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Glyphosate : plus de quarante nouvelles plaintes contre son utilisation

Huit premières plaintes ont été enregistrées à la mi-juin contre des fabricants et des décideurs qui autorisent l’herbicide de Monsanto, filiale de Bayer.



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 18h00
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 18h06
   





                        


La principale substance du Roundup de Mansanto fait l’objet de quarante-quatre nouvelles plaintes déposées lundi 15 octobre devant le tribunal de Foix (Ariège) contre des fabricants et décideurs qui autorisent l’herbicide le plus utilisé en France, a annoncé l’association Campagne glyphosate. Ces plaintes nominatives pour « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée » et « atteinte à l’environnement » s’ajoutent aux huit déjà enregistrées, les premières en France, le 15 juin, devant la même juridiction. Une cinquantaine d’autres devraient être déposées d’ici à la fin d’octobre.
La procureure de la République de Foix s’est dessaisie du dossier au profit du pôle santé publique du tribunal de grande instance de Paris, chargé des investigations.
Lancée au printemps 2018 par le collectif des Faucheurs volontaires, la Campagne glyphosate vise à rechercher le taux de glyphosate dans les urines des citoyens et ensuite à porter plainte contre les fabricants et décideurs qui autorisent ce produit de Monsanto, filiale de Bayer. Selon l’association ariégeoise, les résultats des quelque 150 premières analyses sont « inquiétants » et révèlent que « la moyenne des taux de glyphosate dans les urines des plaignants est environ quinze fois supérieure au taux maximum autorisé dans l’eau potable ».

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                Monsanto fait appel de sa condamnation à payer 289 millions de dollars à Dewayne Johnson



« Les plaintes visent des individus »
« Les plaintes visent des individus, PDG et membres des conseils d’administration des groupes qui fabriquent des pesticides à base de glyphosate comme Bayer-Monsanto, Barclay Chemicals, Adama France, Agrifar. Elles ciblent aussi les décideurs et organismes qui l’ont autorisé, comme le président et les membres de la Commission européenne ou du comité d’appel de la commission », a expliqué, Dominique Masset, coprésident de l’association Campagne glyphosate.
Limitées sur une période portant sur les deux derniers trimestres de 2017 et sur le premier trimestre 2018, elles visent également la gouvernance de l’Anses, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, et l’AFSA, son homologue européen. Les Etats membres de l’Union européenne ont voté en novembre 2017 en faveur d’une nouvelle autorisation pour cinq ans de cet herbicide, le plus utilisé au monde. En France, alors qu’Emmanuel Macron s’était engagé à une sortie du glyphosate en 2021, les députés ont refusé en mai de l’inscrire dans la loi agriculture et alimentation.
Un jury américain a considéré en août que le Roundup était à l’origine du cancer développé par un agent d’entretien et avait condamné Monsanto à verser 289 millions de dollars de dédommagements.

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                La mobilisation des « pisseurs involontaires de glyphosate » prend de l’ampleur






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Un « spécialiste reconnu des avalanches » conteste l’origine humaine du réchauffement dans des articles très partagés ces derniers jours. Avec des arguments fallacieux.
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Oui, le réchauffement climatique actuel s’explique bien par l’activité humaine

Un « spécialiste reconnu des avalanches » conteste l’origine humaine du réchauffement dans des articles très partagés ces derniers jours. Avec des arguments fallacieux.



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 15h49
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 16h42
    |

            Adrien Sénécat








                        


Derrière le dérèglement climatique, on trouve bien la patte de l’espèce humaine. L’immense majorité des spécialistes s’accordent sur ce constat, détaillé une nouvelle fois dans un rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) présenté lundi 8 octobre. Pourtant, des publications largement partagées sur les réseaux sociaux ces derniers jours affirment le contraire. A les croire, l’homme ne serait « pour rien » dans le réchauffement climatique. Mais si ces affirmations peuvent paraître argumentées à première vue, elles résistent mal à l’examen des faits.
Ce que dit la rumeur

   


Plusieurs articles publiés ces derniers jours, notamment par les sites Wikistrike.com ou Reseauinternational.net (deux publications qui nous apparaissent peu fiables dans le Décodex) mettent en avant des déclarations de Werner Munter, un Suisse « spécialiste reconnu des avalanches », qui « planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique ». Ce dernier explique qu’il « ne conteste pas le réchauffement [climatique] lui-même », mais le fait qu’il serait engendré par l’activité humaine. Il avance pour cela plusieurs arguments :
Le réchauffement climatique en cours ne serait qu’un cycle naturel parmi d’autres (« rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons ») ;L’homme ne serait responsable que d’une faible quantité d’émissions de gaz à effet de serre (« il y en a un peu moins de 0,5 % dans l’atmosphère, et au maximum 5 % de cette quantité est imputable à l’homme […] Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? ») ;D’autres phénomènes planétaires seraient à l’œuvre, comme les variations de l’intensité du rayonnement solaire. Et « quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation, nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre ! »
POURQUOI C’EST FAUX
Les déclarations de Werner Munter reprises dans ces articles ont tout du réchauffé : elles sont extraites d’un entretien qu’il a accordé au journal suisse Le Matin, publié en mai 2014. Surtout, ses affirmations sont contestables sur le fond. Reprenons-les point par point.
1. L’argument temporel ne tient pas la route
Il est tout à fait juste de rappeler que le climat a varié de manière tout à fait naturelle tout au long de l’histoire de la Terre. Ce que Werner Munter occulte, en revanche, c’est la vitesse et l’ampleur du réchauffement en cours.
Selon le dernier rapport du GIEC, le réchauffement climatique était d’environ 0,87 °C sur la période 2006-2015 par rapport à la moyenne des années 1850-1900. Sauf sursaut mondial majeur, le seuil de 1,5 °C sera franchi entre 2030 et 2052, et la surchauffe pourrait être de l’ordre de 5,5 °C à la fin du siècle.
Une étude publiée dans la revue Science en 2013 concluait qu’après s’être rafraîchi pendant les 5 000 dernières années, le climat terrestre a rapidement augmenté depuis les années 1800. Il atteindrait désormais des niveaux supérieurs à ceux estimés au cours de 90 % des 10 000 dernières années. C’est notamment cette observation qui amène les spécialistes à estimer le changement climatique récent comme une irrégularité.
En résumé, le réchauffement climatique actuel n’a rien de banal, contrairement à ce qu’affirme M. Munter.
2. L’activité humaine a bien fait augmenter la concentration de CO2 dans l’atmosphère
Werner Munter conteste que l’activité humaine ait pu engendrer une hausse de la concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Mais là aussi, il utilise une argumentation trompeuse. Il est tout à fait juste que des quantités considérables de CO2 sont émises chaque année en dehors de toute intervention humaine. Il est également exact que les océans, les mers ou les forêts, par exemple, en absorbent une partie.
Cependant, il est indéniable que la part humaine des émissions de CO2 a explosé au cours des dernières décennies. L’homme produisait 1,5 milliard de tonnes de CO2 en 1950 ; cette quantité a été multipliée par plus de vingt pour atteindre 36,3 milliards de tonnes émises en 2016.
Résultat : la concentration de CO2 dans l’atmosphère a elle aussi augmenté fortement depuis la fin des années 1800, alors qu’on estime qu’elle avait stagné au cours des siècles précédents. L’activité humaine a donc bien eu, une nouvelle fois, un réel effet.


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Une concentration de CO2 dans l'atmosphère en forte hausse depuis le début du XXe siècle
Ce graphique représente la concentration de CO2 dans l'atmosphère depuis l'an 1000 en partie par million (ppm, 1 ppm = 1 mg/kg). Pour améliorer la lisibilité, l'axe des ordonnées démarre à 225 ppm. 

Sources : National oceanic and atmospheric administration, Carbon dioxide information analysis center



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Il est donc abusif d’affirmer, comme le fait l’expert en avalanches, que l’homme n’aurait qu’un rôle marginal dans les émissions de CO2.

        Lire :
         

          Auparavant stable depuis l’an 1000, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a augmenté de 40 % en un siècle



3. Les facteurs naturels ne peuvent expliquer à eux seuls le réchauffement actuel
La brusque hausse de la concentration de CO2 dans l’atmosphère est préoccupante, car il s’agit d’un gaz à effet de serre, qui favorise le réchauffement climatique. La combinaison de cet indicateur avec les autres facteurs d’évolution du climat d’origine humaine correspond assez bien au réchauffement climatique observé depuis des décennies.
En théorie, des facteurs naturels comme le rayonnement solaire ou les éruptions volcaniques ont certes joué un rôle dans des réchauffements climatiques par le passé. Mais selon l’immense majorité des spécialistes, la combinaison de ces facteurs avec d’autres éléments naturels aurait eu une contribution quasi nulle sur le climat au cours de la période récente. En clair, ce sont bien les facteurs humains, et non naturels, qui ont eu une influence décisive dans le réchauffement en cours (voir nos explications détaillées dans cette infographie).

        Lire aussi :
         

                Comment l’homme bouscule l’équilibre du climat sur la Terre




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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Les fortes pluies et les inondations qui ont suivi ont provoqué la mort d’au moins 13 personnes dans ce département du sud de la France.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Onze personnes sont mortes après les fortes pluies qui ont frappé le département de l’Aude, selon un bilan de la préfecture, qui pourrait évoluer. Edouard Philippe a rencontré des victimes à Villegailhenc et à Trèbes, communes touchées par les inondations.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Dans le département, placé en vigilance rouge depuis lundi matin, la crue a atteint un niveau sans précédent depuis 1891.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Les intempéries qui ont frappé l’Aude figurent parmi les plus meurtrières survenues en France ces dix dernières années.
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Klaus, Xynthia, Irma.. dix ans d’intempéries meurtrières en France

Les intempéries qui ont frappé l’Aude figurent parmi les plus meurtrières survenues en France ces dix dernières années.



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 11h26
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 14h35
   





                        



   


Les orages et les inondations, qui ont frappé l’Aude dans la nuit de dimanche à lundi 15 octobre, figurent parmi les intempéries les plus meurtrières survenues en France depuis une dizaine d’années.
24 janvier 2009 : La tempête « Klaus » fait douze morts et cause d’importants dégâts dans le Sud-Ouest, notamment dans les Landes.
28 février 2010 : La tempête Xynthia, qui frappe surtout la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime ainsi que les Pyrénées, fait 53 morts, dont 29 morts à La Faute-sur-Mer. Il y a plusieurs centaines de millions d’euros de dégâts.
15 juin 2010 : Des pluies torrentielles font 23 morts, deux disparus et près d’un milliard d’euros de dégâts dans le Var. Des villages sont dévastés. On recense plus de 30 000 sinistrés.

        Lire aussi :
         

                Intempéries : les raisons d’une désolation qui pourrait devenir de plus en plus fréquente



10 novembre 2011 : Les intempéries dans tout le Sud-Est provoquent la mort de cinq personnes et de gros dégâts.
1er février 2012 : Une vague de froid s’installe pendant quinze jours. Jusqu’à 55 départements sont en « alerte orange ». Une douzaine de personnes meurent de froid ou dans des accidents dus à la neige ou à un chauffage défectueux.
19-20 janvier 2013 : Neige et verglas frappent 53 départements et font six morts dans des accidents de la route.
17-18 septembre 2014 : Cinq personnes sont tuées dans l’Hérault, dont quatre dans un camping de Lamalou-les-Bains, emportées par la crue soudaine d’un cours d’eau après de violents orages qui frappent aussi le Gard et l’Aveyron.

        Lire aussi :
         

                2018, année record d’impacts de foudre



15 novembre 2014 : Six personnes trouvent la mort dans les intempéries sur le Gard, la Lozère et les Hautes-Alpes. Cinq d’entre elles sont mortes noyées dans leurs voitures emportées par les flots.
28 novembre 2014 : Les intempéries sur le Var font quatre morts et un disparu. L’Aude et les Pyrénées-Orientales sont également frappées et trois mille habitants doivent être déplacés.
3 octobre 2015 : De violents orages s’abattent sur les Alpes-Maritimes et le Var faisant 20 morts dans les inondations.
6 septembre 2017 : L’ouragan Irma, de catégorie maximale 5, balaye les îles françaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, dévastant tout sur son passage. Il laisse derrière lui onze morts, sept disparus et 112 blessés. Les dégâts sont considérables.

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                L’ouragan Irma, catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire de l’assurance outre-mer



2-4 janvier 2018 : Les tempêtes Carmen et Eleanor se succèdent. On relève d’abord un mort dans les Pyrénées-Atlantiques le 2 janvier. Les 3 et 4, les rafales d’Eleanor frappent la moitié nord, les Alpes et la Corse. Sept personnes sont tuées.
8 juin 2018 : Plusieurs jours de pluie et d’orages dans différents départements – Eure, Cher ou Lot-et-Garonne, etc. – provoquent des inondations et la mort de quatre personnes.
15 octobre 2018 : Les pluies violentes qui s’abattent sur l’Aude dans la nuit de dimanche à lundi font plusieurs victimes au nord de Carcassonne.


        Lire aussi :
         

                Florence, Mangkhut : comment les noms des tempêtes sont-ils choisis ?






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Des grandes banques centrales mondiales ont réaffirmé que le risque financier lié au climat menaçait à long terme l’économie mondiale et serait irréversible sans action immédiate, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
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« Pour les banques, le risque climatique devient systémique et doit donc être traité comme tel »

Des grandes banques centrales mondiales ont réaffirmé que le risque financier lié au climat menaçait à long terme l’économie mondiale et serait irréversible sans action immédiate, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 10h25
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 15h11
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Ce n’est pas un revirement, mais tout de même une évolution notable. Interrogé, samedi 13 octobre, lors d’un long entretien accordé à la chaîne CBS, le président américain, Donald Trump, a affirmé pour la première fois clairement que « le changement climatique n’est pas un canular ». C’est pourtant ainsi que, depuis 2012, il qualifiait ce phénomène. Il avait même, un temps, accusé la Chine de l’avoir monté de toutes pièces pour détruire la compétitivité de l’industrie américaine. Bien sûr, il se refuse toujours à admettre la responsabilité des activités humaines dans la modification du climat et assure qu’il ne veut pas jeter des milliers de milliards de dollars et des millions d’emplois américains dans cette lutte incertaine.
Mais, là aussi, il pourrait bien changer d’avis. De la même façon que la multiplication des tempêtes, sécheresses et autres catastrophes ont ébranlé ses certitudes, la pression de la société civile et de l’économie tout entière pourrait bien le faire fléchir. Car la machine capitaliste est en train de se mettre en branle, y compris en son cœur, la finance.
Lundi 15 octobre, la Banque d’Angleterre (BoE) devrait, selon le Financial Times, publier une déclaration enjoignant les banques et les assurances dont elle assure la supervision à nommer, parmi ses hauts dirigeants, un responsable chargé d’évaluer les risques à long terme de leurs portefeuilles d’investissement liés au changement climatique.
L’économie mondiale menacée
Par exemple, les engagements dans des entreprises fortement émettrices de gaz à effet de serre. Pour la banque centrale, le risque climatique devient « systémique » et doit donc être traité comme tel. Un rapport annuel devra être remis aux autorités et sera publié par le régulateur. Selon la BoE, seules 10 % des banques qu’elle surveille ont une vision de long terme de leurs risques liés au climat. Certaines ont déjà annoncé une réduction des investissements dans le charbon...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ En novembre 2012, Donald Trump écrivait : « Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois afin de rendre le secteur manufacturier américain non compétitif. »
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail                         « Je ne nie pas le changement climatique. Mais ça pourrait très bien revenir en arrière. On parle de plus de... millions d’années », a dit Donald Trump sur CBS. Andrew Harnik / AP             Dans une interview diffusée lors de l’émission « 60 Minutes », de CBS, dimanche 14 octobre, le président Donald Trump a précisé son approche concernant le changement climatique.          « Je crois qu’il se passe quelque chose. Quelque chose est en train de changer et ça va changer à nouveau, » dit-il. « Je ne pense pas que ce soit un canular. Je pense qu’il y a probablement une différence. Mais je ne sais pas si c’est fait par l’homme. Je dirai ceci : « Je ne veux pas donner des milliards et des milliards de dollars. Je ne veux pas perdre des millions et des millions d’emplois. » Il poursuit : « Je ne nie pas le changement climatique. Mais ça pourrait très bien revenir en arrière. On parle de plus de… millions d’années. »          Is it a hoax? Here's what Trump had to say about climate change on #60Minutes https://t.co/8w3orWYgk1— tictoc (@TicToc by Bloomberg)             Lire aussi Dérèglement climatique : des centaines de villes se mobilisent à travers le monde             En novembre 2012, Donald Trump avait qualifié les changements climatiques de canular lorsqu’il avait envoyé un tweet dans lequel il déclarait : « Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois afin de rendre le secteur manufacturier américain non compétitif. » Il a prétendu plus tard qu’il plaisantait, mais depuis des années il n’a cessé de qualifier le réchauffement climatique de canular.          The concept of global warming was created by and for the Chinese in order to make U.S. manufacturing non-competitive.— realDonaldTrump (@Donald J. Trump)            En ce qui concerne un « retour à la normale climatique », les relevés de température observés par la NASA et l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique montrent que la Terre n’a pas connu une année plus froide que la moyenne depuis 1976 ni un mois plus froid que la normale depuis la fin de 1985.            Le président Trump, qui doit se rendre lundi dans les régions de Géorgie et de Floride, endommagées par l’ouragan Michael, a néanmoins exprimé des doutes quant aux conclusions des scientifiques qui établissent un lien entre changement climatique et l’apparition d’ouragans plus puissants et plus fréquents.           Lire aussi « Contenir le réchauffement à 1,5 °C suppose un changement radical de mode de croissance »                                   Annonces automobiles avec La Centrale           BMW X5 51900 € 56           BENTLEY BROOKLANDS 37900 € 42           VOLKSWAGEN GOLF PLUS 12990 € 71      Recherche                    Voir les réactions     Dans la même rubrique                 Riches, pauvres et changements climatiques  Deux études montrent qu’à l’avenir la teneur en nutriments des végétaux cultivés risque de baisser et que les insectes ravageurs se feront plus voraces.                   
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Le bilan humain est « susceptible d’évoluer », selon le ministère de l’intérieur. Le premier ministre s’est rendu sur place dans l’après-midi, et Emmanuel Macron s’y rendra « dès que possible ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Orages et inondations : onze morts dans l’Aude, placée en vigilance rouge

Le bilan humain est « susceptible d’évoluer », selon le ministère de l’intérieur. Le premier ministre s’est rendu sur place dans l’après-midi, et Emmanuel Macron s’y rendra « dès que possible ».



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 06h38
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 18h49
   





                        



C’est l’équivalent de plusieurs mois de précipitations qui est tombé en une nuit sur la région. Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur l’Aude dans la nuit de dimanche à lundi 15 octobre, les plus meurtrières depuis une dizaine d’années, ont fait au moins onze morts et cinq blessés graves. Le bilan a été revu à la baisse en fin d’après-midi par les autorités.
Cette crue dans le sud de la France a atteint localement un niveau sans précédent depuis 1891 (7,95 mètres), provoquant aussi des dégâts impressionnants. Elle devrait se poursuivre, a précisé Météo France, qui ne prévoit pas d’amélioration avant mardi matin.
Un bilan humain très lourd
Six personnes ont été tuées à Trèbes, une petite ville proche de Carcassonne, frappée par un attentat islamiste en mars, deux à Villegailhenc, une à Villalier et une religieuse a été emportée par l’eau à Villardonnel, a précisé le préfet de l’Aude, Alain Thirion. La localisation de la onzième victime n’est pas connue pour l’heure.
La vigilance rouge crues, qui concernait depuis lundi matin la vallée centrale de l’Aude, a été étendue à trois tronçons supplémentaires, les basses plaines de l’Aude, Orbieu et Cesse. Dans ce département, « les précipitations sont qualifiées d’exceptionnelles et ont généré localement l’équivalent de trois mois de pluie concentré sur quelques heures », a précisé le ministère de l’intérieur.
Les réactions politiques
Emmanuel Macron a exprimé « l’émotion et la solidarité de toute la nation à l’endroit de nos compatriotes victimes des inondations dans l’Aude, et de leurs familles », à l’occasion d’une conférence de presse avec le président sud-coréen, Moon Jae-in.
« L’ensemble des services de secours sont mobilisés de manière exemplaire et je les en remercie », a ajouté M. Macron, qui se rendra sur place « dès que possible », selon la présidence.
Le premier ministre, Edouard Philippe, est arrivé, lui, lundi en fin d’après-midi, accompagné du ministre de la transition écologique, François de Rugy. Edouard Philippe a annoncé que le gouvernement allait mettre en oeuvre la « procédure de catastrophe naturelle accélérée » dans l’Aude.
« Nous avons pris contact avec la Fédération française des sociétés d’assurance et nous lui avons indiqué combien il était nécessaire que les indemnisations des particuliers puissent être les plus rapides possibles », a ajouté le chef du gouvernement et ministre de l’Intérieur par intérim.
Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a fait part de la « solidarité aux victimes et à leurs proches » de la représentation nationale, lors de l’ouverture des débats sur le projet de budget 2019.
Le chef de file des députés de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a adressé, lors d’une conférence de presse, « un salut fraternel et cordial » à « ceux qui sont dans la peine, dans le deuil, (et) à tous ceux qui contribuent à les secourir ».
« Le pays est en train de payer naturellement la conséquence de ceux qui n’ont rien prévu, ni en matière de dérèglement climatique, ni en matière de mal-occupation des sols, et de mauvaise utilisation des cultures », a-t-il ajouté.
La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a déclaré dans l’après-midi sur CNews :
« Il faut absolument que l’on puisse savoir s’il y a des manquements en termes d’aménagement du territoire. Parce que ce n’est pas le premier épisode d’inondations que vit notre pays. »
Quelles sont les villes les plus touchées ?
Dans le nord du département, une quinzaine de communes sont dans « une situation délicate », et six dans une « situation préoccupante », selon le préfet.
Les communes de Villemoustaussou, Villegailhenc, Conques, « avec des niveaux supérieurs à deux mètres d’eau », mais aussi Villardonnel, Floure et Trèbes sont les villes les plus touchées. L’eau est montée de huit mètres en cinq heures à Trèbes, et la crue pourrait atteindre dix mètres en milieu de journée.
La préfecture de l’Aude a également fait savoir sur Twitter que plusieurs communes avaient été évacuées préventivement. A Pezens, 1 000 habitants ont été évacués en raison de risques de débordement d’un barrage. L’évacuation du reste de cette commune de 1 500 habitants, au nord-ouest de Carcassonne, a été suspendue, a-t-elle ajouté.
Quelque 8 000 foyers, 6 000 dans l’Aude et 2 000 dans l’Hérault, étaient lundi matin privés d’électricité, a rapporté Enedis sur Twitter. « Les équipes sont sur le terrain et la situation reste évolutive en raison des conditions météo encore très difficiles. »
Quels sont les secours déployés ?
Près d’un millier de secouristes sont mobilisés pour venir en aide aux habitants : 350 pompiers de l’Aude, 400 renforts nationaux et 200 gendarmes. De nombreuses routes étant coupées, des habitants sont secourus par hélitreuillage : neuf hélicoptères de la gendarmerie et de la sécurité civile effectuent des rotations, et un dixième est attendu.
Quelles sont les mesures de sécurité ?
La préfecture et les sapeurs-pompiers ont demandé aux habitants de rester chez eux. « Il faut à tout prix éviter de prendre son véhicule et d’aller sur la route », a dit avec insistance Alain Thirion, rappelant que la plupart des routes étaient coupées et l’autoroute est « dans une situation délicate ».
La préfecture signale que la circulation ferroviaire est interrompue entre Narbonne et Carcassonne et que de nombreuses routes sont coupées. Au nord de Carcassonne, les écoles ont été fermées.
Une « fragilité » dans le système d’alerte ?
Le porte-parole du ministère de l’intérieur, Frédéric de Lanouvelle, a évoqué lundi « une fragilité » dans le système de vigilance de Météo-France :
« C’est clair qu’il y a une fragilité. Il y a une fragilité au niveau de la vigilance orange — on l’a vu avec la neige qui est tombée sur l’Ile-de-France il y a quelques mois —, qui est très souvent utilisée et quand il y a un vrai problème, les gens n’en tiennent plus compte. Et puis il y a le problème de cette vigilance rouge, je ne connais pas par cœur le processus de déclenchement de cette vigilance, mais en l’occurrence, cette nuit, au vu du témoignage de certains habitants, elle a été déclenchée trop tard. »
Comment va évoluer la météo ?
A partir de la fin de matinée, « les pluies orageuses se décalent vers le département de l’Hérault et faiblissent sur le département de l’Aude », précise Vigicrues, qui avertit que les crues dans la vallée centrale de l’Aude, de la Cesse et de l’Orbieu « vont se propager vers l’aval de ce tronçon, en provoquant des débordements majeurs jusqu’aux basses plaines de l’Aude, également placées en vigilance rouge ».

   


Comment expliquer ces intempéries ?
Selon Météo-France, la vallée centrale de l’Aude connaît « une crue de grande ampleur » en raison des « apports très conséquents reçus depuis les affluents de la montagne Noire ». « C’est ce qu’on appelle un “épisode cévenol”, ou “épisode méditerranéen intense” », explique Vigicrues, avec « la concomitance d’une mer chaude en fin d’été, de remontées d’air chaud et assez humide du sud qui traverse la Méditerranée et vient buter sur les reliefs du Massif central et de la montagne Noire ».
Outre l’Aude, six départements du Sud étaient en vigilance orange lundi matin : l’Aveyron, la Haute-Garonne, l’Hérault, les Pyrénées-Orientales, le Tarn, déjà en alerte depuis dimanche, et Tarn-et-Garonne. Globalement, « la zone pluvieuse englobe tout l’est de Midi-Pyrénées vers le Roussillon et l’est du Languedoc », a résumé Météo-France dans son bulletin de vigilance émis à 6 heures lundi.
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            data-slide-description="Un résident montre le niveau atteint par l’eau lors des inondations à Villegailhenc, près de Carcassonne, dans le sud de la France. Le niveau atteint lundi matin par la crue à Trèbes, dans la vallée de l’Aude, est sans précédent depuis 1891, c’est-à-dire « pas loin de sept mètres », a déclaré à l’AFP le service Vigicrues."
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                    data-slide-title=""
            data-slide-description="A Villegailhenc, le 15 octobre, la rivière Trapel a débordé à cause des fortes pluies. Selon le ministère de l’intérieur, des renforts de sécurité civile sont en cours d’acheminement dans l’Aude. Il s’agit de sapeurs-pompiers des départements voisins et de militaires de la sécurité civile, basés à Brignoles, ainsi que de « moyens aériens complémentaires »."
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            data-slide-description="A Villegailhenc, le 15 octobre. Au nord de Carcassonne, toutes les routes sont coupées, selon les autorités. Dans cette zone, les écoles ont été fermées. La préfecture et les sapeurs-pompiers ont demandé aux habitants de rester chez eux."
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            data-slide-description="A Villegailhenc. « C’est ce qu’on appelle un épisode cévenol, ou épisode méditerranéen intense  », explique Vigicrues, avec « la concomitance d’une mer chaude en fin d’été, de remontées d’air chaud et assez humide du sud qui traverse la Méditerranée et vient buter sur les reliefs du Massif central et de la Montagne noire »."
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            data-slide-description="Outre l’Aude, six autres départements du Sud étaient en vigilance orange lundi matin : l’Aveyron, la Haute-Garonne, l’Hérault, les Pyrénées-Orientales, le Tarn, déjà en alerte depuis dimanche, et le département de Tarn-et-Garonne."
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            data-slide-description="A Trèbes, près de Carcassone, le 15 octobre. Avec plus de 250 interventions des pompiers dans la nuit, l’Aude a été particulièrement touchée par l’épisode orageux. En l’espace de cinq heures, « entre 160 et 180 mm d’eau sont tombés sur l’agglomération de Carcassonne », selon le préfet."
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            data-slide-description="Dans la nuit, un pont a été emporté à la suite du débordement de la rivière Trapel à Villegailhenc."
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            data-slide-description="A Trèbes. « Le bilan provisoire fait état de sept victimes, mais il est provisoire (...). Il est possible qu’il s’avère plus grave », a dit Edouard Philippe à la presse, lors d’un déplacement à Nantes. Le premier ministre devait se rendre sur place dans l’après-midi « dès que les conditions opérationnelles le permettront », pour ne pas gêner les secours."
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            data-slide-description="A Trèbes. Sept hélicoptères (quatre de la sécurité civile, deux de la gendarmerie et un de l’armée) ont pu décoller en matinée lors d’une accalmie, selon le premier ministre. Les communes d’Istagnac, des Estagnos et de Cuxac-d’Aude sont, en ce moment, évacuées de manière préventive."
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            data-slide-description="Lors d’une opération de sauvetage suite aux fortes pluies  le 15 octobre à Trebes. Parmi les victimes, « une personne au moins a été emportée dans son sommeil, (pour) les autres, les conditions ne sont pas tout à fait complètement établies à ce stade », selon le préfet."
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            data-slide-description="A Villemoustaussou, près de Carcassone, le 15 octobre. Selon Météo-France, la vallée centrale de l’Aude a connu « une crue de grande ampleur », avec des cumuls exceptionnels de 150 à 300 mm dans la région de Carcassonne."
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            data-slide-description="Une rue de Villegailhenc, dans l’Aude. La rivière Aude a atteint des niveaux d’inondation inégalés depuis plus de 100 ans, a annoncé l’agence française chargée de la surveillance des niveaux d’eau, Vigicrues."
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            data-slide-description="Une femme dans son salon inondé à Villegailhenc, dans l’Aude. Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur l’Aude dans la nuit de dimanche à lundi ont provoqué la mort de 10 personnes, selon un nouveau bilan provisoire fourni par la sécurité civile."
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Un résident montre le niveau atteint par l’eau lors des inondations à Villegailhenc, près de Carcassonne, dans le sud de la France. Le niveau atteint lundi matin par la crue à Trèbes, dans la vallée de l’Aude, est sans précédent depuis 1891, c’est-à-dire « pas loin de sept mètres », a déclaré à l’AFP le service Vigicrues.

ERIC CABANIS / AFP
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Pendant plus d’un siècle, les eaux usées de Paris ont été épandues dans des plaines aujourd’hui urbanisées. La pollution au plomb a atteint des niveaux « inacceptables ».
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Article sélectionné dans La Matinale du 14/10/2018
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Santé publique France recommande un dépistage du saturnisme infantile dans les Yvelines et le Val-d’Oise

Pendant plus d’un siècle, les eaux usées de Paris ont été épandues dans des plaines aujourd’hui urbanisées. La pollution au plomb a atteint des niveaux « inacceptables ».



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 16h20
    |

            Stéphane Mandard








                        



                                


                            

Santé Publique France publie lundi 15 octobre les résultats d’une enquête qui ne devrait pas rassurer les familles vivant autour des plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. Dans un rapport d’une cinquantaine de pages que Le Monde a pu consulter, l’organisme de veille sanitaire détaille pourquoi il est favorable à « une incitation au dépistage du saturnisme infantile » ainsi qu’à la « mise œuvre de mesures de réduction des expositions » au plomb. « Il n’est pas possible d’exclure la survenue d’un effet sanitaire en lien avec la présence de plomb dans les sols pour les enfants de 0 à 6 ans du site », conclut Santé Publique France.
Pendant plus d’un siècle, ces trois plaines qui s’étendent sur 4 620 hectares entre les boucles de la Seine et la Forêt de Saint-Germain-en-Laye, ont servi de gigantesque égout à Paris puis à son agglomération. Elles ont fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes (entre 1895 et 1999) puis partiellement traitées jusqu’en 2006. Et aujourd’hui, Achères abrite la plus grande station d’épuration d’Europe avec près de 2,5 millions de m3 d’eaux usées traitées par jour.
Les épandages de boues et eaux usées sont à l’origine d’une pollution qui contamine durablement les sols. Plomb mais aussi mercure, arsenic, cadmium, zinc, manganèse ou cuivre : de nombreux métaux lourds se sont accumulés dans des zones, au départ réservées aux activités agricoles, qui se sont progressivement urbanisées. Au total, 19 communes ont été concernées par ces pratiques. Elles représentent un bassin de population de plus de 300 000 habitants dont environ 25 000 enfants de moins de 9 ans.
Risques sanitaires « inacceptables »
Santé Publique France s’est focalisée sur les enfants de moins de 6 ans car ils constituent une population à « risque élevé d’intoxication saturnine ». Ils ont...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Dans une tribune au « Monde », l’historienne et écrivaine Muriel de Rengervé dénonce les dérives d’une industrie qui ne cherche que le profit.
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« L’abattoir est aussi le lieu de l’aliénation humaine »

Dans une tribune au « Monde », l’historienne et écrivaine Muriel de Rengervé dénonce les dérives d’une industrie qui ne cherche que le profit.



LE MONDE
 |    15.10.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 08h25
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Muriel de Rengervé (Ecrivaine et historienne)







                        



                                


                            

Tribune. Imaginez un gigantesque parking, des milliers de voitures côte à côte. Ce pourrait être un centre d’attraction s’il n’était pas 5 heures du matin. C’est un abattoir, où des hommes, par 4 0C et dans un bruit assourdissant, huit heures par jour, désossent à la chaîne des animaux morts. Comme un parking à l’entrée des Enfers, où les ouvriers entrent d’eux-mêmes, dociles serviteurs de l’industrie, dans un bâtiment que certains appellent le cauchemar, avec dans la bouche le goût de la mort que devait sentir le condamné montant à l’échafaud.
« Cadence infernale, température et humidité extrêmes, répétition monotone des mêmes gestes, perte du sens du travail »
La souffrance animale est intolérable, honteuse, injustifiable. Il en existe une autre, celle des hommes, dont personne ne parle – parce qu’il ne faudrait pas dégoûter les consommateurs. L’abattoir est le lieu de l’aliénation : cadence infernale (plus de 500 porcs à l’heure), température et humidité extrêmes, répétition monotone des mêmes gestes, perte du sens du travail. Lieu de la mise à mort des animaux, il est aussi celui de la mort de la liberté et de l’épanouissement des ouvriers.
En écoutant les salariés d’un des plus grands abattoirs de Bretagne, j’y ai découvert la concentration des conditions de travail les plus difficiles : la précarité (recours massif à l’intérim et au travail à la tâche), les relations brutales avec la hiérarchie, l’absence de reconnaissance, mais encore la souffrance et les accidents. De toutes les industries, c’est dans la transformation de la viande que les effets du travail sur le corps sont les plus douloureux et les plus marqués. Les accidents y sont quatre fois supérieurs à la moyenne. Un ouvrier d’abattoir est condamné à avoir mal au cou, aux épaules, aux coudes, aux poignets, aux mains, encore au dos et aux jambes, parfois jusqu’à restreindre sa capacité à travailler, et même à l’empêcher de vivre normalement.
Corps...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Trois incidents en Maine-et-Loire, affectant près d’une centaine de personnes, ont mis en lumière la dangerosité de ce produit phytosanitaire très répandu dans la culture maraîchère
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Des intoxications en série provoquent la suspension d’un pesticide méconnu, le méthamsodium

Trois incidents en Maine-et-Loire, affectant près d’une centaine de personnes, ont mis en lumière la dangerosité de ce produit phytosanitaire très répandu dans la culture maraîchère



LE MONDE
 |    14.10.2018 à 17h45
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 14h45
    |

                            Yves Tréca-Durand (Angers, correspondant)








                        



                                


                            

Les yeux qui pleurent, l’impression d’avoir le visage qui gonfle et, pour certains salariés des pépinières Minier, à Brain-sur-l’Authion (Maine-et-Loire), des vomissements. Les intoxications localisées le 9 octobre dans la petite commune rurale située à l’est d’Angers – pour lesquelles le plan blanc avait été décrété au CHU d’Angers – n’auraient sans doute pas autant d’écho si d’autres incidents, provoqués par le même produit, le méthamsodium, un pesticide puissant interdit par nombre de pays de l’Union européenne mais toléré en France, ne s’étaient succédé en quelques jours.
Mardi 9 octobre, c’est la pulvérisation d’un champ par un employé d’une société maraîchère nantaise qui avait provoqué l’intoxication de 61 personnes, 17 d’entre elles nécessitant une hospitalisation. Concentré dans les réservoirs, ce pesticide qu’utilisent encore une majorité de maraîchers s’était évaporé en gaz au contact du sol – anormalement chaud en cet automne – arrosant tout le périmètre.
« On a déjà eu un signalement par le lycée de Narcé, il y a une dizaine de jours. Les vents étaient dans l’autre sens. Il y a eu des symptômes similaires », rappelle Huguette Macé, maire de Brain-sur-l’Authion, qui vient d’alerter l’agence régionale de santé (ARS).
Interdiction pour quinze jours
Vendredi 12, nouvelle alerte, mais à Mazé-Milon cette fois, une poignée de kilomètres plus loin. Une quinzaine de personnes, onze riverains et quatre pompiers, sont alors incommodées par des vapeurs toxiques. Les habitants du lotissement voisin sont confinés chez eux, en raison là encore d’émanations non contrôlées de méthamsodium.
Pour juguler cette série noire, le préfet du Maine-et-Loire décide dans l’heure de prendre une mesure conservatoire, interdisant pour quinze jours l’utilisation du produit chimique incriminé. « Cette mesure pourrait être reconduite en fonction de la situation météorologique et des vérifications en cours auprès de la profession sur les...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ Les conditions météorologiques vont fortement se dégrader dans la nuit de dimanche à lundi selon Météo France.
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Météo : six départements en vigilance orange « orages et inondations »

Les conditions météorologiques vont fortement se dégrader dans la nuit de dimanche à lundi selon Météo France.



LE MONDE
 |    14.10.2018 à 17h11
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 14h35
   





                        



   


Six départements ont été placés en vigilance orange « orage et pluie inondation » par Météo France, dimanche 14 octobre, en vue d’une dégradation dans la nuit de dimanche à lundi. Il s’agit de l’Aude, l’Hérault, les Pyrénées-Orientales, le Tarn, l’Aveyron et la Haute-Garonne.
Durant la nuit de dimanche à lundi, les conditions météorologiques vont se dégrader fortement avec l’arrivée de pluies orageuses tout d’abord sur le Roussillon puis sur l’Aude, le sud du Tarn, le nord-est de la Haute-Garonne, l’Hérault et l’Aveyron.
Plus de 180 mm de pluie en vingt-quatre heures
Des cumuls de précipitations importants sont attendus : de 40 à 60 mm dans le sud du Tarn, l’Aveyron et le nord-est de la Haute-Garonne. Et plus de 100 à 180 mm dans l’Hérault, l’Aude et les Pyrénées-Orientales en vingt-quatre heures, les reliefs étant les zones les plus exposées.
L’organisme de prévision précise que de violents orages sont « susceptibles de provoquer localement des dégâts importants », menaçant biens et vies humaines. Les fortes précipitations, quant à elles, pourraient affecter les activités humaines, notamment la circulation routière et ferroviaire.
La fin de l’événement est attendue au plus tôt lundi soir vers 21 heures.


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ Dans cette vidéo diffusée jeudi, les membres de l’équipage minimisent l’accident qui a provoqué une nappe de pollution de 200 m3, causée par une fuite de fuel au large de la Corse.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Collision en Corse : l’équipage du navire tunisien impliqué diffuse une vidéo provocante

Dans cette vidéo diffusée jeudi, les membres de l’équipage minimisent l’accident qui a provoqué une nappe de pollution de 200 m3, causée par une fuite de fuel au large de la Corse.



LE MONDE
 |    14.10.2018 à 16h13
 • Mis à jour le
14.10.2018 à 16h58
   





                        



   


Pour eux, c’est seulement « un petit problème ». Dimanche 6 octobre, une collision au nord de la Corse entre deux bateaux, un navire roulier tunisien et un porte-conteneurs chypriote, a provoqué une nappe de pollution de 200 m3, causée par une fuite de fuel. Un des marins tunisiens présents dans le navire impliqué a toutefois tenté de minimiser l’accident dans une vidéo filmée depuis le bateau et diffusée jeudi sur sa page Facebook, provoquant l’indignation.
« C’est vrai qu’il y a eu un petit problème, ça peut arriver à n’importe quel navire », lance-t-il assurant que le moral de l’équipage est « au top ». « Celui qui ne comprend rien à ce qui se passe, qu’il se taise, poursuit-il en réponse aux critiques. Si la mer est grande, la bêtise l’est encore plus. » 
Dans un tweet, le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, a réagi au contenu de cette vidéo en affirmant avoir « honte pour ces individus inconséquents, dont la bêtise est désolante ». Au lendemain de l’accident, le ministre avait dénoncé le « comportement anormal du navire tunisien ».

Si cette vidéo est authentique, j’ai honte pour ces individus inconséquents dont la bêtise est désolante. L’enquête… https://t.co/Haoh2BK4DK— FdeRugy (@François de Rugy)


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« Ils auraient dû se taire »
Selon le Huff Post Maghreb, qui a traduit cette vidéo, Nourredine Chaibi, le directeur général par intérim de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), qui possède le navire tunisien, a promis des sanctions à l’encontre des membres de l’équipage qui apparaissent sur ces images.
« Le problème, c’est qu’ils se trouvent encore à bord du navire et nous ne voulons prendre aucune décision, mais toute personne qui aura commis une erreur sera sanctionnée, a-t-il assuré. Je suppose que leur état psychologique les a amenés à parler de la sorte. (…) Ils auraient dû se taire. »
Le navire tunisien, dont l’armateur a obtenu la confirmation que son état permettait de naviguer, a mis le cap sur un port en Tunisie vendredi. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris sur cette collision qui s’est produite à 28 kilomètres du cap Corse alors que la météo et les conditions de navigation étaient bonnes, avec peu de mer et un vent de sept nœuds.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Des vents de 176 km/h ont notamment arraché des arbres au Portugal, privant d’électricité pendant quelques heures plus de 300 000 personnes, alors qu’une partie du pays a été placé en alerte rouge.
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Article sélectionné dans La Matinale du 13/10/2018
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La tempête tropicale Leslie s’abat sur le Portugal et se dirige vers l’Espagne

Des vents de 176 km/h ont notamment arraché des arbres au Portugal, privant d’électricité pendant quelques heures plus de 300 000 personnes, alors qu’une partie du pays a été placé en alerte rouge.



LE MONDE
 |    13.10.2018 à 21h36
 • Mis à jour le
14.10.2018 à 16h21
   





                        



   


La tempête Leslie est arrivée dans la péninsule Ibérique. Au Portugal, des vents de 176 km/h ont notamment arraché, dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 octobre, des arbres privant d’électricité pendant quelques heures plus de 300 000 personnes, alors qu’une partie du pays a été placé en alerte rouge. Le commandant de la protection civile portugaise Luis Belo Costa s’est toutefois voulu rassurant dimanche matin : « Le plus grand danger est passé. Le phénomène a surtout affecté les régions du littoral centre et nord du pays. »
Ces intempéries ont fait 28 blessés sans gravité et une soixantaine de personnes ont dû être relogées, a-t-il détaillé en précisant que le district de Coimbra (centre) avait été le plus durement touché, devant ceux de Leiria (centre), Aveiro (nord), Viseu (nord), Lisbonne et Porto (nord). Au total, les services de secours ont recensé près de 2 500 incidents, en grande majorité provoqués par des arbres arrachés, ou des toitures endommagées par la violence du vent.
Ouragan qualifié par les experts de « zombie », car il errait au-dessus des eaux de l’océan Atlantique depuis le 23 septembre, Leslie s’est transformé en tempête tropicale à son arrivée sur les côtes portugaises. Si la tempête continue de progresser vers l’Espagne, elle perd toutefois en intensité.
« Des heures exigeantes »
En prévision de vents violents et de fortes pluies, treize des dix-huit districts du territoire continental portugais avaient été placés en alerte rouge. La protection civile a recommandé à la population de s’éloigner des zones côtières et d’éviter de quitter son domicile. L’autorité maritime a conseillé aux pêcheurs qui se trouvaient en mer de rejoindre le port le plus proche et la compagnie aérienne TAP Portugal a annulé sept vols au départ ou l’arrivée de Lisbonne.
« Nous ne savons pas quel sera l’impact réel et concret, donc nous prônons la prudence », avait déclaré aux médias le maire de Lisbonne, Fernando Medina, en disant s’attendre lui aussi à vivre « des heures exigeantes ».
Cinq ouragans
Selon les registres météorologiques cités par les experts, seuls cinq ouragans sont arrivés dans cette partie de l’océan Atlantique et Leslie serait le puissant à atteindre le Portugal depuis 1842. Au cours de ces 176 dernières années, seul Vince a touché terre en péninsule Ibérique, dans le sud de l’Espagne, en 2005.
En octobre 2017, les vents violents et la vague de chaleur amenés par l’ouragan Ophelia, passé au large du Portugal et de la région espagnole de Galice, avaient attisé des feux de forêt qui ont fait une quarantaine de morts. Ophelia avait ensuite touché terre en Irlande sous forme de tempête post-tropicale, tuant trois personnes.
Selon un communiqué émis samedi par l’agence météorologique espagnole Aemet, Leslie arrivera en Espagne dimanche au petit matin, pouvant provoquer des rafales de vent de 100 km/h dans l’ouest du pays. « On attend des tempêtes dans le Sud et à l’est qui pourraient être très fortes localement », a précisé la protection civile.
L’Espagne vient d’être très sévèrement touchée par de fortes précipitations à Majorque, où douze personnes sont mortes dans des inondations mardi.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi un peu partout en France au nom de la lutte contre le réchauffement climatique.
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A Paris, à Lyon ou à Angers, des citoyens appellent à « changer le système, pas le climat »

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi un peu partout en France au nom de la lutte contre le réchauffement climatique.



LE MONDE
 |    13.10.2018 à 15h53
 • Mis à jour le
15.10.2018 à 08h43
   





                        



   


« Il est encore temps. » Derrière cette banderole, plusieurs dizaines de milliers de personnes – 100 000 selon les organisateurs – ont manifesté samedi 13 octobre dans toute la France au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Un mois après la mobilisation inédite du 8 septembre, dans la foulée de la démission de Nicolas Hulot, de simples citoyens appelaient de nouveau à défiler, demandant aux associations et aux partis politiques de se placer en fin de cortèges.
A Paris, le rassemblement a réuni 14 500 personnes, selon le comptage indépendant fourni par le cabinet Occurence à un collectif de médias, dont Le Monde. C’est moins que le 8 septembre, lorsque la mobilisation pour le climat avait réuni dans la capitale 50 000 personnes selon les organisateurs, 18 500, selon la préfecture de police. Au moins 10 000 personnes ont défilé à Lyon, soit autant qu’il y a un mois selon la préfecture du Rhône, et près de 10 000 également à Grenoble. Près de 80 manifestations étaient prévues dans le pays, y compris dans de plus petites villes comme Dijon, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand, Auch ou Angers.
Place de l’Opéra à Paris, les banderoles « Changeons le système, pas le climat » et « Chaud devant » ont repris du service, pour défiler jusqu’à la place de la République. « Plus on est nombreux, plus on peut peser sur les politiques publiques », avance Sylvaine Deport, 70 ans, venue de la région parisienne. Capucine et Aurélien, 35 ans, défilent avec leur fille de 3 ans sur les épaules et un bébé de 3 semaines, emmailloté en écharpe. « On n’a pas l’habitude de manifester, mais cette cause nous tient à cœur », disent-ils.

#Marchepourleclimat. À nouveau 4000 personnes à #lille ? Ça y ressemble. https://t.co/dlAv8svF7u— lmoniez (@Laurie Moniez)


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                Climat : 80 mobilisations citoyennes organisées en France et en Europe



Un appel à passer à l’action
Comme en septembre, quand un jeune Parisien, Maxime Lelong, avait pris l’initiative d’appeler à descendre dans la rue après la démission inopinée de Nicolas Hulot du poste de ministre de la transition écologique, ces marches sont organisées par des particuliers, avec le soutien d’associations.
Sous les mots d’ordre « plus qu’une marche pour le climat » et « il est encore temps », ce mouvement citoyen espère dégager « un message clair qui soit audible pour tous » en faveur de l’environnement et encourager le passage à l’action, dit une des bénévoles chargés de la coordination, Danièle Migneaux. A Paris, en plus de la marche, un « village des initiatives » était organisé samedi après-midi place la République.
Hors de France, des marches devaient avoir lieu à Genève, à Luxembourg, à Namur, à Montréal et à Montevideo, selon les organisateurs. D’autres actions devaient se dérouler à l’étranger à l’initiative de l’association 350.org. Au Japon ou encore en Australie, des copies du dernier rapport du GIEC, paru en début de semaine, devaient être distribuées à des élus. Dans ce rapport de quatre cents pages, les experts du climat de l’ONU appellent le monde à engager des transformations « rapides » et « sans précédent », s’il veut limiter le réchauffement à 1,5 °C.

        Lire notre éditorial :
         

          Climat : il n’est pas trop tard pour réagir







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ EN BONS TERMES - Météo France a relevé des températures historiquement chaudes vendredi, avec 29,4 °C à Nevers ou 28,8 °C à Nancy.
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Records de température en France : pourquoi on ne peut pas parler d’« été indien »

EN BONS TERMES - Météo France a relevé des températures historiquement chaudes vendredi, avec 29,4 °C à Nevers ou 28,8 °C à Nancy.



LE MONDE
 |    13.10.2018 à 14h03
 • Mis à jour le
13.10.2018 à 14h08
    |

                            Les Décodeurs








                        


La rubrique « En bons termes » des Décodeurs explique un mot ou une expression apparaissant dans l’actualité.
Eté indien
Des records de température ont été enregistrés vendredi 12 octobre dans plusieurs villes françaises. « Passé le 10 octobre, on n’avait jamais relevé des températures aussi chaudes du côté de Nevers, de Bordeaux ou de Nancy », avec respectivement 29,4 °C, 28,8 °C et 26,5 °C, a détaillé Marion Pirat, prévisionniste de Météo-France. Jeudi a été le 11 octobre le plus chaud depuis soixante-dix ans, avec une température moyenne nationale de 18,8 °C, dépassant largement le précédent record de 17,8 °C établi en 1995, selon le site de Météo-France.

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Les températures sont en moyenne entre neuf et dix degrés au-dessus des normales saisonnières, hormis près de la Méditerranée, où le dépassement n’est que de quatre à cinq degrés. Si la journée de samedi restera très douce et ensoleillée sur l’ensemble du territoire, « on ne devrait pas battre de nouveau ces records ce week-end », selon la prévisionniste.
« Une saison qui n’existe que dans le nord de l’Amérique »
Peut-on pour autant déclarer que « l’été indien campe sur l’Hexagone » ? A proprement parler, non. Les experts de Météo-France sont formels : l’extrême douceur des températures actuelles n’est pas un « été indien ».
L’expression, apparue il y a deux cents ans en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, est réservée à la description d’un phénomène météorologique spécifique à l’Amérique du Nord. Il s’agit d’une période de temps doux (au moins 18 °C), ensoleillé et sec, de trois à huit jours, qui survient en octobre ou en novembre après les premières périodes de gel, au Canada et dans le nord des Etats-Unis où le climat est continental. Comme le disait Joe Dassin dans sa célèbre chanson, c’est « une saison qui n’existe que dans le nord de l’Amérique ».
En France, où le climat subit les influences océaniques, les gelées sont plus tardives et n’apparaissent généralement pas avant la mi-octobre. La chaleur observée ces derniers jours n’est donc pas un « été indien », mais tout simplement le prolongement de l’été, même si celui-ci est théoriquement terminé depuis l’équinoxe de septembre, voire depuis la fin d’août, selon la définition des météorologues. Si l’on veut absolument lui accoler une expression, il est possible de le qualifier d’« été de la Saint-Martin ».

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ La société russe Nordgold est pressentie par la France pour exploiter le projet de « Montagne d’or » au cœur de la forêt guyanaise.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤                 En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail                       Le site d’exploitation de Nordgold à Lero, dans le nord-est de la Guinée. NORDGOLD.COM             L’or ne brille pas pour tout le monde. Pour les habitants de Carrefour, petit village du nord-est de la Guinée, il a l’odeur soufreuse de la malédiction et la couleur maronnasse des eaux boueuses et cyanurées du bassin de résidus, bordé d’arbres morts par empoisonnement, qui surplombe dangereusement leurs masures. « Ça nous fait mal, mais nous allons devoir décamper. On ne peut plus vivre ici à côté du cyanure, sinon il y aura des effets sur notre santé », se lamente Mamadi Doumbouya, représentant du chef du district. « Cette mine ne nous apporte que du malheur et tue notre bétail », ajoute-t-il. Une centaine de vaches et de chèvres sont mortes après s’être abreuvées dans le bassin ces dernières années.          Le site aurifère de Léfa est exploité par la Société minière de Dinguiraye (SMD), rachetée en 2010 à des Canadiens par les Russes de Nordgold. Ceux-là mêmes pressentis par la France pour exploiter la « Montagne d’or » au cœur de la forêt guyanaise, projet très controversé auprès des populations locales et sur lequel Paris doit rendre un arbitrage avant la fin de l’année. De passage sur le site guyanais en août 2015, Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie, avait qualifié d’« exemplaire » cet « industriel de rang mondial qui, sur le plan scientifique, environnemental, social, se comporte de la meilleure façon ».          A Carrefour, on en rit jaune. « Sur les 1 755 habitants, un seul d’entre nous travaille aujourd’hui à la SMD. Nous étions davantage avant l’arrivée des Russes », raconte Mamadou Keita, licencié en 2013, comme 800 autres les années précédentes. L’effectif de la société a été ramené de 2 300 à 1 350 employés après la prise ce contrôle par Nordgold. Le nouveau code minier de 2011 impose pourtant une priorité à l’embauche des communautés locales. « Au début, Nordgold invoquait le manque de compétences locales, ce n’est plus le cas, c’est devenu une mauvaise excuse, il y a ici des gens bien formés dorénavant », accuse Mory Diawara, secrétaire général adjoint du principal syndicat à la SMD.          « Ils prennent des stagiaires, mais ne les gardent jamais »                    — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de 400 journalistes    Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.    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Indonésie : une vingtaine de morts et de nombreux disparus après des pluies torrentielles

Depuis mercredi, l’Indonésie est touchée par des inondations et des glissements de terrain, près de deux semaines après le séisme et le tsunami qui ont fait des milliers de morts.



LE MONDE
 |    13.10.2018 à 12h28
   





                        



   


Des inondations et des glissements de terrain provoqués par des pluies torrentielles depuis mercredi 10 octobre sur l’île de Sumatra, dans l’ouest de l’Indonésie, ont fait au moins vingt-deux morts, et de nombreuses personnes sont portées disparues, ont annoncé samedi 13 octobre les autorités.
Des dizaines de maisons ont été détruites par ces catastrophes naturelles, fréquentes dans ce vaste archipel tropical. Dans la province de Sumatra du Nord, le bilan est lourd, où au moins dix-sept habitants ont perdu la vie. Parmi eux, onze étudiants d’un internat islamique du village de Muara Saladi, dans le district de Mandailing Natal, morts vendredi après-midi pendant les cours. « Un bâtiment emporté par une crue subite » a heurté leur établissement, a expliqué le porte-parole de l’agence nationale chargée de gérer ces situations d’urgence, Sutopo Purwo Nugroho.
De nombreuses catastrophes naturelles
Les opérations des secouristes dépêchés sur place ont été « entravées par les glissements de terrain dans plusieurs zones », a déclaré le responsable provincial de cette agence, Riadil Lubis.
Les catastrophes naturelles s’accumulent ces dernières semaines en Indonésie. A la fin de septembre, dans la région de Palu, sur l’île de Célèbes, un séisme et un tsunami ont fait au moins 2 073 morts, selon le dernier bilan des autorités. Les opérations de recherches y ont pris fin jeudi, et près de 5 000 personnes sont toujours portées disparues. La plupart sont enterrées sous les décombres de bâtiments détruits.
Quelque 200 000 personnes ont un besoin urgent d’aide humanitaire à Palu et dans sa région, où manquent la nourriture et l’eau potable. Environ 80 000 déplacés s’abritent dans des logements de fortune près de leurs maisons détruites.

        Lire notre reportage :
         

          Séisme en Indonésie : à Palu, des fosses communes pour l’éternité



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            data-slide-description="Une maison de la municipalité de Sigi située à quelques kilomètres au sud de Palu."
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            data-slide-description="Près du village de Jono Oge, ce champ de maïs, déplacé par la force du séisme, était à l’origine une route bordée de maisons. Une église protestante, où des séminaristes étudiaient la Bible a également été transportée trois kilomètres plus loin. Une trentaine de séminaristes sont morts."
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            data-slide-description="A Biromaru, un petit village du sud de Palu, les destructions sont impressionnantes, mais tous les habitants ont pu sortir à temps avant que les maisons s’écroulent."
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            data-slide-description="Dans la municipalité de Sigi, la catastrophe n’a pas fait autant de victimes qu’en ville."
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            data-slide-description="L’une des maisons détruites dans le village de Jono Ogge, emporté lui aussi par le phénomène de « liquéfaction » qui transforme le sol en un mélange d’eau et de boue."
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            data-slide-description="Imam Shafi, 58 ans, a survécu à la destruction de sa résidence dans le village de Biromaru."
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            data-slide-description="Des maisons détruites dans le village de Biromaru, au sud de Palu, qui a été dévasté par le séisme, mais sans faire de victimes."
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            data-slide-description="La station-service de Biromaru a été fortement endommagée durant le séisme."
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            data-slide-description="A Petobo, dans la banlieue de Palu où vivaient plus de 2 000 personnes avant le séisme, de jeunes garçons fouillent dans les débris du village qui a vu le sol se « liquifier » durant le séisme."
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            data-slide-description="Une grue évacue une voiture coincée dans les débris à Petobo, village de la banlieue de Palu où vivaient 2 000 personnes, dont la plupart seraient encore sous les décombres."
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            data-slide-description="Des sauveteurs transportent les corps d’une femme et de son enfant qui ont été retrouvés dans les ruines de Petobo, l’une des deux zones les plus touchées par le séisme."
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            data-slide-description="Des photos de famille retrouvées dans les ruines de Petobo, un village complètement détruit par le séisme."
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Une maison de la municipalité de Sigi située à quelques kilomètres au sud de Palu.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Le rapport du GIEC paru le 8 octobre vient déjà trop tard. Le véritable rapport de la « dernière chance » date de... 1979, rappelle le journaliste Stéphane Foucart dans sa chronique.
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Article sélectionné dans La Matinale du 13/10/2018
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Climat : « Il est parfaitement illusoire de demeurer sous le seuil des 1,5 °C »

Le rapport du GIEC paru le 8 octobre vient déjà trop tard. Le véritable rapport de la « dernière chance » date de... 1979, rappelle le journaliste Stéphane Foucart dans sa chronique.



LE MONDE
 |    13.10.2018 à 09h14
 • Mis à jour le
14.10.2018 à 06h44
    |

            Stéphane Foucart








                        



                                


                            
C’est, à nouveau, le rapport de la « dernière chance ». Lundi 8 octobre, les experts du climat ont rendu une nouvelle somme sur la dérive climatique avec, comme sujet imposé par la communauté internationale, le seuil de 1,5 °C de réchauffement. Est-il encore possible de maintenir le climat terrestre sous cette barre qui se rapproche dangereusement ? La fameuse « dernière chance » est-elle, en réalité, désormais derrière nous ?
Dans sa communication, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a décidé de maintenir vif l’espoir d’un endiguement du problème et de ses conséquences les plus désastreuses : au prix d’un sursaut international, dit le GIEC, il est encore possible de demeurer sous le seuil des 1,5 °C d’élévation de la température moyenne, par rapport aux niveaux préindustriels. Il faudrait une transition sans précédent, bien sûr, mais l’objectif ne serait pas hors de portée.
Un régime autoritaire global
Pour le sociologue et politiste Stefan Aykut, professeur assistant à l’université de Hambourg (Allemagne) et observateur affûté du théâtre de la diplomatie climatique, coauteur avec Amy Dahan de Gouverner le climat ? (Presses de Sciences Po, 2015), ce discours met les scientifiques dans une situation singulièrement inconfortable. « Pour ne pas apparaître comme ceux qui ont tué l’espoir, les scientifiques présentent des scénarios dont certains incluent des notions d’émissions négatives, c’est-à-dire l’éventualité que nous parvenions à retirer du carbone de l’atmosphère, ce qui repose sur des paris technologiques incertains, dit-il. Ensuite, lorsqu’on regarde la vitesse avec laquelle les émissions doivent décroître pour maintenir le climat sous le seuil de 1,5 °C, on voit que l’exercice est complètement déconnecté des réalités politiques et économiques du monde. »
Les démocraties de marché ne sont pas adaptées aux transitions radicales
Sur le terrain des lois de la...




                        

                        

