<FILE-date="2018/10/13/19">

<article-nb="2018/10/13/19-1">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-1"> ¤ Dans une lettre adressée à la présidente de France Télévisions, l’ambassadrice Aliza Bin Noun demande l’annulation d’un sujet sur les blessés dans l’enclave palestinienne.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Gaza : l’ambassade d’Israël demande l’annulation d’un reportage d’« Envoyé spécial »

Dans une lettre adressée à la présidente de France Télévisions, l’ambassadrice Aliza Bin Noun demande l’annulation d’un sujet sur les blessés dans l’enclave palestinienne.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 21h04
 • Mis à jour le
13.10.2018 à 06h27
   





                        


De l’aveu même de la représentation israélienne à Paris, il s’agit d’une requête inédite. Jeudi 11 octobre, Aliza Bin Noun, ambassadrice d’Israël à Paris, a envoyé à la présidente de France Télévision, Delphine Ernotte, une lettre demandant l’annulation de la diffusion sur France 2 d’un reportage de l’émission « Envoyé spécial » consacré aux milliers de manifestants blessés par balle le long de la bande de Gaza depuis la fin de mars, dans le cadre de « la marche du retour », ou, au minimum, un droit de réponse de l’ambassade.

Très déçue que notre demande à @France2tv de reconsidérer la diffusion du reportage “Gaza, une jeunesse blessée” à… https://t.co/fiqKCv0jve— AlizaBinNoun (@Aliza Bin Noun)


require(["twitter/widgets"]);

Dans la missive diffusée jeudi par Aliza Bin Noun sur son compte Twitter, le sujet est décrit comme « susceptible d’inciter à la haine à l’encontre d’Israël et peut ainsi avoir des répercussions directes, notamment physiques, sur les Français de confession juive ». La diplomate met en cause un « amalgame fréquent entre juifs et Israël et faisant que la critique d’Israël conduit bien souvent à une alimentation de l’antisémitisme ». 
Shimon Mercer-Woods, porte-parole de l’ambassade d’Israël en France, a confirmé au Monde que ni l’ambassadrice ni aucun de ses collaborateurs ou collaboratrices n’avait été en mesure de visionner l’intégralité du reportage avant la rédaction de cette lettre et son envoi.
Près de 140 morts et 4 500 blessés
Titré Gaza, une jeunesse estropiée et diffusé jeudi soir, le reportage met au jour ce que d’innombrables médias, français et étrangers ont déjà souligné au cours de ces derniers mois : l’usage systématique des balles réelles contre les manifestants, que ceux-ci tentent de franchir la barrière ou qu’ils se tiennent à plusieurs centaines de mètres, pour certains.
Une règle d’engagement confirmée aux journalistes d’« Envoyé spécial » par un ancien soldat de Tsahal. Depuis la fin du mois de mars, la frontière de la bande de Gaza est le théâtre de violences régulières liées aux marches du retour.
Avec un pic d’intensité en mai, des milliers d’habitants de l’enclave palestinienne – ils étaient encore plus de 15 000 le 12 octobre, selon l’armée israélienne – soutenus par le Hamas se sont réunis chaque vendredi à proximité de la clôture de séparation avec Israël, certains dans le but d’avancer en sa direction, et se sont trouvés pris pour cible par des tirs à balle réelle par les soldats israéliens. Ces tirs ont causé la mort de quelque 140 personnes et ont fait près de 4 500 blessés depuis le début de ces marches.

        Lire aussi :
         

                A l’hôpital central de Gaza, les blessés racontent leur marche achevée dans le sang



Polémique sur les réseaux sociaux
Shimon Mercer-Woods a dit au Monde que cette demande était la première à avoir été formulée à destination de médias français depuis que Aliza Bin Noun avait pris ses fonctions à Paris. Il a « déploré »  la diffusion du reportage, qualifié de « manipulateur et de mauvaise foi » ainsi que de « misérable ».
Il a pointé un « choix éditorial consistant à cacher à son public » la responsabilité du Hamas et accuse les journalistes d’être des « complices » du mouvement islamiste. A France Télévision, on souligne que l’intervention de l’ambassade d’Iraël a emboîté le pas à une polémique qui est vite montée sur les réseaux sociaux à la suite de la diffusion de la bande-annonce du reportage d’« Envoyé spécial ».
Yvan Martinet, journaliste de la rédaction France 2 et auteur du sujet, a déclaré au Monde être « consterné de voir l’ambassade d’Israël interférer dans [leur] ligne éditoriale avant même la diffusion ». « Je n’ai pas une virgule à enlever à ce reportage et je regrette cette tentative d’ingérence inédite et inquiétante de l’ambassade et d’autres instances et personnalités », a-t-il ajouté. Contactée par Le Monde, la direction de l’information du groupe n’a pas souhaité faire plus de commentaires.

        Lire aussi :
         

                Après Gaza, Israël s’en prend aux médias internationaux



La prise de position de l’ambassadrice a en effet été formulée dans des termes identiques à ceux utilisés dans des déclarations publiques par des personnalités françaises proches des positions officielles du gouvernement israélien.
Dans un tweet publié jeudi, Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), instance critiquée pour son durcissement identitaire, a aussi fait le lien entre la bande-annonce du reportage, jugé critique des choix tactiques de Tsahal, et un message plus général de « haine » envers Israël, dont les conséquences seraient « dramatiques » pour les Français de confession juive.
« Haine d’Israël »
Dès le 9 octobre, soit deux jours avant la date de diffusion, Meyer Habib, député (Union des démocrates et indépendants) de la 8e circonscription des Français de l’étranger, qui comprend l’Etat hébreu et les territoires palestiniens, avait aussi dénoncé la « haine d’Israël » dont le reportage de France 2 serait porteur.
M. Habib est connu pour sa proximité avec la droite nationale religieuse israélienne et en particulier avec le Likoud, le parti du premier ministre Benyamin Néthanyahou. Sur sa page Facebook, il a qualifié la politique éditoriale d’« Envoyé spécial » d’irresponsable. « Elle (...) prépare le terrain pour de futures violences antisémites, si ce n’est un attentat », a-t-il déclaré.
M. Mercer-Woods a dit au Monde que ce type de demande, qui n’avait pas été formulé auparavant, serait employé à l’avenir en cas de diffusion de contenus « posant les mêmes problèmes » que ce reportage. En interne, à la rédaction de France 2, certains craignent que la polémique crée un précédent de nature à affecter la couverture du conflit.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-2">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-2"> ¤ Le journal est paru jeudi sous la forme d’un cahier de huit pages blanches, estampillées en « une » de son titre et de ses emblèmes. Un signe de protestation face à la crise politico-économique dont la presse fait les frais.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Le quotidien libanais « An-Nahar » tire le signal d’alarme sur la situation désastreuse du pays

Le journal est paru jeudi sous la forme d’un cahier de huit pages blanches, estampillées en « une » de son titre et de ses emblèmes. Un signe de protestation face à la crise politico-économique dont la presse fait les frais.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 12h21
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 16h35
    |

            Laure Stephan (Beyrouth, correspondance)








                        



   


Le journal An-Nahar a créé la stupeur à Beyrouth, en publiant, jeudi 11 octobre, une édition vierge. Les spéculations sont allées bon train, alors que plusieurs rédactions ont mis la clef sous la porte depuis 2016.
Il ne s’agit pas d’un tomber de rideau. Nayla Tuéni, la directrice de ce qui reste de l’un des principaux quotidiens libanais – même si, en plus de dix ans, son lectorat a fondu –, a mis fin aux interrogations, en motivant ce geste à la mi-journée. En paraissant vide de contenus, An-Nahar « tire le signal d’alarme » face à « l’état désastreux du pays », a-t-elle dit lors d’une conférence de presse. « Nous allons continuer à imprimer notre journal en version papier, et la version électronique continuera aussi », a assuré l’arrière-petite-fille du fondateur du quotidien, qui fut l’un des plus grands titres du monde arabe.
« On a besoin d’un sursaut politique, pour que la situation économique s’améliore, pour tout le monde », souligne Rosana Bou Monsef, éditorialiste de la maison. L’appel sera-t-il entendu ? Depuis les élections législatives, en mai, la formation d’un nouveau gouvernement est restée mission impossible. Ce énième blocage survient sur fond d’inquiétudes quant à l’état des finances du pays.

        Lire aussi :
         

                La communauté internationale au chevet du Liban



Une initiative diversement appréciée
Le marasme économique est bien là. La presse, déjà en crise, en fait les frais. Des publications, en panne de publicité, naviguent à vue. Depuis plusieurs années, les licenciements se multiplient dans les médias.
A la suite de la fermeture récente du quotidien Al-Anwar, le ministre sortant de l’information, Melhem Riachi, a annoncé la préparation d’un plan de soutien au secteur. L’une des propositions est d’exempter les journaux de la TVA et d’autres taxes. Mais pour Jad Melki, spécialiste des médias à la Lebanese American University, « un plan national, alors que les médias évoluent dans un environnement globalisé, a peu de chances de réussir. Le modèle financier des journaux, qui pour bon nombre ont perdu la confiance des lecteurs, doit être repensé. »
L’initiative d’An-Nahar a été très commentée, mais diversement appréciée. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes l’ont soutenue, quand d’autres, critiques vis-à-vis de la ligne politique adoptée par le journal ces dernières années, ou de ses dérives sensationnalistes, l’ont tournée en dérision. Il fait peu de doute que la « fatigue » exprimée par la rédaction face à l’incurie de la classe politique est largement partagée dans le pays.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-3">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-3"> ¤ Les acteurs d’Hollywood et de la Silicon Valley entendent lancer leur propre service de vidéo à la demande.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-3"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Face à Netflix, les concurrents AT&T, Disney, ou Apple échafaudent des stratégies de riposte

Les acteurs d’Hollywood et de la Silicon Valley entendent lancer leur propre service de vidéo à la demande.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 11h07
    |

            Alexandre Piquard








                        



                                


                            
Peut-on encore rattraper Netflix et ses 130 millions d’abonnés dans le monde ? Certains concurrents en sont convaincus et n’ont pas renoncé à se faire une place sur le marché, en pleine croissance, de la vidéo à la demande par abonnement. L’opérateur américain AT&T vient ainsi d’annoncer, pour fin 2019, le lancement de son propre service, qui s’appuiera sur les actifs acquis par le rachat de Time Warner : les séries de HBO comme le fleuron Game of Thrones, la chaîne CNN, les films et séries de Warner ou DC Comics comme les sagas « Harry Potter », « Batman » et « Wonder Woman », la sitcom Friends et de nombreux classiques du cinéma.
Leader historique de la série d’auteur avec Les Sopranos, The Wire ou Sex and the City, HBO avait déjà lancé un service en ligne, HBO Go. Mais le rachat de sa maison mère, Time Warner, par l’opérateur téléphonique et Internet AT&T l’oblige à changer d’échelle. Il va falloir produire plus de contenus et viser davantage le grand public, a prévenu John Stankey, le PDG de WarnerMedia, la division contenus de l’opérateur, lors d’un discours interne, avant l’été.

Il ne serait toutefois pas question d’altérer le style ou la qualité des productions de HBO, qui sera le « navire amiral » de la future offre. Mais ce dernier sera entouré des autres contenus détenus par AT&T. L’ensemble proposé doit être « compétitif » avec le service de Netflix, a estimé M. Stankey lors d’une conférence organisée par le magazine Vanity Fair, mercredi 10 octobre : AT&T va donc investir davantage pour se rapprocher de l’énorme niveau de dépenses de Netflix, estimé à 8 milliards de dollars annuels (6,9 milliards d’euros), contre environ 2,5 milliards pour HBO. S’abonner à l’ensemble du bouquet de contenus d’AT & T devrait coûter plus cher que souscrire à Netflix (environ 10 dollars par mois).
Offre avec gratuité

La stratégie d’AT & T rejoint celle de Disney : après le rachat...




                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-4">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-4"> ¤ La contribution fiscale à l’audiovisuel public est encore fortement liée à l’usage ou non d’un téléviseur. Un principe que certains parlementaires souhaitent changer.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

La redevance audiovisuelle va-t-elle s’adapter aux nouveaux usages ?

La contribution fiscale à l’audiovisuel public est encore fortement liée à l’usage ou non d’un téléviseur. Un principe que certains parlementaires souhaitent changer.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 18h10
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 18h40
    |

                            Dorian Girard








                        


La plupart des contribuables français ont reçu ou recevront prochainement leur taxe d’habitation, à régler avant le 15 novembre, ainsi que leur contribution à l’audiovisuel public (CAP). A plusieurs reprises, l’idée d’une réforme de la redevance a fait débat. Elle ne serait plus adaptée aux usages des foyers français, selon certains députés.
Qu’est-ce que la redevance ?
La contribution à l’audiovisuel public est payée par les particuliers et les professionnels et participe au financement des organismes audiovisuels publics comme France Télévisions, Arte France, Radio France, RFO, Radio France internationale (RFI) ou l’Institut national de l’audiovisuel (INA). Elle s’élève à 139 euros en métropole et à 89 euros dans un département d’outre-mer.
Selon le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2018, les ressources issues de la redevance étaient d’environ 3,9 milliards d’euros.


	#container_15390986420{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15390986420{
		height:500px;
	}
	#container_15390986420 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15390986420 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15390986420.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15390986420.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15390986420 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Comment sont utilisées les recettes de la contribution à l'audiovisuel français ?
Répartition des ressources accordées aux organismes audiovisuels publics selon le projet de loi de finance pour 2018.

Source : Projet de loi de finances pour 2018



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15390986420",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "bar",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["France Télévisions ","ARTE France ","Radio France ","France Médias Monde  ","Institut national de l'audiovisuel","TV5 Monde "],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": " Ressource allouée (en milliards)",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        2.57
      ],
      [
        "",
        0.29
      ],
      [
        "",
        0.61
      ],
      [
        "",
        0.26
      ],
      [
        "",
        0.09
      ],
      [
        "",
        0.08
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: "",
		valueDecimals: 2,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " mds",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Qui la paie ?
La contribution à l’audiovisuel public est payée à la fois par les particuliers et par les professionnels qui détiennent une télévision. En 2015, 1,2 million de personnes avaient déclaré ne pas en posséder.
En revanche, le montant est le même que l’on possède une, deux ou dix télévisions. Elle est payée en même temps que la taxe d’habitation, pour les ménages imposables.
Le nombre de foyers assujettis à la redevance a progressé au cours des dix dernières années, passant de 24,9 millions en 2006 à 27,4 millions en 2016. Mais une partie non négligeable — 4,3 millions de foyers —  bénéficie d’une exonération ou d’un dégrèvement.
Comment s’adapter aux nouveaux usages ?
La contribution actuelle ne se base que sur la possession d’une télévision et exclut de la taxation les ordinateurs, tablettes et téléphones, qui permettent pourtant d’accéder via Internet à des programmes télévisés. Or, le taux d’équipement en télévision des foyers est en baisse, il est passé de 98,3 % de l’ensemble des foyers en 2012 à 93,8 % au quatrième trimestre 2017.


	#container_15391555359{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15391555359{
		height:500px;
	}
	#container_15391555359 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15391555359 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15391555359.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15391555359.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15391555359 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



La télévision n'est plus le seul moyen de regarder la vidéo
Evolution du taux d'équipement permettant de regarder la vidéo des foyers français.

Source : Observatoire de l’équipement audiovisuel des foyers / CSA



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15391555359",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "line",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["2012","2013","2014","2015","2016","2017"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Télévision",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        98.3
      ],
      [
        "",
        97.6
      ],
      [
        "",
        96.2
      ],
      [
        "",
        94.4
      ],
      [
        "",
        94
      ],
      [
        "",
        93.8
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Ordinateur",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        76.7
      ],
      [
        "",
        78.8
      ],
      [
        "",
        80.8
      ],
      [
        "",
        83.6
      ],
      [
        "",
        85
      ],
      [
        "",
        86.1
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Tablette",
    "color": "#ff3232",
    "data": [
      [
        "",
        14.1
      ],
      [
        "",
        28.7
      ],
      [
        "",
        35
      ],
      [
        "",
        42.6
      ],
      [
        "",
        45.3
      ],
      [
        "",
        47.7
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Smartphone",
    "color": "#F19300",
    "data": [
      [
        "",
        46.5
      ],
      [
        "",
        55.9
      ],
      [
        "",
        65
      ],
      [
        "",
        69.2
      ],
      [
        "",
        73
      ],
      [
        "",
        77.6
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: "",
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


De plus, tous les programmes financés par la redevance ne nécessitent pas d’avoir un appareil télévisé. C’est le cas de l’ensemble des programmes de Radio France, par exemple.
C’est pourquoi la ministre de la culture, Françoise Nyssen, disait en septembre vouloir modifier cette taxe, afin qu’elle soit « déconnectée de la détention d’un téléviseur ».
Une redevance pour tous ?
La proposition de la ministre de la culture a prestement été contredite par Matignon. Mais elle a été reprise par un rapport parlementaire, publié le 4 octobre. Son auteure, la députée Aurore Bergé (LRM), souhaite elle aussi universaliser la contribution à l’audiovisuel public, par le biais d’une contribution forfaitaire par foyer, sans modifier « les exonérations sous conditions de ressources existantes ».
Une contribution devenue universelle permettrait d’abord d’anticiper une baisse des recettes de cette taxe ; baisse jugée « inéluctable à court ou à moyen terme » et liée au déclin de la consommation traditionnelle des programmes télévisés. Cela aurait aussi pour avantage d’engranger 100 à 150 millions d’euros supplémentaires chaque année, qui pourraient servir à « libérer l’audiovisuel public des contraintes publicitaires, en supprimant la publicité sur Radio France — y compris sur ses espaces numériques — et sur France 5 ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-5">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-5"> ¤ « Mbappé incarne bien plus qu’un simple joueur de foot hors du commun. Il vit un conte de fées social, de la misère à la richesse », écrit le prestigieux magazine américain.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Kylian Mbappé, tête de proue des « leaders de demain » selon l’édition internationale de « Time »

« Mbappé incarne bien plus qu’un simple joueur de foot hors du commun. Il vit un conte de fées social, de la misère à la richesse », écrit le prestigieux magazine américain.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 13h23
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 03h20
   





                        



   


Kylian Mbappé, « leader de demain ». Pour son édition internationale publiée jeudi 11 octobre, le prestigieux magazine américain Time a choisi de mettre à la « une » le jeune footballeur français et star du PSG.
« Mbappé est l’avenir du football », estime en titre le journal américain qui revient sur l’ascension fulgurante de l’enfant de Bondy, sacré, à 19 ans seulement, champion du monde cet été en Russie et auteur d’un but en finale face à la Croatie. « Sa technique footballistique à couper le souffle l’a propulsé sur le devant de la scène internationale en à peine quelques mois », constate le Time.

        Lire aussi :
         

                Bondy fête Kylian Mbappé, « son » champion du monde



« Un conte de fées social »
« Mbappé incarne bien plus qu’un simple joueur de foot hors du commun, écrit encore le magazine. Il vit un conte de fées social, de la misère à la richesse. Sa vie a débuté dans les quartiers difficiles de banlieues de Paris, où les hautes tours en passe de s’effondrer entourent le centre brillant de la ville. »
Celui qui fêtera ses 20 ans le 20 décembre fait partie des principaux prétendants au prestigieux Ballon d’or qui consacre chaque année le meilleur joueur de football de la planète, décerné le 3 décembre. Il vient d’inscrire un quadruplé avec le Paris SG contre Lyon le 7 octobre en championnat de France.
La couverture du Time tombe à pic, alors que Mbappé devrait être titulaire à la pointe de l’attaque de l’équipe de France jeudi soir contre l’Islande en match amical. Il pourrait en profiter pour grossir ses statistiques : 9 buts pour 24 sélections en bleu.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-6">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-6"> ¤ Il avait notamment présenté « 7 sur 7 » au côté d’Anne Sinclair, et dirigé l’information de TF1.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Mort du journaliste Jean Lanzi, figure du petit écran

Il avait notamment présenté « 7 sur 7 » au côté d’Anne Sinclair, et dirigé l’information de TF1.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 00h06
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 12h09
   





                        



   


Figure du petit écran pendant trente ans, Jean Lanzi, qui fut notamment animateur de « 7 sur 7 » avec Anne Sinclair, est mort mardi 9 octobre à l’âge de 84 ans, a indiqué mercredi le journaliste Claude Sérillon, un proche, confirmant une information de Midi Libre.
« C’était l’exemple même de l’excellent présentateur, il a pratiqué toutes les facettes du métier, a fait beaucoup de grand reportage, du sport, a été directeur de l’information à TF1. Il était très exigeant dans la vérification des faits », souligne M. Sérillon.
Le journaliste qui fut correspondant dans de nombreux pays dont le Japon, avait commencé sa carrière dans le service public en Algérie dans les années 1960, avant de présenter en 1967 le journal télévisé de la deuxième chaîne de l’ORTF.
Au début des années 1980, il entre chez TF1, qu’il quittera après sa privatisation. Au sein de la chaîne appartenant alors à l’Etat, il occupera de nombreuses fonctions : animateur de « La Maison de TF1 » avec Evelyne Dhéliat, co-animateur de « 7 sur 7 » avec Anne Sinclair de 1984 à 1987 et directeur de l’information de 1983 à 1987.
Sa disparition « m’attriste profondément. Il était un journaliste rare dans l’audiovisuel, un homme bien , loyal, droit, généreux, jamais narcissique. J’admirais son talent et j’estimais profondément l’homme », a tweeté Anne Sinclair.

La mort de Jean Lanzi m’attriste profondément. Il était un journaliste rare dans l’audiovisuel, un homme “bien”, lo… https://t.co/ge02yifZ68— anne_sinclair (@Anne Sinclair)


require(["twitter/widgets"]);

Après son départ de TF1, il rejoindra France 3 dans les années 1990 pour présenter le magazine de la santé « Comment ça va ? ». Il a ensuite tourné le dos aux médias pour devenir membre du Conseil économique et social.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-7">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-7"> ¤ La Ligue de football professionnel a décidé de reverser sa part de bénéfices générés par le parcours des Bleus au Mondial « aux 12 clubs de D1 féminine ».
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Football : une partie de l’argent de la Coupe du monde financera les clubs féminins français

La Ligue de football professionnel a décidé de reverser sa part de bénéfices générés par le parcours des Bleus au Mondial « aux 12 clubs de D1 féminine ».



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 20h56
   





                        


Le sacre mondial de l’équipe de France masculine de football, en juillet, et une part des revenus qu’il a générés serviront à financer les clubs féminins français. La Ligue de football professionnel (LFP) a annoncé, mercredi 10 octobre, qu’elle avait décidé de reverser « aux 12 clubs de D1 féminine » sa part des bénéfices générés par le parcours des Bleus, laquelle lui a été versée par la Fédération française de football (FFF).
Expliquant qu’il s’agit de « participer au développement du football féminin de haut niveau », l’instance « a décidé à l’unanimité d’attribuer aux 12 clubs de D1 féminine la partie du bénéfice de la Coupe du monde 2018 que la FFF reverse à la LFP à l’issue de cette édition marquée par le succès des Bleus ».
Cela devrait représenter environ 100 000 euros par club, selon les informations de l’AFP. Le budget de la majorité des clubs oscille entre 500 000 euros et 1 million d’euros.

        Lire aussi :
         

                Le sacre des Bleus fait les bonnes affaires de la Fédération française de football



Cette décision intervient alors que la France accueillera en juin 2019 le Mondial féminin. La présidente de l’instance, Nathalie Boy de la Tour, a évoqué « un trait d’union symbolique entre deux Coupes du monde. Pour la première fois, la LFP va directement aider les 12 clubs de D1 féminine ».
« Après le formidable succès de nos Bleus en Russie, les clubs professionnels et la Ligue seront les premiers supporteurs des Bleues » lors de cette compétition organisée dans neuf villes (Paris, Lyon, Nice, Montpellier, Rennes, Le Havre, Valenciennes, Reims, Grenoble).

        Lire aussi :
         

                Football féminin : la Division 1 prend une nouvelle dimension télévisuelle






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-8">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-8"> ¤ L’acquisition par le principal cablo-opérateur américain du premier acteur de la télévision payante en Europe devrait rebattre les cartes dans ce secteur, explique dans sa chronique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-8"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies           Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                         À la une   En continu   Actualités    En ce moment    Harcèlement sexuel    Brexit    Gouvernement Philippe    Brésil    Climat    Affaire Benalla    Immigration en Europe    Donald Trump    Le Monde Festival    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Médias  Gaza : l’ambassade d’Israël demande l’annulation d’un reportage d’« Envoyé spécial »                    Économie  Amazon et Microsoft bien placés pour remporter le mégacontrat du Pentagone                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Brexit : « Pour les ports de la Manche, l’absence d’accord serait redoutable »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés Retraites : « La nécessité d’une réforme équitable, lisible et durable »   Florence Legros Professeur d’économie, directrice générale d’ICN Business School              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      02:45     International  Jamal Khashoggi : le journaliste saoudien a-t-il été assassiné ?                         Planète  Ouragans : comment le changement climatique les rend plus puissants                    05:46     Afrique  « Les nouveaux arrivants » : récit d’une année et demie d’intégration                    06:36     Proche-Orient  Arabie saoudite : comment Mohammed Ben Salman a pris le pouvoir             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Tribune   Article réservé à nos abonnés Banksy peut-il échapper aux règles du marché ?   Laurence Bertrand Dorléac professeur d'histoire de l'art à Sciences Po                     Tribune   Article réservé à nos abonnés Elections en Bavière : « Une coalition “noire-verte” serait une révolution en Bavière »   Jens Althoff Docteur en sciences politiques, directeur du bureau français de la Fondation Heinrich-Böll                     Chronique   Article réservé à nos abonnés Climat : « Il est parfaitement illusoire de demeurer sous le seuil des 1,5 °C »   Stéphane Foucart                      Idées  Le retour du « risque Italie »             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « Private Life » : deux quadragénaires new-yorkais en quête de reproduction                    Livres   Article réservé à nos abonnés Retrouver Lin Zhao dans la fureur de l’histoire chinoise                    Télévisions & Radio  « Un âge de fer, la guerre de Trente Ans » : il y a quatre siècles, la création de l’Europe                    Culture  Le « Bouquet of Tulips » de Jeff Koons sera installé près du Petit Palais             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Actu  L’hommage aux « femmes de réconfort » hérisse les nationalistes japonais                    Actu   Article réservé à nos abonnés Adèle Haenel, le jeu sacré                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Ma confiance, mes points de permis, ma dignité, il a tout pris »                    Les recettes du Monde  Gratin de semoule, raisin et fenouil : la recette de Valérie Guérin             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain Les métiers de demain Avenir numérique Croisières d'exploration    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                   Économie        « En achetant Sky, l’américain Comcast joue les trouble-fête dans le ciel européen des télécoms »  L’acquisition par le principal cablo-opérateur américain du premier acteur de la télévision payante en Europe devrait rebattre les cartes dans ce secteur, explique dans sa chronique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».       Par  Philippe Escande  Publié le 10 octobre 2018 à 11h09 - Mis à jour le 10 octobre 2018 à 11h09   Lecture 2 min.      Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail         Article réservé aux abonnés                  Brian Roberts, patron du groupe Comcast, à San Francisco, en 2015. Jeff Chiu / AP             Pertes & Profits. Avant Comcast, le métier de câblo-opérateur était fort rentable mais plutôt ennuyeux : fournir un robinet à chaînes de télévision, au plus de foyers possibles. La plupart du temps, en juxtaposant des monopoles locaux. Mais depuis que Brian Roberts a hérité, en 1990, de son papa l’entreprise fondée en 1963 dans le Mississippi, il n’a eu de cesse que d’animer cette activité, trop prévisible à son goût. Avec l’idée de se développer dans deux directions naturelles, les télécommunications d’un côté et la télévision de l’autre.           Lire aussi Comcast s’offre le leader européen de la TV à péage             Comcast, devenu à coup d’acquisitions le numéro un américain du secteur, est un pionnier du concept de convergence entre les médias et les télécoms. Celui-ci a fait florès à la fin des années 1990, notamment avec Vivendi en France, et revient aujourd’hui avec force sur le devant de la scène. En bouclant ce mardi 9 octobre le rachat de Sky, le premier acteur de la télévision payante en Europe, il poursuit dans cette voie et pourrait bien troubler le jeu déjà compliqué des Européens.          Un parfum de revanche          Cette opération a un parfum de revanche pour l’insatiable Brian Roberts, puisqu’il arrache Sky au géant Disney qu’il avait essayé d’acheter en 2004. Il débarque en Europe à un moment crucial. Face au déferlement dans l’audiovisuel de géants numériques comme Netflix ou Amazon, les groupes de télévision sont sur la défensive.          Aux Etats-Unis, le phénomène provoque déjà une érosion des abonnements au câble et l’intrusion des opérateurs de téléphone, comme ATT ou Verizon, dans leur métier. En Europe, Sky est l’un des rares paneuropéens. Outre le Royaume-Uni, il est présent en Irlande, Allemagne, Autriche, Italie et Espagne. Son rachat par le géant américain devrait dont rebattre les cartes au moins dans trois domaines.          D’abord, sur le marché de l’Internet à haut débit, spécialité de Comcast et où Sky est le numéro deux en Grande-Bretagne. Il pourrait pousser son avantage en Allemagne et en Italie. Ensuite, son activisme pourrait conduire à faire encore monter les prix sur les droits des retransmissions sportives, notamment de football, en Europe.          Fana des « méga deals »                                   — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de 400 journalistes    Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.    Abonnez-vous à partir de 1 €       Dans la même rubrique                Article réservé à nos abonnésTelecom Italia : les deux actionnaires Vivendi et Elliott s’écharpent                    Article réservé à nos abonnésA Helsinki, une appli permet d’organiser tous ses déplacements en un clic                    Article réservé à nos abonnésMeituan, la « super-app » chinoise qui vaut 45 milliards d’euros             Les abonnés lisent aussi...                analyse     Elise Barthet    Article réservé à nos abonnésL’inquiétant coup de mou de l’économie française Environnement international, mouvements sociaux et hausses de fiscalité ont pesé sur le dynamisme de l’économie. 7 min de lecture                    analyse     Eric Albert    Article réservé à nos abonnésEn Grande-Bretagne, l’austérité a créé un terrain fertile pour le Brexit Une étude montre le lien direct entre les coupes budgétaires décidées à la suite de la crise financière de 2008 et le soutien au UKIP, le parti antieuropéen. 4 min de lecture                    reportage     Aline Leclerc   et  Francine Aizicovici    Article réservé à nos abonnésAudience XXL pour les « Goodyear » d’Amiens Huit cent trente-deux anciens salariés du fabricant de pneumatiques ont contesté leur licenciement devant les prud’hommes. 4 min de lecture                  En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/10/10/en-achetant-sky-l-americain-comcast-joue-les-trouble-fete-dans-le-ciel-europeen-des-telecoms_5367265_3234.html"},"headline":"« En achetant Sky, l’américain Comcast joue les trouble-fête dans le ciel européen des télécoms »","dateCreated":"2018-10-10T11:09:25+02:00","datePublished":"2018-10-10T11:09:25+02:00","dateModified":"2018-10-10T11:09:25+02:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"L’acquisition par le principal cablo-opérateur américain du premier acteur de la télévision payante en Europe devrait rebattre les cartes dans ce secteur, explique dans sa chronique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde »."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Philippe Escande"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2015/05/04/127/175/2901/1934/696/348/3/0/f293b46_c09272e7950f48ea83a89a1f0fb81029-579bda54082b416a8267ee27f5837911-0.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/economie/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/10/10/en-achetant-sky-l-americain-comcast-joue-les-trouble-fete-dans-le-ciel-europeen-des-telecoms_5367265_3234.html"}}
     


       



<article-nb="2018/10/13/19-9">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-9"> ¤ Cinq organisations de producteurs plaident, dans une tribune au « Monde », pour que la création numérique soit au cœur de la politique de développement de l’audiovisuel public.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-9"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« Les écrans du service public sont le lieu d’expressions dont nous avons besoin face aux GAFA »

Cinq organisations de producteurs plaident, dans une tribune au « Monde », pour que la création numérique soit au cœur de la politique de développement de l’audiovisuel public.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 11h00
    |

Collectif







                        



                                


                            
Tribune. Au printemps, nous avons tenu à Paris, en présence de plus de 80 producteurs et autres professionnels du secteur, un forum de la création numérique. Ce fut l’occasion d’échanger sur les expériences et la nouvelle donne engendrées par le numérique et les nouveaux modes de diffusion dans tous les genres de programmes. L’occasion, surtout, de formuler des propositions concrètes pour envisager avec audace un avenir qui est déjà là. Une politique audiovisuelle du numérique est indispensable. Les producteurs, conscients de leur responsabilité sociale, veulent la construire.
Dans la valeur et la nature de nos contenus, dans la définition et la réinvention de nos métiers, dans la diffusion de nos productions sur tous les écrans et tous les publics, nous voulons débattre et proposer. Le risque et la création sont des caractéristiques de la production indépendante. Pour aborder cette nouvelle ère, pour dépasser les conservatismes (qui sont aussi les nôtres), pour garder cette exigence de l’engagement, nous proposons des pistes concrètes et audacieuses. Celles-ci doivent accompagner une action publique qui doit être plus affirmée : c’est un investissement social, économique et culturel.
Nous pensons d’abord qu’il est essentiel de généraliser pour tous les âges une éducation à l’image et au numérique, à ses codes et à sa grammaire. Le numérique n’est pas un territoire étranger qui serait un nouveau monde. Nous devons apprendre – et faire comprendre – la valeur d’une donnée personnelle, le fonctionnement d’un algorithme, la mesure d’une audience. D’une manière générale, il faut exiger une plus grande transparence des plates-formes qui, si nous ne leur imposons pas à un niveau européen – comme avec la directive sur le droit d’auteur ou le règlement européen sur la protection des données (RGPD) –, ne le feront pas toutes seules. Imposer ce rééquilibrage, c’est défendre la chaîne de valeurs de nos programmes.
Structurer le marché de la...



                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-10">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-10"> ¤ Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Le fichier client de L’Equipe.fr victime d’une intrusion informatique

Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h17
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h56
    |

            William Audureau








                        



   


Le site du quotidien sportif L’Equipe a été « victime d’un acte malveillant » au début d’octobre, a annoncé mardi 9 octobre le groupe dans un e-mail envoyé à ses clients. Il recommande aux utilisateurs ayant un compte sur L’Equipe.fr de se méfier des courriers électroniques suspects et de changer de mot de passe.
Selon les informations du Monde, une intrusion informatique a été détectée en fin de semaine dernière par les équipes techniques du groupe. « On soupçonne une fuite de données personnelles, de type e-mail, mais pas de données bancaires, car elles ne sont pas stockées chez nous », explique une source interne. Les mots de passe sont par ailleurs chiffrés dans la base de données clients, mais le site invite à les changer par « vigilance ».
Dans la soirée de mardi 9 octobre, le problème était considéré comme résolu. Mais les ingénieurs du site investiguaient encore sur la manière dont l’intrusion s’était produite, sur l’ampleur exacte de celle-ci et sur ses mobiles.
Le fichier exposé, dont le nombre d’entrées se compte en centaines de milliers, comporte aussi bien des données d’abonnés que de simples utilisateurs ayant créé un compte pour personnaliser leur expérience. En juillet 2018, au plus fort de la Coupe du monde de football en Russie, le site annonçait avoir dépassé 145 000 abonnés numériques, et a franchi les 175 000 en septembre.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-11">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-11"> ¤ Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », Nathalie Sonnac, membre du CSA, analyse, dans une tribune au « Monde », la menace que font peser les infox (« fake news ») sur la démocratie.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-11"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Rendez-vous de l’histoire de Blois : « La redoutable efficacité du modèle économique des infox »

Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », Nathalie Sonnac, membre du CSA, analyse, dans une tribune au « Monde », la menace que font peser les infox (« fake news ») sur la démocratie.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h02
    |

Nathalie Sonnac (Membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel, professeure en sciences de l’information et de la communication à l’université Panth...







                        



                                


                            
Avec 1,6 milliard d’utilisateurs, Facebook est devenu la source d’informations privilégiée des internautes, à qui elle donne gratuitement accès à des millions d’informations. Le moteur de recherche Google est, lui, une formidable porte d’entrée à tous les sites de la Toile. A eux deux, ces géants captent près de 80 % de la croissance des ressources publicitaires en ligne. Dans cet univers concurrentiel, comment saisir l’attention des utilisateurs ? Comment générer des recettes publicitaires ?
De la campagne électorale américaine au village macédonien transformé en ferme à clics en passant par le succès du site Thefakenewsgenerator.com et, en France, la loi sur la lutte contre la manipulation de l’information, la question des infox (« fake news ») a envahi le débat public, négligeant parfois la dimension économique de la question.

Dans un article du Mail & Guardian de Johannesburg, un journaliste zimbabwéen raconte qu’il ne peut pas vivre de la seule vente de ses analyses politiques. Sa solution : créer des sites en ligne avec des publications sensationnelles et mensongères. Quelques centimes par clic peuvent lui rapporter jusqu’à 5 000 dollars (4 400 euros) par mois lorsque les articles sont vus et partagés des milliers de fois.

Des pièges à clics
Le mode de production des infox est toujours le même : attirer des lecteurs avec des pièges à clics (clickbait), puis vendre l’attention des utilisateurs aux publicitaires. L’objectif : s’assurer la visibilité la plus large possible afin de devenir incontournable pour la plate-forme d’achats d’espaces publicitaires, Google Adsense.
Par son amplitude et sa viralité, le modèle économique des infox, soutenu par des couches techniques d’algorithmes puissants permettant notamment le ciblage publicitaire, menace celui des médias professionnels.

D’abord, parce que collecter, vérifier et traiter une information coûte cher. Les entrepreneurs de presse le...




                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-12">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-12"> ¤ Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », l’historienne Sabine Effosse retrace, dans une tribune au « Monde », l’évolution de la publicité, de la réclame au big data.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-12"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Rendez-vous de l’histoire de Blois : « La publicité, puissant adjuvant de l’économie »

Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », l’historienne Sabine Effosse retrace, dans une tribune au « Monde », l’évolution de la publicité, de la réclame au big data.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 05h15
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h33
    |

Sabine Effosse (Professeure d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Nanterre)







                        



                                


                            

Tribune. « Ame du commerce » au XIXe siècle, la publicité a accompagné depuis deux siècles l’essor de la société de consommation puis sa massification avant un retour, aujourd’hui, à une consommation plus individualisée. Puissant adjuvant de l’économie, visant à déclencher l’acte d’achat, la publicité s’inscrit dans des espaces géographiques et se diffuse à travers différents médias, dont le dernier-né, Internet, bouleverse la donne du secteur et ses acteurs historiques.
Alors contemporaine de l’industrialisation et de la révolution commerciale qui l’accompagne, la publicité est d’abord un outil de conquête du marché. L’augmentation de la production et la baisse des prix apportent une multiplicité de biens, dont les vêtements et de nouveaux aliments. Les grands magasins et les épiceries popularisent les marques – chocolat Menier, eau Perrier – par les annonces dans la presse, mais aussi les catalogues et les prospectus. Ces marques, dont la réglementation coïncide d’ailleurs avec l’essor de la publicité, s’affichent dans l’espace urbain, au sens propre comme au sens figuré. Les lithographies ornent les murs de Paris et familiarisent les Français avec ces nouveaux produits.
Mais, d’abord diffusée par les épiciers, la publicité a « mauvaise presse », notamment auprès des industriels, que leur formation technique conduit à privilégier la fabrication au détriment de la vente. A deux notables exceptions près : le manufacturier de pneus Michelin – Bibendum s’affiche dès 1901 – et le constructeur automobile Citroën – la tour Eiffel est illuminée à son nom lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925.
La naissance de la « ménagère de moins de 50 ans »
Le montant des dépenses publicitaires en France demeure donc modeste jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale. La profession, encore peu organisée, suscite toujours des réserves. En 1927, lorsque Marcel Bleustein-Blanchet...




                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-13">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-13"> ¤ La journaliste, chroniqueuse et animatrice était au Théâtre des Bouffes du Nord, dimanche 7 octobre, dans le cadre du Monde Festival.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-13"> ¤ 
<article-nb="2018/10/13/19-14">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-14"> ¤ Journaliste, chroniqueuse et animatrice, Charline Vanhoenacker était l’invitée du Monde Festival lors d’une rencontre au Théâtre des Bouffes du Nord, le 7 octobre.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-14"> ¤ 
<article-nb="2018/10/13/19-15">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-15"> ¤ Les salariés du journal réclament notamment de connaître la feuille de route pour l’ensemble du groupe « Les Echos » - « Le Parisien », le pourvoi des postes non remplacés ou pourvus par des CDD, tout comme celui des arrêts maladie de moins d’une semaine.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Grève au « Parisien » - « Aujourd’hui en France »

Les salariés du journal réclament notamment de connaître la feuille de route pour l’ensemble du groupe « Les Echos » - « Le Parisien », le pourvoi des postes non remplacés ou pourvus par des CDD, tout comme celui des arrêts maladie de moins d’une semaine.



LE MONDE
 |    09.10.2018 à 09h06
 • Mis à jour le
09.10.2018 à 13h42
   





                        



   


Réuni en assemblée générale à Paris, le personnel du quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France a voté, lundi 8 octobre, une grève de vingt-quatre heures, la première depuis le rachat du quotidien par LVMH en 2015.
69 % des 286 participants à la réunion ont voté une grève non reconductible après une rencontre entre les organisations syndicales (SNEP-FO, SGJ-FO, SNJ, SNJ-CGT, SGLCE-CGT) et la direction, selon une source syndicale.
Les salariés réclament notamment de connaître la feuille de route pour l’ensemble du groupe Les Echos-Le Parisien, le pourvoi des postes non remplacés ou pourvus par des CDD, tout comme celui des arrêts maladie de moins d’une semaine.
Nouvelle AG lundi
Une nouvelle rencontre avec la direction est prévue jeudi soir et les syndicats appellent à une nouvelle assemblée générale lundi prochain.
Le groupe Amaury avait cédé le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France au groupe de luxe LVMH de Bernard Arnault, déjà propriétaire des Echos, en 2015.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-16">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-16"> ¤ Léa Salamé, Luc Bronner, Michèle Léridon et Céline Pigalle participaient, samedi, à un débat intitulé « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? », à l’heure où l’Elysée verrouille soigneusement sa communication.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-16"> ¤     


                Le traitement journalistique de la présidence d’Emmanuel Macron critiqué au Monde Festival


Léa Salamé, Luc Bronner, Michèle Léridon et Céline Pigalle participaient, samedi, à un débat intitulé « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? », à l’heure où l’Elysée verrouille soigneusement sa communication.

LE MONDE
                 |                 07.10.2018 à 08h34
 • Mis à jour le
07.10.2018 à 11h45
                 |

            Adrien Naselli

















Derniers articles publiés


            Georges Vigarello : « #metoo est un ébranlement majeur dans une dynamique déjà installée »


            Le mouvement #MeToo, « positif, prometteur, mais insuffisant »


            Charline Vanhoenacker : « Je me sens en accord avec ce que je fais ! »



Tous les articles






les articles les plus partagés


            Boris Cyrulnik : « L’attention à la maltraitance animale témoigne d’une société plus morale »


            « Tomber amoureux, cela n’arrive pas par hasard »


            « De plus en plus d’histoires d’amour démarrent à l’âge de la retraite »






les plus partagés











« Cette focalisation sur les petites phrases crée une contagion émotionnelle négative. Et donc on n’entend plus rien : ce bruit est de la pollution informationnelle. Être journaliste, c’est quoi ? C’est aller faire les poubelles ? » Nicole Degbo, qui se présente comme une partisane d’Emmanuel Macron « sauf sur les migrants et les banlieues », n’est pas convaincue par la réponse qui lui a été faite au Palais Garnier, samedi 6 octobre, lors d’un débat sur les médias pendant la présidence d’Emmanuel Macron. Animé par le journaliste du Monde Alexandre Piquard, il rassemblait Léa Salamé, journaliste à France 2 et France Inter, Michèle Léridon, directrice de l’information de l’Agence France Presse, Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFM TV, et Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde.
Benalla  : une information « vérifiée et indéniable »
Ce dernier a répondu à la remarque de cette spectatrice « fan de politique » sur le choix des sujets : « Je comprends vos critiques, mais Emmanuel Macron est le premier à mettre en scène les petites phrases, comme celle sur le “pognon de dingue”. » Quand Nicole Degbo finit par lancer un « Benalla, je m’en fous ! », copieusement applaudi par le public, le directeur de la rédaction du Monde justifie le travail du journal en répondant qu’il s’agissait avant tout d’une information « vérifiée et indéniable ». Une information qui découle d’un long travail d’enquête, à l’heure où le président de la République verrouille sévèrement la communication.

        Lire la chronique du médiateur :
         

          « Le Monde » a-t-il surjoué l’affaire Benalla ?



Sur ce sujet, les exemples ne manquent pas. Michèle Léridon retrace l’histoire de la salle de presse de l’Elysée, à laquelle les agences comme l’AFP ou Reuters ont accès 24 heures sur 24 depuis Valéry Giscard d’Estaing, et qui devrait être déplacée. La directrice de l’information de l’AFP relate aussi son litige avec l’agence de photo Bestimage, proche du pouvoir, qui avait été choisie par l’Elysée pour couvrir la sortie de Brigitte Macron et Mélania Trump, et qui avait livré les images 48 heures plus tard. Céline Pigalle, de son côté, rappelle les craintes à propos d’une sélection des journalistes par l’Elysée, qui aurait voulu éviter « l’effet de meute autour du président. » Et Luc Bronner prend l’exemple des membres du gouvernement qui, à l’instar de la ministre du travail Muriel Pénicaud, avaient menacé de porter plainte contre des médias après des révélations. « Le sous-entendu était : nous allons faire taire vos sources », analyse-t-il.

   


« François Hollande, c’était les portes ouvertes à l’Elysée tous les jours. Emmanuel Macron a voulu faire l’antithèse de ce qu’il a vécu de l’intérieur : dans un premier temps, ça nous a forcés à ramener le curseur au centre », concède Léa Salamé. Les intervenants ont collectivement encouragé le président à se plier à l’exercice de l’interview plus régulièrement. Léa Salamé l’attend d’ailleurs de pied ferme, « car force est de constater qu’il a privilégié les chaînes privées pour s’exprimer. Il a tout de même qualifié le service public de “honte de la République”. »
Comme un contre-pied à la question de Nicole Degbo, une nouvelle spectatrice se lève et demande : « Macron ne se trouve-t-il pas dans une zone de confort grâce à certains médias ? » Comme quoi, tout est vraiment question de curseur.


Adrien Naselli
    













<article-nb="2018/10/13/19-17">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-17"> ¤ La journaliste était invitée à participer au débat « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? » à l’occasion du Monde festival, samedi 6 octobre.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-17"> ¤ 
<article-nb="2018/10/13/19-18">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-18"> ¤ La multiplication d’offres exclusives par abonnement serait à l’origine de ces piratages.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les téléchargements illégaux repartent à la hausse

La multiplication d’offres exclusives par abonnement serait à l’origine de ces piratages.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 09h20
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            

En 2011, Reed Hastings se félicitait d’avoir fait chuter le piratage des films et des séries sur Internet. Sept ans plus tard, l’optimisme du fondateur et patron de Netflix ne se justifie plus. Bien au contraire : selon le cabinet canadien Sandvine, les téléchargements illégaux sont repartis à la hausse en 2018, même aux Etats-Unis, où la plate-forme de streaming (lecture sans téléchargement) compte plus de 57 millions d’abonnés. Et de nouvelles formes de piratage, très populaires, ont également émergé.
« La production de contenus exclusifs, disponibles sur un seul service, n’a jamais été aussi importante », souligne Cam Cullen, de Sandvine. Entre Netflix, HBO, Amazon ou Hulu, les consommateurs doivent multiplier les abonnements pour tout voir légalement – sans compter le coût du câble ou du satellite. « Cela revient très cher, donc ils s’abonnent à un ou deux services et piratent le reste », poursuit M. Cullen. Cette fragmentation de l’offre va encore s’accentuer, avec le prochain lancement de plates-formes de streaming par Disney et Apple.
Selon les estimations de Sandvine, publiées mardi 2 octobre, la technologie BitTorrent, qui permet de partager des fichiers entre utilisateurs, représentait, en juin, 22 % du trafic Internet montant dans le monde. « La tendance s’est inversée », explique M. Cullen, qui note que la part de la bande passante consommée par BitTorrent avait fortement chuté depuis 2011, date du premier rapport annuel du cabinet. Or, si le réseau peut être utilisé de manière légale, cela est « négligeable », selon Sandvine.

Le catalogue proposé à l’international souvent moins riche
BitTorrent est particulièrement populaire dans la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique, où il s’accapare plus de 31 % du trafic montant. En Asie-Pacifique, cette proportion s’élève à 20 %. Mais elle tombe sous les 10 % sur le continent américain. Plusieurs raisons expliquent cet écart. Hors des Etats-Unis,...




                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-19">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-19"> ¤ Entre « L’Express », « Libération », BFM-TV, RMC Sport et SFR, Sept mille personnes seront employées dans le bâtiment parisien.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Dans les nouveaux studios d’Altice, l’heure est à la fusion

Entre « L’Express », « Libération », BFM-TV, RMC Sport et SFR, Sept mille personnes seront employées dans le bâtiment parisien.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 09h07
    |

            François Bougon








                        



   


Difficile d’échapper au moment fugace de nostalgie d’Alain Weill, lorsqu’on arpente avec lui les tout nouveaux locaux – vastes et flambant neufs – du groupe de presse qu’il a fondé. « RMC, quand on l’a repris, c’était vingt ans de pertes. On était les derniers de la classe, nous étions au fond du trou. Depuis, on s’est totalement transformé », commente-t-il, en entrant dans le studio de RMC Sport, la chaîne qui diffuse désormais la Ligue des champions de football en exclusivité. Pas de larme à l’œil, mais une petite revanche sur ceux qui prédisaient son échec, lorsque RMC était descendu à 1,8 point d’audience juste après son rachat…
Le groupe de médias, dont le rachat par Altice, maison mère de SFR, a été achevé cette année, va disposer au total de sept studios modernes, pour un investissement de 35 millions d’euros, dans un immeuble baptisé « Altice Campus ». Il est situé en face du tout nouveau ministère de la défense, dans le 15e arrondissement de Paris, et 1 000 journalistes y seront rassemblés. Sept mille personnes y seront employées, si on y ajoute les employés de SFR. Les deux titres de presse écrite du groupe, L’Express et Libération, avaient rejoint le lieu dès l’automne 2017. Un an plus tard, les radios et les télévisions, dont la chaîne d’informations en continu BFMTV et le bouquet sportif RMC Sport, qui se trouvaient de l’autre côté du périphérique, les rejoignent.

        Lire aussi :
         

                Ligue des champions sur RMC Sport : Alain Weill promet une deuxième soirée de football moins chaotique



« Le symbole de la maturité du groupe »
L’aventure a donc commencé il y a près de dix-huit ans par le rachat par Alain Weill, ancien cadre dirigeant de NRJ, d’une radio en déclin, Radio Monte Carlo. Il l’avait déménagée du Rocher à Paris, d’abord dans des locaux provisoires, avenue Kléber, puis le long du boulevard périphérique, rue d’Oradour-sur-Glane. Depuis, le groupe a pris de l’ampleur et a connu le succès avec BFMTV. A partir de dimanche 7 octobre, la première chaîne d’information en continu de France se déploie avec un studio principal où trois plateaux sont disponibles, mais aussi trois salles de maquillage et un salon VIP pour accueillir ses invités les plus prestigieux. Pour la première fois, le groupe dispose aussi d’un espace qui peut accueillir du public et servira lors des soirées électorales.

        Lire aussi :
         

                Altice tente de relancer son kiosque numérique SFR Presse



Mi-octobre, ce sont cinq matinales qui seront diffusées depuis ces nouveaux lieux. Dont celle, emblématique, de Jean-Jacques Bourdin, l’intervieweur vedette. Le tout, à la fois en radio et en télévision. Un pari qu’Alain Weill a fait dès 2007, lors de la campagne présidentielle : « Aujourd’hui, les gens veulent de l’image lorsqu’il se passe quelque chose. »

        Lire aussi :
         

                Altice lance son bouquet télévisuel RMC Sport



Pour Alain Weill, « cet immeuble, c’est le symbole de la maturité du groupe ». Un groupe dont le destin est lié désormais à l’opérateur SFR au nom de la convergence entre les tuyaux et les contenus. Si ce modèle n’a pas vraiment fait ses preuves en Europe, le PDG d’Altice Europe y croit dur comme fer. Finie la nostalgie, c’est l’heure des certitudes.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/13/19-20">
<filnamedate="20181013"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181013"><AAMMJJHH="2018101319">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-20"> ¤ Dans la série d’émissions « Un podcast à soi », Charlotte Bienaimé réfléchit sur le genre et l’égalité entre les sexes. Un espace radio pour réfléchir sur le genre et l’égalité entre les sexes.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

« Tu es très compétente, surtout pour une femme » : le féminisme comme une évidence sur Arte Radio

Dans la série d’émissions « Un podcast à soi », Charlotte Bienaimé réfléchit sur le genre et l’égalité entre les sexes. Un espace radio pour réfléchir sur le genre et l’égalité entre les sexes.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 08h00
    |

                            Martine Delahaye








                        


Arte Radio, à la demande, série documentaire
Il y a un an, le 4 octobre 2017, Charlotte Bienaimé lançait une émission mensuelle, Un podcast à soi, sur Arte Radio. Des documentaires sonores tissés de récits intimes, de paroles d’expert(e)s, de textes littéraires et de réflexions personnelles pour donner à entendre ce que vivent les femmes et s’interroger sur l’égalité entre les sexes. Le lendemain de la création de cette émission – préparée entre juillet et septembre 2017 – éclatait l’affaire Weinstein, suivie du mouvement #metoo.
Un an plus tard, dans sa dernière production, mise en ligne mercredi 3 octobre, Charlotte Bienaimé (35 ans) dresse une forme de bilan. « J’ai l’impression que maintenant, lorsque je parle de violences, on m’écoute un peu plus, qu’on lève moins les yeux au ciel, qu’on soupire moins fort. Mais, avec #metoo, j’entends souvent, aussi, des reproches du genre “Pourquoi n’ont-elles pas porté plainte ?” C’est de cela que j’aimerais vous parler aujourd’hui, parce que, au-delà de ma sidération face aux reproches adressés à ces femmes qui osent parler, j’ai eu envie de répondre, ou plutôt de m’interroger autrement. »
Au-delà du témoignage de victimes de violences confrontées à l’indifférence policière et judiciaire, Charlotte Bienaimé donne ainsi la parole à des chercheuses et des militantes qui, travaillant sur la notion de consentement ou la définition du viol, élaborent une critique féministe du droit et dessinent des pistes afin que lois et comportements évoluent.
« Sexisme » et non « misogynie »
Pour autant, Un podcast à soi peut aussi bien aborder les enjeux actuels de la masculinité ou de la grossophobie, que la vie des nounous et travailleuses domestiques, le féminisme des femmes noires ou la lutte sociale de femmes à Carrefour et dans l’histoire. Le premier volet de l’émission, par exemple, intitulé « Sexisme ordinaire en milieu tempéré », livrait le récit de jeunes cadres victimes de harcèlement sexiste. Ce qui donnait l’occasion à Brigitte Grésy, qui fut membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, d’apporter une précision sémantique. « Misogynie fleure bon l’étymologie grecque, notait-elle. Ce qui fait que c’est tout de même assez distingué. Le sexisme, ça appelle les choses par leur nom. Comme le racisme. Le sexisme désigne des actes prohibés, c’est-à-dire les actes qui ont pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. » Une définition qui, introduite dans le code du travail en 2015 et donnant un nom à un certain type d’agissements, a mieux permis de les identifier, de les quantifier et de les combattre, ajoutait Brigitte Grésy.
Cela fait déjà quelques années que Charlotte Bienaimé mène un travail de fond sur les formes que peut prendre le féminisme. France Culture lui a d’ailleurs confié la création d’une « Grande traversée », cet été, diffusée du 22 au 26 août : Women’s Power, les nouveaux féminismes. Or, elle qui a demandé à chacune des jeunes femmes qui se battent pour leurs droits pourquoi elles étaient devenues féministes s’il y avait eu un déclic, avoue avec sincérité, en ouverture d’« Un podcast à soi » : « Je ne sais pas si je pourrais moi-même répondre à cette question. J’y réfléchis encore. Ce que je sais, c’est que le féminisme est devenu comme une évidence. »
Un podcast à soi, émission produite par Charlotte Bienaimé et mixée par Samuel Hirsch (11 épisodes, entre 30 minutes et une heure).



                            


                        

                        

