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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Sortons de notre cécité collective face la réalité carcérale actuelle, insiste Adrien Taquet, député LRM des Hauts-de-Seine, dans une tribune au « Monde ».
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Adrien Taquet : « Les annonces faites par le gouvernement sur les prisons sont nécessaires mais insuffisantes »

Sortons de notre cécité collective face la réalité carcérale actuelle, insiste Adrien Taquet, député LRM des Hauts-de-Seine, dans une tribune au « Monde ».



Le Monde
 |    30.01.2018 à 17h50
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 17h51
    |

Adrien Taquet (Député LRM des Hauts-de-Seine, membre de la commission des affaires sociales)







                        



                                


                            

J’ai découvert l’univers carcéral il y a vingt ans comme visiteur de prison à la maison centrale de Poissy. J’ai renoué avec ce milieu en 2017, me rendant chaque semaine dans l’une des plus grandes prisons françaises, de celles qui cumulent l’ensemble des problèmes mis sous le tapis depuis tant d’années.
En vingt ans, la situation n’a fait que se dégrader. Sur ce sujet comme sur d’autres, nous avons collectivement refusé d’affronter le réel, dans l’espoir de retarder le moment où le couvercle sauterait. Transformer la prison et espérer éradiquer les problèmes qui menacent notre société ne se fera qu’en mettant fin à notre cécité collective face la réalité carcérale actuelle.
Quelle est-elle ? Celle qui s’est invitée une nouvelle fois dans l’actualité : des agressions de surveillants, que rend possible une surpopulation carcérale proche de 200 % dans certains établissements d’une vétusté hors d’âge.
Et il y a la réalité que l’on a plus de mal à formuler. Celle d’une surpopulation qui touche aussi les rats qui tiennent compagnie aux détenus. La gale contamine les coursives, les cas de tuberculoses sont en hausse, la toxicomanie propage le VIH et les hépatites, l’addiction touche presque tous les détenus. La question de la santé mentale est toujours taboue : certains de ceux qui y entrent n’ont rien à y faire, la quasi-totalité de ceux qui en sortent a des problèmes psychiques non pris en charge.
Une réinsertion en échec
La réalité, c’est une réinsertion en échec, et la récidive devenant la norme. Les services publics de l’éducation, de l’emploi et de la santé voient leurs moyens reculer. Au nom de la sécurité, la révolution numérique n’a pas eu lieu, alors qu’elle est un facteur d’insertion et de réinsertion sociale et professionnelle.
Bien loin des expériences positives menées au Danemark et en Belgique, où les smartphones et les ordinateurs sont autorisés mais bridés au sein d’un « Jail Cloud », cantiner un vieil...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ L’offre de places dans ces établissements est inégalement répartie sur le territoire, le taux d’équipement étant souvent plus élevé dans les départements ruraux.
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Ehpad : état des lieux de l’accueil des personnes âgées sur le territoire

L’offre de places dans ces établissements est inégalement répartie sur le territoire, le taux d’équipement étant souvent plus élevé dans les départements ruraux.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 17h07
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 18h23
    |

            Mathilde Damgé








                        


Appelés à la grève par sept organisations syndicales, les personnels des maisons de retraite médicalisées entendaient, mardi 30 janvier, dénoncer l’insuffisance de leurs moyens et la réforme de la tarification. Depuis le 1er janvier 2017, les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sont soumis à de nouvelles règles visant à faire converger d’ici à 2023 les dotations entre public et privé, en vertu d’une réforme du précédent gouvernement.
Une réforme globale du financement du secteur, réclamée par les syndicats, a été annoncée par plusieurs gouvernements successifs, mais n’a jamais été réalisée. Etat des lieux de l’accueil des personnes âgées à l’heure actuelle en France.
Alzheimer, un résident sur cinq
Environ 728 000 personnes vivent en Ehpad, avec une moyenne d’âge de 85 ans. Cinq résidents sur six bénéficient de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), non soumise à condition de revenus, et plus d’un sur six de l’aide sociale à l’hébergement (ASH). Plus d’un sur cinq est touché par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée.

   


Le privé gère 25 % des Ehpad
Au niveau national, on compte en moyenne un Ehpad pour 791 personnes de plus de 75 ans. Sur l’ensemble des 6 884 Ehpad recensés en 2016, 2 942 sont gérés par le public, 1 749 par du privé commercial, et 2 193 par du privé non lucratif (congrégations religieuses, mutuelles ou associations laïques), selon l’enquête, publiée en novembre 2017 par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

   


Le coût médian d’hébergement, tous statuts d’établissements confondus, laissé à la charge d’un résident et de sa famille, est de 1 740 euros par mois, selon la CNSA. Un coût qui varie très nettement selon le type de structure et selon la localisation.

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Une inégalité qui reflète celle de l’immobilier
Globalement, l’offre de places en Ehpad est inégalement répartie sur le territoire, le taux d’équipement étant souvent plus élevé dans les départements ruraux. Pour une moyenne nationale de 98 places pour 1 000 personnes de 75 ans et plus, le taux d’équipement est de 171 sur 1 000 en Lozère, 162 en Ardèche, contre seulement 39 à Paris et à La Réunion.

   


Les Ehpad privés non lucratifs sont davantage implantés dans l’Est, le Nord, et en Pays de la Loire, tandis que les Ehpad commerciaux sont plus présents en Ile-de-France, en Nouvelle-Aquitaine, ainsi que le long de la côte en Provence Alpes-Côte d’Azur.

   


Si le tarif médian (la moitié des résidents paient moins que ce montant, l’autre moitié plus) est de 1 740 euros par mois pour un hébergement permanent en chambre seule, il s’établit à 3 154 euros à Paris et dans les Hauts-de-Seine, et dans la Meuse il en coûte 1 616 euros par mois.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Le niveau de classification « confidentiel défense » sera supprimé d’ici à fin 2019.
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La France va adapter son « secret-défense » pour mieux échanger avec ses alliés

Le niveau de classification « confidentiel défense » sera supprimé d’ici à fin 2019.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 16h58
    |

            Nathalie Guibert








                        


Le « secret-défense » occupe une place centrale dans la démocratie française : 400 000 personnes habilitées dans l’appareil d’Etat en 2017, 4 000 officiers de sécurité dans les entreprises et les administrations, 5 millions de documents classifiés et un accès parcimonieux imposé aux archives historiques. Il va être réformé d’ici à fin 2019, a annoncé le secrétariat général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN) mardi 30 janvier, en dévoilant ces chiffres. Cet organe dépendant du premier ministre publie son deuxième rapport sur le sujet en espérant en faire « la pédagogie auprès du Parlement et de l’opinion ».
Une concertation interministérielle est en cours pour satisfaire deux priorités : « Faciliter les échanges de données avec les pays alliés en alignant les niveaux de classification » et « améliorer la protection de l’information classifiée dématérialisée face à la menace cyber ». Les grands alliés de la France, Etats-Unis et Royaume-Uni en tête, ont des classifications équivalentes et la réforme aura pour but de faciliter les échanges de renseignement bilatéraux, mais aussi dans l’OTAN et dans l’Union européenne, qui ont édicté des cadres communs.

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                Affaires Sankara, Ben Barka, Thiaroye et autres : « Le secret-défense concerne toute la vie de la société »



De trois à deux niveaux de classification
Paris a signé 41 accords généraux de sécurité avec des Etats étrangers, rappelle le SGDSN. Dans le cadre des exportations d’armement, le volet protection du secret est majeur : il a fait l’objet d’un long travail pour aboutir à un accord gouvernemental particulier entre la France et l’industriel Naval Group (ex-DCNS) dans le cadre de la vente de sous-marins à l’Australie. Les autorités de Canberra s’étaient vivement inquiétées après des fuites de données sur le précédent contrat de vente de navires à l’Inde.
Il s’agit aussi de simplifier les procédures, afin « d’éviter une inflation inutile de données classifiées », assure le secrétaire général, Louis Gautier, alors que chercheurs, juges d’instruction et associations de défense des droits de l’homme critiquent les excès du secret-défense.
Des trois niveaux de classification – « confidentiel défense », « secret défense » et « très secret défense » – seul les deux derniers subsisteront. Dans les faits, la grande majorité des informations, classées « confidentiel défense » seront intégrées au niveau supérieur « secret défense » (10 % des documents aujourd’hui). Au sein du « très secret », une classification spéciale « X secret » sera apposée sur les informations les plus sensibles, accessibles à des groupes très restreints de personnes (moins d’une dizaine) et bénéficiant de réseaux de transmission particuliers.
Faciliter l’accès aux archives historiques
Entrent dans la classification la plus haute la plupart des documents opérationnels (opérations militaires, de chiffrement, cyber opérations), ainsi que les données de recherche présentant un risque de prolifération pour des armes de destruction massive et les informations de la dissuasion nucléaire. Ainsi, « une note informant le président de la république du mode d’action et du pays responsable d’une attaque informatique contre une entreprise, qui pouvait relever du “confidentiel” sera à l’avenir “secret défense” ; le planning de sortie des sous-marins nucléaires sera classé “très secret” ; et les plans de renouvellement des armes nucléaires sera “X secret” », illustre un spécialiste du SGDSN.
Le gouvernement « réfléchit » par ailleurs à un moyen de faciliter l’accès aux archives historiques, avec un système d’ouverture semi-automatisé lorsque les dates de prescription (50 ans ou 100 ans selon les cas) sont atteintes.
La mandature de François Hollande a été marquée par un « effort de déclassification », assure encore le SGDSN, avec 3 672 documents déclassifiés par le ministère de l’intérieur, 2 569 par celui des armées, et 38 par celui de l’agriculture pour l’année 2016. Le SGDSN cite la promesse d’ouvrir les archives de l’Elysée sur le génocide du Rwanda. Mais cet engagement de 2015 n’a pas été suivi d’effets, avait dénoncé dans Le Monde en août 2017 un collectif d’historiens et d’avocats. Emmanuel Macron a pour sa part promis en novembre 2017 lors de sa visite au Burkina Faso de déclassifier la part française des archives relatives à l’ancien président Thomas Sankara, assassiné lors d’un putsch en 1987.

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Une dizaine de procédures sont en cours devant la justice pénale pour compromission du secret-défense, dont deux concernent des officiers du ministère des armées.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Le Vatican a déclaré « martyrs » dix-neuf religieux tués en Algérie durant la décennie noire du terrorisme. L’évêque d’Oran revient sur les raisons de ce choix.
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Entretien

Béatification des moines de Tibéhirine : « Une démarche difficile et passionnante »

Le Vatican a déclaré « martyrs » dix-neuf religieux tués en Algérie durant la décennie noire du terrorisme. L’évêque d’Oran revient sur les raisons de ce choix.

Charlotte Bozonnet
    



LE MONDE
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        Le 30.01.2018 à 12h48

     •
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        Mis à jour le 30.01.2018 à 14h29






    
Photo non datée de six des sept moines trappistes kidnappés dans la nuit du 26 mars 1996 dans leur monastère à Tibéhirine, à 100 kilomètres au sud d’Alger.
Crédits : AFP


Les dix-neuf religieux et religieuses tués en Algérie entre 1994 et 1996, période de la « décennie noire » entre les groupes islamistes et l’armée, ont été déclarés « martyrs » par le Vatican, samedi 27 janvier, ouvrant ainsi la voie à leur béatification. Parmi eux, les sept moines trappistes du monastère de Tibéhirine, exécutés en mai 1996 dans des circonstances qui n’ont pas encore été élucidées et restent un point de tension entre autorités algériennes et françaises. Evêque d’Oran depuis cinq ans, Jean-Paul Vesco explique ce processus de béatification et les questions qu’il soulève.

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Comment la décision, annoncée ce 27 janvier, a-t-elle été prise ? 
Jean-Paul Vesco : En réalité, le pape François répond à une demande. En l’an 2000, une cérémonie avait été organisée par Jean-Paul II au Colisée, à Rome, en mémoire de tous les martyrs chrétiens du XXe siècle. Les familles de ces dix-neuf religieux étaient présentes. C’est à ce moment-là que l’idée est apparue : formuler officiellement une demande pour que leur engagement, leur vie, soient reconnus comme un modèle selon l’Evangile pour les chrétiens du monde entier. Il y a eu débat et il y a toujours débat au sein de l’Eglise au sujet de cette démarche. Deux craintes ont toujours été présentes. D’une part, celle de se mettre en avant alors que, justement, la présence de l’Eglise catholique en Algérie se veut discrète. D’autre part, nous avons bien conscience que nous parlons de dix-neuf personnes sur 200 000 tuées lors de la guerre civile des années 1990.
En même temps, à travers ces religieux et religieuses, c’est le témoignage de tout une Eglise qui s’affirme : une Eglise qui, depuis l’indépendance de l’Algérie, essaie d’être partie prenante d’une société musulmane et qui, pendant la décennie noire, a décidé de rester aux côtés des Algériens. Mettre en lumière cette relation, cette solidarité entre chrétiens et musulmans, a du sens. Il y a eu un consensus suffisamment important entre les différentes familles religieuses, les familles de victimes et l’Eglise pour que l’archevêque d’Alger puisse engager la procédure. La surprise est venue du fait que l’instruction du dossier est allée très vite. Cela relève certainement de la volonté du pape François.

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Qui sont ces dix-neuf personnes « martyrs » ?
Tous ont été tués pendant la décennie noire, même si ce fut dans des circonstances différentes. Les premiers l’ont été le 8 mai 1994 : le frère Henri Vergès et la sœur Paul-Hélène Saint-Raymond sont morts dans la petite bibliothèque qu’ils animaient dans la casbah d’Alger. A l’automne 1994, deux religieuses furent assassinées à Bab El-Oued, un quartier populaire d’Alger, en allant à la messe. Puis, à la Noël, quatre pères blancs furent tués chez eux à Tizi Ouzou. En septembre et novembre 1995, trois sœurs furent tuées à Alger. S’y ajoutent les sept moines de Tibéhirine, exécutés en mai 1996, et enfin Mgr Pierre Claverie, évêque d’Oran, assassiné le 1er août 1996.
Le fait de ne distinguer que ces personnes ne risque-t-il pas d’être pris comme une volonté de « classification » entre les victimes de cette terrible période ?
Ce sont justement ces contresens que nous voulons éviter : le cliché d’une Eglise qui se gausse de ses dix-neuf martyrs tués par des musulmans quand on parle d’une guerre civile particulièrement meurtrière. Ces béatifications sont justement l’occasion d’en parler. En France, on ne connaît souvent cette décennie noire qu’à travers l’histoire des moines de Tibéhirine. Or ce fut un épiphénomène dans cette période. Ceux qui ont lutté contre la violence, ce sont des musulmans. Ce sera certainement compliqué, mais, à la fin, c’est cet éclairage-là que nous réussirons à faire passer. Pour cela, nous allons parler, expliquer.

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La question des circonstances de la mort des moines de Tibéhirine, jamais élucidées, reste un dossier extrêmement sensible entre Alger et Paris, la justice française tentant (en vain) depuis des années d’identifier les responsables de ces assassinats. Ne craignez-vous pas que cela puisse attiser les tensions ?
Je suis très clair et je l’ai écrit : je fais partie des gens – qui sont nombreux au sein de l’Eglise – opposés à ce procès même si je comprends les raisons qui motivent cette recherche de la vérité. Je pense que les moines avaient assumé les risques que leur faisait prendre le fait de rester sur un théâtre d’opérations. Aujourd’hui on ne sait pas qui les a tués. Pour moi, peu importe. La seule question qui vaut est : pour quoi et pour qui ont-ils accepté le risque que leur vie soit prise ? Les « martyrs », ce sont des personnes qui sont restées fidèles à leur engagement jusqu’au don du sang. Ce n’est pas leur mort qui est honorée, mais leur engagement de vie.

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Quelle est la prochaine étape dans ce processus de béatification ?
Ils ont donc été déclarés « martyrs » . Maintenant, il faut une cérémonie de béatification pour qu’ils soient déclarés « bienheureux », première étape du long processus de canonisation. Nous souhaitons que cette cérémonie ait lieu en Algérie, à Oran, si les autorités nous y autorisent bien sûr. Pierre Claverie a été tué dans l’entrée de l’évêché avec Mohamed Bouchikhi, un jeune musulman. Les deux hommes étaient devenus amis malgré leur différence d’âge et de religion. Un testament spirituel retrouvé dans les effets du jeune Mohamed montre qu’il se savait menacé. Lui aussi a risqué sa vie en fidélité à son amitié avec l’évêque d’Oran, comme les moines ont risqué la leur en fidélité à l’amitié tissée avec leurs voisins. L’assassinat des moines de Tibéhirine a marqué les esprits en grande partie en raison du testament du prieur, Christian de Chergé. Mais qui sait qu’en regard du testament de ce moine, il existe aussi celui de ce jeune musulman ? Cette réciprocité est belle et riche de sens.

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Ce sont des béatifications qui posent de très gros défis. Elles cumulent tous les risques de contre-sens : la relation France-Algérie, celle entre chrétiens et musulmans, qui plus est, il y a seulement vingt ans. En règle générale, les canonisations concernent des personnalités du passé. Là, on est dans le présent : les membres de l’Eglise qui ont vécu ces années sont toujours là, la décennie noire est dans l’esprit de tous les Algériens. La violence qui se déroulait en Algérie à cette époque est aujourd’hui un phénomène mondialisé. C’est ce qui rend cette démarche à la fois difficile et passionnante.
Qu’est-ce, aujourd’hui, que l’Eglise catholique en Algérie ?
Une toute petite réalité mais qui a du sens. C’est une église qui essaie d’être citoyenne. Il ne s’agit pas de revendiquer des droits liés à la citoyenneté mais le droit de participer à la construction d’une société. Montrer que les peurs qui naissent des différences entre islam et christianisme, entre le monde occidental et le monde musulman, peuvent être vaincues.


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Jonathann Daval a étranglé sa femme, mais il « a dit que c’était un accident », ont déclaré ses avocats.
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Meurtre d’Alexia Daval : le mari a avoué avoir tué son épouse par accident, selon ses avocats

Jonathann Daval avait alerté les gendarmes le 28 octobre de la disparition de sa femme, partie courir, selon lui, mais aucun témoin ne l’a vue ce jour-là.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 12h24
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 18h47
   





                        



   


Jonathann Daval, le mari d’Alexia Daval, retrouvée morte en octobre dans un bois de la Haute-Saône, a avoué, mardi 30 janvier, avoir tué son épouse par accident, selon ses avocats.
Il a été placé en garde à vue, lundi 29 janvier au matin. Si Jonathann Daval avait continué de nier avoir tué son épouse, son avocat, Randall Schwerdorffer, avait concédé, mardi, que son client n’était « pas soupçonné par hasard ».
L’informaticien de 34 ans « a reconnu avoir tué son épouse, mais il a dit que c’était un accident, qu’il ne voulait pas et il regrette », ont indiqué à l’AFP ses avocats, Ornella Spatafora et Randall Schwerdorffer.
Randall Schwerdorffer a de son côté assuré sur BFM TV que Jonathann Daval n’était « pas dans une logique criminelle » et le disait « dévasté ». « Nous ne défendrons pas un meurtrier, pas un assassin, mais un jeune garçon qui a de façon accidentelle occasionné la mort de son épouse » a encore ajouté Me Schwerdorffer, décrivant un homme qui se sentait « écrasé » par la personnalité de sa femme. « Il n’a jamais essayé de mettre le feu au corps d’Alexia », a ajouté l’avocat.
La procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot, a prévu de tenir une conférence de presse mardi en fin de journée.
« Des éléments gênants »
« On nous a apporté des éléments qui (...), effectivement, posent des véritables questions et Jonathann n’est pas soupçonné par hasard, c’est une réalité », avait déclaré dans la journée Me Schwerdorffer à des journalistes, évoquant également « des éléments effectivement gênants concernant la version de M. Jonathann Daval ».
Les éléments en question portent sur le témoignage d’un voisin affirmant avoir entendu une voiture sortir du domicile du couple la nuit précédant la disparition de la jeune femme, ce qu’attesterait un dispositif de traçage placé sur le véhicule professionnel de Jonathann Daval.
Me Schwerdorffer a également évoqué « des traces de pneus correspondant à celles de la voiture professionnelle de Jonathann Daval » qui auraient été relevées près du corps de la jeune femme.

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Dispute
C’est Jonathann Daval qui avait alerté les gendarmes le 28 octobre de la disparition de sa femme, partie courir, selon lui, mais aucun témoin ne l’avait vue ce jour-là. Lors de sa première audition, en tant que simple témoin, Jonathann Daval avait évoqué une dispute avec sa compagne la veille de sa disparition. L’altercation expliquait, selon lui, les marques de griffures, voire de morsures, visibles sur ses bras et ses mains.
Son épouse était morte asphyxiée et son corps avait été retrouvé en partie calciné.
M. Daval a été placé en garde à vue lundi matin après avoir été interpellé par les gendarmes à son domicile de Gray-la-Ville. Une perquisition a été menée dans le pavillon du couple, mis sous scellés.
Avant les aveux de Jonathann Daval , l’avocat des parents et de la sœur d’Alexia Daval, Me Jean-Marc Florand, avait insisté sur le fait qu’il fallait « être très prudent dans ce dossier et attendre l’issue de la garde à vue ». Selon lui, les parents d’Alexia Daval étaient « confiants » dans la non-implication de leur gendre dans l’assassinat de leur fille : ils ne l’ont « jamais envisagée ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Le photojournaliste Camille Millerand a sillonné, pendant une nuit, le département des Hauts-de-Seine dans un camion médicalisé.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Meilleursagents craint de voir la population française se scinder en deux. Seuls les actifs qualifiés pourront accroître leur patrimoine immobilier.
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Un marché immobilier toujours aussi dynamique en janvier

Meilleursagents craint de voir la population française se scinder en deux. Seuls les actifs qualifiés pourront accroître leur patrimoine immobilier.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 12h15
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 12h58
    |

            Jérôme Porier








                        



   


L’année 2018 débute dans la continuité de 2017, ce qui laisse augurer un marché immobilier « raisonnablement » dynamique, annonce Meilleursagents, qui a publié le 30 janvier son 99e baromètre mensuel. A Paris, les prix ont augmenté de 1 % en janvier (0,7 % pour les petites surfaces et 1,3 % pour les appartements d’au moins trois pièces). Sur douze mois, la hausse atteint 5,6 % dans Paris intra-muros.
La hausse des prix parisiens se propage en banlieue
« Alors que la dynamique des prix parisiens s’était légèrement ralentie depuis la rentrée 2017, ce regain de vitalité à Paris donne le ton et la cadence sur un marché immobilier, qui devrait connaître un dynamisme sans excès en 2018 », déclare Sébastien de Lafond, président de Meilleursagents. La hausse des prix parisiens se propage en banlieue en s’affaiblissant par cercles concentriques. Dans la petite couronne, la progression ressort à 0,4 % en janvier. Dans la grande couronne, les prix sont stables, à l’exception des départements de Seine-et-Marne (-0,2 %) et du Val-d’Oise (0,3 %).

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En province, les grandes villes poursuivent leurs tendances de 2017. Bordeaux est toujours en tête avec un bond de 1 % en janvier, soit 15,4 % sur douze mois. Marseille (0,7 %) et Nantes (0,8 %), puis Toulouse (0,5 %) et Lyon (0,3 %) suivent. Lille (0,1 %) et surtout Nice (- 0, 1 %), Rennes (- 0,3 %), Strasbourg et Montpellier (- 0, 4 %) sont en queue de peloton et ne parviennent pas à retrouver leur dynamisme. Depuis plus d’un an, les prix sont stables dans les zones rurales.
Une hausse de 0,3 % en un mois dans les 50 plus grandes villes
En résumé, les prix des dix plus grandes villes augmentent de 0,6 % en janvier (4,5 % sur douze mois) et ceux des cinquante plus grandes villes se renchérissent faiblement, de 0,3 % (3,1 % sur douze mois).
« Sur le plan macroéconomique, la situation continue de s’améliorer. Les taux d’intérêt ont retrouvé le niveau le plus bas de 2017. Les acheteurs sont confiants dans un climat économique durablement favorable. Ils savent aussi pouvoir compter sur des conditions de financement aptes à absorber les hausses régulières mais raisonnables des prix sans entamer trop fortement leur budget », commente M. de Lafond.
Une partie de la population évincée par les banques
Principal point noir, le chômage ne recule que faiblement. Pour les experts de Meilleursagents, le risque est grand de voir la population française se scinder en deux. Avec, d’une part, des actifs qualifiés dont les rémunérations progressent. Cette frange de la population bénéficie des meilleures conditions historiques de financement et vit dans des zones urbaines dynamiques. Capables de mobilité professionnelle et géographique, ces actifs qualifiés comptent tirer parti de la conjoncture pour améliorer leur situation professionnelle et augmenter leur patrimoine immobilier.

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D’autre part, un groupe constitué de ménages sous employés ou durablement au chômage, dont le pouvoir d’achat régresse. Evincés par les banques et contraints de se loger dans les zones les moins dynamiques, leur mobilité est restreinte, estime Meilleursagents.
« Le différentiel de progression entre les villes les plus dynamiques et les zones les plus calmes témoigne d’importants écarts d’attractivité. Nous pourrions assister aux prémices d’une nouvelle dynamique territoriale qui pourrait encourager l’installation d’entreprises dans ces villes attractives, créant des emplois séduisants pour une population à la recherche d’un cadre de vie agréable sur un marché immobilier aux prix encore raisonnables », estime Sébastien de Lafond. Ainsi, avec un revenu moyen, un ménage parisien peut-il acheter 22 à 23 m², alors qu’à Lyon, il pourrait acquérir un appartement de 40 m².



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Le ministre de l’économie et des finances a évoqué une dizaine de milliers de dossiers déposés auprès des assureurs, contre 196 000 en 2016. La décrue devrait cependant durer plusieurs semaines.
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Crue de la Seine : les conséquences sont moindres qu’en 2016, selon Bruno Le Maire

Le ministre de l’économie et des finances a évoqué une dizaine de milliers de dossiers déposés auprès des assureurs, contre 196 000 en 2016. La décrue devrait cependant durer plusieurs semaines.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 11h35
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 11h49
   





                        


La crue de la Seine a causé moins de dégâts et a touché moins de personnes que lors des inondations de 2016, a déclaré le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, mardi 30 janvier, à l’issue d’un entretien avec des assureurs.
« La crue n’a pas de conséquences de la même ampleur que celle de 2016 sur le nombre de personnes touchées, le nombre de dossiers concernés, et sans doute sur les dégâts à terme et le montant des dégâts », a dit le ministre.

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M. Le Maire a évoqué une dizaine de milliers de dossiers déposés par des sinistrés auprès de leur assureur pour l’instant. Il y en avait eu 196 000 lors des crues de 2016. Le ministre a demandé aux assureurs de procéder aux indemnisations des sinistrés « le plus rapidement possible », en faisant preuve de « compréhension » sur les délais de déclaration et les preuves à apporter.
Il a également promis de prendre l’arrêté de catastrophe naturelle, conjointement avec le ministre de l’intérieur « dès que possible, dès que les demandes des communes [leur] seraient parvenues ». La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle permet aux victimes ayant un contrat d’assurance de dommages (multirisque habitation, entreprise, automobile…) d’être indemnisées pour les dommages matériels dus aux inondations.
Loin d’être terminé
Le président de la Fédération française de l’assurance (FFA), Bernard Spitz, a promis que les assureurs seraient « extrêmement bienveillants ». « Les assureurs sont évidemment prêts à accepter un allongement des délais » de déclaration, à savoir dix jours après la publication de l’arrêté de catastrophe naturelle, a dit M. Spitz.
Sur l’ampleur des dégâts, « aujourd’hui on a quelque chose de beaucoup moins important qu’il y a un an », a-t-il confirmé. Cependant, tous les effets de la situation actuelle sont encore « loin d’avoir [été] soldé[s] », a-t-il reconnu.
La Seine a atteint à Paris lundi son pic de crue, nourrie par des pluies historiques. Si le fleuve a commencé sa lente décrue lundi en fin de journée, Vigicrues a dit craindre une légère remontée en fin de semaine en raison de nouvelles pluies prévues mercredi.
Dans tous les cas, la décrue s’annonce lente avec pour les riverains des conséquences pendant plusieurs jours encore. En aval de la capitale, le pic de crue est attendu dans les jours à venir, et la progression de l’eau reste à suivre de près en Normandie.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Analyse. Le déplacement en Corse du chef de l’Etat, le 6 février, constituera un temps fort, dont il faut souhaiter qu’il puisse faire entrer les relations entre l’île et le continent dans une nouvelle phase, explique le journaliste du service politique du « Monde », Patrick Roger.
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Corse : les chemins du dialogue

Analyse. Le déplacement en Corse du chef de l’Etat, le 6 février, constituera un temps fort, dont il faut souhaiter qu’il puisse faire entrer les relations entre l’île et le continent dans une nouvelle phase, explique le journaliste du service politique du « Monde », Patrick Roger.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 11h34
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 15h37
    |

            Patrick Roger








                        



                                


                            

Analyse. La Corse connaît une situation politique nouvelle. Et, comme l’a fort justement dit le premier ministre Edouard Philippe lors de sa rencontre à Matignon, le 22 janvier, avec le président du conseil exécutif de la collectivité unique de Corse Gilles Simeoni et avec le président de l’Assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni : à situation politique nouvelle, réponses politiques nouvelles.
Il s’agit maintenant de mettre les actes en conformité avec les mots. De ce point de vue, le déplacement en Corse du chef de l’Etat, Emmanuel Macron, le 6 février, constituera un temps fort, dont il faut souhaiter qu’il puisse faire entrer les relations entre l’île et le continent dans une nouvelle phase.
Situation politique nouvelle, d’abord, parce qu’après des décennies de violence politique, entremêlée de règlements de comptes mafieux et de barbouzeries, les mouvements clandestins ont remisé les armes. Une accalmie que certains jugeront précaire. La Corse continue d’être « hantée par ses fantômes », comme l’a si bien décrit Antoine Albertini dans M, le magazine du Monde du 7 juillet 2017. L’économie insulaire est gangrenée par les activités illicites sous l’emprise du crime organisé. Sur ce dernier point, cependant, il n’est pas certain que ce soit une spécificité réservée à la Corse.

Situation politique nouvelle, ensuite, parce que les dernières élections territoriales de décembre 2017 pour la collectivité unique issue de la fusion des deux anciens départements et de l’ex-collectivité territoriale ont accordé une majorité absolue aux nationalistes de Pè a Corsica. Un large succès qui s’inscrit dans le sillage des conquêtes électorales du courant nationaliste à Bastia en 2014 puis aux élections territoriales de 2015 et, enfin, aux élections législatives de juin 2017, où il a remporté trois sièges de députés sur quatre. Ces derniers scrutins marquent l’effondrement du clanisme traditionnel qui a sédimenté...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ L’homme, qui a tiré avec une autre arme que celle de service, pourrait avoir été employé au noir pour assurer la sécurité d’une boîte de nuit.
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Mis en examen pour homicide, un policier marseille soupçonné de « tricoche »

L’homme, qui a tiré avec une autre arme que celle de service, pourrait avoir été employé au noir pour assurer la sécurité d’une boîte de nuit.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 11h28
    |

                            Luc Leroux (Marseille, correspondant)








                        



                                


                            
Brigadier-chef dans un commissariat marseillais, Claude D., 50 ans, n’était pas en service lorsqu’il a prêté main-forte au portier de la boîte de nuit Au son des guitares, samedi 27 janvier à l’aube, dans le quartier de l’Opéra. Celui-ci avait maille à partir avec un client excité et menaçant auquel il refusait l’entrée. Un échange de coups de feu s’est ensuivi, au cours duquel le policier a mortellement atteint le jeune homme de 27 ans. Il a été mis en examen pour homicide volontaire.
Le parquet de Marseille a rapidement évoqué un état de légitime défense. Dix-neuf tirs ont été échangés, à proportion semble-t-il égale, mais, rapporte Me Gérald Pandelon, défenseur du policier, « l’homme a dirigé son arme sur M. D. lorsqu’il a décliné ses fonctions et indiqué qu’il allait appeler un équipage de police. Il a tiré sur mon client sans l’atteindre et celui-ci a riposté ». Comme l’a requis le parquet, le policier a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de porter une arme et de pénétrer dans le 1er arrondissement, où se sont déroulés les faits. Il n’était pas alcoolisé. La victime, elle, était défavorablement connue pour stupéfiants et vols.
Un caractère « impétueux et violent »
L’inspection générale de la police nationale (IGPN) a été chargée d’une enquête pour infraction à la législation sur les armes et travail dissimulé. Sur autorisation de leur hiérarchie et s’ils répondent aux critères de formation au tir, les policiers peuvent porter leur arme de dotation en permanence, mais, cette nuit-là, Claude D. était en possession d’une autre arme que celle de service. Il a fait usage d’un Glock, une arme de tir sportif pour laquelle il bénéficie d’une autorisation préfectorale – mais uniquement pour son transport de son domicile au stand de tir. La police des polices vérifiera également des soupçons de « tricoche » (travail au noir, en argot policier) : le policier n’assurait-il pas la sécurité de cet établissement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ La baisse s’explique en grande partie par l’instauration de la rupture conventionnelle individuelle, sorte de « divorce à l’amiable ».
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Les recours aux prud’hommes en chute libre depuis 2009

La baisse s’explique en grande partie par l’instauration de la rupture conventionnelle individuelle, sorte de « divorce à l’amiable ».



Le Monde
 |    30.01.2018 à 11h27
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 11h28
    |

            Bertrand Bissuel








                        



   


Les salariés sont de moins en moins nombreux à demander réparation devant le conseil de prud’hommes. En 2016 – dernière année pour laquelle les données sont connues sur l’ensemble du territoire –, ils étaient un peu moins de 150 000 à porter un litige avec leur patron devant cette juridiction paritaire, dans laquelle siègent des représentants des employeurs et des salariés. Soit un chiffre en repli de « 18,7 % » en un an, précise un document de référence récemment diffusé par la chancellerie. La dégringolade est encore plus spectaculaire si l’on réfère au point haut atteint en 2009 : presque – 35 % en sept ans.
Deux explications sont citées par l’étude du ministère de la justice pour expliquer cette diminution. Il y a tout d’abord « le recours de plus en plus fréquent » à la rupture conventionnelle, un dispositif créé en 2008 qui permet à un patron et à son salarié de mettre fin au contrat de travail – d’un commun accord, en principe. Il rencontre un succès qui va crescendo, avec près de 421 000 séparations homologuées l’an dernier par les services du ministère du travail, un nouveau record. Or le boom de ces divorces « réduit fortement la probabilité » de se tourner vers les prud’hommes.
« Contexte social moins tendu »
Un autre facteur a joué dans le recul des affaires examinées par les juges prud’homaux : « La réforme (…) du 6 août 2015 », mentionne sans plus de précision le document du ministère de la justice. Une allusion à la loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économique », dite aussi « loi Macron », qui a instauré de nouvelles modalités pour saisir les prud’hommes avec, entre autres, l’obligation de remplir un formulaire Cerfa, dont la première version « était compliquée », confie un haut fonctionnaire ; la chancellerie, depuis, l’a « simplifié », ajoute-t-il. Le nombre de pièces à réunir, dès le tout début de la procédure, est, de surcroît, plus important qu’avant, ce qui « a pu rebuter » des salariés, reconnaît Jacques-Frédéric Sauvage, président (Medef) du conseil de prud’hommes de Paris. « C’est en train de se moduler », nuance-t-il.
Les arguments mis en avant au moment de l’examen de la « loi Macron » ont également pesé, selon un magistrat qui connaît très bien le système prud’homal. A l’époque, le législateur entendait remédier à la lenteur de juridictions submergées par le flot de dossiers. « On sent que les débats ont eu un véritable impact sur la présentation du contentieux et leur traitement par les conseils de prud’hommes », complète cette même source. Comme si l’embolie de l’institution, notamment en région parisienne, avait découragé des justiciables et conduit ceux-ci à ne pas poursuivre leur employeur.
L’amélioration de la conjoncture figure parmi les causes susceptibles de peser en faveur d’un reflux des litiges. « On est dans un contexte social moins tendu », considère Richard Muscatel, représentant de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) au sein du Conseil supérieur de la prud’homie. Et le nombre de licenciements économiques, prononcés dans le cadre de plans sociaux, est orienté à la baisse. Toutefois, le poids de ce facteur doit être relativisé car les ruptures de contrat de travail pour des raisons économiques alimentent très peu de dossiers aux prud’hommes : 1 502 en 2016, contre près de 119 000 qui sont issus de la contestation d’un licenciement pour motif personnel (faute commise par le salarié, insuffisance professionnelle, etc.)
Enfin, Gérard Behar, conseiller prud’homal (CFE-CGC) à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), pense que le dépérissement des contentieux est à mettre en relation avec l’émergence d’une nouvelle catégorie de salariés, « jeunes, qui changent facilement d’entreprises et qui ne se syndiquent pas du tout ».

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                Réforme du code du travail : « Aller aux prud’hommes, ce n’est jamais une partie de plaisir pour le salarié »



« Complexification de la procédure »
La diminution des requêtes est préoccupante car elle résulte, pour partie, de la « complexification de la procédure, qui crée des problèmes grandissants pour saisir les juridictions », affirme Didier Porte, membre (FO) du Conseil supérieur de la prud’homie. Ceux qui engagent des actions contre leur employeur ont de plus en plus besoin d’être assistés d’un avocat – alors qu’ils n’y sont pas tenus en première instance –, souligne Bernard Augier, président (CGT) du conseil des prud’hommes de Lyon. Se pose alors la question des honoraires à payer : l’aide juridictionnelle, accordée aux personnes à faibles ressources pour faire face aux frais de justice, est censée apporter une réponse mais elle est « difficile à obtenir », enchaîne M. Augier.
« Il se peut qu’à l’avenir, cette évolution à la baisse du nombre d’affaires se poursuive, voire s’accentue, puisque le plafonnement des indemnités, prévu dans les ordonnances de septembre 2017 réformant le code du travail, peut dissuader des salariés ayant peu d’ancienneté de saisir le juge prud’homal d’une contestation », commente Pierre Bailly, doyen honoraire de la chambre sociale de la Cour de cassation. Emmanuel Macron a rendu la procédure « moins intéressante pour les salariés, avec le nouveau barème », observe Me Maude Beckers, du Syndicat des avocats de France (SAF). Le phénomène soulève une question, celle de « l’accès aux droits », reconnaît Me Patrick Thiébart, du cabinet Jeantet, qui conseille des entreprises. En même temps, contrebalance-t-il, « tout était devenu prétexte à une action devant les prud’hommes ». D’après lui, « il vaut mieux que les parties en présence règlent leur litige en amont, par exemple en concluant une rupture conventionnelle, plutôt que de partir dans des contentieux qui durent plusieurs années ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ L’Observatoire national de l’action sociale relève que des solutions innovantes sont trouvées avec les moyens du bord.
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Mineurs isolés : les départements font face à l’urgence

L’Observatoire national de l’action sociale relève que des solutions innovantes sont trouvées avec les moyens du bord.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 11h18
    |

            Patrick Roger








                        



                                


                            
C’est un dossier qui empoisonne les relations entre les départements et l’Etat. L’Assemblée des départements de France (ADF) a encore réaffirmé, par la voix de son bureau le 15 janvier, qu’elle refuserait de contractualiser les pactes financiers proposés par le gouvernement tant qu’aucune réponse concrète ne serait apportée quant à la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA) et des allocations individuelles de solidarité. Sur le premier point, le premier ministre, Edouard Philippe, attend les conclusions d’une mission d’expertise, qui devrait rendre son rapport, commandé pour la mi-décembre 2017, dans la première quinzaine de février, avant d’annoncer un plan d’accompagnement.
Selon un rapport d’information du Sénat déposé en juin 2017, le nombre de mineurs non accompagnés pris en charge par les conseils départementaux s’établissait à 13 000 fin 2016 et devait atteindre 25 000 fin 2017, pour un coût total d’1,9 milliard d’euros. Dans la loi de finances pour 2018, 132 millions d’euros ont été budgétisés. Les départements sont débordés, les services saturés pour faire face à l’accueil, à l’évaluation et à la prise en charge de ces mineurs étrangers, même si leur nombre est sans commune mesure avec celui des populations accueillies dans d’autres pays comme l’Allemagne. Les associations dénoncent des conditions « indignes ».
« Protection de l’enfance »
Pourtant, révèle une étude de l’Observatoire national de l’action sociale (ODAS) rendue publique lundi 29 janvier, nombre de départements, avec les moyens du bord, malgré les contraintes financières, tentent de trouver des réponses adaptées et innovantes. « Ces départements se mettent à la hauteur du défi, assument leurs responsabilités de prise en charge des MNA une fois qu’ils leur ont été confiés », note Jean-Louis Sanchez, le délégué général de l’ODAS.
Les jeunes étrangers entrés sur le territoire sans référent parental font d’abord l’objet d’une évaluation et d’une mise...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Deux fois par semaine, des bénévoles viennent en aide à des sans-abri dans les Hauts-de-Seine.
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Maraude de l’Ordre de Malte : « Nous ne pratiquons pas de la grande médecine mais du lien »

Deux fois par semaine, des bénévoles viennent en aide à des sans-abri dans les Hauts-de-Seine.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 11h09
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 12h22
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



                                


                            

Faire le plein de médicaments et de matériels, sans oublier les gâteaux, le chocolat, les thermos de soupe, de café et deux jerricans d’eau bien chaude. Ce soir de janvier, le docteur Guy Lessieux, 75 ans, assisté par Marie-France Bellamy, infirmière tout juste retraitée, et par Thierry de Bouchardeau, cadre à la retraite qui sert de chauffeur, sont de maraude. Cela fait maintenant vingt ans que le camion médical de l’Ordre de Malte part prodiguer des soins aux sans-abri des Hauts-de-Seine, deux fois par semaine.

Liste des « patients » en main, l’équipe part dans la nuit froide et pluvieuse à la rencontre d’une quinzaine de personnes, dont certaines sont suivies depuis des années. Sans habitude, impossible de débusquer ces exclus réfugiés dans des souterrains, des rampes de garages, des talus en bordure d’autoroute et des recoins d’immeubles. Il faut parfois escalader les barrières que la municipalité s’est efforcée de disposer pour empêcher, précisément, l’installation de sans-abri.

« C’est une médecine de rue, qui ne s’apprend pas à la fac », précise d’emblée Guy Lessieux, qui a d’ailleurs dû solliciter la bienveillance du conseil de l’ordre des médecins sur cette pratique. Grand gaillard venu de Bulgarie, Boris (tous les prénoms ont été modifiés) mendie sous un parapluie, appuyé contre la vitrine d’un magasin de produits surgelés dont les réfrigérateurs rejettent à l’extérieur un air chaud bienvenu. Le docteur prend des nouvelles de ses œdèmes aux jambes, qu’il l’avait convaincu d’aller faire traiter à l’hôpital, et constate que ses bandages sont parfaits.
 « Ce n’est pas de la grande médecine que nous pratiquons, mais du réconfort, du lien, sur la durée, explique-t-il. Souvent, la première réaction est une fin de non-recevoir ; puis, par une approche douce, nous obtenons un petit oui qui permet d’établir le contact. »
Lumière verdâtre du néon
La camionnette redémarre pour aller dénicher Bernard,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ A l’appel d’une large intersyndicale, des débrayages dans des établissements pour personnes âgées et des rassemblements sont organisés sur tout le territoire.
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Le personnel des Ehpad se mobilise pour dénoncer ses conditions de travail

A l’appel d’une large intersyndicale, des débrayages dans des établissements pour personnes âgées et des rassemblements sont organisés sur tout le territoire.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 10h31
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 16h41
   





                        



   


Ils se disent « cassés », « usés », « à bout ». Des membres du personnel des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sont en grève, mardi 30 janvier, pour réclamer davantage de moyens afin de s’occuper « dignement » des aînés, une mobilisation nationale inédite, dont l’ampleur est difficile à prévoir.

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                Personnels et directeurs d’Ehpad unis pour une mobilisation inédite



Mobilisation sur tout le territoire
A l’appel d’une large intersyndicale (CGT, CFDT, FO, UNSA, CFTC, CFE-CGC et SUD), avec le soutien de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) et de plusieurs associations de retraités, des débrayages sont prévus dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et dans des services d’aide et de soins à domicile. Des rassemblements sont également organisés sur tout le territoire.
A Paris, un rassemblement a eu lieu à partir de 14 heures, devant le ministère des solidarités et de la santé. « Il n’y aura pas un grand rassemblement unique, mais une diversité de petites mobilisations », avaient annoncé jeudi à la presse des représentants de l’intersyndicale, car « il est nécessaire d’assurer la continuité des soins et de ne pas abandonner les aînés ».
Une délégation a été reçue par le cabinet de la ministre. Mais, à la sortie de ce rendez-vous, Mireille Stivala, représentante de la CGT, a fait part de sa « colère » : « On ressort en mécontents des réponses, et inquiets que ce gouvernement ne réponde pas à notre demande de moyens supplémentaires », a-t-elle déclaré.
« Peut-être qu’il faudra à nouveau que l’on se décide à la grève totale, jusqu’à la satisfaction de nos revendications », a pour sa part lancé Luc Delrue, de FO.
Présent à ce rassemblement parisien, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, avait dénoncé plus tôt dans la journée, sur France Inter, « une violence institutionnelle », subie à la fois par les personnes âgées et par le personnel des maisons de retraite médicalisées.
« On sait que la ministre est consciente des difficultés. Mais à un moment il faut arrêter de se refiler la patate chaude. Tous les gouvernements successifs l’ont fait », a-t-il déclaré à l’AFP.
Egalement sur place, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a salué une mobilisation « qui est progressivement montée » et est devenue « visible ».

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Buzyn refuse de débloquer davantage de moyens
La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a dit comprendre la colère et « l’épuisement » des membres du personnel des maisons de retraite, tout en refusant de débloquer davantage de fonds pour répondre à leurs revendications.
La colère « est justifiée » dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, « je comprends l’épuisement des personnels », a déclaré la ministre sur France 2. « D’ailleurs, nous avons en septembre mis en place un groupe de travail sur la qualité de vie au travail dans les Ehpad et sur les carrières », a-t-elle ajouté, disant attendre ses « recommandations ».
Ces dernières années, « les besoins en personnel ont augmenté sans que forcément les financements suivent », a concédé Mme Buzyn, rappelant que « les personnes âgées qui arrivent en Ehpad sont de plus en plus dépendantes » en raison du développement du maintien à domicile.
Pour 2018, « ces besoins ont été anticipés » et « beaucoup plus d’argent est prévu », a dit la ministre, évoquant les « 100 millions d’euros supplémentaires » prévus par le budget de la Sécurité sociale, auxquels elle a « rajouté » la semaine dernière 50 millions d’euros pour les établissements en difficulté. « C’est déjà énormément d’argent », dit-elle, rejetant l’idée d’aller au-delà. « Le budget des Ehpad » est celui qui va « le plus augmenter dans tout le budget » de la Sécurité sociale, selon la ministre.

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Face au mouvement social, sa priorité est « d’expliquer que le budget est en augmentation » malgré une mise en œuvre étalée dans le temps, source du « décalage ressenti par les personnels » par rapport « à l’urgence et aux besoins ». Plus généralement, il faudra « travailler avec l’ensemble des acteurs pour réfléchir au modèle de financement de la dépendance de demain », alors que le nombre de « personnes âgées de plus de 85 ans » doit passer de « 1,5 million » à « cinq millions » en 2050, a dit la ministre.
Les députés centristes réclament un « moratoire » sur la réforme
Les députés UDI et Agir ont réclamé mardi un moratoire sur la réforme des Ehpad. « Notre groupe va demander aux ministres d’appliquer un moratoire sur des décisions (…) qui saignent à blanc les Ehpad » et « les empêchent de faire leur travail », a déclaré le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, lors d’un point de presse, dénonçant une prise en charge de la dépendance « défaillante ».
Interrogé sur l’enveloppe supplémentaire de 50 millions d’euros promise par Agnès Buzyn, il a estimé que cela « coûte plusieurs milliards d’euros pour que chacun se voie garantir une fin de vie digne et égale selon qu’il ait été riche ou moins riche dans sa vie ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Selon Olivia Gazalé, philosophe et auteure de l’essai « Le Mythe de la virilité », les violences sexuelles et le sexisme découlent de l’idéologie de la virilité.
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« #metoo met au jour la perpétuation du système de domination masculine »

Selon Olivia Gazalé, philosophe et auteure de l’essai « Le Mythe de la virilité », les violences sexuelles et le sexisme découlent de l’idéologie de la virilité.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 10h27
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 17h19
    |

            Faustine Vincent








                        



                                


                            

Depuis l’éclatement de l’affaire Weinstein, il y a trois mois, des centaines de milliers de femmes ont témoigné des violences sexuelles et du sexisme dont elles ont été victimes. Olivia Gazalé, essayiste, ancienne professeure de philosophie à l’Institut d’études politiques de Paris et auteure de l’essai Le Mythe de la virilité (Robert Laffont, 2017), explique en quoi ces violences découlent, selon elle, de l’idéologie de la virilité, le virilisme, qui considère qu’il y a une hiérarchie des sexes. Elle précise que le système de domination masculine, que dénonce le mouvement #metoo, n’a pas toujours existé.

Que révèle le mouvement #metoo de libération de la parole des femmes ?
Il met au jour la perpétuation du système de domination masculine, malgré des avancées incontestables depuis le début du XXe siècle et les victoires féministes. Il montre que nos représentations sont toujours tributaires de deux archétypes sexués, qui relèvent d’une construction idéologique millénaire et sont un piège pour les deux sexes.
Le premier archétype est celui de la femme essentialisée comme être inférieur, dont le corps est librement appropriable, la parole discréditée, et qui serait coupable du désir qu’elle suscite – idée véhiculée par la mythologie et la religion à travers des figures comme Pandore, Lilith ou Eve.
Les femmes ont intériorisé cette image de la femme fautive pendant des millénaires. C’est, avec la peur, ce qui explique leur long silence face au viol. En cela, #metoo est révolutionnaire car il met fin à deux mille ans de mépris pour la parole des femmes, de culpabilisation des victimes et de culture du silence.
« Jusqu’aux tout derniers millénaires avant notre ère, les femmes avaient beaucoup plus de pouvoirs, droits et prérogatives »
Le deuxième archétype est celui de l’homme défini comme supérieur par essence : puissant, performant, combatif, courageux… C’est le...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ En avril 2011, Madame X glisse dans les douches du club le Bus Village, et se fracture le radius gauche. Elle assigne le club, en mettant en cause l’obligation contractuelle de sécurité qu’il a envers ses adhérents.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Les facultés suivent les évolutions de la profession, que ce soit en officine, où l’on se dirige vers un accompagnement plus personnalisé des patients, ou dans l’industrie, où la réglementation se complexifie.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤                     
                                                   
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Des études de pharmacie en prise avec les nouvelles pratiques

Les facultés suivent les évolutions de la profession, que ce soit en officine, où l’on se dirige vers un accompagnement plus personnalisé des patients, ou dans l’industrie, où la réglementation se complexifie.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 10h16
    |

                            Françoise Marmouyet








                        



                                


                            

Prise en charge plus personnalisée des malades, missions diversifiées, hausse des recrutements dans le secteur de l’industrie… Les 75 000 pharmaciens qui exercent en France – dont près de 55 000 en officine – voient leur métier évoluer, et la formation dispensée au sein des 24 facultés de pharmacie accompagne ces changements. Cette formation, à laquelle les étudiants accèdent en grande majorité après une première année commune aux études de santé (Paces), se divise en trois filières : officine, industrie (six ans d’études) et internat (neuf ans), une voie qui permet d’exercer dans la recherche, en laboratoire ou à l’hôpital.
« Autrefois, pour caricaturer, le pharmacien était vu comme l’exécutant d’une ordonnance. »
« Le grand chamboulement en cours et à venir, c’est l’accompagnement plus personnalisé des malades pour les pharmaciens en officine », résume Bernard Muller, doyen de la faculté de pharmacie de Bordeaux et président de la Conférence des doyens de pharmacie. « Autrefois, pour caricaturer, le pharmacien était vu comme l’exécutant d’une ordonnance. Aujourd’hui, on exige une prise en charge plus globale, on lui demande de faire de la prévention, de suivre de plus près le parcours du patient, de collaborer davantage avec les autres professionnels de santé », détaille-t-il.
Des bilans pour les personnes âgées
La loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) de 2009 avait déjà instauré un « entretien pharmaceutique », des rendez-vous gratuits proposés par le pharmacien d’officine à des malades chroniques – asthmatiques, patients sous anticoagulants –, pour une prise en charge plus efficace. Autre évolution allant dans ce sens : il sera désormais demandé à ces professionnels de faire des « bilans de médication » payants pour les personnes âgées qui suivent plusieurs traitements. Objectif : encadrer leur prise de médicaments, s’assurer que les prescriptions sont adaptées ou encore relever des...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ L’analyse des « premiers vœux » exprimés sur APB par les futurs bacheliers en 2015 montre que leurs souhaits sont largement déterminés par leur filière d’origine, leur niveau et l’offre locale.
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Orientation postbac : quelles sont les filières et les académies les plus attractives ?

L’analyse des « premiers vœux » exprimés sur APB par les futurs bacheliers en 2015 montre que leurs souhaits sont largement déterminés par leur filière d’origine, leur niveau et l’offre locale.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 09h16
    |

            Adrien de Tricornot








                        



   


Les élèves de terminale plébiscitent d’abord l’université (40 %), devant les sections de techniciens supérieurs (STS, 30 %) qui préparent au BTS, les instituts universitaires de technologie (IUT, 16 %), les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE, 10 %) et les écoles d’ingénieurs postbac (4 %) : c’est ce que montre une analyse des « premiers vœux » émis en 2015 par chaque futur bachelier sur la plate-forme Admission post bac, laquelle a précédé Parcoursup pour candidater en première année d’études supérieures.
A l’université, les filières lettres, langues et arts (LLA) et sciences humaines et sociales (SHS) totalisent ensemble 14 % des premiers vœux des « néo-bacheliers », devançant ainsi les études de santé (8 %) ou le droit (6 %), précise la note « Choix d’orientation en terminale et mobilité géographique », publiée par le service systèmes d’information et études statistiques (SIES) du ministère de l’enseignement supérieur. Elle relève également de fortes disparités dans les choix faits par les futurs bacheliers selon leurs académies d’origine.





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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀


Orientation : les premiers choix de filière par académie



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

    var dataSet = [["AIX-MARSEILLE","41%","16%","11%","4%","28%"],["AMIENS","39%","14%","7%","4%","36%"],["BESANCON","40%","16%","11%","3%","30%"],["BORDEAUX","42%","15%","10%","4%","30%"],["CAEN","38%","19%","10%","2%","31%"],["CLERMONT-FERRAND","41%","15%","9%","3%","32%"],["CORSE","49%","17%","10%","2%","22%"],["CRETEIL","42%","15%","10%","3%","30%"],["DIJON","40%","16%","10%","3%","31%"],["GRENOBLE","38%","21%","9%","5%","27%"],["GUADELOUPE","39%","8%","11%","1%","41%"],["GUYANE","40%","11%","5%","2%","41%"],["LILLE","43%","11%","8%","4%","35%"],["LIMOGES","41%","18%","11%","2%","29%"],["LYON","40%","17%","10%","5%","27%"],["MARTINIQUE","39%","8%","12%","2%","39%"],["MAYOTTE","31%","8%","1%","1%","58%"],["MONTPELLIER","43%","14%","10%","4%","30%"],["NANCY-METZ","37%","18%","10%","4%","32%"],["NANTES","41%","15%","9%","4%","30%"],["NICE","40%","17%","12%","4%","27%"],["ORLEANS-TOURS","39%","17%","9%","4%","32%"],["PARIS","49%","8%","20%","4%","18%"],["POITIERS","44%","16%","9%","2%","28%"],["REIMS","35%","17%","10%","3%","35%"],["RENNES","37%","19%","10%","4%","30%"],["REUNION","38%","8%","9%","3%","42%"],["ROUEN","34%","20%","8%","4%","33%"],["STRASBOURG","39%","17%","9%","3%","32%"],["TOULOUSE","41%","17%","9%","5%","28%"],["VERSAILLES","39%","15%","14%","6%","26%"],["FRANCE","40%","16%","10%","4%","30%"],["DROM","38%","8%","8%","2%","43%"]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Acad\u00e9mie de r\u00e9sidence", "Universit\u00e9", "IUT", "CPGE", "Ecole d'ing\u00e9nieur", "STS"];
    var cols_visible = "111111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
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        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    }
    var myTable = $('#table20180129135204').dataTable( {
        "orderClasses": false,
        

        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px", // Hauteur du tableau
        "scrollX": true,
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        "responsive": true,
        "searching": ("True" == "False" ? false : true),
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        "order": [
            [1, 'desc']
        ],
        
        "language": {
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


A Paris et en Corse, par exemple, un élève de terminale sur deux (49 %) choisit l’université comme premier choix d’études supérieures, soit plus que la moyenne nationale (40 %). Le droit et les filières d’économie, gestion, administration économique et sociale (AES) sont aussi les deux filières les plus prisées à Paris, tandis que les études de LLA et SHS arrivent en tête en Corse, les sciences et technologies à Besançon, les sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) à Limoges et Lille, et les études de santé en Martinique et en Guadeloupe.





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Filières universitaires : les premiers voeux selon les académies



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        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Acad\u00e9mie de r\u00e9sidence", "Droit", "Economie Gestion AES", "Arts Lettres Langues SHS", "Sciences Technologie", "Staps", "Sant\u00e9", "TOTAL"];
    var cols_visible = "11111111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
    for(var i=0;i        columns[i] =
        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
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    }
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            [5, 'asc']
        ],
        
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            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
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            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


Ces choix d’orientation, explique l’étude, sont déterminés « avant tout par la série du baccalauréat et le niveau scolaire ». « Ainsi pour les académies de Paris et de Versailles, le choix d’une CPGE représente respectivement 20 % et 14 % des premiers vœux contre 10 % au niveau national. Ce sont aussi les académies où on trouve une proportion de bacheliers généraux plus élevée qu’ailleurs », peut-on lire.

        Lire aussi :
         

                APB : ces frontières géographiques et symboliques qui pèsent sur l’orientation des jeunes



De plus, Paris se distingue avec une proportion de 14 % d’élèves reçus avec mention « très bien » (6 points de plus que la moyenne nationale). Or, de façon générale, les élèves ayant une mention très bien ont plus souvent fait le premier vœu d’aller en CPGE scientifique (+ 13 points de probabilité), en CPGE économique (+ 9 points) ou en CPGE littéraire (+ 7 points) qu’un bachelier n’ayant aucune mention. Il s’ajoute un effet de déterminisme social : c’est à Paris que la part des bacheliers issus d’une famille « très favorisée » est la plus élevée (54 % contre 30 % en moyenne).
A l’opposé, les académies où les STS sont les plus demandées sont aussi celles où les bacheliers technologiques et professionnels sont proportionnellement les plus nombreux : celles des départements et régions d’outre-mer (DROM), du Grand-Est, des Hauts-de-France ou de Normandie.

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                APB : une région, trois façons d’envisager son futur



Les disparités des demandes s’expliquent ensuite par celles de l’offre de formation locale. A Paris, 17 % des lycées proposent une CPGE, soit plus du double de la moyenne nationale. A l’inverse, les élèves de l’outre-mer étant moins bien dotés en universités, et ils sont 43 % à placer en premier choix les BTS.





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            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄
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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
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Mobilité : part des souhaits de sortie dans les premiers voeux



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

    var dataSet = [["AIX-MARSEILLE",76,24],["AMIENS",65,35],["BESANCON",73,27],["BORDEAUX",82,18],["CAEN",76,24],["CLERMONT-FERRAND",74,26],["CORSE",60,40],["CRETEIL",47,53],["DIJON",69,31],["GRENOBLE",62,38],["GUADELOUPE",69,31],["GUYANE",48,52],["LILLE",95,5],["LIMOGES",67,33],["LYON",88,12],["MARTINIQUE",64,36],["MAYOTTE",39,61],["MONTPELLIER",76,24],["NANCY-METZ",86,14],["NANTES",82,18],["NICE",74,26],["ORLEANS-TOURS",72,28],["PARIS",81,19],["POITIERS",67,33],["REIMS",71,29],["RENNES",85,15],["REUNION",82,18],["ROUEN",81,19],["STRASBOURG",90,10],["TOULOUSE",84,16],["VERSAILLES",48,52]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Acad\u00e9mie", "1. Premier v\u0153u dans l'acad\u00e9mie", "2. Hors acad\u00e9mie"];
    var cols_visible = "111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
    for(var i=0;i        columns[i] =
        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    }
    var myTable = $('#table20180129140917').dataTable( {
        "orderClasses": false,
        

        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px", // Hauteur du tableau
        "scrollX": true,
        "scrollCollapse": true,
        "responsive": true,
        "searching": ("True" == "False" ? false : true),
        "paging": ("False" == "False" ? false : true),
        
        "order": [
            [0, 'desc']
        ],
        
        "language": {
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


Plus d’un quart (27 %) des néo-bacheliers formulent un premier vœu en dehors de leur académie, souvent faute de trouver un équivalent dans la leur : ces vœux de sortie sont ainsi les plus importants dans les DROM et en Corse, tandis que les élèves parisiens et des grandes métropoles régionales sont les moins enclins à demander un changement d’académie.

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Dans plus de 80 % des cas, les vœux de formation dans une autre académie ciblent toutefois une destination de la même région, ce qui permet de rester au domicile familial et de limiter les coûts. Ainsi la majorité des futurs étudiants des académies de Créteil et de Versailles souhaitent les quitter, et ils sont surtout intéressés par l’offre d’enseignement supérieur parisienne. La capitale est d’ailleurs l’académie de France qui attire le plus de demandes en provenance des autres académies : elles représentent 77 % du total. A savoir, les trois quarts de ces vœux extérieurs proviennent de ses voisines, Créteil et Versailles.

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La capitale est suivie par Lyon, qui reçoit 42 % de premiers vœux extérieurs à l’académie, qui est demandée par autant de bacheliers de Rhône-Alpes que des autres régions, puis par Limoges (33 %) où la majorité des entrants (60 %) vient des académies limitrophes (Toulouse, Orléans, Tours et Clermont-Ferrand). « On peut supposer que les étudiants viennent chercher des spécialités qu’ils ne trouvent pas ailleurs », dit la note, en soulignant que les premiers choix y portent notamment sur les BTS (33 % des demandes) ; les IUT (24 %) et la première année commune aux études de santé (Paces, 13 %).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Le mouvement de libération de la parole des femmes bouscule de nombreux hommes dans leur façon de penser, voire de se comporter.
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Article sélectionné dans La Matinale du 29/01/2018
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« #metoo a été une révélation » : des hommes témoignent

Le mouvement de libération de la parole des femmes bouscule de nombreux hommes dans leur façon de penser, voire de se comporter.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 06h45
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 12h05
    |

            Faustine Vincent








                        



                                


                            
« Ce sont les hommes qui violent, qui harcèlent, qui injurient et provoquent les femmes. C’est donc à nous de changer, individuellement et collectivement. » La réflexion de Didier, directeur d’hôpital de 52 ans, résume à elle seule l’un des enjeux majeurs du mouvement #metoo. En trois mois, des centaines de milliers de femmes ont témoigné des violences sexuelles et du sexisme dont elles ont été victimes en utilisant ce mot-clé et sa déclinaison française, #balancetonporc. Une libération de la parole qui, de fait, concerne aussi les hommes.

Entre la crainte d’une « chasse aux sorcières » et une « prise de conscience », les témoignages recueillis par Le Monde donnent à voir combien cette lame de fond, qui interroge les relations entre les deux sexes, bouscule les intéressés dans leur façon de penser, voire de se comporter.
« J’ai enfin compris pourquoi ma sœur avait peur de marcher dans la rue »
Léo, jeune père de 31 ans, avait déjà entendu des histoires d’agressions sexuelles et de harcèlement. Il a pourtant été « très surpris par l’étendue et la fréquence des comportements anormaux ». « C’était difficile de s’en rendre compte, explique-t-il. Ça m’a fait peur pour ma fille. » Même surprise pour François, étudiant en lettres : « Le mouvement #metoo a été une révélation. J’ai enfin compris pourquoi ma sœur avait peur de marcher dans la rue. »
Les langues se sont déliées dans les familles. François, journaliste de 56 ans, a interrogé sa mère, puis ses deux filles. Il en est resté « profondément troublé » : toutes trois avaient été harcelées, dont deux gravement. L’heure est donc à l’introspection. Jacques, artiste-peintre de 78 ans, a fait un « bilan de sa vie : est-ce que j’ai eu, moi, de tels comportements ? Je ne pense pas car rien ne me vient à l’idée, dit-il. Mais c’est peut-être dû à mon âge... » 
Revisitant leur passé à l’aune de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif dénonce les comportements violents à l’encontre des femmes, y compris le recours à la prostitution.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤                     


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Des hommes « solidaires de #metoo »

Dans une tribune au « Monde », un collectif dénonce les comportements violents à l’encontre des femmes, y compris le recours à la prostitution.



Le Monde
 |    30.01.2018 à 06h44
 • Mis à jour le
30.01.2018 à 07h03
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                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. Des millions de femmes courageuses et solidaires ont lancé, porté et relayé dans des dizaines de pays le mouvement #metoo. Ce raz-de-marée mondial, dont l’ampleur et l’écho sont sans précédent dans l’histoire, constitue une chance unique de refonder les relations entre les femmes et les hommes.
Inévitablement – comme souvent lorsqu’il est question de l’émancipation des femmes –, il suscite en retour un contre-mouvement qui met son point d’honneur à le caricaturer, le réduire ou le dénigrer : à entendre certains, #metoo mettrait en danger la liberté sexuelle et serait l’expression d’une haine des hommes.
En tant qu’hommes, nous jugeons donc le moment venu d’exprimer notre solidarité avec ce mouvement de libération de la parole des femmes, de révolte contre les violences sexuelles et sexistes, et de dénonciation des privilèges et abus masculins.
Délivrer les relations femmes-hommes des carcans
Peut-on regarder la réalité telle qu’elle est ? Notre société reste, dans tous les domaines de la vie privée et publique – politique, médiatique, culturelle, sportive, économique –, profondément inégalitaire.
L’écart salarial entre les femmes et les hommes est encore de 20 %. Les premières consacrent deux fois plus de temps que les seconds aux tâches domestiques et aux enfants. A elles les temps partiels imposés, le plafond de verre et le plancher collant, les images médiatiques dévalorisantes… Consciemment ou inconsciemment, les hommes entretiennent ces inégalités, et tous, il faut le dire, en ont au moins bénéficié.
« Si nous prenons la parole, c’est pour exprimer notre souhait que ce mouvement continue de s’amplifier  »
Pour autant, toute la gent masculine n’est pas composée de harceleurs, d’agresseurs ou de violeurs. C’est pourquoi, a minima, il nous semble urgent que le plus grand nombre possible d’hommes se désolidarisent des auteurs de violences sexuelles et sexistes et s’engagent publiquement en soutien au mouvement...




                        

                        

