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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-1"> ¤ L’acquisition par le principal cablo-opérateur américain du premier acteur de la télévision payante en Europe devrait rebattre les cartes dans ce secteur, explique dans sa chronique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».
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« En achetant Sky, l’américain Comcast joue les trouble-fête dans le ciel européen des télécoms »

L’acquisition par le principal cablo-opérateur américain du premier acteur de la télévision payante en Europe devrait rebattre les cartes dans ce secteur, explique dans sa chronique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 11h09
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Pertes & Profits. Avant Comcast, le métier de câblo-opérateur était fort rentable mais plutôt ennuyeux : fournir un robinet à chaînes de télévision, au plus de foyers possibles. La plupart du temps, en juxtaposant des monopoles locaux. Mais depuis que Brian Roberts a hérité, en 1990, de son papa l’entreprise fondée en 1963 dans le Mississippi, il n’a eu de cesse que d’animer cette activité, trop prévisible à son goût. Avec l’idée de se développer dans deux directions naturelles, les télécommunications d’un côté et la télévision de l’autre.

Comcast, devenu à coup d’acquisitions le numéro un américain du secteur, est un pionnier du concept de convergence entre les médias et les télécoms. Celui-ci a fait florès à la fin des années 1990, notamment avec Vivendi en France, et revient aujourd’hui avec force sur le devant de la scène. En bouclant ce mardi 9 octobre le rachat de Sky, le premier acteur de la télévision payante en Europe, il poursuit dans cette voie et pourrait bien troubler le jeu déjà compliqué des Européens.
Un parfum de revanche
Cette opération a un parfum de revanche pour l’insatiable Brian Roberts, puisqu’il arrache Sky au géant Disney qu’il avait essayé d’acheter en 2004. Il débarque en Europe à un moment crucial. Face au déferlement dans l’audiovisuel de géants numériques comme Netflix ou Amazon, les groupes de télévision sont sur la défensive.
Aux Etats-Unis, le phénomène provoque déjà une érosion des abonnements au câble et l’intrusion des opérateurs de téléphone, comme ATT ou Verizon, dans leur métier. En Europe, Sky est l’un des rares paneuropéens. Outre le Royaume-Uni, il est présent en Irlande, Allemagne, Autriche, Italie et Espagne. Son rachat par le géant américain devrait dont rebattre les cartes au moins dans trois domaines.
D’abord, sur le marché de l’Internet à haut débit, spécialité de Comcast et où Sky est le numéro deux en Grande-Bretagne. Il pourrait pousser son avantage en...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-2"> ¤ Cinq organisations de producteurs plaident, dans une tribune au « Monde », pour que la création numérique soit au cœur de la politique de développement de l’audiovisuel public.
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« Les écrans du service public sont le lieu d’expressions dont nous avons besoin face aux GAFA »

Cinq organisations de producteurs plaident, dans une tribune au « Monde », pour que la création numérique soit au cœur de la politique de développement de l’audiovisuel public.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 11h00
    |

Collectif







                        



                                


                            
Tribune. Au printemps, nous avons tenu à Paris, en présence de plus de 80 producteurs et autres professionnels du secteur, un forum de la création numérique. Ce fut l’occasion d’échanger sur les expériences et la nouvelle donne engendrées par le numérique et les nouveaux modes de diffusion dans tous les genres de programmes. L’occasion, surtout, de formuler des propositions concrètes pour envisager avec audace un avenir qui est déjà là. Une politique audiovisuelle du numérique est indispensable. Les producteurs, conscients de leur responsabilité sociale, veulent la construire.
Dans la valeur et la nature de nos contenus, dans la définition et la réinvention de nos métiers, dans la diffusion de nos productions sur tous les écrans et tous les publics, nous voulons débattre et proposer. Le risque et la création sont des caractéristiques de la production indépendante. Pour aborder cette nouvelle ère, pour dépasser les conservatismes (qui sont aussi les nôtres), pour garder cette exigence de l’engagement, nous proposons des pistes concrètes et audacieuses. Celles-ci doivent accompagner une action publique qui doit être plus affirmée : c’est un investissement social, économique et culturel.
Nous pensons d’abord qu’il est essentiel de généraliser pour tous les âges une éducation à l’image et au numérique, à ses codes et à sa grammaire. Le numérique n’est pas un territoire étranger qui serait un nouveau monde. Nous devons apprendre – et faire comprendre – la valeur d’une donnée personnelle, le fonctionnement d’un algorithme, la mesure d’une audience. D’une manière générale, il faut exiger une plus grande transparence des plates-formes qui, si nous ne leur imposons pas à un niveau européen – comme avec la directive sur le droit d’auteur ou le règlement européen sur la protection des données (RGPD) –, ne le feront pas toutes seules. Imposer ce rééquilibrage, c’est défendre la chaîne de valeurs de nos programmes.
Structurer le marché de la...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-3"> ¤ Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Le fichier client de L’Equipe.fr victime d’une intrusion informatique

Le site sportif assure qu’aucune donnée bancaire n’a été touchée, mais invite ses utilisateurs à changer leur mot de passe.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 09h17
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h56
    |

            William Audureau








                        



   


Le site du quotidien sportif L’Equipe a été « victime d’un acte malveillant » au début d’octobre, a annoncé mardi 9 octobre le groupe dans un e-mail envoyé à ses clients. Il recommande aux utilisateurs ayant un compte sur L’Equipe.fr de se méfier des courriers électroniques suspects et de changer de mot de passe.
Selon les informations du Monde, une intrusion informatique a été détectée en fin de semaine dernière par les équipes techniques du groupe. « On soupçonne une fuite de données personnelles, de type e-mail, mais pas de données bancaires, car elles ne sont pas stockées chez nous », explique une source interne. Les mots de passe sont par ailleurs chiffrés dans la base de données clients, mais le site invite à les changer par « vigilance ».
Dans la soirée de mardi 9 octobre, le problème était considéré comme résolu. Mais les ingénieurs du site investiguaient encore sur la manière dont l’intrusion s’était produite, sur l’ampleur exacte de celle-ci et sur ses mobiles.
Le fichier exposé, dont le nombre d’entrées se compte en centaines de milliers, comporte aussi bien des données d’abonnés que de simples utilisateurs ayant créé un compte pour personnaliser leur expérience. En juillet 2018, au plus fort de la Coupe du monde de football en Russie, le site annonçait avoir dépassé 145 000 abonnés numériques, et a franchi les 175 000 en septembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-4"> ¤ Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », Nathalie Sonnac, membre du CSA, analyse, dans une tribune au « Monde », la menace que font peser les infox (« fake news ») sur la démocratie.
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Rendez-vous de l’histoire de Blois : « La redoutable efficacité du modèle économique des infox »

Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », Nathalie Sonnac, membre du CSA, analyse, dans une tribune au « Monde », la menace que font peser les infox (« fake news ») sur la démocratie.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h02
    |

Nathalie Sonnac (Membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel, professeure en sciences de l’information et de la communication à l’université Panth...







                        



                                


                            
Avec 1,6 milliard d’utilisateurs, Facebook est devenu la source d’informations privilégiée des internautes, à qui elle donne gratuitement accès à des millions d’informations. Le moteur de recherche Google est, lui, une formidable porte d’entrée à tous les sites de la Toile. A eux deux, ces géants captent près de 80 % de la croissance des ressources publicitaires en ligne. Dans cet univers concurrentiel, comment saisir l’attention des utilisateurs ? Comment générer des recettes publicitaires ?
De la campagne électorale américaine au village macédonien transformé en ferme à clics en passant par le succès du site Thefakenewsgenerator.com et, en France, la loi sur la lutte contre la manipulation de l’information, la question des infox (« fake news ») a envahi le débat public, négligeant parfois la dimension économique de la question.

Dans un article du Mail & Guardian de Johannesburg, un journaliste zimbabwéen raconte qu’il ne peut pas vivre de la seule vente de ses analyses politiques. Sa solution : créer des sites en ligne avec des publications sensationnelles et mensongères. Quelques centimes par clic peuvent lui rapporter jusqu’à 5 000 dollars (4 400 euros) par mois lorsque les articles sont vus et partagés des milliers de fois.

Des pièges à clics
Le mode de production des infox est toujours le même : attirer des lecteurs avec des pièges à clics (clickbait), puis vendre l’attention des utilisateurs aux publicitaires. L’objectif : s’assurer la visibilité la plus large possible afin de devenir incontournable pour la plate-forme d’achats d’espaces publicitaires, Google Adsense.
Par son amplitude et sa viralité, le modèle économique des infox, soutenu par des couches techniques d’algorithmes puissants permettant notamment le ciblage publicitaire, menace celui des médias professionnels.

D’abord, parce que collecter, vérifier et traiter une information coûte cher. Les entrepreneurs de presse le...




                        

                        


<article-nb="2018/10/10/19-5">
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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-5"> ¤ Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », l’historienne Sabine Effosse retrace, dans une tribune au « Monde », l’évolution de la publicité, de la réclame au big data.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
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Rendez-vous de l’histoire de Blois : « La publicité, puissant adjuvant de l’économie »

Dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, du 10 au 14 octobre à Blois, consacrés à « La puissance des images », l’historienne Sabine Effosse retrace, dans une tribune au « Monde », l’évolution de la publicité, de la réclame au big data.



LE MONDE
 |    10.10.2018 à 05h15
 • Mis à jour le
10.10.2018 à 09h33
    |

Sabine Effosse (Professeure d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Nanterre)







                        



                                


                            

Tribune. « Ame du commerce » au XIXe siècle, la publicité a accompagné depuis deux siècles l’essor de la société de consommation puis sa massification avant un retour, aujourd’hui, à une consommation plus individualisée. Puissant adjuvant de l’économie, visant à déclencher l’acte d’achat, la publicité s’inscrit dans des espaces géographiques et se diffuse à travers différents médias, dont le dernier-né, Internet, bouleverse la donne du secteur et ses acteurs historiques.
Alors contemporaine de l’industrialisation et de la révolution commerciale qui l’accompagne, la publicité est d’abord un outil de conquête du marché. L’augmentation de la production et la baisse des prix apportent une multiplicité de biens, dont les vêtements et de nouveaux aliments. Les grands magasins et les épiceries popularisent les marques – chocolat Menier, eau Perrier – par les annonces dans la presse, mais aussi les catalogues et les prospectus. Ces marques, dont la réglementation coïncide d’ailleurs avec l’essor de la publicité, s’affichent dans l’espace urbain, au sens propre comme au sens figuré. Les lithographies ornent les murs de Paris et familiarisent les Français avec ces nouveaux produits.
Mais, d’abord diffusée par les épiciers, la publicité a « mauvaise presse », notamment auprès des industriels, que leur formation technique conduit à privilégier la fabrication au détriment de la vente. A deux notables exceptions près : le manufacturier de pneus Michelin – Bibendum s’affiche dès 1901 – et le constructeur automobile Citroën – la tour Eiffel est illuminée à son nom lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925.
La naissance de la « ménagère de moins de 50 ans »
Le montant des dépenses publicitaires en France demeure donc modeste jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale. La profession, encore peu organisée, suscite toujours des réserves. En 1927, lorsque Marcel Bleustein-Blanchet...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-6"> ¤ La journaliste, chroniqueuse et animatrice était au Théâtre des Bouffes du Nord, dimanche 7 octobre, dans le cadre du Monde Festival.
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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-7"> ¤ Journaliste, chroniqueuse et animatrice, Charline Vanhoenacker était l’invitée du Monde Festival lors d’une rencontre au Théâtre des Bouffes du Nord, le 7 octobre.
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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-8"> ¤ Les salariés du journal réclament notamment de connaître la feuille de route pour l’ensemble du groupe « Les Echos » - « Le Parisien », le pourvoi des postes non remplacés ou pourvus par des CDD, tout comme celui des arrêts maladie de moins d’une semaine.
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Grève au « Parisien » - « Aujourd’hui en France »

Les salariés du journal réclament notamment de connaître la feuille de route pour l’ensemble du groupe « Les Echos » - « Le Parisien », le pourvoi des postes non remplacés ou pourvus par des CDD, tout comme celui des arrêts maladie de moins d’une semaine.



LE MONDE
 |    09.10.2018 à 09h06
 • Mis à jour le
09.10.2018 à 13h42
   





                        



   


Réuni en assemblée générale à Paris, le personnel du quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France a voté, lundi 8 octobre, une grève de vingt-quatre heures, la première depuis le rachat du quotidien par LVMH en 2015.
69 % des 286 participants à la réunion ont voté une grève non reconductible après une rencontre entre les organisations syndicales (SNEP-FO, SGJ-FO, SNJ, SNJ-CGT, SGLCE-CGT) et la direction, selon une source syndicale.
Les salariés réclament notamment de connaître la feuille de route pour l’ensemble du groupe Les Echos-Le Parisien, le pourvoi des postes non remplacés ou pourvus par des CDD, tout comme celui des arrêts maladie de moins d’une semaine.
Nouvelle AG lundi
Une nouvelle rencontre avec la direction est prévue jeudi soir et les syndicats appellent à une nouvelle assemblée générale lundi prochain.
Le groupe Amaury avait cédé le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France au groupe de luxe LVMH de Bernard Arnault, déjà propriétaire des Echos, en 2015.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/10/19-9">
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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-9"> ¤ Léa Salamé, Luc Bronner, Michèle Léridon et Céline Pigalle participaient, samedi, à un débat intitulé « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? », à l’heure où l’Elysée verrouille soigneusement sa communication.
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                Le traitement journalistique de la présidence d’Emmanuel Macron critiqué au Monde Festival


Léa Salamé, Luc Bronner, Michèle Léridon et Céline Pigalle participaient, samedi, à un débat intitulé « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? », à l’heure où l’Elysée verrouille soigneusement sa communication.

LE MONDE
                 |                 07.10.2018 à 08h34
 • Mis à jour le
07.10.2018 à 11h45
                 |

            Adrien Naselli

















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« Cette focalisation sur les petites phrases crée une contagion émotionnelle négative. Et donc on n’entend plus rien : ce bruit est de la pollution informationnelle. Être journaliste, c’est quoi ? C’est aller faire les poubelles ? » Nicole Degbo, qui se présente comme une partisane d’Emmanuel Macron « sauf sur les migrants et les banlieues », n’est pas convaincue par la réponse qui lui a été faite au Palais Garnier, samedi 6 octobre, lors d’un débat sur les médias pendant la présidence d’Emmanuel Macron. Animé par le journaliste du Monde Alexandre Piquard, il rassemblait Léa Salamé, journaliste à France 2 et France Inter, Michèle Léridon, directrice de l’information de l’Agence France Presse, Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFM TV, et Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde.
Benalla  : une information « vérifiée et indéniable »
Ce dernier a répondu à la remarque de cette spectatrice « fan de politique » sur le choix des sujets : « Je comprends vos critiques, mais Emmanuel Macron est le premier à mettre en scène les petites phrases, comme celle sur le “pognon de dingue”. » Quand Nicole Degbo finit par lancer un « Benalla, je m’en fous ! », copieusement applaudi par le public, le directeur de la rédaction du Monde justifie le travail du journal en répondant qu’il s’agissait avant tout d’une information « vérifiée et indéniable ». Une information qui découle d’un long travail d’enquête, à l’heure où le président de la République verrouille sévèrement la communication.

        Lire la chronique du médiateur :
         

          « Le Monde » a-t-il surjoué l’affaire Benalla ?



Sur ce sujet, les exemples ne manquent pas. Michèle Léridon retrace l’histoire de la salle de presse de l’Elysée, à laquelle les agences comme l’AFP ou Reuters ont accès 24 heures sur 24 depuis Valéry Giscard d’Estaing, et qui devrait être déplacée. La directrice de l’information de l’AFP relate aussi son litige avec l’agence de photo Bestimage, proche du pouvoir, qui avait été choisie par l’Elysée pour couvrir la sortie de Brigitte Macron et Mélania Trump, et qui avait livré les images 48 heures plus tard. Céline Pigalle, de son côté, rappelle les craintes à propos d’une sélection des journalistes par l’Elysée, qui aurait voulu éviter « l’effet de meute autour du président. » Et Luc Bronner prend l’exemple des membres du gouvernement qui, à l’instar de la ministre du travail Muriel Pénicaud, avaient menacé de porter plainte contre des médias après des révélations. « Le sous-entendu était : nous allons faire taire vos sources », analyse-t-il.

   


« François Hollande, c’était les portes ouvertes à l’Elysée tous les jours. Emmanuel Macron a voulu faire l’antithèse de ce qu’il a vécu de l’intérieur : dans un premier temps, ça nous a forcés à ramener le curseur au centre », concède Léa Salamé. Les intervenants ont collectivement encouragé le président à se plier à l’exercice de l’interview plus régulièrement. Léa Salamé l’attend d’ailleurs de pied ferme, « car force est de constater qu’il a privilégié les chaînes privées pour s’exprimer. Il a tout de même qualifié le service public de “honte de la République”. »
Comme un contre-pied à la question de Nicole Degbo, une nouvelle spectatrice se lève et demande : « Macron ne se trouve-t-il pas dans une zone de confort grâce à certains médias ? » Comme quoi, tout est vraiment question de curseur.


Adrien Naselli
    













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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-10"> ¤ La journaliste était invitée à participer au débat « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? » à l’occasion du Monde festival, samedi 6 octobre.
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<filnamedate="20181010"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181010"><AAMMJJHH="2018101019">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-11"> ¤ La multiplication d’offres exclusives par abonnement serait à l’origine de ces piratages.
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Les téléchargements illégaux repartent à la hausse

La multiplication d’offres exclusives par abonnement serait à l’origine de ces piratages.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 09h20
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                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            

En 2011, Reed Hastings se félicitait d’avoir fait chuter le piratage des films et des séries sur Internet. Sept ans plus tard, l’optimisme du fondateur et patron de Netflix ne se justifie plus. Bien au contraire : selon le cabinet canadien Sandvine, les téléchargements illégaux sont repartis à la hausse en 2018, même aux Etats-Unis, où la plate-forme de streaming (lecture sans téléchargement) compte plus de 57 millions d’abonnés. Et de nouvelles formes de piratage, très populaires, ont également émergé.
« La production de contenus exclusifs, disponibles sur un seul service, n’a jamais été aussi importante », souligne Cam Cullen, de Sandvine. Entre Netflix, HBO, Amazon ou Hulu, les consommateurs doivent multiplier les abonnements pour tout voir légalement – sans compter le coût du câble ou du satellite. « Cela revient très cher, donc ils s’abonnent à un ou deux services et piratent le reste », poursuit M. Cullen. Cette fragmentation de l’offre va encore s’accentuer, avec le prochain lancement de plates-formes de streaming par Disney et Apple.
Selon les estimations de Sandvine, publiées mardi 2 octobre, la technologie BitTorrent, qui permet de partager des fichiers entre utilisateurs, représentait, en juin, 22 % du trafic Internet montant dans le monde. « La tendance s’est inversée », explique M. Cullen, qui note que la part de la bande passante consommée par BitTorrent avait fortement chuté depuis 2011, date du premier rapport annuel du cabinet. Or, si le réseau peut être utilisé de manière légale, cela est « négligeable », selon Sandvine.

Le catalogue proposé à l’international souvent moins riche
BitTorrent est particulièrement populaire dans la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique, où il s’accapare plus de 31 % du trafic montant. En Asie-Pacifique, cette proportion s’élève à 20 %. Mais elle tombe sous les 10 % sur le continent américain. Plusieurs raisons expliquent cet écart. Hors des Etats-Unis,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-12"> ¤ Entre « L’Express », « Libération », BFM-TV, RMC Sport et SFR, Sept mille personnes seront employées dans le bâtiment parisien.
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Dans les nouveaux studios d’Altice, l’heure est à la fusion

Entre « L’Express », « Libération », BFM-TV, RMC Sport et SFR, Sept mille personnes seront employées dans le bâtiment parisien.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 09h07
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            François Bougon








                        



   


Difficile d’échapper au moment fugace de nostalgie d’Alain Weill, lorsqu’on arpente avec lui les tout nouveaux locaux – vastes et flambant neufs – du groupe de presse qu’il a fondé. « RMC, quand on l’a repris, c’était vingt ans de pertes. On était les derniers de la classe, nous étions au fond du trou. Depuis, on s’est totalement transformé », commente-t-il, en entrant dans le studio de RMC Sport, la chaîne qui diffuse désormais la Ligue des champions de football en exclusivité. Pas de larme à l’œil, mais une petite revanche sur ceux qui prédisaient son échec, lorsque RMC était descendu à 1,8 point d’audience juste après son rachat…
Le groupe de médias, dont le rachat par Altice, maison mère de SFR, a été achevé cette année, va disposer au total de sept studios modernes, pour un investissement de 35 millions d’euros, dans un immeuble baptisé « Altice Campus ». Il est situé en face du tout nouveau ministère de la défense, dans le 15e arrondissement de Paris, et 1 000 journalistes y seront rassemblés. Sept mille personnes y seront employées, si on y ajoute les employés de SFR. Les deux titres de presse écrite du groupe, L’Express et Libération, avaient rejoint le lieu dès l’automne 2017. Un an plus tard, les radios et les télévisions, dont la chaîne d’informations en continu BFMTV et le bouquet sportif RMC Sport, qui se trouvaient de l’autre côté du périphérique, les rejoignent.

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« Le symbole de la maturité du groupe »
L’aventure a donc commencé il y a près de dix-huit ans par le rachat par Alain Weill, ancien cadre dirigeant de NRJ, d’une radio en déclin, Radio Monte Carlo. Il l’avait déménagée du Rocher à Paris, d’abord dans des locaux provisoires, avenue Kléber, puis le long du boulevard périphérique, rue d’Oradour-sur-Glane. Depuis, le groupe a pris de l’ampleur et a connu le succès avec BFMTV. A partir de dimanche 7 octobre, la première chaîne d’information en continu de France se déploie avec un studio principal où trois plateaux sont disponibles, mais aussi trois salles de maquillage et un salon VIP pour accueillir ses invités les plus prestigieux. Pour la première fois, le groupe dispose aussi d’un espace qui peut accueillir du public et servira lors des soirées électorales.

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Mi-octobre, ce sont cinq matinales qui seront diffusées depuis ces nouveaux lieux. Dont celle, emblématique, de Jean-Jacques Bourdin, l’intervieweur vedette. Le tout, à la fois en radio et en télévision. Un pari qu’Alain Weill a fait dès 2007, lors de la campagne présidentielle : « Aujourd’hui, les gens veulent de l’image lorsqu’il se passe quelque chose. »

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Pour Alain Weill, « cet immeuble, c’est le symbole de la maturité du groupe ». Un groupe dont le destin est lié désormais à l’opérateur SFR au nom de la convergence entre les tuyaux et les contenus. Si ce modèle n’a pas vraiment fait ses preuves en Europe, le PDG d’Altice Europe y croit dur comme fer. Finie la nostalgie, c’est l’heure des certitudes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-13"> ¤ Dans la série d’émissions « Un podcast à soi », Charlotte Bienaimé réfléchit sur le genre et l’égalité entre les sexes. Un espace radio pour réfléchir sur le genre et l’égalité entre les sexes.
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« Tu es très compétente, surtout pour une femme » : le féminisme comme une évidence sur Arte Radio

Dans la série d’émissions « Un podcast à soi », Charlotte Bienaimé réfléchit sur le genre et l’égalité entre les sexes. Un espace radio pour réfléchir sur le genre et l’égalité entre les sexes.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 08h00
    |

                            Martine Delahaye








                        


Arte Radio, à la demande, série documentaire
Il y a un an, le 4 octobre 2017, Charlotte Bienaimé lançait une émission mensuelle, Un podcast à soi, sur Arte Radio. Des documentaires sonores tissés de récits intimes, de paroles d’expert(e)s, de textes littéraires et de réflexions personnelles pour donner à entendre ce que vivent les femmes et s’interroger sur l’égalité entre les sexes. Le lendemain de la création de cette émission – préparée entre juillet et septembre 2017 – éclatait l’affaire Weinstein, suivie du mouvement #metoo.
Un an plus tard, dans sa dernière production, mise en ligne mercredi 3 octobre, Charlotte Bienaimé (35 ans) dresse une forme de bilan. « J’ai l’impression que maintenant, lorsque je parle de violences, on m’écoute un peu plus, qu’on lève moins les yeux au ciel, qu’on soupire moins fort. Mais, avec #metoo, j’entends souvent, aussi, des reproches du genre “Pourquoi n’ont-elles pas porté plainte ?” C’est de cela que j’aimerais vous parler aujourd’hui, parce que, au-delà de ma sidération face aux reproches adressés à ces femmes qui osent parler, j’ai eu envie de répondre, ou plutôt de m’interroger autrement. »
Au-delà du témoignage de victimes de violences confrontées à l’indifférence policière et judiciaire, Charlotte Bienaimé donne ainsi la parole à des chercheuses et des militantes qui, travaillant sur la notion de consentement ou la définition du viol, élaborent une critique féministe du droit et dessinent des pistes afin que lois et comportements évoluent.
« Sexisme » et non « misogynie »
Pour autant, Un podcast à soi peut aussi bien aborder les enjeux actuels de la masculinité ou de la grossophobie, que la vie des nounous et travailleuses domestiques, le féminisme des femmes noires ou la lutte sociale de femmes à Carrefour et dans l’histoire. Le premier volet de l’émission, par exemple, intitulé « Sexisme ordinaire en milieu tempéré », livrait le récit de jeunes cadres victimes de harcèlement sexiste. Ce qui donnait l’occasion à Brigitte Grésy, qui fut membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, d’apporter une précision sémantique. « Misogynie fleure bon l’étymologie grecque, notait-elle. Ce qui fait que c’est tout de même assez distingué. Le sexisme, ça appelle les choses par leur nom. Comme le racisme. Le sexisme désigne des actes prohibés, c’est-à-dire les actes qui ont pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. » Une définition qui, introduite dans le code du travail en 2015 et donnant un nom à un certain type d’agissements, a mieux permis de les identifier, de les quantifier et de les combattre, ajoutait Brigitte Grésy.
Cela fait déjà quelques années que Charlotte Bienaimé mène un travail de fond sur les formes que peut prendre le féminisme. France Culture lui a d’ailleurs confié la création d’une « Grande traversée », cet été, diffusée du 22 au 26 août : Women’s Power, les nouveaux féminismes. Or, elle qui a demandé à chacune des jeunes femmes qui se battent pour leurs droits pourquoi elles étaient devenues féministes s’il y avait eu un déclic, avoue avec sincérité, en ouverture d’« Un podcast à soi » : « Je ne sais pas si je pourrais moi-même répondre à cette question. J’y réfléchis encore. Ce que je sais, c’est que le féminisme est devenu comme une évidence. »
Un podcast à soi, émission produite par Charlotte Bienaimé et mixée par Samuel Hirsch (11 épisodes, entre 30 minutes et une heure).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-14"> ¤ Dans sa chronique, l’économiste présente une étude qui s’intéresse au fonctionnement des médias dans ce qui est à la fois la plus grande autocratie du monde et le plus grand marché de la presse.
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Paul Seabright : le subtil jeu de la pub et de la propagande dans la presse chinoise

Dans sa chronique, l’économiste présente une étude qui s’intéresse au fonctionnement des médias dans ce qui est à la fois la plus grande autocratie du monde et le plus grand marché de la presse.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
08.10.2018 à 11h22
    |

                            Paul Seabright (Institut d'études avancées de Toulouse)








                        



                                


                            
Recherches. L’impact de la concurrence entre médias sur leurs contenus est un sujet important, d’un point de vue économique, mais aussi, bien sûr, politique. Dans les sociétés démocratiques, la question peut se poser de la façon suivante : dans quelle mesure le point de vue politique de leurs propriétaires peut-il modifier la logique commerciale de journaux vendus à des lecteurs qui ne le partage pas forcément ?
Dans des sociétés autoritaires, en revanche, on peut poser la question différemment : dans quelle mesure les besoins commerciaux des journaux peuvent-ils modifier la logique politique qui les oblige à répercuter la propagande officielle ?

Jusqu’ici, il y avait peu de moyens scientifiques de répondre à cette question. Mais une étude récente tire des conclusions fascinantes sur le pays qui est à la fois la plus grande autocratie et le plus grand marché mondial de la presse, à savoir la Chine (« Media Bias in China », par Bei Qin, David Strömberg et Yanhui Wu dans l’American Economic Review n° 108/9, septembre 2018).
117 journaux chinois analysés
Les auteurs ont analysé le contenu de 117 journaux chinois entre 1999 et 2010, période de relative ouverture jusqu’à la reprise en mains de 2013, en recensant dans les articles les contenus présentant l’une ou l’autre de ces trois caractéristiques : recyclage du contenu fourni par le Parti communiste chinois ; mentions d’incidents qui pourraient remettre en question la compétence des autorités (corruption, accidents, catastrophes naturelles) ; contenu commercial, sportif ou de divertissement général.
Tous les journaux en Chine sont dirigés par des instances du parti, les comités du Parti communiste chinois centraux, régionaux ou préfectoraux. Mais chacun tire des revenus importants de la publicité, dont le marché est vigoureux et très compétitif. Chaque journal devait donc équilibrer pressions politiques et budgétaires.
Les auteurs montrent...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-15"> ¤ La jeune femme de 29 ans, qui avait notamment filmé des personnes âgées laissées à l’abandon, a reçu jeudi le soutien d’Elise Lucet.
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Une aide-soignante en Ehpad licenciée pour avoir témoigné dans « Envoyé spécial »

La jeune femme de 29 ans, qui avait notamment filmé des personnes âgées laissées à l’abandon, a reçu jeudi le soutien d’Elise Lucet.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 14h25
   





                        


Hella Kherief, une aide-soignante qui a vu sa période d’essai rompue après avoir témoigné, pour « Envoyé spécial », sur les conditions d’accueil indignes dans certains Ehpad privés, a reçu jeudi 4 octobre le soutien d’Elise Lucet.

Soutien à Hella qui après avoir témoigné dans #EnvoyéSpécial a vu sa période d’essai s’arrêter brutalement alors qu… https://t.co/iiNU3XXMJq— EliseLucet (@Elise Lucet)


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La jeune femme de 29 ans était l’une des rares à avoir accepté de témoigner à visage découvert dans une enquête du magazine de France 2, diffusée le 20 septembre. Elle venait de signer un CDI dans un hôpital privé marseillais, au sein duquel elle « se sentait bien », selon les explications données par Julie Pichot, la journaliste qui a réalisé l’enquête, sur son compte Facebook. Mais le lendemain de sa diffusion, l’établissement a décidé de mettre un terme à sa période d’essai. « Combative et courageuse, elle n’a jamais regretté son témoignage. S’empressant de me dire que s’il fallait le refaire, elle le referait. Avec les mêmes mots, les mêmes images, pour  “Envoyé spécial” », explique la journaliste.
Procédure aux prud’hommes
Dans ce reportage, l’aide-soignante racontait notamment la situation d’abandon dans laquelle étaient laissées des pensionnaires d’un Ehpad pour lequel elle avait effectué une nuit de remplacement. Choquée, elle avait filmé des personnes âgées en fauteuil attendant depuis une heure devant un ascenseur au milieu de la nuit ou une autre prête à lui donner de l’argent pour avoir de l’eau.
Ce n’est pas la première fois que Hella Kherief témoigne sur son activité en Ehpad. Avec trois autres employées d’une maison de retraite du groupe Korian, elle avait déjà alerté sur les conditions de travail et d’accueil indignes dans l’émission de France Culture « Les Pieds sur terre », en 2016, puis dans « Pièces à conviction », sur France 3, en 2017. Les trois femmes avaient alors été licenciées. Une procédure aux prud’hommes est en cours.
« Voilà ce qu’il se passe aujourd’hui quand on ose lancer l’alerte, s’indigne Julie Pichot dans son message. Il faut soutenir les lanceurs d’alerte. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-16"> ¤ Avec la domination écrasante du Paris-Saint-Germain, le championnat de France a perdu ce qui faisait sa force il y a quelques années : l’incertitude. Pourtant, il attire plus que jamais, en France et à l’étranger.
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Une Ligue 1 sans suspense mais pas sans intérêt(s)

Avec la domination écrasante du Paris-Saint-Germain, le championnat de France a perdu ce qui faisait sa force il y a quelques années : l’incertitude. Pourtant, il attire plus que jamais, en France et à l’étranger.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 09h33
 • Mis à jour le
06.10.2018 à 17h41
    |

            Clément Guillou et 
Rémi Dupré








                        



                                


                            

15 avril : le Parc des Princes applaudit poliment son équipe, qui vient de corriger (7-1) le deuxième de la Ligue 1 de football, Monaco, et de s’assurer mathématiquement le titre de champion de France. Les supporteurs du Paris-Saint-Germain sont certes en grève, pour une raison extrasportive, mais cette ambiance de pot de départ sans champagne dit tout du respect dans lequel le public parisien tient désormais le titre de champion : ce n’est qu’un passage obligé.
En ce début de saison 2018-2019, le PSG a déjà mis en coupe réglée la Ligue 1, et peut battre, face à Lyon, dimanche 7 octobre, un nouveau record, avec une neuvième victoire consécutive dans l’entame du championnat. Celui-ci viendrait s’ajouter à ceux établis depuis que le fonds Qatar Sports Investments a racheté le club de la capitale, en 2011 : record de points marqués sur une saison, nombre de victoires, plus grand écart avec le deuxième, plus longue série d’invincibilité, nombre de buts encaissés, meilleure différence de buts. Sa dernière défaite dans un match à enjeu en France remonte au 21 janvier, à Lyon (2-1) justement.
Finie la Ligue 1 « la plus décoiffante »
Compétition sportive la plus médiatisée en France, la Ligue 1 est aussi la plus dépourvue de suspense en ce qui concerne la quête du titre. Un phénomène qui se prolonge dans les autres compétitions nationales puisque le PSG a remporté 17 des 20 trophées distribués dans ses frontières depuis cinq ans. C’est fâcheux : entre les dominations lyonnaise (2002-2008) et parisienne (depuis 2013, interrompue par le titre de Monaco en 2017), l’argument de vente de la Ligue 1 était son suspense incomparable.

Il fallait alors bien cela pour faire oublier la triste moyenne de deux buts par match et l’absence de grands noms. « La France est assurément première au classement du suspense et de la séduction, s’enflammait l’ex-président de la Ligue de football professionnel (LFP) Frédéric Thiriez, en...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-17"> ¤ Ces suppressions de postes, sans départs contraints, représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017.
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L’Agence France-Presse veut supprimer 125 postes pour revenir à l’équilibre d’ici à 2021

Ces suppressions de postes, sans départs contraints, représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 19h06
   





                        



   


L’Agence France-Presse (AFP) va supprimer 125 postes en cinq ans. L’annonce a été faite, jeudi 4 octobre, en conseil d’administration par le PDG de l’agence de presse, Fabrice Fries, lors de la présentation d’un « plan de transformation », visant à ramener le résultat net de l’entreprise à l’équilibre en 2021.
Ces réductions de postes, qui représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017, permettraient, selon la direction, de limiter la progression des charges de l’AFP, couplées à une légère érosion des recettes commerciales.
Dans le détail, le plan présenté par le nouveau PDG prévoit le non-remplacement de 160 départs naturels, avec la mise en place d’un dispositif d’incitation au départ (sachant que 258 employés atteindront 65 ans d’ici à 2023, dont deux tiers de journalistes). En parallèle, 35 recrutements sont prévus au sein de l’agence française. Parmi les 125 suppressions nettes, 85 le seront au sein des personnels techniques et administratifs et 40 chez les journalistes.
Négociation à venir avec les syndicats
Avec ces mesures, la direction veut en tout réduire de 16,5 millions d’euros les coûts de l’agence en 2023, dont quatorze millions au niveau des charges de personnel, par rapport à leur évolution « tendancielle ». La progression de ces charges serait ainsi ramenée à 1,3 % par an, contre 2,4 % dans le scénario d’évolution actuel.
La direction ne prévoit pas de lancer un plan de sauvegarde de l’emploi ni un plan de départs volontaires, qui seraient trop onéreux, mais souhaite lancer avec les syndicats la négociation d’un accord de GPEC (un plan de gestion des ressources humaines) d’ici à la fin de l’année.
Parallèlement, la direction veut mettre en œuvre dans le cadre de ce « plan de transformation » l’objectif de croissance des activités annoncé en juillet par M. Fries, qui vise à générer 30 millions d’euros de recettes commerciales supplémentaires sur cinq ans, grâce à des investissements dans l’image (vidéo, photo…).
Pour financer ce plan – qui devrait coûter 21 millions d’euros d’ici 2023, dont treize millions de mesures d’accompagnement des départs et huit millions d’investissements –, l’AFP a demandé à bénéficier d’une aide du Fonds de transformation de l’action publique (FTAP), à hauteur de 17 millions d’euros.
Avec ses plus de 2 400 collaborateurs, l’AFP est la troisième agence de presse dans le monde – produisant de l’information en six langues (français, anglais, espagnol, allemand, portugais et arabe) – derrière l’américaine Associated Press (AP) et la canado-britannique Thomson Reuters.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-18"> ¤ Un rapport émet quarante recommandations avant la nouvelle loi, prévue en 2019, pour que les groupes français puissent essayer d’être au niveau des multinationales.
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Réforme de l’audiovisuel : les députés proposent de soutenir la création et mettre fin aux « archaïsmes »

Un rapport émet quarante recommandations avant la nouvelle loi, prévue en 2019, pour que les groupes français puissent essayer d’être au niveau des multinationales.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 09h26
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 13h33
    |

            François Bougon








                        


Dans un monde où Netflix, Google et Facebook dictent leur loi, celle de 1986, qui régit l’audiovisuel français, se révèle de plus en plus dépassée. Modifiée plus de 80 fois depuis son adoption, elle est désormais obsolète et le gouvernement a assuré vouloir se doter d’un nouveau cadre législatif en 2019. Pour nourrir les débats à venir, un rapport parlementaire a dévoilé, jeudi 4 octobre, 40 recommandations.
Elles sont issues des travaux de la mission d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère du numérique, inaugurée en février par le président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, Bruno Studer. Sous l’égide de la rapporteuse, la députée LRM Aurore Bergé, près de 250 personnes représentant une centaine d’entités ont été auditionnées.
Si la nouvelle loi concernera également l’audiovisuel public (missions, financement, gouvernance), dont la réforme a été lancée par le gouvernement, et la transposition de la directive européenne SMA (services de médias audiovisuels) – qui va imposer aux plates-formes américaines un quota de 30 % d’œuvres européennes –, les parlementaires se sont concentrés sur la régulation d’un secteur où les entreprises françaises se retrouvent face à des plates-formes internationales qui ne disposent pas des mêmes armes, que ce soit dans le domaine de la fiscalité ou des règlements et autres obligations en matière de financement de la création. Ce sont ces carcans qu’il faut desserrer, juge la mission, tout en sauvegardant l’esprit de la loi : soutenir la création cinématographique et audiovisuelle française.
Le rapport recense ainsi un certain nombre d’archaïsmes à supprimer, par exemple l’impossibilité pour les chaînes de télévision de diffuser des films certains jours de la semaine. Les députés suggèrent aussi de permettre aux diffuseurs de tester la publicité ciblée pendant dix-huit mois, que seuls les acteurs du Web, au premier rang desquels Google et Facebook, peuvent aujourd’hui utiliser.
En revanche, les opérations commerciales de la distribution – un secteur interdit à la télévision et un sujet délicat pour la presse quotidienne régionale (PQR), qui en tire des revenus substantiels – resteraient réservées aux radios et aux médias locaux. « Le fil directeur de notre réflexion, ce n’est pas comment on réalloue la publicité entre les acteurs historiques, mais comment on augmente le marché publicitaire français qui, depuis dix ans, stagne », explique Mme Bergé. Sur la possibilité, pour la télévision, de diffuser de la publicité pour le cinéma, elle plaide en faveur d’une étude d’impact.

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Lutte contre le piratage

   


Le rapport se prononce en faveur de l’extension de la redevance à tous les foyers, et donc de ne plus la faire dépendre de la seule détention d’un téléviseur, tout en maintenant « les exonérations sous conditions de ressources existantes ». Mi-septembre, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, avait plaidé en ce sens, avant d’être recadrée par Matignon, qui avait jugé que le sujet n’était pas à l’étude.
« Je ne suis pas ministre, je suis parlementaire. Je propose des choses dans un rapport, avec l’espoir que j’arrive à convaincre à la fois mes collègues parlementaires et le gouvernement », souligne la députée. « Le montant unitaire de la redevance est plus faible que dans le reste de l’Europe. Si on prend un point de comparaison, c’est la même chose que le coût de Netflix, que tout le monde considère comme modique. Pour le même coût, vous avez accès à France Télévisions, à Radio France, à France 24, à TV5 Monde, RFI, Monte Carlo Doualiya et à l’INA », poursuit-elle. Pour les parlementaires, les recettes induites permettraient de supprimer la publicité sur Radio France (42 millions d’euros). Une proposition qui ne manquera pas de créer la polémique.
La lutte contre le piratage est aussi mise en avant par le rapport. « Il y a urgence à agir, car c’est 1,3 milliard d’euros de pertes », soit l’équivalent du chiffre d’affaires des exploitants de cinéma, affirme Mme Bergé. Soixante-cinq millions de vidéos illégales sont consultées chaque mois en France, en particulier par les 15-24 ans, mais, en 2017, rappelle le rapport, seules 88 amendes ont été infligées, dont une d’au moins 2 000 euros, alors que 17 millions de plaintes d’ayants droit ont été adressées à l’autorité indépendante.

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L’enjeu est d’importance pour des opérateurs comme SFR, qui débourse 350 millions d’euros par an pour la diffusion de la Ligue des champions de football, et des chaînes comme Canal+, qui estime que la baisse du piratage lui permettrait de conquérir 500 000 abonnés en plus. Les parlementaires recommandent par conséquent de renforcer les pouvoirs de la Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) et de la doter d’un pouvoir de transaction pénale, c’est-à-dire la possibilité d’infliger une sanction pécuniaire sans passer par le juge pour ceux qui utilisent les sites de streaming et de téléchargement. Ils plaident aussi pour que l’autorité indépendante puisse bloquer temporairement les liens de live streaming (« diffusion en direct »).
La mission propose aussi de fusionner la Hadopi avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) « pour créer une autorité unique de régulation des contenus audiovisuels ». « Il est cohérent de fusionner le CSA, qui doit veiller au respect des conventions des chaînes et des stations, protéger le pluralisme, les jeunes publics et, demain, participer à la lutte contre la manipulation de l’information, et la Hadopi, qui a développé une expertise technique et juridique extrêmement forte pour disposer d’une autorité de régulation vraiment puissante », estime Mme Bergé. L’idée avait déjà été avancée, puis abandonnée, lors du quinquennat précédent.

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Football, rugby, vélo, etc. : quels abonnements télé pour regarder votre sport préféré ?

Perdu·e dans le dédale des offres de sport à la télévision ? Sélectionnez les sports et compétitions qui vous intéressent, « Le Monde » vous dit à quelles chaînes vous devez souscrire.



LE MONDE
 |    03.10.2018 à 15h04
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 14h51
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            Pierre Breteau








                        



   


Quel(s) abonnement(s) prendre lorsqu’on aime regarder du sport ? Difficile de s’y retrouver dans le dédale des droits télévisés, attribués à diverses chaînes qui se partagent les sports, les compétitions et les rencontres.
Vous voulez suivre toute la Ligue 1 et la Ligue des champions — et, au hasard, le match PSG-Etoile rouge du mercredi 3 octobre ? Pour ne rien manquer du football français, européen et toutes les compétitions, vous allez devoir débourser quelque 70 euros pour les treize événements que nous avons recensés : soit un abonnement à BeIN Sports, Canal+, Eurosport et RMC Sport.
Vous ne voulez rien rater du rugby en Top 14 et Pro D2 ? Ce sera Canal+ ou Eurosport. Si jamais vous préférez le cyclisme, alors là vous pouvez vous en sortir un peu mieux, la plupart des grands rendez-vous, comme le Tour de France, le Tour d’Italie ou les courses classiques, sont diffusés en gratuit.
Pour vous y retrouver (et préparer votre budget), nous avons listé les principales compétitions de football, tennis, rugby, basket et cyclisme, ainsi que la ou les chaînes qui les diffusent. Faites votre sélection !


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Football, rugby, vélo, etc. : à quelles chaînes devez-vous vous abonner ?
Cette application recense plus de 70 événements sportifs diffusés à la télévision française sur neuf groupes TV différents, et ce dans cinq groupes de disciplines. Lorsqu'une chaîne gratuite et une chaîne payante diffusent le même match, notre application ne garde que la chaîne gratuite.
Sélectionnez les événements sportifs qui vous intéressent pour savoir à quelles chaînes vous abonner, et combien cela vous coutera par mois.
  

  
Sources : Le Monde, Média sportif


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            "Coupe d'Europe": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Test matchs": ["France TV", "RMC Sport"],
            "Coupe du Monde": ["TF1"],
            "4 Nations": ["Canal+"],
            "Premiership (Angleterre)": ["RMC Sport"],
            "Super Rugby (AU & NZ)": ["Canal+"]
        },
        football = {
            "Ligue 1": ["Canal+", "BeIN Sport"],
            "Ligue 2": ["Canal+", "BeIN Sport"],
            "D1 féminine": ["Canal+", "C8"],
            "Coupe du monde féminine 2019": ["TF1", "Canal+"],
            "Coupe de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Coupe de la Ligue": ["France TV", "Canal+"],
            "Ligue des nations de l'UEFA": ["TF1", "L'Équipe", "M6"],
            "Ligue des Champions (C1)": ["RMC Sport"],
            "Ligue Europa (C3)": ["France TV", "RMC Sport"],
            "Serie A (Italie)": ["BeIN Sport"],
            "Premier League (Angleterre)": ["RMC Sport"],
            "Liga (Espagne)": ["BeIN Sport"],
            "Bundesliga (Allemagne)": ["BeIN Sport"]
        },
        basketball = {
            "NBA": ["BeIN Sport"],
            "Euroleague": ["RMC Sport"],
            "Pro A": ["RMC Sport"],
            "Ligue des champions de basket": ["Canal+"],
            "Équipes de France de basket": ["Canal+"],
            "Eurobasket dames": ["M6", "Canal+"]
        },
        liste = [football, rugby, cyclisme, tennis, basketball],
        listeString = ["Football", "Rugby", "Cyclisme", "Tennis", "Basket-ball"],
        chainesQuiPartagent = ["Pro D2", "Coupe d'Europe", "Challenge européen"];

    var dicoGlobal = {},
        evenements = [],
        chaines = [],
        totalChaines = 0;

    /* les tarifs */
    const tarifs = {
        "France TV": 0,
        "Canal+": 30,
        "BeIN Sport": 15,
        "Eurosport": 9,
        "L'Équipe": 0,
        "RMC Sport": 19,
        "C8": 0,
        "TF1": 0,
        "M6": 0
    };

    /* la boucle qui crée les coches */
    $.each(liste, function(i, d) {
        /* on crée une div par sport */
        quelsport = listeString[i].toLowerCase()
" + listeString[i] + "▲")
        /* second boucle avec chaque événement */
        $.each(d, function(j, e) {
            dicoGlobal[j] = e;
 " + j + "")
        })
    });

    /* on bricole l'affichage au lancement */
    $("div.liste").hide()
    $("#g_football div.liste").slideToggle(250)
    $("#g_football div.triangle").toggleClass("tourne")

    /* les événements au clic sur les coches */
    $("#touslessports .coche input[type='checkbox']").on("change", function() {
        evt = $(this).data("evt")
        if (this.checked) {
            evenements.push(evt)
        } else {
            lequel = evenements.indexOf(evt);
            evenements.splice(lequel, 1)
        }
        onVerifie();
    })

    /* l'événement au clic sur le titre */

    $("#bouquetsport .titresport").on("click", function() {
        $("#bouquetsport div.liste").slideUp(250, function() {
            $(this).parent().find("div.triangle").removeClass("tourne")
        })
        if ($(this).next("div.liste").is(":hidden")) {
            $(this).next("#bouquetsport div.liste").slideDown(250, function() {
                $(this).parent().find("div.triangle").addClass("tourne")
            });
        }
    });


    /* nos fonctions */

    function onVerifie() {
        chaines = []
        $.each(evenements, function(i, d) {
            /* si c'est du football, faut toutes les chaines quand elles sont plusieurs */
            if (football[d] || chainesQuiPartagent.indexOf(d) != -1) {
                $.each(dicoGlobal[d], function(j, e) {
                    if (chaines.indexOf(e) == -1) {
                        chaines.push(e)
                    }
                })
            } else {
                /* sinon on ne garde que la gratuite, la première */
                if (chaines.indexOf(dicoGlobal[d][0]) == -1) {
                    chaines.push(dicoGlobal[d][0])
                }
            }
        })
        tarif();
    };

    function tarif() {
        totalChaines = 0;
        $.each(chaines, function(i, d) {
            totalChaines += tarifs[d]
        });
        afficherLeResultat();
    };

    /* on génère le résultat */

    function afficherLeResultat() {
        /* on range les chaînes par prix */
        chaines.sort(function(a, b) {
            return tarifs[a] - tarifs[b]
        })
        evenements.sort()
" + evenements.length + " événement" + ((evenements.length > 1) ? "s" : "") + " : ";
        $.each(evenements, function(i, d) {
            html += d
            if (i == evenements.length - 2) { html += " et " } else if (i         })
"
"
A suivre sur "
        $.each(chaines, function(i, d) {
            html += d
            if (i == chaines.length - 2) { html += " et " } else if (i         })
 1) { prix = "Toutes ces chaînes sont gratuites" } else {
indicatif de " + totalChaines + " euros"
        }
"
        if (evenements.length == 0) {
  ")
        } else {
            $("#resultatmobile, #resultatdesktop").html(html)
        }
    };
    /* on règle le souci de clic */

    $("#bouquetsport a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});



 /* CSS de l'encadré */ .module_decodeur ol li { list-style-type: decimal; } .module_decodeur ul li { list-style-type: disc; } .module_decodeur { width: 100%; padding: 24px 30px; margin: 10px 0; background: #FFFFFF; border-style: solid; border-width: 6px 1px 1px; border-color: #FB5100 #CACED0 #CACED0; font-family: Helvetica, arial, sans-serif; font-size: .8em; box-sizing: border-box; } .module_decodeur_header { border-bottom: 1px solid #E9EDF0; padding: 0 0 15.5px 0; margin: 0 0 15.5px 0; } .module_decodeur_header h2 { display: inline; background: #FB5100; padding: 6px 11px; font-family: Fette, "Arial Narrow", sans-serif; text-transform: uppercase; font-weight: normal; color: white; font-size: 1.3em; margin: 0; } .module_decodeur_logo { float: right; } .module_decodeur_logo a, .module_decodeur_logo img { border: none!important; text-decoration: :none!important; } .module_decodeur_intertitre { font-weight: bold!important; font-size: 1.1em; color: #131E2B; } .module_decodeur .encadre_dcdr_developpement .lire { padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: #fff; border-left: 1px solid #e4e6e9; font-weight: bold; margin: 20px 0; } .module_decodeur .encadre_dcdr_developpement .lire a { border-bottom: 0; }



MÉTHODOLOGIE


Comment fonctionne notre application

Notre application privilégie toujours la diffusion « gratuite » de sport. Ainsi, si vous voulez suivre le Tour de France, bien qu'il soit diffusé sur France TV et sur Eurosport, elle ne retiendra que France TV. Par ailleurs, et étant donné la complexité des offres, bouquets et autres promotions, nous avons retenu un seul prix par chaîne : 30 euros pour l'offre de Canal +, 9 pour le « player » en ligne d'Eurosport, 19 pour RMC Sport, 15 pour Bein, etc.
Enfin, cette application ne garde aucune trace de vos choix, ils ne sont visibles que de vous, à ce moment précis, dans ce navigateur Internet.







                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/10/19-20">
<filnamedate="20181010"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181010"><AAMMJJHH="2018101019">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-20"> ¤ « Le Monde » consacre un hors-série à 50 images qui ont marqué l’Histoire, tout en s’intéressant à la façon dont se fabriquent les images.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Hors-série du « Monde » : « 50 images qui ont marqué l’histoire »

« Le Monde » consacre un hors-série à 50 images qui ont marqué l’Histoire, tout en s’intéressant à la façon dont se fabriquent les images.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
03.10.2018 à 10h07
    |

            Michel Lefebvre








                        



   


Quand on parle d’image et de la puissance de l’image, il faut sans cesse penser à cette phrase du critique catholique Stanislas Fumet : « L’art fait toujours une coupable concurrence à Dieu. » Pour raconter une histoire, n’importe laquelle, il faut l’accompagner d’une illustration, d’une vidéo, d’un dessin, d’une photographie.
Tous les sites Internet font ainsi, tous les journaux aussi, comme tous les livres scolaires. Et l’offre de photographies et d’images sur le Web devient exponentielle. Si on parle d’images historiques ou d’actualité, on constate qu’elles ne sont jamais neutres, qu’elles ne montrent pas la réalité, elles sont toujours une construction de celui qui les a produites et de celui qui les diffuse. Elles peuvent être contestées, tronquées, manipulées.
Quand on demande à un enfant de regarder un dessin de Jeanne d’Arc et qu’on lui demande de quoi il s’agit, il va répondre : « Jeanne d’Arc », s’il a bien écouté la leçon. Or ce n’est pas Jeanne d’Arc, c’est la représentation de Jeanne d’Arc. Il faut ensuite se rendre compte, et nous en donnons de multiples exemples dans ce nouveau hors-série du Monde, qu’une image, comme un texte, peut être amicale, dérangeante, informative ou dangereuse ; elle peut provoquer des révolutions, briser une carrière politique, ridiculiser une star. D’autant qu’elle circule aujourd’hui à la vitesse de la lumière.
Un choix arbitraire et difficile
Comment appréhender cette immense agora où tout est visible et reproductible à l’infini ? Qui décide de ce que l’on peut voir sur Internet ? Des sentinelles, appelées modérateurs de contenu, installées en Asie ou en Europe, surveillent et suppriment les images qui enfreignent les règles des plates-formes comme Google, Facebook, Twitter, YouTube, pour le compte de ces sociétés. Nous devons faire confiance à ces censeurs anonymes, car nous savons bien que la liberté totale est elle aussi problématique.
L’offre visuelle mise à la disposition du public pose également le problème de la production des images historiques et d’actualité. Qui les produit ? Qui les détient ? Qui les commente ? Et qui les diffuse ? La mémoire visuelle du monde est aujourd’hui détenue par deux conglomérats, l’un chinois l’autre américain ; cette concentration est problématique.
En sélectionnant cinquante images qui ont marqué l’histoire, un choix arbitraire et difficile, nous avons cherché à distinguer celles qui ont fait l’histoire et celles qui racontent l’histoire, ce qui n’est pas la même chose. Nous avons également essayé de faire comprendre comment fonctionnait la fabrication des images. Ce hors-série, réalisé à l’occasion des Rendez-vous de l’histoire de Blois (du 10 au 14 octobre), n’a qu’un objectif : expliquer que face à ce déluge, pour reprendre les mots de l’historien des images Laurent Gervereau, « aujourd’hui apprendre à voir est aussi important qu’apprendre à lire ».
« 50 images qui ont marqué l’histoire », un hors-série du Monde, 100 pages, 8,50 euros. En vente en kiosque et sur Boutique.lemonde.fr



                            


                        

                        

