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La SNCF annonce la mort d’un cheminot, percuté par un train près de la gare Saint-Lazare

Les syndicats dénoncent la précarité croissante des conditions de travail et la dégradation du niveau de sécurité pour les employés du groupe ferroviaire public.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 17h14
   





                        


La direction de la SNCF a annoncé, jeudi 11 octobre, la mort survenue la veille d’un cheminot percuté par un train à proximité de la gare Saint-Lazare à Paris. L’accident a eu lieu vingt-quatre heures après la mort dans la nuit de mardi à mercredi de deux ouvriers d’une entreprise privée sous-traitante de la SNCF, tués par une collision entre des engins de chantier alors qu’ils effectuaient des travaux de maintenance sur une voie ferrée dans les Hautes-Pyrénées. Deux autres ouvriers avaient alors été grièvement blessés.
Un porte-parole du groupe ferroviaire public a dit que le cheminot mort mercredi, âgé de 55 ans avait été « heurté par un train (...) en début de service, un peu après 22 h 30 », ajoutant qu’une enquête judiciaire était en cours ainsi qu’une enquête interne. Selon les pompiers de Paris, qui sont intervenus mercredi soir, le corps de la victime a été retrouvé sur le bord des voies ferrées, près de la station Pont-Cardinet (17e arrondissement). Le cheminot « est décédé à la suite d’un choc avec un train Transilien de la ligne J », a précisé un porte-parole des pompiers. D’après un aiguilleur des gares Saint-Lazare et Pont-Cardinet, l’accident a eu lieu « dans une zone extrêmement dense, avec beaucoup de voies de circulation ».
« Niveau de sécurité global fragilisé »
Sur les voies, le cheminot a d’abord « évité un premier train » avant d’être percuté par « un second train », a précisé Aurélien Marchand, délégué du syndicat SUD-Rail à Paris-Saint-Lazare. « Il était chargé de superviser les procédures de sécurité des travaux. C’était un collègue très expérimenté, qui connaissait bien le site », mais « il était seul » sur les voies et « face à un train roulant à 80-100 km/h, on n’a pas le temps de réfléchir », a souligné le syndicaliste.
Après le « nouvel accident mortel à la SNCF, à Paris-Saint-Lazare » mercredi soir, la CGT-Cheminots « dénonce les conditions de plus en plus précaires du travail, notamment en région parisienne », a déclaré Laurent Brun, secrétaire général du premier syndicat à la SNCF. « Le risque ferroviaire » a été « négligé ces dernières années pour cause de productivité », a déploré M. Brun. Le syndicat SUD-Rail de Paris-Saint-Lazare a mis en cause dans un communiqué « le travail isolé, réalisé de nuit, dans un contexte de baisse du niveau de sécurité » et de multiplication des travaux, après « des années d’abandon de l’entretien du chemin de fer ». Le syndicat dénonce une « pression grandissante » sur le terrain, « qui fragilise le niveau global de sécurité ».

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Maintien des dotations aux communes, un indicateur « en trompe-l’œil »

Le président de l’Assemblée nationale a affirmé mercredi que les dotations de l’Etat ne baissaient pas. Cela cache des inégalités croissantes.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 16h42
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 18h30
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


Invité de la matinale de France Inter, mercredi 10 octobre, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, a affirmé que les dotations de l’Etat aux collectivités locales ne baissaient pas, conformément aux promesses d’Emmanuel Macron.
Ce qu’il a dit :
« En vérité, les dotations ne baissent pas, et même les moyens d’investir augmentent. »
Pourquoi c’est réducteur
M. Ferrand n’a pas tort : après plusieurs années de baisses, les dotations globales de fonctionnement — l’enveloppe que l’Etat destine aux collectivités afin de les financer (communes, intercommunalités, départements, régions) depuis que le pouvoir a engagé la décentralisation, dans les années 1980 — ne baissent pas. Elles augmentent même très légèrement en 2018.


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Les dotations de l'Etat aux communes se stabilisent en 2018
Montant annuel des dotations globales de fonctionnement (y compris la péréquation) reversé par l'Etat aux communes.

Source : Ministère de l'intérieur



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Mais derrière ce montant global, il existe d’importantes disparités entre communes. Le 16 juillet, l’Association des maires de France (AMF) alertait déjà sur la baisse, en 2018, des dotations de l’Etat pour 47 % des communes, malgré la hausse du montant total. Ces 16 745 communes, souligne encore l’AMF, « sont très majoritairement des communes de petite taille et à faible potentiel financier », ajoutant que « cette situation interroge sur l’avenir des communes rurales, notamment ».
Même analyse pour le président du Comité des finances locales (CFL), André Laignel. Ce budget stable est un « trompe-l’œil » estime-t-il. Les collectivités « continuent de cotiser pour 10,5 milliards d’euros au redressement des comptes de la France. (…) Derrière l’apparente stabilité de la dotation globale de fonctionnement (DGF), vous aurez à nouveau des milliers de communes, peut-être cinq mille ou six mille, qui verront leurs dotations baisser », avait averti le président du CFL en avril. Ces dotations, ajoute-t-il, ne sont pas indexées sur l’inflation (1,6 % attendu en 2018) et, en conséquence, de nombreuses communes peinent à maintenir leurs moyens financiers réels.
A cela s’ajoutent plusieurs paramètres qui compensent cette apparente stabilité, comme la baisse du nombre d’emplois aidés (de 35 % prévus en 2019 par rapport à 2018), ou encore la baisse des aides au logement (APL), qui a contraint les offices publics de l’habitat à baisser d’autant les loyers pour ne pas pénaliser les locataires précaires, pour un coût de plusieurs centaines de millions d’euros.

        Lire aussi :
         

                Un rapport sénatorial déplore « les effets désastreux » de la baisse des contrats aidés



Le budget 2019 inquiète les petites communes
La baisse des dotations depuis plusieurs années s’inscrit dans la baisse globale des dépenses publiques, et la contribution importante des collectivités à celles-ci soulève depuis des années des inquiétudes quant aux manques de moyens. Et le budget 2019 élaboré par le gouvernement n’est pas de nature à les rassurer, puisque, à la fin de septembre, l’Association des petites villes de France (APVF) notait que celui-ci « impose toujours aux collectivités territoriales des efforts importants, alors qu’elles ont contribué le plus à la réduction du déficit public ».
Une contribution qui n’est pas sans conséquences, puisque la capacité des collectivités locales et surtout des communes à financer l’entretien du réseau routier s’est progressivement affaiblie, détériorant les routes communales, au point où leur viabilité, ainsi que celle de nombreux ponts, pose question depuis la catastrophe de Gênes, en août.
Plus globalement, même si les collectivités territoriales soulignent que l’investissement public repart (+ 7 % par rapport à 2017), elles s’inquiètent de la baisse des dotations forfaitaires, qui concerne deux tiers des petites villes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Ce que nous devons exiger, rappelle la sociologue Nathalie Heinich dans une tribune au « Monde », c’est le refus d’être invisibilisées parce que femmes. Ce n’est pas notre statut de femmes que nous voulons voir respecté, mais notre statut de chercheuses, d’intellectuelles, de productrices de savoir.
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« L’invisibilisation des apports théoriques, des créations conceptuelles » : le vrai sexisme universitaire

Ce que nous devons exiger, rappelle la sociologue Nathalie Heinich dans une tribune au « Monde », c’est le refus d’être invisibilisées parce que femmes. Ce n’est pas notre statut de femmes que nous voulons voir respecté, mais notre statut de chercheuses, d’intellectuelles, de productrices de savoir.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 16h39
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 17h35
    |

                            Nathalie Heinich (Sociologue)








                        



                                


                            

Tribune. L’appel des historiennes « pour mettre fin à la domination masculine en histoire », publié par Le Monde le 3 octobre, est une initiative louable, et salutaire. Mais elle mérite d’être complétée. Car l’inégalité d’accès des femmes aux postes les plus prestigieux n’est que la face émergée — et quantifiable — d’une injustice plus insidieuse et plus profonde, qui constitue la forme spécifiquement universitaire du plafond de verre : l’invisibilisation des apports théoriques, des créations conceptuelles, lorsqu’elles ont pour auteur des femmes.
Un exemple : dans La Domination masculine, publié en 1998 (Seuil), Pierre Bourdieu omet de citer l’ouvrage de sa collègue au Collège de France Françoise Héritier, Masculin-Féminin, paru deux ans auparavant (Odile Jacob). Leurs thèmes étaient pourtant très proches, et le livre de la première avait fait suffisamment parler de lui pour qu’on ne puisse faire l’hypothèse que son confrère ait pu passer à côté.
Circonstance aggravante : celui-ci prétendait dénoncer dans son livre la domination des femmes par les hommes. Voilà qui ne l’a pas empêché d’exercer à l’égard de sa consœur la plus grossière des mufleries : faire comme si elle n’existait pas. Bel effet d’invisibilisation du travail conceptuel d’une femme au cœur même d’un dispositif visant à rendre visibles les injustices envers les femmes.
Pis encore : Bourdieu n’a, semble-t-il, même pas perçu le problème — car sinon, aurait-il pris le risque de se voir lui-même pris au piège de l’accusation dont il se faisait le héraut (et le héros) ? Le comble de l’invisibilisation, c’est qu’elle reste invisible y compris à ceux qui la pratiquent : « Quand on ne voit pas ce que l’on ne voit pas, on ne voit pas qu’on ne le voit pas »…
Un sexisme partagé par des femmes
« Domination masculine » : cette locution devenue slogan ne suffit pas à cerner le problème, contrairement à ce que...




                        

                        


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Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail           Votre prénom est une insulte à la France. » Cette phrase aurait pu introduire un bon rap, il ne fut que l’épilogue d’un moment désolant qui a opposé il y a quelques semaines, sur un plateau télé, le polémiste Eric Zemmour et la chroniqueuse Hapsatou Sy. Les réactions indignées se sont multipliées les jours suivants, qui ont rappelé la longue liste de célébrités françaises aux prénoms ­venus d’ailleurs – des prénoms acceptés par l’état civil français en vertu d’un droit individuel conféré à tous. Magyd Cherfi, chanteur du groupe Zebda, a simplement constaté que « Zemmour, en kabyle, ça veut dire olive ».            Entre originalité et conformisme, entre cœur et raison, entre goût des parents, voire des grands-parents, et intérêt de l’enfant, où placer le curseur ?           Si l’agression faite à Hapsatou Sy semble si violente, c’est que le prénom n’a rien d’anodin. Il touche à l’intime, et raconte infiniment plus que ce qu’on pourrait croire. Sur nous-mêmes, sur ceux qui nous l’ont donné, sur l’époque et le lieu où nous sommes nés, sur la classe à laquelle nous appartenons – en un mot, sur notre histoire privée et publique. « Le choix du prénom que les parents donneront à l’enfant nouveau-né fait en général partie du temps de la grossesse. (…) Une des caractéristiques essentielles de ce prénom est de plaire au futur père, à la future mère, et de plus en plus souvent aux autres enfants de la ­fratrie », rappelle la sage-femme Martine ­Paccoud dans un numéro de la revue Spirale (« Son nom de Bébé », 2001, n° 19). Entre originalité et conformisme, entre cœur et raison, entre goût des parents – voire des grands-parents – et intérêt de l’enfant, où placer le curseur ? Prénommer un petit d’homme « pour la vie » est un acte crucial. Et les ­parents, perdus dans les affres de l’indécision, se prennent parfois à rêver des temps bénis où tout était plus simple.                      — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     Soutenir le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante de 400 journalistes    Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.    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Baptiste Coulmont : « Les prénoms du pays d’origine s’estompent en faveur de ceux du pays d’accueil »

Le sociologue analyse l’évolution du choix des prénoms en France depuis les années 1930.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 14h25
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 15h57
    |

            Catherine Vincent








                        



                                


                            
Baptiste Coulmont est sociologue, maître de conférences à l’université Paris-VIII. Il est aussi l’un des contributeurs du supplément « Science & médecine ». Son dernier ouvrage, « Changer de prénom », a été publié aux Presses universitaires de Lyon, en 2016.
Les immigrés et leurs descendants donnent-ils plutôt à leurs enfants des prénoms francisés ou des prénoms de leur pays d’origine ?
Les émigrés d’Europe du Sud, qui sont arrivés en France entre les années 1930 et la fin des années 1970, ont surtout donné à leurs enfants des prénoms français. D’une part parce qu’ils ne pensaient pas retourner dans le pays dans lequel ils étaient nés. D’autre part parce que les prénoms de leur pays d’origine étaient souvent assez proches (Maria, Marie) ou avaient des équivalents structurels (Giuseppe, Joseph).
La situation est différente en ce qui concerne les Africains du Nord qui sont venus en France depuis les années 1950. Beaucoup d’entre eux ont longtemps cru que leur migration était temporaire. Par ailleurs, depuis la fin des années 1960, les officiers d’état civil sont nettement plus libéraux : ces immigrés peuvent donc, plus facilement que les précédents, opter pour des prénoms liés à leurs origines. Leurs enfants, en revanche, donnent le plus souvent des prénoms francisés à leurs propres enfants. Au bout de deux générations, quelle que soit l’origine de l’immigration, on en est donc au même point : les prénoms du pays d’origine s’estompent en faveur de ceux du pays d’accueil.
Quelles sont les principales raisons de cette ­francisation ? Est-ce pour éviter la discrimination à l’embauche ou au logement, dont plusieurs études ont clairement montré qu’elle s’exerçait sur les noms à consonance maghrébine ?
Quand on cherche un prénom pour son enfant, on ne pense pas d’abord aux risques de discrimination : on choisit un prénom qu’on aime, et on le fait le plus souvent à deux. A cet égard, les métissages culturels...




                        

                        


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Plus de 2 milliards d’euros pour les copropriétés en difficulté

Le gouvernement veut soutenir en priorité 128 immeubles regroupant 23 300 logements particulièrement dégradés.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 13h59
    |

                            Nathalie Coulaud








                        



   


Le gouvernement fait de la lutte contre les copropriétés dégradées une priorité. Environ 15 % des immeubles en France seraient touchés par des difficultés plus ou moins importantes. Des ascenseurs mis à l’arrêt parce que les travaux de mise aux normes n’ont pas été effectués, un chauffage collectif éteint en plein hiver car la note de gaz n’est pas réglée : telle est la situation dans certaines copropriétés en difficulté.
Dans ces immeubles, les copropriétaires ne peuvent pas vendre leur appartement car le prix au m2 s’est effondré et, ne pouvant se loger ailleurs, se retrouvent contraints d’y rester. Seuls des « marchands de sommeil » achètent à bas prix les appartements pour y loger très cher des familles qui n’ont pas d’autre choix.
Face à cette situation, le gouvernement a décidé d’aider 684 copropriétés en difficulté, soit près de 56 000 ménages. « Et 128 immeubles comprenant 23 330 logements particulièrement dégradés seront soutenus en priorité », a annoncé Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires.

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L’Agence nationale d’amélioration de l’habitat (Anah) va mobiliser 2 milliards d’euros sur ces dix prochaines années, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) apportera 500 millions d’euros, le réseau Pro Civis – un opérateur social – contribuera à hauteur de 240 millions d’euros et le groupe Action Logement financera les demandes des collectivités locales au cas par cas. Ces fonds permettront à ces acteurs publics de se substituer provisoirement aux copropriétaires, de réaliser les travaux les plus urgents et d’accompagner ensuite les copropriétés afin de pérenniser leur redressement.
Les impayés de charges représentent 29 % du budget des immeubles
« Mais ce plan copropriété ne concerne que la partie émergée de l’iceberg car un très grand nombre d’immeubles sont concernés par des difficultés plus ou moins importantes », regrette l’Association des responsables de copropriété (ARC). Dans un rapport de 2012, Dominique Braye, alors président de l’Anah, estimait que 15 % des sept millions de copropriétés françaises présentaient des difficultés financières ou de fonctionnement. Des impayés de charges qui pèsent sur la trésorerie, des travaux importants à financer peuvent, en effet, poser de graves problèmes dans une copropriété a priori sans histoire.

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Une analyse menée fin 2017 sur deux mille immeubles par l’ARC montre que les impayés de charges représentent en moyenne 29 % du budget des immeubles et le montant moyen par lot de fournisseur impayé est passé en trois ans de 238 euros à 394 euros, soit une augmentation de 66 %. Le projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan) qui vient d’être voté au Parlement prévoit des mesures pour simplifier la gestion des copropriétés et éviter qu’elles ne s’enfoncent dans les difficultés. Cela suffira-t-il ? Pas sûr.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Dans une tribune au « Monde », l’écrivain interpelle le président de la République à propos des souffrances des enfants dyspraxiques et autres dysorthographiques, dyscalculiques, dysphasiques et dyslexiques, dont le quotidien est un calvaire.
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Pierre Lemaitre : « M. Macron, tenez parole à propos des enfants “dys” »

Dans une tribune au « Monde », l’écrivain interpelle le président de la République à propos des souffrances des enfants dyspraxiques et autres dysorthographiques, dyscalculiques, dysphasiques et dyslexiques, dont le quotidien est un calvaire.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 13h21
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 16h38
    |

                            Pierre Lemaitre (Ecrivain et scénariste, prix Goncourt 2013)








                        



                                


                            

Tribune. Petite expérience (vous verrez, c’est très amusant) : enfilez un gant de boxe à la main avec laquelle vous n’écrivez pas et prenez un stylo, nous allons faire une dictée à vitesse normale. L’amusement s’arrête là parce que la tâche va se révéler extrêmement difficile. Vous allez vous appliquer, dépenser dix fois plus d’énergie que les autres pour un résultat plus que médiocre. Là où l’expérience n’est plus drôle du tout, c’est lorsque quelqu’un va venir dans votre dos et vous dire : « Tu es très en retard ! Et, je t’en prie, applique-toi un peu : ta dictée est un torchon ! Fais des efforts ! »
Les dyslexiques, à eux seuls, représentent de 5 à 8 % d’une classe d’âges
Bienvenue au pays des « dys ». Vous venez de vivre quelques minutes de la vie d’un enfant dyspraxique. Il souffre d’un trouble de la coordination : le cerveau n’automatise pas les gestes. Chaque fois qu’il écrit une lettre, il doit se souvenir de sa forme et la réinventer. Même chose pour nouer ses lacets, couper sa viande, boutonner sa chemise. Ces enfants sont intelligents, et souvent même rendus plus vifs que d’autres par l’habitude acquise de contourner en permanence les difficultés de la vie quotidienne.
Les « dys » sont une grande et belle famille : dysorthographiques, dyscalculiques, dysphasiques, etc. Les dyslexiques, à eux seuls, représentent de 5 à 8 % d’une classe d’âges. On parle de centaines de milliers d’enfants dysfonctionnels. En France, il y en a deux en moyenne par classe. Voire trois. Ils souffrent tous, il n’y a pas d’exception. La question tombe sous le sens : pourquoi ne le voit-on pas ?
En France, tout passe par l’écrit
D’abord parce que ces troubles sont difficiles à discerner (pour les dyspraxiques, on parle même de « handicap invisible ») et que, pour les repérer, il faut adopter une démarche contre-intuitive : une copie sale est interprétée comme signe de la négligence, il n’est pas naturel de l’attribuer à un trouble...




                        

                        


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Synthèse

A Erevan, Macron plaide pour une francophonie de « reconquête »

Au sommet de l’OIF, le président français a affirmé vouloir faire de la jeunesse, notamment africaine, la priorité de l’institution.

Marc Semo (Erevan, envoyé spécial)
    



LE MONDE
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        Le 11.10.2018 à 13h01

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        Mis à jour le 11.10.2018 à 15h20






    
Le président français, Emmanuel Macron, lors de son discours au 17e sommet de la Francophonie, à Erevan, le 11 octobre 2018.
Crédits : LUDOVIC MARIN / AFP


Une francophonie de résistance, mais aussi une francophonie réinventée. « Elle n’est pas un club convenu, un espace fatigué, mais un lieu de reconquête », a martelé Emmanuel Macron, jeudi 11 octobre à Erevan. Les sommets de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont leurs passages obligés, dont la célébration de la grande famille qui, sur les cinq continents, a « cette langue en partage », selon la formule consacrée. Le président français, en s’adressant aux quelque 40 chefs d’Etat et de gouvernement et aux représentants des 84 membres de l’OIF venus dans la capitale arménienne pour le 17e sommet de la Francophonie, n’a pas dérogé à l’usage.

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« C’est une famille aux dimensions de la planète », a rappelé le chef de l’Etat dans son intervention, la troisième après celles du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, et du président malgache par intérim, Rivo Rakotovao, tout en rappelant qu’« il y a entre nous de nombreuses blessures qui commencent à cicatriser grâce au travail de mémoire ». Il n’élude pas ce que fut la colonisation et ne veut surtout pas se poser en donneur de leçons. Cette langue qui « nous unit, dit-il, chacun la parle avec ses accents et ses tournures particulières ». Le français n’appartient donc pas à la France.
Mais cette langue doit avant tout être une langue de combat. « La francophonie doit être le lieu du ressaisissement contemporain », a lancé le président français dans un discours aux accents lyriques de plus d’une demi-heure, évoquant tout autant, comme fin septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU, la crise du multilatéralisme, le basculement de l’ordre international créé après la seconde guerre mondiale, la montée des populismes et des nationalismes. « Cette langue qui en a conjugué tant d’autres ne va pas répéter des mots devenus parfois creux, mais elle doit être la langue du refus de ce qui se passe », a insisté le chef de l’Etat.
« La langue de la création »
Ce thème a irrigué toute son intervention et ses réflexions sur une francophonie dont la priorité doit être la reconquête de la jeunesse, notamment africaine. Le continent comptera en effet, au milieu du siècle, quelque 700 millions de francophones. Pour Emmanuel Macron, aussi, « la francophonie doit être féministe ». Elle est l’espace où se mène ce combat pour l’égalité des femmes, leur droit à l’éducation, mais aussi, de manière plus générale, toute la bataille pour la préservation des biens communs de l’humanité. « Unie, notre famille ne l’est pas seulement par la langue, mais aussi par une certaine vision du monde. »

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Dans ce discours enflammé au risque d’être creux, Emmanuel Macron a néanmoins lancé quelques pistes concrètes. Il a notamment repris l’idée de la romancière franco-marocaine Leïla Slimani, dont il a fait sa représentante personnelle pour la Francophonie en novembre 2017, d’organiser un congrès des écrivains de langue française qui réunirait les auteurs, les éditeurs et tous ceux dont le métier est en rapport avec la langue. « Cela n’a jamais été fait », a-t-il souligné, et cela permettrait de promouvoir le français comme « la langue de la création », ce qui le différencie, aux yeux du chef de l’Etat, de l’anglais, « langue d’usage ».
Le président français propose à nouveau, comme lors de son discours du 20 mars devant l’Académie française, que tous les pays francophiles participent à la restauration du château de Villers-Cotterêts, lieu symbole s’il en est, où François 1er décréta que le français serait la langue officielle du royaume de France. C’est aussi le lieu de naissance d’Alexandre Dumas, l’un des écrivains français le plus lu dans le monde.
Ouverture au plurilinguisme
Sans cesse aussi, il est revenu sur la figure de Charles Aznavour, le fils d’immigrés dont les langues maternelles furent l’arménien et le géorgien, mais pour qui « la langue française est devenue la patrie » sans que jamais il ne se renie pour autant. Le chanteur est mort le 1er octobre à l’âge de 94 ans. « Se battre pour la francophonie, ce n’est pas se battre pour rétrécir la francophonie », a insisté le chef de l’Etat, qui ne cesse de promouvoir l’idée d’une francophonie ouverte aux autres langues et au plurilinguisme.
Emmanuel Macron souhaite aussi une révision de la Charte de la Francophonie, pour notamment se pencher sur les modalités d’adhésion à l’OIF. « Faut-il se contenter de prendre quelques engagements en matière de respect des droits de l’homme [pour rejoindre l’OIF] ? », s’est-il demandé, faisant référence à la candidature, retirée au dernier moment, de l’Arabie saoudite. Des propos qui entrent en contradiction directe avec la candidature, soutenue par Paris, de la cheffe de la diplomatie rwandaise à la tête de l’institution, le Rwanda figurant au 159e rang (sur 180 pays) du classement 2017 de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).



Le matin, avant son discours, le président français s’était rendu au mémorial du génocide commémorant les massacres d’au moins un million d’Arméniens de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917. Une immense flèche qui se dresse vers le ciel, sur une colline d’Erevan, avec dans une crypte une flamme éternelle. Sur le livre d’or, il a écrit : « La France n’oubliera jamais et elle portera le combat de la vérité et de la reconnaissance contre toute négation. »


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Les gardes à vue de l’ex-patron de l’OCRTIS et de deux magistrates ont été levées. D’autres auditions sont attendues.
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Office des « stups » : les enquêtes s’accélèrent

Les gardes à vue de l’ex-patron de l’OCRTIS et de deux magistrates ont été levées. D’autres auditions sont attendues.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 11h15
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 12h38
    |

            Elise Vincent et 
                                Richard Schittly (Lyon, correspondant)








                        



                                


                            
Après trois jours de garde à vue dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), le commissaire divisionnaire François Thierry, 50 ans, ex-patron de l’office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a été remis en liberté, mercredi 10 octobre au soir, sans poursuite pénale. Même chose pour les deux magistrates qui avaient été placées en garde à vue depuis mardi. Elles ont été libérées après quelques heures seulement d’audition pour l’une, et au terme de plus de vingt-quatre heures pour l’autre. Tout comme un autre policier, Laurent Ferrer, ancien de l’OCRTIS, qui était également entendu.
Ces gardes à vue sans poursuites à ce stade n’empêchent pas d’éventuelles mises en examen, plus tard. C’est après une première garde à vue, en mars 2017, que l’ex-patron de l’OCRTIS s’est retrouvé mis en examen, en août 2017, pour « complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants » et « complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée », dans un des trois dossiers dans lesquels ses méthodes sont aujourd’hui mises en cause. D’autres auditions sont par ailleurs attendues dans le cadre de ces enquêtes sensibles, selon nos informations.
Ces interrogatoires simultanés marquent l’accélération d’une instruction judiciaire ouverte à Lyon, en 2017
Ces interrogatoires simultanés marquent l’accélération d’une instruction judiciaire ouverte à Lyon, en 2017, pour « infraction à la législation sur les stupéfiants, faux en écriture publique aggravé et usage, et association de malfaiteurs ». L’audition de magistrats par l’IGPN est rarissime. L’une des deux femmes entendues, Véronique Degermann, est actuellement procureure adjointe au parquet de Paris chargée de l’antiterrorisme. Elle a été confrontée à François Thierry lors de sa garde à vue. L’autre, Karine Roussy-Sabourin, est ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris et aujourd’hui en poste à la cour d’appel...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Des corps ont été retrouvés, jeudi, dans une des voitures emportées par la mer, alors que de violents orages dans le département avaient provoqué des crues importantes.
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Intempéries dans le Var : deux personnes retrouvées mortes

Des corps ont été retrouvés, jeudi, dans une des voitures emportées par la mer, alors que de violents orages dans le département avaient provoqué des crues importantes.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 11h04
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 18h41
   





                        


Les intempéries dans le Var ont fait au moins deux victimes. Une femme et un homme ont été retrouvés morts, jeudi 11 octobre, dans une des voitures emportées par la mer, alors que de violents orages dans le département avaient provoqué des crues importantes, ont annoncé la gendarmerie et la préfecture du Var.
Le véhicule se trouvait sur le toit et à moitié immergé, à environ quinze mètres de la plage à Sainte-Maxime, au débouché du Préconil, le fleuve côtier qui traverse la commune et se jette dans la Méditerranée. On ignore l’endroit où le véhicule se trouvait lorsqu’il a été pris par les flots.
L’une des victimes a été identifiée comme étant Françoise Barbé, 57 ans, conseillère municipale PCF à Gardanne (Bouches-du-Rhône), a déclaré le maire de Gardanne, Roger Mei. La ville a mis ses drapeaux en berne.
La victime aurait appelé les secours avant le drame, selon un message posté sur Facebook par sa fille. Une enquête pénale avait été ouverte par le parquet du Var à la suite d’un appel mercredi soir aux pompiers d’une personne en train d’être entraînée par l’eau dans son véhicule.
Selon le vice-procureur de Draguignan (Var), Michaël Darras, l’auteur de cet appel est vraisemblablement l’une des deux victimes retrouvées. Il s’agit d’un homme né en 1963 et originaire de Corse. Les deux corps ont été transportés à l’institut médico-légal de Nice pour autopsie et l’enquête, ouverte pour disparitions inquiétantes, a été transformée en recherche des causes de la mort.
Plus de 200 interventions des pompiers
Cinq véhicules se sont retrouvés à la mer dans la nuit de mercredi à jeudi, sur le territoire de la commune de Sainte-Maxime, a fait savoir dans la matinée le préfet du Var, Jean-Luc Videlaine.
Jeudi, les recherches pour localiser ces véhicules se poursuivaient, avec le soutien d’hélicoptères du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en Méditerranée. Outre ces moyens aériens, des moyens nautiques ainsi que 140 sapeurs-pompiers sont engagés à Sainte-Maxime et à Roquebrune (Les Issambres) pour participer aux recherches. La pluie qui s’était calmée dans la matinée, a repris de plus belle dans l’après-midi et les recherches ont dû être suspendues.
Le premier ministre et ministre de l’intérieur, Edouard Philippe, a « fait part de sa vive émotion » face à ce drame, apportant « tout son soutien aux familles et aux proches » des deux personnes mortes. Jacques Witkowski, directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises, représentant le premier ministre, est arrivé sur place vers 15 h 30.
Le maire de Saint-Maxime, Vincent Morisse, a déploré des dégâts matériels dans plusieurs secteurs de sa commune, où des cours d’eau ont débordé. Les crues des cours d’eau varois ont été provoquées par les fortes précipitations qui se sont abattues sur l’ensemble du Var. Le département était en vigilance orange « pluie-orage » depuis la mi-journée mercredi. Près de 200 mm d’eau sont tombés localement, sur le massif voisin des Maures. Le secteur de l’Argens aval restait en vigilance orange « crues inondations ».
Au cours de la nuit, les pompiers du Var sont intervenus à plus de deux cents reprises, et seize personnes ont été secourues.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Alors que le projet de loi bioéthique pourrait étendre l’accès à la PMA à toutes les femmes, les 90 signataires d’une tribune veulent peser dans le débat.
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Des lesbiennes ou célibataires ayant eu recours à la PMA dénoncent leur absence dans les médias

Alors que le projet de loi bioéthique pourrait étendre l’accès à la PMA à toutes les femmes, les 90 signataires d’une tribune veulent peser dans le débat.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 10h35
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 12h15
   





                        


Elles veulent peser dans le débat public. Quatre-vingt-dix femmes qui ont eu recours à la procréation médicale assistée (PMA) à l’étranger ont signé une tribune jeudi 11 octobre sur le site de Franceinfo pour dénoncer leur absence dans les médias dans les émissions consacrées à la PMA.

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Alors que le gouvernement prépare un projet de loi bioéthique qui pourrait prévoir d’étendre l’accès à la PMA à toutes les femmes, elles regrettent que soient constamment invitées des personnes opposées à la PMA. Parmi les signataires figurent l’ancienne capitaine de l’équipe de France de football Marinette Pichon, la journaliste Marie Labory, la députée de La République en marche Laurence Vanceunebrock-Mialon ou encore les réalisatrices Emilie Jouvet et Florence Mary.
« Depuis la rentrée et jusqu’à la proclamation de la loi, nous subissons et allons devoir subir leurs arguments, répétés ad nauseam. Ils ne transigeront sur rien, il n’y aura pas de négociations », déplorent-elles, rappelant l’épisode du vote du mariage pour tous en 2013 au cours duquel les débats à l’époque « ont permis à un flot de paroles haineuses de se déverser… sur nous ».
« Tous parlent au nom de dogmes, de craintes, d’inquiétudes, de ressentis. Rien qui soit validé par la science ou des précédents historiques. Mais leur avis prévaut, s’étale, s’invite jusque dans les Etats généraux de la bioéthique. Ils promettent l’effondrement de la société et de ses valeurs, des générations d’enfants traumatisés. »
« Combien de lesbiennes avez-vous interrogées ? »
« Chers journalistes et rédacteurs en chef, pour cinq opposants à la PMA, combien de lesbiennes avez-vous interrogées ? », demandent-elles ensuite dans cette tribune.
« Car, quand bien même vous nous donneriez la parole équitablement, nous ne viendrions qu’avec nos vécus, nos émotions, nos familles, auxquels vous n’accordez pas le dixième de l’attention que vous portez aux « spécialistes », « analystes » ou « éditorialistes » qui glosent sur nos situations de vie. »

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Dans ce texte, les signataires estiment également qu’« ouvrir la PMA aux couples lesbiens et aux femmes célibataires, c’est d’abord reconnaître nos familles, qui existent déjà, depuis des décennies ».
« Ne vous inquiétez pas pour nos enfants. Ils ont été désirés. Ils ont été attendus, parfois longtemps. Ils sont aimés. Nos familles n’ont pas moins de valeur que les vôtres. Il est insupportable qu’elles soient ainsi scrutées et jugées. Et si nos enfants souffrent de quelque chose aujourd’hui, c’est d’être ainsi rejetés, montrés du doigt par des soi-disant détenteurs de vérité. »

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Du côté de la majorité, tous les feux sont au vert pour l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples lesbiens. Le gouvernement a esquissé un calendrier : Benjamin Griveaux, son porte-parole, a évoqué une introduction de la mesure dans le cadre du projet de loi bioéthique « avant la fin de l’année, pour un examen [au] début du premier trimestre de l’année prochaine » à l’Assemblée nationale.

PMA : SOS-Homophobie appelle « la majorité silencieuse » à se mobiliser
A l’occasion du lancement de sa campagne pour l’extension de la procration médicalement assisté (PMA), SOS-Homophobie a diffusé, mercredi 10 octobre, un film invitant « la majorité silencieuse » des Français favorables à cette mesure à s’exprimer.
« Nous ne voulons pas d’une hystérisation du débat comme en 2012-2013 avec le mariage pour tous, a expliqué jeudi Joël Deumier, président de SOS-Homophobie, lors d’une conférence de presse. Il y a aujourd’hui un risque similaire de voir les termes du débat être définis par une minorité radicale. » « Il y a une majorité de Français favorables à cette mesure mais qui ne le disent pas forcément. Nous les appelons à s’exprimer publiquement », a-t-il ajouté.
A l’appui de cette campagne, un film intitulé C’est quoi être un bon parent ?, diffusé sur les réseaux sociaux mercredi soir, où l’on aperçoit un couple de lesbiennes et leur fils dans différentes scènes de la vie quotidienne. « Le message est simple : tout le monde devrait avoir le droit d’être un bon parent », a souligné le président de SOS-Homophobie.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Historien du corps et de l’hygiène, Georges Vigarello a rappelé le poids écrasant de la tradition de la domination masculine. Il participait au Monde Festival, dimanche 7 octobre au Palais Garnier.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Les signataires regrettent que l’alcool soit « le grand absent du financement » du fonds de prévention contre les addictions aux substances psychoactives, dans le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2019.
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Dans une lettre à Agnès Buzyn, des médecins demandent de taxer davantage l’alcool

Les signataires regrettent que l’alcool soit « le grand absent du financement » du fonds de prévention contre les addictions aux substances psychoactives, dans le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2019.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 08h31
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 11h56
   





                        



   


Faut-il taxer davantage l’alcool ? C’est ce que souhaitent plusieurs médecins qui ont écrit une lettre, rendue publique jeudi 11 octobre, à la ministre de la santé, Agnès Buzyn, qui regrettent que l’alcool soit « le grand absent du financement » du fonds de lutte contre les addictions aux substances psychoactives, dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2019.
Parmi les neuf signataires de cette missive, intitulée « Madame la ministre, protégez les Français de l’alcool », se trouve le professeur Michel Reynaud, président d’Actions addictions, les président et vice-président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa), Nicolas Simon et Bernard Basset, ou encore le professeur de santé publique Gérard Dubois.
« Discussion picrocholine »
Si le gouvernement a prévu une augmentation de dix millions d’euros de ce fonds de prévention pour l’année prochaine, cela « relève d’un effet d’annonce sans commune mesure avec la dimension du problème » de l’alcool en France, estiment les signataires. La prévention gouvernementale en matière d’alcool se limite à une « discussion picrocholine », dérisoire, sur la taille en millimètres du pictogramme « interdit aux femmes enceintes », déplorent-ils.
Les signataires souhaitent que le budget de la Sécurité sociale pour l’année prochaine prévoie « une taxe sur les boissons alcoolisées en fonction du gramme d’alcool pour financer les soins et une taxe sur les dépenses de publicité – y compris sur Internet – pour financer la prévention ».
« Les excellents résultats obtenus en matière de lutte contre le tabac (1 million de fumeurs en moins en un an) grâce à la hausse du prix du tabac, montrent pourtant la voie à suivre car ils confirment l’efficacité des mesures de taxation et de contrôle du marketing », estiment les addictologues.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ Un tribunal devra à nouveau se prononcer sur la responsabilité de l’organisme certificateur qui avait validé les produits de la société PIP.
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Article sélectionné dans La Matinale du 10/10/2018
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Affaire des prothèses mammaires : nouvel espoir d’indemnisation pour les victimes

Un tribunal devra à nouveau se prononcer sur la responsabilité de l’organisme certificateur qui avait validé les produits de la société PIP.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 06h27
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 12h09
    |

            Emeline Cazi








                        



                                


                            

L’espoir renaît pour des milliers de femmes porteuses de prothèses mammaires PIP qui attendent encore d’être indemnisées. Le caractère défectueux de leurs prothèses, connu du fabricant, avait échappé aux autorités sanitaires et à l’organisme de contrôle. Mercredi 10 octobre, la Cour de cassation a cassé le jugement qu’avait rendu la cour d’appel d’Aix-en-Provence en juillet 2015 et renvoyé le dossier au fond. Un tribunal devra donc à nouveau se prononcer sur la responsabilité de l’organisme certificateur TÜV Rheinland, même si le principal responsable reste le fabricant de prothèses.
Jean-Claude Mas, le fondateur de la société PIP, et quatre autres dirigeants de l’entreprise avaient été désignés coupables d’« escroquerie et tromperie aggravée » ou complicité de ces délits par le tribunal correctionnel de Marseille, en décembre 2013. M. Mas a été condamné à quatre ans de prison ferme et 75 000 euros d’amende. Mais « l’initiateur » de cette vaste supercherie, qui consistait à produire des prothèses avec un gel à bas coût, ayant organisé son insolvabilité, les victimes étrangères ont dû chercher un responsable aux reins plus solides pour pouvoir être indemnisées de leur préjudice. Son montant total est évalué à 40 millions d’euros.
L’organisme certificateur TÜV Rheinland, qui a délivré le marquage CE des prothèses et assuré leur surveillance pendant une dizaine d’années, était le candidat idéal. Une procédure a été lancée devant le tribunal de commerce de Toulon, qui a donné raison aux victimes. Mais la cour d’appel d’Aix, en 2015, a infirmé le jugement, et l’affaire est allée en cassation. En mai, au terme des débats, deux questions principales devaient être tranchées : un organisme notifié, celui qui délivre le marquage CE et permet donc la mise sur le marché des produits, doit-il procéder à des visites surprises si des indices laissent supposer que les prothèses ne sont pas produites dans les règles ? Et...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ L’institution publie un nouvel indice du capital humain classant chacun des 157 pays étudiés en fonction de la productivité de ses futurs travailleurs.
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La Banque mondiale pointe du doigt les pays qui n’investissent pas assez dans leurs populations

L’institution publie un nouvel indice du capital humain classant chacun des 157 pays étudiés en fonction de la productivité de ses futurs travailleurs.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 09h38
    |

            Marie de Vergès








                        



   


Mieux vaut grandir en Australie qu’au Laos, ou en Islande plutôt qu’au Nigeria. Tel peut être l’un des enseignements, sans grande surprise, du tout nouvel indice publié, jeudi 11 octobre, par la Banque mondiale (BM) et consacré au capital humain. Mais l’ambition de ce classement inédit couvrant 157 pays, et dévoilé à Bali, en Indonésie, à l’occasion de l’assemblée générale de l’institution, est bien plus large.
S’il s’appuie sur des données telles que le niveau d’éducation, l’espérance de vie à la naissance ou l’accès à la santé, son objet est de montrer à quel point ces domaines, et les investissements qui leur sont consacrés, influent sur la productivité des individus. Et, par ricochet, sur la croissance et la prospérité des nations.

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Au premier rang trône Singapour, suivi de la Corée du Sud et du Japon. Ces trois Etats sont ceux qui investissent le mieux dans leurs populations et sont susceptibles de tirer le plus grand dividende économique de cette richesse immatérielle. Les pays avancés forment l’essentiel du premier tiers du classement. La France se situe à la 22e place, deux rangs devant les Etats-Unis.
L’Afrique surreprésentée en queue de peloton
A l’autre bout du spectre, l’Afrique est surreprésentée, avec le Niger, le Soudan du Sud et, enfin, le Tchad, en queue de peloton. Une nomenclature prévisible, même si elle révèle des résultats inattendus. Ainsi, l’Inde, grande puissance émergente, ne se classe qu’à la 115e place. « Et certains pays font aussi bien, voire mieux que d’autres, tout étant moins riches », souligne Annette Dixon, vice-présidente de l’unité capital humain à la BM. Tel le Sri Lanka qui colle à l’opulente Arabie saoudite en milieu de classement.
Les Etats pointés du doigt pour leurs faibles performances ne risquent-ils pas de se sentir humiliés ? « Aucun pays n’atteint le score maximum et tous ont quelque chose à apprendre des conclusions de cet indice. Y compris les plus avancés qui vont devoir continuer à développer leur capital humain pour s’adapter à l’économie de demain », souligne Mme Dixon.

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La Banque mondiale espère que le classement poussera les pays à engager des efforts pour gravir des échelons. Elle se réfère à l’exemple de l’enquête internationale PISA sur les performances des systèmes scolaires des Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques : choqués par leurs résultats dans les premières éditions, certains pays comme l’Allemagne et la Pologne ont entrepris des réformes radicales.
« Le seul capital des personnes les plus pauvres »
Pour l’institution phare du développement économique, il y a urgence. « Le capital humain est souvent le seul capital des personnes les plus pauvres, a insisté, jeudi, le président de la BM, Jim Yong Kim. C’est l’un des facteurs essentiels d’une croissance économique durable et inclusive. Pourtant, les investissements dans la santé et l’éducation n’ont pas reçu l’attention qu’ils méritent. »
Refondre son système éducatif est un travail de longue haleine, quand la construction de routes et voies ferrées peut générer des gains rapides, économiques et politiques.
Le sujet est porté avec emphase par cet anthropologue de formation et ancien médecin de brousse. Celui-ci ne manque jamais de rappeler que, malgré les progrès immenses entrepris lors des dernières décennies, des écarts béants persistent à travers le globe. Ainsi, la moitié de la population mondiale n’a pas accès aux services sanitaires essentiels. Et dans les pays en développement, 60 % des enfants ayant suivi l’école primaire ne maîtrisent pas les apprentissages fondamentaux.
Si les responsables politiques rechignent parfois à investir dans leurs populations, « c’est souvent parce que les retombées, même importantes, mettent du temps à se manifester », explique Mme Dixon. Refondre son système éducatif est un travail de longue haleine, quand la construction de routes et voies ferrées peut générer des gains rapides, économiques et politiques.

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En attendant, ces insuffisances risquent de mettre en péril les objectifs de développement durable adoptés par les Nations unies. Et notamment le premier d’entre eux, au cœur de la mission de la Banque mondiale : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Neuf ans après avoir réussi à échapper à l’emprise du gourou Thierry Tilly, le clan Védrines veut récupérer la demeure familiale, là même où a commencé son enfermement sous la coupe de l’escroc.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤               En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre  Politique de confidentialité  et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.  En savoir plus et gérer ces paramètres.   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Partager sur Facebook    Partager sur Twitter    Envoyer par e-mail           Chez lui, à Talade, Philippe de Védrines ne ferme plus les portes ni les volets. « Talade est ouvert à tous », claironne ce grand costaud de 80 ans, occupé à repeindre en « rouge basque » les volets de sa vaste bâtisse nichée dans les vallons roussis piquetés d’arbres fruitiers du nord du Lot-et-Garonne.           En jean, polo bleu et sandalettes de cuir, le vieil homme va et vient devant les tableaux et médaillons racontant, sur les murs, sa lignée d’aristocrates protestants. Une longue et glorieuse histoire obscurcie par une parenthèse de cauchemar, inscrite sur ces terres fertiles des abords de la bastide de Monflanquin.           Entre 2003 et 2008, « Talade était verrouillé à double tour, les fenêtres étaient obstruées, et deux caméras de surveillance scrutaient la cour en continu. Claquemurés dans cette ferme devenue prison, Philippe et dix autres membres de la famille Védrines dépérissaient ici en vase clos, attendant fébrilement les consignes de leur gourou, dictées par téléphone.           « Moi, je vis dans le présent, je ne me soucie pas de cette période au quotidien », assure Philippe de Védrines, retraité de l’industrie pétrolière, alors qu’il fait visiter la salle à manger rustique où avaient lieu les repas en commun. « On est tombés sous le charme, sous son emprise infernale. Mais des onze, j’étais l’un des moins envoûtés. Ici, je passais mon temps devant Age of Empires, un jeu de stratégie sur ordinateur, pendant qu’il nous volait nos biens. Tout est parti au fisc ou chez Sotheby’s. » En une dizaine d’années de tyrannie psychologique, Thierry Tilly délestera les Védrines de près de 5 millions d’euros, entre propriétés sur le bassin d’Arcachon, dans les quartiers chics de Bordeaux ou en Lot-et-Garonne, meubles anciens, argenterie et comptes en banque siphonnés.           Ensorcellement           Le parasite s’est introduit en 1999 par l’école professionnelle La Femme secrétaire, dirigée, à Paris, par Ghislaine, la sœur cadette de Philippe. D’abord chargé de l’entretien des lieux par le biais de l’une de ses sociétés, Tilly observe, séduit, se rend utile, s’insinue et dissèque bientôt les points faibles de cette famille aisée qui compte son lot de rancœurs et de non-dits.                      — La suite est réservée aux abonnés — Déjà abonné ? Se connecter   S’abonner c'est...   Avoir accès à tous les contenus du Monde en illimité sur le site et les applications.     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Tweet antisémite : le parquet requiert la relaxe de Gérard Filoche

L’ancien membre du Parti socialiste, qui comparaissait mercredi pour « provocation à la haine ou à la violence », a plaidé la négligence.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 05h42
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 09h07
    |

            Henri Seckel








                        



   


L’un des membres fondateurs de SOS-Racisme jugé pour un tweet antisémite : il y avait comme une erreur de casting, mercredi 10 octobre, devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, où Gérard Filoche comparaissait pour « provocation à la haine ou à la violence » envers la communauté juive.
Objet du délit, un photomontage publié le 27 novembre 2017 sur Twitter par celui qui fut le représentant de l’aile gauche du Parti socialiste. On y voit Emmanuel Macron surplombant un globe terrestre barré du slogan « En marche vers le chaos mondial », et arborant un brassard nazi sur lequel le dollar a remplacé la croix gammée. En arrière-plan figurent l’économiste Jacques Attali, l’homme d’affaires Patrick Drahi, le banquier Jacob Rothschild – juifs tous les trois –, ainsi que les drapeaux américain et israélien.
Alerté par son fils, Gérard Filoche avait rapidement retiré son tweet, resté en ligne moins d’une heure. Suffisamment longtemps pour être largement relayé, et valoir à son auteur un déluge de réprobation et son exclusion du PS.

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                Gérard Filoche exclu du Parti socialiste après un tweet antisémite



A la barre, mercredi, l’ancien inspecteur du travail, âgé de 72 ans, n’a pas cherché à minimiser la teneur antisémite du photomontage. Il a plaidé la « négligence », assurant qu’il n’avait pas vu, au moment de la glisser « en moins d’une seconde » dans son tweet, l’arrière-plan – plus sombre – de cette image trouvée sur Internet. « Dès que j’en ai eu conscience, je l’ai retirée. C’est plus important de l’avoir retirée que de l’avoir mise ! »
Très en verve, Gérard Filoche a parfois transformé son procès en meeting anticapitaliste et anti-Macron : « Je suis un pacifiste, et je dénonce la violence de Macron. Ce qui produit le chaos mondial, la guerre, c’est la finance. Et la finance n’est ni juive, ni musulmane, ni catholique. Elle est la finance. » Mais il a surtout profité de la tribune pour mettre en avant sa vie de militant : « J’ai toujours été antiraciste. On ne peut pas, à cause d’une erreur de manipulation, douter de mon engagement. » 
« En m’accusant, vous ne défendez pas la cause ! »
Alors que l’avocate d’une des associations s’étant constituées parties civiles (la Licra, le MRAP, France-Israël, etc.) tentait de faire un lien – hasardeux – entre son tweet et « l’antisémitisme qui tue, comme on l’a vu avec Ilan Halimi [en 2006], Sarah Halimi [en 2017], ou Mireille Knoll [en 2018] », l’ancien trotskiste s’est agacé : « Mais j’ai marché après la mort de chacune de ces personnes ! Je combats l’antisémitisme, je hais ceux qui sont antisémites. En accusant quelqu’un comme moi, vous ne défendez pas la cause ! »
« Je crois à votre combat, mais je crois qu’en un instant de colère, vous avez cédé la haine, a affirmé Me Cyril Bonan, l’avocat de Jacques Attali. Vous avez cédé à cette image facile, à cette propagande dangereuse, qui est le lien entre les juifs et le grand capital. » Puis, se tournant vers la présidente du tribunal : « Si ce montage n’est pas une provocation à la haine des juifs, alors qu’est-ce qui va tomber sous le coup de la loi ? Qu’une image pareille ne soit pas condamnée, ce serait incompréhensible. »
« Le débat n’est pas de dire si M. Filoche est antisémite ou non, a lancé la procureure d’entrée de réquisitoire. Mais le fait qu’on pense qu’il l’est ou non ne peut pas être balayé d’un revers de la main. » Elle a ainsi rappelé que le prévenu s’était excusé publiquement, qu’aucune autre trace antisémite n’avait été trouvée dans ses quelque 160 000 tweets, et qu’il avait publié en avril un Manifeste contre le racisme et l’antisémitisme. Si elle n’a « pas été absolument convaincue par la sincérité de M. Filoche quand il dit qu’il n’a pas compris l’image, il subsiste néanmoins un doute quant à son intention » de commettre un délit. Elle a donc requis la relaxe.
Jugé par la même chambre pour avoir publié la même image, l’essayiste d’extrême droite Alain Soral avait été lui-même relaxé en mars – le parquet, qui avait requis cinq mois ferme, a fait appel. « Le montage, aussi contestable soit-il, ne constitue pas une provocation à la haine contenant une exhortation, même implicite, rejaillissant sur la totalité d’une communauté définie par l’appartenance à la religion juive », avait estimé le tribunal à l’époque. Peut-il aujourd’hui condamner Gérard Filoche ? Jugement le 12 décembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Quatre chercheurs rappellent, dans une tribune au « Monde », que pour fonctionner, la voiture sans conducteur a besoin de routes en bon état et bardées de capteurs. Un coûteux angle mort, selon eux, dans la réflexion des constructeurs.
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« La mobilité autonome va impliquer une adaptation des infrastructures routières »

Quatre chercheurs rappellent, dans une tribune au « Monde », que pour fonctionner, la voiture sans conducteur a besoin de routes en bon état et bardées de capteurs. Un coûteux angle mort, selon eux, dans la réflexion des constructeurs.



LE MONDE
 |    11.10.2018 à 05h30
 • Mis à jour le
11.10.2018 à 18h26
    |

Laura Brimont (Chercheuse), Thomas Brouhard (Chercheur), Jérôme Denis (Chercheur) et Mathieu Saujot (Chercheur)







                        



                                


                            

Tribune. Le véhicule autonome est-il en roue libre ? Les constructeurs multiplient, ces derniers temps, les expérimentations en conditions de circulation réelles, et l’enthousiasme médiatique, en plein Mondial de l’automobile, est à la hauteur des promesses industrielles. Mais l’essor de la mobilité autonome sera-t-il compatible avec les enjeux de développement durable ?

Il existe des risques bien réels d’accroissement des déplacements, d’étalement urbain, de conflits d’usage de la voirie, d’accentuation des inégalités d’accès à la mobilité tant économique que géographique, sans parler de la consommation d’énergie induite par la quantité de données nécessaires au fonctionnement ou des ressources rares utilisées pour la construction des véhicules.
Les autorités publiques locales et nationales doivent prendre la main pour déployer une réelle stratégie de développement de la mobilité autonome durable. Elles peuvent, en particulier, chercher à déployer un modèle de mobilité collective basée sur les transports en commun et utiliser leurs compétences en matière d’aménagement et de régulation de la voirie.

Prenons l’exemple des infrastructures routières. Le véhicule autonome ne pourra fonctionner qu’avec une route en bon état : marquage au sol net, chaussée bien entretenue, panneaux visibles. Or on est bien loin de cette situation idéale : une route sur deux en France ne dispose pas de marquage au sol, et la moitié des nationales nécessite un renouvellement de la chaussée. Ce n’est guère mieux aux Etats-Unis, où Elon Musk critique par exemple l’état des autoroutes californiennes, insuffisant pour la fonction Autopilot des Tesla.
Car si la conduite humaine s’accommode plus ou moins de ces dégradations, il n’en sera pas de même pour la conduite autonome, qui exige, au nom de la sécurité, une fiabilité beaucoup plus grande. Ce point devrait être au centre des expérimentations, et pourtant la réflexion en est...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Un diplomate accusé d’être impliqué dans une tentative d’attentat, échouée, en France contre un groupe hostile à Téhéran a été mis sous les verrous en Belgique.
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Attentat déjoué en France : un diplomate iranien incarcéré en Belgique

Un diplomate accusé d’être impliqué dans une tentative d’attentat, échouée, en France contre un groupe hostile à Téhéran a été mis sous les verrous en Belgique.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 21h14
   





                        


L’enquête sur l’attentat déjoué qui devait frapper en France un rassemblement des moudjahidin du peuple, un groupe politique en exil hostile au gouvernement iranien, a connu mercredi 10 octobre une nouvelle péripétie. Cette fois-ci, en territoire belge. Le parquet fédéral belge a annoncé dans un communiqué que le diplomate iranien Assadollah Assadi, soupçonné d’être impliqué dans l’organisation de ce projet d’attentat « a été entendu et placé sous mandat d’arrêt [incarcéré] » après son audition par le juge d’instruction d’Anvers, chargé du dossier.
Assadollah Assadi était en poste à l’ambassade de la République islamique d’Iran à Vienne, en Autriche, avant d’être interpellé en Allemagne au début juillet, peu après la mise en échec de ce projet. Visé par un mandat d’arrêt européen, il a été remis mardi à la justice belge. Le parquet fédéral belge, compétent en matière de terrorisme, avait annoncé le 2 juillet avoir mis en échec un projet d’attentat à la bombe qui aurait dû frapper, l’avant-veille à Villepinte, en région parisienne, le grand rassemblement annuel des moudjahidin du peuple (MEK).

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Un couple de Belges d’origine iranienne avait été arrêté le jour même, le 30 juin, en région bruxelloise, en possession d’environ 500 grammes de TATP, un explosif très instable, ainsi que d’un détonateur se trouvant dans sa voiture. Outre ce couple, composé d’un homme de 38 ans et d’une femme de 34 ans, et M. Assadi, un quatrième suspect, âgé de 55 ans, interpellé en France, a été remis à la justice belge durant l’été.
« Agent du renseignement iranien »
Washington n’a pas manqué de se saisir de l’affaire pour mettre en cause à nouveau la République islamique. Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, réagissant dans un communiqué à l’extradition du suspect de l’Allemagne vers la Belgique intervenue mardi, déclarait ainsi que « l’ampleur de ce complot (…) rappelle que l’Iran demeure le premier Etat parrain du terrorisme au monde ».

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Dans un contexte international difficile pour l’Iran, l’affaire a provoqué des tensions diplomatiques entre Paris et Téhéran au moment même où les puissances européennes, dont la France et l’Allemagne, s’efforcent de sauver l’accord sur le nucléaire iranien, dont les Etats-Unis de Donald Trump sont sortis.
Le 3 octobre, les autorités françaises ont accusé le ministère iranien du renseignement d’avoir fomenté ce projet d’attentat, ce que le gouvernement iranien a fermement démenti. Elles ont aussi procédé au gel des avoirs en France de deux citoyens iraniens, dont M. Assadi, qui est « identifié avec certitude comme un agent du renseignement » iranien, selon une source diplomatique française.




                            


                        

                        


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Football : une partie de l’argent de la Coupe du monde financera les clubs féminins français

La Ligue de football professionnel a décidé de reverser sa part de bénéfices générés par le parcours des Bleus au Mondial « aux 12 clubs de D1 féminine ».



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 20h56
   





                        


Le sacre mondial de l’équipe de France masculine de football, en juillet, et une part des revenus qu’il a générés serviront à financer les clubs féminins français. La Ligue de football professionnel (LFP) a annoncé, mercredi 10 octobre, qu’elle avait décidé de reverser « aux 12 clubs de D1 féminine » sa part des bénéfices générés par le parcours des Bleus, laquelle lui a été versée par la Fédération française de football (FFF).
Expliquant qu’il s’agit de « participer au développement du football féminin de haut niveau », l’instance « a décidé à l’unanimité d’attribuer aux 12 clubs de D1 féminine la partie du bénéfice de la Coupe du monde 2018 que la FFF reverse à la LFP à l’issue de cette édition marquée par le succès des Bleus ».
Cela devrait représenter environ 100 000 euros par club, selon les informations de l’AFP. Le budget de la majorité des clubs oscille entre 500 000 euros et 1 million d’euros.

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Cette décision intervient alors que la France accueillera en juin 2019 le Mondial féminin. La présidente de l’instance, Nathalie Boy de la Tour, a évoqué « un trait d’union symbolique entre deux Coupes du monde. Pour la première fois, la LFP va directement aider les 12 clubs de D1 féminine ».
« Après le formidable succès de nos Bleus en Russie, les clubs professionnels et la Ligue seront les premiers supporteurs des Bleues » lors de cette compétition organisée dans neuf villes (Paris, Lyon, Nice, Montpellier, Rennes, Le Havre, Valenciennes, Reims, Grenoble).

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