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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ S’il donne un ancrage légitimé par les urnes à la France, ce vote ouvre aussi une nouvelle phase de dialogue avec des indépendantistes confortés par les résultats.
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Référendum en Nouvelle-Calédonie : la victoire en demi-teinte du non à l’indépendance

S’il donne un ancrage légitimé par les urnes à la France, ce vote ouvre aussi une nouvelle phase de dialogue avec des indépendantistes confortés par les résultats.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 16h30
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 16h33
    |

            Patrick Roger (Nouméa, envoyé spécial)








                        



   


La victoire est nette, mais certainement pas aussi large que ne l’avaient espéré les partisans du non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Dimanche 4 novembre, ils ont obtenu 56,4 % des suffrages exprimés (78 361 voix) contre 43,6 % (60 573 voix) en faveur de l’accession à la pleine souveraineté. L’autre enseignement majeur de ce scrutin est la participation historique pour un scrutin de cette nature : 80,6 % des électeurs inscrits ont pris part au vote. Celle-ci avait été de 74,2 % lors de la consultation sur l’approbation de l’accord de Nouméa de 1998.
Lors d’une intervention télévisée enregistrée, Emmanuel Macron a salué ce résultat comme « une marque de confiance en la République » et a exprimé sa « fierté que la majorité des Calédoniens aient choisi la France ». « Le seul vainqueur, c’est le processus en faveur de la paix qui porte la Nouvelle-Calédonie depuis trente ans, c’est l’esprit de dialogue », a affirmé le président de la République, qui a invité « chacun à se tourner vers l’avenir ». « Il n’y a pas d’autre chemin que celui du dialogue », a plaidé M. Macron.
Le premier ministre, Edouard Philippe, devait arriver lundi matin sur le territoire pour rencontrer les responsables des principales forces politiques et engager un processus de discussion sur l’après-référendum.

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                Référendum en Nouvelle-Calédonie : revivez la journée de vote et l’annonce des résultats



Des clivages politiques flagrants
Le résultat de ce scrutin n’en met pas moins en évidence les profonds clivages politiques et sociologiques qui fracturent la société calédonienne. Dans la province sud, où se concentrent l’essentiel de la population et des richesses, avec des inégalités très marquées, le non recueille 73,7 %. A Nouméa même, la « capitale », il atteint 80,5 %.
En revanche, le oui est largement majoritaire dans la province nord (75,8 %) et dans les îles Loyauté (82,2 %). Néanmoins, dans ces îles, la participation plus faible (58,9 %) montre qu’une partie de la population mélanésienne, bien que se revendiquant indépendantiste, n’a pas nécessairement voté pour l’indépendance.
Ces clivages toujours aussi marqués entre les provinces, selon les quartiers dans le Grand Nouméa, dressent une sorte de plafond de verre du vote indépendantiste. Grâce, entre autres, à la campagne unitaire menée par les deux composantes indépendantistes représentées au Congrès (FLNKS-Union calédonienne et Union nationale pour l’indépendance), elles ont réussi à mobiliser une partie de leur électorat qui, jusque-là, désertait plutôt le chemin des urnes.
Notamment chez les jeunes, qui ont voulu à l’occasion de ce scrutin exprimer un sentiment identitaire fort et une fierté de leur appartenance communautaire. En revanche, le score obtenu, même s’il constitue pour eux une bonne surprise, n’est pas lié à une progression, à une percée de leurs idées dans l’électorat non indépendantiste. Toujours du côté indépendantiste, il faut noter l’échec de l’appel à ne prendre part au vote lancé par le Parti travailliste de Louis Kotra Uregeï et soutenu par l’Union syndicale des travailleurs kanak et exploités (USTKE).

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                En Nouvelle-Calédonie, des inégalités entre Kanak et non-Kanak toujours criantes



Même perdants, des indépendantistes plutôt confortés

   


Côté loyalistes, le bilan, malgré la victoire du non était plus mitigé. Deux des trois formations représentées au Congrès – le Rassemblement-Les Républicains et les Républicains calédoniens – avaient fait campagne sur le thème d’un non massif à l’indépendance, espérant que celui-ci pourrait obtenir aux alentours de 70 % des suffrages. Avec une telle majorité, elles espéraient pouvoir contraindre les indépendantistes à renoncer à la tenue des deuxième et troisième référendums prévus par l’accord de Nouméa et convaincre l’Etat de les accompagner dans cette démarche.
La soirée électorale sur les plateaux de télévision et dans les sièges de campagne, qui n’avaient pas fait le plein des supporteurs, montre que ces tenants d’une ligne « sans concession », Pierre Frogier pour le Rassemblement-LR et Sonia Backès pour les Républicains calédoniens, vont devoir revoir à la baisse leurs prétentions, car les indépendantistes, même perdants, sortent plutôt confortés, en définitive, de cette consultation.
Le scrutin du 4 novembre, s’il marque une victoire de la mobilisation démocratique et donne un ancrage légitimé par les urnes de la Nouvelle-Calédonie à la France, ouvre une nouvelle phase de dialogue pour répondre, aussi, aux aspirations qui se sont fortement exprimées en faveur de l’identité kanak. Sauf à attiser les rancœurs et à prendre le risque d’un dangereux retour en arrière.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Je ne serais pas arrivée là si... Cette semaine, l’actrice belge confie son « coup de foudre intellectuel et amical » pour la réalisatrice Justine Triet.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Si l’armistice n’est pas célébré en Allemagne, ce mois est l’occasion de commémorer les 100 ans de la révolution qui fit tomber l’Empire.
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En Allemagne, à défaut de 11-Novembre on commémore la révolution de 1918

Si l’armistice n’est pas célébré en Allemagne, ce mois est l’occasion de commémorer les 100 ans de la révolution qui fit tomber l’Empire.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 13h28
    |

                            Lætitia Béraud








                        



   


La plaque au coin de la rue Feld est discrète. « Le 3 novembre 1918, des matelots et des travailleurs ont manifesté contre la guerre, pour la paix, la liberté et du pain. (…) Ici, sept sont morts et 29 ont été blessés », indique la gravure accrochée au détour d’une ruelle de Kiel (Schleswig-Holstein), dans le nord de l’Allemagne.
Le bas-relief est si modeste qu’on a peine à croire qu’il commémore l’étincelle qui déclencha un enchaînement d’événements historiques en moins de dix jours : la révolution de novembre 1918, qui fit chuter l’empereur Guillaume II, installa la démocratie en Allemagne et précipita la fin de la première guerre mondiale.
Tandis que la France s’apprête à célébrer le centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, en Allemagne, aucune festivité n’est prévue pour commémorer cette défaite, encore décrite comme la catastrophe originelle qui a mené à la barbarie nazie. C’est d’ailleurs en France que la chancelière allemande, Angela Merkel, se rendra, la veille du 11-Novembre, pour se joindre aux cérémonies au côté du président français, Emmanuel Macron.
Outre-Rhin, on préfère célébrer la révolution de novembre, qui vit des matelots refuser de partir au combat, bientôt rejoints par un mouvement de contestation sociale qui fit tomber l’Empire en une semaine. Expositions, pièces de théâtre et conférences fleurissent à travers le pays. A Kiel, le port d’où est partie la mutinerie qui a fait basculer l’histoire, on se voit aujourd’hui comme le berceau de la démocratie allemande.
Une réflexion sur la démocratie et la mémoire

   


Les jeunes générations sont particulièrement sollicitées cette année dans cette ville pour redécouvrir ce pan de leur histoire. Chaque semaine, plusieurs classes viennent visiter le musée de la navigation, qui organise jusqu’en mars 2019 une exposition sur la mutinerie de ses matelots. Sept cents lycéens ont déjà parcouru la collection.
En cette matinée d’octobre, une vingtaine de lycéens de Neumünster, une ville voisine, suivent attentivement la visite. La plupart viennent de la région et connaissent déjà l’histoire qu’ils ont étudiée en classe. « A quel moment un soldat a-t-il le devoir de désobéir ? Est-ce que les actes de ces matelots étaient légitimes pour installer la démocratie ? Ce sont les réflexions que nous voulons susciter chez nos visiteurs », explique au Monde l’historien Johannes Rosenplänter, qui travaille aux archives de la ville et a préparé l’exposition.
Octobre 1918, la guerre est perdue côté allemand. Les matelots de Wilhelmshaven refusent d’obéir et de partir pour un ultime combat contre la Royal Navy. La mutinerie tourne à la révolte à Kiel, où les travailleurs rejoignent le mouvement. On réclame la paix, du pain, et un changement de régime. Après la mort de sept manifestants le 3 novembre, la ville s’embrase et la révolution se propage dans toute l’Allemagne. Le 9, l’empereur Guillaume II abdique. Le 11, la toute jeune république signe l’armistice et met fin à la guerre.
Au musée, les élèves travaillent sur la notion de mémoire. En guise d’introduction, leur guide, Julia Buchholz, met tout de suite en garde les jeunes visiteurs : « La mémoire est quelque chose de personnel, il faut la former pour ne pas qu’elle soit instrumentalisée. »

   


L’ombre de la seconde guerre mondiale
L’allusion à la seconde guerre mondiale est à peine cachée. Quand on parle de la Grande Guerre en Allemagne, l’ombre d’Hitler n’est jamais loin. « Dans notre tradition historique, on a tracé une ligne de la première guerre mondiale à la deuxième, on regarde essentiellement les faits qui ont mené à la seconde guerre mondiale », explique M. Rosenplänter.
On retrouve cette approche dans les livres d’histoire. L’enseignement de la période nazie éclipse largement celui de la première guerre mondiale et le regard est toujours porté depuis le futur. « Je trouve ça important de voir ce qui s’est passé, les fautes qui ont été commises pour comprendre ce qui a mal tourné », témoigne Emily Kern, une lycéenne de 18 ans.
L’une des dernières vitrines du musée est d’ailleurs consacrée au mythe du « coup de poignard dans le dos ». Après la guerre, les nationalistes allemands ont montré du doigt la mutinerie de Kiel et la révolution de 1918. Dans leurs discours, l’armée allemande n’avait jamais été battue et l’armistice avait été imposé par les révolutionnaires. Un mythe qui a largement contribué à la fragilisation de la République de Weimar et à l’essor du nazisme dans les années 1920.
Un regain d’intérêt pour le centenaire

   


Après la partition de l’Allemagne en 1949, deux mémoires de la mutinerie de Kiel ont longtemps coexisté d’un côté et de l’autre du rideau de fer. A l’est, elle était glorifiée. Après tout, n’était-ce pas une « révolution rouge » ? A l’ouest, où Kiel était située, son impact était minimisé. Si bien que la mutinerie est presque tombée dans l’oubli en dehors du Land du Schleswig-Holstein.
Le centenaire de l’armistice constitue cette année une occasion rêvée pour les historiens de débattre. Et si la République de Weimar, née de cette révolution, n’était en réalité pas si faible ni condamnée à voir naître le nazisme ? « En 1919, le futur n’était pas écrit », rappelle M. Rosenplänter.
Certains principes prononcés par les matelots de Kiel et les révolutionnaires de 1918 vivent encore dans la Constitution allemande aujourd’hui. M. Rosenplänter pense que le travail de réflexion sur la mémoire de ces événements va prendre plus d’ampleur dans les années à venir.
En attendant, cent ans après leur mort, les matelots de Kiel reposent toujours au cimetière militaire de la ville. En toute discrétion, sans inscription particulière pour distinguer leurs tombes des milliers d’autres stèles.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Les 123 skippeurs participant à la course transatlantique à la voile viennent de partir de Saint-Malo. Un défi logistique pour les organisateurs.
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Route du Rhum 2018 : les règles du départ en un coup d’œil

Les 123 skippeurs participant à la course transatlantique à la voile viennent de partir de Saint-Malo. Un défi logistique pour les organisateurs.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 16h02
    |

            Véronique Malécot








                        


La minute, comité de course, porte du cap Fréhel… Autant de termes qui vont être utilisés dimanche 4 novembre, au moment du départ de la onzième édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, la course transatlantique à la voile. Moment souvent crucial pour les marins, moment d’émerveillement pour le public, le départ reste souvent un instant difficile à comprendre pour les non-initiés aux règles des courses à la voile.
Le départ de la Route du Rhum est donné tous les quatre ans, au large de la pointe du Grouin, à l’est de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). De là, les skippeurs filent vers le cap Fréhel, pour passer entre deux bouées matérialisant une « porte » à franchir au pied de la falaise, avant de remonter vers l’île de Bréhat, puis la pointe de la Bretagne et sortir de la Manche.

   


Dimanche, ils seront 123 skippeurs à s’élancer à 14 heures pour cette édition de la Route du Rhum, sur des bateaux de 11 à 32 mètres. Face à cet afflux de participants et à la diversité des bateaux, la direction de course a dû imaginer tout un dispositif pour que le départ se passe au mieux.
Les six classes de bateaux sont réparties par taille le long d’une ligne de trois milles nautiques (5,5 km), avec, au centre, le navire du comité de course chargé de donner le départ et de surveiller la bonne application des règles.

   


Avant le départ, les concurrents ont le droit de traverser la ligne pour pouvoir se placer au mieux par rapport à leurs adversaires. Sauf dans la dernière minute, appelée « la minute ». Si les concurrents passent la ligne durant cette minute, ils doivent faire le tour du bateau comité et repasser la ligne de nouveau.
Côté parcours, une nouveauté cette année. Les skippeurs n’ont plus droit qu’à une seule escale pour réparer. Néanmoins, juste après le départ et dans un rayon de 150 milles nautiques (278 km) autour de Saint-Malo, ils peuvent s’arrêter sans que cela compte pour une escale.
Selon les estimations des organisateurs de la Route du Rhum, les Ultimes devraient traverser l’Atlantique en six jours, laissant présager ainsi un nouveau record dans l’épreuve. Pour les derniers concurrents la ligne d’arrivée fermera le 2 décembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Les accords à l’amiable avec le PSG et Manchester City dans le cadre du fair-play financier et la réforme de la Ligue des champions illustrent la complaisance des dirigeants de la Confédération européenne.
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Football leaks : la faiblesse de l’UEFA face aux grands clubs européens

Les accords à l’amiable avec le PSG et Manchester City dans le cadre du fair-play financier et la réforme de la Ligue des champions illustrent la complaisance des dirigeants de la Confédération européenne.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 16h56
    |

            Rémi Dupré








                        



                                


                            

Au siège de l’Union des associations européennes de football (UEFA), à Nyon (Suisse), on ne s’est pas pressé pour commenter les révélations des Football Leaks, cette série d’enquêtes réalisées à partir de « plus de 70 millions de documents » par le consortium European Investigative Collaborations (ECI), dont fait partie le site Mediapart. Et pour cause : les dirigeants de la Confédération du Vieux continent , ainsi que leurs prédécesseurs, se retrouvent comme nus après ce déballage. Il montre comment, face aux menaces des clubs les plus riches, ils ont cédé à leurs exigences, pour alléger les sanctions du fair-play financier (FPF) et redessiner la Ligue des champions qui leur soit encore plus favorable.
Vendredi 2 novembre, Mediapart a révélé que le Qatar, propriétaire du Paris-Saint-Germain depuis 2011, avait réussi à contourner les règles du fair-play financier (FPF), ce mécanisme introduit par l’UEFA en 2010, et en vertu duquel les équipes continentales ne doivent pas dépenser plus qu’elles ne gagnent sous peine de sanctions. Pièces à l’appui, l’ECI affirme que le club de la capitale « a été couvert » par la Confédération et ses deux anciens dirigeants : son ex-président Michel Platini (2007-2015), qui avait voté en faveur du Qatar lors du scrutin d’attribution du Mondial 2022, et son ancien secrétaire général, Gianni Infantino (2009-2016), actuel dirigeant de la Fédération internationale de football (FIFA). En avril 2014, Infantino a ainsi négocié un accord à l’amiable avec les hiérarques du PSG, ainsi qu’avec ceux de Manchester City, propriété du cheikh Mansour d’Abou Dhabi, dont le déficit est alors abyssal (233 millions d’euros de pertes entre 2011 et 2013).
Alors que la chambre d’instruction de l’Instance de contrôle financier des clubs (ICFC) du FPF est censée être indépendante et souveraine, Gianni Infantino mène les tractations dans son dos et fait preuve de complaisance à l’égard des deux « nouveaux riches » du ballon...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Le cabinet de Theresa May a qualifié de « spéculation » l’article du « Sunday Times » rapportant l’existence d’une clause douanière dans l’accord avec l’Union européenne.
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Brexit : la presse anglaise parle d’un accord imminent sur la frontière irlandaise

Le cabinet de Theresa May a qualifié de « spéculation » l’article du « Sunday Times » rapportant l’existence d’une clause douanière dans l’accord avec l’Union européenne.



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
 |    04.11.2018 à 11h08
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 17h30
   





                        



   


La Grande-Bretagne resterait dans une union douanière temporaire avec l’Union européenne après le Brexit pour éviter une frontière coupant l’île d’Irlande entre le Nord, membre du Royaume-Uni, et le Sud, selon un nouvel accord intervenu entre Londres et Bruxelles, affirme, dimanche, le Sunday Times.
La première ministre britannique Theresa May aurait obtenu des concessions de Bruxelles, l’UE ayant accepté d’inscrire une union douanière pour « l’ensemble du Royaume-Uni » dans l’accord de divorce, selon des sources proches du dossier citées par l’hebdomadaire. Le cabinet de Theresa May a commenté l’article du Sunday Times, dimanche, en qualifiant de « spéculation » ces informations, tout en précisant que les « négociations se poursuivaient ».
La frontière irlandaise constitue l’un des principaux obstacles à un accord sur le Brexit, aucune des parties ne souhaitant rétablir une frontière physique entre l’Irlande et l’Irlande du Nord par peur de compromettre l’accord de paix ayant mis fin à des décennies de violences communautaires.

        Nos explications :
         

          pourquoi la frontière entre les deux Irlandes est un casse-tête pour Londres



Maintenir une frontière ouverte
Selon cet accord, l’Union européenne accepterait que les vérifications des marchandises soient faites dans les usines et magasins plutôt qu’à la frontière, écrit le Sunday Times.
Le 2 novembre, le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, et David Lidington, le secrétaire d’Etat auprès du cabinet de Mme May, avaient assuré que Dublin et Londres étaient « très près » de s’accorder sur la manière de maintenir une frontière ouverte sur l’île d’Irlande après le Brexit, principal obstacle à la conclusion d’un accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.




                            


                        

                        


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Yémen : intensification des combats à Hodeïda, des dizaines de rebelles tués

Dans le premier port du Yémen, les rebelles houthistes combattent les forces progouvernementales et la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 18h05
   





                        



Des dizaines de rebelles Houthis ont été tués depuis samedi dans des combats et des frappes aériennes sur Hodeïda, ville portuaire stratégique de l’ouest du Yémen, ont affirmé dimanche à l’AFP des sources médicales.
Sur le plan humanitaire, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a exhorté « toutes les parties » en conflit à cesser les hostilités, qualifiant le pays en guerre d’« enfer sur terre » pour les enfants, frappés par la famine.
Hodeïda, tenue par les Houthis, est depuis jeudi le théâtre de combats avec les forces progouvernementales qui cherchent à reprendre la ville, ainsi que de frappes aériennes attribuées à la coalition anti-rebelles dirigée par l’Arabie saoudite.
Au total, 53 combattants Houthis ont été tués et des dizaines d’autres blessés depuis samedi, ont indiqué à l’AFP des sources médicales à Hodeïda. Les forces loyalistes ont elles perdu 13 hommes, ont affirmé d’autres sources médicales à Aden et Mokha, villes sous contrôle gouvernemental où les cadavres ont été transportés.
La chaîne de télévision rebelle Al-Massirah a fait état de frappes aériennes dans la région de Hodeida. Les combats entre forces progouvernementales et rebelles ont lieu depuis jeudi dans les environs de l’université et se sont intensifiés samedi et dans la matinée de dimanche, selon une source au sein des forces progouvernementales.

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« Enfer sur terre »
Les Nations unies ont exhorté les belligérants à s’asseoir à la table des négociations dans un délai d’un mois, après avoir tenté sans succès en septembre d’organiser des pourparlers de paix à Genève.
« Le Yémen est aujourd’hui un enfer sur terre, non pas pour 50 à 60 % des enfants, c’est un enfer sur terre pour chaque garçon et fille au Yémen », a déclaré dimanche le directeur de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, lors d’une conférence de presse à Amman. « Les chiffres, en fait, ne disent pas grand-chose mais sont importants car ils nous appellent tous à réaliser à quel point la situation est devenue désastreuse », a-t-il ajouté. Selon ce responsable, 1,8 million d’enfants âgés de moins de cinq ans sont en situation de « malnutrition aigüe ». « Tous les 10 minutes, un enfant meurt en raison de maladies qui pourraient être évitées », a également indiqué M. Cappelaere.
La coalition anti-rebelles intervient au Yémen depuis 2015 sous commandement saoudien pour rétablir dans la capitale Sanaa le gouvernement internationalement reconnu du président Abd Rabbo Mansour Hadi, réfugié à Riyad.
Outre Sanaa, les Houthis, soutenus par l’Iran, tiennent d’autres villes comme Hodeïda, point d’entrée de trois quarts des importations au Yémen. « Le port de Hodeida est un point vital pour 70 à 80 % de la population yéménite (…) parce que c’est seulement via Hodeida que sont acheminées les livraisons commerciales et humanitaires qui nous permettent de fournir l’aide au nord du pays », a indiqué dimanche M. Cappelaere.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ L’acteur franco-canadien s’était longtemps cantonné aux rôles de jeunes premiers. Dans « Un amour impossible », il interprète un séducteur pervers.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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J’étais très heureux »  L’acteur franco-canadien s’était longtemps cantonné aux rôles de jeunes premiers. Dans « Un amour impossible », il interprète un séducteur pervers.        Par  Maroussia Dubreuil   Publié aujourd’hui à 09h00, mis à jour à 13h31   Lecture 8 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                  Niels Schneider à l’Hôtel du Temps, à Paris, dans le 9e arrondissement, le 17 octobre. LOUISE DESNOS POUR « M LE MAGAZINE DU MONDE »             Cette fois, Niels Schneider joue un méchant. « Un vrai salaud », renchérit le jeune acteur. Dans Un amour impossible, l’adaptation au cinéma du roman autobiographique de Christine Angot, paru en 2015, Philippe, fils de bonne famille, séduit une jeune secrétaire à Châteauroux, dans les années 1950. Beau, lâche et brillant, il ne lui passe aucune faute de français, refuse de l’épouser et finira par abuser de leur enfant, quelques années plus tard. « Pas une page du scénario ne venait rattraper cette raclure, souligne Niels Schneider. C’est la première fois que je me frottais à un personnage totalement condamnable. » Jusque-là sa beauté angélique avait souvent été prise pour argent comptant : objet de désir dans J’ai tué ma mère (2009) et Les Amours imaginaires (2010), de Xavier Dolan, amant spectral dans Les Rencontres d’après minuit (2013), de Yann Gonzalez, et prince charmant percussionniste dans Belle dormant (2016), d’Adolfo Arrieta.           « Ça me paraît absurde de choisir ses rôles en fonction d’un capital sympathie. » Niels Schneider          Niels Schneider, 31 ans « a été courageux, reconnaît la réalisatrice Catherine Corsini. “C’est atroce le mal que je fais. Je n’en peux plus”, disait-il souvent. » Petit à petit, l’acteur sent Philippe le ronger. Le week-end, à Châteauroux, il décompresse sur les rives du lac de Belle-Isle où les amateurs de sports nautiques viennent y chercher un peu de fraîcheur, en été. « Mais il n’y avait pas grand-chose à faire. Tout le monde me racontait sa petite anecdote avec Gérard Depardieu ou Michel Denisot, qui sont originaires du coin. C’était tout, décrit Niels Schneider. J’ai donc pu rester focalisé sur Philippe. Catherine Corsini m’incitait à voir des films avec Maurice Ronet, Ascenseur pour l’échafaud ou Le Feu follet. Mais Ronet m’émeut, il est le versant triste d’Alain Delon. »                                                     — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    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« On peut parler pour “Red Dead Redemption 2” de mélancolie masculine blanche »

Mehdi Derfoufi, chercheur-enseignant en études cinématographiques, revient sur le jeu vidéo, sa représentation de la conquête de l’Ouest et la place marginale accordée aux minorités.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 12h07
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 14h38
    |

            William Audureau








                        



   


Mehdi Derfoufi, chercheur associé à l’université Sorbonne-Nouvelle (Paris-III), enseignant à l’université d’Illinois à Paris et spécialiste des questions post-coloniales au cinéma et dans les jeux vidéo, a répondu durant trois heures le mardi 30 octobre aux questions des lecteurs du Monde sur Red Dead Redemption 2 (RDR2), la superproduction de Rockstar Games sortie fin octobre.
Il livre son analyse basée sur le visionnage du chapitre IV de l’aventure, qui se déroule dans l’équivalent de la Louisiane en 1899. Mehdi Derfoufi évoque ainsi la représentation de la mythologie occidentale de la conquête de l’Ouest dans le jeu, ainsi que de la place marginale qu’elle laisse aux Noirs et aux Amérindiens.

        Compte rendu :
         

          premières impressions après cinq heures de jeu sur « RDR2 »



Dedrak : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre sujet de recherche ?
Mehdi Derfoufi : Vaste sujet que le champ des études post-coloniales ! C’est avant tout une manière d’approcher les productions culturelles actuelles qui positionne l’expérience coloniale comme centrale, comme matrice de l’époque actuelle. L’Orientalisme de Edward Saïd [Seuil, 1980] est un classique fondateur de cette approche.
von_yaourt : Le besoin de créer du jeu (dans son acception ludique) n’est-il pas une limite évidente à votre champ de recherche sur le jeu vidéo, au contraire du cinéma ? Même si la démarche est pertinente sur RDR2 qui n’est qu’un film ouvert mal déguisé dans un jeu sans gameplay…
C’est un peu exagéré de dire qu’il n’y a pas de gameplay dans RDR2, non ? Mais votre question n’est pas sans intérêt. Bien sûr, l’analyse des représentations est bien plus évidente sur des jeux très narratifs qui proposent une identification à des personnages, un imaginaire, etc.
Mais dans d’autres types de jeux, on peut aussi noter des fondements tels que l’accumulation, la progression, la linéarité, le principe d’apprentissage par échec et récompense. Tout cela correspond à des notions culturelles qui ne sont pas forcément évidentes pour toutes les sociétés à travers toutes les époques.
Dans Red Dead Redemption 2, on se promène par exemple parfois dans des paysages quasi-déserts. C’est vraiment un élément important : un des plaisirs du jeu repose sur l’exploration mais aussi l’appropriation progressive du territoire, une appropriation qui se matérialise sur la carte, à travers les marqueurs. Dans la conquête coloniale, la cartographie est à la fois un outil de conquête et de contrôle d’un territoire et une représentation visuelle et imaginaire de ce contrôle.

        Analyse :
         

          « Red Dead Redemption 2 » a-t-il été surnoté par la presse ?



Jmye : Le principe de la conquête de l’Ouest n’était-il pas d’offrir à chacun un bout de terre où il pouvait construire le mode de vie ou la société qu’il désirait ? La liberté au gré du paysage infini ?
Disons que c’était un des éléments, mais il y a différents niveaux politiques à cette conquête – à commencer par des objectifs étatiques d’expansion territoriale et de contrôle des ressources. Le concept de « destinée manifeste » émerge au milieu du XIXe siècle pour justifier moralement l’annexion des territoires de l’Ouest. Il s’agit de défendre l’idée que les Etats-Unis avaient une sorte de « mission divine » dans leur rôle de conquête et d’aménagement des terres « sauvages ».
L’opposition entre civilisation et « sauvagerie » assimile à des espaces géographiques des identités raciales. Les « Peaux-Rouges » sont des « sauvages » qui font corps avec la nature, les « hommes blancs », les « pionniers », sont des êtres civilisés qui doivent faire l’apprentissage – pour survivre – des règles qui régissent cet espace sauvage, afin de le contrôler progressivement en vue de le domestiquer (littéralement en faire une maison, un lieu habitable, c’est-à-dire civilisé)

   


EnColt & Bretelles : Sur la géographie justement, n’y a-t-il pas deux espaces différents suivant que l’on se place du côté des minorités ou du mâle blanc colonisateur ? Que ce soit en termes de lieux fréquentés – je pense notamment à la dualité entre ville et campagne – ou de « périmètre » de vie…
Oui, tout à fait. RDR2 s’inscrit comme tout bon western dans un système d’oppositions binaires entre nature et culture, civilisation et espaces sauvages, ville et campagne, et évidemment il est assez facile de voir où se placent l’homme blanc et l’Amérindien dans ce schéma. Le récit du jeu s’inscrit dans ce schéma sans trop le perturber, dans la continuité du premier opus, qui travaillait toutefois davantage, il me semble, la question de la frontière avec le Mexique.
L’avantage est que ce type d’opposition parle à tout le monde et est assez utile en termes dramaturgiques. Mais on peut proposer de sortir de ce schéma et rappeler que « civilisation » n’égale pas nécessairement « ville » ou « sédentarité », ou que les Amérindiens n’étaient pas tous des nomades, etc.
Le mythe de la terre vierge, par exemple, sert à justifier la conquête, mais les espaces dits « sauvages » ne l’étaient pas vraiment… A propos de la « découverte » de l’Amérique et du mythe de l’Amazonie comme enfer vert, on peut lire les livres suivants : Amazonie, les 12 travaux des civilisations précolombiennes, par Stéphen Rostain [Belin, 2017], et 1493, comment la découverte de l’Amérique a transformé le reste du monde, par Charles C. Mann [Albin Michel, 2013].

        Compte rendu de tchat avec le chercheur en études cinématographiques Alexis Blanchet :
         

          « Rockstar restitue le cinéma hollywoodien sous une forme autant narrative que spatiale »



Lutin : Red Dead Redemption 2 recherche-t-il le réalisme de l’époque du Far West, ou reproduit-il les stéréotypes de l’époque ?
A mon avis, dans RDR2, on est davantage dans un réalisme d’époque, qui manque l’occasion de déconstruire des stéréotypes raciaux. Par exemple, on y trouve le terme « darky » en anglais, traduit par « nègre » en français, qui est un terme la plupart du temps banni dans le contexte anglo-saxon en raison de sa violence raciste. Par ailleurs, dans une mission avec deux forçats, le héros intervient en arbitre, mais le forçat évadé blanc n’est pas traité sur le même plan que le forçat noir, qui est tenu à l’écart.
Mais ça paraît cohérent avec le discours des créateurs qui, comme le disait récemment Dan Houser, essaient de « ressusciter un monde disparu ». Dans ce monde, ce qui les intéresse est clairement le point de vue de l’aventurier blanc, plutôt que celui des victimes de l’expansion étasunienne (les Amérindiens, les Noirs…). [Le jeu développe davantage le point de vue des Amérindiens dans le chapitre VI, dont M. Derfoufi n’avait pas connaissance lorsqu’a eu lieu cette session de questions & réponses]

        Analyse :
         

          Le jeu vidéo, voix naissante des peuples marginalisés



Supermeul : N’est-ce pas un peu comme la nostalgie actuelle aux Etats-Unis sur la période des années 1950-1960, où tout était bien mieux – sauf pour les femmes, les homosexuels et les minorités ?
Très juste, la nostalgie est d’ailleurs un ressort puissant de RDR2 comme du premier opus. On parle souvent à propos de lui de mélancolie, d’errance contemplative. L’identification au jeu fonctionne pas mal sur le sentiment de perte d’un monde disparu et de redécouverte et d’immersion dans ce monde. Je pense qu’on peut parler de mélancolie masculine blanche, qui est aussi une manière très contemporaine de gérer le sentiment de culpabilité des crimes coloniaux.
Kob : Existe-t-il des jeux vidéo dans lesquels est retransmis le vécu des minorités, non pas dans les objectifs du jeu, mais dans ses mécaniques ?
Les premiers jeux à ma connaissance à poser la question raciale en termes de gameplay et pas seulement de représentations doivent être Méwilo et Freedom de Muriel Tramis et Patrick Chamoiseau, en 1987 et 1988.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ Le Serbe, futur numéro un mondial, n’a pu contrer la maîtrise du Russe, vainqueur en deux sets (7-5, 6-4) à Paris, dimanche.
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Tennis : Karen Khachanov l’emporte face à Novak Djokovic et s’offre son premier Masters 1000

Le Serbe, futur numéro un mondial, n’a pu contrer la maîtrise du Russe, vainqueur en deux sets (7-5, 6-4) à Paris, dimanche.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 17h18
   





                        



   


A seulement 22 ans, Karen Khachanov s’est offert devant le public de Bercy, dimanche, un premier titre en Masters 1000 face à Novak Djokovic (7-5, 6-4) au terme d’une rencontre bouclée en 1 h 37 de jeu.
Au lendemain d’une demi-finale d’une intensité rare face à Roger Federer, le Serbe n’a pu trouver les ressources pour contrer les frappes du jeune joueur Russe, malgré un break dans le premier set (3-1) finalement perdu (7-5). Après le forfait de Rafael Nadal en début de semaine dans le tournoi parisien, Novak Djokovic retrouvera lundi la première place du classement ATP, avant le Masters de Londres (du 11 au 18 novembre), auquel ne participera pas, cette année, Karen Khachanov.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Pour le chercheur Jean-Pierre Filiu, les campagnes contre George Soros, accusé d’incarner la finance mondialisée et d’encourager les flux d’immigration, alimentent de plus en plus de passages à l’acte antisémite.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ POUR COMPRENDRE – Cette notion, qui se rapporte à l’idéal d’un pouvoir qui revient au peuple, recouvre des positions très diverses selon les dirigeants élus.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Que pensent les élus « populistes » ? Leurs positions décryptées

POUR COMPRENDRE – Cette notion, qui se rapporte à l’idéal d’un pouvoir qui revient au peuple, recouvre des positions très diverses selon les dirigeants élus.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 09h33
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 09h37
    |

            Pierre Breteau, 
Maxime Ferrer, 
Mathilde Damgé et 
                                Dorian Girard








                        


Il y a eu Donald Trump et Rodrigo Duterte en 2016, l’Autrichien Sebastian Kurz et son allié du FPÖ Heinz-Christian Strache en 2017, enfin le duo italien Matteo Salvini-Luigi Di Maio et le Brésilien Jair Bolsonaro en 2018. Tous sont qualifiés de populistes, à la fois par leurs adversaires et par la presse – et parfois revendiquent eux-mêmes le qualificatif. De quoi parle-t-on ? Le « populisme » est qualifié d’« attitude politique consistant à se réclamer du peuple », selon la définition du dictionnaire Larousse.
Tous ces dirigeants sont arrivés au pouvoir en remportant une élection à l’issue d’une campagne où ils ont opposé le peuple contre les élites politiques ou économiques. Pourtant, ces traits communs masquent d’énormes disparités entre leurs idéologies. « Le mot “populisme” mis à toutes les sauces perd toute signification et empêche tout diagnostic pertinent », disait à juste titre le sociologue Edgar Morin en avril 2013.

        Lire aussi :
         

                Du bon usage du mot « populiste » dans « Le Monde »



On trouvera par exemple des interventionnistes libéraux, des climatosceptiques religieux, des xénophobes adeptes du libre-échange et de l’interventionnisme économique ou même un ancien militaire antisystème soutenu à la fois par les églises, les milieux économiques et l’armée. Et pourtant, ces personnalités politiques font bien œuvre de populisme, « c’est-à-dire suscitent et activent les passions les plus négatives, et même les plus perverses pour étendre leur audience et entretenir leurs troupes », écrit le philosophe et professeur à l’université Paris Descartes Yves Charles Zarka. L’auteur décrit la liste des éléments que l’on retrouve dans tous ces discours, pour que « la justice, la prospérité et le bonheur soient restaurés » :
la fabrication de boucs émissaires ;des « promesses d’autant plus exorbitantes que les moyens élaborés pour les satisfaire sont indigents » ;la désignation d’un « ennemi à attaquer ou à détruire ».
Des points communs qui ne définissent en rien la politique qu’ils mènent ou comptent mener. Pour y voir plus clair, dans l’infographie suivante, nous avons sélectionné huit thèmes politiques majeurs et nous avons tenté de les placer sur un axe les uns par rapport aux autres :
l’exercice du pouvoir : concentré ou partagé avec les autres institutions ;l’environnement : plus ou moins d’écologie ;les sujets de société liés à la famille ou aux minorités : conservatisme ou libéralisme ;l’économie : de libéral comme Bolsonaro à interventionniste comme Orban ;la protection sociale : avec plus ou moins d’aides ;l’immigration : favorable ou défavorable à l’accueil ;le rôle de la religion dans la définition de la politique : important chez Erdogan ou faible chez Duterte ;le commerce international : de protectionniste à favorable au libre-échange.

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          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
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Du populismes des dirigeants élus

Cette infographie présente le positionnement politique de onze personnalités qualifiées de populistes dont plusieurs gouvernent ensemble : en l'occurrence en Autriche et en Italie. Chaque cercle est placé sur une réglette qui compare les dirigeants entre eux, sur huit thématiques.
Passez votre sourisTapez du doigt sur les bulles pour afficher le détail.


Jair Bolsonaro (Brésil)
Donald Trump (Etats-Unis)
Recep Tayyip T. Erdoğan (Turquie)
Rodrigo Duterte (Philippines)
Nicolas Maduro (Venezuela)


Viktor Orbán (Hongrie)
Luigi Di Maio (Italie)
Matteo Salvini (Italie)
Sebastian Kurz (Autriche)
Heinz.-Christian. Strache (Autriche)
Andrej Babiš (Rép. tchèque)





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Mais la Chambre des représentants et le Sénat peuvent parfois aller à l'encontre des positionnements du président philippin : à ce jour, le Sénat n'a toujours pas validé le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants, adopté par la Chambre des représentants. De même, cette dernière à adopté une proposition de loi autorisant le divorce, alors que Rodrigo Duterte y est défavorable.   ", "duterte_note": "-1", "babis": "Il qualifie le Parlement de « chambre de bavardage ». Antiparlementaire assumé, il est un adepte de la concentration des pouvoirs. Avant de devenir président du gouvernement en décembre 2017, il a cumulé, entre 2014 et 2017 les fonctions de vice-premier ministre, ministre des finances, député, patron d’Agrofert – empire agroalimentaire –, propriétaire de deux grands journaux nationaux.", "babis_note": -2, "kurz": "Dirigeant une coalition réunissant droite et extrême-droite, Sebastian Kurz a pour l'instant donné les gages d'un exercice du pouvoir transparent et consensuel. Il veut favoriser la tenue de référendum lorsqu’une pétition réunit 900 000 signatures.", "kurz_note": 2, "strache": "Bien qu'il partage le pouvoir avec la droite de M. Kurz, le FPÖ de M. Strache cherche à exercer le pouvoir de manière autoritaire. Ainsi, le ministre de l'intérieur FPÖ Herbert Kickl cherche à restreindre la liberté de la presse en refusant de répondre à des interviews de certains titres.L'intérieur autrichien a par exemple demandé à la presse de toujours préciser la nationalité, le statut de demandeur ou bénéficiaire du droit d'asile d'une personne citée dans un fait divers. ", "strache_note": "-1" },
Toutefois, il a fait fortune en fondant la société Agrofert implantée, entre autres, dans le secteur de la chimie et des pesticides.", "babis_note": -1, "kurz": "Le Parti populaire autrichien s'est engagé à produire 100 % d'électricité renouvelable d'ici 2030, contre environ 33 % actuellement, à maintenir l'interdiction des centrales nucléaires, définir une stratégie de décarbonisation, pour sortir, à long terme, des énergies fossiles et mettre en place un plan d'action pour sortir du glyphosate.", "kurz_note": 3, "strache": "", "strache_note": "X" },
A son arrivée au pouvoir en 2011, il fait voter la séparation de l'Eglise et de l'Etat mais fait inscrire les « racines chrétiennes » dans la Constitution, ainsi que des références à la « famille traditionnelle ». Les organisations féministes, de défense des droits de l'homme ou des associations de défense des homosexuels avaient alors dénoncé une « idéologie droite-chrétienne ».", "orban_note": -3, "duterte": "Il défend l'amélioration du planning familial ainsi que l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. Duterte s'est en revanche positionné contre le projet de loi récemment adopté par la Chambre des représentants ré-autorisant le divorce, mais pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants.", "duterte_note": "0", "babis": "Andrej Babis, souvent qualifié de populiste « soft », n'affiche pas de positions tranchées sur les question de société. Il s'est toutefois déclaré favorable au mariage homosexuel.", "babis_note": 1, "kurz": "Sebastian Kurz est très conservateur sur les questions de société, notamment sur le mariage homosexuel auquel il est opposé. Il est aussi favorable à l'interdiction du voile intégral. Il veut en outre revenir sur l'interdiction de fumer dans les bars et les restaurants, censée entrer en vigueur en mai 2018 et mettre en place un contrôle plus accru de l'audiovisuel public, l’ORF.", "kurz_note": -2, "strache": "Comme son partenaire de coalition, M. Strache est opposé au mariage gay, malgré la décision de la Cour constitutionnelle de l'autoriser au plus tard en 2019. « Cela affaiblirait les structures familiales et les détruirait sur le long terme », a-t-il déclaré en au printemps 2018. Comme M. Kurz, il est opposé au voile intégral en public et veut faire interdire les minarets en Autriche.", "strache_note": "-3" },
Afin d'obtenir une majorité au Parlement, Babis a dû nouer une alliance avec le parti social-démocrate et négocier le soutien des communistes, grâce à un accord de coalition qui prévoit, entre autres, de protéger les sociétés publiques des privatisations. En octobre 2018, Andrej Babis a ainsi dû se positionner contre la privatisation de CD Cargo, une société publique de transport de marchandises.", "babis_note": 1, "kurz": "Le programme de Kurz est d'inspiration libérale : il veut réduire les dépenses publiques pour compenser les réductions d'impôts, diminuer les charges et la fiscalité des entreprises en exonérant par exemple les bénéfices réinvestis en Autriche, faire entrer dans la Constitution un dispositif pour encadrer l'endettement public… Mais il veut aussi favoriser la mise en place, au niveau national et européen, de taxes sur les transactions en ligne avec des entreprises étrangères.", "kurz_note": -2, "strache": "Si le FPÖ de M. Strache est libéral au départ (c'est son nom en français : Parti libéral), il a évolué au cours des années 2000 vers un interventionnisme de l'Etat dans l'économie. Il propose néanmoins toujours de faire baisser les impôts.", "strache_note": "-2" },
Fin juin 2018, Viktor Orban a fait adopter un amendement à la Constitution, effectif depuis le 15 octobre, stipulant qu'il est « interdit d'utiliser l'espace public comme une habitation ». La Hongrie qui verbalisait déjà la mendicité sur la voie publique interdit ainsi purement et simplement aux SDF de vivre dans les rues.", "orban_note": -3, "duterte": "", "duterte_note": "X", "babis": "Libéral de formation, Andrej Babis est un adepte de la théorie du ruissellement. Il possède la plus grosse fondation de République tchèque, « Nadace Agrofert » dédiée aux œuvres sociales, financée par la société Agrofert dont Andrej Babis est le président. Sur son site Internet, la fondation indique « surveiller les besoins de la République tchèque dans certains domaines et essayer d' aider exactement là où il est nécessaire ». Dans son rapport annuel de 2017, la fondation déclare avoir dépensé 125 millions de couronnes, dont 15 millions pour l'alimentation des enfants, 16 millions pour des projets sociaux...", "babis_note": 0, "kurz": "Kurz s'est efforcé pendant les dernières semaines de la campagne de renouer avec les fondamentaux de son parti, notamment la protection sociale et la redistribution. Il souhaite ainsi réformer le système public de retraite pour mieux s'adapter au vieillissement de la population autrichienne et octroyer aux familles une réduction d'impôt de 1 500 euros par enfant et par an. Mais il a aussi insisté sur le fait que les étrangers ne puissent pas bénéficier des prestations sociales.", "kurz_note": -2, "strache": "Depuis l'arrivée au pouvoir de la coalition droite-extrême droite, le gouvernement a décidé d'indexer les aides sociales des étrangers (y compris européens) sur le niveau de vie dans leur pays d'origine, pénalisant de fait les nombreux auxiliaires de vie ou infirmières qui viennent d'Europe de l'Est. De la même manière, l'équivalent autrichien du RSA ne peut être touché par un étranger (y compris européen) qu'après quatre ans de résidence. Pour le moment, ces mesures n'ont pas été retoquées par la Cour européenne de justice.Le gouvernement de coalition a en outre décidé de plafonner les aides aux réfugiés à 500 euros par mois.", "strache_note": "-2" },
            { "sujet": "immigration", "trump": "Dès la campagne pour la présidentielle de 2016, le candidat Trump s'était prononcé contre l'accueil de nouveaux migrants et avait tenu des propos très durs à l'endroit des migrants venus du sud des Etats-Unis, qualifiant les Mexicains de « violeurs » et de « criminels ».", "trump_note": -3, "bolsonaro": "Sans être très explicite à ce sujet dans son programme, Jair Bolsonaro ne semble pas favorable à l'ouverture du pays à l'accueil de migrants. Sur Twitter, il a clairement exprimé sa vision des choses : « Le Brésil a actuellement des millions de personnes sans emploi, et traverse une crise profonde. De longues queues dans les hopitaux, une éducation de mauvaise qualité et un taux élevé de violence. Si nous ouvrons nos frontières délibérément, nous aggraverons la situation vers le désordre et la misère. Les Brésiliens doivent être la priorité ! »", "bolsonaro_note": -1, "maduro": "Touché par la crise, le Venezuela attire peu les migrants issus des pays voisins, c'est même l'inverse. Depuis 2014, 2,3 millions de Vénézueliens ont choisi l'exil, ce qui représente l'un des mouvement les plus massifs de l'histoire de l'Amérique latine.", "maduro_note": "0", "salvini": "Le ministre de l'intérieur italien refuse les bateaux chargés de migrants secourus en mer, veut renvoyer 600 000 migrants arrivés sans papier et veut ficher les roms italiens.", "salvini_note": -3, "dimaio": "Bien que l'immigration légale ou illégale ne soit pas un des sujets phares du M5S, le vice-président du Conseil italien est sur une ligne relativement dure en matière de partage des migrants avec les autres pays de l'Union.", "dimaio_note": -1, "erdogan": "Du fait de la situation géographique de la Turquie, le pays a accueilli 3,9 millions de réfugiés depuis le début de la guerre en Syrie. Cette question est centrale car Ankara a négocié avec l'Union européenne l'accueil de migrants et leur hébergement en Turquie.", "erdogan_note": 2, "orban": "Viktor Orban affiche une politique anti-immigration sans complexe qu'il applique dans son pays, mais qu'il souhaite voir étendre à l'ensemble du territoire européen. Il a fait construire un mur de barbelés de 175 km entre la Hongrie et la Serbie. Il a multiplié les lois anti-immigration dont la dernière en date, pendant l'été 2018, qui vise à taxer à hauteur de 25 % les dons perçus par des organismes traitant des migrations.", "orban_note": -3, "duterte": "La loi philippine sur l'immigration stipule que les étrangers peuvent être expulsés s'ils sont membres ou soutiennent des groupes opposés au gouvernement. Le pays n'est par ailleurs pas vraiment une terre d'accueil massif de migrants.", "duterte_note": "0", "babis": "Il compare l'Europe « au village assiégé d'Astérix. On a le droit de défendre nos frontières, notre style de vie, l'héritage de nos ancêtres, notre culture ». En septembre 2018, il déclare : « J’ai expliqué en long et en large qu'il s'agit d'un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient. »", "babis_note": -3, "kurz": "Son programme inclut de renforcer les frontières extérieures de l'espace Shengen, d'arrêter d’instruire les demandes au sein de l’Union européenne et de créer des camps pour « trier » les migrants économiques des personnes éligibles à l’asile. En octobre, le Parlement autrichien a mis en œuvre une de ses promesses de campagne en votant une loi qui indexe, à partir du 1er janvier 2019, les allocations familiales des étrangers sur le niveau de vie du pays d’origine des personnes employées en Autriche, lorsque ces dernières ont laissé leurs enfants derrière elles à l’étranger.", "kurz_note": -2, "strache": "L'opposition à l'accueil des migrants est centrale chez M. Strache et au FPÖ. Il a par ailleurs dénoncé le versement de prestations sociales aux migrants, faisant l'amalgame entre islam et immigration : « L'islam n'a pas sa place en Autriche. » Dans son programme, il s'engage à faire cesser l'immigration, purement et simplement.", "strache_note": "-3" },
À son arrivée au pouvoir en 2011, il fait voter la séparation de l'Église et de l'état mais fait inscrire les « racines chrétiennes » dans la Constitution, ainsi que des références à la « famille traditionnelle ». Les organisations féministes, de défense des droits humains ou des associations de défense des homosexuels avaient alors dénoncé une « idéologie droite-chrétienne ».", "orban_note": -3, "duterte": "La population du pays est très fortement chrétienne, mais le président philippin a créé la polémique en qualifiant le Pape de « fils de pute », ou en tenant des propos déplacés envers la religion catholique. Plusieurs représentants de l'Eglise catholique dénoncent par ailleurs les violences organisées par le président philippin et en particulier les « exécutions extrajudiciaires ».", "duterte_note": "2", "babis": "Andrej Babis n'a pas fait campagne sur les questions de religion. En évoquant les questions d'immigration, il évoque la « défense d'un style de vie » ou « l'héritage de nos ancêtres » sans toutefois faire explicitement référence au christianisme.", "babis_note": 1, "kurz": "A la tête des conservateurs chrétiens (ÖVP), Sebastian Kurz est plutôt libéral sur les questions de croyances. Quand il était chargé de l’intégration, il a certes soutenu une loi interdisant le financement étranger des mosquées en Autriche et exigeant des imams qu’ils parlent allemand. En même temps, il a ouvert le droit à la nourriture hallal dans les cantines scolaires, les prisons, les hôpitaux, l’armée, et il a autorisé des jours de congé selon les fêtes religieuses autres que chrétiennes.", "kurz_note": 0, "strache": "Avant les élections de 2017, il se présentait volontiers comme un « défenseur de l'Occident » et des églises de Vienne. Ce catholique romain n'a pas hésité, en 2008, à manifester crucifix à la main contre l'agrandissement d'un centre islamique à Vienne.", "strache_note": "-3" },
Avec une politique interventionniste, Orban a rendu la Hongrie moins attrayante pour les investisseurs étrangers : taxation du secteur bancaire (détenu à 80 % par des étrangers avant 2010), étatisation des fonds de pension privés, impôts confiscatoires, nationalisations, expropriations.Enfin, les investisseurs étrangers se sentent écartés des procédures d'attribution des appels d'offre, trop souvent remportés par des proches du parti au pouvoir.", "orban_note": -3, "duterte": "En froid avec l'Europe et les pays occidentaux, les Philippines de M. Duterte se sont tournées vers la Chine, avec laquelle elles ont négocié des accords commerciaux.", "duterte_note": "1", "babis": "Andrej Babis refuse l'adoption de l'euro, une monnaie « en faillite » selon lui. En revanche, il ne prône pas un « Czexit » se fait plutôt partisan de réformes de l'UE en vue d'encourager la libre circulation des capitaux, des marchandises, de la main d'œuvre et des services.", "babis_note": 2, "kurz": "Comme chef de la diplomatie autrichienne (entre 2013 et 2017), Sebastian Kurz s’est fait remarquer en étant le seul ministre des affaires étrangères européen à demander la fin des négociations d’adhésion avec la Turquie. Il est opposé à davantage d'intégration européenne et souhaite que les gouvernements nationaux aient plus de pouvoir. Mais il veut aussi reconnaître le CETA, l'accord commercial entre l'Europe et le Canada. Et il milite pour développer et pacifier les relations avec la Russie.", "kurz_note": 0, "strache": "Le FPÖ de M. Strache est de tradition libérale et nationaliste, mais il n'est plus anti-européen depuis le tournant de Jörg Haider au début des années 2000. Il s'aligne sur son allié le chancelier Kurz sur ces questions.", "strache_note": "0" }
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    var tableau = "",
        drp = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/",
        quidonc = ["trump", "bolsonaro", "maduro", "salvini", "dimaio", "orban", "erdogan", "duterte", "kurz", "babis", "strache"],
        dico = {
            "babis": { "long": "Andrej Babiš", "fonction": "Président du gouvernement depuis 2017", "pays": "République tchèque", "code": "cz", "typo": "populisme entrepreneurial" },
            "bolsonaro": { "long": "Jair Bolsonaro", "fonction": "Président en 2019", "pays": "Brésil", "code": "br", "typo": "extrême droite" },
            "dimaio": { "long": "Luigi Di Maio", "fonction": "Vice-président du Conseil des ministres italien depuis 2018", "pays": "Italie", "code": "it", "typo": "populisme « attrape-tout »" },
            "duterte": { "long": "Rodrigo Duterte", "fonction": "Président depuis 2016", "pays": "Philippines", "code": "ph", "typo": "extrême droite" },
            "erdogan": { "long": "Recep Tayyip Erdoğan", "fonction": "Président de la République depuis 2014", "pays": "Turquie", "code": "tr", "typo": "populisme de droite" },
            "kurz": { "long": "Sebastian Kurz", "fonction": "Chancelier fédéral d'Autriche depuis 2017", "pays": "Autriche", "code": "at", "typo": "populisme de droite" },
            "maduro": { "long": "Nicolas Maduro", "fonction": "Président de la République depuis 2013", "pays": "Venezuela", "code": "ve", "typo": "gauche radicale" },
            "orban": { "long": "Viktor Orbán", "fonction": "Premier ministre de la Hongrie depuis 2010", "pays": "Hongrie", "code": "hu", "typo": "populisme de droite" },
            "salvini": { "long": "Matteo Salvini", "fonction": "Ministre de l'intérieur italien depuis 2018", "pays": "Italie", "code": "it", "typo": "extrême droite" },
            "strache": { "long": "Heinz-Christian Strache", "fonction": "Vice-chancelier d'Autriche depuis 2017", "pays": "Autriche", "code": "at", "typo": "populisme nationaliste" },
            "trump": { "long": "Donald Trump", "fonction": "Président depuis 2016", "pays": "Etats-Unis", "code": "us", "typo": "populisme nativiste" }
        },
        dicoThemes = {
            "eco": { "long": "Politique économique", "gauche": "Libéralisme ", "droite": "Interventionnisme" },
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            "environnement": { "long": "Protection de l'environnement", "gauche": "Moins d'écologie ", "droite": "Plus d'écologie" },
            "immigration": { "long": "Politiques migratoires", "gauche": "Défavorable à l'accueil ", "droite": "Favorable à l'accueil" },
            "societe": { "long": "Sujets de société", "gauche": "Conservatisme ", "droite": "Libéralisme" },
            "religion": { "long": "Rôle de la religion", "gauche": "Important", "droite": "Faible" },
            "pouvoir": { "long": "Exercice du pouvoir", "gauche": "Concentré", "droite": "Partagé" }
        };

    /* valeur pour décaler les bulles s'il y en a trop*/
    var decalbulle = -.3
    if (largeur         decalbulle = -.45
    };

    $(sujets).each(function(i, d) {
        var notes = {
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"
"
        tableau += dicoThemes[d.sujet].long
"
"
"

        /* boucle dans la boucle : pour chaque bulle */
        $(quidonc).each(function(j, e) {
            m = +d[e + "_note"];
            if (isNaN(m) == false) {
                /* si on a bien une valeur numérique, on compte pour les répartir */
                m = +m
                notes[m]++
                decalage = ""
                /* et on décale si on en a plus d'une par place */
                if (notes[m] == 2) {
                    decalage = " enbas"
                }
                if (notes[m] == 3) {
                    decalage = " enhaut"
                }
                if (notes[m] == 4) {
                    m = m + decalbulle
                }
                if (notes[m] == 5) {
                    m = m + decalbulle
                    decalage = " enhaut"
                }
                if (notes[m] == 6) {
                    m = m + decalbulle
                    decalage = " enbas"
                }
                if (notes[m] == 7) {
                    m = m + decalbulle
                    decalage = " enbas2"
                }
                /* on crée la bubule*/
" + dico[e].typo + " " + dico[e].long + " " + dico[e].fonction + "" + nettoyage(d[e]) + "\" style=\"left:" + position(m) + "%;\">"
            } else {
                /* sinon bon, on le dit dans la console */
                console.warn("On n'a pas position chez " + dico[e].long + " pour le thème : " + dicoThemes[d.sujet].long.toLowerCase())
            }
        });
"
"
◀ " + petitRemplacement(dicoThemes[d.sujet].gauche) + "" + petitRemplacement(dicoThemes[d.sujet].droite) + " ▶"
    });

    $("#reglettes").append(tableau);

    function petitRemplacement(txt) {
        if (largeur             return txt.toLowerCase().replace("moins", "–").replace("plus", "+").replace("à l'accueil", "")
        } else { return txt }
    };

    function position(n) {
        m = n + 4
        o = ((m / 8) * 98)
        return o
    };

    function nettoyage(net) {
«").replace(/»/g, "»").replace(/« /g, "« ").replace(/ »/g, " »").replace(/ %/g, " %")
    };

    $("#populisme span.bubulle, #populisme .legende .oui")
        .on("mouseover", function() {
            var diri = $(this).data("dirigeant");
            $("span.bubulle." + diri).addClass("mongros")
            $("span.bubulle:not(." + diri + ")").css("opacity", .2)
        })
        .on("mouseout", function() {
            $("span.bubulle").css("opacity", 1).removeClass("mongros")
        });
    /*
    La gestion du tooltip, ici sur la span.bubulle
    */
    $("#populisme").tooltip({
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            effect: "fade",
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        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
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            return $(this).data("tt")
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        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var $element = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                $element.tooltip('close');
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    $("#populisme a").click(function(event) {
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MÉTHODOLOGIE


Comparer les populismes : comment nous avons travaillé

Pour mettre sur pied cette infographie, nous avons essayé de comparer entre eux des dirigeants politiques élus régulièrement qualifiés de « populistes ». Nous avons ensuite repris leurs déclarations, leurs programmes ou les mesures qu'ils ont prises pour les placer sur un axe qui va d'une position extrême à son opposé.
Nous avons choisi ces dirigeants selon deux critères : le fait qu'ils sont emblématiques et qu'ils ont accédé au pouvoir suprême dans les années 2010. Ainsi par exemple, même si Recep Tayyip Erdogan a occupé d'autres postes, il n'est président de la République de Turquie que depuis 2014. Sept sur onze sont arrivés au pouvoir depuis 2017, dont un – le Brésilien Jair Bolsonaro – n'accédera au pouvoir qu'en janvier 2019.
C'est une tentative dont la teneur est potentiellement subjective : c'est le fruit d'un travail collectif pour lequel nous avons pris le soin d'expliquer pour chaque position pourquoi tel ou tel homme politique se retrouvait à cette place et pas à une autre.
Les sources que nous avons utilisées sont accessibles dans cette liste.




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Heinz-Christian Strache,Rapport à la religion,https://www.liberation.fr/planete/2015/10/11/heinz-christian-strache-nouveau-visage-de-l-extreme-droite-autrichienne_1401736
Heinz-Christian Strache,Rapport à la religion,https://www.lemonde.fr/europe/article/2010/10/12/chef-de-l-extreme-droite-autrichienne-heinz-christian-strache-seduit-un-jeune-sur-cinq_1424284_3214.html
Heinz-Christian Strache,Exercice du pouvoir,https://www.ouest-france.fr/europe/autriche/autriche-un-ministre-fpo-accuse-de-vouloir-restreindre-la-liberte-de-la-presse-5984985`
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Huit personnes ayant subi des violences sexuelles de la part de clercs ont témoigné lors de l’assemblée plénière d’automne des évêques de France.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Par  Cécile Chambraud   Publié aujourd’hui à 01h14, mis à jour à 11h07   Lecture 5 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                        Lors de la prière en commun à l’ouverture de la Conférence des évêques de France, à Lourdes (Hautes-Pyrénées), le 3 novembre. ERIC CABANIS / AFP             A Lourdes (Hautes-Pyrénées), cette année, ils sont « les invités » des évêques catholiques. C’est de cette manière que Mgr Luc Crépy, président de la Cellule permanente de lutte contre la pédophilie (CPLP), a présenté les victimes de violences sexuelles de la part de clercs. Huit d’entre elles, hommes et femmes, étaient conviées à témoigner devant les 118 prélats, répartis en quatre groupes, à l’occasion de l’assemblée plénière d’automne des évêques de France, samedi 3 novembre.          Cette « invitation » est une première. Car malgré les révélations continues sur l’ampleur des affaires de pédophilie qui plongent le catholicisme dans une crise majeure, c’était la première fois que la Conférence des évêques de France (CEF) s’avisait d’entendre des victimes lors de sa principale réunion bisannuelle.            Ces dernières semaines, les critères de choix des « invités » avaient trahi les réticences que cette démarche suscite chez une partie de la hiérarchie catholique.          Conviés sur le tard, à la demande de victimes contactées par la CEF, les représentants de La Parole libérée ont finalement décliné, faute de pouvoir s’exprimer en séance plénière. Fondée fin 2015 par des victimes du prêtre lyonnais Bernard Preynat, cette association a permis à de nombreuses victimes de clercs de sortir de leur silence.          Elle est soupçonnée par certains prélats d’attaquer l’Eglise et d’avoir pour objectif la démission de l’archevêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, qu’elle accuse d’avoir couvert le prêtre pédophile. Sur citation directe de cette association, un procès visant notamment le cardinal pour non-dénonciation se tiendra en janvier.          « On ne voulait pas nous écouter »          Mais il n’est pas sûr que les témoignages des deux « invités » qui ont accepté de s’exprimer devant la presse, samedi soir à Lourdes, ne soient pas finalement plus redoutables pour la hiérarchie catholique.          Ayant conservé la foi malgré les abus subis, Véronique Garnier et Olivier Savignac parlent le même langage que les évêques. Ils ne rejettent pas l’institution – ils parlent au contraire de l’intérieur. Mais la transformation radicale qu’ils lui demandent n’en est que plus forte.          La première est déléguée épiscopale à la protection de l’enfance dans le diocèse d’Orléans, et se décrit comme « la preuve vivante que ces abus, c’est vrai », et non pas une attaque contre l’Eglise. Elle a remercié les prélats « pour la qualité de l’écoute et de silence, après avoir été pendant des années dans un silence de mort car on ne voulait pas nous écouter ».          C’est la ténacité du second, aujourd’hui musicien, qui a permis que la justice soit saisie des agressions sur de jeunes garçons commises lors d’un camp, en 1993, par l’abbé Pierre de Castelet, actuellement jugé pour ces faits à Orléans. Olivier Savignac a lui aussi regretté que les huit victimes n’aient pas été autorisées à s’exprimer en séance plénière dans l’hémicycle, les évêques leur ayant fait savoir qu’ils n’y étaient « pas prêts ». « J’espère qu’ils seront prêts la prochaine fois », a-t-il dit.             Lire aussi  A Orléans, le procès de la pédophilie et du silence de l’Eglise             Pour une commission d’enquête indépendante                     Lors de la prière en commun à l’ouverture de la Conférence des évêques de France, à Lourdes (Hautes-Pyrénées), le 3 novembre. ERIC CABANIS / AFP             Tous deux ont fait le pari que leur témoignage convaincrait les évêques les plus réticents d’agir. Puisque ce sont bien des « actes véritables » qu’ils ont réclamés. « Car la crise de la pédophilie, a affirmé Véronique Garnier, c’est bien plus que la somme de péchés individuels. Ce ne sont pas seulement quelques cas isolés de prêtres qui ont dérapé, d’évêques qui n’ont pas su gérer. C’est beaucoup plus grave. Il y a quelque chose de structurel, une sorte de structure de péché. Voilà pourquoi la réponse attendue est au niveau de l’Eglise entière. » « Si rien n’est concrètement fait, si ça doit s’arrêter ici, ce sera sans nous », a résumé Olivier Savignac.          Parmi les actes les plus attendus, ils ont cité la constitution d’une commission d’enquête qui serait chargée de faire la lumière sur l’ensemble des faits dénoncés, comme cela s’est fait dans d’autres pays. « L’Eglise ne peut pas y échapper, estime M. Savignac. Cette commission doit être indépendante, dotée de moyens financiers, avoir la coopération de toute l’Eglise. »          Mais cette proposition, promue par la CEF, rencontre à tout le moins des réticences. « C’est une commission pour faire la vérité, plaide Mgr Crépy. Moi, je n’ai rien à cacher. Je n’ai pas peur. » Mais d’autres prélats y sont hostiles. « L’Eglise avance trop lentement, c’est vrai. Les évêques avancent à des vitesses différentes », observe l’évêque du Puy-en-Velay. Au point que la direction de la CEF ne voulait pas s’engager, samedi soir, sur le point de savoir si la création de cette commission serait décidée d’ici à la fin de l’assemblée plénière, jeudi.          La division prévaut chez les évêques          Plus controversée encore est la question de la réparation des victimes. L’Eglise doit-elle constituer un fonds pour les indemniser, comme cela a été fait, par exemple, en Belgique, en Allemagne ou en Suisse ?          Pour les deux « invités » des évêques, cela s’impose. « Beaucoup d’affaires sont prescrites, argumente M. Savignac. Après 40, 50 ans, on n’a plus la possibilité de faire reconnaître par la justice ce qu’on a vécu. Une indemnité permet, même symboliquement, de réparer, de faire le deuil de ce qu’on a vécu. L’un d’entre nous a dit : l’Eglise doit se saisir de cette question avant qu’on ne le lui impose. » Mais là encore, la division prévaut chez les évêques.          A midi, les victimes avaient participé à un déjeuner avec Mgr Georges Pontier, le président de la CEF, Mgr Michel Aupetit, l’archevêque de Paris, et les membres de la CPLP, « dans une ambiance très directe, où les choses sont dites ». « Nous avons voulu signifier qu’au plus haut niveau de la CEF, nous prenons au sérieux l’écoute des victimes. Cette rencontre n’est pas un aboutissement, mais un début », a expliqué Mgr Crépy, en énumérant les décisions prises par l’Eglise catholique, depuis deux ans, pour systématiser la création de « cellules d’écoute et d’accueil » dans les diocèses, les signalements à la justice et développer les actions de formations pour ceux qui, dans l’Eglise catholique, travaillent au contact d’enfants.          « Une chape de plomb »          Le président de la CPLP reconnaît que, à l’échelle des dernières décennies, l’Eglise catholique part de loin : « Il y avait un secret coupable, une chape de plomb. Elle existait aussi dans le reste de la société. J’ose espérer que, dans l’Eglise, on avance vraiment. »          L’Assemblée de Lourdes s’est ouverte dans un climat encore dégradé par une décision pour le moins intempestive : deux jours plus tôt, le père Pierre Vignon, un soutien de longue date de l’association La Parole libérée, avait appris par un mail, jeudi, qu’il n’était pas reconduit dans ses fonctions de juge auprès de l’officialité (tribunal ecclésiastique) interdiocésaine de Lyon. Le père Vignon est à l’origine d’une lettre ouverte et d’une pétition réclamant la démission du cardinal Barbarin. La décision en revient aux douze évêques d’Auvergne-Rhône-Alpes.          François Devaux, le président de La Parole libérée, a lancé, samedi soir, une contre-pétition sur Change.org pour la réintégration du père Pierre Vignon dans ses fonctions de juge ecclésiastique.                                Annonces automobiles avec La Centrale           BMW X2 44980 € 61           LAND ROVER DEFENDER 44900 € 83           KIA STINGER 39150 € 71      Recherche                            Cécile Chambraud  (Lourdes, envoyée spéciale)           Voir les réactions      Dans la même rubrique                 Agressions sexuelles de mineurs : le pape défroque deux évêques chiliens  L’évêque Francisco Jose Cox Huneeus et l’ancien évêque Marco Antonio Ordenes Fernandez sont rendus à l’état laïque par une sanction sans appel du Vatican.                        A Lourdes, les évêques à l’écoute de victimes d’abus sexuels  En organisant cette rencontre lors de son assemblée plénière d’automne, samedi, l’épiscopat entend montrer qu’il ne reste pas « sans rien faire » face aux scandales.                       Article réservé à nos abonnés « Ce n’est pas parce que je suis prêtre que je n’ai pas de sexualité »  Des curés du Puy-en-Velay témoignent de la façon dont ils vivent le renoncement à la vie conjugale et à la sexualité.                        Le pape François compare l’avortement au recours à un « tueur à gages »  Dans son homélie prononcée lors de sa traditionnelle audience place Saint-Pierre, le pape argentin a dénoncé l’avortement « au nom de la sauvegarde d’autres droits ».                      Face à Macron, les responsables des communautés juives ont dit « leurs espoirs et leurs peines »  Le chef de l’Etat s’est rendu mardi à la grande synagogue de Paris pour une cérémonie marquant le début des festivités de Roch Achana. Sans s’exprimer.                        Pédophilie : deux cent onze témoignages de victimes recensés par l’Eglise depuis 2017  Selon un rapport de l’épiscopat publié mardi, 129 prêtres ou diacres ont été mis en cause par un témoignage, dont dix ont été mis en examen et quatre incarcérés.               
       « La conspiration du silence n’a que trop duré » : l’Eglise face aux affaires de pédophilie  La Conférence des évêques de France et d’autres associations, en France et à l’étranger, se mobilisent pour lutter contre les abus sexuels                        En Lituanie, le pape François met en garde contre les « identités de sang pur »  Le pape François poursuit son voyage de quatre jours en Europe de l’Est. Il a appelé dimanche les nouvelles générations à ne pas céder aux « chants des sirènes » de l’antisémitisme.                      Le pape implore le « pardon du Seigneur » pour les victimes d’abus sexuels en Irlande  Depuis 2002, plus de 14 500 personnes se sont déclarées victimes d’abus sexuels commis par des prêtres en Irlande.                        Un juge canonique qui réclamait la démission du cardinal Barbarin écarté de sa fonction  Pierre Vignon a annoncé jeudi n’avoir pas été reconduit dans ses fonctions de juge auprès du tribunal ecclésiastique de Lyon. Une décision qu’il estime « directement liée » à sa pétition.                      Scandales de pédophilie : en Irlande, le pape évoque sa « honte » face à « l’échec » de l’Eglise  La visite de François, qui a rencontré, samedi à Dublin, huit victimes de prêtres, intervient au moment où de nouvelles révélations frappent l’institution.                        Qui est vraiment le pape François ? Notre série en cinq épisodes  De Buenos Aires à Rome, pendant plusieurs mois, notre journaliste Ariane Chemin a enquêté sur Jorge Bergoglio, son enfance, ses blessures, ses mystères.                      Affaire Barbarin : le Vatican évite la comparution d’un cardinal en invoquant son « immunité »  Mgr Ladaria avait conseillé au cardinal Barbarin de prendre « les mesures disciplinaires adéquates tout en évitant le scandale public ».                  Pope Francis kicks off a Baltic tour in Catholic Lithuania on September 22, 2018 where he is expected to honour victims of the region's Nazi and Soviet occupations as the Church reels from fresh clerical abuse scandals. - 
 / AFP / Janek SKARZYNSKI

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Depuis 2017, la rédaction s’est mobilisée et organisée pour prendre la mesure du phénomène, en rendre compte et y répondre. Making of.
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Comment « Le Monde » travaille sur #metoo depuis un an

Depuis 2017, la rédaction s’est mobilisée et organisée pour prendre la mesure du phénomène, en rendre compte et y répondre. Making of.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 14h23
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 14h53
    |

            Hélène Bekmezian et 
Emeline Cazi








                        



                                


                            
La réunion ne ressemblait ni à un de ces solennels comités de rédaction ni à une conférence de rédaction quotidienne. C’était les vacances de la Toussaint, le scandale Weinstein avait éclaté depuis deux semaines aux Etats-Unis et le mot-clé « metoo » inondait déjà massivement les réseaux sociaux. Boulevard Auguste-Blanqui, au siège du Monde, une partie de la rédaction se trouvait en vacances. Ceux qui restaient étaient conviés, par le directeur de la rédaction, à venir réfléchir sur la manière dont on pourrait s’organiser pour que ce « mouvement de dénonciation du harcèlement sexuel (…) soit une de nos priorités éditoriales pour les prochains mois ».
Cet après-midi d’octobre, ce sont plutôt des trentenaires, des femmes, nombreuses, venus de tous les services, qui, pour certains, prennent pour la première fois la parole devant leurs collègues. L’échange, commencé à 15 h 30, se prolonge jusqu’à 17 heures. Il est riche, mesuré, mais passionnant. On s’interroge sur nos pratiques, on parle du système judiciaire peut-être inadapté, on lance des idées de reportage, des noms de personnalités sur lesquelles enquêter. On évoque l’influence du porno, on questionne la notion de « virilité », on découvre celle de « sororité ». « Il se passe quelque chose, conviennent, le soir, Luc Bronner, le directeur de la rédaction, et Sylvie Kauffmann, éditorialiste. C’est un tournant dans la rédaction. »
Avant toute chose, une première question s’impose : et chez nous ? Sommes-nous irréprochables ?
Quatre jours après, une « task force d’enquête sur le harcèlement sexuel » voit le jour. « Parce qu’elle est majeure pour nos sociétés, cette thématique doit constituer une de nos priorités éditoriales pour les prochains mois sur tous nos supports », écrit Luc Bronner dans un courriel adressé à l’ensemble des journalistes de la maison. Pas question de laisser retomber le sujet après quelques semaines...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Quatre jours après son acquittement, le sort de la Pakistanaise reste très incertain dans son pays face aux manifestations d’extrémistes musulmans.
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Le mari d’Asia Bibi, chrétienne acquittée de blasphème, demande l’asile pour sa famille

Quatre jours après son acquittement, le sort de la Pakistanaise reste très incertain dans son pays face aux manifestations d’extrémistes musulmans.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 13h59
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 16h26
   





                        



   


Le mari d’Asia Bibi réclame l’asile pour sa femme, ses trois filles et lui-même aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou au Canada, alors que le sort de la Pakistanaise demeure très incertain dans son pays.
Dénoncée par des voisines pour avoir bu l’eau d’un puits réservé en principe aux musulmans, cette chrétienne avait été condamnée à mort pour blasphème en 2010, avant de se voir, finalement, acquitter mercredi. Elle reste, cependant, pour l’heure incarcérée.
« Je demande au président Donald Trump de nous aider à partir. Après cela, je demande à la première ministre britannique de faire de son mieux pour nous aider », a déclaré Ashiq Masih dans un message vidéo vu par l’AFP. Le mari d’Asia Bibi a également sollicité l’« aide » du premier ministre canadien, Justin Trudeau.
Dans la vidéo, Ashiq Masih demande également l’asile pour Joseph Nadeem, qui a hébergé sa famille depuis la condamnation à mort de sa femme.
« Si Asia Bibi quitte le pays, chaque membre de sa famille, chaque personne associée à elle, sera tué », a affirmé Wilson Chowdhry, le président de l’association des chrétiens pakistanais de Grande-Bretagne, qui aide Asia Bibi et sa famille depuis des années.

        Lire aussi :
         

                Au Pakistan, les islamistes pèsent encore sur le sort d’Asia Bibi, acquittée pour blasphème



Acquittée mais incarcérée
Préalable à son départ du Pakistan, la libération de la chrétienne, qui semblait acquise après son acquittement mercredi par la Cour suprême, paraît toutefois incertaine.
Le gouvernement a signé dans la nuit de vendredi à samedi un accord controversé avec des manifestants islamistes qui ont paralysé le pays trois jours durant. Il s’est notamment engagé à lancer une procédure visant à interdire à Bibi de quitter le territoire et à ne pas bloquer une requête en révision du jugement d’acquittement initiée par un religieux.
Asia Bibi, bien que libérée par la justice, reste donc incarcérée à Multan. Samedi, Ashiq Masih avait demandé au gouvernement de « renforcer la sécurité » de son épouse « en prison ». L’avocat de la chrétienne, Saif-ul-Mulook, a, de son côté, annoncé à l’AFP son départ du Pakistan, où la question du blasphème est extrêmement épineuse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Au trouble des jeunes répond la confusion des adultes, écrit Maïa Mazaurette. Il faut arrêter de ne s’adresser qu’aux filles, et leur parler différemment.
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Article sélectionné dans La Matinale du 03/11/2018
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« Eduquons nos adolescents au consentement »


                      Au trouble des jeunes répond la confusion des adultes, écrit Maïa Mazaurette. Il faut arrêter de ne s’adresser qu’aux filles, et leur parler différemment.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 06h39
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 09h36
    |

                            Maïa Mazaurette







Le premier rapport, un moment de grâce ? Pas pour tout le monde : selon les données du Baromètre Santé 2016 qui viennent d’être publiées, 1,7 % des jeunes filles ont perdu leur virginité sous la contrainte, et 10,7 % parce qu’elles ont cédé aux attentes de leur partenaire. Traduction : une adolescente sur huit entre dans sa sexualité sans l’avoir désiré. Une sur douze aura subi au moins une tentative de viol entre ses 15 et 17 ans. C’est beaucoup.
Selon un sondage Madame Figaro/BVA paru cette semaine, 20 % des enfants sont par ailleurs victimes de comportements sexistes ou de harcèlement sexuel (18 % des filles en primaire, 29 % au collège, jusqu’à 40 % au lycée). Malgré une année passée à décortiquer le consentement, une solide fraction de la population patauge... ou refuse de comprendre, ou se complaît dans l’outrage. En témoigne le sondage Fun Radio publié sur Twitter il y a dix jours, qui a fait polémique : à la question de savoir s’il était acceptable d’abuser de sa copine pendant son sommeil, 51 % des répondants ont dit oui.
Pour faire bouger les lignes, l’agence Santé publique France (Spf) propose aux adolescents, sur le site Onsexprime.fr, une page consacrée au consentement. Ce serait parfait si l’audience concernée n’avait pas une fâcheuse tendance à rejeter la parole officielle.
Il n’y a pas de violées sans violeurs
Aux parents, professeurs et pouvoirs publics, répondent en effet des discours transgressifs plus séduisants, car plus susceptibles de susciter le respect des pairs : à notre gauche, la sexualité volontiers abusive de la pornographie classique, à notre droite, des artistes, publicitaires et idoles n’aimant rien tant qu’attirer l’attention en humiliant les femmes. Pire encore, le corps social répond à ces contre-modèles d’une manière incohérente : le X est interdit aux moins de 18 ans mais personne n’essaie de faire respecter la loi, la justice absout la haine au nom de la licence artistique.
Au trouble des adolescents répond la confusion des adultes : comment faire alors pour envoyer un message clair ? Eh bien, en reprenant toute notre éducation de zéro (et pas seulement celle des enfants) – une tâche relax pour ce dimanche, non ?
Avant tout, nous devons mettre fin à un discours qui ne s’adresse qu’aux filles. Elles n’ont pas demandé à se voir chargées du rôle de gardiennes du temple. La première fois se passe à deux, il n’y a pas de violées sans violeurs.
Avec les garçons, on se concentrera sur trois messages simples : 1) le sexe n’est pas un besoin mais une envie (personne ne meurt de rester chaste, encore moins d’apprendre les mérites de la patience), 2) quand c’est non, c’est non (interdiction d’insister), 3) quand ce n’est pas oui, c’est non aussi (qui ne dit rien ne consent pas – je vous invite à relire, et faire lire à vos ados, la chronique sur le consentement enthousiaste continu).
Adolescentes « parfaites » particulièrement vulnérables
Du côté des filles, nous devons renoncer au pire contre-sens de l’éducation sexuelle : s’imaginer que l’innocence les protégera. Au contraire, l’innocence les met en danger. La sexualité se situe dans le continuum de la vie publique : si votre adolescente se montre timide, réservée et serviable (des comportements perçus comme normaux et désirables pour une jeune fille), cette personnalité introvertie se manifestera aussi dans la chambre à coucher. Face à des garçons à qui on a appris à valoriser le risque, la conquête et la confiance, ces adolescentes « parfaites » se retrouvent particulièrement vulnérables.
Si vous ajoutez à cela l’absence de supervision, la pression des copains, la curiosité et les hormones, autant leur mettre directement des bâtons de dynamite entre les mains.
Comment donner aux adolescentes trop sages la confiance dont elles auront besoin pour leur premier rapport ? Eh bien, en mettant fin à leur constante culpabilisation. Pouvoir dire non nécessite de pouvoir dire oui – en ayant libre accès aux mots du sexe, aux mécaniques du désir et au respect de son propre corps (impossible quand la moitié de la population s’évanouit à la simple mention du mot « menstruation » – allô ? Etes-vous encore là ?).
Tout cela, sans se voir ramenée à l’ordre par des parents-la-morale plus soucieux des apparences que de la sécurité émotionnelle de leur enfant (encore moins par des pouvoirs publics soucieux de constamment rhabiller les demoiselles).
Les « besoins » des hommes
Si les garçons sont éduqués à la persévérance, il doit en être de même pour les filles. Ces dernières devraient être encouragées à occuper le premier rôle, surtout si elles sont timides (ce n’est pas une question de personnalité : la preuve, la confiance s’apprend aux garçons).
Cette persévérance est d’autant plus importante que les filles non intéressées par les galipettes devront exprimer leur refus non pas une fois, mais cinquante fois d’affilée. C’est difficile, y compris pour les adultes : en Suisse, selon la Tribune de Genève, une jeune femme sur deux a déjà fait l’amour sans en avoir envie. Face à un problème épidémique, le professeur Joseph Fischel a le mérite de poser la bonne question : « Quelles sont les forces sociales, culturelles et économiques qui rendent plus difficile de dire non que de consentir à un rapport exécrable ? »
Ces forces-là, nous en sommes collectivement responsables (comme parents et comme citoyens). Elles constituent ce qu’on appelle la culture du viol. Elles s’expriment dans des occasions joyeuses, comme le quart d’heure américain (lequel entérine l’idée que le désir féminin est une parenthèse, une distraction de la norme). Elles se tapissent dans la justification de la prostitution ou du viol par les « besoins » des hommes (que pensons-nous que les jeunes garçons feront de cette information quand elle servira leur désir ?).
Elles font parfois figure de fatalité : « Ce n’est pas à lui qu’elle se soumet, c’est à une loi indiscutable, universelle, celle d’une sauvagerie masculine qu’un jour ou l’autre il lui aurait bien fallu subir. Que cette loi soit brutale et sale, c’est ainsi. » (Annie Ernaux, Mémoire de fille, 2016).
Fascination pour le risque et les zones grises
Sauvagerie des hommes contre sentimentalisme féminin ? Parlons donc à nos filles, et à nos garçons, de sentiments. Mais pas comme dans les contes de fées, qui valorisent l’épreuve et le sacrifice ! Enseignons au contraire que l’amour ne triomphe pas de tout – et certainement pas de nos intégrités physiques. On peut vouloir être aimé sans être désiré, ou l’inverse, dans une infinité de nuances et de gradations.
Parler de jeux de l’amour plutôt que des tourments de la passion, et des mille moyens de perdre ses virginités (au pluriel) pourrait aider à dédramatiser un sujet qui reste angoissant. En rendant drôle et désirable, au passage, le consentement explicite.
Enfin, et ça n’est pas le moins ardu, demandons à nous-mêmes ce que nous demandons aux adolescents. Leurs insécurités ne tombent pas du ciel. Elles traduisent nos propres contradictions : notre fascination pour le risque et les zones grises, nos atermoiements quand il s’agit d’assumer nos limites et nos envies, nos petites lâchetés qui font de gros dégâts. En tant qu’adultes, avant de demander aux enfants de ranger leur chambre, nous aurions bien besoin de balayer devant notre porte.



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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Depuis dix ans, l’IEP lillois est le premier choix de la majorité des lauréats au concours commun. Retour sur une aventure universitaire, intellectuelle et politique unique.
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Sciences Po, la possibilité de Lille

Depuis dix ans, l’IEP lillois est le premier choix de la majorité des lauréats au concours commun. Retour sur une aventure universitaire, intellectuelle et politique unique.



LE MONDE
 |    04.11.2018 à 09h30
    |

                            Ondine Debré








                        



   


Elle s’appelle Praline. Elle a 6 ans. Et elle est partout, des affiches qui ornent le majestueux hall d’entrée à la signalétique des bureaux où l’on voit sa silhouette, en passant par les amphithéâtres lumineux où elle se glisse pendant les cours. Praline est même dans le règlement intérieur, qui a dû être modifié pour pouvoir l’accueillir. Elle est la mascotte de Sciences Po Lille. C’est le golden retriever de Virginie Caekebeke, la directrice de la communication. Un chien de chasse, donc, pour illustrer la course au sommet menée par l’IEP (Institut d’études politiques) Lille, aujourd’hui la « Sciences Po » la plus prisée, juste après celle de Paris.
En un peu plus de vingt ans, l’école s’est imposée comme l’IEP le plus recherché par les étudiants. Le concours commun aux sept IEP de province voit chaque année confirmer cette suprématie : Lille arrive en premier choix pour la majorité des étudiants depuis 2008.
Ce succès procède d’une histoire relativement courte. Dans les années d’après-guerre se manifeste la volonté politique de décentraliser l’enseignement des sciences politiques, et de créer des satellites à Sciences Po Paris. Plusieurs écoles voient le jour. Les IEP de Rennes et Lille ferment la marche, en 1991. Pierre Mauroy, ancien premier ministre et maire historique de la ville, jubile. Cette école est son atout pour imposer Lille comme capitale universitaire du nord. Pourtant, les débuts sont artisanaux. Sciences Po se greffe aux locaux de l’école de journalisme.
Programmes de soutien
Mais déjà, de grandes personnalités de l’enseignement se joignent au projet, comme Yves Luchaire, le premier directeur de l’IEP, et Christian-Marie Wallon-Leducq, professeur de sciences politiques à l’université de Lille. L’école travaille aussi son lien avec le tissu économique local. Jean-Louis Thiébault, successeur d’Yves Luchaire en 1996, permet à l’IEP, grâce à de fortes connexions dans les milieux industriels lillois, de prendre plus d’ampleur. Il multiplie les déplacements à l’étranger pour conclure des partenariats, et impose l’année de formation dans une université étrangère à ses étudiants. Entre-temps, Lille s’est rapprochée de Paris : l’inauguration de la ligne à grande vitesse, en 1993, met la métropole nordiste à une heure de la capitale.

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Les grands noms de la région font également leur entrée au conseil d’administration, comme Georges Guillaume, patron du Medef Nord-Pas-de-Calais, ou l’ancien ministre Michel Delebarre, président du conseil régional et maire de Dunkerque. Leurs enfants fréquentent l’école, qui déménage dans une grande et ancienne usine de la ville, au milieu d’un quartier populaire.
Le programme PEI a ainsi permis à 30 % des élèves de l’école d’y entrer en tant que boursiers.
Cette implantation marque un tournant. Pierre Mathiot, qui prend la direction de l’école en 2007, fait de la mixité sociale le cœur de son projet. Ancien boursier, il nourrit un intérêt passionné pour le sujet. « Je vis à l’interface de deux mondes, entre ma maison lilloise et mon métier de professeur, et l’élite des cabinets ministériels parisiens. L’engagement idéologique fait partie de mon ADN, et j’ai voulu élever mes enfants à l’écart de toute compétition scolaire, dans des quartiers populaires », rapporte-t-il.
Pierre Mathiot œuvre ainsi pour que des programmes de soutien permettent à des élèves défavorisés de passer le concours commun aux IEP de province. Le programme PEI a ainsi permis à 30 % des élèves de l’école d’y entrer en tant que boursiers. Un système d’accompagnement des lycéens qui a essaimé dans six autres IEP de région. Et une expertise que l’actuel ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, souhaite mettre à profit : il vient de confier à Pierre Mathiot une mission « dont l’objectif est d’apporter une vision globale de ce que doit être la politique territoriale de l’éducation nationale, dans un double objectif d’élévation générale du niveau des élèves et de justice sociale ».

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Le lien entre l’ancien recteur sous la présidence de Nicolas Sarkozy et le politologue ancré à gauche s’est noué à Sciences Po Lille où les deux hommes, alors jeunes professeurs, se sont côtoyés. D’autres figures de la vie publique y ont fait leurs armes, côté étudiants.
Barbara Pompili, députée de la Somme et ancienne Secrétaire d’Etat à la biodiversité sous le quinquennat de François Hollande, garde de son passage à Sciences Po Lille dont elle est sortie en 1997, le souvenir d’un enseignement « qui nous poussait à réfléchir, à faire marcher notre intelligence. On nous a appris à penser plus qu’à apprendre par cœur, et je trouve que c’est une excellente approche pédagogique que l’on devrait mettre en place dans les écoles de la république ! », raconte l’élue EELV.
Montée en puissance
Johanna Rolland, l’actuelle maire (PS) de Nantes, est elle aussi passée sur les bancs de l’école lilloise, dont elle a été diplômée en 2001. Outre la qualité des professeurs et la gaieté de la vie lilloise, sa césure au service culturel de l’ambassade de France de Johannesburg et son expérience au sein d’une ONG locale marquera le reste de son engagement professionnel.
Les années Mathiot correspondent à la montée en puissance de l’IEP. Après une campagne acharnée, à laquelle était opposé le directeur en place, Pierre Mathiot a été élu en 2007 à la tête de l’IEP. Il deviendra peu à peu l’emblématique directeur de l’école, celui que l’on compare alors facilement au charismatique Richard Descoing, le défunt patron de Sciences Po Paris.

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Entre eux, c’est le feu sous la glace : Mathiot n’hésite pas « à montrer les muscles » lorsque sont réunis tous les directeurs d’IEP. « Je ne suis pas suiviste, et nous avons mené un combat médiatique pour stabiliser l’école », se souvient-il. Au fil du temps, le style Mathiot, décontracté et chaleureux, est devenu le style de l’école.
« Un bon étudiant, c’est un étudiant qui lit, qui réfléchit. Il faut faire baisser la pression sur le classement, créer une sorte d’abbaye de Thélème ! » Philippe Darriulat, professeur d’histoire
C’est son adjoint, Benoît Lengaigne, qui lui succède en 2015. Il s’attelle au déménagement de l’école : les locaux peinent alors à accueillir les 1 800 étudiants attirés par l’IEP Lille. Fin 2016, l’école s’installe en centre-ville, au sein de l’ancienne faculté de droit, qui retrouve ainsi « sa fonction initiale », comme le souligne Etienne Peyrat, jeune normalien parisien qui a choisi Lille pour enseigner l’histoire. Dix mille mètres carrés, 23 millions d’euros de travaux, une architecture tout en lumière et en fluidité, des amphithéâtres protégés par un fin moucharabieh métallique, une bibliothèque indépendante, « tiers-lieu » qui tient autant de la start-up que de la galerie d’art contemporain. Située entre une synagogue et un temple protestant, et à une centaine de mètres du beffroi de l’hôtel de ville, l’IEP lilloise s’est fait une belle place au cœur de la cité nordiste.
Les élèves découvrent leur nouveau bâtiment en janvier 2017. Ils investissent des salles de classe aux dimensions plus intimes, et testent les chaises à roulettes à pupitre intégré. La configuration des cours se fait ainsi plus diverse, au gré des envies des professeurs. Philippe Darriulat, professeur d’histoire, ancien leader du mouvement étudiant de décembre 1986, y voit la liberté d’enseigner à ses étudiants une nouvelle façon d’apprendre : « Un bon étudiant, c’est un étudiant qui lit, qui réfléchit. Il faut faire baisser la pression sur le classement, créer une sorte d’abbaye de Thélème ! », raconte t-il avec passion.

La dimension presque « familiale » de l’école, où enseignants et étudiants vivent ensemble et partagent les mêmes étages, a permis la mise en place d’un modèle de réussite différent de celui de Paris. Une montée en puissance que son directeur, Benoît Lengaigne, explique par « l’alchimie entre la pluridisciplinarité et la liberté de ton. Ce que nous apportons à nos élèves, c’est une ouverture sur le monde et une appréhension globale du fait contemporain ». Quant aux enseignants, « nous leur laissons les clés du camion, a eux d’en faire bon usage », sourit Benoît Lengaigne.
« Sur prescription »
Ainsi Catherine Duchêne, médecin et spécialiste des questions de santé publique, a-t-elle mis en place la rédaction et la publication, aux éditions Dunod, de plusieurs ouvrages réalisés par ses élèves sur des questions touchant à l’actualité. Aurore Pereira, élève en 4e année, s’est penchée l’an dernier sur la polémique de la campagne de publicité contre le VIH mettant en scène des couples d’hommes. En fin d’année, d’autres étudiants participeront à « Livres sur prescription », une émission de débat organisée par Catherine Duchêne et diffusée sur France Culture.
Pourtant, cet agrégé d’économie passera la main le 28 février 2019, pour « raisons personnelles ». « Je suis arrivé à Sciences Po Lille en 2008, je la dirige depuis 2015, c’est la fin d’un cycle, mais cela ne veut pas dire que je quitte le navire ! », assure-t-il. Un navire qui peut aujourd’hui se targuer de concurrencer sa prestigieuse cousine parisienne lors des concours hypersélectifs de l’ENA (trois admis l’an dernier) ou de l’agrégation de sciences sociales.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 02/11/2018
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« C’est notre café à nous » : quand le McDo remplace le troquet du coin


                      Dans nombre de petites villes françaises, le McDo, symbole de la malbouffe, est pourtant le bienvenu car il maintient un peu de vie sociale.



LE MONDE
 |    02.11.2018 à 14h53
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 17h41
    |

                            Lorraine de Foucher








                              

                        

C’est une cabane en contreplaqué rouge et bois qui toise le parking, en bordure de la RN12, direction Dreux. « Ronald Gym Club » y est inscrit en lettres capitales. Ce mardi après-midi d’automne, les jeux ne sont pas occupés par l’égérie de McDonald’s en train de faire des étirements. Plutôt par des enfants un peu trop âgés aux yeux de la serveuse, charlotte noire sur la tête et surchaussures qui offrent un bruit de plastique à sa démarche décidée.
« Ça suffit de fumer des pétards dans les toboggans ! Ça sent jusqu’au restaurant », admoneste-t-elle en montrant du doigt les effluves de cannabis devant les adolescents hilares. Trois jeunes encapuchés se lèvent. « C’est comme ça tous les jours, je vais encore appeler la gendarmerie si ça continue », menace-t-elle, pendant que ses interlocuteurs sourient et se mettent à chanter : « On est des délinquants, on fume des joints dans les toboggans », sur un air approximatif de rap, en quittant la terrasse du McDonald’s de La Queue-lez-Yvelines (Yvelines).
La France, deuxième filiale McDo
Ce joli bourg francilien situé à la frontière de l’Eure-et-Loir et de la vallée de Chevreuse fait partie des plus petits villages français à accueillir l’enseigne américaine. Depuis l’ouverture du premier McDo sur la place des Halles, à Strasbourg, en 1979, la France n’a cessé de déclarer son amour au roi du fast-food : on dénombre aujourd’hui plus de 1 285 McDonald’s pour, à titre de comparaison sur l’échelle de la gastronomie, 1 500 restaurants de sushis et 11 000 kebabs. La France est la deuxième filiale la plus rentable au monde, derrière les Etats-Unis, et celle qui enregistre le plus de croissance. Le M jaune brille partout sur le territoire, avec un immense maillage qui englobe désormais des villes aussi petites que « La Queue », comme on l’appelle dans le coin, avec ses 2 000 habitants.
« On n’a nulle part où aller quand on n’a pas cours. Quand on en a marre de faire des tours dans...



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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Vendredi, un attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique faisait sept morts parmi les fidèles de la communauté copte.
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En Egypte, la police annonce la mort de 19 « djihadistes » liés à l’attentat contre les coptes

Vendredi, un attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique faisait sept morts parmi les fidèles de la communauté copte.



Le Monde.fr avec AFP
 |    04.11.2018 à 14h16
 • Mis à jour le
04.11.2018 à 14h50
   





                        



   


Dix-neuf personnes présentées comme des djihadistes impliqués dans l’attentat dirigé contre la communauté copte vendredi à Minya, dans le centre de l’Egypte, ont été tués lors d’une fusillade avec la police, a annoncé, dimanche 4 novembre, le ministère de l’intérieur égyptien.
Ces derniers ont été retrouvés « dans le cadre de la poursuite des éléments terroristes impliqués dans la mise en œuvre d’opérations hostiles dans le pays, dont la dernière attaque armée qui visait des citoyens lors de leur retour du monastère de Saint-Samuel », a précisé le ministère.
« Les terroristes ont ouvert le feu »
Au moins sept personnes avaient été tuées et sept blessées, vendredi, dans un attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique (EI) contre un bus transportant des fidèles chrétiens coptes près du monastère de Saint-Samuel en plein désert, dans la province de Minya.
Moins de quarante-huit heures après l’attaque, plusieurs télévisions égyptiennes ont diffusé en boucle les images fournies par le ministère, montrant des cadavres d’hommes armés jonchant le sable du désert. Les images ont également montré la tente qui abritait la cellule de combattants, contenant notamment un petit drapeau noir de l’EI.
Des raids ont été menés dans les zones montagneuses du désert occidental de la province de Minya pour retrouver ces « éléments terroristes en fuite », a précisé le ministère de l’intérieur égyptien. « Les éléments terroristes ont ouvert le feu sur les forces [de sécurité], qui ont répliqué », a-t-il encore expliqué.

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                Les coptes une nouvelle fois pris pour cible en Egypte



La « douleur » du pape
Les djihadistes de l’EI s’en prennent régulièrement aux coptes, qui représentent environ 10 % de la population égyptienne, évaluée à quelque 100 millions d’habitants. Plus d’une centaine de personnes sont mortes dans une série d’attaques dirigées contre la communauté copte depuis la fin de 2016.
La dernière attaque meurtrière contre des fidèles coptes en Egypte remontait à décembre 2017, lorsqu’un djihadiste de l’EI a tué neuf personnes dans une église au sud du Caire.
Le pape François a réagi, dimanche, exprimant sa « douleur après l’attentat terroriste qui a frappé voici deux jours l’Eglise copte-orthodoxe en Egypte ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Il y a un an, Barack Obama prononçait son dernier discours sur l’état de l’Union, dressant un bilan positif de sa présidence. Mais qu’en est-il vraiment ?
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Dans les années 1960, John Patterson lance Dateline, première agence matrimoniale assistée par ­ordinateur. Une petite révolution.
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John Patterson, l’homme qui inventa la machine à rencontres amoureuses 
                  
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M le magazine du Monde
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                  02.11.2018 à 05h32
 • Mis à jour le
03.11.2018 à 14h54


Dans les années 1960, John Patterson lance Dateline, première agence matrimoniale assistée par ­ordinateur. Une petite révolution.

Par                             François Krug





                     

À l’origine de cet article, il y a l’un de ces magazines jaunis que l’on feuillette avec amusement dans les vide-greniers. En couverture, ce Nouvel Observateur d’octobre 1974 annonce une tribune de François Mitterrand sur « la force nouvelle des socialistes », cinq mois après sa défaite à la présidentielle.
À l’intérieur, c’est une publicité qui retient l’attention du lecteur de 2018. Douze photos : un homme en costume portant un casque de chantier, une femme aux longs cheveux bruns tout sourire, un binoclard fumant la pipe, une blonde à l’air songeur… Il faut choisir ses trois photos préférées et répondre à un bref questionnaire (êtes-vous « exubérant(e) » ou « intellectuel (le) » ? préférez-vous « ne rien faire » ou « faire du sport » ?) pour recevoir par retour du courrier « le profil et le nom de l’âme sœur ».
Aux débuts de l’informatique
Les publicités pour des agences matrimoniales sont fréquentes à l’époque. Mais celle-là renferme une petite révolution. Elle annonce la mise au chômage des marieurs à l’ancienne, se fiant à leur intuition pour construire des couples. Les réponses, ici, sont entièrement traitées par informatique : « Avec notre ordinateur, vous gagnez du temps et vous êtes sûr de tomber juste. Car un ordinateur ne peut pas se tromper. »
Un ordinateur, la plupart des Français n’en ont alors jamais utilisé, ni même vu de leurs yeux. Une société dont on n’a jamais entendu parler promet déjà le coup de foudre par algorithme interposé. Cette ancêtre de Meetic, Adopte un mec ou Tinder s’appelle Dateline. « London-Paris-Bonn », précise la publicité. Son bureau parisien est domicilié dans les beaux quartiers, non loin de l’Arc de triomphe.
John Patterson est un personnage visionnaire, crâneur, flambeur. Les tabloïds ont suivi avec gourmandise la vie sentimentale compliquée de ce marchand d’amour.
En France, bizarrement, cette pionnière de...





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