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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ Les députés ont adopté le projet de loi de financement de la « Sécu » qui instaure des nouveautés en matière de prestations sociales et de soins.
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Budget de la Sécurité sociale : les principales mesures votées à l’Assemblée

Les députés ont adopté le projet de loi de financement de la « Sécu » qui instaure des nouveautés en matière de prestations sociales et de soins.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 18h08
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 18h18
    |

            Raphaëlle Besse Desmoulières








                        


Les députés ont adopté, mardi 30 octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019 par 335 voix pour et 190 contre.
Pour la première fois depuis 2001, les comptes devraient revenir à l’équilibre, les quatre branches du régime général (assurance-maladie, assurance-vieillesse, famille, accidents du travail-maladies professionnelles) et le fonds de solidarité vieillesse dégageant un léger excédent de quelque 700 millions d’euros. Passage en revue des principales mesures du texte.
Transformation du CICE en baisse pérenne de cotisations
C’est la mesure la plus coûteuse du PLFSS. Dès le 1er janvier 2019, les entreprises bénéficieront de la transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), créé sous le quinquennat de François Hollande, en allégement de cotisations pérenne.
Ce changement va peser lourdement sur le déficit public en 2019, l’Etat devant payer « double », en supportant le remboursement du CICE pour 2018 et la baisse de cotisations pour l’année en cours, soit un total de 40 milliards d’euros. En outre, après de longs débats, des dispositions ont été votées afin d’aménager la fin de l’exonération de cotisations pour l’emploi de travailleurs saisonniers.

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Exonération de cotisations salariales sur les heures supplémentaires
Contrairement au dispositif mis en place par Nicolas Sarkozy, les heures supplémentaires ne seront pas défiscalisées mais elles seront exonérées de cotisations salariales. Selon le gouvernement, 9 millions de personnes pourraient être concernées pour un gain de pouvoir d’achat moyen de 200 euros par salarié. Coût pour les finances publiques : 2 milliards d’euros.

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Quasi-gel de certaines prestations sociales
Nouveau coup dur pour les retraités : après la hausse (non compensée) de 1,7 point de CSG, en 2017, ils verront leurs pensions revalorisées, en 2019 et 2020, de seulement 0,3 %, bien loin de l’inflation attendue. Une mesure qui permet d’économiser 1,8 milliard d’euros. Les allocations familiales et logement sont également concernés par cette sous-indexation.
Face aux critiques, l’exécutif met en avant la poursuite des revalorisations du minimum vieillesse et de l’allocation aux adultes handicapés adoptés en 2017. Edouard Philippe avait également annoncé, à la rentrée, une mesure correctrice sur la CSG au bénéfice de 350 000 foyers, pour un coût de près de 350 millions d’euros. Celle-ci n’allait pas assez loin pour une vingtaine de députés La République en marche qui ont fait adopter, en commission des affaires sociales et contre l’avis du rapporteur général, Olivier Véran, un amendement prévoyant de moduler la hausse de la CSG pour les retraités en fonction de leurs niveaux de revenus. Agnès Buzyn, la ministre des solidarités et de la santé, s’y était également opposé. En séance, l’amendement a été rejeté.

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Mise en place progressive du « reste à charge zéro »
Rebaptisée « 100 % santé », cette promesse-phare du candidat Macron, qui implique le remboursement intégral de certaines lunettes, prothèses dentaires ou auditives, trouve sa première traduction dans ce texte. Mais une étude publiée le 23 octobre a donné des arguments à l’opposition qui redoute que cette mesure entraîne une hausse des tarifs des mutuelles particulièrement pénalisante pour les retraités.
Une éventualité écartée par Mme Buzyn qui a rappelé que le coût de cette réforme, étalé sur trois ans, doit en principe être absorbé par « l’augmentation naturelle des coûts des complémentaires chaque année ».

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Une nouvelle complémentaire pour les plus modestes
C’est l’une des dispositions-clés du plan pauvreté qui est ainsi mise en œuvre. Au 1er novembre 2019, l’aide à la complémentaire santé disparaît au profit de la couverture-maladie universelle complémentaire (CMU-C) – moyennant une contribution maximale de 30 euros par mois, liée à l’âge du bénéficiaire. Une réforme dont le coût est estimé à 200 millions d’euros par an à partir de 2020.

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Désengorger les urgences
En commission des affaires sociales, M. Véran avait fait adopter un amendement pour inciter les hôpitaux à réorienter les personnes atteintes des pathologies les moins graves vers les médecins généralistes. Devant la colère des syndicats de médecins libéraux, le député de l’Isère a revu sa copie pour proposer dans un premier temps une expérimentation pendant une période maximale de trois ans.

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Favoriser les médicaments génériques
Les patients, qui refuseront en pharmacie sans justification médicale un générique à la place d’un médicament d’origine, seront moins bien remboursés à partir de 2020. Ils le seront sur la base du prix du générique le plus cher.
Un congé maternité des indépendantes
Les travailleuses indépendantes, chefs d’entreprises et agricultrices pourront bénéficier en 2019 d’un congé maternité aussi long que celui des salariées.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ Trois cent trente-cinq députés ont voté mardi pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), tandis que 190 s’y sont opposés et 33 se sont abstenus.
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Sécurité sociale : l’Assemblée adopte le projet de budget pour 2019

Trois cent trente-cinq députés ont voté mardi pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), tandis que 190 s’y sont opposés et 33 se sont abstenus.



Le Monde.fr avec AFP
 |    30.10.2018 à 17h52
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 18h28
   





                        


L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, mardi 30 octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019 par 335 voix contre 190 et 33 abstentions.
Les députés La République en marche (LRM) et MoDem ont voté pour, les autres groupes politiques très majoritairement contre, concentrant leurs critiques sur le pouvoir d’achat, en particulier des retraités.

        Tout comprendre :
         

          Budget de la Sécurité sociale : les principales mesures adoptées par l’Assemblée



En présence de la ministre de la santé, Agnès Buzyn, le chef de file des « marcheurs », Thomas Mesnier, a défendu un « budget de transformation », avec en toile de fond l’idée « d’un travail qui paye mieux ». Il a notamment mis en avant l’exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires.
Pour la première fois depuis dix-huit ans, ce budget est positif, avec 700 millions d’euros d’excédent prévus en 2019. Mais c’est au prix d’efforts demandés au monde de la santé (3,8 milliards d’économies) et sur les prestations sociales (1,8 milliard d’euros), notamment à destination des retraités.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3"> ¤ Cet automne, quatre festivals mettent la politique à l’honneur. Un engouement qui se confirme depuis quelques années en France.
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Quand le cinéma et les séries dissèquent les coulisses du pouvoir politique

Cet automne, quatre festivals mettent la politique à l’honneur. Un engouement qui se confirme depuis quelques années en France.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 14h19
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 15h29
    |

            Sylvia Zappi








                        



                                


                            

« Je ne quitterai pas la scène sans être président. » La réponse de Kad Merad au Figaro.fr sur le devenir de la série Baron noir ressemble à des propos entendus dans les coulisses d’une vraie campagne électorale. L’acteur parle pourtant d’une fiction où le suspense repose sur les ressorts, les intrigues et coups bas du monde politique. Et elle n’est pas la seule. Le Bureau des légendes, qui met en scène les arcanes des services secrets français et des intérêts stratégiques hexagonaux, a démarré, le 23 octobre sur Canal+, sa quatrième saison avec un succès non démenti.
Le film politique serait-il en train de devenir une nouvelle passion française ? Quatre manifestations en font la promotion cet automne. Le Festival du film politique s’est terminé, samedi 27 octobre, à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud). Politikos s’ouvre à Rennes le 1er novembre. François Hollande, Aurélie Filippetti, Hubert Védrine ou encore Jean-Louis Debré y débattront.
Deux autres manifestations sont prévues dans la foulée : les Escales documentaires à La Rochelle auront lieu du 6 au 10 novembre avec pour thématique « Filmer le politique » et le Festival international du film politique se déroulera à Carcassonne du 4 au 8 décembre.

« Moins d’inhibitions »
Les Anglo-Saxons se sont emparés depuis longtemps des intrigues et des codes du monde politique pour fabriquer des fictions. Une liste de films qui font référence en atteste comme le magistral Mr Smith au Sénat de Franck Capra ou Les Hommes du président d’Alan Pakula, sortis respectivement en 1940 et 1976. Les séries ont pris le relais avec une liberté de ton saisissante. D’abord la shakespearienne House of Cards diffusée au Royaume-Uni dans les années 1990 avant d’être reprise ensuite aux Etats-Unis. Puis The West Wing d’Aaron Sorkin qui raconte le quotidien à la Maison Blanche ou encore la danoise Borgen qui narre l’arrivée...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ Confirmant des informations de « Mediapart » et « Franceinfo », la direction du « Média » a fait état de la disparition de documents et de matériel après le départ de l’ancienne directrice de la chaîne en ligne.
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« Le Média » dépose plainte contre X pour vol après le départ de Sophia Chikirou

Confirmant des informations de « Mediapart » et « Franceinfo », la direction du « Média » a fait état de la disparition de documents et de matériel après le départ de l’ancienne directrice de la chaîne en ligne.



Le Monde.fr avec AFP
 |    30.10.2018 à 12h47
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 15h23
   





                        


Après quinze jours de péripéties politiques, judiciaires et médiatiques, voilà qu’un nouvel épisode de turbulence affecte les proches de La France insoumise (LFI). Aude Lancelin, directrice du Média, a confirmé mardi 30 octobre à l’Agence France-Presse que cette chaîne de télévision en ligne liée à LFI avait bien déposé deux plaintes contre X pour vol après le départ de son ancienne dirigeante, Sophia Chikirou, l’ancienne conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon.
D’après Franceinfo et Mediapart, qui ont révélé ces informations, du matériel ainsi que des documents administratifs et financiers avaient disparu des locaux du Média à Montreuil après que Mme Chikirou, cofondatrice et ancienne directrice, a quitté ses fonctions au sein de la chaîne en juillet pour s’occuper de la communication de LFI. Ce départ avait fait éclater au grand jour le conflit qui se décline depuis en invectives entre Mme Chikirou et la société de production du Média sur les réseaux sociaux. Il y a une semaine, Sophia Chikirou a également été entendue dans l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle de LFI.

        Lire le récit sur la crise au Media :
         

          la nouvelle direction veut tourner la page des guerres intestines



Auto-facturation

   


Lundi, Mme Chikirou a réagi aux informations de Mediapart et de Franceinfo en enregistrant une vidéo où elle fait part de ses doutes sur la sincérité des responsables du Média auteur de ces plaines.
« Je suis accusée d’un vol commis il y a plus de trois mois, on peut se demander comment la direction actuelle du Média s’aperçoit du vol trois mois après », a-t-elle souligné. « On peut se demander aussi pourquoi cette date du 25 octobre, deux jours après ma dernière audition : cette plainte n’est-elle pas un peu opportune ? Est-ce qu’il n’y a pas eu une certaine intention d’en rajouter, de salir ? », poursuit-elle.
Sophia Chikirou réclame par ailleurs le règlement d’une facture de 67 000 euros au Média pour des prestations diverses fournies par sa société Mediascop de janvier à juillet 2018, augmentée de demandes de dommages et intérêts et de paiement de frais de justice, soit plus de 120 000 euros au total. Elle a assigné le Média par huissier en septembre pour obtenir le paiement de cette somme. Mais du côté du Média, on accuse l’ex-dirigeante de s’être facturé des prestations et la nouvelle direction indique qu’elle se réserve le droit de déposer une plainte pour abus de bien social.

        Lire l’entretien :
         

          Sophia Chikirou : « J’ai les preuves, je n’ai pas peur »







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ L’exécutif fait face aux inquiétudes sur la hausse du prix des carburants, alors qu’un appel à manifester le 17 novembre a été lancé sur les réseaux sociaux.
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Pouvoir d’achat : le gouvernement face au mécontentement des Français

L’exécutif fait face aux inquiétudes sur la hausse du prix des carburants, alors qu’un appel à manifester le 17 novembre a été lancé sur les réseaux sociaux.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 11h27
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 16h03
    |

            Cédric Pietralunga








                        



                                


                            
L’exécutif le reconnaît, l’offensive a été concertée. Dimanche 28 octobre, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ont chacun donné un entretien, respectivement dans Le Parisien-Aujourd’hui en France et Le Journal du dimanche. Le ministre des comptes publics s’est également exprimé le même jour sur Europe 1. Objectif : répondre aux inquiétudes croissantes concernant le pouvoir d’achat, alors que la hausse du prix des carburants fait ressurgir le spectre d’un ras-le-bol fiscal chez une partie des Français. « C’est l’heure de la preuve, la preuve que nous tenons nos promesses. Ce mois-ci, les Français vont pouvoir constater de visu qu’avec notre politique le travail paie », a notamment déclaré M. Darmanin.
Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron l’avait martelé : « Il faut augmenter le pouvoir d’achat », notamment celui des salariés. Mais depuis le début de son mandat, le chef de l’Etat a du mal à donner corps à cette promesse. Simple contretemps, plaidait-on jusqu’ici dans les allées du pouvoir. Avec la suppression de la totalité des cotisations salariales (maladie et chômage), entrée en vigueur en octobre, et la diminution de 30 % de la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables, elle aussi mise en pratique cet automne, les Français allaient enfin se rendre compte des efforts de l’exécutif, espérait-on à l’Elysée comme à Matignon.
« Vrai sujet irritant »
Las ! La hausse du prix des carburants, du fait de l’envolée des cours du pétrole, mais aussi de l’augmentation des taxes, est en train de mettre à terre le plan du gouvernement. L’alignement du litre de gazole sur celui de l’essence sans plomb, intervenu il y a quelques semaines, semble avoir agi comme un détonateur. Un appel à manifester le 17 novembre a été lancé sur les réseaux sociaux et une pétition en ligne, demandant la diminution des prix à la pompe, a déjà récolté plus de 530 000 signatures sur le site Change.org. Marine Le Pen, la présidente du...




                        

                        


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<filnamedate="20181030"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181030"><AAMMJJHH="2018103018">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤ Cette mesure à 10 milliards d’euros, ajoutée en dernière minute au programme d’Emmanuel Macron, a favorisé sa victoire en 2017. Son application est complexe.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Son application est complexe.        Par  Audrey Tonnelier   Publié aujourd’hui à 11h22, mis à jour à 11h28   Lecture 6 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés       Pour l’heure, c’est la fiscalité verte qui cristallise les mécontentements. Mais la taxe d’habitation (TH) pourrait bien devenir le prochain « ras-le-bol fiscal » à déminer pour le gouvernement d’Emmanuel Macron. Depuis quelques semaines, la grogne s’intensifie à propos de cet impôt pour lequel le gouvernement a décidé une baisse de 30 % dès cet automne, et une suppression totale d’ici à 2020 pour 80 % des ménages. Car le dispositif imaginé a tout d’une usine à gaz.          Début octobre, les contribuables en colère ont donné de la voix sur les réseaux sociaux après avoir reçu leur avis d’impôt de TH. Ils ont fait état d’une hausse de cette taxe, augmentée en catimini par certains élus locaux. Le 11 octobre, Bercy a publié la liste annuelle des évolutions de taux commune par commune. Elle a été rapidement relayée par des militants macronistes sur Twitter sous le hashtag #balancetonmaire. Le gouvernement et la majorité ont certes condamné cette initiative. Mais l’épisode souligne le caractère inflammable d’une mesure devenue un des symboles du quinquennat d’Emmanuel Macron.             Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Pouvoir d’achat : le gouvernement face au mécontentement des Français             Aujourd’hui emblématique, cette proposition a surgi brusquement dans le projet du prétendant à la présidence de la République. Lors de l’hiver 2016-2017, alors que chaque camp affûte ses arguments, le candidat d’En marche !, sans réseau politique constitué, fait face aux critiques. Dans les médias, il devient l’« homme sans programme ». L’opinion peine à identifier ses idées, ses opposants le décrivent seulement comme l’héritier de François Hollande.          Equité fiscale          En janvier 2017, l’économiste Jean Pisani-Ferry, ancien du cabinet de DSK à Bercy à la fin des années 1990 et commissaire général de France Stratégie, un think tank rattaché à Matignon, est appelé à la rescousse pour donner forme au programme économique. Mais, lors de la conférence de presse que donne l’équipe d’En marche ! dans ses locaux du 15e arrondissement de Paris, mi-février, pour expliquer sa méthode et ses objectifs, nulle mention de la taxe d’habitation. La mesure ne figure pas non plus, dix jours plus tard, le 24 février, dans le long entretien qu’Emmanuel Macron accorde aux Echos.                                           — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     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Après la tempête, La France insoumise espère une « désescalade »

Jean-Luc Mélenchon sera en meeting à Lille, ce mardi, pour revenir aux « fondamentaux » et oublier deux semaines de polémiques.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 11h19
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 15h37
    |

            Abel Mestre








                        



                                


                            
Revenir aux « fondamentaux ». Et surtout clore quinze jours de polémiques qui ont suivi les perquisitions mouvementées, notamment au siège de La France insoumise (LFI) et au domicile de plusieurs personnalités du mouvement, dont Jean-Luc Mélenchon. Quoi de mieux, pour le tribun, que de retourner au « peuple », à la relation directe avec ses électeurs ? Le député des Bouches-du-Rhône sera donc en meeting, mardi soir à Lille, où il doit parler d’évasion fiscale.
« On a un objectif : continuer à faire de la politique, appuyer là où cela fait mal », résume Ugo Bernalicis, député du Nord. « On doit reprendre le fil de nos activités. On ne les a jamais arrêtées mais on va se reconcentrer sur nos thématiques, incarner une opposition qui fait des propositions », complète son collègue de Seine-Saint-Denis, Eric Coquerel.
Le programme de LFI est donc chargé : série de meetings de Jean-Luc Mélenchon ; initiative sur les quartiers populaires en novembre ; lancement de la campagne pour les européennes ; convention du mouvement en décembre… Et avant cela, l’élection législative partielle à Evry, le 18 novembre, où la candidate « insoumise » Farida Amrani a des chances de succéder à Manuel Valls… « On va aussi donner une visibilité à un ensemble de luttes de terrain, garder en tête les objectifs sur les mobilisations sociales, leur donner une visibilité. C’est en fait la feuille de route que l’on s’est fixée en septembre », rappelle, pour sa part, Danièle Obono.

« Effacer les péripéties »
Il n’empêche. Les dommages des quinze derniers jours semblent majeurs pour le mouvement populiste de gauche, notamment son leader. Les images de M. Mélenchon face aux policiers et au procureur, puis ses propos rageurs envers certains journalistes ont laissé des traces. Selon le baromètre BVA pour RTL, Orange et La Tribune, publié le 26 octobre, la cote de popularité de M. Mélenchon chute de sept points....




                        

                        


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Des francs-maçons réclament la « suspension temporaire » de Jean-Luc Mélenchon

Son comportement « vis-à-vis des magistrats, des policiers et des journalistes » est dénoncé par des membres du Grand Orient de France.



Le Monde.fr avec AFP
 |    30.10.2018 à 11h13
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 15h59
   





                        



   


L’exécutif du Grand Orient de France (GODF) a demandé, vendredi 26 octobre, à sa justice interne « la suspension temporaire » de Jean-Luc Mélenchon en raison de son « comportement vis-à-vis des magistrats, des policiers et des journalistes », a appris l’AFP auprès de l’entourage du GODF.
Une motion soumise au vote du conseil de l’ordre vendredi a obtenu « 30 voix pour et 3 voix contre », a précisé l’entourage du GODF à l’AFP, en soulignant que c’est un fait rare. L’information a été révélée par L’Express. La chambre suprême de la justice maçonnique, indépendante du conseil de l’ordre, et devant laquelle M. Mélenchon est invité à se défendre, doit désormais trancher, et ce « au mieux dans deux mois », selon cette source.

        Lire aussi :
         

          Les deux affaires qui visent Jean-Luc Mélenchon



Conséquence des perquisitions
Dans une biographie parue en 2012, celui qui est depuis devenu le leader de La France insoumise (LFI) avait indiqué être entré au GODF en 1983. « Son comportement vis-à-vis des magistrats, des policiers et des journalistes », notamment son opposition virulente lors des perquisitions au siège de LFI et chez lui le 16 octobre, ont déplu à certains membres de la plus grande association maçonnique française, laquelle est « très à cheval sur le respect de la République, et de la liberté de la presse » notamment, a-t-on ajouté.
La demande de suspension se fonde sur l’enquête préliminaire ouverte le 17 octobre pour « actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique » lors de ces perquisitions, et sur la plainte déposée par Radio France après les propos de Jean-Luc Mélenchon qualifiant de « menteurs » et d’« abrutis » les journalistes de Franceinfo et appelant ses militants à les « pourrir ».
Dans des vidéos prises lors des perquisitions, M. Mélenchon apparaît notamment en train de bousculer un représentant du parquet ainsi qu’un policier qui s’interpose. Ces perquisitions ont été menées dans le cadre d’enquêtes sur les comptes de campagne présidentielle 2017 du leader de LFI et sur les assistants d’eurodéputés de son parti.

        Les Décodeurs:
         

          Non, la perquisition subie par Jean-Luc Mélenchon et LFI n’est pas « politique »






                            


                        

                        


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Les déboires de La France insoumise, une opportunité inespérée pour ses concurrents

Le PS, le PCF, Génération.s et les initiatives citoyennes restent divisés.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 11h10
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 12h07
    |

            Abel Mestre








                        



                                


                            
Qui pourra profiter du trou d’air de La France insoumise (LFI) ? Les déboires connus ces deux dernières semaines par le mouvement populiste de gauche donnent une opportunité inespérée à « la gauche non mélenchoniste » : pouvoir concurrencer le leadership de l’opposition à Jean-Luc Mélenchon. Problème, cette famille est morcelée entre Génération. s, les partis socialiste et communiste et les initiatives citoyennes. Europe Ecologie-Les Verts semble se mettre en dehors de ce débat, pour le moment : « Mon sujet, c’est l’écologie et l’Europe, pas la reconstruction de la gauche », indique Yannick Jadot, chef de file des Verts pour les élections européennes.
Au PS et au PCF, en tout cas, on ne veut pas se définir par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Et on se dit partisan du dialogue et de l’union. « Il ne rassemble pas la gauche, il n’est pas la gauche, assure Rachid Temal, sénateur socialiste du Val-d’Oise. La première force politique de gauche reste le Parti socialiste. La gauche a toujours été diverse, débattons ensemble. » Le communiste Guillaume Quashie-Vauclin rappelle, lui, que le PCF a la même proximité idéologique avec LFI qu’avec Génération.s. « A gauche, les envies d’exister peuvent prendre le dessus. Nous continuons d’avancer et à tendre la main », explique-t-il.

Pour Benoît Hamon, deux gauches se dessinent aujourd’hui : « Il y a dans les mots utilisés, dans la méthode, le retour d’une gauche autoritaire, estime l’ancien socialiste. Cela révèle une forme de dérive, avec des méthodes d’intimidation, de harcèlement dès que l’on n’est pas d’accord. » Dans une tribune publiée dans Le Monde du 24 octobre, M. Hamon a appelé à inventer une « gauche écologiste européenne, démocratique et fraternelle » face aux libéraux et aux populistes. Et donc, dans son esprit, face à La France insoumise.
« Voix nouvelles »
« Il y a une bataille culturelle fondamentale sur la question...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤ Lors de la première journée de vente, lundi, les livres de Brasillach et de Camus sont partis à 24 000 et 16 000 euros.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Par  Marie-Béatrice Baudet   Publié aujourd’hui à 10h27, mis à jour à 11h08   Lecture 4 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail        Article réservé aux abonnés                  Autographe d’Albert Camus sur un exemplaire des « Justes », signé à l’époque ou François Mitterrand était ministre de l’intérieur (entre 1954 et 1955). Studio SEBERT/Piasa             Au fond de la salle, un jeune homme arbore une cravate d’un rouge éclatant. Aurait-il préféré avoir une rose à la main ? A quelques rangées de lui, une femme a, elle, laissé dépasser de son sac Destin français, le dernier pamphlet d’Eric Zemmour. Serait-elle aussi lectrice du nationaliste Maurice Barrès ? Lundi 29 octobre, la très chic maison Piasa, sise 118, rue du Faubourg-Saint-Honoré, organisait la première journée de vente aux enchères de la bibliothèque de François Mitterrand. Elle fut le théâtre d’une étonnante cohabitation politique entre acheteurs passionnés.          Seul l’ancien chef de l’Etat socialiste pouvait réussir un tel tour de force posthume, lui le Florentin qui aimait tant brouiller les pistes. Dans une vidéo publiée sur le site de Piasa, Régis Debray, un intime de la famille, avait averti : « Cette vente va révéler François plutôt que Mitterrand. Le premier était un homme de droite, le second un homme de gauche et les deux coexistaient fort bien. »          De tous les présidents de la Ve République, François Mitterrand est le seul à poser un livre à la main, Les Essais de Montaigne, lors du rituel de la photo officielle. Bibliophile averti, il collectionne les éditions originales au gré de ses promenades littéraires à Saint-Germain-des-Prés. Rue de Bièvre, sur les rayonnages consacrés aux auteurs modernes, le communiste Aragon voisine avec l’antisémite Robert Brasillach, Albert Camus avec l’écrivain pétainiste Jacques Chardonne et Marguerite Duras avec le collaborationniste Pierre Drieu La Rochelle. Et parmi les écrivains de droite, on découvre aussi Maurice Barrès et Michel Déon. C’est ce fonds littéraire du XXe siècle qui est mis à l’encan par Gilbert Mitterrand, le fils cadet de l’ancien chef de l’Etat.          « Il en avait hérité, mais ce n’est pas un collectionneur, témoigne Jean-Baptiste de Proyart, libraire et expert de la vente pour Piasa. Les ouvrages végétaient dans des cartons. Maintenant, ils vont vivre. »                                           — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     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« Avant les européennes, l’exécutif entend pratiquer activement la politique de “la preuve” »

Emmanuel Macron et son gouvernement vont s’employer à stabiliser leur démarche durant le trimestre à venir, explique, dans sa chronique, Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde ».



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 06h38
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 08h18
    |

            Gérard Courtois (éditorialiste au « Monde »)








                        



                                


                            
Chronique. Après trois longs mois d’avanies, le pouvoir exécutif s’emploie à stabiliser sa démarche et sa feuille de route. Bien sûr, de nouvelles éruptions d’impatience ou d’exaspération sont toujours possibles, à l’instar de celle des enseignants face aux violences scolaires ces derniers jours ou de la jacquerie latente des automobilistes contre la hausse des prix de l’essence.
Mais avant que s’engage, au printemps 2019, la bataille des élections européennes, président et premier ministre entendent bien mettre à profit le trimestre à venir pour pratiquer activement – le mot est du ministre de l’action et des comptes publics, Gérarld Darmanin – la politique par « la preuve ».
La première preuve est celle de la détermination à poursuivre les réformes. Elle a été administrée, lundi 29 octobre, par le chef du gouvernement Edouard Philippe, actuellement conforté par des sondages encourageants, lors d’un comité ministériel sur la « transformation publique ».
La divulgation inopinée, en juillet, du rapport du « Comité action publique 2022 » l’avait, à l’évidence, embarrassé. En pleine affaire Benalla, ces propositions destinées à traduire en action la promesse du candidat Macron de baisser la dépense publique de trois points de produit intérieur brut (PIB) et de réduire de 50 000 le nombre de fonctionnaires, étaient trop urticantes. Ledit rapport avait donc été remisé dans un tiroir.
Le menu est copieux
M. Philippe vient de relancer vigoureusement ce chantier. Plans d’action ministère par ministère, accélération de la « transformation numérique » de l’Etat, simplification des organisations et des modes de fonctionnement, assouplissement du cadre de gestion, transparence et interactivité avec les usagers des administrations, invention de nouveaux « services publics de proximité », développement, voire généralisation assumée, de la contractualisation des agents de l’Etat, enfin encouragement à la mobilité, à...




                        

                        


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Hausse des prix des carburants : la grogne s’étend à la majorité

La plupart des députés LRM élus sur des territoires ruraux disent entendre l’inquiétude de nombreux Français, préoccupés pour leur pouvoir d’achat.



LE MONDE
 |    30.10.2018 à 06h36
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 08h02
    |

            Alexandre Lemarié








                        



                                


                            
Eux aussi. Alors que le gouvernement s’emploie à défendre sa politique fiscale face aux attaques de l’opposition, des députés de la majorité partagent la grogne croissante des automobilistes contre la hausse des prix des carburants. La plupart sont élus dans des territoires ruraux et disent entendre l’inquiétude de nombreux Français, préoccupés pour leur pouvoir d’achat.

« Dans nos permanences parlementaires, on sent bien l’incompréhension des citoyens », témoigne le député (La République en marche, LRM) de Gironde, Benoît Simian, appelant le gouvernement à faire preuve de modération. « Il faut faire attention à ne pas trop s’en prendre au porte-monnaie des Français et à ne pas tomber dans l’écologie punitive », soutient-il, au moment où l’exécutif exclut de transiger sur la fiscalité verte.
L’élu du Médoc n’est pas une voix isolée dans les rangs des élus LRM à l’Assemblée nationale. Le petit groupe d’une vingtaine de députés macronistes, appelé le « cercle girondin », qu’il a formé pour porter la « voix des territoires » au Palais-Bourbon, partage son opinion. « Les mesures fiscales sur les carburants frappent surtout la ruralité. Or, il faut veiller au respect de la solidarité territoriale », prévient M. Simian.
« Il faut faire quelque chose M. le député ! »
Un avis partagé par le député (LRM) de Seine-Maritime, Xavier Batut. « Dans un territoire rural comme le mien, la hausse des carburants passe mal. Cela fait grogner, constate-t-il. Les gens sont prêts à accepter des économies dans beaucoup de domaines mais pas qu’on les pousse à rouler moins avec leur voiture, alors qu’ils n’ont pas d’autre moyen de mobilité, notamment pour aller travailler. »
Pour cet ancien cadre dans plusieurs établissements Citroën, le gouvernement n’aurait pas dû prévoir une nouvelle hausse sensible des taxes sur les carburants en 2019 (de 6 à 7 centimes d’euros par litre pour le diesel et de 3 à 4...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ Plutôt qu’un « coup de rabot » général, repenser l’organisation et la nature des services rendus au plus près des besoins réels permet d’économiser sans réduire l’efficacité, expliquent les universitaires Sébastien Dony et François Meyssonnier dans une tribune au « Monde ».
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Collectivités locales : « Diminuer les dépenses sans nuire au service rendu »

Plutôt qu’un « coup de rabot » général, repenser l’organisation et la nature des services rendus au plus près des besoins réels permet d’économiser sans réduire l’efficacité, expliquent les universitaires Sébastien Dony et François Meyssonnier dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE ECONOMIE
 |    30.10.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 09h34
    |

Sébastien Dony (Docteur en sciences de gestion) et François Meyssonnier (Professeur en sciences de gestion et chercheur)







                        



                                


                            
Tribune. La maîtrise des dépenses publiques françaises est estimée nécessaire par la Commission européenne, la Cour des comptes française et tous les grands organismes économiques nationaux et internationaux. Les avis d’un grand nombre d’économistes, les sondages d’opinion et les votes exprimés lors des dernières élections nationales convergent pour indiquer que la performance des politiques publiques françaises n’est plus jugée suffisante et que le rapport coûts-avantages est devenu insatisfaisant pour beaucoup.
Des efforts sont engagés au niveau des dépenses de l’Etat ou des hôpitaux, mais cela est beaucoup moins vrai dans les collectivités locales. Le gouvernement insiste actuellement pour que celles-ci prennent leur part de la baisse des dépenses publiques, mais les élus locaux estiment cette orientation peu souhaitable ou difficile, et s’y engagent avec beaucoup de réticences. Une fois éliminés les gaspillages manifestes et les avantages acquis excessifs, la recherche d’économies indifférenciées dans une logique de rabot trouve en effet rapidement ses limites dans la mesure où l’appareil administratif communal est pris dans des contraintes institutionnelles et politiques qui limitent le volontarisme politique en matière budgétaire.
« Metz a classé les jardins municipaux en quatre catégories. Et des standards d’entretien spécifiques ont été fixés pour chacune d’entre elles, afin d’éviter surenchère et gaspillage »
Pourtant, les actions de réduction des coûts menée dans certaines collectivités locales au niveau des prestations de services aux usagers semblent une voie novatrice et efficace pour diminuer les dépenses sans nuire au service rendu, au contraire. Metz, par exemple, a classé les jardins municipaux en quatre catégories : jardins de prestige, jardins traditionnels, jardins naturels et jardins sauvages.
Des standards d’entretien spécifiques ont été fixés pour chaque catégorie, afin d’éviter surenchère et gaspillage....




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ Cette nouvelle entité remplacerait les deux départements actuels, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin. Elle entrera en vigueur au 1er janvier 2021.
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Accord trouvé sur la création d’une « collectivité européenne d’Alsace » en 2021

Cette nouvelle entité remplacerait les deux départements actuels, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin. Elle entrera en vigueur au 1er janvier 2021.



LE MONDE
 |    29.10.2018 à 21h49
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 06h37
    |

            Patrick Roger








                        



   


Un acte concret, significatif, de décentralisation, marquant la volonté de l’exécutif « d’accélérer les coopérations volontaires » et « d’accompagner et de faciliter les initiatives locales émanant des territoires ».
Dans une déclaration commune, publiée lundi 29 octobre, le gouvernement, représenté par le premier ministre Edouard Philippe, la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales Jacqueline Gourault, le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer, la ministre chargée des transports Elisabeth Borne, d’une part, le président (Les Républicains, LR) du conseil régional du Grand Est Jean Rottner et les présidents du Bas-Rhin Frédéric Bierry (LR) et du Haut-Rhin Brigitte Klinkert (divers droite), ont signé l’acte de naissance de la « collectivité européenne d’Alsace » (CEA).
C’est la renaissance de l’Alsace, dont les habitants et les élus, dans leur grande majorité, n’avaient pas digéré son intégration, en 2016, dans une grande région regroupant également la Champagne-Ardenne et la Lorraine.
Le puissant mouvement associatif qui soutient ce « désir d’Alsace » militait activement pour une collectivité à statut particulier, pour une « Alsace unie » dotée de compétences spécifiques et qui s’affranchisse de la si décriée région Grand Est. Sur ce point, il n’aura pas totale satisfaction puisque, précise bien la déclaration, la région Grand Est est maintenue sur l’ensemble de son territoire, incluant par conséquent la nouvelle collectivité alsacienne.

        Lire aussi :
         

                L’Alsace n’a toujours pas digéré son intégration dans le Grand Est



Nouvelles compétences
L’engagement n’en est pas moins salué par l’ensemble des acteurs comme marquant « une nouvelle page de l’histoire » de l’Alsace, qui avait échoué à se concrétiser lors du référendum du 7 avril 2013 visant à fusionner le conseil régional avec les deux conseils généraux.
« C’est une victoire historique pour l’Alsace et les Alsaciens, une réalité à laquelle plus personne n’osait croire il y a quelques mois encore », estiment les deux présidents des conseils départementaux.
L’opération va se dérouler en plusieurs temps. Les deux conseils départementaux adopteront préalablement une délibération exprimant leur vœu de créer une collectivité alsacienne, qui sera entérinée par un décret en Conseil d’Etat. Une loi sera nécessaire pour lui confier des compétences supplémentaires et particulières, hors compétences départementales, notamment en matière de coopération transfrontalière, de bilinguisme, d’attractivité du territoire, de transport et de culture.
Enfin, lorsque aura été adopté le principe de différenciation proposé dans le cadre de la révision constitutionnelle – dont la discussion doit reprendre début 2019 –, de nouvelles compétences pourront s’ajouter à ce socle initial. Conformément à ce que souhaitaient les élus alsaciens, les deux préfectures de Strasbourg et de Colmar sont maintenues.
Qu’est-ce que cela va changer concrètement pour le territoire ? Tout d’abord, la nouvelle collectivité européenne disposera d’une compétence particulière en matière d’action transfrontalière. Elle pourra ainsi développer de nouveaux modes de coopération avec l’Allemagne et la Suisse voisines et porter des projets structurants pour le territoire en matière de santé, d’infrastructures, de mobilité, de formation professionnelle ou autres.
Bilinguisme, gestion de l’A35 et le patrimoine
L’Alsace devient ainsi la pointe avancée de l’expérimentation en matière de coopération transfrontalière qui fait l’objet actuellement de négociations à la fois entre la France et l’Allemagne et au niveau de la Commission européenne.
La collectivité européenne d’Alsace (CEA) va pouvoir renforcer son action en faveur du bilinguisme, avec le soutien de l’Etat. Dans les domaines du développement économique, de l’attractivité et du tourisme, le nouveau schéma repose sur une répartition des compétences entre la région Grand Est, la CEA et les intercommunautés. Ces trois niveaux de collectivité participeront au financement de l’Agence de développement d’Alsace (Adira), qui se voit confier cinq blocs de compétences : le développement économique, l’attractivité et le marketing territorial, l’insertion par l’activité économique, la solidarité territoriale, ainsi que l’accès aux services départementaux.
Autre point majeur : la CEA va se voir transférer la gestion de l’A35, l’autoroute qui traverse l’Alsace du Nord au Sud, et de plus de 300 kilomètres de routes nationales sur son territoire. Ceci afin de pouvoir répondre par la mise en œuvre de dispositions spécifiques à l’engorgement de l’axe Nord-Sud résultant de l’absorption du trafic de poids lourds depuis qu’un péage a été mis en place sur l’A5 allemande, de l’autre côté du Rhin.
La CEA sera cheffe de file en ce qui concerne la culture et le patrimoine alsaciens et rhénans. Les fédérations culturelles, sportives et les acteurs socioprofessionnels pourront désormais s’organiser à l’échelle alsacienne.
Enfin, plus anecdotique mais hautement symbolique de ce « désir d’Alsace », le logo de la CEA pourra figurer sur les plaques minéralogiques. La création de la nouvelle collectivité et l’entrée en vigueur de ses compétences sont prévues au 1er janvier 2021.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-15"> ¤ A côté des grandes réformes préparées par chaque ministère, la transformation de l’Etat est désormais systématiquement mentionnée.
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Réforme de l’Etat : comment chaque ministère devra la mettre en œuvre

A côté des grandes réformes préparées par chaque ministère, la transformation de l’Etat est désormais systématiquement mentionnée.



LE MONDE
 |    29.10.2018 à 12h15
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 01h52
    |

            Benoît Floc'h








                        


A l’occasion du comité interministériel de lundi 29 octobre, les feuilles de route assignées à chaque ministère devaient être publiées. Elles dessinent en réalité un véritable programme de gouvernement en listant les réformes à conduire dans tous les secteurs de l’action publique, et pas uniquement en ce qui concerne la réforme de l’Etat stricto sensu.
Une partie en a déjà été lancée, notamment la réforme de l’audiovisuel public, la transformation de l’organisation territoriale des services publics, la réforme de l’administration fiscale, la réforme du service public de l’emploi, etc.
Ces feuilles de route ont été nourries par les travaux du comité action publique 2022 et « les entretiens de bilan menés entre le premier ministre et chacun des ministres en juillet », précise Matignon. Le gouvernement assure que leur mise en œuvre, confiée à un chef de projet par action, sera suivie « au plus haut niveau ». « On croit très fort qu’on sera jugé sur nos actes », confie-t-on dans l’entourage d’Edouard Philippe.
Pour chaque ministère, les grandes réformes en cours ou à mener sont listées. Pour la transition écologique et solidaire, il s’agit par exemple de « mettre en œuvre le plan climat » (adopté en juillet 2017) et le plan biodiversité (juillet 2018), ou de préparer le projet de loi sur l’énergie et d’accompagner l’arrêt des centrales à charbon d’ici à 2022. Au ministère de la justice est assigné l’objectif de « mener à bien la réforme de la Constitution », au ministère des affaires étrangères celui de « réussir les négociations européennes », notamment sur le Brexit. Le ministère des solidarités et de la santé devra notamment « réformer le système des retraites », etc.

        Dématérialisation, rémunération des fonctionnaires... :
         

          la réforme de l’Etat dévoilée



Mesures très précises
A côté de ces grands chantiers, la transformation de l’Etat est systématiquement mentionnée. « Réformer le ministère » est un item récurrent. Pour le ministère du travail, par exemple, cela consistera notamment à « mieux organiser l’inspection du travail », pour les armées à « adapter et moderniser le système RH du ministère ». Le ministère de l’éducation nationale devra « placer les académies au périmètre des régions au 1er janvier 2020 » ou encore mieux concilier « la formation continue avec le temps scolaire », développer « le recrutement des postes [d’enseignant] à profil ». Le ministère des affaires étrangères devra atteindre la « cible de – 10 % de masse salariale sur le périmètre Etat et opérateurs sous plafond ».

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Les mesures à prendre sont, dans certains cas, très précises. C’est ce que Matignon appelle l’« assez grande granularité des priorités ». Ainsi, le ministère de la culture est invité à « assurer la rénovation phasée [du château] de Villers-Cotterêts en vue de l’implantation d’un centre de la francophonie », mais aussi à « développer les partenariats à l’international », notamment avec Abou Dhabi et l’Arabie saoudite… Le ministère de l’agriculture devra notamment « assurer le suivi du 50 % bio, produits de qualité ou locaux dans les cantines ». Des feuilles de route qui dessinent un véritable programme de gouvernement.



                            


                        

                        


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Dématérialisation, rémunération des fonctionnaires... la réforme de l’Etat dévoilée

Le premier ministre a présenté, lundi, les pistes de transformation des services publics.



LE MONDE
 |    29.10.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
30.10.2018 à 06h36
    |

            Benoît Floc'h








                        



                                


                            

Le gouvernement reprend la main sur la réforme de l’Etat. Lundi 29 octobre, le premier ministre Edouard Philippe a donné « la vision » de l’exécutif en matière de transformation des services publics.
Pour marquer le coup, il s’est exprimé devant une quinzaine de ministres et de secrétaires d’Etat, à Paris, lors d’un comité interministériel de la transformation publique. Il a ensuite pris la parole devant les chefs de projet nommés pour superviser chaque chantier ouvert.
« On a mis à profit ces derniers mois, notamment en s’appuyant sur les travaux de CAP 22 [Comité action publique 2022], pour dessiner ce cap, explique-t-on dans l’entourage de M. Philippe. Nous expliquons le chemin que l’on souhaite emprunter. » Les trois quarts des recommandations de CAP 22 sont reprises, assure l’exécutif, citant les réformes de l’audiovisuel public, du système de santé, de la transformation de l’administration fiscale, de l’accompagnement des entreprises par les chambres de commerce et d’industrie.
Agenda perturbé
L’aboutissement de ce plan a pourtant été laborieux. Cette réunion se tient avec six mois de retard. Depuis que la réforme de l’Etat, appelée « Action publique 2022 », a été lancée en octobre 2017, le gouvernement a vu son agenda perturbé.
Certes, la concertation sur la réforme de la fonction publique, lancée lors d’un premier comité interministériel, en février, suit son cours. Mais, pour le reste, rien ne s’est passé comme prévu. Après avoir été tant attendu, le rapport fantôme du Comité action publique 2022 a fini par fuiter dans la presse en plein cœur de l’été, tandis que le gouvernement cherchait par tous les moyens à l’enterrer. Le deuxième comité interministériel, qui devait déjà permettre au gouvernement de faire connaître ses choix, semblait ne plus être la priorité. Jusqu’à présent, donc.

Le programme présenté lundi est ambitieux. D’abord parce que le constat dressé est sans...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤ Des élus, députés ou maires, souhaitent éviter un nouvel affrontement comme a pu connaître le parti ces dernières années entre Juppé, Sarkozy, Copé et Fillon.
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Chez Les Républicains, la jeune garde ne veut plus de la guerre des chefs

Des élus, députés ou maires, souhaitent éviter un nouvel affrontement comme a pu connaître le parti ces dernières années entre Juppé, Sarkozy, Copé et Fillon.



LE MONDE
 |    29.10.2018 à 11h32
 • Mis à jour le
29.10.2018 à 11h33
    |

            Olivier Faye








                        


Ils appartiennent à cette génération pour qui l’élection de Jacques Chirac comme président de la République, en 1995, relève du souvenir d’enfance, et celle de Nicolas Sarkozy, en 2007, comme un bonheur lointain animant des années d’adolescence ou de jeune adulte. Ils ont connu deux défaites présidentielles, en 2012 et 2017, et deux autres, au même moment, aux élections législatives. De nombreux élus chez Les Républicains (LR), députés ou maires, trentenaires ou jeunes quadragénaires, ont principalement vu la droite s’agiter dans l’opposition au cours de leur engagement politique.
Lors du dernier quinquennat, les querelles intestines entre – au choix – Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé et François Fillon, ont abouti à la défaite de ce dernier dès le premier tour de la présidentielle en 2017. La jeune garde de LR entend tout faire, aujourd’hui, pour se prémunir d’une nouvelle guerre des chefs.
« Entre Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, il n’y a pas grand-chose de différent sur le fond, seulement des différences de posture. Cette génération ne sait pas s’entendre, ce sont les enfants gâtés de Sarkozy, observe, sévère, un jeune député qui monte chez LR. Nous n’accepterons pas d’être sacrifiés une seconde fois, d’être pris en otage par un conflit. Ils ont eu la chance de gouverner le pays, il faut qu’ils la rendent. Ne rentrons pas dans la droite des chapelles et des clubs. »

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Les conditions d’un affrontement entre les trois anciens ministres – âgés de 43 ans, dans le cas de M. Wauquiez, de 51 ans, pour Mme Pécresse, et de 53 ans, pour M. Bertrand – sont pourtant déjà présentes. Le premier préside aux destinées de LR en laissant peu de place dans les instances à ses adversaires ; la présidente de la région Ile-de-France a, elle, décidé de lancer sa propre structure, Libres ! ; le président de la région Hauts-de-France, quant à lui, a tout bonnement claqué la porte du parti fin 2017. Dans une moindre mesure, le nom du président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau, 57 ans, qui a repris la direction du microparti filloniste Force républicaine, peut être ajouté à l’équation.
« Nous ne sommes plus dans le débat »
« L’hyperpersonnalisation des choses dans notre famille politique nous conduit à commettre pas mal d’erreurs », regrette Arnaud Viala, député de l’Aveyron. « Nous ne sommes plus dans le débat. Nous sommes devenus des structures qui réagissent à l’actualité. Il faut réinventer la droite », revendique pour sa part Julien Dive, député de l’Aisne.
Les deux parlementaires, qui ont respectivement 43 ans et 33 ans, appartiennent à une équipe de députés surnommée « les joggeurs ». Ce groupe informel entend renouveler la droite par les idées sans s’impliquer dans ces querelles personnelles.
« Pécresse comme Wauquiez ont du mal à sortir du côté club de supporteurs, c’est fatigant. On ne peut plus réfléchir, c’est insupportable », souffle un élu. Nombre d’entre eux regrettent que le shadow cabinet (un contre-gouvernement) promis par Laurent Wauquiez, en janvier, n’ait toujours pas vu le jour. Une manière de les conduire malgré eux à travailler en dehors des structures partisanes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-18"> ¤ Editorial. Avec l’élection de Bolsonaro, nostalgique de la dictature, le Brésil s’ajoute à la liste des pays qui ont basculé dans le national-populisme.
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Brésil : inquiétant retour du passé

Editorial. Avec l’élection de Bolsonaro, nostalgique de la dictature, le Brésil s’ajoute à la liste des pays qui ont basculé dans le national-populisme.



LE MONDE
 |    29.10.2018 à 11h23
 • Mis à jour le
29.10.2018 à 14h39
   





                        



Editorial du « Monde ». Le Brésil vient d’élire un président raciste, sexiste, homophobe et partisan de la torture. Ancien parachutiste, nostalgique d’une période dictatoriale (1964-1985) que l’on croyait à jamais révolue, Jair Bolsonaro est le premier militaire élu depuis l’accession au pouvoir, en 1946, de Gaspar Dutra.
Avec une très large majorité (55,1 % des voix), le candidat d’extrême droite ferme une parenthèse de l’histoire brésilienne de treize années de gouvernements dirigés par le Parti des travailleurs (PT) de Lula, à laquelle s’ajoutent trente-trois ans d’alternance politique modérée entre le centre gauche et le centre droit. Qu’il s’agisse de l’élection de Sebastian Pinera au Chili, de Mauricio Macri en Argentine ou d’Ivan Duque en Colombie, les grandes consultations politiques d’Amérique latine vont dans un sens unilatéral que seule la victoire d’Andres Manuel Lopez Obrador au Mexique a pris à rebours. Hormis cette exception, le « tournant à gauche » du sous-continent a vécu.
Au Brésil, la destitution de la présidente, Dilma Rousseff, en août 2016, la condamnation de son prédécesseur, Lula, en juillet 2017, puis son emprisonnement en avril 2018 et son interdiction de briguer un nouveau mandat sont autant d’événements qui s’inscrivent dans le contexte d’une droitisation de plus en plus marquée du plus grand pays d’Amérique du Sud.

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Aucune ambiguïté sur son extrémisme
Le parcours du futur président ne souffre d’aucune ambiguïté sur son extrémisme. Elu député dès 1991, Jair Bolsonaro est ensuite accusé d’avoir tenté d’organiser des attentats afin d’attirer l’attention sur la faiblesse des salaires des militaires, ce qui lui vaut de passer quinze jours en prison. Il faut attendre la fin de la décennie 1990 pour que l’opinion publique découvre sa violence verbale.
En plein Congrès, en 1999, il regrette que la dictature n’ait pas exécuté 30 000 personnes corrompues supplémentaires, dont le président de l’époque, Fernando Henrique Cardoso. Quatre ans plus tard, au cours d’un débat télévisé, il lance à la député PT Maria do Rosario qu’il ne la violerait jamais, car elle ne le méritait pas. Un propos qu’il répète, onze ans plus tard, dans les couloirs du Congrès, à l’adresse de celle qui est devenue entre-temps secrétaire aux droits de l’homme sous Dilma Rousseff.
A 63 ans, Jair Bolsonaro est, de loin, le chef d’Etat de droite élu le plus extrémiste de l’histoire récente d’Amérique latine. Outre sa violence verbale, il se distingue avec une certaine constance par son racisme vis-à-vis des peuples indigènes et des Noirs, par sa misogynie et son culte des armes à feu. Cette rhétorique lui vaut rapidement d’être désigné par la presse comme le « Trump brésilien » ou le « Trump tropical ».

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Un ultranationalisme chimiquement pur
La campagne électorale de 2018, loin de revigorer une démocratie malade, a accentué ses maux. Les discours de Jair Bolsonaro, faiblement articulés, se réduisent à un ultranationalisme chimiquement pur, totalitaire et vengeur. Le Brésil, invoqué dans quasiment toutes ses phrases, doit être libéré, selon lui, nettoyé et purifié des « délinquants » et des « rouges ». Toute sa capacité à gouverner dépendra désormais de la manière dont il s’y prendra pour rassembler autour de lui une majorité solide au Parlement, malgré ses orientations radicales. En cas de minorité, il présidera par décrets, comme il l’a déjà évoqué.
Le Brésil vient s’ajouter à la liste déjà longue des pays qui ont basculé dans le national-populisme un peu partout dans le monde, donnant le sentiment qu’aucun continent n’est immunisé contre cette montée. Cette dynamique dangereuse va se traduire rapidement par des effets très concrets au Brésil.
Ainsi, avec l’arrivée de M. Bolsonaro au palais du Planalto, à Brasilia, on doit s’attendre à un resserrement diplomatique spectaculaire avec Washington et un Donald Trump qui partage une même vision sur un certain nombre de sujets. Le nouveau chef d’Etat devrait s’aligner sur la position des Etats-Unis à propos d’Israël, mais aussi du Venezuela. Et puis, il a promis que, sous son mandat, le Brésil sortira de l’accord de Paris sur le climat et mettra un terme à l’agence brésilienne chargée du contrôle de la déforestation et de la démarcation des terres indigènes. Pour le Brésil, l’Amazonie et la planète, il s’agit d’un inquiétant retour du passé.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤ Les trois élus nationalistes ont réussi à créer un groupe et tissent des liens, notamment avec La France insoumise.
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A l’Assemblée, les députés nationalistes corses sortent du maquis

Les trois élus nationalistes ont réussi à créer un groupe et tissent des liens, notamment avec La France insoumise.



LE MONDE
 |    29.10.2018 à 11h23
    |

            Patrick Roger








                        



                                


                            
Ils sont trois, comme les mousquetaires, qui étaient quatre. Disons que d’Artagnan s’appelle Gilles Simeoni, le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Corse. Et, à l’Assemblée nationale, Athos, Porthos et Aramis ont pour noms Michel Castellani, Jean-Félix Acquaviva et Paul-André Colombani, les trois députés nationalistes corses élus en juin 2017. Et ils viennent, contre toute attente, de parvenir à constituer un groupe improbable à l’Assemblée nationale.
Libertés et territoires, c’est son nom, compte seize membres, alliant, outre les trois nationalistes corses, des députés venus de La République en marche, de l’UDI, du PS, du Parti radical de gauche… Un assemblage pour le moins hétéroclite. Mais une petite victoire pour ces élus nationalistes qui, à leur arrivée au Palais-Bourbon, étonnaient quelque peu et, au bout d’un an, par leur présence et leurs interventions, ont su se faire reconnaître et, parfois, apprécier.
A l’instar de Michel Castellani, le « vieux sage », comme l’ont surnommé certains de ses collègues. « Ça m’inquiète un peu parce qu’il y a “vieux” », sourit ce professeur d’université en économie de 73 ans qui a dispensé ses enseignements en Italie, au Maroc, en Argentine et même en Chine. Mais il ne faut pas se fier aux apparences. « Castellani a une voix douce, mais il est assez raide sur ses positions », note Marc Fesneau, nouveau ministre chargé des relations avec le Parlement, qui l’a longuement pratiqué pendant les débats en commission des lois lorsqu’il était rapporteur du projet de loi constitutionnelle. Le député de la 1re circonscription de la Haute-Corse, ravie à la droite, a derrière lui près d’un demi-siècle de combats nationalistes, commencés à la tête de l’Action régionaliste corse qu’il a fondée dans les années 1970 avec Edmond Simeoni, le père de Gilles.
Jean-Félix Acquaviva, 45 ans, le plus jeune des trois mais pas le moins actif, engagé depuis son adolescence...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-20"> ¤ Au lendemain de l’élection du leader d’extrême droite brésilien, Jair Bolsonaro, les politiques français expriment leurs craintes face à la montée de « l’ombre brune ».
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-20"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Le Monde avec AFP  Publié hier à 09h18, mis à jour hier à 12h28   Lecture 9 min.     Partager sur Facebook Partager sur Facebook   Partager sur Twitter Partager sur Twitter   Envoyer par e-mail Envoyer par e-mail                        Jair Bolsonaro, à Rio de Janeiro, le 28 octobre, jour du second tour de l’élection présidentielle qu’il a remportée LEO CORREA / AP             La République en marche (LRM) et les partis de gauche s’alarmaient lundi 29 octobre au matin de l’arrivée au pouvoir du leader d’extrême droite brésilien, Jair Bolsonaro, élu la veille. Celui-ci est le premier président d’extrême droite au Brésil, plus de trente ans après la fin de la dictature. Le chef de l’Etat, lui, a félicité M. Bolsonaro, tout en insistant sur le respect des valeurs démocratiques.             Article réservé à nos abonnés  Lire aussi  Brésil : Bolsonaro, la victoire d’un illusionniste sans scrupule             Réactions ambivalentes à LRM          « Aucune démocratie n’est à l’abri », a réagi sur Twitter la porte-parole de LRM, Aurore Bergé, jugeant que face à cela, « les démocrates, les libéraux ont une obligation de résultats ».            Pour le député LRM Sacha Houlié, c’est un « nouveau recul de l’espace des libertés et de la justice sociale », une « nouvelle percée des conservateurs », de « nouveaux défis pour les progressistes qui devront faire face », a-t-il tweeté.          Cette « très mauvaise nouvelle » est « quand même aussi l’échec d’une gauche un peu populiste au Brésil qui a conduit à ces résultats et je pense qu’il faut pouvoir en tirer des enseignements en Europe aussi », a estimé pour sa part le député LREM Aurélien Taché sur Cnews.          Le président de la République a cependant réagi de manière plus nuancée que les membres de son parti. Dans un communiqué publié lundi midi, il a félicité M. Bolsonaro, ajoutant :          La France et le Brésil entretiennent un partenariat stratégique noué autour des valeurs communes de respect et de promotion des principes démocratiques. C’est dans le respect de ces valeurs que la France souhaite poursuivre sa coopération avec le Brésil, pour relever les grands défis contemporains de notre planète, aussi bien dans les domaines de la paix et de la sécurité internationales, que dans le cadre de la diplomatie environnementale et des engagements de l’Accord de Paris sur le climat.          Un pied de nez discret à Bolsonaro, qui avait dénoncé « l’activisme écologiste chiite » (synonyme, dans son vocabulaire, de radical) et évoqué une possible sortie de l’accord de Paris sur le climat. Début septembre, le candidat avait en effet menacé de quitter ce cadre de régulation si la « souveraineté nationale » était engagée. Comme Donald Trump aux Etats-Unis.             Lire aussi  Elections au Brésil : le bulldozer comme programme écologique pour Jair Bolsonaro             « Ombre brune »          A gauche, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a exprimé sur Twitter ses « pensées » pour les Brésiliens « qui voient l’élection d’un xénophobe, homophobe, misogyne, admirateur de la dictature, ennemi des médias, amateur des fake news ». « D’un continent à l’autre, d’Orban à Trump, de Salvini à Bolsonaro, la démocratie vacille. Les nationalistes captent et détournent la colère des peuples. Urgence à sortir de nos sentiers battus et réveiller une espérance humaniste », a-t-il ajouté.          Benoit Hamon, fondateur du mouvement Génération. s, a lui estimé sur RFI que « l’ombre du fascisme s’étend dans le monde. » Ajoutant :          « Il faut s’y opposer, y résister. Les digues sont fragiles. La gauche ne peut plus être fragile sur ses valeurs, sur ses principes. C’est le cas ici sur la question de l’accueil des migrants notamment. »          Pour Eric Coquerel, député La France insoumise, « après avoir éliminé Lula en utilisant une pseudo-justice, le néolibéralisme a préféré Hitler au Front populaire ».          Le secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, David Cormand, s’est quant à lui inquiété de « l’ombre brune (qui) s’étend encore ». « Face à elle, le libéralisme et les nationaux-populistes ne sont pas des remparts mais des tremplins. Pour répondre au côté obscur, plus que jamais, le vert est la couleur de l’espoir », a-t-il plaidé.          Chez Les Républicains, l’ancien ministre Jean-François Copé s’est inquiété sur Europe 1 que « des signaux d’alerte se multiplient ». Même si, a-t-il nuancé, « comparaison n’est pas raison : le Brésil n’est pas l’Europe » et « la violence inouïe qui (y) existe et que les Brésiliens ne supportent plus » est « une clef d’explication » du vote. Un point de vue partagé par Eric Woerth sur RMC.          « Bonne chance »          A l’extrême droite, Marine Le Pen a souhaité dans un tweet « bonne chance au nouveau Président Bolsonaro qui devra redresser la situation économique, sécuritaire et démocratique très compromise du Brésil ».             Lire aussi  Election au Brésil : Jair Bolsonaro félicité par ses homologues sud-américains                                                Annonces automobiles avec La Centrale           FIAT GRANDE PUNTO 4790 € 95           AUDI A3 41960 € 31           AUDI R8 52990 € 31      Recherche                       Voir les réactions      Dans la même rubrique                 Etats-Unis : début des délibérations dans le procès Monsanto  Le géant agrochimique est confronté pour la première fois à la justice américaine. Un jardinier l’accuse d’avoir dissimulé les dangers de ses produits au glyphosate, et provoqué son cancer.                        Quinze ans de prison pour un policier américain coupable du meurtre d’un jeune Noir désarmé  L’enquête avait montré que le policier « avait l’intention d’infliger de graves blessures corporelles ». Un verdict rare, alors que plusieurs affaires de bavures policières ont secoué les Etats-Unis.               == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==
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