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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’heure de la « clandestinité » semble révolue pour les compétitions de jeux vidéo. En passe d’être considérées comme des activités sportives à part entière, elles pourraient faire leur apparition au programme olympique
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L’e-sport à grandes foulées

L’heure de la « clandestinité » semble révolue pour les compétitions de jeux vidéo. En passe d’être considérées comme des activités sportives à part entière, elles pourraient faire leur apparition au programme olympique



Le Monde
 |    30.01.2018 à 17h26
    |

            William Audureau








                        



                                


                            
C’est l’histoire d’une ascension fulgurante. Il y a encore une quinzaine d’années, les compétiteurs de jeux vidéo s’affrontaient dans d’obscures salles municipales en apportant leur propre ordinateur sous le bras. En 2018, le jeu le plus joué du monde, League of Legends, vient d’ouvrir la première saison de la LCS NA, sa toute nouvelle compétition américaine. En Europe, des clubs sportifs historiques comme le Besiktas, Wolfsburg, l’Olympique lyonnais ou le Paris-Saint-Germain ont lancé leur propre structure dévolue au jeu électronique. Et depuis l’été dernier, la question de leur possible inscription au programme olympique se pose.

Désignés sous l’anglicisme d’e-sport, les sports électroniques de compétition « pourraient être considérés comme une ­activité sportive, selon le Comité inter­national olympique (CIO). Les joueurs qui les pratiquent se préparent et s’entraînent avec une intensité comparable à celle des athlètes d’autres sports plus traditionnels ». Cette prise de position fait suite à une première déclaration de Tony Estanguet, en août : « On doit se pencher dessus parce qu’on ne peut pas l’ignorer », déclarait alors l’ancien champion olympique de canoë-kayak, codirecteur de la candidature parisienne pour les Jeux olympiques 2024.
Dès ce mois de février, en amont des JO d’hiver, la société Intel organisera ses Intel Extreme Masters de Pyeongchang (Corée du Sud), un tournoi « en guise de prélude aux JO 2018 de Pyeongchang » et en accord avec le CIO – une première.
« Quand le “good game” de la victoire tombe, tu as l’impression que c’est Bercy qui s’enflamme. » Vincent
Quel chemin parcouru, pour ces compétitions longtemps reléguées aux marges de la culture, y compris au sein même du monde du jeu vidéo ! Pourtant, leur dimension compétitive les a toujours rapprochées de l’expérience sportive. « Mon premier tournoi en réseau, je l’ai remporté dans un simple bar, avec 20 personnes qui nous...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le monde du sport a entamé sa transformation numérique. Afin de cerner les enjeux de ces « révolutions du sport », l’agglomération Sète Agglopôle et « Le Monde » proposent une journée de débats et de conférences, le jeudi 1er février. Programme.
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Les rencontres de Sète Agglopôle : les révolutions du sport

Le monde du sport a entamé sa transformation numérique. Afin de cerner les enjeux de ces « révolutions du sport », l’agglomération Sète Agglopôle et « Le Monde » proposent une journée de débats et de conférences, le jeudi 1er février. Programme.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 16h56
   





                        



   


Où et quand ?
Les Révolutions du sport
Le 1er février, au Casino de Balaruc-les-Bains (Hérault).
­Inscriptions : rencontres-sete-agglo.eventbrite.fr
Les conférences
9 heures : Ouverture - François Commeinhes, président de Sète Agglopôle Méditerranée ;
- Gilles van Kote, directeur délégué du Monde.
9 h 10 : Comment ­les nouveaux entrants du digital transforment-ils le football, le tennis et le cyclisme ?
- Thomas Borie, ­de Fabernovel Innovate.
9 h 30 - 10 h 45 : Les ­nouveaux investisseurs du digital déstabilisent-ils l’économie du sport 
- François Lévêque, ­professeur d’économie, Cerna, Mines ParisTech ;
- Arnaud Saurois, maître de conférences ­associé à la Faculté ­des sciences du sport de l’université de Poitiers ;
- Nathalie ­Sonnac, conseillère au CSA ;
- Xavier Spender, ­directeur général du pôle rugby de La Dépêche.
10 h 55 Comment la NBA réussit sa transformation digitale et pas la Premier League ?
Boris Naguet de Saint ­Vulfran, de Fabernovel ­Innovate.
11 h 15 - 12 h 30 ­Les compétitions et les clubs doivent-ils ­innover pour s’adapter aux ­nou­velles attentes ­sportives ?
- Vincent Bonnet, directeur du marketing et du développement, Stade toulousain ;
- Kito de Pavant, ­navigateur ;
- Boris Pourreau, fondateur de Running ­Heroes ;
- Eva Roche, ­kayakiste, fonda­trice ­d’Athlète-Avenue.com.
Conclusion de la matinée
- Thomas Favolini, champion du monde de jet ski, ­né à Balaruc-les-Bains.
13 h 45 La France veut ­devenir un leader ­mondial de l’e-sport, ­explications du ­phénomène
Diane Ollier, esport partner­ship & project manager.
14 heures - 15 heures : ­L’e-sport va-t-il bouleverser durablement le spectacle sportif ?
- Stephan Euthine, président France eSports, fondateur de LDLC Event ;
- Sophia Metz, fondatrice du Meltdown ;
- Marie-Laure Norindr, alias Kayane, championne du monde de Street Fighter ;
- Mehdi Sakaly, fondateur de la World Gaming Federation ;
- Stéphane ­Tardivel, directeur ­sponsoring, partenariats, événementiel chez Orange.
15 h 10 La force des start-up, ce n’est pas la technologie, ­ mais l’agilité dans l’expérience client
Omar El Zayat, directeur de l’incubateur Le Tremplin.
15 h 25 - 17 heures Les grands du sport ont-ils vraiment besoin des petits du digital
- Benjamin Carlier, président de la commission innovation de la filière sport ;
- ­Christophe Carniel, président fondateur de Vogo ;
- Patrick de Carvalho, président de Startup Nursery ;
- Romain Lotoux, chargé d’affaires, BIC Montpellier ;
- Nicolas Merle, délégué innovation BPI Occitanie.
Conclusion de la journée
Magali Ferrier, vice-présidente déléguée au sport de Sète Agglopôle ­Méditerranée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ L’infinie capacité des géants du Web comme des start-up à cerner au plus près les attentes des consommateurs et y répondre s’apprête à bouleverser le secteur du spectacle sportif.
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Le marché du sport, une proie de choix pour les GAFA

L’infinie capacité des géants du Web comme des start-up à cerner au plus près les attentes des consommateurs et y répondre s’apprête à bouleverser le secteur du spectacle sportif.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 16h52
    |

                            Jean-Pierre Gonguet








                        



                                


                            

L’expérience client », mantra de l’économie numérique, est en train de bouleverser l’économie du sport. L’infinie capacité des géants du Web comme des start-up à développer des techniques numériques pour cerner au plus près les ­attentes des consommateurs et y répondre de manière instantanée s’apprête à percuter aussi bien le spectacle sportif que les pratiques individuelles.
« Les nouveaux acteurs du numé­rique ont quatre atouts pour entrer en force dans le monde du sport, explique Thomas ­Borie, de l’agence Fabernovel Innovate. Le premier est leur très grande accessibilité : Facebook, Twitter et YouTube sont gratuits, pas Canal+, SFR ou BeIN Sports. Le deuxième, la personnalisation : Facebook ­connaît son client et peut lui proposer ­immédiatement le match d’Antoine Griezmann, comme Twitter va lancer le dernier dunk [du basketteur] LeBron ­James. Le troisième tient aux liens communautaires avec ses amis autour de ses équipes et des événements. Enfin, le gain de temps : la manière dont les start-up simplifient l’expérience sportive menace l’équilibre des fédérations et des clubs. »
Le bouleversement risque d’être d’autant plus fort que l’économie du sport est une proie bien plus facile pour les « GAFA » (Google, Apple, Facebook, Amazon) que, par exemple, les transports urbains ou la grande distribution. L’économiste Nathalie Sonnac, l’une des six conseillers du Conseil supérieur de l’audiovisuel, étudie minutieusement l’évolution des droits sportifs télévisuels et souligne que si « l’économie du sport est une économie à part entière, elle est aussi une économie entièrement à part ».
Le marché des droits sportifs, évalué à 1,45 milliard d’euros en France, a ainsi un fonctionnement économique très peu conventionnel, ­parfois irrationnel et déstabilisant pour les clubs et fédérations. Le spectacle sportif prenant ­constamment de la valeur, à chaque vente de droits, de nouveaux entrants apparaissent. ­Chaque fois, ils sont...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le Britannique serait prêt, selon le « Corriere della Sera », à négocier la durée de sa suspension en reconnaissant une faute, afin de sauver sa saison. L’intéressé a démenti.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Dopage : Froome dément avoir changé de stratégie de défense

Le Britannique serait prêt, selon le Corriere della Sera, à négocier la durée de sa suspension en reconnaissant une faute, afin de sauver sa saison. L’intéressé a démenti et l’hypothèse est peu probable.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 14h41
    |

            Clément Guillou








                        


Après avoir épuisé toutes les voies scientifiques possibles pour prouver son innocence, Christopher Froome est-il en train de changer radicalement de stratégie et d’accepter le principe d’une suspension, quatre mois après avoir appris son contrôle anormal au salbutamol et six semaines après sa révélation par Le Monde et The Guardian ?
Le Corriere della Sera avance, mardi 30 janvier, que le Britannique, poussé en ce sens par sa femme, qui est également sa manageuse, est prêt à reconnaître une « négligence », afin de négocier une suspension pas trop longue, à même de lui laisser prendre le départ du Tour d’Italie, en mai, et bien sûr du Tour de France, en juillet.
Selon nos informations, cette option n’est pourtant pas celle qui est privilégiée pour le moment par la Team Sky et l’avocat engagé pour cette procédure, le redoutable Mike Morgan, et aucune initiative concrète n’a été prise en ce sens.
Alors que l’article du journal italien était repris mardi matin par plusieurs médias, Christopher Froome l’a démenti d’un simple tweet à la mi-journée : « C’est complètement faux. » « Nous n’avons aucune idée d’où cela vient ni sur quel élément cela repose », dit-on du côté de Team Sky.

I have seen the report in Corriere della Serra this morning - it’s completely untrue.— chrisfroome (@Chris Froome)


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Reclus en Afrique du Sud
Ce revirement spectaculaire ne semblait pas, à première vue, aisément défendable : après avoir affirmé pendant des mois ne pas avoir dépassé la dose de salbutamol permise, il lui aurait fallu changer de version sans pour autant admettre une prise de cette substance par voie générale. Cette option, qui permettrait d’expliquer pourquoi son taux a bondi d’un jour sur l’autre à 2 000 nanogrammes par millilitre au lieu de 1 000 autorisés, lui vaudrait sans aucun doute deux ans de suspension.
Les issues se rétrécissent et le temps presse pour le Britannique, toujours reclus en Afrique du Sud alors que ses concurrents ont commencé la saison et que sa course présumée de reprise, la Ruta del Sol, démarre dans deux semaines.

    Another beautiful day in Africa ☀️🚵🏼‍♂️💨 Une publication partagée par  Chris Froome (@chrisfroome) le 22 Janv. 2018 à 3 :35 PST 

S’il publie comme si de rien n’était ses vidéos et données d’entraînement à l’autre bout du monde, toujours sourire aux lèvres et souvent avec son fils, la pression s’est accentuée sur son équipe, Team Sky. Le président de l’Union cycliste internationale (UCI), David Lappartient, l’a incitée publiquement à suspendre provisoirement sa star, et ses principaux adversaires, Tom Dumoulin et Romain Bardet, ont souhaité qu’il ne reprenne pas un dossard tant que son cas n’était pas réglé.

        Lire aussi :
         

                Cyclisme : le président de l’UCI souhaite que Froome soit suspendu par son équipe



Il y a urgence, dit d’une voix le monde cycliste, à trancher le cas Froome dans un sens ou dans l’autre, si possible avant qu’il se présente au départ d’une course et dans tous les cas avant le départ du Tour d’Italie, dont il est censé être la tête d’affiche à partir du 4 mai.
Scientifiquement, la partie est en train de tourner en défaveur du Britannique malgré la batterie de juristes et de scientifiques engagés sous la houlette de Mike Morgan, avocat britannique spécialisé dans la défense de sportifs contrôlés positifs. La possibilité de réaliser un test en laboratoire semble avoir été écartée, jugée trop risquée en cas d’échec.

Practice makes perfect 👌 https://t.co/0pWSd3Ny0O— chrisfroome (@Chris Froome)


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L’UCI attend toujours les explications de Froome
La Fondation antidopage du cyclisme (CADF) est sûre de son fait, constatant que le Britannique n’était pas déshydraté et que ses taux de salbutamol étaient bas les jours précédents le 7 septembre, jour de son contrôle anormal. Le dossier est dorénavant entre les mains du LADS, service juridique de l’UCI, qui attend encore et toujours la défense scientifique de Christopher Froome avant de lui soumettre une proposition de sanction.

        Lire aussi :
         

                Affaire Froome : l’antidopage à deux vitesses



Selon L’Equipe, le camp du Britannique travaille désormais sur l’hypothèse d’un dysfonctionnement rénal qui permettrait d’expliquer physiologiquement comment la prise de salbutamol dans les limites autorisées a pu engendrer une telle concentration du produit dans ses urines.
Mais Michelle Froome, dont l’influence sur son mari est grande, est partie sur une deuxième voie, écrit le journal italien : « Sur les conseils de sa femme, Froome aurait accepté le processus d’“acceptation des conséquences”, une négociation avec admission d’une négligence prévue par le règlement juridique de la fédération pour éviter un processus long et à haut risque devant le tribunal indépendant antidopage. »
Impasse
Selon le Corriere della Sera, Michelle Froome « aurait engagé un médiateur de haut niveau entre l’athlète et la fédération » et viserait une suspension réduite à cinq ou six mois, dans l’espoir qu’elle commence à la date de sa dernière course, le 20 septembre (médaille de bronze au championnat du monde contre la montre). Dans cette hypothèse, Froome pourrait disputer le Giro. Mais même le présumé médiateur, dont l’identité n’est pas citée dans l’article, ne croirait pas une peine si légère possible.
Pour un taux légèrement inférieur, l’Italien Diego Ulissi avait été suspendu neuf mois en 2015. Et, si l’on s’en tient au règlement antidopage de l’UCI, la suspension de Christopher Froome n’aurait pas de raison de commencer en septembre dernier, le Britannique n’ayant pas reconnu les faits ni annoncé une autosuspension.

        Lire aussi :
         

                Cyclisme : l’indépendance du processus de sanction à l’épreuve du cas Froome



Accepter une suspension poserait également un problème très concret : Team Sky ayant toujours licencié ses coureurs suspendus pour dopage en vertu de son règlement intérieur, comment agirait-elle vis-à-vis du quadruple vainqueur du Tour de France ? Ce dernier devrait-il retrouver un contrat en cours de saison, ou l’équipe de Dave Brailsford renier publiquement ses principes au risque de fâcher un peu plus son pourvoyeur de fonds ?
La cacophonie quant à la stratégie de défense du vainqueur du Tour 2017 souligne surtout l’impasse dans laquelle il se trouve, semble-t-il inextricable. Et le cyclisme avec lui.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Plutôt que de continuer avec une équipe en pleine régression, la franchise californienne s’est séparée de son meilleur joueur.
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NBA : Blake Griffin, la vedette des Los Angeles Clippers, envoyé au Detroit Pistons

Plutôt que de continuer avec une équipe en pleine régression, la franchise californienne s’est séparée de son meilleur joueur.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 14h13
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 14h21
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Dans la période de mercato actuelle de la NBA, c’est le premier échange d’envergure. Blake Griffin, ailier fort des Clippers de Los Angeles, a été envoyé, avec Willie Reed et Brice Johnson, aux Detroit Pistons en échange de Tobias Harris, Avery Bradley, Boban Marjanovic et deux choix dans la draft.
Blake Griffin quitte donc la franchise pour laquelle il a joué toute sa carrière, et dont il était la figure de proue. C’est une surprise dans la mesure où il venait de signer un nouveau contrat de cinq ans en 2017. Cette prolongation à 171 millions de dollars laissait augurer une carrière encore longue sous le maillot rouge de la franchise californienne.
Une équipe à reconstruire
C’était sans compter sur la mauvaise première partie de saison des Clippers (25 victoires et 24 défaites, 9e de la conférence Ouest), perturbés par la perte de leur meneur Chris Paul (parti à Houston à l’intersaison) et les blessures de ceux censés compenser son départ (Patrick Beverley, l’Italien Danilo Gallinari ou le Serbe Milos Teodosic).
L’espoir de voir Griffin porter à lui tout seul les Clippers vers les sommets est vite apparue comme un fantasme. S’il affiche cette saison une moyenne de 22,6 points sur 33 matchs (contre 21,6 points en moyenne sur sa carrière), le manque de production de ses coéquipiers et ses propres blessures à répétition ont assombri l’avenir à moyen terme des Clippers.
La direction de la franchise a donc préféré se débarrasser de sa pièce maîtresse. Une pièce qui a bientôt 29 ans et avec laquelle elle n’avait, de toute façon, jamais dépassé le deuxième tour des playoffs en neuf ans de tentatives.
Le but de l’échange n’est pas tant de compter sur les joueurs récupérés pour rester compétitifs (même si Tobias Harris, 25 ans, pourrait être utile) que de s’appuyer sur les nouveaux choix de draft (en 2018 et 2019) et peut-être une grosse signature à l’intersaison pour lancer la reconstruction. C’est aussi de tirer un trait sur « Lob City », la version en haute altitude des Clippers de ces dernières années avec Paul, un jeune Griffin aux dunks dévastateurs et le pivot DeAndre Jordan, qui en est désormais le dernier vestige.

Les Pistons pas au mieux
Quant à Blake Griffin, il découvrira pour la première fois de sa carrière une nouvelle équipe, qui n’est pas forcément en meilleure forme que son ancienne franchise. Les Pistons sont actuellement 9e de la conférence Est, à quelques encablures de la première place qualificatives pour les playoffs. Mais l’équipe de Detroit ne semble pas capable de passer à une quelconque vitesse supérieure.
« Sa présence nous aidera offensivement et sa taille nous donne un autre rebondeur et une arme dans la raquette », a dit le coach Stan Van Gundy. Il espère que l’association de Griffin à l’excellent pivot Andre Drummond, autre géant agile et explosif, sorte son équipe de la torpeur.
Le désormais ex-Clippers n’a pas encore réagi pour dire son ressenti à propos de son départ de Los Angeles, de sa nouvelle équipe ou de ses chances de se qualifier pour les playoffs. Il a seulement publié un GIF aux interprétations multiples.

https://t.co/1uoIZ0Sxcc— blakegriffin32 (@Blake Griffin)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le Comité international olympique reproche à l’agence de presse d’avoir diffusé des photos de répétitions de la cérémonie d’ouverture alors qu’elles étaient sous embargo.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Les photographes de l’agence Reuters privés de cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques

Le Comité international olympique reproche à l’agence de presse d’avoir diffusé des photos de répétitions de la cérémonie d’ouverture alors qu’elles étaient sous embargo.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 13h15
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 13h50
   





                        



   


Les photojournalistes de l’agence Reuters n’auront pas accès à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2018 de Pyeongchang, le 9 février, rapporte l’agence de presse sud-coréenne Yonhap. Selon le Comité international olympique, l’agence de presse londonienne a publié des images de répétitions de la cérémonie d’ouverture, alors qu’elles étaient « sous embargo », c’est-à-dire interdite de publication avant une date donnée. Le Comité international olympique « désapprouve la distribution de laissez-passer [aux photographes de] Reuters pour la cérémonie d’ouverture », précise l’agence sud-coréenne.
Les images incriminées montrent notamment les répétitions de l’allumage de la flamme olympique, prises le 28 janvier. Rapidement, l’agence Reuters a publié un communiqué demandant à ses clients ayant déjà reçu les images de ne pas les publier, expliquant qu’elles avaient été envoyées « par erreur ». Quant au photographe des clichés incriminés, il a vu son accréditation annulée pour l’ensemble des Jeux.
Le comité d’organisation des jeux de Pyeongchang a annoncé son intention de « renforcer les pénalités contre les médias et les journalistes qui violent les embargos, notamment en ce qui concerne les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Grigori Rodtchenkov, ancien directeur du laboratoire antidopage de Moscou devenu lanceur d’alerte, accuse le président russe d’avoir joué un rôle crucial dans ce scandale.
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Dopage : Poutine souhaite « mettre en prison » le lanceur d’alerte Rodtchenkov

Grigori Rodtchenkov, ancien directeur du laboratoire antidopage de Moscou devenu lanceur d’alerte, accuse le président russe d’avoir joué un rôle crucial dans ce scandale.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 12h06
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 14h47
   





                        



   


Le président russe, Vladimir Poutine, a vivement réagi aux accusations de Grigori Rodtchenkov, l’ex-responsable de l’antidopage russe devenu lanceur d’alerte, que le dirigeant a qualifié mardi d’« imbécile » qu’il faut « mettre en prison ».
« Maintenant, ils tiennent cet imbécile de Rodtchenkov [réfugié aux Etats-Unis]. Cet homme a clairement des problèmes avec la loi (…), il faut le mettre en prison », a-t-il déclaré lors d’une conférence avec des hauts responsables de son QG de campagne pour l’élection présidentielle de mars. « Il ne faut pas transformer le sport, le mouvement olympique, en arrière-cour d’une sorte de sale cuisine politique », a poursuivi le président russe, selon des propos retransmis par la télévision publique.
Le Kremlin a qualifié un peu plus tôt dans la journée que les propos de Rodtchenkov, qui a accusé Vladimir Poutine d’avoir joué un rôle crucial dans l’organisation du dopage des sportifs russes aux Jeux olympiques, étaient de la « diffamation ».
« C’est une nouvelle diffamation qui ne se base sur aucune preuve », a assuré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, alors que la Russie est engluée dans un scandale de dopage organisé qui a notamment abouti à sa suspension des Jeux olympiques d’hiver 2018 à Pyeongchang, en Corée du Sud.
« Seul le président peut donner une telle mission »
Dans un entretien diffusé lundi soir sur la chaîne allemande ARD, Grigori Rodtchenkov, ancien directeur du laboratoire antidopage de Moscou devenu lanceur d’alerte réfugié aux Etats-Unis, a affirmé que « seul le président peut donner une telle mission aux services de sécurité, le FSB », en évoquant le système de dopage organisé mis en place en Russie et couvert, selon lui, par les services spéciaux.

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En 2016, le rapport McLaren commandé par l’Agence mondiale antidopage (AMA) avait révélé l’organisation en Russie de ce système institutionnalisé de dopage, notamment lors des Jeux olympiques d’hiver 2014 à Sotchi.
Moscou réfute la dimension institutionnelle
Moscou a toujours réfuté la dimension institutionnelle du système de dopage. En décembre, les services d’enquête russes ont même accusé M. Rodtchenkov, dont le témoignage a été à l’origine du scandale, d’avoir dopé personnellement les sportifs russes et d’avoir « manipulé » les tests.
« Monsieur Rodtchenkov est recherché [par la Russie], il est visé ici par une enquête », a rappelé M. Peskov. « C’est une personnalité tout à fait odieuse qui a des problèmes avec la loi (…) et ne peut évidemment pas être perçue comme une source d’information qui mérite une confiance quelconque », a-t-il souligné. Aucune enquête de l’Agence mondiale antidopage n’a conclu jusqu’ici à la responsabilité du président russe.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ En avril 2011, Madame X glisse dans les douches du club le Bus Village, et se fracture le radius gauche. Elle assigne le club, en mettant en cause l’obligation contractuelle de sécurité qu’il a envers ses adhérents.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Serena Williams, Steffi Graf et Margaret Smith-Court restent devant le tennisman suisse, qui vient de remporter son vingtième titre du Grand Chelem.
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Federer est le meilleur tennisman de l’histoire… mais trois femmes ont fait mieux que lui

Serena Williams, Steffi Graf et Margaret Smith-Court restent devant le tennisman suisse, qui vient de remporter son vingtième titre du Grand Chelem.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 09h24
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 11h17
    |

                            Les Décodeurs








                        


En remportant, dimanche 28 janvier, à Melbourne, en Australie, son vingtième titre du Grand Chelem, le Suisse Roger Federer s’est hissé une marche plus haut au panthéon du tennis mondial. Il devance désormais de quatre longueurs son meilleur ennemi, l’Espagnol Rafael Nadal, vainqueur à seize reprises.
En revanche, trois femmes ont remporté plus de titres que lui : dans l’ère moderne, dite « ère Open », Serena Williams et Steffi Graf tiennent la dragée haute, avec vingt-trois et vingt-deux titres. Mais si l’on remonte encore plus loin, c’est l’Australienne Margaret Smith-Court qui conserve le record mondial : elle a remporté douze titres en tant qu’amateure avant de prendre une courte retraite, et de revenir collecter douze trophées supplémentaires en tant que professionnelle, une fois l’ère Open inaugurée.

   



        Lire (en édition abonnés) :
         

          La méthode Federer au service de la longévité



Un autre record échappe à Federer : il n’a jamais remporté de tournoi du Grand Chelem en double. Il reste donc en dehors du cercle très fermé des six joueurs ayant gagné les quatre Open en double et en simple (Roy Emerson, Margaret Smith-Court, Doris Hart, Shirley Fry Irvin, Martina Navratilova et Serena Williams). Et encore plus loin du trio Smith-Court-Hart-Navratilova – trois joueuses qui se sont imposées sur les quatre tournois majeurs du circuit en simple, double et double mixte.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Après la condamnation de l’ex-médecin, auteur d’agressions sexuelles sur plus de 150 gymnastes, des enquêtes tentent de savoir « qui savait quoi, et depuis quand ».
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édition abonné


Agressions sexuelles : le docteur Nassar et les silences complices de la gymnastique américaine

Après la condamnation de l’ex-médecin, auteur d’agressions sexuelles sur plus de 150 gymnastes, des enquêtes tentent de savoir « qui savait quoi, et depuis quand ».



Le Monde
 |    30.01.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 13h51
    |

            Stéphanie Le Bars (Washington, correspondance)








                        



                                


                            

Elles sont toutes jeunes, très jeunes parfois, souvent jolies et apprêtées. Certaines s’avancent seules, le regard droit ; d’autres, peut-être plus fragiles, se présentent accompagnées par une mère, un père, une amie. Toutes semblent fières d’être là, soldates d’une « armée de femmes fortes », comme se sont qualifiées les plus déterminées. L’une après l’autre, durant sept jours, 156 jeunes femmes ont témoigné d’agressions et d’attouchements sexuels perpétrés pendant plus de vingt ans par un homme en qui elles avaient mis toute leur confiance d’enfant ou d’adolescente : Larry Nassar, l’inamovible médecin de la Fédération américaine de gymnastique féminine, un homme au physique passe-muraille et à la voix posée.
Le poignant défilé auquel ces sportives, médaillées olympiques, célèbres ou anonymes, ont pris part devant un tribunal de Lansing (Michigan) vient de révéler le plus grand scandale d’agressions sexuelles jamais mis au jour dans le monde du sport aux Etats-Unis. Des jeunes femmes, que le public a coutume de voir rayonnantes sur un podium, chignon soigné et justaucorps coloré, y ont dévoilé des blessures intimes et soulevé d’embarrassantes questions. Depuis, le pays tout entier, choqué, s’interroge sur la complicité du « système » qui a protégé le prédateur. La Fédération de gymnastique, le comité olympique et l’université du Michigan, où le médecin exerçait, sont sur la sellette. Comme si l’affaire n’en était qu’à ses débuts.
Cet homme de 54 ans purge depuis décembre 2017 une peine de 60 ans de prison pour détention de « 37 000 images pédopornographiques ». Il a aussi plaidé coupable d’agressions sexuelles pour éviter un procès prolongé. Ecouter la souffrance de ses victimes faisait partie de l’accord. Cathartique pour celles-ci, l’audience s’est achevée sur un verdict attendu : le 24 janvier, la juge de Lansing a condamné Larry Nassar à un minimum de 40 années supplémentaires, le crucifiant d’un commentaire glaçant : « Je...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ L’ascension du mont Nanga Parbat et le sauvetage hors norme de la Française Elisabeth Revol rappellent le risque inhérent à la pratique de ce sport extrême.
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Alpinisme de haute altitude : « La mort, on n’y est jamais préparé, mais on sait que c’est là »

L’ascension du mont Nanga Parbat et le sauvetage hors norme de la Française Elisabeth Revol rappellent le risque inhérent à la pratique de ce sport extrême.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 17h33
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 08h39
    |

                            Eléa Pommiers








                        



Chercher l’exploit, risquer la mort. Une fragile ligne de crête qui peut provoquer de véritables drames en haute montagne, comme ce fut le cas la semaine dernière pour l’expédition des alpinistes Elisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz, dit « Tomek ». La première, Française, a dû être secourue après avoir atteint le sommet du Nanga Parbat, dans l’Himalaya, dimanche 28 janvier, alors que le second, Polonais, a vraisemblablement perdu la vie sur les flancs de cette montagne de 8 126 mètres, la neuvième plus haute du monde.
Cette mince frontière entre la réussite et le drame, Stéphane Benoist la connaît bien. En 2013, il a atteint le sommet de l’Annapurna (8 091 m), l’une des montagnes les plus meurtrières de l’Himalaya. « On sait que c’est dangereux et qu’on peut mourir, mais ce n’est pas ça qui nous intéresse », assure-t-il, conscient de la « folie » que peuvent représenter ces ascensions aux yeux de ceux qui ne partagent pas la passion de la montagne. « Il y a une ambiguïté en chaque alpiniste », concède-t-il.

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          Himalaya : une opération de secours hors norme, mais sans espoir pour l’alpiniste polonais



« Choix en conscience »
Car ceux qui choisissent de gravir les sommets en haute altitude y voient surtout l’« engagement » dans un « projet », le plaisir d’avoir « les sommets du monde à leurs pieds » et d’investir « l’espace de liberté par excellence » que représente pour eux la montagne.
Stéphane Benoist ne cache d’ailleurs pas son admiration pour Elisabeth Revol et « Tomek », qui ont eu « le désir de se confronter à l’impossible » en s’attaquant à l’un des sommets les plus hauts du monde en plein hiver.
Pour lui, au-delà du drame que représente la mort de l’alpiniste polonais, leur expédition jusqu’au sommet du Nanga Parbat est surtout un exploit qui doit être reconnu.
« Ils savaient très bien à quoi ils jouaient, ils n’étaient pas là par hasard, ni l’un ni l’autre », estime l’alpiniste français, rappelant que tous deux en étaient à leur troisième ascension du Nanga Parbat, et qu’Elisabeth Revol est déjà montée en solo plus de quatre fois à 8 000 mètres :
« Quand on gravit des 8 000 mètres, on connaît le coût social, familial, économique aussi. On sait tous ce qu’on risque et on fait le choix en conscience. »

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          Ueli Steck, la « Machine suisse », a trouvé la mort dans l’Himalaya



Entre 1950 et 2009, 23 111 personnes ont tenté de gravir un sommet himalayen de plus de 6 000 mètres, 6 473 ont réussi, mais 543 sont mortes. Les risques sont d’autant plus grands que, comme le souligne Blaise Agresti, ancien gendarme spécialiste du secours en montagne, au-delà de 6 000 mètres, « les chances de secours sont extrêmement ténues ». Encore plus dans des pays pauvres comme le Pakistan ou le Népal.
« A un moment, on est en mode survie, soit on abandonne l’autre, soit on meurt »
Les alpinistes s’engagent avant tout dans une « quête personnelle ». Son ascension de l’Annapurna, Stéphane Benoist l’avait préparée seul, car « aucune école n’existe pour nous préparer à la haute montagne ». Ce sont les rencontres avec d’autres alpinistes et les expériences de ses héros, de Gaston Rébuffat à Patrick Berhault, qui lui ont forgé une « culture de la montagne » et permis d’anticiper les difficultés de l’expédition.
Météo difficile, gelures, œdèmes pulmonaires et cérébraux provoqués par les hautes altitudes, avalanches... Les risques sont nombreux, et leur connaissance n’empêche pas un alpiniste d’être démuni en cas de situation extrême.
Le choix d’abandonner un compagnon de cordée ? C’est « un non-choix », assure Blaise Agresti, dans un écho involontaire à Stéphane Benoist. L’acte n’est ni anticipé ni préparé. « A un moment, on est en mode survie, soit on abandonne l’autre, soit on meurt », explique M. Agresti.
« Quand on est face à une crevasse, qu’on risque de mourir, on est hors du cadre »
Ce choix, les cordées de secours y sont également confrontées. Comme les grimpeurs envoyés dans l’Himalaya dimanche pour aider Tomasz Mackiewicz, Blaise Agresti a déjà dû renoncer à des opérations de sauvetage car le risque était trop grand pour les équipes.
Mais il estime que les situations de haute altitude sont de toute façon trop complexes pour pouvoir anticiper des réactions :
« Nous formons les gens à une grande autonomie de décision. Il faut qu’ils aient une bonne analyse des risques pour ne pas trop s’exposer, mais sur le terrain, chacun doit composer avec ses émotions, son envie de s’engager ou non. »
Des plans d’action bien établis n’aideraient pas forcément l’alpiniste à prendre une décision.
« Quand on est face à une crevasse, qu’on risque de mourir, on est hors du cadre. Même s’il ne devrait pas l’être, le choix est évidemment personnel, et parfois on abandonne. »
« Jamais préparé à la mort »
Les huit jours qui avaient été nécessaires à Stéphane Benoist pour atteindre le sommet de l’Annapurna avec son compagnon de cordée, Yannick Grazianni, avaient laissé quelques traces, des amputations après des engelures, notamment. Mais « heureusement, pas de drame », soupire-t-il.
« J’ai eu une pneumonie en altitude. J’ai senti que j’étais diminué mais je ne me suis pas dit que j’allais mourir, j’ai fait ce qu’il fallait pour rentrer chez moi, se remémore le grimpeur. C’est une aventure humaine, et c’est dans les situations extrêmes que les profils se dégagent. Souvent, on se découvre et on découvre les autres, on va plus ou moins loin que ce qu’on avait imaginé. »
S’il n’a jamais perdu de compagnon de cordée, il a « assisté à plusieurs obsèques », comme il le souligne pudiquement. « Ce n’est pas quelque chose d’anodin, la mort. On n’y est jamais préparé, mais on sait que c’est là », explique-t-il.
En parle-t-il avec son compagnon de cordée durant les ascensions ? Non. Pas plus qu’il n’établirait son testament avec sa famille. « On le met dans un coin de notre tête. On n’aborde pas la mort de manière aussi frontale. » Du moins, pas verbalement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Totalement vaine, la chasse aux GIF de football sur les réseaux sociaux empêche le feuilleton de Ligue 1 de vivre ailleurs que sur des chaînes payantes, estime notre journaliste Clément Guillou.
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En censurant Philousports et ses GIF, la LFP se tire une balle dans le pied

Totalement vaine, la chasse aux GIF de football sur les réseaux sociaux empêche le feuilleton de Ligue 1 de vivre ailleurs que sur des chaînes payantes, estime notre journaliste Clément Guillou.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 15h15
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 16h36
    |

            Clément Guillou








                        



   


Chronique. Un fauteuil roulant a disparu et Thierry Lhermitte est dans le coup. C’est une image : la société française Trident Media Group (TMG), dont l’acteur est administrateur, a brièvement suspendu, dimanche 28 janvier au soir, le compte Twitter @philousports, l’un des plus célèbres du réseau social en France. « Philou », qui s’amuse de la myopathie qui le maintient assis, a fondé sa popularité sur son second degré et sur sa science du GIF (Graphics Interchange Format). Sept jours sur sept, il publie sur Twitter des images décalées piochées lors de retransmissions de compétitions sportives.
Parfois, il fait dans le factuel, revenant à ses premières amours, lorsqu’il publiait des GIF de buts ou de belles actions (à l’époque sous le pseudonyme @saintmtex) : dimanche après-midi, il a envoyé les images d’une simulation du footballeur brésilien de Bordeaux, Malcom, qui a ainsi obtenu un pénalty contre Lyon. C’est cette image qui lui a valu une sortie de terrain provisoire — quatre heures plus tard, après que le mot-clé #LibérezPhilou s’était hissé en première position sur Twitter, son compte était de retour, recrédité de ses 149 000 abonnés. Ironie de l’histoire : dans la bataille, il en a gagné quatre mille.
La société TMG, qui agit pour le compte de la Ligue de football professionnel en faisant la chasse au streaming et à la diffusion d’images par des acteurs non propriétaires des droits de la Ligue 1, avait signalé son GIF à Twitter. Qui fut prompt — plus que pour les comptes racistes, antisémites, homophobes ou misogynes — à suspendre @philousports mais aussi à le réintégrer, dès lors qu’il eut fait amende honorable.

Pour la première fois de ma vie j’ai sauté mdr Twitter >lourdes— philousports (@Philou)


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Chasse aux papillons
On a l’image de TMG partant dans l’immensité d’Internet avec les yeux bandés et un filet à papillons, attrapant ici un lien vers un streaming commenté en russe, là un GIF d’une simulation, et laissant passer tout le reste, un peu comme elle chasse les contrevenants à la Hadopi — le contrat qui l’a rendue riche. Ce GIF de la même action, par exemple, est toujours en ligne bien qu’il ait été rendu populaire par une reprise sur le site de L’Equipe.
La chasse aux images de Ligue 1 sur les réseaux sociaux semble parfois reposer sur la même science qui guidait la goal-line technology sur les pelouses françaises : la « pifométrie ». Le contrat qui liait la LFP à GoalControl, dont le système permettant de dire si un ballon avait ou non franchi la ligne, s’est révélé plusieurs fois défaillant, a d’ailleurs été rompu la semaine dernière.
Cette fois, c’est probablement parce que Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique lyonnais, a directement répondu sur Twitter aux images de la simulation de Malcom que ces dernières ont été signalées. La Ligue, pas plus que la direction technique de l’arbitrage, n’a encore réagi aux mots de Jean-Michel Aulas, pourtant plus dommageables pour le football français que l’évasion sur Twitter du ralenti de la chute d’un joueur, fût-il brésilien.

@philousports @OL @LFPfr pourquoi avoir nommé mr Letexier comme arbitre de ce  match apres Toulouse / OL ce n'était… https://t.co/M8aaWGLjVx— JM_Aulas (@Jean-Michel AULAS)


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« Pourquoi avoir nommé M. Letexier comme arbitre de ce match, après Toulouse-OL ce n’était pas le placer dans les meilleures conditions psychologiques ? », s’est faussement interrogé le — jamais fatigué — président lyonnais, en référence à une énième polémique arbitrale, dont on vous épargnera ici les détails.
Au bout de quelques heures, donc, le tweet de Jean-Michel Aulas répondait à un tweet qui n’existait plus, et on avait perdu le fil de la conversation, le sens de Twitter en somme.
Les GIF, ce qu’il reste de gratuit
La LFP, pourtant, doit beaucoup à @philousports. En publiant ces images fugaces d’à-côté des matches, qu’il s’agisse du tacle de Tony Chapron — l’un de ses plus grands succès à l’international — ou d’une discussion entre joueurs dans le couloir menant au terrain, il donne à un large public l’accès aux images insolites de la Ligue 1 dans un week-end. A défaut de pouvoir voir les buts, qui ne sont jamais visibles avant le lundi matin, les amateurs de football ont au moins accès à un beau geste technique, un tifo de supporteurs, le peu qu’il leur reste. « Philou », dans son fauteuil électrique de dernière génération en Corse, fait gratuitement le boulot de promotion du spectacle vendu par la LFP.
C’est ce qu’il faisait déjà, il y a quatre ans, au service des Cahiers du football, commentant avec humour des images isolées des matchs de Ligue 1, sans publier de buts. La LFP avait mis en demeure le site, forcé de fermer sa « Boîte à GIF ».
Encore un peu d’efforts de la part de la LFP et, hormis pour les abonnés de beIN Sports et de Canal+ et les accros aux chaînes d’info guettant les quelques secondes accordées au nom du droit à l’image, le championnat de France de football n’existera plus le week-end qu’à travers des phrases désincarnées sur des sites d’information.
Jusqu’au lundi matin, moment béni où le peuple peut perdre sa demi-journée à regarder, entre deux cafés, les résumés de match publiés sur YouTube et Dailymotion.
Il faut le dire : la politique de la LFP nuit à la productivité des salariés français.
Ah, au fait, voici les images (enfin, presque) :




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’alpiniste française Elisabeth Revol a été sauvée lors d’une opération de secours hors norme. Le mauvais temps n’a pas permis de retrouver son compagnon de cordée.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Si les progrès ont été réalisés dans la lutte antidopage, le Comité international paralympique considère qu’ils demeurent toutefois insuffisants.
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La Russie exclue des Jeux paralympiques de Pyeongchang, des athlètes repêchés

Si les progrès ont été réalisés dans la lutte antidopage, le Comité international paralympique considère qu’ils demeurent toutefois insuffisants.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 12h47
   





                        



   


La Russie a été exclue des Jeux paralympiques de Pyeongchang en raison du vaste scandale du dopage russe, a indiqué lundi 29 janvier le Comité international paralympique (CIP), mais certains athlètes russes pourront concourir sous bannière neutre.
« Le Comité international paralympique a annoncé lundi 29 janvier maintenir la suspension [datant de 2016] du Comité international paralympique russe [CPR]. Néanmoins, (…) des athlètes paralympiques seront éligibles à une participation à de strictes conditions dans cinq sports en tant qu’athlètes paralympiques neutres », a fait savoir l’organisation dans un communiqué.

        Lire aussi :
         

                Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 : le calendrier intégral des épreuves



Avant les sportifs paralympiques russes, qui avaient déjà été exclus des Jeux de Rio en 2016, les athlètes olympiques du même pays avaient été interdits de participation aux JO de Pyeongchang sur décision du Comité international olympique en décembre 2017.
Des progrès insuffisants
Constatant cependant des « progrès » en Russie dans la lutte contre le dopage des athlètes paralympiques, le CIP permettra à des sportifs triés sur le volet de participer en ski alpin, biathlon, ski de fond, snowboard et en curling en fauteuil roulant. Ils défileront cependant derrière le drapeau olympique et non celui de leur pays.
Le CIP a souligné que son homologue russe avait mis en place un « système de dépistage robuste » supervisé par l’Agence mondiale antidopage (AMA) ou encore ouvert une ligne téléphonique pour permettre la dénonciation des faits de dopage.
Mais ces progrès sont insuffisants, selon l’organisation internationale, qui a jugé ne pas pouvoir lever la suspension de participation aux jeux de la Russie tant que l’Agence antidopage russe n’était pas homologuée par l’AMA et tant qu’il n’y aurait pas « de réponse officielle répondant de manière précise et adéquate aux conclusions du professeur McLaren ».
Le CPR a été suspendu en août 2016, à la suite de la révélation par la commission McLaren d’un système de dopage organisé par l’Etat en Russie, se retrouvant ainsi privé des Jeux paralympiques à Rio. L’avocat canadien Richard McLaren avait mis en évidence que, durant les JO 2014 de Sotchi, les autorités russes avaient mis au point un dispositif de dopage d’Etat leur permettant de falsifier les prélèvements de sportifs dopés.



                            


                        

                        


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Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 : les 108 sportifs français qui participeront

La composition de la délégation française a été finalisée ce week-end. Il y aura 108 sportifs en Corée du Sud, contre 114 lors des précédents Jeux d’hiver à Sotchi, en 2014.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 12h25
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 12h39
   





                        


La délégation française qui participera aux Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang (du 9 au 25 février) a été finalisée par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), en tenant compte des propositions de la Fédération française de ski (FFS) et de la Fédération française des sports de glace (FFSG). La France va envoyer 108 sportifs en Corée du Sud, contre 114 lors des précédents Jeux d’hiver à Sotchi en 2014.
L’intégralité des épreuves sera à suivre en direct commenté sur Le Monde.fr.

        Jeux olympiques d’hiver 2018 :
         

          Le calendrier intégral des épreuves



Ski alpin
Ce sera, sans surprise, la discipline la plus représentée aux JO, avec 22 membres. La sélection a été faite en deux temps, et finalisée après les dernières étapes de la Coupe du monde, les 27 et 28 janvier.
Dames. – Taïna Barioz, Anne-Sophie Barthet, Adeline Baud-Mugnier, Laura Gauché, Tiffany Gauthier, Romane Miradoli, Nastasia Noens, Jennifer Piot, Tessa Worley.
Messieurs. – Johan Clarey, Mathieu Faivre, Thomas Fanara, Blaise Giezendanner, Jean-Baptiste Grange, Julien Lizeroux, Thomas Mermillod-Blondin, Victor Muffat-Jeandet, Maxence Muzaton, Clément Noël, Alexis Pinturault, Brice Roger, Adrien Théaux.
Ski de fond
Dames. – Delphine Claudel, Anouk Faivre-Picon, Aurore Jean, Coraline Thomas Hugue.
Messieurs. – Adrien Backscheider, Lucas Chanavat, Jean-Marc Gaillard, Baptiste Gros, Richard Jouve, Jules Lapierre, Maurice Manificat, Clément Parisse, Damien Tarantola.
Skicross
Dames. – Alizée Baron, Marielle Berger-Sabbatel, Ophélie David.
Messieurs. – Arnaud Bovolenta, Jean-Frédéric Chapuis (champion olympique en titre), François Place, Terence Tchiknavorian.

   


Ski half-pipe
Dames. – Anaïs Caradeux, Marie Martinod.
Messieurs. – Thomas Krief, Kevin Rolland.
Ski de bosses
Dames. – Camille Cabrol, Perrine Laffont.
Messieurs. – Anthony Benna, Benjamin Cavet, Sacha Theocharis.
Ski slopestyle
Dames. – Tess Ledeux, Lou Barin.
Messieurs. – Antoine Adelisse, Benoît Buratti.
Combiné nordique
Messieurs. – François Braud, Antoine Gérard, Maxime Laheurte, Jason Lamy Chappuis, Laurent Muhlethaler.
Saut à skis
Dames. – Léa Lemare, Lucile Morat.
Messieurs. – Vincent Descombes Sevoie, Jonathan Learoyd.
Snowboardcross
Dames. – Charlotte Bankes, Nelly Moenne Loccoz, Chloé Trespeuch, Julia Pereira de Sousa Mabileau.
Messieurs. – Loan Bozzolo, Merlin Surget, Pierre Vaultier (champion en titre), Ken Vuagnoux.

   


Snowboard half-pipe
Dames. – Clémence Grimal, Sophie Rodriguez, Mirabelle Thovex.
Snowboard slopestyle-big air
Dames. – Lucile Lefevre
Snowboard slalom géant parallèle
Messieurs. – Sylvain Dufour
Biathlon
Dames. – Célia Aymonier, Anaïs Bescond, Justine Braisaz, Anaïs Chevalier, Marie Dorin-Habert, Julia Simon.
Messieurs. – Simon Desthieux, Quentin Fillon Maillet, Martin Fourcade (champion en titre de la poursuite 12,5 km et du 20 km), Simon Fourcade, Antonin Guigonnat, Emilien Jacquelin.
Patinage artistique
Dames. – Vanessa James (couple), Marie-Jade Lauriault (danse sur glace), Gabriella Papadakis (danse), Maé-Bérénice Meité (individuel).
Messieurs. – Chafik Besseghier (individuel), Morgan Ciprès (couple), Guillaume Cizeron (danse), Romain Le Gac (danse sur glace).
Patinage de vitesse
Messieurs. – Alexis Contin.
Short track
Dames. – Tifany Huot-Marchand, Véronique Pierron.
Messieurs. – Thibault Fauconnet, Sébastien Lepape.
Bobsleigh
Messieurs. – Vincent Castell (bob à 4), Loïc Costerg (bob à 4), Dorian Hauterville (bob à 2 et bob à 4), Romain Heinrich (bob à 2), Vincent Ricard (bob à 4), Vincent Pujar (bob à 4, remplaçant.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Du 10 au 25 février, la ville sud-coréenne de Pyeongchang accueille les JO d’hiver.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 : le calendrier intégral des épreuves

Du 10 au 25 février, la ville sud-coréenne de Pyeongchang accueille les JO d’hiver.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 09h51
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 11h39
   





                        



   


C’est la règle quand les Jeux ont lieu aux antipodes : seuls les plus matinaux pourront assister au snowboard, au ski freestyle ou au hockey, toutes les épreuves de ces disciplines étant organisées alors qu’il ne sera pas encore 7 heures du matin – mais plutôt 2 heures ou 5 heures.

        Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 :
         

          les 108 sportifs français qui participeront



Il faut compter huit heures de décalage horaire entre la France métropolitaine et Peyongchang, autrement dit, quand il est 10 heures en Corée du Sud, il est 2 heures… du matin à Paris. L’intégralité des épreuves sera à suivre en direct commenté sur Lemonde.fr.

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Du 10 au 25 février, le calendrier des épreuves
Tous les horaires indiqués ici sont ceux des finales et ils sont présentés à l'heure de Paris (UTC+1).

        Choisissez une journée :


vendredi 9 février

samedi 10 février
dimanche 11 février
lundi 12 février
mardi 13 février
mercredi 14 février
jeudi 15 février
vendredi 16 février
samedi 17 février
dimanche 18 février
lundi 19 février
mardi 20 février
mercredi 21 février
jeudi 22 février
vendredi 23 février
samedi 24 février
dimanche 25 février























Source : pyeongchang2018.com


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    Nos variables 
    */

    var ledebut = moment("01/01/1970 23:59", "DD/MM/YYYY HH:mm", true),
        lafin = moment("02/01/1970 05:00", "DD/MM/YYYY HH:mm", true);

    var sexe = {
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        "": ""
    };

    var maintenant = Number(moment().format("D"));

 9 && maintenant         $("#jourselect option[value=" + maintenant + "]").attr("selected", "selected")
    } else {
        $("#jourselect option[value=10]").attr("selected", "selected")
    }

    var debut = moment("00:00", "HH:mm", true),
        fin = moment("05:00", "HH:mm", true);

DisciplineEpreuveHoraires";
";

if ($("#calendrierjo").width() "
}
else {
    separateur = " – "
}


    $.each(calendrier, function(i, d) {

        var jour = moment(d.jour, "DD/MM").format("D"),
            heure = moment(d.heure, "HH:mm", true).add(1, 'seconds');

"
" + d.discipline + " " + sexe[d.sexe] + ""
" + d.epreuve + ""
" + (d.jour).replace("/02"," fév.") + separateur + d.heure + ""
"  ""*/

"
    })
"

    $("#calendrier").html(html)

    /*    On affiche le bon jour    */

    var bonjour = $("#jourselect").val();

    /* Boucle au lancement */
    $("#calendrierjo .corp .ligne").each(function() {
        cejour = $(this).attr("class").slice(12)
= bonjour && cejour != 9) $(this).css("display", "table-row").fadeIn(400)
        else $(this).fadeOut(400)

    });

    /* Boucle – la même – si on choisit un autre jour*/
    $("#calendrierjo #jourselect").on("change", function() {
        bonjour = $(this).val()
        $("#calendrierjo .corp .ligne").each(function() {
            cejour = $(this).attr("class").slice(12)
= bonjour && cejour != 9) $(this).css("display", "table-row").fadeIn(400)
            else $(this).fadeOut(400)
        });
    })
    /*
    On bloque la taille du header, rapport à la div collée en haut
    */

    $("#calendrierjo .tete").css("width", $("#calendrierjo .tete").parent().width())
    $("#calendrierjo .tete .cellule.un").css("width", $("#calendrierjo .tete .cellule.un").width()+20)
    $("#calendrierjo .tete .cellule.deux").css("width", $("#calendrierjo .tete .cellule.deux").width())
    $("#calendrierjo .tete .cellule.trois").css("width", $("#calendrierjo .tete .cellule.trois").width())

    function collerEnHaut() {
        var window_top = $(window).scrollTop();
        var div_top = $('#ancre-collante').offset().top;
 div_top) {
            $('#calendrierjo #boites').addClass('collante').css("top", $(".fixed-header").height());
        } else {
            $('#calendrierjo #boites').removeClass('collante');
        }
    }

    $(function() {
        $(window).scroll(collerEnHaut);
        collerEnHaut();
    });


    $("#calendrierjo a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
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Jeune arbitre, jeune prodige et jeune géant, ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre de Roger Federer à l’Open d’Australie et au record d’Edinson Cavani. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 08h15
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, Roger Federer a remporté l’Open d’Australie, son vingtième titre du Grand Chelem.

   


Oui, Edinson Cavani est devenu le meilleur buteur de l’histoire du Paris-Saint-Germain.

   


Oui, l’OM et Monaco n’ont pu se départager lors du choc de la 23e journée de Ligue 1

   


Mais il s’est passé autre chose dans le monde du sport ce week-end, et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
A 24 ans, dans l’histoire de l’arbitrage tu entreras
Les choses ne se sont pas passées comme prévu à Saint-Etienne. Alors qu’on jouait la 34e minute du match entre les Verts et Caen, l’arbitre Sébastien Moreira s’est déchiré le mollet gauche. Contraint de sortir du terrain, il a offert à Guillaume Paradis, le quatrième arbitre de la rencontre, sa première expérience sur un terrain de Ligue 1. A seulement 24 ans, celui qui officie habituellement en National est devenu le plus jeune arbitre à officier en première division. Cette heure de jeu au stade Geoffroy-Guichard lui a permis de faire mieux que deux de ses collègues, qui détenaient jusqu’ici ce record, Clément Turpin et François Letexier, lesquels ont fait leurs premiers pas à 26 ans.

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                Football amateur : le sacerdoce du sifflet



Ton corps de 2,34 m tu développeras
A quoi ressemble la vie d’un adolescent de 17 ans qui porte du XXXXXL et rêve de jouer en NBA ? C’est ce que nous raconte le New York Times, qui a passé du temps avec Robert Bobroczkyi, phénomène physique qui rêve de tutoyer les sommets de son sport. Actuellement au lycée aux Etats-Unis, l’adolescent roumain est suivi de près par de nombreux de spécialistes qui s’assurent du bon développement de son corps hors norme. Car son meilleur atout (il peut s’accrocher au panier sans même sauter) peut vite devenir son pire ennemi : souffrant déjà d’une scoliose, Bobroczkyi doit impérativement prendre du poids et du muscle pour éviter de martyriser ses articulations. Il pèse actuellement moins de 100 kg, le même poids que Kyle Lowry, meneur NBA qui lui rend cinquante centimètres.

Mais une taille de géant n’assure pas un avenir dans le basket-ball professionnel. Si Bobroczkyi a été repéré alors qu’il jouait dans un petit club italien lorsqu’il avait 15 ans, c’est aussi parce qu’on a décelé un certain potentiel technique. Capable de tirer à trois points, le longiligne pivot pourrait ressembler à une version surdimensionnée de Kristaps Porzingis, star des New York Knicks qui culmine à 2,21 m et symbolise cette nouvelle génération de pivots, mobiles et adroits. Pour l’heure Robert Bobroczkyi passe beaucoup de temps en salle de musculation et soigne avec attention son corps atypique. En attendant peut-être de suivre les traces de son illustre compatriote Gheorghe Mureșan, plus grand joueur à avoir foulé un parquet de NBA.
Un prénom tu te feras

   


Petr Korda est tchèque, gaucher, et a soulevé en 1998 le trophée de l’Open d’Australie. Vingt ans plus tard, son fils Sebastian, américain et droitier, l’a imité en remportant le tournoi en catégorie juniors. A 17 ans, le jeune Sebastian Korda, qui confie regarder la finale victorieuse de son père face à Marcelo Rios « au moins une fois par mois » va pouvoir commencer à se faire un prénom, comme sa sœur aînée. Jessica Korda, 25 ans, est golfeuse professionnelle et, en 2012, elle avait remporté son premier titre… à l’Open d’Australie.

#3 #itsaKordathing https://t.co/z6gc1vX5Jm— Thejessicakorda (@Jessica Korda)


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Le succès de Sebastian Korda pourrait aussi redonner quelques lettres de noblesse à son nom de famille dans le monde du tennis. Six mois après sa victoire en Australie, son père Petr était contrôlé positif aux stéroïdes lors du tournoi de Wimbledon. Plusieurs joueurs avaient alors menacé de boycotter l’édition 1999 s’il y prenait part. Korda avait finalement tenté de défendre son titre, avant de prendre sa retraite quelques mois plus tard.
L’homme du week-end : Marcel Hirscher

   


Qu’il est loin le mois d’août où Marcel Hirscher, victime d’une fracture à la cheville, inquiétait la planète du ski alpin en annonçant un long forfait. Qu’il est loin le mois d’octobre où Marcel Hirscher expliquait en interview que sa blessure allait peut-être le priver des Jeux olympiques d’hiver. Ce week-end, l’inoxydable Autrichien a remporté avec brio le slalom géant de Garmisch-Partenkirchen, portant à 55 le nombre de ses victoires en Coupe du monde. Il passe ainsi devant son illustre compatriote Hermann Maier, dont le compteur de succès était resté bloqué à 54.
Interrogé sur sa forme étincelante après sa course, le champion du monde a assuré qu’il irait aux Jeux « détendu ». Alexis Pinturault, au contact dans la première manche, s’est raté et termine neuvième de ce dernier slalom géant avant Pyeongchang.
Le chiffre qui en dit long : 2001
C’est l’année de naissance de Pietro Pellegri, jeune attaquant italien acheté par l’AS Monaco pour la modique somme de 25 millions d’euros. Ce joueur longiligne, qui n’a pas encore dix-sept ans, bat tous les records de précocité en Serie A avec le Genoa. Plus jeune joueur à avoir disputé un match en première division italienne, à quinze ans seulement, Pellegri s’inscrit pleinement dans la stratégie d’achat-revente du club monégasque, toujours à l’affût de jeunes talents à développer. Le club de Gênes n’est pas en reste : en plus de la somme récoltée avec ce transfert, les dirigeants toucheront 10 % du montant du futur transfert du joueur.

🖋 L’AS Monaco est heureux d’annoncer la signature de Pietro Pellegri à l’AS Monaco ! #WelcomeToMonaco https://t.co/FMY2WwiuMp— AS_Monaco (@AS Monaco 🇲🇨)


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Il y a quelques mois, Pellegri avait ému l’Italie lors d’un match face à la Lazio de Rome. Auteur d’un doublé (il est évidemment le plus jeune joueur à marquer deux fois en deux matchs en Italie), il avait arraché, par sa performance, des larmes à son père, manager général du club présent au bord du terrain pour cet événement historique.
Les wikis du week-end
Facile
Espoir français revenu d’un court exil en Allemagne, j’ai marqué pour mes débuts à domicile avec mon nouveau club

   


Difficile
Ancien joueur, désormais entraîneur en Ligue 1, j’ai remporté mon premier match à la tête de ma nouvelle équipe, face à un poids lourd du championnat.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ La Française Elisabeth Revol a pu être sauvée, mais pas l’alpiniste polonais avec lequel elle tentait l’ascension hivernale du Nanga Parbat.
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Himalaya : une opération de secours hors norme, mais sans espoir pour l’alpiniste polonais

La Française Elisabeth Revol a pu être sauvée, mais pas l’alpiniste polonais avec lequel elle tentait l’ascension hivernale du Nanga Parbat.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 08h06
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 15h08
    |

            Patricia Jolly








                        



L’une soigne de graves gelures aux mains et aux orteils dans un hôpital d’Islamabad ; l’autre repose sur les flancs du Nanga Parbat, le neuvième plus haut sommet du monde, qui culmine à 8 126 m d’altitude, dans la partie pakistanaise de l’Himalaya.
Dans la nuit de samedi 27 à dimanche 28 janvier, l’alpiniste française Elisabeth Revol, 37 ans, a été secourue par une cordée polonaise, mais le mauvais temps n’a pas permis de retrouver son compagnon de cordée, le Polonais Tomasz Mackiewicz, surnommé « Tomek », 43 ans et père de trois enfants.
Le duo tentait pour la troisième fois l’ascension hivernale du Nanga Parbat et redescendait du sommet lorsqu’il a demandé des secours par téléphone satellite, dans la nuit de jeudi à vendredi 26. Adeptes du style alpin — qui privilégie légèreté et rapidité et bannit le recours aux porteurs, aux cordes fixes et à l’apport d’oxygène artificiel —, les deux himalayistes très expérimentés se sont retrouvés pris dans le mauvais temps.
Souffrant de gelures et d’ophtalmie des neiges, présentant des signes d’œdèmes cérébral et pulmonaire, « Tomek » s’est réfugié dans une crevasse à 7 280 m d’altitude, dans l’espoir que des secours terrestres puissent arriver jusqu’à lui, tandis qu’Elisabeth Revol rassemblait ses dernières forces pour tenter de rallier le camp de base, sans eau et sans nourriture, et de sauver sa vie.

   


« Danger extrême »
Les proches des deux grimpeurs ont dû lancer une collecte en ligne par l’intermédiaire d’un site de financement participatif afin de lever le minimum de 50 000 dollars (40 000 euros) sans la garantie desquels aucun hélicoptère de l’armée pakistanaise — qui coordonne les secours sur place — n’aurait décollé.
Elisabeth Revol est parvenue à redescendre en dessous de 6 000 m par ses propres moyens, tandis que deux hélicoptères militaires acheminaient quatre alpinistes d’une expédition polonaise de haut niveau, présente dans le secteur pour tenter l’ascension du K2 (8 611 m), le deuxième sommet de la planète, tout proche et que nul n’a jamais gravi en hiver.
Le Polonais Adam Bielicki et le Kazakho-Polonais Denis Urubko, respectivement âgés de 34 et 44 ans, qui se sont portés volontaires pour secourir leurs collègues en détresse font partie des meilleurs grimpeurs de leur génération. Ils ont ainsi réussi une opération de sauvetage hors norme. Déposés à 5 200 m d’altitude, ils sont partis à la rencontre d’Elisabeth Revol, gravissant de nuit, en trois heures et demie, un dénivelé de plus de 1 000 m sur une pente vertigineuse. Ils l’ont finalement retrouvée dans la nuit de samedi à dimanche, tandis que deux autres de leurs compatriotes les attendaient au camp de base du Nanga Parbat avec du matériel de secours et de soins.
Aux petites heures du matin, dimanche, le trio a cependant dû renoncer à venir en aide au compagnon de cordée de la Française. « Urubko et Bielecki vont redescendre avec Elisabeth, a annoncé le logisticien de la jeune femme sur sa page Facebook. Le sauvetage de Tomasz est malheureusement impossible. Les conditions météorologiques et l’altitude mettraient la vie des sauveteurs dans un danger extrême. C’est une décision terrible et douloureuse. Notre tristesse est immense. »
Deux himalayistes chevronnés
La position de Tomasz Mackiewicz, à plus de 7 000 m d’altitude, interdisait toute tentative de secours héliporté, les appareils ne pouvant voler en sécurité au-dessus de 6 000 m.
Himalayistes chevronnés, Elisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz, qui tentaient pour la troisième fois de gravir le Nanga Parbat en hiver, en étaient cette fois venus à bout. En 2008, la Française, professeure d’éducation physique et sportive dans un collège de la Drôme, qui prend des congés sans solde pour mener à bien ses expéditions, avait enchaîné en seize jours en solitaire et sans apport d’oxygène les ascensions du Broad Peak (8 051 m), du Gasherbrum I (8 080 m) et du Gasherbrum II (8 035 m).
En 2009, elle avait perdu un autre compagnon de cordée, l’alpiniste tchèque Martin Minarik, âgé de 42 ans. Avec lui, elle avait atteint le pilier est de l’Annapurna avant de se replier, alors que le vent leur interdisait de poursuivre leur ascension vers le sommet central (8 091 m). Martin Minarik avait disparu dans la descente. Ce drame avait conduit la jeune femme à mettre entre parenthèses ses expéditions sur les cimes pour se consacrer au raid multisport.
Mariée à un antiquaire drômois, elle a renoué avec les projets himalayens en 2013, faisant de la première ascension hivernale du Nanga Parbat — alors non encore réalisée — son objectif. Le 17 janvier 2015, elle s’était hissée jusqu’à 7 800 m avec Tomasz Mackiewicz avant de renoncer en raison de la météo. Et c’est l’Italien Simone Moro qui a finalement réussi cette première hivernale, en février 2016, avec l’Espagnol Alex Txikon et le Pakistanais Ali Sadpara. En mai 2017, Elisabeth avait renoué avec la réussite en gravissant le Lhotse, un sommet satellite de l’Everest culminant à 8 516 m, en solo et sans oxygène artificiel.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 28/01/2018
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La méthode Federer au service de la longévité

Le Suisse, qui a remporté dimanche à Melbourne son vingtième titre du Grand Chelem, dit avoir « réinitialisé » son tennis pour prolonger sa carrière.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 06h50
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 07h07
    |

            Elisabeth Pineau








                        



 / AFP / SAEED KHAN / -- IMAGE RESTRICTED TO EDITORIAL USE - STRICTLY NO COMMERCIAL USE --
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L’image est chargée de sens. Sur le court central qui porte son nom, même le vénérable Rod Laver, 79 ans, a saisi son téléphone pour immortaliser les sanglots du discours de celui qui vient de triompher. L’Australien avait dû se contenter, à son époque, de onze succès dans les tournois du Grand Chelem. Dimanche 28 janvier, à Melbourne, Roger Federer a atteint le cap insolent des vingt titres majeurs, après sa victoire face au Croate Marin Cilic (6-2, 6-7, 6-3, 3-6, 6-1), déjà victime du Suisse il y a quelques mois en finale de Wimbledon.
Seules des femmes ont déjà fréquenté pareille altitude : Roger Federer se rapproche de Steffi Graf et de Serena Williams, victorieuses respectivement de vingt-deux et vingt-trois tournois du Grand Chelem.

Comme en 2017, le Suisse a éclipsé toute la concurrence aux antipodes. Placé dans la même moitié de tableau que David Goffin, Juan Martin Del Potro, Alexander Zverev, Stanislas Wawrinka et Novak Djokovic, le numéro deux mondial n’a pas eu à les défier, car tous ont été éliminés avant de croiser sa route. Ses adversaires avant la finale, tous classés entre le 20e et le 80e rang mondial, ne lui ont pas offert la moindre opposition.
« Je viens de gagner trois Grands Chelems en l’espace de douze mois, je n’arrive pas à y croire moi-même », a-t-il commenté. Depuis un an, le doyen peut se piquer de faire la leçon au reste du circuit. Cela peut surprendre dans un sport où, la trentaine passée, expérience rime plutôt avec décadence. A bientôt 36 ans et six mois, Roger Federer doit parfois se mesurer à des adversaires presque deux fois plus jeunes que lui – comme le Sud-Coréen Chung Hyeon (21 ans), la révélation de ce tournoi.
Le seul à sortir son épingle du jeu
Depuis six mois, le circuit professionnel ressemble à un champ de bataille. Le Top 10 d’il y a douze mois a volé en éclats. Andy Murray ? Claudiquant depuis juillet 2017, il a subi une intervention à la hanche droite...




                        

                        


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Ligue 1 : Marseille-Monaco, un beau nul (2-2) pour le plaisir

Le choc tant attendu n’a pas déçu les spectateurs. Mais ni l’OM, ni l’ASM n’ont su profiter du faux pas de Lyon, qui reste deuxième à l’issue de cette 23e journée.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 00h40
   





                        



   


Ultime rencontre de la 23e journée de Ligue 1, le choc tant attendu entre Marseille et Monaco sur la pelouse du Vélodrome se solde, dimanche 28 janvier, par un nul (2-2). Incapables de se départager, ni l’OM ni l’OL ne profitent du faux pas de Lyon, battu (3-1) à Bordeaux quelques heures avant. Trois équipes se disputent désormais la 2e place : l’OM rejoint l’OL avec 48 points, et le champion de France en titre reste une longueur derrière.

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Les deux équipes ont pourtant offert un match magnifique, et prouvé qu’elles étaient à la hauteur de la Ligue des champions, se répondant but pour but avec une rare intensité. Ainsi Adil Rami a égalisé (7e) pour Marseille après l’ouverture du score par le Monégasque Keita Balde (4e), puis Fabinho (51e) a répondu au Marseillais Valère Germain (47e). Si l’OM n’a pas su saisir l’occasion de prendre seul la 2e place, au moins il a en partie effacé l’affront subi lors du match aller, laminé (6-1).
L’OM solide
Dans l’ambiance survoltée du Vélodrome, l’OM confirme sa solidité et sa régularité, puisqu’il concède seulement ses deux premiers buts de l’année, toutes compétitions confondues, même s’il n’a toujours pas accroché un « gros » à son palmarès. Ce nul laisse les hommes de Rudi Garcia sur leur faim, sachant qu’ils pouvaient mieux faire puisqu’ils se sont créé de nombreuses occasions.

   


En déplacement, Monaco a offert de belles séquences de jeu, avec un Djibril Sidibé en forme internationale, et s’est ressaisi après son élimination contre Lyon en Coupe de France (3-2) cette semaine. Il lui reste une demi-finale de Coupe de la Ligue à jouer mercredi 31 janvier à Louis-II contre Montpellier, avant de retrouver Lyon.
Guerre des dauphins
Comme d’habitude, les Marseillais ont mal commencé leur match, encaissant un but d’entrée de jeu sur un contre de Keita Balde qui a surpris tout le monde, parti de l’interception par Djibril Sidibé d’une passe trop courte de Dimitri Payet (4e). Mais contrairement à d’habitude, le leader de la défense phocéenne Adil Rami a tout de suite réagi, Florian Thauvin en profitant pour signer sa 10e passe décisive en championnat.

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L’OM a progressivement pris l’ascendant, mais Payet, très imprécis en première période, a raté une balle (trop haute) de 2-1 face à Danijel Subasic (28e). Le capitaine de l’OM, nerveux et averti (36e), s’est racheté en donnant sur coup franc la balle du deuxième but à Valère Germain, qui a marqué d’une tête plongeante face à ses anciens coéquipiers (47e).
Sans laisser aux Marseillais le temps d’espérer, Fabinho égalisait dans la foulée (51e) après avoir traversé en dribbles la défense adverse. Monaco a cru tenir le KO, mais le but de la tête de Jemerson a été refusé pour un hors-jeu discutable (56e). Dominée par l’OM, la fin de match n’a pourtant pas permis à Germain (79e) ni à Sanson (83e) de concrétiser. Prochain épisode de la guerre des dauphins, dimanche 4 février avec Monaco-Lyon.



                            


                        

                        

