<FILE-date="2018/10/12/19">

<article-nb="2018/10/12/19-1">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Les juges d’instruction ont aggravé, vendredi, la mise en examen de la présidente du RN. Dans ce dossier, quatorze mises en examen ont été ordonnées par les magistrats.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Assistants parlementaires : Marine Le Pen mise en examen pour « détournement de fonds publics »

Les juges d’instruction ont aggravé, vendredi, la mise en examen de la présidente du RN. Dans ce dossier, quatorze mises en examen ont été ordonnées par les magistrats.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 13h33
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 18h28
    |

            Lucie Soullier et 
Simon Piel








                        



   


Marine Le Pen avait à nouveau rendez-vous avec la justice, vendredi 12 octobre. La cheffe de file de l’extrême droite française s’est rendue matinalement au palais de justice de Paris, dans le bureau des juges d’instruction en charge de l’enquête sur l’utilisation de l’argent de Bruxelles par le Rassemblement national (RN, ex-Front national). Préalablement poursuivie pour « abus de confiance », elle y a vu sa mise en examen aggravée en « détournement de fonds publics », a confirmé une source judiciaire au Monde.
Pas de grande surprise, « on le savait », abrège Marine Le Pen. Seulement, cette requalification fait peser une menace politique supplémentaire sur la présidente du RN, finaliste de la dernière élection présidentielle. Car si le délit de « détournement de fonds publics » est passible de dix ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende, contre trois ans de prison et de 375 000 euros d’amende pour l’abus de confiance, il peut surtout être assorti d’une peine de dix ans d’inéligibilité en cas de condamnation.
En juin 2017, lors de sa mise en examen initiale pour « abus de confiance » et « complicité d’abus de confiance », Marine Le Pen avait refusé de se rendre à la convocation des juges. Elle s’y est bien rendue, cette fois… mais a refusé de répondre à leurs questions, objectant qu’elle attendait une décision de la Cour de cassation sur un recours, dont l’examen est attendu pour la fin du mois de novembre. « L’autorité judiciaire ne peut s’ériger en arbitre du contenu du travail politique d’un député et de son bien-fondé sauf à violer le principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs », a-t-elle précisé à l’Agence France-Presse, concernant l’objet de ce recours.
Système frauduleux
Les juges financiers Claire Thépaut et Renaud Van Ruymbeke enquêtent sur des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen : un « système » aurait été mis en place par le Rassemblement national, permettant de salarier fictivement des assistants parlementaires européens par les fonds de Bruxelles, tandis que les intéressés travaillaient pour le parti d’extrême droite en France. Dans un rapport de synthèse, les enquêteurs affirmaient ainsi dès le mois de décembre 2016 que « l’étude des documents découverts dans le bureau de Wallerand de Saint-Just (…) faisait ressortir la mise en place d’un système frauduleux, impliquant plusieurs cadres du Front national. Ainsi, il apparaissait que, depuis 2012, le FN avait pour leitmotiv, par l’intermédiaire de ses cadres et sur avis de sa présidente, la volonté de réaliser des économies grâce aux financements du Parlement européen. » Ce dernier a évalué son préjudice à 6,8 millions d’euros.
Sur les quatorze personnes mises en examen à ce jour dans ce dossier, trois le sont donc désormais pour « détournement de fonds publics » : Marine Le Pen, le député européen RN Nicolas Bay, dont le nom fut un temps murmuré pour conduire la tête de liste en vue des élections européennes de mai 2019, et Charles Van Houtte, comptable fiscaliste belge, ancien assistant parlementaire européen accrédité de Marine Le Pen et ex-administrateur au Parlement européen auprès d’Europe des nations et des libertés (ENL), le groupe politique créé en juin 2015 par le FN et ses alliés de l’extrême droite européenne.
Le parti lui-même est poursuivi pour complicité et recel d’abus de confiance, et Louis Aliot, le député des Pyrénées-Orientales et compagnon de Marine Le Pen, qui s’est porté « candidat à la candidature » de la tête de liste européenne pour le RN, vendredi sur BFM-TV, l’est pour « abus de confiance ».
Ristourne
Depuis l’ouverture de l’enquête, les dirigeants du RN, au premier rang desquels Marine Le Pen, n’ont cessé de dénoncer « la persécution judiciaire » dont ils seraient les victimes. « Ça tourne au délire », s’est indigné vendredi son conseiller spécial, Philippe Olivier. Début juillet, les mêmes criaient au « coup d’Etat » et à la « dictature » lorsque les juges avaient ordonné, dans le cadre de la même affaire, la saisie à titre conservatoire de deux millions de subventions publiques allouées au RN. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait finalement réduit ce montant à un million, le 26 septembre, mais sans désavouer la décision des deux juges d’instruction sur le fond, comme argué par le RN.
L’arrêt d’appel stipule ainsi qu’« il n’y a pas lieu de constater une disproportion entre le montant de la saisie pénale (…) et le produit réputé tiré par la personne mise en examen des infractions qui lui sont reprochées » et n’explique la remise d’un million que par son engagement à protéger l’article 4 de la Constitution – « les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage » – au regard de la situation financière du RN jugée « tendue », tant du point de vue de son endettement que de sa trésorerie. Une ristourne qui ressemble donc, à la lecture de l’arrêt, à un simple sursis pour le RN, obtenu « grâce » à la situation catastrophique de ses comptes.
Pour parfaire l’actualité judiciaire de la patronne de l’extrême droite française, une autre affaire l’a rattrapée en cette fin de semaine. Confirmant une information du magazine Challenges, le parquet de Nanterre a indiqué jeudi soir que Marine Le Pen était visée par une autre enquête préliminaire lui reprochant d’avoir publié sur Twitter un acte de procédure. Mise en examen en mars par ce même parquet pour avoir publié des photos d’exactions de l’organisation Etat islamique sur le réseau social, Marine Le Pen avait en effet diffusé, le 20 septembre, l’ordonnance d’expertise psychiatrique – légalement obligatoire dans ce type d’affaire – accompagnée d’un commentaire: « Hallucinant ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-2">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Un haut dirigeant du club Etoile rouge de Belgrade est soupçonné d’avoir parié sur une défaite de son propre club face au PSG, lors du match de Ligue des champions du 3 octobre.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Match PSG-Etoile rouge de Belgrade : enquête sur des soupçons de trucage

Un haut dirigeant du club Etoile rouge de Belgrade est soupçonné d’avoir parié sur une défaite de son propre club face au PSG, lors du match de Ligue des champions du 3 octobre.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 17h24
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 17h53
   





                        


Une enquête judiciaire a été ouverte, vendredi 12 octobre, sur des soupçons de trucage du match de Ligue des champions entre le Paris-Saint-Germain et l’Etoile Rouge Belgrade (6-1) du 3 octobre, selon une source proche du dossier confirmant une information de L’Equipe.
Quelques jours avant la rencontre, l’Union des associations européennes de football (UEFA) avait en effet reçu un signalement accusant un haut dirigeant du club serbe, ainsi que des complices, de vouloir placer 5 millions d’euros sur une défaite de sa propre équipe par cinq buts d’écart, ce qui correspond au score final. Le dirigeant de l’Etoile Rouge aurait mis dans la combine plusieurs joueurs titulaires.
Dans son enquête, L’Equipe révèle que le parquet national financier, prenant très au sérieux ce signalement, avait dépêché des policiers au Parc des princes pendant le match, pour observer le comportement des joueurs et constater le score final.
Aucune preuve matérielle
L’informateur avait également précisé qu’une rencontre devait avoir lieu entre le dirigeant serbe et le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, la veille du match dans un palace parisien. Mais les policiers dépêchés sur place n’ont vu aucun des deux se présenter.
Les enquêteurs ont par ailleurs, toujours selon L’Equipe, mandaté un expert pour étudier le comportement des joueurs. Son rapport estime que certains joueurs serbes ont fait preuve d’une passivité suspecte.
Malgré d’autres éléments fournis par leur informateur, les policiers n’ont pu réunir aucune preuve matérielle à ce stade. Impossible donc, pour le moment, de savoir s’il s’agit d’un trucage ou d’une fausse dénonciation.

        Lire aussi :
         

                L’Etoile rouge de Belgrade, ombres et lumière d’un ancien club yougoslave






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-3">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Le pasteur Andrew Brunson était accusé par la Turquie d’espionnage militaire et de collusion avec « des organisations terroristes ».
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

La justice turque libère le pasteur américain Brunson, au cœur d’une crise diplomatique entre la Turquie et les Etats-Unis

Le pasteur Andrew Brunson était accusé par la Turquie d’espionnage militaire et de collusion avec « des organisations terroristes ».



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 15h57
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 16h29
   





                        



   


La crise diplomatique grave entre les Etats-Unis et la Turquie cristallisée autour de la situation du pasteur américain Andrew Brunson, pourrait avoir trouvé une porte de sortie. La justice turque a ordonné, vendredi 12 octobre, la levée de l’assignation à résidence et de l’interdiction de quitter le territoire turc imposées à ce ressortissant américain au cours d’une nouvelle audience dans son procès. D’après le Ragip Soylu, journaliste du quotidien pro-gouvernemental anglophone Daily Sabah, trois témoins sont revenus sur leurs déclarations contre le pasteur.
Le tribunal, à Aliaga dans la région d’Izmir (ouest), a condamné le pasteur à trois ans et un mois de prison mais l’a remis en liberté en tenant compte du temps qu’il a déjà passé en prison et de son comportement pendant son procès, selon une correspondante de l’Agence France-Presse sur place. M. Brunson a été incarcéré pendant un an et demi sur décision de la justice turque et placé en résidence surveillée depuis le mois juillet. Le Président Donald Trump a déclaré vendredi dans un tweet espérer un retour rapide du pasteur aux Etats-Unis.

        Lire aussi :
         

                Andrew Brunson, un pasteur américain prisonnier en Turquie



Une relation dégradée
Inquiété par la justice turque dans le cadre des vagues d’arrestation qui ont suivi la tentative manquée de coup d’Etat de juillet 2016, M. Brunson était accusé d’espionnage militaire et de collusion avec « des organisations terroristes ». Il était notamment reproché à M. Brunson des liens jamais démontrés avec la confrérie du prédicateur Fetullah Gülen et avec le mouvement autonomiste armé du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en guerre contre l’armée turque dans le sud-est à majorité kurde du pays.
Depuis l’élection de Donald Trump, son sort est devenu l’un des principaux irritants d’une relation turco-américaine déjà très dégradé par le soutien militaire de Washington aux Kurdes de Syrie. Après que le tribunal a refusé de libérer le pasteur au cours de la précédente audience, en juillet, Washington a haussé le ton face à la Turquie. La crise diplomatique a culminé en août avec la décision par les Etats-Unis de prendre contre Ankara des sanctions qui ont précipité l’effondrement de la monnaie nationale et aggravé une situation économique déjà fragile.

        Lire aussi :
         

                Comment l’affaire du pasteur accusé d’espionnage a ruiné la relation américano-turque







                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-4">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Invité dans le bureau Ovale, le rappeur s’est lancé dans une logorrhée verbale surréaliste qui a réduit Donald Trump au silence.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

« Bromance » embarrassante entre Donald Trump et Kanye West à la Maison Blanche

Invité dans le bureau Ovale, le rappeur s’est lancé dans une logorrhée verbale surréaliste qui a réduit Donald Trump au silence.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 14h56
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 18h47
   





                        



   


A vingt-cinq jours des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les deux principales informations politiques de la semaine concernent deux stars de la chanson, Taylor Swift et Kanye West. Le signe évident, écrit jeudi 11 octobre Eugene Robinson, chroniqueur du Washington Post, que quelque chose ne tourne décidément pas rond dans la politique américaine.

        Chronique :
         

          « Taylor Swift s’est lancée dans un combat anti-Trump avec une stratégie digne de Machiavel »



De fait, le bureau Ovale de la Maison Blanche a connu jeudi une scène surréaliste, quoi qu’assez « trumpienne ». Le président américain entouré de sa jeune garde – sa fille Ivanka Trump et le mari de cette dernière, Jared Kushner – recevait le rappeur Kanye West, un de ses supporters les plus fervents, accompagné de l’ancien joueur de football américain Jim Brown. Il s’agissait, pour le président, de faire la démonstration de sa popularité auprès de l’électorat noir.

Devant les caméras et les photographes, Kanye West, ou Ye, comme il se fait appeler, a réduit à quia le président des Etats-Unis. Téléphone posé sur le Resolute Desk, qu’il a martelé à de nombreuses reprises pour scander son propos, et coiffé de la célèbre casquette rouge barrée du slogan de campagne « Make America Great Again », le rappeur de Chicago a tiré un feu d’artifice verbal donnant un aperçu de son paysage mental chaotique.
Le 13e amendement, l’Iplane One et la méditation
En roue libre, jurant comme un charretier, Ye est passé d’un sujet à l’autre, évoquant Larry Hoover, un chef de gang de Chicago, sa famille, le treizième amendement qui a aboli l’esclavage, sa bipolarité qui, à l’en croire, ne serait due qu’à un manque de sommeil… Il a ensuite révélé le code secret – 000000 – de son iPhone, puis montré au président des images de l’Iplane One, un projet d’avion à hydrogène, qu’il verrait bien en successeur d’Air Force One.
En un monologue tourbillonnant qui semblait ne jamais devoir s’arrêter, il a évoqué dans un même souffle la pratique controversée des fouilles impromptues d’Afro-Américains (stop and frisk), la « méditation » ou encore la circulation d’armes illégales aux Etats-Unis. Perplexe, voire sonné, Donald Trump, se demandant visiblement si laisser le rappeur élucubrer était une idée si géniale que ça, comme le relate Chris Cillizza, sur CNN, ne retrouvera l’usage de la parole qu’au bout de dix minutes, parvenant finalement à glisser un mot – « Wisconsin » –, avant de reprendre progressivement le contrôle de la situation.
A l’issue de cette séquence, qui aura duré en tout une vingtaine de minutes devant un parterre de journalistes, les deux hommes se sont enlacés, avant d’aller déjeuner loin des caméras. « Je vais vous dire quelque chose, c’était assez impressionnant, a commenté le milliardaire républicain. C’était quelque chose. C’est un génie. »
« Répugnant et honteux »
Le matin, lors d’une interview sur Fox News, Donald Trump était revenu sur sa relation avec Kanye West : « Je l’aime beaucoup, c’est un ami à moi, je le connais depuis longtemps. Dans le monde de la musique, on dit que c’est un génie. »
A rebours de la plupart des rappeurs, Kanye West avait apporté son soutien à Donald Trump après son élection en novembre 2016, en lui rendant notamment visite à la Trump Tower de New York. Depuis, Kanye West s’affiche régulièrement avec la casquette rouge MAGA, déclenchant des polémiques au sein de la communauté musicale.
« Quand Kanye a révélé [sa position] il y a quelques mois, quelque chose s’est passé, j’ai monté de 25 % dans les sondages. Du jamais-vu. Il est très suivi au sein de la communauté noire. Très, très suivi, a assuré M. Trump jeudi matin sur Fox News. J’ai beaucoup de soutien chez les Afro-Américains et ça s’est pas mal développé récemment avec Kanye. »
Sans surprise, l’apparition de Kanye West aux côtés de Donald Trump à la Maison Blanche a provoqué quelques réactions dans le monde de la musique : « C’est l’acte le plus répugnant, honteux et embarrassant (…) que j’aie jamais vu », a ainsi écrit le rappeur TI, qui a travaillé avec Kanye West.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-5">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Un album collector réunit les contributions d’une quarantaine de musiciens qui rendent hommage au chat de l’artiste, mort en 2014.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Sophie Calle : requiem collectif pour un matou

Un album collector réunit les contributions d’une quarantaine de musiciens qui rendent hommage au chat de l’artiste, mort en 2014.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 16h10
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 16h37
    |

                            Stéphane Davet








                        



                                


                            

Faut-il que musiciens et chanteurs admirent Sophie Calle (et réciproquement) pour que sa nouvelle création, « Souris Calle », conçue en hommage à son chat, Souris, mort le 26 janvier 2014, après dix-sept années de vie ­commune, et exposée à la galerie Perrotin (Paris 3e) du 13 octobre au 22 décembre, se double d’un ovni discographique à la distribution foisonnante, voire surréaliste ?
Objet sans doute unique dans l’histoire des musiques popu­laires, un triple album vinyle (tiré à 1 000 exemplaires, dont 100 en version « Deluxe » signés par l’artiste, également disponible sur les plates-formes de streaming) accroché dans l’exposition et diffusé dans plusieurs salles et alcôves aménagées pour l’écoute, regroupe ainsi pas moins d’une quarantaine d’artistes français – Camille, Benjamin Biolay, Nicola Sirkis, Brigitte, Juliette Armanet, Jeanne Cherhal, Miossec, Jean-Michel Jarre, Mirwais, Raphaël, Christophe, Lou Doillon… – et internationaux – Bono, Laurie Anderson, Michael Stipe, Jarvis Cocker, Mount Kimbie, The National, Pharrell Williams… Chacun a accepté de composer et d’interpréter un titre pour ce requiem collectif pour un matou.
Alex Beaupain, chanteur : « Sa façon de mettre en scène son quotidien, d’en faire une performance continue, est proche de ce que nous faisons »
« Les œuvres de Sophie Calle parlent aux musiciens, assure Christophe Miossec qui, avec Benjamin Lebeau, membre des Shoes, a écrit pour l’occasion le loufoque Il n’avait jamais tué de chamois. On pourrait souvent faire des chansons du thème et des histoires de ses expos : “La Filature”, “Prenez soin de vous…” » Juliette Armanet, au swing lounge-jazz dans Cool Cat, estime que « les textes qui accompagnent les créations de Sophie Calle ont souvent quelque chose de court, d’intense, d’efficace qui peut se rapprocher d’une chanson ».
Une proximité à laquelle est aussi sensible l’auteur-compositeur-interprète...




                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-6">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ L’écrivaine de 81 ans, auteure d’une trentaine de romans portant notamment sur l’esclavage et le colonialisme, a été choisie par un vote populaire.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

La Guadeloupéenne Maryse Condé remporte le « nouveau prix de littérature », alternative au Nobel

L’écrivaine de 81 ans, auteure d’une trentaine de romans portant notamment sur l’esclavage et le colonialisme, a été choisie par un vote populaire.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 16h34
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 17h03
   





                        



   


Souvent pressentie pour le prix Nobel, l’écrivaine guadeloupéenne Maryse Condé a remporté vendredi 12 octobre « le nouveau prix de littérature » institué par la « Nouvelle Académie ».
En raison d’un scandale sexuel touchant l’Académie suédoise, à la suite d’accusations d’agressions et de viols portées par dix-huit femmes contre l’époux d’une académicienne, l’institution n’a en effet pas été en mesure de remettre un prix Nobel de littérature pour l’année 2018.
C’est donc pour compenser cette absence qu’a été créé ce nouveau prix, décerné à Maryse Condé. « Dans ses œuvres, avec un langage précis », celle-ci « décrit les ravages du colonialisme et le chaos du post-colonialisme », a fait valoir la Nouvelle Académie lors de l’annonce du prix à la Bibliothèque publique de Stockholm.

        Lire aussi :
         

                Maryse Condé, pourvoyeuse de plaisirs



Née en février 1937 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Maryse Condé a publié une trentaine de romans portant notamment sur l’esclavage et l’Afrique, ainsi que des pièces de théâtre et des essais. Son dernier livre, Le Fabuleux et Triste Destin d’Ivan et d’Ivana (éd. JC Lattès), est paru en 2017, deux ans après Mets et Merveilles, qu’elle avait annoncé comme son ultime ouvrage.
« Je suis très heureuse et très fière d’avoir ce prix, mais permettez-moi de le partager avec ma famille, avec mes amis et surtout avec tous les gens de la Guadeloupe […] qui seront émus et heureux de me voir récompensée », a-t-elle réagi dans une vidéo, peu après l’annonce.
Financement participatif et mécénat
Maryse Condé a été désignée parmi une liste établie par quarante-sept bibliothécaires suédois, ensuite ramenée à quatre noms par un vote populaire (33 000 contributions, selon les organisateurs) : la Française Maryse Condé, le Britannique Neil Gaiman, la Québécoise Kim Thúy et le Japonais Haruki Murakami. Celui-ci, favori dans la course au Nobel, a demandé à être retiré de la liste, préférant « se concentrer sur l’écriture, loin de l’attention des médias ».
Quatre jurés — une éditrice, une professeure de littérature, un critique littéraire et la directrice d’une bibliothèque, tous suédois — ont ensuite été chargés de désigner le lauréat final.
Le prix — un million de couronnes (environ 97 000 euros), soit un peu plus du dixième du chèque perçu par les lauréats d’un Nobel — est doté par financement participatif et mécénat.
Il sera remis le 9 décembre, la veille du banquet des Nobel, traditionnellement dressé à l’hôtel de ville de Stockholm en l’honneur des lauréats de l’année (physique, chimie, médecine, littérature, économie, outre le prix de la paix, décerné à Oslo), en présence de la lauréate.

        Lire aussi :
         

                Alexandra Pascalidou, la femme-orchestre du Nobel alternatif






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-7">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Le président de la Commission européenne juge que le premier ministre hongrois ignore les valeurs démocrates-chrétiennes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Pour Jean-Claude Juncker, « Viktor Orban n’a plus sa place au sein du PPE »

Le président de la Commission européenne juge que le premier ministre hongrois ignore les valeurs démocrates-chrétiennes.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 11h34
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 15h43
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) et 
Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)








                        



                                


                            

Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, 63 ans, est à la barre d’un navire en pleine tempête depuis fin 2014. Le Luxembourgeois, membre du Parti populaire européen (PPE), revient sur la dernière ligne droite des négociations en vue du Brexit et sur ses relations conflictuelles avec l’Italie et la Hongrie.
La négociation du Brexit entre dans sa phase terminale : les Européens attendent de Theresa May des « progrès décisifs ». Etes-vous confiant ?
Jean-Claude Juncker : Je veux pouvoir croire que nous trouverons un accord avec nos amis britanniques entre les Conseils européens de la semaine prochaine et celui, possible, de novembre. Il nous faut donc des progrès substantiels, dont nous devrions pouvoir prendre acte la semaine prochaine. Nous sommes dans la phase finale, donc il serait hasardeux de vouloir ajouter aujourd’hui des éléments de contentieux à ceux, déjà nombreux, qui sont sur la table. Ceux qui mettent tous leurs pions sur l’hypothèse d’un désaccord se trompent : il faudra trouver un accord. Et je crois que nous le trouverons.
Comment éviter le retour d’une frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, tout en s’assurant que les biens qui circuleront de l’UE vers le Royaume-Uni après le Brexit seront contrôlés ?
La question de l’Irlande est évidemment ultra difficile. Il est vrai que nous ne sommes pas là où nous devrions être pour conclure. Ce n’est pas l’UE qui impose ce débat aux Britanniques et aux Irlandais : c’est la décision souveraine britannique qui a entraîné cette difficulté. En tout cas, si l’Irlande se trouve en situation de ne pas pouvoir accepter des solutions proposées, nous ne conclurons pas : « Ireland First. »

La préparation au « no deal » est-elle suffisante ? Des agents économiques commencent à s’inquiéter en France.
Nous préparons le « no deal ». Pas parce que nous...




                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-8">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ La cour d’appel administrative de Bordeaux a estimé que le PSE, contesté par des salariés de l’usine creusoise, avait été homologué sur des « motifs entachés d’erreurs de droit ».
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Le plan social de l’équipementier GM&S annulé en appel

La cour d’appel administrative de Bordeaux a estimé que le PSE, contesté par des salariés de l’usine creusoise, avait été homologué sur des « motifs entachés d’erreurs de droit ».



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 14h25
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 15h15
   





                        



   


C’est une première victoire judiciaire pour les anciens salariés de GM&S. La cour d’appel administrative de Bordeaux a annulé, vendredi 12 octobre, le plan social mis en œuvre en 2017 chez l’ex-équipementier automobile creusois, repris par GMD.
Dans son arrêt, la cour d’appel estime que ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) contesté en justice par des salariés, a été homologué par la directrice régionale des entreprises, de la consommation, du travail et de l’emploi de la région Nouvelle-Aquitaine, sur des « motifs entachés d’erreurs de droit ».
« Une première étape »
« Une première victoire qui valide ce que nous disons depuis de longs mois. Ce #PSE n’est pas valide. Une première étape dans la reconnaissance des droits des salariés licenciés », a immédiatement réagi sur Twitter le compte des salariés « en lutte » GMS23.
L’usine GM&S de La Souterraine, dossier social qui avait accaparé les premiers mois de la présidence Macron, a été reprise par GMD pour un euro symbolique en septembre, avec 120 emplois conservés sur 277. Un an après, seuls 18 des licenciés ont retrouvé un emploi, selon les syndicats, qui accusent, par ailleurs, Renault de manquer à ses engagements de commande.

        Lire notre reportage :
         

          A La Souterraine dans la Creuse, la dure vie d’après des anciens salariés de GM&S






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-9">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Collaborateur du « Washington Post », Jamal Khashoggi n’a plus donné signe de vie depuis qu’il s’est rendu le 2 octobre dernier au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Journaliste saoudien : la France demande des explications à Riyad

Collaborateur du « Washington Post », Jamal Khashoggi n’a plus donné signe de vie depuis qu’il s’est rendu le 2 octobre dernier au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 14h02
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 14h29
   





                        


Plus d’une semaine après la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, la France a demandé, vendredi 12 octobre, que « les faits soient clairement établis et que tous ceux qui peuvent contribuer à la manifestation de la vérité y concourent pleinement ».
« C’est le message que nous avons transmis aux autorités saoudiennes. Les accusations portées contre elles nécessitent qu’elles fassent preuve de transparence et y apportent une réponse complète et circonstanciée », a déclaré lors d’un point de presse la porte-parole du ministère des affaires étrangères français, mentionnant « de graves interrogations ».

        Lire aussi :
         

                Disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi : l’enquête se rapproche de Riyad



Disparu le 2 octobre
La réaction du Quai d’Orsay arrive après celles de Londres et des Etats-Unis, également alliés de Riyad, qui ont tous deux demandé des explications sur la disparition de l’éditorialiste, critique du pouvoir saoudien.
Collaborateur du Washington Post, Jamal Khashoggi n’a plus donné signe de vie depuis qu’il s’est rendu le 2 octobre dernier au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Sa fiancée, qui l’attendait à l’extérieur, assure qu’il n’en est jamais ressorti et des sources au sein des services de sécurité turcs pensent qu’il a été tué à l’intérieur du consulat par une équipe d’une quinzaine de Saoudiens repartis le jour même dans leur pays.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-10">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ L’avocat général réclame vingt-deux ans de sûreté contre le gendre de la milliardaire. La perpétuité simple a été requise contre deux personnes, accusées d’être les auteurs du double assassinat.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤                      En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   Fermer la bannière d’avertissement sur les cookies           Consulterle journal     Navigation       Le Monde - retour à la une        Se connecterSe connecter  S’abonner                         À la une   En continu   Actualités    En ce moment    Gouvernement Philippe    Brésil    Climat    Affaire Benalla    Harcèlement sexuel    Immigration en Europe    Donald Trump    Brexit    Le Monde Festival    Toute l’actualité en continu     Actualités    International   Politique   Société   Les Décodeurs   Sport   Planète   Sciences   M Campus   Le Monde Afrique   Pixels   Médias   Santé   Big Browser   Disparitions         Économie      Économie   Économie mondiale   Économie française   Emploi   Argent & placements   Tribunes éco   Smart cities                      Argent & Placements  Ce qui va changer pour la location meublée « touristique » de courte durée avec la loi Elan                    Économie   Article réservé à nos abonnés Face à Netflix, les concurrents AT&amp;T, Disney, ou Apple échafaudent des stratégies de riposte                    Chronique   Article réservé à nos abonnés Brexit : « Pour les ports de la Manche, l’absence d’accord serait redoutable »   Jean-Michel Bezat                      Tribune   Article réservé à nos abonnés Retraites : « La nécessité d’une réforme équitable, lisible et durable »   Florence Legros Professeur d’économie, directrice générale d’ICN Business School              Vidéos      Vidéos   Les explications   Les séries                      20:07     Le Monde Festival  Rosemary Standley chante l’amour. Un récital du Monde Festival                         Planète  Ouragans : comment le changement climatique les rend plus puissants                    05:46     Afrique  « Les nouveaux arrivants » : récit d’une année et demie d’intégration                    06:36     Proche-Orient  Arabie saoudite : comment Mohammed Ben Salman a pris le pouvoir             Opinions      Opinions   Editoriaux   Chroniques   Analyses   Tribunes   Blogs                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « Taylor Swift s’est lancée dans un combat anti-Trump avec une stratégie digne de Machiavel »   Michel Guerrin rédacteur en chef au « Monde »                     Tribune   Article réservé à nos abonnés « Résoudre le problème de la dette publique suppose de s’attaquer aux fondements des politiques néolibérales »   Collectif                      Chronique   Article réservé à nos abonnés « Etats-Unis, Brésil, Europe… l’opposition peut-elle disparaître ? »   Alain Salles                      Éditorial  Le Parti socialiste à l’agonie             Culture      Culture   Cinéma   Télévision   Livres   Musiques   Arts   Scènes                      Cinéma  « Private Life » : deux quadragénaires new-yorkais en quête de reproduction                    Livres  La Guadeloupéenne Maryse Condé remporte le « nouveau prix de littérature », alternative au Nobel                    Télévisions & Radio  « The Romanoffs » : huit films sous la bannière des Romanov                    Culture  Affaire Weinstein : un juge new-yorkais annule un des chefs d’accusation             M le mag      M le Mag   L'actu   L'époque   Le style   Gastronomie   Voyage   Mode   Les Recettes du Monde                      Actu  L’hommage aux « femmes de réconfort » hérisse les nationalistes japonais                    Actu   Article réservé à nos abonnés Adèle Haenel, le jeu sacré                    L'époque   Article réservé à nos abonnés S’aimer comme on se quitte : « Ma confiance, mes points de permis, ma dignité, il a tout pris »                    Les recettes du Monde  Gratin de semoule, raisin et fenouil : la recette de Valérie Guérin             Services    Services   Guides d'achat   Codes Promo   Formation professionnelle   Cours d'anglais   Cours d'orthographe et grammaire   Conjugaison   Dictionnaire de citations   Annonces auto   Annonces immo   Jardinage   Jeux   Paroles de chansons       Suppléments partenaires  Les clés de demain Les métiers de demain Avenir numérique Croisières d'exploration    Services Le Monde  Évènements abonnés Le Monde Festival Boutique Le Monde Newsletters   Decodex Données du Monde Le Club de l'économie         Recherche                                   Police et justice        Affaire Pastor : perpétuité requise contre Janowski et ses « impostures »  L’avocat général réclame vingt-deux ans de sûreté contre le gendre de la milliardaire. La perpétuité simple a été requise contre deux personnes, accusées d’être les auteurs du double assassinat.       Par  Pascale Robert-Diard  Publié aujourd’hui à 18h07, mis à jour à 18h07   Lecture 5 min.      Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail         Article réservé aux abonnés       C’est contre celui qui, dans l’affaire Pastor, ne porte « aucune trace de sang sur ses chaussures vernies, sur son costume, sur sa cravate », que l’avocat général Pierre Cortès a requis, vendredi 12 octobre, la peine la plus lourde. Il a demandé à la cour et aux jurés de condamner Wojciech Janowski, accusé d’être le commanditaire du double assassinat de sa belle-mère, Hélène Pastor, et de son majordome Mohamed Darwich, le 6 mai 2014, à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans.          « On s’épuise, on s’essouffle, M. Janowski, à essayer de vous croire ! », a-t-il lancé à l’adresse du gendre qui, après avoir avoué son rôle de commanditaire, se proclame désormais innocent de tout ce dont on l’accuse. L’avocat général a repris, une à une, les versions proposées par Wojciech Janowski depuis sa mise en cause dans l’affaire Pastor. Depuis ses premiers mots en garde à vue, où il affirme ne pas avoir la moindre idée des auteurs du double assassinat, à ses aveux circonstanciés – « J’ai réfléchi, je vais vous dire la vérité » –, confirmés lors d’un aparté avec sa compagne, Sylvia Ratkowski, puis nuancés, enfin rétractés au profit d’accusations accablantes contre Pascal Dauriac, en passant par les allusions fielleuses dirigées contre son beau-frère Gildo Pallanca, décrit en entrepreneur failli et, pour faire bonne mesure, « cocaïnomane », alors que celui-ci, victime d’un double AVC, était cloué sur son lit d’hôpital.           Lire aussi Wojciech Janowski à la cruelle lumière du procès Pastor             « Imposture »                                   — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de 400 journalistes    Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.    Abonnez-vous à partir de 1 €       Dans la même rubrique                GPA : la Cour de cassation repousse sa décision dans l’affaire Mennesson                    Accusations de viols contre Tariq Ramadan : la demande d’annulation des mises en examen rejetée                    Le tueur en série des chats de Londres a été identifié             Les abonnés lisent aussi...                recit     Pascale Robert-Diard    Article réservé à nos abonnésWojciech Janowski au procès Pastor : « Vous n’avez pas une seule preuve que je suis coupable ! » Le gendre de la victime, qui avait avoué être le commanditaire du crime en garde à vue, a nié tout rôle, jeudi, devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône. 6 min de lecture                    recit     Yann Bouchez    Article réservé à nos abonnésProcès Méric : deux ex-skinheads lourdement condamnés et toujours des zones d’ombre Esteban Morillo a été condamné à onze ans de réclusion criminelle pour la mort, en 2013, du militant antifasciste Clément Méric, et Samuel Dufour à sept ans. Alexandre Eyraud a été acquitté. 5 min de lecture                    recit     Pascale Robert-Diard    Article réservé à nos abonnésProcès Pastor : « Je n’ai plus maman, je n’ai plus Wojciech, je n’ai plus rien. J’attends la vérité » La fille de la victime, Hélène Pastor, et compagne de l’accusé a déposé, vendredi 21 septembre, devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône. 4 min de lecture                  En direct International Politique Société Économie Culture Sport Techno Sciences Opinions Recettes de cuisine   Planète M Campus Style L’époque Éducation Disparitions Santé Guides d’achat     Évènements abonnés Conjugaison Cours d’anglais Decodex Formation professionnelle Jeux La boutique du Monde Orthographe et grammaire Prix de l’immobilier Source Sûre     Courrier International La société des lecteurs du Monde Le Huffington Post Le Prix du Monde et de la recherche L’Obs Le Monde diplomatique Télérama Talents     Codes Promo Codes Promo Amazon Jardinage Paroles de chansons      lemondefr @lemondefr Facebook Fils RSS Applications mobiles   Newsletters du Monde   Recevoir les newsletters du Monde    Abonnement   Abonnez-vous dès 1€        Mentions légales Politique de confidentialité Conditions générales | Aide (FAQ)      
{"@context":"https://schema.org","@type":"NewsArticle","mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/10/12/affaire-pastor-perpetuite-requise-contre-janowski-et-ses-impostures_5368747_1653578.html?xtor=RSS-3208"},"headline":"Affaire Pastor : perpétuité requise contre Janowski et ses « impostures »","dateCreated":"2018-10-12T18:07:17+02:00","datePublished":"2018-10-12T18:07:17+02:00","dateModified":"2018-10-12T18:07:17+02:00","publisher":{"@type":"Organization","name":"Le Monde","logo":{"@type":"ImageObject","url":"https://s1.lemde.fr/medias/web/1.2.705/img/elements_lm/logo_lm_print.png","width":"240","height":"42"}},"description":"L’avocat général réclame vingt-deux ans de sûreté contre le gendre de la milliardaire. La perpétuité simple a été requise contre deux personnes, accusées d’être les auteurs du double assassinat."
,"author":[{"@type":"Person","name":"Pascale Robert-Diard"}
]
,"image":{"@type":"ImageObject","url":"https://img.lemde.fr/2018/09/28/0/0/5387/3467/696/348/3/0/96479d1_4uMVI5EcgWJBptlUMHU21gWU.jpg","width":"696","height":"348"}
,"isAccessibleForFree":"False","hasPart":{"@type":"WebPageElement","isAccessibleForFree":"False","cssSelector":".paywall"}
  
{"@context":"https://schema.org","@type":"BreadcrumbList","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr"}}
,{"@type":"ListItem","position":2,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/societe/"}}
,{"@type":"ListItem","position":3,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/police-justice/"}}
,{"@type":"ListItem","position":4,"item":{"@id":"https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/10/12/affaire-pastor-perpetuite-requise-contre-janowski-et-ses-impostures_5368747_1653578.html?xtor=RSS-3208"}}
     


       



<article-nb="2018/10/12/19-11">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Le 13 octobre 2017, la journaliste Sandra Muller avait lancé ce hashtag sur Twitter en dénonçant le comportement de l’ancien directeur général d’Equidia.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Un an après #balancetonporc, le premier homme mis en cause, Eric Brion, dément toujours tout harcèlement

Le 13 octobre 2017, la journaliste Sandra Muller avait lancé ce hashtag sur Twitter en dénonçant le comportement de l’ancien directeur général d’Equidia.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 12h02
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 14h34
   





                        


Il y a presque un an jour pour jour, la journaliste Sandra Muller lançait en France le hashtag #balancetonporc. Le 13 octobre 2017, alors que l’affaire Weinstein – du nom du producteur américain accusé par une centaine de femmes d’agressions sexuelles – émergeait depuis quelques jours aux Etats-Unis, Sandra Muller décidait de dénoncer elle aussi l’ambiance malsaine du monde du cinéma, de la télévision et des médias en France.

" Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit" Eric Brion ex patron de Équidia #balancetonporc— LettreAudio (@Sandra Muller)


require(["twitter/widgets"]);

Première cible de ce hashtag largement repris depuis, Eric Brion, l’ancien directeur général de la chaîne de télévision Equidia, a tenté de se défendre sur Europe 1, vendredi 12 octobre.
« J’aurais pu nier les faits. (…) J’ai choisi de reconnaître que j’avais tenu certains des propos qu’elle met dans ma bouche », assure, d’emblée, Eric Brion. Comme il l’avait déjà affirmé dans une tribune au Monde en décembre 2017, il reconnaît, « pas très fier », avoir prononcé la phrase « T’as de gros seins, tu es mon type de femme » à Sandra Muller lors d’« une soirée arrosée » en 2012. « Je lui ai dit sur un ton ironique, après qu’elle m’a dit “stop” : “Dommage je t’aurais fait jouir toute la nuit.” (…) Mais il faut remettre le contexte, il faut remettre l’ironie, sur un tweet, on ne voit pas le ton avec lequel on l’a dit », poursuit-il encore.

        Lire la tribune :
         

          La journaliste Sandra Muller revient sur le phénomène #balancetonporc qu’elle a lancé



« Ce n’est pas du harcèlement, j’ai été lourdingue »
S’il dit regretter son comportement de l’époque, l’ancien DG de la chaîne de courses hippiques se défend de toute situation de harcèlement :
« Je ne considère pas l’avoir harcelée. Harceler, c’est la répétition. J’ai été lourd, couillon, j’ai mal agi, je me suis excusé le lendemain, je me suis de nouveau excusé publiquement. Ce n’est pas du harcèlement, j’ai été lourdingue. »
Celui qui a attaqué en janvier la journaliste en diffamation, explique avoir mis du temps avant de déposer plainte « parce qu’au début ce qu’il faut comprendre, c’est qu’on est sidéré, on est littéralement broyé ». Invité à livrer ses états d’âme au micro de Nikos Aliagas, le consultant regrette que « tout [ait] changé dans [sa] vie ». « Aujourd’hui, je n’ai pas de travail, j’en cherchais à l’époque, tout le monde m’a tourné le dos dans le monde professionnel », poursuit-il.

"Suite à #BalanceTonPorc, tout le monde m'a tourné le dos dans le monde professionnel. Des amis sont partis. J'ai p… https://t.co/aNBPmgQbh5— Europe1 (@Europe 1 📻)


require(["twitter/widgets"]);

« Je fais le procès parce que, d’abord, je n’ai pas fait de harcèlement sexuel à caractère professionnel, répète-il. Et je le fais aussi pour mes filles, mes petits-enfants, arrière-petits-enfants. Quand ils taperont mon nom sur Google, ils ne verront pas harceleur. Ils verront qu’Eric Brion a été blanchi, je l’espère. »
Sandra Muller avait été désignée « briseuse de silence » par le magazine Time, qui avait consacré sa couverture des « personnalités de l’année » 2017, aux femmes à l’origine du mouvement #metoo et des révélations de violences sexuelles, notamment dans le milieu du cinéma. Elle doit prochainement sortir un livre sur les origines de #balancetonporc.

        Lire aussi :
         

                Comment l’affaire du hashtag #balancetonporc est née







                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-12">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Cette Rwandaise, dont la famille a été tuée dans le génocide de 1994, a été élue secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤         

Portrait

Louise Mushikiwabo, une fidèle du président rwandais aux commandes de la Francophonie

Cette Rwandaise, dont la famille a été tuée dans le génocide de 1994, a été élue secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie.

Marc Semo (Erevan, envoyé spécial)
    



LE MONDE
              datetime="2018-10-12T11:38:36+02:00"

        Le 12.10.2018 à 11h38

     •
              itemprop="dateModified"
          datetime="2018-10-12T15:25:57+02:00"

        Mis à jour le 12.10.2018 à 15h25






    
La Rwandaise Louise Mushikiwabo au palais de l’Elysée, à Paris, le 23 mai 2018.
Crédits : LUDOVIC MARIN / AFP


Diplomate éprouvée qui sait se montrer accommodante, Louise Mushikiwabo, 57 ans, reste une femme de fer qui, depuis neuf ans, porte la politique extérieure du président rwandais. « Elle sait arrondir les angles de Paul Kagame », remarque un vieux routier des sommets africains. Sur le fond, en revanche, elle ne transige pas. Celle qui vient d’être élue par consensus, comme le veut la tradition, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), vendredi 12 octobre, est la deuxième femme à occuper ce poste après sa prédécesseure Michaëlle Jean, diplomate canadienne d’origine haïtienne ; et, surtout, la première Africaine. C’était la raison principale du soutien de la France et de l’Union africaine (UA), qui ont entraîné l’écrasante majorité des 54 Etats membres de plein droit de l’OIF, disposant du droit de vote.

        Lire aussi :
         

                A Erevan, Macron plaide pour une francophonie de « reconquête »



Dès l’annonce officielle de sa candidature depuis l’Elysée, le 23 mai, à l’occasion d’une rencontre entre Emmanuel Macron et Paul Kagame, Louise Mushikiwabo était donnée largement favorite grâce à ce double parrainage. Son habilité et ses réseaux ont fait le reste.
« Une survivante »
La vie de Louise Mushikiwabo est marquée par toutes les tragédies qui ont secoué le Rwanda le demi-siècle passé. Elle naît en 1961 dans une famille de petits propriétaires terriens, au moment même où commencent les persécutions à l’égard des Tutsi. Elle n’en réussit pas moins à passer le bac et devenir professeure d’anglais. Grâce à une bourse, elle part ensuite en 1986 aux Etats-Unis pour faire des études d’interprétariat. Un exil qui lui sauve la vie.

        Lire aussi :
         

                Louise Mushikiwabo : « A l’OIF, la jeunesse sera au centre de mon action »



La plupart des membres de sa famille n’ont pas réussi à échapper, en 1994, aux machettes et aux balles des extrémistes hutu. Son frère Landoald Ndasingwa, grande figure de l’opposition libérale, fut l’une des premières victimes du génocide. « C’est une survivante, elle en a l’efficacité et la détermination », souligne une universitaire qui la connaît bien. Le génocide n’a cessé de la hanter. Avec Jack Kramer, journaliste et ancien marine, elle y a consacré un ample récit, Rwanda Means the Universe : A Native’s Memoir of Blood and Bloodlines, publié en 2006.
En 2008, Louise Mushikiwabo décide finalement de revenir au pays. Après un bref passage en Tunisie comme directrice de la communication de la Banque africaine de développement, elle intègre le gouvernement rwandais, comme ministre de la communication puis comme chef de la diplomatie de Paul Kagame. Fidèle parmi les fidèles de l’homme fort de Kigali même si elle n’a jamais été membre du Front patriotique rwandais, le parti-Etat régnant sans partage, elle serait l’une des rares à bénéficier de sa totale confiance. D’aucuns voient même en elle une possible successeure si le maître du pays – qui selon la Constitution amendée à sa main peut rester au pouvoir jusqu’en 2034 – décidait de se mettre en retrait.
Fortes réticences
Au sein même de l’OIF, les réticences vis-à-vis de la future nouvelle secrétaire générale restent fortes, notamment parmi les hauts fonctionnaires de l’organisation. « Jamais je n’ai été aussi inquiet sur l’avenir la francophonie », soupire l’un d’eux. Certes, comme le répète volontiers l’Elysée pour justifier son choix, « il s’agit d’élire une personne et non un pays ». Mais Louise Mushikiwabo, en portant depuis des années la politique extérieure rwandaise, est totalement identifiée à un régime défiant nombre des principes fondateurs de la francophonie.
Le pouvoir de Kigali n’est en effet guère un exemple en matière de défense des droits fondamentaux de ses citoyens. Les opposants sont traqués, arrêtés, voire exécutés à l’étranger. Mi-septembre, quelque 2 000 prisonniers politiques, dont la célèbre opposante Victoire Ingabire, ont été libérés par anticipation – un geste avant le sommet de la francophonie. « Toutes ces notions de démocratie et de droits humains, ce n’est pas toujours très clair et très précis », se justifiait encore en août Louise Mushikiwabo, interrogée par l’AFP, rappelant « qu’elle ne croit pas aux donneurs de leçons » en matière de démocratie. Depuis, elle a un peu mieux rodé son discours, ce qui ne signifie pas qu’elle ait changé d’opinion.

        Lire aussi :
         

                Au Rwanda, le président Paul Kagame fait un geste envers son opposition



Le régime rwandais ne s’est pas illustré non plus, ces dernières années, par la défense de la langue française. Il n’a cessé, au contraire, de prendre ses distances, en mettant fin à l’enseignement du français dans les écoles et en adoptant l’anglais comme langue nationale. Si elle manie un français parfait, Louise Mushikiwabo assure qu’il n’y a pas de contradiction entre la francophonie et ce choix de privilégier l’anglais. « C’est aujourd’hui la langue de la Silicon Valley, de la technologie, de la recherche, des réseaux sociaux. C’est une réalité et, par ailleurs, l’essentiel de l’activité économique du Rwanda se fait avec l’Afrique de l’Est », explique-t-elle au Monde. Une vision en accord avec celle du président français, qui se pose en héraut d’une « francophonie ouverte » aussi bien aux langues locales qu’à l’anglais.


<article-nb="2018/10/12/19-13">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Dans une tribune au « Monde », l’ancien conseiller en communication de Hollande, candidat déclaré aux municipales de 2020, explique pourquoi la suppression de la rocade pourrait changer la vie des Parisiens.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Gaspard Gantzer : « Détruisons le périphérique ! »

Dans une tribune au « Monde », l’ancien conseiller en communication de Hollande, candidat déclaré aux municipales de 2020, explique pourquoi la suppression de la rocade pourrait changer la vie des Parisiens.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 16h25
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 18h09
    |

Gaspard Gantzer (président du mouvement Parisiennes, Parisiens)







                        



                                


                            

Tribune. Paris n’a jamais cessé de grandir. De l’île de la Cité à l’enceinte de Thiers, la ville s’est élargie, par cercles concentriques, faisant tomber, siècle après siècle, les murailles qui l’enserraient. Le mur des Fermiers généraux, construit avant la Révolution française, fut détruit en 1860 quand fut érigée l’enceinte de Thiers, qui permit l’absorption par Paris de ces communes voisines, La Villette, Belleville, Auteuil, Batignolles ou encore Montmartre. Abattue à son tour au début du XXe siècle, l’enceinte de Thiers céda la place à la « zone », avant la construction du boulevard périphérique, quelques centaines de mètres plus loin, en 1974.
Nous sommes en 2018, et le moment est venu d’abattre ce nouveau « mur murant Paris » qu’est le boulevard périphérique. Le moment est venu de le remplacer par un projet majeur de développement urbain, reliant le « Vieux Paris » au « Nouveau Paris ». Car il nous faut renouer avec le sens de l’histoire et de la géographie de Paris. Et il y a urgence à le faire.

Disons-le : le périphérique ne résout aucun problème. Il ne fait qu’en poser. Cette barrière de béton, longue de 35 km, est aujourd’hui la principale source de pollution à Paris, ne fluidifie même pas le trafic tant le périphérique est congestionné du matin au soir et, pour couronner le tout, coupe le Grand Paris en deux, érigeant cette distinction hors du temps entre Parisiens du centre et de banlieue.
Arrêtons de tergiverser, de lancer des missions d’information et d’évaluation. Cessons de remettre à plus tard ce qui devrait être fait depuis longtemps. Ne nous cachons pas derrière des demi-mesures, des aménagements contre-productifs ou des couvertures partielles qui ne résoudront jamais rien, mais coûteraient assurément beaucoup.
Le moment est venu d’agir : détruisons le périphérique.

Avec qui détruire le périphérique ?
De nombreuses métropoles ont franchi le pas sans ciller. Séoul,...




                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-14">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Des médecins demandent à la ministre de la santé de « taxer plus fortement l’alcool pour financer la prévention et les soins » et ainsi réduire la consommation des plus jeunes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Oui, l’alcool (et surtout le vin) est beaucoup moins taxé en France que le tabac

Des médecins demandent à la ministre de la santé de « taxer plus fortement l’alcool pour financer la prévention et les soins » et ainsi réduire la consommation des plus jeunes.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 11h14
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 11h28
    |

            Anne-Aël Durand








                        


Plusieurs médecins ont publié, jeudi 11 octobre, une lettre ouverte à la ministre de la santé, Agnès Buzyn, pour « protéger davantage les Français de l’alcool » en le taxant davantage, alors que le budget 2019 de la Sécurité sociale est examiné en commission à l’Assemblée nationale.
Les auteurs de la lettre se désolent de voir que le fonds de lutte contre les addictions aux substances psychoactives soit abondé à hauteur de 100 millions d’euros par les taxes sur le tabac, et de 10 millions d’euros par les futures amendes sur le cannabis, mais ne comprenne aucun financement lié à l’alcool. Ils estiment pourtant que « taxer plus fortement l’alcool est indispensable pour financer la prévention et les soins et surtout pour réduire sa consommation, notamment celle des plus jeunes ».
En effet, les taxes actuelles sur l’alcool sont beaucoup moins nombreuses et beaucoup plus complexes que la taxation des produits tabagiques.

        Lire aussi :
         

                En France, l’alcool et le tabac sont les drogues les plus meurtrières



Des taxes différentes selon les types d’alcool
En plus de la taxe sur la valeur ajoutée de 20 %, l’alcool – comme le tabac, le pétrole ou d’autres produits de luxe ou polluants – est soumis à un impôt indirect nommé « droit d’accise ». Mais celui-ci n’a pas le même montant selon la nature du produit.
Ainsi, les droits de consommation sur le tabac (DCT) – eux-mêmes divisés en une part proportionnelle et une part spécifique – ont des montants qui peuvent varier du simple au double, voir au triple, selon qu’il s’agisse de tabac à rouler, à priser, de cigares ou de cigarettes.
Pour l’alcool, le nombre de catégories et de modes de calcul est encore plus complexe, comme le précise le site douane.gouv.fr :
les vins « tranquilles » (non bullés) sont taxés à 3,78 euros par hectolitre, soit trois fois moins que les vins mousseux (9,35 euros par hectolitre) ;les bières, elles, sont taxées en fonction de leur degré d’alcool (avec une taxe qui passe de 3,71 euros à 7,42 euros par hectolitre et par degré), mais aussi de la taille de la brasserie ;pour les alcools forts, la taxe, bien plus élevée, est calculée sur l’« hectolitre d’alcool pur », avec un taux réduit pour les bouilleurs de cru (privilège en voie d’extinction), mais aussi pour les rhums d’outre-mer (871 euros au lieu de 1 741 euros).
En plus du droit d’accise s’ajoutent des cotisations de Sécurité sociale spécifiques sur les boissons de plus de 18o d’alcool, ainsi que sur les « prémix », mélanges de boissons alcoolisées et très sucrées destinées aux jeunes.

        Lire aussi :
         

                Pourquoi le vin compte autant pour la France, en sept graphiques



En théorie, les taxes devraient être liées au degré d’alcool, mais le vin – protégé par d’influents lobbys – est proportionnellement beaucoup moins taxé que les autres produits.


	#container_15392650465{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15392650465{
		height:500px;
	}
	#container_15392650465 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15392650465 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15392650465.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15392650465.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15392650465 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Les droits d’accise représentent 1 % du prix du vin, 32 % d’un alcool fort et 65 % d’un paquet de cigarettes
Exemples de décomposition du prix de vente de plusieurs produits (en 2018 pour la cigarette, basé sur le rapport 2016 de la Cour des comptes concernant l'alcool)

Sources : Douanes, Cour des comptes



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15392650465",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#ff3232","#f19300","#ffc832","#28beaa","#0386c3","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  €",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:"normal",
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  €",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["20 cigarettes (8 €)","Une bouteille de vin (3,05 €)","Une bière (1,20 €)","Une bouteille de whisky (15 €)"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "droit d’accise",
    "color": "#ff3232",
    "data": [
      [
        "",
        5.27
      ],
      [
        "",
        0.028
      ],
      [
        "",
        0.12
      ],
      [
        "",
        4.84
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "TVA",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        1.33
      ],
      [
        "",
        0.51
      ],
      [
        "",
        0.2
      ],
      [
        "",
        2.5
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "cotisations sociales spécifiques",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        2.22
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Buraliste",
    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        0.77
      ],
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        null
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "valeur hors taxe",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        0.63
      ],
      [
        "",
        2.51
      ],
      [
        "",
        0.88
      ],
      [
        "",
        5.44
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 3,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " €",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Comme le notait un rapport de la Cour des comptes de 2016, la fiscalité française est davantage orientée vers une protection de la production nationale (la France étant une grande nation vinicole) que vers des objectifs de santé publique. Ainsi, les vins représentent 60 % des boissons alcoolisées consommées en France, mais seulement 3,6 % du droit d’accise.


	#container_15392716539{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15392716539{
		height:400px;
	}
	#container_15392716539 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15392716539 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15392716539.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15392716539.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15392716539 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Les vins, beaucoup plus consommés mais beaucoup moins taxés que les bières et spiritueux
Données pour l'année 2015.

Source : Cour des comptes



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15392716539",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:true,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["vin","bière","spiritueux"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "droit d’accise (en millions d’euros)",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        122
      ],
      [
        "",
        938
      ],
      [
        "",
        2239
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 1,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "consommation (en millions de litres)",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        6.9
      ],
      [
        "",
        2.1
      ],
      [
        "",
        2.6
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 2,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});



        Lire aussi :
         

                Entre « risques liés à l’alcool » et « dynamisme économique », le dilemme du vin



L’alcool : 49 000 morts par an
Dans une optique de santé publique, la mortalité liée au tabac est très préoccupante, puisque l’on considère que la cigarette, première cause de cancer, est responsable de 73 000 morts prématurées par an.

        Lire aussi :
         

                Visualisez la baisse de consommation de tabac en cinq graphiques



Mais juste après le tabac, l’alcool est la deuxième cause de mortalité évitable. En comptant les cancers, cirrhoses, accidents de la route et maladies cardio-vasculaires, la consommation d’alcool était responsable de 49 000 morts par an, selon une étude de 2009.
Dans le budget de la Sécurité sociale, la contribution des taxes sur le tabac, qui s’élève à 14 milliards d’euros en 2018, est bien supérieure aux revenus des produits alcoolisés, qui ne s’élèvent qu’à 4 milliards d’euros.

   





                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-15">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Le député (LFI) François Ruffin a dénoncé vendredi le blocage par des députés de la majorité d’une proposition de loi visant à améliorer l’accueil des élèves en situation de handicap.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Handicap : la promesse de Macron sur les accompagnants scolaires est-elle tenue ?

Le député (LFI) François Ruffin a dénoncé vendredi le blocage par des députés de la majorité d’une proposition de loi visant à améliorer l’accueil des élèves en situation de handicap.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 16h55
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 17h15
    |

            Mathilde Damgé et 
Anne-Aël Durand








                        



   


« Ce vote vous collera à la peau comme une infamie », a harangué le député de La France insoumise François Ruffin, qui a publié vendredi 12 octobre sur son compte Facebook la liste de soixante-dix députés de La République en marche qui auraient « empêché qu’un débat ait lieu sur le statut des accompagnant·e·s pour enfants handicapés ». Le point sur l’avancement de ce qui était une promesse d’Emmanuel Macron.


.module_decodeur{
	width: 100%;
	padding:24px 30px;
	margin:10px 0;
	background: #FFFFFF;
	border-style: solid;
	border-width: 6px 1px 1px;
	border-color:#FB5100 #CACED0 #CACED0;	
	font-family: Helvetica,arial,sans-serif;
	font-size: .8em;
	box-sizing: border-box;
}
.module_decodeur_header{
	border-bottom: 1px solid #E9EDF0;
	padding:0 0 15.5px 0;
	margin:0 0 15.5px 0;
}
.module_decodeur_header h2{
	display: inline;
	background:#FB5100;
	padding:6px 11px;
	font-family: Fette,"Arial Narrow",sans-serif;
    text-transform: uppercase;
    font-weight: normal;
    color:white;
    font-size: 1.3em;
    margin:0;
}
.module_decodeur_logo{
	float:right;
}
.module_decodeur_logo a, .module_decodeur_logo img{
	border:none!important;
	text-decoration: :none!important;
}
.module_decodeur_intertitre{
	font-weight:bold!important;
	font-size: 1.1em;
	color: #131E2B;
}






Le contexte


Les députés d’En marche ont choisi de suivre la ligne du gouvernement et de ne pas étudier une proposition de loi à l’Assemblée. « Ce n’est pas par la loi qu’on va changer les choses car nous avons tous les ingrédients pour réussir », a assuré jeudi la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées, Sophie Cluzel, renvoyant à une concertation prévue fin octobre devant le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH). En septembre 2017, le comité interministériel sur le handicap avait donné de grands objectifs à cinq ans pour l’accompagnement scolaire des personnes handicapées, un des sujets sur lequel Emmanuel Macron s’était engagé pendant la campagne présidentielle. L’édition 2018 qui devait se tenir le 9 octobre a été reportée en raison du remaniement.


require(["jquery"], function($) {
   $(".module_decodeur a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });
})


Que s’est-il passé à l’Assemblée ?
Les députés ont retoqué jeudi 11 octobre une proposition de loi déposée par Les Républicains pour « l’inclusion des élèves en situation de handicap », qui prévoyait une réforme du statut des accompagnants. Le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, a justifié ce refus en mettant en avant « le chemin » déjà pris par le gouvernement à ce sujet, et la tenue d’une concertation à venir.
« Personne ne peut décemment regarder dans les yeux ces familles, ces enfants, ces adolescents, ces accompagnants et leur dire que l’urgence est ailleurs », avait pourtant plaidé le député Aurélien Pradié (LR, Lot), qui défendait ce texte. Fait rare, c’est un député du bord opposé, François Ruffin, qui est venu à sa rescousse de l’autre bout de l’hémicycle pour dénoncer le refus des parlementaires de débattre du texte proposé : « Vous allez voter une “motion de rejet préalable” […] c’est-à-dire que la discussion n’aura même pas lieu. Que le texte ne sera même pas examiné. »

        Notre compte rendu :
         

          François Ruffin s’en prend aux députés LRM : « J’espère que le pays ne vous le pardonnera pas »



Quelle est la situation des accompagnants ?


Savez-vous ce qu'est un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) ?

Oui
Non


Bravo ! Voulez-vous quand même vous rafraîchir la mémoire ?

Oui



Un AESH, aussi appelé auxiliaire de vie scolaire (AVS), est une personne chargée de l’aide humaine à la scolarisation de l’élève, de l’accompagnement, de la socialisation, de la sécurité d’élèves en situation de handicap ou présentant un trouble de santé invalidant. Il peut être affecté à un seul ou plusieurs élèves. Un AESH ne remplace pas l’enseignant mais accompagne des jeunes dans les actes de la vie quotidienne, dans l’accès aux activités d’apprentissage et dans les activités de la vie sociale et relationnelle.




.encadre_dcdr {
    margin: 24px 0;
    padding: 16px;
    border: 1px solid #eef1f5;
    background: #f8f9fb;
    font-size: 1.3rem;
    box-sizing: border-box;
}
.encadre_dcdr .titre_encadre_dcdr {
    font-family: Helvetica Neue, Helvetica, San Francisco, Roboto, Fira Sans, Segoe, Arial, sans-serif;
    line-height: 1.25;
    display: block;
    font-weight: 700;
    margin: 0 0 10px 0;
    font-size: 1.5rem;
    text-align: center;
}
.encadre_dcdr .encadre_dcdr_button {
    text-align: center;
    overflow: hidden;
    margin: 0 0 0;
}
.encadre_dcdr_button button {
    background: #FFFFFF;
    border: 1px solid rgba(150, 150, 150, 0.70);
    border-radius: 7px;
    font-family: Helvetica;
    font-size: 12px;
    color: #000000;
    letter-spacing: 0.4px;
    height: 39px;
    margin-bottom: 10px;
    cursor: pointer;
    text-transform: uppercase;
    margin-right: 10px;
    padding: 5px 15px;
    margin-top: 10px;
}
.encadre_dcdr_button button:not(.disabled):hover {
    background-color: #337ab7;
    border: 1px solid #337ab7;
    color: white;
}
.encadre_dcdr .encadre_dcdr_developpement {
    overflow: hidden;
}
.encadre_dcdr .lire {
    padding: 8px 16px 6px;
    clear: both;
    background: #fff;
    border-left: 1px solid #e4e6e9;
    font-weight: bold;
    margin: 20px 0;
}
.encadre_dcdr .lire a {
    border-bottom: 0;
}
@media screen and (min-width: 680px) {
    .encadre_dcdr .titre_encadre_dcdr {
        font-size: 2.2rem;
    }
}
@media screen and (max-width: 500px) {
    .encadre_dcdr .lire {
        border-left: 5px solid #fff;
        font-family: Helvetica Neue, Helvetica, San Francisco, Roboto, Fira Sans, Segoe, Arial, sans-serif;
        padding-left: 12px;
        line-height: 1.5;
    }
}


require(["jquery", "jquery-ui/core"], function($) {

    function toggleSlide(elem, sens) {
        if (sens == "show") {
            elem.animate({
                "height": elem.data("height")
            })
        } else if (sens == "hide") {
            elem.animate({
                "height": 0
            })
        }
    }
    $(".encadre_dcdr_developpement, .encadre_dcdr_button").each(function() {
        $(this).attr("data-height", $(this).outerHeight());
        if ($(this).hasClass("encadre_dcdr_bravo") || $(this).hasClass("encadre_dcdr_developpement")) $(this).height(0);
    })
    $('.encadre_dcdr_button_non').on("click", function() {
        toggleSlide($(this).closest(".encadre_dcdr_choix"), "hide")
        toggleSlide($(this).closest(".encadre_dcdr").find(".encadre_dcdr_developpement"), "show")
    });
    $('.encadre_dcdr_button_oui').on("click", function() {
        toggleSlide($(this).closest(".encadre_dcdr_choix"), "hide")
        toggleSlide($(this).closest(".encadre_dcdr").find(".encadre_dcdr_bravo"), "show")
    })
    $('.encadre_dcdr_button_oui_bis').on("click", function() {
        toggleSlide($(this).closest(".encadre_dcdr").find(".encadre_dcdr_bravo"), "hide")
        toggleSlide($(this).closest(".encadre_dcdr").find(".encadre_dcdr_developpement"), "show")
    })
  $(".encadre_dcdr a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });
});


Jean-Michel Blanquer a souligné qu’à la rentrée 2018, « 20 000 élèves [en situation de handicap] de plus que l’an dernier » avaient été accueillis à l’école. Mais le député du Lot, porteur de la proposition de loi, a rappelé de son côté que les besoins avaient été multipliés par trois en dix ans. On compte 340 000 élèves handicapés scolarisés ; parmi eux, 175 000 élèves ont besoin d’un accompagnement alors qu’il n’y a que 110 000 accompagnants. Ces derniers s’occupent souvent de plusieurs enfants, mais de nombreux élèves sont restés sans solution d’accompagnement en septembre (ils étaient 3 500 en 2017, selon le collectif Citoyen handicap), a rappelé Aurélien Pradié.

        Reportage (édition abonnés) :
         

          L’école peine à s’adapter aux enfants handicapés



Sa proposition de loi prévoyait notamment un statut unique « d’accompagnant à l’inclusion scolaire », mieux rémunéré, pour ces auxiliaires. Actuellement, ils gagnent entre 650 et 1 126 euros net par mois pour un temps plein (mais c’est rarement le cas).
Ces employés indispensables à l’accueil des enfants handicapés dans l’école peuvent être recrutés selon deux types de contrats :
le contrat unique d’insertion (CUI), à durée déterminée, réservé aux personnes rencontrant des difficultés spécifiques d’accès à l’emploi, correspondant le plus souvent aux auxiliaires de vie scolaire (AVS), et dépendant de Pôle emploi ;et le contrat d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), lui aussi à durée déterminée, qui vise à remplacer les anciens contrats aidés, et dépendant de l’éducation nationale.
Une promesse de campagne d’Emmanuel Macron
« Nous continuerons à encourager la scolarisation en milieu ordinaire des nombreux enfants aujourd’hui sans solution scolaire. Nous donnerons accès à un·e auxiliaire de vie scolaire à tous les enfants en situation de handicap qui en ont besoin pour avoir une scolarité comme les autres », avait promis Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle de 2017. Le candidat d’En marche ! avait alors promis de «  pérenniser ces emplois et [de] les stabiliser », ainsi que de leur offrir « une rémunération digne ».
Pour répondre à ces objectifs, le gouvernement a créé des contrats AESH, qui sont à durée déterminée mais qui peuvent se transformer en CDI au bout de six ans. Il s’est aussi engagé à poursuivre le recrutement de nouveaux accompagnants. Le projet de loi de finances de 2019 prévoit le financement de 12 400 nouveaux emplois d’accompagnant dont :
6 400 accompagnants supplémentaires au titre de la poursuite du plan de transformation des contrats aidés en AESH ;6 000 AESH supplémentaires financés au cours de l’année 2019 (1 500 recrutés en fin d’année 2018 et 4 500 recrutés en 2019).
Toute la question sera ensuite de « fidéliser » les accompagnants : selon le rapport du médiateur de l’éducation nationale, Claude Bisson-Vaivre, publié en juin, « le public pour un contrat AVS est volatil, toujours susceptible d’abandonner sa candidature pour un emploi à temps complet, mieux rémunéré ». Il faut alors relancer tout le processus de recrutement.

La scolarité pour les enfants en situation de handicap, une obligation
La loi du 11 février 2005 crée l’obligation de scolarité pour les enfants en situation de handicap. L’école « de référence » doit être celle du quartier, mais l’enfant peut être inscrit dans un autre établissement en fonction d’un « projet personnalisé de scolarisation » décidé par une institution ad hoc, la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). A partir de cette date, le nombre d’enfants en milieu ordinaire augmente, et les classes spécifiques, dites « ULIS », se développent. En 2005, 7 062 enfants étaient scolarisés en ULIS au collège, ils sont aujourd’hui 34 762.
Pour alerter sur les enfants handicapés qui n’ont toujours pas d’auxiliaire de vie scolaire à cette date, une journée d’action était prévue le 19 septembre par le Collectif citoyen handicap. Des rassemblements devaient se tenir devant toutes les MDPH ainsi que devant le rectorat de Lille.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-16">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ L’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques a cherché à éprouver l’efficacité du règlement Reach de 2007. Les données fournies par les entreprises sont insuffisantes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 11/10/2018
Découvrir l’application


                           
édition abonné


Un tiers des substances chimiques les plus utilisées en Europe non conformes à la réglementation

L’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques a cherché à éprouver l’efficacité du règlement Reach de 2007. Les données fournies par les entreprises sont insuffisantes



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 00h20
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 10h36
    |

            Stéphane Mandard








                        



                                


                            

Un tiers des substances chimiques le plus utilisées en Europe ne respectent pas la réglementation censée protéger la santé et l’environnement. Telle est la conclusion d’une étude sans précédent, menée par l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR).
Le BfR, équivalent de l’Agence française de sécurité sanitaire (Anses), est la première autorité nationale à avoir cherché à éprouver l’efficacité du règlement Reach. Entré en vigueur en 2007, ce dernier vise à encadrer la commercialisation des substances chimiques en contraignant les industriels à fournir les informations nécessaires à l’évaluation de leur dangerosité suivant le principe « pas de données, pas de marché ».
Au terme de trois ans d’investigations, les résultats mettent en évidence des trous béants dans la raquette. Le BfR, avec l’appui de l’Agence allemande de l’environnement, a passé au crible les molécules produites ou importées massivement (plus de 1 000 tonnes par an) en Europe depuis 2010 et soumises au dit règlement. Il en a identifié 1 814. Pour 32 % de ces substances, les données fournies par les industriels sont « non conformes », concluent les experts de l’Institut, pourtant réputé proche de l’industrie chimique.

Substances omniprésentes
Phtalate, bisphénol A, Chrome VI, HAP (hydrocarbure aromatique polycyclique)… ces substances ne sont pas anodines. Elles peuvent être cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques et avoir des effets perturbateurs endocriniens. Elles sont pourtant omniprésentes dans notre environnement et les biens de consommation : vêtements, meubles, jouets, peintures, cosmétiques, emballages alimentaires…
Si Reach s’applique avant tout à l’industrie chimique, il concerne toutes les entreprises (manufacturières, artisanales…) qui fabriquent, utilisent ou importent ces substances dans une quantité supérieure à une tonne par an. Les sociétés doivent les « enregistrer » auprès de l’Agence européenne des...




                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-17">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Depuis la loi de finances de 2018, les bailleurs sociaux ont été privés de 8 % de leurs recettes, ce qui a fragilisé leur équilibre économique.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Congrès HLM : entre résignation et colère face aux coupes budgétaires

Depuis la loi de finances de 2018, les bailleurs sociaux ont été privés de 8 % de leurs recettes, ce qui a fragilisé leur équilibre économique.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 12h28
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 16h05
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        


Près de 4 400 congressistes et trois fois plus de visiteurs se sont retrouvés, du 9 au 11 octobre, à Marseille, au 79e Congrès des HLM [habitations à loyer modéré], dans une ambiance assez morose dominée par les questions financières. « La situation est grave, a alerté Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat (USH), qui fédère les 694 organismes HLM. Le mouvement HLM travaille, mais il est inquiet car jamais les menaces qui planent sur nous n’ont été aussi fortes. »
Depuis la loi de finances de 2018, les coupes budgétaires s’enchaînent, à hauteur de 1,5 milliard d’euros par an, privant les bailleurs sociaux de 8 % de leurs recettes et fragilisant leur équilibre économique. « Avec une telle ponction, le système ne fonctionne plus », constate Marianne Louis, directrice générale de l’USH, qui espère que le gouvernement atténuera ce traitement de choc après les négociations prévues en fin d’année. « Nous sommes des acteurs qui voyons à très long terme, présents sur tout le territoire où nous apportons de la stabilité et de la sécurité », rappelle Mme Louis. « Nous sommes victimes de notre bonne gestion, de notre santé financière, analyse Thierry Debrand, président du conseil social de l’USH. Grâce à elles, nous avons pourtant répondu présent, en 2008, en pleine crise, lorsqu’il a fallu racheter 30 000 logements aux promoteurs pour les sauver de la faillite. »
Le premier risque de cette perte de moyens est de geler les investissements et de faire chuter la production de logements sociaux, alors que la liste des demandeurs dépasse désormais, en France, deux millions de candidats, soit 10 % de plus qu’en 2017. « On sent déjà que les bailleurs sociaux sont en mode prudence alors que nous devons, au titre de la loi solidarité et renouvellement urbain, construire des logements sociaux sous peine de sanctions financières, observe Arlette Fructus, adjointe au maire chargée du logement à Marseille. Nous sommes en pleine injonction paradoxale. »

        Lire aussi :
         

                Un plan de 3 milliards d’euros pour aider les copropriétés à la dérive



Signes de faiblesse
Des signes de faiblesse dans la création de logements sociaux apparaissent déjà : 2016, une des meilleures années, avait vu programmer 128 000 logements, puis 113 000 en 2017 et, selon les premiers indicateurs, à peine 100 000 en 2018. La chute n’est pas terminée, puisque la Caisse des dépôts anticipe, dans une étude publiée à l’occasion de ce congrès, une détérioration sévère de la santé financière des organismes HLM et, d’ici à vingt ans, une chute de 38 % de leur production de logements.
Ce rapport fait pourtant l’hypothèse d’efforts soutenus pour contenir les charges d’exploitation, d’un doublement du nombre de logements vendus pour se procurer de l’argent frais et d’une aide constante de la Caisse des dépôts pour alléger les mensualités des crédits. « Dans vingt ans, c’est loin… Qui s’en soucie ? », commente, fataliste, Dominique Hoorens, le spécialiste des finances de l’USH. « On est en train de ruiner les HLM et, in fine, ce sont les locataires qui paieront », résume Frédéric Ragueneau, directeur de l’organisme coopératif Les Habitations populaires, à Bobigny (Seine-Saint-Denis).
Les locataires semblent, en tout cas, les grands oubliés de cette réforme. Certains bailleurs sociaux lésinent déjà sur l’entretien des cages d’escaliers, d’autres, comme Hauts-de-Seine Habitat, à Clichy-sur-Seine, se lancent sans prévenir dans la vente de logements : « C’est en voyant débarquer le géomètre que nous avons appris que l’immeuble serait vendu à la découpe, témoigne Robert Crémieux, représentant de l’association de locataires, affiliée à la Confédération syndicale des familles à Clichy-sur-Seine. Nous, vieux locataires, on ne compte pas. Le bailleur ne nous répond plus et se défausse sur la nouvelle copropriété. »

        Lire aussi :
         

                HLM : les bailleurs sociaux vont vendre, sous la contrainte, une partie de leur parc



« A contre-courant de l’Europe »
« La France est à contre-courant de l’Europe, car même la Commission européenne reconnaît que le manque de logements abordables est le principal facteur d’accroissement de la pauvreté », plaide Cédric Van Styvendael, président de l’Organisation européenne des bailleurs sociaux Housing Europea. La chancelière allemande, Angela Merkel, vient, elle, d’annoncer un plan massif de 5,7 milliards d’euros sur trois ans pour construire des logements abordables. Au Royaume-Uni, la première ministre, Theresa May, met sur la table 2 milliards de livres par an pour relancer le logement social.
L’autre volet de la réforme, la création de grandes entités regroupant au moins 12 000 logements sociaux, favorise l’émergence de mastodontes, tel que CDC Habitat qui fusionne 13 de ses filiales HLM en un ensemble de 480 000 logements. « Nous étions 42 administrateurs locataires élus, nous ne serons plus, le 1er janvier prochain, que trois, sans doute centralisés à Paris. C’est un affaiblissement sans précédent de la représentation des locataires », proteste Serge Ostric, locataire et administrateur du Nouveau Logis provençal. 
En concluant le congrès, Julien Denormandie, secrétaire d’Etat à la cohésion des territoires, a souhaité rassurer : « Je suis, comme vous, très attaché au modèle du logement social français, mais nous pouvons l’améliorer. » Il s’est engagé, « lors de notre clause de revoyure fin 2018-début 2019, à ce que nous trouvions des voies et moyens pour atteindre les économies attendues en 2020 ». Ses propos ont été écoutés dans un silence résigné, sans applaudissements, contrastant avec la bronca et les sifflets de colère entendus en 2017.

        Lire aussi :
         

                Pauvreté : quatre millions de ménages en attente d’un vrai logement






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-18">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ Le nombre de personnes pauvres a progressé de 4,4 à 5 millions de personnes en une décennie, selon un rapport de l’Observatoire des inégalités.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Les familles monoparentales et les jeunes sont les plus touchés par la pauvreté

Le nombre de personnes pauvres a progressé de 4,4 à 5 millions de personnes en une décennie, selon un rapport de l’Observatoire des inégalités.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 13h10
   





                        



   


L’essentiel
L’Observatoire des inégalités relève dans un rapport (PDF) que le nombre de personnes pauvres vivant avec moins de 855 euros par mois est passé de 4,4 à 5 millions de personnes entre 2006 et 2016.Les familles monoparentales et les jeunes sont particulièrement touchés par la pauvreté.La France est, cependant, l’un des pays d’Europe qui a le plus bas taux de grande pauvreté (situé à moins de 40 % du niveau de vie médian, soit 684 euros mensuels) : 3,1 % de la population contre une moyenne européenne de 6,4 %.
Le chiffre
1,7 million
d’enfants vivaient dans un ménage en difficulté en 2015, dont certains « à la rue, dans des hôtels peu confortables ou des logements de fortune », écrivent les auteurs du rapport, se basant sur le chiffre Insee de 30 000 enfants vivant avec un parent sans domicile et recourant aux services d’hébergement d’urgence.
Les pauvres concentrés dans les grandes villes
L’augmentation de la pauvreté entre 2006 et 2016 est principalement due à des facteurs démographiques, en particulier la progression du nombre de familles monoparentales aux faibles revenus, à la croissance qui demeure faible et à un niveau de chômage élevé.
Ainsi, 25 % des pauvres vivent dans une famille monoparentale, 67 % ont au plus un CAP, la même proportion vit dans les grandes villes ou en périphérie et 65 % ont moins de 20 ans.
Les familles monoparentales, majoritairement des femmes, ont également été « fortement impactées » par la pauvreté ces dernières années. Elles représentent près « d’un quart de la population pauvre », une proportion très supérieure à la part de ces familles dans la population, et 19 % vivent sous le seuil de pauvreté.
La France, bonne élève en Europe
Malgré tout, la France est l’un des pays d’Europe qui a le plus bas taux de grande pauvreté (situé à moins de 40 % du niveau de vie médian, soit 684 euros mensuels) : 3,1 % de la population contre une moyenne européenne de 6,4 %.
Autre point positif, la France est l’un des pays européens qui résiste le mieux à la persistance de la pauvreté. Ainsi, 50 % des personnes pauvres l’étaient toujours l’année suivante, 30 % trois ans après et 20 % au bout de quatre ans.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-19">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ L’œuvre monumentale offerte à la France par l’artiste américain en novembre 2016 fait toujours autant polémique.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Le Petit Palais, futur jardin des « Tulipes » de Jeff Koons

L’œuvre monumentale offerte à la France par l’artiste américain en novembre 2016 fait toujours polémique.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 17h59
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 18h43
    |

                            Emmanuelle Lequeux








                        



                                


                            

Après deux ans de polémique, les  Tulipes de Jeff Koons fleuriront les jardins du Petit Palais, a annoncé Christophe Girard, vendredi 12 octobre, sur France Inter. Le nouvel adjoint à la maire de Paris pour la culture, après la démission de Bruno Julliard, a donné un étonnant coup d’accélérateur à ce dossier qui traînait en longueur. Cette annonce intervient quelques jours avant l’ouverture de la FIAC (du 18 au 21 octobre), qui verra accourir collectionneurs éminents, puissants galeristes et musées du monde entier, inscrivant un peu plus la capitale sur la carte mondiale de l’art contemporain.
La fabrication et l’installation de cette œuvre, estimée à plusieurs millions d’euros, « seront financées par de l’argent privé », a assuré M. Girard. « La Fondation pour Paris, dirigée par Anne-Sylvie Schneider, lève les fonds, avec le couple Emmanuelle et Jérôme de Noirmont [anciens galeristes et producteurs de l’œuvre], et le soutien de l’ancienne ambassadrice des Etats-Unis en France Jane Hartley, qui m’a assuré cette nuit avoir les mécènes. » Le contexte géopolitique est en effet « très important », selon M. Girard. « Emmanuel Macron et Anne Hidalgo veillant aux relations franco-américaines comme le lait sur le feu, il fallait en finir avec ce feuilleton. »

Plus d’une fois, en effet, ce feuilleton a failli tourner à l’incident diplomatique. Depuis que le sculpteur américain a dévoilé, en novembre 2016, son désir d’offrir à la France, en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, une œuvre monumentale, la polémique ne désenfle pas.
Propositions ironiques
Les uns dénoncent l’étrange conception du « cadeau » de l’artiste américain : Koons laisse en effet à la charge du récipiendaire la réalisation du monument dont il offre le « concept » (une rutilante bagatelle, qui s’élance à 10 mètres de hauteur, s’épand sur 8 de large et pèse 33 tonnes). Les autres moquent l’arrogance...




                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-20">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ La France continue d’attirer des étudiants étrangers : 343 400 ont choisi d’y venir en 2017-2018, un chiffre en hausse de 4,5 % par rapport à l’année précédente.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Toujours plus d’étudiants internationaux en France

La France continue d’attirer des étudiants étrangers : 343 400 ont choisi d’y venir en 2017-2018, un chiffre en hausse de 4,5 % par rapport à l’année précédente.



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 17h03
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 17h24
    |

            Séverin Graveleau








                        



   


L’attractivité de la France auprès des étudiants étrangers reste forte : 343 400 d’entre eux ont choisi l’Hexagone pour étudier en 2017-2018, annonce Campus France, l’organisme de promotion de l’enseignement supérieur français à l’étranger. Cela représente une hausse de 4,5 % par rapport à l’année universitaire précédente, presque identique à celle d’avant (4,6 %).

        Lire aussi :
         

                Accueil des étudiants étrangers : la France veut remonter sur le podium



Ces premières données, diffusées vendredi 12 octobre, ne permettent pas de dire si la France revient dans le trio de tête des destinations préférées des étudiants internationaux. Elle avait perdu en 2015 sa troisième position au profit de l’Australie, alors que les Etats-Unis restaient premiers, suivi du Royaume-Uni, selon les comparaisons de l’Unesco. Voici les principales tendances concernant les étudiants étrangers en français.
L’Afrique envoie le plus d’étudiants se former en France
Les nationalités des étudiants internationaux restent proches de l’année précédente. En revanche, « l’ordre dans ce classement change légèrement », indique Campus France. Après le Maroc (1er), c’est l’Algérie qui passe en seconde position, devant la Chine (3e), tandis que l’Italie gagne une place (4e) au détriment de la Tunisie (5e).


.tg  {border-collapse:collapse;border-spacing:0;}
.tg td{font-family:Arial, sans-serif;font-size:14px;padding:10px 5px;border-style:solid;border-width:1px;overflow:hidden;word-break:normal;border-color:black;}
.tg th{font-family:Arial, sans-serif;font-size:14px;font-weight:normal;padding:10px 5px;border-style:solid;border-width:1px;overflow:hidden;word-break:normal;border-color:black;}
.tg .tg-88nc{font-weight:bold;border-color:inherit;text-align:center}
.tg .tg-baqh{text-align:center;vertical-align:top}
.tg .tg-uys7{border-color:inherit;text-align:center}




Pays
Nombre d'étudiants


1
MAROC
39 855


2
ALGERIE
30 521


3
CHINE
30 071


4
ITALIE
13 341


5
Tunisie
12 842



46 % des étudiants internationaux viennent d’Afrique, 25 % d’Europe, 16 % d’Océanie, 9 % du continent américain et 4 % du Moyen-Orient.
L’université privilégiée
Près de 70 % des étudiants étrangers choisissent l’université lorsqu’ils viennent étudier en France, soit un point de moins que l’année dernière. Au total, ce sont donc 240 000 étudiants qui y sont inscrits, dont 49 % dans un cursus de licence, 41 % en master, et 10 % en doctorat.
Les autres établissements aux portes desquels les étudiants étrangers viennent frapper sont les écoles de commerce et de gestion (9 % d’entre eux y sont inscrits), les écoles d’ingénieurs (7 %). Les autres établissements (écoles spécialisées, écoles d’art, classes préparatoires, etc.) rassemblent les 14 % restants.

        Lire aussi :
         

                Les étudiants étrangers en France affichent une satisfaction record



L’attractivité des lettres et sciences
A l’université, les étudiants étrangers continuent de privilégier les filières sciences et médecine pour 37 % d’entre eux. Suivent les lettres, langues et sciences humaines et sociales pour 32 %, puis l’économie et la gestion (20 %), enfin le droit et les sciences politiques (12 %)
Une courte majorité de femmes 
En 2017-2018, 52,5 % des étudiants internationaux étaient des étudiantes. Une proportion sensiblement la même que l’année précédente.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/12/19-21">
<filnamedate="20181012"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181012"><AAMMJJHH="2018101219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Sur près de 36 000 communes, 6 199 ont augmenté le taux de leur taxe d’habitation. Et la vôtre ?
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤                     
                                                

La taxe d’habitation a-t-elle baissé ou augmenté dans votre commune ?

Sur près de 36 000 communes, 6 199 ont augmenté le taux de leur taxe d’habitation. Et la vôtre ?



LE MONDE
 |    12.10.2018 à 11h55
 • Mis à jour le
12.10.2018 à 12h05
    |

            Pierre Breteau








                        


C’était une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron : 80 % des contribuables seraient exonérés de la taxe d’habitation selon les critères de revenu. Et pourtant nombreux sont les citoyennes et citoyens à avoir reçu, début octobre, une taxe d’habitation en hausse.
Néanmoins, cette suppression, pour la majeure partie des personnes, se heurte à des difficultés, au premier rang desquelles on trouve le caractère communal de cet impôt. En effet, les recettes de cette taxe alimentent le budget des collectivités locales. Et ce sont les communes qui décident in fine du taux et des dégrèvements accordés.
La baisse devait être progressive : 30 % en 2018, avant d’être complètement supprimée en 2020. Et cette baisse est effective dans les 29 000 communes qui ont maintenu en 2018 le même taux qu’en 2017 —, l’Etat ayant compensé « à l’euro près » la différence.
Ce tableau vous permet de comparer les taux par commune. Tapez un nom pour filtrer les résultats.



.grumpyTable table.dataTable {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    width: 100%;
    margin: 0 auto;
    clear: both;
    border-collapse: separate;
    border-spacing: 0
}

.grumpyTable table.dataTable thead th,
table.dataTable tfoot th {
    font-weight: bold
}

.grumpyTable table.dataTable thead th,
table.dataTable thead td {
    padding: 10px 18px;
    border-bottom: 1px solid #111
}

.grumpyTable table.dataTable thead th:active,
table.dataTable thead td:active {
    outline: none
}

.grumpyTable table.dataTable tfoot th,
table.dataTable tfoot td {
    padding: 10px 18px 6px 18px;
    border-top: 1px solid #111
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
table.dataTable thead .sorting_asc,
table.dataTable thead .sorting_desc,
table.dataTable thead .sorting_asc_disabled,
table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
    cursor: pointer;
    *cursor: hand;
    background-repeat: no-repeat;
    background-position: center right
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
    background-image: url("../images/sort_both.png")
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
    background-image: url("../images/sort_asc.png")
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    background-image: url("../images/sort_desc.png")
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled {
    background-image: url("../images/sort_asc_disabled.png")
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
    background-image: url("../images/sort_desc_disabled.png")
}

.grumpyTable table.dataTable tbody tr.selected {
    background-color: #B0BED9
}

.grumpyTable table.dataTable tbody th,
table.dataTable tbody td {
    padding: 8px 10px
}

.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody th,
table.dataTable.row-border tbody td,
table.dataTable.display tbody th,
table.dataTable.display tbody td {
    border-top: 1px solid #ddd
}

.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody tr:first-child th,
table.dataTable.row-border tbody tr:first-child td,
table.dataTable.display tbody tr:first-child th,
table.dataTable.display tbody tr:first-child td {
    border-top: none
}

.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody th,
table.dataTable.cell-border tbody td {
    border-top: 1px solid #ddd;
    border-right: 1px solid #ddd
}

.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr th:first-child,
table.dataTable.cell-border tbody tr td:first-child {
    border-left: 1px solid #ddd
}

.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child th,
table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child td {
    border-top: none
}

.grumpyTable table tbody tr.odd,
table tbody tr.odd {
    background-color: #f9f9f9 !important
}

.grumpyTable table.dataTable.stripe tbody tr.odd.selected,
table.dataTable.display tbody tr.odd.selected {
    background-color: #acbad4
}

.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover,
table.dataTable.display tbody tr:hover {
    background-color: #f6f6f6
}

.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover.selected,
table.dataTable.display tbody tr:hover.selected {
    background-color: #aab7d1
}

.sorting_1,
.sorting_2,
.sorting_3,
.sorting_1,
.sorting_2,
.sorting_3 {
    background-color: #fafafa
}

.sorting_1,
.sorting_2,
.sorting_3,
.sorting_1,
.sorting_2,
.sorting_3 {
    background-color: #acbad5
}

.sorting_1,
.sorting_1 {
    background-color: #f1f1f1
}

.sorting_2,
.sorting_2 {
    background-color: #f3f3f3
}

.sorting_3,
.sorting_3 {
    background-color: whitesmoke
}

.sorting_1,
.sorting_1 {
    background-color: #a6b4cd
}

.sorting_2,
.sorting_2 {
    background-color: #a8b5cf
}

.sorting_3,
.sorting_3 {
    background-color: #a9b7d1
}

.sorting_1,
.sorting_1 {
    background-color: #fafafa
}

.sorting_2,
.sorting_2 {
    background-color: #fcfcfc
}

.sorting_3,
.sorting_3 {
    background-color: #fefefe
}

.sorting_1,
.sorting_1 {
    background-color: #acbad5
}

.sorting_2,
.sorting_2 {
    background-color: #aebcd6
}

.sorting_3,
.sorting_3 {
    background-color: #afbdd8
}

.sorting_1,
.sorting_1 {
    background-color: #eaeaea
}

.sorting_2,
.sorting_2 {
    background-color: #ececec
}

.sorting_3,
.sorting_3 {
    background-color: #efefef
}

.sorting_1,
.sorting_1 {
    background-color: #a2aec7
}

.sorting_2,
.sorting_2 {
    background-color: #a3b0c9
}

.sorting_3,
.sorting_3 {
    background-color: #a5b2cb
}

.grumpyTable table.dataTable.no-footer {
    border-bottom: 1px solid #111
}

.grumpyTable table.dataTable.nowrap th,
table.dataTable.nowrap td {
    white-space: nowrap
}

.grumpyTable table.dataTable.compact thead th,
table.dataTable.compact thead td {
    padding: 4px 17px 4px 4px
}

.grumpyTable table.dataTable.compact tfoot th,
table.dataTable.compact tfoot td {
    padding: 4px
}

.grumpyTable table.dataTable.compact tbody th,
table.dataTable.compact tbody td {
    padding: 4px
}

.grumpyTable table.dataTable th.dt-left,
table.dataTable td.dt-left {
    text-align: left
}

.grumpyTable table.dataTable th.dt-center,
table.dataTable td.dt-center,
table.dataTable td.dataTables_empty {
    text-align: center
}

.grumpyTable table.dataTable th.dt-right,
table.dataTable td.dt-right {
    text-align: right
}

.grumpyTable table.dataTable th.dt-justify,
table.dataTable td.dt-justify {
    text-align: justify
}

.grumpyTable table.dataTable th.dt-nowrap,
table.dataTable td.dt-nowrap {
    white-space: nowrap
}

.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-left,
table.dataTable thead td.dt-head-left,
table.dataTable tfoot th.dt-head-left,
table.dataTable tfoot td.dt-head-left {
    text-align: left
}

.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-center,
table.dataTable thead td.dt-head-center,
table.dataTable tfoot th.dt-head-center,
table.dataTable tfoot td.dt-head-center {
    text-align: center
}

.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-right,
table.dataTable thead td.dt-head-right,
table.dataTable tfoot th.dt-head-right,
table.dataTable tfoot td.dt-head-right {
    text-align: right
}

.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-justify,
table.dataTable thead td.dt-head-justify,
table.dataTable tfoot th.dt-head-justify,
table.dataTable tfoot td.dt-head-justify {
    text-align: justify
}

.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-nowrap,
table.dataTable thead td.dt-head-nowrap,
table.dataTable tfoot th.dt-head-nowrap,
table.dataTable tfoot td.dt-head-nowrap {
    white-space: nowrap
}

.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-left,
table.dataTable tbody td.dt-body-left {
    text-align: left
}

.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-center,
table.dataTable tbody td.dt-body-center {
    text-align: center
}

.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-right,
table.dataTable tbody td.dt-body-right {
    text-align: right
}

.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-justify,
table.dataTable tbody td.dt-body-justify {
    text-align: justify
}

.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-nowrap,
table.dataTable tbody td.dt-body-nowrap {
    white-space: nowrap
}

.grumpyTable table.dataTable,
table.dataTable th,
table.dataTable td {
    box-sizing: content-box
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper {
    position: relative;
    clear: both;
    *zoom: 1;
    zoom: 1
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length {
    float: left
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
    float: right;
    text-align: right
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter input {
    margin-left: 0.5em
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info {
    clear: both;
    float: left;
    padding-top: 0.755em
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
    float: right;
    text-align: right;
    padding-top: 0.25em
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button {
    box-sizing: border-box;
    display: inline-block;
    min-width: 1.5em;
    padding: 0.5em 1em;
    margin-left: 2px;
    text-align: center;
    text-decoration: none !important;
    cursor: pointer;
    *cursor: hand;
    color: #333 !important;
    border: 1px solid transparent;
    border-radius: 2px
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current,
.dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current:hover {
    color: #333 !important;
    border: 1px solid #979797;
    background-color: white;
    background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #fff), color-stop(100%, #dcdcdc));
    background: -webkit-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
    background: -moz-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
    background: -ms-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
    background: -o-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
    background: linear-gradient(to bottom, #fff 0%, #dcdcdc 100%)
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled,
.dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:hover,
.dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:active {
    cursor: default;
    color: #666 !important;
    border: 1px solid transparent;
    background: transparent;
    box-shadow: none
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:hover {
    color: white !important;
    border: 1px solid #111;
    background-color: #585858;
    background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #585858), color-stop(100%, #111));
    background: -webkit-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
    background: -moz-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
    background: -ms-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
    background: -o-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
    background: linear-gradient(to bottom, #585858 0%, #111 100%)
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:active {
    outline: none;
    background-color: #2b2b2b;
    background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #2b2b2b), color-stop(100%, #0c0c0c));
    background: -webkit-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
    background: -moz-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
    background: -ms-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
    background: -o-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
    background: linear-gradient(to bottom, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
    box-shadow: inset 0 0 3px #111
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .ellipsis {
    padding: 0 1em
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_processing {
    position: absolute;
    top: 50%;
    left: 50%;
    width: 100%;
    height: 40px;
    margin-left: -50%;
    margin-top: -25px;
    padding-top: 20px;
    text-align: center;
    font-size: 1.2rem;
    background-color: white;
    background: -webkit-gradient(linear, left top, right top, color-stop(0%, rgba(255, 255, 255, 0)), color-stop(25%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(75%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(100%, rgba(255, 255, 255, 0)));
    background: -webkit-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
    background: -moz-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
    background: -ms-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
    background: -o-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
    background: linear-gradient(to right, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%)
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length,
.dataTables_wrapper .dataTables_filter,
.dataTables_wrapper .dataTables_info,
.dataTables_wrapper .dataTables_processing,
.dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
    color: #333
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll {
    clear: both
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody {
    *margin-top: -1px;
    -webkit-overflow-scrolling: touch
}

table>thead>tr>th,
table>thead>tr>td,
table>tbody>tr>th,
table>tbody>tr>td {
    vertical-align: middle
}

table>thead>tr>th>div.dataTables_sizing,
table>thead>tr>td>div.dataTables_sizing,
table>tbody>tr>th>div.dataTables_sizing,
table>tbody>tr>td>div.dataTables_sizing {
    height: 0;
    overflow: hidden;
    margin: 0 !important;
    padding: 0 !important
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper.no-footer .dataTables_scrollBody {
    border-bottom: 1px solid #111
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper.no-footer div.dataTables_scrollHead table.dataTable,
table {
    border-bottom: none
}

.grumpyTable .dataTables_wrapper:after {
    visibility: hidden;
    display: block;
    content: "";
    clear: both;
    height: 0
}

@media screen and (max-width: 767px) {

    .grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info,
    .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
        float: none;
        text-align: center
    }

    .grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
        margin-top: 0.5em
    }
}

@media screen and (max-width: 640px) {

    .grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length,
    .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
        float: none;
        text-align: center
    }

    .grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
        margin-top: 0.5em
    }
}





.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
    background-repeat: no-repeat;
    background-position: center right;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    cursor: pointer;
    *cursor: hand;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
    background-image: url('data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABMAAAATCAQAAADYWf5HAAAAkElEQVQoz7XQMQ5AQBCF4dWQSJxC5wwax1Cq1e7BAdxD5SL+Tq/QCM1oNiJidwox0355mXnG/DrEtIQ6azioNZQxI0ykPhTQIwhCR+BmBYtlK7kLJYwWCcJA9M4qdrZrd8pPjZWPtOqdRQy320YSV17OatFC4euts6z39GYMKRPCTKY9UnPQ6P+GtMRfGtPnBCiqhAeJPmkqAAAAAElFTkSuQmCC');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3QUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3OUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowNDU5ODdlMC02ZTIyLTQxMGYtYWIwZi1jZWUyZWU4ZTA5NjMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNmAmjmRpnmiaIQWlmgLBvGSUYI9Ciw3mOzuLwYcZHF6QC9EnqagWAYBUGpjsrtisdsvter/dEAA7');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3RUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3REYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowYWI0MjhmNy1iZjk5LTRiZGYtOWI0YS0yNzRjOTA4YzJjMGMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNGAmjmRpnmiqrmzrvnAsz+UUADgeLGolYUDgBbI6DIIGS8sRbLgUD0wi8mIQBDBKAUHrlkIAOw==');
}







#datatable-table20181012074249,
#table20181012074249 table {
    width: 100% !important;
}


#datatable-table20181012074249 table {
    display: table;
    border-collapse: separate;
    border-spacing: 2px;
    border-color: grey;
}

#datatable-table20181012074249 table.dataTable.display tbody tr.odd {
    background-color: #f9f9f9 !important;
}

#datatable-table20181012074249 table tbody th,
table tbody td {
    border-top: 1px solid #ddd
}


#datatable-table20181012074249 dataTables_scrollHeadInner,
#table20181012074249 dataTables_scrollBody {
    width: 100% !important;
}

#datatable-table20181012074249 .titre {
    text-align: center;
    width: 100%;
}


/* css perso */

.grumpyTable tr,
.dataTables_filter {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    font-size: 1.3rem;
}


              ▄▓▄
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀


Taxe d'habitation 2018




require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/pol/taxehab2018/taxehab.js"], function($, dataTables, jqueryUICore, tooltipdecodeurs) {


    var columns_list = ["d\u00e9pt.", "commune", "taux 2017", "taux 2018", "evolution en points", "pop."];
    var cols_visible = "111111";
    var columns = [];
    for (var i = 0; i         columns[i] = {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    };
    var myTable = $('#table20181012074249').dataTable({
        "orderClasses": false,
        "pageLength": 25,
        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px",
        "scrollX": true,
        "scrollCollapse": true,
        "responsive": true,
        "searching": ("True" == "False" ? false : true),
        "paging": ("True" == "False" ? false : true),
        "order": [
            [4, 'asc']
        ],

        "language": {
            "paginate": {
                "previous": "précédente",
                "next": "suivante"
            },
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


Une hausse dans 17 % des communes
En revanche, 6 199 communes ont augmenté leur taux en 2018, jusqu’à 23,04 points de pourcentage — comme dans la commune de Cunel (Meuse) dont le taux est passé de 0,96 % à… 24 %, pour ses treize habitants.
Par ailleurs, le taux moyen d’imposition de la taxe d’habitation de 12,6 % — ou moins — concerne environ 20 000 communes, soit la majeure partie des 35 300 communes dont le ministère de l’économie et des finances a fourni le taux.


	#container_15393332544{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15393332544{
		height:500px;
	}
	#container_15393332544 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15393332544 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15393332544.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15393332544.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15393332544 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Près de 26 000 communes imposent à moins de 15 %
Ce graphique représente la répartition des communes françaises en fonction du taux d'imposition de leur taxe d'habitation.

Source : ministère de l'économie et des finances



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15393332544",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#ffc832","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["0 à 1,1 %","1,1 à 2,2 %","2,2 à 3,3 %","3,3 à 4,4 %","4,4 à 5,5 %","5,5 à 6,6 %","6,6 à 7,7 %","7,7 à 8,8 %","8,8 à 9,9 %","9,9 à 11 %","11 à 12,1 %","12,1 à 13,2 %","13,2 à 14,3 %","14,3 à 15,4 %","15,4 à 16,5 %","16,5 à 17,6 %","17,6 à 18,7 %","18,7 à 19,8 %","19,8 à 20,9 %","20,9 à 22 %","22 à 23,1 %","23,1 à 24,2 %","24,2 à 25,3 %","25,3 à 26,4 %","26,4 à 27,5 %","27,5 à 28,6 %","28,6 à 29,7 %","29,7 à 30,8 %","30,8 à 31,9 %","31,9 à 33 %","33 à 34,1 %","34,1 à 35,2 %","35,2 à 36,3 %","36,3 à 37,4 %","37,4 à 38,5 %","38,5 à 55 %"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "nombre",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        83
      ],
      [
        "",
        133
      ],
      [
        "",
        307
      ],
      [
        "",
        610
      ],
      [
        "",
        980
      ],
      [
        "",
        1488
      ],
      [
        "",
        2077
      ],
      [
        "",
        2650
      ],
      [
        "",
        2970
      ],
      [
        "",
        3097
      ],
      [
        "",
        3233
      ],
      [
        "",
        2946
      ],
      [
        "",
        2800
      ],
      [
        "",
        2550
      ],
      [
        "",
        2213
      ],
      [
        "",
        1772
      ],
      [
        "",
        1422
      ],
      [
        "",
        1093
      ],
      [
        "",
        874
      ],
      [
        "",
        599
      ],
      [
        "",
        442
      ],
      [
        "",
        306
      ],
      [
        "",
        253
      ],
      [
        "",
        140
      ],
      [
        "",
        90
      ],
      [
        "",
        72
      ],
      [
        "",
        50
      ],
      [
        "",
        29
      ],
      [
        "",
        26
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        10
      ],
      [
        "",
        4
      ],
      [
        "",
        2
      ],
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        8
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " comm.",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});





                            


                        

                        

