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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’ascension du mont Nanga Parbat et le sauvetage hors norme de la Française Elisabeth Revol rappellent le risque inhérent à la pratique de ce sport extrême.
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Alpinisme de haute montagne : « La mort, on n’y est jamais préparé, mais on sait que c’est là »

L’ascension du mont Nanga Parbat et le sauvetage hors norme de la Française Elisabeth Revol rappellent le risque inhérent à la pratique de ce sport extrême.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 17h33
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 17h58
    |

                            Eléa Pommiers








                        



Chercher l’exploit, risquer la mort. Une fragile ligne de crête qui peut provoquer de véritables drames en haute montagne, comme ce fut le cas la semaine dernière pour l’expédition des alpinistes Elisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz, dit « Tomek ». La première, Française, a dû être secourue après avoir atteint le sommet du Nanga Parbat, dans l’Himalaya, dimanche 28 janvier, alors que le second, Polonais, a vraisemblablement perdu la vie sur les flancs de cette montagne de 8 126 mètres, la neuvième plus haute du monde.
Cette mince frontière entre la réussite et le drame, Stéphane Benoist la connaît bien. En 2013, il a atteint le sommet de l’Annapurna (8 091 m), l’une des montagnes les plus meurtrières de l’Himalaya. « On sait que c’est dangereux et qu’on peut mourir, mais ce n’est pas ça qui nous intéresse », assure-t-il, conscient de la « folie » que peuvent représenter ces ascensions aux yeux de ceux qui ne partagent pas la passion de la montagne. « Il y a une ambiguïté en chaque alpiniste », concède-t-il.

        Lire :
         

          Himalaya : une opération de secours hors norme, mais sans espoir pour l’alpiniste polonais



« Choix en conscience »
Car ceux qui choisissent de gravir les sommets en haute altitude y voient surtout l’« engagement » dans un « projet », le plaisir d’avoir « les sommets du monde à leurs pieds » et d’investir « l’espace de liberté par excellence » que représente pour eux la montagne.
Stéphane Benoist ne cache d’ailleurs pas son admiration pour Elisabeth Revol et « Tomek », qui ont eu « le désir de se confronter à l’impossible » en s’attaquant à l’un des sommets les plus hauts du monde en plein hiver.
Pour lui, au-delà du drame que représente la mort de l’alpiniste polonais, leur expédition jusqu’au sommet du Nanga Parbat est surtout un exploit qui doit être reconnu.
« Ils savaient très bien à quoi ils jouaient, ils n’étaient pas là par hasard, ni l’un ni l’autre », estime l’alpiniste français, rappelant que tous deux en étaient à leur troisième ascension du Nanga Parbat, et qu’Elisabeth Revol est déjà montée en solo plus de quatre fois à 8 000 mètres :
« Quand on gravit des 8 000 mètres, on connaît le coût social, familial, économique aussi. On sait tous ce qu’on risque et on fait le choix en conscience. »

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Ueli Steck, la « Machine suisse », a trouvé la mort dans l’Himalaya



Entre 1950 et 2009, 23 111 personnes ont tenté de gravir un sommet himalayen de plus de 6 000 mètres, 6 473 ont réussi, mais 543 sont mortes. Les risques sont d’autant plus grands que, comme le souligne Blaise Agresti, gendarme spécialisé dans le secours en montagne, au-delà de 6 000 mètres, « les chances de secours sont extrêmement ténues ». Encore plus dans des pays pauvres comme le Pakistan ou le Népal.
« A un moment, on est en mode survie, soit on abandonne l’autre, soit on meurt »
Les alpinistes s’engagent avant tout dans une « quête personnelle ». Son ascension de l’Annapurna, Stéphane Benoist l’avait préparée seul, car « aucune école n’existe pour nous préparer à la haute montagne ». Ce sont les rencontres avec d’autres alpinistes et les expériences de ses héros, de Gaston Rébuffat à Patrick Berhault, qui lui ont forgé une « culture de la montagne » et permis d’anticiper les difficultés de l’expédition.
Météo difficile, gelures, œdèmes pulmonaires et cérébraux provoqués par les hautes altitudes, avalanches... Les risques sont nombreux, et leur connaissance n’empêche pas un alpiniste d’être démuni en cas de situation extrême.
Le choix d’abandonner un compagnon de cordée ? C’est « un non-choix », assure Blaise Agresti, dans un écho involontaire à Stéphane Benoist. L’acte n’est ni anticipé ni préparé. « A un moment, on est en mode survie, soit on abandonne l’autre, soit on meurt », explique le gendarme.
« Quand on est face à une crevasse, qu’on risque de mourir, on est hors du cadre »
Ce choix, les cordées de secours y sont également confrontées. Comme les grimpeurs envoyés dans l’Himalaya dimanche pour aider Tomasz Mackiewicz, Blaise Agresti a déjà dû renoncer à des opérations de sauvetage car le risque était trop grand pour les équipes.
Mais il estime que les situations de haute altitude sont de toute façon trop complexes pour pouvoir anticiper des réactions :
« Nous formons les gens à une grande autonomie de décision. Il faut qu’ils aient une bonne analyse des risques pour ne pas trop s’exposer, mais sur le terrain, chacun doit composer avec ses émotions, son envie de s’engager ou non. »
Des plans d’action bien établis n’aideraient pas forcément l’alpiniste à prendre une décision.
« Quand on est face à une crevasse, qu’on risque de mourir, on est hors du cadre. Même s’il ne devrait pas l’être, le choix est évidemment personnel, et parfois on abandonne. »
« Jamais préparé à la mort »
Les huit jours qui avaient été nécessaires à Stéphane Benoist pour atteindre le sommet de l’Annapurna avec son compagnon de cordée, Yannick Grazianni, avaient laissé quelques traces, des amputations après des engelures, notamment. Mais « heureusement, pas de drame », soupire-t-il.
« J’ai eu une pneumonie en altitude. J’ai senti que j’étais diminué mais je ne me suis pas dit que j’allais mourir, j’ai fait ce qu’il fallait pour rentrer chez moi, se remémore le grimpeur. C’est une aventure humaine, et c’est dans les situations extrêmes que les profils se dégagent. Souvent, on se découvre et on découvre les autres, on va plus ou moins loin que ce qu’on avait imaginé. »
S’il n’a jamais perdu de compagnon de cordée, il a « assisté à plusieurs obsèques », comme il le souligne pudiquement. « Ce n’est pas quelque chose d’anodin, la mort. On n’y est jamais préparé, mais on sait que c’est là », explique-t-il.
En parle-t-il avec son compagnon de cordée durant les ascensions ? Non. Pas plus qu’il n’établirait son testament avec sa famille. « On le met dans un coin de notre tête. On n’aborde pas la mort de manière aussi frontale. » Du moins, pas verbalement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Totalement vaine, la chasse aux GIF de football sur les réseaux sociaux empêche le feuilleton de Ligue 1 de vivre ailleurs que sur des chaînes payantes, estime notre journaliste Clément Guillou.
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En censurant Philousports et ses GIF, la LFP se tire une balle dans le pied

Totalement vaine, la chasse aux GIF de football sur les réseaux sociaux empêche le feuilleton de Ligue 1 de vivre ailleurs que sur des chaînes payantes, estime notre journaliste Clément Guillou.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 15h15
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 16h36
    |

            Clément Guillou








                        



   


Chronique. Un fauteuil roulant a disparu et Thierry Lhermitte est dans le coup. C’est une image : la société française Trident Media Group (TMG), dont l’acteur est administrateur, a brièvement suspendu, dimanche 28 janvier au soir, le compte Twitter @philousports, l’un des plus célèbres du réseau social en France. « Philou », qui s’amuse de la myopathie qui le maintient assis, a fondé sa popularité sur son second degré et sur sa science du GIF (Graphics Interchange Format). Sept jours sur sept, il publie sur Twitter des images décalées piochées lors de retransmissions de compétitions sportives.
Parfois, il fait dans le factuel, revenant à ses premières amours, lorsqu’il publiait des GIF de buts ou de belles actions (à l’époque sous le pseudonyme @saintmtex) : dimanche après-midi, il a envoyé les images d’une simulation du footballeur brésilien de Bordeaux, Malcom, qui a ainsi obtenu un pénalty contre Lyon. C’est cette image qui lui a valu une sortie de terrain provisoire — quatre heures plus tard, après que le mot-clé #LibérezPhilou s’était hissé en première position sur Twitter, son compte était de retour, recrédité de ses 149 000 abonnés. Ironie de l’histoire : dans la bataille, il en a gagné quatre mille.
La société TMG, qui agit pour le compte de la Ligue de football professionnel en faisant la chasse au streaming et à la diffusion d’images par des acteurs non propriétaires des droits de la Ligue 1, avait signalé son GIF à Twitter. Qui fut prompt — plus que pour les comptes racistes, antisémites, homophobes ou misogynes — à suspendre @philousports mais aussi à le réintégrer, dès lors qu’il eut fait amende honorable.

Pour la première fois de ma vie j’ai sauté mdr Twitter >lourdes— philousports (@Philou)


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Chasse aux papillons
On a l’image de TMG partant dans l’immensité d’Internet avec les yeux bandés et un filet à papillons, attrapant ici un lien vers un streaming commenté en russe, là un GIF d’une simulation, et laissant passer tout le reste, un peu comme elle chasse les contrevenants à la Hadopi — le contrat qui l’a rendue riche. Ce GIF de la même action, par exemple, est toujours en ligne bien qu’il ait été rendu populaire par une reprise sur le site de L’Equipe.
La chasse aux images de Ligue 1 sur les réseaux sociaux semble parfois reposer sur la même science qui guidait la goal-line technology sur les pelouses françaises : la « pifométrie ». Le contrat qui liait la LFP à GoalControl, dont le système permettant de dire si un ballon avait ou non franchi la ligne, s’est révélé plusieurs fois défaillant, a d’ailleurs été rompu la semaine dernière.
Cette fois, c’est probablement parce que Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique lyonnais, a directement répondu sur Twitter aux images de la simulation de Malcom que ces dernières ont été signalées. La Ligue, pas plus que la direction technique de l’arbitrage, n’a encore réagi aux mots de Jean-Michel Aulas, pourtant plus dommageables pour le football français que l’évasion sur Twitter du ralenti de la chute d’un joueur, fût-il brésilien.

@philousports @OL @LFPfr pourquoi avoir nommé mr Letexier comme arbitre de ce  match apres Toulouse / OL ce n'était… https://t.co/M8aaWGLjVx— JM_Aulas (@Jean-Michel AULAS)


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« Pourquoi avoir nommé M. Letexier comme arbitre de ce match, après Toulouse-OL ce n’était pas le placer dans les meilleures conditions psychologiques ? », s’est faussement interrogé le — jamais fatigué — président lyonnais, en référence à une énième polémique arbitrale, dont on vous épargnera ici les détails.
Au bout de quelques heures, donc, le tweet de Jean-Michel Aulas répondait à un tweet qui n’existait plus, et on avait perdu le fil de la conversation, le sens de Twitter en somme.
Les GIF, ce qu’il reste de gratuit
La LFP, pourtant, doit beaucoup à @philousports. En publiant ces images fugaces d’à-côté des matches, qu’il s’agisse du tacle de Tony Chapron — l’un de ses plus grands succès à l’international — ou d’une discussion entre joueurs dans le couloir menant au terrain, il donne à un large public l’accès aux images insolites de la Ligue 1 dans un week-end. A défaut de pouvoir voir les buts, qui ne sont jamais visibles avant le lundi matin, les amateurs de football ont au moins accès à un beau geste technique, un tifo de supporteurs, le peu qu’il leur reste. « Philou », dans son fauteuil électrique de dernière génération en Corse, fait gratuitement le boulot de promotion du spectacle vendu par la LFP.
C’est ce qu’il faisait déjà, il y a quatre ans, au service des Cahiers du football, commentant avec humour des images isolées des matchs de Ligue 1, sans publier de buts. La LFP avait mis en demeure le site, forcé de fermer sa « Boîte à GIF ».
Encore un peu d’efforts de la part de la LFP et, hormis pour les abonnés de beIN Sports et de Canal+ et les accros aux chaînes d’info guettant les quelques secondes accordées au nom du droit à l’image, le championnat de France de football n’existera plus le week-end qu’à travers des phrases désincarnées sur des sites d’information.
Jusqu’au lundi matin, moment béni où le peuple peut perdre sa demi-journée à regarder, entre deux cafés, les résumés de match publiés sur YouTube et Dailymotion.
Il faut le dire : la politique de la LFP nuit à la productivité des salariés français.
Ah, au fait, voici les images (enfin, presque) :




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ L’alpiniste française Elisabeth Revol a été sauvée lors d’une opération de secours hors norme. Le mauvais temps n’a pas permis de retrouver son compagnon de cordée.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Si les progrès ont été réalisés dans la lutte antidopage, le Comité international paralympique considère qu’ils demeurent toutefois insuffisants.
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La Russie exclue des Jeux paralympiques de Pyeongchang, des athlètes repêchés

Si les progrès ont été réalisés dans la lutte antidopage, le Comité international paralympique considère qu’ils demeurent toutefois insuffisants.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 12h47
   





                        



   


La Russie a été exclue des Jeux paralympiques de Pyeongchang en raison du vaste scandale du dopage russe, a indiqué lundi 29 janvier le Comité international paralympique (CIP), mais certains athlètes russes pourront concourir sous bannière neutre.
« Le Comité international paralympique a annoncé lundi 29 janvier maintenir la suspension [datant de 2016] du Comité international paralympique russe [CPR]. Néanmoins, (…) des athlètes paralympiques seront éligibles à une participation à de strictes conditions dans cinq sports en tant qu’athlètes paralympiques neutres », a fait savoir l’organisation dans un communiqué.

        Lire aussi :
         

                Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 : le calendrier intégral des épreuves



Avant les sportifs paralympiques russes, qui avaient déjà été exclus des Jeux de Rio en 2016, les athlètes olympiques du même pays avaient été interdits de participation aux JO de Pyeongchang sur décision du Comité international olympique en décembre 2017.
Des progrès insuffisants
Constatant cependant des « progrès » en Russie dans la lutte contre le dopage des athlètes paralympiques, le CIP permettra à des sportifs triés sur le volet de participer en ski alpin, biathlon, ski de fond, snowboard et en curling en fauteuil roulant. Ils défileront cependant derrière le drapeau olympique et non celui de leur pays.
Le CIP a souligné que son homologue russe avait mis en place un « système de dépistage robuste » supervisé par l’Agence mondiale antidopage (AMA) ou encore ouvert une ligne téléphonique pour permettre la dénonciation des faits de dopage.
Mais ces progrès sont insuffisants, selon l’organisation internationale, qui a jugé ne pas pouvoir lever la suspension de participation aux jeux de la Russie tant que l’Agence antidopage russe n’était pas homologuée par l’AMA et tant qu’il n’y aurait pas « de réponse officielle répondant de manière précise et adéquate aux conclusions du professeur McLaren ».
Le CPR a été suspendu en août 2016, à la suite de la révélation par la commission McLaren d’un système de dopage organisé par l’Etat en Russie, se retrouvant ainsi privé des Jeux paralympiques à Rio. L’avocat canadien Richard McLaren avait mis en évidence que, durant les JO 2014 de Sotchi, les autorités russes avaient mis au point un dispositif de dopage d’Etat leur permettant de falsifier les prélèvements de sportifs dopés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ La composition de la délégation française a été finalisée ce week-end. Il y aura 108 sportifs en Corée du Sud, contre 114 lors des précédents Jeux d’hiver à Sotchi, en 2014.
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Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 : les 108 sportifs français qui participeront

La composition de la délégation française a été finalisée ce week-end. Il y aura 108 sportifs en Corée du Sud, contre 114 lors des précédents Jeux d’hiver à Sotchi, en 2014.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 12h25
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 12h39
   





                        


La délégation française qui participera aux Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang (du 9 au 25 février) a été finalisée par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), en tenant compte des propositions de la Fédération française de ski (FFS) et de la Fédération française des sports de glace (FFSG). La France va envoyer 108 sportifs en Corée du Sud, contre 114 lors des précédents Jeux d’hiver à Sotchi en 2014.
L’intégralité des épreuves sera à suivre en direct commenté sur Le Monde.fr.

        Jeux olympiques d’hiver 2018 :
         

          Le calendrier intégral des épreuves



Ski alpin
Ce sera, sans surprise, la discipline la plus représentée aux JO, avec 22 membres. La sélection a été faite en deux temps, et finalisée après les dernières étapes de la Coupe du monde, les 27 et 28 janvier.
Dames. – Taïna Barioz, Anne-Sophie Barthet, Adeline Baud-Mugnier, Laura Gauché, Tiffany Gauthier, Romane Miradoli, Nastasia Noens, Jennifer Piot, Tessa Worley.
Messieurs. – Johan Clarey, Mathieu Faivre, Thomas Fanara, Blaise Giezendanner, Jean-Baptiste Grange, Julien Lizeroux, Thomas Mermillod-Blondin, Victor Muffat-Jeandet, Maxence Muzaton, Clément Noël, Alexis Pinturault, Brice Roger, Adrien Théaux.
Ski de fond
Dames. – Delphine Claudel, Anouk Faivre-Picon, Aurore Jean, Coraline Thomas Hugue.
Messieurs. – Adrien Backscheider, Lucas Chanavat, Jean-Marc Gaillard, Baptiste Gros, Richard Jouve, Jules Lapierre, Maurice Manificat, Clément Parisse, Damien Tarantola.
Skicross
Dames. – Alizée Baron, Marielle Berger-Sabbatel, Ophélie David.
Messieurs. – Arnaud Bovolenta, Jean-Frédéric Chapuis (champion olympique en titre), François Place, Terence Tchiknavorian.

   


Ski half-pipe
Dames. – Anaïs Caradeux, Marie Martinod.
Messieurs. – Thomas Krief, Kevin Rolland.
Ski de bosses
Dames. – Camille Cabrol, Perrine Laffont.
Messieurs. – Anthony Benna, Benjamin Cavet, Sacha Theocharis.
Ski slopestyle
Dames. – Tess Ledeux, Lou Barin.
Messieurs. – Antoine Adelisse, Benoît Buratti.
Combiné nordique
Messieurs. – François Braud, Antoine Gérard, Maxime Laheurte, Jason Lamy Chappuis, Laurent Muhlethaler.
Saut à skis
Dames. – Léa Lemare, Lucile Morat.
Messieurs. – Vincent Descombes Sevoie, Jonathan Learoyd.
Snowboardcross
Dames. – Charlotte Bankes, Nelly Moenne Loccoz, Chloé Trespeuch, Julia Pereira de Sousa Mabileau.
Messieurs. – Loan Bozzolo, Merlin Surget, Pierre Vaultier (champion en titre), Ken Vuagnoux.

   


Snowboard half-pipe
Dames. – Clémence Grimal, Sophie Rodriguez, Mirabelle Thovex.
Snowboard slopestyle-big air
Dames. – Lucile Lefevre
Snowboard slalom géant parallèle
Messieurs. – Sylvain Dufour
Biathlon
Dames. – Célia Aymonier, Anaïs Bescond, Justine Braisaz, Anaïs Chevalier, Marie Dorin-Habert, Julia Simon.
Messieurs. – Simon Desthieux, Quentin Fillon Maillet, Martin Fourcade (champion en titre de la poursuite 12,5 km et du 20 km), Simon Fourcade, Antonin Guigonnat, Emilien Jacquelin.
Patinage artistique
Dames. – Vanessa James (couple), Marie-Jade Lauriault (danse sur glace), Gabriella Papadakis (danse), Maé-Bérénice Meité (individuel).
Messieurs. – Chafik Besseghier (individuel), Morgan Ciprès (couple), Guillaume Cizeron (danse), Romain Le Gac (danse sur glace).
Patinage de vitesse
Messieurs. – Alexis Contin.
Short track
Dames. – Tifany Huot-Marchand, Véronique Pierron.
Messieurs. – Thibault Fauconnet, Sébastien Lepape.
Bobsleigh
Messieurs. – Vincent Castell (bob à 4), Loïc Costerg (bob à 4), Dorian Hauterville (bob à 2 et bob à 4), Romain Heinrich (bob à 2), Vincent Ricard (bob à 4), Vincent Pujar (bob à 4, remplaçant.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Du 10 au 25 février, la ville sud-coréenne de Pyeongchang accueille les Jeux olympiques d’hiver.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 : le calendrier intégral des épreuves

Du 10 au 25 février, la ville sud-coréenne de Pyeongchang accueille les Jeux olympiques d’hiver.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 09h51
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 12h39
   





                        



   


C’est la règle quand les Jeux ont lieu aux antipodes : seuls les plus matinaux pourront assister au snowboard, au ski freestyle ou au hockey, toutes les épreuves de ces disciplines étant organisées alors qu’il ne sera pas encore 7 heures du matin – mais plutôt 2 heures ou 5 heures.

        Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 :
         

          les 108 sportifs français qui participeront



Il faut compter huit heures de décalage horaire entre la France métropolitaine et Peyongchang, autrement dit, quand il est 10 heures en Corée du Sud, il est 2 heures… du matin à Paris. L’intégralité des épreuves sera à suivre en direct commenté sur Lemonde.fr.

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Du 10 au 25 février, le calendrier des épreuves
Tous les horaires indiqués ici sont ceux des finales et ils sont présentés à l'heure de Paris (UTC+1).

        Choisissez une journée :


vendredi 9 février

samedi 10 février
dimanche 11 février
lundi 12 février
mardi 13 février
mercredi 14 février
jeudi 15 février
vendredi 16 février
samedi 17 février
dimanche 18 février
lundi 19 février
mardi 20 février
mercredi 21 février
jeudi 22 février
vendredi 23 février
samedi 24 février
dimanche 25 février























Source : pyeongchang2018.com


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    /*
    Nos variables 
    */

    var ledebut = moment("01/01/1970 23:59", "DD/MM/YYYY HH:mm", true),
        lafin = moment("02/01/1970 05:00", "DD/MM/YYYY HH:mm", true);

    var sexe = {
        "H": "messieurs",
        "F": "dames",
        "": ""
    };

    var maintenant = Number(moment().format("D"));

 9 && maintenant         $("#jourselect option[value=" + maintenant + "]").attr("selected", "selected")
    } else {
        $("#jourselect option[value=10]").attr("selected", "selected")
    }

    var debut = moment("00:00", "HH:mm", true),
        fin = moment("05:00", "HH:mm", true);

DisciplineEpreuveHoraires";
";

if ($("#calendrierjo").width() "
}
else {
    separateur = " – "
}


    $.each(calendrier, function(i, d) {

        var jour = moment(d.jour, "DD/MM").format("D"),
            heure = moment(d.heure, "HH:mm", true).add(1, 'seconds');

"
" + d.discipline + " " + sexe[d.sexe] + ""
" + d.epreuve + ""
" + (d.jour).replace("/02"," fév.") + separateur + d.heure + ""
"  ""*/

"
    })
"

    $("#calendrier").html(html)

    /*    On affiche le bon jour    */

    var bonjour = $("#jourselect").val();

    /* Boucle au lancement */
    $("#calendrierjo .corp .ligne").each(function() {
        cejour = $(this).attr("class").slice(12)
= bonjour && cejour != 9) $(this).css("display", "table-row").fadeIn(400)
        else $(this).fadeOut(400)

    });

    /* Boucle – la même – si on choisit un autre jour*/
    $("#calendrierjo #jourselect").on("change", function() {
        bonjour = $(this).val()
        $("#calendrierjo .corp .ligne").each(function() {
            cejour = $(this).attr("class").slice(12)
= bonjour && cejour != 9) $(this).css("display", "table-row").fadeIn(400)
            else $(this).fadeOut(400)
        });
    })
    /*
    On bloque la taille du header, rapport à la div collée en haut
    */

    $("#calendrierjo .tete").css("width", $("#calendrierjo .tete").parent().width())
    $("#calendrierjo .tete .cellule.un").css("width", $("#calendrierjo .tete .cellule.un").width()+20)
    $("#calendrierjo .tete .cellule.deux").css("width", $("#calendrierjo .tete .cellule.deux").width())
    $("#calendrierjo .tete .cellule.trois").css("width", $("#calendrierjo .tete .cellule.trois").width())

    function collerEnHaut() {
        var window_top = $(window).scrollTop();
        var div_top = $('#ancre-collante').offset().top;
 div_top) {
            $('#calendrierjo #boites').addClass('collante').css("top", $(".fixed-header").height());
        } else {
            $('#calendrierjo #boites').removeClass('collante');
        }
    }

    $(function() {
        $(window).scroll(collerEnHaut);
        collerEnHaut();
    });


    $("#calendrierjo a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});





                            


                        

                        


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Jeune arbitre, jeune prodige et jeune géant, ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre de Roger Federer à l’Open d’Australie et au record d’Edinson Cavani. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 08h15
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, Roger Federer a remporté l’Open d’Australie, son vingtième titre du Grand Chelem.

   


Oui, Edinson Cavani est devenu le meilleur buteur de l’histoire du Paris-Saint-Germain.

   


Oui, l’OM et Monaco n’ont pu se départager lors du choc de la 23e journée de Ligue 1

   


Mais il s’est passé autre chose dans le monde du sport ce week-end, et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
A 24 ans, dans l’histoire de l’arbitrage tu entreras
Les choses ne se sont pas passées comme prévu à Saint-Etienne. Alors qu’on jouait la 34e minute du match entre les Verts et Caen, l’arbitre Sébastien Moreira s’est déchiré le mollet gauche. Contraint de sortir du terrain, il a offert à Guillaume Paradis, le quatrième arbitre de la rencontre, sa première expérience sur un terrain de Ligue 1. A seulement 24 ans, celui qui officie habituellement en National est devenu le plus jeune arbitre à officier en première division. Cette heure de jeu au stade Geoffroy-Guichard lui a permis de faire mieux que deux de ses collègues, qui détenaient jusqu’ici ce record, Clément Turpin et François Letexier, lesquels ont fait leurs premiers pas à 26 ans.

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                Football amateur : le sacerdoce du sifflet



Ton corps de 2,34 m tu développeras
A quoi ressemble la vie d’un adolescent de 17 ans qui porte du XXXXXL et rêve de jouer en NBA ? C’est ce que nous raconte le New York Times, qui a passé du temps avec Robert Bobroczkyi, phénomène physique qui rêve de tutoyer les sommets de son sport. Actuellement au lycée aux Etats-Unis, l’adolescent roumain est suivi de près par de nombreux de spécialistes qui s’assurent du bon développement de son corps hors norme. Car son meilleur atout (il peut s’accrocher au panier sans même sauter) peut vite devenir son pire ennemi : souffrant déjà d’une scoliose, Bobroczkyi doit impérativement prendre du poids et du muscle pour éviter de martyriser ses articulations. Il pèse actuellement moins de 100 kg, le même poids que Kyle Lowry, meneur NBA qui lui rend cinquante centimètres.

Mais une taille de géant n’assure pas un avenir dans le basket-ball professionnel. Si Bobroczkyi a été repéré alors qu’il jouait dans un petit club italien lorsqu’il avait 15 ans, c’est aussi parce qu’on a décelé un certain potentiel technique. Capable de tirer à trois points, le longiligne pivot pourrait ressembler à une version surdimensionnée de Kristaps Porzingis, star des New York Knicks qui culmine à 2,21 m et symbolise cette nouvelle génération de pivots, mobiles et adroits. Pour l’heure Robert Bobroczkyi passe beaucoup de temps en salle de musculation et soigne avec attention son corps atypique. En attendant peut-être de suivre les traces de son illustre compatriote Gheorghe Mureșan, plus grand joueur à avoir foulé un parquet de NBA.
Un prénom tu te feras

   


Petr Korda est tchèque, gaucher, et a soulevé en 1998 le trophée de l’Open d’Australie. Vingt ans plus tard, son fils Sebastian, américain et droitier, l’a imité en remportant le tournoi en catégorie juniors. A 17 ans, le jeune Sebastian Korda, qui confie regarder la finale victorieuse de son père face à Marcelo Rios « au moins une fois par mois » va pouvoir commencer à se faire un prénom, comme sa sœur aînée. Jessica Korda, 25 ans, est golfeuse professionnelle et, en 2012, elle avait remporté son premier titre… à l’Open d’Australie.

#3 #itsaKordathing https://t.co/z6gc1vX5Jm— Thejessicakorda (@Jessica Korda)


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Le succès de Sebastian Korda pourrait aussi redonner quelques lettres de noblesse à son nom de famille dans le monde du tennis. Six mois après sa victoire en Australie, son père Petr était contrôlé positif aux stéroïdes lors du tournoi de Wimbledon. Plusieurs joueurs avaient alors menacé de boycotter l’édition 1999 s’il y prenait part. Korda avait finalement tenté de défendre son titre, avant de prendre sa retraite quelques mois plus tard.
L’homme du week-end : Marcel Hirscher

   


Qu’il est loin le mois d’août où Marcel Hirscher, victime d’une fracture à la cheville, inquiétait la planète du ski alpin en annonçant un long forfait. Qu’il est loin le mois d’octobre où Marcel Hirscher expliquait en interview que sa blessure allait peut-être le priver des Jeux olympiques d’hiver. Ce week-end, l’inoxydable Autrichien a remporté avec brio le slalom géant de Garmisch-Partenkirchen, portant à 55 le nombre de ses victoires en Coupe du monde. Il passe ainsi devant son illustre compatriote Hermann Maier, dont le compteur de succès était resté bloqué à 54.
Interrogé sur sa forme étincelante après sa course, le champion du monde a assuré qu’il irait aux Jeux « détendu ». Alexis Pinturault, au contact dans la première manche, s’est raté et termine neuvième de ce dernier slalom géant avant Pyeongchang.
Le chiffre qui en dit long : 2001
C’est l’année de naissance de Pietro Pellegri, jeune attaquant italien acheté par l’AS Monaco pour la modique somme de 25 millions d’euros. Ce joueur longiligne, qui n’a pas encore dix-sept ans, bat tous les records de précocité en Serie A avec le Genoa. Plus jeune joueur à avoir disputé un match en première division italienne, à quinze ans seulement, Pellegri s’inscrit pleinement dans la stratégie d’achat-revente du club monégasque, toujours à l’affût de jeunes talents à développer. Le club de Gênes n’est pas en reste : en plus de la somme récoltée avec ce transfert, les dirigeants toucheront 10 % du montant du futur transfert du joueur.

🖋 L’AS Monaco est heureux d’annoncer la signature de Pietro Pellegri à l’AS Monaco ! #WelcomeToMonaco https://t.co/FMY2WwiuMp— AS_Monaco (@AS Monaco 🇲🇨)


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Il y a quelques mois, Pellegri avait ému l’Italie lors d’un match face à la Lazio de Rome. Auteur d’un doublé (il est évidemment le plus jeune joueur à marquer deux fois en deux matchs en Italie), il avait arraché, par sa performance, des larmes à son père, manager général du club présent au bord du terrain pour cet événement historique.
Les wikis du week-end
Facile
Espoir français revenu d’un court exil en Allemagne, j’ai marqué pour mes débuts à domicile avec mon nouveau club

   


Difficile
Ancien joueur, désormais entraîneur en Ligue 1, j’ai remporté mon premier match à la tête de ma nouvelle équipe, face à un poids lourd du championnat.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ La Française Elisabeth Revol a pu être sauvée, mais pas l’alpiniste polonais avec lequel elle tentait l’ascension hivernale du Nanga Parbat.
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Himalaya : une opération de secours hors norme, mais sans espoir pour l’alpiniste polonais

La Française Elisabeth Revol a pu être sauvée, mais pas l’alpiniste polonais avec lequel elle tentait l’ascension hivernale du Nanga Parbat.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 08h06
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 15h08
    |

            Patricia Jolly








                        



L’une soigne de graves gelures aux mains et aux orteils dans un hôpital d’Islamabad ; l’autre repose sur les flancs du Nanga Parbat, le neuvième plus haut sommet du monde, qui culmine à 8 126 m d’altitude, dans la partie pakistanaise de l’Himalaya.
Dans la nuit de samedi 27 à dimanche 28 janvier, l’alpiniste française Elisabeth Revol, 37 ans, a été secourue par une cordée polonaise, mais le mauvais temps n’a pas permis de retrouver son compagnon de cordée, le Polonais Tomasz Mackiewicz, surnommé « Tomek », 43 ans et père de trois enfants.
Le duo tentait pour la troisième fois l’ascension hivernale du Nanga Parbat et redescendait du sommet lorsqu’il a demandé des secours par téléphone satellite, dans la nuit de jeudi à vendredi 26. Adeptes du style alpin — qui privilégie légèreté et rapidité et bannit le recours aux porteurs, aux cordes fixes et à l’apport d’oxygène artificiel —, les deux himalayistes très expérimentés se sont retrouvés pris dans le mauvais temps.
Souffrant de gelures et d’ophtalmie des neiges, présentant des signes d’œdèmes cérébral et pulmonaire, « Tomek » s’est réfugié dans une crevasse à 7 280 m d’altitude, dans l’espoir que des secours terrestres puissent arriver jusqu’à lui, tandis qu’Elisabeth Revol rassemblait ses dernières forces pour tenter de rallier le camp de base, sans eau et sans nourriture, et de sauver sa vie.

   


« Danger extrême »
Les proches des deux grimpeurs ont dû lancer une collecte en ligne par l’intermédiaire d’un site de financement participatif afin de lever le minimum de 50 000 dollars (40 000 euros) sans la garantie desquels aucun hélicoptère de l’armée pakistanaise — qui coordonne les secours sur place — n’aurait décollé.
Elisabeth Revol est parvenue à redescendre en dessous de 6 000 m par ses propres moyens, tandis que deux hélicoptères militaires acheminaient quatre alpinistes d’une expédition polonaise de haut niveau, présente dans le secteur pour tenter l’ascension du K2 (8 611 m), le deuxième sommet de la planète, tout proche et que nul n’a jamais gravi en hiver.
Le Polonais Adam Bielicki et le Kazakho-Polonais Denis Urubko, respectivement âgés de 34 et 44 ans, qui se sont portés volontaires pour secourir leurs collègues en détresse font partie des meilleurs grimpeurs de leur génération. Ils ont ainsi réussi une opération de sauvetage hors norme. Déposés à 5 200 m d’altitude, ils sont partis à la rencontre d’Elisabeth Revol, gravissant de nuit, en trois heures et demie, un dénivelé de plus de 1 000 m sur une pente vertigineuse. Ils l’ont finalement retrouvée dans la nuit de samedi à dimanche, tandis que deux autres de leurs compatriotes les attendaient au camp de base du Nanga Parbat avec du matériel de secours et de soins.
Aux petites heures du matin, dimanche, le trio a cependant dû renoncer à venir en aide au compagnon de cordée de la Française. « Urubko et Bielecki vont redescendre avec Elisabeth, a annoncé le logisticien de la jeune femme sur sa page Facebook. Le sauvetage de Tomasz est malheureusement impossible. Les conditions météorologiques et l’altitude mettraient la vie des sauveteurs dans un danger extrême. C’est une décision terrible et douloureuse. Notre tristesse est immense. »
Deux himalayistes chevronnés
La position de Tomasz Mackiewicz, à plus de 7 000 m d’altitude, interdisait toute tentative de secours héliporté, les appareils ne pouvant voler en sécurité au-dessus de 6 000 m.
Himalayistes chevronnés, Elisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz, qui tentaient pour la troisième fois de gravir le Nanga Parbat en hiver, en étaient cette fois venus à bout. En 2008, la Française, professeure d’éducation physique et sportive dans un collège de la Drôme, qui prend des congés sans solde pour mener à bien ses expéditions, avait enchaîné en seize jours en solitaire et sans apport d’oxygène les ascensions du Broad Peak (8 051 m), du Gasherbrum I (8 080 m) et du Gasherbrum II (8 035 m).
En 2009, elle avait perdu un autre compagnon de cordée, l’alpiniste tchèque Martin Minarik, âgé de 42 ans. Avec lui, elle avait atteint le pilier est de l’Annapurna avant de se replier, alors que le vent leur interdisait de poursuivre leur ascension vers le sommet central (8 091 m). Martin Minarik avait disparu dans la descente. Ce drame avait conduit la jeune femme à mettre entre parenthèses ses expéditions sur les cimes pour se consacrer au raid multisport.
Mariée à un antiquaire drômois, elle a renoué avec les projets himalayens en 2013, faisant de la première ascension hivernale du Nanga Parbat — alors non encore réalisée — son objectif. Le 17 janvier 2015, elle s’était hissée jusqu’à 7 800 m avec Tomasz Mackiewicz avant de renoncer en raison de la météo. Et c’est l’Italien Simone Moro qui a finalement réussi cette première hivernale, en février 2016, avec l’Espagnol Alex Txikon et le Pakistanais Ali Sadpara. En mai 2017, Elisabeth avait renoué avec la réussite en gravissant le Lhotse, un sommet satellite de l’Everest culminant à 8 516 m, en solo et sans oxygène artificiel.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le Suisse, qui a remporté dimanche à Melbourne son vingtième titre du Grand Chelem, dit avoir « réinitialisé » son tennis pour prolonger sa carrière.
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Article sélectionné dans La Matinale du 28/01/2018
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La méthode Federer au service de la longévité

Le Suisse, qui a remporté dimanche à Melbourne son vingtième titre du Grand Chelem, dit avoir « réinitialisé » son tennis pour prolonger sa carrière.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 06h50
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 07h07
    |

            Elisabeth Pineau








                        



 / AFP / SAEED KHAN / -- IMAGE RESTRICTED TO EDITORIAL USE - STRICTLY NO COMMERCIAL USE --
                                 / AFP / SAEED KHAN / -- IMAGE RESTRICTED TO EDITORIAL USE - STRICTLY NO COMMERCIAL USE --



                            
L’image est chargée de sens. Sur le court central qui porte son nom, même le vénérable Rod Laver, 79 ans, a saisi son téléphone pour immortaliser les sanglots du discours de celui qui vient de triompher. L’Australien avait dû se contenter, à son époque, de onze succès dans les tournois du Grand Chelem. Dimanche 28 janvier, à Melbourne, Roger Federer a atteint le cap insolent des vingt titres majeurs, après sa victoire face au Croate Marin Cilic (6-2, 6-7, 6-3, 3-6, 6-1), déjà victime du Suisse il y a quelques mois en finale de Wimbledon.
Seules des femmes ont déjà fréquenté pareille altitude : Roger Federer se rapproche de Steffi Graf et de Serena Williams, victorieuses respectivement de vingt-deux et vingt-trois tournois du Grand Chelem.

Comme en 2017, le Suisse a éclipsé toute la concurrence aux antipodes. Placé dans la même moitié de tableau que David Goffin, Juan Martin Del Potro, Alexander Zverev, Stanislas Wawrinka et Novak Djokovic, le numéro deux mondial n’a pas eu à les défier, car tous ont été éliminés avant de croiser sa route. Ses adversaires avant la finale, tous classés entre le 20e et le 80e rang mondial, ne lui ont pas offert la moindre opposition.
« Je viens de gagner trois Grands Chelems en l’espace de douze mois, je n’arrive pas à y croire moi-même », a-t-il commenté. Depuis un an, le doyen peut se piquer de faire la leçon au reste du circuit. Cela peut surprendre dans un sport où, la trentaine passée, expérience rime plutôt avec décadence. A bientôt 36 ans et six mois, Roger Federer doit parfois se mesurer à des adversaires presque deux fois plus jeunes que lui – comme le Sud-Coréen Chung Hyeon (21 ans), la révélation de ce tournoi.
Le seul à sortir son épingle du jeu
Depuis six mois, le circuit professionnel ressemble à un champ de bataille. Le Top 10 d’il y a douze mois a volé en éclats. Andy Murray ? Claudiquant depuis juillet 2017, il a subi une intervention à la hanche droite...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le choc tant attendu n’a pas déçu les spectateurs. Mais ni l’OM, ni l’ASM n’ont su profiter du faux pas de Lyon, qui reste deuxième à l’issue de cette 23e journée.
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Ligue 1 : Marseille-Monaco, un beau nul (2-2) pour le plaisir

Le choc tant attendu n’a pas déçu les spectateurs. Mais ni l’OM, ni l’ASM n’ont su profiter du faux pas de Lyon, qui reste deuxième à l’issue de cette 23e journée.



Le Monde
 |    29.01.2018 à 00h40
   





                        



   


Ultime rencontre de la 23e journée de Ligue 1, le choc tant attendu entre Marseille et Monaco sur la pelouse du Vélodrome se solde, dimanche 28 janvier, par un nul (2-2). Incapables de se départager, ni l’OM ni l’OL ne profitent du faux pas de Lyon, battu (3-1) à Bordeaux quelques heures avant. Trois équipes se disputent désormais la 2e place : l’OM rejoint l’OL avec 48 points, et le champion de France en titre reste une longueur derrière.

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Les deux équipes ont pourtant offert un match magnifique, et prouvé qu’elles étaient à la hauteur de la Ligue des champions, se répondant but pour but avec une rare intensité. Ainsi Adil Rami a égalisé (7e) pour Marseille après l’ouverture du score par le Monégasque Keita Balde (4e), puis Fabinho (51e) a répondu au Marseillais Valère Germain (47e). Si l’OM n’a pas su saisir l’occasion de prendre seul la 2e place, au moins il a en partie effacé l’affront subi lors du match aller, laminé (6-1).
L’OM solide
Dans l’ambiance survoltée du Vélodrome, l’OM confirme sa solidité et sa régularité, puisqu’il concède seulement ses deux premiers buts de l’année, toutes compétitions confondues, même s’il n’a toujours pas accroché un « gros » à son palmarès. Ce nul laisse les hommes de Rudi Garcia sur leur faim, sachant qu’ils pouvaient mieux faire puisqu’ils se sont créé de nombreuses occasions.

   


En déplacement, Monaco a offert de belles séquences de jeu, avec un Djibril Sidibé en forme internationale, et s’est ressaisi après son élimination contre Lyon en Coupe de France (3-2) cette semaine. Il lui reste une demi-finale de Coupe de la Ligue à jouer mercredi 31 janvier à Louis-II contre Montpellier, avant de retrouver Lyon.
Guerre des dauphins
Comme d’habitude, les Marseillais ont mal commencé leur match, encaissant un but d’entrée de jeu sur un contre de Keita Balde qui a surpris tout le monde, parti de l’interception par Djibril Sidibé d’une passe trop courte de Dimitri Payet (4e). Mais contrairement à d’habitude, le leader de la défense phocéenne Adil Rami a tout de suite réagi, Florian Thauvin en profitant pour signer sa 10e passe décisive en championnat.

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L’OM a progressivement pris l’ascendant, mais Payet, très imprécis en première période, a raté une balle (trop haute) de 2-1 face à Danijel Subasic (28e). Le capitaine de l’OM, nerveux et averti (36e), s’est racheté en donnant sur coup franc la balle du deuxième but à Valère Germain, qui a marqué d’une tête plongeante face à ses anciens coéquipiers (47e).
Sans laisser aux Marseillais le temps d’espérer, Fabinho égalisait dans la foulée (51e) après avoir traversé en dribbles la défense adverse. Monaco a cru tenir le KO, mais le but de la tête de Jemerson a été refusé pour un hors-jeu discutable (56e). Dominée par l’OM, la fin de match n’a pourtant pas permis à Germain (79e) ni à Sanson (83e) de concrétiser. Prochain épisode de la guerre des dauphins, dimanche 4 février avec Monaco-Lyon.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ La Chine s’est doucement mais sûrement fait une place dans le monde de la voile.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Battu (29-30) par Montpellier, Clermont perd quasiment toute chance de participer à la phase finale. En écrasant le Stade français (5-40), Pau se prend, lui, à y croire.
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Top 14 : Montpellier leader, Clermont enterré, Paris coulé

Battu (29-30) par Montpellier, Clermont perd quasiment toute chance de participer à la phase finale. En écrasant le Stade français (5-40), Pau se prend, lui, à y croire.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 21h43
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 09h38
   





                        


Crucifié, enterré, les mots changent, le sens demeure. Clermont, battu à la dernière minute (29-30) sur sa pelouse par Montpellier, dimanche 28 janvier, s’éloigne de plus en plus du Top 6, synonyme de phase finale (10e avec 32 points), et perd quasiment toute chance de pouvoir défendre son titre. Montpellier, en revanche, retrouve sa place de leader à l’issue de la 16e journée du championnat, au détriment de La Rochelle et du Racing 92, tous deux vainqueurs samedi.

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Montpellier inflige une seconde défaite de suite à domicile aux Auvergnats, déjà battus par Castres (27-31). Les joueurs de Vern Cotter, de retour dans la ville à laquelle il avait offert un tout premier bouclier de Brennus en 2010, continuent également leur excellente série à Marcel-Michelin, d’ordinaire imprenable, avec un quatrième succès d’affilée.
Montpellier a débuté très fort par les deux essais de Picamoles (6e, 20e), qui montrait au passage au sélectionneur Jacques Brunel qu’il a toute sa place en équipe de France. Clermont a répondu par Paul Jedrasiak (12e). Puis, jusqu’à la pause, le sommet s’est résumé à un duel de buteurs entre Greig Laidlaw et Ruan Pienaar.
Clermont a ensuite trouvé l’ouverture en seconde période, prenant un avantage de 6 points grâce à Mali Hingano, sa dernière recrue (63e). Les hommes de Vern Cotter ont alors utilisé toute leur puissance et Nemani Nadolo a inscrit l’essai de la victoire (79e), transformé par Ruan Pienaar (29-30).
« Je ne sais pas si nous avons sorti Clermont de la course au titre, je ne suis pas bon en mathématiques !, a commenté Vern Cotter. Mais je connais le caractère de cette équipe et de son entraîneur et je sais qu’ils ne lâcheront rien. Je suis très content d’être revenu ici à Clermont et de revoir des amis et les supporteurs. »
Le Stade français sombre à domicile

   


En milieu de journée, le Stade français a lui sombré à domicile, écrasé par Pau (5-40), et reste dangereusement proche de la zone de relégation. Heureusement pour le club de la capitale, toujours 11e au classement, ni Brive, ni Agen, ni Oyonnax n’ont marqué samedi.
Auteur d’un exploit, Pau, à l’inverse, prend la 8e place à Bordeaux-Bègles et se donne le droit, grâce à ce succès bonifié à l’extérieur, de se mêler à la lutte pour les barragistes, le quatrième, Castres, n’étant plus qu’à 3 points. « La victoire fait qu’on peut continuer à rêver, tant mieux », s’est réjoui le deuxième ligne palois Julien Pierre.
Les Palois, certes aidés par l’exclusion temporaire de Brandon Nansen (3e), ont rapidement concrétisé leur domination par Benson Stanley (9e) et au bout d’une demi-heure de jeu, ils avaient déjà le bonus offensif en poche après les trois nouveaux essais de Charly Malié (18e), Ben Mowen (25e) et Watisoni Votu (27e). Côté parisien, la charnière Plisson-Coville a été huée à sa sortie (55e) et les spectateurs ont progressivement quitté les gradins. Jimmy Yobo a fini par marquer un essai (74e), mais Pau en a marqué deux, par Daniel Ramsay (59e) et Tom Taylor (77e).
Dommage pour Cooper, dont c’était le dernier match comme entraîneur du Stade français, avant de rentrer en Nouvelle-Zélande s’occuper de sa fille malade.
Classement du Top 14 à l’issue de la 16e journée :  1. Montpellier, 51 points. 2. La Rochelle, 50. 3. Racing 92, 50. 4. Castres, 43. 5. Toulon, 43. 6. Toulouse, 43. 7. Lyon, 42. 8. Pau, 40. 9. Bordeaux-Bègles, 37. 10. Clermont, 32. 11. Stade français, 27. 12. Brive, 24. 13. Agen, 23. 14. Oyonnax, 14.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ L’OL reste deuxième du classement, à égalité de points avec Marseille mais devant à la différence de but, et Monaco est quatrième à l’issue du dernier match de la 23e journée.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Battue en demi-finales, l’équipe de France de handball achève sa compétition sur une victoire contre le Danemark (32-29).
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Euro 2018 de handball : une médaille de bronze sur laquelle construire pour les Bleus

Battue en demi-finales, l’équipe de France de handball achève sa compétition sur une victoire contre le Danemark (32-29).



Le Monde
 |    28.01.2018 à 19h49
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 09h39
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


Ils ont « su se ressaisir », savourait Didier Dinart, « soulagé ». Battus et abattus vendredi 26 janvier après leur défaite en demi-finales de l’Euro, les joueurs de l’équipe de France de handball ont remporté, dimanche 28 janvier, la médaille de bronze de la compétition en venant à bout du Danemark (32-29). Et les sourires sont revenus.
Largement renouvelés en raison de la retraite de quelques-unes de ses grandes figures (Omeyer, Narcisse) et de plusieurs blessés, les Bleus décrochent leur troisième breloque d’affilée (après l’argent aux Jeux olympiques de 2016 et l’or au Mondial 2017). « Aucune autre équipe ne l’a fait, a souligné Nikola Karabatic, auteur d’une performance de haut vol (neuf buts). Et ça donne de la confiance pour la suite. »
Il aura fallu un quart d’heure aux coéquipiers de Michaël Guigou – qui fêtait son anniversaire et s’est illustré avec une interception précieuse et un 900e but sous le maillot bleu – pour prendre la mesure des champions olympiques danois.
Agressifs en défense, efficaces en attaque
Ayant fait le choix de titulariser le jeune Romain Lagarde à l’arrière et Cyril Dumoulin dans les cages – au détriment de Vincent Gérard, élu meilleur gardien du tournoi avant la rencontre – Didier Dinart a renoué avec les coups gagnants qui ont fait sa patte tout au long de la compétition. Agressifs en défense, efficaces en attaque, les Bleus sont redevenus les Experts en dépit d’offenses scandinaves portées par un Hans Lindberg aérien (douze buts au total).
« Peut-être qu’on aurait dû jouer comme ça [contre l’Espagne] », a admis Cédric Sorhaindo, le capitaine français. Mais l’heure n’était pas au mea culpa, pour les Bleus. C’est une belle victoire, face à un adversaire qui nous avait battus trois fois d’affilée et nous avait privés d’une médaille d’or aux Jeux, a-t-il rappelé. Et c’était important de voir si on avait le potentiel et les capacités de se remettre en question très vite. L’équipe a grandi. »

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Anciens et modernes au rendez-vous
Transparents lors de la demi-finale perdue contre l’Espagne, les cadres des Bleus étaient au rendez-vous ce dimanche. Derrière un Nikola Karabatic « resplendissant », selon son sélectionneur, et dispensant ses conseils aux jeunes tout au long de la partie, les anciens Sorhaindo, Abalo et Guigou ont porté l’équipe de France vers une nouvelle médaille.
Et de les voir, eux qui ont palpé – à de nombreuses reprises – l’or dans toutes les compétitions, se dépouiller « et finir morts sur le terrain, juste pour aller chercher une médaille de bronze », a transcendé l’équipe, a confié Adrien Dipanda, qui voit dans cet état d’esprit la raison des succès successifs de l’équipe de France de handball. « C’est pour ça que ces mecs gagnent tout depuis des années. »
De leur côté, les vétérans saluaient la volonté des plus jeunes, qui ont permis à l’équipe de se sortir de sa mauvaise passe après le choc de leur défaite inattendue. Et Nikola Karabatic d’expliquer :
« Hier, alors qu’on avait tous la tête dans le trou, les plus jeunes nous ont dit : “Les gars, nous, on sait que beaucoup d’entre vous avez tout gagné plein de fois, et des médailles d’or. Mais nous, on n’en a aucune, et une médaille de bronze, ça représenterait énormément pour nous. J’espère que demain on va se donner à fond.” Et ça nous a à tous donné la chair de poule. »
L’Espagne décroche son premier Euro
Leur bourreau des demi-finales, l’Espagne, a remporté dimanche son premier titre européen en venant à bout de la Suède (29-23). Mais ce résultat n’atténuera pas la déception des joueurs français. « La demi-finale perdue va quand même rester, ça va être une cicatrice qu’on va garder à vie », a expliqué Romain Lagarde après la rencontre.

   


Le benjamin des Bleus, entré dans le groupe sur la pointe des pieds en raison de l’hécatombe de blessures chez les arrières gauche, a achevé l’Euro titulaire et s’est félicité de cette médaille de bronze. « Il fallait qu’on se récompense du travail qu’on a fourni depuis le 26 décembre 2017 et qu’on gagne ce match, pour rentrer sur une bonne note. »
Se servir de la défaite pour grandir
Très amer après la demi-finale perdue contre l’Espagne, Valentin Porte n’a pas caché sa déception : « Je suis persuadé qu’on aurait pu faire mieux, et ça me fout un peu les boules. Mais on a relevé la tête. » Et d’espérer, comme son capitaine, que cette défaite serve de leçon à une équipe de France en reconstruction.
« Peut-être que l’or n’aurait pas fait forcément du bien à ce nouveau groupe, qui a encore beaucoup de choses à régler, a admis l’ailier gauche de Montpellier. Dans le jeu, dans la façon de faire, dans la vie de groupe, tout est encore à bâtir et à améliorer. Donc, commencer avec une médaille de bronze, c’est bien. Parce que ça va nous donner faim pour la suite, en voyant qu’on n’est pas loin. »
Equipe au meilleur bilan de la compétition – sept victoires pour une défaite là où l’Espagne compte deux défaites –, la France peut se satisfaire de cette médaille de bronze, conquise avec « huit joueurs, soit la moitié de l’équipe, n’ayant jamais disputé de demi-finale d’un Euro » a souligné Didier Dinart. Célébrant la détermination de son groupe, le coach des Bleus a mis en avant leur « comportement irréprochable sur cet Euro, ce qui a permis à l’équipe de France d’être à son meilleur niveau en dépit d’énormément de blessés. » Et de se projeter déjà sur le prochain Mondial, l’an prochain en Allemagne et au Danemark.

Handball : l’Espagne décroche son premier Euro
La cinquième occasion fut la bonne. Après quatre finales perdues, l’équipe d’Espagne de handball a remporté dimanche 28 janvier son premier Euro en s’imposant face à la Suède (29-23). Bourreaux des Français (finalement médaillés de bronze) en demi-finales, les hommes de Jordi Ribera ont été menés toute la première période, mais sont parvenus à neutraliser les Suédois en seconde. Elu homme du match, leur gardien vétéran Arpad Sterbik, 38 ans, rappelé en catastrophe avant les demi-finales pour pallier le forfait de Gonzalo Perez de Vargas, a dégoûté les tireurs scandinaves.
Avec ce titre, les « Hispanos » poursuivent leur progression sur la scène européenne, après une troisième place en 2014 et une médaille d’argent il y a deux ans.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Battu (3-1) à Bordeaux, Lyon risque de perdre sa 2e place à l’issue de la 23e journée de L1. Lille, en revanche, retrouve enfin le chemin de la victoire face à Strasbourg (2-1).
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Ligue 1 : Lyon se met en danger, Lille gagne enfin face à Strasbourg

Battu (3-1) à Bordeaux, Lyon risque de perdre sa 2e place à l’issue de la 23e journée de L1. Lille, en revanche, retrouve enfin le chemin de la victoire face à Strasbourg (2-1).



Le Monde
 |    28.01.2018 à 19h03
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 10h21
   





                        



   


Lyon a chuté sur la pelouse de Bordeaux (3-1), dimanche 28 janvier, et risque de laisser sa deuxième place à Marseille ou à Monaco, qui s’affrontent ce soir, en conclusion de la 23e journée de Ligue 1.
En s’imposant à domicile, les Bordelais quant à eux se relancent et réussissent un gros coup pour la première du nouvel entraîneur, Gustavo Poyet, appelé au chevet des Girondins après le limogeage de Jocelyn Gourvennec.
Bordeaux a bénéficié de deux penalties : l’un pour une faute imaginaire à l’endroit du Brésilien Malcom, l’autre concédé par le gardien de l’Olympique lyonnais Anthony Lopes, auteur d’une sortie ratée dans les pieds de Maxime Poundjé. Malcom (27e) et Laborde (45e+2) se sont chargés de les transformer, alors que de Préville avait ouvert le score (22e).

   


Le LOSC remonte à la 17e place
Deux heures plus tôt, le LOSC de Christophe Galtier avait enfin retrouvé le chemin de la victoire grâce à un but d’Edgar Ié dans le temps additionnel face à Strasbourg (2-1). Il sort de la zone de relégation à l’issue de la 23e journée de Ligue 1. Les Nordistes restaient sur trois défaites consécutives. Ils ont arraché un succès capital contre une équipe alsacienne qui ne méritait pas de perdre.
Malgré l’ouverture du score d’Anwar El-Ghazi (76e), les Lillois ont ensuite, une fois encore, concédé un but inévitable en s’arrêtant de jouer, ce qui a permis à Idriss Saadi d’égaliser (78e). Mais sur un corner d’El-Ghazi, Ié a surgi au premier poteau pour placer une frappe victorieuse (90e + 1), alors que le public commençait à quitter le stade.

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Les Dogues, avant-derniers au coup d’envoi de la rencontre, remontent à la 17e place avec 25 points, avec respectivement une et deux longueurs d’avance sur Troyes et Toulouse. Cette septième victoire de la saison permettra aux joueurs de Christophe Galtier d’aborder plus sereinement le duel face au PSG, samedi 1er mars au stade Pierre-Mauroy. Le RCSA, qui avait battu le LOSC en 16es de finale de la Coupe de France (2-1), pointe à la 11e place avec 27 points.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Battus vendredi en demi-finale par l’Espagne, les coéquipiers de Nikola Karabatic se sont rattrapés dimanche, l’emportant 32-29 face au Danemark.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le quintuple champion du monde remporte pour la 5e fois d’affilée – un record – le rallye inaugural du championnat du monde.
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Rallye de Monte-Carlo : Ogier ouvre la saison par une victoire et un record

Le quintuple champion du monde remporte pour la 5e fois d’affilée – un record – le rallye inaugural du championnat du monde.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 17h14
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 17h32
   





                        



   


En remportant, dimanche 28 janvier sa sixième victoire, mais surtout la cinquième d’affilée dans le rallye de Monte-Carlo, le quintuple champion du monde de la discipline, Sébastien Ogier, et son coéquipier Julien Ingrassia établissent un nouveau record — jusqu’ici limité à quatre victoires d’affilée. Au volant de leur M-Sport Ford, ils devancent les Toyota de l’Estonien Ott Tänak et du Finlandais Jari-Matti Latvala.
On disait pourtant le pilote français en petite forme, mais courir le Monte-Carlo, pour ce natif de Gap, dans les Hautes-Alpes — Gap, où était justement installé le parc d’assistance —, c’est presque comme s’il courait à domicile, cela motive. Autre motivation : la compétition. Sébastien Ogier se rapproche du record de sept victoires détenu par Sébastien Loeb, mais pas plus de trois de suite (2003, 2004, 2005, 2007, 2008, 2012, 2013).
Depuis 2013 justement, Sébastien Ogier s’installe en tête du championnat du monde (WRC). Dimanche, il mène ainsi déjà avec 26 points et huit longueurs d’avance sur son premier poursuivant, Ott Tänak.

   


« Etre régulier, ne pas faire d’erreur »
« Souvent, au Monte-Carlo, les conditions sont compliquées, mais celui-là était particulièrement difficile, a commenté le vainqueur. A la fin, nous nous imposons et j’en suis super heureux. » Sébastien Ogier a pris les commandes de cette 86e édition dès la première spéciale courue jeudi 25 janvier, de nuit, alors qu’il était malade. Le lendemain, le champion gapençais devait son bon résultat aux spectateurs qui ont aidé l’équipage à sortir sa M-Sport Ford du fossé. Le week-end s’est ensuite poursuivi sans sorties de route, sans prise de risque non plus. « Il fallait être régulier, essayer de ne pas faire d’erreur. J’en ai fait, elles m’ont coûté du temps, mais peut-être pas autant qu’aux autres », a déclaré Ogier.

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Bryan Bouffier, le second Français en WRC pour une « pige » chez M-Sport Ford, est huitième à l’issue d’un week-end qui ne s’est pas exactement déroulé comme prévu. Légèrement blessé dans un accrochage lors des reconnaissances, son copilote Jérôme Degout a en effet été remplacé au pied levé par Xavier Panseri, tout juste de retour du Dakar (FRA).

   


Derrière, les Toyota, revenues en WRC seulement depuis 2017, ont impressionné. Leur pilote estonien Ott Tänak, troisième l’an dernier avec M-Sport, semble apprécier la puissance de son nouveau bolide. « Il y a toujours beaucoup d’excitation quand on change d’équipe et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, a-t-il expliqué : c’est un grand soulagement ! » « Nous sommes surpris de voir à quelle vitesse il s’est adapté », s’est de son côté félicité son nouveau patron chez Toyota, Tommi Mäkinen, quadruple champion du monde (1996-1999).
Thierry Neuville (Hyundai) cinquième
Scénario inverse en ravanche chez Hyundai. Le constructeur coréen espérait avoir suffisamment travaillé cet hiver pour instaurer une certaine régularité, qui lui a tant manqué en 2017. Le Belge Thierry Neuville, vice-champion du monde, est parvenu à arracher la cinquième place après un tête-à-queue qui lui a coûté plus de quatre minutes dans la première spéciale. Il souhaitait néanmoins positiver : « Nous avons fait un bon rallye. Mon erreur de jeudi [25 janvier] est vraiment regrettable mais c’est le Monte-Carlo, tout le monde fait des erreurs. Sans cela et notre crevaison, un podium était possible. »
Le Norvégien Andreas Mikkelsen et l’Espagnol Dani Sordo ont eux abandonné sur panne après une sortie de route.
On attendait enfin les Citroën, après une saison 2017 décevante. La quatrième place du Britannique Kris Meeke, meilleur temps de la Power Stage, ne doit pas cacher que la C3 n’a pas bien répondu dans les conditions d’adhérence précaires des routes de montagne typiques du Monte-Carlo.
Prochain rendez-vous à la mi-février, en Suède, pour la deuxième manche de la saison. Avant le retour, du 8 au 11 mars, après cinq ans d’absence du mythique duo Sébastien Loeb-Daniel Elena sur Citroën.



                            


                        

                        


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Ligue 1 : Florian Thauvin, arrivé à maturité

A 25 ans, l’ailier est devenu l’homme fort de l’attaque marseillaise, après une éclosion précoce et quelques saisons difficiles.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 19h40
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


« Florian démontre qu’il est l’un des meilleurs en Europe au niveau des statistiques. » Face à la presse à quelques jours du choc de la 23e journée de Ligue 1, Rudi Garcia a choisi de chanter les louanges de l’un de ses hommes forts. Difficile de lui donner tort : depuis le début de saison, Florian Thauvin est effectivement l’un des meilleurs joueurs du championnat. Auteur de dix buts et de neuf passes décisives, l’ailier marseillais a trouvé son rôle dans le onze marseillais et s’est taillé une place de choix dans le cœur de ses supporteurs.
Sifflets lillois et départ prématuré
Tout n’a pourtant pas été simple pour celui qui vient de fêter ses 25 ans. Son éclosion précoce il y a cinq ans, saluée par le titre de meilleur espoir de Ligue 1 et un titre de champion du monde des moins de 20 ans remporté aux côtés de Paul Pogba, lui a vite conféré un certain statut. Trop vite peut-être. Si à 20 ans Thauvin est l’un des meilleurs espoirs français, six mois plus tard il est catalogué ennemi public par les supporteurs lillois, furieux de s’être fait planter par l’attaquant qui devait rejoindre le club. Toujours copieusement sifflé dès qu’il foule la pelouse du stade lillois, il a longtemps traîné comme un boulet cette image de traître.
Après un premier passage un peu décevant à Marseille et une expérience ratée à Newcastle, c’est un Florian Thauvin plus mature qui fait aujourd’hui les beaux jours de l’OM. Plus constant aussi, au point d’être l’un des joueurs les plus décisifs de Ligue 1, juste derrière le duo parisien Neymar-Cavani, Radamel Falcao et Nabil Fekir.
Titulaire indiscutable, rarement remplacé avant les dix dernières minutes de jeu, l’ailier gauche a désormais la pleine confiance de son entraîneur : « Tout n’a pas été facile pour lui, il a mûri, progressé et on fait en sorte qu’il reste les pieds sur terre même s’il est humble. Il ne faut pas qu’il oublie dans quel contexte il était il y a seize mois. » En Angleterre, où son passage n’a pas vraiment laissé de bons souvenirs, on salue désormais sa maturité nouvelle et son arrogance disparue. Lui, de son côté, admet que ce départ pour l’Angleterre a 22 ans seulement était prématuré.
Joueur clé de l’attaque marseillaise

   


Avant un match compliqué face à Monaco, qui avait balayé l’Olympique de Marseille 6-1 en début de saison, Florian Thauvin est rapidement revenu devant la presse sur sa bonne forme du moment. « Ça a été compliqué au début. Maintenant ça se passe plutôt bien pour moi. Ça n’a pas été simple. Il a fallu que je travaille beaucoup sur moi-même et sur le terrain. »
En course pour la place de dauphin et en concurrence directe avec leur adversaire du soir, les Marseillais refusent pour l’instant d’assumer cet objectif. Trop tôt, trop loin, trop en contradiction avec le credo de « prendre les matchs les uns après les autres ». Mais si Florian Thauvin refuse de se projeter au mois de mai en Ligue 1, il pense beaucoup au mois de juin.
Appelé pour la première fois en équipe de France A en 2017, il est entré en jeu à deux reprises en match amical. Et s’imagine bien faire partie de la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2018. Face à la richesse du vivier de talents offensifs français, le meilleur joueur de Ligue 1 du mois de novembre devra batailler ferme. Mais il peut compter sur son importance dans son club pour marquer des points auprès du sélectionneur.
Dimanche 28 janvier face à Monaco, il sera l’arme principale de Rudi Garcia pour faire oublier la déroute du match aller. Avec deux attaquants de pointe en mal de réussite (Valère Germain a inscrit quatre buts en Ligue 1, Kostas Mitroglou, deux seulement), c’est de son côté droit que vient le danger. En cas de succès, les Marseillais peuvent prendre quatre points d’avance sur leurs adversaires du soir et maintenir la pression sur Lyon dans la course à la deuxième place.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le Suisse a triomphé de Marin Cilic en cinq sets dimanche au tournoi du Grand Chelem de Melbourne, à l’issue d’une finale de très haute volée.
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Open d’Australie : Federer remporte son 20e titre du Grand Chelem

Le Suisse a triomphé de Marin Cilic en cinq sets dimanche au tournoi du Grand Chelem de Melbourne, à l’issue d’une finale de très haute volée.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 13h40
 • Mis à jour le
29.01.2018 à 10h17
   





                        



   


Pouvait-il en être autrement ? Au terme d’une quinzaine australienne survolée, Roger Federer a empoché, dimanche 28 janvier, son sixième titre à Melbourne. Portant son record en Grand Chelem à vingt unités.
Rien ne fut facile pourtant, en finale. Sixième mondial, tombeur de Rafael Nadal en quarts de finale, Marin Cilic a poussé le Suisse jusqu’au cinquième set. Une prouesse, face à un joueur qui n’avait pas perdu la moindre manche en Australie et qui avait passé six heures de moins sur les courts que le Croate.
Sixième titre à Melbourne
Surclassé en début de match, Cilic abandonnait le premier set en trente petites minutes (6-2), laissant craindre une énième balade de « FedEx » dans la Rod Laver Arena. Bien plus entreprenant dans l’échange, le futur numéro trois mondial est revenu dans le match en s’adjugeant au tie-break une deuxième manche de très haut niveau (6-2 ; 6-7).
Bis repetita. Federer n’a laissé que des miettes à son challengeur pour repasser en tête (6-2 ; 6-7 ; 6-3), avant de s’effondrer physiquement (6-2 ; 6-7 ; 6-3 ; 3-6). Promis à l’enfer face à un adversaire qu’il n’avait battu qu’une fois en neuf duels, Cilic a aligné cinq jeux consécutifs dans le quatrième set, pour offrir aux spectateurs une dernière manche.
Souvent résumé à ses coups de boutoir, le Croate a joué, dimanche, l’une des plus belles partitions de sa carrière, loin de se contenter d’abréger l’échange.
On pouvait légitimement s’interroger sur la capacité de Federer, à 36 ans, de renverser la vapeur. Las. Comme l’an passé face à Nadal, « Rodgeur » a trouvé les ressources pour surclasser Cilic (6-2 ; 6-7 ; 6-3 ; 3-6 6-1) et remporter un nouveau majeur. Le 20e de sa carrière. Etourdissant.



                            


                        

                        

