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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Les deux clubs les plus titrés en Coupe d’Europe se retrouvaient lors de la deuxième journée. Les Toulousains ont réalisé l’exploit en battant les Irlandais (28-27).
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Rugby : Toulouse remporte le « match des étoiles » face au Leinster

Les deux clubs les plus titrés en Coupe d’Europe se retrouvaient lors de la deuxième journée. Les Toulousains ont réalisé l’exploit en battant les Irlandais (28-27).



LE MONDE
 |    21.10.2018 à 18h10
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 18h36
   





                        



   


L’exploit est de taille : Toulouse a fait tomber le Leinster, champion d’Europe en titre et invaincu depuis avril 2017. Les joueurs d’Ugo Mola ont battu les Irlandais (28-27) au stade Ernest Wallon lors de la deuxième journée de Coupe d’Europe, dimanche 21 octobre.
La bataille a été rude entre les deux équipes les plus titrées sur la scène européenne avec quatre titres chacune. Les Irlandais, qui ne se sont imposés qu’une seule fois à Ernest-Wallon en cinq déplacements, en avril 2006 (35-41) en quarts de finale, ont une nouvelle fois mordu la poussière à Toulouse au terme d’un match irrespirable.
« Faire honneur à son histoire »
La victoire toulousaine s’est dessinée en deux temps. D’abord lors d’une première période flamboyante, à l’issue de laquelle il menait 21 à 13 après avoir inscrit deux essais par Médard (13e) et Sofiane Guitoune (38e), venu redonner de l’avance à son équipe qui menait 14 à 0 au bout de vingt minutes de jeu.
Puis lors d’un dernier quart d’heure de folie : après avoir encaissé deux essais des Irlandais (47e et 53e) pour être menée 27 à 21, l’équipe d’Ugo Mola a trouvé les ressources pour repasser devant grâce au doublé de Médard, à la conclusion d’une action de quarante mètres née d’une interception de Louis-Benoît Madaule.

Maxime Médard : "C'est grandiose, c'est un exploit ce qu'on a fait" https://t.co/wrivpaI87K— stade2 (@Stade 2)


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Les Toulousains avaient pour objectif de déjouer les pronostics et de « faire honneur à son histoire », selon les mots de Julien Marchand, capitaine des Rouge et Noir sacrés pour la dernière fois en 2010 (après 1996, 2003 et 2005), une année où le Leinster ne comptait qu’un seul trophée au compteur (2009), avant que Joe Schmidt (2011 et 2012) puis Leo Cullen (2018) ne poursuivent l’œuvre de Michael Cheika à la tête de l’équipe.
Toulouse en reconstruction
Les temps ont donc changé. La cohorte d’internationaux est désormais du côté de la province dublinoise (27), ce qui avait poussé l’entraîneur toulousain Ugo Mola à la décrire comme « l’équipe d’Irlande », deuxième nation au monde et vainqueur du Grand Chelem dans le Tournoi-2018. Le Stade Toulousain, lui, abreuve beaucoup moins les Bleus qu’à la grande époque (trois joueurs dans le groupe retenu pour novembre) et a entamé depuis deux saisons un travail de reconstruction en s’appuyant davantage sur la formation.
Avec ce deuxième succès, les Rouge et Noir prennent la tête de la poule 1 (8 points) avec deux longueurs d’avance sur le Leinster, quatre sur Bath et cinq sur les Wasps. Absents de la Coupe d’Europe l’an passé pour la première fois de leur histoire, ils affronteront la lanterne rouge anglaise à deux reprises en décembre avec l’occasion de se rapprocher des quarts de finale.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ La moitié des agents pratiquant les contrôles antidopages en France menacent de cesser leur collaboration en raison d’une perte de revenus, que l’AFLD conteste.
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La fronde des préleveurs de l’Agence française de lutte contre le dopage

La moitié des agents pratiquant les contrôles antidopages en France menacent de cesser leur collaboration en raison d’une perte de revenus, que l’AFLD conteste.



LE MONDE
 |    21.10.2018 à 15h56
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 17h06
    |

            Clément Guillou








                        



   


Jean-Paul Lemaire déplie deux feuilles noircies de calculs et de noms de ville de la moitié nord de la France : il a posé là ses dix dernières missions antidopages, pour lesquelles ce pédiatre à la retraite s’est déplacé pour « faire pisser » des sportifs. Des joueurs du Paris-Saint-Germain, charmants, aux triathlètes amateurs de l’Ironman de Gravelines (Nord), qu’il faut faire uriner « au cul des voitures, dans le caniveau ». Multiplications, divisions, fractions, résultat : « Dans l’ancien système, j’étais payé en moyenne 20,22 euros net de l’heure, là, j’arrive à 15,62 euros. »
Jeudi 18 octobre, le collège de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a validé une nouvelle grille tarifaire pour les prestations de ses quelque 220 préleveurs vacataires, souvent des infirmiers ou docteurs intéressés par le sport et pour qui il s’agit d’un complément de revenu. Depuis que cette grille a été présentée à une poignée de préleveurs et a circulé par chaîne d’e-mails, les vacataires se rebiffent. « C’est souvent un boulot de chiens, le temps passé sur la route n’est pas payé et les repas ne sont pas remboursés, mais tout cela passait de plus ou moins bon gré, car on croit à la lutte antidopage, dit Jean-Paul Lemaire, préleveur depuis 1992. Mais la modification de la grille a mis le feu aux poudres. »
A compter de l’application de ces nouveaux tarifs, le 15 novembre, une grosse centaine d’entre eux se déclarera indisponible pour pratiquer des prélèvements, affirme l’un d’entre eux. Ce dernier organise la riposte sur un groupe Facebook et ne souhaite pas être cité par crainte d’une « sanction déguisée » : le non-renouvellement de son agrément. Dans un mois, il n’y aura plus, affirment les frondeurs, un seul préleveur en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 90 % d’indisponibles en Rhône-Alpes - Auvergne et dans les Hauts-de-France. En Ile-de-France, treize des quinze préleveurs vacataires entendent se déclarer indisponibles jusqu’à dix heures du matin, de sorte à perturber les contrôles inopinés sur les sportifs de haut niveau, qui ont généralement lieu entre six et huit heures.
L’AFLD ne s’inquiète pas
« J’ai reçu des e-mails d’une dizaine de préleveurs, mais les contrôles se déroulent de manière normale, répond Mathieu Téoran, secrétaire général de l’AFLD, qui conteste ce niveau de mobilisation. Je ne suis absolument pas inquiet pour la suite. »
Dans les faits, l’évaluation de la révolte des préleveurs est délicate : beaucoup étaient déjà très souvent indisponibles, compte tenu de leur profession. Certains disent ne plus vouloir répondre favorablement aux offres de mission sans pour autant s’être déclarés indisponibles, d’autres encore veulent saboter des contrôles, en acceptant des missions sans les effectuer.
« Certains ne prennent pas position, car ils ont peur de ne plus avoir de mission, complète Patricia Attard-Fleury, préleveuse dans la région Centre. Mais pour 80 % d’entre nous, on ne le fait pas pour l’argent, simplement parce qu’on croit à cette mission. »
Les contrôles en semaine seront rémunérés 70 euros chacun, plus 20 centimes par minute dès l’arrivée sur le lieu du contrôle – parfois situé à plusieurs heures de voiture. Dans l’ancien modèle, chaque contrôle en semaine était rémunéré 115 euros, avec une augmentation de 50 % au-delà de cinq heures. L’AFLD assume ne pas avoir mené de concertation avec les préleveurs avant d’annoncer sa nouvelle grille, jugée « plus juste et responsable », et qui permet notamment d’ôter cet effet de seuil.
Professionnalisation
« Je comprendrais très bien que, les règles du jeu ayant changé, certains ne soient plus intéressés. En fonction de la typologie de mission – week-end ou semaine, trente minutes ou six heures –, il y aura des gagnants et des perdants, reconnaît Mathieu Téoran. Mais cette réforme ne fait aucune économie : elle a été faite sur la base d’une simulation sur l’ensemble des missions de 2017, de manière à ce qu’on n’économise rien et que ça ne nous coûte rien. »
L’agence ne serait pas fâchée de compter moins de préleveurs mais davantage disponibles, mieux répartis sur le territoire et mieux formés, dans la perspective des Jeux olympiques 2024 à Paris. « Nous repensons notre stratégie de professionnalisation et de recrutement des préleveurs », explique Mathieu Téoran. Depuis deux ans, l’agence salarie trois préleveurs et multiplie les formations à destination des vacataires.
La tension entre l’agence et une partie de ses hommes de terrain intervient dans une période chargée pour l’AFLD et sa présidente Dominique Laurent, nommée en juillet 2017. Afin de rester conforme au Code mondial antidopage, elle a créé le mois dernier une commission des sanctions, distincte de son collège, et prépare la dissociation du laboratoire de Châtenay-Malabry, dans l’attente de son déménagement pour être rattaché à une université.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le triple champion NBA n’a pu empêcher une défaite précipitée par une bagarre générale, lors de son premier match à domicile avec les Lakers de Los Angeles.
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NBA : une défaite et des coups pour les débuts à domicile de LeBron James

Le triple champion NBA n’a pu empêcher une défaite précipitée par une bagarre générale, lors de son premier match à domicile avec les Lakers de Los Angeles.



Le Monde.fr avec AFP
 |    21.10.2018 à 12h14
   





                        



   


LeBron James a fait ses débuts sur le parquet des Lakers et devant son nouveau public, samedi 20 octobre, au Staples Center, mais la soirée de gala a viré à la bagarre générale, entraînant la défaite (124-115) de l’équipe de Los Angeles face aux Rockets de Houston.
Malgré un accueil très chaleureux du public californien, James a fini la rencontre avec 24 points et une réussite au tir peu convaincante (9 sur 22) et concède sa deuxième défaite en autant de matchs disputés sous le maillot des Lakers.

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Son entrée sur le terrain après un show très hollywoodien, son premier panier après moins de deux minutes de jeu, son premier dunk, ont fait se lever les spectateurs. Devant un parterre de célébrités, King James et ses jeunes coéquipiers ont longtemps bousculé les Houston Rockets de James Harden et de Chris Paul, candidats déclarés au titre de champion NBA.
Mais alors qu’ils étaient revenus à un point des Rockets (109-108) à quatre minutes et treize secondes de la fin du temps réglementaire, les Lakers ont craqué lorsque le jeune Brandon Ingram a bousculé sans ménagement Harden qui venait de faire faute sur lui.

The Lakers and Rockets threw punches at Staples 😳 https://t.co/YKWRkqHnXF— espn (@ESPN)


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De probables sanctions
Son geste d’humeur a déclenché des altercations, notamment entre Rajon Rondo et Chris Paul qui en sont venus aux mains lorsque le meneur de Houston a accusé son adversaire de lui avoir craché au visage.
Pendant que des vigiles et les entraîneurs tentaient de séparer les joueurs des deux équipes, Ingram a assené dans la mêlée un coup de poing au visage de Paul que James, son grand ami, voulait calmer.
Après des longues discussions dans une ambiance électrique, Ingram et Rondo pour les Lakers, Paul pour Houston, ont été exclus et devraient écoper de suspensions sévères dès dimanche.

   


Lorsque la rencontre a repris, les Lakers ont perdu pied et encaissé 16 points, dont huit inscrits par Harden, meilleur marqueur de la rencontre avec ses 36 points.
« C’est une victoire importante, c’est la première de la saison, il fallait réagir après notre défaite à domicile » contre les Pelicans de la Nouvelle-Orléans (131-112), a insisté Harden qui n’a pas voulu évoquer la bagarre générale.
« Je n’ai pas vu ce qu’il s’est passé », a, de son côté, balayé LeBron James quant à l’incident. Depuis son arrivée aux Lakers, James insiste sur la « patience », dont il doit faire preuve pour s’adapter à un nouveau collectif, après quatre saisons passées avec les Cavaliers de Cleveland. « Je ne suis pas déçu du tout après cette défaite, on a tout donné, mais on doit encore travailler dur », a insisté le triple champion NBA.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’Espagnol s’est imposé dimanche lors du Grand Prix du Japon devant le Britannique Cal Crutchlow (LCR Honda) et l’Espagnol Alex Rins (Suzuki).
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GP du Japon : Marc Marquez gagne et décroche une 5e couronne mondiale en MotoGP

L’Espagnol s’est imposé dimanche lors du Grand Prix du Japon devant le Britannique Cal Crutchlow (LCR Honda) et l’Espagnol Alex Rins (Suzuki).



Le Monde.fr avec AFP
 |    21.10.2018 à 08h36
   





                        


L’Espagnol Marc Marquez (Honda) a remporté, dimanche 21 octobre, son cinquième titre de champion du monde de MotoGP en s’imposant lors du Grand Prix du Japon devant le Britannique Cal Crutchlow (LCR Honda) et l’Espagnol Alex Rins (Suzuki).
A 25 ans, Marquez, sacré à quatre manches de la fin de la saison, égale l’Australien Mick Doohan avec cette cinquième couronne dans la catégorie reine. Seuls les Italiens Valentino Rossi et Giacomo Agostini le devancent encore, avec sept et huit titres dans l’élite de la moto de vitesse. L’Espagnol remporte au total son septième titre mondial toutes catégories confondues car il a également décroché ceux de 125cc en 2010 et de Moto2 en 2012.
Son rival italien Andrea Dovizioso (Ducati), parti en pole position, a chuté à deux tours de l’arrivée alors qu’il tentait de passer Marquez, qui a engrangé un huitième succès en seize courses disputées cette saison.
« J’imaginais que je pouvais gagner le titre ici »
Le Catalan, qui possède la plupart des records de précocité de son sport, a obtenu ce nouveau sacre sur le circuit de Motegi qui appartient à Honda. « Le grand patron doit être content », a d’ailleurs plaisanté Marquez. Seulement sixième sur la grille, Marquez a effectué un excellent départ, en remontant au deuxième rang dès la fin du premier tour.
Longtemps dans le sillage de Dovizioso et suivi de près par Crutchlow, le natif de Cervera a finalement placé une attaque décisive à quatre tours de la fin. « Depuis le GP d’Aragon, j’imaginais que je pouvais gagner le titre ici », a affirmé Marquez. « Ce qui est bon c’est quand on est sacré à la première opportunité », s’est-t-il réjoui, tout sourire. « J’ai travaillé très dur tout ce week-end, j’ai été capable de suivre Andrea et j’ai décidé d’attaquer avant le dernier tour », a-t-il expliqué. « Je suis désolé pour lui, il méritait d’être sur le podium », a ajouté Marquez au sujet de son dauphin au championnat.
Finalement 18e de la course, Dovizioso laisse en outre Valentino Rossi, quatrième sur une Yamaha pourtant très poussive, revenir à neuf points au général. Auteur d’un très mauvais départ alors qu’il était deuxième sur la grille, le Français Johann Zarco (Yamaha Tech3) a fini en sixième position.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le pilote britannique peut devenir, dimanche, le troisième quintuple champion du monde de l’histoire de la F1. Retour sur sa saison à travers cinq moments-clés.
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Formule 1 : Lewis Hamilton en route pour rejoindre Fangio et Schumacher

Le pilote britannique peut devenir, dimanche, le troisième quintuple champion du monde de l’histoire de la F1. Retour sur sa saison à travers cinq moments-clés.



LE MONDE
 |    21.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 16h18
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Le Britannique Lewis Hamilton est en passe de devenir, dès dimanche 21 octobre lors du Grand Prix des Etats-Unis, à Austin, le troisième pilote de l’histoire de la formule 1 à remporter cinq titres de champion du monde des pilotes. Il égalerait ainsi l’Argentin Juan-Manuel Fangio (1951, 1954, 1955, 1956, 1957) et l’Allemand Michaël Schumacher, qui, lui, détient le record de sept sacres (1994, 1995 et de 2000 à 2004). Retour sur sa saison à travers cinq moments-clés.
Prise de tête à Bakou
Ils sont deux quadruples champions du monde à s’aligner au départ de la saison 2018, qui s’ouvre à Melbourne le 25 mars : Lewis Hamilton, 33 ans, pilote Mercedes, et Sebastian Vettel, 30 ans, chez Ferrari. Les chances de l’emporter sont équilibrées : les Ferrari sont redevenues concurrentielles alors que le team Mercedes se dit inquiet et redoute l’usure après quatre années au sommet.
Vettel débute par deux victoires, en Australie et à Bahreïn et aborde le quatrième rendez-vous de la saison, le 29 avril à Bakou (Azerbaïdjan), en tête du classement des pilotes. Mais, sur ce tracé urbain et technique, propice aux frictions, Lewis Hamilton va renverser la vapeur.
Troisième derrière Valtteri Bottas, son coéquipier finlandais, et Sebastian Vettel, parti en pole, le Britannique va saisir sa chance au 48e tour. L’Allemand, lancé dans un dépassement optimiste du Finlandais, bloque ses roues et vire au large, permettant à Hamilton de passer. A trois tours de la fin, des débris auront la peau des pneus de Bottas. Lewis Hamilton l’emporte et prend la tête au classement général.
Défaillance et fin de série en Autriche
Courir au domicile du patron, l’Autrichien Toto Wolff ne réussit pas aux flèches d’argent, surnom donné aux Mercedes. Les deux voitures sont pourtant parties côte à côte sur la première ligne du circuit de Spielberg le 1er juillet, avec Valtteri Bottas en pôle. Mais ce dernier doit abandonner au 14e tour (sur 71) à cause d’une panne hydraulique.
Lewis Hamilton, en difficulté avec ses pneus, abandonne à son tour quarante tours plus tard. C’est la fin d’une série de 33 courses terminées dans les points pour le leader de Mercedes.
Red Bull en son fief se réjouit, elle, de la victoire de Max Verstappen devant les deux Ferrari de Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel.
Défilé à Shanghai, sauna à Singapour
Mardi 4 septembre, le Bund, ancien port historique de Shanghai, accueille un défilé de mode inédit, organisé par le créateur américain Tommy Hilfiger pour présenter la collection initiée par Lewis Hamilton, TommyXLewis. Ambassadeur mondial de la marque, le pilote s’est beaucoup investi dans l’élaboration puis la promotion de sa « marque ».
Cette activité parallèle chronophage inquiète dans l’élite du sport automobile, Toto Wolff en tête, même si ce dernier défend son poulain. A la veille du Grand Prix de Singapour, le 16 septembre, le quotidien britannique The Sun a fait les comptes : en dix jours, Lewis Hamilton a parcouru 40 000 kilomètres et passé cinquante-trois heures dans les airs.
Aura-t-il la résistance physique nécessaire pour assurer sur la piste de Singapour, l’une des courses les plus difficiles du calendrier — nocturne, moite et très chaude ? Le Britannique gagne, engrangeant sa 69e victoire, après « être allé au bout de [lui-même] ». Une photo le montre épuisé, jaillissant de son baquet en sueur, veines saillantes.

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Consigne à Sotchi
Valtteri Bottas a remporté sa première victoire avec Mercedes, le 30 avril 2017, ici, sur le circuit de Sotchi (Russie), un autodrome qu’il affectionne. Fin septembre de cette année, il y signe sa deuxième pôle de la saison, devant Lewis Hamilton. Au terme d’une remontée de fond de peloton, Max Verstappen (Red Bull) mène devant les Mercedes de Valtteri Bottas et Lewis Hamilton. Quatrième, Sebastian Vettel menace. Toto Wolff somme alors le Finlandais de laisser passer son coéquipier, ce qu’il fait au tour 25. Verstappen passé au stand, ressort cinquième. Lewis Hamilton l’emporte une fois encore.
Le patron de l’écurie Mercedes assume la consigne de course, expliquant qu’il préfère passer pour un méchant à Sotchi plutôt que pour un idiot à Abou Dhabi (course de clôture) et qu’il faut « privilégier la course au titre ». « A cinq courses de la fin de la saison, (…) il y avait sept points en jeu. En compter 43 ou 50 d’avance sur Vettel, ce n’est pas la même histoire », justifie-t-il.
Magnanimité à Suzuka
Lewis Hamilton remporte le Grand Prix du Japon, le 7 octobre à Suzuka. Sebastian Vettel finit sixième après avoir raté ses qualifications et s’être accroché en course avec le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) à l’issue d’un dépassement hasardeux. Une maladresse qui lui vaudra un certain nombre de critiques, notamment dans la presse.
Le Britannique peut, dès lors, se montrer grand seigneur avec son rival. « Je trouve que les médias devraient montrer plus de respect envers Sebastian. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point faire ce que nous faisons à ce niveau est dur. (…) Nous sommes humains, il faut donc s’attendre à ce que nous fassions des erreurs, l’important est comment nous les traversons. »
Lui, finalement, « n’a pas fait de faute cette saison », comme le souligne Toto Wolff. « Lewis est très, très fort dans la tête. Il est sur une vague incroyable. » Celle-ci pourrait, dès dimanche, le porter au même niveau que Fangio et Schumacher dans l’histoire de la F1.

Deux chiffres à avoir en tête avant le Grand Prix d’Austin
100 
C’est le nombre de points qu’il reste à distribuer d’ici à la fin du championnat du monde de Formule 1. Une victoire rapporte 25 points. Les suivants au classement à l’arrivée d’une course récoltent 18 points (le 2e), 15 points (le 3e), 12 points, 10 points, 8 points, 6 points, 4 points, 2 points et 1 point pour le pilote arrivé 10e.
67 
C’est le nombre de points d’avance de Lewis Hamilton sur Sebastian Vettel au classement des pilotes. Il suffit que le Britannique de Mercedes l’emporte et que le pilote de Ferrari ne marque pas plus de 8 points, pour décrocher le titre. Sebastian Vettel pourrait rattraper le leader aux points s’il gagne les trois derniers Grand Prix, mais Lewis Hamilton remporterait de toute façon une 5e couronne au nombre de victoires – neuf contre cinq avant Austin.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Thierry Henry a connu une défaite à Strasbourg (2-1) pour son premier match comme entraîneur de l’AS Monaco, qui pointe, désormais, à la 19e place du classement.
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Ligue 1 : Thierry Henry débute sa carrière d’entraîneur par une défaite

Thierry Henry a connu une défaite à Strasbourg (2-1) pour son premier match comme entraîneur de l’AS Monaco, qui pointe, désormais, à la 19e place du classement.



LE MONDE
 |    20.10.2018 à 23h00
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 12h24
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Il le savait, tous ses gestes allaient être épiés et disséqués. Et son premier résultat, très attendu. A 41 ans, Thierry Henry a débuté sa nouvelle carrière d’entraîneur sur le banc de l’AS Monaco par une soirée cauchemardesque : une bévue du gardien, un joueur majeur blessé, un autre exclu et une défaite à la clé. L’ASM s’est inclinée (2-1) face à Strasbourg pour le compte de la 10e journée de Ligue 1, samedi 20 octobre, et continue sa chute en pointant à la 19e place du classement. Le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France a eu la confirmation que sa mission s’annonçait compliquée et il devra trouver rapidement les bons ressorts pour sortir son équipe des bas-fonds.

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En succédant à Leonardo Jardim, Thierry Henry a ainsi renoué avec la France une histoire quelque peu mouvementée, un mélange d’attraction-répulsion qui s’est conclu, au fil des années et de l’éloignement, par une espèce d’indifférence polie. Il a aussi récupéré une équipe en perdition, aussi mal embarquée en championnat qu’en Ligue des champions, et qui restait sur dix rencontres consécutives sans victoire, toutes compétitions confondues. S’il n’a pu réaliser de miracle pour sa première, « Titi » Henry a, néanmoins, pu mesurer toute la ferveur qui entourait ses débuts comme entraîneur et son retour en France.
L’ovation de la Meinau
Ce sont les spectateurs strasbourgeois qui ont eu l’insigne honneur d’assister aux premiers pas de « Coach Henry », le septième joueur champion du monde en 1998 à prendre les rênes d’une équipe. Le public de la Meinau, peu connu pour son hospitalité envers les adversaires, a réservé une standing ovation au nouvel homme fort de l’ASM. Entouré d’une nuée de photographes, à quelques instants du coup d’envoi, Henry est resté impassible, avant de recevoir une chaleureuse accolade de son homologue strasbourgeois, Thierry Laurey. Mais il n’a pu faire de miracle face à une équipe souvent intraitable à domicile.

Thierry Henry applaudi par les supporters de Strasbourg !
— beINLigue1Confo (@beIN Ligue 1 Confo)


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Peu aidé par le sort, l’homme aux 51 buts en 123 sélections avec l’équipe de France a dû composer sa première équipe avec un effectif très amoindri : Raggi et Jemerson suspendus, Subasic, Benaglio, Rony Lopes, Willem Geubbels, Pietro Pellegri et Kevin N’Doram absents. Mais alors que les observateurs s’attendaient à ce que Thierry Henry adopte un schéma tactique proche de celui mis en place par son prédécesseur Leonardo Jardim, le néophyte a choisi d’innover. Les deux attaquants, le Colombien Radamel Falcao et le Monténégrin Stefan Jovetic, ont été alignés d’entrée de match. Il a aussi titularisé ses deux milieux belges Nacer Chadli et Youri Tielemans, qu’il a côtoyés ces deux dernières années avec les Diables Rouges en tant qu’entraîneur adjoint. Comme une manière d’imposer son style.
Monaco joue de malchance
Si l’entraîneur du RCSA, Thierry Laurey, lui avait prédit dans la semaine « un grand avenir » dans le métier, le technicien strasbourgeois ne comptait pas faire de cadeau à son jeune confrère. Etouffée par de solides Alsaciens, bien en place, l’ASM a concédé l’ouverture du score dès la 15e minute à la suite d’une énorme erreur de son troisième gardien, Seydou Si. Et perdu son capitaine Radamel Falcao, victime d’un claquage, à la 35e. Monaco a ensuite montré de meilleures dispositions et globalement dominé la première période, mais leur manque cruel de confiance a été patent.

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En seconde mi-temps, les joueurs de Thierry Henry ont poursuivi leur domination stérile, monopolisant le ballon sans réussir à faire la différence. L’expulsion sévère de Grandsir à la 66e, deux minutes après son entrée en jeu à la place de Jovetic, a facilité la fin de match des Strasbourgeois, qui ont doublé la mise à la 84e. Le penalty de Youri Tielemans en toute fin de rencontre (90e + 1) s’est avéré insuffisant pour empêcher le RCSA de l’emporter.
« Ce n’était pas le scénario rêvé, a concédé Thierry Henry après la rencontre. Je veux retenir du positif dans le négatif, sinon on n’avance pas, et là, le positif, c’est qu’on a essayé de continuer à jouer, même à 10. On ne peut pas non plus retirer ce que Strasbourg a fait, ils nous ont bien empêchés de jouer. On a eu une discussion à la fin avec Thierry [Laurey], ça aurait pu aller des deux côtés. »
Que Thierry Henry se rassure : pour sa première comme entraîneur le 28 juillet 2001, là aussi sur le banc de l’ASM, Didier Deschamps avait également connu une défaite à domicile face à Sochaux. Mais il devra faire vite. Son équipe pointe à la 19e place du classement de Ligue 1 et à la dernière place de son groupe en Ligue des champions. Les Monégasques auront une nouvelle occasion de se relancer, dès mercredi, sur la pelouse des Belges du Cercle Bruges. Le temps presse pour l’ASM et son nouvel entraîneur.

Les résultats de la 10e journée de Ligue 1
Vendredi 19 octobre
Lyon-Nîmes : 2-0
Samedi 20 octobre
PSG-Amiens : 5-0
Reims-Angers : 1-1
Caen-Guingamp : 0-0
Strasbourg-Monaco : 2-1
Nantes-Toulouse : 4-0
Dijon-Lille : 1-2
Dimanche 21 octobre
Montpellier-Bordeaux : 2-0
Saint-Etienne-Rennes : 1-1
Nice-Marseille (21 heures)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Sans Neymar, le PSG n’a pas eu à se livrer pour facilement remporter son dixième match consécutif cette saison, face à Amiens (5-0).
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Ligue 1 : le PSG, tout en contrôle, domine largement Amiens tout en contrôle

Sans Neymar, le PSG n’a pas eu à se livrer pour facilement remporter son dixième match consécutif cette saison, face à Amiens (5-0).



LE MONDE
 |    20.10.2018 à 18h58
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 12h31
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


Dix matchs, dix victoires, 37 buts inscrits et 8 points d’avance sur le deuxième provisoire du classement. Les chiffres du PSG se suffisent presque à eux-mêmes, surtout après un match de reprise post-trêve internationale. Sans Neymar, en congés sur une plage portugaise, le PSG a battu une équipe d’Amiens dépassée, sans pour autant gâcher trop d’énergie à quelques jours d’un match de Ligue des champions.
Avec une équipe largement remaniée (absences de Thiago Silva, Meunier et Neymar notamment), les Parisiens ont entamé ce match tranquillement, sans pour autant laisser aux joueurs de Christophe Pélissier l’occasion de briller. C’est, finalement, grâce à Angel Di Maria, très en vue en première période, que le PSG a fait la différence.
Trois buts de la tête
L’Argentin a d’abord sollicité Gurtner d’une solide frappe de l’extérieur de la surface, avant d’aller s’occuper de tirer le corner. Le capitaine du jour Marquinhos, d’une belle tête décroisée depuis le premier poteau, s’est chargé d’ouvrir le score. Vingt minutes plus tard, Adrien Rabiot l’a imité, inscrivant presque exactement le même but, de la même position.
Moins inspiré dans ce match, Edinson Cavani a raté la balle de 3-0 en toute fin de première période, en gâchant une offrande de Juan Bernat, face au but amiénois déserté par le gardien. A l’aube d’une semaine difficile, qui verra son équipe affronter Naples en Ligue des champions, puis Marseille en Ligue 1, Thomas Tuchel a préféré ne prendre aucun risque. Marco Verratti est donc sorti à la mi-temps après une petite alerte physique, tout comme Angel Di Maria un peu avant l’heure de jeu.

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Mbappé encore buteur
En gestion complète en seconde période, le PSG a fait tourner le ballon en attendant tranquillement le coup de sifflet final. En fin de rencontre, un but de la tête de Julian Draxler a permis aux Parisiens de poursuivre leur impressionnante série : en dix rencontres de Ligue 1 cette saison, les joueurs de Thomas Tuchel n’ont jamais marqué moins de trois buts dans un match.
Moins de deux minutes plus tard, le très discret Kylian Mbappé a trouvé la faille et inscrit son neuvième but de la saison. Moussa Diaby, entré en jeu, est venu achever les Amiénois après un slalom dans la surface et un cinquième but. En quelques minutes, le PSG, incapable de cadrer une frappe en seconde période jusqu’à la 80e minute, a donc inscrit trois buts.
Le Parc des Princes, resté silencieux pendant quinze minutes en début de rencontre dans le cadre d’une grève nationale des encouragements, aura peu vibré. Mais d’un point de vue comptable au moins, Paris poursuit sa marche en avant à un rythme effréné. Sans trop se fatiguer.

Les résultats de la 10e journée de Ligue 1
Vendredi 19 octobre
Lyon-Nîmes : 2-0
Samedi 20 octobre
PSG-Amiens : 5-0
Reims-Angers : 1-1
Caen-Guingamp : 0-0
Strasbourg-Monaco : 2-1
Nantes-Toulouse : 4-0
Dijon-Lille : 1-2
Dimanche 21 octobre
Montpellier-Bordeaux : 2-0
Saint-Etienne-Rennes : 1-1
Nice-Marseille (21 heures)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Toulon s’est lourdement incliné à Edimbourg lors de la deuxième journée de Coupe d’Europe, tout comme Lyon contre les Saracens et Montpellier à Newcastle. Le Racing et Castres ont gagné.
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Rugby : Toulon sombre, le Racing assure

Toulon s’est lourdement incliné à Edimbourg lors de la deuxième journée de Coupe d’Europe, tout comme Lyon contre les Saracens et Montpellier à Newcastle. Le Racing et Castres ont gagné.



Le Monde.fr avec AFP
 |    20.10.2018 à 16h43
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 16h48
   





                        



   


Toulon a compromis un peu plus ses chances de qualification pour les quarts de la Coupe d’Europe en s’inclinant lourdement, samedi 20 octobre, sur le terrain d’Edimbourg (40-14), sa deuxième défaite en autant de matches dans la poule 5 qui le laisse bon dernier.
Battus d’entrée de compétition sur leur propre pelouse la semaine dernière par Newcastle, les Toulonnais sont en grave crise de confiance : ils ont enchaîné, samedi, leur quatrième défaite de rang toutes compétitions confondues et la septième en huit déplacements.
Surtout, au-delà des chiffres, les hommes de Patrice Collazo se sont montrés friables et fragiles sur le terrain, en ratant des prises de balle, en concédant des en-avant décisifs et trop de pénalités. Lanterne rouge de sa poule, Toulon se trouve déjà au pied du mur en Coupe d’Europe, une épreuve qu’elle a remportée trois fois (2013 à 2015), avant la double confrontation face à Montpellier.
Le Racing ne tremble pas

   


Finaliste de la compétition l’an dernier, le Racing a assumé son statut en dominant l’Ulster 44-12, pour une victoire convaincante avec le bonus offensif. Auteurs de cinq essais, les Franciliens ont livré une prestation aboutie, grâce notamment à une seconde période presque parfaite : les joueurs de Laurent Labit et Laurent Travers n’ont pas encaissé le moindre point après la pause.
Cette large victoire permet aux Franciliens de prendre la tête de leur poule après deux journées, devant Leicester, qu’ils affronteront lors de la prochaine journée.
Lyon n’y arrive pas

   


Battus lors de la première journée pour leur découverte de la compétition, les Lyonnais n’ont rien pu faire face aux Saracens (29-10). Très vite menés, les joueurs de Pierre Mignoni ont été dominés dans ce match, encaissant quatre essais dont un en toute fin de rencontre qui permet à leurs adversaires du soir d’empocher le bonus offensif.
Dominés en première période avec deux essais encaissés dans les vingt premières minutes, les Lyonnais ont livré une meilleure copie après la pause, mais n’ont pas pu faire douter une équipe des Saracens trop forte pour eux. Toujours privé du moindre point, le LOU est lanterne rouge de sa poule, et continue son difficile apprentissage du plus haut niveau européen.
Castres conserve ses chances

   


Franc soleil en revanche à Castres, qui reste en course pour une qualification dont il a fait un objectif après avoir conquis la France au printemps. Le CO, sorti des poules à une seule reprise dans son Histoire (demi-finale en 2002), s’est en effet replacé dans la poule 2 après sa défaite en ouverture : il occupe la 2e place (5 points), à deux longueurs du Munster qu’il affrontera à deux reprises en décembre, un point devant Gloucester et deux devant Exeter.
Les Tarnais ont surmonté une entame ratée (14-0 pour les Chiefs au quart d’heure de jeu), puis l’exclusion définitive de Maama Vaipulu et la blessure de leur deuxième ouvreur Julien Dumora avant la mi-temps pour l’emporter face au coleader du championnat d’Angleterre, invaincu jusqu’à présent. Grâce à cet esprit de corps qui leur avait permis de soulever le Brennus au printemps.

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Montpellier rate le coche

   


Cruel. Montpellier s’est incliné sur le fil au bout de neuf minutes d’arrêts de temps additionnel, une séquence de 35 temps de jeu à Newcastle (23-20) et en supériorité numérique, manquant une belle occasion de prendre la tête de la poule 2. Le MHR, qui doit se contenter du point de bonus défensif, pointe en troisième position (5 points), à trois longueurs des Anglais et une d’Édimbourg (Toulon ferme la marche avec 1 point).
Si une deuxième qualification en quarts de finale dans leur histoire (après 2013) n’est pas compromise, les Héraultais repartiront avec une foultitude de regrets de leur voyage chez les « Falcons ». Lesquels avaient certes créé l’exploit à Toulon en ouverture (26-25), mais pointent à la dernière place du championnat d’Angleterre et retrouvent cette saison la reine des compétitions européennes après quatorze ans d’absence. Le vice-champion de France pourra ainsi se mordre les doigts de ne pas avoir maîtrisé la fin de match, alors qu’il avait renversé les Anglais à une dizaine de minutes de la fin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le pilote espagnol, âgé de 25 ans, a décroché dimanche 21 octobre au Japon, un cinquième titre mondial en MotoGP, la catégorie reine de la vitesse.
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Moto : Marc Marquez, pilote funambule

Le pilote espagnol, âgé de 25 ans, a décroché dimanche 21 octobre au Japon, un cinquième titre mondial en MotoGP, la catégorie reine de la vitesse.



Le Monde.fr avec AFP
 |    20.10.2018 à 07h15
 • Mis à jour le
21.10.2018 à 15h59
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Une précocité étonnante, une technique et style de pilotage bien à lui, un sens tactique, un environnement rassurant centré sur le cocon familial... Marc Marquez c’est tout ça et cela fait maintenant six saisons que, dans la catégorie reine de la moto de vitesse, la MotoGP, ces différents « ingrédients » sont facteur de réussite pour le pilote espagnol.
Dimanche 21 octobre à Motegi, au Japon, il a préempté pour la cinquième fois, en l’espace de six saisons, le titre mondial en Moto GP. Comptant 77 points d’avance sur son dauphin Andrea Dovizioso (Ducati), « MM93 » – son numéro en piste – a maintenu l’écart pour s’assurer du titre, puisqu’il ne reste ensuite que trois rendez-vous cette saison. Retour sur le parcours exceptionnel de ce motard de 25 ans.
Un champion précoce
Marc Marquez est né pour piloter. Monté dès l’âge de 4 ans sur une moto tout-terrain, il affole les statistiques de la moto de vitesse depuis l’adolescence : le Catalan a été sacré champion du monde en 125 cm3 à l’âge de 17 ans (en 2010), puis en Moto2 à 19 ans (2012).
Arrivé en Moto GP, son adaptation est expresse. Dans la catégorie reine en vitesse, il pulvérise les records un à un. En en novembre 2013, à 20 ans et 266 jours, il devient le plus jeune champion du monde de l’histoire dès sa première saison. Puis le plus jeune double, triple, quadruple couronné. Pour comparaison, l’Italien Valentino Rossi - considéré comme le meilleur pilote de tous les temps - a décroché son premier titre dans la catégorie reine à 22 ans.
Homme de recors, l’Espagno est aussi devenu le plus jeune pilote à atteindre le seuil de 60 courses victorieuses en MotoGP, en gagnant le Grand Prix d’Aragon le 24 septembre 2017 à 24 ans et 219 jours, détrônant l’Italien Valentino Rossi qui était arrivé à ce stade en 2004, à 25 ans et 62 jours.
Et en signant 13 victoires sur 18 courses en 2014, il a également battu le record de victoires en une seule saison.

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Un environnement rassurant
A 25 ans, Marc Marquez habite toujours chez papa-maman à Cervera, son village natal. Il devrait toutefois emménager en fin d’année dans sa propre maison. Mais il n’ira pas loin : il restera dans ce village distant d’une centaine de kilomètres de Barcelone et, surtout, du circuit Catalunya, temple du deux roues de vitesse.
Car c’est là qu’il s’est construit et là qu’il puise dans une relation familiale qui lui est indispensable ; elle agit comme un garde-fou, quand sa nature le pousse en permanence à chercher « la limite », voir au-delà.
A Cervera, il a roulé sur sa première moto. Il a aussi assisté à ses premières courses, avec son père Julia, conducteur d’engins de chantier, sa mère Roser, la « femme de sa vie », puis avec son cadet de trois ans, Alex, pilote professionnel en Moto2, la classe inférieure.
Un homme a compris l’importance de Cervera pour le futur champion : Emilio Alzamora, ex-champion du monde 125 cm3 (en 1999), qui a pris sous son aile le jeune Marc à 11 ans. Il refusera toujours de le déraciner, vers Barcelone ou ailleurs.
Marc Marquez, devenu adulte et millionnaire, choisira de rester dans sa cité catalane, quitte à payer de lourds impôts, contrairement à ses compatriotes, Daniel Pedrosa (Honda) et Jorge Lorenzo (Yamaha), partis en Suisse. « Comme ça, je peux aider ma mère à faire la vaisselle », plaisantait-il dans L’Equipe Mag du 17 mars 2014.
Malgré l’accumulation de trophées, « Marc est resté le même, raconte au Monde Santi Hernández, son ingénieur de course. Le matin, lorsque nous arrivons au circuit, la première chose qu’on écoute au box, ce sont ses éclats de rire. Il aime beaucoup s’amuser avec le reste de l’équipe, bavarder, comme n’importe quel membre du groupe. »
Hugo Bucher, technicien en télémétrie, se souvient, lui, de sa nuit passée dans le lit de Marc Marquez, fin 2013, après que le champion l’avait accueilli alors qu’il n’y avait plus aucune chambre de libre.

   


Une technique et un style « à la limite »
En piste, ce n’est plus la gentillesse qui caractérise Marc Marquez. C’est un pilote « très constant et très agressif », comme le souligne Mick Doohan, quintuple champion du monde en 500 cm3 dans les années 1990. Je pense que l’agressivité est nécessaire à ce niveau-là. C’est ce qui fait qu’ils sont des champions et qu’ils arrivent à être toujours au top.»
Marquez est en l’occurrence toujours à la limite, quitte à chuter. « Je préfère m’élancer de la 4e place de la grille en étant tombé quatre fois [en une seule journée], que de me retrouver 10e sans chute », expliquait-il après la séance de qualifications du Grand Prix de Catalogne en juin 2017. « Je ne suis pas tombé en raison des conditions de la piste, mais parce que j’ai été trop agressif », ajoutait-il.
Là encore le champion bat tous les records : 15 chutes en 2013, 11 en 2014, 13 en 2015, 17 en 2016 pour culminer à 27 chutes en 2017. Le partenaire de Honda, le groupe pétrolier Repsol apprécie toutefois les progrès : « Depuis l’an dernier, il tombe beaucoup pendant les entraînements (27 fois en 2017, 17 en 2018), mais plus en course. »

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Marc Marquez - qui dit n’avoir éprouvé de la peur qu’une fois, à Mugello en Italie en 2013, lorsqu’il a bloqué la roue avant de sa Honda à 340 km/h - tombe mais ne se casse pas, contrairement à Jorge Lorenzo par exemple, qui chute rarement mais se blesse à chaque fois.
Cela s’explique par son petit gabarit (1,68 m, 59 kg) mais surtout par une technique qui défie les lois de la physique : en théorie, au-delà de 64 degrés d’inclinaison, il est impossible de redresser une moto; en 2014 pourtant, sur le circuit tchèque de Brno, il avait remis dans l’axe sa machine couchée à 68,2 degrés par une touchette du coude et du genou droits.
Deux ans plus tard, il récidivait sur le même circuit avec une machine penchée à 67,5 degrés. Seul commentaire de l’intéressé : « Je suis content, cette fois il y a une vidéo ! »

66 degrees of lean angle and he still picks it up on his knee/elbow 👏

— MotoGP (@MotoGP™🇹🇭🏁)


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Un sens tactique
A cette maîtrise, Marc Marquez ajoute un sens tactique. « Ses départs ne sont généralement pas géniaux, relève-t-on chez Repsol. Donc il reste calme au début, il chauffe les pneus au maximum, puis augmente le rythme petit à petit. Ceci dit, il est vrai qu’il se sent à l’aise dans la lutte corps à corps, donc s’il le faut, il attend le dernier moment pour attaquer. »
C’est ce qu’il a fait en Aragon le 23 septembre, quand il a lancé l’assault sur son rival du jour, l’Italien Andrea Dovizioso (Ducati) à deux tours de la fin. Ses duels en course peuvent ainsi être homériques. Et les touchettes de carénage ne sont pas rares.
« Le leader de Honda me rappelle Valentino Rossi il y a dix ans : il sourit à tout le monde, il plaisante toute la journée, puis il baisse la visière de son casque et ne pardonne pas, commente Efren Vazquez, pilote Moto3 pour El Mundo le 8 octobre. C’est un prédateur, il vous coule psychologiquement, il vous étreint à chaque instant, il vous oblige à échouer, il vous saute dessus au besoin pour gagner, C’est sûrement le plus haut niveau qu’un pilote MotoGP a jamais été. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le pilote belge peut remporter, à l’issue de l’épreuve qui se court en Espagne du 26 au 28 octobre, son premier titre de champion du monde.
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Automobile : pour Thierry Neuville, « ma vie c’est le rallye »

Le pilote belge peut remporter, à l’issue de l’épreuve qui se court en Espagne du 26 au 28 octobre, son premier titre de champion du monde.



LE MONDE
 |    20.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
20.10.2018 à 16h16
    |

            Catherine Pacary (Monaco, envoyée spéciale)








                        



   


Leader du championnat du monde des rallyes automobiles (WRC) depuis sa victoire au Portugal, à la mi-mai, le pilote belge de l’écurie Hyundai Thierry Neuville a vu fondre son avance sur ses poursuivants. Le Français Sébastien Ogier n’est plus qu’à 7 points de lui, et l’Estonien Ott Tänak à 21 points, autant dire rien, une victoire pouvant rapporter jusqu’à 30 points. Mathématiquement, Thierry Neuville et son copilote, Nicolas Gilsoul, peuvent néanmoins décrocher leur premier titre mondial dimanche 28 octobre, à l’issue du rallye d’Espagne, avant-dernier rendez-vous de la saison.
« Un tel suspense est une bonne chose pour les fans », positive Thierry Neuville, rencontré à Monaco le 15 octobre. Souriant, tee-shirt et jean noir savamment rapiécé, le coureur belge aux fines lunettes anthracites semble tout sauf stressé. Une décontraction qu’il impute à sa « bonne nature », qui lui permet de rester « plutôt joyeux » en toutes circonstances, que l’on parle de ses rivaux ou de son exil à Monaco pour raisons fiscales.
« Ma vie, c’est le rallye, assure le jeune trentenaire. A 5 ans, je voulais déjà être pilote de rallye. » Né à 15 km du circuit automobile de Spa-Francorchamps, dans la province de Liège, il n’a raté aucun Grand Prix de formule 1, aucune course d’endurance. A la télévision, allemande, il suit les exploits de Michael Schumacher en formule 1 ; sur sa PlayStation, il se mesure à Colin McRae, champion du monde des rallyes 1995. Mais c’est en bord de route, lors des rallyes régionaux, qu’il vibre le plus : « Il y a des tête-à-queue, des accidents, c’est spectaculaire ! »

   


Des débuts compromis
L’école paraît bien fade à côté. Néanmoins, il travaille ce qu’il faut pour ne jamais redoubler, parce que, « quelque part, c’est une année de ta vie que tu perds ». Adolescent, il emploie surtout ses capacités à financer sa première voiture de rallye. Une fois acquise, il court dans la compétition organisée par le RACB (Royal Automobile Club de Belgique, équivalent de la Fédération française du sport automobile). « Nous étions 120 jeunes et le vainqueur gagnait une saison de rallye en championnat de Belgique national. » Thierry Neuville s’impose.
« C’est de là que tout est parti. » Avec le soutien de sa fédération, il trouve des sponsors et enchaîne les compétitions en Belgique et en championnat international (IRC). Avant d’intégrer le WRC avec Citroën Racing, écurie d’un certain Sébastien Loeb (en 2012, sa dernière année). Il a pourtant failli ne jamais y arriver.
En 2011, il débute en IRC par un abandon dès la première spéciale du Rallye d’ouverture à Monte-Carlo. Peugeot pose alors un ultimatum : « Si ça se passe mal au Canada [2e rallye au calendrier], on arrête. » « Là, oui, j’ai eu peur, admet Thierry Neuville. Peur qu’un échec m’empêche d’accéder au niveau supérieur. » Au Canada, il finit 3e à sept secondes du vainqueur ; lors de la manche suivante, en Corse, il s’impose. Peugeot rassuré, le programme est scellé.
Avec le recul, Thierry Neuville a appris à s’en remettre au destin : « Quand ça ne marche pas, il ne faut pas se poser de questions, aller tout droit et continuer. » Avec le soutien indéfectible depuis ses débuts de son manageur, Geoffroy Theunis, et tout en ne comptant pas ses heures. Physiquement, le pilote s’entraîne quarante-cinq minutes à deux heures chaque jour, généralement dans les salles de sport des hôtels, « plus simples d’accès quand on voyage 240 jours par an ».
Pour la partie pilotage, la technique de freinage se peaufine sur circuit, les simulateurs restant inadaptés aux épreuves de rallyes trop complexes à modéliser, avec leurs 350 km chronométrés répartis en une vingtaine de spéciales courues sur trois jours et jamais semblables.
« Un sport instinctif »
D’où une certitude : « Le rallye est avant tout un sport instinctif. On ne peut pas vraiment le préparer. » Dans ces conditions, l’expérience – déjà onze années en professionnel – joue beaucoup. « Il suffit de voir le reflet d’une flaque d’eau pour savoir si cela va glisser ou non. »
Les caméras embarquées sont toutefois devenues des outils d’aide importants. « Avant [2014], il fallait une matinée pour évaluer à quelle vitesse on pouvait passer une bosse. » D’où un gain de temps précieux. Et la possibilité pour Thierry Neuville de repérer avant le rallye d’Espagne les endroits où il a été rapide et ceux « où je me suis fait des chaleurs ».

Derrière le pilote pointe l’homme d’affaires, qui assume d’être domicilié à Monaco depuis la fin de 2013 pour raisons fiscales : « Nous exerçons une profession très courte. En 2012 [lorsqu’il s’est décidé], je ne savais pas si cela allait durer. Et cela dure », dit-il, le regard rieur. C’est toutefois en Belgique qu’il a décidé d’investir pour « après », afin de créer une entreprise de location de voitures.

   


S’il se déclare « fier de porter haut les couleurs de [son] pays », son rapport à la notoriété reste complexe. Il cherche donc la bonne distance entre froideur et excès de familiarité, tout en « gardant une part de mystère ». Tout juste consent-il à préciser que son père était chauffeur de camion, sa mère employée « dans des bureaux », que son frère a préféré ne pas poursuivre en rallye pour s’occuper de leur « affaire » commune et qu’il a un demi-frère de « 12 ou 14 ans ».
Il vient en outre d’obtenir son brevet de pilote d’hélicoptère, une passion qu’il partage avec Sébastien Loeb. Thierry Neuville roulerait-il sur les traces du nonuple champion du monde alsacien ? Il balaie d’une pirouette : « “Thierry, tu as toujours eu tout ce que tu voulais”, m’a toujours dit ma mère. Là, il ne me manque que le titre de champion du monde. » En Espagne, il aura peut-être l’occasion de ne pas la désavouer.

Thierry Neuville en dates
1988. Naît le 16 juin à Saint-Vith, en Belgique germanophone.
2009. Gagne le Citroën Racing Trophy Belge.
2011. Participe au Rallye intercontinental ; remporte les étapes de San Remo et de Corse ; élu pilote belge de l’année.
2012. Première saison complète en WRC avec Citroën ; meilleure 4e place au Rallye de France.
2013. Vice-champion avec Qatar M. Sport ; pilote belge de l’année.
2014. Rejoint Hyunda et finit 6e, comme en 2015.
2016. Pilote belge de l’année, devant Stoffel Vandoorne, pilote F1 ; vice-champion, comme en 2013 et 2017.
2018. Signe pour trois ans avec Hyundai et mène le championnat à la veille du rallye d’Espagne du 24-28 octobre.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Les Gones se sont imposés 2-0 face à Nîmes en ouverture de la 10e journée. Les Lyonnais restaient sur une série de trois matchs sans succès toutes compétitions confondues.
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Ligue 1 : l’OL renoue avec la victoire et retrouve provisoirement le podium

Les Gones se sont imposés 2-0 face à Nîmes en ouverture de la 10e journée. Les Lyonnais restaient sur une série de trois matchs sans succès toutes compétitions confondues.



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 23h27
 • Mis à jour le
20.10.2018 à 10h25
   





                        



   


L’Olympique lyonnais retrouve le goût de la victoire et le podium de Ligue 1. L’OL s’est imposé 2-0 face à Nîmes, vendredi 19 octobre au soir, en ouverture de la 10e journée de championnat.
Après trois matchs de suite sans succès toutes compétitions confondues, dont une déroute au Paris-SG (5-0), les Gones se sont relancés au bon moment, à quatre jours de leur déplacement à Hoffenheim en Ligue des champions.

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Approximations dans le replacement défensif
Moussa Dembélé (24e) et Memphis Depay (90e) permettent aux Lyonnais de grimper provisoirement à la 3e place du classement, tandis que Nîmes, qui n’a plus gagné depuis le 19 août, glisse à la 16e place.

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L’ancien attaquant du Celtic a donné l’avantage à l’OL en marquant de près à la suite d’une passe en profondeur de Marcelo. C’est son troisième but de la saison, après son doublé à Dijon (3-0), le 26 septembre.
Quant au Néerlandais, il a bénéficié d’une action confuse dans la surface en fin de rencontre. C’est seulement la seconde fois que Memphis Depay marque cette saison en Championnat.
Au-delà de leur inefficacité offensive, les Lyonnais ont affiché beaucoup d’approximations dans le replacement défensif et sont restés jusqu’au bout sous la menace d’une égalisation des Crocodiles.

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Mardi, face aux Allemands d’Hoffenheim, l’OL devra afficher plus de rigueur et de cohésion pour espérer obtenir un bon résultat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ La France sera privée lors du prochain Mondial de handball de son maître à jouer, absent d’une grande compétition pour la première fois depuis 2003.
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Handball : les Bleus se préparent à la vie sans Nikola Karabatic

La France sera privée lors du prochain Mondial de handball de son maître à jouer, absent d’une grande compétition pour la première fois depuis 2003.



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 17h38
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 18h10
    |

            Clément Martel








                        



   


Comment remplace-t-on une clé de voûte sans que l’édifice s’effondre ? Voilà la périlleuse équation que le maître d’œuvre de l’équipe de France masculine de handball, Didier Dinart, doit résoudre. Pour la première fois depuis 2003, les Bleus devront disputer une grande compétition internationale sans leur totem, Nikola Karabatic. Le demi-centre du PSG Handball a annoncé, vendredi 19 octobre, avoir été opéré avec succès du pied gauche. Une intervention qui force la pierre angulaire du handball français à déclarer forfait pour le Mondial, qui se déroulera en janvier en Allemagne et au Danemark.

Opération de mon pied gauche ce matin. Tout s est bien passé apparemment. Merci à toute l équipe médicale. Triste d… https://t.co/QoN01jR6bX— NKARABATIC (@NIKOLA KARABATIC)


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« C’est dur et très décevant. Ça va être la première compétition internationale que je vais manquer avec les Bleus et sur des terres de handball », déplore le joueur dans un entretien sur le site du club. Depuis ses débuts sous la tunique bleue en 2003, Nikola Karabatic a toujours répondu présent, hiver – Euros et Mondiaux – comme été – Jeux olympiques. Mais à 34 ans, dans une « décision concertée avec les staffs médicaux du club et de l’équipe de France », le joueur a dû se résoudre à l’opération. « Si j’avais continué à jouer, j’aurais très bien pu aggraver ma blessure et peut-être dû mettre un terme à ma carrière. »
« Il s’agit d’un hallux valgus au pied gauche et les problèmes ont commencé juste avant le Mondial 2017 en France », précise Karabatic. Cette déformation de l’avant-pied s’illustre par une inclinaison du gros orteil vers le deuxième et des « douleurs vives et intenses ». Préservé à l’entraînement, celui qui a été élu trois fois meilleur joueur du monde (2007, 2014 et 2016) a géré tant bien que mal la douleur au cours de la saison passée. « Mais elle s’est aggravée lors du Final Four [de Ligue des champions] de Cologne [en mai]. J’espérais que cela se calmerait avec la période de repos pendant les vacances. Mais non. »
Ne pas être « un poids pour l’équipe »
Dure au mal, la star du handball hexagonal a persisté, jouant « en boitant, avec des traitements anti-inflammatoires et des infiltrations ». Mais pour ne pas compromettre la fin de sa carrière, Nikola Karabatic a consenti à l’opération, qui l’éloignera du terrain de quatre à six mois. « Je suis très triste de rater [le Mondial], de ne pas pouvoir être aux côtés de mes amis et coéquipiers en janvier. Mais je n’aurais pas été en état de jouer, j’aurais été un poids pour l’équipe. »
Une absence que le sélectionneur des Bleus, Didier Dinart a apprise de la bouche du joueur en début de semaine. S’il « regrette énormément » l’absence de son meneur, l’entraîneur est loin de s’en accabler. « Lui-même me l’a dit, il faut regarder de l’avant. »
« Niko a fait les beaux jours de l’équipe de France, et il continuera à les faire, dit l’ancien “Roc” de la défense française au Monde, mais ce n’est plus un jeune joueur. Et ça fait des années qu’on s’y prépare. » Depuis le Mondial 2015, le successeur de Claude Onesta a injecté beaucoup de sang neuf dans son effectif. « Enormément de jeunes sont entrés, et désormais ce sont des cadres en clubs et en sélection. »
Inverser le jeu « classique » des Bleus
Ainsi Didier Dinart a-t-il déjà eu le temps de tester un système permettant de pallier l’absence de son ancien coéquipier. « On a toujours été dans cette recherche de penser à demain, ces dernières années, rappelle le sélectionneur. On a su le ménager, dans un souci de renouveler l’équipe. On l’utilisait dans les moments-clés et décisifs. »
Riche d’un contingent de haut vol au poste d’arrière-droit, le sélectionneur envisage d’inverser le jeu « classique » de l’équipe de France. « Avant, on avait Narcisse et Karabatic qui jouaient de la gauche vers la droite, explique-t-il. Aujourd’hui, avec autant de gauchers, on va tenter de changer la physionomie de notre jeu. Entre Valentin Porte, Adrien Dipanda, Nedim Remili ou Dika Mem, nous pouvons jouer dans l’autre sens. »
Une révolution – au sens propre – du jeu des Bleus qu’il a un peu plus de deux mois pour peaufiner. En pensant déjà aux Jeux olympiques de Tokyo, auxquels les sept premiers du Mondial seront qualifiés. « Il faut anticiper, martèle Dinart. Car l’équipe de France existera encore après Didier Dinart et après Nikola Karabatic. » Absent du Mondial 2019, le numéro 13 des Bleus entend bien toutefois être présent au Japon, voire au-delà.

Pas d’Euro en France pour la gardienne des Bleues
L’équipe de France masculine de handball n’est pas la seule à subir la loi des blessures. Son homologue féminine, sacrée championne du monde l’an passé, devra se passer de sa gardienne titulaire, Cléopâtre Darleux, pour l’Euro à domicile, qui se déroulera du 29 novembre au 16 décembre.
Blessée à un ligament du genou droit lors d’une rencontre de championnat samedi, la meilleure joueuse de la saison dernière sera éloignée des terrains au moins deux mois. Un coup dur pour les coéquipières de ‎la capitaine Siraba Dembélé.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le tournoi de tennis londonien a décidé d’introduire dès 2019 un jeu décisif à 12-12 dans le dernier set. C’est la fin des 70-68 entre Isner et Mahut.
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Il n’y aura plus de matchs sans fin à Wimbledon

Le tournoi de tennis londonien a décidé d’introduire dès 2019 un jeu décisif à 12-12 dans le dernier set. C’est la fin des 70-68 entre Isner et Mahut.



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 16h35
 • Mis à jour le
20.10.2018 à 01h37
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Les bonnes nouvelles étant assez rares dans le tennis français ces derniers temps, il serait dommage de ne pas les signaler. Ainsi, Nicolas Mahut restera-t-il à jamais – avec son adversaire, complice et bourreau, l’Américain John Isner – le détenteur du record du match le plus long à Wimbledon (et sans doute dans l’histoire du tennis tout court). La bataille de onze heures et cinq minutes disputée trois jours durant (conclue 70-68 par Isner au 5e set) lors du premier tour des Internationaux de Grande-Bretagne en 2010 appartient à un passé désormais révolu.

Wimbledon : je te l’avais dit ⁦@nmahut⁩ que tu aurais ton record à vie 😉#matchlepluslong #preface  https://t.co/pmUATpyLsN— julienbenneteau (@julien benneteau)


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Le All England Lawn Tennis and Croquet Club (AELTC) a annoncé vendredi 19 octobre l’introduction du tie-break dans les cinquièmes sets (et troisièmes pour les femmes), lorsque le score est de 12-12, à partir de l’édition 2019.
« Si nous savons que les matchs qui durent dans le cinquième set sont rares, nous pensons qu’un tie-break à 12-12 atteint le point d’équilibre où les joueurs auront eu assez de temps pour prendre l’avantage dans le match, tout en garantissant que la rencontre s’achève dans des délais raisonnables », a justifié Philip Brook, membre du All England, dans un communiqué.
Le lobby efficace des joueurs
Cette décision va dans le sens des doléances émises par certains joueurs. Et pas des moins influents. En 2017 à Wimbledon, Novak Djokovic était allé de son petit coup de gueule contre ce qu’il considérait comme un anachronisme. « John Isner et Nicolas Mahut sont entrés dans l’histoire avec un match de onze heures. C’est pour ça qu’on garde cette règle ?, demandait l’actuel numéro un mondial. C’est formidable pour le suspense mais les joueurs doivent retourner sur le court le lendemain. »
Le Serbe avait peu apprécié d’avoir attendu près de cinq heures pour jouer à la suite du match perdu par Rafael Nadal contre le Luxembourgeois Gilles Müller (15-13 au 5e set).
Ironie de l’histoire, une autre rencontre homérique de John Isner sur le gazon londonien (perdue cette fois) a sans doute fini de convaincre les honorables membres du All England de renoncer à cette tradition. Le 13 juillet, le Sud-Africain Kevin Anderson venait à bout de l’Américain à la casquette à l’envers lors d’une demi-finale de six heures et trente-six minutes (26-24 au 5e set). Malgré une journée de repos, le malheureux Anderson était ramassé à la petite cuillère en finale par Novak Djokovic en trois sets (6-2, 6-2, 7-6).

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Pour ses détracteurs, le corps courbaturé du double mètre sud-africain devenait le symbole de cette tradition d’un autre temps. « Je crois que Wimbledon est en train d’y songer, confiait le 5 septembre… Kevin Anderson en sa qualité de membre du conseil des joueurs de l’ATP. Il y a bien sûr des pro et des anti, mais j’ai entendu dire qu’ils en parlaient. » Même si son nom restera associé à jamais à ce baroque 70-68, John Isner lui-même plaidait pour l’introduction d’un jeu décisif à 12-12.

   


Roland-Garros, bientôt le dernier résistant ?
Après la petite mort de la Coupe Davis sous son format historique, le tennis enterre un second mythe à quelques mois d’intervalle. La direction de l’Open d’Australie envisagerait aussi l’introduction d’un jeu décisif au 5e set (comme c’est déjà le cas à l’US Open à 6-6).
A l’avenir, Roland-Garros pourrait bien devenir le dernier tournoi du Grand Chelem à tolérer la possibilité de ces matchs sans fin. « Cette abomination des matchs qui ne finissent pas », mordait Jimmy Van Alen, l’homme à l’origine du tie-break. Mécène du tournoi de Newport (Rhode Island), ce riche industriel américain avait lancé sa croisade après un match à rallonge – et même pas intéressant selon lui – lors de l’édition de 1954.

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A l’époque, tous les sets devaient se terminer par deux jeux d’écart. Sacrilège supplémentaire : le cocktail du soir était passé à la trappe toujours à cause de ce « simple atroce », comme le racontait Slate.fr en 2010 après le fameux Mahut-Isner. Le tie-break fera son apparition en 1970 à l’US Open. Au motif qu’ils n’avaient pas été prévenus, les joueurs de l’époque signèrent une pétition pour empêcher cette nouveauté.
Quarante-huit ans plus tard, le jeu décisif cher à Jimmy Van Alen a définitivement remporté la partie. Alors, il revient encore à l’esprit l’atmosphère autour des marathoniens Mahut-Isner. Le reste du tournoi n’existait plus, le modeste court no 18 était devenu le centre du All England, même les Nadal, Djokovic ou Federer venaient et repartaient pour suivre quelques jeux de ce morceau d’histoire de leur sport.

« C’est inimaginable, on ne sait pas si on doit rire ou pleurer », disait alors un Roger Federer fasciné. Aujourd’hui, les défenseurs d’une certaine idée du tennis auraient plutôt envie de verser quelques larmes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Fragilisé depuis plusieurs mois, Bernard Giudicelli était membre du conseil et président du comité de la Coupe Davis au sein de la Fédération internationale.
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Tennis : le président de la Fédération française démissionne de ses mandats internationaux

Fragilisé depuis plusieurs mois, Bernard Giudicelli était membre du conseil et président du comité de la Coupe Davis au sein de la Fédération internationale.



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 13h41
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 15h23
   





                        



   


La Fédération française de tennis (FFT) a confirmé au Monde, vendredi 19 octobre, que son président, Bernard Giudicelli, avait démissionné de ses fonctions au sein de la Fédération internationale (FIT). L’information avait été ébruitée en début de matinée par le vice-président de la Fédération allemande.
Membre du board (le conseil) de la FIT, M. Giudicelli occupait également le poste de chairman (président) du comité de la Coupe Davis, une compétition dont les droits ont été rachetés cet été par le groupe Kosmos, présidé par le défenseur du Barça Gerard Piqué.
Dans un courrier adressé aux membres du board, que Le Monde s’est procuré, Bernard Giudicelli explique « avoir pris cette décision après avoir consulté [son] comité exécutif, et en ayant reçu son plein soutien » : 
« Au vu des questions majeures sur lesquelles travaille actuellement la Fédération internationale, cruciales pour son avenir, il est important de maintenir un front uni et d’éviter toute polémique ou perturbation, écrit-il. Je souhaite désormais me consacrer exclusivement au tennis français et à son influence au-delà des frontières de la France. »

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Depuis plusieurs mois, son maintien au sein du conseil de la FIT suscitait des critiques en interne en raison de sa condamnation, en septembre 2017, par le tribunal correctionnel de Lyon pour diffamation : il avait accusé l’ex-tennisman Gilles Moretton, alors qu’il briguait la présidence de Ligue Auvergne Rhône-Alpes, d’avoir participé par le passé à un trafic de revente de billets. Une accusation qui lui avait valu d’être condamné à verser 10 000 euros d’amende.
Manœuvre politique
Même si M. Giudicelli avait fait appel de cette décision dans la foulée, le règlement de la FIT dispose qu’une personne condamnée ne peut rester au sein du conseil. Pour le contourner, la Fédération internationale avait fait voter en août, en marge du vote de la réforme de la Coupe Davis, un amendement pour permettre au président de la FFT de rester en place.
Au moment où la FIT fait face à de multiples défis, beaucoup d’observateurs y voyaient là une manœuvre politique de David Haggerty, président de la FIT, destinée à sauver son bras droit, tous deux étant les plus fervents garants du projet de réforme controversée de la Coupe Davis. Le patron de la Fédération internationale, qui a fait de cette réforme le cheval de bataille de son mandat, souhaitait ainsi éviter de se retrouver isolé pour porter le projet.
La réforme radicale de la compétition a finalement été adoptée le 16 août à 71,43 % des votes, soit plus que la majorité des deux tiers requise pour que cette révolution soit entérinée. Cette semaine, Gerard Piqué et la FIT ont annoncé à Madrid, où se tiendra la première édition de la Coupe Davis nouvelle formule, que l’épreuve se disputerait du 18 au 24 novembre 2019.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le joueur, qui évolue en club au PSG, a été opéré du pied gauche et devrait être indisponible pendant quatre à six mois.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Handball : Nikola Karabatic forfait pour le Mondial 2019

Le joueur, qui évolue en club au PSG, a été opéré du pied gauche et devrait être indisponible pendant quatre à six mois.



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 11h04
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 14h51
   





                        


Le handballeur français Nikola Karabatic a annoncé, vendredi 19 octobre sur le site de son club, le PSG, qu’il a été opéré du pied gauche et que, par conséquent, il ne disputera pas le Mondial en janvier 2019. « La douleur était devenue trop forte », explique Nikola Karabatic, âgé de 34 ans, dont l’indisponibilité devrait être de quatre à six mois.
Le demi-centre souffrait depuis décembre 2016 d’une déviation de la base du gros orteil vers l’extérieur. « J’ai dû serrer les dents. La saison dernière s’est plutôt bien passée jusqu’au Final Four [de la Ligue des champions]. A ce moment-là, les douleurs sont réapparues. J’ai dû disputer les derniers matchs de la saison avec une forte gêne. On s’était dit qu’avec les vacances et du repos, les symptômes s’estomperaient mais, à la reprise, ils étaient toujours là », poursuit-il.
Un titre à défendre
Ce forfait constitue un coup dur pour l’équipe de France, le joueur parisien étant l’un des « vétérans » de l’équipe et l’un de ses piliers depuis près de quinze ans (deux titres olympiques, quatre titres mondiaux, trois titres européens). Médaillés de bronze janvier à l’Euro, en janvier de cette année, avec une équipe qui avait été fortement renouvelée, les Bleus défendront leur titre mondial en janvier. Ils devront affronter lors du premier l’Allemagne, la Russie, la Serbie, le Brésil et la Corée.
Affronter l’Allemagne « ne sera pas forcément simple, avait déclaré, en juin, Didier Dinart, l’entraîneur de l’équipe de France, dans un communiqué publié après l’annonce du tirage au sort. Les autres adversaires, même si la France paraît supérieure, ne seront pas des faire-valoir, en témoignent les nombreuses surprises survenues lors du dernier Euro ». Aucune des équipes de ce groupe n’a participé aux quarts de finale du Mondial 2017 ou de l’Euro 2018. L’Allemagne a été médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016.
« Ça va être la première compétition internationale que je vais manquer avec les Bleus. Difficile de devoir renoncer à tout ça, a déclaré pour sa part Nikola Karabatic. En même temps, je savais qu’en poursuivant, je n’avais aucune chance de disputer cette compétition. Pire, si j’avais continué à jouer, j’aurais très bien pu aggraver ma blessure et peut-être dû mettre un terme à ma carrière. »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le parquet de Paris a ouvert une enquête à la suite d’une plainte d’un ancien proche du footballeur, révélée jeudi par « Mediapart ».
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L’entourage de Karim Benzema soupçonné d’être impliqué dans une tentative d’enlèvement

Le parquet de Paris a ouvert une enquête à la suite d’une plainte d’un ancien proche du footballeur, révélée jeudi par « Mediapart ».



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 09h45
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 13h07
   





                        


Une grosse somme en liquide, un contentieux au sein de l’entourage d’un footballeur sulfureux et une tentative d’enlèvement : dans un article publié jeudi 17 octobre au soir, Mediapart révèle une nouvelle affaire impliquant des proches du joueur du Real Madrid Karim Benzema. C’est un différend autour de 50 000 euros en espèce dus au footballeur qui serait à l’origine de ce que la personne visée décrit comme un kidnapping manqué, selon l’enquête publiée par le site d’information.
L’histoire commence au Maroc avec la perception par un certain Léo D., 33 ans, figure gravitant dans l’entourage de M. Benzema, de cette somme auprès d’un sponsor. Les liasses de billets sont destinées au footballeur auquel Léo D. doit remettre l’argent en dehors du pays. Arrivé à la douane de l’aéroport de Marrakech, le convoyeur est arrêté par les douaniers et la somme qu’il transporte est saisie. Mais dans l’entourage de M. Benzama, on n’en croit rien et on se persuade que Léo D. a gardé l’argent par-devers lui.
Le dimanche 7 octobre, Léo D. est de retour à Paris. Alors qu’il se trouve dans le 13e arrondissement de la capitale, un van noir s’arrête près de lui. A l’intérieur, il reconnaît Smaïne T., un ami d’enfance de Karim Benzama. Avec le chauffeur, il intime à Léo D. d’entrer dans le véhicule. Selon Mediapart, la victime présumée a déclaré avoir aperçu sur une banquette arrière la silhouette du joueur de football. Il refuse de monter.
Une enquête ouverte
Le lendemain, Léo D. dépose plainte pour tentative d’enlèvement et de séquestration. Une source proche du dossier a confirmé à l’Agence France-Presse que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d’extorsion après cette plainte contre Smaïne T. Le plaignant a déposé plainte à Nanterre et les investigations, confiées au troisième district de la police judiciaire de Paris, tendent plutôt à montrer que Karim Benzema n’était pas dans le van. Selon Sylvain Cormier, l’avocat du footballeur, Léo D. « n’a jamais été l’agent de Karim Benzema, c’est peut-être de là que vient le problème : il est peut-être déçu ». M. Cormier s’est dit « effaré de cette agitation à partir de faits qui ne concernent pas » son client, dénonçant « une volonté de faire du buzz ».
« Toute cette affaire est agitée par cet homme qui essaie très maladroitement de masquer ses propres turpitudes », selon l’avocat. Il a ajouté qu’après avoir déposé plainte à Lyon contre lui pour abus de confiance, il comptait « immédiatement » porter plainte pour dénonciation calomnieuse. « Cet homme n’a aucune ITT [incapacité totale de travail], il accuse un proche de Karim Benzema de lui avoir pris le bras, on sait par ailleurs que Karim Benzema n’était pas présent sur les lieux et pourtant on titre sur une suspicion de tentative d’enlèvement, c’est parfaitement grotesque », a ajouté M. Cormier. Joseph Cohen-Sabban, l’avocat de Léo D., a rétorqué que « si Karim Benzema s’avisait de saisir la justice d’une plainte en diffamation, il serait bien en difficulté ».
Le joueur a commenté l’affaire dans un tweet jeudi soir : « Faut arrêter », écrit-il.

« Un proche de Benzema touche le bras de De Souza, c’est un enlevement »  « De Souza est roué de coups, il n’a aucu… https://t.co/iODTApdspv— Benzema (@Karim Benzema)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le nouvel entraîneur de l’AS Monaco, volubile et sûr de lui lors de sa présentation, fait ses débuts face à Strasbourg samedi.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/10/2018
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Strasbourg-Monaco : Thierry Henry, seul en scène

Le nouvel entraîneur de l’AS Monaco, volubile et sûr de lui lors de sa présentation, fait ses débuts face à Strasbourg samedi.



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 08h46
 • Mis à jour le
20.10.2018 à 14h38
    |

            Anthony Hernandez (Monaco, envoyé spécial)








                        



   


En Principauté, l’effervescence est une notion relative, souvent plus médiatique que populaire. Les mauvais résultats de l’AS Monaco, 18e de Ligue 1, ne déchaînent pas les foules, à peine conduisent-ils à une petite révolution de palais. Le départ contraint de l’entraîneur Leonardo Jardim et son remplacement par Thierry Henry n’ont guère troublé la tranquillité luxueuse du Rocher, qui a accueilli le champion du monde 1998 sans effervescence. Le décor de ses débuts en tant qu’entraîneur principal, samedi 20 octobre à Strasbourg, sera bien différent : le stade de la Meinau est réputé comme l’un des plus animés de France.
Thierry Henry n’aura que quatre jours de vécu avec son nouveau staff et effectif, deux seulement pour les internationaux rentrés de sélection. Mercredi, plus de 80 journalistes ont assisté à sa présentation. Les dirigeants monégasques avaient choisi un lieu emblématique : le très honorable Yacht Club de Monaco, et son toit surplombant la marina, cadre idéal pour la traditionnelle séance photo. Entre deux poses, la vedette du jour a même eu l’occasion de saluer l’un de ses ex-coéquipiers du titre de champion de France 1997 : Ali Benarbia, qui lézardait en peignoir blanc sur la terrasse du palace voisin.

« T’es toujours aussi beau ! » 🤗
— AS_Monaco (@AS Monaco 🇲🇨)


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Un peu plus tôt, indifférentes, plusieurs petites têtes blondes monégasques s’affairaient à la mise à l’eau de leurs Optimist, prêtes à naviguer au milieu des palaces flottants amarrés au quai Louis-II. Seul un touriste allemand semblait vaguement s’intéresser à l’événement du jour : « Vous êtes là pour le joueur de foot ? Il va passer par là ? » Convié la veille par téléphone, Nicolas, 19 ans, servait de caution supporteur. Il était l’un des deux chanceux tirés au sort, en tant qu’« abonné premium », pour assister à la présentation.
« Moins de pression qu’ailleurs »
Costume noir impeccable, cravate assortie et baskets élégantes aux pieds, le meilleur buteur de l’histoire des Bleus exhalait la confiance en soi en fendant la foule des journalistes. Avant qu’il ne pénètre à l’intérieur du salon de réception, un clip en noir et blanc le mettant en scène a martelé le message : l’enfant prodigue est de retour. « Tout a commencé ici : travail, douleur, passion, joie et respect. Souvenirs. Tout commence ici. Tout recommence maintenant. Je reviens à Monaco. »
Débarqué d’Ile-de-France à 17 ans, le longiligne attaquant s’est formé au football de haut niveau à Monaco. Ses déboulés sur l’aile gauche et sa façon de repiquer au centre ont marqué les esprits, tout comme sa fine moustache, « presque un duvet », se souvient José Daniel, un retraité attablé au café Les Allobroges à Roquebrune-Cap-Martin, siège de la section locale du Club des supporteurs de Monaco (CSM). Employée pendant plus de dix ans à la cafétéria du centre de formation de l’ASM, Marie-France Castillon, émue par ce retour, garde, elle, l’image d’un « petit gars bien, poli et respectueux ».
Il faut croire qu’il n’a pas changé : la conférence de presse de « Titi » a commencé par une longue série de remerciements, notamment à la Fédération belge, qui l’a libéré de son poste d’entraîneur adjoint des Diables rouges. Puis insisté, reprenant l’antienne de la communication du club, sur ses liens profonds avec le club – même si c’est bien devant le stade d’Arsenal, à Londres, que l’ancien attaquant a sa statue : « J’ai marqué mon premier but ici. Depuis que je suis parti, je regarde les résultats de Monaco. Le club a une place particulière dans mon cœur. C’est extraordinaire d’être de retour. » Le vice-président, Vadim Vasilyev, avait également donné le ton : « Il a été un très grand joueur, c’est un enfant du club. Aujourd’hui, c’est en tant que technicien qu’il nous a impressionnés. Aucun doute qu’il soit un très bon entraîneur. »

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Supporteur historique du CSM, Marcel Viano prend l’exemple d’un autre glorieux ancien pour valider ce choix audacieux. « Deschamps aussi, quand on l’a pris en en 2001, il n’avait jamais entraîné. La première année a été galère et après, il a gagné la Coupe de la Ligue et il nous a amenés en finale de la Ligue des champions, rappelle-t-il. Monaco, c’est la première expérience idéale pour lui. Il arrive en terrain connu et il y a moins de pression qu’ailleurs. »
Passé par les plus grands clubs, d’Arsenal au Barça, international aux 123 sélections, Thierry Henry semble n’avoir rien perdu de la sérénité et de l’assurance qui ont accompagné sa première carrière : « Il n’y a pas de stress, il n’y a pas d’impatience non plus, plutôt une envie de débuter. J’ai passé tous mes degrés [diplômes] d’entraîneur. J’ai ramassé les maillots dans les vestiaires des équipes de jeunes d’Arsenal. J’ai installé les buts, placé les plots en sélection belge. Il fallait en passer par là. » 
A l’aise et souriant, celui qui a souvent entretenu des relations difficiles avec la presse, française en particulier, dit avoir soldé les comptes : « Il n’y a aucun problème avec les médias. J’ai laissé ma carrière derrière moi. Je suis dans la peau d’un coach. » Il a même manié l’humour, comme avec ce journaliste belge auteur de la première question : « Je vous ai évité deux ans, là, je ne peux pas. » Prolixe en français, l’ancien consultant de la chaîne Sky Sport s’est montré encore plus inspiré en anglais, se lançant dans de longues tirades qui ont fait suer le traducteur. 
Hommage au jeu à la nantaise
L’ex-idole des Gunners n’a pas échappé non plus aux questions sur ses influences. En dehors des deux références mondiales, Arsène Wenger et Pep Guardiola, qui l’ont entraîné durant sa carrière de joueur, il a rendu hommage à la filière nantaise et sa tradition de beau jeu collectif : « Beaucoup de gens m’ont inspiré en France tels que [José] Arribas, [Jean-Claude] Suaudeau et [Raynald] Denoueix. Ils aimaient et respiraient le foot. » 
Avant de parvenir à faire bien jouer l’AS Monaco, il aura une mission plus terre à terre, celle de mettre fin à la spirale de mauvais résultats et redonner confiance aux joueurs, dont le moral est au plus bas. L’heure est au pragmatisme, même si aucun objectif comptable ne lui a été fixé par ses dirigeants : « Il faut sécuriser les joueurs, retrouver une certaine joie, un équilibre et éviter de prendre des buts. Ce dont l’équipe a besoin maintenant n’est pas ce dont elle aura besoin dans deux mois. »
Alors que le club a l’habitude de vendre ses talents dès qu’ils parviennent à maturité, le premier marché des transferts, en janvier, sera scruté avec intérêt. L’arrivée du perfectionniste Thierry Henry peut-elle infléchir la stratégie financière de l’ASM, dite du « trading » de joueurs ? « Je suis là pour coacher l’équipe », a-t-il botté en touche, comme pour indiquer que sa sphère d’influence se limiterait au terrain. Premier indice, le refus de la direction de payer la somme réclamée par Rennes pour libérer Julien Stéphan, l’un des adjoints désirés par Thierry Henry. Confirmation qu’il faut plus qu’un changement d’entraîneur pour bouleverser Monaco.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ L’UEFA a lancé, jeudi, une enquête sur les incidents survenus au Parc des Princes lors du match de Ligue des champions contre l’Etoile Rouge Belgrade, le 3 octobre
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Article sélectionné dans La Matinale du 18/10/2018
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Le PSG reste fidèle à ses « ultras »

L’UEFA a lancé, jeudi, une enquête sur les incidents survenus au Parc des Princes lors du match de Ligue des champions contre l’Etoile Rouge Belgrade, le 3 octobre



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 06h42
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 13h17
    |

            Maxime Goldbaum et 
Rémi Dupré








                        



                                


                            

Le Paris-Saint-Germain et ses supporteurs vont devoir patienter. L’Union des associations européennes de football (UEFA) a mandaté, jeudi 18 octobre, un inspecteur de sa branche éthique et discipline pour « conduire une enquête » sur les incidents survenus au Parc des Princes à l’occasion du match de Ligue des champions contre l’Etoile Rouge Belgrade, le 3 octobre. Ce soir-là, plusieurs fumigènes avaient été allumés pendant la rencontre, et près de 250 supporteurs parisiens avaient tenté d’en découdre avec leurs homologues serbes après le match, s’en prenant au passage aux forces de l’ordre.
Le PSG risque une sanction lourde, pouvant aller jusqu’à un huis clos total puisque le virage Auteuil était déjà fermé contre l’Etoile Rouge en raison de l’utilisation d’engins pyrotechniques lors du précédent match européen au Parc, en mars, le huitième de finale retour de Ligue des champions contre le Real Madrid.
Mais, quelle que soit la teneur de cette sanction, celle-ci, pas plus que les incidents eux-mêmes, ne devraient venir altérer les relations entre la direction du club et ses « ultras », la frange radicale des supporteurs parisiens, assurent les deux parties. Après des années de mise au ban, consécutives à la mort d’un supporteur du PSG, en 2010, les « ultras » ont fait leur retour au Parc des Princes en octobre 2016, à l’initiative du président qatari du club, Nasser Al-Khelaïfi.
« Ferveur » et « fair-play »
Deux semaines après un communiqué au ton martial, condamnant notamment « le non-respect par certains individus de la convention » liant le club au Collectif Ultras Paris (CUP), le PSG semble revenu à de meilleurs sentiments vis-à-vis de ses turbulents protégés : « A Liverpool [le 18 septembre, pour le premier match de Ligue des champions], la ferveur et le fair-play de nos supporteurs ont été très remarqués et salués par de nombreux médias, en France et à l’étranger », dit-on au club, comme pour signaler...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ De nombreux champions, dont Teddy Riner, Martin Fourcade ou Nikola Karabatic, demandent au président de la République « le maintien d’un encadrement public ».
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Lettre ouverte de 380 sportifs à Emmanuel Macron

De nombreux champions, dont Teddy Riner, Martin Fourcade ou Nikola Karabatic, demandent au président de la République « le maintien d’un encadrement public ».



LE MONDE
 |    18.10.2018 à 15h56
   





                        



   


Trois cent quatre-vingts sportifs français, dont les champions Teddy Riner, Martin Fourcade ou Perrine Laffont, ont signé une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander « le maintien » des moyens et « d’un encadrement public » dans le sport. « La famille du sport est en danger ! », s’alertent-ils.
« Nous, sportifs et sportives de haut niveau, nous sommes très inquiets », écrivent aussi Renaud Lavillenie, Kevin Mayer, Nikola Karabatic et Julian Alaphilippe, dans cette lettre diffusée jeudi sur le site du Parisien. « L’annonce de la suppression de 1 600 cadres techniques d’Etat d’ici 2022 et la réduction du budget sport pour 2019 sont contradictoires avec l’objectif des performances attendues et désastreuses pour l’héritage qu’on laissera aux nouvelles générations », ajoutent les 380 sportifs, dont de nombreux médaillés olympiques.
« Garantir la réussite de demain »
La révélation d’une lettre de cadrage dans laquelle Matignon demandait fin juillet au ministère des sports la suppression de 1 600 ETP (équivalents temps plein), d’ici 2022, avait mis le feu aux poudres, dans un contexte déjà tendu entre le mouvement sportif et le gouvernement.
Depuis, la ministre des sports, Roxana Maracineanu, a promis que les conseillers techniques sportifs (CTS), ces cadres d’Etat travaillant pour les fédérations et visés par le courrier de Matignon, ne perdraient pas leur emploi mais pourraient changer de statut et être désormais pris en charge par les fédérations.

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                Roxana Maracineanu : les conseillers techniques sportifs ne seront « plus forcément fonctionnaires »



« Nous souhaitons toutes et tous le maintien d’un encadrement public au sein de nos disciplines sportives afin de garantir la réussite de demain lors des prochaines échéances sportives internationales et olympiques pour la France », insistent les sportifs, alors que les agents du ministère s’étaient mis en grève jeudi dernier pour protester contre les baisses de moyens.
Dans le projet de loi de finances 2019 discuté actuellement au Parlement, le budget du ministère plafonne à 451 millions d’euros, soit 30 millions de moins sur un an. Le ministère avait parlé d’un « budget préservé », en évoquant la surévaluation d’un poste de dépense dans le budget précédent.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ La Fédération française d’aviron, qui compte quelque 45 000 licenciés et 430 clubs s’est dotée d’un programme spécifique « aviron santé ».
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L’aviron, sport engagé dans la lutte contre le cancer

La Fédération française d’aviron, qui compte quelque 45 000 licenciés et 430 clubs s’est dotée d’un programme spécifique « aviron santé ».



LE MONDE SCIENCE ET TECHNO
 |    18.10.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 15h27
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            

Dix mille pas et plus. Un défi, une prouesse… à 30, 40, 50 ans… des femmes participent chaque année à la Vogalonga, cette régate qui se tient en mai dans la sérénissime ville de Venise, et parcourent une trentaine de kilomètres sur la lagune. Elles ont un point commun, elles se battent contre le cancer du sein. Le magazine Thalassa en avait fait un film en 2010, que nous avions évoqué dans nos colonnes. Il relatait l’histoire du dragon boat de l’association ­rémoise Ensemble pour elles, qui propose toujours des activités physiques pour ces femmes.
Avant de réaliser un tel exploit, elles s’étaient ­entraînées à ramer, une activité qui suscite de plus en plus d’engouement, que ce soit sur l’eau ou en ­intérieur (rowing en anglais). Dans le sillage de la loi santé de 2016 sur le sport sur ordonnance, la Fédération française d’aviron, qui compte quelque 45 000 licenciés et 430 clubs, mise sur le sport santé. Elle s’est dotée d’un programme spécifique « aviron santé ». « L’objectif est d’avoir formé une centaine de coachs santé à la fin de l’année », explique Yvonig Foucaud, conseiller technique de la fédération.
Sans aller aussi loin que sur la lagune vénitienne, des cours sont proposés en indoor pour des personnes qui souffrent de pathologies, seules ou en groupe. Cela fait dix ans que l’aviron a fait son entrée en tant que discipline paralympique, lors des Jeux paralympiques de Pékin en 2008. Mais ses effets sur des personnes touchées par la maladie sont peu documentés, à part quelques thèses sur le sujet. Pourtant, aux dires des spécialistes, et des pratiquants, les avantages sont nombreux : l’aviron fait travailler la force (masse musculaire) et l’endurance, sans traumatisme ostéo-articulaire. En effet, assis sur un siège coulissant, la propulsion commence par l’extension des membres inférieurs, et se propage jusqu’aux membres supérieurs avec une flexion des bras.

Geste adapté pour chaque...



                        

                        

