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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-1"> ¤ Léa Salamé, Luc Bronner, Michèle Léridon et Céline Pigalle participaient, samedi, à un débat intitulé « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? », à l’heure où l’Elysée verrouille soigneusement sa communication.
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                Le traitement journalistique de la présidence d’Emmanuel Macron critiqué au Monde Festival


Léa Salamé, Luc Bronner, Michèle Léridon et Céline Pigalle participaient, samedi, à un débat intitulé « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? », à l’heure où l’Elysée verrouille soigneusement sa communication.

LE MONDE
                 |                 07.10.2018 à 08h34
 • Mis à jour le
07.10.2018 à 11h45
                 |

            Adrien Naselli

















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« Cette focalisation sur les petites phrases crée une contagion émotionnelle négative. Et donc on n’entend plus rien : ce bruit est de la pollution informationnelle. Être journaliste, c’est quoi ? C’est aller faire les poubelles ? » Nicole Degbo, qui se présente comme une partisane d’Emmanuel Macron « sauf sur les migrants et les banlieues », n’est pas convaincue par la réponse qui lui a été faite au Palais Garnier, samedi 6 octobre, lors d’un débat sur les médias pendant la présidence d’Emmanuel Macron. Animé par le journaliste du Monde Alexandre Piquard, il rassemblait Léa Salamé, journaliste à France 2 et France Inter, Michèle Léridon, directrice de l’information de l’Agence France Presse, Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFM TV, et Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde.
Benalla  : une information « vérifiée et indéniable »
Ce dernier a répondu à la remarque de cette spectatrice « fan de politique » sur le choix des sujets : « Je comprends vos critiques, mais Emmanuel Macron est le premier à mettre en scène les petites phrases, comme celle sur le “pognon de dingue”. » Quand Nicole Degbo finit par lancer un « Benalla, je m’en fous ! », copieusement applaudi par le public, le directeur de la rédaction du Monde justifie le travail du journal en répondant qu’il s’agissait avant tout d’une information « vérifiée et indéniable ». Une information qui découle d’un long travail d’enquête, à l’heure où le président de la République verrouille sévèrement la communication.

        Lire la chronique du médiateur :
         

          « Le Monde » a-t-il surjoué l’affaire Benalla ?



Sur ce sujet, les exemples ne manquent pas. Michèle Léridon retrace l’histoire de la salle de presse de l’Elysée, à laquelle les agences comme l’AFP ou Reuters ont accès 24 heures sur 24 depuis Valéry Giscard d’Estaing, et qui devrait être déplacée. La directrice de l’information de l’AFP relate aussi son litige avec l’agence de photo Bestimage, proche du pouvoir, qui avait été choisie par l’Elysée pour couvrir la sortie de Brigitte Macron et Mélania Trump, et qui avait livré les images 48 heures plus tard. Céline Pigalle, de son côté, rappelle les craintes à propos d’une sélection des journalistes par l’Elysée, qui aurait voulu éviter « l’effet de meute autour du président. » Et Luc Bronner prend l’exemple des membres du gouvernement qui, à l’instar de la ministre du travail Muriel Pénicaud, avaient menacé de porter plainte contre des médias après des révélations. « Le sous-entendu était : nous allons faire taire vos sources », analyse-t-il.

   


« François Hollande, c’était les portes ouvertes à l’Elysée tous les jours. Emmanuel Macron a voulu faire l’antithèse de ce qu’il a vécu de l’intérieur : dans un premier temps, ça nous a forcés à ramener le curseur au centre », concède Léa Salamé. Les intervenants ont collectivement encouragé le président à se plier à l’exercice de l’interview plus régulièrement. Léa Salamé l’attend d’ailleurs de pied ferme, « car force est de constater qu’il a privilégié les chaînes privées pour s’exprimer. Il a tout de même qualifié le service public de “honte de la République”. »
Comme un contre-pied à la question de Nicole Degbo, une nouvelle spectatrice se lève et demande : « Macron ne se trouve-t-il pas dans une zone de confort grâce à certains médias ? » Comme quoi, tout est vraiment question de curseur.


Adrien Naselli
    













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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-2"> ¤ La journaliste était invitée à participer au débat « Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ? » à l’occasion du Monde festival, samedi 6 octobre.
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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-3"> ¤ La multiplication d’offres exclusives par abonnement serait à l’origine de ces piratages.
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Les téléchargements illégaux repartent à la hausse

La multiplication d’offres exclusives par abonnement serait à l’origine de ces piratages.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 09h20
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            

En 2011, Reed Hastings se félicitait d’avoir fait chuter le piratage des films et des séries sur Internet. Sept ans plus tard, l’optimisme du fondateur et patron de Netflix ne se justifie plus. Bien au contraire : selon le cabinet canadien Sandvine, les téléchargements illégaux sont repartis à la hausse en 2018, même aux Etats-Unis, où la plate-forme de streaming (lecture sans téléchargement) compte plus de 57 millions d’abonnés. Et de nouvelles formes de piratage, très populaires, ont également émergé.
« La production de contenus exclusifs, disponibles sur un seul service, n’a jamais été aussi importante », souligne Cam Cullen, de Sandvine. Entre Netflix, HBO, Amazon ou Hulu, les consommateurs doivent multiplier les abonnements pour tout voir légalement – sans compter le coût du câble ou du satellite. « Cela revient très cher, donc ils s’abonnent à un ou deux services et piratent le reste », poursuit M. Cullen. Cette fragmentation de l’offre va encore s’accentuer, avec le prochain lancement de plates-formes de streaming par Disney et Apple.
Selon les estimations de Sandvine, publiées mardi 2 octobre, la technologie BitTorrent, qui permet de partager des fichiers entre utilisateurs, représentait, en juin, 22 % du trafic Internet montant dans le monde. « La tendance s’est inversée », explique M. Cullen, qui note que la part de la bande passante consommée par BitTorrent avait fortement chuté depuis 2011, date du premier rapport annuel du cabinet. Or, si le réseau peut être utilisé de manière légale, cela est « négligeable », selon Sandvine.

Le catalogue proposé à l’international souvent moins riche
BitTorrent est particulièrement populaire dans la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique, où il s’accapare plus de 31 % du trafic montant. En Asie-Pacifique, cette proportion s’élève à 20 %. Mais elle tombe sous les 10 % sur le continent américain. Plusieurs raisons expliquent cet écart. Hors des Etats-Unis,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-4"> ¤ Entre « L’Express », « Libération », BFM-TV, RMC Sport et SFR, Sept mille personnes seront employées dans le bâtiment parisien.
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Dans les nouveaux studios d’Altice, l’heure est à la fusion

Entre « L’Express », « Libération », BFM-TV, RMC Sport et SFR, Sept mille personnes seront employées dans le bâtiment parisien.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 09h07
    |

            François Bougon








                        



   


Difficile d’échapper au moment fugace de nostalgie d’Alain Weill, lorsqu’on arpente avec lui les tout nouveaux locaux – vastes et flambant neufs – du groupe de presse qu’il a fondé. « RMC, quand on l’a repris, c’était vingt ans de pertes. On était les derniers de la classe, nous étions au fond du trou. Depuis, on s’est totalement transformé », commente-t-il, en entrant dans le studio de RMC Sport, la chaîne qui diffuse désormais la Ligue des champions de football en exclusivité. Pas de larme à l’œil, mais une petite revanche sur ceux qui prédisaient son échec, lorsque RMC était descendu à 1,8 point d’audience juste après son rachat…
Le groupe de médias, dont le rachat par Altice, maison mère de SFR, a été achevé cette année, va disposer au total de sept studios modernes, pour un investissement de 35 millions d’euros, dans un immeuble baptisé « Altice Campus ». Il est situé en face du tout nouveau ministère de la défense, dans le 15e arrondissement de Paris, et 1 000 journalistes y seront rassemblés. Sept mille personnes y seront employées, si on y ajoute les employés de SFR. Les deux titres de presse écrite du groupe, L’Express et Libération, avaient rejoint le lieu dès l’automne 2017. Un an plus tard, les radios et les télévisions, dont la chaîne d’informations en continu BFMTV et le bouquet sportif RMC Sport, qui se trouvaient de l’autre côté du périphérique, les rejoignent.

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« Le symbole de la maturité du groupe »
L’aventure a donc commencé il y a près de dix-huit ans par le rachat par Alain Weill, ancien cadre dirigeant de NRJ, d’une radio en déclin, Radio Monte Carlo. Il l’avait déménagée du Rocher à Paris, d’abord dans des locaux provisoires, avenue Kléber, puis le long du boulevard périphérique, rue d’Oradour-sur-Glane. Depuis, le groupe a pris de l’ampleur et a connu le succès avec BFMTV. A partir de dimanche 7 octobre, la première chaîne d’information en continu de France se déploie avec un studio principal où trois plateaux sont disponibles, mais aussi trois salles de maquillage et un salon VIP pour accueillir ses invités les plus prestigieux. Pour la première fois, le groupe dispose aussi d’un espace qui peut accueillir du public et servira lors des soirées électorales.

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Mi-octobre, ce sont cinq matinales qui seront diffusées depuis ces nouveaux lieux. Dont celle, emblématique, de Jean-Jacques Bourdin, l’intervieweur vedette. Le tout, à la fois en radio et en télévision. Un pari qu’Alain Weill a fait dès 2007, lors de la campagne présidentielle : « Aujourd’hui, les gens veulent de l’image lorsqu’il se passe quelque chose. »

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Pour Alain Weill, « cet immeuble, c’est le symbole de la maturité du groupe ». Un groupe dont le destin est lié désormais à l’opérateur SFR au nom de la convergence entre les tuyaux et les contenus. Si ce modèle n’a pas vraiment fait ses preuves en Europe, le PDG d’Altice Europe y croit dur comme fer. Finie la nostalgie, c’est l’heure des certitudes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-5"> ¤ Dans la série d’émissions « Un podcast à soi », Charlotte Bienaimé réfléchit sur le genre et l’égalité entre les sexes. Un espace radio pour réfléchir sur le genre et l’égalité entre les sexes.
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« Tu es très compétente, surtout pour une femme » : le féminisme comme une évidence sur Arte Radio

Dans la série d’émissions « Un podcast à soi », Charlotte Bienaimé réfléchit sur le genre et l’égalité entre les sexes. Un espace radio pour réfléchir sur le genre et l’égalité entre les sexes.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 08h00
    |

                            Martine Delahaye








                        


Arte Radio, à la demande, série documentaire
Il y a un an, le 4 octobre 2017, Charlotte Bienaimé lançait une émission mensuelle, Un podcast à soi, sur Arte Radio. Des documentaires sonores tissés de récits intimes, de paroles d’expert(e)s, de textes littéraires et de réflexions personnelles pour donner à entendre ce que vivent les femmes et s’interroger sur l’égalité entre les sexes. Le lendemain de la création de cette émission – préparée entre juillet et septembre 2017 – éclatait l’affaire Weinstein, suivie du mouvement #metoo.
Un an plus tard, dans sa dernière production, mise en ligne mercredi 3 octobre, Charlotte Bienaimé (35 ans) dresse une forme de bilan. « J’ai l’impression que maintenant, lorsque je parle de violences, on m’écoute un peu plus, qu’on lève moins les yeux au ciel, qu’on soupire moins fort. Mais, avec #metoo, j’entends souvent, aussi, des reproches du genre “Pourquoi n’ont-elles pas porté plainte ?” C’est de cela que j’aimerais vous parler aujourd’hui, parce que, au-delà de ma sidération face aux reproches adressés à ces femmes qui osent parler, j’ai eu envie de répondre, ou plutôt de m’interroger autrement. »
Au-delà du témoignage de victimes de violences confrontées à l’indifférence policière et judiciaire, Charlotte Bienaimé donne ainsi la parole à des chercheuses et des militantes qui, travaillant sur la notion de consentement ou la définition du viol, élaborent une critique féministe du droit et dessinent des pistes afin que lois et comportements évoluent.
« Sexisme » et non « misogynie »
Pour autant, Un podcast à soi peut aussi bien aborder les enjeux actuels de la masculinité ou de la grossophobie, que la vie des nounous et travailleuses domestiques, le féminisme des femmes noires ou la lutte sociale de femmes à Carrefour et dans l’histoire. Le premier volet de l’émission, par exemple, intitulé « Sexisme ordinaire en milieu tempéré », livrait le récit de jeunes cadres victimes de harcèlement sexiste. Ce qui donnait l’occasion à Brigitte Grésy, qui fut membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, d’apporter une précision sémantique. « Misogynie fleure bon l’étymologie grecque, notait-elle. Ce qui fait que c’est tout de même assez distingué. Le sexisme, ça appelle les choses par leur nom. Comme le racisme. Le sexisme désigne des actes prohibés, c’est-à-dire les actes qui ont pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. » Une définition qui, introduite dans le code du travail en 2015 et donnant un nom à un certain type d’agissements, a mieux permis de les identifier, de les quantifier et de les combattre, ajoutait Brigitte Grésy.
Cela fait déjà quelques années que Charlotte Bienaimé mène un travail de fond sur les formes que peut prendre le féminisme. France Culture lui a d’ailleurs confié la création d’une « Grande traversée », cet été, diffusée du 22 au 26 août : Women’s Power, les nouveaux féminismes. Or, elle qui a demandé à chacune des jeunes femmes qui se battent pour leurs droits pourquoi elles étaient devenues féministes s’il y avait eu un déclic, avoue avec sincérité, en ouverture d’« Un podcast à soi » : « Je ne sais pas si je pourrais moi-même répondre à cette question. J’y réfléchis encore. Ce que je sais, c’est que le féminisme est devenu comme une évidence. »
Un podcast à soi, émission produite par Charlotte Bienaimé et mixée par Samuel Hirsch (11 épisodes, entre 30 minutes et une heure).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-6"> ¤ Dans sa chronique, l’économiste présente une étude qui s’intéresse au fonctionnement des médias dans ce qui est à la fois la plus grande autocratie du monde et le plus grand marché de la presse.
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Paul Seabright : le subtil jeu de la pub et de la propagande dans la presse chinoise

Dans sa chronique, l’économiste présente une étude qui s’intéresse au fonctionnement des médias dans ce qui est à la fois la plus grande autocratie du monde et le plus grand marché de la presse.



LE MONDE
 |    06.10.2018 à 07h00
    |

                            Paul Seabright (Institut d'études avancées de Toulouse)








                        



                                


                            
Chronique « Recherches ». L’impact de la concurrence entre médias sur leurs contenus est un sujet important, d’un point de vue économique, mais aussi, bien sûr, politique. Dans les sociétés démocratiques, la question peut se poser de la façon suivante : dans quelle mesure le point de vue politique de leurs propriétaires peut-il modifier la logique commerciale de journaux vendus à des lecteurs qui ne le partage pas forcément ?
Dans des sociétés autoritaires, en revanche, on peut poser la question différemment : dans quelle mesure les besoins commerciaux des journaux peuvent-ils modifier la logique politique qui les oblige à répercuter la propagande officielle ?
Jusqu’ici, il y avait peu de moyens scientifiques de répondre à cette question. Mais une étude récente tire des conclusions fascinantes sur le pays qui est à la fois la plus grande autocratie et le plus grand marché mondial de la presse, à savoir la Chine (« Media Bias in China », par Bei Qin, David Strömberg et Yanhui Wu dans l’American Economic Review n° 108/9, septembre 2018).

117 journaux chinois analysés
Les auteurs ont analysé le contenu de 117 journaux chinois entre 1999 et 2010, période de relative ouverture jusqu’à la reprise en mains de 2013, en recensant dans les articles les contenus présentant l’une ou l’autre de ces trois caractéristiques : recyclage du contenu fourni par le Parti communiste chinois ; mentions d’incidents qui pourraient remettre en question la compétence des autorités (corruption, accidents, catastrophes naturelles) ; contenu commercial, sportif ou de divertissement général.
Tous les journaux en Chine sont dirigés par des instances du parti, les comités du Parti communiste chinois centraux, régionaux ou préfectoraux. Mais chacun tire des revenus importants de la publicité, dont le marché est vigoureux et très compétitif. Chaque journal devait donc équilibrer pressions politiques et budgétaires.
Les auteurs...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-7"> ¤ La jeune femme de 29 ans, qui avait notamment filmé des personnes âgées laissées à l’abandon, a reçu jeudi le soutien d’Elise Lucet.
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Une aide-soignante en Ehpad licenciée pour avoir témoigné dans « Envoyé spécial »

La jeune femme de 29 ans, qui avait notamment filmé des personnes âgées laissées à l’abandon, a reçu jeudi le soutien d’Elise Lucet.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 14h25
   





                        


Hella Kherief, une aide-soignante qui a vu sa période d’essai rompue après avoir témoigné, pour « Envoyé spécial », sur les conditions d’accueil indignes dans certains Ehpad privés, a reçu jeudi 4 octobre le soutien d’Elise Lucet.

Soutien à Hella qui après avoir témoigné dans #EnvoyéSpécial a vu sa période d’essai s’arrêter brutalement alors qu… https://t.co/iiNU3XXMJq— EliseLucet (@Elise Lucet)


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La jeune femme de 29 ans était l’une des rares à avoir accepté de témoigner à visage découvert dans une enquête du magazine de France 2, diffusée le 20 septembre. Elle venait de signer un CDI dans un hôpital privé marseillais, au sein duquel elle « se sentait bien », selon les explications données par Julie Pichot, la journaliste qui a réalisé l’enquête, sur son compte Facebook. Mais le lendemain de sa diffusion, l’établissement a décidé de mettre un terme à sa période d’essai. « Combative et courageuse, elle n’a jamais regretté son témoignage. S’empressant de me dire que s’il fallait le refaire, elle le referait. Avec les mêmes mots, les mêmes images, pour  “Envoyé spécial” », explique la journaliste.
Procédure aux prud’hommes
Dans ce reportage, l’aide-soignante racontait notamment la situation d’abandon dans laquelle étaient laissées des pensionnaires d’un Ehpad pour lequel elle avait effectué une nuit de remplacement. Choquée, elle avait filmé des personnes âgées en fauteuil attendant depuis une heure devant un ascenseur au milieu de la nuit ou une autre prête à lui donner de l’argent pour avoir de l’eau.
Ce n’est pas la première fois que Hella Kherief témoigne sur son activité en Ehpad. Avec trois autres employées d’une maison de retraite du groupe Korian, elle avait déjà alerté sur les conditions de travail et d’accueil indignes dans l’émission de France Culture « Les Pieds sur terre », en 2016, puis dans « Pièces à conviction », sur France 3, en 2017. Les trois femmes avaient alors été licenciées. Une procédure aux prud’hommes est en cours.
« Voilà ce qu’il se passe aujourd’hui quand on ose lancer l’alerte, s’indigne Julie Pichot dans son message. Il faut soutenir les lanceurs d’alerte. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-8"> ¤ Avec la domination écrasante du Paris-Saint-Germain, le championnat de France a perdu ce qui faisait sa force il y a quelques années : l’incertitude. Pourtant, il attire plus que jamais, en France et à l’étranger.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Une Ligue 1 sans suspense mais pas sans intérêt(s)

Avec la domination écrasante du Paris-Saint-Germain, le championnat de France a perdu ce qui faisait sa force il y a quelques années : l’incertitude. Pourtant, il attire plus que jamais, en France et à l’étranger.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 09h33
 • Mis à jour le
06.10.2018 à 17h41
    |

            Clément Guillou et 
Rémi Dupré








                        



                                


                            

15 avril : le Parc des Princes applaudit poliment son équipe, qui vient de corriger (7-1) le deuxième de la Ligue 1 de football, Monaco, et de s’assurer mathématiquement le titre de champion de France. Les supporteurs du Paris-Saint-Germain sont certes en grève, pour une raison extrasportive, mais cette ambiance de pot de départ sans champagne dit tout du respect dans lequel le public parisien tient désormais le titre de champion : ce n’est qu’un passage obligé.
En ce début de saison 2018-2019, le PSG a déjà mis en coupe réglée la Ligue 1, et peut battre, face à Lyon, dimanche 7 octobre, un nouveau record, avec une neuvième victoire consécutive dans l’entame du championnat. Celui-ci viendrait s’ajouter à ceux établis depuis que le fonds Qatar Sports Investments a racheté le club de la capitale, en 2011 : record de points marqués sur une saison, nombre de victoires, plus grand écart avec le deuxième, plus longue série d’invincibilité, nombre de buts encaissés, meilleure différence de buts. Sa dernière défaite dans un match à enjeu en France remonte au 21 janvier, à Lyon (2-1) justement.
Finie la Ligue 1 « la plus décoiffante »
Compétition sportive la plus médiatisée en France, la Ligue 1 est aussi la plus dépourvue de suspense en ce qui concerne la quête du titre. Un phénomène qui se prolonge dans les autres compétitions nationales puisque le PSG a remporté 17 des 20 trophées distribués dans ses frontières depuis cinq ans. C’est fâcheux : entre les dominations lyonnaise (2002-2008) et parisienne (depuis 2013, interrompue par le titre de Monaco en 2017), l’argument de vente de la Ligue 1 était son suspense incomparable.

Il fallait alors bien cela pour faire oublier la triste moyenne de deux buts par match et l’absence de grands noms. « La France est assurément première au classement du suspense et de la séduction, s’enflammait l’ex-président de la Ligue de football professionnel (LFP) Frédéric Thiriez, en...




                        

                        


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L’Agence France-Presse veut supprimer 125 postes pour revenir à l’équilibre d’ici à 2021

Ces suppressions de postes, sans départs contraints, représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 19h06
   





                        



   


L’Agence France-Presse (AFP) va supprimer 125 postes en cinq ans. L’annonce a été faite, jeudi 4 octobre, en conseil d’administration par le PDG de l’agence de presse, Fabrice Fries, lors de la présentation d’un « plan de transformation », visant à ramener le résultat net de l’entreprise à l’équilibre en 2021.
Ces réductions de postes, qui représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017, permettraient, selon la direction, de limiter la progression des charges de l’AFP, couplées à une légère érosion des recettes commerciales.
Dans le détail, le plan présenté par le nouveau PDG prévoit le non-remplacement de 160 départs naturels, avec la mise en place d’un dispositif d’incitation au départ (sachant que 258 employés atteindront 65 ans d’ici à 2023, dont deux tiers de journalistes). En parallèle, 35 recrutements sont prévus au sein de l’agence française. Parmi les 125 suppressions nettes, 85 le seront au sein des personnels techniques et administratifs et 40 chez les journalistes.
Négociation à venir avec les syndicats
Avec ces mesures, la direction veut en tout réduire de 16,5 millions d’euros les coûts de l’agence en 2023, dont quatorze millions au niveau des charges de personnel, par rapport à leur évolution « tendancielle ». La progression de ces charges serait ainsi ramenée à 1,3 % par an, contre 2,4 % dans le scénario d’évolution actuel.
La direction ne prévoit pas de lancer un plan de sauvegarde de l’emploi ni un plan de départs volontaires, qui seraient trop onéreux, mais souhaite lancer avec les syndicats la négociation d’un accord de GPEC (un plan de gestion des ressources humaines) d’ici à la fin de l’année.
Parallèlement, la direction veut mettre en œuvre dans le cadre de ce « plan de transformation » l’objectif de croissance des activités annoncé en juillet par M. Fries, qui vise à générer 30 millions d’euros de recettes commerciales supplémentaires sur cinq ans, grâce à des investissements dans l’image (vidéo, photo…).
Pour financer ce plan – qui devrait coûter 21 millions d’euros d’ici 2023, dont treize millions de mesures d’accompagnement des départs et huit millions d’investissements –, l’AFP a demandé à bénéficier d’une aide du Fonds de transformation de l’action publique (FTAP), à hauteur de 17 millions d’euros.
Avec ses plus de 2 400 collaborateurs, l’AFP est la troisième agence de presse dans le monde – produisant de l’information en six langues (français, anglais, espagnol, allemand, portugais et arabe) – derrière l’américaine Associated Press (AP) et la canado-britannique Thomson Reuters.



                            


                        

                        


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Réforme de l’audiovisuel : les députés proposent de soutenir la création et mettre fin aux « archaïsmes »

Un rapport émet quarante recommandations avant la nouvelle loi, prévue en 2019, pour que les groupes français puissent essayer d’être au niveau des multinationales.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 09h26
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 13h33
    |

            François Bougon








                        


Dans un monde où Netflix, Google et Facebook dictent leur loi, celle de 1986, qui régit l’audiovisuel français, se révèle de plus en plus dépassée. Modifiée plus de 80 fois depuis son adoption, elle est désormais obsolète et le gouvernement a assuré vouloir se doter d’un nouveau cadre législatif en 2019. Pour nourrir les débats à venir, un rapport parlementaire a dévoilé, jeudi 4 octobre, 40 recommandations.
Elles sont issues des travaux de la mission d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère du numérique, inaugurée en février par le président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, Bruno Studer. Sous l’égide de la rapporteuse, la députée LRM Aurore Bergé, près de 250 personnes représentant une centaine d’entités ont été auditionnées.
Si la nouvelle loi concernera également l’audiovisuel public (missions, financement, gouvernance), dont la réforme a été lancée par le gouvernement, et la transposition de la directive européenne SMA (services de médias audiovisuels) – qui va imposer aux plates-formes américaines un quota de 30 % d’œuvres européennes –, les parlementaires se sont concentrés sur la régulation d’un secteur où les entreprises françaises se retrouvent face à des plates-formes internationales qui ne disposent pas des mêmes armes, que ce soit dans le domaine de la fiscalité ou des règlements et autres obligations en matière de financement de la création. Ce sont ces carcans qu’il faut desserrer, juge la mission, tout en sauvegardant l’esprit de la loi : soutenir la création cinématographique et audiovisuelle française.
Le rapport recense ainsi un certain nombre d’archaïsmes à supprimer, par exemple l’impossibilité pour les chaînes de télévision de diffuser des films certains jours de la semaine. Les députés suggèrent aussi de permettre aux diffuseurs de tester la publicité ciblée pendant dix-huit mois, que seuls les acteurs du Web, au premier rang desquels Google et Facebook, peuvent aujourd’hui utiliser.
En revanche, les opérations commerciales de la distribution – un secteur interdit à la télévision et un sujet délicat pour la presse quotidienne régionale (PQR), qui en tire des revenus substantiels – resteraient réservées aux radios et aux médias locaux. « Le fil directeur de notre réflexion, ce n’est pas comment on réalloue la publicité entre les acteurs historiques, mais comment on augmente le marché publicitaire français qui, depuis dix ans, stagne », explique Mme Bergé. Sur la possibilité, pour la télévision, de diffuser de la publicité pour le cinéma, elle plaide en faveur d’une étude d’impact.

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Lutte contre le piratage

   


Le rapport se prononce en faveur de l’extension de la redevance à tous les foyers, et donc de ne plus la faire dépendre de la seule détention d’un téléviseur, tout en maintenant « les exonérations sous conditions de ressources existantes ». Mi-septembre, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, avait plaidé en ce sens, avant d’être recadrée par Matignon, qui avait jugé que le sujet n’était pas à l’étude.
« Je ne suis pas ministre, je suis parlementaire. Je propose des choses dans un rapport, avec l’espoir que j’arrive à convaincre à la fois mes collègues parlementaires et le gouvernement », souligne la députée. « Le montant unitaire de la redevance est plus faible que dans le reste de l’Europe. Si on prend un point de comparaison, c’est la même chose que le coût de Netflix, que tout le monde considère comme modique. Pour le même coût, vous avez accès à France Télévisions, à Radio France, à France 24, à TV5 Monde, RFI, Monte Carlo Doualiya et à l’INA », poursuit-elle. Pour les parlementaires, les recettes induites permettraient de supprimer la publicité sur Radio France (42 millions d’euros). Une proposition qui ne manquera pas de créer la polémique.
La lutte contre le piratage est aussi mise en avant par le rapport. « Il y a urgence à agir, car c’est 1,3 milliard d’euros de pertes », soit l’équivalent du chiffre d’affaires des exploitants de cinéma, affirme Mme Bergé. Soixante-cinq millions de vidéos illégales sont consultées chaque mois en France, en particulier par les 15-24 ans, mais, en 2017, rappelle le rapport, seules 88 amendes ont été infligées, dont une d’au moins 2 000 euros, alors que 17 millions de plaintes d’ayants droit ont été adressées à l’autorité indépendante.

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L’enjeu est d’importance pour des opérateurs comme SFR, qui débourse 350 millions d’euros par an pour la diffusion de la Ligue des champions de football, et des chaînes comme Canal+, qui estime que la baisse du piratage lui permettrait de conquérir 500 000 abonnés en plus. Les parlementaires recommandent par conséquent de renforcer les pouvoirs de la Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) et de la doter d’un pouvoir de transaction pénale, c’est-à-dire la possibilité d’infliger une sanction pécuniaire sans passer par le juge pour ceux qui utilisent les sites de streaming et de téléchargement. Ils plaident aussi pour que l’autorité indépendante puisse bloquer temporairement les liens de live streaming (« diffusion en direct »).
La mission propose aussi de fusionner la Hadopi avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) « pour créer une autorité unique de régulation des contenus audiovisuels ». « Il est cohérent de fusionner le CSA, qui doit veiller au respect des conventions des chaînes et des stations, protéger le pluralisme, les jeunes publics et, demain, participer à la lutte contre la manipulation de l’information, et la Hadopi, qui a développé une expertise technique et juridique extrêmement forte pour disposer d’une autorité de régulation vraiment puissante », estime Mme Bergé. L’idée avait déjà été avancée, puis abandonnée, lors du quinquennat précédent.

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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-11"> ¤ Perdu·e dans le dédale des offres de sport à la télévision ? Sélectionnez les sports et compétitions qui vous intéressent, « Le Monde » vous dit à quelles chaînes vous devez souscrire.
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Football, rugby, vélo, etc. : quels abonnements télé pour regarder votre sport préféré ?

Perdu·e dans le dédale des offres de sport à la télévision ? Sélectionnez les sports et compétitions qui vous intéressent, « Le Monde » vous dit à quelles chaînes vous devez souscrire.



LE MONDE
 |    03.10.2018 à 15h04
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 14h51
    |

            Pierre Breteau








                        



   


Quel(s) abonnement(s) prendre lorsqu’on aime regarder du sport ? Difficile de s’y retrouver dans le dédale des droits télévisés, attribués à diverses chaînes qui se partagent les sports, les compétitions et les rencontres.
Vous voulez suivre toute la Ligue 1 et la Ligue des champions — et, au hasard, le match PSG-Etoile rouge du mercredi 3 octobre ? Pour ne rien manquer du football français, européen et toutes les compétitions, vous allez devoir débourser quelque 70 euros pour les treize événements que nous avons recensés : soit un abonnement à BeIN Sports, Canal+, Eurosport et RMC Sport.
Vous ne voulez rien rater du rugby en Top 14 et Pro D2 ? Ce sera Canal+ ou Eurosport. Si jamais vous préférez le cyclisme, alors là vous pouvez vous en sortir un peu mieux, la plupart des grands rendez-vous, comme le Tour de France, le Tour d’Italie ou les courses classiques, sont diffusés en gratuit.
Pour vous y retrouver (et préparer votre budget), nous avons listé les principales compétitions de football, tennis, rugby, basket et cyclisme, ainsi que la ou les chaînes qui les diffusent. Faites votre sélection !


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Football, rugby, vélo, etc. : à quelles chaînes devez-vous vous abonner ?
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Sources : Le Monde, Média sportif


require(["jquery", "jquery-ui/core"], function($, jqueryUICore) {

    const cyclisme = {
            "Tour de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Tour d'Italie": ["L'Équipe"],
            "Tour d'Espagne": ["Eurosport"],
            "Paris-Roubaix": ["France TV"],
            "Paris-Nice": ["France TV", "Eurosport"],
            "Le Critérium du Dauphiné": ["France TV"],
            "Tour des Flandres": ["France TV", "Eurosport"],
            "Championnats de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Championnats du Monde (CX)": ["L'Équipe"],
            "Championnats du Monde (route)": ["France TV", "L'Équipe", "Eurosport"],
            "La Flèche wallonne": ["France TV", "Eurosport"],
            "Tirreno-Adriatico": ["L'Équipe"],
            "Milan-San Remo": ["France TV"],
            "Liège-Bastogne-Liège": ["France TV", "Eurosport"],
            "Amstel Gold Race": ["France TV", "Eurosport"],
            "Paris-Tours": ["France TV"],
            "Tour d'Allemagne": ["L'Équipe", "Eurosport"],
            "Tour de Catalogne": ["Eurosport"],
            "Tour de Lombardie": ["L'Équipe"],
            "Tour de Suisse": ["L'Équipe"],
            "Tour Down Under": ["L'Équipe"],
            "Tour du Pays Basque": ["Eurosport"],
            "Tro Bro Leon": ["France TV"],
            "Classique San Sebastien": ["Eurosport"],
            "Gand-Wevelgem": ["L'Équipe"],
            "Grand Prix E3": ["Eurosport"]
        },
        tennis = {
            "Roland Garros": ["France TV", "Eurosport"],
            "Wimbledon": ["BeIN Sport"],
            "US Open": ["Eurosport"],
            "Open d'Australie": ["Eurosport"],
            "Coupe Davis": ["BeIN Sport"],
            "Fed Cup": ["BeIN Sport"],
            "Masters d'Indian Wells": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Miami": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Monte-Carlo": ["France TV", "Canal+"],
            "Masters de Madrid": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Rome": ["BeIN Sport"],
            "Masters du Canada": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Cincinnati": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Shanghai": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Paris-Bercy": ["Canal+"],
            "Les 21 tournois du circuit WTA": ["BeIN Sport"]
        },
        rugby = {
            "Top 14": ["Canal+"],
            "Pro D2": ["Canal+", "Eurosport"],
            "Fédérale 1": ["L'Équipe"],
            "Six Nations": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Challenge européen": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Coupe d'Europe": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Test matchs": ["France TV", "RMC Sport"],
            "Coupe du Monde": ["TF1"],
            "4 Nations": ["Canal+"],
            "Premiership (Angleterre)": ["RMC Sport"],
            "Super Rugby (AU & NZ)": ["Canal+"]
        },
        football = {
            "Ligue 1": ["Canal+", "BeIN Sport"],
            "Ligue 2": ["Canal+", "BeIN Sport"],
            "D1 féminine": ["Canal+", "C8"],
            "Coupe du monde féminine 2019": ["TF1", "Canal+"],
            "Coupe de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Coupe de la Ligue": ["France TV", "Canal+"],
            "Ligue des nations de l'UEFA": ["TF1", "L'Équipe", "M6"],
            "Ligue des Champions (C1)": ["RMC Sport"],
            "Ligue Europa (C3)": ["France TV", "RMC Sport"],
            "Serie A (Italie)": ["BeIN Sport"],
            "Premier League (Angleterre)": ["RMC Sport"],
            "Liga (Espagne)": ["BeIN Sport"],
            "Bundesliga (Allemagne)": ["BeIN Sport"]
        },
        basketball = {
            "NBA": ["BeIN Sport"],
            "Euroleague": ["RMC Sport"],
            "Pro A": ["RMC Sport"],
            "Ligue des champions de basket": ["Canal+"],
            "Équipes de France de basket": ["Canal+"],
            "Eurobasket dames": ["M6", "Canal+"]
        },
        liste = [football, rugby, cyclisme, tennis, basketball],
        listeString = ["Football", "Rugby", "Cyclisme", "Tennis", "Basket-ball"],
        chainesQuiPartagent = ["Pro D2", "Coupe d'Europe", "Challenge européen"];

    var dicoGlobal = {},
        evenements = [],
        chaines = [],
        totalChaines = 0;

    /* les tarifs */
    const tarifs = {
        "France TV": 0,
        "Canal+": 30,
        "BeIN Sport": 15,
        "Eurosport": 9,
        "L'Équipe": 0,
        "RMC Sport": 19,
        "C8": 0,
        "TF1": 0,
        "M6": 0
    };

    /* la boucle qui crée les coches */
    $.each(liste, function(i, d) {
        /* on crée une div par sport */
        quelsport = listeString[i].toLowerCase()
" + listeString[i] + "▲")
        /* second boucle avec chaque événement */
        $.each(d, function(j, e) {
            dicoGlobal[j] = e;
 " + j + "")
        })
    });

    /* on bricole l'affichage au lancement */
    $("div.liste").hide()
    $("#g_football div.liste").slideToggle(250)
    $("#g_football div.triangle").toggleClass("tourne")

    /* les événements au clic sur les coches */
    $("#touslessports .coche input[type='checkbox']").on("change", function() {
        evt = $(this).data("evt")
        if (this.checked) {
            evenements.push(evt)
        } else {
            lequel = evenements.indexOf(evt);
            evenements.splice(lequel, 1)
        }
        onVerifie();
    })

    /* l'événement au clic sur le titre */

    $("#bouquetsport .titresport").on("click", function() {
        $("#bouquetsport div.liste").slideUp(250, function() {
            $(this).parent().find("div.triangle").removeClass("tourne")
        })
        if ($(this).next("div.liste").is(":hidden")) {
            $(this).next("#bouquetsport div.liste").slideDown(250, function() {
                $(this).parent().find("div.triangle").addClass("tourne")
            });
        }
    });


    /* nos fonctions */

    function onVerifie() {
        chaines = []
        $.each(evenements, function(i, d) {
            /* si c'est du football, faut toutes les chaines quand elles sont plusieurs */
            if (football[d] || chainesQuiPartagent.indexOf(d) != -1) {
                $.each(dicoGlobal[d], function(j, e) {
                    if (chaines.indexOf(e) == -1) {
                        chaines.push(e)
                    }
                })
            } else {
                /* sinon on ne garde que la gratuite, la première */
                if (chaines.indexOf(dicoGlobal[d][0]) == -1) {
                    chaines.push(dicoGlobal[d][0])
                }
            }
        })
        tarif();
    };

    function tarif() {
        totalChaines = 0;
        $.each(chaines, function(i, d) {
            totalChaines += tarifs[d]
        });
        afficherLeResultat();
    };

    /* on génère le résultat */

    function afficherLeResultat() {
        /* on range les chaînes par prix */
        chaines.sort(function(a, b) {
            return tarifs[a] - tarifs[b]
        })
        evenements.sort()
" + evenements.length + " événement" + ((evenements.length > 1) ? "s" : "") + " : ";
        $.each(evenements, function(i, d) {
            html += d
            if (i == evenements.length - 2) { html += " et " } else if (i         })
"
"
A suivre sur "
        $.each(chaines, function(i, d) {
            html += d
            if (i == chaines.length - 2) { html += " et " } else if (i         })
 1) { prix = "Toutes ces chaînes sont gratuites" } else {
indicatif de " + totalChaines + " euros"
        }
"
        if (evenements.length == 0) {
  ")
        } else {
            $("#resultatmobile, #resultatdesktop").html(html)
        }
    };
    /* on règle le souci de clic */

    $("#bouquetsport a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});



 /* CSS de l'encadré */ .module_decodeur ol li { list-style-type: decimal; } .module_decodeur ul li { list-style-type: disc; } .module_decodeur { width: 100%; padding: 24px 30px; margin: 10px 0; background: #FFFFFF; border-style: solid; border-width: 6px 1px 1px; border-color: #FB5100 #CACED0 #CACED0; font-family: Helvetica, arial, sans-serif; font-size: .8em; box-sizing: border-box; } .module_decodeur_header { border-bottom: 1px solid #E9EDF0; padding: 0 0 15.5px 0; margin: 0 0 15.5px 0; } .module_decodeur_header h2 { display: inline; background: #FB5100; padding: 6px 11px; font-family: Fette, "Arial Narrow", sans-serif; text-transform: uppercase; font-weight: normal; color: white; font-size: 1.3em; margin: 0; } .module_decodeur_logo { float: right; } .module_decodeur_logo a, .module_decodeur_logo img { border: none!important; text-decoration: :none!important; } .module_decodeur_intertitre { font-weight: bold!important; font-size: 1.1em; color: #131E2B; } .module_decodeur .encadre_dcdr_developpement .lire { padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: #fff; border-left: 1px solid #e4e6e9; font-weight: bold; margin: 20px 0; } .module_decodeur .encadre_dcdr_developpement .lire a { border-bottom: 0; }



MÉTHODOLOGIE


Comment fonctionne notre application

Notre application privilégie toujours la diffusion « gratuite » de sport. Ainsi, si vous voulez suivre le Tour de France, bien qu'il soit diffusé sur France TV et sur Eurosport, elle ne retiendra que France TV. Par ailleurs, et étant donné la complexité des offres, bouquets et autres promotions, nous avons retenu un seul prix par chaîne : 30 euros pour l'offre de Canal +, 9 pour le « player » en ligne d'Eurosport, 19 pour RMC Sport, 15 pour Bein, etc.
Enfin, cette application ne garde aucune trace de vos choix, ils ne sont visibles que de vous, à ce moment précis, dans ce navigateur Internet.







                            


                        

                        


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<filnamedate="20181007"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181007"><AAMMJJHH="2018100719">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-12"> ¤ « Le Monde » consacre un hors-série à 50 images qui ont marqué l’Histoire, tout en s’intéressant à la façon dont se fabriquent les images.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Hors-série du « Monde » : « 50 images qui ont marqué l’histoire »

« Le Monde » consacre un hors-série à 50 images qui ont marqué l’Histoire, tout en s’intéressant à la façon dont se fabriquent les images.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
03.10.2018 à 10h07
    |

            Michel Lefebvre








                        



   


Quand on parle d’image et de la puissance de l’image, il faut sans cesse penser à cette phrase du critique catholique Stanislas Fumet : « L’art fait toujours une coupable concurrence à Dieu. » Pour raconter une histoire, n’importe laquelle, il faut l’accompagner d’une illustration, d’une vidéo, d’un dessin, d’une photographie.
Tous les sites Internet font ainsi, tous les journaux aussi, comme tous les livres scolaires. Et l’offre de photographies et d’images sur le Web devient exponentielle. Si on parle d’images historiques ou d’actualité, on constate qu’elles ne sont jamais neutres, qu’elles ne montrent pas la réalité, elles sont toujours une construction de celui qui les a produites et de celui qui les diffuse. Elles peuvent être contestées, tronquées, manipulées.
Quand on demande à un enfant de regarder un dessin de Jeanne d’Arc et qu’on lui demande de quoi il s’agit, il va répondre : « Jeanne d’Arc », s’il a bien écouté la leçon. Or ce n’est pas Jeanne d’Arc, c’est la représentation de Jeanne d’Arc. Il faut ensuite se rendre compte, et nous en donnons de multiples exemples dans ce nouveau hors-série du Monde, qu’une image, comme un texte, peut être amicale, dérangeante, informative ou dangereuse ; elle peut provoquer des révolutions, briser une carrière politique, ridiculiser une star. D’autant qu’elle circule aujourd’hui à la vitesse de la lumière.
Un choix arbitraire et difficile
Comment appréhender cette immense agora où tout est visible et reproductible à l’infini ? Qui décide de ce que l’on peut voir sur Internet ? Des sentinelles, appelées modérateurs de contenu, installées en Asie ou en Europe, surveillent et suppriment les images qui enfreignent les règles des plates-formes comme Google, Facebook, Twitter, YouTube, pour le compte de ces sociétés. Nous devons faire confiance à ces censeurs anonymes, car nous savons bien que la liberté totale est elle aussi problématique.
L’offre visuelle mise à la disposition du public pose également le problème de la production des images historiques et d’actualité. Qui les produit ? Qui les détient ? Qui les commente ? Et qui les diffuse ? La mémoire visuelle du monde est aujourd’hui détenue par deux conglomérats, l’un chinois l’autre américain ; cette concentration est problématique.
En sélectionnant cinquante images qui ont marqué l’histoire, un choix arbitraire et difficile, nous avons cherché à distinguer celles qui ont fait l’histoire et celles qui racontent l’histoire, ce qui n’est pas la même chose. Nous avons également essayé de faire comprendre comment fonctionnait la fabrication des images. Ce hors-série, réalisé à l’occasion des Rendez-vous de l’histoire de Blois (du 10 au 14 octobre), n’a qu’un objectif : expliquer que face à ce déluge, pour reprendre les mots de l’historien des images Laurent Gervereau, « aujourd’hui apprendre à voir est aussi important qu’apprendre à lire ».
« 50 images qui ont marqué l’histoire », un hors-série du Monde, 100 pages, 8,50 euros. En vente en kiosque et sur Boutique.lemonde.fr



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/07/19-13">
<filnamedate="20181007"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181007"><AAMMJJHH="2018100719">
<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-13"> ¤ Placée en liquidation judiciaire à deux reprises, la revue à destination de la communauté gay vise 1 000 préabonnements. Le nouveau titre paraîtra le 21 novembre.
<filname="PROF-0,2-3236,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

« Têtu » lance une campagne de financement participatif avant son retour en kiosque

Placée en liquidation judiciaire à deux reprises, la revue à destination de la communauté gay vise 1 000 préabonnements. Le nouveau titre paraîtra le 21 novembre.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 16h02
    |

                            Alexandre Berteau








                        



   


Miser sur la générosité des lecteurs avant même la sortie de l’imprimerie. Telle est la stratégie adoptée par le magazine Têtu à travers une campagne de financement participatif, lancée lundi 1er octobre sur la plate-forme Ulule. L’objectif est d’enregistrer 1 000 préabonnements à la nouvelle version papier et numérique du média de référence de la communauté gay en France, racheté en mai par un collectif d’entrepreneurs, au lendemain de sa liquidation judiciaire. Le nouveau titre paraîtra le 21 novembre, à un rythme trimestriel.

        Lire aussi :
         

                De nouveaux actionnaires relancent le magazine « Têtu »



En mettant ses lecteurs à contribution, comme l’avait fait il y a un an l’éphémère revue Ebdo avant son lancement, Têtu entend surtout se constituer une manne financière pour conforter son développement et rémunérer les quatre journalistes qui composent la rédaction dirigée par Romain Burrel. « Le but de cette campagne est de faire prendre conscience au lecteur que produire du contenu de qualité, cela a un coût », explique cet ancien journaliste des Inrockuptibles.

        Lire aussi :
         

                Le journal « Ebdo » s’arrête : un sentiment « d’amateurisme » et de « gâchis »



Ce coût, le magazine n’est jamais parvenu à le compenser par des recettes suffisantes. Déficitaire depuis sa création, en 1995, par des militants de l’association de lutte contre le sida Act-Up, Têtu a vu ses pertes épongées jusqu’en 2013 par son propriétaire, Pierre Bergé. Le titre a ensuite été cédé à l’éditeur et homme d’affaires Jean-Jacques Augier, avant de déposer le bilan une première fois, à l’été 2015. Sa relance, début 2017, ne connaîtra pas un meilleur sort : trois numéros après son retour dans les kiosques, Têtu cesse de paraître en novembre 2017 et est une nouvelle fois placé en liquidation judiciaire, en avril 2018.
Le choix de la diversification
Reste à savoir si le titre réussira à trouver enfin son modèle économique
Pour cette deuxième résurrection, le journal fait le pari d’une offre éditoriale renouvelée. « On souhaite retrouver notre lectorat historique, mais aussi aller chercher des lecteurs plus jeunes, à travers la vidéo ou le podcast », souligne Romain Burrel. Le directeur de la rédaction aspire aussi à nouer des partenariats avec d’autres médias, à l’image de sa chronique dans l’émission « Le Nouveau Rendez-vous » sur France Inter, dans laquelle il décline un article de Têtu. Au-delà de la forme des contenus, leur fond est, lui aussi, repensé. « Les lecteurs sont en attente de témoignages positifs et de parcours inspirants. Ils ne veulent pas que l’on parle uniquement des agressions homophobes ou des déclarations d’un archevêque sur l’homosexualité », affirme-t-il.
Reste à savoir si, compte tenu des difficultés rencontrées par la presse papier et de la fragilité historique de Têtu, la revue réussira à trouver enfin son modèle économique. Albin Serviant, l’actionnaire majoritaire du titre, l’assure, au risque de déplaire aux lecteurs militants de la première heure. Plus qu’un simple magazine, Têtu est une « marque » que cet entrepreneur en nouvelles technologies entend mettre à profit. « A l’avenir, l’objectif est de développer les activités hors médias, en organisant des conférences, des événements pour des entreprises ou des cérémonies comme les Têtu Awards, qui récompenseront les personnalités LGBT [lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres] de l’année », détaille M. Serviant, en citant pour modèle la revenue Attitude, équivalent britannique de Têtu, qui tire 60 % de ses revenus de ce type d’activités.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-14"> ¤ Selon le parquet, une femme a payé 70 000 euros pour faire assassiner le reporter en février dernier.
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Une commanditaire du meurtre du journaliste slovaque Jan Kuciak identifiée

Selon le parquet, une femme a payé 70 000 euros pour faire assassiner le reporter en février dernier.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 14h30
 • Mis à jour le
02.10.2018 à 15h11
    |

            Blaise Gauquelin (Vienne, correspondant)








                        



   


Le commanditaire était une femme. Selon le parquet slovaque, une traductrice âgée de 44 ans et nommée Alena Zs. aurait payé 70 000 euros pour faire assassiner le journaliste Jan Kuciak en février dernier. Lors d’une conférence de presse organisée à Bratislava, lundi 1er octobre, un procureur a ajouté que le meurtre avait été exécuté par un ancien policier, Tomas Sz. Deux autres personnes, Miroslav M. et Zoltan A., auraient respectivement servi de chauffeur et d’intermédiaire. Interpellés la semaine dernière, les suspects ont été inculpés et placés en détention.

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Les preuves à leur encontre seraient « solides ». Les enquêteurs de ce pays d’Europe centrale de 5,4 millions d’habitants, ayant rejoint l’Union européenne en 2004, ont notamment saisi un téléphone portable et trois véhicules utilisés pour la préparation du crime. Ils estiment que Jan Kuciak a été la cible d’une action préméditée. Il a été assassiné par balles avec sa compagne Martina Kusnirova le 25 février, à 27 ans seulement, dans la maison du couple en rénovation à Velka Maca, 65 kilomètres à l’est de la capitale.
L’avocat de la famille du reporter, Daniel Lipsic, pense toutefois qu’Alena Zs. n’aura servi que d’intermédiaire entre le véritable donneur d’ordre et l’assassin. Selon la presse slovaque, elle traduisait l’italien pour un sulfureux homme d’affaires, Marian Kocner, dont les activités avaient fait l’objet d’articles rédigés par Jan Kuciak pour Aktuality.sk, le deuxième site d’information le plus lu du pays. M. Kocner serait par ailleurs le parrain de sa fille.
Intimidations
Les autorités slovaques se refusent toutefois à faire un lien entre lui et le double homicide. Il est mis en examen pour une autre affaire et a été placé en détention en juin. En septembre 2017, Jan Kuciak, qui travaillait depuis trois ans pour le groupe Ringier Axel Springer et reste à ce jour le seul reporter assassiné depuis l’indépendance de la Slovaquie, acquise en 1993, disait avoir été menacé par M. Kocner et n’avoir eu aucune nouvelle de la police quarante-quatre jours après le dépôt de sa plainte.
Un autre reporter, travaillant pour le quotidien Sme, a affirmé avoir subi les mêmes intimidations de la part de M. Kocner, et ce après la mort de son confrère. Le journal relate qu’en conférence de presse, le businessman a même affirmé vouloir mettre en ligne un site Internet publiant des informations sur la vie privée des journalistes.
Cet entrepreneur avait acquis un appartement, revendu depuis, dans un complexe immobilier où réside Robert Fico, l’ancien premier ministre slovaque, qui avait dû démissionner sous la pression de la rue et de l’émotion suscitée par le décès des deux jeunes gens. Le logeur de M. Fico, Ladislav Basternak, a fait l’objet d’une enquête pour fraude fiscale, alors que le ministre de l’Intérieur, Robert Kalinak, lui aussi démissionnaire, était actionnaire de sa compagnie.
« Chaîne de commandement »
Dans un communiqué, l’association Reporters sans frontières (RSF) s’est félicitée des progrès accomplis dans l’enquête plus de sept mois après les faits, alors que le nombre des affaires de corruption couvertes par Jan Kuciak offrait un champ très vaste d’investigation. Il avait également effectué des recherches sur la ’Ndrangheta, la mafia calabraise.
« Le procureur a reconnu que ces arrestations avaient connu une accélération sous la pression constante de la société civile, rappelle Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Nous demandons que l’enquête soit menée à son terme afin de déterminer le mobile de cet assassinat et d’identifier, le cas échéant, les autres personnes impliquées dans la chaîne de commandement. »
Ces dix dernières années, RSF a fait état de quatre meurtres de journalistes au sein de l’Union européenne, en dehors du massacre de la rédaction de Charlie Hebdo en 2015. Outre la Slovaquie, ces assassinats sont à déplorer à Malte, en Croatie et en Grèce.

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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-15"> ¤ En cédant Editis à Vivendi, le géant espagnol de l’édition renonce à son expansion hors du marché hispanophone. L’opération intervient au cœur d’une année troublée pour ce groupe présent également dans les médias.
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Météo orageuse pour l’éditeur Planeta

En cédant Editis à Vivendi, le géant espagnol de l’édition renonce à son expansion hors du marché hispanophone. L’opération intervient au cœur d’une année troublée pour ce groupe présent également dans les médias.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 12h00
    |

            Isabelle Piquer (Madrid, correspondance)








                        



                                


                            

Pour Planeta, 2018 a tout de l’annus horribilis. Le géant espagnol de l’édition, propriété de la famille Lara, vient de traverser neuf mois pour le moins mouvementés. Sans doute les plus agités depuis la mort, fin janvier 2015, du patriarche du groupe, José Manuel Lara Bosch. En effet, le 30 juillet, Planeta a annoncé la cession d’Editis, deuxième ensemble éditorial français, à Vivendi pour 900 millions d’euros, quelques semaines après avoir vendu son siège emblématique à Barcelone.

Acheté à Wendel en 2008 pour 1,026 milliard d’euros, Editis, qui détient entre autres dans son giron Robert Laffont, Plon, Les Presses de la Cité, Pocket, 10/18, Nathan et Bordas, était le fleuron de Planeta. Il devait renforcer la « vocation internationale » du groupe, au-delà du marché hispanophone – Espagne et Amérique latine –, qu’il domine depuis plusieurs années.
La cession, qui doit être conclue d’ici à la fin de l’année, offrira une bouffée d’oxygène au groupe espagnol, dont la dette est évaluée à un peu plus de 1,2 milliard d’euros, mais surtout à Hemisferio, la société d’investissement des Lara, qui aurait accumulé, quant à elle, plus de 400 millions d’euros de dettes à la suite de la dépréciation de ses participations dans le groupe bancaire Banco Sabadell, durement touché par la crise financière de 2008, et dont elle fut le principal actionnaire. Hemisferio était propriétaire du siège de Planeta, vendu pour 210 millions d’euros au fonds d’investissement américain Black­stone, et de 40 % d’Editis.
Le ton de cette année 2018 a été donné en février par le départ forcé de José Manuel Lara Garcia, fils du patriarche défunt, qui se considérait comme l’héritier naturel de l’empire familial à la place de son père. Les ambitions de M. Lara Garcia, 43 ans, qui occupait depuis 2015 le poste de directeur général, n’auraient pas plu au PDG de Planeta, José Creuheras, un pilier de la maison, qui a décidé, avec le soutien du reste de la famille,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-16"> ¤ Les 28 pays membres de l’UE sont parvenus, mardi, à un accord pour pouvoir réduire la TVA des publications numériques, comme c’est le cas pour leurs équivalents imprimés.
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Accord européen pour réduire la TVA sur les publications numériques

Les 28 pays membres de l’UE sont parvenus, mardi, à un accord pour pouvoir réduire la TVA des publications numériques, comme c’est le cas pour leurs équivalents imprimés.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 11h53
 • Mis à jour le
02.10.2018 à 13h49
   





                        



   


Après deux ans de négociations, les 28 pays de l’Union européenne sont parvenus, mardi 2 octobre, à un accord pour autoriser les Etats membres à appliquer des taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) réduits, très réduits ou même nuls aux publications numériques.
L’idée principale de cette initiative, très largement soutenue par l’Allemagne et la France, est d’aligner les règles en matière de TVA pour les publications numériques (livres électroniques et journaux en ligne) sur leurs équivalents imprimés, à une époque où le papier est de plus en plus remplacé par les écrans.

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                Directive sur le droit d’auteur : « Les GAFA doivent accepter un partage de la valeur », selon le patron de l’AFP



En matière fiscale, il faut obtenir l’unanimité des 28 pays membres pour qu’une proposition européenne puisse être adoptée, ce qui rend les réformes plus difficiles dans ce domaine. Le Parlement européen a quant à lui la possibilité de rendre un avis mais qui n’est pas contraignant, les Etats membres gardant la main sur toutes les questions fiscales.
Modèle économique fragile
Le Commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici, s’est félicité de cet accord auquel sont parvenus les Vingt-Huit, lors d’une réunion des ministres des finances à Luxembourg : « C’est une véritable avancée (…) nous devons vivre avec notre temps et savoir qu’un livre est un livre quel que soit le support sur lequel il est écrit. » « La disposition que vous adoptez aujourd’hui sera un véritable soutien à la création, à la liberté de la presse, à la liberté des médias, et donc c’est un moment très important », a-t-il ajouté.
En 2014, la France avait déjà décidé de ramener le taux de TVA sur la presse en ligne à 2,1 %, au lieu de 20 %, comme pour la presse imprimée, afin de soutenir un modèle économique encore fragile. Cette mesure, qui avait à l’époque irrité la Commission européenne, était réclamée de longue date par des sites d’informations en ligne comme Mediapart.

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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-17"> ¤ Il faisait œuvre de passeur entre l’Orient et l’Occident. Le journaliste franco-libanais, créateur des « Cahiers de l’Orient », est mort dans la nuit de ­dimanche à lundi.
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Mort d’Antoine Sfeir, journaliste spécialiste du Proche-Orient

Il faisait œuvre de passeur entre l’Orient et l’Occident. Le journaliste franco-libanais, créateur des « Cahiers de l’Orient », est mort dans la nuit de ­dimanche à lundi.



LE MONDE
 |    02.10.2018 à 10h21
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 14h30
    |

            Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)








                        



                                


                            

Le journaliste franco-libanais Antoine Sfeir, spécialiste du Proche-Orient, ­visage familier des téléspectateurs, qu’il savait accompagner dans les dédales de cette ­région tourmentée, est décédé d’un cancer, dans la nuit du ­dimanche 30 septembre au lundi 1er octobre, à l’âge de 69 ans.
Des figures de la classe politique française, de droite comme de gauche, et des personnalités des médias ont salué le parcours de ce chantre du « vivre-ensemble », qui faisait œuvre de passeur entre l’Orient et l’Occident.
Il naît à Beyrouth, dans un foyer maronite, en 1948. A l’âge de 1 an et demi, il contracte la polio, qui lui laissera, pour le restant de sa vie, un léger défaut à la lèvre. « C’est mon sourire sarcastique », racontait-il, non sans humour, il y a quelques mois, dans une émission de France 3.
Il se destine à la médecine. Mais, séduit par la qualité des courriers qu’il lui envoie à la fin des années 1960, le directeur du quotidien ­libanais Le Jour le convoque et le convainc d’embrasser la carrière de journaliste.
Mea culpa sur la Tunisie
Quand la guerre civile libanaise éclate, en 1975, il travaille au service international de ce journal, ­rebaptisé L’Orient-Le Jour après une fusion. La rédaction est exposée. Elle est installée en plein ­Beyrouth-Ouest, le fief des forces « islamo-progressistes », alliées à l’OLP, alors même qu’elle défend les positions de l’autre bord, le camp chrétien.
En juin 1976, Antoine Sfeir est kidnappé par une milice palestinienne prosyrienne, qui le séquestre pendant sept jours et le torture. Une épreuve traumatisante, dont il gardera des séquelles toute sa vie et qui bouleverse la suite de sa ­carrière. Décidé à s’éloigner le plus possible de son pays, le jeune journaliste s’envole, le 3 septembre 1976, pour Paris.
Au sein de la presse catholique (La Croix et Pèlerin) qui l’accueille, il espère traiter de sujets neufs. Mais sa connaissance...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-18"> ¤ Médias traditionnels et start-up rivalisent de créativité dans le domaine du son mais les revenus publicitaires ne dépassent pas pour l’instant les centaines de milliers d’euros.
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Le podcast cherche ses marques

Médias traditionnels et start-up rivalisent de créativité dans le domaine du son mais les revenus publicitaires ne dépassent pas pour l’instant les centaines de milliers d’euros.



LE MONDE
 |    01.10.2018 à 12h29
    |

            François Bougon








                        



                                


                            

En France, le podcast cherche encore son modèle économique, mais il a déjà son festival. Du 19 au 21 octobre, professionnels et amateurs se retrouveront à la Gaîté-Lyrique pour le « Paris podcast festival ». Il y sera question de contenus et de monétisation. Pas d’inquiétude côté créativité : les projets foisonnent, qu’ils viennent des radios traditionnelles – Radio France dominant largement – ou des nouveaux acteurs, comme Binge Audio, Louie Media ou Nouvelles Ecoutes. On est loin désormais du podcast cantonné à la rediffusion de programmes linéaires. Côté finances, les revenus publicitaires ne dépassent guère pour l’instant les centaines de milliers d’euros, mais producteurs, diffuseurs et publicitaires sont inspirés par le modèle des Etats-Unis, où en 2017 le marché s’est élevé à 314 millions de dollars (environ 271 millions d’euros).
Espérant rencontrer le même succès que le New York Times avec son podcast d’actualité lancé en janvier 2017, intitulé « The Daily », certains médias « historiques » se lancent dans l’aventure du son. Des discussions sont en cours entre le groupe Les Echos-Le Parisien, filiale de LVMH, et Binge Audio, la plate-forme de podcasts fondée en 2015 par Joël Ronez, ex-directeur des nouveaux médias à Radio France. Cette négociation pourrait aboutir à une prise de participation minoritaire du premier dans le second, avec l’objectif pour le groupe de presse de se doter d’une compétence qu’elle ne maîtrise pas dans un marché d’avenir, alors que le secteur de la presse écrite doit trouver des ressources supplémentaires.
Pour l’heure, aucune des deux parties ne souhaite communiquer sur le dossier. Binge Audio réalise déjà le journal quotidien du Parisien diffusé sur l’enceinte connectée d’Amazon, Alexa. « L’avenir appartient à ceux qui vont tout tenter », juge Pierre Louette, PDG du groupe Les Echos-Le Parisien.

Binge Audio, jeune plate-forme, qui...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-19"> ¤ L’un des principaux sites d’information du pays, RTL Info, a été imité pour diffuser une fausse information sur une explosion atomique à une trentaine de kilomètres de Liège.
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Nucléaire : une « fake news » crée un mouvement de panique en Wallonie

L’un des principaux sites d’information du pays, RTL Info, a été imité pour diffuser une fausse information sur une explosion atomique à une trentaine de kilomètres de Liège.



LE MONDE
 |    30.09.2018 à 12h49
 • Mis à jour le
01.10.2018 à 06h42
    |

            Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, Correspondant)








                        



   


Le parquet de Liège, en Belgique, a ouvert, samedi 29 septembre, une enquête après la diffusion d’une fausse information sur une explosion nucléaire qui a déclenché la panique chez certains habitants de la Wallonie.
« Alerte : explosion atomique à Tihange », avait titré, dans la nuit de vendredi à samedi, l’un des principaux sites d’information du pays, RTL Info. Du moins pouvait-on le croire. Sa page d’ouverture avait, en réalité, été imitée et détournée, avec une copie quasiment parfaite de son logo et de son habillage.
Jouer sur les peurs
La rumeur a rapidement enflé. Les services de secours et la police ont reçu de nombreux appels et des habitants pris de panique ont quitté à la hâte leur domicile, malgré un démenti rapide de RTL Info, diffusé à la demande du centre de crise du ministère de l’intérieur.
La police judiciaire fédérale et des experts de la Computer Crime Unit, spécialisée dans l’analyse des systèmes informatiques, tentent de déterminer l’adresse IP du pirate. Celui-ci risque une peine de six mois à cinq ans d’emprisonnement et une lourde amende, pouvant atteindre 800 000 euros. RTL Info a porté plainte pour usurpation de son image.
L’auteur de la fake news voulait visiblement jouer sur les peurs alors que deux des trois réacteurs de la centrale de Tihange, exploitée par Electrabel, une filiale du groupe français Engie, sont actuellement à l’arrêt en raison de problèmes techniques. Des anomalies dans le béton des cuves font actuellement l’objet d’une enquête. Le troisième réacteur doit, lui, subir un entretien approfondi prochainement.
Sortie du nucléaire prévue en 2025
Selon des manifestants antinucléaires venus de Belgique, des Pays-Bas et d’Allemagne qui défilaient samedi dans la région de Tihange, un éventuel incident dans cette centrale entraînerait l’évacuation de cinq millions d’habitants et aurait des répercussions dans un rayon de 250 kilomètres.
La Belgique, dont le parc est très vieillissant, doit, en principe, sortir du nucléaire en 2025 – la première décision date de 2003 – mais n’est visiblement pas prête pour cette échéance. En novembre, six des sept réacteurs du royaume seront à l’arrêt, ce qui laisse entrevoir un risque réel de pénurie et de black-out.

        Lire aussi :
         

                La Belgique de plus en plus proche du « black-out »



Electrabel a annoncé récemment le report de plusieurs mois du redémarrage des réacteurs Tihange 2 et 3, initialement prévu pour cet automne. La ministre de l’énergie, Marie-Christine Marghem, accuse l’exploitant de mauvaise gestion. Elle espère pouvoir acheter l’électricité manquante en France, en Allemagne ou aux Pays-Bas, ce qui pose des problèmes techniques non résolus à ce stade.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3236,1-0,0-20"> ¤ Dans une tribune au « Monde », l’historien Gérard Noiriel, spécialiste de l’immigration en France, estime que le journaliste a cherché dans son dernier ouvrage à « réhabiliter une conception surannée de l’histoire ».
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Article sélectionné dans La Matinale du 28/09/2018
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Gérard Noiriel : « Eric Zemmour tente de discréditer tous les historiens de métier »

Dans une tribune au « Monde », l’historien Gérard Noiriel, spécialiste de l’immigration en France, estime que le journaliste a cherché dans son dernier ouvrage à « réhabiliter une conception surannée de l’histoire ».



LE MONDE
 |    29.09.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
30.09.2018 à 08h21
    |

                            Gérard Noiriel (Historien, spécialiste de l'immigration en France)








                        



                                


                            

Tribune. Dans un article publié par Le Figaro le 14 novembre 2013, Eric Zemmour écrivait : « L’Histoire – arrachée de gré ou de force aux historiens professionnels – est en train de (re)devenir l’arme politique qu’elle fut à la veille de la Révolution, et plus encore au XIXe siècle, lorsque les grands historiens comme Michelet préparèrent les esprits à l’avènement de la République. »
Son dernier ouvrage, Destin français (Albin Michel, 576 p., 24,50 euros), peut être lu comme une mise en œuvre de cette volonté de discréditer toute une profession. Selon lui, les historiens de métier « ont titres et postes. Amis et soutiens. Selon la logique mafieuse, ils ont intégré les lieux de pouvoir et tiennent les manettes de l’Etat. Ils appliquent à la lettre le précepte de George Orwell dans 1984 : “Qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé.” » 
Il ajoute que, depuis quarante ans, les historiens professionnels ont utilisé cette fantastique puissance pour opérer « un travail de déconstruction » qui « n’a laissé que des ruines ». Ils ont détruit la France, interdisant même qu’on en écrive l’histoire. Ils portent ainsi une lourde responsabilité dans les nouvelles guerres civiles qui s’annoncent.

N’hésitant devant aucun sacrifice, Eric Zemmour a décidé de se dresser courageusement contre ce nouveau pouvoir. Il fait don de son intelligence à la nation pour offrir, enfin, aux citoyens cette histoire de France que les professionnels s’évertuent à masquer. La leçon civique est limpide : notre drame, à nous Français qui avons inventé la chimère des droits de l’homme, c’est que nous sommes trop généreux, trop naïfs, et c’est ce qui nous perdra. La thèse centrale de son livre, c’est qu’il n’y a jamais rien de nouveau sous le soleil. Etant donné que « l’histoire de France repasse toujours les...




                        

                        

