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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer a élaboré un « plan d’action pour la protection de l’école ». Les questions les plus brûlantes – dont la sécurisation des abords des établissements – doivent encore être précisées.
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Violences scolaires : des nouvelles mesures axées sur la sécurité dans la salle de classe

Le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer a élaboré un « plan d’action pour la protection de l’école ». Les questions les plus brûlantes – dont la sécurisation des abords des établissements – doivent encore être précisées.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 16h20
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 16h37
    |

            Violaine Morin








                        



   


C’est une belle photo de famille qu’a donné à voir le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, le 31 octobre : l’ensemble des recteurs étaient réunis autour de lui pour présenter à la presse les mesures d’un « plan d’action pour la protection de l’école ». Objectif de l’opération : montrer que l’institution fait front commun contre un problème considéré comme tabou par les enseignants. Une vague de protestation a, en effet, submergé la profession après l’agression, le 19 octobre, d’une enseignante de Créteil, braquée avec une arme factice par un lycéen.
Rien de bien neuf pourtant dans les éléments avancés, mercredi, par le ministre de l’éducation, après l’arsenal sécuritaire promis vendredi dernier, qui réclame manifestement le temps de la réflexion. Annoncé pour le conseil des ministres du 30 octobre, il sera finalement détaillé mi-décembre, selon Jean-Michel Blanquer. Vendredi dernier, en effet, le ministre et Christophe Castaner s’étaient réunis avec la ministre de la justice, Nicole Belloubet, pour définir des axes de travail. Il en était ressorti la possibilité de faire appel, « dans les périodes de tension » et sur demande du chef d’établissement, à un policier ou un gendarme qui viendrait, pour une période choisie, dans l’établissement. Sur ce point, qui relève de décisions interministérielles, le ministre de l’éducation a seulement confirmé que les policiers concernés ne seraient pas armés.

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Période probatoire et signalements systématiques
Le ministre de l’éducation s’est donc contenté de détailler les mesures qui tombent dans son escarcelle : la sécurité dans la classe et dans l’établissement. Il a annoncé la création d’une « période probatoire » après toute exclusion : pendant un mois après sa réintégration, un élève exclu devra faire un point d’étape journalier avec le CPE ou le chef d’établissement. Pour éviter que l’exclusion ne reste « superficielle » et être « dans l’efficacité », il convient de s’assurer qu’il a compris sa sanction et se réintègre correctement à l’établissement, a affirmé Jean-Michel Blanquer.
Tempêtant contre la tentation de « mettre la poussière sous le tapis » et affichant son « soutien aux professeurs », le ministre a affirmé la nécessité de « faire remonter systématiquement » tous les incidents, insistant sur le fait que les « petits » problèmes engendrent les grands : un tableau de suivi – qui peut être numérisé – sera mis en place, dans lequel l’enseignant devra noter tous les incidents ayant donné lieu à un rapport d’incident. Le chef d’établissement devra ensuite, dans une colonne attenante, préciser la « réponse » apportée. Ce document sera consulté lors des bilans annuels du conseil d’administration.
Simplifier les procédures disciplinaires
Le ministre a également précisé comment il comptait simplifier la procédure des conseils de discipline, une mesure annoncée vendredi dernier : jusqu’ici, ceux-ci devaient réunir quatorze membres de la communauté éducative (au lycée, neuf membres de l’équipe de l’établissement, deux parents élus, trois élèves élus) et respecter un délai de convocation de huit jours. Le ministre prévoit un délai plus court et la possibilité de tenir un conseil à six membres. Sur le volet disciplinaire, le ministre a également insisté sur la nécessité de recourir à des mesures de « responsabilisation » : faire réparer l’objet abîmé par l’élève violent, faire faire un devoir sur le harcèlement à l’élève harceleur, etc. « Aujourd’hui, les mesures de responsabilisation représentent 1 % des sanctions prises », a souligné le ministre.
Un groupe de réflexion, présidé par la rectrice de Montpellier Béatrice Gille, en trinôme avec « un élu » et « un maire », sera formé pour contribuer au projet interministériel de mesures sécuritaires, qui doit être annoncé mi-décembre. Il s’agira pour les trois ministres de l’éducation, de la justice et de l’intérieur, de préciser ensemble les mesures qui concernent les « abords » des établissements scolaires, ainsi que la prise en charge des élèves les plus difficiles, dits aussi « poly-exclus » dans des centres éducatifs spécifiques.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ L’essai de Stéphane Carcillo et de Marie-Anne Valfort recense les discriminations dont sont victimes les femmes, les seniors, les LGBT, les minorités ethniques et religieuses, mais aussi les personnes discriminées sur la base de leur apparence physique. Des discriminations qui peuvent se corriger.
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La discrimination peut être combattue

L’essai de Stéphane Carcillo et de Marie-Anne Valfort recense les discriminations dont sont victimes les femmes, les seniors, les LGBT, les minorités ethniques et religieuses, mais aussi les personnes discriminées sur la base de leur apparence physique. Des discriminations qui peuvent se corriger.



LE MONDE ECONOMIE
 |    31.10.2018 à 14h56
    |

                            Margherita Nasi








                        



                                


                            

Livre. La France figure parmi les pays où la discrimination est ressentie avec le plus d’acuité. Lorsqu’on leur demande si la discrimination sur la base de l’origine ethnique ou de la religion est répandue, plus de huit Français sur dix répondent par l’affirmative, contre à peine deux tiers des Européens. C’est ce que révèle la dernière enquête de l’Union européenne sur la perception de la discrimination parmi ses citoyens, conduite en 2015.
Ces résultats sont évidemment délicats à interpréter. Néanmoins, les perceptions témoignent de « l’existence d’un problème profond et bien visible dans notre société, porteur de lourdes conséquences, non seulement économiques mais aussi humaines et sociales. Il est donc essentiel de mettre en œuvre des stratégies adéquates afin de mesurer l’ampleur exacte de la discrimination et d’en comprendre les ressorts », affirment Stéphane Carcillo et Marie-Anne Valfort dans Les Discriminations au travail.

Depuis une vingtaine d’années, la recherche en économie, gestion, psychologie et sociologie consacre de nombreux travaux à cette question et commence à apporter des réponses sur l’intensité de la discrimination au travail. « La discrimination est rarement explicite et peut s’insinuer à toutes les étapes de la vie professionnelle, de la candidature à l’embauche à la perte d’un emploi, en passant par les chances de promotion. Elle peut même imposer sa marque bien en amont du marché du travail, durant les années d’éducation, et influencer l’acquisition de compétences-clefs comme les choix de carrière », détaillent le directeur de la division emploi et revenus de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et l’économiste au sein de la division des politiques sociales de l’OCDE.
Leur essai présente les principales méthodes existantes pour détecter la discrimination à l’échelle d’un pays, d’un secteur ou d’une profession. Il recense également...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ La sous-location s’étant faite de manière illégale, le tribunal condamne la locataire à rembourser les sous-loyers perçus, qui sont les « fruits civils de la propriété ». Elle autorise son expulsion sans délai.
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<article-nb="2018/10/31/17-4">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Selon un rapport de l’épiscopat publié mardi, 129 prêtres ou diacres ont été mis en cause par un témoignage, dont dix ont été mis en examen et quatre incarcérés.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Pédophilie : deux cent onze témoignages de victimes recensés par l’Eglise depuis 2017

Selon un rapport de l’épiscopat publié mardi, 129 prêtres ou diacres ont été mis en cause par un témoignage, dont dix ont été mis en examen et quatre incarcérés.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 11h35
    |

            Louise Couvelaire








                        


L’Eglise catholique française poursuit son opération de transparence. A quelques jours de la Conférence des évêques de France (CEF), à Lourdes, au cours de laquelle des victimes d’abus sexuels seront pour la première fois invitées à témoigner, l’épiscopat a publié, mardi 30 octobre, un second rapport sur la lutte contre la pédophilie dans l’Eglise.
Celui-ci fait état de 211 témoignages de victimes auprès des institutions ecclésiales entre janvier 2017 et octobre 2018. Le premier bilan, publié en janvier 2017, recensait 222 victimes entre 2010 et 2016. La CEF analyse cette croissance par « la mise en place de moyens nombreux et nouveaux pour accueillir ces personnes » et la « médiatisation permanente » des affaires d’abus sexuels, susceptible d’inciter les victimes à se manifester.

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Sur les 211 témoignages, 75 ont fait l’objet d’un signalement au procureur. Selon la CEF, plusieurs raisons expliquent cette différence : « Au moins onze des auteurs impliqués par les témoignages sont décédés », « plusieurs témoignages se réfèrent à un auteur unique » et « certains ne justifiaient pas de signalement au procureur ».
Par ailleurs, 129 clercs (prêtres et diacres) ont été mis en cause par un témoignage, un signalement ou une plainte. Dix d’entre eux ont été mis en examen et quatre sont incarcérés. Quarante-neuf autres ont fait l’objet d’une suspension provisoire de tout ou partie de leur ministère et neuf supplémentaires ont fait l’objet d’une sanction de justice canonique (justice de l’Eglise, comme la suspension définitive, l’interdiction de confesser ou encore l’interdiction d’exercice du ministère avec des enfants).
Les autres cas peuvent faire l’objet d’une investigation en cours ou sont tombés sous le coup de la prescription.
Cellules d’écoute
Au-delà des chiffres, les évêques veulent mettre en lumière les dispositifs mis en place aux niveaux national et local depuis près de deux ans en matière de lutte et de prévention, comme les cellules d’écoute diocésaines.
Depuis 2016, « entre 7 000 et 8 000 personnes ont bénéficié d’une sensibilisation ou d’une formation », est-il ainsi souligné dans le rapport. Et Mgr Luc Crepy, président de la cellule permanente de lutte contre la pédophilie, de conclure : « Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. La culture du secret, la tentation de minimiser la gravité des abus sexuels, l’oubli ou le refus d’écouter les victimes et celle de vouloir défendre à tout prix l’institution sont autant d’obstacles à surmonter dans l’Eglise. »

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ En organisant cette rencontre, samedi 3 novembre, l’épiscopat entend montrer qu’il ne reste pas « sans rien faire » face aux scandales.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

A Lourdes, les évêques à l’écoute de victimes d’abus sexuels

En organisant cette rencontre, samedi 3 novembre, l’épiscopat entend montrer qu’il ne reste pas « sans rien faire » face aux scandales.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 11h24
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 16h07
    |

            Cécile Chambraud








                        



   


Comme tous les ans début novembre, les évêques de l’Eglise catholique se retrouvent à Lourdes pour leur assemblée plénière d’automne. Mais cette année, l’atmosphère de cette réunion, organisée du 3 au 8 novembre, sera dominée par la question des abus sexuels. Elle est omniprésente depuis l’avalanche de révélations de l’été : plongée dans les crimes pédophiles du clergé de Pennsylvanie pendant les dernières décennies, bilan des affaires du même ordre en Allemagne, mise en cause de l’ancien archevêque de Washington Theodore McCarrick, contraint de quitter le Collège des cardinaux.
Pour la première fois, samedi 3 novembre, les 118 évêques français entendront le témoignage de huit victimes d’abus et dialogueront avec elles. « Le climat a considérablement changé cet été », reconnaît Olivier Ribadeau-Dumas, le secrétaire général de la Conférence des évêques de France.
Avec cette rencontre, l’épiscopat entend montrer qu’il veut « travailler avec les victimes » et qu’il ne reste pas « sans rien faire » devant les révélations. Mais, signe que le sujet demeure très sensible, la Conférence et les représentants de La Parole libérée n’ont pu se mettre d’accord sur les conditions de la participation de cette association de défense des victimes de pédophilie dans l’Eglise, née lors de la révélation des abus commis jusqu’en 1990 par le père Bernard Preynat, à Lyon.

        Le récit :
         

          Pédophilie : « Cette Eglise en pleine tempête, ça nous éprouve »



Format moins solennel
Les militants associatifs sont à l’origine de la citation directe pour des faits de non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs à l’encontre du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, audience qui devrait se tenir en janvier 2019. Ils réclamaient de pouvoir intervenir en assemblée plénière devant les évêques. Les organisateurs ont préféré retenir le format moins solennel de plusieurs forums de 30 à 35 évêques pour faire intervenir les victimes.
Les évêques seront aussi confrontés à l’idée de la constitution d’une commission qui serait chargée de faire le bilan des cas de pédophilie survenus dans les décennies passées, comme cela a été le cas dans plusieurs pays (Allemagne, Irlande, Australie…) « De fait, cette question est posée », reconnaît le père Ribadeau-Dumas. Sera-t-elle soumise au vote ? Si oui, quelle serait la composition de cette commission, par qui serait-elle nommée ? Toutes ces questions demeuraient ouvertes avant le début de la réunion.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Trois prêtres livrent leur ressenti après les multiples révélations de scandales de pédophilie au cours de l’été.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
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Pédophilie : « Cette Eglise en pleine tempête, ça nous éprouve »

Trois prêtres livrent leur ressenti après les multiples révélations de scandales de pédophilie au cours de l’été.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 11h24
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 13h29
    |

            Cécile Chambraud








                        



                                


                            
Ils affrontent en première ligne la crise profonde que traverse l’Eglise catholique. Cet été, la vague de révélations, aux Etats-Unis, en Allemagne et au Chili, sur l’ampleur des faits de pédophilie au cours des dernières décennies a donné à bien des prêtres le sentiment d’être aux prises avec « un tsunami ». Celui-ci a « plongé les catholiques et les prêtres dans le dégoût, la honte, et parfois dans une perte de confiance. Le climat est dur. Cette Eglise en pleine tempête, ça nous éprouve », résume le père Bruno Lefevre Pontalis, curé de Saint-François-Xavier, dans le 7e arrondissement de Paris.
Chacun d’entre eux, dans sa paroisse, s’est efforcé d’y faire face. Mais ils ont la conviction que l’été a marqué un « tournant » aussi pour l’Eglise de France qui, pourtant, affronte directement la question depuis décembre 2015 lorsque des victimes du prêtre Bernard Preynat ont mis en cause l’attitude de l’épiscopat lyonnais. A la demande de l’association qu’ils ont fondée, La Parole libérée, un procès doit avoir lieu en janvier 2019 sur citation directe visant, entre autres, le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon.

Le suicide de deux prêtres de 38 ans en l’espace d’un mois, retrouvés morts l’un à Rouen le 18 septembre, dans les combles de son église, l’autre dans son appartement de Giens, près d’Orléans, le 20 octobre, a ajouté à l’effarement. Dans les semaines précédentes, des informations sur des « gestes » ou des « comportements inappropriés » envers une jeune femme pour l’un, des adolescentes de 13 et 14 ans pour l’autre, étaient remontés à leurs diocèses. Celui d’Orléans les avait fait suivre à la cellule de recueil des informations préoccupantes du Loiret, ce qui avait déclenché une enquête.
D’innombrables interrogations soulevées
La première décision de beaucoup de ces prêtres, au retour des vacances, a consisté à parler des révélations de l’été, à mettre des mots sur les...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ A l’initiative du rectorat, un chef d’escadron s’occupera de la sécurité dans l’établissement.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Par  Louise Couvelaire   Publié aujourd’hui à 11h04, mis à jour à 11h04   Lecture 3 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Qu’il déconcerte, inquiète, crispe ou rassure, son CV fait réagir. Le nouveau proviseur adjoint du lycée Maurice-Utrillo, à Stains (Seine-Saint-Denis), est un ancien chef d’escadron dans la gendarmerie, à Rouen. En détachement à l’éducation nationale pour une durée de trois ans, il doit prendre ses nouvelles fonctions lundi 5 novembre. Il sera chargé de la sécurité. La nouvelle de son arrivée a suscité nombre de réactions, notamment de la part de certains enseignants qui annoncent une grève « contre l’infiltration d’une force armée dans notre lycée » dès la rentrée dans une tribune publiée dans le Bondy Blog le 29 octobre, intitulée « L’école publique ne sera jamais l’antichambre du commissariat ».          C’est sur le parvis de cet établissement scolaire d’ordinaire sans histoires et plutôt performant (82 % de réussite au bac) que, en avril, une guerre des bandes opposant Pierrefitte à Stains avait créé le « chaos », comme le décrit une employée du lycée. Un élève avait été frappé à coups de marteau, plusieurs autres avaient été blessés, ainsi qu’un surveillant, d’autres encore avaient reçu des menaces. « Des faits d’autant plus complexes à traiter que les heurts se sont déroulés à l’extérieur du lycée – cela ne relève donc pas de notre compétence mais, en même temps, nous sommes directement impactés », rappelle-t-on au rectorat de Créteil.          Manque de moyens          Face à ces violences, un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CLSPDR) s’était réuni et les patrouilles de police avaient été renforcées. Ces événements furent surtout l’occasion de réfléchir à de « nouvelles solutions » pour lutter contre l’insécurité aux abords des lycées. L’« idée » de faire appel à quelqu’un « dont le passé professionnel en matière de sécurité soit une plus-value » est venue du rectorat. Sa mission ? « 50 % de son temps sera consacré à des missions classiques de proviseur adjoint, l’autre moitié sera dédiée au travail en partenariat avec tous les acteurs de la sécurité : police nationale, police municipale, justice. » Ses fonctions exactes au quotidien restent à définir, mais il pourrait, par exemple, être amené à donner l’alerte en cas de tensions et à faire remonter des informations.                                           — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ La tuerie perpétrée dans la synagogue de Pittsburg, aux Etats-Unis, rappelle que l’antisémitisme porté par l’extrémisme identitaire nationaliste ou religieux est historiquement un « avertisseur d’incendie » pour le corps social, souligne dans une tribune au « Monde » Alain Chouraqui, président fondateur de la Fondation du camp des Milles.
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« L’antisémitisme comme symptôme d’un engrenage menaçant la démocratie »

La tuerie perpétrée dans la synagogue de Pittsburg, aux Etats-Unis, rappelle que l’antisémitisme porté par l’extrémisme identitaire nationaliste ou religieux est historiquement un « avertisseur d’incendie » pour le corps social, souligne dans une tribune au « Monde » Alain Chouraqui, président fondateur de la Fondation du camp des Milles.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 10h44
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 12h59
    |

Alain Chouraqui (Directeur de recherche émérite au CNRS)







                        



                                


                            

Tribune. L’horreur de Pittsburgh est un nouveau rugissement de la « bête immonde » de Brecht, aujourd’hui bien réveillée. C’est en cela que cette tuerie par un extrémiste de droite était malheureusement prévisible dans le contexte américain actuel de peurs et de crispations identitaires. Car, comme l’Europe, l’Amérique est de plus en plus confrontée aux conséquences de ces crispations et de l’engrenage mortifère qu’elles alimentent. Et ce massacre illustre, sans grande surprise, deux grands enseignements de l’expérience historique.
En premier lieu, c’est par un engrenage, nourri par un extrémisme identitaire, qu’une société peut accoucher des pires crimes, étape par étape, de l’exclusion mentale à l’exclusion sociale voire légale et jusqu’à la violence de masse. Au milieu de ce processus, les dérives verbales xénophobes, racistes ou antisémites de certains hommes politiques, au pouvoir ou pas, libèrent d’abord la parole des extrémistes puis leurs actes. On l’a vu aussi après l’élection de Trump (avec une augmentation de 57 % des actes antisémites entre 2016 et 2017), comme au Brésil durant une campagne d’une rare violence annonçant des lendemains qui déchantent et qui tuent.

La résistance à cet engrenage mortifère est possible et peut être efficace à deux conditions.
Il faut d’abord que le discours et l’action politiques ne jouent pas sur les peurs et le rejet de l’autre. En France, les présidents et les gouvernements y ont veillé ces dernières années, dans les discours officiels comme par les mesures prises en particulier dans les plans de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, mis en œuvre grâce à l’outil souple et efficace que constitue la Dilcrah [délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT] en soutien aux actions des acteurs de terrain.
Jeu d’alliances et de dupes
Cette attitude ferme des pouvoirs publics a contribué à développer une résilience...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Soulignant que l’auteur de la tuerie de Pittsburgh a accusé, dans des posts, une agence juive de secours aux réfugiés, l’historienne Françoise Ouzan s’interroge dans une tribune au « Monde » sur la manière dont se combinent haine antijuive et sentiment xénophobe à l’égard des immigrants.
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« Pourquoi la haine antijuive et xénophobe du tueur s’est cristallisée sur un groupe qui tend la main aux réfugiés »

Soulignant que l’auteur de la tuerie de Pittsburgh a accusé, dans des posts, une agence juive de secours aux réfugiés, l’historienne Françoise Ouzan s’interroge dans une tribune au « Monde » sur la manière dont se combinent haine antijuive et sentiment xénophobe à l’égard des immigrants.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 10h42
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 11h45
    |

Françoise Ouzan (historienne)







                        



                                


                            

Tribune. Au-delà du choc et de l’émotion profonde suscitée par le massacre de onze personnes, tuées en tant que juives, dans un lieu de culte à Pittsburgh, le 27 octobre 2018, un élément de l’enquête nous interpelle. Pourquoi au moins deux « posts » antisémites mis en ligne par le meurtrier, avant la fusillade, accusent-ils une agence juive américaine de secours aux réfugiés ? Comment se combinent haine antijuive et sentiment xénophobe à l’égard des immigrants ? Faut-il inscrire cette réaction viscérale dans une rhétorique faisant écho aux partisans de l’extrême droite américaine qui décèlent chez les réfugiés, comme par le passé, une menace de subversion et un danger pour la préservation de la société américaine ?
Le tueur, Robert Bowers, écrit : « HIAS [Hebrew Immigrant Aid Society, Société d’aide aux immigrants juifs] se plaît à faire venir des envahisseurs qui tuent les nôtres. Je ne peux pas rester les bras croisés et voir mon peuple se faire massacrer. » Fondée en 1881 pour venir au secours des Juifs fuyant les pogromes de la Russie tsariste et plus généralement ceux d’Europe de l’Est, l’HIAS a joué un rôle majeur. En coopération avec d’autres agences de secours juives comme le célèbre Joint (American Jewish Joint Distribution Committee), ainsi qu’avec des organisations non juives, HIAS-HICEM a aidé des milliers de Juifs à fuir une Europe meurtrière pendant la Shoah.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’agence juive américaine a redoublé d’efforts pour aider les personnes déplacées juives (DPs) à quitter les camps de réfugiés en Allemagne, Autriche et Italie et à reconstruire leur vie aux Etats-Unis, en Israël et dans d’autres pays. Poursuivant avec la même ardeur son rôle de représentant de la communauté juive américaine, HIAS a continué à aider les juifs en danger, que ce soit en Egypte, au cours d’opérations de secours en Ethiopie, en Iran ou en Syrie. L’agence de secours s’est illustrée pour...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Professeur d’économie et blogueur, Claude Garcia estime que le flicage et les sanctions promis, « loin de résoudre les problèmes, sont destinés à flatter les électeurs qui ont la nostalgie de l’ancien temps ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Devant le tribunal d’Orléans, le procureur demande que le jugement soit un « électrochoc ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤                     
                                                   
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Pédophilie dans l’Eglise : de la prison ferme requise contre un prêtre et un évêque

Devant le tribunal d’Orléans, le procureur demande que le jugement soit un « électrochoc ».



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 09h56
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 15h27
    |

            Henri Seckel (Orléans, envoyé spécial)








                        



                                


                            
C’était le procès du silence, et l’ancien évêque d’Orléans, accusé de s’être tu alors qu’il connaissait les agissements pédophiles d’un prêtre de son diocèse, ne s’est pas montré bavard à l’audience, mardi 30 octobre, puisqu’il ne s’y est pas montré tout court. Mgr André Fort, âgé de 83 ans et atteint d’un cancer ayant nécessité une opération le 16 octobre, s’était fait porter pâle par le biais d’un certificat médical succinct glissé la veille au soir sous la porte de la présidente du tribunal, Gaëlle Reverter.
La manœuvre a modérément plu au procureur Nicolas Bessone, affligé par la « lâcheté » de Mgr Fort, qui esquive, selon lui, « des questions qui auraient pu être douloureuses ». « J’ai longtemps hésité à envoyer un médecin légiste, comme je le faisais avec les mafieux corses et marseillais, a ironisé ce magistrat, passé par Bastia et Marseille. Mais je ne peux quand même pas le faire avec un évêque. »

Pierre de Castelet, lui, avait gratifié le tribunal de sa présence, et s’avance en premier à la barre de la petite salle n° 4 surpeuplée du palais de justice d’Orléans. Assis un mètre derrière lui, trois hommes de 36, 37, et 38 ans fixent sa nuque et les cheveux qui s’accrochent encore à l’arrière de son crâne. Quand ils en avaient 11, 12 et 13, en juillet 1993, Paul-Benoît Wendling, Philippe Cottin et Olivier Savignac ont subi, au prétexte de pseudo-visites médicales, des attouchements sexuels de la part de ce prêtre – des caresses sur les parties génitales – lors d’un camp de vacances du Mouvement eucharistique des jeunes (MEJ) à Arthez-d’Asson (Pyrénées-Atlantiques).
« Je ne cherche pas à nier les faits, je les reconnais bien volontiers, humblement, dit le prévenu d’un ton neutre. Bien sûr que ces visites médicales n’auraient jamais dû avoir lieu. » L’homme de 69 ans aux lunettes fines parle d’un « dérapage isolé » qui a concerné de « cinq...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Le réalisateur de « La Vie d’Adèle » est accusé d’agression sexuelle par une actrice, ce qu’il conteste.
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Abdellatif Kechiche visé par une plainte pour agression sexuelle : une enquête ouverte

Le réalisateur de « La Vie d’Adèle » est accusé d’agression sexuelle par une actrice, ce qu’il conteste.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 09h49
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 10h14
   





                        


Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 23 au 24 juin. Ils font désormais l’objet d’une enquête pour agression sexuelle ouverte contre le réalisateur français Abdellatif Kechiche. Confirmant une information publiée mardi 31 octobre par BFM-TV, une source proche du dossier a indiqué au Monde qu’à la suite d’une plainte déposée le 6 octobre contre le réalisateur, « une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris du chef d’agression sexuelle ».
D’après les informations de BFM-TV, la plainte en question a été déposée par une actrice de 29 ans qui affirme avoir été agressée sexuellement alors qu’elle s’était endormie, dans un appartement du 20e arrondissement de Paris où elle avait dîné plus tôt dans la soirée avec Abdellatif Kechiche et l’un de ses amis. C’est en se réveillant qu’elle dit avoir vu que son pantalon était ouvert et qu’elle subissait des attouchements de la part du réalisateur.
L’avocat d’Abdellatif Kechiche, Palme d’or en 2013 pour La vie d’Adèle, a déclaré à BFM-TV que ce dernier contestait « catégoriquement la véracité de ces accusations ». L’enquête a été confiée au deuxième district de police judiciaire (DPJ), qui couvre le Nord et l’Est de Paris.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Sandra Muller, l’auteure du premier #balancetonporc, s’égare dans un récit égocentré et un portrait social et politique des Etats-Unis simpliste et caricatural. Celui d’Annette Lévy-Willard permet de prendre de la hauteur.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

#balancetonporc : deux regards différents

Sandra Muller, l’auteure du premier #balancetonporc, s’égare dans un récit égocentré et un portrait social et politique des Etats-Unis simpliste et caricatural. Celui d’Annette Lévy-Willard permet de prendre de la hauteur.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 07h41
    |

            Christine Rousseau








                        



   


Livres. Il y a tout juste un an, un mouvement de protestation contre les violences faites aux femmes, d’une ampleur totalement inédite, était lancé. Partis des Etats-Unis, deux hashtags – #balancetonporc et #meetoo – allaient donner le « la » à un phénomène devenu planétaire.
Patronne de La Lettre de l’audiovisuel, Sandra Muller n’était guère connue du public jusqu’au 13 octobre 2017, où elle publiait un Tweet invitant les femmes à témoigner. Le mot d’ordre était sans ambages : #balancetonporc. Donnant l’exemple, la journaliste relatait l’agression verbale dont elle avait été victime quelques années plus tôt, avant de livrer le nom de son agresseur : Eric Brion, alors patron de chaîne Equidia. Le hashtag devenait viral, comme elle le confie dans #balancetonporc, un ouvrage où elle retrace l’aventure dans laquelle ce Tweet rageur l’a entraînée.

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                #metoo : « Jamais une explosion de rage, fût-elle nécessaire, ne doit devenir un modèle de lutte »



Une aventure qui lui a fait endosser les habits de « Silence Breaker ». Avec ce que cela revêt de passionnant et de valorisant – aux côtés de cinq femmes, elle sera désignée personnalité de l’année par le magazine Times. Mais aussi de harassant, d’insultant, d’humiliant, notamment lorsque Eric Brion, après s’être excusé publiquement, l’attaquera en justice pour diffamation.
Lire plutôt Annette Lévy-Willard
Si l’on sent que l’auteure du livre est mue par le désir de prolonger le combat, malheureusement celui-ci est desservi par un récit égocentré, manquant cruellement d’humilité (« il me faut cinq minutes pour lancer un phénomène international, un mouvement féministe qui secouera la société française et le monde entier »). Mal ficelée tant par l’écriture relâchée que par l’agencement, la narration ne décolle de l’anecdotique que pour délivrer des analyses réductrices et des réflexions pauvres, sinon indigentes. Comme lorsqu’elle justifie le choix du terme « balance ton porc » – à « la connotation très “banlieue” »… –, elle écrit : « Je réponds par ce hashtag à la mesure de ce que nous, femmes, entendons trop souvent. Par la vulgarité. Par la loi du talion. »
Ou lorsqu’elle se définit comme activiste, elle précise : « Je ne supporte pas qu’on m’affuble du terme féministe, car pour moi il a participé à construire des armées de familles monoparentales. » Quant au portrait social et politique des Etats-Unis qu’elle dresse, en regard d’une France rétrograde, il associe raccourcis, simplisme et caricature.

   


Pour prendre un peu de hauteur, on conseillera de se plonger dans Chroniques d’une onde de choc, d’Annette Lévy-Willard (L’Observatoire, 352 pages, 19 euros). Fine connaisseuse des Etats-Unis, où elle a été notamment correspondante pour Libération, l’ex-grand reporter propose une vision transatlantique des événements, dont elle situe l’origine en janvier 2017 avec les grandes marches organisées après l’investiture de Donald Trump. Une vision enrichie par un regard lucide et nuancé : celui-là même d’une féministe historique – elle a participé à la création du MLF – à l’humour piquant et caustique, qui fait parfois défaut de nos jours.
#Balancetonporc, de Sandra Muller, Flammarion, 240 pages, 18 euros.
Chroniques d’une onde de choc : #MeToo secoue la planète, d’Annette Lévy-Willard, L’Observatoire, 352 pages, 19 euros



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ La dématérialisation des démarches administratives, un des piliers de la « révolution numérique » du gouvernement, est potentiellement excluante.
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« Comment fait-on quand on n’a pas d’ordinateur ? » : reportage avec les oubliés de la « start-up nation »

La dématérialisation des démarches administratives, un des piliers de la « révolution numérique » du gouvernement, est potentiellement excluante.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 06h47
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 17h10
    |

            Aline Leclerc (Avec Manon Rescan)








                        



                                


                            

Sur la table de sa salle à manger, Annie, 71 ans, a étalé tous les courriers qu’elle range habituellement précautionneusement dans des pochettes à rabats. Il y a là des lettres de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV), de la Caisse d’allocations familiales (CAF), des avis d’imposition. Cette ancienne gardienne d’immeuble en Seine-Saint-Denis veut comprendre pourquoi sa retraite de base est passée de 1 145,94 euros à 1 106,38 euros. Et depuis quand exactement ? Elle a beau chercher, elle ne trouve pas. Les derniers courriers de la CNAV remontent à 2015. Où sont passés les autres ? « Ah mais je n’en reçois plus maintenant, c’est tout par Internet, déclare-t-elle. Et Internet, moi j’y connais rien. »
Se lancer seule dans la création de son « espace personnel » ? Annie ne l’imagine même pas. Il lui faudrait remplir sans se tromper son numéro de Sécurité sociale, sa date de naissance, mais surtout inventer un mot de passe et franchir l’étape de sécurité qui oblige l’internaute à recopier des lettres biscornues pour prouver qu’elle n’est « pas un robot » : « Qu’est-ce que c’est que ce machin-là ? », se cabre la retraitée.
« Le côté humain disparaît derrière les écrans »
Comme elle semble loin de ce HLM de Seine-Saint-Denis, la « start-up nation », cette nation qui « pense et bouge comme une start-up », cette France bientôt « leader de l’IA [intelligence artificielle] et des deeptechs [des produits ou des services sur la base d’innovations de rupture] » dont rêve Emmanuel Macron, comme le 9 octobre à Paris, devant les « start-upeur » de la Station F.
Lors de sa présentation de la réforme de l’Etat, lundi 29 octobre, le premier ministre, Edouard Philippe, a d’ailleurs redit son « ambition » : « que 100 % des services publics soient accessibles en ligne à l’horizon 2022 ». La dématérialisation des démarches administratives devenant ainsi l’un des piliers...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Nouveaux visages des « midterms » 3|4. A l’approche des élections de mi-mandat, mardi 6 novembre, aux Etats-Unis, « Le Monde » consacre une série d’articles à quatre candidates des deux partis. Aujourd’hui, la républicaine Martha McSally, en Arizona.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤                 En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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A l’approche des élections de mi-mandat, mardi 6 novembre, aux Etats-Unis, « Le Monde » consacre une série d’articles à quatre candidates des deux partis. Aujourd’hui, la républicaine Martha McSally, en Arizona.    Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail          Sur l’estrade, elle disparaît dans les bras du républicain Mitt Romney, venu de l’Utah voisin soutenir sa campagne pour le Sénat dans l’Arizona. Martha McSally mesure 1,60 m. Au lycée, elle faisait des élongations afin d’atteindre la taille minimale pour intégrer l’armée. Elle n’a pas réussi à gagner les 2,5 cm nécessaires mais les recruteurs se sont laissé convaincre.          Elle est devenue pilote, puis colonel de l’US Air Force, et ensuite membre de la Chambre des représentants dans les rangs républicains. Et la voilà maintenant au combat dans l’une des courses les plus disputées des élections de mi-mandat, mardi 6 novembre, aux Etats-Unis. L’un des trois ou quatre scrutins où se joue la majorité à la Chambre haute et, selon les analystes, le sort politique de Donald Trump, à mi-parcours de son mandat.          Bras nus, robe aubergine traversée d’un liseré blanc, cheveux mi-longs bien lissés, Martha McSally a l’air joyeux d’une fillette le jour de la distribution des prix. Au cou, elle porte un pendentif avec un petit avion argenté qu’elle caresse lorsqu’elle parle de l’A-10 Warthog, l’engin d’attaque qu’elle a piloté en Irak et en Afghanistan.          Vingt-six ans sous les drapeaux          « Un avion plein d’audace, avec un gros canon », a-t-elle expliqué au président Trump quand elle l’a rencontré en juillet pour plaider la cause de son phacochère préféré (le « Warthog »), menacé de coupes budgétaires. « Bourré d’armements. On dirait un sapin de Noël surchargé », renchérit Mitt Romney, jamais avare d’une maladresse.                         Martha McSally, avec l’ancien candidat républicain à la présidence Mitt Romney, le 12 octobre à Gilbert, Arizona. DARRYL WEBB / AP             Martha McSally, 52 ans, est une combattante. Toute sa campagne repose sur ses états de service : première femme pilote de combat de l’histoire de l’armée américaine, première chef d’escadrille. Vingt-six ans sous les drapeaux, « trois cent vingt-quatre heures de mission », admire Mitt Romney. Et six déploiements, dont l’un, en Arabie saoudite, pendant lequel elle a attaqué en justice le Pentagone, désireux d’imposer aux soldates de porter l’abaya musulmane par-dessus l’uniforme en dehors de leurs bases.                  ;       — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     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#metoo : « Jamais une explosion de rage, fût-elle nécessaire, ne doit devenir un modèle de lutte »

Si le mouvement a permis à des femmes de sortir de la honte et du silence, les réseaux sociaux ne peuvent pour autant se substituer aux magistrats, estime, dans une tribune au « Monde », l’historienne de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco.



LE MONDE
 |    31.10.2018 à 04h04
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 07h07
    |

                            Elisabeth Roudinesco (historienne et collaboratrice du « Monde des livres »)








                        



                                


                            
Tribune. Si l’expression « Me too » a été employée dès 2006 aux Etats-Unis par la militante afro-américaine Tarana Burke, le mouvement #metoo, visant à rendre publiques les agressions sexuelles, a pris, en octobre 2017, un essor planétaire, permettant à des femmes violées, lapidées, torturées sous diverses dictatures de sortir de la honte et du silence.
Loin d’être une révolution, ce grand passage à l’acte résulte d’une lutte d’émancipation de longue durée et dont la temporalité diffère selon les continents et les régimes politiques.

Injure et délation revendiquées
Que de sombres prédateurs aient été poursuivis en justice, voilà une belle victoire contre la barbarie. Mais cela ne doit pas nous interdire de critiquer les dérives d’un tel mouvement. Car la confession publique n’est jamais un progrès en soi.
Jamais une explosion de rage, fût-elle nécessaire, ne doit devenir un modèle de lutte contre les inégalités et les maltraitances. Nul ne peut nier les exigences d’un droit fondé sur des preuves et le respect de l’intimité. Les usagers des réseaux sociaux ne sauraient se substituer aux magistrats pour jeter en pâture à l’opinion publique des bourreaux ou des criminels.
A cet égard, autant le déclenchement du mouvement #metoo a été un moment positif, autant le hashtag français #balancetonporc est inacceptable. En effet, il revendique l’injure comme arme de libération et la délation comme idéal de punition.
D’où la réponse cinglante d’un autre collectif de femmes qui ont cru bon, dans une pétition publiée le 10 janvier dans Le Monde, de défendre une « liberté d’importuner » tout en louant les mérites du « frottage ». D’un côté l’injonction, de l’autre le libertinage kitsch sous couvert de galanterie. On aurait aimé un débat plus nuancé.

Ricanements réactionnaires
Ce mouvement de critique radicale du pouvoir masculin a partie liée avec une expérience de pensée célèbre...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Le plan hiver commence officiellement jeudi. En plus de l’hébergement, l’Etat va débloquer 5 millions d’euros pour financer des équipes de maraude.
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Plan grand froid : l’Etat annonce 14 000 places d’hébergement supplémentaires

Le plan hiver commence officiellement jeudi. En plus de l’hébergement, l’Etat va débloquer 5 millions d’euros pour financer des équipes de maraude.



Le Monde.fr avec AFP
 |    31.10.2018 à 00h59
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 15h25
   





                        


Face à la vague de mauvais temps, l’Etat prend les devants. Il ouvrira 14 000 places supplémentaires pour l’hébergement des sans-abri en France en cas de grand froid, annonce le ministre de la ville et du logement Julien Denormandie dans un entretien au Parisien paru mercredi 31 octobre. « [Elles] s’ajouteront au parc de 136 000 places » d’hébergement d’urgence ouvertes pendant l’année, précise le ministre. « Le chiffre évoluera selon les pics de froid et il pourra y en avoir plus. »
Ces nouvelles places, mobilisables jusqu’au 31 mars dans le cadre du plan hiver, qui commence officiellement jeudi, seront étalées sur le territoire « afin de ne pas concentrer les gens au même endroit, chose qui a trop souvent été faite dans le passé », a assuré M. Denormandie. Un total de 250 places seront ainsi ouvertes au milieu du très chic 7e arrondissement de Paris, affirme le ministre.

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Priorité aux familles
La promesse d’Emmanuel Macron, qui ne voulait plus de sans-abri dans les rues à la fin 2017, reste donc loin d’être tenue. Mais M. Denormandie insiste : « Nous ne dévions pas de cap, mais ça ne se fera pas en un hiver car la situation est difficile. » L’Etat va également débloquer 5 millions d’euros supplémentaires pour financer des équipes de maraude « partout en France » afin d’orienter les sans-abri vers les dispositifs d’urgence, a annoncé M. Denormandie : « C’était inconcevable il y a quelques années, mais aujourd’hui des femmes et des enfants dorment dehors. »
« Vous avez encore des milliers de gens qui dorment dans la rue et, tant qu’il y aura une personne dans cette situation, c’est que le travail engagé doit être poursuivi », a-t-il expliqué, assurant que « sa priorité » se portera sur les familles à la rue, dont le nombre est en hausse selon les associations.

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Les associations sceptiques

   


Face à ce plan, les associations d’aide aux sans-abri ne sont qu’à demi-convaincues. « Le dispositif est encore sous-dimensionné » estime Eric Pliez, président du Samusocial de Paris. « Renforcer les maraudes, c’est une bonne démarche » : dans la rue, une majorité de SDF n’appellent pas le 115. Mais s’ils entrent en hébergement d’urgence, comment gérer ce nouveau public avec un nombre de places égal à l’an dernier ? « Ça va mettre tout le monde au pied du mur », craint-il.
A la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), qui rassemble 800 associations gérant 80 % des centres d’hébergement, on salue une « mobilisation de l’Etat plus précoce que les années passées ». Mais « il faut sortir de la gestion au thermomètre : l’été, il y a autant de demandes d’hébergement et la mortalité des sans-abri est aussi importante qu’en hiver », juge son directeur, Florent Gueguen.
En fin d’hiver dernier, le gouvernement avait décidé de pérenniser 5 000 places temporaires du plan grand froid. Malgré cela, 36 % des pensionnaires de l’hébergement d’hiver ont été remis à la rue au printemps, selon M. Gueguen. Pour 2019, « il n’y a aucun engagement du ministre pour pérenniser des places et la loi de finances ne prévoit pas les crédits pour le faire », regrette-t-il. Derrière les moyens affichés, il dénonce « la baisse des crédits pour les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) : 33 millions en deux ans ».
Ces CHRS accueillent des publics spécifiques – femmes victimes de violence, sans-abri sortis de prison – et accompagnent davantage vers un logement durable. « On fait des économies sur l’hébergement digne et qualitatif, au profit de la mise à l’abri précaire », juge M. Gueguen.



                            


                        

                        


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« Bébés sans bras » : 18 cas recensés au total dans l’Ain

Onze cas supplémentaires d’enfants nés avec une malformation entre 2000 et 2014 viennent d’être identifiés dans ce département.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 18h22
 • Mis à jour le
31.10.2018 à 15h33
    |

            Stéphane Foucart








                        


Santé publique France (SPF) a publié, mardi 30 octobre, un nouveau décompte des malformations survenues dans l’Ain. Au total, selon l’agence, 18 cas « suspects » de réductions des membres supérieurs ont été dénombrés dans ce département entre 2000 et 2014.
Entre 2009 et 2014, le Registre des malformations congénitales en Rhône-Alpes (Remera) avait déjà enregistré 7 cas d’agénésie transverse des membres supérieurs (ATMS) – lorsqu’un bras ou une main ne s’est pas développé –, avant d’en signaler un huitième, le 29 octobre. L’enfant était né en 2012 dans un hôpital d’un département voisin, mais issu d’une famille résidant dans la même zone de 17 km de rayon que les sept autres, et était passé au travers des mailles du filet de la surveillance du registre.

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          Enfants sans bras : les mauvais calculs de Santé publique France



A ces huit cas, SPF en ajoute trois, nés au cours de la même période, soit 2009-2014. Cependant, ces informations ayant été obtenues à partir de données du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI), elles n’indiquent pas la nature précise des malformations, le lieu de résidence ou encore l’identité de la famille.
SPF se borne ainsi à parler de cas « suspects », précisant qu’il convient encore d’évaluer « ceux qui correspondent réellement à des agénésies transverses des membres supérieurs ». En effet, d’autres malformations des bras, des mains ou des doigts peuvent ne pas être cataloguées dans cette catégorie de troubles et être ainsi liées à d’autres causes. Impossible également, pour l’heure, de savoir si ces trois cas ont été localisés dans la zone suspecte, où les huit ATMS avérés ont été identifiés.
Changements de pratiques
SPF a également identifié, à partir des mêmes données du PMSI, sept autres cas de malformations des membres supérieurs survenus dans l’Ain entre 2000 et 2009, à une époque où le département de l’Ain n’était pas suivi par le Remera. Là encore, SPF ne dispose pas, pour l’heure, d’informations précises sur le lieu de résidence des familles, ou la catégorie des malformations, n’est encore accessible.
La pertinence de ce relevé de cas anciens est contestée par Emmanuelle Amar, la directrice générale du Remera, à l’origine de l’alerte, lancée en 2016. « Ces sept cas présentés comme nouveaux ne conduisent qu’à diluer inutilement le problème, dit-elle au Monde. Les données du PMSI sont destinées à la facturation des actes, trop imprécises pour qu’on puisse en tirer quoi que ce soit d’utile et il est très probable que l’on ne retrouvera jamais ces cas. En outre, sept cas sur l’ensemble du département de l’Ain en 10 ans, cela entre dans la moyenne de ce que l’on attend et ne semble pas constituer un excès statistique. »
De son côté, François Bourdillon, le directeur général de SPF, justifie l’annonce par les informations du Monde du 29 octobre révélant l’identification d’un huitième cas dans la zone de l’Ain concernée. « Nous ne voulions pas avoir un cas à annoncer tous les jours et nous avons préféré communiquer sur l’existence de ces 11 cas suspects », a-t-il déclaré à BFM-TV le 31 octobre.
En outre, le communiqué de SPF critique le travail du Remera, reprochant au registre d’avoir laissé passer un cas d’ATMS. « Ce signalement n’avait pas été recensé auparavant par le registre, alors que celui-ci est censé assurer l’exhaustivité, précise le texte. Cette exhaustivité doit concerner l’ensemble des cas résidents du département de l’Ain, que les naissances aient lieu dans ce département ou non. » Mme Amar répond que ce défaut de signalement est dû aux changements de pratiques liés à l’informatisation dans la maternité concernée.
Depuis deux ans, les relations sont notoirement tendues entre les responsables du Remera et SPF – qui compte au nombre des financeurs du registre. En 2016, des cadres de l’agence avaient reproché à Mme Amar ses prises de parole publiques sur la situation mise au jour dans l’Ain. Elle-même accusait SPF de considérer la situation comme n’étant pas anormale. SPF a finalement été saisie par le gouvernement d’investigations plus poussées, qui seront conduites aux côtés de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Trois cent trente-cinq députés ont voté mardi pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), tandis que 190 s’y sont opposés et 33 se sont abstenus.
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Sécurité sociale : l’Assemblée adopte le projet de budget pour 2019

Trois cent trente-cinq députés ont voté mardi pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), tandis que 190 s’y sont opposés et 33 se sont abstenus.



Le Monde.fr avec AFP
 |    30.10.2018 à 17h52
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 18h28
   





                        


L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, mardi 30 octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019 par 335 voix contre 190 et 33 abstentions.
Les députés La République en marche (LRM) et MoDem ont voté pour, les autres groupes politiques très majoritairement contre, concentrant leurs critiques sur le pouvoir d’achat, en particulier des retraités.

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          Budget de la Sécurité sociale : les principales mesures adoptées par l’Assemblée



En présence de la ministre de la santé, Agnès Buzyn, le chef de file des « marcheurs », Thomas Mesnier, a défendu un « budget de transformation », avec en toile de fond l’idée « d’un travail qui paye mieux ». Il a notamment mis en avant l’exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires.
Pour la première fois depuis dix-huit ans, ce budget est positif, avec 700 millions d’euros d’excédent prévus en 2019. Mais c’est au prix d’efforts demandés au monde de la santé (3,8 milliards d’économies) et sur les prestations sociales (1,8 milliard d’euros), notamment à destination des retraités.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Le propriétaire de la piscine conteste que ce bourdonnement constitue un trouble anormal de voisinage, du fait qu’il n’engendrerait pas de nuisances sonores supérieures à celles que tolère la réglementation.
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