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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-1"> ¤ Le Parlement a été dissous, jeudi, faute d’avoir pu désigner un nouveau premier ministre, après la démission mi-octobre de Nikol Pachinian.
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Arménie : des élections législatives anticipées en décembre

Le Parlement a été dissous, jeudi, faute d’avoir pu désigner un nouveau premier ministre, après la démission mi-octobre de Nikol Pachinian.



LE MONDE
 |    01.11.2018 à 14h01
   





                        



   


Le Parlement d’Arménie a été dissous jeudi 1er novembre, faute d’avoir réussi à désigner un premier ministre, ouvrant la voie à des élections législatives anticipées en décembre dans cette ex-République soviétique du Caucase, secouée par un mouvement populaire au début de l’année.
La dissolution intervient à la suite d’une manœuvre politique du premier ministre par intérim, Nikol Pachinian, qui avait annoncé sa démission plut tôt en octobre afin de pouvoir convoquer des élections législatives anticipées. Selon lui, celles-ci doivent avoir lieu le 9 décembre.
Nikol Pachinian est arrivé au pouvoir en mai, après de massives manifestations antigouvernementales. Malgré son élection, il ne contrôlait pas le Parlement, encore largement acquis au Parti républicain de l’ex-président Serge Sarkissian. C’est pourquoi il souhaite organiser des élections anticipées.

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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-2"> ¤ Selon les conclusions de la commission d’enquête dévoilées jeudi, cette pièce avait été bien fabriquée mais déformée lors de l’assemblage. Les prochaines fusées « Soyouz » vont être révisées.
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L’échec du lancement d’une fusée « Soyouz » a été causé par une « déformation » d’un capteur lors de l’assemblage

Selon les conclusions de la commission d’enquête dévoilées jeudi, cette pièce avait été bien fabriquée mais déformée lors de l’assemblage. Les prochaines fusées « Soyouz » vont être révisées.



Le Monde.fr avec AFP
 |    01.11.2018 à 11h42
 • Mis à jour le
01.11.2018 à 14h36
   





                        



   


La commission d’enquête sur l’échec du lancement d’une fusée Soyouz vers la Station spatiale, le 11 octobre, a rendu ses conclusions jeudi 1er novembre. Selon elle, cet incident a été causé par une « déformation » du capteur lors de l’assemblage de la fusée au cosmodrome de Baïkonour.

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Les responsables russes qui s’exprimaient lors d’une conférence de presse ont promis de punir les coupables de cet échec embarrassant pour le secteur spatial russe et de s’assurer de la qualification du personnel du cosmodrome, martelant que Soyouz restait le lanceur « le plus fiable » en exploitation.
Le dysfonctionnement qui a causé l’accident est dû à « la déformation de la tige du capteur » lors de son « assemblage au cosmodrome de Baïkonour », a annoncé Oleg Skorobatov, un des responsables de cette commission formée après l’accident qui avait contraint deux spationautes à revenir sur Terre.
Mercredi, le directeur exécutif de Roskosmos, Sergueï Krikaliov, avait expliqué qu’un dysfonctionnement du capteur, chargé de contrôler la séparation des premier et deuxième étages de la fusée, avait provoqué l’accident. « L’une des parois latérales ne s’est pas éloignée suffisamment et a frappé un bac de carburant du deuxième étage, ce qui a provoqué une explosion », avait-il déclaré, cité par les agences de presse russes.
« Les fusées les plus fiables »
Oleg Skorobatov a appelé jeudi à un « contrôle répété » de ces capteurs et a assuré avoir « écarté » l’hypothèse que ces problèmes puissent venir de l’usine où ils ont été fabriqués. Il a ajouté que les prochaines fusées Soyouz, devant décoller de Baïkonour et du cosmodrome français de Kourou (Guyane), où Arianespace en utilise, seront « révisées ».
« Des propositions et des recommandations ont été élaborées pour réviser ces lanceurs », comprenant le démontage et réassemblage de certains blocs, ainsi que des vérifications des capteurs, a expliqué le responsable de Roskosmos.
Dmitri Baranov, un responsable de l’entreprise RKK Energia qui conçoit et produit les vaisseaux spatiaux Soyouz, a, en outre, assuré que les fusées Soyouz demeurent « les fusées les plus fiables » existantes. En dépit de cet accident, et d’une série de problèmes techniques qui ont troublé l’image au secteur spatial russe, les fusées Soyouz conservent, en effet, un taux particulièrement élevé de lancements réussis. Le système de sécurité qui a permis le retour en vie des deux spationautes en octobre a, par ailleurs, parfaitement fonctionné.

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Il faut l’avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste », en « portant la vigueur démocratique et républicaine. »          Le chef de l’Etat s’apprête à célébrer le centenaire de la fin de la première guerre mondiale, en visitant les lieux de bataille dans le Grand Est et les Hauts-de-France durant une semaine à partir de dimanche. Suivront la cérémonie du 11-Novembre à l’arc de Triomphe en présence d’une centaine de dirigeants du monde entier, puis le premier Forum de la paix à La Villette.             Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  L’Europe face au clivage Macron-Orban             Comprendre les leçons de l’histoire          Au cours de ces rendez-vous, Emmanuel Macron assure qu’il ne « veut pas simplement regarder l’histoire ». « Je veux rendre hommage et essayer de comprendre les leçons de cette histoire. C’est un message de célébration, de mémoire et d’avenir ». En promouvant, à cette occasion, une Europe « plus souveraine et plus multilatérale ».             Lire aussi  A Lisbonne, Emmanuel Macron expose sa vision d’une Europe à trois vitesses             « L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté. C’est-à-dire d’avoir sa sécurité qui dépende des choix américains et de ses changements, d’avoir une Chine de plus en plus présente sur les infrastructures essentielles, une Russie qui parfois est tentée par la manipulation, des grands intérêts financiers et des marchés qui dépassent parfois la place que les Etats peuvent prendre », prévient M. Macron.                                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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-4"> ¤ Visant des opposants du régime de Téhéran, une tentative d’attentat, imputée aux Iraniens, a été déjouée sur le sol danois.
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Attentat déjoué : le Danemark exige des sanctions contre l’Iran

Visant des opposants du régime de Téhéran, une tentative d’attentat, imputée aux Iraniens, a été déjouée sur le sol danois.



LE MONDE
 |    01.11.2018 à 00h13
 • Mis à jour le
01.11.2018 à 17h42
    |

            Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale)








                        



                                


                            

Depuis Oslo, où il participait au conseil nordique des ministres, mercredi 31 octobre, le premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a plaidé en faveur d’une réaction « européenne » contre Téhéran qu’il accuse d’avoir fomenté un projet d’attentat sur son territoire. S’il est favorable à l’adoption de sanctions, M. Rasmussen a précisé qu’il n’était pas question de remettre en cause l’accord sur le nucléaire iranien.

Au Danemark, des rumeurs sur l’implication de Téhéran circulaient depuis le 28 septembre et la rocambolesque opération de police qui avait paralysé une bonne partie du pays pendant plusieurs heures. Mardi 30 octobre, Finn Borch Andersen, le chef des services de renseignement danois (PET), a confirmé que l’opération avait pour but d’empêcher une tentative d’assassinat contre trois Iraniens domiciliés à Ringsted, une ville de 30 000 habitants à 60 kilomètres de Copenhague.
Le patron du PET a révélé qu’un des responsables présumés, un Norvégien de 39 ans d’origine iranienne, avait été interpellé le 21 octobre à Göteborg par la police suédoise. Placé à l’isolement, « il est soupçonné d’avoir permis aux services de renseignement iraniens d’opérer au Danemark et d’avoir participé à la préparation d’une tentative d’attentat », a précisé Finn Borch Andersen.
Jugeant ces informations « totalement inacceptables », le chef de la diplomatie danoise Anders Samuelsen a immédiatement convoqué l’ambassadeur iranien en poste à Copenhague et rappelé l’ambassadeur danois en Iran. Avant de quitter Téhéran, mercredi, le diplomate a été reçu par le ministre iranien des affaires étrangères, qui a dénoncé une « campagne de désinformation ».
Protection policière
L’ambassadeur danois avait déjà été convoqué par le chef de la diplomatie iranienne, le 22 septembre, avec ses homologues britannique et néerlandais. Quelques heures plus tôt, une attaque terroriste contre un défilé militaire avait fait...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-5"> ¤ Le jeune homme de 17 ans a blessé trois employés à Arkhanguelsk, près de la mer Blanche. Une enquête pour « acte terroriste » est ouverte.
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En Russie, un ado se fait exploser dans un local des services de renseignement

Le jeune homme de 17 ans a blessé trois employés à Arkhanguelsk, près de la mer Blanche. Une enquête pour « acte terroriste » est ouverte.



Le Monde.fr avec AFP
 |    31.10.2018 à 16h10
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 16h38
   





                        


Un adolescent de 17 ans s’est fait exploser, mercredi 31 octobre, dans une antenne locale des services russes de renseignement intérieur (FSB) dans le nord du pays, blessant trois employés, selon les autorités.
L’attaque a eu lieu à 8 h 52, heure locale – 6 h 52 à Paris – dans l’entrée du bâtiment qui abrite l’antenne régionale du FSB, l’héritier du KGB soviétique, à Arkhanguelsk, une ville à un millier de kilomètres au nord de Moscou au bord de la mer Blanche.
« Selon les premières informations, la personne qui est entrée dans le bâtiment a sorti d’un sac un objet non identifié qui a explosé dans ses mains, lui causant des blessures mortelles », a fait savoir le comité antiterroriste dans un communiqué. « Trois employés du FSB ont reçu des blessures de divers degrés. »
Le comité d’enquête, organe dépendant du Kremlin et chargé des principales affaires, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « acte terroriste », ainsi que pour « détention illégale de munitions ».
Il a identifié la personne décédée comme « un résident local de 17 ans, qui a introduit un engin explosif artisanal dans le bâtiment ». Il s’agit d’un étudiant d’un établissement technique local, Mikhaïl Zlobitski, a affirmé à l’Agence France-Presse un responsable des forces de l’ordre locales, sous le couvert de l’anonymat.
Menace d’un groupe anarchiste
Le Comité a publié sur son compte Twitter une photo tirée des images de vidéosurveillance montrant un jeune homme aux cheveux courts, en manteau noir, dans le hall d’entrée d’un bâtiment, la main dans son sac à dos.
Quelques minutes avant l’explosion, un message publié sur le compte Telegram d’un groupe anarchiste avait prévenu que le siège de l’antenne régionale du FSB serait bientôt la cible d’une « attaque terroriste ». L’auteur du message, qui s’est présenté comme Valérian Panov, a précisé en revendiquer la responsabilité. « J’ai décidé de le faire parce que le FSB est devenu fou. Ils inventent des affaires et torturent les gens », a-t-il expliqué en estimant qu’il serait « très probablement tué dans l’explosion ». « Je vous souhaite un avenir radieux de communisme anarchiste », a-t-il ajouté.
Des anarchistes russes ont, dans le passé, perpétré des attaques visant les autorités en mettant le feu sur des voitures de police ou lançant des cocktails Molotov sur les locaux du parti au pouvoir Russie unie. Mais les attaques contre la police ou les services de sécurité restent rares en Russie, sauf dans le Caucase du Nord, région majoritairement musulmane où les autorités font face à des rebelles islamistes.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré aux journalistes que le président russe Vladimir Poutine avait été informé de cette attaque, sans faire plus de commentaires.

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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-6"> ¤ L’affaire, qui concerne des milices libyennes, embarrasse le gouvernement de Charles Michel.
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Polémique sur la gestion d’avoirs libyens en Belgique

L’affaire, qui concerne des milices libyennes, embarrasse le gouvernement de Charles Michel.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 16h02
    |

            Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, Correspondant)








                        



                                


                            

Le gouvernement de Charles Michel est de plus en plus embarrassé par les révélations sur le possible financement par la Belgique de milices libyennes, impliquées notamment dans le trafic d’êtres humains. L’affaire, sur laquelle enquête le juge d’instruction bruxellois Michel Claisse depuis plusieurs mois, est liée au dégel de 14,1 milliards d’euros placés sur des comptes en Belgique et bloqués depuis une résolution de mars 2011 du Comité de sanctions des Nations unies.
Ces montants appartenaient au fonds souverain Libyan Investment Authority (LIA), créé en 2006, lié au colonel Mouammar Kadhafi, tué en octobre 2011, et qui gérait quelque 60 milliards d’actifs. Problème : les autorités belges n’auraient pas bloqué les intérêts et dividendes produits par les montants de ces comptes, soit de 3 à 5 milliards depuis 2012.
« Au vu de l’instabilité... »
L’affaire avait démarré à la suite d’un conflit entre le prince Laurent de Belgique et Tripoli. Le frère cadet du roi Philippe voulait récupérer 48 millions d’euros investis dans un projet visant à lutter contre la désertification en Libye. Tripoli avait rompu unilatéralement le contrat signé en 2008. Ce sont les avocats du prince qui ont, au départ, enquêté sur les avoirs gelés en Belgique et mis au jour la disparition de montants importants, ce qui a entraîné l’ouverture de la procédure judiciaire.

A qui a bénéficié l’argent reparti en Libye avec l’aval de la Belgique ? Plus que probablement au fonds d’investissement LIA. On ignore toutefois à qui les fonds ont été finalement alloués. Les responsables gouvernementaux belges sont muets mais un rapport final des Nations unies, publié en septembre et consacré aux sanctions évoquait, pour sa part, le rôle possible de Bruxelles dans des trafics d’armes destinées à diverses factions actives, notamment, dans la traite de migrants et de prostituées.
Le rapport estime que « le fait de mettre les intérêts et autres...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-7"> ¤ C’est la première fois qu’un officiel turc, en l’occurence le procureur d’Istanbul, dévoile les circonstances du meurtre du journaliste dans le consulat saoudien.
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Jamal Khashoggi a été étranglé puis « démembré » au consulat saoudien, selon la justice turque

C’est la première fois qu’un officiel turc, en l’occurence le procureur d’Istanbul, dévoile les circonstances du meurtre du journaliste dans le consulat saoudien.



Le Monde.fr avec AFP
 |    31.10.2018 à 15h44
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 18h55
   





                        


Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été tué par « strangulation » au consulat de son pays à Istanbul, le 2 octobre, a affirmé mercredi le parquet turc dans un communiqué.
« Conformément à un plan prémédité, la victime Jamal Khashoggi a été étranglée à mort dès son entrée au consulat, est-il écrit. Le corps de la victime a été démembré et on s’en est débarrassé suite à sa mort par strangulation, là encore conformément à un plan préparé d’avance. »
Le journaliste saoudien, très critique à l’égard du prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman et qui vivait en exil aux Etats-Unis depuis 2017, s’était rendu au consulat pour des démarches administratives.

        L’analyse :
         

          L’affaire Khashoggi fragilise la diplomatie saoudienne



Cette annonce des autorités turques a été faite quelques heures après le départ du procureur saoudien Saoud ben Abdallah Al-Muajab à l’issue d’une visite entamée dimanche en Turquie et qui n’a permis aucune avancée sur deux points clés de l’enquête : identifier les commanditaires du meurtre et ce qu’il est advenu du corps. Dans son communiqué, le parquet truc regrette d’ailleurs que cette visite n’ait « pas donné de résultat concret ».
« La vérité n’est pas au rendez-vous »
En annonçant que le journaliste a été tué par strangulation et son corps démembré, le procureur d’Istanbul confirme pour la première fois des informations publiées depuis plusieurs semaines par la presse turque. Le corps de M. Khashoggi n’a toutefois pas encore été retrouvé, près d’un mois après sa mort.
Pour le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, « le meurtre, l’assassinat de Jamal Khashoggi dans le consulat en Turquie viole les règles du droit international ». Interrogé sur RTL mercredi matin, le ministre des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, a de son côté regretté que l’enquête n’avance pas assez vite.
« Aujourd’hui, même si les autorités saoudiennes ont reconnu qu’il y avait un meurtre, le compte n’y est pas. La vérité n’est pas au rendez-vous. »
Près d’un mois après la disparition de M. Khashoggi, l’Arabie saoudite est toujours au centre des critiques. Sous la pression internationale, Riyad avait reconnu, après plusieurs jours de dénégations, le meurtre du journaliste dans son consulat lors d’une opération « non autorisée », mais a avancé plusieurs versions contradictoires qui ont suscité le scepticisme.

        De la disparition à la crise diplomatique :
         

          l’affaire Khashoggi en quatre dates





Retrouvez nos articles et analyses sur l’affaire Khashoggi
De la disparition à la crise diplomatique : l’affaire en quatre datesComment l’Arabie saoudite est revenue sur ses déclarationsLes zones d’ombre et les incohérences de la version saoudienneLe sommet économique de Riyad, enlisé dans l’affaire.Le prince héritier Mohammed Ben Salman, dans la tourmente.La relation entre les Etats-Unis et l’Arabie saoudite.La tribune « Mohammed Ben Salman, l’erreur de casting »





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-8"> ¤ La chancelière allemande, qui a longtemps paru indétrônable, a été emportée par des crises à répétition au sein de sa coalition.
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Allemagne : les quatre coups durs qui ont fait chuter Merkel

La chancelière allemande, qui a longtemps paru indétrônable, a été emportée par des crises à répétition au sein de sa coalition.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 15h31
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 15h40
   





                        



   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-9"> ¤ Le sauvetage de la compagnie aérienne a été confié au groupe public ferroviaire. Le tandem Di Maio-Salvini au pouvoir à Rome marche sur les traces du « cavaliere » Berlusconi, explique Jean-Michel Bezat, chroniqueur économique au « Monde ».
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« Pour faire redécoller Alitalia, les populistes italiens misent encore une fois sur le patriotisme économique »

Le sauvetage de la compagnie aérienne a été confié au groupe public ferroviaire. Le tandem Di Maio-Salvini au pouvoir à Rome marche sur les traces du « cavaliere » Berlusconi, explique Jean-Michel Bezat, chroniqueur économique au « Monde ».



LE MONDE ECONOMIE
 |    31.10.2018 à 11h14
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 11h16
    |

            Jean-Michel Bezat








                        



                                


                            

Pertes & Profits. Le patriotisme économique est bien ancré en Italie, surtout avec des gouvernements populistes. Dix ans après la solution italo-italienne concoctée par Silvio Berlusconi pour sauver Alitalia du crash, le tandem Luigi Di Maio-Matteo Salvini essaye de bâtir un autre montage national pour remettre la compagnie aérienne sur les rails. Et ce n’est pas un jeu de mots, puisque le groupe ferroviaire public Ferrovie dello Stato (FS) devait présenter une offre de reprise mercredi 31 octobre, date limite fixée par le gouvernement. Elle devra intégrer d’autres investisseurs… qui ne se bousculent pas au portillon.

Depuis mai 2017 et le rejet d’un plan de sauvetage par les salariés, Alitalia est placée sous la tutelle de trois commissaires nommés par l’Etat. Les élections législatives de mars ont rebattu les cartes et la nouvelle majorité s’était donné jusqu’à fin octobre pour trouver un plan de sauvetage. M. Di Maio, patron du Mouvement 5 étoiles et ministre du développement économique, a imprudemment avancé les noms du pétrolier ENI, de la Cassa Depositi e Prestiti, de Poste italiane et du groupe de défense Leonardo. Tous ont exclu de participer au sauvetage, jugeant ces scénarios « sans fondement », voire fantaisistes. Au même moment, l’allemand Lufthansa excluait de coinvestir avec l’Etat italien.

Ces retraits fragilisent le montage imaginé autour de la « SNCF italienne ». M. Di Maio y voit pourtant un sens industriel et commercial : il favoriserait « l’intermodalité avec un billet unique train-avion », réduirait la concurrence sur les trajets plus courts, notamment dans la Péninsule, et inciterait Alitalia à développer le long-courrier. Le plan gouvernemental prévoit que, après une « phase de transition » où FS reprendrait Alitalia, l’Etat y investirait jusqu’à 15 %, FS descendrait à 51 % et deux partenaires, un italien et un opérateur étranger du transport aérien, se partageraient...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-10"> ¤ Défait à Varsovie, le parti Droit et justice a remporté les élections locales dans les zones rurales.
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En Pologne, les ultraconservateurs du PiS résistent aux turbulences

Défait à Varsovie, le parti Droit et justice a remporté les élections locales dans les zones rurales.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 10h37
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 10h39
    |

                            Jakub Iwaniuk (Varsovie, correspondance)








                        



                                


                            

Après un sérieux revers essuyé dans les grandes villes, dont la victoire spectaculaire dès le premier tour du candidat libéral Rafal Trzaskowski à la mairie de Varsovie est devenue le symbole, le parti ultraconservateur Droit et justice (PiS), au pouvoir depuis novembre 2015, se rattrape dans les régions. Si les élections municipales ont montré une claire victoire des centristes et libéraux dans les grandes villes, le 21 octobre, le parti de Jaroslaw Kaczynski peut afficher davantage de satisfaction avec les résultats officiels des élections régionales, à un an du scrutin législatif.
Avec un score à l’échelle nationale de 33 %, le PiS réalise le meilleur score de son histoire dans un scrutin local, gagnant six points par rapport aux régionales de 2014. Il obtient la majorité absolue ou relative dans neuf régions sur seize (contre cinq en 2014), et sera en mesure de gouverner dans sept d’entre elles, contre une actuellement. La Coalition civique, alliance de la Plate-forme civique de centre droit, des libéraux de .Nowoczesna et du mouvement progressiste « Initiative polonaise », avec un score national de 26,7 %, ne peut se prévaloir de la majorité absolue que dans une région.
A l’issue du scrutin et dans l’euphorie des résultats des métropoles, le leader de la Coalition civique, Grzegorz Schetyna, s’était réjoui d’avoir trouvé, enfin, « la recette efficace anti-PiS ». Rien n’est moins sûr : la coalition, qui semble au sommet de sa dynamique, aurait besoin de 10 à 15 points supplémentaires pour pouvoir espérer gouverner à l’issue des prochaines législatives.
Enchaînement de crises
La Coalition civique confirme toutefois qu’elle reste la principale force d’opposition. Cela constitue un frein pour ceux qui veulent bâtir une alternative au PiS sur les ruines de l’ancien système, au premier rang desquels le jeune maire de Slupsk, Robert Biedron, qui tente de créer un mouvement politique sur le modèle d’En marche ! d’Emmanuel Macron....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-11"> ¤ Le produit intérieur brut de l’union monétaire a progressé de 0,2 % seulement au troisième trimestre, selon les statistiques publiées mardi par Eurostat.
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Article sélectionné dans La Matinale du 30/10/2018
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La croissance de la zone euro au plus bas depuis quatre ans

Le produit intérieur brut de l’union monétaire a progressé de 0,2 % seulement au troisième trimestre, selon les statistiques publiées mardi par Eurostat.



LE MONDE ECONOMIE
 |    31.10.2018 à 06h46
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 10h07
    |

            Marie Charrel








                        



                                


                            

Le chiffre est décevant. Décourageant, même, tant il tranche avec la bonne dynamique observée il y a un an encore. Entre juillet et septembre, la zone euro a enregistré une croissance de 0,2 % seulement, soit deux fois moins que sur les deux trimestres précédents, selon les statistiques publiées mardi 30 octobre par Eurostat. Il s’agit du plus bas niveau connu depuis début 2014. Un trou d’air que certains économistes espèrent temporaire, pariant sur un rebond en fin d’année. « Mais rien n’est moins sûr : les derniers indicateurs ne prêtent pas vraiment à l’optimisme », remarque Gilles Moëc, économiste chez Bank of America Merrill Lynch.
Dans le détail, la croissance française a retrouvé un peu d’élan, avec un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 0,4 % entre juillet et septembre. « C’est la seule bonne surprise de la journée, commente Nadia Gharbi, spécialiste de la zone euro chez Pictet. L’investissement des entreprises tricolores est resté solide, notamment dans le secteur manufacturier. »

Bras de fer entre la Commission européenne et l’Italie
En revanche, l’Italie a enregistré une croissance nulle, après + 0,2 % au deuxième trimestre. Une stagnation de mauvais augure pour le gouvernement de coalition, qui table sur une croissance de 1,5 % en 2019. Mais cette cible optimiste sera difficile à atteindre au regard du coup de mou traversé par l’industrie de la Péninsule depuis quelques mois. La Commission européenne, elle, mise plutôt, pour le pays, sur 1,1 %.
En plein bras de fer avec Bruxelles autour de son budget 2019, Rome ne compte pas modifier sa stratégie pour autant. « L’arrêt du PIB est conjoncturel, il concerne toute l’économie européenne, a souligné, mardi, Giuseppe Conte, le président du conseil, en visite en Inde. Nous l’avions prévu et c’est pour cela que nous avons décidé d’avoir un budget expansif. » Selon lui, le creusement du déficit public à 2,4 % du PIB en 2019...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-12"> ¤ Dans le conflit qui l’oppose à l’Italie sur la question du budget, l’institution, chargée d’appliquer un texte complexe, même quand elle le fait avec mesure, peine à défendre ses actes, relève la journaliste Cécile Ducourtieux dans sa chronique.
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Article sélectionné dans La Matinale du 30/10/2018
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Pacte de stabilité : « Face aux discours populistes réducteurs, la Commission européenne est démunie »

Dans le conflit qui l’oppose à l’Italie sur la question du budget, l’institution, chargée d’appliquer un texte complexe, même quand elle le fait avec mesure, peine à défendre ses actes, relève la journaliste Cécile Ducourtieux dans sa chronique.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 06h46
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 07h04
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)








                        



                                


                            

Chronique. La volonté du peuple contre une institution technocratique implacable ? Un budget « pour en finir avec la pauvreté » contre des règles européennes imposées par un consensus libéral ? Dans le bras de fer qui l’oppose aux populistes aux manettes à Rome, depuis qu’elle a rejeté le budget italien le 23 octobre, la Commission européenne part avec un gros handicap politique de départ.
En Italie, évidemment, où le gouvernement gagne des points dans les sondages, particulièrement l’extrême droite de la Ligue présidée par le vice-premier ministre Matteo Salvini, qui dépasse désormais les 30 % d’opinions favorables. En France aussi, où le pacte de stabilité et de croissance est depuis longtemps contesté par la gauche, qui le considère comme un auxiliaire des politiques d’austérité.
30 milliards d’euros de « flexibilités »
La Commission européenne est pourtant sûre de son fait : le budget italien pour 2019 présente une dérive « sans précédent » du déficit public, à 2,4 % du produit intérieur brut (PIB), trois fois plus que les engagements pris par le gouvernement Conte en juillet. Surtout, il affiche une détérioration « structurelle » (creusement du déficit lié à des réformes) de 0,8 % du PIB, alors que Bruxelles attendait au contraire un « effort structurel » de 0,6 % (des restrictions budgétaires liées à des réformes).

A presque 132 % du PIB, la dette publique italienne risque de gonfler encore, prévient Bruxelles, surtout que les prévisions de croissance du gouvernement Conte (+ 1,5 % en 2019) sont jugées trop optimistes.
Et qu’on ne vienne pas lui dire qu’elle s’est montrée trop rigide ces dernières années. L’institution met en avant les 30 milliards d’euros de « flexibilités » accordées à l’Italie entre 2015 et 2018 : des dépenses publiques liées à la migration, à des catastrophes naturelles (tremblements de terre) ou à des investissements...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-13"> ¤ A Brumunddal se dresse la plus grande tour du monde entièrement en bois. Haute de 85 mètres, elle devrait être inaugurée en mars 2019. Une structure à part, tous les acteurs de la filière étant situés dans un rayon de moins de vingt kilomètres.
<filname="PROF-0,2-3214,1-0,0-13"> ¤                     
                                                   
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En Norvège, un gratte-ciel de bois en circuit court

A Brumunddal se dresse la plus grande tour du monde entièrement en bois. Haute de 85 mètres, elle devrait être inaugurée en mars 2019. Une structure à part, tous les acteurs de la filière étant situés dans un rayon de moins de vingt kilomètres.



LE MONDE ECONOMIE
 |    31.10.2018 à 06h43
    |

            Grégoire Allix (Brumunddal (Norvège), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Sur la berge du lac Mjøsa, à 150 km au nord d’Oslo, un gratte-ciel solitaire dresse son étrange profil devant les collines couvertes de forêts d’épicéas, parsemées d’or automnal par des bouquets de bouleaux. Dans cette petite ville de Brumunddal, à peine 10 000 habitants plutôt habitués aux fermes en planches rouges et aux maisons à clins colorés, la Norvège achève la construction de la plus haute tour du monde entièrement en bois : sa cime culmine à 85 mètres. Du sol au plafond, de la base au sommet, tout est en bois : les balcons et les cages d’ascenseur, les façades et les planchers.
De quoi laisser loin derrière le précédent record de 49 mètres, déjà détenu par une tour norvégienne, à Bergen. Et prendre un peu d’avance sur de futurs compétiteurs, alors que les projets de construction verticale en bois se multiplient dans le monde, portés par les préoccupations écologiques. Le péril climatique plaide pour les matériaux naturels et la ville dense, qui n’ont jusqu’ici pas fait bon ménage. De nombreuses métropoles mettent ainsi le bois au défi de prendre de la hauteur.
En France, pas moins d’une quinzaine de projets sont en préparation. A Paris, les promoteurs de Wood’Up (50 mètres) ont déposé leur demande de permis de construire cet été et commencé à commercialiser les 107 appartements cet automne. A Bordeaux, la tour Hypérion (57 mètres) a obtenu son permis de construire et le coup d’envoi des travaux est programmé pour le début de l’année 2019. A Strasbourg, le chantier de l’immeuble Sensations (38 mètres) a atteint, cet automne, son onzième et dernier étage…

« Symbole du tournant écologique »
De ville dense, il n’est point question à Brumunddal. La tour de 50 millions d’euros, qui mêle bureaux, appartements et hôtel, est le legs à sa commune d’enfance d’un milliardaire norvégien de 70 ans, l’homme d’affaires Arthur Buchardt, qui s’est réservé un luxueux penthouse avec terrasse panoramique au sommet du gratte-ciel. Le bâtiment,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-14"> ¤ Analyse. Sept semaines après les législatives, alors que le royaume se cherche toujours une majorité parlementaire, le refus de collaborer avec l’extrême droite se maintient au niveau national, mais vacille dans certaines communes.
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Suède : un cordon sanitaire autour de l’extrême droite

Analyse. Sept semaines après les législatives, alors que le royaume se cherche toujours une majorité parlementaire, le refus de collaborer avec l’extrême droite se maintient au niveau national, mais vacille dans certaines communes.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 15h41
    |

            Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale)








                        



                                


                            
Analyse. Pas un rendez-vous. Même pas un coup de téléphone. C’est simple : depuis les élections législatives du 9 septembre, les leaders politiques suédois font comme si Jimmie Akesson, le patron de l’extrême droite, n’existait pas. Peu importent les 17,5 % d’électeurs qui ont voté pour son parti, les Démocrates de Suède (Sverigedemokaterna, SD), paralysant les tractations en vue de la formation d’un gouvernement.
Jimmy Akesson s’insurge de voir son parti traité comme « une maladie qui va passer, permettant un retour à la normale ». Mais il a beau trépigner et menacer de faire chuter tout candidat au poste de premier ministre qui ne lui offrira par de « garanties politiques », claironnant qu’il est prêt à affronter des élections anticipées si nécessaire, le cordon sanitaire tient bon. Pour le moment, en tout cas.

Même dans les 22 régions et 290 communes suédoises où le raz-de-marée SD était annoncé, ses succès restent modestes. Au contraire, la ligne « tout sauf SD » semble s’imposer, débouchant sur des coalitions aux configurations variées en fonction des contextes locaux. L’objectif : constituer une majorité pour contrer toute influence de l’extrême droite.
A Stockholm, les Verts, qui gouvernaient depuis quatre ans avec les sociaux-démocrates, le Parti de gauche et les féministes, ont rejoint l’alliance composée des conservateurs, chrétiens-démocrates, centristes et libéraux. A Malmö, inversement, centristes et libéraux ont préféré voter blanc, permettant aux sociaux-démocrates, au pouvoir depuis 1994, de rempiler pour quatre ans, plutôt que risquer d’élire un maire conservateur, en position de dépendance à l’égard de SD, même si l’extrême droite n’exigeait aucune contrepartie en échange de son soutien.

Les digues vacillent
Dans plusieurs communes cependant, dans le Sud notamment, les digues vacillent. Des élus de droite n’hésitent plus à bafouer les instructions envoyées par Stockholm....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-15"> ¤ A droite comme à gauche, les partis alignent les candidats à la présidence de la Commission européenne, sans susciter un réel enthousiasme.
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Un Finlandais pimente la morne campagne des européennes

A droite comme à gauche, les partis alignent les candidats à la présidence de la Commission européenne, sans susciter un réel enthousiasme.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 04h06
 • Mis à jour le
01.11.2018 à 06h32
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)








                        



                                


                            LETTRE DE BRUXELLES
C’est une des terrasses les plus branchées du quartier européen de Bruxelles : le « Grand Central », ambiance loft, chaises dépareillées, et bon expresso. Un des lieux de rendez-vous préférés des assistants parlementaires et des apprentis fonctionnaires européens, juste en dessous du très massif bâtiment du Conseil, en face du parc Leopold.
Ce 17 octobre au matin, Alexander Stubb y croit manifestement encore un peu. Membre du Parti populaire européen (PPE), la grande famille de la droite européenne, il lance sa campagne bruxelloise en vue de remplacer Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission. Le poste est remis en jeu juste après les élections européennes, à la fin du printemps 2019.
L’assistance, de nombreux journalistes et tout ce que Bruxelles compte de Scandinaves, se presse autour de ce responsable politique finlandais au CV en or massif : ancien chef de gouvernement, ex-ministre des finances et des affaires étrangères. A 50 ans, il en fait dix de moins. Tout de noir vêtu, jean ajusté, chemise sans col sous blouson court, ce triathlète amateur est l’incarnation du « cool ».
Il se déleste de son carnet Moleskine noir ouvert sur ses notes, de son smartphone et de ses cartes de crédit, et se lance. Ses convictions proeuropéennes, l’importance de l’Etat de droit, la nécessité d’investir dans le numérique, de répondre aux « vraies » attentes des Européens… Rien de décoiffant mais il répond du tac au tac, tout sourire. « Sans l’EU [European Union], je m’appellerais Alx Stbb », glisse t-il. En plus, il est drôle.

Indifférence générale
Les photographes mitraillent. Dans un coin du bar, une membre du cabinet de M. Juncker n’en perd pas une miette. Pas de doute : si le « Spitzenkandidat » (la « tête de liste ») du PPE pour les européennes devait être désigné sur sa capacité à prendre la lumière, M. Stubb aurait déjà gagné la course interne dans le parti. Comparé à son concurrent...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-16"> ¤ Cette découverte devrait permettre à la police italienne de progresser dans les enquêtes sur deux mystérieuses disparitions remontant à 1983.
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Article sélectionné dans La Matinale du 30/10/2018
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Italie : des restes humains retrouvés dans une propriété du Vatican à Rome

Cette découverte devrait permettre à la police italienne de progresser dans les enquêtes sur deux mystérieuses disparitions remontant à 1983.



Le Monde.fr avec AFP
 |    30.10.2018 à 23h53
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 07h30
   





                        



   


Des fragments d’ossements humains ont été découverts à Rome au cours de travaux de restauration dans une annexe de la nonciature apostolique – l’ambassade du Vatican en Italie –, a annoncé, mardi 30 octobre, le Saint-Siège.
La police italienne a été informée et une investigation est en cours pour établir l’âge et le sexe du corps ainsi que la date de la mort. Les enquêteurs chercheront en particulier à déterminer si l’ADN de ces restes correspond à celui d’Emanuela Orlandi ou de Mirella Gregori, deux mineures disparues séparément à Rome il y a trente-cinq ans.
Deux affaires jamais résolues
Emanuela Orlandi, fille d’un membre de la police vaticane, avait été vue pour la dernière fois le 22 juin 1983 alors qu’elle sortait d’un cours de musique. Certaines personnes ont avancé alors que la jeune fille de 15 ans aurait été enlevée par un gang du crime organisé pour faire pression sur des responsables du Saint-Siège en vue de recouvrer un prêt. D’autres affirment qu’elle aurait été kidnappée pour obtenir la libération de Mehmet Ali Agca, le Turc qui avait tenté d’assassiner le pape Jean Paul II en 1981.

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Son frère Pietro, qui mène depuis des décennies une campagne pour tenter de résoudre le mystère de cette disparition, a dénoncé le silence du Vatican et même sa complicité dans cette affaire. Le Saint-Siège a pourtant affirmé à plusieurs reprises avoir coopéré avec la police italienne sur ce cas.
Mirella Gregori avait, quant à elle, disparu quarante jours exactement avant Emanuela Orlandi. Selon sa mère, la jeune fille avait répondu à l’interphone, affirmant à ses parents qu’il s’agissait d’un camarade d’école et qu’elle allait lui parler brièvement avant de remonter chez elle. Elle n’a jamais reparu.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-17"> ¤ Selon les autorités danoises, au moins un individu lié au renseignement iranien projetait un attentat contre trois membres présumés du Mouvement arabe de lutte pour la libération d’Ahvaz.
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Le Danemark affirme avoir déjoué un attentat et accuse l’Iran

Selon les autorités danoises, au moins un individu lié au renseignement iranien projetait un attentat contre trois membres présumés du Mouvement arabe de lutte pour la libération d’Ahvaz.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 21h53
   





                        



   


Le Danemark a déjoué un projet d’« attaque » sur son sol contre des opposants au régime iranien, a affirmé, mardi 30 octobre, le chef de la diplomatie danoise, Anders Samuelsen. L’ambassadeur d’Iran à Copenhague a été convoqué dans l’après-midi au ministère des affaires étrangères.
« Le Danemark ne peut, en aucune façon, tolérer que des individus liés aux services de renseignement iraniens fomentent des attaques contre des personnes, a protesté M. Samuelsen, lors d’une conférence de presse à Copenhague. C’est le gouvernement iranien, c’est l’Etat iranien qui est derrière. » 
De son côté, le premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a jugé sur son compte Twitter « inacceptable que l’Iran ou tout autre Etat étranger fomente des assassinats sur le sol danois » et fait savoir que « des mesures contre l’Iran [seraient] discutées au sein de l’Union européenne ». Un porte-parole de la diplomatie iranienne cité par l’agence officielle Irna a réfuté ces accusations, accusant les ennemis de l’Iran de vouloir nuire à ses relations avec l’Europe.
Attentat déjoué en France
Selon les services du renseignement du pays scandinave, au moins un individu lié au renseignement iranien, arrêté le 21 octobre, projetait un attentat contre trois membres présumés du Mouvement arabe de lutte pour la libération d’Ahvaz résidant au Danemark. Cette organisation est soupçonnée par Téhéran d’avoir participé à un attentat contre un défilé militaire qui avait fait 24 morts le 22 septembre à Ahvaz, capitale de la province iranienne du Khouzestan (sud-ouest).
Fin septembre, Téhéran avait accusé le Danemark, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne « d’héberger certains membres du groupe terroriste » que l’Iran accuse d’être responsable de l’attentat.
Ce projet d’attentat au Danemark rappelle l’annonce à la fin du mois de juin des autorités françaises, qui auraient également déjoué un attentat organisé par les services de renseignement de Téhéran, visant un rassemblement en France d’un groupe d’opposants iraniens. Un couple belge d’origine iranienne avait notamment été arrêté à Bruxelles en possession de 500 grammes de TATP, un explosif artisanal très instable, et un diplomate iranien, contact de ce couple, avait alors été interpellé en Allemagne.

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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-18"> ¤ A cause des grandes marées et du mauvais temps, Venise connaît un des plus importants épisodes d’« acqua alta » depuis un siècle.
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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-19"> ¤ La chancelière allemande ne briguera pas de nouveau mandat en 2021. Notre journaliste à Berlin a analysé ces annonces en répondant à vos questions.
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Avec le départ annoncé de Merkel, « l’extrême droite allemande perd son ennemie préférée »

La chancelière allemande ne briguera pas de nouveau mandat en 2021. Notre journaliste à Berlin a analysé ces annonces en répondant à vos questions.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 13h01
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 15h50
   





                        



   


Chancelière depuis treize ans, chef de la CDU depuis dix-huit ans, Angela Merkel a annoncé, le 29 octobre, qu’elle abandonnera la direction du parti conservateur en décembre et qu’elle ne briguera pas de nouveau mandat en 2021. Cette annonce rebat les cartes politiques en Allemagne : elle lance la guerre de succession à la CDU à l’approche d’une année 2019 marquée par le scrutin européen, mais aussi par des élections dans quatre Länder.
La journaliste du Monde à Berlin, Cécile Boutelet, a analysé la situation avec les internautes.
Val : Bonjour et merci pour ce tchat ! Comment Angela Merkel peut-elle espérer rester chancelière jusqu’en 2021 sans contrôler la CDU ?
Cécile Boutelet : Bonjour ! Tout dépend de sa capacité à relever deux défis. Le premier, c’est de travailler en bonne harmonie avec ses partenaires de coalitions – la CSU, parti conservateur bavarois qui l’a beaucoup gênée ces derniers mois sur la question de l’immigration – et le SPD (sociaux-démocrates). Les deux partis ont essuyé de lourdes défaites et ont compris que les Allemands les ont sanctionnés pour leurs conflits permanents depuis sept mois, et qu’il fallait y mettre fin et travailler en meilleure intelligence à partir du contrat de coalition.
Deuxième impératif : s’entendre avec le prochain ou la prochaine présidente de la CDU. Une personnalité en opposition avec elle compliquerait fortement les choses.
Jules : Qui est favori pour prendre la place de Merkel à la tête de son parti ?
Trois candidats se sont manifestés depuis hier : Annegret Kramp-Karrenbauer, Jens Spahn et Friedrich Merz. Angela Merkel a pris soin de ne pas se prononcer, mais il va de soi qu’Annegret Kramp-Karrenbauer (alias « AKK ») est sa préférée. Les deux femmes s’entendent très bien, et leur duo devrait être efficace au parti et à la chancellerie. Sur l’Europe, AKK est encore une « page blanche », disent les journaux allemands, ce qui faciliterait grandement les arbitrages avec les partenaires européens.
AKK est arrivée en février seulement sur la scène politique fédérale, après une carrière régionale dans le Land de Sarre. Aux dernières élections dans cette région, en mars 2017, elle a obtenu un excellent résultat – 40,7 %. Après cela, Angela Merkel lui a proposé de devenir secrétaire générale de la CDU, ce qu’elle a accepté avec enthousiasme. Depuis, elle est beaucoup apparue dans la presse nationale et son image est bonne.

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En revanche, les deux autres candidats se sont illustrés par leurs critiques frontales envers Angela Merkel. Jens Spahn, 38 ans, veut un tournant conservateur. Friedrich Merz, 62 ans, a quitté la vie politique en 2009 et a mené depuis une carrière d’avocat d’affaires. Cela lui vaut les faveurs de l’aile libérale conservatrice de la CDU. Mais il siège au conseil de surveillance de grands groupes, et cette proximité extrême avec les milieux d’affaires peut effrayer beaucoup d’électeurs.
Lilou : Quelle image les Allemands garderont-ils d’Angela Merkel ? Quelles décisions marquantes a-t-elle prises en tant que présidente de la CDU ?
Les Allemands resteront très attachés à Angela Merkel, qui a toujours d’excellents résultats dans les sondages d’opinion. Elle est restée très humble et simple, qualités très appréciées de larges franges de la population.
En tant que présidente de la CDU, elle a amorcé une modernisation du parti : on lui doit une politique familiale qui a favorisé la création de crèches et donc a permis à beaucoup de femmes de travailler. Elle a aussi pris plusieurs décisions surprenantes comme l’abolition du service militaire, marqueur traditionnel de la CDU, ou l’abandon du nucléaire.
Sa politique d’accueil des réfugiés continue de lui valoir les voix des électeurs chrétiens. C’est une donnée très importante, on l’a vu en Bavière : beaucoup de chrétiens ont reproché à la CSU son tournant à droite, antimigrants. Ils ont reporté leurs voix sur les Verts.

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Maxrocket : Cette décision représente-t-elle un risque pour l’Union, qui voit monter les populismes ?
Les populismes sont en progression partout en Europe, et la présence de Mme Merkel n’a pas empêché le parti d’extrême droite populiste AfD d’entrer en force au Bundestag en 2017, avec 92 sièges. Après le scrutin de dimanche en Hesse, le parti est représenté dans tous les parlements régionaux allemands. Avec ou sans Merkel, la tendance est donc là.
Martin : Quels peuvent être les effets du retrait de Merkel sur les scores de l’AfD ?
Le parti est désormais privé de son ennemie préférée. La figure d’Angela Merkel fonctionnait d’autant mieux comme repoussoir qu’elle vient de l’Est, où l’AfD enregistre ses meilleurs scores. Elle concentrait les frustrations de ceux qui espéraient davantage de considération de la part d’une « des leurs » et qui incarne la politique d’accueil des réfugiés, très impopulaire à l’Est.
Il est donc possible que l’AfD accuse le coup de la perte de cette ennemie idéale. Mais comme elle reste chancelière jusqu’en 2021, rien ne dit que cet effet fonctionne pour les élections en Saxe, en Brandebourg et en Thuringe à l’automne prochain.
« Des élections législatives anticipées seraient périlleuses pour les sociaux-démocrates »
Jim : Est-il possible que cela pousse les franges les plus conservatrices de la CDU et de la CSU à faire scission et s’allier avec l’AfD ?
Non, la CDU et la CSU ont toujours marqué leurs distances avec l’AfD, les récents événements à Chemnitz, où l’AfD a défilé avec les néonazis, ont conforté les deux partis dans cette décision.
PenseurAgité : En quoi le départ annoncé de Mme Merkel fragilise-t-il Macron et sa politique européenne ?
Angela Merkel est présente dans la vie politique européenne depuis treize ans, elle a vécu les grandes crises de l’Union, comme la crise grecque ou celle des réfugiés. Elle a beaucoup d’expérience et avait un positionnement plutôt centriste par rapport à sa famille politique. L’aile droite de la CDU a beaucoup critiqué ses positions sur l’euro. Un président de la CDU plus conservateur pourrait compliquer certaines décisions.
Angela Merkel et Emmanuel Macron ont signé cet été la déclaration de Meseberg sur ce qu’ils veulent atteindre en Europe : plus d’intégration dans la politique extérieure et dans la zone euro. Si l’aile droite de la CDU remporte la présidence du parti, les négociations seront compliquées. Un Jens Spahn ou un Friedrich Merz ne seront sans doute pas favorables à l’idée d’un budget de la zone euro.
Arthur : Le SPD a-t-il pris une décision quant à son maintien dans la coalition ?
Les sociaux-démocrates avaient annoncé qu’au vu des résultats catastrophiques obtenus en Bavière et en Hesse, ils réévalueraient à la mi-mandat l’opportunité de leur participation au gouvernement – c’est-à-dire fin 2019 ou début 2020. Mais des élections législatives anticipées seraient périlleuses pour le SPD, qui a besoin de temps pour se reconstruire et identifier des lignes claires sur les sujets d’avenir, comme le climat, les retraites, l’immigration ou encore le rôle de l’Etat social.
Selon un sondage du 28 octobre, 64 % des personnes interrogées ne comprennent pas les convictions du SPD. C’est un résultat très grave pour un grand parti qui veut peser. Il préfère avoir à montrer des réformes réussies plutôt que se présenter trop rapidement devant des électeurs qui le fuient actuellement, au profit des Verts, de la gauche radicale Die Linke ou de l’AfD.

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<filname="SURF-0,2-3214,1-0,0-20"> ¤ Danske Bank, la première banque danoise et l’établissement financier scandinave Nordea sont mis en cause dans une affaire de blanchiment d’argent.
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Par  Anne-Françoise Hivert   Publié le 30 octobre 2018 à 12h29 - Mis à jour le 30 octobre 2018 à 13h46   Lecture 4 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                  Le ministre danois de l’économie, Rasmus Jarlov (au centre), lors d’une consultation publique sur l’affaire de blanchiment de la Danske Bank, à Copenhague, le 23 octobre. LISELOTTE SABROE / Ritzau Scanpix/AFP             Depuis le 19 septembre et la publication du rapport du cabinet d’avocats Bruun & Hjejle, mandaté par la Danske Bank pour faire la lumière sur une des plus grosses affaires de blanchiment d’argent en Europe, le scandale ne cesse de connaître de nouveaux rebondissements. Dans la tourmente désormais : la Nordea, principale banque de Scandinavie, rattrapée par les révélations concernant la filiale estonienne de la Danske Bank, soupçonnée d’avoir couvert, entre 2007 et 2014, le transit de 200 milliards d’euros suspects, provenant de Russie et de l’ex-bloc soviétique.          Le 17 octobre, le parquet financier suédois a confirmé avoir enregistré une plainte contre Nordea, pour fraude, faux et blanchiment. A l’origine des accusations, Bill Browder, le dirigeant du fonds Hermitage Capital, basé au Royaume-Uni. L’investisseur, spécialisé dans la traque des flux de capitaux sortant de la Russie, affirme avoir identifié 365 comptes en Suède, au Danemark, en Finlande et en Norvège, où auraient transité 175 millions de dollars (154 millions d’euros), connectés à la succursale estonienne de la Danske Bank et à la banque lituanienne Ukio Bank.          Une seconde plainte a été déposée le 22 octobre, auprès des autorités finlandaises, visant 500 comptes de la branche finlandaise de la Nordea, où auraient transité 205 millions d’euros, également liés à la filiale estonienne de la Danske Bank et à l’Ukio Bank. La Nordea, qui a transféré son siège social de Stockholm à Helsinki début octobre, a assuré qu’elle collaborait avec les autorités. Mais son PDG, le Finlandais Casper von Koskull, a mis en garde, le 24 octobre, contre une « chasse aux sorcières ».           28 000 clients ont déserté la Danske Bank durant le premier semestre 2018          Pour sa part, la Danske Bank fait désormais l’objet de plusieurs enquêtes judiciaires, diligentées par les autorités danoises, estoniennes et britanniques. Elle est également dans le collimateur de la justice américaine, ce qui pourrait lui valoir une amende record. L’autorité danoise des marchés financiers (Finanstilsynet) lui a demandé de réserver 10 milliards de couronnes (1,34 milliard d’euros) pour s’assurer de sa solvabilité. Depuis le début de l’année, les actions de la Danske Bank ont perdu près de la moitié de leur valeur.                                           — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de plus de 400 journalistes.    Participer à des événements artistiques et culturels toute l'année et partout en France.    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