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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La France sera privée lors du prochain Mondial de handball de son maître à jouer, absent d’une grande compétition pour la première fois depuis 2003.
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Handball : les Bleus se préparent à la vie sans Nikola Karabatic

La France sera privée lors du prochain Mondial de handball de son maître à jouer, absent d’une grande compétition pour la première fois depuis 2003.



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 17h38
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 18h10
    |

            Clément Martel








                        



   


Comment remplace-t-on une clé de voûte sans que l’édifice s’effondre ? Voilà la périlleuse équation que le maître d’œuvre de l’équipe de France masculine de handball, Didier Dinart, doit résoudre. Pour la première fois depuis 2003, les Bleus devront disputer une grande compétition internationale sans leur totem, Nikola Karabatic. Le demi-centre du PSG Handball a annoncé, vendredi 19 octobre, avoir été opéré avec succès du pied gauche. Une intervention qui force la pierre angulaire du handball français à déclarer forfait pour le Mondial, qui se déroulera en janvier en Allemagne et au Danemark.

Opération de mon pied gauche ce matin. Tout s est bien passé apparemment. Merci à toute l équipe médicale. Triste d… https://t.co/QoN01jR6bX— NKARABATIC (@NIKOLA KARABATIC)


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« C’est dur et très décevant. Ça va être la première compétition internationale que je vais manquer avec les Bleus et sur des terres de handball », déplore le joueur dans un entretien sur le site du club. Depuis ses débuts sous la tunique bleue en 2003, Nikola Karabatic a toujours répondu présent, hiver – Euros et Mondiaux – comme été – Jeux olympiques. Mais à 34 ans, dans une « décision concertée avec les staffs médicaux du club et de l’équipe de France », le joueur a dû se résoudre à l’opération. « Si j’avais continué à jouer, j’aurais très bien pu aggraver ma blessure et peut-être dû mettre un terme à ma carrière. »
« Il s’agit d’un hallux valgus au pied gauche et les problèmes ont commencé juste avant le Mondial 2017 en France », précise Karabatic. Cette déformation de l’avant-pied s’illustre par une inclinaison du gros orteil vers le deuxième et des « douleurs vives et intenses ». Préservé à l’entraînement, celui qui a été élu trois fois meilleur joueur du monde (2007, 2014 et 2016) a géré tant bien que mal la douleur au cours de la saison passée. « Mais elle s’est aggravée lors du Final Four [de Ligue des champions] de Cologne [en mai]. J’espérais que cela se calmerait avec la période de repos pendant les vacances. Mais non. »
Ne pas être « un poids pour l’équipe »
Dure au mal, la star du handball hexagonal a persisté, jouant « en boitant, avec des traitements anti-inflammatoires et des infiltrations ». Mais pour ne pas compromettre la fin de sa carrière, Nikola Karabatic a consenti à l’opération, qui l’éloignera du terrain de quatre à six mois. « Je suis très triste de rater [le Mondial], de ne pas pouvoir être aux côtés de mes amis et coéquipiers en janvier. Mais je n’aurais pas été en état de jouer, j’aurais été un poids pour l’équipe. »
Une absence que le sélectionneur des Bleus, Didier Dinart a apprise de la bouche du joueur en début de semaine. S’il « regrette énormément » l’absence de son meneur, l’entraîneur est loin de s’en accabler. « Lui-même me l’a dit, il faut regarder de l’avant. »
« Niko a fait les beaux jours de l’équipe de France, et il continuera à les faire, dit l’ancien “Roc” de la défense française au Monde, mais ce n’est plus un jeune joueur. Et ça fait des années qu’on s’y prépare. » Depuis le Mondial 2015, le successeur de Claude Onesta a injecté beaucoup de sang neuf dans son effectif. « Enormément de jeunes sont entrés, et désormais ce sont des cadres en clubs et en sélection. »
Inverser le jeu « classique » des Bleus
Ainsi Didier Dinart a-t-il déjà eu le temps de tester un système permettant de pallier l’absence de son ancien coéquipier. « On a toujours été dans cette recherche de penser à demain, ces dernières années, rappelle le sélectionneur. On a su le ménager, dans un souci de renouveler l’équipe. On l’utilisait dans les moments-clés et décisifs. »
Riche d’un contingent de haut vol au poste d’arrière-droit, le sélectionneur envisage d’inverser le jeu « classique » de l’équipe de France. « Avant, on avait Narcisse et Karabatic qui jouaient de la gauche vers la droite, explique-t-il. Aujourd’hui, avec autant de gauchers, on va tenter de changer la physionomie de notre jeu. Entre Valentin Porte, Adrien Dipanda, Nedim Remili ou Dika Mem, nous pouvons jouer dans l’autre sens. »
Une révolution – au sens propre – du jeu des Bleus qu’il a un peu plus de deux mois pour peaufiner. En pensant déjà aux Jeux olympiques de Tokyo, auxquels les sept premiers du Mondial seront qualifiés. « Il faut anticiper, martèle Dinart. Car l’équipe de France existera encore après Didier Dinart et après Nikola Karabatic. » Absent du Mondial 2019, le numéro 13 des Bleus entend bien toutefois être présent au Japon, voire au-delà.

Pas d’Euro en France pour la gardienne des Bleues
L’équipe de France masculine de handball n’est pas la seule à subir la loi des blessures. Son homologue féminine, sacrée championne du monde l’an passé, devra se passer de sa gardienne titulaire, Cléopâtre Darleux, pour l’Euro à domicile, qui se déroulera du 29 novembre au 16 décembre.
Blessée à un ligament du genou droit lors d’une rencontre de championnat samedi, la meilleure joueuse de la saison dernière sera éloignée des terrains au moins deux mois. Un coup dur pour les coéquipières de ‎la capitaine Siraba Dembélé.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le tournoi de tennis londonien a décidé d’introduire dès 2019 un jeu décisif à 12-12 dans le dernier set. C’est la fin des 70-68 entre Isner et Mahut.
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Il n’y aura plus de matchs sans fin à Wimbledon

Le tournoi de tennis londonien a décidé d’introduire dès 2019 un jeu décisif à 12-12 dans le dernier set. C’est la fin des 70-68 entre Isner et Mahut.



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 16h35
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 18h27
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Les bonnes nouvelles étant assez rares dans le tennis français ces derniers temps, il serait dommage de ne pas les signaler. Ainsi, Nicolas Mahut restera-t-il à jamais — avec son adversaire, complice et bourreau, l’Américain John Isner — le détenteur du record du match le plus long à Wimbledon (et sans doute dans l’histoire du tennis tout court). La bataille de onze heures et cinq minutes disputée trois jours durant (conclue 70-68 par Isner au 5e set) lors du premier tour des Internationaux de Grande-Bretagne en 2010 appartient à un passé désormais révolu.

Wimbledon : je te l’avais dit ⁦@nmahut⁩ que tu aurais ton record à vie 😉#matchlepluslong #preface  https://t.co/pmUATpyLsN— julienbenneteau (@julien benneteau)


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Le All England Lawn Tennis and Croquet Club (AELTC) a annoncé vendredi 19 octobre l’introduction du tie-break dans les cinquièmes sets (et troisièmes pour les femmes), lorsque le score est de 12-12, à partir de l’édition 2019.
« Si nous savons que les matchs qui durent dans le cinquième set sont rares, nous pensons qu’un tie-break à 12-12 atteint le point d’équilibre où les joueurs auront eu assez de temps pour prendre l’avantage dans le match, tout en garantissant que la rencontre s’achève dans des délais raisonnables », a justifié Philip Brook, membre du All England, dans un communiqué.
Le lobby efficace des joueurs
Cette décision va dans le sens des doléances émises par certains joueurs. Et pas des moins influents. En 2017 à Wimbledon, Novak Djokovic était allé de son petit coup de gueule contre ce qu’il considérait comme un anachronisme. « John Isner et Nicolas Mahut sont entrés dans l’histoire avec un match de onze heures. C’est pour ça qu’on garde cette règle ?, demandait l’actuel numéro un mondial. C’est formidable pour le suspense mais les joueurs doivent retourner sur le court le lendemain. »
Le Serbe avait peu apprécié d’avoir attendu près de cinq heures pour jouer à la suite du match perdu par Rafael Nadal contre le Luxembourgeois Gilles Müller (15-13 au 5e set).
Ironie de l’histoire, une autre rencontre homérique de John Isner sur le gazon londonien (perdue cette fois) a sans doute fini de convaincre les honorables membres du All England de renoncer à cette tradition. Le 13 juillet, le Sud-Africain Kevin Anderson venait à bout de l’Américain à la casquette à l’envers lors d’une demi-finale de six heures et trente-six minutes (26-24 au 5e set). Malgré une journée de repos, le malheureux Anderson était ramassé à la petite cuillère en finale par Novak Djokovic en trois sets (6-2, 6-2, 7-6).

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Pour ses détracteurs, le corps courbaturé du double mètre sud-africain devenait le symbole de cette tradition d’un autre temps. « Je crois que Wimbledon est en train d’y songer, confiait le 5 septembre… Kevin Anderson en sa qualité de membre du conseil des joueurs de l’ATP. Il y a bien sûr des pro et des anti, mais j’ai entendu dire qu’ils en parlaient. » Même si son nom restera associé à jamais à ce baroque 70-68, John Isner lui-même plaidait pour l’introduction d’un jeu décisif à 12-12.
Roland-Garros, bientôt le dernier résistant ?
Après la petite mort de la Coupe Davis sous son format historique, le tennis enterre un second mythe à quelques mois d’intervalle. La direction de l’Open d’Australie envisagerait aussi l’introduction d’un jeu décisif au 5e set (comme c’est déjà le cas à l’US Open à 6-6).
A l’avenir, Roland-Garros pourrait bien devenir le dernier tournoi du Grand Chelem à tolérer la possibilité de ces matchs sans fin. « Cette abomination des matchs qui ne finissent pas », mordait Jimmy Van Alen, l’homme à l’origine du tie-break. Mécène du tournoi de Newport (Rhode Island), ce riche industriel américain avait lancé sa croisade après un match à rallonge — et même pas intéressant selon lui — lors de l’édition de 1954.

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A l’époque, tous les sets devaient se terminer par deux jeux d’écart. Sacrilège supplémentaire : le cocktail du soir était passé à la trappe toujours à cause de ce « simple atroce », comme le racontait Slate.fr en 2010 après le fameux Mahut-Isner. Le tie-break fera son apparition en 1970 à l’US Open. Au motif qu’ils n’avaient pas été prévenus, les joueurs de l’époque signèrent une pétition pour empêcher cette nouveauté.
Quarante-huit ans plus tard, le jeu décisif cher à Jimmy Van Alen a définitivement remporté la partie. Alors, il revient encore à l’esprit l’atmosphère autour des marathoniens Mahut-Isner. Le reste du tournoi n’existait plus, le modeste court no 18 était devenu le centre du All England, même les Nadal, Djokovic ou Federer venaient et repartaient pour suivre quelques jeux de ce morceau d’histoire de leur sport.

« C’est inimaginable, on ne sait pas si on doit rire ou pleurer », disait alors un Roger Federer fasciné. Aujourd’hui, les défenseurs d’une certaine idée du tennis auraient plutôt envie de verser quelques larmes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Fragilisé depuis plusieurs mois, Bernard Giudicelli était membre du conseil et président du comité de la Coupe Davis au sein de la Fédération internationale.
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Tennis : le président de la Fédération française démissionne de ses mandats internationaux

Fragilisé depuis plusieurs mois, Bernard Giudicelli était membre du conseil et président du comité de la Coupe Davis au sein de la Fédération internationale.



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 13h41
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 15h23
   





                        



   


La Fédération française de tennis (FFT) a confirmé au Monde, vendredi 19 octobre, que son président, Bernard Giudicelli, avait démissionné de ses fonctions au sein de la Fédération internationale (FIT). L’information avait été ébruitée en début de matinée par le vice-président de la Fédération allemande.
Membre du board (le conseil) de la FIT, M. Giudicelli occupait également le poste de chairman (président) du comité de la Coupe Davis, une compétition dont les droits ont été rachetés cet été par le groupe Kosmos, présidé par le défenseur du Barça Gerard Piqué.
Dans un courrier adressé aux membres du board, que Le Monde s’est procuré, Bernard Giudicelli explique « avoir pris cette décision après avoir consulté [son] comité exécutif, et en ayant reçu son plein soutien » : 
« Au vu des questions majeures sur lesquelles travaille actuellement la Fédération internationale, cruciales pour son avenir, il est important de maintenir un front uni et d’éviter toute polémique ou perturbation, écrit-il. Je souhaite désormais me consacrer exclusivement au tennis français et à son influence au-delà des frontières de la France. »

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Depuis plusieurs mois, son maintien au sein du conseil de la FIT suscitait des critiques en interne en raison de sa condamnation, en septembre 2017, par le tribunal correctionnel de Lyon pour diffamation : il avait accusé l’ex-tennisman Gilles Moretton, alors qu’il briguait la présidence de Ligue Auvergne Rhône-Alpes, d’avoir participé par le passé à un trafic de revente de billets. Une accusation qui lui avait valu d’être condamné à verser 10 000 euros d’amende.
Manœuvre politique
Même si M. Giudicelli avait fait appel de cette décision dans la foulée, le règlement de la FIT dispose qu’une personne condamnée ne peut rester au sein du conseil. Pour le contourner, la Fédération internationale avait fait voter en août, en marge du vote de la réforme de la Coupe Davis, un amendement pour permettre au président de la FFT de rester en place.
Au moment où la FIT fait face à de multiples défis, beaucoup d’observateurs y voyaient là une manœuvre politique de David Haggerty, président de la FIT, destinée à sauver son bras droit, tous deux étant les plus fervents garants du projet de réforme controversée de la Coupe Davis. Le patron de la Fédération internationale, qui a fait de cette réforme le cheval de bataille de son mandat, souhaitait ainsi éviter de se retrouver isolé pour porter le projet.
La réforme radicale de la compétition a finalement été adoptée le 16 août à 71,43 % des votes, soit plus que la majorité des deux tiers requise pour que cette révolution soit entérinée. Cette semaine, Gerard Piqué et la FIT ont annoncé à Madrid, où se tiendra la première édition de la Coupe Davis nouvelle formule, que l’épreuve se disputerait du 18 au 24 novembre 2019.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le joueur, qui évolue en club au PSG, a été opéré du pied gauche et devrait être indisponible pendant quatre à six mois.
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Handball : Nikola Karabatic forfait pour le Mondial 2019

Le joueur, qui évolue en club au PSG, a été opéré du pied gauche et devrait être indisponible pendant quatre à six mois.



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 11h04
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 14h51
   





                        


Le handballeur français Nikola Karabatic a annoncé, vendredi 19 octobre sur le site de son club, le PSG, qu’il a été opéré du pied gauche et que, par conséquent, il ne disputera pas le Mondial en janvier 2019. « La douleur était devenue trop forte », explique Nikola Karabatic, âgé de 34 ans, dont l’indisponibilité devrait être de quatre à six mois.
Le demi-centre souffrait depuis décembre 2016 d’une déviation de la base du gros orteil vers l’extérieur. « J’ai dû serrer les dents. La saison dernière s’est plutôt bien passée jusqu’au Final Four [de la Ligue des champions]. A ce moment-là, les douleurs sont réapparues. J’ai dû disputer les derniers matchs de la saison avec une forte gêne. On s’était dit qu’avec les vacances et du repos, les symptômes s’estomperaient mais, à la reprise, ils étaient toujours là », poursuit-il.
Un titre à défendre
Ce forfait constitue un coup dur pour l’équipe de France, le joueur parisien étant l’un des « vétérans » de l’équipe et l’un de ses piliers depuis près de quinze ans (deux titres olympiques, quatre titres mondiaux, trois titres européens). Médaillés de bronze janvier à l’Euro, en janvier de cette année, avec une équipe qui avait été fortement renouvelée, les Bleus défendront leur titre mondial en janvier. Ils devront affronter lors du premier l’Allemagne, la Russie, la Serbie, le Brésil et la Corée.
Affronter l’Allemagne « ne sera pas forcément simple, avait déclaré, en juin, Didier Dinart, l’entraîneur de l’équipe de France, dans un communiqué publié après l’annonce du tirage au sort. Les autres adversaires, même si la France paraît supérieure, ne seront pas des faire-valoir, en témoignent les nombreuses surprises survenues lors du dernier Euro ». Aucune des équipes de ce groupe n’a participé aux quarts de finale du Mondial 2017 ou de l’Euro 2018. L’Allemagne a été médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016.
« Ça va être la première compétition internationale que je vais manquer avec les Bleus. Difficile de devoir renoncer à tout ça, a déclaré pour sa part Nikola Karabatic. En même temps, je savais qu’en poursuivant, je n’avais aucune chance de disputer cette compétition. Pire, si j’avais continué à jouer, j’aurais très bien pu aggraver ma blessure et peut-être dû mettre un terme à ma carrière. »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le parquet de Paris a ouvert une enquête à la suite d’une plainte d’un ancien proche du footballeur, révélée jeudi par « Mediapart ».
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L’entourage de Karim Benzema soupçonné d’être impliqué dans une tentative d’enlèvement

Le parquet de Paris a ouvert une enquête à la suite d’une plainte d’un ancien proche du footballeur, révélée jeudi par « Mediapart ».



Le Monde.fr avec AFP
 |    19.10.2018 à 09h45
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 13h07
   





                        


Une grosse somme en liquide, un contentieux au sein de l’entourage d’un footballeur sulfureux et une tentative d’enlèvement : dans un article publié jeudi 17 octobre au soir, Mediapart révèle une nouvelle affaire impliquant des proches du joueur du Real Madrid Karim Benzema. C’est un différend autour de 50 000 euros en espèce dus au footballeur qui serait à l’origine de ce que la personne visée décrit comme un kidnapping manqué, selon l’enquête publiée par le site d’information.
L’histoire commence au Maroc avec la perception par un certain Léo D., 33 ans, figure gravitant dans l’entourage de M. Benzema, de cette somme auprès d’un sponsor. Les liasses de billets sont destinées au footballeur auquel Léo D. doit remettre l’argent en dehors du pays. Arrivé à la douane de l’aéroport de Marrakech, le convoyeur est arrêté par les douaniers et la somme qu’il transporte est saisie. Mais dans l’entourage de M. Benzama, on n’en croit rien et on se persuade que Léo D. a gardé l’argent par-devers lui.
Le dimanche 7 octobre, Léo D. est de retour à Paris. Alors qu’il se trouve dans le 13e arrondissement de la capitale, un van noir s’arrête près de lui. A l’intérieur, il reconnaît Smaïne T., un ami d’enfance de Karim Benzama. Avec le chauffeur, il intime à Léo D. d’entrer dans le véhicule. Selon Mediapart, la victime présumée a déclaré avoir aperçu sur une banquette arrière la silhouette du joueur de football. Il refuse de monter.
Une enquête ouverte
Le lendemain, Léo D. dépose plainte pour tentative d’enlèvement et de séquestration. Une source proche du dossier a confirmé à l’Agence France-Presse que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d’extorsion après cette plainte contre Smaïne T. Le plaignant a déposé plainte à Nanterre et les investigations, confiées au troisième district de la police judiciaire de Paris, tendent plutôt à montrer que Karim Benzema n’était pas dans le van. Selon Sylvain Cormier, l’avocat du footballeur, Léo D. « n’a jamais été l’agent de Karim Benzema, c’est peut-être de là que vient le problème : il est peut-être déçu ». M. Cormier s’est dit « effaré de cette agitation à partir de faits qui ne concernent pas » son client, dénonçant « une volonté de faire du buzz ».
« Toute cette affaire est agitée par cet homme qui essaie très maladroitement de masquer ses propres turpitudes », selon l’avocat. Il a ajouté qu’après avoir déposé plainte à Lyon contre lui pour abus de confiance, il comptait « immédiatement » porter plainte pour dénonciation calomnieuse. « Cet homme n’a aucune ITT [incapacité totale de travail], il accuse un proche de Karim Benzema de lui avoir pris le bras, on sait par ailleurs que Karim Benzema n’était pas présent sur les lieux et pourtant on titre sur une suspicion de tentative d’enlèvement, c’est parfaitement grotesque », a ajouté M. Cormier. Joseph Cohen-Sabban, l’avocat de Léo D., a rétorqué que « si Karim Benzema s’avisait de saisir la justice d’une plainte en diffamation, il serait bien en difficulté ».
Le joueur a commenté l’affaire dans un tweet jeudi soir : « Faut arrêter », écrit-il.

« Un proche de Benzema touche le bras de De Souza, c’est un enlevement »  « De Souza est roué de coups, il n’a aucu… https://t.co/iODTApdspv— Benzema (@Karim Benzema)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le nouvel entraîneur de l’AS Monaco, volubile et sûr de lui lors de sa présentation, fait ses débuts à Strasbourg samedi.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Thierry Henry, seul en scène

Le nouvel entraîneur de l’AS Monaco, volubile et sûr de lui lors de sa présentation, fait ses débuts à Strasbourg samedi.



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 08h46
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 08h48
    |

            Anthony Hernandez (Monaco, envoyé spécial)








                        



   


En Principauté, l’effervescence est une notion relative, souvent plus médiatique que populaire. Les mauvais résultats de l’AS Monaco, 18e de Ligue 1, ne déchaînent pas les foules, à peine conduisent-ils à une petite révolution de palais. Le départ contraint de l’entraîneur Leonardo Jardim et son remplacement par Thierry Henry n’ont guère troublé la tranquillité luxueuse du Rocher, qui a accueilli le champion du monde 1998 sans effervescence. Le décor de ses débuts en tant qu’entraîneur principal, samedi 20 octobre à Strasbourg, sera bien différent : le stade de la Meinau est réputé comme l’un des plus animés de France.
Thierry Henry n’aura que quatre jours de vécu avec son nouveau staff et effectif, deux seulement pour les internationaux rentrés de sélection. Mercredi, plus de 80 journalistes ont assisté à sa présentation. Les dirigeants monégasques avaient choisi un lieu emblématique : le très honorable Yacht Club de Monaco, et son toit surplombant la marina, cadre idéal pour la traditionnelle séance photo. Entre deux poses, la vedette du jour a même eu l’occasion de saluer l’un de ses ex-coéquipiers du titre de champion de France 1997 : Ali Benarbia, qui lézardait en peignoir blanc sur la terrasse du palace voisin.

« T’es toujours aussi beau ! » 🤗
— AS_Monaco (@AS Monaco 🇲🇨)


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Un peu plus tôt, indifférentes, plusieurs petites têtes blondes monégasques s’affairaient à la mise à l’eau de leurs Optimist, prêtes à naviguer au milieu des palaces flottants amarrés au quai Louis-II. Seul un touriste allemand semblait vaguement s’intéresser à l’événement du jour : « Vous êtes là pour le joueur de foot ? Il va passer par là ? » Convié la veille par téléphone, Nicolas, 19 ans, servait de caution supporteur. Il était l’un des deux chanceux tirés au sort, en tant qu’« abonné premium », pour assister à la présentation.
« Moins de pression qu’ailleurs »
Costume noir impeccable, cravate assortie et baskets élégantes aux pieds, le meilleur buteur de l’histoire des Bleus exhalait la confiance en soi en fendant la foule des journalistes. Avant qu’il ne pénètre à l’intérieur du salon de réception, un clip en noir et blanc le mettant en scène a martelé le message : l’enfant prodigue est de retour. « Tout a commencé ici : travail, douleur, passion, joie et respect. Souvenirs. Tout commence ici. Tout recommence maintenant. Je reviens à Monaco. »
Débarqué d’Ile-de-France à 17 ans, le longiligne attaquant s’est formé au football de haut niveau à Monaco. Ses déboulés sur l’aile gauche et sa façon de repiquer au centre ont marqué les esprits, tout comme sa fine moustache, « presque un duvet », se souvient José Daniel, un retraité attablé au café Les Allobroges à Roquebrune-Cap-Martin, siège de la section locale du Club des supporteurs de Monaco (CSM). Employée pendant plus de dix ans à la cafétéria du centre de formation de l’ASM, Marie-France Castillon, émue par ce retour, garde, elle, l’image d’un « petit gars bien, poli et respectueux ».
Il faut croire qu’il n’a pas changé : la conférence de presse de « Titi » a commencé par une longue série de remerciements, notamment à la Fédération belge, qui l’a libéré de son poste d’entraîneur adjoint des Diables rouges. Puis insisté, reprenant l’antienne de la communication du club, sur ses liens profonds avec le club – même si c’est bien devant le stade d’Arsenal, à Londres, que l’ancien attaquant a sa statue : « J’ai marqué mon premier but ici. Depuis que je suis parti, je regarde les résultats de Monaco. Le club a une place particulière dans mon cœur. C’est extraordinaire d’être de retour. » Le vice-président, Vadim Vasilyev, avait également donné le ton : « Il a été un très grand joueur, c’est un enfant du club. Aujourd’hui, c’est en tant que technicien qu’il nous a impressionnés. Aucun doute qu’il soit un très bon entraîneur. »

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                Ligue 1 : Thierry Henry, une jeunesse dorée sur le Rocher



Supporteur historique du CSM, Marcel Viano prend l’exemple d’un autre glorieux ancien pour valider ce choix audacieux. « Deschamps aussi, quand on l’a pris en en 2001, il n’avait jamais entraîné. La première année a été galère et après, il a gagné la Coupe de la Ligue et il nous a amenés en finale de la Ligue des champions, rappelle-t-il. Monaco, c’est la première expérience idéale pour lui. Il arrive en terrain connu et il y a moins de pression qu’ailleurs. »
Passé par les plus grands clubs, d’Arsenal au Barça, international aux 123 sélections, Thierry Henry semble n’avoir rien perdu de la sérénité et de l’assurance qui ont accompagné sa première carrière : « Il n’y a pas de stress, il n’y a pas d’impatience non plus, plutôt une envie de débuter. J’ai passé tous mes degrés [diplômes] d’entraîneur. J’ai ramassé les maillots dans les vestiaires des équipes de jeunes d’Arsenal. J’ai installé les buts, placé les plots en sélection belge. Il fallait en passer par là. » 
A l’aise et souriant, celui qui a souvent entretenu des relations difficiles avec la presse, française en particulier, dit avoir soldé les comptes : « Il n’y a aucun problème avec les médias. J’ai laissé ma carrière derrière moi. Je suis dans la peau d’un coach. » Il a même manié l’humour, comme avec ce journaliste belge auteur de la première question : « Je vous ai évité deux ans, là, je ne peux pas. » Prolixe en français, l’ancien consultant de la chaîne Sky Sport s’est montré encore plus inspiré en anglais, se lançant dans de longues tirades qui ont fait suer le traducteur. 
Hommage au jeu à la nantaise
L’ex-idole des Gunners n’a pas échappé non plus aux questions sur ses influences. En dehors des deux références mondiales, Arsène Wenger et Pep Guardiola, qui l’ont entraîné durant sa carrière de joueur, il a rendu hommage à la filière nantaise et sa tradition de beau jeu collectif : « Beaucoup de gens m’ont inspiré en France tels que [José] Arribas, [Jean-Claude] Suaudeau et [Raynald] Denoueix. Ils aimaient et respiraient le foot. » 
Avant de parvenir à faire bien jouer l’AS Monaco, il aura une mission plus terre à terre, celle de mettre fin à la spirale de mauvais résultats et redonner confiance aux joueurs, dont le moral est au plus bas. L’heure est au pragmatisme, même si aucun objectif comptable ne lui a été fixé par ses dirigeants : « Il faut sécuriser les joueurs, retrouver une certaine joie, un équilibre et éviter de prendre des buts. Ce dont l’équipe a besoin maintenant n’est pas ce dont elle aura besoin dans deux mois. »
Alors que le club a l’habitude de vendre ses talents dès qu’ils parviennent à maturité, le premier marché des transferts, en janvier, sera scruté avec intérêt. L’arrivée du perfectionniste Thierry Henry peut-elle infléchir la stratégie financière de l’ASM, dite du « trading » de joueurs ? « Je suis là pour coacher l’équipe », a-t-il botté en touche, comme pour indiquer que sa sphère d’influence se limiterait au terrain. Premier indice, le refus de la direction de payer la somme réclamée par Rennes pour libérer Julien Stéphan, l’un des adjoints désirés par Thierry Henry. Confirmation qu’il faut plus qu’un changement d’entraîneur pour bouleverser Monaco.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’UEFA a lancé, jeudi, une enquête sur les incidents survenus au Parc des Princes lors du match de Ligue des champions contre l’Etoile Rouge Belgrade, le 3 octobre
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Article sélectionné dans La Matinale du 18/10/2018
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Le PSG reste fidèle à ses « ultras »

L’UEFA a lancé, jeudi, une enquête sur les incidents survenus au Parc des Princes lors du match de Ligue des champions contre l’Etoile Rouge Belgrade, le 3 octobre



LE MONDE
 |    19.10.2018 à 06h42
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 13h17
    |

            Maxime Goldbaum et 
Rémi Dupré








                        



                                


                            

Le Paris-Saint-Germain et ses supporteurs vont devoir patienter. L’Union des associations européennes de football (UEFA) a mandaté, jeudi 18 octobre, un inspecteur de sa branche éthique et discipline pour « conduire une enquête » sur les incidents survenus au Parc des Princes à l’occasion du match de Ligue des champions contre l’Etoile Rouge Belgrade, le 3 octobre. Ce soir-là, plusieurs fumigènes avaient été allumés pendant la rencontre, et près de 250 supporteurs parisiens avaient tenté d’en découdre avec leurs homologues serbes après le match, s’en prenant au passage aux forces de l’ordre.
Le PSG risque une sanction lourde, pouvant aller jusqu’à un huis clos total puisque le virage Auteuil était déjà fermé contre l’Etoile Rouge en raison de l’utilisation d’engins pyrotechniques lors du précédent match européen au Parc, en mars, le huitième de finale retour de Ligue des champions contre le Real Madrid.
Mais, quelle que soit la teneur de cette sanction, celle-ci, pas plus que les incidents eux-mêmes, ne devraient venir altérer les relations entre la direction du club et ses « ultras », la frange radicale des supporteurs parisiens, assurent les deux parties. Après des années de mise au ban, consécutives à la mort d’un supporteur du PSG, en 2010, les « ultras » ont fait leur retour au Parc des Princes en octobre 2016, à l’initiative du président qatari du club, Nasser Al-Khelaïfi.
« Ferveur » et « fair-play »
Deux semaines après un communiqué au ton martial, condamnant notamment « le non-respect par certains individus de la convention » liant le club au Collectif Ultras Paris (CUP), le PSG semble revenu à de meilleurs sentiments vis-à-vis de ses turbulents protégés : « A Liverpool [le 18 septembre, pour le premier match de Ligue des champions], la ferveur et le fair-play de nos supporteurs ont été très remarqués et salués par de nombreux médias, en France et à l’étranger », dit-on au club, comme pour signaler...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ De nombreux champions, dont Teddy Riner, Martin Fourcade ou Nikola Karabatic, demandent au président de la République « le maintien d’un encadrement public ».
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Lettre ouverte de 380 sportifs à Emmanuel Macron

De nombreux champions, dont Teddy Riner, Martin Fourcade ou Nikola Karabatic, demandent au président de la République « le maintien d’un encadrement public ».



LE MONDE
 |    18.10.2018 à 15h56
   





                        



   


Trois cent quatre-vingts sportifs français, dont les champions Teddy Riner, Martin Fourcade ou Perrine Laffont, ont signé une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander « le maintien » des moyens et « d’un encadrement public » dans le sport. « La famille du sport est en danger ! », s’alertent-ils.
« Nous, sportifs et sportives de haut niveau, nous sommes très inquiets », écrivent aussi Renaud Lavillenie, Kevin Mayer, Nikola Karabatic et Julian Alaphilippe, dans cette lettre diffusée jeudi sur le site du Parisien. « L’annonce de la suppression de 1 600 cadres techniques d’Etat d’ici 2022 et la réduction du budget sport pour 2019 sont contradictoires avec l’objectif des performances attendues et désastreuses pour l’héritage qu’on laissera aux nouvelles générations », ajoutent les 380 sportifs, dont de nombreux médaillés olympiques.
« Garantir la réussite de demain »
La révélation d’une lettre de cadrage dans laquelle Matignon demandait fin juillet au ministère des sports la suppression de 1 600 ETP (équivalents temps plein), d’ici 2022, avait mis le feu aux poudres, dans un contexte déjà tendu entre le mouvement sportif et le gouvernement.
Depuis, la ministre des sports, Roxana Maracineanu, a promis que les conseillers techniques sportifs (CTS), ces cadres d’Etat travaillant pour les fédérations et visés par le courrier de Matignon, ne perdraient pas leur emploi mais pourraient changer de statut et être désormais pris en charge par les fédérations.

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                Roxana Maracineanu : les conseillers techniques sportifs ne seront « plus forcément fonctionnaires »



« Nous souhaitons toutes et tous le maintien d’un encadrement public au sein de nos disciplines sportives afin de garantir la réussite de demain lors des prochaines échéances sportives internationales et olympiques pour la France », insistent les sportifs, alors que les agents du ministère s’étaient mis en grève jeudi dernier pour protester contre les baisses de moyens.
Dans le projet de loi de finances 2019 discuté actuellement au Parlement, le budget du ministère plafonne à 451 millions d’euros, soit 30 millions de moins sur un an. Le ministère avait parlé d’un « budget préservé », en évoquant la surévaluation d’un poste de dépense dans le budget précédent.

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                L’explosion programmée du modèle sportif français






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La Fédération française d’aviron, qui compte quelque 45 000 licenciés et 430 clubs s’est dotée d’un programme spécifique « aviron santé ».
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L’aviron, sport engagé dans la lutte contre le cancer

La Fédération française d’aviron, qui compte quelque 45 000 licenciés et 430 clubs s’est dotée d’un programme spécifique « aviron santé ».



LE MONDE SCIENCE ET TECHNO
 |    18.10.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 15h27
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            

Dix mille pas et plus. Un défi, une prouesse… à 30, 40, 50 ans… des femmes participent chaque année à la Vogalonga, cette régate qui se tient en mai dans la sérénissime ville de Venise, et parcourent une trentaine de kilomètres sur la lagune. Elles ont un point commun, elles se battent contre le cancer du sein. Le magazine Thalassa en avait fait un film en 2010, que nous avions évoqué dans nos colonnes. Il relatait l’histoire du dragon boat de l’association ­rémoise Ensemble pour elles, qui propose toujours des activités physiques pour ces femmes.
Avant de réaliser un tel exploit, elles s’étaient ­entraînées à ramer, une activité qui suscite de plus en plus d’engouement, que ce soit sur l’eau ou en ­intérieur (rowing en anglais). Dans le sillage de la loi santé de 2016 sur le sport sur ordonnance, la Fédération française d’aviron, qui compte quelque 45 000 licenciés et 430 clubs, mise sur le sport santé. Elle s’est dotée d’un programme spécifique « aviron santé ». « L’objectif est d’avoir formé une centaine de coachs santé à la fin de l’année », explique Yvonig Foucaud, conseiller technique de la fédération.
Sans aller aussi loin que sur la lagune vénitienne, des cours sont proposés en indoor pour des personnes qui souffrent de pathologies, seules ou en groupe. Cela fait dix ans que l’aviron a fait son entrée en tant que discipline paralympique, lors des Jeux paralympiques de Pékin en 2008. Mais ses effets sur des personnes touchées par la maladie sont peu documentés, à part quelques thèses sur le sujet. Pourtant, aux dires des spécialistes, et des pratiquants, les avantages sont nombreux : l’aviron fait travailler la force (masse musculaire) et l’endurance, sans traumatisme ostéo-articulaire. En effet, assis sur un siège coulissant, la propulsion commence par l’extension des membres inférieurs, et se propage jusqu’aux membres supérieurs avec une flexion des bras.

Geste adapté pour chaque...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le président de la Fédération française a annoncé mercredi avoir présenté ce projet au comité exécutif de World Rugby, le gouvernement mondial de ce sport.
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Rugby : après avoir autorisé 12 remplacements en un match, Bernard Laporte veut les limiter à 4

Le président de la Fédération française a annoncé mercredi avoir présenté ce projet au comité exécutif de World Rugby, le gouvernement mondial de ce sport.



LE MONDE
 |    18.10.2018 à 13h27
 • Mis à jour le
18.10.2018 à 20h23
    |

            Adrien Pécout








                        



   


C’est à n’y rien comprendre. Le 4 juillet, avant même la mort d’un professionnel en marge d’un match amical, d’un malaise cardiaque, la Fédération française de rugby (FFR) et la Ligue nationale (LNR) annonçaient des mesures pour calmer les inquiétudes sur la santé des joueurs. Les équipes professionnelles du championnat de France peuvent désormais aller jusqu’à remplacer douze rugbymen au cours d’un même match, contre huit auparavant. Ces quatre remplacements supplémentaires étant autorisés pour qu’un homme déjà sorti « pour raison tactique » ait le droit de rentrer sur le terrain et de remplacer « tout joueur blessé, quel que soit son poste ».
Sauf que, trois mois après cette première annonce, la règle semble ne pas convenir à… Bernard Laporte, président de la FFR. Après avoir validé ces douze remplacements, le dirigeant déclare à présent vouloir aller en sens inverse et limiter à quatre le nombre de changements permis. « C’est ça, l’avenir », a-t-il déclaré lors de son intervention, mercredi 17 octobre à Paris, dans un bureau de l’Assemblée nationale.
Mercredi soir, M. Laporte a fait cette déclaration en petit comité : aux côtés de Paul Goze, son homologue de la LNR, il s’exprimait face aux députés membres de l’Amicale parlementaire du rugby, sous la coordination de Philippe Folliot, élu (LREM) du Tarn. Ouverte aux journalistes, la table ronde avait choisi un titre d’actualité, au regard des collisions qui se multiplient sur les terrains : « Quel rugby pour demain : affrontement ou évitement ? »
Le président de la FFR explique avoir déjà « présenté » ce nouveau projet de règlement « il y a trois semaines à Sydney », lors du comité exécutif de World Rugby, la fédération internationale, où il siège en tant que membre. Son argument : du fait de la fatigue des joueurs « s’il ne faut faire entrer que quatre joueurs », « il y aurait de plus en plus d’espaces » au cours des matchs. Et donc de moins en moins de collisions.
Le contre-exemple de Toulon
Selon Bernard Laporte, seule une nation s’est montrée défavorable à sa proposition : la Nouvelle-Zélande, double championne du monde en titre. « Bien sûr, ils ont un banc [de remplaçants] aussi fort que les titulaires. Donc, eux, ils préfèrent qu’on fasse rentrer les huit remplaçants », a avancé le dirigeant français.
Dans une vie antérieure, le président de la « fédé » a été secrétaire d’Etat aux sports (2007-2009) du gouvernement Fillon, mais aussi entraîneur du Rugby-club toulonnais (RCT). L’ironie étant que Bernard Laporte connaît très bien les dérives possibles des remplacements multiples… pour en avoir lui-même profité lorsqu’il s’agissait de gagner trois Coupes d’Europe d’affilée (2013-2015) : «On met six avants remplaçants sur le banc, en se disant :’On va les [les adversaires] fracasser devant’. Les première-ligne, vous entrez à la 50e [minute]. Les deuxième-ligne, vous entrez à la 55e.’ » Dit autrement : avec autant de remplacements, c’est comme « un deuxième match qui commence pour les mecs », et donc une seconde séquence de collisions potentielles à pleine puissance.
Reste une question. Pourquoi, alors, avoir autorisé en France, il y a trois mois à peine, le passage de huit à douze remplacements ? « Avec tous les problèmes de sécurité, à un moment donné, il fallait dire : ’On va mettre de la sécurité.’ » Quitte à se dédire aujourd’hui.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Steve Penny est accusé de falsification et destruction de preuves dans l’affaire Nassar, l’ex-médecin de l’équipe féminine condamné à de lourdes peines de prison pour agressions sexuelles.
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Scandale Nassar : arrestation de Steve Penny, ancien président de la fédération de gymnastique américaine

Steve Penny est accusé de falsification et destruction de preuves dans l’affaire Nassar, l’ex-médecin de l’équipe féminine condamné à de lourdes peines de prison pour agressions sexuelles.



Le Monde.fr avec AFP
 |    18.10.2018 à 10h11
 • Mis à jour le
18.10.2018 à 10h40
   





                        



   


L’ancien président de la fédération de gymnastique américaine, Steve Penny, a été arrêté mercredi 17 octobre pour falsification et destruction de preuves dans le cadre de l’affaire Nassar, un ancien médecin de l’équipe féminine américaine condamné à de lourdes peines de prison pour agressions sexuelles.
Président de l’USA Gymnastics de 2005 à 2017, M. Penny a été arrêté à Gatlinburg, dans le Tennessee, et doit être extradé vers le Texas, où il est accusé d’avoir dissimulé des informations concernant les activités de Larry Nassar. Plusieurs gymnastes assurent qu’il a refusé de tenir compte de leurs témoignages accablants contre l’ancien médecin.
« Lors de l’enquête de police, plusieurs sources ont rapporté que M. Penny avait ordonné la destruction de documents qui étaient stockés au ranch Karolyi lorsqu’il a appris que Larry Nassar était dans le viseur de la justice », a expliqué le procureur du district de Walker, David Weeks.
Démission à la tête de l’USA Gymnastics
Le ranch Karolyi, du nom du couple d’entraîneurs d’origine roumaine qui a mené d’une main de fer la gymnastique américaine au sommet sur la scène mondiale, était jusqu’en 2017 le principal centre d’entraînement de la fédération américaine. C’est dans ce centre, situé près de Houston, que plusieurs gymnastes, dont la star mondiale de la discipline Simone Biles, ont été agressées sexuellement par le docteur Nassar sous couvert de traitements médicaux. Larry Nassar a été condamné en début d’année à plusieurs lourdes peines de prison pour avoir agressé au moins 265 victimes, la plupart mineures.
Mardi, Mary Bono, nommée quatre jours plus tôt directrice par intérim d’USA Gymnastics, a démissionné après avoir été critiquée par plusieurs victimes de Nassar. Dans une série de tweets, la double championne olympique par équipes Aly Raisman, l’une des figures de proue du combat des victimes de Larry Nassar, avait critiqué la désignation de Bono. Elle avait notamment déclaré que l’ancienne membre républicaine du Congrès américain était liée au cabinet d’avocat Faegre Baker Daniels, qui a défendu l’USAG dans l’affaire Nassar.

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                Agressions sexuelles : le docteur Nassar et les silences complices de la gymnastique américaine






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Giscard Samba, visé par une enquête préliminaire pour viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, avait été suspendu, en juin, par la commission de discipline de la fédération. Décision annulée par la commission d’appel.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Suspension annulée pour Giscard Samba, l’entraîneur d’athlétisme accusé de violences sexuelles

Giscard Samba, visé par une enquête préliminaire pour viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, avait été suspendu, en juin, par la commission de discipline de la fédération. Décision annulée par la commission d’appel.



LE MONDE
 |    18.10.2018 à 10h02
 • Mis à jour le
18.10.2018 à 11h10
    |

            Yann Bouchez








                        


Quelles sanctions disciplinaires prendre à l’égard d’entraîneurs accusés de violences sexuelles et visés par des enquêtes judiciaires toujours en cours ? La question ressemble à un casse-tête pour la Fédération française d’athlétisme (FFA), confrontée à des accusations concernant deux techniciens réputés.
Selon plusieurs sources au sein de la fédération, la suspension d’un an, dont six mois avec sursis, décidée en juin par la commission de discipline de la FFA à l’encontre de Giscard Samba, a été annulée, le 13 juillet, par la commission d’appel.
« La commission d’appel n’a pas levé définitivement [la suspension], elle l’a levée en attendant la décision de justice, précise Patrice Gergès, le directeur technique national (DTN) de la FFA. Si les faits sont avérés, il est probable que la commission d’appel revienne sur sa décision provisoire et statue. C’est la décision de justice qui donnera la décision définitive de la commission d’appel. »
Enquête quasi bouclée
Giscard Samba est visé par une enquête préliminaire pour viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel ouverte par le parquet de Créteil au printemps et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne, selon une source proche du dossier.
Les résultats de l’enquête, quasi bouclée, sont étudiés par le parquet, qui devrait très prochainement décider d’un classement sans suite, d’un renvoi devant une juridiction, ou de l’ouverture d’une information judiciaire, avec la nomination d’un juge d’instruction, afin d’approfondir les investigations.
Dans son édition du 18 octobre, L’Equipe explique par ailleurs que la suspension administrative de Giscard Samba a été levée. Le technicien s’était vu retirer sa carte d’entraîneur professionnel par la préfecture, au printemps, après qu’une fonctionnaire de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale d’Ile-de-France avait saisi la justice.
Le 1er avril, Le Monde avait révélé les témoignages de plusieurs jeunes femmes dénonçant des attitudes déplacées de cet entraîneur confirmé, mentor des meilleurs spécialistes français du 110 m haies, à l’image d’Aurel Manga et de Dimitri Bascou, médaillé de bronze olympique aux Jeux de Rio, en 2016. Une de ses ex-athlètes l’accusait de viols et avait déposé plainte contre lui, en 2017.

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Si l’entraîneur n’avait pas souhaité répondre aux sollicitations du Monde en amont de l’article publié au début d’avril, il avait fini par livrer, les jours suivants, plusieurs longs entretiens, notamment à L’Equipe, dans lesquels il démentait tout viol ou agression sexuelle, et évoquait des rapports consentis avec la plaignante.
Dans le cadre de l’enquête judiciaire, plusieurs témoins ont été entendus par les policiers. Giscard Samba a été placé en garde à vue, à la fin de juin, avant d’en ressortir libre.
Le 29 juin, Le Parisien révélait qu’une deuxième athlète avait porté plainte pour des « faits similaires » ; une information confirmée au Monde par une source proche du dossier. Contacté, Adil Sahban, l’avocat de Giscard Samba, n’a pas répondu à nos sollicitations.
« Compliqué de statuer définitivement »
Accusé d’agression sexuelle par une jeune athlète internationale, Pascal Machat, un entraîneur du demi-fond, a bénéficié du même revirement des instances de la FFA. Initialement suspendu six mois par la commission de discipline de la FFA, en avril, il a vu cette sanction levée en appel, deux mois plus tard.
Emma Oudiou avait dénoncé des mains aux fesses, des bisous et des remarques déplacées à son égard, dans une lettre au procureur de Fontainebleau, en mars, déclenchant l’ouverture d’une enquête préliminaire.

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S’ils sont distincts, les deux cas posent une équation difficile pour la Fédération. Ils soulignent, en creux, la difficulté pour les instances sportives de prendre des mesures dans des dossiers de violences sexuelles.
« Les textes de la fédération sont prévus pour des cas qui n’étaient pas ceux-ci, résume le DTN Patrice Gergès. Le délai de quelques semaines dont disposent les commissions pour rendre leurs décisions n’est pas adapté. Il est compliqué de statuer définitivement, sans le résultat d’une enquête de police. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’UEFA a mandaté, jeudi, un inspecteur de sa branche « éthique et discipline » pour enquêter sur les incidents survenus lors du match de Ligue des champions PSG-Etoile rouge de Belgrade.
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Incidents lors du match PSG-Etoile rouge : quelle est la politique de sanctions de l’UEFA

L’UEFA a mandaté, jeudi, un inspecteur de sa branche « éthique et discipline » pour enquêter sur les incidents survenus lors du match de Ligue des champions PSG-Etoile rouge de Belgrade.



LE MONDE
 |    18.10.2018 à 08h49
 • Mis à jour le
19.10.2018 à 07h03
    |

                            Douglas de Graaf








                        



   


Le Paris-Saint-Germain et ses supporteurs vont devoir patienter. L’Union des associations européennes de football (UEFA) a mandaté, jeudi 18 octobre, un inspecteur de sa branche « éthique et discipline » pour « conduire une enquête » sur les incidents survenus lors du match de Ligue des champions PSG-Etoile rouge de Belgrade, le 3 octobre à Paris.
La procédure ne concerne théoriquement pas les affrontements qui ont eu lieu hors du stade ce soir-là, mais le club parisien est poursuivi pour « usage d’engins pyrotechniques » (les fumigènes allumés par les supporteurs « ultras » parisiens) et « troubles dans le public ». Cette dernière charge pèse aussi contre l’Etoile rouge, en plus des « chants illicites » proférés par certains de ses supporteurs.
Quelle est la politique de sanctions de l’UEFA ? Comment s’applique-t-elle ? Ces sanctions sont-elles fréquentes ?… Tour d’horizon.
Comment sont décidées les sanctions ?
Le règlement disciplinaire de l’UEFA répertorie la majorité des infractions passibles de sanctions : trucage et atteinte à l’intégrité des matchs (article 12), dopage (article 13), racisme et comportement discriminatoire (article 14), comportement incorrect de joueurs et d’officiels (article 15), et défaillance dans l’ordre et la sécurité des matchs (article 16).
Des sanctions sont énoncées dans certains articles. Par exemple, lorsqu’un joueur a tenu des propos racistes, l’article 14 prévoit une « suspension d’au moins dix matchs ».
L’annexe de ce règlement contient également une liste de sanctions prévues pour chaque infraction. En cas d’envahissement du terrain par des supporteurs d’un club, ce dernier est passible d’une amende de 5 000 euros.
Pour rendre sa décision, la commission de discipline peut prendre en considération cette liste de sanctions, mais aussi statuer en fonction des « circonstances particulières propres à chaque cas », selon l’UEFA. Autrement dit, se montrer plus sévère envers un club qui commet des infractions répétées au règlement.
Que risque le PSG ?
Visé pour « usage d’engins pyrotechniques », le club parisien a déjà été sanctionné pour ce motif lors d’un match de Ligue des champions contre le Real Madrid, en mars. Il s’est vu infliger une fermeture de sa tribune nord pour une rencontre – appliquée contre l’Etoile rouge, au début d’octobre.
Dans le cas d’une récidive, une sanction plus sévère est prévue : une amende d’un montant de 500 euros par fumigène allumé, majorée de 50 %. En plus de celle-ci, l’UEFA devrait avoir la main plus lourde en exigeant une nouvelle fermeture de tribune pour un ou plusieurs matchs, voire prononcer un huis clos pour une rencontre.
Une autre charge a été retenue contre le club, « troubles dans le public ». Cette infraction concerne des faits variés et ne renvoie à aucune sanction prédéfinie. Au regard de la jurisprudence cette année pour ce motif, Marseille et l’AS Rome ont été interdits de vente de billets à leurs supporteurs pour deux matchs à domicile (dont un avec sursis), alors que le club écossais d’Aberdeen a été condamné à une amende de 10 000 euros.
L’utilisation de fumigènes est-elle plus sanctionnée que les chants racistes ?
L’UEFA a officiellement fait de la « tolérance zéro envers le racisme » sa priorité ces dernières années, et affirme avoir « introduit des clauses spéciales et particulièrement sévères » pour lutter contre le phénomène. L’article 14 du règlement disciplinaire prévoit « au minimum une fermeture partielle du stade » pour un club dont les supporteurs ont fait preuve d’un comportement raciste, et « un match à huis clos et 50 000 euros d’amende » en cas de récidive.
Encore faut-il que ces sanctions soient prononcées. Cette année, trois procédures ouvertes pour « comportement raciste » ont été abandonnées. En février, aucune sanction n’a été prise contre l’Atalanta Bergame lors d’un match contre Dortmund, ce qui a provoqué l’indignation du joueur Michy Batshuayi, qui estime avoir été la cible de cris de singe.

LOL. Must be my imagination 🤷🏾‍♂️ https://t.co/50BrKZz6mu— mbatshuayi (@Michy Batshuayi)


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« Its just monkey noise who cares ? » 😂😂😂 2018 guys ...— mbatshuayi (@Michy Batshuayi)


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La décision rendue en début d’année contre le Partizan Belgrade résume, pour certains, le manque de proportionnalité des pénalités par rapport à la gravité des infractions : visé pour envahissement de terrain, usage de fumigènes et chants racistes de ses supporteurs, le club serbe a été puni d’une amende de 30 000 euros pour les deux premiers motifs, mais aucune sanction pour le dernier.
« L’UEFA applique une politique de la facilité, affirme Thierry Granturco, avocat aux barreaux de Paris et de Bruxelles et spécialiste du droit du sport. Quand il y a des escaliers bloqués, l’amende est systématique. Quand il y a des chants racistes, tout le monde entend mais personne ne sanctionne. » De son côté, l’institution évoque la difficulté à rassembler des preuves formelles lors de ce type d’infraction.
Dans les faits, alors que le motif « racisme » a été retenu à dix reprises – et sanctionné sept fois – lors de procédures disciplinaires cette année, 35 cas d’« usage d’engins pyrotechniques » ont été retenus et systématiquement sanctionnés.
Pourquoi l’UEFA continue-t-elle d’infliger des huis clos ?
Le principal reproche adressé aux peines de huis clos est le caractère collectif de la sanction, qui ne cible pas les responsables des infractions. « On pénalise des supporteurs qui n’ont rien à se reprocher, on détruit le spectacle et l’ambiance propres au foot. Sportivement, cette mesure est absurde », avance Thierry Granturco.
« L’UEFA préfère sanctionner les clubs pour ne pas avoir à gérer le problème des supporteurs. Mais c’est aussi à elle d’agir, en investissant davantage dans la recherche et l’identification des responsables. »
De son côté, l’institution affirme que « cette mesure a fait preuve de son efficacité ». Pénaliser un club, notamment financièrement (4 millions d’euros de recettes en moins pour Lyon lors de son match à huis clos contre le Chakhtar Donetsk, au début d’octobre), inciterait celui-ci, selon elle, à se pencher sur le problème de ses supporteurs radicaux.
Faut-il sanctionner un club pour les agissements de ses supporteurs ?
Pour l’UEFA, la réponse est oui. Selon l’article 8 du règlement disciplinaire, un club ou une sélection est responsable de ses supporteurs, et sanctionné pour les infractions commises par ces derniers « même s’il peut prouver l’absence de toute forme de faute ou de négligence ». Juridiquement, « cela se justifie », reconnaît Thierry Granturco. Mais, dans les faits, « un club ne peut pas être responsable d’individus qui, par définition, sont irresponsables », estime l’avocat.
La question se pose d’autant plus à l’heure où la technologie dans les stades – vidéosurveillance et images de diffusion télé – permet d’identifier plus facilement les responsables d’infractions. « Il est temps d’appliquer la responsabilité individuelle, quand la technologie le permet », déclarait en septembre l’avocat de la Juventus de Turin, condamnée par la ligue italienne pour des cris de singe de certains de ses tifosi.
Mais la volonté politique des clubs pèse également. Le PSG a fait le choix de chasser les ultras de son stade entre 2010 et 2016 (plan Leproux), avant d’autoriser leur retour, rigoureusement encadré par une convention. En cas de non-respect de celle-ci, la sanction tombe : une quarantaine de supporteurs ont été exclus pour un an à la suite des débordements contre l’Etoile rouge et l’Olympique lyonnais.

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De son côté, l’OL a longtemps été réticent à faire le tri dans ses supporteurs. « Nous ne sommes pas là pour faire le ménage dans les jeunesses identitaires à Lyon », affirmait en 2015 le « stadium manager » du club. Le président, Jean-Michel Aulas, a aussi été accusé de prôner la sévérité dans son discours, mais pas dans les faits.
Confronté à l’impact des sanctions de l’UEFA, l’OL semble néanmoins décidé à se saisir du problème. L’auteur du salut nazi à Manchester City, à la fin de septembre, a rapidement été identifié par les services de sécurité du club, qui a promis de le bannir de stade à vie. Et jeudi 4 octobre, lors d’une réunion entre le préfet du Rhône, Jean-Michel Aulas et les deux groupes d’ultras, des pistes ont été envisagées : une charte déontologique à signer et une carte de membre avec photo pour mieux identifier les interdits de stade.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les « Baréa » ont gagné leur ticket pour le Cameroun, le pays organisateur de la Coupe d’Afrique des nations, en battant la Guinée équatoriale.
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Décryptage

Football : Madagascar disputera la CAN pour la première fois de son histoire

Les « Baréa » ont gagné leur ticket pour le Cameroun, le pays organisateur de la Coupe d’Afrique des nations, en battant la Guinée équatoriale.

Par                                            Alexis Billebault




LE MONDE
              datetime="2018-10-17T18:32:24+02:00"

        Le 17.10.2018 à 18h32






    
Les joueurs de l’équipe malgache de football célèbrent un but lors d’un match contre le Sénégal comptant pour la qualification en Coupe d’Afrique des nations, à Antananarivo, le 9 septembre 2018.
Crédits : MAMYRAEL / AFP


« Il y avait beaucoup de monde pour nous féliciter sur le chemin du retour à Antananarivo », se réjouit Romain Métanire au lendemain de la qualification de l’équipe malgache de football pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019. Depuis qu’il est arrivé en septembre sur la Grande Île, le défenseur du Stade de Reims (Ligue 1) n’en finit pas d’observer combien les Malgaches « adorent le foot » et combien « les résultats de la sélection leur font du bien ». « Cela ne va pas régler tous leurs problèmes, bien sûr, mais on parle du pays positivement. Je vois des gens heureux », ajoute le joueur.

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A trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, le pays s’est qualifié pour la phase finale de la CAN, mardi 16 octobre, pour la première fois de son histoire. Les « Baréa » ont gagné leur ticket pour le Cameroun, le pays organisateur, en battant la Guinée équatoriale par un but à zéro. Avec dix points, les insulaires, qui avaient aussi gagné au Soudan (3-1) et fait match nul contre le Sénégal à Antananarivo (2-2), possèdent assez d’avance pour ne plus craindre d’être dépassés au classement du groupe A.
Bousculade mortelle
La dernière fois que les Malgaches s’étaient produits chez eux remonte au 8 septembre. Une bousculade devant le stade de Mahamasina, à Antananarivo, avait fait un mort et 41 blessés, et l’enceinte habituelle de la sélection avait été suspendue par la Confédération africaine. « Mais le fait de jouer à l’extérieur de la capitale, avec des routes difficiles et plus d’une heure de trajet pour faire à peine 20 km, n’a pas dissuadé les gens de se déplacer en nombre ce 16 octobre. Ils étaient au moins 20 000 dans le stade », admire le sélectionneur français Nicolas Dupuis, dont la nomination, en février 2017, a permis à l’équipe de sortir de sa léthargie.
Au lendemain de leur performance historique, les joueurs, accompagnés du staff technique, ont été invités à plusieurs réceptions, avant de rejoindre le centre-ville pour fêter la qualification avec leurs supporteurs. La performance des Baréa, réalisée avec des joueurs nés à Madagascar mais évoluant à l’étranger depuis de nombreuses années (Faneva Andriatsima, Anicet Abel, Paulin Voavy, Andria Carolus, Lalaina Nomenjanahary) et des binationaux ayant intégré la sélection ces derniers mois, intervient alors que des élections sont prévues en novembre à la Fédération malgache de football.

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La phase finale de la CAN, prévue au Cameroun, n’est pas encore officiellement confirmée. Des doutes planent sur les capacités du pays à organiser la compétition, en raison d’importants retards dans les préparatifs. La décision finale sur la tenue de la CAN 2019 au Cameroun sera rendue fin novembre, a annoncé la Confédération africaine de football (CAF) fin septembre.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Annoncés dans le groupe pour la tournée d’automne, le Sud-Africain Paul Willemse et le Fidjien Alivereti Raka sont finalement absents. Un choix dicté par le président de la FFR, Bernard Laporte.
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XV de France : Jacques Brunel rappelle Louis Picamoles, mais se passe des « étrangers »

Annoncés dans le groupe pour la tournée d’automne, le Sud-Africain Paul Willemse et le Fidjien Alivereti Raka sont finalement absents. Un choix dicté par le président de la FFR, Bernard Laporte.



LE MONDE
 |    17.10.2018 à 16h15
 • Mis à jour le
17.10.2018 à 16h25
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Le sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a dévoilé ce mercredi un groupe de 31 joueurs pour la prochaine tournée d’automne, qui débute le 10 novembre au Stade de France avec la réception de l’Afrique Sud.
Louis Picamoles fait son grand retour. Le troisième ligne de Montpellier n’a plus porté le maillot des Bleus depuis la défaite en Ecosse, le 11 février, et une nuit agitée à Édimbourg qui lui avait valu d’être exclu, comme sept autres joueurs.
Ces dernières semaines, les relations se sont réchauffées entre le joueur aux 69 sélections et le patron des Bleus. Picamoles profite aussi de l’absence à son poste de Marco Tauleigne, blessé, et de Kévin Gourdon et Fabien Sanconie, qui jouent peu en club.
Un petit nouveau de 125 kilos est retenu pour la première fois. Champion du monde avec les moins de 20 ans en juin, le Briviste Demba Bemba a été appelé au poste de pilier. Le talonneur du Stade Toulousain, Julien Marchand (23 ans) est l’autre nouveauté de cette liste.
Deux noms en sont absents, ceux du deuxième ligne Paul Willemse (Montpellier) et de l’ailier Alivereti Raka (Clermont). Depuis plusieurs jours, ils étaient pourtant annoncés avec insistance. Finalement, Jacques Brunel a renoncé à sélectionner le Sud-Africain et le Fidjien.
En rugby, un international peut représenter une sélection sans détenir pour autant la nationalité du pays. Pour cela, il doit respecter deux conditions fixées par World Rugby (la fédération internationale) : résider depuis trois ans dans le pays et ne compter aucune sélection pour une autre sélection nationale. Ce qui est le cas de Willemse et Raka.
19 étrangers dans l’histoire du XV de France
Le sélectionneur a-t-il reculé au dernier moment pour ne pas contrarier une promesse du président de la fédération française de rugby (FFR), Bernard Laporte ? Lors de sa campagne présidentielle, l’ancien manager de Toulon avait annoncé qu’un passeport français deviendrait impératif pour être sélectionnable dans son engagement numéro 11.
« Inclusion dans les critères de sélection aux équipes nationales de la nécessité d’être ressortissant français (à l’instar du CIO pour la représentation aux JO et de la plupart des autres Fédérations françaises)… »
Le président Laporte souhaitait mettre fin à la politique du sélectionneur Laporte et encore plus active sous l’ère de Philippe Saint-André (2011-2015), quand 13 étrangers figuraient en 2014 sur une liste de 74 joueurs pour préparer la Coupe du monde 2015.

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                Bernard Laporte : « Il faudra un passeport français » pour jouer avec le XV de France



Dans l’histoire du XV de France, 19 étrangers ont déjà porté le maillot bleu frappé du coq. Avec un bonheur inégal. Si les Sud-Africains Steven Hall, Antonie Claassen ou Daniel Kotze n’ont pas laissé un souvenir impérissable, leur compatriote Pieter de Villiers a été un pilier inamovible des années 2000 et le Néo-Zélandais, Tony Marsh, un trois-quarts centre incontournable. Ces deux joueurs étaient des trouvailles du sélectionneur de l’époque, un certain Bernard Laporte (1999-2007).
Dans un entretien au Monde en janvier 2017, celui qui était devenu président de la FFR avait réaffirmé sa volonté de ne pas faire appel à des joueurs étrangers.
« World Rugby va changer la règle : pour jouer dans une équipe nationale, il faudra désormais cinq ans de résidence sur le territoire, au lieu de trois aujourd’hui. Mais, pour nous, ça ne suffira pas, il faudra en plus détenir un passeport français. Sinon, tôt ou tard, il y aura qui en équipe de France ? Trois Fidjiens, deux Samoans… Josua Tuisova [ailier fidjien jouant au RC Toulon], si je ne parle pas avec lui, si je ne l’envoie pas jouer avec son pays, les Fidji, il jouerait en équipe de France alors qu’il ne parle pas un mot de français. »
Le message était clair : privilégier la formation française et faire que l’on s’identifie de nouveau à un XV de France en manque de résultats et sans style de jeu.
« Tôt ou tard, ils seront français »
Interrogé en juin dans Midi olympique, sur le cas de Raka – qui sans une grave blessure au genou, aurait débuté avec les Bleus lors du dernier Tournoi des six nations – et celui de Willemse, Bernard Laporte avait toutefois fortement nuancé son propos : il avait mis en avant la volonté des deux joueurs de vouloir devenir français et rappelait qu’ils avaient entamé les démarches administratives nécessaires. 

   


« Sauf que cette procédure prend du temps. Mais tôt ou tard, ils seront français. A partir du moment où ils ont fait leur demande, je les considère comme sélectionnables. Je ne vais pas leur faire subir l’attente de la préfecture », expliquait le patron de la FFR.
Bernard Laporte aurait-il alors envoyé un ballon d’essai en laissant filtrer les noms de Willemse et Raka ? C’est ce que croit savoir, le site Rugbyrama qui annonçait, en début d’après-midi mercredi, que le Sud-Africain et le Fidjien ne figuraient pas dans la liste des 31. Face aux nombreuses réactions suscitées, le patron du rugby français aurait finalement décidé de pas accéder à la demande de Jacques Brunel, désireux de pouvoir compter sur la puissance de Willemse et la vitesse de Raka.
Le message publié par Bernard Laporte sur son compte Twitter, mercredi après l’annonce de la liste des 31, laisse peu de doute au sujet de son intervention auprès de celui qui fût son fidèle adjoint lorsqu’il dirigeait le XV de France. Il remercie Brunel de sa compréhension : « En équipe de France, un joueur doit être de nationalité française. C’est mon engagement et je remercie le staff qui l’a toujours pris en compte. » L’engagement numéro 11 du candidat Laporte est sauf.

🔹En équipe de France, un joueur doit être de nationalité française. C’est mon engagement et je remercie le staff qu… https://t.co/9UQ0iwuDFp— BernardLaporte_ (@Bernard Laporte)


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La liste des 31
Pour la tournée d’automne, qui verra le XV de France affronter l’Afrique du Sud (10 novembre), l’Argentine (17) et les Fidji (24), le sélectionneur, Jacques Brunel, a retenu les 31 joueurs suivants :
Avants : Uini Atonio, Mathieu Babillot, Demba Bamba, Camille Chat, Paul Gabrillagues, Kelian Galletier, Cedate Gomes, Guilhem Guirado (capitaine), Arthur Iturria, Wenceslas Lauret, Bernard Le Roux, Yoann Maestri, Julien Marchand, Louis Picamoles, Jefferson Poirot, Dany Priso, Sébastien Vahaamahina
Arrières : Mathieu Bastareaud, Anthony Belleau, Geoffrey Doumayrou, Antoine Dupont, Benjamin Fall, Gael Fickou, Wesley Fofana, Rémi Lamerat, Camille Lopez, Maxime Médard, Morgan Parra, Damian Penaud, Baptiste Serin, Teddy Thomas





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Une analyse technique du Mondial 2018 en Russie met en lumière le jeu français, qui n’était pas basé sur la possession du ballon mais sur une équipe qui a su « se projeter vite ».
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En football, avoir le ballon n’est pas gagner – la France l’a montré à la Coupe du monde, souligne un rapport de la FIFA

Une analyse technique du Mondial 2018 en Russie met en lumière le jeu français, qui n’était pas basé sur la possession du ballon mais sur une équipe qui a su « se projeter vite ».



LE MONDE
 |    17.10.2018 à 11h14
   





                        


La possession de balle ne paie plus : la France sacrée championne du monde lors de la Coupe du monde 2018 en Russie ne termine que 19e au classement de la possession de balle, loin derrière l’Espagne, mais a été l’équipe « la plus équilibrée » du tournoi, selon un rapport technique de la Fédération internationale de football (FIFA) publié mardi 16 octobre.
Malgré le pourcentage moyen de possession de balle par match le plus élevé (69 %) de toutes les équipes engagées, l’Espagne n’est pas parvenue à dépasser les huitièmes de finale, éliminée par la Russie (1-1, 4 tab à 3). Les champions du monde français figurent eux à la dix-neuvième place de ce classement, sur 32 équipes, avec une possession de balle de 48 % par match en moyenne.


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L'Espagne, équipe la plus « possessive » de la Coupe du monde, la France 19e
Moyenne de possession de balle par match et par équipe.

Source : FIFA



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
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	var annotation_spe = [];

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		},
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				x: 5,
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			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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				useHTML: false,
				text: "",
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				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
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	series:[
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    "name": "Possession ",
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      [
        "",
        69
      ],
      [
        "",
        67
      ],
      [
        "",
        64
      ],
      [
        "",
        58
      ],
      [
        "",
        58
      ],
      [
        "",
        56
      ],
      [
        "",
        56
      ],
      [
        "",
        54
      ],
      [
        "",
        54
      ],
      [
        "",
        53
      ],
      [
        "",
        53
      ],
      [
        "",
        52
      ],
      [
        "",
        52
      ],
      [
        "",
        51
      ],
      [
        "",
        51
      ],
      [
        "",
        51
      ],
      [
        "",
        49
      ],
      [
        "",
        49
      ],
      {
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      },
      [
        "",
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      ],
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        "",
        46
      ],
      [
        "",
        45
      ],
      [
        "",
        45
      ],
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        "",
        44
      ],
      [
        "",
        44
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        40
      ],
      [
        "",
        40
      ],
      [
        "",
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
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			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


« La France ne s’est pas appuyée sur la possession de balle mais avait pour priorité de se projeter le plus vite possible dans la moitié de terrain adverse et elle avait les joueurs pour le faire », analyse l’entraîneur brésilien Carlos Alberto Parreira, vainqueur du Mondial 1994, l’un des membres de cette cellule d’analyse (en compagnie, notamment, du Néerlandais Marco Van Basten, ex-responsable du développement technique de la FIFA, et de l’Ecossais Andy Roxburgh). Paul Pogba et Antoine Griezmann étaient chargés de « lancer les attaques » s’appuyant sur « la vitesse de Kylian Mbappé », élu meilleur jeune joueur du Mondial, souligne également M. Parreira.
Autre constat du groupe technique de la FIFA : « rares sont les équipes à avoir joué avec un véritable meneur de jeu, probablement en raison des différentes tactiques adoptées ». Certains joueurs se sont toutefois montrés à leur avantage dans ce registre, relève la FIFA. Ainsi, si le Français Paul Pogba a brillé, « c’est bien Luka Modric qui a fait la plus forte impression », ajoute l’instance, alors que le joueur du Real Madrid est l’un des prétendants au Ballon d’or.
La Serbie a le plus couru
On apprend aussi que la Serbie est l’équipe qui a le plus couru par match (113 km), tandis que la France n’est que vingt-huitième de ce classement avec 101 km.


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		text-align: right;
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	}



La France a (relativement) moins couru que la plupart des autres équipes lors du Mondial 2018
Moyenne de la distance totale parcourue par les joueurs de chaque équipe lors d'un match de la Coupe du monde 2018.

Source : FIFA



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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		title: {
			text:""
		},
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	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Serbie","Allemagne","Russie","Australie","Egypte","Danemark","Angleterre","Costa Rica","Corée du Sud","Suisse","Maroc","Pologne","Suède","Belgique","Islande","Japon","Uruguay","Espagne","Tunisie","Iran","Portugal","Brésil","Croatie","Pérou","Arabie saoudite","Sénégal","Colombie","France","Argentine","Nigeria","Mexique","Panama"],
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				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
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    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        111.86
      ],
      [
        "",
        110.72
      ],
      [
        "",
        110.19
      ],
      [
        "",
        109.16
      ],
      [
        "",
        107.67
      ],
      [
        "",
        106.97
      ],
      [
        "",
        106.67
      ],
      [
        "",
        106.58
      ],
      [
        "",
        106.56
      ],
      [
        "",
        106.48
      ],
      [
        "",
        105.33
      ],
      [
        "",
        105.13
      ],
      [
        "",
        105.01
      ],
      [
        "",
        104.79
      ],
      [
        "",
        104.43
      ],
      [
        "",
        104.26
      ],
      [
        "",
        103.83
      ],
      [
        "",
        103.81
      ],
      [
        "",
        103.76
      ],
      [
        "",
        103.53
      ],
      [
        "",
        103.14
      ],
      [
        "",
        102.75
      ],
      [
        "",
        102.28
      ],
      [
        "",
        102.26
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        101.09
      ],
      {
        color:"#ff3232",
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{point.key}',
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


De plus, l’efficacité des tirs depuis l’extérieur de la surface « a énormément augmenté avec en moyenne un but tous les vingt-neuf tirs, contre quarante-deux au Brésil en 2014 ».
« La France a mérité sa victoire », estime dans le rapport le Croate Zvonimir Boban, secrétaire général adjoint de la FIFA.
« Sous l’impulsion de Didier Deschamps, qui avait une idée claire et précise de la manière d’utiliser au mieux les qualités de ses joueurs et n’en a pas dévié, les Bleus ont formé dans l’ensemble l’équipe du tournoi la plus équilibrée et la plus sûre de sa force. »
Avec un total de 169 buts inscrits, le Mondial russe a été l’un des tournois les plus généreux en buts pour une compétition à 32 équipes, avec juste deux buts de moins que les éditions 1998 en France et 2014 au Brésil, les plus prolifiques.
Par ailleurs, le nombre de buts inscrits lors de la phase à élimination directe a été en hausse par rapport à l’édition 2014 (47 contre 35) et le nombre de pénalties accordés en phase de groupe a « fortement augmenté, notamment en raison de la présence de l’assistance vidéo à l’arbitrage » (VAR) relève encore la FIFA, qui dresse depuis l’édition 1966 en Angleterre une analyse de l’évolution technique de chaque Coupe du monde.

        Analyse des « Cahiers du football » :
         

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ En quittant les Cleveland Cavaliers pour les Los Angeles Lakers, le triple champion NBA poursuit des enjeux sportifs… et économiques.
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NBA : LeBron James à la conquête de l’Ouest

En quittant les Cleveland Cavaliers pour les Los Angeles Lakers, le triple champion NBA poursuit des enjeux sportifs… et économiques.



LE MONDE
 |    17.10.2018 à 07h12
 • Mis à jour le
17.10.2018 à 10h11
    |

            Clément Martel








                        



   


Dans la pénombre du Staples Center, la foule de Los Angeles acclame LeBron James. S’il a rallié cet été le panache pourpre et or de l’équipe des Lakers, hôtes de la salle angeleno, le meilleur joueur de basket de la planète n’est pas là, ce dimanche 14 octobre, pour le ballon orange. Il a été convoqué sur scène par le rappeur Drake, qui joue devant une salle comble et conquise. Quelques pas de danse, des couplets scandés, le nouveau roi de Los Angeles savoure.
Cette scène traduit bien les deux facettes du personnage : d’un côté, la star du basket, dont l’arrivée en Californie constitue l’un des événements majeurs de la nouvelle saison de NBA, le championnat nord-américain ; de l’autre, le businessman avisé, déjà bien implanté dans le monde de l’entertainment. Et, à Los Angeles, LeBron James semble bien décidé à pouvoir concilier ces deux univers.
Basketteur, il y entame sa conquête de l’Ouest : en quittant le club de Cleveland, où il évoluait jusqu’alors, il va jouer pour la première fois dans la conférence Ouest de la NBA. Et il ne manque pas de raisons sportives pour justifier son choix d’épouser la cause des Lakers. Il assure d’ailleurs que sa « décision de venir ici est purement liée à [sa] famille et au basket » et qu’il a pour ambition de redorer le blason d’une « franchise mythique ».
Dans la cité des Anges, à proximité d’Hollywood, capitale mondiale de l’entertainment, le septième meilleur marqueur de l’histoire de la NBA, 33 ans, sera également plus à même de partager son temps entre la poursuite d’un quatrième titre de champion NBA et le développement de son florissant empire.
« Il est sur la pente descendante de sa carrière et veut devenir un magnat à Hollywood »
Ce qui n’a pas manqué de susciter quelques interrogations sur son investissement basket et sur l’intérêt de son arrivée pour les Lakers. « Cette signature est une décision de business. Il est sur la pente descendante de sa carrière et veut devenir un magnat à Hollywood », a par exemple lâché Charles Barkley, ancien ailier devenu consultant. Pour lui, l’affaire est entendue : si LeBron James avait souhaité privilégier le sportif, il n’aurait pas signé dans un club « loin des meilleures équipes », tout historique fût-il.

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L’intéressé assure, lui, que « toutes [ses] activités ici sont sur les rails depuis longtemps et avancent sans [lui] ». Depuis 2006, et la création de SpringHill Entertainment, avec son ami d’enfance Maverick Carter, la star a posé son – grand – pied dans le monde du divertissement. Athlète engagé, LeBron James n’a jamais dissimulé ses velléités de casser la case à laquelle les sportifs de haut niveau seraient assignés.
« Shut up and dribble »
Cible du président Donald Trump pour ses prises de position en faveur des droits des Noirs américains, le quadruple MVP (meilleur joueur) de la NBA a transformé l’insulte d’une présentatrice conservatrice à son encontre – « Shut up and dribble » (« tais-toi et dribble ») –en une série documentaire explorant le rôle politique et culturel des sportifs.
Il s’agit là d’un des nombreux projets à son image, associant engagement et investissements, à avoir récemment été annoncé par le joueur, qui bénéficie, depuis 2015, d’un bureau dans le prestigieux studio Warner Bros. Cette année-là, James affirmait depuis Cleveland son intention d’établir un empire du divertissement. Près de quatre ans et un titre de champion de NBA plus tard, c’est en producteur reconnu qu’il investit Hollywood.

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Signe que les temps ont changé, en septembre, le magazine spécialisé The Hollywood Reporter a publié son annuelle liste des « 100 personnes les plus puissantes d’Hollywood », plaçant le patron de l’empire Disney, Bob Iger en tête. Pourtant, c’est LeBron James, numéro 75 de la liste, qui a eu l’honneur de la « une » de l’hebdomadaire.
« Je n’aurais jamais fait ça s’il s’était simplement agi de l’arrivée d’un joueur aux Lakers ayant, par ailleurs, une boîte de production, a justifié le directeur éditorial du magazine, Matthew Belloni. Je le trouve intéressant parce qu’il n’est pas là pour plaisanter, qu’il est crédible et que les gens de cette ville veulent vraiment travailler avec lui. »
Ce sera le cas de Ryan Coogler, le réalisateur du blockbuster Black Panther, qui a bousculé les schémas hollywoodiens. « Ryan a offert aux enfants de cette génération quelque chose que je n’avais pas quand j’étais petit, a insisté LeBron James, un film de super-héros avec un casting afro-américain. »
« Plus qu’un basketteur »
S’il ne sera pas derrière la caméra, Coogler produira la suite du populaire Space Jam (1996), dans lequel Michael Jordan s’associait aux personnages des dessins animés les Looney Tunes pour affronter des extraterrestres sur un terrain de basket. Dans le volume 2, James chaussera les baskets de Jordan. Une fois encore.

🏀 🥕 🎬 https://t.co/Ay6wRaB915— SpringHillEnt (@SpringHill Ent.)


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Car le numéro 23 des Chicago Bulls a inspiré celui des Lakers. Si leur jeu n’a pas grand-chose à voir – James a un esprit altruiste que le tueur Jordan n’avait pas développé –, comme « His Airness », seul propriétaire noir d’une franchise NBA, LeBron aspire à être « plus qu’un basketteur ».
« On a pris un peu de Jay-Z, un peu de Michael Jordan et de Magic Johnson, et on a essayé de développer notre propre voie »
Pour son associé Maverick Carter, qui lui a permis de signer un lucratif contrat à vie avec l’équipementier Nike, « celui qui se rapproche le plus d’un modèle, de par sa manière de prendre ses responsabilités et d’être respecté pour plus que ce qu’il est » est Jay-Z, qui a développé un empire sortant du cadre du rap. « On a pris un peu de lui, un peu de Jordan et de Magic [Johnson], et on a essayé de développer notre propre voie. »
« Il n’y a qu’un seul champion, a rappelé LeBron James à son arrivée à Los Angeles. Ne pas l’être ne veut pas dire que vous n’avez pas de succès. » Toujours basketteur, en passe d’ajouter des lignes à la liste de ses records, mais aussi bien plus que ça, « King James » ne veut plus être jugé à la seule aune des titres.

Boston Celtics et Golden State Warriors s’imposent dès le premier match
L’équipe des Boston Celtics, présentée comme la nouvelle équipe-référence de la conférence Est de la NBA, a surclassé les Sixers de Philadelphie, 105 à 87, mardi 16 octobre lors du coup d’envoi de la saison 2018-19 du championnat nord-américain. Les Celtics ont pris le large en fin de deuxième période grâce à Jayson Tatum, auteur de 23 points, et n’ont plus été inquiétés après la pause.
Dans la conférence Ouest, les Golden State Warriors, doubles champions NBA en titre, ont battu Oklahoma City, 108 à 100. Les Warriors ont dû se méfier jusqu’au bout de leurs adversaires. « C’est un match qui aurait pu basculer en leur faveur, notre 3e quart-temps a été catastrophique, mais on s’est bien repris en fin de match », a souligné Stephen Curry, qui a assuré la victoire de son équipe avec 32 points. Avant le coup d’envoi, les joueurs et l’encadrement de Golden State ont reçu, comme le veut la tradition, une imposante chevalière sertie de 74 saphirs et 74 diamants, pour leur titre de champion 2018.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ L’attaquant de l’Atlético Madrid a inscrit un doublé, permettant à l’équipe de France de battre (2-1) les Allemands en Ligue des nations.
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France-Allemagne : Antoine Griezmann, leader offensif des Bleus

L’attaquant de l’Atlético Madrid a inscrit un doublé, permettant à l’équipe de France de battre (2-1) les Allemands en Ligue des nations.



LE MONDE
 |    17.10.2018 à 02h59
 • Mis à jour le
17.10.2018 à 10h12
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Peu avant le coup de sifflet final, le public du Stade de France lui réserva une belle ovation. A petites foulées, Antoine Griezmann sortit alors du terrain avant d’être félicité par son sélectionneur, Didier Deschamps. Auteur d’un doublé à Saint-Denis, l’attaquant de l’Atlético Madrid a marqué les esprits, mardi 16 octobre, en permettant aux Bleus, menés à la mi-temps, de battre l’Allemagne (2-1) en Ligue des nations.

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Bourreau de la Nationalmannschaft (victoire des Tricolores 2-0) à Marseille, en demi-finales de l’Euro 2016, le joueur de 27 ans a une nouvelle fois inscrit deux buts au gardien munichois Manuel Neuer, référence planétaire à son poste. Surtout, en signant ses 25e et 26e réalisations (en 65 sélections) sous le maillot bleu, le Mâconnais confirme son statut de leadeur offensif des champions du monde.
En mode « collectif »
A la 62e minute, Griezmann s’est élevé pour catapulter de la tête un centre puissant du latéral gauche Lucas Hernandez, son partenaire à l’Atlético Madrid. Avec ce magnifique coup de boule, il a offert l’égalisation à des Tricolores bien mal embarqués depuis l’ouverture du score signée par Toni Kroos sur penalty (14e). La faute généreusement accordée dans la surface allemande par l’arbitre de la rencontre à Blaise Matuidi (80e) a fait de « Grizou » le buteur providentiel des Bleus. Avec sang-froid, « El Colchonero » a transformé la sentence en prenant à contre-pied Manuel Neuer.
Dans les entrailles du Stade de France, Griezmann a préféré faire profil bas et mettre l’accent sur les vertus du « collectif ». « Après, c’est vrai qu’il y en a un offensivement qui va mettre le but, donc on va plus parler de lui. Mais s’il n’y a pas le centre de Lucas [Hernandez], je ne marque pas. S’il n’y a pas l’action de Blaise [Matuidi], je ne marque pas », a déclaré le numéro 7 des Bleus, qui égale la performance de Sylvain Wiltord (26 réalisations en 92 capes) et fait ainsi son entrée parmi les dix meilleurs buteurs de l’histoire de la sélection.
Précieux dans la récupération et les replis défensifs en première période, l’attaquant a profité des changements tactiques de Didier Deschamps à la demi-heure de jeu. Conscient des difficultés éprouvées par ses protégés, le Bayonnais avait judicieusement décidé de replacer Griezmann sur l’aile droite, en troisième attaquant, afin de briser les lignes adverses. Lequel a donné l’impression de reprocher à ses partenaires d’avoir manqué d’agressivité en première période.
« Mais Antoine, il ne pousse pas de coups de gueule. Mais il donne plutôt des coups de tête et ça nous aide bien parfois. Les coups de gueule, c’est plutôt moi qui les pousse », a précisé Didier Deschamps, goguenard, au terme du match.
Le Ballon d’or en ligne de mire
Cinq jours après son piètre nul (2-2) en amical face à l’Islande, à Guingamp, l’équipe de France a su renverser la vapeur face à l’Allemagne du sélectionneur Joachim Löw, au bord du précipice plus de trois mois après son élimination au premier tour du Mondial russe. Les Bleus font un grand pas vers le « final four » de la Ligue des nations : ils n’auront besoin que d’un point face aux Pays-Bas, le 16 novembre à Rotterdam, pour se qualifier pour les demi-finales de l’épreuve, organisées en juin.
Avec sa performance de haute volée lors d’une affiche internationale, Griezmann se replace dans la course au Ballon d’or France Football, qui sera décerné le 3 décembre. La star de l’Atlético Madrid, vainqueur de la Ligue Europa, du Mondial et de la Supercoupe de l’UEFA en 2018, avance ses pions avant la remise du trophée.
A Saint-Denis, en évitant à sa sélection une première défaite depuis mars, le joueur a surtout marqué des points dans la course à distance qu’il livre avec son rival et partenaire Kylian Mbappé, 19 ans. Auteur d’un doublé à Guingamp face à l’Islande, quadruple buteur face à Lyon le 7 octobre, le jeune attaquant du Paris–Saint-Germain donne l’impression de marcher sur l’eau en cette entame de saison. Au point d’éclipser Griezmann, qui n’avait plus marqué en sélection depuis son penalty inscrit en finale du Mondial russe, contre la Croatie (4-2), le 15 juillet.

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Au Stade de France, le prodige a, certes, désarçonné la défense allemande par sa vitesse et ses dribbles bluffants. Mais il a manqué de réalisme et a échoué à tromper Manuel Neuer. Griezmann et Mbappé ont toutefois affiché leur complicité sur la pelouse dyonisienne et il s’en est fallu d’un cheveu que le premier trouve le second (40e) sur une magnifique ouverture dans la surface allemande.
La campagne pour le Ballon d’or, auquel prétend également le défenseur tricolore Raphaël Varane, est pourtant bel et bien ouverte. « Ce serait une bonne chose que ce soit un Français qui l’emporte, et si c’est moi, encore mieux », a ainsi confié Griezmann, arrivé troisième lors de la remise du trophée en 2016, au journal espagnol Marca, dimanche 14 octobre. Reste à savoir si sa prestation contre l’Allemagne fera pencher la balance en sa faveur.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ L’équipe de France s’est difficilement imposée (2-1) au Stade de France face à l’Allemagne, et se rapproche de la demi-finale de la Ligue des nations.
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France-Allemagne : Griezmann offre la victoire aux Bleus

L’équipe de France s’est difficilement imposée (2-1) au Stade de France face à l’Allemagne, et se rapproche de la demi-finale de la Ligue des nations.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 22h51
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 23h20
   





                        



   


L’équipe de France abhorre la défaite et l’a une nouvelle fois prouvé face à l’Allemagne. Menée et dominée par une très bonne équipe allemande en première mi-temps, elle a inversé la tendance en seconde période grâce à un doublé d’Antoine Griezmann pour finalement s’imposer 2- 1 lors de la troisième journée de Ligue des nations.

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Les Bleus, sauvés d’abord par la tête du joueur de l’Atlético (62e), puis délivrés sur un penalty provoqué par Blaise Matuidi (80e) après l’ouverture du score de Tony Kroos (14e s.p.), font un grand pas vers le « Final Four » de cette nouvelle compétition, tandis que la Mannschaft et son sélectionneur Joachim Löw sont proches d’une catastrophique relégation en deuxième division. La France se rapproche de la phase finale de la Ligue des nations et un point face aux Pays-Bas, le 16 novembre, lui suffirait pour se qualifier pour les demi-finales qui auront lieu en juin prochain.
L’équipe de France, déjà très décevante contre l’Islande jeudi en amical (2-2), a été complètement prise de vitesse en première mi-temps par les attaquants allemands, dont le milieu offensif de Manchester City Leroy Sané, le grand oublié du Mondial. Sané a martyrisé la défense française, et son sélectionneur Joachim Löw pourra nourrir quelques regrets de ne pas l’avoir emmené en Russie… C’est d’ailleurs lui qui est à l’origine du penalty transformé par Toni Kroos (14e), en provoquant une faute de main du malheureux Presnel Kimpembe, déjà très en difficulté contre les Islandais.
La France invaincue depuis quinze rencontres
Les Bleus, qui n’avaient rien cadré pendant 45 minutes, sont toutefois revenus des vestiaires avec de bien meilleures intentions à l’image d’un Lucas Hernandez très convaincant dans son couloir gauche. C’est lui qui a offert un superbe centre pour la tête d’Antoine Griezmann, pour un but 100 % Atlético Madrid.

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Puis, un peu comme à la Coupe du monde, l’équipe de France s’est doucement enhardie, comme si rien ne pouvait lui arriver et qu’elle devait l’emporter, d’une manière ou d’une autre. A la 79e minute, c’est Blaise Matuidi qui a obtenu le penalty, transformé par Griezmann. L’attaquant français est décidément le bourreau des Allemands puisqu’il s’était déjà offert un doublé contre la Mannschaft il y a deux ans en demi-finale de l’Euro-2016 (2-0).
Antoine Griezmann a reconnu sans peine à la fin de la rencontre que son équipe avait réalisé une « mauvaise première mi-temps ». « On a été, je pense, perturbé par le fait qu’ils jouent à trois derrière, donc, on a dû parler un peu dans le vestiaire et échanger deux ou trois trucs tactiquement. Après, ça a été mieux. On ne faisait pas les efforts les uns pour les autres. On a été champions du monde en travaillant les uns pour les autres et c’est uniquement comme ça qu’on gagnera des matches », a conclu le buteur de l’Atlético Madrid.
Résultat, l’équipe de France est invaincue depuis quinze matchs et un amical contre la Colombie fin mars (3-2). De son côté, l’équipe d’Allemagne est au fond du trou, après la gifle reçue aux Pays-Bas samedi (3-0), et son sélectionneur Joachim Löw fragilisé. Les Bleus ont la chance et la grinta des champions que la Mannschaft ne possède plus.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ La directrice par intérim de l’USAG était accusée par des victimes du docteur Larry Nassar d’avoir fermé les yeux sur les viols qu’il a commis sur de jeunes athlètes.
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Scandale Nassar : Mary Bono, la directrice de la Fédération américaine de gymnastique, démissionne

La directrice par intérim de l’USAG était accusée par des victimes du docteur Larry Nassar d’avoir fermé les yeux sur les viols qu’il a commis sur de jeunes athlètes.



Le Monde.fr avec AFP
 |    16.10.2018 à 22h47
 • Mis à jour le
17.10.2018 à 06h44
   





                        



   


Mary Bono, nommée le 12 octobre directrice par intérim de la Fédération américaine de gymnastique (USAG), afin de faire oublier l’affaire Nassar qui secoue l’instance, a démissionné, mardi 16 octobre, en expliquant être victime « d’attaques personnelles ».
Larry Nassar était l’ancien médecin de l’équipe féminine de gymnastique. Il est actuellement en prison, condamné pour des viols et des agressions sexuelles sur au moins 265 sportives.
« C’est avec un profond regret, associé à un amour profond pour ce sport et au respect pour ceux ou celles qui aspirent à devenir de grands gymnastes, que je présente ma démission », écrit Mme Bono dans un communiqué.
« Mon départ se produit après des attaques personnelles qui me laissent sans défense, et qui auraient pu constituer un handicap pour l’USAG si je devais rester », a ajouté l’ancienne membre du Congrès en faisant allusion aux attaques d’athlètes victimes de Larry Nassar.

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La présidente du Comité olympique américain (USOC), Sarah Hirshland, a jugé « malheureuses » les circonstances du départ de Mme Bono. « L’USOC est déterminé à travailler dur avec la direction de l’USAG afin de trouver le bon leader qui peut reconstruire la gymnastique afin qu’elle redevienne une organisation de classe mondiale que nous connaissons », a souligné Mme Hirshland.
Complice de Nassar ?
Dans une série de tweets, la double championne olympique par équipes Aly Raisman, l’une des figures de proue du combat des victimes de l’ancien médecin de la Fédération Larry Nassar, critique le choix de Bono, nommée vendredi.
Elle souligne notamment que l’ancienne membre républicaine du Congrès américain était liée au cabinet d’avocat Faegre Baker Daniels, qui a défendu l’USAG dans l’affaire Nassar. « Pourquoi nommer quelqu’un associé au cabinet qui a aidé à couvrir les abus ? », interroge la gymnaste de 24 ans.
« Mes coéquipières et moi avons dénoncé les abus de Nassar à l’USAG en 2015. Nous savons que l’USOC et les avocats de chez Faegre Baker Daniels [le cabinet de Mary Bono] ont été avertis au même moment et, pourtant, Nassar a continué ses abus sur des enfants pendant treize mois ! ? », poursuit Raisman.
Elle-même victime du docteur Nassar, condamné en janvier 2018 à la prison à perpétuité pour avoir agressé sexuellement plus de 250 athlètes, dont de nombreuses gymnastes de l’équipe olympique américaine aux JO 2012 et 2016, Raisman poursuit en justice l’USAG et l’USOC.
Une autre victime de Nassar, Kaylee Lorincz, s’en prend directement à Bono sur Twitter. « Vous devez m’expliquer pourquoi vous et votre cabinet avez permis à Larry [Nassar] d’abuser de moi en 2016, après avoir été tous parfaitement informés qu’il abusait des petites filles », a tweeté Lorincz lundi.
Démissions en série
La démission de Mary Bono porte un nouveau coup à la Fédération américaine de gymnastique, dont la directrice exécutive Kerry Perry a été forcée à la démission, le 3 septembre, sous la pression de l’USOC après seulement neuf mois en poste.
Perry n’a pas survécu à la nomination au poste de coordinatrice du haut niveau d’une entraîneure réputée, Mary Lee Tracy, qui avait affiché publiquement en 2016 son soutien à Nassar, accusé déjà à l’époque d’abus sexuels par plusieurs gymnastes. Tracy avait dû renoncer à son poste deux jours seulement après sa nomination.

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