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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ « Mbappé incarne bien plus qu’un simple joueur de foot hors du commun. Il vit un conte de fées social, de la misère à la richesse », écrit le prestigieux magazine américain.
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Kylian Mbappé, tête de proue des « leaders de demain » selon l’édition internationale de « Time »

« Mbappé incarne bien plus qu’un simple joueur de foot hors du commun. Il vit un conte de fées social, de la misère à la richesse », écrit le prestigieux magazine américain.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 13h23
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 15h18
   





                        



   


Kylian Mbappé, « leader de demain ». Pour son édition internationale publiée jeudi 11 octobre, le prestigieux magazine américain Time a choisi de mettre à la « une » le jeune footballeur français et star du PSG.
« Mbappé est l’avenir du football », estime en titre le journal américain qui revient sur l’ascension fulgurante de l’enfant de Bondy, sacré, à 19 ans seulement, champion du monde cet été en Russie et auteur d’un but en finale face à la Croatie. « Sa technique footballistique à couper le souffle l’a propulsé sur le devant de la scène internationale en à peine quelques mois », constate le Time.

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« Un conte de fées social »
« Mbappé incarne bien plus qu’un simple joueur de foot hors du commun, écrit encore le magazine. Il vit un conte de fées social, de la misère à la richesse. Sa vie a débuté dans les quartiers difficiles de banlieues de Paris, où les hautes tours en passe de s’effondrer entourent le centre brillant de la ville. »
Celui qui fêtera ses 20 ans le 20 décembre fait partie des principaux prétendants au prestigieux Ballon d’or qui consacre chaque année le meilleur joueur de football de la planète, décerné le 3 décembre. Il vient d’inscrire un quadruplé avec le Paris SG contre Lyon le 7 octobre en championnat de France.
La couverture du Time tombe à pic, alors que Mbappé devrait être titulaire à la pointe de l’attaque de l’équipe de France jeudi soir contre l’Islande en match amical. Il pourrait en profiter pour grossir ses statistiques : 9 buts pour 24 sélections en bleu.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Une enquête sur des faits présumés « d’organisation criminelle, blanchiment d’argent et corruption privée » dans le championnat de première division a donné lieu à des perquisitions et interpellations mercredi.
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Soupçons de fraude dans le football belge : 22 personnes présentées à un juge d’instruction

Une enquête sur des faits présumés « d’organisation criminelle, blanchiment d’argent et corruption privée » dans le championnat de première division a donné lieu à des perquisitions et interpellations mercredi.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 11h49
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 17h36
   





                        



   


Le football belge est dans la tourmente. Une enquête sur des faits présumés « d’organisation criminelle, blanchiment d’argent et corruption privée » dans le cadre du championnat de division 1A est en cours, a donné lieu à de multiples perquisitions et à vingt-huit interpellations en Belgique, mercredi 10 octobre. Le parquet fédéral a annoncé, jeudi, que quatre personnes ont déjà été inculpées, dont une placée sous mandat d’arrêt, et que dix-huit doivent encore être entendus par le juge d’instruction.
En outre, le juge chargé du dossier a lancé deux mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de deux suspects interpellés à l’étranger, ont précisé les porte-paroles du parquet lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Au moins quatre inculpations ont déjà été prononcées jeudi dans l’un des volets concernant des soupçons de matchs arrangés.
Il y a trois ans, la justice belge avait condamné des agents de joueur, des joueurs, un entraîneur dans une autre affaire pour des faits de matchs faussés et de corruption au cours des saisons 2004-2005 et 2005-2006.
Sur quoi l’enquête porte-t-elle ?
L’enquête a débuté fin 2017. Menée par la justice belge, elle porte sur des soupçons de fraude sur les commissions liées aux transferts ou aux salaires des joueurs, mais aussi sur des matchs truqués au cours de la saison dernière en première division belge.
Selon le parquet fédéral, c’est un rapport de l’unité des fraudes sportives de la police fédérale qui a servi de déclencheur. Il révélait « des indications de transactions financières suspectes » dans le Championnat belge, concernant les commissions sur les transferts mais aussi les salaires versés aux joueurs et entraîneurs.
Les investigations ont ensuite été étendues après « des indications d’influence possible sur les matchs de la saison 2017-2018 », a précisé le parquet. Mercredi après-midi, le président du club de Westerlo (2e division), Herman Wynants, a déclaré qu’il avait signalé dès mars 2017 à l’unité des fraudes sportives des soupçons de match arrangé. En l’occurrence ceux-ci portaient sur un match joué entre Courtrai et Mouscron lors de la dernière journée de la saison de Pro League 2016-2017.
Que s’est-il passé mercredi ?
Une opération policière, coordonnée dans sept pays européens (Belgique, France, Luxembourg, Chypre, Monténégro, Serbie et Macédoine) a donné lieu à 57 perquisitions, avec au total 220 policiers mobilisés.
En Belgique, 44 perquisitions ont été effectuées, visant les domiciles de dirigeants de club, d’agents, d’arbitres, celui d’un ancien avocat, un bureau comptable ou encore des journalistes, a détaillé le parquet.
Des documents, des dossiers et des montres de luxes ont été saisis, ainsi que des bijoux et de l’argent liquide et des boîtes de montres vides pour un total de 8 millions d’euros, selon le parquet belge.
Quatorze perquisitions ont également été menées à l’étranger, notamment en France, au Luxembourg, à Chypre et en Serbie, pour un total saisi de plus de 3,6 millions d’euros.
Qui est visé ?
Les sièges de neuf clubs belges ont été perquisitionnés mercredi : Anderlecht, le Club de Bruges, Genk (actuel leader de la première division belge), Courtrai, Malines, Ostende, Lokeren, La Gantoise et le Standard de Liège.
Au Luxembourg, les locaux d’une société commerciale et des banques ont été ciblés, selon le parquet du Grand-Duché.
Parmi les vingt-huit personnes interpellées figuraient six membres de conseils d’administrations de clubs, quatre agents de joueurs, deux arbitres, deux journalistes, un ancien avocat, un comptable, deux bijoutiers ainsi que des complices potentiels.
Parmi eux on trouvait notamment le Croate Ivan Leko, entraîneur du FC Bruges, ainsi que Herman Van Holsbeeck, ex-manager général d’Anderlecht, le club le plus titré du pays.
A Chypre, la police locale a annoncé qu’un homme de 52 ans, résident étranger, a été interpellé en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par la Belgique, sans plus de détails.
En outre, le juge chargé du dossier a lancé deux mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de deux suspects interpellés à l’étranger, ont précisé les porte-parole du parquet lors d’une conférence de presse à Bruxelles, jeudi.
Y a-t-il un acteur central dans cette affaire ?
Un nom est abondamment cité par les médias belges : celui de Mogi Bayat, présenté comme l’agent de joueurs le plus puissant de Belgique. Mercredi matin, le parquet fédéral a confirmé que celui-ci avait été interpellé.
Mogi Bayat est le frère d’un dirigeant du Sporting de Charleroi et il a longtemps été, du temps de l’ancienne direction d’Anderlecht remplacée fin 2017, l’agent « incontournable » de ce club, selon le quotidien Le Soir.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le basketteur des Philadelphia 76ers, qui a signé un contrat en or avec la marque Under Armour, va s’impliquer dans des causes caritatives dans son pays.
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Compte rendu

Le Camerounais Joel Embiid, pivot le mieux payé de la NBA

Le basketteur des Philadelphia 76ers, qui a signé un contrat en or avec la marque Under Armour, va s’impliquer dans des causes caritatives dans son pays.


LE MONDE
              datetime="2018-10-11T10:42:20+02:00"

        Le 11.10.2018 à 10h42






    
Le Camerounais Joel Embiid, pivot des Philadelphia 76ers, lors d’un match à Boston, le 9 mai 2018.
Crédits : USA Today Sports / USA TODAY Sports


Le basketteur camerounais Joel Embiid, des Philadelphia 76ers, a signé un contrat de chaussures avec la marque américaine Under Armour qui devrait en faire le pivot le mieux payé de la NBA, ont annoncé le joueur et l’équipementier mercredi 10 octobre.
Joel Embiid, dont le contrat avec l’allemand Adidas a expiré le 30 septembre, rejoint la petite communauté des joueurs de NBA équipés par Under Armour. La marque américaine, en plein développement, est encore peu présente en NBA mais peut se targuer d’avoir sous contrat la star Stephen Curry.

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Les détails du contrat n’ont pas été révélés officiellement, mais, selon la chaîne sportive ESPN, il porte sur cinq ans. En outre, s’appuyant sur des sources non identifiées du domaine de l’industrie de l’équipement, ESPN indique que le joueur de 24 ans sera désormais le pivot le mieux payé de NBA.
« Le basket-ball m’a tout donné, mais il doit être plus que simplement du basket-ball, c’est la première chose que j’ai dite à Under Armour », écrit le joueur dans un communiqué publié par la marque. « Je veux utiliser ce partenariat pour faire quelque chose de concret », ajoute-t-il. Selon la chaîne sportive ESPN, le joueur et son nouvel équipementier vont s’impliquer dans des causes caritatives dans la région de Philadelphie et au Cameroun.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La finance s’intéresse de près à l’industrie du sport, désormais jugée profitable, à l’image des Girondins de Bordeaux en passe d’être rachetés par le fonds américain GACP.
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Football, rugby, tennis... La nouvelle passion des fonds d’investissement

La finance s’intéresse de près à l’industrie du sport, désormais jugée profitable, à l’image des Girondins de Bordeaux en passe d’être rachetés par le fonds américain GACP.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 10h01
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 11h44
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

En plein processus de vente des Girondins de Bordeaux (FCGB) au fonds d’investissement américain General American Capital Partners (GACP), qui doit franchir une étape décisive devant le conseil municipal bordelais, vendredi 12 octobre, les supporteurs du club ont déployé, en septembre, cette banderole : « Le FCGB n’est pas un produit financier. » La finance n’est pas de cet avis : les fonds d’investissement s’intéressent de plus en plus au sport professionnel, jugé inhospitalier il y a encore une décennie. Les investisseurs se contentaient jusqu’alors d’accompagner les clubs dans la construction de stades, de jouer sur le marketing sportif ou de racheter des équipementiers. Certains misent désormais sur ce qui fait la chair du sport professionnel : les clubs et les compétitions.
Interrogé, le 12 septembre, dans L’Equipe sur les raisons du rachat des Girondins de Bordeaux à M6, le financier américain Joseph DaGrosa, patron de GACP, n’a pas louvoyé : « Le foot est une industrie en pleine croissance et cela devrait durer encore longtemps. » S’il enrobe son discours de promesses de rendre l’équipe « meilleure qu’[ils] ne l’[ont] trouvée », il ne cache pas faire un investissement à court terme, « cinq ou dix ans », dans l’espoir de faire un bénéfice en revendant le club.
D’autres fonds spéculatifs ont déjà placé leurs pions en Ligue 1 : IDG Capital est actionnaire minoritaire (20 %) de l’Olympique lyonnais ; Elliott Management, nouveau propriétaire du Milan AC, a financé le rachat du LOSC, club lillois, par l’homme d’affaires Gérard Lopez et a sa place au conseil de gérance du club. Peak6, actionnaire minoritaire de l’AS Rome ou de Bournemouth, en Angleterre, a tenté de racheter l’AS Saint-Etienne. Le projet a échoué, la direction des Verts craignant que « les investissements de Peak6 (…) ne correspondent pas à l’ambition » du club.
« Marché très peu mature et structuré »
Le...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’attaquant réagissait à une interview donnée par Noël Le Graët, qui estime que l’avant-centre ne pourra plus revenir en équipe de France.
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Karim Benzema réplique au président de la Fédération française de football : « Je vous demande de m’oublier »

L’attaquant réagissait à une interview donnée par Noël Le Graët, qui estime que l’avant-centre ne pourra plus revenir en équipe de France.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 08h44
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 09h32
   





                        



   


L’affaire « de la sextape » continue de parasiter la vie de l’équipe de France de football, près de trois ans après les premières révélations. Karim Benzema, toujours mis en examen pour « complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs » et écarté des Bleus, a exprimé mercredi 10 octobre son ras-le-bol d’être de nouveau au centre des débats après des propos tenus par Noël Le Graët, président de la Fédération française de football (FFF).
« Monsieur Le Graët, je vous demande de m’oublier et de me laisser tranquille svp, a écrit l’attaquant du Real Madrid sur son compte Twitter. La France est championne du monde et là est l’essentiel, le reste n’est que futilité. Merci. »
Karim Benzema réagissait à une interview donnée par le président de la FFF à Ouest France dans laquelle il estime que l’avant-centre ne pourra plus revenir en équipe de France, qui joue jeudi soir à Guingamp contre l’Islande :
« Je n’ai rien contre Karim, il s’est toujours bien comporté en équipe de France. Mais je pense que les Bleus, c’est terminé pour lui, d’autant qu’il est peut-être moins en forme depuis quelque temps. »
Décision de la cour d’appel le 8 novembre
Quelques heures plus tôt, son ancien agent, Karim Djaziri, s’était agacé également sur Twitter : « Noël, vous aviez déjà mis un terme à la carrière internationale de Benzema en juin 2018, vous remettez ça aujourd’hui tout en le dénigrant ! Dans quel but ? Vous vous reprochez quelque chose ? »
L’attaquant du Real Madrid (81 sélections, 27 buts) est tenu à l’écart de l’équipe de France depuis octobre 2015 et l’affaire du chantage à la sextape, dans laquelle il est mis en examen. La cour d’appel de Paris doit rendre le 8 novembre sa décision concernant la validité de l’enquête.

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                Affaire de la « sextape » de Valbuena : une victoire judiciaire pour Karim Benzema






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Non conservé par le centre de formation de l’En Avant en 2014, le milieu lyonnais revient en grande pompe à Guingamp, porteur du maillot de l’équipe de France.
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Football : Tanguy Ndombele, nouveau Bleu au début de carrière sinueux

Non conservé par le centre de formation de l’En Avant en 2014, le milieu lyonnais revient en grande pompe à Guingamp, porteur du maillot de l’équipe de France.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 12h37
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


L’éclosion précoce de Kylian Mbappé, qui s’est affirmé comme l’un des meilleurs joueurs au monde en une saison et demie à peine, n’avait guère surpris les initiés. L’attaquant avait peut-être surpassé, il est vrai, les attentes que le football français avait placées en lui dès son plus jeune âge. La première sélection de Tanguy Ndombele, 21 ans, encore inconnu il y a un an, relève, elle, d’un parcours finalement beaucoup plus surprenant.
Pensez donc, le milieu de terrain de l’Olympique lyonnais, qui a été appelé par Didier Deschamps pour les matchs face à l’Islande, jeudi 11 octobre, et l’Allemagne, mardi 16 octobre, évoluait encore au mois d’août 2017 à Amiens, tout juste promu en Ligue 1. Un an plus tôt, le 9 août 2016, il débutait seulement chez les professionnels lors d’un obscur match de Coupe de la ligue des Picards face à Clermont.
Mbappé, auteur d’un quadruplé contre l’OL dimanche 7 octobre, est devenu champion du monde dès cet été ; Ndombele, quant à lui, est passé par la case de l’équipe de France espoirs et s’est adapté rapidement au haut niveau à son arrivée à Lyon, troisième du dernier championnat de France.
Cette année, le Francilien, né à Longjumeau (Essonne), a passé sans coup férir le test de la Ligue des champions. A la fin septembre, lors de l’exploit lyonnais à Manchester City (victoire 2-1), il a été étincelant. Face au PSG, malgré la déroute collective (5-0), il a encore réalisé une première période exceptionnelle.

« Première touche de balle fulgurante »
Sélectionneur des espoirs, Sylvain Ripoll a détecté le potentiel de Ndombele alors que celui-ci évoluait encore à Amiens. Le milieu avait d’ailleurs été autorisé à signer à l’OL lors de son premier rassemblement dans l’antichambre des Bleus.
« Quand on est performant en club, en sélection, que l’on est régulier au haut niveau, les chances de taper à la porte des A sont plus importantes, commente Sylvain Ripoll. Tanguy a des qualités bien spécifiques et rares. Comme on le dit souvent, il percute et casse les lignes, mais il a surtout cette première touche de balle fulgurante, qui donne de la vitesse au jeu et qui crée le déséquilibre chez l’adversaire. »
Le milieu de terrain de l’Olympique lyonnais évoluait encore au mois d’août 2017 à Amiens, tout juste promu en Ligue 1
Entraîneur d’Amiens, Christophe Pélissier n’est pas non plus surpris par l’ascension de son ancien poulain : « J’ai toujours dit que c’était un joueur hors norme pour nous. Au bout d’une semaine avec le groupe, on a compris qu’il n’allait plus le quitter. Il était stagiaire et on l’a fait signer pro. L’équipe de France ? S’il continuait de travailler, c’est le destin que je lui avais prédit quand il nous a quittés. »
La faculté de franchir chaque nouvelle étape avec une facilité déconcertante trouve une explication dans son caractère. « La pression n’a aucune prise sur lui. Il est insouciant et c’est ce qui lui permet d’être immédiatement performant. Maintenant, on va voir s’il y arrive également avec les Bleus », s’interroge Pelissier.
Entre insouciance et nonchalance
Cette insouciance a cependant parfois confiné à une certaine nonchalance. Tanguy Ndombele a en effet connu le goût acre de l’échec. A Guingamp, qu’il a découvert à 14 ans et qu’il va retrouver jeudi soir avec les Bleus, l’adolescent a d’abord connu des moments difficiles, allant jusqu’à se faire recaler au bout de trois ans, en 2014. Talentueux, l’apprenti footballeur se laissait un peu vivre. Or, quand il se relâche, il a tendance à prendre du poids.
A l’époque directeur du centre de formation de l’En Avant, Lionel Rouxel, actuel sélectionneur des 19 ans tricolores, se souvient de son passage : « Tanguy n’était pas prêt pour l’exigence du haut niveau. On l’a bousculé un peu, on a essayé de tirer le maximum de lui, mais il ne faisait pas les efforts sur le terrain et en dehors. Par contre, les qualités qu’il a aujourd’hui, il les avait déjà. »

   


Sans club, Tanguy Ndombele a alors été refusé par d’autres centres de formation, à Angers, Caen ou encore Auxerre, avant de trouver un salut inespéré à Amiens. Comment expliquer cette métamorphose ? « Lorsque vous êtes au pied du mur, vous n’avez plus le choix. Il a pris conscience des efforts nécessaires une fois qu’il a été dans un autre club, analyse Rouxel a posteriori. Le club et moi ne sommes pas déçus. Je suis content pour lui, mais on peut avoir des regrets. A un moment, on ne pouvait plus, il fallait dire stop. Finalement, ce coup de pied aux fesses lui a été bénéfique. »
« Gratter la carapace »
Si Ndombele a pris une dimension footballistique indéniable, le jeune homme a encore un domaine où il a tout à apprendre, celui de la communication. Il n’a pas digéré le passage de l’anonymat amiénois aux feux des projecteurs lyonnais. Son ex-entraîneur Christophe Pélissier décrypte sa personnalité : « C’est quelqu’un de timide à l’extérieur, de taiseux même avec le staff. Il est différent à l’intérieur du groupe, où il est apprécié. Dès que l’on gratte un peu la carapace, tout change. C’est un bon garçon. »
A Lyon, il faut le voir tout faire pour échapper aux médias à la fin des matchs, dans la fameuse zone mixte ouverte à la presse. « Il essaie de tracer en se cachant derrière les panneaux publicitaires pour ne pas répondre aux questions. Il n’a pas encore compris qu’il était désormais dans un grand club avec les obligations médiatiques qui en découlent », confie Razik Brikh, suiveur de l’OL pour le magazine Lyon Capitale.
Un peu avant l’annonce de la sélection de Ndombele, le journaliste lyonnais a vécu une drôle d’expérience en interview. « Il est arrivé en disant qu’il espérait que ça n’allait pas être trop long et qu’il n’avait pas envie de parler. Il a fait des réponses courtes. C’était compliqué, et pourtant l’entretien était bienveillant et n’avait rien d’un piège, raconte Razik Brikh. Je l’ai senti sincère. Cela n’avait rien de méchant, mais il pensait vraiment qu’il n’avait rien à dire de particulier. Il est encore un peu naïf. Il n’a pas encore compris qu’il ne suffit pas de bien jouer au foot. »

En interne, au club, on s’est d’ailleurs inquiété à l’idée de le voir passer sur le grill de la conférence de presse chez les Bleus. Didier Deschamps, qui attache une grande importance à la communication maîtrisée de ses joueurs, s’est naturellement renseigné sur les aptitudes médiatiques de Tanguy Ndombele. Hasard ou pas, c’est finalement la propre chaîne de la Fédération française qui a recueilli les premiers mots du nouvel international. Son passage en conférence de presse attendra encore un peu. Pour le moment, c’est seulement sur le terrain que l’on jugera ses débuts internationaux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Samuel Kalalei avait subi un contrôle positif à l’EPO.
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Dopage : un marathonien kényan suspendu quatre ans

Samuel Kalalei avait subi un contrôle positif à l’EPO.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 21h26
   





                        


Le marathonien kényan Samuel Kalalei, 23 ans, a été suspendu pour quatre ans à la suite d’un contrôle positif à l’EPO, a annoncé mercredi 10 octobre l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU). Il avait subi un contrôle positif à l’EPO à l’issue du marathon de Rotterdam (Pays-Bas) en avril, une épreuve qu’il avait terminée à la 7e place, en 2 h 10 min 44 s, son record personnel.
Samuel Kalalei, qui avait également remporté le marathon d’Athènes en novembre 2017, était suspendu provisoirement depuis le 4 juin, date de la notification de son contrôle positif.
La course de fond, qui est le sport phare du Kenya, est confrontée à de sérieux problèmes de dopage. Et le pays a du mal à endiguer ce phénomène.
En 2016, le Kenya avait failli être exclu des Jeux olympiques de Rio pour non-respect des critères internationaux en matière de lutte contre le dopage.
Une loi avait été votée en urgence, et une agence de lutte contre le dopage (ADAK) avait été créée. Cela avait permis aux Kényans de participer à la compétition, mais pas de résoudre le problème.
Les cas de dopage se sont multipliés, accompagnés parfois de soupçons de corruption. Asbel Kiprop, 29 ans, champion olympique en 2008 et trois fois champion du monde sur 1 500 mètres a ainsi été testé positif à l’EPO en novembre 2017, alors qu’il avait été prévenu du contrôle et qu’il avait soudoyé la personne chargée du prélèvement.
Depuis, d’autres ont été pris : outre le marathonien Samuel Kalalei, la jeune star Kipyegon Bett, ou encore Ruth Jebet, prodige kényane qui court sous les couleurs du Bahreïn. La championne olympique de marathon de Rio 2016, Jemima Sumgong, a aussi été suspendue.
Dans un rapport, publié en septembre, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a estimé que ce pays faisait face à un « problème grave » de dopage. Elle avait toutefois conclu qu’il n’existait aucune preuve de l’existence d’un dopage « institutionnalisé ».
Depuis le lundi 27 août, un laboratoire, installé à Nairobi, a été accrédité par l’AMA pour réaliser des contrôles sur les athlètes d’Afrique de l’Est (Kenya, Ethiopie, Erythrée, Tanzanie et Ouganda). Les autorités sportives et les responsables de ce laboratoire veulent croire que l’existence d’un contrôle local jouera un rôle dissuasif auprès des athlètes.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ La Ligue de football professionnel a décidé de reverser sa part de bénéfices générés par le parcours des Bleus au Mondial « aux 12 clubs de D1 féminine ».
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Football : une partie de l’argent de la Coupe du monde financera les clubs féminins français

La Ligue de football professionnel a décidé de reverser sa part de bénéfices générés par le parcours des Bleus au Mondial « aux 12 clubs de D1 féminine ».



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 20h56
   





                        


Le sacre mondial de l’équipe de France masculine de football, en juillet, et une part des revenus qu’il a générés serviront à financer les clubs féminins français. La Ligue de football professionnel (LFP) a annoncé, mercredi 10 octobre, qu’elle avait décidé de reverser « aux 12 clubs de D1 féminine » sa part des bénéfices générés par le parcours des Bleus, laquelle lui a été versée par la Fédération française de football (FFF).
Expliquant qu’il s’agit de « participer au développement du football féminin de haut niveau », l’instance « a décidé à l’unanimité d’attribuer aux 12 clubs de D1 féminine la partie du bénéfice de la Coupe du monde 2018 que la FFF reverse à la LFP à l’issue de cette édition marquée par le succès des Bleus ».
Cela devrait représenter environ 100 000 euros par club, selon les informations de l’AFP. Le budget de la majorité des clubs oscille entre 500 000 euros et 1 million d’euros.

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Cette décision intervient alors que la France accueillera en juin 2019 le Mondial féminin. La présidente de l’instance, Nathalie Boy de la Tour, a évoqué « un trait d’union symbolique entre deux Coupes du monde. Pour la première fois, la LFP va directement aider les 12 clubs de D1 féminine ».
« Après le formidable succès de nos Bleus en Russie, les clubs professionnels et la Ligue seront les premiers supporteurs des Bleues » lors de cette compétition organisée dans neuf villes (Paris, Lyon, Nice, Montpellier, Rennes, Le Havre, Valenciennes, Reims, Grenoble).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Dans le football actuel, on assiste à des rencontres déséquilibrées entre certaines équipes. Les écarts de moyens, créés et creusés artificiellement, compromettent le principe de l’équité sportive, écrit notre chroniqueur Jérôme Latta.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Une soixantaine de perquisitions ont été menées mercredi dans sept pays européens dans le cadre d’une enquête du parquet fédéral belge.
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Vague de perquisitions en Europe après des soupçons de fraudes dans le football belge

Une soixantaine de perquisitions ont été menées mercredi dans sept pays européens dans le cadre d’une enquête du parquet fédéral belge.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 13h21
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 17h13
   





                        


Sept pays européens, une soixantaine de perquisitions. Une opération policière a été menée mercredi 10 octobre dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de fraudes dans le championnat de football belge.
Deux cent vingt policiers ont été mobilisés en Belgique, France, au Luxembourg, à Chypre, au Monténégro, en Serbie et en Macédoine, et « un grand nombre de personnes » ont été arrêtées, a annoncé le parquet fédéral belge, sans donner aucune identité.
L’entraîneur du FC Bruges interpellé
Un peu plus tôt une porte-parole du parquet fédéral avait confirmé l’interpellation d’un agent de joueurs réputé, Mogi Bayat, confirmant une information donnée par plusieurs médias.
Selon une source proche de l’enquête, Ivan Leko, l’entraîneur du FC Bruges – qui dispute cette saison la Ligue des champions – a également été interpellé. Tout comme l’ancien manager général d’Anderlecht, Herman Van Holsbeeck.
L’enquête porte sur des fraudes sur les commissions liées aux transferts de joueurs, mais aussi sur des matchs truqués en Jupiler Pro League, la première division belge. « L’instruction judiciaire couvre des activités menées dans le cadre d’une organisation criminelle, le blanchiment d’argent et la corruption privée », a déclaré le parquet fédéral.
Sièges de clubs perquisitionnés
L’enquête a débuté fin 2017 à la suite d’un rapport de l’Unité des fraudes sportives de la police fédérale. Celui-ci révélait « des indications de transactions financières suspectes » dans le championnat belge, concernant les commissions sur les transferts mais aussi les salaires versés aux joueurs et entraîneurs.
Les sièges de « plusieurs clubs » de Jupiler Pro League (FC Bruges, Standard de Liège, Anderlecht et Genk) comptent parmi les sites perquisitionnés.
Dix des seize équipes du championnat belge sont concernées, a souligné la chaîne francophone RTBF.
Herman Wynants, le manager général du club de Westerlo, qui évolue actuellement en division 1B, a déclaré, mercredi, qu’il avait porté plainte en 2017 auprès du parquet fédéral à Bruxelles, contre Mogi Bayat, pour fraude à la compétition à la suite du match Courtrai-Mouscron, que le club estimait truqué.
Selon Het Laatste Nieuws, l’agent de joueurs travaillait avec plusieurs joueurs de Courtrai et de Mouscron.
Les raids policiers ont aussi visé les domiciles de « responsables de clubs, d’agents de joueurs, d’arbitres, d’un ancien avocat, d’un bureau comptable, d’un entraîneur, de journalistes et de quelques complices éventuels », toujours selon le parquet.
A l’étranger treize autres raids policiers, coordonnés avec l’aide d’Eurojust, ont ciblé « principalement » les bureaux ou domiciles de « dirigeants de personnes morales » impliquées dans les transactions suspectes. Le parquet fédéral n’a cité aucun nom de club.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le club de la principauté a annoncé, jeudi, avoir « mis fin à sa collaboration » avec Leonardo Jardim. L’entraîneur portugais a marqué de son empreinte son passage en Ligue 1. Retour sur ses quatre saisons monégasques.
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Football : l’entraîneur Leonardo Jardim, limogé de l’AS Monaco, la fin d’un cycle

Le club de la principauté a annoncé, jeudi, avoir « mis fin à sa collaboration » avec Leonardo Jardim. L’entraîneur portugais a marqué de son empreinte son passage en Ligue 1. Retour sur ses quatre saisons monégasques.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 12h43
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 13h42
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Sale temps pour le football français. En quelques mois, le championnat de France vient de perdre deux entraîneurs réputés et plutôt excitants. Après le départ du Suisse Lucien Favre, qui a quitté volontairement Nice pour Dortmund, c’est au tour du Portugais Leonardo Jardim d’abandonner son Rocher. Mais la fin est moins heureuse pour l’entraîneur qui a mené l’AS Monaco au titre national lors de la saison 2016-2017. Sans parler la même année d’une place de demi-finaliste de la Ligue des champions. Il s’en va contraint et forcé - l’annonce de son départ a été faite officiellement jeudi 11 octobre - alors que son équipe connaît un début de saison catastrophique (18e de Ligue 1 et deux défaites européennes).

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Leonardo Jardim ne vivra pas une cinquième saison consécutive sur le banc monégasque. En quatre ans, il a marqué de son empreinte le club de la Principauté. Il s’est imposé comme le maître d’œuvre de la stratégie de trading décidée par le propriétaire russe, Dmitri Rybolovlev. Chaque saison, il a su jongler avec les nombreux départs imposés de ses meilleurs joueurs et les non moins nombreuses arrivées de nouveaux joueurs en devenir.
Retour sur les trois périodes monégasques de Jardim.
Des débuts critiqués et même moqués
Lorsqu’il débarque sur la Côte d’Azur à l’été 2014, en provenance du Sporting Lisbonne, Leonardo Jardim doit composer avec un changement radical de stratégie. Fini le temps de l’abondance, les achats pour 130 millions d’euros en 2013 des quatre fantastiques (les Colombiens James Rodriguez et Radamel Falcao, les Portugais João Moutinho et Ricardo Carvalho) paraissent loin. Le propriétaire russe Rybolovlev ordonne les ventes de James au Real pour 90 millions d’euros et le départ en prêt de Falcao à Manchester United, assorti d’une option d’achat de 55 millions. On a connu accueil plus chaleureux pour un entraîneur.
Sur le terrain, les débuts de Jardim sont compliqués. Le Lusitanien tâtonne. Il expérimente et les premiers résultats sont décevants. En septembre, après un mois de compétition, Monaco est avant-dernier. Les critiques sont dures, parfois à la limite de la xénophobie lorsqu’elles se moquent de son accent prononcé. Une partie de la presse ne manque pas une occasion de le remettre en question. L’humoriste Julien Cazarre, dans l’émission « J + 1 », en fait souvent une caricature du maçon portugais.
Patiemment, il va modifier le visage de son équipe, serrer la vis et permettre à l’ASM de retrouver un rang plus conforme à son statut. Les Monégasques terminent troisièmes de la Ligue 1 et se paient le luxe d’éliminer Arsenal en huitièmes de finale de la Ligue des champions avant de chuter en quarts contre la Juventus.
A la fin de la saison, lorsqu’il apprend qu’il n’est pas nommé parmi les quatre meilleurs entraîneurs de Ligue 1, il riposte avec un humour cinglant : « Peu importe, j’aurais peut-être le prix du meilleur maçon portugais. »
L’ascension vers les sommets
La saison suivante, Leonardo Jardim repart sur les mêmes bases. Avec un effectif modifié dans les grandes largeurs. Au mercato, Monaco multiplie les grosses ventes (Geoffrey Kondogbia, Layvin Kurzawa, Anthony Martial, Yannick Ferreira-Carrasco). En sens inverse, arrivent Fabinho, Wallace, Rony Lopes, Stephan El-Shaarawy ou Thomas Lemar…
L’entraîneur s’en accommode, sans protester. Il ne parvient, cependant, pas à faire franchir à son équipe les barrages de la Ligue des champions. Reversé en Ligue Europa, Monaco est éliminé sans gloire en phase de poules.
La cote de popularité de cet universitaire du football, par ailleurs, disciple du philosophe Edgar Morin, n’en sort pas renforcée. Le parcours en championnat des Monégasques le sauve. Il termine encore une fois troisième et qualifie une nouvelle fois son groupe pour la Ligue des champions.
A l’aube de sa troisième saison, à l’été 2016, personne n’imagine toutefois le scénario improbable qui va se produire. Le PSG est le grand favori. Comment imaginer qu’un club français puisse dominer les vedettes parisiennes ? Mais pour la première fois, le mercato offert par ses dirigeants à Jardim – même s’il est toujours aussi agité – révèle des ambitions à la hausse.
Les nombreux départs sont ceux de joueurs modestes ou en fin de carrière. Les recrues sont, elles, réjouissantes. On assiste au retour d’un Falcao revanchard, aux signatures des espoirs Benjamin Mendy et Djibril Sidibé ou encore à celle du futur taulier de la défense, le méconnu polonais Kamil Glik.
Dans l’ombre, un jeune joueur de presque 17 ans, pensionnaire du centre de formation, attend son heure. Kylian Mbappé n’est pas encore le champion du monde qu’il est aujourd’hui, mais son éclosion fulgurante à l’hiver 2016 va changer la saison monégasque en un triomphe inespéré.

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Mbappé n’en finit plus de marquer. Sa complémentarité avec Falcao est étonnante. Leonardo Jardim est le chef d’orchestre d’un jeu séduisant. Monaco écrase tout sur son passage en Ligue 1 et au terme d’une saison record, achevée avec 95 points, remporte le titre de champion de France. Le premier depuis dix-sept ans.
Cerise sur le gâteau, en Ligue des champions, le club se hisse jusqu’en demi-finales après avoir éliminé Manchester City et le Borussia Dortmund.

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Le mercato de trop
Ce triomphe est annonciateur d’un véritable jackpot. La curée est totale à l’été 2017 : 57 millions d’euros pour la vente de Benjamin Mendy, 50 millions pour Bernardo Silva, 45 pour celle de Tiémoué Bakayoko et surtout 180 millions d’euros pour la pépite Mbappé (d’abord sous forme d’un prêt pour aider le PSG à contourner le fair-play financier).
Alors que tout le monde attend la chute de Monaco, dont l’effectif perd en qualité, Leonardo Jardim réussit encore à faire prendre la mayonnaise. S’il échoue en Ligue des champions, quatrième de la phase de poules, il réussit à maintenir son équipe quasi tout en haut de la Ligue 1. L’ASM prend la deuxième place derrière Paris.
Mais Dmitri Rybolovlev et son vice-président, Vadim Vasilyev, se montrent encore une fois très gourmands. Trop peut-être. Durant le mercato de l’été 2018, Monaco vend les derniers joyaux de la Principauté : Fabinho (45 millions d’euros) et Lemar (70 millions). Et on monnaie même le vieux grognard Moutinho pour 5,6 millions à Wolverhampton.

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Contrairement aux autres années, le recrutement semble moins heureux. Sans leur faire offense, les nouveaux venus ne semblent pas avoir la carrure pour assurer, d’entrée, dans un club du standing de Monaco, à l’image de Samuel Grandsir de Troyes ou de Jean-Eudes Aholou de Strasbourg. Et les achats à prix d’or de joueurs pas encore majeurs, à l’image du Lyonnais Willem Geubbels (transfert autour de 20 millions), ont tout d’un pari incertain sur l’avenir.
Face à cette logique commerciale, on espère encore que le savoir-faire de Jardim suffira. Les deux premiers mois de compétition sont désastreux. En neuf matchs de championnat, l’équipe n’a gagné qu’une fois et occupe la 18e place avec six points. En Ligue des champions, deux défaites en deux rencontres s’ajoutent au parcours déjà compliqué de la saison précédente.
Le technicien portugais, meilleur entraîneur de la saison 2017 (trophée de l’Union nationale des footballeurs professionnels), s’apprête donc à mettre un terme à son séjour méditerranéen. Nul doute que sa carrière n’est pas finie. On évoque déjà des pistes prestigieuses : Manchester United et le Real Madrid. Des clubs où on ne jouerait pas au Monopoly avec l’effectif à chaque intersaison. Le perdant de cette histoire n’est peut-être pas celui que l’on croit.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ World Rugby, l’instance internationale du rugby, voudrait créer une Ligue des nations qui rassemblerait les meilleures équipes de chaque hémisphère trois années sur quatre.
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Le rugby étudie la possibilité de créer une nouvelle compétition mondiale

World Rugby, l’instance internationale du rugby, voudrait créer une Ligue des nations qui rassemblerait les meilleures équipes de chaque hémisphère trois années sur quatre.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 12h30
   





                        


L’instance mondiale du rugby, World Rugby (WR), étudie la possibilité de créer une nouvelle compétition, la Ligue des Nations, susceptible de générer plus de revenus que le système actuel de tournées, a annoncé mercredi 10 octobre, son no 2, Brett Gosper, dans un entretien au quotidien de Sydney Daily Telegraph.
Cette compétition, que le vice-président de WR, l’Argentin Agustin Pichot, a déjà évoquée ces dernières semaines, rassemblerait les meilleures équipes de chaque hémisphère trois années sur quatre, c’est-à-dire toutes les années sans Coupe du monde. « Cela fait sens, il semblerait que cela soit le moment de mettre en œuvre un projet qui dégage un consensus », a argué M. Gosper.
L’actuel Rugby Championship, la compétition entre les quatre grandes nations de l’hémisphère sud, et le Tournoi des six nations dans l’hémisphère nord serviraient de premier tour de cette future Ligue des nations.
Les équipes du Nord rencontreraient celles du Sud dans un deuxième tour en lieu et place des habituelles tournées de juin – qui seront décalées en juillet à partir de 2020 selon un accord conclu en 2017 – et de novembre.
« Mais, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui dans les tournées où les tests n’ont que valeur de tests, les résultats de leurs matchs compteraient pour un classement final », explique au journal Brett Gosper.
Le but de tout cela ? Dégager les quatre meilleures équipes qui se rencontreraient en élimination directe, demi-finales et finale. « Cela générera plus d’intérêt pour les spectateurs, et pour cela, c’est un produit viable », a assuré M. Gosper.
Selon le Daily Telegraph, la première édition de cette compétition pourrait démarrer dès le début de l’année 2020, dans la foulée du Mondial 2019 au Japon (du 20 septembre au 2 novembre).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Un exercice physique régulier améliore la qualité du sommeil, et ce dernier améliore les performances sportives.
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Du sport pour mieux dormir, et vice versa

Un exercice physique régulier améliore la qualité du sommeil, et ce dernier améliore les performances sportives.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 10h42
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Pour mieux dormir, bougez dans la journée ; et pour améliorer vos performances sportives… optimisez votre sommeil. Les études scientifiques le montrent sans ambiguïté, les liens entre exercice physique et sommeil existent dans les deux sens.
Commençons par explorer les effets du premier sur le second. Chez des individus sans problème particulier de sommeil, une activité physique régulière améliore sensiblement le temps d’endormissement (qui est réduit), et surtout la qualité globale du sommeil, soulignent Alexandra Kredlow (université de Boston) et ses collègues, dans une revue de la littérature (Journal of Behavioral Medicine, 2015). « Il a été en particulier établi que l’exercice physique régulier augmente le sommeil lent profond », précise le professeur Damien Léger, qui dirige le centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel-Dieu (APHP).
Quant aux effets sur le sommeil d’une séance ­d’activité physique « aiguë », ils sont, toujours d’après la méta-analyse des auteurs américains, modestes et d’une robustesse variable sur le plan scientifique. Bonne nouvelle, contrairement à ce qui a longtemps été dit, il n’est plus déconseillé de faire du sport dans les heures précédant le coucher. Les séances tardives étaient suspectées d’altérer le sommeil et en particulier d’accroître le temps d’endormissement, mais des travaux récents ne confirment pas ces perturbations, du moins chez des bons dormeurs.
Peu d’études dans le domaine
Quid de l’activité physique en cas de troubles du sommeil ? S’agissant de l’insomnie, dont les formes sévères concernent plus de 10 % de la population, les études ne sont finalement pas si nombreuses. Dans une revue de la littérature parue en juillet dans la ­revue Peer J, une équipe japonaise en a retenu neuf randomisées, portant au total sur 557 participants. « Nos résultats suggèrent que les effets de l’exercice physique sur le sommeil sont meilleurs chez...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Lancé mi-juillet par l’Américain David Kahn, Paris Basketball démarre sa saison en Pro B vendredi. La première de son histoire.
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Basket : un ancien de la NBA veut faire rebondir Paris

Lancé mi-juillet par l’Américain David Kahn, Paris Basketball démarre sa saison en Pro B vendredi. La première de son histoire.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h49
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 13h06
    |

            Clément Martel








                        



   


Les bruits de rebonds font écho aux crissements des chaussures, et aux cris des joueurs. Sur le terrain de la Halle Carpentier, dans le 13e arrondissement de Paris, l’entraîneur distille ses conseils à ses troupes. En cette fin du mois de septembre, le Paris Basketball accélère sa préparation. Vendredi 12 octobre, à Nantes, le club démarrera sa saison en Pro B, la seconde division du basket français. La première de son histoire.
A l’orée du mois juillet, le Paris Basketball n’existait pas. Depuis, David Kahn a lancé son ambitieux projet. Ancien dirigeant de NBA, l’Américain, « amoureux du basket européen depuis [ses] 20 ans », a choisi Paris pour créer un club visant, à terme, le plus haut niveau européen. « Le nom “Paris” est une marque mondiale, comme le basket, justifie-t-il. Et associer les deux est très puissant. »
L’homme d’affaires américain, ancien président des opérations basket des Minnesota Timberwolves, trouve une oreille attentive du côté de la Ligue nationale de basket (LNB), qui milite pour le développement de clubs dans les principales métropoles. Son président, Alain Béral, reconnaît avoir « aiguillé » David Kahn alors qu’il cherchait comment s’installer en France.
Après des tentatives de rachat avortées, tout s’accélère. L’Américain apprend – par Alain Béral – que la direction du Hyères Toulon Var Basket (HTV), en faillite, cherche un repreneur. Le règlement permettant à une équipe professionnelle de déménager, un accord de « cession des droits sportifs » est trouvé début juillet, puis entériné par la fédération. Dans le Var, les élus locaux, principaux pourvoyeurs de fonds du HTV, s’insurgent d’avoir « appris cette décision par la presse ».
« Tout à construire »
Il n’empêche, le projet de David Kahn est lancé, et l’investissement consenti (L’Equipe avance 350 000 euros plus 600 000 de remboursement des dettes du club varois) est important, mais « coûte moins cher que d’attendre deux ou trois saisons avec un effectif professionnel pour espérer monter en N1 puis en Pro B », souligne Jean-François Martins, adjoint aux sports à la Mairie de Paris. Désormais, Paris a un club en Pro B. Et tout à créer.
« C’est pas qu’on est partis d’une page blanche, il fallait carrément couper les arbres », image Romuald Coustre. De la charte graphique du club au matériel nécessaire à la communication sur les réseaux sociaux en passant, surtout, par l’effectif professionnel, « tout était à construire », explique le directeur général du club, qui a rejoint le projet début juillet. « C’est un défi en termes de timing, poursuit l’ancien manageur général du BCM Gravelines-Dunkerque. Parce que démarrer un club professionnel au 15 juillet, monter une équipe et être performant, c’est assez compliqué. »
N’attendez pas de ce deus ex machina américain qu’il promette monts et merveilles, et une équipe au budget d’Euroleague pour marcher sur la Pro B et accélérer les étapes. « Ce n’est pas le PSG du basket qu’on est en train de créer, insiste Jean-François Martins. On est sur un projet raisonnable, soutenable. » « Construire un club à partir de rien est un très long processus, reconnaît Kahn. Mais nous sommes déterminés à le faire de la bonne manière, lentement et avec soin. »
Sixième budget de Pro B, avec 2 356 000 euros, le Paris Basketball n’est pas mal loti, même s’il a dû faire son marché après tous les autres. D’où des objectifs réalistes pour commencer. « On va tenter de prendre nos marques et de se maintenir », insiste Mamoutou Diarra. Fraîchement retraité des parquets, ce basketteur parisien pur jus est la courroie de transmission entre la nouvelle structure et les précédentes.
La région parisienne est considérée par les dirigeants de la NBA comme le second bassin de recrutement mondial après les Etats-Unis, aussi les velléités d’y implanter un grand club ne datent pas de cette année. Du PSG Racing – membre du PSG Omnisports –, champion de France en 1997, à la scission du Paris-Levallois, en 2017, les projets se sont enchaînés. Le Qatar est pressenti, lors de son rachat du PSG, pour intégrer le Paris-Levallois à sa structure omnisports à l’instar du handball, mais « Nasser Al-Khelaïfi ne voulait pas », glisse Charles Biétry, ancien dirigeant du PSG Omnisports (version Canal).
Nouvelle arène de 7 500 places
« A chaque fois qu’il y avait un nouveau projet, c’était inachevé, relate Mamoutou Diarra, désormais directeur des opérations basket du nouveau club. C’est dommage, ça fait tache qu’il n’y ait pas de grand club à Paris. » Et d’insister sur le « vivier, inexploité » que représente sa ville, sur lequel le club entend surfer pour devenir, à terme, « une référence en matière de formation ». Si la région parisienne compte deux clubs en première division (Levallois et Nanterre), les dirigeants du basket français regrettaient l’absence d’une locomotive dans la capitale. Et désormais, celle-ci aura une gare.
« Je ne serais pas là s’il n’y avait pas la future arena », insiste David Kahn. Pour tous les observateurs, l’absence d’une salle adaptée au basket a précipité la chute des différentes tentatives de créer un grand club à Paris. « On jouait à Carpentier, à Coubertin, à Levallois, se souvient Charles Biétry. Et quand on a reçu Chicago et Jordan, on a été obligés de jouer à Bercy, ce n’est pas possible… »
Depuis que Paris a obtenu les Jeux olympiques de 2024, cette nouvelle arène de 7 500 places, porte de La Chapelle, est assurée de voir le jour. « On était la seule capitale d’Europe à ne pas avoir de salle », constate Alain Béral, ravi qu’« un club de basket vienne y résider ». En attendant l’arrivée de cette enceinte – en 2022 –, le Paris Basketball évolue à la Halle Carpentier, réaménagée « à l’américaine », avec des sièges plus proches du terrain. Et espère y conquérir un public, première pierre de la construction du club.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Après le titre mondial, le sélectionneur de l’équipe de France de football, qui affronte l’Islande en match amical jeudi, n’a rien changé à sa garde rapprochée.
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Equipe de France : le « gouvernement Deschamps » joue la stabilité

Après le titre mondial, le sélectionneur de l’équipe de France de football, qui affronte l’Islande en match amical jeudi, n’a rien changé à sa garde rapprochée.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h49
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 10h59
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Didier Deschamps a l’art de savoir bien s’entourer. Depuis son intronisation à la tête des Bleus, en 2012, le sélectionneur le plus capé de l’histoire du football français (85 rencontres dirigées à ce jour) s’appuie sur un noyau restreint de dix-huit collaborateurs triés sur le volet. C’est épaulé par ce staff dévoué et discret qu’il affrontera l’Islande, jeudi 11 octobre, à Guingamp (Côtes-d’Armor) en match amical, avant de défier l’Allemagne, cinq jours plus tard, au Stade de France, en Ligue des nations.
Homme de clan, Deschamps n’a eu qu’une exigence à sa nomination : conserver son fidèle adjoint et homme lige Guy Stéphan, avec lequel il a entraîné l’Olympique de Marseille (2009-2012) et décroché un titre de champion de France en 2010. Le duo a emmené l’équipe de France jusqu’au Graal en Russie. Les clichés des deux techniciens, extatiques avec le trophée de la Coupe du monde dans les mains, le 15 juillet, à Moscou, ont fait le tour du globe et nourri la légende d’un tandem soudé. Et après le titre mondial, si Deschamps a décidé d’entrouvrir un peu la porte au niveau des joueurs (le milieu Tanguy Ndombele fait sa première apparition, les défenseurs Lucas Digne, Mamadou Sakho et Kurt Zouma font leur retour), il joue plus que jamais la continuité et l’expérience au niveau de son staff.

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« Autour de Didier, avec Didier, pour Didier »
Avec 111 « sélections », le « lieutenant » Stéphan, 61 ans, est la clé de voûte et le « coordinateur » d’un des staffs les plus expérimentés du football mondial. Seule l’équipe d’Allemagne de Joachim Löw, en poste depuis 2006 et sous contrat jusqu’en 2022, compte dans ses rangs des techniciens aussi chevronnés, comme l’ex-gardien Andreas Köpke ou l’ancien buteur Oliver Bierhoff.
Crâne glabre et regard bienveillant, Stéphan connaît bien les arcanes de la Fédération française de football (FFF) pour avoir remporté l’Euro 2000 en tant qu’adjoint… du sélectionneur Roger Lemerre (1998-2002). Ex-bras droit de Raymond Domenech et de Jean Tigana à l’Olympique lyonnais (1992-1995) et ancien sélectionneur du Sénégal (2003-2005), ce sexagénaire se pose en auxiliaire zélé de Deschamps, enclin à s’éclipser quand son patron supervise, sifflet au bec, les séances d’entraînement.
« Chacun est à sa place, c’est ça qui compte, explique l’adjoint du sélectionneur. Didier me demande souvent mon avis et j’argumente. Après, il prend la décision qu’il doit prendre. Cela devient alors la décision. Ce qui est important vis-à-vis des joueurs, c’est qu’il ne faut pas qu’il y ait l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette entre nous. Sinon, ils s’engouffrent dans la brèche. »
Avec 112 sélections, Franck Raviot, 45 ans, est le deuxième pilier du « gouvernement » Deschamps. Entraîneur des gardiens de but de l’équipe de France depuis 2010 et le court règne de Laurent Blanc, l’ex-portier du RC Lens et de Martigues prône une « absolue loyauté et intégrité intellectuelle envers le sélectionneur ». « Nous n’avons pas un staff pléthorique, mais nous avons un staff lié de manière très forte, complémentaire, autour de Didier, avec Didier, pour Didier », confiait-il avant la Coupe du monde.
Autre taulier du staff des Bleus, Thierry Marszalek, 51 ans, a vécu son sixième Mondial en Russie. A la tête du pôle audiovisuel de la FFF depuis 1997, l’analyste vidéo a été intégré à l’encadrement des Bleus lors de l’Euro 2000. Il avait commencé à faire des statistiques lors de l’Euro suédois de 1992, sous les ordres de Michel Platini, avant d’œuvrer pour Aimé Jacquet à partir de 1997. Cet « homme de l’ombre » autoproclamé a gagné la confiance de Deschamps lorsque ce dernier était encore le capitaine des Bleus.
Le commandant Mohamed Sanhadji s’est lui aussi mis le sélectionneur et les joueurs dans la poche. Officier de liaison et de sécurité de l’équipe de France depuis 2004, cet ancien casque bleu en ex-Yougoslavie organise les déplacements en relation avec les forces de l’ordre. La cellule médicale, dirigée depuis 2012 par le docteur Franck Le Gall, praticien auprès de l’Olympique de Marseille, compte également des éléments expérimentés comme l’ostéopathe Jean-Yves Vandewalle ou le kiné Christophe Geoffroy.
« Alors que la plupart des joueurs n’avaient jamais disputé une Coupe du monde ou un Euro, il y avait un staff très expérimenté en Russie, observe Guy Stéphan. Cette expérience a servi en ce qui concernait l’animation du camp de base, nos déplacements, la préparation des matchs, des entraînements, la connaissance des règlements. On avait la sensation d’être plus rodés qu’il y a deux ans, à l’Euro. C’est un staff qui a l’habitude de travailler ensemble à 90 %. Cela fait sa force. »
« Le staff est constitué de personnes pragmatiques et compétentes, centrées sur des choses utiles, qui ne perdent pas d’énergie, avec des convictions, un savoir- faire, un savoir-être », ajoute le préparateur physique, Grégory Dupont, l’un des nouveaux de l’encadrement. Passé par Lille et le Celtic Glasgow, ce spécialiste de la performance a été rattaché à la direction technique nationale de la FFF et a succédé, en janvier, au Bordelais Eric Bédouet.
Chef de meute aux petits soins
S’il donne l’impression de diriger son staff d’une main de fer, Deschamps fonde ses choix en consultant continuellement ses « spécialistes », polissant son image de chef de meute lors de séminaires. Il est aux petits soins avec sa garde rapprochée, lui fait souvent des cadeaux. « Les séminaires de janvier, sans match, sont intéressants. Il y a des balades à vélo, de la motoneige au programme, décrit Stéphan. Cela permet de prendre le temps de discuter en dehors des rassemblements normaux durant lesquels on est tous occupés. »
« Pas plus pour la composition de son staff que pour n’importe quel problème concourant à la performance, Didier ne néglige quoi que ce soit. Pour lui, chaque détail compte… et rien n’est détail, développe Philippe Tournon, ex-chef de presse des Bleus, parti en retraite après le sacre moscovite. Chaque personne de son staff a été soigneusement choisie. Une fois en place, chacun sait ce qu’il y a à faire et à ne pas faire. Et le boss a l’œil. Donc oui, la qualité du staff, le fait que le travail de chacun soit “validé” constamment par le patron a certainement eu son importance dans la conquête du titre de champion du monde. »
Il arrive parfois qu’un membre du staff tombe en disgrâce. Ce fut le cas de l’ex-manageur des Bleus Erwan Le Prévost, chargé de la logistique lors du Mondial brésilien de 2014. Ce cadre de la FFF à la langue bien pendue a été congédié et remplacé par Philippe Brocherieux.
Le confortable bail dont bénéficie le sélectionneur, lié à la FFF jusqu’à l’Euro 2020, offre davantage de visibilité à son staff. « C’est un plus pour un staff quand on est contractuellement conforté. Les choses sont claires pour les joueurs », reconnaît Stéphan, très à l’aise dans son rôle de sourcilleux chef du gouvernement Deschamps.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.
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Le fichier client de L’Equipe.fr victime d’une intrusion informatique

Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h17
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h56
    |

            William Audureau








                        



   


Le site du quotidien sportif L’Equipe a été « victime d’un acte malveillant » au début d’octobre, a annoncé mardi 9 octobre le groupe dans un e-mail envoyé à ses clients. Il recommande aux utilisateurs ayant un compte sur L’Equipe.fr de se méfier des courriers électroniques suspects et de changer de mot de passe.
Selon les informations du Monde, une intrusion informatique a été détectée en fin de semaine dernière par les équipes techniques du groupe. « On soupçonne une fuite de données personnelles, de type e-mail, mais pas de données bancaires, car elles ne sont pas stockées chez nous », explique une source interne. Les mots de passe sont par ailleurs chiffrés dans la base de données clients, mais le site invite à les changer par « vigilance ».
Dans la soirée de mardi 9 octobre, le problème était considéré comme résolu. Mais les ingénieurs du site investiguaient encore sur la manière dont l’intrusion s’était produite, sur l’ampleur exacte de celle-ci et sur ses mobiles.
Le fichier exposé, dont le nombre d’entrées se compte en centaines de milliers, comporte aussi bien des données d’abonnés que de simples utilisateurs ayant créé un compte pour personnaliser leur expérience. En juillet 2018, au plus fort de la Coupe du monde de football en Russie, le site annonçait avoir dépassé 145 000 abonnés numériques, et a franchi les 175 000 en septembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Après un début de saison raté, en championnat national et en Ligue des champions, Leonardo Jardim va être remercié par la direction du club.
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Football : Monaco s’apprête à remercier de son entraîneur

Après un début de saison raté, en championnat national et en Ligue des champions, Leonardo Jardim va être remercié par la direction du club.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h12
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 11h21
   





                        


Quatre défaites de rang, toutes compétitions confondues, et son sort a été scellé : Leonardo Jardim, l’entraîneur de l’équipe de football de Monaco, devrait être remercié par la direction du club, selon des sources proches de cette dernière, citées par l’AFP et confirmant des informations des quotidiens Nice-Matin et L’Equipe. L’annonce n’a pas encore été formellement faite mais, pour lui succéder, un nom circule déjà et figurerait en haut de liste : celui du champion du monde 1998 Thierry Henry, formé à Monaco.
Le technicien portugais était un « pilier » du projet monégasque. Le quadragénaire entraînait le club depuis 2014. Soit sa cinquième saison d’affilée : une éternité, dans l’univers impitoyable de la Ligue 1 et de ses ruptures de contrat. Deux entraîneurs à peine font mieux, en incluant toutefois un passage en deuxième division : Stéphane Moulin à Angers (depuis 2011) et Olivier Dall’Oglio à Dijon (depuis 2012).
Son bilan n’est pas si mauvais : Leonardo Jardim a offert en 2017 à Monaco son premier titre de champion de France, depuis celui de l’an 2000, avec, en prime, une place de demi-finaliste de la Ligue des champions la même saison, celle de l’éclosion de Kylian Mbappé, formé à Monaco.
La mayonnaise n’a pas pris
Mais, cette saison, rien ne va plus. Monaco est à la 18e place (sur 20) du championnat de L1. L’équipe n’a gagné qu’un seul match, lors de la première journée, et a ensuite enchaîné trois matchs nuls et cinq défaites, la dernière, dimanche, à domicile contre Rennes (2-1).
Au plan européen, ce n’est pas mieux : en Ligue des champions, les Monégasques ont perdu leurs deux premières rencontres de poules, contre l’Atletico Madrid à domicile (2-1) et à Dortmund (3-0).

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Leonardo Jardim avait accepté de fonctionner dans un cadre très particulier : le club s’est fait une spécialité d’acheter des espoirs prometteurs pour les revendre un peu plus tard avec une forte plus-value.
C’est ce qu’il s’est passé, par exemple, avec Anthony Martial (Manchester United en 2015), Bernardo Silva (Manchester City en 2017), Fabinho (Liverpool en 2018) ou encore Kylian Mbappé (PSG en 2017).
Cette année, l’intersaison a encore été marquée par des nombreux départs, que les nouvelles arrivées n’ont pas compensés à ce stade : si le Russe Aleksandr Golovin (acheté pour 30 millions au CSKA Moscou) a été l’attraction principale, et si l’attaquant Willem Geubbels, 17 ans, recruté pour 20 millions d’euros, devait incarner le projet monégasque, la valorisation de cette jeunesse chèrement acquise n’a pas encore eu lieu. A ce stade, la mayonnaise n’a pas pris et Leonardo Jardim n’a pas réussi à mobiliser son nouvel équipage.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ L’équipe de France reçoit, jeudi soir, l’Islande en match amical à Guingamp. Une respiration bienvenue pour les Bleus, mais aussi pour les supporteurs de l’En Avant.
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Equipe de France : un grand bol d’air Bleu

L’équipe de France reçoit, jeudi soir, l’Islande en match amical à Guingamp. Une respiration bienvenue pour les Bleus, mais aussi pour les supporteurs de l’En Avant.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 08h48
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 10h05
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Ce n’est pas tous les jours que l’on reçoit des champions du monde. Pour l’occasion, Guingamp s’est paré de ses plus beaux atours. L’équipe de France de football, qui affronte l’Islande en match amical, jeudi 11 octobre au stade du Roudourou, fait son retour dans la ville bretonne, neuf ans après y avoir disputé sa dernière rencontre, un soir d’octobre 2009 face aux îles Féroé (victoire 5 à 0).
La cité costarmoricaine sera la première ville de province à célébrer les Bleus après l’épopée triomphale en Russie. Une respiration pour les hommes de Didier Deschamps, qui va profiter de ce match amical pour offrir du temps de jeu à certains joueurs et en faire souffler d’autres, mais aussi pour des supporteurs guingampais en souffrance depuis le début de saison.

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Sur la place du Centre, encore encombrée de quelques barrières marquant des grands travaux terminés la semaine dernière, quelques badauds profitent d’une journée ensoleillée. Dans le centre de cette ville de 7 000 habitants, les affiches du match se disputent les vitrines avec les pancartes exigeant la sauvegarde de la maternité de Guingamp, qui a finalement obtenu cet été un sursis de deux ans avant sa fermeture définitive.
Si les commerçants et hôteliers se félicitent de la venue des Bleus – « c’est de la folie, tous les hôtels sont pleins, et on fait salle comble depuis le début de la semaine », avance, entre deux plats, un serveur du restaurant L’Express, qui jouxte la gare – les supporteurs des Rouge et Noir ont un peu la tête ailleurs.
« Que Deschamps signe à Guingamp… »
L’En Avant de Guingamp connaît un début de saison catastrophique et se morfond à la dernière place du classement de Ligue 1. Après avoir débuté le championnat par six défaites consécutives, les joueurs d’Antoine Kombouaré ont quelque peu redressé la barre en remportant leur première victoire sur la pelouse d’Angers, et en décrochant deux matchs nuls face à Nîmes et Strasbourg. Mais « la saison s’annonce longue, très longue… », se désespère Martin, 38 ans, habitué du Roudourou, attablé à la terrasse du Grand Café. « C’est sympa d’avoir l’équipe de France, on va voir des grands joueurs et du grand football », persifle-t-il.
Mais le supporteur de club a cette particularité, à Guingamp comme ailleurs, de faire passer son équipe avant tout : « Je suis content que les Bleus viennent à Guingamp, mais ce qui m’importe est que l’En Avant se maintienne en Ligue 1 », tranche son voisin de tablée, en finissant sa bière. Que faudrait-il pour lui redonner un semblant de sourire ? « Que Deschamps signe à Guingamp. Avec Griezmann si possible… »
A défaut d’un rachat du club par un milliardaire russe ou qatari, les supporteurs de Guingamp vont devoir se contenter de célébrer les champions du monde. Cette rencontre n’aurait sans doute jamais pu être disputée dans les Côtes-d’Armor sans l’entremise de Noël Le Graët, patron de la Fédération française de football (FFF) et président historique du club rouge et noir (1972-1991, puis 2002-2011).
« Cela s’est décidé avant la Coupe du monde, au mois d’avril, ça n’aurait sans doute pas été possible après. J’y suis sans doute pour quelque chose », s’amuse-t-il dans les colonnes du quotidien local Le Télégramme, mardi 9 octobre, alors que certains lui reprochent de s’être fait un cadeau en faisant venir les Bleus dans sa ville pour la deuxième fois en moins de dix ans.
« L’équipe de France est très demandée, elle ne reviendra pas tout de suite à Guingamp (…). L’affiche n’aurait pas rempli le Stade de France, mais elle aurait facilement rempli trois Roudourou puisque les places ont été vendues en quelques heures », poursuit le président de la FFF.
Mbappé devra « se faire pardonner »
Environ 15 000 spectateurs sont attendus pour assister à la séance d’entraînement prévue mercredi en fin de journée. A cette occasion, le trophée de la Coupe du monde pourrait être présenté au public. Il y a neuf ans, lors du match de qualification pour le Mondial 2010 face aux îles Féroé, « seulement » 10 000 personnes étaient venues assister à la mise en place tactique, qui se déroule habituellement à huis clos.
A l’époque, l’équipe de France ne jouissait pas de la même cote de popularité. L’état de grâce de l’équipe conduite par Raymond Domenech après la finale de la Coupe du monde 2006 était terminé. Après le fiasco de l’Euro 2008 en Suisse (élimination au premier tour), les Bleus, emmenés notamment par Thierry Henry, Karim Benzema ou Patrice Evra, avaient laborieusement entamé leur parcours de qualification pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud (défaites face à l’Autriche, matchs nuls face à la Roumanie et à la Serbie), prémices du scandale de Knysna, quelques mois plus tard. De ce match, Steve Mandanda est le dernier rescapé du groupe actuel.
Le stade du Roudourou sera plein jeudi soir pour assister au match et le record d’affluence établi lors de la réception du PSG le 18 août pour la deuxième journée de Ligue 1 (19 003 spectateurs) sera sans doute battu. Kylian Mbappé avait fait très mal à l’En Avant de Guingamp, lors de cette rencontre, en inscrivant deux buts en fin de match. Mais les supporteurs de Guingamp, notamment les plus jeunes, ne lui en tiennent pas rigueur.
Parmi un groupe de lycéens qui fait le pied de grue devant l’établissement Notre-Dame, le nom de la nouvelle coqueluche du football français revient en chœur : « Il faudra qu’il en plante au moins deux pour se faire pardonner », rigole Bastien, 16 ans.
« Bouffée d’oxygène »
Malheureusement pour eux, Kylian Mbappé ne disputera peut-être pas cette rencontre. Pour Didier Deschamps, ce match au faible enjeu sera l’occasion de faire tourner son effectif et de profiter des six changements autorisés. Un luxe depuis l’instauration de la Ligue des nations, où ne sont autorisés que trois changements, comme en match officiel.
Disputer une rencontre amicale laissera au sélectionneur « un peu plus de latitude ». « Un des objectifs sera de donner du temps de jeu à la plus grande majorité des joueurs qui sont présents sur cette liste », a-t-il rappelé lundi à Clairefontaine.
Les revenants Mamadou Sakho et Dimitri Payet auront sans doute leur chance face à l’Islande. Et le nouvel appelé, le Lyonnais Tanguy Ndombele, formé à Guingamp, impressionnant depuis le début de saison, pourrait également fouler la pelouse du Roudourou.

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D’autres, qui connaissent un début de saison compliqué avec leurs clubs respectifs, à l’instar de Paul Pogba à Manchester United, retrouveront avec joie le groupe tricolore. « A certains moments, la bouffée d’oxygène de l’équipe de France fait encore un peu plus de bien », a résumé le sélectionneur.
Les Bleus, qui logeront à Perros-Guirrec, comme il y a neuf ans, profiteront à plein de cette vivifiante escapade bretonne pour affronter l’Islande avant de penser à un autre morceau, bien plus gros. Ils retrouveront l’Allemagne, mardi 16 octobre au Stade de France, et tenteront de défendre leur première place dans le groupe 1 de Ligue des nations.

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Les supporteurs de l’En Avant de Guingamp, de leur côté, se replongeront dans le quotidien du championnat et de la lutte pour le maintien en Ligue 1 après le départ des champions du monde.



                            


                        

                        


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Pas d’impôt sur les primes des médaillés aux JO d’hiver

Les députés ont voté, mardi, l’exonération complète et permanente des primes versées par l’Etat aux athlètes français ayant obtenu un titre olympique ou paralympique.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 07h54
   





                        


Avec le soutien du rapporteur général Joël Giraud (LRM), la commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté, mardi 9 octobre, l’exonération complète et permanente des primes versées par l’Etat aux athlètes français ayant obtenu un titre olympique ou paralympique.
La députée LRM Perrine Goulet avait présenté un amendement en ce sens au projet de budget 2019. Il s’agissait, a-t-elle expliqué, d’empêcher une « inégalité de traitement » entre médaillés des Jeux olympiques (JO) d’été et d’hiver, et aussi d’« envoyer un signal cohérent avec la préparation des Jeux parisiens de 2024 ». Régis Juanico (app. PS) avait prôné la même exonération.
La fiscalisation des primes de médailles devait s’appliquer pour les seuls JO d’hiver de Pyeongchang 2018. Elle n’avait pas été mise en œuvre pour les JO d’été de Rio 2016.
Le quintuple champion olympique de biathlon Martin Fourcade et l’octuple championne paralympique de ski Marie Bochet avaient écrit une lettre à la ministre des sports, Roxana Maracineanu, pour déplorer cette situation.
Les primes de médaille sont de 50 000 euros pour l’or, 20 000 euros pour l’argent, 13 000 euros pour le bronze.
La ministre avait elle-même souhaité, lundi, un traitement « équitable » entre les sportifs des JO d’été et d’hiver.

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Le dispositif, adopté mardi, a vocation à s’appliquer aux primes versées aux médaillés de Pyeongchang.



                            


                        

                        


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Football : les Bleues dominent le Cameroun

L’équipe de France féminine a battu le Cameroun (6-0), mardi, en match amical de préparation au Mondial-2019.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 07h12
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 07h15
   





                        


L’équipe de France féminine de football a dominé le Cameroun, 6 à 0, mardi 9 octobre à Grenoble, en match amical de préparation au Mondial-2019. Kenza Dali et Griedge Mbock Bathy Nka ont toutes deux marqué deux buts chacune.
A moins d’un an de la Coupe du monde, qui sera organisée en juin 2019 en France, l’équipe dirigée par Corinne Diacre aligne ainsi son sixième succès d’affilée : les Bleues avaient précédemment battu l’Allemagne 3-0, le Nigeria 8-0, le Canada 1-0, le Mexique 4-0 et l’Australie 2-0. Elles totalisent 24 buts marqués et aucun d’encaissé. Corinne Diacre a toutefois estimé que ce match avait été marqué par trop de « déchet techique » et par « un manque de sérieux » dans l’engagement.

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