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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ Une quinzaine de perquisitions ont eu lieu mardi dans le cadre de deux enquêtes préliminaires, sur les comptes de campagne de la présidentielle 2017 et sur les assistants de M. Mélenchon au Parlement européen.
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Perquisitions à LFI : Jean-Luc Mélenchon dénonce « une opération de police politique »

Une quinzaine de perquisitions ont eu lieu mardi dans le cadre de deux enquêtes préliminaires, sur les comptes de campagne de la présidentielle 2017 et sur les assistants de M. Mélenchon au Parlement européen.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 17h31
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 18h08
    |

            Yann Bouchez et 
Abel Mestre








                        



   


Les images sont pour le moins inattendues. Dans une vidéo tournée mardi matin par Rachid Laïreche, journaliste à Libération, on voit Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France insoumise (LFI) à l’Assemblée nationale et d’autres députés, vouloir entrer de force dans le siège de leur mouvement, dans le 10e arrondissement de Paris, alors que la police procédait à des perquisitions. Ces dernières se sont faites dans le cadre de deux enquêtes préliminaires distinctes, sur les comptes de campagne de la présidentielle 2017 et sur les assistants de M. Mélenchon au Parlement européen. Une douzaine d’autres perquisitions ont eu lieu mardi, dont une au domicile de M. Mélenchon, une autre chez Sophia Chikirou (son ex-conseillère en communication) et au siège du Parti de gauche.
« Je suis un parlementaire, vous ne me touchez pas ! Vous n’avez pas à m’empêcher de rentrer dans mon local ! Nous ne sommes pas des voyous », lance, énervé, Jean-Luc Mélenchon à des policiers postés devant l’entrée du siège. Il continue : « La République, c’est moi ! C’est moi qui suis parlementaire ! Vous êtes la police républicaine ou une bande ? Vous savez qui je suis ? Enfoncez la porte, camarades ! » Des propos surprenants de la part de M. Mélenchon, qui n’a jamais tenu de discours contre les forces de l’ordre, montrant au contraire du respect pour la « police républicaine ». Et l’ancien candidat à la présidentielle de pousser avec des députés pour enfoncer la porte… Scène surréaliste.
« C’est intolérable et inacceptable »
Un peu plus tard, les députés « insoumis » se sont exprimés, dans la rue, devant la presse et quelques militants qui avaient répondu à l’appel lancé sur le compte Twitter de Jean-Luc Mélenchon. « C’est un coup de force policier et judiciaire pour faire taire les opposants, a ainsi lancé Eric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis. C’est une façon d’intimider les opposants. Nous refusons ces méthodes du pouvoir politique. Nos comptes ont été validés ! »

Manuel Bompard, dirigeant de LFI, estime quant à lui que la police a usé de « méthodes extrêmement violentes et agressives. C’est intolérable et inacceptable. Je vais déposer plainte. » Un peu plus tôt M. Bompard montrait, en effet, une légère marque sur son avant-bras.
Pour les « insoumis », c’est clair : ces perquisitions sont une manière pour « le pouvoir » de « nuire à la première force d’opposition ». C’est « une agression politique » pour Alexis Corbière. Un discours qui faisait l’unanimité, mardi, parmi les responsables « insoumis », qui analysaient ces actes judiciaires comme une sorte de répression politique digne des pires régimes autoritaires, certains parlant même de « dictature ». L’avocat de Jean-Luc Mélenchon, Me Mathieu Davy, ne dit pas autre chose et a dénoncé auprès de l’AFP « une opération sans précédent dans le milieu politique qui pourrait s’apparenter à une mission antiterroriste ». A gauche, en tout cas, M. Mélenchon a reçu le soutien des communistes, de Benoît Hamon ou encore du Nouveau Parti anticapitaliste.
S’il empêche toute arrestation ou privation de liberté d’un député, l’article 26 de la Constitution prévoyant l’immunité parlementaire, n’interdit pas la perquisition de son domicile, autorisée par un juge des libertés et de la détention. Ces dernières années, le député (LRM) des Hauts-de-Seine Thierry Solère ou feu le sénateur (LR) de l’Essonne Serge Dassault en ont aussi fait les frais.
« Ma nature fait obstacle à toute intimidation »
« Je suis d’accord pour qu’on reprenne tous mes comptes, a juré M. Mélenchon devant le siège de LFI. Nous allons publier la totalité des factures. Je m’étonne que l’on ne perquisitionne pas Emmanuel Macron alors que ses comptes de campagnes ont également été signalés. » Très remonté, M. Mélenchon a continué de haranguer : « C’est destiné à nous faire peur. C’est une opération de police politique. Ma nature fait obstacle à toute intimidation. Nous sommes des honnêtes gens. Nous n’avons pas peur. Il n’y a pas d’affaire, juste une volonté de salir. » Et de s’indigner : « Je ne suis pas un passant dans la rue, je suis le président du groupe parlementaire La France insoumise ! »
Jean-Luc Mélenchon a répété que ses comptes de campagne lors de l’élection présidentielle de 2017 avaient été validés. Dans une décision publiée au Journal officiel, le 13 février, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a, en effet, approuvé ses comptes, comme ceux de tous les autres candidats de ce scrutin. Mais cette approbation s’était alors accompagnée de sérieux bémols pour le leader de LFI : l’organe de contrôle avait apporté d’importantes rectifications au budget de 10,7 millions d’euros du candidat, et 434 939 euros de dépenses, considérées comme litigieuses, avaient été retirées de ses comptes.

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La CNCCFP avait ensuite envoyé à ce sujet un signalement à la justice, daté du 16 mars. Les points soulevés par la Commission concernaient notamment les prestations « intellectuelles » et « matérielles » facturées 440 027 euros par une association, L’Ere du peuple, dirigée notamment par Bastien Lachaud et Mathilde Panot, aujourd’hui députés de La France insoumise. Ou encore celles réalisées par Mediascop, la société de Sophia Chikirou, chargée de la communication du candidat durant la campagne, pour un coût de 1,61 million d’euros.
Au printemps, le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire à la suite de ce signalement, confiée à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales, afin de procéder à des vérifications sur une éventuelle violation des règles et lois sur le financement des campagnes électorales. Quelques mois auparavant, le même service de police, l’OCLICCF, s’était vu confier une enquête, en juillet 2017, sur des soupçons d’emplois fictifs visant des assistants de Jean-Luc Mélenchon. Le chef de file de la France insoumise s’était, à l’époque, indigné d’une « dénonciation calomnieuse » et du « pilori médiatique ».

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ « On croirait l’arrestation d’un gang » s’est indigné le chef de file de La France insoumise, visé par deux enquêtes préliminaires.
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ Bien que consultatif, l’avis favorable du Conseil supérieur de la magistrature mardi ouvre définitivement la voie à l’officialisation de la nomination de Rémy Heitz.
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Rémy Heitz, procureur de Paris : avis favorable du Conseil supérieur de la magistrature

Bien que consultatif, l’avis favorable du Conseil supérieur de la magistrature mardi ouvre définitivement la voie à l’officialisation de la nomination de Rémy Heitz.



Le Monde.fr avec AFP
 |    16.10.2018 à 16h02
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 16h51
   





                        


Rémy Heitz a franchi une étape supplémentaire vers le poste de procureur de Paris : le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a rendu un avis positif pour qu’il succède à François Molins, a annoncé mardi 16 octobre la chancellerie. « Le Conseil supérieur de la magistrature a rendu un avis favorable à la proposition de nomination de Rémy Heitz au poste de procureur de la République au TGI (tribunal de grande instance) de Paris », a tweeté le porte-parole du ministère de la justice, Youssef Badr. Après l’avis du CSM, Rémy Heitz doit être officiellement nommé par décret présidentiel.
Le gouvernement a annoncé début octobre avoir choisi pour ce poste sensible, M. Heitz, un haut magistrat principalement connu pour avoir été délégué interministériel à la sécurité routière sous Jacques Chirac. L’avis du CSM n’est que consultatif. Mais un rejet du candidat du gouvernement aurait posé problème alors que la réforme constitutionnelle, dont l’examen, interrompu par l’affaire Benalla en juillet, doit reprendre en janvier, prévoit justement d’interdire au pouvoir de passer outre l’avis du CSM pour les hauts magistrats du parquet.
Polémique
De plus, la succession de François Molins a fait polémique en septembre : l’Elysée a été accusé d’intervention dans la nomination du futur procureur de Paris, qui est notamment en charge des affaires politico-judiciaires sensibles.
La ministre de la justice, Nicole Belloubet, avait auditionné trois candidats en juillet, mais tous, y compris son favori, ont finalement été recalés. Aucun n’aurait satisfait le chef de l’Etat. Et le 24 septembre, un nouvel appel à candidatures a été lancé, irritant le monde de la magistrature. Rémy Heitz, 54 ans, était depuis août 2017 directeur des affaires criminelles et des grâces (DACG), poste-clé à la chancellerie pour la mise en œuvre de la politique pénale du gouvernement. Il est passé par le parquet et le siège.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », a répondu aux questions des internautes suite au remaniement ministériel, annoncé mardi.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤                     
                                                

« Le remaniement ne dispensera pas M. Macron d’une explication avec les Français »

Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », a répondu aux questions des internautes suite au remaniement ministériel, annoncé mardi.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 13h44
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 14h29
   





                        



   


Emmanuel Macron a fait connaître par communiqué, mardi 16 octobre au matin, la composition du nouveau gouvernement mené par Edouard Philippe. Après deux semaines de négociations et d’hésitations depuis la démission de Gérard Collomb, le 3 octobre, le président de la république souhaitait avec ce remaniement donner un second souffle politique à son quinquennat. Françoise Fressoz, éditorialiste au Monde, a répondu aux questions des internautes sur les conséquences politiques de ce changement d’équipe ministérielle.

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          « Surtout pas de révolution ! »



Boris : Des tensions entre Edouard Philippe et Emmanuel Macron ont été évoquées. Quel est celui qui a obtenu gain de cause dans ce remaniement ?
Le président de la République est resté maître du jeu du début à la fin. On l’a senti, mardi, lorsque son premier ministre est venu lui proposer une première liste et que le chef de l’Etat l’a refusée. Mais dans les équilibres qui ont été dévoilés aujourd’hui, on sent que l’Elysée a été très soucieux de sauver la face de son premier ministre.
Des personnalités de gauche font leur entrée (Didier Guillaume à l’agriculture, Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale), mais on compte aussi des personnalités du centre droit (Franck Riester à la culture, Marc Fesneau aux relations avec le Parlement). La République en marche n’est pas oubliée avec l’entrée de la députée Christelle Dubos, qui va venir épauler la ministre de la santé, Agnès Buzyn.
On a donc un remaniement facialement assez important. On compte quatre partants (Jacques Mézard, Françoise Nyssen, Stéphane Travert et Delphine Gény-Stephann), huit nouveaux entrants dont trois ministres. On dénombre aussi sept changements d’affectation avec par exemple la promotion de Jean-Michel Blanquer, qui obtient la jeunesse en plus de l’éducation nationale, ou encore celle de Marlène Schiappa, qui se voit attribuer la lutte contre les discriminations en plus de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Enfin la société civile, qui était l’ADN du macronisme, n’est pas oubliée. Parmi les nouveaux secrétaires d’Etat, deux viennent du monde de l’entreprise (Emmanuelle Wargon et Agnès Pannier-Runacher) ou un de la haute fonction publique (Laurent Nuñez).
Tout ce cocktail, très subtil, montre que M. Macron n’a pas voulu varier de son positionnement de départ. Il ne penche ni à gauche ni à droite. Il veut toujours incarner le « en même temps ».
André : Edouard Philippe a-t-il réussi à placer certains de ses proches au gouvernement ?
Edouard Philippe a obtenu gain de cause s’agissant du renouvellement de ce qu’il appelait « les ministres en difficulté ». Au moment du départ de Nicolas Hulot, le premier ministre avait plaidé pour que le remaniement soit plus important car il sentait de vraies faiblesses d’investissement chez certains. C’était notamment le cas de Françoise Nyssen à la culture, qui n’est jamais parvenue à réellement s’imposer. A l’époque, Edouard Philippe sentait aussi qu’il y avait des difficultés du côté de Gérard Collomb, qui regardait de plus en plus du côté de Lyon et de moins en moins du côté de son ministère.
Emmanuel Macron, lui, avait refusé le grand chambardement avec l’idée que ce n’était pas le moment, qu’il valait mieux remettre le gouvernement à l’état de combat après les élections européennes de mai et avant les municipales de 2020. Cette fois, le président de la République a compris qu’il y avait de vraies faiblesses dans le gouvernement et qu’il avait intérêt à constituer une équipe plus cohérente.
Mais sur un point, Edouard Philippe n’a pas obtenu satisfaction. Comme beaucoup d’autres ministres issus de la droite, il plaidait pour une personnalité emblématique au ministère de l’intérieur. C’est pourquoi on a beaucoup parlé d’un tandem Darmanin-Péchenard. Là, Emmanuel Macron a dit non. Car Frédéric Péchenard est un ancien proche de Nicolas Sarkozy et cela pouvait apparaître comme une sorte de mise sous tutelle.
Ensuite parce que faire vivre le macronisme suppose de maintenir un équilibre droite-gauche, donc éviter le tournant sécuritaire qui avait marqué notamment la fin de quinquennat de Nicolas Sarkozy. Pour le chef de l’Etat, il faut continuer de marcher sur les deux jambes, essayer de fidéliser le centre droit et le centre gauche. C’est une des conditions sine qua non de la bataille qu’il a théorisée entre les progressistes et les conservateurs. Il a donc préféré nommer Christophe Castaner place Beauvau. Un homme issu du Parti socialiste mais qui n’incarne pas vraiment la sécurité, au sens d’un Manuel Valls, qui était parfaitement à l’aise dans ces habits. Le risque pour le chef de l’Etat c’est de se trouver en faiblesse sur le régalien. C’est pour cela que M. Castaner va être épaulé par Laurent Nuñez, l’ancien patron du renseignement intérieur. Il va être chargé de coordonner la police, la gendarmerie et le renseignement.
Pierre : On a beaucoup dit que ce nouveau gouvernement pourrait marquer un virage plus social. En voyez-vous un signe dans ces nominations, y compris dans les secrétariats d’Etat ?
Le signe le plus manifeste est la volonté d’Emmanuel Macron de retisser le dialogue avec les collectivités locales. Il avait déjà formulé ce souhait en juillet lors de son discours devant le Congrès, où il avait appelé les élus à construire avec lui ce qu’il appelait « la République contractuelle ». Cela a été un échec flagrant parce que les collectivités locales ont l’impression que le chef de l’Etat ne connaît pas bien leurs préoccupations et qu’il n’en fait qu’à sa tête.
Le dernier exemple en date, c’est toute la polémique autour de la taxe d’habitation. Le gouvernement a décidé de la supprimer d’ici la fin du quinquennat mais entre-temps les maires qui se plaignent de la réduction de leur dotation augmentent les taux. Du coup chacun se renvoie la balle, et le contribuable n’y comprend rien.
Quant au virage social dont vous parlez, il n’apparaît pas lisiblement à travers le remaniement. On voit bien que la ministre de la santé, Agnès Buzyn, va être désormais épaulée par une secrétaire d’Etat, Christelle Dubos, députée de La République en marche, mais on ne sait pas encore quelle sera son affectation exacte.
Beaucoup, parmi les proches du chef de l’Etat, à commencer par Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, plaidaient pourtant pour « un nouvel élan ». Ce dernier expliquait qu’après avoir beaucoup libéré le gouvernement devait à présent « protéger et unir ». M. Ferrand tablait sur une déclaration de politique générale du premier ministre pour que cette nouvelle étape soit actée. M. Macron n’a pas opté pour cette solution.
Il préfère insister sur la continuité de sa politique, mettre en avant la logique d’ensemble : libérer pour mieux protéger mais avec le risque de ne pas parvenir à convaincre, car ce dont on parle beaucoup en ce moment c’est de l’inégalité de la politique fiscale, qui a avantagé les 1 % des contribuables les plus riches et désavantagé les 20 % de ménages les plus modestes, selon une étude récente de l’Institut des politiques publiques. Un argument qui va faire florès pendant la campagne des élections européennes.
Sylvain : La réaction évidente des Français intéressés par la politique ne sera-t-elle pas « Tout ça pour ça ! » ?
C’est une bonne conclusion, « tout ça pour ça ». Car fondamentalement la donne n’a pas changé pour Emmanuel Macron. Il souffre depuis la rentrée d’une panne de résultats : beaucoup de réformes ont été engagées et continuent de l’être mais le chômage n’a pas substantiellement diminué. Les Français restent inquiets, à la fois sur le terrain social et sécuritaire avec la montée des incivilités. Il en résulte une chute importante de la popularité du président de la République, qui ne parvient pas à renouer le fil du dialogue avec les Français.
Il a beau multiplier les déplacements et les contacts directs, entamer une sorte de mea culpa sur ses petites phrases, il ne parvient pas à expliquer pourquoi il a entamé tous ces chantiers et à dire à quelle échéance il peut réussir. Cette panne de résultats s’accompagne d’une grande incertitude sur la scène européenne marquée par la montée en Europe centrale mais aussi en Italie et en Allemagne du populisme ou de l’extrême droite.
Sur la scène européenne comme sur la scène française, le président de la République apparaît isolé, donc vulnérable. Cela veut dire que le remaniement, même s’il permet de colmater certaines brèches, ne dispensera pas M. Macron d’une explication avec les Français, faute de quoi les élections européennes de mai s’annoncent pour lui à hauts risques.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤ Le tribunal correctionnel a annoncé les dates du procès du maire LR de Levallois et de sa première adjointe et épouse, poursuivis pour fraude fiscale.
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Les époux Balkany seront jugés au printemps

Le tribunal correctionnel a annoncé les dates du procès du maire LR de Levallois et de sa première adjointe et épouse, poursuivis pour fraude fiscale.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 13h14
   





                        



   


Soupçonnés – entre autres – d’avoir dissimulé à l’administration un patrimoine d’au moins 13 millions d’euros, Patrick et Isabelle Balkany seront jugés à Paris du 13 mai au 20 juin. Le maire Les Républicains de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) ainsi que sa première adjointe et épouse seront également jugés pour « déclaration incomplète ou mensongère » à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, chargée de contrôler les revenus des élus.

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Le couple est soupçonné d’avoir, « de façon habituelle », « dissimulé à l’administration fiscale des revenus occultes et un patrimoine tout aussi occulte en ayant recours à des prête-noms et à des structures offshore », selon l’ordonnance de renvoi devant le tribunal. Le patrimoine présumé caché du couple se composerait notamment d’une propriété, la Villa Pamplemousse à Saint-Martin, que Mme Balkany a finalement reconnu détenir lors de sa cinquième audition, après avoir nié en être la propriétaire.

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Serait également concerné un riad à Marrakech. Ce dernier, officiellement loué par leur fils Alexandre Balkany, aurait en partie été financé par un homme d’affaires saoudien, Mohamed Bin Issa Al-Jaber, au moment où ce dernier négociait des droits à construire avec la ville de Levallois-Perret pour un projet de tours jumelles qui n’a finalement pas vu le jour.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤ Avant de travailler dans le privé, la nouvelle secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique avait participé à la création du RSA avec Martin Hirsch.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤                     
                                                

Emmanuelle Wargon, des questions sociales à l’écologie, en passant par Danone

Avant de travailler dans le privé, la nouvelle secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique avait participé à la création du RSA avec Martin Hirsch.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 13h10
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 16h03
    |

            Rémi Barroux








                        


En apprenant sa nomination au gouvernement d’Edouard Philippe, comme secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, mardi 16 octobre au matin, Emmanuelle Wargon était alors toujours chargée de la responsabilité sociale et environnementale, des affaires publiques et de la communication du groupe Danone.
Cette responsabilité dans la multinationale française de l’alimentation, depuis 2015, a aussitôt fait réagir sur la Toile, certains internautes voyant dans son entrée au gouvernement la preuve d’un lobbying accru des grands groupes de l’agroalimentaire.

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Pourtant, Emmanuelle Wargon, fille de Lionel et Francine Stoléru, née le 24 février 1971 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a réalisé la grande majorité de sa carrière dans la fonction publique. Diplômée de l’Ecole des hautes études commerciales, de l’Institut d’études politiques et de l’Ecole nationale d’administration, Emmanuelle Wargon a successivement travaillé à la Cour des comptes, auprès du ministre délégué à la santé, Bernard Kouchner (2001-2002) avant de rejoindre l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, durant quatre ans jusqu’en 2006. Pendant deux ans, elle occupa le poste de directrice générale déléguée de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris.
Directrice de cabinet de Martin Hirsch
Puis, de 2007 à 2010, elle fut directrice de cabinet de Martin Hirsch, alors haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. C’est avec lui, qu’elle créa le revenu de solidarité active. Résolument orientée sur les questions sanitaires, elle continue sa carrière au ministère des affaires sociales, où elle occupa le poste de haut fonctionnaire de défense et de sécurité, avant de rejoindre le ministère du travail (2012-2015) comme déléguée générale à l’emploi et à la formation professionnelle.
Si son profil de haut fonctionnaire spécialisé sur les problématiques sociales ne l’a que peu confrontée aux questions environnementales, Emmanuelle Wargon explique « avoir travaillé sur les questions écologiques, notamment en lien avec l’insertion et la lutte contre la précarité énergétique ». La nouvelle secrétaire d’Etat confie aussi avoir été spécialement mobilisée sur les sujets d’environnement chez Danone.
Elle récupère les questions d’énergie
Emmanuelle Wargon devrait reprendre les dossiers de Sébastien Lecornu, l’un des deux secrétaires d’Etat qui avait été nommé avec Brune Poirson auprès de Nicolas Hulot en juin 2017, et qui devient « ministre auprès de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé des collectivités territoriales » dans le nouveau gouvernement d’Edouard Philippe.
Si François de Rugy n’apporte aucune modification dans la répartition des dossiers auprès de ses deux secrétaires d’Etat, Emmanuelle Wargon récupère notamment les questions d’énergie, avec la fermeture avant la fin du quinquennat de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), et celle des quatre centrales à charbon encore en activité en France. De quoi mettre à profit ses compétences sur les questions sociales.

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                Un remaniement sans éclat pour garder le cap






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤ Christophe Castaner a été nommé ministre de l’intérieur. Il prend la suite du premier ministre Edouard Philippe, qui assurait l’intérim depuis le départ de Gérard Collomb.
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤ Parité, ministère plein et entier des droits des femmes… le profil de l’équipe constituée mardi révèle quelques manquements aux engagements de campagne du président.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤                     
                                                

Parité : la composition du gouvernement ne remplit pas toutes les promesses du candidat Macron

Parité, ministère plein et entier des droits des femmes… le profil de l’équipe constituée mardi révèle quelques manquements aux engagements de campagne du président.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 12h50
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 13h52
    |

            Mathilde Damgé








                        


Une équipe « renouvelée, dotée d’un second souffle, mais dont le mandat politique reste le même », a commenté l’Elysée en présentant le remaniement du deuxième gouvernement de la présidence Macron. Pendant la campagne présidentielle, le candidat d’En marche ! avait formulé plusieurs promesses sur sa future équipe gouvernementale… dont certaines ont été « oubliées ».

        Lire :
         

          Remaniement : explorez les profils du gouvernement



La parité respectée, mais une distribution toujours inégale

Mon gouvernement sera paritaire. #CausettePrésidente pic.twitter.com/N59EeUd4H1— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 16 février 2017


En comptant le premier ministre, le gouvernement compte 18 hommes et 17 femmes. Parmi ces dernières, dix sont ministres de plein exercice ; les autres sont secrétaires d’Etat – un ministre assiste chaque mercredi au conseil des ministres alors que les secrétaires d’Etat ne sont convoqués que lorsqu’on parle de leurs dossiers. Seules deux femmes ont un portefeuille régalien : Nicole Belloubet à la justice et Florence Parly à la défense.


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Un gouvernement presque paritaire... en apparence
Les femmes sont moins ministres et occupent moins de postes régaliens que les hommes dans le gouvernement Philippe II, nommé mardi 16 octobre.

Source : Elysée



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Les postes clés de Matignon et des trois autres postes régaliens (affaires étrangères, économie et intérieur) restent dévolus à des hommes. Le seul ministre d’Etat, qui arrive juste après le premier ministre dans l’ordre protocolaire et peut organiser des réunions interministérielles, est un homme, François de Rugy, ancien président de l’Assemblée nationale.

        Lire :
         

          L’Assemblée nationale a-t-elle déjà été présidée par une femme depuis 1958 ?



Le ministère plein et entier pour les femmes, oublié
En revanche, les femmes incarnent plutôt bien la promesse de renouvellement d’Emmanuel Macron : Emmanuelle Wargon, qui a été directrice de la communication chez Danone, et Agnès Pannier-Runacher, qui était jusque-là directrice générale de la Compagnie des Alpes, ont obtenu un secrétariat d’Etat.
Autre représentante de la société civile, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, voit son portefeuille étendu à la lutte contre les discriminations dans le cadre du remaniement de mardi. Cependant, en pleine campagne, Emmanuel Macron affirmait qu’il y aurait un ministère plein et entier des droits des femmes. Il faut croire que des arbitrages ont été faits : le ministère est devenu un secrétariat d’Etat, provoquant à l’époque de vives déceptions chez les associations et les militants.

28 avril, Macron pour un ministère des droits des femmes #Droitsdesfemmes. Loupé ! 17 mai, c'est un secrétariat d'E… https://t.co/uRxkt1EdQS— osezlefeminisme (@Osez le féminisme !)


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Les cabinets de ces nouveaux ministres doivent encore être constitués : ceux qui travaillaient pour le précédent gouvernement étaient dirigés presque aux deux tiers par des hommes.

        Lire :
         

          Des cabinets majoritairement masculins dans le gouvernement Philippe






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤ Après la démission tonitruante de Gérard Collomb, l’exécutif a été contraint de prendre son temps.
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édition abonné


Remaniement : deux longues semaines de spéculations

Après la démission tonitruante de Gérard Collomb, l’exécutif a été contraint de prendre son temps.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 12h29
    |

                            Service politique








                        



                                


                            
Il aura fallu deux semaines, une interminable quinzaine, pour que le tandem Macron-Philippe dévoile son nouvel équilibre gouvernemental après la démission tonitruante de Gérard Collomb. Mardi 16 octobre, à 15 heures, la séance de questions au gouvernement devrait retrouver son cours normal à l’Assemblée nationale, là même où le 2 octobre, Edouard Philippe avait appris en direct le départ de son ministre de l’intérieur, annoncé dans une interview au Figaro. Une éternité qui a alimenté les spéculations et les interrogations. Fallait-il seulement changer de ministre de l’intérieur ? Ou déclencher un mouvement d’une plus grande ampleur en remerciant les maillons faibles du gouvernement avant les élections européennes de mai ?

Mercredi 3 octobre, Edouard Philippe est obligé d’endosser le costume de ministre de l’intérieur et d’assumer une double casquette qu’il allait porter plus longtemps que prévu. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, annonce, lui, que le changement d’équipe est une « affaire de quelques jours ». Peu à peu, la perspective d’un remaniement large s’impose. Une possible démission du premier ministre est même évoquée, en vue de la nomination d’une nouvelle équipe, toujours conduite par Edouard Philippe. Ce dernier devrait alors en passer par un vote de confiance à l’Assemblée. L’exécutif se donne quelques jours. « Le remaniement sera annoncé en début de semaine » affirme, le 5 octobre, un conseiller de l’Elysée au Monde.
Mais la machine s’enraye. Mardi 9 octobre, une rencontre entre le président de la République et le premier ministre s’éternise. A la sortie, aucune fumée blanche à l’horizon. C’est la même équipe gouvernementale qui se présente à l’Assemblée nationale mardi après-midi et se retrouve en conseil des ministres le lendemain matin à l’Elysée. Le tandem exécutif n’a pas trouvé d’accord. Seule certitude : le premier ministre ne démissionnera pas, annonce l’Elysée.
Voyage...



                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-11"> ¤ Un élève de CE1 sur deux rencontre des difficultés en calcul mental, tandis que près d’un quart des enfants peinent à reconnaître les lettres en début de CP.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-11"> ¤                     
                                                

Les résultats des évaluations en CP et en CE1 font débat

Un élève de CE1 sur deux rencontre des difficultés en calcul mental, tandis que près d’un quart des enfants peinent à reconnaître les lettres en début de CP.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 12h07
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 12h24
    |

            Violaine Morin








                        


Sans surprise, les premiers résultats des évaluations de CP et CE1 ne sont pas bons. « 23 % des élèves en début de CP ont des difficultés à reconnaître les lettres et le son qu’elles produisent », a affirmé Jean-Michel Blanquer dans 20 Minutes, dimanche 14 octobre. Le ministre de l’éducation nationale a également mis en avant le chiffre de 30 % d’enfants de CE1 qui lisent « moins de 30 mots par minute, alors que l’objectif national est de 50 mots », tandis que 49 % ont des difficultés en calcul mental. Le ministère a insisté dans un communiqué sur la concordance de ces résultats avec les enquêtes internationales sur le niveau des élèves français.
Ce constat alarmiste est paru la veille de la présentation au ­Conseil supérieur de l’éducation (CSE) d’un projet de loi « pour une école de la confiance ». « Nos collègues avaient jusqu’à vendredi soir dernier pour rentrer les résultats de leurs élèves », rappelle Stéphane Crochet, secrétaire général du SE-UNSA. « Alors que le ministre s’apprêtait à se confronter, ce lundi, au fait qu’il n’a consulté personne pour ce projet de loi, la communication précipitée de ces résultats donne un sentiment d’urgence qui justifierait de prendre des mesures sans en débattre. » Le CSE, dont l’avis n’est que consultatif, a rejeté lundi soir le projet de loi.
D’aucuns contestent aussi les conditions de passation de ces tests et la pertinence des moyennes nationales mises en avant par le ministre. Selon plusieurs observateurs qui s’appuient sur des remontées de terrain, les enseignants ont joué le jeu, mais les consignes n’ont pas toujours été respectées, créant des différences entre les classes et parfois dans les classes elles-mêmes. « Dans certains cas, les exercices étaient ­conçus sans égard pour le fait qu’un élève de début de CP a du mal à se repérer sur une page », plaide Stéphane Crochet, du SE-UNSA. « Les enseignants ont dû s’assurer que certains avaient bien le doigt sur la bonne image. » On imagine bien que, dans d’autres classes, les maîtres ne l’ont pas fait.
Mauvais message
Pour Roland Goigoux, spécialiste de la lecture à l’université de Clermont-Ferrand, il y a deux poids, deux mesures entre la communication du ministre à destination du grand public et celle des concepteurs du test auprès des enseignants au sujet des « moins de 30 mots par minute, alors que l’objectif national est de 50 mots ». L’objectif en fin de CP, selon le livret « pour enseigner la lecture et l’écriture au CP » envoyé au printemps dans les écoles, est bien de 50 mots par minute. Mais le « seuil d’alerte » établi par le ministère, au-delà duquel on considère qu’il faut surveiller un enfant, est de 29 mots. Le seuil des élèves en situation « fragile » s’établit, selon les études, autour de 11 ou 12 mots.
Dans le cercle des spécialistes des apprentissages scolaires, c’est également le contenu même des évaluations que l’on questionne. Dans l’un des exercices proposés en début de CP, les enfants doivent entourer (dans une suite de lettres), celle qui correspond au premier son d’un mot prononcé par le professeur, par exemple le « f » de « feuille ». « Cela suppose d’être capable de discriminer un son au début d’un mot, chose qui n’est pas au programme de maternelle », pointe Roland Goigoux. Pour Franck Ramus, chercheur en sciences cognitives et membre du Conseil scientifique de l’éducation nationale qui a conçu les tests, si cet exercice porte en effet sur des compétences qui ne sont pas au programme de maternelle, « il permet de savoir où chaque élève en est, et c’est utile pour l’enseignant ».
C’est justement là que le bât blesse : ces tests ont d’abord été présentés comme étant à destination des enseignants. Ceux-ci vont recevoir les résultats détaillés de leurs élèves, ainsi que des propositions de ressources pédagogiques adaptées sur la ­plate-forme Eduscol. Pour Stéphane Crochet, cette communication envoie un mauvais message. « Les enseignants découvrent par voie de presse des résultats nationaux, alors qu’on leur avait bien dit qu’il s’agissait d’outils pédagogiques qui leur étaient destinés. »

        Lire aussi :
         

                Jean-Michel Blanquer, premier de la classe en Macronie



Fallait-il publier des moyennes nationales de résultats à ces évaluations ? Pour Stanislas Dehaene, chercheur en neurosciences et membre du Conseil scientifique de l’éducation nationale, les résultats, intéressants à grande échelle pour les chercheurs, sont d’abord des outils pour les professeurs. Ces spécialistes attendent d’ailleurs avec impatience les tests de mi-CP. « C’est là qu’on verra réellement la progression des élèves et qu’on pourra proposer des outils de ­remédiation aux enseignants pour les élèves qui ont des difficultés ­d’apprentissage de la lecture », explique Franck Ramus.
En toile de fond de ces résultats se joue un autre tableau : le devenir du Cnesco, l’instance d’évaluation indépendante du système scolaire, dont la transformation en une nouvelle instance est prévue dans le projet de loi. Or, le Cnesco a pour rôle d’évaluer la méthodologie des évaluations internationales et nationales. Ce que, dans le cas des tests de CP et CE1, il n’aura sans doute pas le temps de faire.

        Lire aussi :
         

                Cédric Villani : « Nous ne pourrons pas guérir l’éducation nationale sans évaluations »






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤ En dépit de la disparition de la référence au numérique dans l’intitulé de sa nouvelle fonction, M. Mahjoubi reste chargé de ses sujets.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤                     
                                                

Mounir Mahjoubi passe de Matignon à Bercy, mais reste chargé du numérique

En dépit de la disparition de la référence au numérique dans l’intitulé de sa nouvelle fonction, M. Mahjoubi reste chargé de ses sujets.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h46
    |

            Sandrine Cassini








                        



   


De prime abord, le changement dans l’intitulé du poste de Mounir Mahjoubi aurait pu paraître inquiétant au regard des ambitions d’Emmanuel Macron, chantre de la « start-up nation ». Le secrétaire d’Etat au numérique, jusque-là rattaché au premier ministre, Edouard Philippe, devient désormais « secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes public ». Il sera donc rattaché à Bruno Le Maire, chargé de l’économie, et à Gérald Darmanin, chargé des comptes publics. Et exit la référence au numérique.

        Lire aussi :
         

                Passations des pouvoirs, réactions politiques… Revivez la journée du remaniement ministériel



En dépit de cette disparition, Mounir Mahjoubi assure que son périmètre reste « à 100 % dédié au numérique », dit-il au Monde. La remplaçante de Delphine Gény-Stephann, Agnès Pannier-Runacher, nouvelle secrétaire d’Etat auprès de Bruno Le Maire, s’occupera de l’industrie et des petites et moyennes entreprises. Reste encore à savoir qui s’occupera des télécoms, jusqu’à présent disséminées entre Bercy, le secrétariat d’Etat au numérique, et le ministère de la cohésion des territoires. « Il faut qu’on en discute entre nous », explique Mounir Mahjoubi.
Périmètre « inchangé »
Principal avantage de ce changement, le secrétaire d’Etat pourra faire appel aux fonctionnaires de la direction générale des entreprises, ou du Trésor. Jusque-là, il n’en avait pas la maîtrise hiérarchique. « J’ai demandé au président de la République et au premier ministre d’être plus proche des administrations avec lesquelles je travaille le plus », déclare-t-il.
Malgré ce rattachement à Bercy, qui sur le papier, lui fait perdre ce rôle de « coordinateur », qu’il avait à Matignon, il assure que son périmètre reste « inchangé ». Pas question donc d’abandonner des sujets plus sociétaux, comme le « retrait des contenus violents ou haineux en ligne, le RGPD [règlement général sur la protection des données], la protection de la vie privée, l’addiction ou l’inclusion numérique ». Il assure également rester un « interlocuteur » sur les questions liées à la « cybersécurité » face à Beauvau ou au ministère des armées.
Mais pour les mois à venir, Mounir Mahjoubi oriente ses priorités vers la modernisation de l’action publique et la transformation numérique des petites et moyennes entreprises. « Ma capacité d’action sera multipliée », dit-il s’apprêtant à déménager de bureaux pour la troisième fois depuis sa nomination au gouvernement l’an passé. Il quittera bientôt l’avenue de Ségur pour Bercy.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ Certains employeurs du secteur associatif ont adopté des mesures alternatives, d’autres ont dû renoncer.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤                     
                                                   
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Réduction des emplois aidés : les associations s’adaptent difficilement

Certains employeurs du secteur associatif ont adopté des mesures alternatives, d’autres ont dû renoncer.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h30
    |

            Anne Rodier








                        



                                


                            
L’annonce, le 21 septembre 2017, par le gouvernement Philippe de la réduction du nombre de contrats aidés de 320 000 en 2017 à 200 000 à partir de 2018 avait soulevé un vent de panique dans le milieu associatif. En effet, 38 % de ces contrats d’un an renouvelables deux fois étaient signés par des associations. Le projet de loi de finances n’en prévoit que 100 000 pour 2019, mais, en 2018, seuls 60 000 emplois aidés ont été uti­lisés. Quelles alternatives ont été mises en place ? Comment se sont adaptées les associations ?
« Assez difficilement, réagit Philippe ­Jahshan, le président du groupement Mouvement associatif. 12 500 associations emplo­yeuses ont disparu contre 10 800 par an en moyenne les années précédentes. » En 2017, la France comptait 1,5 million d’associations en activité, dont 163 400 associations employeuses,selon le bilan annuel publié en septembre, dans la 16e édition de « La France associative en mouvement » réalisée par l’association Recherches et solidarités.
« En 2017, le club comptait 3 emplois aidés sur une équipe de 5 personnes. On a reventilé notre dispositif, réduit le nombre d’heures, et on a fait intervenir davantage de bénévoles », Alain Rey, président du Comité du Tarn de rugby
Ce sont donc plus de 7 % des associations employeuses qui auraient disparu, les plus petites et les plus en difficulté. Selon le baromètre annuel du moral des responsables d’association, 46 % sont insatisfaits et plus de 11 % jugent leur situation « très difficile », ce qui représente plus de 140 000 associations en souffrance en 2018.
Deux secteurs sont particulièrement concernés par la réduction des emplois aidés : la culture et le sport. En 2017, le sport comptait 25 000 emplois aidés sur 82 000 emplois salariés équivalent temps plein. « La fin des emplois aidés a été une perte de ressources nette, témoigne Alain Rey, le président de l’association Comité du Tarn de rugby. En 2017,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ Le secrétaire général de FO est très contesté, après les révélations sur le fichage des responsables du syndicat.
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Force ouvrière : l’avenir en pointillé de Pascal Pavageau

Le secrétaire général de FO est très contesté, après les révélations sur le fichage des responsables du syndicat.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h20
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 12h00
    |

            Raphaëlle Besse Desmoulières et 
Michel Noblecourt








                        



                                


                            
Pascal Pavageau peut-il encore rester à la tête de Force ouvrière ? Lundi 15 octobre, le bureau confédéral de FO s’est tenu en l’absence du secrétaire général et de quatre autres de ses membres. Cette réunion, qui avait été annulée par M. Pavageau, s’est déroulée après les révélations du Canard enchaîné, le 10 octobre, sur l’existence d’un fichier réalisé par l’entourage du numéro un de FO et listant les préférences politiques ou la vie privée de 127 responsables de fédérations et unions départementales, assortis de qualificatifs injurieux.
Se fondant à la fois sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et la Déclaration universelle des droits de l’homme, les neuf dirigeants présents ont jugé que tout devait « être mis en œuvre pour condamner et sanctionner en conséquence toute pratique incompatible avec ces principes fondamentaux et les valeurs et statuts de la confédération Force ouvrière ». « Des dispositions claires et incontestables en termes d’organisations et de fonctionnement doivent être prises corrigeant les dérives qui ont pu conduire à cette situation et faisant en sorte qu’elles ne puissent plus se reproduire », ajoutent-ils dans ce texte, que Le Monde a pu consulter et qui constitue un acte de rébellion inédit contre leur numéro un.
En conséquence, ils concluent que la réunion de la commission exécutive, prévue mercredi 17 octobre, mais reportée par M. Pavageau au 29 octobre, est « légitime et indispensable ». Composée de 35 membres, cette instance constitue la direction élargie de l’organisation. Si la majorité le décide, cette commission pourrait décider de la convocation du comité confédéral national – le « parlement » de FO qui regroupe les représentants des fédérations et des unions départementales –, seul à même, selon l’article 9 des statuts, de révoquer le secrétaire général.
« Un vrai scandale »
Depuis le congrès de Lille, en avril, les « réformistes », proches de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-15"> ¤ Dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », estime que le plus long remaniement de la Ve République a accouché d’une souris.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-15"> ¤                     
                                                   
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Remaniement : « Surtout pas de révolution ! »

Dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », estime que le plus long remaniement de la Ve République a accouché d’une souris.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h19
    |

            Françoise Fressoz








                        



                                


                            
Chronique. Tout ça pour ça ? A force de faire durer l’attente, Emmanuel Macron a fait monter le désir autour du remaniement et pris le risque de décevoir car il n’y a rien de spectaculaire dans le changement d’équipe annoncé, mardi 16 octobre. Plutôt la recherche d’un subtil équilibre entre les deux têtes de l’exécutif.

L’intérieur, le ministère phare, reste aux mains d’un proche du président de la République, Christophe Castaner, tandis que la droite modérée, poussée par Edouard Philippe renforce ses positions à la culture et aux relations avec les territoires. S’il faut chercher le vrai changement, il se trouve dans l’évolution des structures ministérielles : la nouvelle ministre de la cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, une proche de François Bayrou voit son périmètre renforcé et se trouve flanquée de deux ministres, signe d’un besoin évident de réconciliation avec les élus locaux.
Colmater les brèches
Mais tout cela valait-il treize longs jours d’attente ? Le plus long remaniement de l’histoire de la Ve République accouche d’une souris et ce n’est pas le moindre paradoxe de cet épisode politique inédit qui a vu tour à tour un ministre d’Etat et un ministre de l’intérieur démissionner contre la volonté du président de la République. Puis, un premier ministre prié de revoir sa copie pendant une longue semaine. Puis, l’Elysée obligé de reporter l’annonce de la composition de la nouvelle équipe pour cause de catastrophe naturelle dans l’Aude. Pour finalement aboutir à un simple communiqué fait pour banaliser à l’extrême ce changement qui n’avait été en rien voulu par Emmanuel Macron.
Surtout pas de révolution ! La posture est étrange pour ce chef de l’Etat qui a brandi l’idée du mouvement comme un talisman mais se trouve empêtré depuis la rentrée dans un inquiétant surplace : rien de ce qu’il avait promis ne marche, l’opinion doute de lui et tout ce qu’il avait réussi à construire...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤ L’exécutif a dévoilé une équipe qui conserve les équilibres consubstantiels à la macronie.
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Un remaniement sans éclat pour garder le cap

L’exécutif a dévoilé une équipe qui conserve les équilibres consubstantiels à la macronie.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h17
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 15h39
    |

            Virginie Malingre et 
Cédric Pietralunga








                        



                                


                            

Rien de spectaculaire. Juste de l’efficace. Près de quinze jours après la démission de Gérard Collomb, Emmanuel Macron a fait connaître par voie de communiqué, mardi 16 octobre au matin, la composition du nouveau gouvernement. En n’envoyant pas Alexis Kohler, le secrétaire général de la présidence de la République, lire sur le perron de l’Elysée les noms des membres de la nouvelle équipe, le chef de l’Etat a banalisé l’annonce. Comme s’il réaffirmait de façon implicite qu’il n’avait jamais été question de changer de cap et de politique. Mais juste de remanier son équipe.
La composition du nouveau gouvernement, qui sort rajeuni de ce remaniement, envoie cependant des signaux clairs. Au MoDem, l’allié politique qui ne cachait plus ses doutes ces dernières semaines, qui se voit confier les relations avec le Parlement. Et aux collectivités locales, avec lesquelles les tensions se sont multipliées depuis un an, qui obtiennent la création d’un grand ministère. La majorité en sort aussi renforcée, avec l’entrée de plusieurs députés parmi les fidèles du chef de l’Etat.

Au total, le nouveau gouvernement comprend 35 membres, avec le premier ministre. C’est trois de plus que le précédent… et loin des engagements d’Emmanuel Macron, qui avait plaidé, durant la campagne, pour un exécutif « resserré ». Une dérive assumée par l’Elysée. « Les renforts correspondent à des sujets annoncés et portés par le président de la République, comme le service national universel ou la lutte contre la pauvreté. Ces nouveaux secrétaires d’Etat seront en mission », explique un conseiller du chef de l’Etat, n’excluant pas que ces portefeuilles disparaissent une fois le travail achevé.
Le MoDem renforcé
La principale nouveauté de ce gouvernement, qui conservera le nom de Philippe 2 puisqu’il n’y a pas eu de démission collective, est l’arrivée de Christophe Castaner à Beauvau. Une promotion importante pour ce fidèle du chef de l’Etat, qui rêvait...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤ Christophe Castaner remplace Gérard Collomb au ministère de l’intérieur, tandis que huit nouvelles têtes font leur entrée dans l’équipe gouvernementale mardi 16 octobre.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤                     
                                                

Remaniement : explorez les profils du gouvernement

Christophe Castaner remplace Gérard Collomb au ministère de l’intérieur, tandis que huit nouvelles têtes font leur entrée dans l’équipe gouvernementale mardi 16 octobre.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h05
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 16h46
    |

                            Les Décodeurs








                        


Après deux semaines de tractations, la composition du nouveau gouvernement a finalement été dévoilée, mardi 16 octobre, par la présidence de la République.
Le départ du ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, a contraint l’exécutif à remanier son équipe. C’est Christophe Castaner, auparavant secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, qui atterrit Place Beauvau.
Huit autres personnalités font par ailleurs leur entrée au gouvernement, tandis que quatre autres ministres le quittent. Enfin, certains ministres déjà en exercice ont vu leurs attributions évoluer.
Qui sont les 35 membres – 18 hommes et 17 femmes – du nouveau gouvernement Philippe ?


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/* le tooltip fixé en bas sur mobile */

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La flex cheatsheet est notre amie : http://www.sketchingwithcss.com/samplechapter/cheatsheet.html



Le gouvernement Philippe 2 : huit entrants et quatre sortants
Cette infographie représente le gouvernement remanié d'Edouard Philippe, ses  ministres
 ministres délégués!-->et  secrétaires d'Etat.
Sélectionnez un filtre et cliquez sur les coches pour afficher ou cacher les personnalités selon leur parcours, âge, nom, etc.






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âge
poste
origine politique
nom de famille
sexe








 élu·e


 néophyte


 a déjà été ministre








 grande école


 université


 autre








 femme


 homme







  Les Républicains
  Agir (« constructifs »)
  Modem
  LRM
 PS/PRG
 EELV
 société civile

  .st0{fill:#FFFFFF;} .st1{fill:#DC2A1B;} nouvel·le entrant·e






Photos : © François Sechet/Leemage, AFP, Université Nice Sophia Antipolis, Philippe Chagnon / Cocktail Santé
Pictogrammes : Agathe Dahyot


// ICI ------------------------------------------------
var gvt = [{"protocole":1,"entrant":"","nom":"Philippe","prenom":"Edouard","age":"28/11/1970","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"premier ministre","quoi":"","experience":"oui","activite_prec":"député de Seine Maritime (2012-2017), maire du Havre (depuis 2010), conseiller général (2008-2012) et conseiller régional (2004-2008)","ecole":"ENA","ancien_parti":"LR","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/philippe.jpg"},
{"protocole":2,"entrant":"","nom":"de Rugy","prenom":"François","age":"06/12/1973","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre d'Etat","quoi":"de la transition écologique et solidaire","experience":"oui","activite_prec":"président de l'Assemblée nationale (2017-2018), député de Loire-Atlantique (2007-2018), président du Parti écologiste","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"EELV","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/derugy.jpg"},
{"protocole":3,"entrant":"","nom":"Belloubet","prenom":"Nicole","age":"15/06/1955","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de la justice, garde des sceaux","experience":"avant","activite_prec":"juriste, membre du Conseil constitutionnel depuis 2013, conseillère municipale de Toulouse (2008-2013), conseillère régionale de Midi-Pyrénées (2010-2013)","ecole":"université","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/belloubet.jpg"},
{"protocole":4,"entrant":"","nom":"Le Drian","prenom":"Jean-Yves","age":"30/06/1947","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'Europe et des affaires étrangères","experience":"avant","activite_prec":"ministre de la défense (2012-2017), président de la région Bretagne (depuis 2015)","ecole":"université","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/ledrian.jpg"},
{"protocole":5,"entrant":"","nom":"Parly","prenom":"Florence","age":"08/05/1963","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"des armées","experience":"avant","activite_prec":"directrice de SNCF Voyageurs (2016), directrice générale adjointe d'Air France Cargo (2009-2013), vice-présidente de la région Bourgogne (2004-2006), secrétaire d'Etat au budget du gouvernement Jospin (2000-2002)","ecole":"ENA","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/parly.jpg"},
{"protocole":6,"entrant":"","nom":"Buzyn","prenom":"Agnès","age":"01/11/1962","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"des solidarités et de la santé","experience":"avant","activite_prec":"médecin et professeur de médecine, présidente de l'Institut national du cancer (depuis 2011)","ecole":"université","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/buzyn.jpg"},
{"protocole":7,"entrant":"","nom":"Le Maire","prenom":"Bruno","age":"05/04/1969","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'économie","experience":"avant","activite_prec":"député de l'Eure (depuis 2007), conseiller régional de Haute-Normandie (2010-2016), secrétaire d'état aux affaires européennes (2008-2009) puis ministre de l'agriculture (2009-2012)","ecole":"ENA","ancien_parti":"LR","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/lemaire.jpg"},
{"protocole":8,"entrant":"","nom":"Pénicaud","prenom":"Muriel","age":"31/03/1955","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"du travail","experience":"avant","activite_prec":"directrice générale de Business France (depuis 2015), DRH de Danone (2008-2013) et de Dassault Systèmes (2002-2008)","ecole":"université","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/penicaud.jpg"},
{"protocole":9,"entrant":"","nom":"Blanquer","prenom":"Jean-Michel","age":"04/12/1964","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'éducation nationale et de la jeunesse","experience":"avant","activite_prec":"directeur de l'Essec, directeur général de l'enseignement scolaire","ecole":"université","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/blanquer.jpg"},
{"protocole":10,"entrant":"","nom":"Darmanin","prenom":"Gérald","age":"11/10/1982","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'action et des comptes publics","experience":"avant","activite_prec":"maire LR de Tourcoing, député du Nord (2012-2017), vice-président des Hauts-de-France (depuis 2016)","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"LR","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/darmanin.jpg"},
{"protocole":11,"entrant":"","nom":"Castaner","prenom":"Christophe","age":"03/01/1966","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'intérieur","experience":"avant","activite_prec":"secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, député des Alpes-de-Haute-Provence (04), maire de Forcalquier","ecole":"université","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/castaner.jpg"},
{"protocole":12,"entrant":"","nom":"Vidal","prenom":"Frédérique","age":"09/05/1965","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation","experience":"avant","activite_prec":"présidente de l'université Nice-Sophia-Antipolis","ecole":"université","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/vidal.jpg"},
{"protocole":13,"entrant":"","nom":"Gourault","prenom":"Jacqueline","age":"20/11/1950","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales","experience":"avant","activite_prec":"auprès du ministre d'Etat, ministre de l'intérieur dans le précédent gouvernementsénatrice du Loir-et-Cher (depuis 2001), vice-présidente du Sénat (depuis 2014), conseillère municipale de La Chaussée-Saint-Victor, dont elle a été la maire entre 1989 et 2014, conseillère générale de Loir-et-Cher (1998-2001), conseillère régionale du Centre (1992-2001)","ecole":"université","ancien_parti":"Modem","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/gourault.jpg"},
{"protocole":14,"entrant":"","nom":"Girardin","prenom":"Annick","age":"08/03/1964","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"des outre-mer","experience":"avant","activite_prec":"ministre de la fonction publique (2016-2017), secrétaire d'Etat à la francophonie (2014-2016), députée et conseillère territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon","ecole":"université","ancien_parti":"PRG","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/girardin.jpg"},
{"protocole":15,"entrant":"TRUE","nom":"Riester","prenom":"Franck","age":"03/01/1974","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de la culture","experience":"oui","activite_prec":"député de Seine-et-Marne, maire de Coulomiers","ecole":"autregdesecoles","ancien_parti":"Agir","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/riester.jpg"},
{"protocole":16,"entrant":"TRUE","nom":"Guillaume","prenom":"Didier","age":"11/05/1959","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"de l'agriculture et de l'alimentation","experience":"oui","activite_prec":"sénateur de la Drôme (2008-2018), président du groupe socialiste au Sénat (2014-2018).","ecole":"","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/guillaume.jpg"},
{"protocole":17,"entrant":"","nom":"Maracineanu","prenom":"Roxana","age":"07/05/1975","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"des sports","experience":"avant","activite_prec":"nageuse puis consultante sur Europe 1 et France Télévisions","ecole":"autregdesecoles","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/maracineanu.jpg"},
{"protocole":18,"entrant":"TRUE","nom":"Fesneau","prenom":"Marc","age":"11/01/1971","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"chargé des relations avec le Parlement","experience":"oui","activite_prec":"Député de Loir-et-Cher (depuis 2017), président du groupe Modem à l'Assemblée nationale","ecole":"université","ancien_parti":"Modem","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/fesneau.jpg"},
{"protocole":19,"entrant":"","nom":"Borne","prenom":"Elisabeth ","age":"18/04/1961","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"auprès du ministre d'Etat, chargée des transports","experience":"avant","activite_prec":"PDG de la RATP (depuis 2015), préfète de Poitou-Charentes (2013), conseillère ministérielle à l'éducation et à l'écologie","ecole":"polytechnique","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/borne.jpg"},
{"protocole":20,"entrant":"","nom":"Loiseau","prenom":"Nathalie","age":"01/06/1964","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"chargée des affaires européennes","experience":"avant","activite_prec":"directrice de l'ENA (depuis 2012), haut fonctionnaire au ministère des affaires étrangères (depuis 1988), porte-parole à l’ambassade française à Washington (2002-2007)","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/loiseau.jpg"},
{"protocole":21,"entrant":"","nom":"Lecornu","prenom":"Sébastien","age":"11/06/1986","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé des collectivités territoriales","experience":"avant","activite_prec":"président du conseil départemental de l'Eure depuis avril 2015, maire de Vernon (2014-2015), conseiller ministériel de Bruno Le Maire (affaires européennes puis agriculture)","ecole":"université","ancien_parti":"LR","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/lecornu.jpg"},
{"protocole":22,"entrant":"","nom":"Denormandie","prenom":"Julien","age":"14/08/1980","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"ministre","quoi":"auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ville et du logement","experience":"avant","activite_prec":"secrétaire général adjoint d'En Marche! (2016-2017), conseiller au ministère de l'économie (2004-2016)","ecole":"autre","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/denormandie.jpg"},
{"protocole":23,"entrant":"","nom":"Griveaux","prenom":"Benjamin","age":"29/12/1977","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du premier ministre","experience":"avant","activite_prec":"député de Paris depuis juin 2017, porte-parole de La République en marche, directeur de la communication d'Unibail-Rodamco, conseiller général de Saône-et-Loire (2008-2015), conseiller municipal de Chalon-sur-Saône (2008-2015)","ecole":"HEC","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/griveaux.jpg"},
{"protocole":24,"entrant":"","nom":"Schiappa","prenom":"Marlène","age":"18/11/1982","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du premier ministre, chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations","experience":"avant","activite_prec":"adjointe au maire du Mans (72) chargée de l'égalité","ecole":"université","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/schiappa.jpg"},
{"protocole":25,"entrant":"","nom":"Cluzel","prenom":"Sophie","age":"07/01/1961","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"chargée des personnes handicapées","experience":"avant","activite_prec":"présidente de la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (FNASEPH)","ecole":"autregdesecoles","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/cluzel.jpg"},
{"protocole":26,"entrant":"","nom":"Poirson","prenom":"Brune","age":"01/09/1982","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre chargé de la transition écologique","experience":"avant","activite_prec":"députée du Vaucluse (depuis 2017), directrice RSE puis conseillère innovation de Veola (2011-2016), cofondatrice du think tank People for Global Transformation","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/poirson.jpg"},
{"protocole":27,"entrant":"TRUE","nom":"Wargon","prenom":"Emmanuelle","age":"24/02/1971","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de la transition écologique et solidaire","experience":"non","activite_prec":"directrice générale des affaires publiques et de la communication de Danone","ecole":"ENA","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/wargon.jpg"},
{"protocole":28,"entrant":"","nom":"Lemoyne","prenom":"Jean Baptiste","age":"15/09/1977","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères","experience":"avant","activite_prec":"sénateur de l'Yvonne (depuis 2014), maire de Vallery (depuis 2014), conseiller départemental de l'Yonne (depuis 2008), conseiller du porte-parole du gouvernement Jean-François Copé (2002-2004), secrétaire général délégué du groupe UMP à l’Assemblée nationale (2007-2014)","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"LR","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/lemoyne.jpg"},
{"protocole":29,"entrant":"","nom":"Darrieussecq","prenom":"Geneviève","age":"04/03/1956","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès de la ministre des armées","experience":"avant","activite_prec":"médecin, maire de Mont-de-Marsan (depuis 2008), conseillère départementale des Landes (depuis 2015)","ecole":"université","ancien_parti":"Modem","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/darrieussecq.jpg"},
{"protocole":30,"entrant":"TRUE","nom":"Dubos","prenom":"Christelle","age":"26/03/1976","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès de la ministre des solidarités et de la santé","experience":"oui","activite_prec":"députée de la 12e circonscription de Gironde (depuis 2017), anciennement directrice du service solidarités et emploi à la communauté de communes de Montesquieu (Gironde).","ecole":"autre","ancien_parti":"LRM","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/dubos.jpg"},
{"protocole":31,"entrant":"","nom":"Mahjoubi","prenom":"Mounir","age":"01/03/1984","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics","experience":"avant","activite_prec":"président de la société French Bureau, président du Conseil national du numérique","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/mahjoubi.jpg"},
{"protocole":32,"entrant":"TRUE","nom":"Pannier-Runacher","prenom":"Agnès","age":"19/06/1974","sexe":"f","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de l'économie et des finances","experience":"non","activite_prec":"Directrice générale de la Compagnie des Alpes","ecole":"ENA","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/pannier-runacher.jpg"},
{"protocole":33,"entrant":"TRUE","nom":"Attal","prenom":"Gabriel","age":"16/03/1989","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse","experience":"oui","activite_prec":"député des Hauts-de-Seine","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/attal.jpg"},
{"protocole":34,"entrant":"","nom":"Dussopt","prenom":"Olivier","age":"16/08/1978","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de l'action et des comptes publics","experience":"avant","activite_prec":"député de la 2e circonscription de l'Ardèche (2007-2017), maire d’Annonay (2008-2017), conseiller régional de Rhône-Alpes (2006-2008)","ecole":"sciencespo","ancien_parti":"PS","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/dussopt.jpg"},
{"protocole":35,"entrant":"TRUE","nom":"Nuñez ","prenom":"Laurent","age":"19/02/1964","sexe":"m","photo":"TRUE","poste":"secrétaire d'Etat","quoi":"auprès du ministre de l'intérieur","experience":"non","activite_prec":"à la tête de la Direction générale de la sécurité intérieur (DGSI)","ecole":"ENA","ancien_parti":"","photourl":"//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/nunez.jpg"}];
// ----------------------------------------------------



require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/moment.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, moment) {

    $("#totalministres").html(gvt.length + " ministres correspondent à vos critères")

  .st0{fill:#FFFFFF;} .st1{fill:#DC2A1B;}";

    /* ma fonction de rangement des ganaches */
    $.fn.rangerLesGanaches = function rangerLesGanaches(wut) {
        if (mobile == true) {
 .ganache:not(.desact)", this[0]).sort(onRange).appendTo(this[0]).fadeIn();
        } else {
 .ganache", this[0]).sort(onRange).appendTo(this[0]).fadeIn();
        }

        function onRange(a, b) {
 ($(a).data(wut)) ? 1 : -1;
            return ($(b).data(wut))         }
    };

    /* mes variables */

    var largeur = document.getElementById("classementgvt").offsetWidth,
        cacher = 0,
        ministres = 0,
        ministresdelegues = 0,
        secretaires = 0,
        mobile = false,
        url = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/gvt_philippe_3/",
        coches = {
            "f": true,
            "m": true,
            "elu": true,
            "neo": true,
            "ava": true,
            "grd": true,
            "uni": true,
            "aut": true
        },
        dico = {
            "ENA": " à l'Ecole nationale d'administration (ENA)",
            "HEC": " à l'Ecole des hautes études commerciales de Paris (HEC)",
            "sciencespo": " à Sciences Po",
            "université": " à l'université",
            "polytechnique": " à l'Ecole polytechnique",
            "ENS": " à l'Ecole normale supérieure (ENS)",
            "autre": " dans une autre grande école",
            "autregdesecoles": " dans une école de commerce"
        },
        detail = {
            "Modem": {
                "nom": "du Mouvement démocrate",
                "couleur": "#F19300"
            },
            "LRM": {
                "nom": "de la République en marche",
                "couleur": "#FFc832"
            },
            "PS": {
                "nom": "du Parti socialiste",
                "couleur": "#F96996"
            },
            "LR": {
                "nom": "des Républicains",
                "couleur": "#2C59A8"
            },
            "Agir": {
                "nom": "d'Agir",
                "couleur": "#4a99ce"
            },
            "PRG": {
                "nom": "du Parti radical de gauche",
                "couleur": "#fb9ab8"
            },
            "EELV": {
                "nom": "d'Europe Ecologie Les Verts",
                "couleur": "#58a855"
            },
            "": {
                "nom": "de la société civile",
                "couleur": "#bec0c4"
            }
        };

    if (largeur         mobile = true
    }

    /* On range par ordre de protocole pour le principe */

    gvt.sort(function(a, b) {
 Number(b.protocole);
    });

    /* la boucle */
    $.each(gvt, function(i, d) {

        /* on reformule*/

        if (d.poste.slice(0, 3) == "sec") {
            poste = "secretaire"
            secretaires += 1
        }
        if (d.poste.slice(0, 3) == "min" && d.poste.slice(0, 15) != "ministre délégu") {
            poste = "ministre"
            ministres += 1
        }
        if (d.poste.slice(0, 15) == "ministre délégu") {
            poste = "ministredelegue"
            ministresdelegues += 1
        }
        if (d.poste.slice(0, 3) == "pre") {
            poste = "aministre"
            ministres += 1

        }
        if (d.ecole == "sciencespo" || d.ecole == "HEC" || d.ecole == "ENA" || d.ecole == "ENS" || d.ecole == "polytechnique" || d.ecole == "autre") formation = "data-ecole=\"grd\""
        else if (d.ecole == "université") formation = "data-ecole=\"uni\""
        else formation = "data-ecole=\"aut\""

        /* le tooltip */

' + d.prenom + ' ' + d.nom.replace(/ /g, " ") + ', ' + annees(d.age) + ' ans'
' + ((d.poste == "ministre d'Etat") ? (d.poste + ", ministre") : d.poste);
'
Issu' + ((d.sexe == "f") ? "e" : "") + ' ' + detail[d.ancien_parti].nom + ''
'
Ancien' + ((d.sexe == "f") ? "ne" : "") + ' de ' + d.ancien_parti + ''
         */
Auparavant ' + d.activite_prec + ''
Formé' + ((d.sexe == "f") ? "e" : "") + dico[d.ecole] + ''

        /* les ganaches*/

        html = "        html += "data-poste=\"" + poste + "\" " + formation + " data-experience=\"" + d.experience + "\" data-sexe=\"" + d.sexe + "\"  data-protocole=\"" + d.protocole + "\"  data-age=\"" + annees(d.age) + "\" data-nom=\"" + nettoyage(d.nom) + "\" data-parti=\"" + d.ancien_parti + "\""
"
" + macaron + ""
"
"
" + d.prenom + " " + d.nom.replace(/ /g, " ") + ""
" + d.poste + ((d.quoi != "") ? " " + d.quoi : "") + ", "
"
"
        $("#ganaches").append(html)
    })

    /* On range les ganaches et on calcule les postes */
    $("#ganaches").rangerLesGanaches("protocole")
    $("#calc_ministres").html(ministres)
    $("#calc_ministresdelegues").html(ministresdelegues)
    $("#calc_secretaires").html(secretaires)

    /* fonctions de nettoyage, affichage, désopacifiage, calcul */

    function nettoyage(e) {
        return e.replace("-", "").replace("é", "e").replace(/ /g, "").toLowerCase()
    };

    function montrerCacher() {
        cacher = 0;
        $("#ganaches .ganache").each(function(i, d) {
            se = $(this).data("sexe")
            ecole = $(this).data("ecole")
            exp = $(this).data("experience").replace("oui", "elu").replace("non", "neo").replace("avant", "ava")


            /* On montre, on cache*/
            if (coches[se] == true && coches[exp] == true && coches[ecole] == true) {
                $(this).fadeTo(500, 1).removeClass("desact")
            } else {
                if (mobile == false) $(this).fadeTo(500, .3).addClass("desact")
                else $(this).fadeOut().addClass("desact")
            }

            if ($(this).hasClass("desact") == true) cacher += 1
        });

 1) $("#totalministres").html(gvt.length - cacher + " ministres correspondent à vos critères")
        else if (gvt.length - cacher == 1) $("#totalministres").html("Un(e) ministre correspond à vos critères")
        else if (gvt.length - cacher == 0) $("#totalministres").html("Aucun ministre ne correspond à vos critères")


    };

    function annees(an) {
        return moment().diff(moment(an, "DD/MM/YYYY"), 'years')
    };

    /* Événements */

    $(".rangement select").on("change", function() {
        dequoi = $(this).val();
        $("#ganaches").rangerLesGanaches(dequoi)
    })

    $(".rangement input").on("change", function() {
        groupe = $(this).attr("name")
        quoi = $(this).attr("id").substring(4)
        coche = $(this).is(":checked")
        /* tu me laisses au moins une coche */
 0 == true) {
            coches[quoi] = coche;

            montrerCacher()
        } else {
            $(this).prop("checked", true)
        }
    })

    /*
    La gestion du tooltip, ici sur la classe ".selecteur"
    */
    $("#ganaches").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: ".ganache:not(.desact)",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile */
            var $element = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                $element.tooltip('close');
            });
        }
    });

    $("#classementgvt a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Correction, le 16 octobre à 11 h : huit personnalités ont fait leur entrée dans ce gouvernement, et pas sept comme l’indiquait une version précédente de cet article.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-18"> ¤ La délivrance de « passeports dorés » a pris une ampleur considérable ces dernières années. Leur « prix » peut s’étaler de 100 000 à plusieurs millions de dollars.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-18"> ¤                     
                                                

L’OCDE épingle vingt et un pays qui vendent leur nationalité

La délivrance de « passeports dorés » a pris une ampleur considérable ces dernières années. Leur « prix » peut s’étaler de 100 000 à plusieurs millions de dollars.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 11h01
    |

            Anne Michel et 
Jean-Baptiste Chastand








                        



   


Il y avait la liste noire des paradis fiscaux. Il y aura désormais la liste noire des pays vendant des passeports ou des certificats de résidence dits « dorés », parce qu’ils sont octroyés contre forte rémunération à de très riches investisseurs.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié, mardi 16 octobre, les noms des pays dont les programmes « d’obtention de la résidence ou de la nationalité par l’investissement », tels qu’ils sont nommés dans le secteur, présentent de « hauts risques » d’être détournés de leur objet par des fraudeurs en tous genres, notamment fiscaux.

        Lire aussi :
         

                Fraude fiscale : l’OCDE met en garde contre les risques associés à l’octroi de « passeports dorés »



La vente de « passeports dorés » a pris une ampleur considérable au cours des dernières années. Plus d’une centaine de pays dans le monde font désormais commerce de passeports ou de visas, selon l’OCDE. Le « prix » peut s’étaler de 100 000 à plusieurs millions de dollars, en fonction des avantages qu’ils offrent à leur acquéreur, comme de pouvoir voyager sans visa en Europe ou aux Etats-Unis. Parfaitement légal, ce commerce reste sulfureux pour son utilisation à des fins douteuses, comme la fraude et l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent ou même la criminalité organisée.
Au total, vingt et une juridictions sont clouées au pilori par l’OCDE parce que leur programme peut potentiellement favoriser la fraude fiscale. Il s’agit, précise l’organisme international sis à Paris, de juridictions garantissant un taux d’imposition particulièrement bas à ces acheteurs, pour les revenus issus d’actifs détenus à l’étranger. Et qui, de surcroît, n’exigent pas de ces derniers une présence sur leur territoire suffisamment longue – ce qui, en réalité, produit des situations où ces particuliers fortunés ne mettent jamais les pieds dans les pays dont ils détiennent pourtant passeport ou visa doré.
Le gros du bataillon est formé d’îles caribéennes, dont beaucoup sont aussi considérées comme des paradis fiscaux : Antigua-et-Barbuda, les Bahamas, la Barbade, la Dominique, Grenade, Montserrat, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, les îles Turques-et-Caïques. Elles côtoient les Seychelles et l’île Maurice, dans l’océan Indien, et l’archipel du Vanuatu, dans le Pacifique.
Monaco, Chypre et Malte visés
Des pays montrés du doigt pour leur opacité et leur peu d’appétence à coopérer dans le domaine fiscal font aussi partie de cette liste : les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, la Colombie, la Malaisie et, dans une moindre mesure, le Panama. Mais ce qui retient l’attention, ce sont trois pays européens, également épinglés par l’OCDE : Monaco, Chypre et Malte. Ces deux derniers font partie de l’Union européenne (UE) et vendent à ce titre leurs passeports particulièrement chers, parce que ceux-ci permettent de s’installer librement n’importe où dans l’UE.
Le ticket d’entrée du passeport maltais, qui permet aussi de se rendre aux Etats-Unis, est par exemple d’un million d’euros. Tout cela assorti de conditions de résidence réduites au minimum : il suffit d’acheter ou de louer un bien immobilier sur l’île sans même avoir besoin de l’occuper, comme l’avaient détaillé Le Monde et ses partenaires du « Projet Daphne », en avril. Cette collaboration, organisée par l’association Forbidden Stories, a pour but de poursuivre les enquêtes de la journaliste Daphne Caruana Galizia, assassinée à Malte le 16 octobre 2017, et qui avait notamment beaucoup écrit sur le commerce des passeports.

        Lire aussi :
         

                La Commission européenne remet en question la pratique des « visas en or »



Pour l’OCDE, ces programmes sont susceptibles d’être utilisés par des personnes souhaitant passer sous les radars de l’échange automatique de données, la nouvelle arme antifraude fiscale, en cours de déploiement au niveau mondial. Un riche citoyen français qui aurait acheté une deuxième nationalité auprès de Sainte-Lucie et voudrait dissimuler de l’argent en Suisse n’aurait qu’à présenter ce second passeport caribéen au banquier suisse pour éviter d’être repéré. Au lieu d’être adressée à la France et au fisc français, l’information sur son compte suisse le serait à Sainte-Lucie… qui s’empresserait de l’enterrer. La France, elle, ignorerait tout du stratagème. « De tels scénarios risquent fort de se développer », avertit l’OCDE.
L’organisme a d’ailleurs sorti de sa liste les pays qui se sont engagés à communiquer la liste des citoyens étrangers à qui sont accordés de tels sésames dorés. L’objectif de l’instance est aussi de demander un durcissement des contrôles d’identité des clients, afin de mieux vérifier leurs motivations. Tous les programmes de vente de titres de résidence ou de citoyenneté ne sont pas dangereux et les particuliers qui les acquièrent le font parfois avec de solides justifications, précise l’OCDE : pouvoir voyager plus librement ou jouir d’un cadre politique stable. Mais certains présentent des risques et doivent être dûment encadrés et contrôlés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤ Soutien sans faille du président, le ministre de l’agriculture est cependant remplacé par le sénateur socialiste de la Drôme, Didier Guillaume.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Par  Laurence Girard   Publié aujourd’hui à 10h58, mis à jour à 11h04   Lecture 2 min.      Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail                         Stéphane Travert, le 19 septembre. LUDOVIC MARIN / AFP             Stéphane Travert, qui cède la place de ministre de l’agriculture au sénateur socialiste de la Drôme, Didier Guillaume, a toujours été un soutien sans faille d’Emmanuel Macron. Redevable de ce poste de ministre de l’agriculture, que cet ancien frondeur du Parti socialiste, ex-député de la Manche, n’imaginait peut-être pas obtenir. Il a donc rigoureusement mis en musique les promesses de campagne du candidat à la présidentielle.          Dès juillet 2017, il prenait la main sur l’organisation des Etats généraux de l’alimentation (EGA), une grand-messe réunissant pour la première fois autour d’une même table agriculteurs, industriels, distributeurs, associations et élus. Les enjeux : mettre un terme à la guerre des prix entre enseignes, destructrice de valeur et source de revenus non rémunérateurs pour les agriculteurs, et aussi promouvoir une alimentation plus saine et plus durable.           « Stéphane Travert restera le ministre des Etats généraux de l’alimentation »          Dès le début, M. Travert met sur la touche, dans l’organisation des EGA, son collègue de l’écologie, Nicolas Hulot, avec qui les relations seront toujours mauvaises. En témoigne leur passe d’armes sur le glyphosate. « La tenue d’un cap, face au ministre de l’écologie, le maintien d’un leadership sur le sujet », salue Christiane Lambert, présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). A l’issue des EGA, le ministre de l’agriculture défend le projet de loi alimentation voulu par le président de la République ; un texte voté le 2 octobre. Mais cette loi, qui doit encore être promulguée avec ses ordonnances, laisse un peu sur leur faim les agriculteurs, après avoir suscité beaucoup d’attente dans leurs rangs.            « Il n’y a pas de regret de changer de ministre », affirme Nicolas Girod, secrétaire national de la Confédération paysanne, qui résume :          « Stéphane Travert ne nous a pas semblé à la hauteur de la détresse des agriculteurs. La ligne était définie à l’Elysée ou à Matignon et il l’appliquait. »          Signe peut-être d’une certaine indifférence et bénéficiant de cette période de discussions des EGA, M. Travert n’a jamais été confronté à de grandes manifestations, ni été pris à parti violemment pendant son séjour Rue de Varenne. Même si son action a parfois suscité des mécontentements, comme lors de l’annonce de la suppression des aides au maintien de l’agriculture bio. Pour Mme Lambert : « M. Travert restera le ministre des Etats généraux de l’alimentation, c’est un homme d’écoute, de terrain et pragmatique. »          Le remplacement de Stéphane Travert par Didier Guillaume survient alors que se profile une échéance cruciale, celle de la négociation de la prochaine politique agricole commune (PAC) à Bruxelles.           Lire aussi Didier Guillaume, un ancien socialiste à l’agriculture                                   Annonces automobiles avec La Centrale           SAAB 9-3 4500 € 59           RENAULT WIND 6900 € 37           VOLVO C30 6500 € 33      Recherche                    Laurence Girard       Voir les réactions     Dans la même rubrique                 Julien Denormandie chargé de la ville et du logement  Haut fonctionnaire très proche du président, le secrétaire d’Etat a été nommé auprès de Jacqueline Gourault, qui prend la tête d’un grand ministère des territoires.                          Article réservé à nos abonnésL’exécutif face au « front uni » des élus locaux  Edouard Philippe se rendra jeudi au congrès de Régions de France. L’ambiance s’annonce électrique.                      Le maire de Lyon a remis sa démission pour laisser la place à Gérard Collomb  Selon nos informations, Georges Képénékian a envoyé sa lettre de démission mardi soir à la préfecture, première étape avant le retour du ministre de l’intérieur démissionnaire.                      Didier Guillaume, un ancien socialiste à l’agriculture  Le sénateur de la Drôme, proche de Manuel Valls, remplace Stéphane Travert.                          Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès de Blanquer  L’ex-socialiste de 29 ans a été nommé au gouvernement, en tant que secrétaire d’Etat chargé de la jeunesse et de la mise en place du service national universel.                      Ministère de l’intérieur : passation des pouvoirs entre Philippe et Castaner  Christophe Castaner a été nommé ministre de l’intérieur. Il prend la suite du premier ministre Edouard Philippe, qui assurait l’intérim depuis le départ de Gérard Collomb.                      Mounir Mahjoubi passe de Matignon à Bercy, mais reste chargé du numérique  En dépit de la disparition de la référence au numérique dans l’intitulé de sa nouvelle fonction, M. Mahjoubi reste chargé de ses sujets.                                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Jacqueline Gourault, une centriste à la cohésion des territoires

Emmanuel Macron confie à cette fidèle de longue date de Bayrou le soin de la réconciliation avec les élus locaux, nouvelle priorité du gouvernement.



LE MONDE
 |    16.10.2018 à 10h57
 • Mis à jour le
16.10.2018 à 11h08
    |

            Patrick Roger








                        


C’était devenu une condition sine qua non, un passage obligé pour espérer renouer une relation apaisée entre l’exécutif et les collectivités. Depuis des semaines, les responsables des associations d’élus représentant les collectivités territoriales ne cessaient de réclamer un grand ministère qui soit leur interlocuteur dédié. Ils en avaient assez d’être baladés d’un ministère à l’autre selon les dossiers.
Leur souhait est exécuté. La ministre auprès du ministre de l’intérieur, Jacqueline Gourault, qui avait déjà, dans les faits, récupéré les relations avec les collectivités territoriales, se voit donc dotée d’un ministère à part entière regroupant la cohésion des territoires, précédemment occupé par Jacques Mézard, qui disparaît de l’organigramme gouvernemental, et les relations avec les collectivités territoriales.

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Trio très politique
Elle sera épaulée par deux ministres de plein exercice : Sébastien Lecornu, auparavant secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, qui sera plus spécifiquement chargé des relations avec les collectivités territoriales, et Julien Denormandie, qui passe de secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires à ministre chargé de la ville et du logement.
Un dispositif en triangle, donc, pour regrouper l’ensemble des dossiers sous le même toit de l’Hôtel de Castries, à un jet de pierre de Matignon. Un trio également très politique. Si Jacqueline Gourault est une fidèle de longue date de François Bayrou, Sébastien Lecornu est un proche du premier ministre, Edouard Philippe, et Julien Denormandie fait partie de la garde rapprochée du président de la République, Emmanuel Macron. Autant dire qu’il n’y aura pas de difficulté à faire remonter les informations.
La première mission de ce trio inédit sera de rétablir une relation de confiance, sérieusement dégradée, avec les collectivités territoriales. Les élus locaux, leurs associations, ont le sentiment d’être stigmatisés, d’« être pris pour des incompétents démagos », comme le résumait Hervé Morin, le président de Régions de France, lors du récent rassemblement de Marseille, le 26 septembre. Une sensibilité à fleur de peau qui a encore été exacerbée, ces derniers jours, par la campagne #BalanceTonMaire lancée par des militants de La République en marche (LRM) qui invitent à désigner les élus ayant augmenté leur taxe d’habitation. « Une insulte aux élus », estime le président du Sénat, Gérard Larcher. Le président de l’Association des maires de France (AMF), François Baroin, s’est adressé au chef de l’Etat pour qu’il fasse ­cesser « ces insultes populistes de LRM contre les élus de la Répu­blique ».
La tâche va être délicate, mais l’exécutif est conscient qu’il se doit de retisser des liens avec les collectivités et leurs élus. M. Macron lui-même est déterminé à s’impliquer, comme en témoigne son agenda. Ce mardi 16 octobre, il devait recevoir successivement le président de la région Grand Est, Jean Rottner – il sera notamment question de la future collectivité d’Alsace –, le président de Régions de France, Hervé Morin, puis, dans l’après-midi, le président du Sénat, Gérard Larcher, et celui de l’Assemblée des départements de France, Dominique Bussereau.
Motifs de contentieux
Les sujets de mécontentement, voire d’incompréhension entre l’exécutif et les collectivités, se sont accumulés ces derniers mois. La contractualisation engagée avec les plus importantes d’entre elles pour parvenir à une maîtrise de leurs dépenses de fonctionnement est vécue comme une « mise sous tutelle » alors que, par ailleurs, l’Etat continue à accroître leurs charges. Les départements doivent faire face à l’augmentation continue des dépenses de prise en charge des mineurs étrangers isolés arrivant sur le territoire et des dépenses d’allocations de solidarité.
Les régions, quant à elles, déjà furibondes d’avoir perdu la maîtrise de l’apprentissage et de la formation professionnelle, s’inquiètent d’une éventuelle tentation de recentraliser la gestion des fonds européens agricoles de développement rural (Feader), le « deuxième pilier » de la politique agricole. M. Morin ne manquera pas de redemander des garanties à cet égard lors de son entretien avec M. Macron, à la veille d’être reçu, avec l’ensemble des présidents de région, vendredi à Matignon par le premier ministre.
Aplanir ces motifs de contentieux, retrouver une relation de confiance sont les préalables au retour des associations dites historiques d’élus dans le cadre de la conférence nationale des territoires, qu’elles ont décidé de boycotter en juillet. L’enjeu est de taille. Car, en toile de fond, se dessine la refonte de la fiscalité locale rendue nécessaire par la suppression définitive, à l’horizon 2022, de la taxe d’habitation. Rien ne pourra être construit durablement sans un accord de l’ensemble des collectivités concernées. La complexité de ce dossier oblige l’exécutif à trouver une solution de consensus. Pour l’heure, on est loin du compte.
Il va donc falloir à ce nouveau ministère aux missions renforcées retrouver la voie du dialogue et de la confiance. Répondre à des demandes urgentes et faire preuve d’écoute. Associer pleinement les collectivités aux choix de politique publique qui entrent dans leurs compétences. C’est ce qui a singulièrement manqué depuis le début du quinquennat, malgré les déclarations d’intention. « C’est un état d’esprit », expliquent les représentants d’associations d’élus. Les prochains congrès de l’Assemblée des départements de France et de l’Association des maires de France qui se tiendront en novembre devraient permettre de juger si les intentions sont suivies du passage à l’acte.



                            


                        

                        

