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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Dans le football actuel, on assiste à des rencontres déséquilibrées entre certaines équipes. Les écarts de moyens, créés et creusés artificiellement, compromettent le principe de l’équité sportive, écrit notre chroniqueur Jérôme Latta.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Une soixantaine de perquisitions ont été menées mercredi dans sept pays européens dans le cadre d’une enquête du parquet fédéral belge.
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Vague de perquisitions en Europe après des soupçons de fraudes dans le football belge

Une soixantaine de perquisitions ont été menées mercredi dans sept pays européens dans le cadre d’une enquête du parquet fédéral belge.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 13h21
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 17h13
   





                        


Sept pays européens, une soixantaine de perquisitions. Une opération policière a été menée mercredi 10 octobre dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de fraudes dans le championnat de football belge.
Deux cent vingt policiers ont été mobilisés en Belgique, France, au Luxembourg, à Chypre, au Monténégro, en Serbie et en Macédoine, et « un grand nombre de personnes » ont été arrêtées, a annoncé le parquet fédéral belge, sans donner aucune identité.
L’entraîneur du FC Bruges interpellé
Un peu plus tôt une porte-parole du parquet fédéral avait confirmé l’interpellation d’un agent de joueurs réputé, Mogi Bayat, confirmant une information donnée par plusieurs médias.
Selon une source proche de l’enquête, Ivan Leko, l’entraîneur du FC Bruges – qui dispute cette saison la Ligue des champions – a également été interpellé. Tout comme l’ancien manager général d’Anderlecht, Herman Van Holsbeeck.
L’enquête porte sur des fraudes sur les commissions liées aux transferts de joueurs, mais aussi sur des matchs truqués en Jupiler Pro League, la première division belge. « L’instruction judiciaire couvre des activités menées dans le cadre d’une organisation criminelle, le blanchiment d’argent et la corruption privée », a déclaré le parquet fédéral.
Sièges de clubs perquisitionnés
L’enquête a débuté fin 2017 à la suite d’un rapport de l’Unité des fraudes sportives de la police fédérale. Celui-ci révélait « des indications de transactions financières suspectes » dans le championnat belge, concernant les commissions sur les transferts mais aussi les salaires versés aux joueurs et entraîneurs.
Les sièges de « plusieurs clubs » de Jupiler Pro League (FC Bruges, Standard de Liège, Anderlecht et Genk) comptent parmi les sites perquisitionnés.
Dix des seize équipes du championnat belge sont concernées, a souligné la chaîne francophone RTBF.
Herman Wynants, le manager général du club de Westerlo, qui évolue actuellement en division 1B, a déclaré, mercredi, qu’il avait porté plainte en 2017 auprès du parquet fédéral à Bruxelles, contre Mogi Bayat, pour fraude à la compétition à la suite du match Courtrai-Mouscron, que le club estimait truqué.
Selon Het Laatste Nieuws, l’agent de joueurs travaillait avec plusieurs joueurs de Courtrai et de Mouscron.
Les raids policiers ont aussi visé les domiciles de « responsables de clubs, d’agents de joueurs, d’arbitres, d’un ancien avocat, d’un bureau comptable, d’un entraîneur, de journalistes et de quelques complices éventuels », toujours selon le parquet.
A l’étranger treize autres raids policiers, coordonnés avec l’aide d’Eurojust, ont ciblé « principalement » les bureaux ou domiciles de « dirigeants de personnes morales » impliquées dans les transactions suspectes. Le parquet fédéral n’a cité aucun nom de club.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Moqué, adulé, remercié, l’entraîneur portugais a marqué de son empreinte son passage en Ligue 1. Retour sur ses quatre saisons monégasques.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Football : Leonardo Jardim à Monaco, la fin d’un cycle

Moqué, adulé, remercié, l’entraîneur portugais a marqué de son empreinte son passage en Ligue 1. Retour sur ses quatre saisons monégasques.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 12h43
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 15h25
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Sale temps pour le football français. En quelques mois, le championnat de France vient de perdre deux entraîneurs réputés et plutôt excitants. Après le départ du Suisse Lucien Favre, qui a quitté volontairement Nice pour Dortmund, c’est au tour du Portugais Leonardo Jardim d’abandonner son Rocher. Mais la fin est moins heureuse pour l’entraîneur qui a mené l’AS Monaco au titre national lors de la saison 2016-2017. Sans parler la même année d’une place de demi-finaliste de la Ligue des champions. Il s’en va contraint et forcé, selon les informations de Nice-Matin et L’Equipe confirmées à l’AFP, alors que son équipe connaît un début de saison catastrophique (18e de Ligue 1 et deux défaites européennes).

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Leonardo Jardim ne vivra pas une cinquième saison consécutive sur le banc monégasque. En quatre ans, il a marqué de son empreinte le club de la Principauté. Il s’est imposé comme le maître d’œuvre de la stratégie de trading décidée par le propriétaire russe, Dmitri Rybolovlev. Chaque saison, il a su jongler avec les nombreux départs imposés de ses meilleurs joueurs et les non moins nombreuses arrivées de nouveaux joueurs en devenir.
Retour sur les trois périodes monégasques de Jardim.
Des débuts critiqués et même moqués
Lorsqu’il débarque sur la Côte d’Azur à l’été 2014, en provenance du Sporting Lisbonne, Leonardo Jardim doit composer avec un changement radical de stratégie. Fini le temps de l’abondance, les achats pour 130 millions d’euros en 2013 des quatre fantastiques (les Colombiens James Rodriguez et Radamel Falcao, les Portugais João Moutinho et Ricardo Carvalho) paraissent loin. Le propriétaire russe Rybolovlev ordonne les ventes de James au Real pour 90 millions d’euros et le départ en prêt de Falcao à Manchester United, assorti d’une option d’achat de 55 millions. On a connu accueil plus chaleureux pour un entraîneur.
Sur le terrain, les débuts de Jardim sont compliqués. Le Lusitanien tâtonne. Il expérimente et les premiers résultats sont décevants. En septembre, après un mois de compétition, Monaco est avant-dernier. Les critiques sont dures, parfois à la limite de la xénophobie lorsqu’elles se moquent de son accent prononcé. Une partie de la presse ne manque pas une occasion de le remettre en question. L’humoriste Julien Cazarre, dans l’émission « J + 1 », en fait souvent une caricature du maçon portugais.
Patiemment, il va modifier le visage de son équipe, serrer la vis et permettre à l’ASM de retrouver un rang plus conforme à son statut. Les Monégasques terminent troisièmes de la Ligue 1 et se paient le luxe d’éliminer Arsenal en huitièmes de finale de la Ligue des champions avant de chuter en quarts contre la Juventus.
A la fin de la saison, lorsqu’il apprend qu’il n’est pas nommé parmi les quatre meilleurs entraîneurs de Ligue 1, il riposte avec un humour cinglant : « Peu importe, j’aurais peut-être le prix du meilleur maçon portugais. »
L’ascension vers les sommets
La saison suivante, Leonardo Jardim repart sur les mêmes bases. Avec un effectif modifié dans les grandes largeurs. Au mercato, Monaco multiplie les grosses ventes (Geoffrey Kondogbia, Layvin Kurzawa, Anthony Martial, Yannick Ferreira-Carrasco). En sens inverse, arrivent Fabinho, Wallace, Rony Lopes, Stephan El-Shaarawy ou Thomas Lemar…
L’entraîneur s’en accommode, sans protester. Il ne parvient, cependant, pas à faire franchir à son équipe les barrages de la Ligue des champions. Reversé en Ligue Europa, Monaco est éliminé sans gloire en phase de poules.
La cote de popularité de cet universitaire du football, par ailleurs, disciple du philosophe Edgar Morin, n’en sort pas renforcée. Le parcours en championnat des Monégasques le sauve. Il termine encore une fois troisième et qualifie une nouvelle fois son groupe pour la Ligue des champions.
A l’aube de sa troisième saison, à l’été 2016, personne n’imagine toutefois le scénario improbable qui va se produire. Le PSG est le grand favori. Comment imaginer qu’un club français puisse dominer les vedettes parisiennes ? Mais pour la première fois, le mercato offert par ses dirigeants à Jardim – même s’il est toujours aussi agité – révèle des ambitions à la hausse.
Les nombreux départs sont ceux de joueurs modestes ou en fin de carrière. Les recrues sont, elles, réjouissantes. On assiste au retour d’un Falcao revanchard, aux signatures des espoirs Benjamin Mendy et Djibril Sidibé ou encore à celle du futur taulier de la défense, le méconnu polonais Kamil Glik.
Dans l’ombre, un jeune joueur de presque 17 ans, pensionnaire du centre de formation, attend son heure. Kylian Mbappé n’est pas encore le champion du monde qu’il est aujourd’hui, mais son éclosion fulgurante à l’hiver 2016 va changer la saison monégasque en un triomphe inespéré.

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Mbappé n’en finit plus de marquer. Sa complémentarité avec Falcao est étonnante. Leonardo Jardim est le chef d’orchestre d’un jeu séduisant. Monaco écrase tout sur son passage en Ligue 1 et au terme d’une saison record, achevée avec 95 points, remporte le titre de champion de France. Le premier depuis dix-sept ans.
Cerise sur le gâteau, en Ligue des champions, le club se hisse jusqu’en demi-finales après avoir éliminé Manchester City et le Borussia Dortmund.

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Le mercato de trop
Ce triomphe est annonciateur d’un véritable jackpot. La curée est totale à l’été 2017 : 57 millions d’euros pour la vente de Benjamin Mendy, 50 millions pour Bernardo Silva, 45 pour celle de Tiémoué Bakayoko et surtout 180 millions d’euros pour la pépite Mbappé (d’abord sous forme d’un prêt pour aider le PSG à contourner le fair-play financier).
Alors que tout le monde attend la chute de Monaco, dont l’effectif perd en qualité, Leonardo Jardim réussit encore à faire prendre la mayonnaise. S’il échoue en Ligue des champions, quatrième de la phase de poules, il réussit à maintenir son équipe quasi tout en haut de la Ligue 1. L’ASM prend la deuxième place derrière Paris.
Mais Dmitri Rybolovlev et son vice-président, Vadim Vasilyev, se montrent encore une fois très gourmands. Trop peut-être. Durant le mercato de l’été 2018, Monaco vend les derniers joyaux de la Principauté : Fabinho (45 millions d’euros) et Lemar (70 millions). Et on monnaie même le vieux grognard Moutinho pour 5,6 millions à Wolverhampton.

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Contrairement aux autres années, le recrutement semble moins heureux. Sans leur faire offense, les nouveaux venus ne semblent pas avoir la carrure pour assurer, d’entrée, dans un club du standing de Monaco, à l’image de Samuel Grandsir de Troyes ou de Jean-Eudes Aholou de Strasbourg. Et les achats à prix d’or de joueurs pas encore majeurs, à l’image du Lyonnais Willem Geubbels (transfert autour de 20 millions), ont tout d’un pari incertain sur l’avenir.
Face à cette logique commerciale, on espère encore que le savoir-faire de Jardim suffira. Les deux premiers mois de compétition sont désastreux. En neuf matchs de championnat, l’équipe n’a gagné qu’une fois et occupe la 18e place avec six points. En Ligue des champions, deux défaites en deux rencontres s’ajoutent au parcours déjà compliqué de la saison précédente.
Le technicien portugais, meilleur entraîneur de la saison 2017 (trophée de l’Union nationale des footballeurs professionnels), s’apprête donc à mettre un terme à son séjour méditerranéen. Nul doute que sa carrière n’est pas finie. On évoque déjà des pistes prestigieuses : Manchester United et le Real Madrid. Des clubs où on ne jouerait pas au Monopoly avec l’effectif à chaque intersaison. Le perdant de cette histoire n’est peut-être pas celui que l’on croit.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ World Rugby, l’instance internationale du rugby, voudrait créer une Ligue des nations qui rassemblerait les meilleures équipes de chaque hémisphère trois années sur quatre.
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Le rugby étudie la possibilité de créer une nouvelle compétition mondiale

World Rugby, l’instance internationale du rugby, voudrait créer une Ligue des nations qui rassemblerait les meilleures équipes de chaque hémisphère trois années sur quatre.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 12h30
   





                        


L’instance mondiale du rugby, World Rugby (WR), étudie la possibilité de créer une nouvelle compétition, la Ligue des Nations, susceptible de générer plus de revenus que le système actuel de tournées, a annoncé mercredi 10 octobre, son no 2, Brett Gosper, dans un entretien au quotidien de Sydney Daily Telegraph.
Cette compétition, que le vice-président de WR, l’Argentin Agustin Pichot, a déjà évoquée ces dernières semaines, rassemblerait les meilleures équipes de chaque hémisphère trois années sur quatre, c’est-à-dire toutes les années sans Coupe du monde. « Cela fait sens, il semblerait que cela soit le moment de mettre en œuvre un projet qui dégage un consensus », a argué M. Gosper.
L’actuel Rugby Championship, la compétition entre les quatre grandes nations de l’hémisphère sud, et le Tournoi des six nations dans l’hémisphère nord serviraient de premier tour de cette future Ligue des nations.
Les équipes du Nord rencontreraient celles du Sud dans un deuxième tour en lieu et place des habituelles tournées de juin – qui seront décalées en juillet à partir de 2020 selon un accord conclu en 2017 – et de novembre.
« Mais, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui dans les tournées où les tests n’ont que valeur de tests, les résultats de leurs matchs compteraient pour un classement final », explique au journal Brett Gosper.
Le but de tout cela ? Dégager les quatre meilleures équipes qui se rencontreraient en élimination directe, demi-finales et finale. « Cela générera plus d’intérêt pour les spectateurs, et pour cela, c’est un produit viable », a assuré M. Gosper.
Selon le Daily Telegraph, la première édition de cette compétition pourrait démarrer dès le début de l’année 2020, dans la foulée du Mondial 2019 au Japon (du 20 septembre au 2 novembre).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Un exercice physique régulier améliore la qualité du sommeil, et ce dernier améliore les performances sportives.
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Du sport pour mieux dormir, et vice versa

Un exercice physique régulier améliore la qualité du sommeil, et ce dernier améliore les performances sportives.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 10h42
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Pour mieux dormir, bougez dans la journée ; et pour améliorer vos performances sportives… optimisez votre sommeil. Les études scientifiques le montrent sans ambiguïté, les liens entre exercice physique et sommeil existent dans les deux sens.
Commençons par explorer les effets du premier sur le second. Chez des individus sans problème particulier de sommeil, une activité physique régulière améliore sensiblement le temps d’endormissement (qui est réduit), et surtout la qualité globale du sommeil, soulignent Alexandra Kredlow (université de Boston) et ses collègues, dans une revue de la littérature (Journal of Behavioral Medicine, 2015). « Il a été en particulier établi que l’exercice physique régulier augmente le sommeil lent profond », précise le professeur Damien Léger, qui dirige le centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel-Dieu (APHP).
Quant aux effets sur le sommeil d’une séance ­d’activité physique « aiguë », ils sont, toujours d’après la méta-analyse des auteurs américains, modestes et d’une robustesse variable sur le plan scientifique. Bonne nouvelle, contrairement à ce qui a longtemps été dit, il n’est plus déconseillé de faire du sport dans les heures précédant le coucher. Les séances tardives étaient suspectées d’altérer le sommeil et en particulier d’accroître le temps d’endormissement, mais des travaux récents ne confirment pas ces perturbations, du moins chez des bons dormeurs.
Peu d’études dans le domaine
Quid de l’activité physique en cas de troubles du sommeil ? S’agissant de l’insomnie, dont les formes sévères concernent plus de 10 % de la population, les études ne sont finalement pas si nombreuses. Dans une revue de la littérature parue en juillet dans la ­revue Peer J, une équipe japonaise en a retenu neuf randomisées, portant au total sur 557 participants. « Nos résultats suggèrent que les effets de l’exercice physique sur le sommeil sont meilleurs chez...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Lancé mi-juillet par l’Américain David Kahn, Paris Basketball démarre sa saison en Pro B vendredi. La première de son histoire.
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Basket : un ancien de la NBA veut faire rebondir Paris

Lancé mi-juillet par l’Américain David Kahn, Paris Basketball démarre sa saison en Pro B vendredi. La première de son histoire.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h49
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 13h06
    |

            Clément Martel








                        



   


Les bruits de rebonds font écho aux crissements des chaussures, et aux cris des joueurs. Sur le terrain de la Halle Carpentier, dans le 13e arrondissement de Paris, l’entraîneur distille ses conseils à ses troupes. En cette fin du mois de septembre, le Paris Basketball accélère sa préparation. Vendredi 12 octobre, à Nantes, le club démarrera sa saison en Pro B, la seconde division du basket français. La première de son histoire.
A l’orée du mois juillet, le Paris Basketball n’existait pas. Depuis, David Kahn a lancé son ambitieux projet. Ancien dirigeant de NBA, l’Américain, « amoureux du basket européen depuis [ses] 20 ans », a choisi Paris pour créer un club visant, à terme, le plus haut niveau européen. « Le nom “Paris” est une marque mondiale, comme le basket, justifie-t-il. Et associer les deux est très puissant. »
L’homme d’affaires américain, ancien président des opérations basket des Minnesota Timberwolves, trouve une oreille attentive du côté de la Ligue nationale de basket (LNB), qui milite pour le développement de clubs dans les principales métropoles. Son président, Alain Béral, reconnaît avoir « aiguillé » David Kahn alors qu’il cherchait comment s’installer en France.
Après des tentatives de rachat avortées, tout s’accélère. L’Américain apprend – par Alain Béral – que la direction du Hyères Toulon Var Basket (HTV), en faillite, cherche un repreneur. Le règlement permettant à une équipe professionnelle de déménager, un accord de « cession des droits sportifs » est trouvé début juillet, puis entériné par la fédération. Dans le Var, les élus locaux, principaux pourvoyeurs de fonds du HTV, s’insurgent d’avoir « appris cette décision par la presse ».
« Tout à construire »
Il n’empêche, le projet de David Kahn est lancé, et l’investissement consenti (L’Equipe avance 350 000 euros plus 600 000 de remboursement des dettes du club varois) est important, mais « coûte moins cher que d’attendre deux ou trois saisons avec un effectif professionnel pour espérer monter en N1 puis en Pro B », souligne Jean-François Martins, adjoint aux sports à la Mairie de Paris. Désormais, Paris a un club en Pro B. Et tout à créer.
« C’est pas qu’on est partis d’une page blanche, il fallait carrément couper les arbres », image Romuald Coustre. De la charte graphique du club au matériel nécessaire à la communication sur les réseaux sociaux en passant, surtout, par l’effectif professionnel, « tout était à construire », explique le directeur général du club, qui a rejoint le projet début juillet. « C’est un défi en termes de timing, poursuit l’ancien manageur général du BCM Gravelines-Dunkerque. Parce que démarrer un club professionnel au 15 juillet, monter une équipe et être performant, c’est assez compliqué. »
N’attendez pas de ce deus ex machina américain qu’il promette monts et merveilles, et une équipe au budget d’Euroleague pour marcher sur la Pro B et accélérer les étapes. « Ce n’est pas le PSG du basket qu’on est en train de créer, insiste Jean-François Martins. On est sur un projet raisonnable, soutenable. » « Construire un club à partir de rien est un très long processus, reconnaît Kahn. Mais nous sommes déterminés à le faire de la bonne manière, lentement et avec soin. »
Sixième budget de Pro B, avec 2 356 000 euros, le Paris Basketball n’est pas mal loti, même s’il a dû faire son marché après tous les autres. D’où des objectifs réalistes pour commencer. « On va tenter de prendre nos marques et de se maintenir », insiste Mamoutou Diarra. Fraîchement retraité des parquets, ce basketteur parisien pur jus est la courroie de transmission entre la nouvelle structure et les précédentes.
La région parisienne est considérée par les dirigeants de la NBA comme le second bassin de recrutement mondial après les Etats-Unis, aussi les velléités d’y implanter un grand club ne datent pas de cette année. Du PSG Racing – membre du PSG Omnisports –, champion de France en 1997, à la scission du Paris-Levallois, en 2017, les projets se sont enchaînés. Le Qatar est pressenti, lors de son rachat du PSG, pour intégrer le Paris-Levallois à sa structure omnisports à l’instar du handball, mais « Nasser Al-Khelaïfi ne voulait pas », glisse Charles Biétry, ancien dirigeant du PSG Omnisports (version Canal).
Nouvelle arène de 7 500 places
« A chaque fois qu’il y avait un nouveau projet, c’était inachevé, relate Mamoutou Diarra, désormais directeur des opérations basket du nouveau club. C’est dommage, ça fait tache qu’il n’y ait pas de grand club à Paris. » Et d’insister sur le « vivier, inexploité » que représente sa ville, sur lequel le club entend surfer pour devenir, à terme, « une référence en matière de formation ». Si la région parisienne compte deux clubs en première division (Levallois et Nanterre), les dirigeants du basket français regrettaient l’absence d’une locomotive dans la capitale. Et désormais, celle-ci aura une gare.
« Je ne serais pas là s’il n’y avait pas la future arena », insiste David Kahn. Pour tous les observateurs, l’absence d’une salle adaptée au basket a précipité la chute des différentes tentatives de créer un grand club à Paris. « On jouait à Carpentier, à Coubertin, à Levallois, se souvient Charles Biétry. Et quand on a reçu Chicago et Jordan, on a été obligés de jouer à Bercy, ce n’est pas possible… »
Depuis que Paris a obtenu les Jeux olympiques de 2024, cette nouvelle arène de 7 500 places, porte de La Chapelle, est assurée de voir le jour. « On était la seule capitale d’Europe à ne pas avoir de salle », constate Alain Béral, ravi qu’« un club de basket vienne y résider ». En attendant l’arrivée de cette enceinte – en 2022 –, le Paris Basketball évolue à la Halle Carpentier, réaménagée « à l’américaine », avec des sièges plus proches du terrain. Et espère y conquérir un public, première pierre de la construction du club.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Après le titre mondial, le sélectionneur de l’équipe de France de football, qui affronte l’Islande en match amical jeudi, n’a rien changé à sa garde rapprochée.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Equipe de France : le « gouvernement Deschamps » joue la stabilité

Après le titre mondial, le sélectionneur de l’équipe de France de football, qui affronte l’Islande en match amical jeudi, n’a rien changé à sa garde rapprochée.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h49
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 10h59
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Didier Deschamps a l’art de savoir bien s’entourer. Depuis son intronisation à la tête des Bleus, en 2012, le sélectionneur le plus capé de l’histoire du football français (85 rencontres dirigées à ce jour) s’appuie sur un noyau restreint de dix-huit collaborateurs triés sur le volet. C’est épaulé par ce staff dévoué et discret qu’il affrontera l’Islande, jeudi 11 octobre, à Guingamp (Côtes-d’Armor) en match amical, avant de défier l’Allemagne, cinq jours plus tard, au Stade de France, en Ligue des nations.
Homme de clan, Deschamps n’a eu qu’une exigence à sa nomination : conserver son fidèle adjoint et homme lige Guy Stéphan, avec lequel il a entraîné l’Olympique de Marseille (2009-2012) et décroché un titre de champion de France en 2010. Le duo a emmené l’équipe de France jusqu’au Graal en Russie. Les clichés des deux techniciens, extatiques avec le trophée de la Coupe du monde dans les mains, le 15 juillet, à Moscou, ont fait le tour du globe et nourri la légende d’un tandem soudé. Et après le titre mondial, si Deschamps a décidé d’entrouvrir un peu la porte au niveau des joueurs (le milieu Tanguy Ndombele fait sa première apparition, les défenseurs Lucas Digne, Mamadou Sakho et Kurt Zouma font leur retour), il joue plus que jamais la continuité et l’expérience au niveau de son staff.

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« Autour de Didier, avec Didier, pour Didier »
Avec 111 « sélections », le « lieutenant » Stéphan, 61 ans, est la clé de voûte et le « coordinateur » d’un des staffs les plus expérimentés du football mondial. Seule l’équipe d’Allemagne de Joachim Löw, en poste depuis 2006 et sous contrat jusqu’en 2022, compte dans ses rangs des techniciens aussi chevronnés, comme l’ex-gardien Andreas Köpke ou l’ancien buteur Oliver Bierhoff.
Crâne glabre et regard bienveillant, Stéphan connaît bien les arcanes de la Fédération française de football (FFF) pour avoir remporté l’Euro 2000 en tant qu’adjoint… du sélectionneur Roger Lemerre (1998-2002). Ex-bras droit de Raymond Domenech et de Jean Tigana à l’Olympique lyonnais (1992-1995) et ancien sélectionneur du Sénégal (2003-2005), ce sexagénaire se pose en auxiliaire zélé de Deschamps, enclin à s’éclipser quand son patron supervise, sifflet au bec, les séances d’entraînement.
« Chacun est à sa place, c’est ça qui compte, explique l’adjoint du sélectionneur. Didier me demande souvent mon avis et j’argumente. Après, il prend la décision qu’il doit prendre. Cela devient alors la décision. Ce qui est important vis-à-vis des joueurs, c’est qu’il ne faut pas qu’il y ait l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette entre nous. Sinon, ils s’engouffrent dans la brèche. »
Avec 112 sélections, Franck Raviot, 45 ans, est le deuxième pilier du « gouvernement » Deschamps. Entraîneur des gardiens de but de l’équipe de France depuis 2010 et le court règne de Laurent Blanc, l’ex-portier du RC Lens et de Martigues prône une « absolue loyauté et intégrité intellectuelle envers le sélectionneur ». « Nous n’avons pas un staff pléthorique, mais nous avons un staff lié de manière très forte, complémentaire, autour de Didier, avec Didier, pour Didier », confiait-il avant la Coupe du monde.
Autre taulier du staff des Bleus, Thierry Marszalek, 51 ans, a vécu son sixième Mondial en Russie. A la tête du pôle audiovisuel de la FFF depuis 1997, l’analyste vidéo a été intégré à l’encadrement des Bleus lors de l’Euro 2000. Il avait commencé à faire des statistiques lors de l’Euro suédois de 1992, sous les ordres de Michel Platini, avant d’œuvrer pour Aimé Jacquet à partir de 1997. Cet « homme de l’ombre » autoproclamé a gagné la confiance de Deschamps lorsque ce dernier était encore le capitaine des Bleus.
Le commandant Mohamed Sanhadji s’est lui aussi mis le sélectionneur et les joueurs dans la poche. Officier de liaison et de sécurité de l’équipe de France depuis 2004, cet ancien casque bleu en ex-Yougoslavie organise les déplacements en relation avec les forces de l’ordre. La cellule médicale, dirigée depuis 2012 par le docteur Franck Le Gall, praticien auprès de l’Olympique de Marseille, compte également des éléments expérimentés comme l’ostéopathe Jean-Yves Vandewalle ou le kiné Christophe Geoffroy.
« Alors que la plupart des joueurs n’avaient jamais disputé une Coupe du monde ou un Euro, il y avait un staff très expérimenté en Russie, observe Guy Stéphan. Cette expérience a servi en ce qui concernait l’animation du camp de base, nos déplacements, la préparation des matchs, des entraînements, la connaissance des règlements. On avait la sensation d’être plus rodés qu’il y a deux ans, à l’Euro. C’est un staff qui a l’habitude de travailler ensemble à 90 %. Cela fait sa force. »
« Le staff est constitué de personnes pragmatiques et compétentes, centrées sur des choses utiles, qui ne perdent pas d’énergie, avec des convictions, un savoir- faire, un savoir-être », ajoute le préparateur physique, Grégory Dupont, l’un des nouveaux de l’encadrement. Passé par Lille et le Celtic Glasgow, ce spécialiste de la performance a été rattaché à la direction technique nationale de la FFF et a succédé, en janvier, au Bordelais Eric Bédouet.
Chef de meute aux petits soins
S’il donne l’impression de diriger son staff d’une main de fer, Deschamps fonde ses choix en consultant continuellement ses « spécialistes », polissant son image de chef de meute lors de séminaires. Il est aux petits soins avec sa garde rapprochée, lui fait souvent des cadeaux. « Les séminaires de janvier, sans match, sont intéressants. Il y a des balades à vélo, de la motoneige au programme, décrit Stéphan. Cela permet de prendre le temps de discuter en dehors des rassemblements normaux durant lesquels on est tous occupés. »
« Pas plus pour la composition de son staff que pour n’importe quel problème concourant à la performance, Didier ne néglige quoi que ce soit. Pour lui, chaque détail compte… et rien n’est détail, développe Philippe Tournon, ex-chef de presse des Bleus, parti en retraite après le sacre moscovite. Chaque personne de son staff a été soigneusement choisie. Une fois en place, chacun sait ce qu’il y a à faire et à ne pas faire. Et le boss a l’œil. Donc oui, la qualité du staff, le fait que le travail de chacun soit “validé” constamment par le patron a certainement eu son importance dans la conquête du titre de champion du monde. »
Il arrive parfois qu’un membre du staff tombe en disgrâce. Ce fut le cas de l’ex-manageur des Bleus Erwan Le Prévost, chargé de la logistique lors du Mondial brésilien de 2014. Ce cadre de la FFF à la langue bien pendue a été congédié et remplacé par Philippe Brocherieux.
Le confortable bail dont bénéficie le sélectionneur, lié à la FFF jusqu’à l’Euro 2020, offre davantage de visibilité à son staff. « C’est un plus pour un staff quand on est contractuellement conforté. Les choses sont claires pour les joueurs », reconnaît Stéphan, très à l’aise dans son rôle de sourcilleux chef du gouvernement Deschamps.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.
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Le fichier client de L’Equipe.fr victime d’une intrusion informatique

Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h17
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h56
    |

            William Audureau








                        



   


Le site du quotidien sportif L’Equipe a été « victime d’un acte malveillant » au début d’octobre, a annoncé mardi 9 octobre le groupe dans un e-mail envoyé à ses clients. Il recommande aux utilisateurs ayant un compte sur L’Equipe.fr de se méfier des courriers électroniques suspects et de changer de mot de passe.
Selon les informations du Monde, une intrusion informatique a été détectée en fin de semaine dernière par les équipes techniques du groupe. « On soupçonne une fuite de données personnelles, de type e-mail, mais pas de données bancaires, car elles ne sont pas stockées chez nous », explique une source interne. Les mots de passe sont par ailleurs chiffrés dans la base de données clients, mais le site invite à les changer par « vigilance ».
Dans la soirée de mardi 9 octobre, le problème était considéré comme résolu. Mais les ingénieurs du site investiguaient encore sur la manière dont l’intrusion s’était produite, sur l’ampleur exacte de celle-ci et sur ses mobiles.
Le fichier exposé, dont le nombre d’entrées se compte en centaines de milliers, comporte aussi bien des données d’abonnés que de simples utilisateurs ayant créé un compte pour personnaliser leur expérience. En juillet 2018, au plus fort de la Coupe du monde de football en Russie, le site annonçait avoir dépassé 145 000 abonnés numériques, et a franchi les 175 000 en septembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Après un début de saison raté, en championnat national et en Ligue des champions, Leonardo Jardim va être remercié par la direction du club.
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Football : Monaco s’apprête à remercier de son entraîneur

Après un début de saison raté, en championnat national et en Ligue des champions, Leonardo Jardim va être remercié par la direction du club.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h12
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 11h21
   





                        


Quatre défaites de rang, toutes compétitions confondues, et son sort a été scellé : Leonardo Jardim, l’entraîneur de l’équipe de football de Monaco, devrait être remercié par la direction du club, selon des sources proches de cette dernière, citées par l’AFP et confirmant des informations des quotidiens Nice-Matin et L’Equipe. L’annonce n’a pas encore été formellement faite mais, pour lui succéder, un nom circule déjà et figurerait en haut de liste : celui du champion du monde 1998 Thierry Henry, formé à Monaco.
Le technicien portugais était un « pilier » du projet monégasque. Le quadragénaire entraînait le club depuis 2014. Soit sa cinquième saison d’affilée : une éternité, dans l’univers impitoyable de la Ligue 1 et de ses ruptures de contrat. Deux entraîneurs à peine font mieux, en incluant toutefois un passage en deuxième division : Stéphane Moulin à Angers (depuis 2011) et Olivier Dall’Oglio à Dijon (depuis 2012).
Son bilan n’est pas si mauvais : Leonardo Jardim a offert en 2017 à Monaco son premier titre de champion de France, depuis celui de l’an 2000, avec, en prime, une place de demi-finaliste de la Ligue des champions la même saison, celle de l’éclosion de Kylian Mbappé, formé à Monaco.
La mayonnaise n’a pas pris
Mais, cette saison, rien ne va plus. Monaco est à la 18e place (sur 20) du championnat de L1. L’équipe n’a gagné qu’un seul match, lors de la première journée, et a ensuite enchaîné trois matchs nuls et cinq défaites, la dernière, dimanche, à domicile contre Rennes (2-1).
Au plan européen, ce n’est pas mieux : en Ligue des champions, les Monégasques ont perdu leurs deux premières rencontres de poules, contre l’Atletico Madrid à domicile (2-1) et à Dortmund (3-0).

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Leonardo Jardim avait accepté de fonctionner dans un cadre très particulier : le club s’est fait une spécialité d’acheter des espoirs prometteurs pour les revendre un peu plus tard avec une forte plus-value.
C’est ce qu’il s’est passé, par exemple, avec Anthony Martial (Manchester United en 2015), Bernardo Silva (Manchester City en 2017), Fabinho (Liverpool en 2018) ou encore Kylian Mbappé (PSG en 2017).
Cette année, l’intersaison a encore été marquée par des nombreux départs, que les nouvelles arrivées n’ont pas compensés à ce stade : si le Russe Aleksandr Golovin (acheté pour 30 millions au CSKA Moscou) a été l’attraction principale, et si l’attaquant Willem Geubbels, 17 ans, recruté pour 20 millions d’euros, devait incarner le projet monégasque, la valorisation de cette jeunesse chèrement acquise n’a pas encore eu lieu. A ce stade, la mayonnaise n’a pas pris et Leonardo Jardim n’a pas réussi à mobiliser son nouvel équipage.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’équipe de France reçoit, jeudi soir, l’Islande en match amical à Guingamp. Une respiration bienvenue pour les Bleus, mais aussi pour les supporteurs de l’En Avant.
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Equipe de France : un grand bol d’air Bleu

L’équipe de France reçoit, jeudi soir, l’Islande en match amical à Guingamp. Une respiration bienvenue pour les Bleus, mais aussi pour les supporteurs de l’En Avant.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 08h48
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 10h05
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Ce n’est pas tous les jours que l’on reçoit des champions du monde. Pour l’occasion, Guingamp s’est paré de ses plus beaux atours. L’équipe de France de football, qui affronte l’Islande en match amical, jeudi 11 octobre au stade du Roudourou, fait son retour dans la ville bretonne, neuf ans après y avoir disputé sa dernière rencontre, un soir d’octobre 2009 face aux îles Féroé (victoire 5 à 0).
La cité costarmoricaine sera la première ville de province à célébrer les Bleus après l’épopée triomphale en Russie. Une respiration pour les hommes de Didier Deschamps, qui va profiter de ce match amical pour offrir du temps de jeu à certains joueurs et en faire souffler d’autres, mais aussi pour des supporteurs guingampais en souffrance depuis le début de saison.

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Sur la place du Centre, encore encombrée de quelques barrières marquant des grands travaux terminés la semaine dernière, quelques badauds profitent d’une journée ensoleillée. Dans le centre de cette ville de 7 000 habitants, les affiches du match se disputent les vitrines avec les pancartes exigeant la sauvegarde de la maternité de Guingamp, qui a finalement obtenu cet été un sursis de deux ans avant sa fermeture définitive.
Si les commerçants et hôteliers se félicitent de la venue des Bleus – « c’est de la folie, tous les hôtels sont pleins, et on fait salle comble depuis le début de la semaine », avance, entre deux plats, un serveur du restaurant L’Express, qui jouxte la gare – les supporteurs des Rouge et Noir ont un peu la tête ailleurs.
« Que Deschamps signe à Guingamp… »
L’En Avant de Guingamp connaît un début de saison catastrophique et se morfond à la dernière place du classement de Ligue 1. Après avoir débuté le championnat par six défaites consécutives, les joueurs d’Antoine Kombouaré ont quelque peu redressé la barre en remportant leur première victoire sur la pelouse d’Angers, et en décrochant deux matchs nuls face à Nîmes et Strasbourg. Mais « la saison s’annonce longue, très longue… », se désespère Martin, 38 ans, habitué du Roudourou, attablé à la terrasse du Grand Café. « C’est sympa d’avoir l’équipe de France, on va voir des grands joueurs et du grand football », persifle-t-il.
Mais le supporteur de club a cette particularité, à Guingamp comme ailleurs, de faire passer son équipe avant tout : « Je suis content que les Bleus viennent à Guingamp, mais ce qui m’importe est que l’En Avant se maintienne en Ligue 1 », tranche son voisin de tablée, en finissant sa bière. Que faudrait-il pour lui redonner un semblant de sourire ? « Que Deschamps signe à Guingamp. Avec Griezmann si possible… »
A défaut d’un rachat du club par un milliardaire russe ou qatari, les supporteurs de Guingamp vont devoir se contenter de célébrer les champions du monde. Cette rencontre n’aurait sans doute jamais pu être disputée dans les Côtes-d’Armor sans l’entremise de Noël Le Graët, patron de la Fédération française de football (FFF) et président historique du club rouge et noir (1972-1991, puis 2002-2011).
« Cela s’est décidé avant la Coupe du monde, au mois d’avril, ça n’aurait sans doute pas été possible après. J’y suis sans doute pour quelque chose », s’amuse-t-il dans les colonnes du quotidien local Le Télégramme, mardi 9 octobre, alors que certains lui reprochent de s’être fait un cadeau en faisant venir les Bleus dans sa ville pour la deuxième fois en moins de dix ans.
« L’équipe de France est très demandée, elle ne reviendra pas tout de suite à Guingamp (…). L’affiche n’aurait pas rempli le Stade de France, mais elle aurait facilement rempli trois Roudourou puisque les places ont été vendues en quelques heures », poursuit le président de la FFF.
Mbappé devra « se faire pardonner »
Environ 15 000 spectateurs sont attendus pour assister à la séance d’entraînement prévue mercredi en fin de journée. A cette occasion, le trophée de la Coupe du monde pourrait être présenté au public. Il y a neuf ans, lors du match de qualification pour le Mondial 2010 face aux îles Féroé, « seulement » 10 000 personnes étaient venues assister à la mise en place tactique, qui se déroule habituellement à huis clos.
A l’époque, l’équipe de France ne jouissait pas de la même cote de popularité. L’état de grâce de l’équipe conduite par Raymond Domenech après la finale de la Coupe du monde 2006 était terminé. Après le fiasco de l’Euro 2008 en Suisse (élimination au premier tour), les Bleus, emmenés notamment par Thierry Henry, Karim Benzema ou Patrice Evra, avaient laborieusement entamé leur parcours de qualification pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud (défaites face à l’Autriche, matchs nuls face à la Roumanie et à la Serbie), prémices du scandale de Knysna, quelques mois plus tard. De ce match, Steve Mandanda est le dernier rescapé du groupe actuel.
Le stade du Roudourou sera plein jeudi soir pour assister au match et le record d’affluence établi lors de la réception du PSG le 18 août pour la deuxième journée de Ligue 1 (19 003 spectateurs) sera sans doute battu. Kylian Mbappé avait fait très mal à l’En Avant de Guingamp, lors de cette rencontre, en inscrivant deux buts en fin de match. Mais les supporteurs de Guingamp, notamment les plus jeunes, ne lui en tiennent pas rigueur.
Parmi un groupe de lycéens qui fait le pied de grue devant l’établissement Notre-Dame, le nom de la nouvelle coqueluche du football français revient en chœur : « Il faudra qu’il en plante au moins deux pour se faire pardonner », rigole Bastien, 16 ans.
« Bouffée d’oxygène »
Malheureusement pour eux, Kylian Mbappé ne disputera peut-être pas cette rencontre. Pour Didier Deschamps, ce match au faible enjeu sera l’occasion de faire tourner son effectif et de profiter des six changements autorisés. Un luxe depuis l’instauration de la Ligue des nations, où ne sont autorisés que trois changements, comme en match officiel.
Disputer une rencontre amicale laissera au sélectionneur « un peu plus de latitude ». « Un des objectifs sera de donner du temps de jeu à la plus grande majorité des joueurs qui sont présents sur cette liste », a-t-il rappelé lundi à Clairefontaine.
Les revenants Mamadou Sakho et Dimitri Payet auront sans doute leur chance face à l’Islande. Et le nouvel appelé, le Lyonnais Tanguy Ndombele, formé à Guingamp, impressionnant depuis le début de saison, pourrait également fouler la pelouse du Roudourou.

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D’autres, qui connaissent un début de saison compliqué avec leurs clubs respectifs, à l’instar de Paul Pogba à Manchester United, retrouveront avec joie le groupe tricolore. « A certains moments, la bouffée d’oxygène de l’équipe de France fait encore un peu plus de bien », a résumé le sélectionneur.
Les Bleus, qui logeront à Perros-Guirrec, comme il y a neuf ans, profiteront à plein de cette vivifiante escapade bretonne pour affronter l’Islande avant de penser à un autre morceau, bien plus gros. Ils retrouveront l’Allemagne, mardi 16 octobre au Stade de France, et tenteront de défendre leur première place dans le groupe 1 de Ligue des nations.

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Les supporteurs de l’En Avant de Guingamp, de leur côté, se replongeront dans le quotidien du championnat et de la lutte pour le maintien en Ligue 1 après le départ des champions du monde.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Les députés ont voté, mardi, l’exonération complète et permanente des primes versées par l’Etat aux athlètes français ayant obtenu un titre olympique ou paralympique.
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Pas d’impôt sur les primes des médaillés aux JO d’hiver

Les députés ont voté, mardi, l’exonération complète et permanente des primes versées par l’Etat aux athlètes français ayant obtenu un titre olympique ou paralympique.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 07h54
   





                        


Avec le soutien du rapporteur général Joël Giraud (LRM), la commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté, mardi 9 octobre, l’exonération complète et permanente des primes versées par l’Etat aux athlètes français ayant obtenu un titre olympique ou paralympique.
La députée LRM Perrine Goulet avait présenté un amendement en ce sens au projet de budget 2019. Il s’agissait, a-t-elle expliqué, d’empêcher une « inégalité de traitement » entre médaillés des Jeux olympiques (JO) d’été et d’hiver, et aussi d’« envoyer un signal cohérent avec la préparation des Jeux parisiens de 2024 ». Régis Juanico (app. PS) avait prôné la même exonération.
La fiscalisation des primes de médailles devait s’appliquer pour les seuls JO d’hiver de Pyeongchang 2018. Elle n’avait pas été mise en œuvre pour les JO d’été de Rio 2016.
Le quintuple champion olympique de biathlon Martin Fourcade et l’octuple championne paralympique de ski Marie Bochet avaient écrit une lettre à la ministre des sports, Roxana Maracineanu, pour déplorer cette situation.
Les primes de médaille sont de 50 000 euros pour l’or, 20 000 euros pour l’argent, 13 000 euros pour le bronze.
La ministre avait elle-même souhaité, lundi, un traitement « équitable » entre les sportifs des JO d’été et d’hiver.

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Le dispositif, adopté mardi, a vocation à s’appliquer aux primes versées aux médaillés de Pyeongchang.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ L’équipe de France féminine a battu le Cameroun (6-0), mardi, en match amical de préparation au Mondial-2019.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Football : les Bleues dominent le Cameroun

L’équipe de France féminine a battu le Cameroun (6-0), mardi, en match amical de préparation au Mondial-2019.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 07h12
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 07h15
   





                        


L’équipe de France féminine de football a dominé le Cameroun, 6 à 0, mardi 9 octobre à Grenoble, en match amical de préparation au Mondial-2019. Kenza Dali et Griedge Mbock Bathy Nka ont toutes deux marqué deux buts chacune.
A moins d’un an de la Coupe du monde, qui sera organisée en juin 2019 en France, l’équipe dirigée par Corinne Diacre aligne ainsi son sixième succès d’affilée : les Bleues avaient précédemment battu l’Allemagne 3-0, le Nigeria 8-0, le Canada 1-0, le Mexique 4-0 et l’Australie 2-0. Elles totalisent 24 buts marqués et aucun d’encaissé. Corinne Diacre a toutefois estimé que ce match avait été marqué par trop de « déchet techique » et par « un manque de sérieux » dans l’engagement.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le CIO a identifié 51 sportifs, engagés dans sept disciplines. A Rio, en 2016, ils étaient dix, concourant dans trois sports.
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Une équipe de réfugiés participera aux JO 2020 à Tokyo

Le CIO a identifié 51 sportifs, engagés dans sept disciplines. A Rio, en 2016, ils étaient dix, concourant dans trois sports.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 02h28
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 07h25
   





                        



   


Une équipe de réfugiés prendra part aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, a décidé le Comité international olympique (CIO), quatre ans après la première participation de dix réfugiés à l’édition 2016, qui s’est déroulée à Rio de Janeiro (Brésil). La création de cette équipe a été validée, mardi 9 octobre, lors de la 133e session du CIO à Buenos Aires, en Argentine.
Cinquante et un sportifs ont été identifiés, a expliqué Pere Miro, l’un des responsables du comité international, en charge des relations avec les comités nationaux olympiques. Parmi eux figurent les dix athlètes présents aux Jeux de Rio, a-t-il précisé.

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« On peut avoir de grands espoirs »
Yech Pur Biel, coureur de demi-fond du Soudan du Sud engagé il y a quatre ans au Brésil, était présent à la session à Buenos Aires. « On peut avoir de grands espoirs à Tokyo 2020. En 2016, nous avons participé, cette fois, nous y irons non seulement pour concourir, mais nous pouvons ramener l’or ou au moins une place en finale », a-t-il déclaré.
« Se mesurer aux meilleurs athlètes est un gros défi, mais nous pouvons faire quelque chose à Tokyo. En 2016, les gens ne pensaient pas que le sport pouvait changer leur vie, mais depuis qu’ils ont vu les dix sportifs à Rio, ils ont vu que c’était possible (…) Cela va donner de l’espoir aux jeunes. C’est une immense opportunité pour les jeunes réfugiés, ils ne sont pas abandonnés, ils peuvent atteindre ce que nous avons fait. »
Sept disciplines représentées
Ces 51 sportifs auxquels le CIO apporte une aide par le biais du programme de Solidarité olympique sont engagés dans sept sports – contre trois à Rio –, dont l’athlétisme, le judo, le karaté, la natation ou le taekwondo.
Pour la première fois, une équipe de réfugiés a pris part aux JO en 2016. Elle comptait deux nageurs ayant fui la Syrie, des judokas originaires du Congo, un coureur de marathon éthiopien et quatre coureurs de demi-fond du Soudan du Sud.
Le CIO a créé en septembre 2017 une Fondation pour les réfugiés, fruit d’une coopération avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le CIO doit faire face à une raréfaction des candidatures pour les JO d’hiver suite aux énormes dépenses pour les Jeux de Sotchi, en 2014.
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Calgary, Milan ou Stockholm : la ville hôte des JO d’hiver 2026 sera désignée en juin 2019

Le CIO doit faire face à une raréfaction des candidatures pour les JO d’hiver suite aux énormes dépenses pour les Jeux de Sotchi, en 2014.



LE MONDE
 |    09.10.2018 à 20h55
   





                        



   


Calgary au Canada, Milan avec Cortina d’Ampezzo en Italie ou Stockholm en Suède ? La ville hôte des Jeux olympiques d’hiver 2026 sera désignée en juin 2019 à Lausanne, ville de son siège, a décidé mardi 9 octobre le Comité international olympique (CIO).
La candidature de la ville turque d’Erzurum avait été écartée la semaine dernière par la commission exécutive du CIO, pour des raisons « techniques ». Plusieurs autres villes un temps intéressées ont finalement renoncé, faute de soutien populaire, comme Sion (Suisse) et Schladming/Graz (Autriche).
Cette liste de trois candidatures pourrait encore se réduire, un référendum à l’issue incertaine étant prévu pour le 13 novembre à Calgary.
Nouveau siège du CIO
Le CIO fait globalement face à une raréfaction des candidatures pour les JO d’hiver alors que les énormes dépenses pour l’organisation des Jeux de Sotchi en 2014 ont refroidi les ambitions.
Ainsi, en 2015, Pékin n’avait qu’un seul rival, Almaty (Kazakhstan), lorsque la capitale chinoise a hérité des JO d’hiver 2022. Tour à tour, Stockholm, Cracovie (Pologne), Lviv (Ukraine) et Oslo s’étaient retirées.
La ville hôte des JO d’hiver 2026 devait à l’origine être choisie lors d’une session en septembre 2019 à Milan. Mais la charte olympique prévoit qu’une session ne peut se tenir dans une ville candidate pour un tel vote. La 134e session du CIO se déroulera donc à Lausanne, autour du 23 juin 2019, pour coïncider avec l’inauguration du nouveau siège du CIO.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Après le Mondial de football en Afrique du Sud en 2010, c’est la deuxième fois qu’un pays africain est choisi pour accueillir une grande compétition internationale.
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Compte rendu

Le Sénégal organisera les Jeux olympiques de la jeunesse en 2022

Après le Mondial de football en Afrique du Sud en 2010, c’est la deuxième fois qu’un pays africain est choisi pour accueillir une grande compétition internationale.


LE MONDE
              datetime="2018-10-09T11:04:43+02:00"

        Le 09.10.2018 à 11h04

     •
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        Mis à jour le 09.10.2018 à 14h51






    
Le président sénégalais, Macky Sall (à gauche), le président du Comité international olympique, Thomas Bach, et la maire de Dakar, Soham El Wardini (à droite), lors de la désignation du Sénégal pour les Jeux olympiques de la jeunesse en 2022, le 8 octobre 2018, à Buenos Aires, en Argentine.
Crédits : Pool/Reuters


Si l’Afrique attend encore d’accueillir un jour les Jeux olympiques, le Sénégal a été officiellement désigné par le Comité international olympique (CIO), lundi 8 octobre, pour organiser en 2022 les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), une version réduite qui accueille tous les quatre ans 4 000 sportifs âgés de 15 à 18 ans.
Les membres du CIO, réunis lors de leur 133e session, ont validé la résolution de la commission exécutive, début septembre, recommandant la candidature du Sénégal face à trois autres postulants : la Tunisie, le Botswana et le Nigeria. Alors que la troisième édition des JOJ s’est ouverte samedi à Buenos Aires, la quatrième se tiendra entre mai et juin 2022 et autour de trois sites : Dakar, la nouvelle ville de Diamniadio et l’agglomération côtière de Saly.

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Le président du Sénégal, Macky Sall, a évoqué un moment « historique pour le CIO, l’Afrique et le Sénégal ». Le chef de l’Etat a exprimé « au nom de tout le peuple africain notre gratitude pour ce choix certes difficile, mais ambitieux, qui correspond aux idéaux de l’olympisme », promettant que le Sénégal ferait « ce qu’il faut pour que l’Afrique vous reçoive dans des conditions exceptionnelles, conformes aux standards internationaux ». Il a annoncé que les JOJ disposeraient d’un nouveau stade de 50 000 places, dont la construction a déjà débuté, « en plus de la rénovation du stade Senghor » de Dakar.
Un budget de 150 millions de dollars
Le budget des JOJ 2022 « est estimé pour le moment à 150 millions de dollars [environ 130 millions d’euros] », a précisé Christophe Dubi, directeur des Jeux au CIO. Le financement sera assuré en grande partie par une contribution du gouvernement, mais aussi par des partenaires privés. Le CIO apporte de son côté une contribution sous forme de services et de prestations et « prend en charge tous les transports et l’hébergement » des délégations, a ajouté M. Dubi.
Par la voix de Mamadou Ndiaye, président du Comité olympique sénégalais et membre du CIO, le Sénégal avait confirmé sa candidature dès février, en marge d’une session à la veille des JO d’hiver de Pyeongchang. Lors de cette session, le CIO avait voté une motion indiquant sa volonté de confier les JOJ 2022 pour la première fois à un pays africain. Les précédentes éditions des JOJ avaient eu lieu à Singapour en 2010 et à Nianjing (Chine) en 2014.

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Si Le Cap (Afrique du Sud) a été candidat pour les JO 2004, aucun pays africain n’a encore organisé de Jeux olympiques ni de JOJ. Seule l’Afrique du Sud a accueilli une grande compétition internationale avec la Coupe du monde de football en 2010. Le Maroc a été battu récemment par le trio Etats-Unis - Canada - Mexique pour l’obtention du Mondial de football 2026.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Leader, depuis août, du tour du monde à la voile en solitaire sans escale et sans assistance, le doyen des skippeurs (73 ans) a atteint la baie de Storm, au sud de la Tasmanie.
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Golden Globe Race : Van den Heede en tête après cent jours de mer

Leader, depuis août, du tour du monde à la voile en solitaire sans escale et sans assistance, le doyen des skippeurs (73 ans) a atteint la baie de Storm, au sud de la Tasmanie.



LE MONDE
 |    09.10.2018 à 08h50
 • Mis à jour le
09.10.2018 à 08h57
   





                        



   


Plus de trois mois de mer autour du globe ! Ce mardi 9 octobre, les skippeurs de la Golden Globe Race entament leur centième jour de navigation. Ils sont encore neuf à poursuivre leur tour du monde à la voile en solitaire sans escale, sans assistance et à l’ancienne sur un bateau de onze mètres.
La Golden Globe Race, qui célèbre l’anniversaire du Golden Globe, la première course autour du monde en solitaire sans escale, est partie le 1er juillet des Sables-d’Olonne en Vendée.
Vendredi 5 octobre, le Français Jean-Luc Van den Heede, le doyen des skippeurs (73 ans), est le premier à avoir atteint la baie de Storm, devant le port de Hobart, au sud de la Tasmanie, où le navigateur devait remettre films et lettres à l’organisation.
« Tout va bien à bord », a déclaré le marin, contacté la semaine dernière par les organisateurs avant son arrivée en Tasmanie. « Je n’ai pas de soucis majeurs, ni mineurs d’ailleurs. Tout marche bien et donc je continue ma petite route en solitaire. »
Neuf abandons
Leader de la course depuis début août sur Matmut, Jean-Luc Van den Heede possède une avance de 3 000 milles nautiques (5 500 km) sur le deuxième, le Hollandais Mark Slats (Ohpen Maverick), qui a dépassé le Cap Leeuwin ce week-end et se trouve à 500 milles nautiques (930 km) devant l’Ukrainien Uku Randmaa (One & All), actuellement troisième.
Les trois premiers mois de course ont été ponctués par neuf abandons. Le Français Loïc Lepage (Laaland), toujours en mer, court désormais en classe Chichester après une escale au Cap (Afrique du Sud).
La course a été également marquée en septembre par le sauvetage de l’Indien Abhilash Tomy et l’Irlandais Gregor McGuckin.

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Après avoir passé trois heures à l’ancre en baie de Storm, sans mettre le pied à terre, Jean-Luc Van den Heede a repris sa traversée du Pacifique.
Selon les dernières estimations des organisateurs, il pourrait arriver aux Sables-d’Olonne (Vendée) dans la première semaine de février après deux cent dix jours de mer. Soit une centaine de jours de moins que sir Robin-Knox Johnston, qui avait remporté le Golden Globe en 1969, au terme de trois cent treize jours de mer.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Confirmée au poste de titulaire pour la Coupe du monde 2019 en France, la gardienne de but est l’une des forces de l’équipe de France, qui affronte le Cameroun, mardi, en match de préparation.
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Football : Sarah Bouhaddi, une fondation solide pour les Bleues en vue du Mondial

Confirmée au poste de titulaire pour la Coupe du monde 2019 en France, la gardienne de but est l’une des forces de l’équipe de France, qui affronte le Cameroun, mardi, en match de préparation.



LE MONDE
 |    09.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
09.10.2018 à 18h50
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


La concurrence n’a pas ébranlé son assurance. Sarah Bouhaddi a accepté, sans protester, de voir les cartes rebattues lorsque, il y a un an, Corinne Diacre a été nommée sélectionneuse de l’équipe de France féminine. La gardienne de but s’est assise sur le banc des remplaçantes, au profit de Karina Benameur, lors de trois rencontres des Bleues entre novembre 2017 et avril 2018. La suite a donné raison à cette joueuse expérimentée qui a connu sa première cape internationale en 2004, à l’âge de 17 ans. Le 25 septembre, après cette période d’incertitude, elle a été confirmée au poste de titulaire.
« Sarah sait que c’est elle qui, sauf pépin, fera la Coupe du monde. Elle le sait, elle se prépare pour ça », a annoncé Corinne Diacre en conférence de presse. En juin 2019, à 32 ans, Bouhaddi disputera donc son deuxième Mondial, un tournoi qui aura une saveur d’autant plus particulière qu’il se déroulera en France, entre le 7 juin et le 7 juillet.
Mais avant cela, quelques jours après une victoire 2 à 0 contre l’Australie, elle honore face au Cameroun, mardi 9 octobre à Grenoble, sa 133e sélection.
Un surnom : « Zlatan »
Alors qu’elle reste sur cinq matchs sans prendre un seul but avec les Bleues, Sarah Bouhaddi revient sur cette période qui aurait pu la faire douter : « Forcément, quand un nouveau staff arrive, on sait qu’il va y avoir une remise en question et de nouveaux choix. J’ai eu des hauts et des bas en équipe de France. Cette annonce est un soulagement, mais ça ne change pas ma façon de travailler. »
Evoluant au haut niveau depuis quinze ans, la gardienne s’appuie sur une longue expérience. Consciencieuse, elle veut toujours progresser : « Je dois être plus efficace dans certaines sorties et aussi gommer les erreurs de jeu au pied trop facile. Avec l’âge, tu comprends que c’est parfois mieux de dégager en touche plutôt que de mettre l’équipe en difficulté. » 
La milieu de terrain Amel Majri met en avant une qualité de sa coéquipière, en club à l’Olympique lyonnais (OL) et chez les Bleues : « A Lyon, on la surnomme “Zlatan”. Quand il manque une joueuse à l’entraînement, elle aime bien jouer en pointe. Et elle marque. On en rigole en lui disant qu’elle est meilleure dans le champ ! »
Comme bon nombre de ses coéquipières, adolescente, la Cannoise est passée par la pépinière du football français, le Centre national de formation et d’entraînement de Clairefontaine. Puis, elle a débuté au haut niveau avec Toulouse et Juvisy (Essonne), avant de s’imposer, à partir de 2009, dans les buts de la meilleure équipe européenne, l’OL.

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Caricatures
A Lyon, au sein d’un club qui domine sans partage la scène nationale et européenne (douze titres consécutifs de champion de France et cinq Ligue des champions en huit ans), Sarah Bouhaddi est confrontée à une difficulté particulière. A l’image de Victor Valdes, ex-gardien du Barça à l’époque de son ultradomination, elle est habituellement très peu sollicitée au cours d’un match.
Malgré cela, elle doit pourtant garder sa concentration afin d’être prête à intervenir à n’importe quel moment. De quoi compliquer encore un peu plus un poste déjà bien spécifique. « Sarah, c’est l’une des meilleures gardiennes. C’est un poste très exposé. Dès qu’elles font la moindre erreur, elles sont critiquées. Si Sarah réussit trois beaux arrêts dans un match mais qu’une attaquante marque un triplé, on ne va parler que de la buteuse », défend Amel Majri.
D’autant que si le football féminin est en train de gagner la bataille pour sa légitimité, certaines caricatures ont la vie dure. La première d’entre elles concerne les gardiennes, moquées car elles ne seraient pas au niveau. Ces critiques ont tendance à oublier que chez les hommes, aussi, ce poste spécifique a évolué lentement au cours de plusieurs décennies.

« J’entends pas mal de conneries. Il faudrait rapetisser les cages ou abaisser la barre transversale, assène Sarah Bouhaddi, loin d’être perturbée. Il y a bien sûr des domaines où les gardiennes doivent évoluer. Nous avons un domaine athlétique moins important que les hommes. On voit pas mal de buts quand le ballon est placé sous la barre. Il faut l’accepter et travailler. Il n’y a rien d’impossible. »
Main fracturée
La Lyonnaise, qui ne cache pas son désir de quitter le club depuis quelques mois, affiche une force de caractère peu commune. On en a encore eu l’illustration lors des deux dernières finales de Ligue des champions qu’elle a remportées avec son club.
Le 1er juin 2017, pleine de sang froid, elle transformait au bout du suspense le tir au but victorieux à Cardiff face au PSG. Cette année, le 24 mai à Kiev, courageuse, elle terminait les prolongations contre Wolfsbourg malgré une fracture du cinquième métacarpien de la main gauche. Plutôt handicapant pour une gardienne. Un geste à l’égal du Kaiser Franz Beckenbauer en personne, qui avait achevé l’épaule en vrac, bandée, la demi-finale du Mondial 1970.
Auréolée de multiples titres en club (20 en neuf ans), Sarah Bouhaddi n’a toujours rien gagné sous le maillot tricolore. « On a peut-être eu la meilleure génération de notre histoire au point de vue de la qualité individuelle. Malheureusement, on n’a pas réussi à fonctionner de manière collective. Aujourd’hui, nous avons un mélange de jeunes et d’anciennes. Pour le moment, ça fonctionne bien », analyse-t-elle.
Vingt et un ans après le sacre à domicile des hommes, les Bleues peuvent rêver d’un premier trophée l’été prochain, elles qui n’ont jamais fait mieux qu’une 4e place au Mondial 2011 et aux JO 2012.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Interpellée par deux athlètes, la ministre des sports a déclaré étudier les solutions possibles pour harmoniser la fiscalisation des primes olympiques.
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Défiscalisation des primes olympiques : Roxana Maracineanu veut un traitement équitable entre Jeux d’hiver et d’été

Interpellée par deux athlètes, la ministre des sports a déclaré étudier les solutions possibles pour harmoniser la fiscalisation des primes olympiques.



LE MONDE
 |    08.10.2018 à 16h53
   





                        



   


La ministre des sports, Roxana Maracineanu, a fait savoir lundi 8 octobre qu’elle souhaitait un traitement « équitable » entre les sportifs des Jeux olympiques d’été et d’hiver concernant la fiscalisation des primes de médailles.
Le quintuple champion olympique de biathlon Martin Fourcade et l’octuple championne paralympique de ski Marie Bochet lui ont en effet écrit une lettre pour déplorer que le budget 2019 ne prévoie pas de défiscalisation pour les primes de médailles remportées aux Jeux d’hiver de Pyeongchang 2018 (50 000 euros pour l’or, 20 000 euros pour l’argent, 13 000 euros pour le bronze), contrairement aux Jeux d’été de Rio, en 2016.
Participer « à cette contribution en faveur de la société »
« Je suis tout à fait attentive à un traitement équitable entre les sportifs des Jeux d’été et d’hiver (…). Le ministère est en train d’étudier la question et de voir des solutions pour que ce traitement puisse être équitable entre tous ces sportifs », a déclaré la ministre en marge de la présentation des équipes de France de ski et de snowboard à Paris.
« Si la fiscalisation de ces primes a été envisagée il y a un certain temps j’en vois la raison et la justification, a précisé la ministre. Les athlètes, au même titre qu’un professeur, qu’un gendarme ou que quelqu’un de l’armée, qu’un chef d’entreprise, doivent aussi participer à cette contribution qui est proposée à tout le monde en faveur de la société et des plus faibles. Néanmoins, il reste ce traitement qui doit être équitable. »
Roxana Maracineanu n’a pas souhaité préciser les solutions envisagées, indiquant que son ministère « étudie » la question.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Lanfranco Dettori, 43 ans, le « Ayrton Senna des courses hippiques », a remporté, dimanche, sa sixième victoire dans l’Arc de Triomphe, avec une jument, Enable, qui n’avait disputé qu’une seule course en 11 mois.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite de Lyon face à Paris (0-5), à la victoire de Mo Farah au marathon de Chicago et à la performance de Soren Kragh Andersen lors de Paris-Tours.
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Retours inespérés, premières médailles et mutisme… ce qu’il faut retenir de ce week-end en sport

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite de Lyon face à Paris (0-5), à la victoire de Mo Farah au marathon de Chicago et à la performance de Soren Kragh Andersen lors de Paris-Tours.



LE MONDE
 |    08.10.2018 à 07h46
 • Mis à jour le
08.10.2018 à 08h47
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                            Grégor Brandy








                        


Oui, Paris a battu Lyon (5-0), dans un match fou, grâce à un quadruplé de Kylian Mbappé.

   


Oui, Mo Farah a remporté le marathon de Chicago en signant au passage le nouveau record d’Europe.

   


Oui, Soren Kragh Andersen a remporté la classique cycliste Paris-Tours.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passés à côté.
Les trois leçons du week-end
Un retour inespéré, tu réaliseras

   


Il restait 21 minutes. Vingt et une longues minutes à l’Afrique du Sud pour conserver l’un des 17 points d’avance qu’elle comptait sur la Nouvelle-Zélande (30-13). Mais ça n’a pas suffi. Les All Blacks sont revenus pour s’imposer sur le fil grâce à un essai d’Ardie Savea, transformé par Richie Mo’unga (32-30). Terreurs du rugby, les Néo-Zélandais ont donc pris leur revanche après avoir été battus de justesse chez eux il y a trois semaines par ces mêmes Sud-Africains (34-36).
Dans ce Four Nations, il fallait rester jusqu’au bout pour toutes les rencontres du week-end. Dans l’autre match, l’Australie, un temps mené de 24 points (31-7) par l’Argentine, l’Australie a réalisé une seconde période exceptionnelle pour finalement s’imposer de onze points (45-34) et éviter la dernière place du classement, qu’elle laisse à son adversaire du jour.
La Nouvelle-Zélande, avec cinq victoires en six matches, remporte cette édition 2018. Son troisième titre consécutif.
Le choc français, tu gagneras
Au rayon handball, c’était le choc franco-français du week-end en Ligue des champions : la revanche de la dernière demi-finale entre Parisiens et Nantais. Un peu plus de quatre mois après la victoire nantaise (32-28), les joueurs du Paris-Saint-Germain se sont imposés de justesse (35-34) pour conserver la tête de leur groupe.

Nantes, qui occupe la sixième place du même groupe, est toujours en lice pour obtenir un billet pour les huitièmes de finale, ce qui n’est pas vraiment le cas pour Montpellier. Champions en titre, les Héraultais ont été largement dominés par Barcelone (35-27), et restent derniers de leur poule. Ils n’ont toujours pas gagné le moindre match en Ligue des champions cette saison.
La première médaille, tu ramèneras
Grigorii Shamakov est le premier champion olympique de cette cinquième édition des Jeux olympiques de la jeunesse, dont le cru 2018 se tient à Buenos Aires, en Argentine. L’athlète russe de 18 ans s’est imposé en tir à la carabine à dix mètres, devançant l’Indien Shahu Tushar Mane et le Serbe Aleksa Mitrovic.

AMBER SCHLEBUSCH 🇿🇦CLAIMS GOLD 🥇@BuenosAires2018 👏👏👏

— gsport4girls (@gsport4girls)


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Il a été imité quelques minutes plus tard par la triathlète sud-africaine Amber Schlebusch, qui a fini les 750 mètres de natation, 19,2 kilomètres de vélo et cinq kilomètres de course à pied en 58 minutes et 45 secondes. Soit onze secondes de mieux que la Danoise Sif Bendix Madsen et 51 secondes d’avance sur la Suissesse Anja Weber. La Française Emilie Noyer a terminé la course à la septième place.
Les JOJ se termineront le 18 octobre et verront les athlètes s’affronter dans des disciplines classiques comme l’athlétisme, la natation ou le canoë, mais aussi des disciplines qui ne sont pas au programme des Jeux classiques, comme le « breaking » ou le beach handball.
L’homme du week-end : Sebastian Vettel

   


Champion du monde de formule 1 entre 2010 et 2013, Sebastian Vettel continue de courir après un cinquième titre de champion du monde. Mais l’Allemand de la Ferrari a probablement dit adieu à ses derniers espoirs de trophée pour cette saison, lors du Grand Prix du Japon ce week-end. Après une mauvaise performance en qualifications, il devait tout tenter pour rattraper son retard.

Au huitième tour, alors qu’il était très bien parti et occupait la quatrième place, il a donc essayé de doubler Max Verstappen dans une attaque « quasi suicidaire », selon les mots de L’Equipe. Résultat : une légère collision avec le pilote néerlandais qui a pu repartir sans trop de mal, et un tête-à-queue pour l’Allemand reparti en 19e position, qui a, finalement, terminé la course à la sixième place. Un moindre mal, qui profite bien évidemment à Lewis Hamilton, toujours en largement en tête du classement des pilotes.
Le Britannique compte désormais 67 points d’avance sur son dauphin, à quatre Grands Prix de la fin de la saison.
Le chiffre du week-end : 409

   


409 minutes, presque sept heures sans le moindre but, la pire série depuis 1985 : le Real Madrid va mal. Le triple champion d’Europe en titre n’a plus marqué depuis quatre matches (trois défaites et un nul). Samedi soir, les footballeurs madrilènes ont perdu face à l’étonnant Deportivo Alaves (1-0) en championnat d’Espagne, au bout des arrêts de jeu, sur un corner mal défendu.
« Le fait de ne pas marquer nous a porté préjudice, nous l’avons payé cher. Je crois que cette défaite est une sanction trop lourde, a estimé l’entraîneur, Julen Lopetegui, fragilisé par cette nouvelle contre-performance. Mais c’est le football, nous devons nous relever même si nous avons eu beaucoup de malchance aujourd’hui avec deux joueurs blessés [Benzema et Bale], les dynamiques se mélangent. »
Le départ estival de Cristiano Ronaldo (44 buts la saison passée) vers la Juventus Turin pèse forcément dans ce bilan. Le buteur portugais n’a pas été remplacé dans l’effectif merengue. Par chance pour lui, le Real compte seulement un point de retard sur Barcelone en Liga. Respectivement 4e et 2e au classement, les deux rivaux doivent s’affronter à la fin du mois, le 28 octobre.
Les wikis du week-end
Facile
Déjà buteur en Ligue des champions cette semaine, j’ai inscrit trois buts après mon entrée en jeu, dont celui de la victoire à la dernière seconde du match contre Augsbourg.

   


Difficile
Auteur d’un des buts-clés du titre de champion d’Angleterre 2009 de Manchester United, j’ai ensuite multiplié les clubs sans trouver ma place. Mon but dans les arrêts de jeu a, cependant, permis à ma nouvelle équipe d’éviter de perdre son premier match de la saison.

   





                            


                        

                        

