<FILE-date="2018/10/05/19">

<article-nb="2018/10/05/19-1">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le constructeur français, qui ambitionne toujours de voir l’un de ses pilotes monter sur le podium d’un grand prix, doit améliorer son moteur. Il a embauché le pilote australien Daniel Ricciardo.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Formule 1 : Renault veut dès à présent oublier 2018 et se projeter sur 2019

Le constructeur français, qui ambitionne toujours de voir l’un de ses pilotes monter sur le podium d’un grand prix, doit améliorer son moteur. Il a embauché le pilote australien Daniel Ricciardo.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 17h41
    |

            Catherine Pacary (Propos recueillis par)








                        



   


« Il va falloir faire le dos rond. » Dimanche 30 septembre sur Canal+, à l’issue d’un Grand Prix de Russie vierge de point pour Renault Sport F1, Alain Prost, consultant spécial de l’écurie française, semblait résigné. Alors qu’il reste cinq grands prix à courir avant la fin de la saison de formule 1, Renault Sport F1 a d’ores et déjà « tiré le rideau » sur cette dernière, ou presque. « Nous ne sommes pas au niveau où nous devrions être. Nous régressons même dans certains domaines, alors que les autres ont bien avancé sur les moteurs », a ajouté l’ex-quadruple champion du monde, précisant que Renault Sport F1 ne compte « plus apporter beaucoup d’évolutions sur la voiture et le moteur » d’ici à la fin de la saison.
Deux jours après ces déclarations, Alain Prost, mobilisé sur le stand du Losange au Mondial de l’auto à Paris, atténuait un peu ses propos : « Ah bon, j’ai dit ça ? », feignait-il d’interroger, tout en déclarant : « On n’est pas au niveau des meilleurs. Mais on va le devenir, dès l’année prochaine. » Oubliée dès à présent la saison 2018, l’écurie et ses équipes ont donc choisi de se concentrer d’ores et déjà sur l’année prochaine.
La fougue de Max Verstappen
L’objectif de 2019 reste le même que celui non atteint cette saison : que l’un des pilotes de l’écurie réussisse à monter sur une des marches du podium en finissant au moins 3e d’une course. C’est ce qui avait été défini dans l’échéancier de mars 2016, date du grand retour de Renault comme constructeur en F1.
A la veille du Grand Prix de Japon, dimanche 7 octobre, Renault figure au 4e rang du classement des constructeurs et ses pilotes Nico Hülkenberg et Carlos Sainz sont respectivement classés 8e et 12e.
L’amélioration du moteur constitue le premier défi à relever. Contrairement à ce que l’écurie française claironnait en août – « le moteur est assez bon pour placer la voiture en pôle, gagner des courses et jouer le titre » – le bloc propulseur connaît des difficultés, pointées régulièrement, et en public, par le pilote de l’écurie Red Bull, Max Verstappen, qui accuse son motoriste Renault de manquer soit de fiabilité soit de performance.

        Lire aussi :
         

                La formule 1 développe les paris en ligne



Red Bull s’est vu infliger une lourde pénalité le week-end dernier à Sotchi (Russie), pour avoir changé une fois de trop de groupe propulseur, reléguant Max Verstappen à la 19e position sur la grille de départ. Furieux, le pilote a réagi avec talent, pour s’offrir, le jour de ses 21 ans, une remontée à la 5e place à l’arrivée. « J’exige beaucoup du bloc [moteur], mais je suis ici pour gagner. Je ne suis pas là pour finir 7e comme eux [classement alors de Nico Hülkenberg] », a-t-il lancé à l’arrivée.
Jérôme Stoll, président de Renault Sport F1, temporise : « Verstappen est extrêmement brillant mais il a la fougue de la jeunesse, y compris dans l’expression, et de temps en temps il faut lui dire “On se calme”. » 
Chez Red Bull, la patience n’est toutefois plus à l’ordre du jour : en 2019, l’écurie sera motorisée par Honda. Pour sa part, Renault espère que ses ingénieurs auront enfin trouvé la bonne formule puissance-fiabilité pour ses moteurs.
« Trouvez-moi un pilote chinois ! »
Pour motiver ses équipes de recherche et développement, Jérôme Stoll table sur sa dernière recrue, le pilote Daniel Ricciardo, qui arrivera à partir de 2019 au côté de Nico Hülkenberg. Avec sept victoires au compteur, le souriant Australien de 29 ans a démontré qu’il connaissait le chemin des podiums (29 fois). Ce palmarès, il aura à cœur de l’étoffer. « Et c’est très bien, enchaîne M. Stoll. Il nous oblige à plus de performance et d’exigence. » 
Faire venir un tel pilote n’a pas été facile. Il a fallu mettre le prix. « Cela s’appelle un impact budgétaire ! », rectifie le président de Renault Sport F1. Sans dévoiler le montant du transfert, il précise avoir payé « au prix du marché » : « On a fait une offre il y a quelques mois. On a maintenu cette offre et à la fin, il l’a acceptée. »
Le recrutement de Daniel Ricciardo « a été privilégié, car on devait avoir un pilote de premier rang », justifie Jérôme Stoll. En signant l’Australien, Renault a exclu le jeune pilote français Esteban Ocon, au terme d’un mercato estival complexe. « On fixe différents scénarios, explique Jérôme Stoll. Ricciardo, Ocon, [Carlos] Sainz étaient dans la short list. Après, il fallait étudier les possibilités. Sainz était rattaché à Red Bull, Ocon à Mercedes… »
Renault Sport F1 n’a pas été seule pour prendre les décisions. Entité de l’Alliance (ce partenariat automobile franco-japonais qui réunit Renault-Nissan-Mitsubichi), dirigée par Carlos Ghosn, elle doit rendre des comptes. « Le budget de la F1, chez Renault, est géré par la direction du marketing. Pas par la direction de l’ingénierie [recherche et développement], précise M. Stoll. C’est un investissement. En contrepartie, la direction attend un retour d’image, un retour marketing. Et de monter sur le podium. »
Et qu’importe la nationalité du pilote : « Carlos Ghosn me dit toujours : “Trouvez-moi un pilote chinois !” », ce qui serait excellent pour asseoir la stratégie de développement de la marque Renault en Chine. « La priorité, martèle M. Stoll, c’est le podium. Après le reste se décline. »

Des idées pour améliorer l’image et l’attractivité de la F1
Avoir pour ambition de se positionner parmi les grandes écuries de Formule 1 implique de prendre part au débat qui mènera à la réforme de la compétition reine du sport automobile en 2021, année où les actuels accords-cadres sur la redistribution aux écuries des produits commerciaux arrivent à échéance.
Les dirigeants de Renault Sport ont quelques idées quant à l’amélioration de l’image et de l’attractivité du championnat. Sur la durée de la course par exemple : certains proposent de la ramener de cent dix minutes à quarante-cinq minutes, comme un Grand Prix Moto.
Jérôme Stoll, président de Renault Sport F1 dit « préférer cinquante minutes de compétition à une heure et demie d’ennui ». Son consultant, Alain Prost, privilégie toutefois le maintien du format actuel. Mais, pour M. Stoll, « le vrai sujet est ailleurs ». Selon lui, « ce sont les réglementations qui limitent le spectacle » : et de citer le nombre de blocs propulseurs autorisés par saison, l’utilisation contingentée des pneumatiques, la gestion de l’essence, la part accordée à l’aérodynamisme.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-2">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Nike, qui a accordé un contrat à vie au footballeur, s’est dit « profondément préoccupé par ces accusations inquiétantes ». EA Games, qui édite le jeu vidéo FIFA 19, a retiré le Portugais de son matériel promotionnel en ligne.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Le cours de la Juventus Turin chute en bourse après l’accusation de viol visant Ronaldo

Nike, qui a accordé un contrat à vie au footballeur, s’est dit « profondément préoccupé par ces accusations inquiétantes ». EA Games, qui édite le jeu vidéo FIFA 19, a retiré le Portugais de son matériel promotionnel en ligne.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 15h31
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 18h44
   





                        



   


Visé par des accusations de viol et une enquête ouverte aux Etats-Unis, Cristiano Ronaldo est dans la tourmente. Et la situation de la star portugaise du football commence à préoccuper ses sponsors ou les sociétés qui utilisent son image, certains d’entre eux prenant leurs distances. Elle a également des effets financiers sur le club qui l’emploie, la Juventus Turin : l’action en Bourse du club italien a dévissé, vendredi 5 octobre, perdant 9,92 % de sa valeur en une journée (à 1,19 euro).
Le titre s’était certes envolé depuis l’arrivée de l’attaquant portugais en Italie en juillet. Et, vendredi, c’est l’ensemble de la Bourse italienne qui était en recul (mais de 1,29 % seulement). Cette « sanction » financière n’en traduit pas moins le malaise qui grandit autour de la star portugaise depuis que la police de Las Vegas (Etats-Unis) a annoncé, lundi, avoir rouvert l’enquête sur des accusations de viol la concernant.
Cette décision a fait suite à la publication par le quotidien allemand Spiegel, samedi 29 septembre, d’une enquête fouillée dans laquelle une Américaine, Kathryn Mayorga, 34 ans, accuse le quintuple Ballon d’or de l’avoir violée en juin 2009 à Las Vegas.

        Lire aussi :
         

                L’enquête sur Cristiano Ronaldo, accusé de viol, est rouverte à Las Vegas



Sur le terrain avec la « Juve », non sélectionné par le Portugal
Pour autant, à ce stade, la Juventus Turin a choisi d’ignorer ce contexte. Assurant que Ronaldo « va bien » et « est prêt à jouer », l’entraîneur du club, Massimiliano Allegri, a annoncé, vendredi, que son joueur devrait être aligné pour le match prévu samedi sur le terrain de l’Udinese.
La présence du joueur portugais, qui, suspendu, n’avait pas joué avec son club mardi lors du match de Ligue des champions face aux Young Boys Berne (3-0), se posait après l’annonce de sa non-sélection en équipe nationale.
Jeudi, le sélectionneur du Portugal, Fernando Santos, a expliqué que Ronaldo serait absent de la Seleçao lors des quatre prochains matchs internationaux, en octobre et en novembre. Cette mise en retrait jusqu’à 2019 est une décision prise en accord avec le joueur, a assuré le sélectionneur.

        Lire aussi :
         

                Sans explication, Cristiano Ronaldo s’éclipse de l’équipe du Portugal



Message de soutien critiqué
« Il est normal qu’on l’aide dans un moment délicat, mais il a les épaules assez larges pour se concentrer sur le match de demain, descendre sur le terrain et bien jouer », a déclaré Massimiliano Allegri, réaffirmant le soutien de la Juventus à sa star, acquise à grands frais cet été.
Au cours de la semaine, le choix des mots du club turinois pour afficher ce soutien a toutefois été critiqué. « Cristiano Ronaldo a prouvé au cours de ces derniers mois son grand professionnalisme et son dévouement, apprécié de tous à la Juventus. Les événements qui ont prétendument eu lieu il y a dix ans ne changent pas cette opinion, partagée par tous ceux qui ont évolué au contact de ce grand champion », a écrit la Juve sur son compte Twitter. Ce Tweet a valu au club, septuple champion d’Italie en titre, une avalanche de critiques.
Discret depuis le début de la semaine, Cristiano Ronaldo a démenti « vigoureusement », mercredi, les accusations. « Le viol est un crime abominable qui va à l’encontre de tout ce que je suis et de ce que je crois », a écrit le Portugais sur son compte Twitter, ajoutant « refuser de nourrir ce cirque médiatique monté par des gens qui cherchent à se faire de la publicité à mes dépens ».
Prise de distance des sponsors
Après la réouverture de l’enquête par la police américaine – elle avait été fermée en 2010 après un accord financier trouvé entre les parties –, les sponsors du joueur prennent leurs distances. Nike, qui lui a accordé un contrat à vie – seuls les basketteurs américains LeBron James et Michael Jordan en bénéficient également –, s’est dit « profondément préoccupé par ces accusations inquiétantes et continuera de suivre de près la situation ».
Vendredi, l’entreprise EA Games, qui édite le jeu FIFA 19 – dont Ronaldo est la tête de gondole – a, quant à elle, discrètement retiré le Portugais de son matériel promotionnel en ligne. S’il n’a pas communiqué au sujet de cette disparition, le géant du jeu vidéo a déclaré dans un communiqué avoir « pris connaissance du rapport préoccupant, détaillant les allégations à l’encontre de Cristiano Ronaldo ». L’éditeur a dit « surveiller de près la situation, dans la mesure où nous estimons que les athlètes qui sont porte-étendards et ambassadeurs doivent se comporter d’une manière qui soit en accord avec les valeurs d’EA ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-3">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le système de fraude aux assurances révélé par l’AFP en juin consistait à persuader les alpinistes de se faire évacuer par hélicoptère. Les porteurs percevaient une commission allant jusqu’à 500 dollars par rapatriement.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                
                                    

Au Népal, une arnaque qui atteint des sommets


                      Le système de fraude aux assurances révélé par l’AFP en juin consistait à persuader les alpinistes de se faire évacuer par hélicoptère. Les porteurs percevaient une commission allant jusqu’à 500 dollars par rapatriement.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 14h16
    |

            Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)








   


Un nouveau record vient d’être battu dans l’Everest, celui de l’escroquerie à très haute altitude. Début septembre, le gouvernement népalais a dévoilé une série de mesures pour combattre un système très élaboré de fraude aux assurances, où des randonneurs étaient incités, malgré eux, à recourir à des évacuations par hélicoptère coûteuses, avant d’être hospitalisés. Ces faux sauvetages auraient rapporté plusieurs millions de dollars aux fraudeurs et brisé de nombreux rêves d’ascension.
Le coût du sauvetage estimé de 4 000 à 12 000 dollars
Au printemps, des centaines d’alpinistes convergent chaque année vers l’Everest dans l’espoir d’atteindre son sommet, à 8 848 mètres. Depuis quelque temps, au moindre mal de tête, souffle court ou nausée – symptômes courants du mal d’altitude –, des sherpas peu scrupuleux insistaient pour que leurs clients regagnent Katmandou, la capitale népalaise, par hélicoptère. Les autorités soupçonnent même certains d’entre eux d’avoir empoisonné les touristes en mélangeant du bicarbonate de soude, un laxatif puissant, à leurs repas. Les porteurs percevaient au passage une généreuse commission : jusqu’à 500 dollars par rapatriement, alors qu’un sherpa gagne en moyenne 25 dollars par jour de travail. L’escroquerie ne s’arrêtait pas là. Les alpinistes secourus étaient ensuite gardés quelques jours dans un hôpital de Katmandou, où le mal d’altitude, s’il était réel, disparaissait naturellement, contrairement à la facture des soins, qui, elle, pouvait vite grimper.

L’AFP, qui a révélé l’escroquerie en juin 2018, a recueilli plusieurs témoignages d’alpinistes dupés. L’Australienne Jessica Reeves a ainsi été évacuée par hélicoptère en octobre 2017 parce qu’elle souffrait… d’un rhume. « Il [mon guide] me disait sans cesse de prendre l’hélicoptère, a-t-elle expliqué. Il m’assurait que ce serait trop risqué de continuer et qu’il valait mieux que je parte maintenant. » Avec elle, huit ou neuf autres alpinistes ont été évacués à bord de trois hélicoptères, avec comme consigne de déclarer à leurs assurances qu’ils avaient voyagé seul. La compagnie d’hélicoptères pouvait de cette manière surfacturer les trajets effectués. Alors que le coût du sauvetage est estimé à 4 000 dollars, certains d’entre eux atteignaient 10 000 à 12 000 dollars.
« La situation est hors de contrôle. Je ne crois pas que vous vous rendiez compte de l’ampleur de la fraude ni de la façon dont elle fonctionne. » Danny Kaine, Traveller Assist
La vallée du Khumbu, qui mène vers le « toit du monde », est ainsi devenue au fil des ans une véritable ruche à hélicoptères, avec de quinze à vingt trajets héliportés par jour. Airbus a dû se frotter les mains en livrant pas moins de vingt appareils au Népal ces cinq dernières années. La fraude était si bien organisée que des escrocs détenaient des participations dans des agences de randonnées, des compagnies d’hélicoptères et des hôpitaux.
En août, plusieurs compagnies d’assurances ont menacé de ne plus couvrir les expéditions. « La situation est hors de contrôle, a écrit Danny Kaine, l’un des responsables de la société britannique Traveller Assist, au ministère népalais du tourisme. Je ne crois pas que vous vous rendiez compte de l’ampleur de la fraude ni de la façon dont elle fonctionne. » Traveller Assist a calculé que 30 % des évacuations héliportées qu’elle a remboursées n’étaient pas nécessaires. Les autorités népalaises ont identifié une quinzaine d’entreprises ayant participé à cette escroquerie et ont proposé que les opérations de secours soient coordonnées par une unité de la police népalaise.

        Lire aussi :
         

                Katmandou, une renaissance



L’Everest est devenu une industrie attirant des milliers d’alpinistes chaque année. En 2017, 377 permis ont été délivrés pour le sommet, rapportant à l’Etat népalais 2,92 millions de dollars. Cette manne financière attire des opérateurs à meilleur marché qui offrent une ascension pour 20 000 dollars, soit moins d’un tiers de ce que facturent les agences les plus réputées. Dans l’un des pays les plus pauvres de la planète, où les recettes du tourisme sont vitales, de nombreuses agences proposent également des randonnées dans des vallées de l’Everest plus accessibles, y compris pour les handicapés ou les seniors. Certaines agences baissaient leurs tarifs, quitte à écourter la durée des randonnées, en misant sur les commissions des fausses évacuations.



<article-nb="2018/10/05/19-4">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Avec la domination écrasante du Paris-Saint-Germain, le championnat de France a perdu ce qui faisait sa force il y a quelques années : l’incertitude. Pourtant, il attire plus que jamais, en France et à l’étranger.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Une Ligue 1 sans suspense mais pas sans intérêt(s)

Avec la domination écrasante du Paris-Saint-Germain, le championnat de France a perdu ce qui faisait sa force il y a quelques années : l’incertitude. Pourtant, il attire plus que jamais, en France et à l’étranger.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 09h33
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 09h34
    |

            Clément Guillou et 
Rémi Dupré








                        



                                


                            

15 avril : le Parc des Princes applaudit poliment son équipe, qui vient de corriger (7-1) le deuxième de la Ligue 1 de football, Monaco, et de s’assurer mathématiquement le titre de champion de France. Les supporteurs du Paris-Saint-Germain sont certes en grève, pour une raison extrasportive, mais cette ambiance de pot de départ sans champagne dit tout du respect dans lequel le public parisien tient désormais le titre de champion : ce n’est qu’un passage obligé.
En ce début de saison 2018-2019, le PSG a déjà mis en coupe réglée la Ligue 1, et peut battre, face à Lyon, dimanche 7 octobre, un nouveau record, avec une neuvième victoire consécutive dans l’entame du championnat. Celui-ci viendrait s’ajouter à ceux établis depuis que le fonds Qatar Sports Investments a racheté le club de la capitale, en 2011 : record de points marqués sur une saison, nombre de victoires, plus grand écart avec le deuxième, plus longue série d’invincibilité, nombre de buts encaissés, meilleure différence de buts. Sa dernière défaite dans un match à enjeu en France remonte au 21 janvier, à Lyon (2-1) justement.
Finie la Ligue 1 « la plus décoiffante »
Compétition sportive la plus médiatisée en France, la Ligue 1 est aussi la plus dépourvue de suspense en ce qui concerne la quête du titre. Un phénomène qui se prolonge dans les autres compétitions nationales puisque le PSG a remporté 17 des 20 trophées distribués dans ses frontières depuis cinq ans. C’est fâcheux : entre les dominations lyonnaise (2002-2008) et parisienne (depuis 2013, interrompue par le titre de Monaco en 2017), l’argument de vente de la Ligue 1 était son suspense incomparable.

Il fallait alors bien cela pour faire oublier la triste moyenne de deux buts par match et l’absence de grands noms. « La France est assurément première au classement du suspense et de la séduction, s’enflammait l’ex-président de la Ligue de football professionnel (LFP) Frédéric Thiriez, en...




                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-5">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ A 58 ans, le joueur argentin qui, dans les années 80, fit l’essentiel de sa carrière dans le championnat de France, commente les matchs sur la chaîne beIN Sports. Il sera l’invité du débat sur « l’amour foot » au Monde Festival le 6 octobre.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤     


                Omar da Fonseca, enfant de la balle


A 58 ans, le joueur argentin qui, dans les années 80, fit l’essentiel de sa carrière dans le championnat de France, commente les matchs sur la chaîne beIN Sports. Il sera l’invité du débat sur « l’amour foot » au Monde Festival le 6 octobre.

LE MONDE
                 |                 05.10.2018 à 09h31
                 |

            Caroline Monnot

















Derniers articles publiés


            Jean Tirole : « L’homo economicus a vécu »


            Luc Boltanski et Arnaud Esquerre : « L’économie et la sociologie peuvent s’enrichir mutuellement »


            « Le polyamour, c’est oublier le couple et inventer ses propres valeurs d’amour »



Tous les articles






les articles les plus partagés


            Boris Cyrulnik : « L’attention à la maltraitance animale témoigne d’une société plus morale »


            « Tomber amoureux, cela n’arrive pas par hasard »


            « De plus en plus d’histoires d’amour démarrent à l’âge de la retraite »






les plus partagés











   


Quand on aime le ballon rond, on aime Omar da Fonseca. Le joueur argentin qui, dans les années 80, fit l’essentiel de sa carrière dans le championnat de France, officie aujourd’hui, à 58 ans, sur la chaîne beIN Sports où il a érigé le commentaire de match au rang d’art baroque.

        En débat au Monde Festival :
         

          L’amour foot



Il est toujours, encore et plus que jamais, le football. Totalement. Sans calcul. Avec ses joies, ses détresses et son humanité. Le style da Fonseca, c’est un mélange de folie et de rigueur, d’envolées lyriques, de transports amoureux, de cris du cœur qui jouent malicieusement avec les emprunts à sa culture natale et chevauchent deux continents. « C’est la balle qui m’a fait connaître la vie, j’ai quitté mon pays, j’ai développé ma “vieillesse”, ma maturité à travers elle. J’ai connu mon existence à travers le jeu », a t-il expliqué.

        Lire aussi :
         

                Entre folie argentine et poésie française, le commentateur Omar Da Fonseca, « différent malgré (lui) »



La balle, le jeu. Omar da Fonseca voit encore le football avec des yeux de gosse. Et c’est pour cela qu’on l’aime. Dans ce monde du foot, où la machine à millions s’est emballée depuis longtemps, il rend à ce sport sa part d’enfance.
« Le Monde » organise dans le cadre du Monde Festival une rencontre entre l’ancien footballeur argentin Omar da Fonseca, le metteur en scène Mohamed El Khatib et la politologue Marie-Cécile Naves. La rencontre se tiendra samedi 6 octobre de 10 heures à 11 h 30 à l’Opéra Bastille (studio).

Rendez-vous du 5 au 7 octobre au Monde Festival 2018 !
Aimer ! C’est le thème de la 5e édition du Monde Festival qui s’ouvre le 5 octobre à Paris avec le cinéaste japonais Hirokazu Kore-eda et son dernier film, Une affaire de famille, Palme d’or 2018 à Cannes. Deux autres films seront projetés en avant-première : Un amour impossible, de Catherine Corsini et, pour clôturer le festival, En liberté !, le nouvel opus de Pierre Salvadori.
Les 6 et 7 octobre, place aux débats : sur les nouvelles relations amoureuses (Le big data va-t-il tuer le hasard des rencontres ? Aux origines de #metoo ), les technologies (Intelligence artificielle et émotions : un amour de robot ? ) l’école (Donner l’envie d’apprendre, un jeu d’enfant ?) l’environnement (Pour l’amour de ma Terre, S’aimer comme des bêtes ), l’économie, les médias (Comment informer sous la présidence d’Emmanuel Macron ?), la politique (Y a-t-il une vie après la politique ? )...
Des rencontres exceptionnelles avec Barbara Hannigan, Juliette Armanet, la tribu Guédiguian, Chimamanda Ngozi Adichie, Mario Vargas Llosa, Charline Vanhoenacker, Pierre de Villiers, Pierre Hermé, Roberto Saviano, Kamel Daoud et bien d’autres...
Et samedi soir, rendez-vous à La Nuit de l’amour  aux théâtre des Bouffes du Nord, avec André Comte-Sponville, Barbara Cassin, Carolin Emcke...
Retrouver la programmation du festival et acheter vos billets.
Revoir les moments forts et les vidéos des éditions précédentes.




Caroline Monnot
    













<article-nb="2018/10/05/19-6">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ L’OM a partagé les points avec l’Apollon Limassol (2-2), les Girondins se sont inclinés face au FC Copenhague (1-2) et le Stade rennais est tombé à Astana (0-2), en 2e journée.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Ligue Europa : Marseille et Bordeaux assommés

L’OM a partagé les points avec l’Apollon Limassol (2-2), les Girondins se sont inclinés face au FC Copenhague (1-2) et le Stade rennais est tombé à Astana (0-2), en 2e journée.



LE MONDE
 |    05.10.2018 à 00h51
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 08h09
   





                        



   


Soirée noire en Ligue Europa pour les clubs français : Marseille a été rejoint sur le fil par l’Apollon Limassol (2-2), Bordeaux a été battu à domicile par Copenhague (2-1) et Rennes s’est incliné à Astana (2-0), lors de la deuxième journée jeudi 4 octobre.
L’OM, finaliste 2018, n’a pu éviter l’écueil chypriote, une île dont les équipes ont souvent joué des tours aux clubs français. Privé de Thauvin, l’OM a d’abord pu compter sur son capitaine, Dimitri Payet, et sur un Luiz Gustavo enfin de retour au milieu. Le Français a ouvert le score d’une belle frappe croisée (50e) avant que le Brésilien – servi par Payet – ne double la mise d’un tir tendu (67e). Mais les Chypriotes ont réduit le score par un but superbe de Markovic (74e), juste avant la sortie de Gustavo (75e), puis ont arraché le nul grâce à Zelaya (90e + 1).
La mauvaise série continue pour l’OM, battu en ouverture par l’Eintracht Francfort (2-1) et à la peine aussi en championnat. Les Olympiens sont derniers du groupe H avec leur adversaire du soir. Francfort, vainqueur 4-1 d’une Lazio réduite à 9, est leader.
Regrets bordelais
Battus en ouverture par le Slavia Prague (1-0), les Girondins n’ont pas été récompensés de leurs multiples occasions face à Copenhague et voient leurs chances de qualification nettement se réduire avant une double confrontation avec le Zénith Saint-Pétersbourg.
Sotiriou a ouvert la marque pour les Danois d’une tête puissante (42e). Juste avant la pause, les Bordelais auraient pu égaliser sur penalty, mais Kamano a vu sa frappe passer juste au-dessus de la transversale (45e + 3), après avoir touché la barre sur un lob (29e). Karamoh et Tchouameni se sont également heurtés au gardien Andersen et au poteau. Les Girondins ont fini par égaliser par Sankharé, bien servi par l’ancien de Copenhague Cornelius (84e). Mais les Danois, invaincus depuis 10 matchs en C3, ont douché les espoirs des Français en fin de rencontre grâce à Skov (90e + 2).
Avec zéro point, Bordeaux est dernier de son groupe et la qualification paraît déjà loin, même si le Slavia Prague s’est aussi incliné, chez le Zénith Saint-Pétersbourg (1-0).
Rennes limite la casse
Sans Sarr (blessé) et Ben Arfa (ménagé), puis privé de Baal, sorti sur blessure en première période, Rennes n’a pas confirmé sa victoire inaugurale contre les Tchèques de Jablonec (2-1).
Les hommes de Sabri Lamouchi ont concédé l’ouverture du score face aux Kazakhs d’Astana à la 64e minute par Zaynutdinov d’une belle tête. Les Bretons ont eu l’opportunité d’égaliser, mais la frappe de Bensebaini a fini sur le poteau (87e). Quelques minutes plus tard, les Rouge et Noir ont encaissé un deuxième but à l’issue d’un contre conclu par Tomasov (90e + 1).
Les Rennais enchaînent un quatrième match sans victoire toutes compétitions confondues. Mais grâce au match nul entre le Dynamo Kiev et Jablonek (2-2), ils sont à la 2e place du groupe K.
Dans les autres matchs de la soirée, les favoris ne se sont pas fait surprendre. Arsenal, avec une équipe remaniée, s’est imposé 3-0 à Qarabag avec un but du jeune français Guendouzi. L’AC Milan, d’abord mené par l’Olympiakos, l’a emporté 3-1 (doublé de Cutrone et but d’Higuain). Chelsea longtemps accroché par les Hongrois de Videoton a fini par gagner grâce à Morata (1-0) et prend seul la tête du groupe L. Leverkusen s’est imposé 4-2 face à l’AEK Larnaca.
Le Séville FC s’est en revanche incliné à Krasnodar (2-1), de même que Besiktas à Malmö (2-0).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-7">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Sept personnes sont poursuivies par le ministère de la justice américain pour avoir piraté, entre décembre 2014 et mai 2018, l’Agence mondiale antidopage, le Comité olympique international ou le Tribunal arbitral du sport.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Cyberattaques d’instances sportives : les Etats-Unis inculpent des agents russes

Sept personnes sont poursuivies par le ministère de la justice américain pour avoir piraté, entre décembre 2014 et mai 2018, l’Agence mondiale antidopage, le Comité olympique international ou le Tribunal arbitral du sport.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 18h55
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 19h28
   





                        


La justice américaine a annoncé, jeudi 4 octobre, l’inculpation de sept agents supposés du renseignement militaire russe (GRU) dans le cadre d’une campagne mondiale de cyberattaques attribuée au Kremlin et dénoncée par plusieurs pays occidentaux.
Selon l’acte d’accusation, ces sept personnes sont poursuivies par les Etats-Unis pour des faits commis entre décembre 2014 et mai 2018 et qui visaient, pour une bonne partie, des instances sportives internationales.
Poursuivis pour blanchiment d’argent, fraude bancaire, fraude informatique et usurpation d’identité, les sept agents supposés du GRU sont accusés d’avoir piraté l’Agence mondiale antidopage (AMA), le Comité olympique international (CIO), les Fédérations internationales de football (FIFA) et d’athlétisme (IAAF) et le Tribunal arbitral du sport (TAS), ainsi que plus d’une trentaine d’instances nationales, dont les agences antidopage canadienne et américaine.
Les opérations « concernaient des accès sophistiqués, continuels et non autorisés aux réseaux informatiques des victimes en vue de voler des informations d’ordre privé ou sensible », a expliqué John Demers, ministre adjoint de la justice pour la sécurité nationale.
Documents de l’AMA « modifiés » pour « soutenir les thèses du gouvernement russe »
Des codes d’accès de membres de différentes organisations sportives auraient ainsi été volés pour se procurer des documents concernant la lutte antidopage, des dossiers médicaux ou des informations sur les procédures antidopage.
Ces informations sensibles ont été communiquées au célèbre groupe de pirates informatiques Fancy Bear, considéré comme étant contrôlé par les services de renseignement russes. Les hackeurs ont ensuite diffusé ces documents à des journalistes dans le cadre d’une campagne de désinformation.

        Lire aussi :
         

                Les révélations des hackeurs Fancy Bears ébranlent la lutte antidopage



L’AMA avait suspendu en 2015 l’Agence russe antidopage (Rusada) en raison de son rôle moteur dans le système de dopage d’Etat qui régissait le sport russe entre 2011 et 2015. Certains documents de l’AMA fournis à la presse « ont été modifiés » pour « soutenir les thèses du gouvernement russe », précise l’acte d’accusation.

        Lire aussi :
         

                L’Agence mondiale antidopage réintègre la Russie



Trois des sept Russes poursuivis font partie des douze responsables inculpés en juillet d’ingérence dans la présidentielle américaine de 2016 par le procureur spécial Robert Mueller. Les deux dossiers sont différents, mais ils se chevauchent, a souligné John Demers.
L’annonce américaine survient alors que les Pays-Bas, l’Australie, la Grande-Bretagne, l’OTAN et l’Union européenne accusent également Moscou de cyberattaques. Le gouvernement canadien a pour sa part annoncé , jeudi, que l’AMA, établie à Montréal, avait fait l’objet d’une cyberattaque, dont le GRU était « fort probablement responsable ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-8">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le défenseur de Crystal Palace a été rappelé en équipe de France par Didier Deschamps, plus de deux ans après sa dernière sélection.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Equipe de France : Mamadou Sakho, le retour du sauveur

Le défenseur de Crystal Palace a été rappelé en équipe de France par Didier Deschamps, plus de deux ans après sa dernière sélection.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 18h40
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 20h54
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Il ne venait plus aux soirées. Deux ans et sept mois après sa dernière sélection en équipe de France, Mamadou Sakho va retrouver le château de Clairefontaine et l’équipe de France. Le défenseur central de 28 ans a été convoqué par Didier Deschamps pour affronter l’Islande, le 11 octobre en match amical, puis l’Allemagne, cinq jours plus tard, dans le cadre de la Ligue des nations. Profitant d’un heureux concours de circonstances avec les absences conjuguées de Samuel Umtiti et Adil Rami, le titi parisien ne va toutefois pas bouder son plaisir. Il revient de trop loin pour ça.
« Il est très attaché à l’équipe de France. Ce n’est pas lui tendre la main ou le récompenser, a justifié Didier Deschamps en révélant sa liste, jeudi 4 octobre. Ça a été un joueur très important ; il est sorti de l’équipe de France par rapport à un problème que vous savez. »

Didier Deschamps à propos de @mamadousakho : "C'était important de pouvoir le revoir avec nous" #FRAISL #FRAALL https://t.co/PNQUYLxbFe— equipedefrance (@Equipe de France ⭐⭐)


require(["twitter/widgets"]);

Héros face à l’Ukraine
Le « problème que l’on sait » a bien failli coûter sa carrière à Mamadou Sakho. Suspendu à titre conservatoire par l’UEFA en avril 2016 pour une infraction présumée au code antidopage pour la prise d’un produit amincissant (brûleur de graisses), le défenseur de Liverpool à l’époque avait été écarté de la liste des 23 Tricolores appelés à jouer l’Euro 2016 en France. « Mamad » avait finalement été blanchi le 8 juillet, à deux jours de la finale disputée et perdue par les Bleus face au Portugal.
Une sombre période pour le joueur formé au PSG car, au même moment, il perdait aussi la confiance de son entraîneur à Liverpool, Jürgen Klopp, provoquant son exil à Crystal Palace dans la banlieue sud de Londres, plus connu pour son sublime palais d’exposition que son club de football.
Mais Didier Deschamps est un homme fidèle. Il a de la mémoire aussi et sait ce qu’il doit à Mamadou Sakho. Car le défenseur aux 28 sélections a aussi inscrit deux buts avec les Bleus en 2013, un doublé improbable inscrit lors du match de barrage retour face à l’Ukraine. Ce soir-là au Stade de France, Sakho envoyait les Bleus au Mondial Brésilien de 2014 et sauvait la tête de son sélectionneur.

Un retour « logique » pour Deschamps
Ce n’est donc pas un hasard si le Basque l’a finalement retenu dans la liste des onze suppléants avant l’épopée victorieuse des Bleus en Russie. « Aucune main tendue », assurait-il toutefois à l’époque, en insistant, encore et toujours, sur sa volonté de conserver un équilibre dans son groupe et donner la priorité à un joueur viscéralement attaché au maillot tricolore. Alors qu’Adrien Rabiot avait décliné, avec fracas, sa présence dans cette fameuse liste des suppléants, Sakho s’était, quant à lui, déclaré « très fier » et considérait cette convocation comme « une victoire ». 
Ce passé et cet état d’esprit expliquent en partie pourquoi Sakho a été préféré aux jeunes Aymeric Laporte, pourtant titulaire à 24 ans à Manchester City, et Clément Lenglet, 23 ans, suppléant de Samuel Umtiti au FC Barcelone. « Mamadou a un vécu international, c’était l’opportunité de le revoir avec nous, justifie Didier Deschamps. La jeunesse n’est pas un handicap, mais c’est bien d’avoir un équilibre entre les anciens et les jeunes. »
Titulaire indiscutable à Crystal Palace, sixième meilleure défense de Premier League, Mamadou Sakho réalise un bon début de saison en dépit de deux derniers matchs ratés face à Newcastle et Bournemouth. Il semble surtout débarrassé de ces menus pépins physiques, éléments perturbateurs ces deux dernières saisons. Celui qui débutait avec l’équipe de France le 17 novembre 2010, lors d’un match amical face à l’Angleterre, va de nouveau enfiler un maillot bleu qui s’est doté d’une seconde étoile depuis.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-9">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le sélectionneur du Portugal a refusé d’établir un lien entre l’absence du capitaine portugais et l’accusation de viol récemment proférée à son encontre par une Américaine de 34 ans.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Sans explication, Cristiano Ronaldo s’éclipse de l’équipe du Portugal

Le sélectionneur du Portugal a refusé d’établir un lien entre l’absence du capitaine portugais et l’accusation de viol récemment proférée à son encontre par une Américaine de 34 ans.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 17h35
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 07h10
   





                        



   


Cristiano Ronaldo a prolongé son absence de l’équipe du Portugal, a annoncé jeudi 4 octobre son sélectionneur, en refusant d’expliquer les motifs de l’absence de son joueur vedette, récemment visé par une accusation de viol, qu’il rejette catégoriquement.
Après avoir raté deux matchs au début de septembre, absence qui s’annonçait temporaire car elle devait faciliter sa mise en jambes avec la Juventus Turin, le quintuple Ballon d’or manquera aussi les quatre prochaines rencontres de la Seleçao, en octobre et en novembre.
« Nous sommes convenus que le joueur n’était pas disponible pour cette convocation et pour la prochaine », a fait savoir jeudi le sélectionneur Fernando Santos, en précisant que la décision avait été prise à trois, à l’issue d’une discussion entre lui, Cristiano Ronaldo et le président de la Fédération portugaise, Fernando Gomes. Appelé en conférence de presse à exposer les raisons de l’absence de son attaquant vedette, le coach de 63 ans a refusé de « dévoiler les détails » de cette conversation.

        Lire aussi :
         

                L’enquête sur Cristiano Ronaldo, accusé de viol, est rouverte à Las Vegas



Lors de la précédente convocation, Fernando Santos avait dit qu’il avait accepté de ménager Ronaldo pour faciliter son « processus d’adaptation » à son nouveau club, la Juventus Turin, qu’il venait de rejoindre en provenance du Real Madrid. « Ce n’est pas ce que je dis maintenant », a-t-il déclaré jeudi, refusant toutefois d’établir un lien entre l’absence du capitaine portugais et l’accusation de viol récemment proférée à son encontre par une Américaine de 34 ans.
La Juventus Turin a apporté un soutien ferme à Cristiano Ronaldo en affirmant que les allégations de viol visant son attaquant portugais « ne changent pas son opinion ». « Cristiano Ronaldo a montré son grand professionnalisme et son dévouement au cours des derniers mois, ce qui est très apprécié par tout le monde à la Juventus. Les faits incriminés remontant à presque dix ans ne changent pas cette opinion qui est partagée par tous ceux qui sont entrés en contact avec ce grand champion », écrivent les septuples champions d’Italie en titre sur leur compte Twitter.
Au contraire, Nike, lié à vie au quintuple Ballon d’or, a déclaré : « Nous sommes profondément préoccupés par ces accusations inquiétantes et continuerons de suivre de près la situation », a déclaré un porte-parole de la marque.
Soirée au Palms Hotel de Las Vegas
Cette femme affirme que le footballeur portugais l’a violée dans un hôtel de Las Vegas en juin 2009, puis lui a fait signer sous pression un accord financier la contraignant au silence, des faits qu’il a catégoriquement démentis. « Le viol est un crime abominable qui va à l’encontre de tout ce que je suis et de ce que je crois », a écrit mercredi l’ancien Madrilène sur son compte Twitter.
Selon la plainte déposée le 27 septembre dans l’Etat du Nevada, le quintuple Ballon d’or a rencontré Kathryn Mayorga le 13 juin 2009 au Palms Hotel de Las Vegas. Le footballeur l’aurait invitée dans sa suite pour faire la fête, avec d’autres personnes. Là, il aurait demandé à la jeune femme, 24 ans à l’époque, de se joindre au groupe dans un jacuzzi. Celle-ci n’ayant pas de maillot de bain, il lui aurait prêté un short de sport et un tee-shirt.
La plaignante assure que c’est pendant qu’elle se déshabillait dans la salle de bain que le footballeur a fait irruption, sexe apparent, pour lui demander une fellation. Mme Mayorga dit avoir refusé et demandé à quitter les lieux. Mais Ronaldo l’aurait ensuite poussée sur un lit pour tenter d’avoir une relation sexuelle avec elle. Et c’est parce qu’elle se protégeait le sexe de ses mains qu’il l’aurait sodomisée de force. « Lorsque Cristiano Ronaldo a eu terminé d’agresser sexuellement la plaignante, il l’a autorisée à quitter la chambre et lui a dit qu’il était désolé et qu’il avait l’habitude de se comporter en gentleman », peut-on lire dans la plainte.
Soutien du sélectionneur et du président de la fédération
« Je connais très bien Cristiano Ronaldo et je crois entièrement en sa parole. Il ne commettrait jamais un crime de ce genre », a dit jeudi Fernando Santos, qui a entraîné le joueur au Sporting alors qu’il était âgé de 18 ans. Le président de la fédération a lui aussi tenu à exprimer sa « totale solidarité avec Cristiano Ronaldo au moment où sa réputation est mise en cause ». « Je crois en sa parole (...) et je peux témoigner de sa droiture », a déclaré Fernando Gomes.
Au plan sportif, l’attaquant vedette de la Seleçao fera donc l’impasse sur les déplacements en Pologne, le 11 octobre, en Ligue des nations, et en Ecosse, le 14, en match amical. Ses partenaires s’en étaient bien sortis sans lui en septembre, en obtenant un nul contre la Croatie, vice-championne du monde en amical (1-1) et une victoire importante contre une Italie en reconstruction en Ligue des nations (1-0).
En novembre, les Lusitaniens disputeront les matchs retour contre l’Italie à Milan, et contre la Pologne à domicile. Interrogé sur un éventuel retour de Cristiano Ronaldo l’année prochaine, Fernando Santos a répondu du bout des lèvres que « rien ne laissait prévoir le contraire ».

Nike se dit « préoccupé »
La société Nike, sponsor de Cristiano Ronaldo, a déclaré, jeudi 4 octobre, être profondément préoccupée par les accusations d’agression sexuelle portées contre le footballeur portugais, avec lequel le fabricant d’articles de sport est en un contrat. « Nous sommes profondément préoccupés par ces accusations inquiétantes et nous allons continuer de suivre de près la situation », a déclaré Nike dans un communiqué. Sponsor de Ronaldo depuis 2003, la firme américaine a annoncé, en 2016, avoir conclu avec le footballeur un contrat à vie qui, selon Forbes, pourrait s’élever à un milliard de dollars. L’éditeur de jeux vidéo Electronic Arts, qui a fait de Ronaldo le joueur vedette de sa simulation de football sur consoles, a déclaré dans un email transmis à l’agence de presse Reuters « suivre de près la situation, car nous attendons de nos ambassadeurs qu’ils se comportent de manière adaptée aux valeurs d’EA ».





                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-10">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Des incidents dans le stade et des violences hors du stade ont émaillé le match PSG Etoile rouge de Belgrade mercredi.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Le PSG menace de sanctionner certains de ses ultras

Des incidents dans le stade et des violences hors du stade ont émaillé le match PSG Etoile rouge de Belgrade mercredi.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 17h22
 • Mis à jour le
05.10.2018 à 13h40
   





                        



   


Le PSG est de nouveau rattrapé par les débordements et – surtout– les violences de certains de ses « supporteurs ultras ». Jeudi 4 octobre en fin de journée, au lendemain d’un match de Ligue des champions contre l’Etoile rouge de Belgrade émaillé d’incidents dans le stade et d’affrontements hors de l’enceinte sportive, la direction du club parisien a officiellement annoncé qu’elle « entend exclure sans délai les fauteurs de troubles identifiés ».

        Lire aussi :
         

                Ligue des champions : porté par un festival Neymar, le PSG écrase l’Etoile rouge



Mercredi soir, juste après le coup de sifflet final de ce match largement remporté (6-1) par le PSG, des affrontements avaient eu lieu, hors du stade, entre certains « supporteurs » parisiens et serbes, puis entre les forces de l’ordre et quelques centaines de personnes cagoulées. Peu après 21 heures, entre 300 et 400 individus cagoulés équipés de fumigènes avaient lancé des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes. Par ailleurs, au sein du stade, avant la fin de la rencontre, plusieurs centaines de « supporteurs ultras » du PSG avaient allumé des fumigènes, ce que les autorités du football interdisent désormais.
Dans un communiqué, publié sur son compte Twitter jeudi, le PSG a « condamné avec la plus grande fermeté » les incidents survenus la veille, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Parc du Princes. Affirmant sa volonté « de lutter contre tous les comportements à risques » et de sanctionner les personnes impliquées dans ces actes, une fois que celles-ci auront été identifiées, la direction du club parisien a assuré de « sa détermination à agir en étroite coordination avec la Préfecture de police, ainsi que l’ensemble des pouvoirs publics ». Elle a déploré « le non-respect par certains individus de la convention » liant le club au Collectif ultras Paris (CUP), qui a conditionné le retour des ultras au Parc des Princes depuis octobre 2016.
Pour sa part, à travers un communiqué publié en fin de journée jeudi, le CUP a dit « condamner avec la plus grande fermeté les scènes de violence qui se sont déroulées aux abords du Parc des Princes ». Il a rejeté « toute responsabilité des échauffourées survenues porte de Saint-Cloud ».
« Chants illicites »
La communication de la direction du club parisien est intervenue après que, dans l’après-midi de jeudi, l’Union des associations européennes de football (UEFA) a annoncé avoir ouvert une enquête disciplinaire visant à la fois le PSG et l’Etoile rouge de Belgrade – sa commission de discipline statuera le 18 octobre. Cette procédure ne concerne pas les violences hors du stade. Elle vise l’usage de fumigènes par les supporteurs parisiens et des « chants illicites » des supporteurs serbes.
Le PSG a déjà été sanctionné par l’UEFA pour l’utilisation de fumigènes et autres engins pyrotechniques par ses ultras, le 7 mars, lors du match perdu contre le Real Madrid, en huitièmes de finale de Ligue des champions : c’est pour cette raison que, mercredi soir, l’une des tribunes du Parc des princes (la tribune Auteuil) était vide de spectateurs.
En ce qui concerne l’Etoile rouge, l’UEFA avait interdit aux supporteurs serbes, dont la frange dite ultra est l’une des plus violentes du continent, de faire le déplacement à Paris mercredi. Et ce, après de graves débordements, en août, lors d’un match contre les Autrichiens de Salzbourg. Mais si la vente de billets avait été limitée dans la mesure du possible au territoire français, près de 2 000 supporteurs de l’Etoile rouge avaient réussi à acheter des places.
L’Etoile rouge a, par ailleurs, reçu cet été une autre sanction de l’UEFA : elle a été condamnée à jouer à huis clos à domicile en raison du comportement raciste de ses supporteurs lors d’un match à Belgrade le 24 juillet, contre le club lituanien de Suduva. Ce huis clos a eu lieu, le 21 août, à l’occasion de la venue de Salzbourg.

Sécurité renforcée pour le match contre Lyon
Un dispositif de sécurisation renforcé sera mis en place dimanche 7 octobre dans la soirée à Paris, à l’occasion du match de L1 de football entre le PSG et l’Olympique lyonnais, a annoncé la préfecture de police de Paris vendredi.
Cette décision du préfet de police Michel Delpuech, est motivée par « le comportement de certains supporters parisiens à l’issue du match contre l’Etoile Rouge de Belgrade le 3 octobre dernier, et au vu des risques d’affrontements entre supporters parisiens et lyonnais », a précisé la préfecture dans un communiqué.
Outre les traditionnelles mesures de circulation et d’interdiction de vente et de consommation d’alcool sur la voie publique, des unités de police de la préfecture et des forces mobiles assureront la sécurisation générale du stade et de ses abords « mais aussi des possibles lieux de rassemblement afin d’éviter tout trouble à l’ordre public et tout débordement de supporters violents ».





                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-11">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ L’ex-vainqueur du Tour de France 2006, déchu pour dopage et à l’origine de la chute de Lance Armstrong, annonce au « Wall Street Journal » la création d’une équipe professionnelle.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Floyd Landis annonce son retour dans le cyclisme

L’ex-vainqueur du Tour de France 2006, déchu pour dopage et à l’origine de la chute de Lance Armstrong, annonce au « Wall Street Journal » la création d’une équipe professionnelle.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 15h16
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 15h26
   





                        



   


Voilà une nouvelle qui va replonger le petit monde du cyclisme bien des années en arrière. Et pas dans ses années les plus reluisantes. Dans un entretien au quotidien américain des affaires The Wall Street Journal, paru jeudi 4 octobre, l’ex-coureur cycliste américain Floyd Landis, âgé de 43 ans, a annoncé sa volonté de mettre sur pied une équipe professionnelle, son objectif étant que celle-ci s’aligne au départ de courses dès 2019.
Floyd Landis n’est pas n’importe qui dans le cyclisme moderne. Sa victoire dans le Tour de France 2006 avait fait grand bruit. Par le renversement de situation qui avait conduit à ce succès : défaillant un jour, il avait perdu dix minutes, avant, le surlendemain, de s’échapper 130 kilomètres et de distancer l’intégralité du peloton de cinq minutes pour reprendre le maillot jaune. Mais, ce qui est surtout resté de cette « épopée », c’est qu’elle n’avait été que de courte durée : Floyd Landis avait subi un contrôle antidopage positif et été déchu de cette victoire sur le Tour.
Par ailleurs, Floyd Landis reste l’un de ceux qui ont contribué à faire tomber Lance Armstrong. Après être revenu dans les pelotons et avoir arrêté sa carrière définitivement en 2010, il avait fait de premières révélations sur le dopage organisé au sein de l’équipe US Postal de Lance Armstrong, puis engagé des poursuites pénales contre le Texan, au nom du gouvernement américain. Son témoignage, corroboré par ceux d’autres anciens coéquipiers, a conduit à la condamnation du septuple vainqueur du Tour de France, qui s’est aussi vu retirer ses sept victoires.
« Cela va être drôle à regarder »
Dans le cadre de cette affaire, la justice américaine a récompensé son statut de « lanceur d’alerte » et condamné Lance Armstrong à verser à son ancien coéquipier plus de 1 million de dollars directement, auquel s’ajoutait 1,6 million de dollars pour couvrir ses frais de justice dépensés dans toute cette affaire.
Floyd Landis avait toutefois été sommé par la justice de rembourser 478 354 dollars récoltés auprès de 1 765 donateurs en 2007 et 2008, quand il niait encore s’être dopé et que, pour financer sa défense, il avait fait appel à des dons.

        Lire aussi :
         

                Dopage : Armstrong s’offre un épilogue judiciaire à 5 millions de dollars



L’ex-coureur, aujourd’hui reconverti dans le business du cannabis dans le Colorado, où l’usage de la marijuana à des fins thérapeutiques est légal, a assuré au Wall Street Journal disposer d’environ 750 000 dollars pour financer l’équipe cycliste qu’il veut bâtir. Celle-ci, a-t-il expliqué, sera enregistrée au Canada, car elle s’appuiera sur une structure déjà existante, l’équipe Silber Pro. Elle portera le nom de Floyd’s of Leadville Pro Cycling Team, du nom de son entreprise de cannabis.
L’équipe évoluera au niveau « Continental », l’équivalent d’une 3e division. C’est l’actuel directeur sportif de Silber Pro, Gordon Fraser (qui a couru avec Floyd Landis), qui assurera sa gestion au jour le jour. « Pour moi, cela va être drôle à regarder », dit Floyd Landis.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-12">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le sélectionneur a dévoilé, jeudi, la liste des joueurs qui disputeront les prochaines rencontres contre l’Islande et l’Allemagne. Ndombele fait son apparition. Sakho, Digne et Zouma sont rappelés.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Football : Didier Deschamps remodèle un peu l’équipe de France

Le sélectionneur a dévoilé, jeudi, la liste des joueurs qui disputeront les prochaines rencontres contre l’Islande et l’Allemagne. Ndombele fait son apparition. Sakho, Digne et Zouma sont rappelés.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 14h34
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 15h16
   





                        



   


Après avoir conservé l’ensemble des vingt-trois joueurs sacrés champions du monde pour leur retour en France, en septembre, Didier Deschamps a lancé son équipe de France vers la suite de ses aventures. Le sélectionneur des Bleus a dévoilé, jeudi 4 octobre, les joueurs appelés à affronter l’Islande (le 11 octobre à Guingamp) et l’Allemagne (le 16 à Saint-Denis). Une liste où apparaît pour la première fois le milieu lyonnais Tanguy Ndombele, et où les défenseurs Lucas Digne, Mamadou Sakho et Kurt Zouma font leur retour.

Les 23 joueurs qui affronteront l'Islande (11/10 à Guingamp) et l'Allemagne (16/10 au Stade de France) sont...… https://t.co/NYFRAMqnlJ— equipedefrance (@Equipe de France ⭐⭐)


require(["twitter/widgets"]);

Ces changements sont motivés par l’absence pour blessure de Corentin Tolisso, de Samuel Umtiti et d’Adil Rami. « Sa venue est liée à la blessure grave de Corentin Tolisso, explique le sélectionneur français à propos de Ndombele, qui réalise avec Lyon un début de saison percutant et dont la sélection était attendue. C’est un joueur qui évolue à un très bon niveau. Il sait un peu tout faire, bon volume de jeu, il est puissant et avec une bonne qualité technique. Il est plus régulier que la saison dernière. »

        Lire aussi :
         

                Football : le Stade de France célèbre les champions du monde



« Vécu international »
Réserviste pendant la Coupe du monde, après avoir fait partie du groupe pendant plusieurs années, le latéral gauche Lucas Digne est un des revenants de la liste. Le nouveau joueur d’Everton bénéficie de l’absence de Benjamin Mendy. « Je comprends sa déception comme celle d’autres joueurs. Il avait un temps de jeu très réduit à Barcelone, là il joue plus », justifie Didier Deschamps.
Plus surprenant, le retour du défenseur de Crystal Palace Mamadou Sakho sous le maillot bleu est expliqué par le « vécu international » de l’ancien Parisien. « C’était l’opportunité de le revoir avec nous, même si j’aurais pu faire d’autres choix », commente Didier Deschamps à propos du héros du match de barrage contre l’Ukraine (3-0) précédant la Coupe du monde 2014.
Enfin, chose attendue, Didier Deschamps a été interrogé sur le cas Adrien Rabiot, qui s’était de lui-même exclu de l’équipe de France en refusant d’être réserviste avant le Mondial. « Il est beaucoup trop tôt pour rappeler Adrien par rapport à l’attitude qu’il a eue, a averti Deschamps. Je ne veux pas accentuer dans la gravité, mais dans ma vision de ce que représente l’équipe de France, il est beaucoup trop tôt pour le rappeler. » On ne devrait pas revoir le milieu parisien de sitôt sous le maillot bleu.

        Lire aussi :
         

                Qui sont les Bleus champions du monde 2018 ?






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-13">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Didier Deschamps entrouve un peu la porte de l’équipe de France : les défenseurs Digne, Sakho et Zouma et le milieu Ndombelé ont été appelés.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ 
<article-nb="2018/10/05/19-14">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le Brésilien, auteur d’un triplé face à l’Etoile rouge Belgrade lors de la large victoire du PSG (6-1), a peut-être, enfin, lancé sa saison.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : un Neymar repositionné au milieu et fulgurant

Le Brésilien, auteur d’un triplé face à l’Etoile rouge Belgrade lors de la large victoire du PSG (6-1), a peut-être, enfin, lancé sa saison.



LE MONDE
 |    04.10.2018 à 01h45
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 09h53
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Rien ne vous est épargné lorsque vous êtes l’un des meilleurs joueurs du monde, qui plus est le transfert le plus cher de l’histoire du football. Neymar, la star brésilienne du Paris SG, cible de toutes les critiques après la défaite de son club face à Liverpool (3-2) lors de la première journée de Ligue des champions, a répondu de la plus belle des manières, mercredi 3 octobre, à l’occasion de l’incontestable victoire (6-1) face à l’Etoile rouge de Belgrade. Auteur de trois buts, dont deux magnifiques coups francs, impliqué dans le jeu de son équipe, Neymar semble surtout trouver sa place dans l’équipe.
Un paradoxe car le Brésilien affiche tout de même des statistiques flatteuses en Ligue 1 : sept buts et trois passes décisives en sept matchs disputés. Mais le PSG n’a pas besoin de lui pour dominer la Ligue 1, et c’est bien pour permettre à son équipe de franchir un palier sur la scène continentale qu’il a été recruté. Après sa piètre prestation face à Liverpool, marquée notamment par son manque d’implication dans le repli défensif et son incapacité à faire la différence en attaque, les spectateurs du Parc des Princes ont rapidement compris que Neymar souhaitait envoyer un message, à l’image de son équipe, qui a dégagé une véritable force collective face à des Serbes totalement étouffés.

        Lire aussi :
         

                L’Etoile rouge de Belgrade, ombres et lumière d’un ancien club yougoslave



« Je suis très heureux de jouer au milieu »
En plus de son triplé (20e, 22e, 81e), il a gratifié le public de ses habituelles arabesques (on retiendra, parmi ses nombreuses gourmandises, son petit pont dans la surface adverse en fin de première mi-temps, ou sa louche à l’origine du cinquième but conclu par Kylian Mbappé). Mais il a aussi su épurer son jeu et s’est montré très collectif, au nouveau poste qui est le sien : meneur. L’entraîneur du PSG, Thomas Tuchel, a en effet repositionné son joyau au milieu, où il se montre plus altruiste que la saison précédente.
« A Barcelone, ma fonction était donc différente, je ne [menais] pas l’équipe. Au PSG, j’aime avoir le ballon, le toucher. Je suis très heureux de jouer au milieu », avait-il déclaré mardi en conférence de presse, sa première depuis son arrivée au club à l’été 2017, comme un présage de sa performance à venir et, peut-être, comme un symbole de sa prise de responsabilités au sein du club parisien. Une conférence de presse au cours de laquelle Neymar avait également confessé ne pas être à 100 % de ses capacités physiques :
« C’est le début de la saison et on a joué peu de matchs. Le haut niveau du foot mondial arrive entre février et mars, lorsque les meilleurs matchs arrivent. Je suis à la recherche, chaque match, chaque jour, sur le moyen de m’améliorer tant au niveau physique que technique. »
« Le PSG, ce n’est pas juste Neymar »
Après avoir manqué, pour cause de blessure, toute la fin de saison dernière du PSG et notamment le match décisif face au Real Madrid lors du huitième de finale de Ligue des champions, Neymar avait précipité son retour sur les terrains pour disputer la Coupe du monde avec le Brésil. Avec la lourde charge de porter la Seleçao sur ses frêles épaules, à seulement 26 ans. Il reviendra contrit de son périple russe après une élimination précoce en quarts face à la Belgique, et devra subir des moqueries en mondiovision à cause de sa propension à accentuer ses chutes. « Il y avait une grande frustration mais je ne pouvais rester pleurnicher toute la vie. J’étais triste, maintenant je vais de l’avant », avait averti le Brésilien avant la rencontre face aux Serbes. Le message est passé.
Après la démonstration parisienne face à l’Etoile rouge, le Brésilien a estimé, ballon du match sous le bras, qu’il avait « clairement » disputé son meilleur match depuis le début de saison. Pour ne rien gâcher, il est devenu le deuxième joueur à inscrire deux coups francs lors d’un même match de Ligue des champions depuis Cristiano Ronaldo en 2009. Et il a égalé le légendaire Kaka en inscrivant 30 buts en C1, record pour un joueur brésilien dans cette compétition.
Mais c’est, in fine, la sagesse et le franc-parler de Thomas Meunier qu’il faudra peut-être retenir. Le latéral belge du PSG a tempéré l’euphorie ambiante en constatant que « ce n’est pas la première fois que Neymar joue comme ça ». 
« Il a déjà mis pas mal de triplés, de doublés, et fait un tas de passes décisives. Comme je l’ai déjà répété, le PSG, ce n’est pas juste Neymar. » 
Lucide sur la faible opposition du soir, le Belge préfère que le PSG « effectue une très bonne prestation contre Liverpool ou Naples », ses principaux rivaux du groupe C. Neymar, à qui certains reprochent d’être fort face aux faibles et faible face aux forts, devra encore montrer la voie à ses coéquipiers lors de la double confrontation face aux Napolitains (24 octobre et 6 novembre), désormais premiers du groupe après leur victoire face à Liverpool. Un tout autre morceau pour le PSG et son nouveau meneur de jeu.

Monaco sombre à Dortmund
Monaco a perdu 3-0 mercredi 3 octobre à Dortmund pour la deuxième journée de Ligue des champions. Les Monégasques auront tenu tout juste une mi-temps face aux Allemands. Le Borussia prend ainsi la tête du groupe A, avec six points comme l’Atletico Madrid. Monaco reste à zéro point après sa défaite inaugurale à domicile contre les Espagnols. Son prochain match à Bruges le 24 octobre sera déterminant.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-15">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Les incidents ont éclaté devant l’entrée du Parc des Princes, où plus de 300 individus cagoulés s’étaient réunis après le coup de sifflet final.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

PSG-Etoile rouge de Belgrade : incidents entre les forces de l’ordre et des individus cagoulés

Les incidents ont éclaté devant l’entrée du Parc des Princes, où plus de 300 individus cagoulés s’étaient réunis après le coup de sifflet final.



LE MONDE
 |    03.10.2018 à 22h49
   





                        



   


Il n’aura fallu que quelques minutes après la fin du match pour que des incidents éclatent devant l’entrée du Parc des Princes, à Paris, mercredi 3 octobre. Des affrontements se sont déroulés entre les forces de l’ordre et quelques centaines de personnes cagoulées, juste après le coup de sifflet final du match largement remporté par le PSG contre l’Etoile rouge de Belgrade.
Peu après 21 heures, entre 300 et 400 individus cagoulés équipés de fumigènes ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse. Les incidents ont duré entre vingt et trente minutes.
Des policiers se sont ensuite déployés là où les incidents ont eu lieu et un calme relatif est revenu vers 21 h 45, des petits groupes d’individus cagoulés étant encore présents dans les alentours.

        Lire aussi :
         

                L’Etoile rouge de Belgrade, ombres et lumière d’un ancien club yougoslave



Dispositif renforcé
Ce match de Ligue des champions, remporté 6-1 par le PSG face au club serbe, avait fait l’objet d’un « dispositif renforcé », avec 850 policiers et gendarmes mobilisés.
La préfecture de police de Paris avait évoqué le « contexte particulier » de « la double sanction de l’UEFA imposant la fermeture de la tribune Auteuil et interdisant le déplacement des clubs de supporteurs de l’Etoile rouge ».
L’UEFA avait en effet décidé la fermeture du parcage visiteur des Serbes pour le match et pour celui à Liverpool lors de la 3e journée de Ligue des champions, après des débordements en Autriche lors du barrage retour de C1. Et de celle du virage Auteuil pour l’utilisation de nombreux engins pyrotechniques dans cette tribune lors du précédent match européen au Parc des Princes, le huitième de finale retour perdu contre le Real Madrid la saison précédente.

        Lire aussi :
         

                Match sous tension pour Michel Besnard, le « M. Sécurité » du PSG



La préfecture de police, qui craignait des rassemblements de supporteurs de l’Etoile rouge « dans divers points de la capitale afin d’en découdre avec les supporteurs radicaux du PSG », avait ainsi sécurisé les stations de métro les plus proches du stade et les bars sensibles de la zone, et interdit la vente d’alcool aux abords du Parc des Princes de 14 heures à 22 heures.
« Le retour de ce club dans cette compétition européenne après vingt-six ans d’absence laisse supposer une grande mobilisation de ses soutiens hors des frontières serbes et, par conséquent, leur venue nombreuse dans et aux abords du stade », avait-elle expliqué dans un communiqué mardi.

        Lire aussi :
         

                Au PSG, une alliance de circonstances entre Nasser Al-Khelaïfi et les ultras






                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-16">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Les Parisiens ont battu les Belgradois 6-1 mercredi soir au Parc des Princes pour leur deuxième match de poule. Le Brésilien a inscrit à lui seul trois buts.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : porté par un festival Neymar, le PSG écrase l’Etoile rouge

Les Parisiens ont battu les Belgradois 6-1 mercredi soir au Parc des Princes pour leur deuxième match de poule. Le Brésilien a inscrit à lui seul trois buts.



LE MONDE
 |    03.10.2018 à 21h24
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 09h33
   





                        



   


Confirmation : il existe bien deux divisions en Ligue des champions. Et le Paris-Saint-Germain (PSG) n’évolue pas dans la même que son adversaire du soir, l’Etoile rouge de Belgrade, de retour dans la reine des compétitions européennes vingt-six ans après sa dernière participation. Un set a suffi aux hommes de Thomas Tuchel pour surclasser le club serbe, 6-1, lors de cette deuxième journée de Ligue des champions.

        Lire aussi :
         

                Le PSG écrase l’Etoile rouge : revivez le match de Ligue des champions



Après sa défaite inaugurale à Liverpool (3-2), le PSG avait pour obligation de gagner devant son public du Parc des Princes. Mission accomplie avec la manière et une certaine marge. L’addition aurait pu être plus salée sans une bonne prestation du gardien serbe, Milan Borjan, et quelques occasions ratées par les attaquants parisiens.

Monaco sombre à Dortmund
Monaco a perdu 3-0 mercredi 3 octobre à Dortmund pour la deuxième journée de Ligue des champions. Les Monégasques auront tenu tout juste une mi-temps face aux Allemands. Le Borussia prend ainsi la tête du groupe A, avec six points comme l’Atletico Madrid. Monaco reste à zéro point après sa défaite inaugurale à domicile contre les Espagnols. Son prochain match à Bruges le 24 octobre sera déterminant.


Neymar égale Cristiano
Neymar, lui, n’a presque rien raté. Placé comme meneur de jeu, le Brésilien a été l’homme du match. Après un premier quart d’heure presque équilibré, l’ancien joueur du FC Barcelone va tuer le suspense en deux minutes, d’abord d’un maître coup franc, puis d’une reprise du pied gauche (20e et 22e). La machine est lancée.
Edinson Cavani et Angel Di Maria (37e et 41e) poursuivent le travail. Après la pause, le PSG a continué à dérouler face à un adversaire trop vite résigné. Kylian Mbappé (70e) et Neymar – encore sur coup franc – (81e) concrétisent cette domination insolente. Le Brésilien est le deuxième joueur, après Cristiano Ronaldo (avec le Real Madrid face à Zürich en 2009), à réaliser cette performance. Le joli but de Marko Marin (74e) n’est qu’anecdote.
Avec cette large victoire, Neymar et ses partenaires sont enfin lancés dans cette Ligue des champions. Il faudra confirmer le 24 octobre lors de la réception de Naples. L’adversaire devrait se montrer moins conciliant.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-17">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Extrêmement prometteur, le discret attaquant des Reds sera scruté comme aucun autre joueur lors du match Naples-Liverpool ce mercredi.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤         

Portrait

Sadio Mané, l’étoile de Liverpool que le Sénégal aimerait voir briller avec les Lions de la Teranga

Extrêmement prometteur, le discret attaquant des Reds sera scruté comme aucun autre joueur lors du match Naples-Liverpool ce mercredi.

Par                                            Alexis Billebault (contributeur Le Monde Afrique)




LE MONDE
              datetime="2018-10-03T18:30:32+02:00"

        Le 03.10.2018 à 18h30






    
L’attaquant Sadio Mané (à gauche) lors d’un match entre son club de Liverpool et celui de Chelsea, à Londres, le 29 septembre 2018.
Crédits : GLYN KIRK / AFP


Au Sénégal, Sadio Mané n’est pas observé comme n’importe quel joueur. L’exigence de ses compatriotes quand il revêt le maillot de la sélection nationale est proportionnelle à son statut. A 26 ans, l’attaquant des Reds de Liverpool est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde à son poste. Mercredi 3 octobre, le Sénégalais sera l’un des joueurs les plus scrutés lors du match qui opposera Naples à Liverpool sur la pelouse du stade San Paolo di Napoli. Riche, célèbre et discret, le Casamançais brille plus avec son club qu’avec les Lions de la Teranga.

        Lire aussi :
         

                Foot africain : « La CAF prendra sa décision pour la CAN 2019 après la présidentielle camerounaise »



La saison qu’il a réalisée avec le club anglais en 2017-2018 est à ce jour la plus aboutie de sa carrière. Auteur de dix buts et de sept passes décisives en Premier League, Sadio Mané avait éclaboussé de son talent la scène continentale en marquant dix fois en Ligue des champions, lors d’une épopée qui s’était fracassée en finale face à l’impitoyable Real Madrid (1-3), un soir de mai 2018.
« Toujours en formation »
Depuis le moins d’août, Sadio Mané surfe sur des bases élevées (quatre buts en championnat), à l’aube d’affronter le Napoli de son compatriote Khalidou Koulibaly, l’autre star sénégalaise. Le joueur brille avec Liverpool, presque à chaque fois qu’il enfile le légendaire maillot rouge. Mais la question de ses performances en sélection est l’un des sujets de conversation préférés de ses compatriotes. L’ancien international Alassane Ndour en attend plus : « Il n’est ni étincelant, ni décevant. Il commet peu d’erreurs techniques ou tactiques, mais il ne prend pas assez de risques dans son jeu. »

        Lire aussi :
         

                L’ASEC Mimosas, pépinière de jeunes talents à Abidjan et bien au-delà



L’ancien joueur de Saint-Etienne admet que la pression autour de Sadio Mané peut partiellement l’inhiber. « Il y a une telle attente autour de lui qu’il a peut-être peur de mal faire. Et le brassard de capitaine est-il trop lourd à porter actuellement ? », s’interroge Alassane Ndour. Le 9 septembre, après le match nul du Sénégal à Madagascar (2-2) en qualifications pour la CAN 2019, les critiques s’étaient de nouveau abattues sur l’attaquant, jugé trop discret sur la pelouse du stade Mahamasina d’Antananarivo.
Mady Touré, fondateur de Génération Foot, le centre de formation partenaire du FC Metz dont est sorti Sadio Mané, estime que son ex-protégé doit être davantage responsabilisé. « Il doit être le patron de la sélection nationale, le dépositaire du jeu. Aliou Cissé, le sélectionneur, doit le lui dire. S’il fait de grands matchs en club, c’est parce que Jürgen Klopp sait comment l’utiliser. Sadio a besoin qu’on lui parle, qu’on le galvanise. »

    
L’attaquant Sadio Mané (au centre), lors d’un entraînement au stade San Paolo de Naples, le 2 octobre 2018.
Crédits : CARLO HERMANN / AFP


Le Casamançais est un joueur « toujours en formation », poursuit Mady Touré. Sadio Mané fonctionne par cycle de deux ans, toujours soucieux de ne pas griller les étapes. « Il a toujours dit qu’il finirait par jouer au Real Madrid ou à Barcelone. Je pense que cela arrivera. Après Metz puis Salzbourg [2012-2014], il a rejoint le FC Southampton [2014-2016], puis Liverpool. Il ne veut pas aller trop vite. »
360 000 euros par mois
A Liverpool, Sadio Mané est plutôt du genre casanier. « Il mène une vie tranquille. Il s’entraîne, joue, se repose. Même s’il gagne beaucoup d’argent, il a la tête sur les épaules. Cette discrétion est le fruit de son éducation », ajoute Mady Touré. Le joueur, qui a vu le jour à Bambaly, une petite commune de Casamance, est d’origine modeste et a perdu son père très jeune. « Sadio savait qu’il n’y avait que le foot pour lui permettre d’aider les siens », poursuit le formateur. A 13 ans, après avoir passé plusieurs tests, l’adolescent rejoint Dakar et Génération Foot. « C’est un garçon timide, mais qui a toujours cru en lui. Il ne doute pas. C’est sa force. Il me disait souvent : “Ne vous inquiétez pas, président, je vais réussir” »

        Lire aussi :
         

                Le jour où le Lion sénégalais a croqué le Coq gaulois au Mondial de 2002



A Metz, en Ligue 2 et en National, le jeune homme laisse deviner un potentiel qui n’échappe pas aux Anglais d’Arsenal et aux Autrichiens du Red Bull Salzbourg, où Gérard Houllier, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France et alors directeur mondial de la branche football du groupe américain, lui propose un plan de carrière. Pragmatique, Sadio Mané préfère poursuivre sa formation en privilégiant le temps de jeu dans le modeste championnat autrichien plutôt qu’un exil précoce en Premier League anglaise où de nombreux jeunes, partis trop tôt, ont été broyés.
Liverpool, qui a déboursé 36 millions d’euros pour l’attirer à Anfield Road, va devoir lutter avec plus fortunés que lui pour conserver son phénomène. Cela passera probablement par une revalorisation des émoluments du Sénégalais, qui atteignent 360 000 euros par mois. Contrairement à d’autres footballeurs très bien rémunérés, Sadio Mané ne dilapide pas son argent. « Il ne possède pas cinq ou six voitures », précise Mady Touré, qui lui a plusieurs fois rendu visite en Angleterre.

        Lire aussi :
         

                Gernot Rohr : « Au Nigeria, c’est 200 millions d’habitants dingues de foot »



Sa famille est à l’abri, et le joueur, soucieux de son avenir, a investi dans des biens immobiliers au Sénégal. « Il ne finira pas dans le besoin. Ce n’est pas l’argent et la gloire qui vont lui monter à la tête. Il est bien entouré », insiste Mady Touré. Le joueur reste discret sur ses actions humanitaires. Il a récemment offert près de 240 000 euros pour la construction d’un lycée moderne à Bambaly. Et, au printemps, 300 maillots de Liverpool ont été envoyés dans son village natal. Preuve de son indéfectible attachement au Sénégal.


<article-nb="2018/10/05/19-18">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Les Parisiens l’ont emporté 6-1, mercredi soir, face à Belgrade. Le Brésilien Neymar a inscrit trois buts à lui seul.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ 
<article-nb="2018/10/05/19-19">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Perdu·e dans le dédale des offres de sport à la télévision ? Sélectionnez les sports et compétitions qui vous intéressent, « Le Monde » vous dit à quelles chaînes vous devez souscrire.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Football, rugby, vélo, etc. : quels abonnements télé pour regarder votre sport préféré ?

Perdu·e dans le dédale des offres de sport à la télévision ? Sélectionnez les sports et compétitions qui vous intéressent, « Le Monde » vous dit à quelles chaînes vous devez souscrire.



LE MONDE
 |    03.10.2018 à 15h04
 • Mis à jour le
04.10.2018 à 14h51
    |

            Pierre Breteau








                        



   


Quel(s) abonnement(s) prendre lorsqu’on aime regarder du sport ? Difficile de s’y retrouver dans le dédale des droits télévisés, attribués à diverses chaînes qui se partagent les sports, les compétitions et les rencontres.
Vous voulez suivre toute la Ligue 1 et la Ligue des champions — et, au hasard, le match PSG-Etoile rouge du mercredi 3 octobre ? Pour ne rien manquer du football français, européen et toutes les compétitions, vous allez devoir débourser quelque 70 euros pour les treize événements que nous avons recensés : soit un abonnement à BeIN Sports, Canal+, Eurosport et RMC Sport.
Vous ne voulez rien rater du rugby en Top 14 et Pro D2 ? Ce sera Canal+ ou Eurosport. Si jamais vous préférez le cyclisme, alors là vous pouvez vous en sortir un peu mieux, la plupart des grands rendez-vous, comme le Tour de France, le Tour d’Italie ou les courses classiques, sont diffusés en gratuit.
Pour vous y retrouver (et préparer votre budget), nous avons listé les principales compétitions de football, tennis, rugby, basket et cyclisme, ainsi que la ou les chaînes qui les diffusent. Faites votre sélection !


    #bouquetsport {
    border-top: 4px solid #16212c;
    border-bottom: 1px solid #eef1f5;
    padding: 10px 0;
    width: 100%;
    color: #16212c;
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
}

#bouquetsport .grasdecodeurs {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    font-size: 1.7rem;
    font-weight: bold;
}

#bouquetsport .titre {
    padding: 6px 16px;
    display: block;
}

#bouquetsport .texte {
    margin: 1rem .5rem;
    padding: 0 10px;
}

#bouquetsport .explications {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    margin: 20px 0px;
    padding: 16px;
    background-color: #f5f6f8;
    color: #383f4e;
    text-align: center;
}

#bouquetsport .source {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    padding: 10px 0;
    text-align: right;
    color: #8b9299;
    font-size: 1.2rem;
}

#bouquetsport .passelect {
    -webkit-touch-callout: none;
    -webkit-user-select: none;
    -khtml-user-select: none;
    -moz-user-select: none;
    -ms-user-select: none;
    user-select: none;
}

#bouquetsport .titresport {
    border-top: 1px solid #d2d1d2;
    border-right: 1px solid #d2d1d2;
    font-size: 1.6rem;
    font-weight: bold;
    padding: 1rem 1.5rem;
    position: relative;
    cursor: pointer;
}

#bouquetsport .titresport:hover {
    background-color: #f6f6f6;
}

#bouquetsport div.liste {
    border-left: 1px solid #f6f6f6;
    border-right: 1px solid #f6f6f6;
    border-top: 1px solid #d2d1d2;
}

#bouquetsport div.liste:last-of-type {
    padding-bottom: 1rem;
    border-bottom: 1px solid #f6f6f6;
}

#g_basket-ball div.liste {
    border-top: 0px solid #FFF;
}



#bouquetsport .titresport.football {
    border-left: 6px solid #e5e7d4;
}


#bouquetsport .titresport.rugby {
    border-left: 6px solid #bac6b3;
}

#bouquetsport .titresport.cyclisme {
    border-left: 6px solid #78afad;
}

#bouquetsport .titresport.tennis {
    border-left: 6px solid #038fb4;
}

#bouquetsport .titresport.basket-ball {
    border-left: 6px solid #102f51;
    border-bottom: 1px solid #d2d1d2;
}

#bouquetsport .titresport .triangle {
    position: absolute;
    top: 1rem;
    right: 1rem;
    -webkit-transition: -webkit-transform .25s;
    transition: transform .25s;
}

#bouquetsport .titresport .triangle.tourne {
    -webkit-transform: rotate(180deg);
    -moz-transform: rotate(180deg);
    -o-transform: rotate(180deg);
    -ms-transform: rotate(180deg);
    transform: rotate(180deg);
}

#bouquetsport .groupesport {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    margin: 0;
}

#bouquetsport .groupesport .liste {
    /*width: 100%;*/
    padding: 0 1rem;
    display: flex;
    flex-direction: row;
    flex-wrap: wrap;
    justify-content: space-between;
}

#bouquetsport .groupesport .liste .coche {
    display: flex;
    font-size: 1.4rem;
    align-self: flex-start;
    padding: .5rem 1.5rem .5rem 0;
    flex: 0 50%;
}

#bouquetsport .coche label:hover {
    cursor: pointer;
}

.dec_hr {
    width: 100%;
    margin: 1rem auto .5rem auto;
    border-top: 1px solid #e8eaee;
}

#resultatdesktop {
    display: block;
}

#resultatmobile {
    display: none;
}

.resultatchaines {
    border: 3px dashed #efefef;
    font-size: 1.5rem;
    padding: 1rem;
    margin: 1rem 0;
}

/* le tooltip fixé en bas sur mobile */

@media screen and (max-width: 500px) {
    #resultatdesktop {
        display: none;
    }

    #resultatmobile {
        display: block;
    }

    #bouquetsport .groupesport .liste .coche {
        font-size: 1.3rem;
        flex: 1 0 100%;
    }

    .resultatchaines {
        font-size: 1.3rem;
        padding: 2rem 1rem .5rem 1rem;
    }

    #bouquetsport .titresport {
        font-size: 1.5rem;
    }

    #bouquetsport .titre {
        padding: 6px 0;
    }

    #bouquetsport .texte {
        margin: 1rem 0;
        padding: 0;
        font-size: 1.5rem;
    }

    #bouquetsport .explications {
        padding: 6px 2px;
        font-size: 1.5rem;
    }
}

                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Football, rugby, vélo, etc. : à quelles chaînes devez-vous vous abonner ?
Cette application recense plus de 70 événements sportifs diffusés à la télévision française sur neuf groupes TV différents, et ce dans cinq groupes de disciplines. Lorsqu'une chaîne gratuite et une chaîne payante diffusent le même match, notre application ne garde que la chaîne gratuite.
Sélectionnez les événements sportifs qui vous intéressent pour savoir à quelles chaînes vous abonner, et combien cela vous coutera par mois.
  

  
Sources : Le Monde, Média sportif


require(["jquery", "jquery-ui/core"], function($, jqueryUICore) {

    const cyclisme = {
            "Tour de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Tour d'Italie": ["L'Équipe"],
            "Tour d'Espagne": ["Eurosport"],
            "Paris-Roubaix": ["France TV"],
            "Paris-Nice": ["France TV", "Eurosport"],
            "Le Critérium du Dauphiné": ["France TV"],
            "Tour des Flandres": ["France TV", "Eurosport"],
            "Championnats de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Championnats du Monde (CX)": ["L'Équipe"],
            "Championnats du Monde (route)": ["France TV", "L'Équipe", "Eurosport"],
            "La Flèche wallonne": ["France TV", "Eurosport"],
            "Tirreno-Adriatico": ["L'Équipe"],
            "Milan-San Remo": ["France TV"],
            "Liège-Bastogne-Liège": ["France TV", "Eurosport"],
            "Amstel Gold Race": ["France TV", "Eurosport"],
            "Paris-Tours": ["France TV"],
            "Tour d'Allemagne": ["L'Équipe", "Eurosport"],
            "Tour de Catalogne": ["Eurosport"],
            "Tour de Lombardie": ["L'Équipe"],
            "Tour de Suisse": ["L'Équipe"],
            "Tour Down Under": ["L'Équipe"],
            "Tour du Pays Basque": ["Eurosport"],
            "Tro Bro Leon": ["France TV"],
            "Classique San Sebastien": ["Eurosport"],
            "Gand-Wevelgem": ["L'Équipe"],
            "Grand Prix E3": ["Eurosport"]
        },
        tennis = {
            "Roland Garros": ["France TV", "Eurosport"],
            "Wimbledon": ["BeIN Sport"],
            "US Open": ["Eurosport"],
            "Open d'Australie": ["Eurosport"],
            "Coupe Davis": ["BeIN Sport"],
            "Fed Cup": ["BeIN Sport"],
            "Masters d'Indian Wells": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Miami": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Monte-Carlo": ["France TV", "Canal+"],
            "Masters de Madrid": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Rome": ["BeIN Sport"],
            "Masters du Canada": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Cincinnati": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Shanghai": ["BeIN Sport"],
            "Masters de Paris-Bercy": ["Canal+"],
            "Les 21 tournois du circuit WTA": ["BeIN Sport"]
        },
        rugby = {
            "Top 14": ["Canal+"],
            "Pro D2": ["Canal+", "Eurosport"],
            "Fédérale 1": ["L'Équipe"],
            "Six Nations": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Challenge européen": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Coupe d'Europe": ["France TV", "BeIN Sport"],
            "Test matchs": ["France TV", "RMC Sport"],
            "Coupe du Monde": ["TF1"],
            "4 Nations": ["Canal+"],
            "Premiership (Angleterre)": ["RMC Sport"],
            "Super Rugby (AU & NZ)": ["Canal+"]
        },
        football = {
            "Ligue 1": ["Canal+", "BeIN Sport"],
            "Ligue 2": ["Canal+", "BeIN Sport"],
            "D1 féminine": ["Canal+", "C8"],
            "Coupe du monde féminine 2019": ["TF1", "Canal+"],
            "Coupe de France": ["France TV", "Eurosport"],
            "Coupe de la Ligue": ["France TV", "Canal+"],
            "Ligue des nations de l'UEFA": ["TF1", "L'Équipe", "M6"],
            "Ligue des Champions (C1)": ["RMC Sport"],
            "Ligue Europa (C3)": ["France TV", "RMC Sport"],
            "Serie A (Italie)": ["BeIN Sport"],
            "Premier League (Angleterre)": ["RMC Sport"],
            "Liga (Espagne)": ["BeIN Sport"],
            "Bundesliga (Allemagne)": ["BeIN Sport"]
        },
        basketball = {
            "NBA": ["BeIN Sport"],
            "Euroleague": ["RMC Sport"],
            "Pro A": ["RMC Sport"],
            "Ligue des champions de basket": ["Canal+"],
            "Équipes de France de basket": ["Canal+"],
            "Eurobasket dames": ["M6", "Canal+"]
        },
        liste = [football, rugby, cyclisme, tennis, basketball],
        listeString = ["Football", "Rugby", "Cyclisme", "Tennis", "Basket-ball"],
        chainesQuiPartagent = ["Pro D2", "Coupe d'Europe", "Challenge européen"];

    var dicoGlobal = {},
        evenements = [],
        chaines = [],
        totalChaines = 0;

    /* les tarifs */
    const tarifs = {
        "France TV": 0,
        "Canal+": 30,
        "BeIN Sport": 15,
        "Eurosport": 9,
        "L'Équipe": 0,
        "RMC Sport": 19,
        "C8": 0,
        "TF1": 0,
        "M6": 0
    };

    /* la boucle qui crée les coches */
    $.each(liste, function(i, d) {
        /* on crée une div par sport */
        quelsport = listeString[i].toLowerCase()
" + listeString[i] + "▲")
        /* second boucle avec chaque événement */
        $.each(d, function(j, e) {
            dicoGlobal[j] = e;
 " + j + "")
        })
    });

    /* on bricole l'affichage au lancement */
    $("div.liste").hide()
    $("#g_football div.liste").slideToggle(250)
    $("#g_football div.triangle").toggleClass("tourne")

    /* les événements au clic sur les coches */
    $("#touslessports .coche input[type='checkbox']").on("change", function() {
        evt = $(this).data("evt")
        if (this.checked) {
            evenements.push(evt)
        } else {
            lequel = evenements.indexOf(evt);
            evenements.splice(lequel, 1)
        }
        onVerifie();
    })

    /* l'événement au clic sur le titre */

    $("#bouquetsport .titresport").on("click", function() {
        $("#bouquetsport div.liste").slideUp(250, function() {
            $(this).parent().find("div.triangle").removeClass("tourne")
        })
        if ($(this).next("div.liste").is(":hidden")) {
            $(this).next("#bouquetsport div.liste").slideDown(250, function() {
                $(this).parent().find("div.triangle").addClass("tourne")
            });
        }
    });


    /* nos fonctions */

    function onVerifie() {
        chaines = []
        $.each(evenements, function(i, d) {
            /* si c'est du football, faut toutes les chaines quand elles sont plusieurs */
            if (football[d] || chainesQuiPartagent.indexOf(d) != -1) {
                $.each(dicoGlobal[d], function(j, e) {
                    if (chaines.indexOf(e) == -1) {
                        chaines.push(e)
                    }
                })
            } else {
                /* sinon on ne garde que la gratuite, la première */
                if (chaines.indexOf(dicoGlobal[d][0]) == -1) {
                    chaines.push(dicoGlobal[d][0])
                }
            }
        })
        tarif();
    };

    function tarif() {
        totalChaines = 0;
        $.each(chaines, function(i, d) {
            totalChaines += tarifs[d]
        });
        afficherLeResultat();
    };

    /* on génère le résultat */

    function afficherLeResultat() {
        /* on range les chaînes par prix */
        chaines.sort(function(a, b) {
            return tarifs[a] - tarifs[b]
        })
        evenements.sort()
" + evenements.length + " événement" + ((evenements.length > 1) ? "s" : "") + " : ";
        $.each(evenements, function(i, d) {
            html += d
            if (i == evenements.length - 2) { html += " et " } else if (i         })
"
"
A suivre sur "
        $.each(chaines, function(i, d) {
            html += d
            if (i == chaines.length - 2) { html += " et " } else if (i         })
 1) { prix = "Toutes ces chaînes sont gratuites" } else {
indicatif de " + totalChaines + " euros"
        }
"
        if (evenements.length == 0) {
  ")
        } else {
            $("#resultatmobile, #resultatdesktop").html(html)
        }
    };
    /* on règle le souci de clic */

    $("#bouquetsport a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});



 /* CSS de l'encadré */ .module_decodeur ol li { list-style-type: decimal; } .module_decodeur ul li { list-style-type: disc; } .module_decodeur { width: 100%; padding: 24px 30px; margin: 10px 0; background: #FFFFFF; border-style: solid; border-width: 6px 1px 1px; border-color: #FB5100 #CACED0 #CACED0; font-family: Helvetica, arial, sans-serif; font-size: .8em; box-sizing: border-box; } .module_decodeur_header { border-bottom: 1px solid #E9EDF0; padding: 0 0 15.5px 0; margin: 0 0 15.5px 0; } .module_decodeur_header h2 { display: inline; background: #FB5100; padding: 6px 11px; font-family: Fette, "Arial Narrow", sans-serif; text-transform: uppercase; font-weight: normal; color: white; font-size: 1.3em; margin: 0; } .module_decodeur_logo { float: right; } .module_decodeur_logo a, .module_decodeur_logo img { border: none!important; text-decoration: :none!important; } .module_decodeur_intertitre { font-weight: bold!important; font-size: 1.1em; color: #131E2B; } .module_decodeur .encadre_dcdr_developpement .lire { padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: #fff; border-left: 1px solid #e4e6e9; font-weight: bold; margin: 20px 0; } .module_decodeur .encadre_dcdr_developpement .lire a { border-bottom: 0; }



MÉTHODOLOGIE


Comment fonctionne notre application

Notre application privilégie toujours la diffusion « gratuite » de sport. Ainsi, si vous voulez suivre le Tour de France, bien qu'il soit diffusé sur France TV et sur Eurosport, elle ne retiendra que France TV. Par ailleurs, et étant donné la complexité des offres, bouquets et autres promotions, nous avons retenu un seul prix par chaîne : 30 euros pour l'offre de Canal +, 9 pour le « player » en ligne d'Eurosport, 19 pour RMC Sport, 15 pour Bein, etc.
Enfin, cette application ne garde aucune trace de vos choix, ils ne sont visibles que de vous, à ce moment précis, dans ce navigateur Internet.







                            


                        

                        


<article-nb="2018/10/05/19-20">
<filnamedate="20181005"><AAMM="201810"><AAMMJJ="20181005"><AAMMJJHH="2018100519">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ En tête du championnat d’Allemagne, le Borussia reçoit mercredi Monaco à l’occasion de la deuxième journée de la C1, fort d’un début de saison tonitruant.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : Dortmund, la jeunesse enfin au pouvoir ?

En tête du championnat d’Allemagne, le Borussia reçoit mercredi Monaco à l’occasion de la deuxième journée de la C1, fort d’un début de saison tonitruant.



LE MONDE
 |    03.10.2018 à 10h02
 • Mis à jour le
03.10.2018 à 11h13
    |

                            Douglas de Graaf








                        



   


Rien ne se perd, tout se transforme. Deux saisons après leur affrontement en quarts de finale de Ligue des champions (3-2, 3-1 pour Monaco), le Borussia Dortmund et l’ASM effectuent mercredi 3 octobre leurs retrouvailles européennes, en s’appuyant de nouveau sur un même modèle sportif : l’achat de jeunes talents prometteurs, chargés d’animer un football tourné vers l’attaque.
Mais cette année, la donne est différente. Là où la stratégie de Monaco (18e de Ligue 1 après huit journées) atteint ses limites, celle du Borussia (BvB) semble trouver sa pleine mesure. Invaincus en Bundesliga après six journées, les joueurs de la Ruhr occupent la tête du championnat allemand avec une différence de buts impressionnante (+ 14), deux fois supérieure à celle du Bayern Münich, leur grand rival et tombeur lors de la finale de la Ligue des champions en 2013.
Le BvB ne dispose peut-être plus d’un buteur vedette, comme Robert Lewandowski ou Pierre-Emerick Aubameyang, mais « son effectif est l’un des meilleurs, sinon le meilleur d’Allemagne, estime Patrick Guillou, consultant spécialiste de la Bundesliga pour BeIN Sports. Sa grande force réside dans sa densité : la concurrence est telle qu’un Mario Götze, héros de la finale du Mondial 2014 avec l’Allemagne, n’est plus dans le groupe depuis plusieurs matchs ».
Pourtant, les titulaires réguliers en attaque aux côtés du prodige américain Christian Pulisic (20 ans) et de Marco Reus, enfin épargné par les blessures, s’appellent Maximilian Philipp (24 ans), Marius Wolf (23 ans) ou Jacob Bruun Larsen (20 ans), tous issus de clubs plus modestes de Bundesliga. Des noms inconnus hors d’Allemagne, mais qui ne devraient pas le rester. En défense, la moyenne d’âge pointait à 20,7 ans samedi contre Leverkusen (4-2). Deux des piliers de l’arrière-garde, Dan-Axel Zagadou et Abdou Diallo, sont français, et promis à un brillant avenir.

        Lire aussi :
         

                Football : la Bundesliga, terre d’accueil des pépites françaises



Un nouveau modèle économique et sportif
Désormais ancré dans l’ADN du club, ce pari sur la jeunesse est d’abord né d’un accident. Après le titre de champion d’Allemagne acquis en 2002, l’état-major dépense sans compter sur le marché des transferts, après avoir décidé de se coter en Bourse deux ans auparavant. Mais les recrues déçoivent et les résultats médiocres ne permettent pas de rentabiliser les investissements.
L’entraîneur Matthias Sammer décide de réduire son salaire. Ses joueurs le suivent et renoncent à 20 % de leurs émoluments. Un geste qui n’empêche pas le Borussia de frôler la faillite et la relégation en championnat amateur en 2005. Le BvB est obligé de vendre son stade, et de le louer pour pouvoir y évoluer.
Mais la marque « Borussia Dortmund », portée par le club le plus titré de la Ruhr (8 titres en Bundesliga et une Ligue des champions en 1997), son stade mythique du Westfalenstadion – aujourd’hui renommé Signal Iduna Park – et ses couleurs jaunes et noires historiques, pèsent lourd. Sauvé par des investisseurs comme Nike, le Borussia doit aussi sa survie à ses supporteurs, dont la campagne de sensibilisation a permis de repousser le paiement du loyer du stade, et… à son grand rival du Bayern Münich, qui a consenti un prêt de 2 millions d’euros. « On a besoin de concurrence pour grandir. Dortmund nous oblige à nous remettre en cause », justifiait Uli Hoeness, alors président du conseil de surveillance du Bayern.
Pour éviter un nouveau désastre financier, la direction adopte le modèle économique qui fait aujourd’hui sa réussite sportive : jusqu’en 2012, pas un seul joueur n’a coûté plus de 6 millions d’euros, dont les Lewandowski, Hummels ou Gündogan, qui ne sont alors que des talents prometteurs. La plupart seront revendus bien plus cher. Démonstration avec le Français Ousmane Dembélé : acheté 15 millions d’euros à Rennes en 2016, cédé pour 90 millions de plus à Barcelone l’année suivante.
Un recrutement davantage « Borussia compatible »
Malgré les plus-values, ce modèle ne permet pas de rivaliser avec la toute puissance du Bayern Munich, qui s’est spécialisé dans le pillage des meilleurs éléments du BvB (Götze – aujourd’hui de retour à Dortmund – Lewandowski, Hummels) et dispose d’arguments financiers plus convaincants.
Porté sur la voie du renouveau par de jeunes entraîneurs innovants (Jürgen Klopp de 2008 à 2015 et Thomas Tuchel de 2015 à 2017), Dortmund a misé cet été sur un technicien plus expérimenté, tout en conservant le style offensif de Klopp et Tuchel. A 60 ans, Lucien Favre a déjà roulé sa bosse en Bundesliga du côté de Mönchengladbach et reste sur une expérience aboutie à Nice (3e de Ligue 1 en 2016-2017).

   


Réputé pour son management humain, le Suisse s’attache à tisser un lien fort avec son effectif. Chaque matin, avant l’entraînement, il attend tous ses joueurs pour leur serrer la main. « Humainement et sportivement, Lucien Favre est le meilleur technicien que j’ai rencontré », affirmait en début de saison l’idole du club, Marco Reus.
Ce choix d’un entraîneur sensible à l’affect fait partie des initiatives prises pour restaurer l’« ADN » perdu du Borussia, selon Patrick Guillou, à savoir « l’importance de l’institution ».
28 milllions pour un espoir français
Avec l’ancienne gloire locale Matthias Sammer de retour dans l’organigramme du BvB et un recrutement centré sur des joueurs « Borussia compatibles », Dortmund retrouve un esprit collectif qui s’exprime aussi sur le terrain : pas moins de 12 joueurs différents ont déjà trouvé le chemin des filets.
Pour encadrer cette jeunesse, le club a aussi misé cet été sur des joueurs ayant de la « bouteille » : Axel Witsel (Belgique) et Thomas Delaney (Danemark), titulaires dans l’entrejeu de leur sélection au Mondial cet été. « Ils ne sont pas glamour, mais apportent du caractère, un leadership qui manquait à l’équipe ces dernières années », assure Patrick Guillou.
Les dirigeants du BvB ont mis les moyens de leurs ambitions avec une balance de transferts négative (75 millions d’euros dépensés pour les arrivées, 50 millions perçus pour les départs). Le club n’a pas hésité à aligner 28 millions d’euros pour le grand espoir français Diallo, et a recruté malin en se faisant prêter le latéral du Real Madrid Achraf Hakimi, ou le buteur du FC Barcelone Paco Alcacer.
Suffisant pour devancer le Bayern cette année ? « Munich dispose d’un vécu collectif bien plus important, avec une colonne vertébrale de joueurs qui se connaissent depuis longtemps », souligne Patrick Guillou. Mais, signe que l’écart entre les deux géants de la Bundesliga se réduit, les Bavarois n’ont plus « volé » de joueurs au Borussia depuis deux ans.

Le souvenir de l’attentat
Le 11 avril 2017, avant un quart de finale de Ligue des champions contre Monaco, trois bombes avaient explosé au passage du car transportant l’équipe du Borussia Dortmund (BvB) de son hôtel au stade, le Signal Iduna Park, faisant trois blessés, dont un joueur. La décision avait aussitôt été prise d’annuler le match et de le reporter au lendemain. Quelques jours plus tard, un Germano-Russe de 28 ans, Sergej W., sera arrêté : avec cet attentat, il voulait provoquer une chute de l’action en bourse du Borussia, sur laquelle il avait spéculé à la baisse.
Lors des audiences du procès, qui est en cours, Marcel Schmelzer (capitaine de l’équipe en avril 2017) a reconnu que s’il essayait « d’évacuer ce souvenir, il y a toujours des moments où il revient ». « Je n’en ai pas beaucoup parlé avec les autres joueurs, mais de ce que je vois, le sujet a été largement évacué », a assuré, mardi 2 octobre, Manuel Akanji, l’un des actuels joueurs du BvB. Lui-même n’appartenait toutefois pas à cette équipe en 2017. Et, aujourd’hui, un grand nombre de ceux qui y figuraient sont partis dans d’autres clubs.





                            


                        

                        

