les républicains, les candidats recherchent activement le soutien de Donald Trump, qui reste la personnalité la plus rassembleuse et populaire du parti ; ce dernier assume que ces élections soient un référendum sur sa personne.
Echaudés par la surprise de 2016, les médias américains se montrent plus prudents et évitent toute prédiction définitive à partir des sondages qui donnent aujourd’hui un avantage aux démocrates pour la chambre basse du Congrès. Pour les 435 sièges de la Chambre des représentants, renouvelés pour deux ans, la course se concentre sur une soixantaine de circonscriptions, les autres étant assez solidement ancrées chez l’un ou l’autre parti.
Au Sénat, 35 sièges sur 100 sont en jeu, pour des mandats de six ans. Hasard du calendrier, les Etats concernés sont pour la plupart dans des régions conservatrices, ce qui complique toute reconquête démocrate.
Les élections semblent bénéficier cette année d’une mobilisation inédite pour un rendez-vous qui habituellement ne suscite qu’une participation de 40 % à 45 %, contre plus de 60 % aux présidentielles. Plus de 32 millions d’électeurs ont déjà voté par correspondance ou en personne, selon Michael McDonald, professeur à l’Université de Floride. C’est 20 % de plus que l’ensemble des votes anticipés aux élections de mi-mandat de 2014, selon lui.

Notre sélection d’articles sur les midterms 2018
Retrouvez les contenus de référence du Monde sur les midterms 2018.
Enjeux, majorités, scrutins… : tout savoir sur les élections de mi-mandat.Trump, Cour suprême, santé : ce qui motive les électeurs américains.La campagne des démocrates : le parti tente de mobiliser les électeurs en se concentrant sur des sujets de la vie quotidienne, comme l’assurance-santé.L’héritage Obama en question : « Personne chez les démocrates ne veut admettre qu’Obama n’a pas forcément été un bon président ».Trump électrise les électeurs républicains : Le président multiplie les déplacements pour présidentialiser les élections du 6 novembre.« Gerrymandering » : le « charcutage électoral », pèse sur l’élection américaine.Elections de mi-mandat : un nombre record de candidates.Midterms : les candidatures LGBT + en réponse aux attaques de l’administration Trump.Les nouveaux visages : Deb Haaland, Martha McSally et Amy McGrath.Le vote des latinos : à Las Vegas, les syndicalistes de l’hôtellerie s’efforcent de mobiliser les Hispaniques contre la politique migratoire de Donald Trump.Noirs, Amérindiens, Latino-Américains : des citoyens privés de droit de vote aux Etats-Unis.Marijuana, droit de vote, santé, avortement : les Américains appelés aux urnes pour 155 référendums.Vidéo : qui va l’emporter aux élections américaines ?





                            


                        

                        


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Le Pentagone sanctionne six militaires après l’embuscade au Niger

Une opération ratée en octobre 2017 avait coûté la vie à huit soldats. L’enquête conclut à une série d’erreurs humaines de la part des militaires américains.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 01h20
   





                        


L’armée américaine a sanctionné six militaires pour leur rôle dans une opération ratée au Niger, qui avait coûté la vie à quatre soldats américains et quatre Nigériens dans un guet-apens djihadiste en 2017, selon le New York Times samedi 3 novembre.
Une patrouille conjointe de 11 soldats des forces spéciales américaines et 30 soldats nigériens a été attaquée par des combattants affiliés au groupe Etat islamique (EI) équipés d’armes automatiques, de grenades et de mitrailleuses, le 4 octobre 2017 à proximité du village de Tongo Tongo, à une centaine de kilomètres de Niamey, près de la frontière avec le Mali.
En mai dernier, le Pentagone avait rendu public le résumé d’un rapport d’enquête concluant à une série d’erreurs de la part des militaires américains, mal préparés et envoyés dans cette mission sans avoir reçu de feu vert à un niveau hiérarchique suffisamment élevé.
Lettres de réprimande
Selon le Times samedi, les militaires sanctionnés incluent deux membres de l’unité attaquée : le capitaine Mike Perozeni et son numéro deux. Ils ont reçu des lettres de réprimande leur reprochant un entraînement préalable insuffisant et l’absence de simulations de combat avec les soldats nigériens. Des lettres de réprimande, selon leur degré de sévérité, peuvent signifier la fin d’une carrière militaire. Deux officiers supérieurs ayant approuvé la mission n’ont en revanche pas été réprimandés, selon le quotidien.
Le Pentagone n’a pas confirmé immédiatement ces informations, mais une porte-parole a annoncé que le ministère avait demandé à ses services de lui présenter une « revue complète des procédures, politiques et programmes d’entraînement ».
Le secrétaire à la défense James Mattis « a reçu ces rapports commandés dans un délai de 120 jours et procède actuellement à un examen approfondi de leurs conclusions », a ajouté la porte-parole, Candice Tresch.
Cible introuvable
Le but original de l’opération était de capturer un chef du groupe djihadiste « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS), Doundoun Cheffou, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement de l’humanitaire américain Jeffery Woodke.
Mais les militaires n’ont pas trouvé leur cible. En repartant du village, relativement peu équipés et ne portant pas leurs gilets pare-balles, ils avaient été attaqués par surprise par une cinquantaine de combattants lourdement armés. Des chasseurs français étaient ensuite intervenus pour faire battre en retraite les assaillants.
L’embuscade avait provoqué un vif débat aux Etats-Unis sur la justification de la présence de 800 soldats américains dans cette région du monde.
Depuis, le général Thomas Waldhauser, chef du commandement Afrique, a déclaré que les forces américaines étaient devenues « beaucoup plus prudentes » dans leurs opérations.



                            


                        

                        


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En Syrie, une première aide humanitaire en 10 mois dans le camp de déplacés de Rokbane

L’ONU et le croissant rouge syrien ont obtenu des garanties de sécurité suffisantes pour aider les 50 000 déplacés du camp de fortune, situé à la frontière jordanienne.



Le Monde.fr avec AFP
 |    03.11.2018 à 18h46
   





                        



   


L’ONU et le croissant rouge syrien ont commencé, samedi 3 novembre, à livrer une aide humanitaire à quelque 50 000 déplacés dans un camp en Syrie proche de la frontière jordanienne, ont annoncé les deux organisations.
Il s’agit de la première aide livrée depuis janvier au camp de fortune de Rokbane, dans le sud-est de la Syrie, où les déplacés vivent dans le dénuement total. Début octobre, un bébé de cinq jours et une fillette de quatre mois sont décédés à Rokbane en raison du manque de soins, selon l’Unicef.
« Les Nations unies et le Croissant rouge arabe syrien fournissent une aide humanitaire à 50 000 personnes dans le besoin dans le camp de Rokbane », a indiqué un communiqué de l’ONU. La distribution de l’aide « devrait durer trois à quatre jours ». Le coordinateur humanitaire de l’ONU en Syrie, Ali Zaatari, a déclaré que l’ONU fournissait « une aide alimentaire, sanitaire et hygiénique en coopération avec le Croissant rouge syrien ». « Nous menons également une campagne de vaccination d’urgence pour protéger quelque 10 000 enfants contre la rougeole et la polio », a-t-il ajouté dans le même communiqué.

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Soixante-dix-huit camions
« Il s’agit du premier convoi du Croissant rouge syrien à se rendre au camp de Rokbane après l’obtention de garanties [sécuritaires] de toutes les parties », a déclaré de son côté le président de cette organisation, Khaled Hboubati.
Le convoi est composé de « 78 camions » chargés de plus de 10 000 « cartons de nourriture et sacs de farine, des vêtements pour 18 000 enfants, des kits hygiène et des médicaments », selon le croissant rouge.
La situation humanitaire s’est considérablement dégradée dans cette zone depuis un attentat suicide mené en juin 2016 par le groupe djihadiste Etat islamique (EI) contre l’armée jordanienne, qui avait perdu sept soldats. Amman avait dans la foulée fermé sa frontière avec la Syrie, la déclarant « zone militaire », et interdit le passage de toute aide vers les camps de fortune. Elle n’a depuis autorisé que quelques livraisons d’aide humanitaire, sur demande de l’ONU.
L’arrivée de l’aide va soulager les réfugiés du camp et leur apporter « un certain confort », a affirmé Abou Karim, un habitant du camp joint par l’AFP. Cette aide « résout une partie de la crise alimentaire mais pas les difficultés sanitaires. Nous continuons de souffrir de l’absence de médecins et d’hôpitaux (…) ne serait-ce que pour les premiers soins », a-t-il déploré. Aucun hôpital ou dispensaire n’existe, en effet, dans le camp de Rokbane. Seule une clinique est ouverte du côté jordanien pour traiter les cas urgents, mais cela reste insuffisant, selon l’Unicef.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-14"> ¤ Jamais autant d’Américaines n’avaient été candidates aux élections de mi-mandat. Elles ne représentent toutefois que 28,7 % de l’ensemble des candidats.
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Midterms 2018 : nombre record de candidates, mais toujours très peu d’élues

Jamais autant d’Américaines n’avaient été candidates aux élections de mi-mandat. Elles ne représentent toutefois que 28,7 % de l’ensemble des candidats.



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 18h24
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 18h40
    |

            Pierre Breteau








                        


En 2018, il n’y a jamais eu autant de femmes à se présenter aux élections américaines, à la fois au Sénat — la chambre haute, qui compte le plus politiquement — et à la Chambre des représentants — la chambre basse. Pas moins de 234 femmes qui ont remporté les primaires locales de leur parti et qui se présentent à la Chambre des représentants : 182 démocrates et 52 républicaines. Au Sénat, où seuls 35 sièges sont à pourvoir, 22 femmes politiques se présentent : 7 républicaines et 15 démocrates.
Les candidates ne représentent que 28,7 % des candidats présentés par les deux principaux partis (42,9 % pour les démocrates, 13,3 % pour les républicaines).

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Pas plus de 20 % d’élues dans les deux chambres
Choisis tous les deux ans, les élus et les élues à la Chambre des représentants sont à 80 %… des hommes. Au Sénat, où un tiers de l’effectif des cent sénateurs et sénatrices est renouvelé tous les six ans, il y a 23 femmes pour 77 hommes depuis la dernière élection, en 2016, soit… 23 %. C’est à peine mieux qu’à la Chambre des représentants où, avec 84 élues sur 435, on ne compte qu’une proportion de 19,3 % de femmes.
A titre de comparaison, la France compte 38,65 % de femmes à l’Assemblée nationale (nouveau record depuis les législatives de 2012, où elles représentaient 27 % des députés). Côté Sénat, on compte 110 femmes pour 348 sièges : les sénatrices ne représentent que 32 % des élus de la chambre haute. Pourtant, en France comme aux Etats-Unis, les femmes représentent 51 % de la population.

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        -webkit-box-shadow: none !important;
        box-shadow: none !important;
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        border-right: 0 !important;
        border-bottom: 0 !important;
        background: #fcfcfd !important;
        color: #383f4e;
    }

    .tooltipdec_courbe.noaec:after {
        content: '×';
        position: absolute;
        top: .65rem;
        right: .5rem;
        color: #ccd0d3;
        font-size: 3rem;
    }
    #graphe_congres .texteexergue {
        font-size: 1.2rem;
        letter-spacing: 0;
    }
    #femmescongres .explications,
    #femmescongres .texte {
        font-size: 1.4rem;
    }

.axes text {
    font-size:1.1rem;
    font-weight:bold;
    fill: rgba(0, 0, 0, .75)!important;
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial!important;
/*    fill: rgba(56, 63, 78, 1)!important;
*/}


                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Un rééquilibrage lent à partir de années 1990
Ce graphique représente le nombre de femmes élues dans les deux chambres américaines : le Sénat et la Chambre des représentants. Au maximum, le nombre d'élues a été de 107 après les élections et 2016, sur un total de 535 membres du Congrès.
SurvolezSélectionnez les ronds sur le graphique pour afficher le détail.

Sources : Chambre des représentants des États-Unis, Sénat des États-Unis, Rutgers university


require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/4.2.2"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3) {

    var largeur = document.getElementById("graphe_congres").offsetWidth;
    var datacnil = [
            { "an": 1916, "nombre": 1, "pourcentage": 0.2 },
            { "an": 1918, "nombre": 0, "pourcentage": 0 },
            { "an": 1920, "nombre": 4, "pourcentage": 0.7 },
            { "an": 1922, "nombre": 1, "pourcentage": 0.2 },
            { "an": 1924, "nombre": 3, "pourcentage": 0.6 },
            { "an": 1926, "nombre": 5, "pourcentage": 0.9 },
            { "an": 1928, "nombre": 9, "pourcentage": 1.7 },
            { "an": 1930, "nombre": 8, "pourcentage": 1.5 },
            { "an": 1932, "nombre": 8, "pourcentage": 1.5 },
            { "an": 1934, "nombre": 8, "pourcentage": 1.5 },
            { "an": 1936, "nombre": 9, "pourcentage": 1.7 },
            { "an": 1938, "nombre": 9, "pourcentage": 1.7 },
            { "an": 1940, "nombre": 10, "pourcentage": 1.9 },
            { "an": 1942, "nombre": 9, "pourcentage": 1.7 },
            { "an": 1944, "nombre": 11, "pourcentage": 2.1 },
            { "an": 1946, "nombre": 8, "pourcentage": 1.5 },
            { "an": 1948, "nombre": 10, "pourcentage": 1.9 },
            { "an": 1950, "nombre": 11, "pourcentage": 2.1 },
            { "an": 1952, "nombre": 15, "pourcentage": 2.8 },
            { "an": 1954, "nombre": 18, "pourcentage": 3.4 },
            { "an": 1956, "nombre": 16, "pourcentage": 3 },
            { "an": 1958, "nombre": 19, "pourcentage": 3.5 },
            { "an": 1960, "nombre": 20, "pourcentage": 3.7 },
            { "an": 1962, "nombre": 14, "pourcentage": 2.6 },
            { "an": 1964, "nombre": 13, "pourcentage": 2.4 },
            { "an": 1966, "nombre": 12, "pourcentage": 2.2 },
            { "an": 1968, "nombre": 11, "pourcentage": 2.1 },
            { "an": 1970, "nombre": 15, "pourcentage": 2.8 },
            { "an": 1972, "nombre": 16, "pourcentage": 3 },
            { "an": 1974, "nombre": 19, "pourcentage": 3.6 },
            { "an": 1976, "nombre": 20, "pourcentage": 3.7 },
            { "an": 1978, "nombre": 17, "pourcentage": 3.2 },
            { "an": 1980, "nombre": 23, "pourcentage": 4.3 },
            { "an": 1982, "nombre": 24, "pourcentage": 4.5 },
            { "an": 1984, "nombre": 25, "pourcentage": 4.7 },
            { "an": 1986, "nombre": 26, "pourcentage": 4.9 },
            { "an": 1988, "nombre": 31, "pourcentage": 5.8 },
            { "an": 1990, "nombre": 33, "pourcentage": 6.2 },
            { "an": 1992, "nombre": 55, "pourcentage": 10.3 },
            { "an": 1994, "nombre": 59, "pourcentage": 11 },
            { "an": 1996, "nombre": 66, "pourcentage": 12.3 },
            { "an": 1998, "nombre": 67, "pourcentage": 12.5 },
            { "an": 2000, "nombre": 75, "pourcentage": 14 },
            { "an": 2002, "nombre": 77, "pourcentage": 14.4 },
            { "an": 2004, "nombre": 85, "pourcentage": 15.9 },
            { "an": 2006, "nombre": 94, "pourcentage": 17.6 },
            { "an": 2008, "nombre": 96, "pourcentage": 17.9 },
            { "an": 2010, "nombre": 96, "pourcentage": 17.9 },
            { "an": 2012, "nombre": 101, "pourcentage": 19.1 },
            { "an": 2014, "nombre": 104, "pourcentage": 19.4 },
            { "an": 2016, "nombre": 107, "pourcentage": 20 }
        ],
        dico = {
            "1992": { "titre": "L'« année de la femme »", "detail": "Pour la première fois, 48 femmes sont élues à la Chambre des représentants, dont 24 pour la première fois, et 7 au Sénat. Rétrospectivement, 1992 a été baptisée l'« année de la femmes » de ce fait." },
            "2016": { "titre": "Record de 107 élues", "detail": "En 2014, le nombre d'élues atteint un nouveau record avec 107 représentantes et sénatrices : 84 représentantes et 23 sénatrices." }
        };

    /* les marges et la taille */
    var margin = { top: 40, right: 20, bottom: 30, left: 50 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur * .8) - margin.top - margin.bottom,
        radius = 6,
        nbrticks = 10;

    if (largeur         height = (largeur * 1.1) - margin.top - margin.bottom;
        radius = 7;
        nbrticks = 5;
    }

    var parseTime = d3.timeParse("%Y"),
        x = d3.scaleTime().range([0, width]),
        y = d3.scaleLinear().range([height, 0]);
    var area = d3.area()
        .curve(d3.curveCardinal)
 x(d.an))
        .y0(height)
 y(d.pourcentage));
    var valueline = d3.line()
        .curve(d3.curveCardinal)
 x(d.an))
 y(d.pourcentage));
    var svg = d3.select("#graphe_congres").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("transform",
            "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");
    /* on reformate */
    datacnil.forEach(function(d) {
        d.an = parseTime(d.an);
        d.pourcentage = +d.pourcentage;
    });
    /* les scales */
    x.domain(d3.extent(datacnil, function(d) { return d.an; }));
    y.domain([0, d3.max(datacnil, function(d) { return d.pourcentage + 3; })]);
    /* les aires */
    svg.append("path")
        .data([datacnil])
        .attr("class", "aire")
        .attr("d", area);
    /* la ligne */
    svg.append("path")
        .data([datacnil])
        .attr("class", "lignejaune")
        .attr("d", valueline);

    /* les annotations, avec cercles, lignes et texte */
    var groupe = svg.selectAll("g")
        .data(datacnil)
        .enter()
        .filter(function(d) { return dico[(d.an).getFullYear()] != undefined })
        .append("g")
        .attr("class", "annotations")
        .attr("title", function(d) {
            e = dico[String((d.an).getFullYear())];
" + e.titre + ""
" + d.nombre + " femmes élues cette année"
Soit " + String(d.pourcentage).replace(".", ",") + " % des élus des deux chambres"
"
" + e.detail + ""
            return html
        });

    /* les cercles*/
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.an).getFullYear()] != undefined })
        .append("circle")
        .attr("class", "bubulle")
 x(d.an))
 y(d.pourcentage))
        .attr("r", radius);
    /* le texte */
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.an).getFullYear()] != undefined })
        .append("text")
        .attr("class", "texteexergue")
 (x(d.an) - radius * 2))
 (y(d.pourcentage) + radius / 1.5))
 dico[(d.an).getFullYear()].titre);
    /* les lignes avec pointillés */
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.an).getFullYear()] != undefined }).append("line")
        .attr("class", "lignebubulle passelect")
 x(d.an))
 y(0))
 x(d.an))
 (y(d.pourcentage) + radius));
    /* l'axe des abscisses  */
    svg.append("g")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .attr("class", "axes x")
        .call(d3.axisBottom(x).ticks(nbrticks).tickSizeOuter(0));
    /* l'axe des ordonnées  */
    svg.append("g")
        .attr("class", "axes y")
        .call(d3.axisLeft(y).ticks(5).tickSizeOuter(0)
            .tickFormat(function(d) {
 0 && d                     return d + " %"
                }
            }));

    /* la grille */
    function make_y_gridlines() {
        return d3.axisLeft(y)
            .ticks(5)
    }
    svg.append("g")
        .attr("class", "grid")
        .call(make_y_gridlines()
            .tickSize(-width)
            .tickFormat("")
        )

    /* La gestion du tooltip, ici sur le sélecteur "g.annotations"   */

    var dec_device = "aec";
    try {
 -1) {
            dec_device = "noaec";
        }
    } catch (err) {
        dec_device = "aec";
    }

    $("#femmescongres").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: "g.annotations",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdec_courbe " + dec_device,
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }
    });
    $("#femmescongres a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });
});


Les Etats-Unis n’ont néanmoins pas de loi qui impose la parité par parti pour la présentation de candidats et candidates, comme celle du 8 juillet 1999 en France.

        Lire aussi :
         

                Midterms : Lauren Underwood, candidate noire en terre blanche



Les démocrates font plus d’efforts dans ce domaine
A l’exception des élections à la Chambre des représentants en 1950 et 1952, les démocrates ont toujours été plus nombreuses que leurs adversaires républicaines dans la chambre basse du Congrès américain, même si elles ne dépassent pas 15 % de l’effectif pour la période 2016-2018 (contre 5 % pour les républicaines). Mais c’est une républicaine qui a été la première femme élue au Congrès en 1917 — Jeannette Rankin a siégé deux fois à la Chambre des représentants, de 1917 à 1919 et de 1941 à 1943.
En matière de nombre de candidates ou d’élues, c’est le parti d’Obama et des Clinton qui participe le plus au rééquilibrage, qui a démarré dans les années 1990 alors que les représentantes ne constituaient pas plus de 7 % de l’effectif total des élus des deux chambres.

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Le modeste rééquilibrage est surtout le fait des démocrates
Ce graphique représente la proportion de femmes et d'hommes élus au Congrès (soit le Sénat et la Chambre des représentants combinés). Il couvre les 34 élections de 1950 à 2016 qui ont lieu tous les deux ans.
Passez votre souris sur lesTapez du doigt sur les barres pour afficher le détail.


Sources : Sénat des États-Unis, Chambre des représentants des États-Unis, Rutgers university


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    var largeur = document.getElementById("elues_chambre").offsetWidth;

    /* les données : f_sd pour femmes au Sénat qui sont démocrates, h_hr pour hommes de la Chambre (house) républicains */
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    /* on fait le total des femmes et des hommes dans les deux chambres */
    for (i = 0; i         data[i].f_r = (data[i].f_hr + data[i].f_sr)
        data[i].h_r = (data[i].h_hr + data[i].h_sr)
        data[i].f_d = (data[i].f_hd + data[i].f_sd)
        data[i].h_d = (data[i].h_hd + data[i].h_sd)
    };

    /* les colonnes que l'on veut afficher
       là on les ajoute aux data */
    data["columns"] = ["f_d", "h_d", "h_r", "f_r", "annees"].reverse();

    var width = document.getElementById("grapheelues").offsetWidth,
        ratio = .88,
        height = width * ratio,
        nbrticks = 8,
        margin = { top: height / 15, right: width / 4, bottom: height / 15, left: 0 };

    if (width         nbrticks = 5
        ratio = 1.1
        height = width * ratio
        margin = { top: height / 12, right: width / 5, bottom: height / 15, left: 0 }
    }

    var svg = d3.select("#grapheelues")
        .append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + width + " " + height);

    var g = svg.append("g").attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    var x = d3.scaleBand()
        .rangeRound([0, width - margin.left - margin.right]);

    var y = d3.scaleLinear()
        .rangeRound([height - margin.top - margin.bottom, 0]);

    var dicoCouleur = {
            "h_d": "#cce4f1",
            "f_d": "#2187c0",
            "f_d_fonce": "#1a6894",
            "h_r": "#f4d3d5",
            "f_r": "#ce3349",
            "f_r_fonce": "#a6283a"
        },
        dicoLegende = {
            "h_d": "Élus démocrates",
            "f_d": "Élues démocrates",
            "h_r": "Élus républicains",
            "f_r": "Élues républicaines"
        },
        mimandat = [1950, 1954, 1958, 1962, 1966, 1970, 1974, 1978, 1982, 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014];

    var stack = d3.stack().offset(d3.stackOffsetExpand);
    x.domain(data.map(function(d) { return d.annee; }));

    var serie = g.selectAll(".serie")
        .data(stack.keys(data.columns.slice(1))(data))
        .enter().append("g")
 "serie " + d.key)
 dicoCouleur[d.key])
 d.key);

    serie.selectAll("rect")
        .data(function(d) { return d; })
        .enter().append("rect")
        .attr("x", function(d) { return x(d.data.annee); })
        .attr("y", function(d) { return y(d[1]); })
        .attr("height", function(d) { return y(d[0]) - y(d[1]); })
        .attr("width", x.bandwidth() + 1)
        .attr("class", function() {
            c = d3.select(this.parentNode).attr("data-classe")
            return c
        })
        .attr("data-tt", function(d) {
            e = d.data
            /* le nombre de sièges, 535 tout le temps sauf en 1958 (533) et avant (531) */
            totalsieges = 535
            if (e.annee == 1958) totalsieges = 533
            if (e.annee             totalfem = +(e.f_r + e.f_d)
            pourcentdutotal = String(((totalfem / totalsieges) * 100).toFixed(1)).replace(".", ",").replace(",0", "")
            /* est-ce une élection de mi-mandat ? */
            textemimandat = " générales"
            if (mimandat.indexOf(e.annee) != -1) textemimandat = " de mi-mandat"
            /* le tooltip */
" + e.annee + " : élections" + textemimandat + ""
"
 sur " + totalsieges + ", soit " + pourcentdutotal + " % du Congrès :"
"
 " + e.f_hd + " démocrates à la Chambre"
 0) tt_dem += ", " + e.f_sd + " au Sénat"
 " + e.f_hr + " républicaines à la Chambre"
            /* on met en premier le décompte le plus élevé */
 0) tt_rep += ", " + e.f_sr + " au Sénat"
 e.f_d) { liste += tt_rep + "" + tt_dem } else {
" + tt_rep
            }
"
            return (html + liste)
        })
        .on("mouseover", function(d) {
            /* ça manque d'élégance mais on sélectionne
               chaque rectangle pour changer sa couleur
               les messieurs + clair, les dames + foncées */
            svg.selectAll(".serie rect.f_d")
 d.data.annee === e.data.annee)
 dicoCouleur["f_d_fonce"])
            svg.selectAll(".serie rect.f_r")
 d.data.annee === e.data.annee)
 dicoCouleur["f_r_fonce"])
            svg.selectAll("rect.h_r")
 d3.rgb(dicoCouleur["h_r"]).brighter(.4))
            svg.selectAll("rect.h_d")
 d3.rgb(dicoCouleur["h_d"]).brighter(.4))
        })
        .on("mouseout", function(d) {
            /* on rétablit les bonnes couleurs, ce serait 
               sans doute plus chic avec une boucle js */
            svg.selectAll(".serie rect.f_d")
 d.data.annee === e.data.annee)
 dicoCouleur["f_d"])
            svg.selectAll(".serie rect.f_r")
 d.data.annee === e.data.annee)
 dicoCouleur["f_r"])
            svg.selectAll("rect.h_r")
 dicoCouleur["h_r"])
            svg.selectAll("rect.h_d")
 dicoCouleur["h_d"])
        });

    g.append("g")
        .attr("class", "axis axis--x")
        .call(d3.axisTop(x).ticks(5).tickFormat(function(d) {
            if (d % nbrticks == 0) return d
        }));

    g.append("g")
        .attr("class", "axis axis--x")
        .attr("transform", "translate(0," + (height - margin.bottom - margin.top) + ")")
        .call(d3.axisBottom(x).ticks(5).tickFormat(function(d) {
            if (d % nbrticks == 0) return d
        }));

    /* la grille */

    svg.append("g")
        .attr("class", "grid passelect")
        .attr("transform", "translate(0," + (margin.top) + ")")
        .call(make_y_gridlines()
            .tickSize(width - (margin.right + margin.left))
            .tickFormat("")
        );
    /* ma légende */

    var legende_elues = serie.append("g")
        .attr("class", "legende_elues")
        .attr("transform", function(d) { var d = d[d.length - 1]; return "translate(" + (x(d.data.annee) + x.bandwidth()) + "," + (((y(d[0]) + y(d[1])) / 2) - 3) + ")"; });

    /* la ligne horizontale */
    legende_elues.append("line")
        .attr("x1", -9)
        .attr("x2", 9)
        .attr("class", "passelect");

    /* le texte qu'on va chercher avec le dicoLegende */
    legende_elues.append("text")
        .attr("x", 12)
        .attr("dy", "0.35em")
        .attr("class", function(d) {
            maclasse = "passelect "
            if (d.key.slice(0, 3) == "fem") maclasse += "femmes"
            return maclasse
        })
        .text(function(d) {
 500) { return dicoLegende[d.key] } else {
                contenu = dicoLegende[d.key].split(" ")
                return contenu[0] + " " + contenu[1].slice(0, 3) + "."
            }
        });

    function type(d, i, columns) {
        for (i = 1, t = 0; i         d.total = t;
        return d;
    };


    function make_y_gridlines() {
        return d3.axisRight(y)
            .ticks(10)
    };

    /*    La gestion du tooltip, ici sur la classe ".selecteur"    */
    var dec_device = "aec";
    try {
 -1) {
            dec_device = "noaec";
        }
    } catch (err) {
        dec_device = "aec";
    }

    $("#elues_chambre").tooltip({
        show: { effect: "FadeIn", duration: 50 },
        hide: { effect: "FadeOut", duration: 50 },
        items: "rect",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs " + dec_device,
        position: {
            my: 'left+40 center',
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        },
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            return $(this).data("tt")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
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    });
    $("#elues_chambre a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Depuis le premier Congrès américain, le 4 mars 1789, 12 249 Américains ont siégé en tant qu’élus dans l’une des deux chambres, et parmi eux, seules 329 étaient des femmes, soit 2,68 %.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-15"> ¤ C’est le troisième épisode de ce type en trois semaines. Les deux précédents ont été revendiqués par les talibans.
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Un militaire américain tué par un soldat afghan à Kaboul

C’est le troisième épisode de ce type en trois semaines. Les deux précédents ont été revendiqués par les talibans.



Le Monde.fr avec AFP
 |    03.11.2018 à 17h02
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 17h25
   





                        



   


Un militaire américain a été tué, samedi 3 novembre à Kaboul, dans une attaque semble-t-il commise par un soldat afghan qui a été aussitôt abattu, a indiqué l’OTAN dans un communiqué.
« Selon les premières informations, l’assaillant était un membre des forces afghanes de défense et de sécurité », indique un communiqué de la mission Resolute Support de l’Alliance atlantique. Il a été abattu par « d’autres militaires afghans », selon le texte.
Un autre militaire américain, blessé, a été transféré à la base militaire de Bagram pour y être soigné. Son état est jugé « stable ». Une enquête a été ouverte sur l’épisode, le troisième de ce type en moins de trois semaines dans le pays.
Plus de 2 000 soldats américains tués
Les talibans avaient revendiqué deux autres attaques similaires survenues en octobre dans les provinces de Hérat et Kandahar. Lors de cette dernière, le chef de la police de Kandahar et le chef provincial du renseignement afghan avaient été tués, tandis que le général américain Jeffrey Smiley avait été blessé par balles. Le chef de l’armée américaine et de l’OTAN en Afghanistan, le général Scott Miller, présent sur les lieux, avait réchappé aux tirs.
Plus de 2 000 soldats américains ont perdu la vie en Afghanistan depuis le début de la guerre en 2001. Avec 14 000 militaires, les Américains composent encore aujourd’hui la plus grande partie de la mission Resolute Support qui vise à soutenir et former l’armée afghane.
Dans un communiqué publié par le ministère russe des affaires étrangères, on apprenait samedi que le gouvernement afghan et le mouvement des talibans seraient tous deux représentés lors d’une rencontre internationale sur l’Afghanistan qui se tiendra en Russie le 9 novembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-16"> ¤ Les établissements à dimension internationale craignent les difficultés à recruter des enseignants étrangers et les refus de visas pour leurs élèves.
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Le Brexit inquiète les écoles de commerce françaises

Les établissements à dimension internationale craignent les difficultés à recruter des enseignants étrangers et les refus de visas pour leurs élèves.



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 16h00
    |

                            Adeline Farge








                        



   


Bordée par la Tamise, Oxford, écrin de la plus prestigieuse université britannique, émerveille depuis des siècles les meilleurs élèves. Même un dimanche, le tumulte des bars et les groupes d’étudiants s’apostrophant dans toutes les langues à travers les ruelles pavées confirment que la ville aux clochers rêveurs est la cité universitaire internationale par excellence. Ses collèges à l’architecture néogothique accueillent près de 32 000 étudiants du monde entier.
« Bouillonnement culturel »
C’est dans cette ambiance cosmopolite, à 90 kilomètres de Londres, que Margot a choisi de booster son CV à l’EM Normandie, seule école française à disposer d’un campus sur place. « J’ai été attirée par le bouillonnement culturel de cette ville à taille humaine. En dehors des cours, nous pouvons assister aux conférences organisées par les collèges réputés d’Oxford et nous impliquer dans des projets académiques ou associatifs. Ces évènements sont l’occasion de se créer un réseau professionnel à l’étranger », explique l’étudiante, qui souhaite créer sa startup après son M2 en banque, finance et FinTech.
« Faute de recevoir son visa dans les délais, une candidate a renoncé à son projet d’étudier au Royaume-Uni. » Jean-Guy Bernard, directeur général de l’EM Normandie
Pourtant, depuis le référendum du 23 juin 2016, une épée de Damoclès plane au-dessus de la communauté universitaire, qui a rejeté d’un bloc le Brexit. Si les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne restent floues, les restrictions migratoires risquent de freiner la venue des étudiants et de leurs enseignants. Jusqu’ici, avec la libre circulation, une carte d’identité suffit aux Européens pour étudier et travailler Outre-Manche. Mais il n’est pas exclu que des permis de séjour et des visas soient exigés à l’avenir.
« Pour l’instant, ce qui nous inquiète, ce sont les difficultés subies par les étudiants internationaux, raconte Jean-Guy Bernard, directeur général de l’EM Normandie. Les procédures d’octroi des visas sont devenues plus compliquées. Faute de recevoir ce document dans les délais, une candidate a renoncé à son projet d’étudier au Royaume-Uni. »

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Implantée près du quartier historique d’Oxford sur un campus moderne de 600 m2, l’école a aussi rencontré des déboires pour recruter à la rentrée un professeur indien spécialisé en logistique. « Etant considérés comme une association française, nous ne pouvons embaucher que des Français et des Anglais. Finalement, nous n’avons pas reçu les autorisations nécessaires », détaille Hendrik Lohse, directeur des campus d’Oxford et de Dublin de l’EM Normandie.
« Plutôt que de voir nos locaux londoniens se vider, nous avons préféré ouvrir un campus à Berlin. » Jean-François Fiorina, directeur adjoint
Pour continuer d’accueillir ses 200 étudiants du programme grande école et diversifier ses recrutements, la business school française a décidé de créer une société à statut juridique anglais. Cette démarche lui permettra d’ici à deux ans de décrocher auprès du ministère de l’intérieur les licences Tier II et IV, accréditations facilitant l’obtention des visas et les embauches des enseignants étrangers.
En se transformant en filiale britannique, l’EMN Oxford aura les mêmes droits qu’une université locale. « Jusqu’à présent, nous pouvions opérer nos activités d’enseignement depuis la France. Mais il devient nécessaire, avec la sortie du marché commun, de faire reconnaître notre existence en Grande-Bretagne. Notre responsabilité est de prendre des précautions juridiques pour sécuriser nos activités », justifie Hendrik Lohse.
Fermetures de campus
Si l’EM Normandie envisage de s’installer durablement dans le paysage universitaire britannique, d’autres ont préféré, face aux incertitudes, plier bagage. Ainsi de Grenoble Ecole de management, qui a fermé en 2017 son établissement de Londres : « Le Brexit a détourné de cette destination les étudiants, indique Jean-François Fiorina, directeur adjoint. Plutôt que de voir nos locaux londoniens se vider, nous avons préféré limiter notre présence en Angleterre et ouvrir un campus à Berlin. Avec sa dimension internationale et son esprit startup, cette ville “matchait” avec nos critères. »

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L’ESCP Europe, qui accueille un millier d’étudiants sur son campus londonien, n’envisage pas pour sa part de cesser ses programmes d’enseignement Outre-Manche. « Même en cas de Brexit dur, le Royaume-Uni continuera à entretenir des relations avec le reste de l’Europe. Il sera donc toujours nécessaire de comprendre le fonctionnement de ses entreprises et de son marché financier. En étant sur place, nous allons devenir un pont entre le Royaume-Uni et l’Union européenne », analyse Frank Bournois, directeur général de l’école parisienne.
Les barrières administratives ne sont pas la seule cause du désamour possible. Certains craignent aussi qu’après 2020 les institutions universitaires alignent leurs frais de scolarité sur ceux acquittés par les étudiants étrangers, ce qui reviendrait à doubler leurs droits. « La Grande-Bretagne a perdu de son attractivité. Nos élèves redoutent que, sur place, les débuts de carrière soient moins évidents et les opportunités moins intéressantes. Ils préfèrent désormais vivre une expérience internationale dans d’autres destinations anglophones », remarque Anne-Catherine Guitard, directrice des opérations et des relations internationales de Kedge Business School.
Partenariats innovants
Pour proposer des séjours d’échanges académiques et des doubles diplômes ailleurs sur le Vieux Continent, des partenariats ont été noués avec des écoles de commerce en Suède et aux Pays-Bas. Toujours pour éviter à ses ouailles de traverser la Manche, Kedge prévoit de co-construire et de dispenser sur son campus parisien des formations avec la Britannique Aston Business School, de Birmingham, en parallèle des activités de recherche communes menées en France.
Le Brexit est ainsi l’occasion d’inventer de nouvelles coopérations avec des institutions académiques soucieuses de sortir de leur isolement et d’accéder aux financements européens. En 2017, la communauté d’universités et d’établissements Paris-Seine, incluant l’Essec, a invité ses homologues britanniques à s’installer sur le futur campus international de Cergy-Pontoise. « Avoir ces partenaires reconnus sur notre territoire nous permettra de collaborer en échappant aux contraintes du Brexit, espère Vincenzo Vinzi, directeur général de l’Essec. Nous souhaitons nous enrichir de leurs compétences académiques, scientifiques et technologiques. »

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Les écoles de commerce françaises ont tout intérêt à faire valoir leurs atouts si elles veulent profiter des retombées du Brexit. C’est notamment l’opportunité de puiser dans le vivier d’étudiants internationaux et d’enseignants-chercheurs qui fuient le Royaume-Uni. « Chaque semaine, nous recevons deux ou trois candidatures de Grande-Bretagne. Ce sont des profils intégrés dans le milieu universitaire qui n’auraient pas postulé chez nous auparavant, souligne Jean-François Fiorina. Mais désormais, ils s’inquiètent pour leur avenir professionnel et ils cherchent à assurer leurs arrières. Attirer ces talents améliorera la qualité et la notoriété de nos formations. »

« Le Monde » organise son Salon des grandes écoles les 10 et 11 novembre
La 13e édition du Salon des grandes écoles (SaGE) aura lieu samedi 10 et dimanche 11 novembre à Paris, aux Docks, Cité de la mode et du design (13e arrondissement), de 10 heures à 18 heures.
Plus de cent cinquante écoles de commerce, d’ingénieurs, IAE, IEP, écoles spécialisées et prépas y seront représentées, permettant d’échanger sur les différents programmes et leur accessibilité (post-bac, post-prépa ou après un bac + 2, + 3 ou + 4). Lycéens, étudiants et parents pourront également assister à des conférences thématiques animées par des journalistes du Monde Campus. Une équipe de vingt « coachs » pourra également conseiller lycéens, étudiants et parents pour définir leur projet d’orientation, préparer les concours ou rédiger leur CV.
L’entrée en sera gratuite, la préinscription en ligne est conseillée pour accéder plus rapidement au Salon. Liste des exposants et informations pratiques sont à retrouver sur le site Internet du SaGE.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-17"> ¤ Aux Etats-Unis, les Blancs non hispaniques deviendront minoritaires en 2045, et dans la population en âge de voter en 2052. Cette angoisse identitaire n’est pas sans effets.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-17"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-18"> ¤ Madagascar, un nouveau départ ? (1). Le chef de l’Etat sortant, candidat à sa succession, n’est pas favori face aux « revenants » Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana.
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Décryptage

A Madagascar, Hery, un président isolé au bilan terni par la corruption

Madagascar, un nouveau départ ? (1). Le chef de l’Etat sortant, candidat à sa succession, n’est pas favori face aux « revenants » Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana.

Laurence Caramel (Antananarivo, envoyée spéciale)
    



LE MONDE
              datetime="2018-11-03T11:45:33+01:00"

        Le 03.11.2018 à 11h45

     •
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        Mis à jour le 03.11.2018 à 13h47






    
Le chef de l’Etat malgache, Hery Rajaonarimampianina, pendant une conférence de presse au palais présidentiel, à Antananarivo, le 29 avril 2018.
Crédits : RIJASOLO / AFP


L’heure de la revanche a sonné. Interdits de candidature à l’élection présidentielle de 2013, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana attendent depuis cinq ans de pouvoir se mesurer l’un à l’autre tout en écartant du chemin celui qui n’aurait dû être qu’un concurrent de substitution, par définition dénué d’ambitions. Mais Hery Rajaonarimampianina n’entend pas retourner sur le banc de touche. Après avoir achevé son mandat en respectant la Constitution, ce qui est assez rare dans l’histoire politique mouvementée de Madagascar, l’expert-comptable discret, voire effacé, a choisi de solliciter à nouveau les suffrages. Le premier tour du scrutin présidentiel aura lieu le 7 novembre. Au lendemain de son soixantième anniversaire. Aux côtés de ces trois ex-présidents, trente-trois autres candidats, pour la plupart inconnus, seront en lice.

        Présentation de notre série
         

          Madagascar, un nouveau départ ?



Chacun promet comme il se doit des jours meilleurs. Mais sous les lumineux jacarandas en fleurs qui donnent à Antananarivo un air presque léger, les ombres du passé n’ont pas fini de rôder. Personne n’a oublié les émeutes sanglantes de 2009 qui avaient conduit au départ de Marc Ravalomanana et à la prise de pouvoir, avec le soutien de l’armée, du jeune maire de la capitale, Andry Rajoelina, pour une période sombre dite « de la transition » qui dura finalement quatre ans.
Onction du gendarme de Washington
Boycottée par les institutions financières internationales et autres bailleurs de fonds, la Grande Ile de l’océan Indien plongea une nouvelle fois dans la crise. Sa réintégration eut un coût : l’exclusion des deux fauteurs de troubles du processus électoral de 2013. Et c’est « Hery », comme il est d’usage de l’appeler pour contourner les dix-neuf lettres de son patronyme, qui en sortit vainqueur grâce à l’appui d’Andry Rajoelina, dont il était depuis plusieurs années le ministre des finances. Mais au lieu de se plier au scénario Poutine-Medvedev écrit pour lui, l’ancien professeur à l’Institut national en sciences comptables et administration d’entreprise (Iscae) s’affranchit du « DJ » qu’il n’avait jamais beaucoup estimé. Pari risqué.

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Au moment de quitter son poste, en août, le représentant du Fonds monétaire international (FMI) Patrick Imam avait accordé une longue interview à L’Express de Madagascar, dans laquelle il saluait le chemin parcouru : « Partis d’où nous étions et considérant où nous sommes en train d’aller, il y a quand même un changement de cap significatif », soulignait le banquier – décoré de l’ordre national avec le grade de commandeur. Son institution prévoit une croissance de 5 % pour le pays cette année, soit « la plus forte depuis dix ans ». Fort de cette onction du gendarme de Washington, Hery est convaincu que son bilan peut lui permettre de faire la différence face à ses adversaires. N’a-t-il pas obtenu des créanciers étrangers des promesses de soutien à hauteur de 6,4 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros) pour financer ses priorités ?
C’est sur cette ligne qu’il s’est lancé dans la campagne en mettant en avant le retour aux grands équilibres, l’augmentation des dépenses dans les secteurs sociaux, le lancement de programmes d’infrastructures… Quitte à faire quelques entorses à la réalité en affirmant par exemple que le taux de pauvreté a reculé de « 92 % » à « un peu plus de 70 % ». Ce taux, qui était de 78 % en 2012, est resté quasiment inchangé, selon les données les plus récentes de la Banque mondiale. Si Madagascar a renoué avec une petite prospérité, celle-ci a surtout profité à une minorité urbaine et aux milieux d’affaires, creusant un peu plus le gouffre qui les sépare d’une masse miséreuse encore appauvrie par la hausse des prix, à commencer par celui du riz.

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                Hery Rajaonarimampianina : à Madagascar, « on ne peut pas corriger autant de pauvreté en cinq ans »



Quoi qu’il en soit, il en faudra bien davantage pour tenir le cap du plan de transformation de l’île qu’il propose aux Malgaches. Baptisé Fisandratana 2030, ce programme prévoit de multiplier par trois le PIB du pays, par deux le revenu par habitant, de faire baisser la proportion de pauvres à un quart de la population… Ce qui supposerait d’atteindre très vite une croissance à deux chiffres. Pendant sa campagne de 2013, Hery avait promis de régler le problème des délestages de la Jirama, la compagnie nationale d’électricité, en trois mois. Les Malgaches ne l’ont pas oublié. Cinq ans après, la situation commence à peine à s’améliorer.
« Les rats quittent le navire »
Sans base politique, avec un parti – le Hery Vaovan’i Madagasikara (HVM) – créé à la va-vite quelques mois avant l’élection de 2013 et qui s’avéra incapable de faire entrer ses hommes à l’Assemblée, Hery a dû composer tout au long de son mandat des coalitions fragiles en allant piocher dans des petits partis pour ne pas avoir à négocier avec celui d’Andry Rajoelina. Selon la Constitution, c’est en effet au Mapar, majoritaire à l’Assemblée, qu’il revenait d’occuper le poste de premier ministre. Résultat : en cinq ans, quatre chefs du gouvernement se sont succédé avant que la Haute Cour constitutionnelle n’impose au président, pour sortir de la crise provoquée en avril par la réforme des lois électorales, de constituer un gouvernement de consensus et de convoquer un scrutin anticipé.

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« Les défections qui se multiplient au sein du HVM montrent que les ralliements n’étaient que de circonstance. Maintenant que Rajoelina et Ravalomanana sont de retour, les rats quittent le navire », observe un politologue qui préfère préserver son anonymat. Le fait que plusieurs des premiers ministres et ministres du chef de l’Etat sortant se présentent contre lui est un autre signe de cette désaffection.

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L’ex-ministre des finances de la transition est également critiqué pour le peu de volonté dont il a fait preuve dans la lutte contre la grande corruption que pratiquent les élites politiques et économiques pour piller les ressources naturelles ou détourner les deniers publics. « Hery est intelligent, rationnel, mais il ne sait pas prendre de décisions et il a du mal à dire non. » Cette version donnée par un diplomate qui a beaucoup eu affaire à lui sur les dossiers sensibles, comme celui du trafic du bois de rose à destination de la Chine, est la moins sévère pour le président sortant. D’autres s’interrogent sur les relations qui le lient à certains « opérateurs » du bois de rose lui ayant accordé leur soutien en 2013, comme Jean-Pierre Laisoa ou Bekasy John Fringe. Dans un rapport accablant présenté le 18 octobre à Antananarivo, Amnesty International résumait ce que chacun sait ici : seuls les pauvres peuplent les prisons.
Pour franchir le premier tour de l’élection, le chef de l’Etat sortant espère faire le plein de voix dans les campagnes, traditionnellement fidèles au pouvoir en place, et où continue de vivre la majorité de la population. Pour autant, face aux revenants écartés de 2013, il est loin de partir favori.

Sommaire de notre série Madagascar, un nouveau départ ?
A l’occasion de la présidentielle malgache, dont le premier tour doit se dérouler le mercredi 7 novembre, Le Monde Afrique propose une série de reportages pour raconter les enjeux de ce scrutin et le quotidien des Malgaches désillusionnés, mais dont certains ont néanmoins décidé de se dresser contre la faillite de leur pays.
Présentation de notre série Madagascar, un nouveau départ ?
Episode 1 A Madagascar, Hery, un président isolé au bilan terni par la corruption
Episode 2 « Le candidat qui a le plus d’argent peut s’offrir une visibilité » dans les médias malgaches




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Compte rendu

Suivez notre série Madagascar, un nouveau départ ?

« Le Monde Afrique » propose une radiographie de la Grande Ile à l’occasion de la présidentielle malgache, dont le premier tour doit avoir lieu le 7 novembre.

Par                Laurence Caramel (Antananarivo, envoyée spéciale)



LE MONDE
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        Le 03.11.2018 à 11h30

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        Mis à jour le 03.11.2018 à 13h41






    
Des partisans de Marc Ravalomanana et d’Andry Rajoelina à Antananarivo le 2 novembre, à quelques jours du premier tour de la présidentielle malgache, le 7 novembre 2018.
Crédits : MARCO LONGARI/AFP


Près de 10 millions de Malgaches sont appelés aux urnes, mercredi 7 novembre, pour le premier tour de l’élection présidentielle. Trente-cinq candidats se présentent contre Hery Rajaonarimpianina, le président sortant élu en 2013. La plupart d’entre eux sont inconnus de la population dont l’attention a été captée par le retour de Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, tous deux interdits de se présenter il y a cinq ans. Dans un pays où le plafonnement des dépenses de campagne n’existe pas, les trois ex-présidents se sont livrés à une surenchère de moyens, la palme revenant à M. Rajoelina dont les tee-shirts orange et les goodies ont inondé la Grande Ile de l’océan Indien.

        Episode 1
         

          A Madagascar, Hery, un président isolé au bilan terni par la corruption



Cette disproportion a été vivement critiquée par les représentants de la société civile qui ne sont pas parvenus à faire adopter par tous les candidats une charte de bonne conduite. Un observatoire indépendant des élections a été mis sur pied et il déploiera 6 050 observateurs pour près de 25 000 bureaux de vote. De leur côté, l’Union européenne et la Communauté de développement de l’Afrique australe, assureront également une mission d’observation. Car les risques de fraude existent. Cette crainte a d’ailleurs motivé jusqu’au dernier moment la demande de réouverture de la liste électorale portée par une vingtaine de candidats.
Hery Rajaonarimpianina fait campagne sur son bilan en mettant en avant le soutien des bailleurs de fonds et le retour à une croissance de 5 % en 2018, la plus élevée depuis dix ans, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI). Mais la population dont la grande majorité continue de se débattre dans les difficultés du quotidien n’a pas vu ses conditions de vie s’améliorer. La hausse du prix du riz qui constitue la base de l’alimentation est durement ressentie. Les scandales de corruption ont continué d’alimenter la défiance à l’égard des politiciens. Si bien que, mercredi, beaucoup devraient se détourner des urnes.
Le Monde Afrique propose une série de reportages pour raconter les enjeux de ce scrutin et le quotidien des Malgaches désillusionnés, mais dont certains ont néanmoins décidé de se dresser contre la faillite de leur pays.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-20"> ¤ En visite officielle, le premier ministre a rendu hommage aux soldats morts dans les deux camps lors de la bataille de Dien Bien Phu, en 1954.
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Au Vietnam, Edouard Philippe veut regarder le passé « de façon apaisée »

En visite officielle, le premier ministre a rendu hommage aux soldats morts dans les deux camps lors de la bataille de Dien Bien Phu, en 1954.



LE MONDE
 |    03.11.2018 à 11h06
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 16h00
   





                        



   


Vingt-cinq ans après le président François Mitterrand, le premier ministre français, Edouard Philippe, s’est rendu, samedi 3 novembre, sur le site de la bataille de Dien Bien Phu, au Vietnam. « Il me semblait qu’il était utile de regarder notre passé commun de façon apaisée », a-t-il dit, après s’être rendu sur les petites collines aux noms féminins (Gabrielle, Eliane, Béatrice…) tenues en 1954 par l’armée française dans la cuvette du nord-ouest du Vietnam.
Il a fleuri les deux mémoriaux, français comme vietnamien, bâtis en souvenir des quelque 13 000 morts et disparus de la bataille et visité le bunker du général Christian de Castries, qui dirigea les troupes françaises jusqu’à sa capture et la défaite, afin de rendre « hommage aux soldats français qui sont morts, qui se sont battus, qui ont parfois été faits prisonniers à la fin des combats ».
Deuxième visite d’un haut responsable français
Le premier ministre français, qui avait salué la veille la mémoire du père de l’indépendance Ho Chi Minh dans le livre d’or signé à Hanoï, a aussi salué celle des « soldats vietnamiens qui se sont battus pour l’indépendance » d’un pays qui était alors une colonie française. Aucun responsable vietnamien n’avait cependant fait le déplacement au mémorial français, ne rejoignant Edouard Philippe que pour la visite du mémorial vietnamien.
La veille à Hanoï, Edouard Philippe avait présidé à la signature de nouveaux contrats commerciaux. Le montant total des accords signés, dont certains ne sont pas définitifs, avoisine les 10 milliards d’euros, dont 5,7 milliards pour l’avionneur européen Airbus.
Après François Mitterrand en 1993, c’est la deuxième fois seulement depuis la terrible bataille de 1954 qu’un haut responsable français se rend sur le site de Dien Bien Phu. « Je ne suis pas sûr d’avoir très envie de répondre à ceux qui ne comprennent pas pourquoi un premier ministre français vient » à Dien Bien Phu, « ce qui peut me paraître surprenant c’est que finalement assez peu de gens l’aient fait avant moi », a déclaré Edouard Philippe, interrogé sur les critiques suscitées par sa venue sur le site d’une défaite française.

Pour Edouard Philippe, la hausse des taxes sur le carburant est nécessaire pour « changer les comportements »
Lors de son déplacement au Vietnam, le premier ministre, Edouard Philippe, est revenu sur la hausse des taxes sur le carburant :
« J’entends parfaitement la grogne, le mécontentement parfois, la colère aussi qui peut s’exprimer, mais je dis aujourd’hui comme je l’ai toujours dit qu’il n’y a pas de solution magique au problème du dérèglement climatique. »
Lors d’une rencontre avec des jeunes au nouveau lycée français de Hanoï, le premier ministre a été interrogé sur le réchauffement climatique, et est de lui-même revenu sur la polémique en France liée à la forte remontée des prix des carburants, sous l’effet conjugué des hausses des prix du pétrole et de l’augmentation chaque année de la « taxe carbone ».
« Il faut que les gouvernements essaient de dire à la fois “attention il faut changer les comportements”, mais en même temps qu’ils accompagnent leurs concitoyens pour que ces changements soient possibles », a-t-il plaidé, citant les primes à la conversion du gouvernement dans l’automobile ou pour changer les chaudières au fioul.
« C’est compliqué, mais il n’y a pas le choix, il n’y a vraiment pas le choix et d’une certaine façon il y a urgence », a insisté le premier ministre.





                            


                        

                        

