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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Après leur défaite contre l’Espagne en demi-finale, les coéquipiers de Nikola Karabatic entendent « achever la compétition sur une bonne note ».
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le quintuple champion du monde remporte pour la 5e fois d’affilée – un record – le rallye inaugural du championnat du monde.
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Rallye de Monte-Carlo : Ogier ouvre la saison par une victoire et un record

Le quintuple champion du monde remporte pour la 5e fois d’affilée – un record – le rallye inaugural du championnat du monde.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 17h14
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 17h32
   





                        



   


En remportant, dimanche 28 janvier sa sixième victoire, mais surtout la cinquième d’affilée dans le rallye de Monte-Carlo, le quintuple champion du monde de la discipline, Sébastien Ogier, et son coéquipier Julien Ingrassia établissent un nouveau record — jusqu’ici limité à quatre victoires d’affilée. Au volant de leur M-Sport Ford, ils devancent les Toyota de l’Estonien Ott Tänak et du Finlandais Jari-Matti Latvala.
On disait pourtant le pilote français en petite forme, mais courir le Monte-Carlo, pour ce natif de Gap, dans les Hautes-Alpes — Gap, où était justement installé le parc d’assistance —, c’est presque comme s’il courait à domicile, cela motive. Autre motivation : la compétition. Sébastien Ogier se rapproche du record de sept victoires détenu par Sébastien Loeb, mais pas plus de trois de suite (2003, 2004, 2005, 2007, 2008, 2012, 2013).
Depuis 2013 justement, Sébastien Ogier s’installe en tête du championnat du monde (WRC). Dimanche, il mène ainsi déjà avec 26 points et huit longueurs d’avance sur son premier poursuivant, Ott Tänak.

   


« Etre régulier, ne pas faire d’erreur »
« Souvent, au Monte-Carlo, les conditions sont compliquées, mais celui-là était particulièrement difficile, a commenté le vainqueur. A la fin, nous nous imposons et j’en suis super heureux. » Sébastien Ogier a pris les commandes de cette 86e édition dès la première spéciale courue jeudi 25 janvier, de nuit, alors qu’il était malade. Le lendemain, le champion gapençais devait son bon résultat aux spectateurs qui ont aidé l’équipage à sortir sa M-Sport Ford du fossé. Le week-end s’est ensuite poursuivi sans sorties de route, sans prise de risque non plus. « Il fallait être régulier, essayer de ne pas faire d’erreur. J’en ai fait, elles m’ont coûté du temps, mais peut-être pas autant qu’aux autres », a déclaré Ogier.

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                Rallye : Sébastien Ogier trace sa route à l’ombre



Bryan Bouffier, le second Français en WRC pour une « pige » chez M-Sport Ford, est huitième à l’issue d’un week-end qui ne s’est pas exactement déroulé comme prévu. Légèrement blessé dans un accrochage lors des reconnaissances, son copilote Jérôme Degout a en effet été remplacé au pied levé par Xavier Panseri, tout juste de retour du Dakar (FRA).

   


Derrière, les Toyota, revenues en WRC seulement depuis 2017, ont impressionné. Leur pilote estonien Ott Tänak, troisième l’an dernier avec M-Sport, semble apprécier la puissance de son nouveau bolide. « Il y a toujours beaucoup d’excitation quand on change d’équipe et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, a-t-il expliqué : c’est un grand soulagement ! » « Nous sommes surpris de voir à quelle vitesse il s’est adapté », s’est de son côté félicité son nouveau patron chez Toyota, Tommi Mäkinen, quadruple champion du monde (1996-1999).
Thierry Neuville (Hyundai) cinquième
Scénario inverse en ravanche chez Hyundai. Le constructeur coréen espérait avoir suffisamment travaillé cet hiver pour instaurer une certaine régularité, qui lui a tant manqué en 2017. Le Belge Thierry Neuville, vice-champion du monde, est parvenu à arracher la cinquième place après un tête-à-queue qui lui a coûté plus de quatre minutes dans la première spéciale. Il souhaitait néanmoins positiver : « Nous avons fait un bon rallye. Mon erreur de jeudi [25 janvier] est vraiment regrettable mais c’est le Monte-Carlo, tout le monde fait des erreurs. Sans cela et notre crevaison, un podium était possible. »
Le Norvégien Andreas Mikkelsen et l’Espagnol Dani Sordo ont eux abandonné sur panne après une sortie de route.
On attendait enfin les Citroën, après une saison 2017 décevante. La quatrième place du Britannique Kris Meeke, meilleur temps de la Power Stage, ne doit pas cacher que la C3 n’a pas bien répondu dans les conditions d’adhérence précaires des routes de montagne typiques du Monte-Carlo.
Prochain rendez-vous à la mi-février, en Suède, pour la deuxième manche de la saison. Avant le retour, du 8 au 11 mars, après cinq ans d’absence du mythique duo Sébastien Loeb-Daniel Elena sur Citroën.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ A 25 ans, l’ailier est devenu l’homme fort de l’attaque marseillaise, après une éclosion précoce et quelques saisons difficiles.
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Ligue 1 : Florian Thauvin, arrivé à maturité

A 25 ans, l’ailier est devenu l’homme fort de l’attaque marseillaise, après une éclosion précoce et quelques saisons difficiles.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 14h00
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


« Florian démontre qu’il est l’un des meilleurs en Europe au niveau des statistiques. » Face à la presse à quelques jours du choc de la 23e journée de Ligue 1, Rudi Garcia a choisi de chanter les louanges de l’un de ses hommes forts. Difficile de lui donner tort : depuis le début de saison, Florian Thauvin est effectivement l’un des meilleurs joueurs du championnat. Auteur de dix buts et de neuf passes décisives, l’ailier marseillais a trouvé son rôle dans le onze marseillais et s’est taillé une place de choix dans le cœur de ses supporteurs.
Sifflets lillois et départ prématuré
Tout n’a pourtant pas été simple pour celui qui vient de fêter ses 25 ans. Son éclosion précoce il y a cinq ans, saluée par le titre de meilleur espoir de Ligue 1 et un titre de champion du monde des moins de 20 ans remporté aux côtés de Paul Pogba, lui a vite conféré un certain statut. Trop vite peut-être. Si à 20 ans Thauvin est l’un des meilleurs espoirs français, six mois plus tard il est catalogué ennemi public par les supporteurs lillois, furieux de s’être fait planter par l’attaquant qui devait rejoindre le club. Toujours copieusement sifflé dès qu’il foule la pelouse du stade lillois, il a longtemps traîné comme un boulet cette image de traître.
Après un premier passage un peu décevant à Marseille et une expérience ratée à Newcastle, c’est un Florian Thauvin plus mature qui fait aujourd’hui les beaux jours de l’OM. Plus constant aussi, au point d’être l’un des joueurs les plus décisifs de Ligue 1, juste derrière le duo parisien Neymar-Cavani, Radamel Falcao et Nabil Fekir.
Titulaire indiscutable, rarement remplacé avant les dix dernières minutes de jeu, l’ailier gauche a désormais la pleine confiance de son entraîneur : « Tout n’a pas été facile pour lui, il a mûri, progressé et on fait en sorte qu’il reste les pieds sur terre même s’il est humble. Il ne faut pas qu’il oublie dans quel contexte il était il y a seize mois. » En Angleterre, où son passage n’a pas vraiment laissé de bons souvenirs, on salue désormais sa maturité nouvelle et son arrogance disparue. Lui, de son côté, admet que ce départ pour l’Angleterre a 22 ans seulement était prématuré.
Joueur clé de l’attaque marseillaise

   


Avant un match compliqué face à Monaco, qui avait balayé l’Olympique de Marseille 6-1 en début de saison, Florian Thauvin est rapidement revenu devant la presse sur sa bonne forme du moment. « Ça a été compliqué au début. Maintenant ça se passe plutôt bien pour moi. Ça n’a pas été simple. Il a fallu que je travaille beaucoup sur moi-même et sur le terrain. »
En course pour la place de dauphin et en concurrence directe avec leur adversaire du soir, les Marseillais refusent pour l’instant d’assumer cet objectif. Trop tôt, trop loin, trop en contradiction avec le credo de « prendre les matchs les uns après les autres ». Mais si Florian Thauvin refuse de se projeter au mois de mai en Ligue 1, il pense beaucoup au mois de juin.
Appelé pour la première fois en équipe de France A en 2017, il est entré en jeu à deux reprises en match amical. Et s’imagine bien faire partie de la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2018. Face à la richesse du vivier de talents offensifs français, le meilleur joueur de Ligue 1 du mois de novembre devra batailler ferme. Mais il peut compter sur son importance dans son club pour marquer des points auprès du sélectionneur.
Dimanche 28 janvier face à Monaco, il sera l’arme principale de Rudi Garcia pour faire oublier la déroute du match aller. Avec deux attaquants de pointe en mal de réussite (Valère Germain a inscrit quatre buts en Ligue 1, Kostas Mitroglou, deux seulement), c’est de son côté droit que vient le danger. En cas de succès, les Marseillais peuvent prendre quatre points d’avance sur leurs adversaires du soir et maintenir la pression sur Lyon dans la course à la deuxième place.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le Suisse a triomphé de Marin Cilic en cinq sets dimanche au tournoi du Grand Chelem de Melbourne, à l’issue d’une finale de très haute volée.
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Open d’Australie : Federer remporte son 20e titre du Grand Chelem

Le Suisse a triomphé de Marin Cilic en cinq sets dimanche au tournoi du Grand Chelem de Melbourne, à l’issue d’une finale de très haute volée.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 13h40
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 16h10
   





                        



   


Pouvait-il en être autrement ? Au terme d’une quinzaine australienne survolée, Roger Federer a empoché, dimanche 28 janvier, son sixième titre à Melbourne. Portant son record en Grand Chelem à vingt unités.
Rien ne fut facile pourtant, en finale. Sixième mondial, tombeur de Rafael Nadal en quarts de finale, Marin Cilic a poussé le Suisse jusqu’au cinquième set. Une prouesse, face à un joueur qui n’avait pas perdu la moindre manche en Australie et qui avait passé six heures de moins sur les courts que le Croate.
6e titre à Melbourne
Surclassé en début de match, Cilic abandonnait le premier set en trente petites minutes (6-2), laissant craindre une énième balade de FedEx sur la Rod Laver Arena. Bien plus entreprenant dans l’échange, le futur numéro trois mondial est revenu dans le match en s’adjugeant au tie-break une deuxième manche de très haut niveau (6-2 ; 6-7).
Bis repetita. Federer n’a laissé que des miettes à son challengeur pour repasser en tête (6-2 ; 6-7 ; 6-3), avant de s’effondrer physiquement (6-2 ; 6-7 ; 6-3 ; 3-6). Promis à l’enfer face à un adversaire qu’il n’avait battu qu’une fois en neuf duels, Cilic a aligné cinq jeux consécutifs dans le quatrième set pour offrir aux spectateurs une dernière manche.
Souvent résumé à ses coups de boutoir, le Croate a joué, dimanche, l’une des plus belles partitions de sa carrière, loin de se contenter d’abréger l’échange.
On pouvait légitimement s’interroger sur la capacité de Federer à 36 ans de renverser la vapeur. Las. Comme l’an passé face à Nadal, « Rodgeur » a trouvé les ressources pour surclasser Cilic (6-2 ; 6-7 ; 6-3 ; 3-6 6-1) et soulever un nouveau majeur. Le 20e de sa carrière. Etourdissant.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’ancien joueur de Chelsea avait fait ses débuts de footballeur en Europe à Grenoble en 1988. Trente ans plus tard, l’Uruguayen a été nommé entraîneur des Girondins de Bordeaux.
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Ligue 1 : Gustavo Poyet, de Grenoble à Bordeaux

L’ancien joueur de Chelsea avait fait ses débuts de footballeur en Europe à Grenoble en 1988. Trente ans plus tard, l’Uruguayen a été nommé entraîneur des Girondins de Bordeaux.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 10h00
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Le costume sombre et la chemise blanche de Gustavo Poyet tombent impeccablement. Son teint hâlé renforce son allure de play-boy sud-américain. Lors de sa première conférence de presse, lundi 22 janvier, l’absence de cravate dans la tenue du nouvel entraîneur bordelais achève de lui donner un air chic et décontracté.
Mais cette impression ne doit pas masquer sa personnalité. Les vingt premières années de sa vie en Uruguay, ses 26 sélections avec la Celeste et ses treize saisons passées en Angleterre, en tant que joueur puis entraîneur, ont façonné un caractère passionné et déterminé.

Né à Montevideo, il y a tout juste cinquante ans, l’ancien international uruguayen n’a en effet pas l’air inquiet de débuter son aventure girondine, dimanche 28 janvier, par un gros morceau : la réception du deuxième de Ligue 1, l’Olympique lyonnais. Pourtant, son nouveau club a perdu 12 de ses 17 derniers matchs. Candidats aux coupes européennes en début de saison, les Bordelais occupent une décevante 12e place, avec seulement 4 points d’avance sur le barragiste.
Alors qu’il a échoué dans un premier temps à s’entendre avec le favori à la succession de Jocelyn Gourvennec, le Belge Michel Preud’Homme, le président des Girondins Stéphane Martin explique ainsi son choix final : « On voulait un entraîneur qui ait le profil de monter une opération commando. Gustavo Poyet est un leader capable de joueur avec la peur au ventre tous les week-ends. »
Au contraire de sa riche carrière de joueur dans des clubs comme Saragosse ou Chelsea, où il a notamment gagné une Coupe d’Angleterre, une Coupe d’Espagne, deux coupes des vainqueurs de coupes [on se souvient du but victorieux incroyable de son coéquipier Nayim pour Saragosse en finale en 1995 face à Arsenal], son expérience en tant que coach reste plutôt décevante.

A son actif, il compte une montée de League One (division 3) en Championship (division 2) en 2011 avec Brighton et une finale de Coupe de la Ligue anglaise en 2014 avec Sunderland. Ses expériences en Grèce avec l’AEK Athènes, en Espagne avec le Betis Séville et en Chine avec le club de Carlos Tevez, Shanghaï Shenhua, ont tourné court.
« La radio »
Cela n’empêche pas « Gus », son diminutif, d’être confiant et de faire référence à son arrivée sur le banc de Sunderland en cours de saison 2013-2014. « On avait un point en sept matchs, c’était vraiment difficile. On a bien travaillé, cela a bien marché [maintien et finale de Coupe de la Ligue en 2014]. C’est une expérience qui va nous servir ici », dit-il, sans rappeler bien sûr qu’il avait été licencié en mars 2015.
Ex-milieu de terrain très offensif, il a inscrit plus de 120 buts en club, le Sud-Américain prône un jeu de possession même s’il se déclare pragmatique : « Il faut trouver le style de jeu pour l’équipe que tu as. Il faut trouver un style de jeu pour gagner des matchs. Mais ce qui est important, c’est le ballon. Si on veut jouer le football que je veux, le ballon est vraiment important. Si l’on a le ballon, c’est plus facile. » 

Pour réussir sa sixième expérience d’entraîneur, Gustavo Poyet pourra compter sur son meilleur joueur, Malcom, pourtant très courtisé sur le marché des transferts. Auteur de cinq passes décisives et de sept buts, dont un doublé à l’aller face à l’OL, le jeune Brésilien de 20 ans restera jusqu’à la fin de la saison. « Cela a été ma première question. J’ai demandé “Malcom” ? On m’a dit : il ne part pas. Alors, c’est bon et on a continué de parler », raconte-t-il.
S’exprimant avec aisance, l’Uruguayen est un bon client pour la presse. En Espagne, il était surnommé « la radio » pour sa propension à la communication. De plus, Gustavo Poyet possède un très bon niveau de français. A 21 ans à peine, le jeune joueur débarquait en France pour débuter sa carrière européenne. A Grenoble, alors en deuxième division, il côtoie notamment Youri Djorkaeff.
« J’ai joué comme un pied en France. Je n’ai pas d’excuse pour ça, j’étais tout simplement mauvais. J’ai marqué quelques buts mais je n’ai pas été bon. Les huit premiers mois ont été les plus durs de ma vie, racontait-il en janvier 2014 dans une interview à The Independent en janvier 2014, J’avais l’habitude de me dire que si l’aéroport avait été près de chez moi, j’aurais alors pris le premier avion pour me tirer. Mais comme il était à une heure de route, je n’en ai rien fait… »
L’aéroport de Bordeaux-Mérignac n’est situé qu’à trente minutes du centre-ville bordelais. On lui souhaite de ne s’en servir que pour les déplacements de matchs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le trot a mis en place un système de courses qualificatives inspirées d’autres compétitions sportives. Le but est d’intéresser un plus large public que les parieurs.
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Prix d’Amérique : les recettes du trot pour reconquérir le grand public

Le trot a mis en place un système de courses qualificatives inspirées d’autres compétitions sportives. Le but est d’intéresser un plus large public que les parieurs.



Le Monde
 |    28.01.2018 à 09h00
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 18h19
   





                        



   


Bien malin qui pouvait prédire l’arrivée du 97e Prix d’Amérique. Lors des « qualifications », l’indolent Bold Eagle, tenant du titre et double vainqueur, a été chahuté. En particulier par son frère de gamète, le ténébreux Bird Parker, qui lui a soufflé deux manches. Qualifications qui ont également vu sortir leur cadet venu de Suède, Readly Express, qui, pour son baptême sur la grande piste, a survolé sa catégorie d’âge, les 5 ans, lors du Prix Ténor de Baune. Le surprenant Valko Jenilat ou encore l’impromptu américain Propulsion sont également dans les clous et cette forte concurrence s’est renforcée depuis l’an dernier pour assurer un match féroce lors de ce qui est présenté comme une « finale » à Vincennes – finalement remportée dimanche 28 janvier par Readly Express, devant le français Bold Eagle et le Suédois Propulsion, drivé par Franck.
Pour endiguer une lancinante baisse de fréquentation des hippodromes depuis, en gros, la libéralisation des paris sportifs en ligne, en 2010, le pari d’argent qui accompagne les courses depuis leur origine ne peut plus être leur seul argument de promotion. D’où cette idée de valoriser le caractère compétitif des chevaux là où le grand public ne voyait plus que des numéros. Le but est double : d’abord rendre plus aisée l’identification des principaux acteurs, chevaux et jockeys, pour les néophytes, en créant une forme de championnat, les EpiqESeries, qui regroupent les quatorze « plus belles » courses du calendrier du trot et du galop. Deuxièmement, en se rapprochant des codes du sport, voire des jeux vidéo avec le système EpiqE Tracking, qui livre en instantané, grâce à une application, toutes les données possibles sur une course, un cheval etc., afin d’attirer un public plus jeune.

   


Des logiques culturelles et économiques différentes
Le problème est que donner un aspect de championnat aux courses de chevaux, comme il est possible de le concevoir en athlétisme, se heurte à leur variété et profusion qui, pour multiplier les paris, sont source de confusion. Et même avec cette volonté d’isoler une élite pour faire émerger les chevaux, jockeys-drivers, entraîneurs brillants, il est difficile de faire cohabiter trois disciplines aussi différentes que le trot et le galop (plat et obstacle) dans une même formule. En vérité, ces trois disciplines suivent des logiques culturelles et économiques différentes, et seul le trot, aujourd’hui, semble en mesure de s’adapter à un système de championnat qui aboutirait au sacre annuel du meilleur trio cheval-driver-entraîneur lors du Prix d’Amérique.
Les signes de cette mutation sont là. Les dix-huit chevaux au départ du Prix d’Amérique, dimanche à 16 heures, sont bien le résultat d’un écrémage sur la piste. Une suite de quatre courses se déroulant toutes à Vincennes de novembre à janvier sert de qualifications. Les trois premiers arrivés dans chaque épreuve accèdent au sommet de la saison. Eric Raffin, driver et jockey, vainqueur du Prix de Bretagne avec Valko Jenilat, confirme qu’avec ces éliminatoires, « tout le monde est obligé de rouler ». Selon lui, avant, il y avait des « fausses courses », soit des épreuves où l’on pouvait tromper son monde pour se préserver avant le Prix d’Amérique. « Aujourd’hui, non seulement les 4B [le Prix de Bretagne, le Prix du Bourbonnais, le Prix de Bourgogne et le Prix de Belgique] sont des quintés, mais on a l’assurance qu’au Prix d’Amérique on retrouve tous les chevaux en forme du moment, ce qui permet d’observer la préparation de la concurrence, d’élaborer une stratégie. » Les meilleurs du moment, certes, mais uniquement ceux qui maîtrisent la cendrée de Vincennes sur 2 700 m.

   


Outre ces chevaux qualifiés, les deux vainqueurs des grands critériums pour chevaux âgés de 4 et 5 ans sont versés dans le lot final et, enfin, il est complété par les chevaux qui, par leurs gains acquis jusque-là en course, peuvent être repêchés. Bold Eagle avait donc, sur cette base, pratiquement son ticket en poche compte tenu de son palmarès. Il a néanmoins profité des qualifications pour tester différentes options de chaussures, et se jauger puisqu’il est parvenu à se classer trois fois deuxième sur trois courses. Cette évolution présente l’avantage pour le public d’accumuler sur un temps ramassé un maximum d’informations utiles pour apprécier la course le jour de ladite finale. Ce mode de compétition n’est toutefois possible que parce que le trot est une économie fermée, régulée, fonctionnant presque comme une ligue professionnelle à l’américaine. La France étant le centre du monde en ce qui concerne le trot.
Le trot fidélise localement le grand public
Cela ne serait en revanche pas envisageable au galop, selon Pierre Pilarski, propriétaire de Bold Eagle : « Sur le plat, l’importance de la race est primordiale. Si vous voulez gagner l’Arc de Triomphe, c’est quasiment une science, ça se fait sur la physiologie, la génétique. Donc, celui qui a le plus d’argent gagne. Au trot, on peut tomber sur la perle rare. » Et le prix des chevaux est bien plus bas. Donc, la course est primordiale pour gagner de l’argent et pour entretenir le cheval, tandis que l’économie du pur-sang, elle, est mondiale et elle vise un but d’élevage.  « C’est un peu comme le concours de saut d’obstacle (CSO). Sans allocations aux vainqueurs, le galop continuerait d’exister, pas le trot », taquine Pierre Pilarski.
En plat, rien n’oblige à affronter un dangereux rival dans des séries imposées de qualifications. Il est même parfois avisé d’éviter de terminer deuxième dans une grande course quand un pur-sang a déjà atteint une certaine valeur marchande, tandis que le sport voudrait que les meilleurs soient dans l’obligation de se mesurer régulièrement. Difficile, ainsi, pour un spectateur novice en plat de se repérer alors que pour un spécialiste, l’art des croisements et des ventes de pur-sang sont tout le sel du galop. Résultat : le trot fidélise davantage localement le grand public et les parieurs (voir encadré) parce qu’ils présentent régulièrement des chevaux aux carrières longues — de deux à dix ans. Tandis que dans le galop, plus élitiste, beaucoup plus onéreux, les chevaux stars ont des parcours plus éphémères et courent parfois très loin des hippodromes français.
Olivier Villepreux

Le PMU 2017 en chiffres
Les deux grandes courses annuelles du PMU sont le Prix d’Amérique, en trot, et le Prix de l’Arc de Triomphe (galop).
Enjeux sur la journée pour le Prix d’Amérique : 36,9 millions d’euros dont 14 % enregistrés à l’étranger et 10 % sur Internet.
Enjeux sur la journée pour le Prix de l’Arc de Triomphe : 28,3 millions d’euros dont 14 % à l’étranger et 10 % sur Internet.
(source : PMU)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’ancien numéro un mondial a battu le Croate Marin Cilic, dimanche à Melbourne, en 5 sets (6-2, 6-7, 6-3, 3-6, 6-1).
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Battus et dominés vendredi par l’Espagne, les coéquipiers de Nikola Karabatic affrontent le Danemark dimanche en petite finale (18 heures).
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Euro 2018 de handball : les Bleus visent le bronze pour effacer la « claque » de la demi-finale

Battus et dominés vendredi par l’Espagne, les coéquipiers de Nikola Karabatic affrontent le Danemark dimanche en petite finale (18 heures).



Le Monde
 |    28.01.2018 à 08h46
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 14h23
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


Ils sont tombés de leur piedestal, et le sol s’est ouvert sous leurs pas. Rossés vendredi par une équipe d’Espagne « meilleure [qu’eux] sur ce match » et ayant « su jouer exactement comme il fallait pour [les] battre », les coéquipiers d’Adrien Dipanda aspirent à remonter la pente et à conclure sur une victoire leur Euro 2018. Loin des feux de la finale, où leur vainqueur ibère et la Suède se disputeront le titre de champion d’Europe, l’équipe de France de handball affronte dimanche 28 janvier le Danemark (18 heures, sur W9 et BeIN Sports 2) en petite finale.

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Au lendemain de leur défaite (23-27) contre l’Espagne ayant mis au jour d’inquiétantes lacunes dans une équipe voguant — jusque là — vers le titre, les Bleus ont insisté sur la nécessité de se remobiliser. Impuissants en attaque — notamment placée — et inefficaces en défense, les Experts ont pris « une claque », confie Michaël Guigou. Et si joueurs et encadrement prévenaient au fil de la compétition contre les dangers de se voir trop beaux, personne ne l’avait vue arriver.
« C’est un match qu’on aurait pu mieux anticiper, on aurait dû prévoir ce qu’ils allaient nous proposer, reconnaît Luc Abalo, pour qui la défaite des Bleus est due à un manque d’agressivité en attaque. On aurait du prendre la balle, sauter à dix mètres et tirer. On a perdu trop de ballons. » Refusant de pointer du doigt les cadres du groupe, aux abonnés absents vendredi, Didier Dinart s’est focalisé sur « l’état d’esprit général [qui] n’y était pas. »
« On a tous déjoué » en demi-finale
Depuis l’entame de la compétition, tous insistaient sur la « sérénité » du groupe façonné par le sélectionneur français. Et jusqu’à cette demi-finale, tous les essais du coach semblaient voués au succès. Des joueurs en bout de banc bénéficiant de beaucoup de temps de jeu à des mises en place défensives différentes, le sélectionneur avait son plan, travaillé en amont, et il portait ses fruit. « Personne n’a compris, moi le premier. Je n’ai pas trouvé de solutions, et les joueurs non plus. On a tous déjoué », a assumé l’entraîneur, s’incluant dans « un même gros sac dans lequel on se partage les torts ».
Tentant d’evacuer au plus vite « la frustration de la demi-finale », les coéquipiers de Nikola Karabatic ont un match à jouer, dimanche, pour achever sur une victoire leur Euro si bien entamé. Et pour décrocher une 19e médaille dans une grande compétition (la 5e dans un Euro) pour l’équipe de France.
Pour les plus expérimentés des Bleus accoutumés à un métal plus noble, « gagner une médaille de bronze, ça ne fait pas rêver » assénait à chaud Valentin Porte après la rencontre. Et l’on pourrait s’attendre à un manque de motivation de la part des cadres à l’heure de disputer cette petite finale. « Troisième ou quatrième… personne ne se souvient des médailles de bronze aux Euros, il y a eu tellement de médailles d’or dans l’histoire de l’équipe de France », abonde Nikola Karabatic. Mais le meneur des Bleus insiste : « Pour cette équipe, c’est important de finir sur une victoire et une bonne note. »
Champions du monde contre champions olympiques
D’autant que l’adversaire des Bleus figurait également parmi les favoris de la compétition. Battus après prolongations par leurs voisins Suédois (34-35), les Danois sont un adversaire que la France a l’habitude de rencontrer en compétition. Vainqueurs de leurs trois derniers affrontements (la finale des Jeux olympiques de Rio et deux rencontres de Golden League à l’automne), les coéquipiers d’un Mikkel Hansen marqué par « le scénario de la demi-finale » veulent également « bien finir leur compétition. »
« Les Danois auront faim, ils ne vont pas nous faire cadeau de la médaille de bronze », martèle le sélectionneur français, qui a disputé son lot de rencontres de ce type. Pour lui, « l’équipe qui arrivera à se remobiliser remportera ce match ». « A nous de faire ce qu’on fait depuis le début, rappelle Michaël Guigou, et d’être meilleurs en attaque placée afin d’aller chercher un résultat. »
Dans un groupe largement renouvelé où « plusieurs joueurs n’ont jamais rien gagné, une médaille reste une médaille », insiste le travailleur de l’ombre, Adrien Dipanda, pilier de la défense française. Et s’il fallait chercher d’autres sources de motivation, les plus anciens du groupe, Michaël Guigou en tête, se souviennent qu’en 2007, le Danemark les avait privés d’une médaille de bronze mondiale. « J’espère que ce match aura une autre issue. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ En haut du classement, Edinson Cavani devient le meilleur buteur de l’histoire du PSG ; en bas, la lanterne rouge, Metz, bat Nice.
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Ligue 1 : Nantes sécurise, Angers sort de la zone rouge et Toulouse souffle

En haut du classement, Edinson Cavani devient le meilleur buteur de l’histoire du PSG ; en bas, la lanterne rouge, Metz, bat Nice.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 22h34
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 17h15
   





                        


PSG-Montpellier (4-0)

   


Edinson Cavani ovationné, samedi 27 janvier ! Auteur de son 157e but lors de la rencontre PSG-Montpellier (4-0), l’attaquant uruguayen entre dans l’histoire en devenant le meilleur buteur du Paris-Saint-Germain. Il détrône ainsi le Suédois Zlatan Ibrahimovic. On est loin de l’ambiance morose du week-end dernier, quand le même PSG se faisait battre dans les dernières minutes à Lyon.

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                Ligue 1 : Edinson Cavani meilleur buteur du PSG



A domicile et avec le retour de Neymar, les Parisiens ont dominé sans problème la meilleure défense du championnat, qui pourtant les avait tenus en échec au match aller. Dès la 10e minute, Edinson Cavani s’est donc offert « le » but du record. Jamais vraiment inquiétés, les Parisiens ont enchaîné en seconde période. En fin de match, Angel Di Maria a permis à Paris de prendre le large avant que Neymar, bien servi par Cavani, n’inscrive un doublé.
Guingamp-Nantes (0-3)

   


Les Canaris tiennent à leur place dans le Top 5. Nantes s’est largement imposé, samedi 27 janvier à Guingamp (0-3) avec des buts de Thomasson (61e), Sala (86e sp) et Ngom (90e+4). Avec cette victoire, les Nantais prennent 3 points d’avance sur Nice, qui s’est incliné à Metz.
Metz-Nice (2-1)

   


Lanterne rouge, Metz a su profiter de sa dynamique (un seul match perdu en six rencontres de Ligue 1) pour aborder la rencontre sans complexe et mettre fin aux presque trois mois d’invincibilité des Niçois, battus en déplacement (2-1). Roux s’est ainsi offert un doublé (50e, 62e), alors que Balotelli réduisait la marque pour les Aiglons (58e).
Toulouse-Troyes (1-0)

   


Entame de match cauchemardesque pour Troyes (15e du classement), réduit à 10 dès la 3e minute et mené, au score comme sur le terrain, après une première mi-temps sans un seul tir face à des Toulousains sans complexe. Grâce à un but de Sanogo (11e), Toulouse s’éloigne de la zone de relégation et remonte à la 18e place du classement.
Saint-Etienne-Caen (2-1) 

   


Les Caennais, qui restaient sur trois défaites en quatre matchs en Ligue 1, espéraient se relancer face à un Saint-Etienne toujours convalescent. Mais les Verts ont su renverser la vapeur grace aux actions de Ntep (35e) et de Bamba (78e) et battre Caen (2-1) après l’ouverture du score de Rodelin (11e).
Angers-Amiens (1-0)

   


Angers a pris le meilleur sur son rival direct pour le maintien, Amiens, battu (1-0) sur un but de Pierrick Cappelle (6e). Engageant la rencontre avec 3 points de retard sur leur adversaire du soir, les Angevins ont su saisir l’occasion de revenir à la hauteur d’Amiens, et de s’éloigner ainsi enfin de la zone rouge, même temporairement.
En attendant, dimanche 28 janvier : Lille-Strasbourg, Bordeaux-Lyon et le choc Marseille-Monaco, sans l’international monégasque Thomas Lemar, victime d’une contusion à la cuisse gauche.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le club des Hauts-de-Seine se hisse temporairement à la 2e place, à égalité de points avec le leader La Rochelle. Derrière, Castres (4e) talonne Montpellier (3e) à 4 unités.
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Top 14 : la bonne opération du Racing 92

Le club des Hauts-de-Seine se hisse temporairement à la 2e place, à égalité de points avec le leader La Rochelle. Derrière, Castres (4e) talonne Montpellier (3e) à 4 unités.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 21h57
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 17h00
   





                        


Toulon, La Rochelle, Toulouse et Lyon : les quatre équipes qui jouaient à domicile, samedi 27 janvier après-midi, ont gagné face à des équipes certes moins bien classées. Elles confortaient ainsi leur place dans le haut du tableau, jusqu’à ce que la victoire du Racing 92, en déplacement à Castres en soirée, vienne tout chambouler. Deux matchs doivent encore se disputer dimanche dans le cadre de cette 16e journée du championnat national de rugby.
Castres-Racing 92 (13-18)

   


Le Racing 92 est allé s’imposer, samedi soir, sur le terrain de Castres (13-18), qui concède ainsi sa deuxième défaite à domicile de la saison. Portés par un Juan Imhoff en grande forme, avec deux essais marqués (20e, 49e), les Alto-Séquanais ont pu compter sur leur défense, tandis que Smith (4e) a, pour sa part, inscrit le seul essai de Castres. Avec cette victoire, le Racing 92 monte sur la deuxième marche du podium, à égalité de points avec le leadeur La Rochelle. De son côté, le Castres Olympique est 4e, à quatre unités de Montpellier (3e).
La Rochelle-Brive (33-24)

   


Un seul de ces quatre candidats au titre a été contrarié dans sa course au bonus offensif : La Rochelle, qui a souffert pour battre Brive (33-24). Le Stade rochelais retrouve provisoirement le fauteuil de leadeur mais il pourrait se faire dépasser par le Racing 92, en déplacement à Castres (20 h 45), ou Montpellier, qui se rend à Clermont dimanche (16 h 50).
Les Brivistes ont tenu les Rochelais en échec pendant une demi-heure avant de craquer sur deux essais en cinq minutes quasi identiques, avec une passe au pied de l’ouvreur Ryan Lamb dans l’en-but pour Eliott Roudil (35e) et Jason Eaton (40e). Au retour des vestiaires, l’équipe de Patrice Collazo semblait prendre son envol jusqu’au doublé de l’ailier Benjamin Lapeyre (53e, 72e).
Toulon - Bordeaux-Bègles (36-12)

   


Toulon s’est temporairement hissé à la 4e place en surclassant (36-12) en première période Bordeaux-Bègles, largué à la pause (31-5). L’exclusion de Josua Tuisova juste avant la mi-temps n’a même pas gêné le RCT, qui repousse avec ce succès bonifié un dangereux concurrent pour la phase finale.
Toulouse-Oyonnax (37-15)

   


Toulouse en est un autre, et a rattrapé in extremis le RCT au classement en arrachant la victoire bonifiée face à Oyonnax (37-15). Dans une rencontre extrêmement tendue, comme l’a montré l’exclusion de Yoann Maestri et Rory Grice pour gestes violents, le XV d’Ugo Mola a marqué deux essais dans les dernières minutes : un par Madaule (80e) et un par Ghiraldini (80e+3). Cruel pour le club du Haut-Bugey, qui aurait mérité de repartir avec un bonus défensif.
Lyon-Agen (71-17)

   


Toulon et Toulouse (5e) sont suivis de près par Lyon, qui a réalisé le carton de la soirée en écrasant Agen (71-17) à Gerland. La charnière Beauxis-Couilloud a encore fait des ravages, avec trois essais du jeune demi de mêlée (20 ans) et un de l’expérimenté demi d’ouverture (32 ans).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ En inscrivant face à Montpellier son 157e but, l’Uruguayen est devenu le meilleur buteur de l’histoire du Paris-Saint-Germain, battant le record de Zlatan Ibrahimovic.
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Ligue 1 : Edinson Cavani meilleur buteur du PSG

En inscrivant face à Montpellier son 157e but, l’Uruguayen est devenu le meilleur buteur de l’histoire du Paris-Saint-Germain, battant le record de Zlatan Ibrahimovic.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 19h57
 • Mis à jour le
27.01.2018 à 20h08
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


Il n’aura eu besoin que de dix minutes. Servi par Adrien Rabiot, Edinson Cavani a trompé le gardien montpelliérain samedi 27 janvier pour inscrire son 157e but avec le Paris-Saint-Germain, avant d’aller célébrer ce record devant des supporters survoltés. En 229 matchs, l’Uruguayen est donc entré dans l’histoire du club parisien.

Avec déjà 21 buts cette saison, l’attaquant n’a pas fini d’améliorer ce record. Il va également, dans quelques matchs, devenir le meilleur buteur du club de Ligue 1, un titre que détient toujours le Suédois Zlatan Ibrahimovic, avec 113 buts inscrits en Ligue contre 109 pour Cavani. Au classement des meilleurs buteurs du PSG, les deux attaquants de l’ère qatarie dominent très nettement Pauleta, auteur de 109 buts en cinq saisons dans les années 2000. Derrière, on retrouve deux légendes du club dans les années 1980, Dominique Rocheteau (100 buts) et Mustapha Dahleb (98).

157 Goles 💪 🔴🔵 Allez Paris!! #Cavani157
157 Buts 💪 🔴🔵 Allez Paris!! #Cavani157
— ECavaniOfficial (@Edi Cavani Official)


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Déjà 27 buts cette saison

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                Ligue 1 : le PSG domine Montpellier (4-0), Cavani bat un record de buts


Si Edinson Cavani est désormais le meilleur buteur de l’histoire du PSG, son ancien partenaire Zlatan Ibrahimovic reste le champion lorsqu’on regarde le ratio : il n’a fallu au Suédois que 180 matchs pour inscrire ses 256 buts, soit près de 50 de moins. Mais contrairement à Ibrahimovic, Edinson Cavani n’a pas toujours été mis en position favorable dans le trio d’attaque parisien. Obligé de jouer sur l’aile pour contenter son partenaire, l’Uruguayen a connu des saisons moins prolifiques avant de retrouver l’axe de l’attaque et de démontrer tous ses talents de buteur. Auteur de 49 buts toutes compétitions confondues la saison dernière, déjà auteur de 27 cette saison, Cavani n’a sûrement pas fini d’écrire l’histoire du club parisien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le Suisse, ancien numéro un mondial, tentera de décrocher un vingtième titre du Grand Chelem face au Croate Marin Cilic, dimanche à Melbourne.
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Article sélectionné dans La Matinale du 27/01/2018
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Open d’Australie : Roger Federer, roi normal

Le Suisse, ancien numéro un mondial, tentera de décrocher un vingtième titre du Grand Chelem face au Croate Marin Cilic, dimanche à Melbourne.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 17h40
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 07h12
    |

                            Corentin Lesueur








                        


11 h 25, dimanche 28 janvier, heure française. Federer se redresse après s’être laissé tomber sur la Rod Laver Arena, tel un pantin désarticulé. Il rejoint au filet Marin Cilic pour une accolade, le visage saisi dans un rictus d’excuse. Ne reste plus au Suisse qu’à parcourir les quelques mètres qui le séparent encore de la coupe. Son vingtième titre du Grand Chelem.
Si tout ce qui précède relève de la pure – mais attendue – fantasmagorie, il est un fait que l’issue de l’Open d’Australie ne pourra que confirmer, une observation aussi banale qu’elle tient de l’historique : Roger Federer est le plus grand tennisman et l’un des plus fameux sportifs de tous les temps (en anglais the greatest of all time, « the GOAT », à ne pas confondre avec « the goat »).
Trentième finale en Grand Chelem
Passons rapidement sur les chiffres, indispensables repères d’une carrière débutée voilà près de vingt ans. A Melbourne, dimanche, « Rodgeur » disputera sa trentième finale en majeur et soulèvera – « peut-être » pour la beauté du sport, « sûrement » selon tout le reste – un vingtième titre du Grand Chelem.
Une dernière image ? Vendredi, l’ancien numéro un mondial a profité de l’abandon du jeune Chung Hyeon (Corée du Sud) pour remporter sa 43e demi-finale dans la catégorie reine des tournois de tennis. A raison de quatre majeurs disputés annuellement, le Suisse a connu l’équivalent de onze années quasi parfaites sur le circuit. Etourdissant.

   


A 36 ans, Federer réalise ce que personne n’avait jamais réussi dans un sport individuel : revenir au sommet de la hiérarchie mondiale, la trentaine bien entamée, face à des concurrents eux aussi déjà promis à la postérité (Djokovic, Nadal).
Quand il tape à nouveau la balle en janvier 2017, après six mois loin des courts pour soigner son dos et plus de quatre années vierges en Grand Chelem, le Bâlois est attendu pour une dernière pige en guise de tournée d’adieu.
Le spectateur s’offre un ticket sur le central comme d’autres se laissent tenter par la « der des ders de chez der » d’Aznavour. Pour guetter quelques fulgurances éparses dont l’enchaînement offrait autrefois l’un des jeux les plus léchés de l’histoire de la balle jaune.
Six heures de moins sur le court
C’était sans doute mal connaître le bonhomme que de l’imaginer passer sur le billard pour préparer une sortie façon « âge tendre et raquette de bois ». FedEx est donc revenu pour se rappeler au bon souvenir d’une époque, peu connue des moins de 20 ans, où les tournois sur dur et gazon lui étaient promis et la terre battue négligée, chasse gardée de Nadal.
Open d’Australie et Wimbledon en 2017, avant un possible sixième trophée à Melbourne, dimanche : le Suisse est à nouveau le « maître », le favori. Celui dont le tableau est épié le tirage au sort à peine terminé, pour chasser le duel croustillant, le fameux « celui qui pourrait le titiller ».
La quinzaine australienne presque bouclée, et ses habituels challengers balayés (Djokovic, Nadal, Wawrinka) ou excusé (Murray), ne reste qu’un obstacle devant Federer : Marin Cilic. Le Croate, dont la victoire à l’US Open en 2014 reste mystérieusement méconnue, devra sortir services et coups droits – ses meilleures armes – létaux, puis compter sur une défaillance de son adversaire. Difficile sinon d’imaginer le fringant trentenaire, qui a passé six heures de moins sur les terrains australiens, privé d’un énième majeur.
Roger Federer-Marin Cilic, à suivre en direct sur Le Monde. fr, dimanche 28 janvier, à partir de 9 h 30.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’alpiniste française a été héliportée à l’hopital d’Islamabad, au Pakistan, où elle est soignée pour de graves gelures. On reste sans nouvelles de son compagnon de cordée.
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Article sélectionné dans La Matinale du 27/01/2018
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Elisabeth Revol retrouvée sur un sommet de l’Himalaya par des alpinistes polonais

L’alpiniste française a été héliportée à l’hopital d’Islamabad, au Pakistan, où elle est soignée pour de graves gelures. On reste sans nouvelles de son compagnon de cordée.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 16h55
 • Mis à jour le
28.01.2018 à 17h16
   





                        



   


Deux alpinistes polonais, Adam Bielecki et Denis Urubko, ont réussi à rejoindre, dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 janvier, la Française Elisabeth Revol, 37 ans, qui était bloquée depuis vendredi avec son compagnon de cordée Tomasz Mackiewicz, un Polonais de 43 ans, sur le Nanga Parbat, au Pakistan, un des plus hauts sommets de l’Himalaya et la neuvième plus haute montagne au monde (8 126 mètres).
Dans la journée de samedi, Elisabeth Revol est parvenue à redescendre par ses propres moyens au-dessous des 6 000 mètres, tandis que Tomasz Mackiewicz restait seul bloqué dans un état critique, atteint de cécité des neiges et de mal de l’altitude. Tous deux, chevronnés et aguerris, tentaient pour la troisième fois de gravir ensemble ce sommet en hiver.
Après avoir été rejointe par Adam Bielecki et Denis Urubko, Elisabeth Revol a poursuivi, de nuit, une descente périlleuse.
Un hélicoptère affrété par la Pologne
Un hélicoptère affrété par l’ambassade de Pologne au Pakistan a pu décoller et récupérer l’alpiniste française qui a été transportée à l’hôpital d’Islamabad, la capitale, où elle est soignée pour des gelures graves aux mains et aux pieds.
Les hélicoptères ne volant pas au-dessus de 6 000 mètres, il leur est en revanche impossible de porter secours à Tomasz Mackiewicz, dont on reste sans nouvelles.

At 13:40 Pakistani time (9:40 Polish), two helicopters took four Polish climbers for rescue in #NangaParbat. Keep y… https://t.co/GCQeWrz7dV— EverestToday (@Everest Today)


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La solidarité s’était vite organisée dès que les premières informations concernant les difficultés rencontrées par les deux alpinistes avaient été connues, vendredi. Une collecte avait été lancée sur un site de financement participatif, Gofundme.com, afin de mobiliser des fonds pour organiser un sauvetage par hélicoptère. Le ministère polonais des affaires étrangères devait prendre le relais de cette initiative.
Finalement, deux hélicoptères de l’armée pakistanaise ont été affectés aux opérations de sauvetage et quatre alpinistes polonais, qui effectuaient une ascension du K2 – le deuxième plus haut sommet de la planète, situé lui aussi au Pakistan –, ont accepté bénévolement de se détourner de leur expédition pour se joindre aux secours.
Samedi matin, Karrar Haidri, un haut responsable de la Fédération alpine pakistanaise, avait fait savoir que les sauveteurs étaient prêts à transporter par voie aérienne les deux alpinistes européens bloqués. Les quatre volontaires polonais ont ensuite été acheminés au camp de base du Nanga Parbat, situé à 5 000 mètres d’altitude, d’où ils ont pu grimper à la rencontre d’Elisabeth Revol.

#NangaParbat: Reached Elisabeth!

— AltitudePBlog (@Altitude)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le Paris Saint Germain se rassure face à Montpellier, grâce à un but de Cavani, désormais meilleur buteur de l’histoire du club, un de Di Maria et un doublé de Neymar.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ La Française, championne du monde en titre, s’est illustrée sur le slalom géant suisse, dernière épreuve avant les jeux olympiques de Pyeongchang en Corée du Sud.
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Tessa Worley remporte le slalom de Lenzerheide

La Française, championne du monde en titre, s’est illustrée sur le slalom géant suisse, dernière épreuve avant les jeux olympiques de Pyeongchang en Corée du Sud.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 14h51
 • Mis à jour le
27.01.2018 à 15h32
   





                        



   


La Française Tessa Worley, championne du monde en titre, a remporté samedi 27 janvier le slalom géant de Lenzerheide, en Suisse. C’est la dernière épreuve avant les Jeux olympiques de Pyeongchang, en Corée du Sud, qui auront lieu du 9 au 25 février.
A un peu plus de deux semaines du géant olympique (12 février), Worley décroche au meilleur moment sa première victoire de la saison, le 12e succès de sa carrière. L’Allemande Viktoria Rebensburg (2e) et la Slovène Mete Hrovat (3e) complètent le podium.
L’Américaine Mikaela Shiffrin a pris la 7e place à près de deux secondes de Worley, mais conserve très largement la tête du classement général de la Coupe du monde de ski alpin avec une avance de 799 points sur Rebensburg.
Au coude-à-coude avec Rebensburg
La skieuse du Grand-Bornand avait réalisé le meilleur temps de la première manche sur une piste exigeante à l’ombre, avec un mur très pentu dans les premières portes qui a surpris de nombreuses géantistes.
Avec une demi-seconde d’avance sur la Bavaroise avant le second passage sur la piste Beltrametti, Worley avait un petit matelas d’avance, mais a dû s’employer pour conserver moins d’un dixième d’avance au final.

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                Ski : la Française Tessa Worley remporte la Coupe du monde de slalom géant


Rebensburg, lauréate à trois reprises cet hiver en géant, occupe toujours la première place au classement de la Coupe du monde de la spécialité, mais voit Worley revenir à 32 points, alors qu’il restera deux courses à disputer après Pyeongchang.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ La Danoise récupère la première place mondiale, six ans après l’avoir perdue. C’est toutefois son premier titre du Grand Chelem.
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L’Open d’Australie signe le retour de Caroline Wozniacki

La Danoise récupère la première place mondiale, six ans après l’avoir perdue. C’est toutefois son premier titre du Grand Chelem.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 12h57
 • Mis à jour le
27.01.2018 à 13h59
   





                        



   


La Danoise Caroline Wozniacki a remporté son premier titre du Grand Chelem à l’Open d’Australie en battant en finale la Roumaine Simona Halep en trois sets 7-6 (7-2), 3-6, 6-4, samedi 27 janvier à Melbourne.
Wozniacki, 27 ans, récupère la première place mondiale, aux dépens d’Halep, six ans après l’avoir perdue. En 2012, elle avait été numéro un pendant soixante-sept semaines, sans victoire en tournois majeurs. Aucune joueuse n’avait attendu aussi longtemps pour retrouver le sommet du classement.
La Danoise disputait sa troisième finale en Grand Chelem. Elle avait perdu les deux premières, à l’US Open en 2009 et 2014. Elle en était aussi à sa 43e participation à des tournois majeurs, ce qui fait d’elle la quatrième joueuse la plus « tardive » de l’histoire à en gagner un.
Régularité et couverture
Après des moments difficiles, elle est revenue à son meilleur niveau en 2017, remportant le Masters fin octobre, son plus beau titre jusqu’à celui de Melbourne. Wozniacki est réputée pour sa couverture du terrain et sa régularité du fond du court, domaines dans lesquels elle a en effet excellé en finale, notamment dans les derniers échanges.
Mais elle ne s’est pas contentée d’un rôle passif. Prenant souvent elle aussi l’initiative, elle a réussi 25 coups gagnants. La nouvelle championne avait failli être éliminée dès le deuxième tour par la Croate Jana Fett, qui avait mené 5-1 avec deux balles de match au dernier set.
Cette finale, très prenante, n’a pas manqué de rebondissements. Wozniacki a pris le meilleur départ, breakant dès le deuxième jeu, mais Halep est revenue, avant de céder dans le tie-break.
Au milieu du deuxième set, la Roumaine a semblé victime d’un coup de fatigue, dans l’atmosphère chaude et humide de Melbourne (plus de 30 degrés même après la nuit tombée). Mais en prenant tous les risques, Halep a égalisé à un set partout. La dernière manche a donné lieu à un échange de breaks. C’en en réussissant son quatrième que Wozniacki a remporté la victoire.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Cette mesure est une réponse aux injonctions du Comité olympique national après la condamnation de l’ex médecin de l’équipe des Etats-Unis, Larry Nassar.
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Agressions sexuelles : démission de la direction de la fédération américaine de gym

Cette mesure est une réponse aux injonctions du Comité olympique national après la condamnation de l’ex médecin de l’équipe des Etats-Unis, Larry Nassar.



Le Monde
 |    27.01.2018 à 03h26
   





                        



La fédération américaine de gymnastique a annoncé vendredi 26 janvier la démission en bloc de ses instances dirigeantes. Une réponse aux injonctions du Comité olympique national (Usoc) après le procès de l’ancien médecin de l’équipe des Etats-Unis, Larry Nassar, condamné mercredi pour agressions sexuelles.

        Lire aussi :
         

                Jusqu’où iront les retombées après la condamnation de Larry Nassar pour agressions sexuelles ?



L’Usoc, qui avait lui-même reconnu sa responsabilité et présenté ses excuses à la centaine de victimes du praticien, avait demandé à USA Gymnastics le départ de ses gouvernants afin d’éviter que la certification olympique ne soit retirée à la fédération. Le président du conseil d’administration, Paul Parilla, et deux autres membres de la direction avaient déjà présenté lundi leur démission.
Une passivité dénoncée
Larry Nassar a été condamné à une peine allant jusqu’à 175 années d’emprisonnement, pour avoir agressé sexuellement pendant des années, sous couvert d’actes médicaux, des dizaines de jeunes gymnastes. Parmi ses victimes figurent plusieurs stars et championnes olympiques américaines telles que Simone Biles, Aly Raisman, Gabby Douglas et McKayla Maroney.
Quelques minutes seulement après l’énoncé du verdict par la juge Rosemarie Aquilina, l’Usoc, dont de nombreuses athlètes ont dénoncé la passivité dans ce scandale, avait adressé une lettre ouverte à l’ensemble des sportifs américains.
Son directeur général Scott Blackmun avait annoncé qu’une commission d’enquête indépendante allait être mise en place pour « déterminer comment des abus d’une telle ampleur ont pu ne pas être détectés pendant aussi longtemps ».
« Nous devons savoir qui savait quoi et quand. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Les champions du monde en titre se sont inclinés (23-27) face à une équipe espagnole décomplexée et qui a déjoué tous les pronostics.
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Euro 2018 de handball : désillusion des Bleus après leur élimination en demi-finale

Les champions du monde en titre se sont inclinés (23-27) face à une équipe espagnole décomplexée et qui a déjoué tous les pronostics.



Le Monde
 |    26.01.2018 à 19h45
 • Mis à jour le
27.01.2018 à 04h14
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


Ils sont tombés de haut. Hagards, les Français ont quitté le terrain de l’Arena Zagreb alors que leur adversaire célébrait la victoire avec la poignée de supporteurs ayant fait le chemin depuis la péninsule ibérique. Invaincue jusque-là dans la compétition, l’équipe de France de handball s’est inclinée face à l’Espagne, vendredi 26 janvier, en demi-finale de l’Euro 2018 (23-27). Les coéquipiers d’un Nikola Karabatic peu en jambes disent adieu à leur rêve de reconquête continentale. Dimanche, ils devront se remobiliser en petite finale face au Danemark, battu par la Suède après prolongations (35-34).
Entre deux équipes se connaissant par cœur et se ressemblant, on annonçait un affrontement serré. Il n’en a rien été en première période, tant l’Espagne a dominé des Experts ne maîtrisant plus rien. « Il n’y a pas à rougir ni à contester. Il ne faut pas chercher de coupable : l’erreur est chez nous, a constaté le sélectionneur des Bleus, Didier Dinart, après la rencontre. On n’a pas fait ce qu’il fallait pour gagner cette rencontre, et dans le sport de haut niveau, ça se paie immédiatement. » 
« Ils ont su nous piéger en jouant dans le même registre que nous », a poursuivi l’ancien pilier de la défense française. A savoir une défense agressive, visant à faire déjouer l’adversaire, et de nombreux ballons poussés en contre-attaque. « Ils ont été plus forts sur le plan défensif, et nous ont fait pécher. On a eu trop de manquements pour espérer gagner une demi-finale. »
Les Espagnols du championnat de France brillent
Portés par ses joueurs évoluant en championnat de France, notamment le Toulousain Ferran Sole (7 buts), les joueurs de Jordi Ribera se sont détachés dès la première période, l’achevant sur un 3-0 ne laissant que peu d’espoirs aux Français. De l’autre côté du terrain, les Hispanos ont fait déjouer leur adversaire en leur proposant une défense « à laquelle [ils] ne s’étaient pas préparés », a expliqué un Luc Abalo, peu en réussite (1 but). « Quand on ne marque pas de buts, même si on n’en prend pas énormément, forcément, l’écart se creuse », a souligné Adrien Dipanda. D’autant que Vincent Gérard n’est pas parvenu à rééditer ses exploits du match face à la Suède. Jamais les Bleus n’avaient inscrit aussi peu de buts en une mi-temps de la compétition (9-15).
« On a bien défendu ensemble, et notre première mi-temps, avec seulement neuf buts encaissés, est incroyable vu le niveau de l’équipe de France », a souligné le gardien espagnol Rodrigo Corrales. Titulaire en raison du forfait sur blessure de l’habituel taulier, Perez de Vargas, le portier du PSG a mis en échec à plusieurs reprises les tireurs bleus (10 arrêts au total). Et il a été parfaitement supplanté, sur les jets de sept mètres, par la légende Arpad Sterbik (champion du monde en 2013 avec les Hispanos). Rappelé en urgence jeudi pour remplacer le blessé, le gardien de Skopje a signé trois arrêts décisifs.
Et l’entame de la seconde période n’a pas vu les mouches changer d’âne, les Espagnols allant jusqu’à prendre neuf buts d’avance. « Quand on est menés de neuf buts en demi-finale, ça devient compliqué de s’imposer », a souligné un Didier Dinart fataliste.
« Empêtrés dans un jeu de m***e »
« On perd le match qu’il ne fallait pas, a regretté après la rencontre Cédric Sorhaindo. En première mi-temps, on a été mis en difficulté. Et on a des ballons pour revenir, mais en deuxième mi-temps. » Comme fouettés par un sursaut d’orgueil, les champions du monde ont infligé un 6-0 à leur adversaire et n’étaient plus qu’à trois points des Espagnols à neuf minutes de la fin de la rencontre. « Il aurait fallu commencer comme cela », a insisté le pilier de la défense, également meilleur buteur des Bleus (6 buts). « On savait qu’on allait revenir, a nuancé un Valentin Porte amer. Quand une équipe surdomine en première mi-temps, on sait qu’ils vont lever un peu le pied en seconde et qu’on va revenir, crier, être contents. Mais neuf fois sur dix, ça finit mal, car on s’épuise à le faire. »
« Enervé, dégoûté, voire honteux » de la performance proposée par les Bleus, l’ailier de Montpellier n’a pas mâché – à vif – ses mots. Triste de « voir comment en un quart d’heure, on peut gâcher un travail si bien fait depuis le 26 décembre », Porte a regretté que l’équipe de France « s’empêtre dans [un] jeu de merde » en première période et ne soit pas allée chercher les Hispanos, « quitte à ce que ce soit moche » afin de ne pas avoir de regrets.
Insistant sur « le positif à retenir de ce championnat d’Europe » – si elle a fait forte impression jusqu’à vendredi, l’équipe de France n’en était pas moins amoindrie par de nombreuses absences et fortement renouvelée –, le sélectionneur français a souligné la différence entre ses ouailles et leur vainqueur du soir :
« L’équipe d’Espagne s’est construite dans la difficulté, en perdant deux matchs avant la demi-finale. Nous, en n’ayant perdu aucune rencontre, peut-être qu’il y a eu un excès de confiance. »
Marqués physiquement par cette désillusion, les Bleus devront se ressaisir dimanche pour tenter de décrocher la troisième place (18 heures), afin de ne pas « remettre en cause tout ce qui a été fait sur la quinzaine », a souligné Dinart. « Ça ne fait pas rêver, parce que l’équipe de France ne gagne pas une médaille de bronze, a rappelé Valentin Porte, évoquant le standing des Experts, habitués à remporter un Euro sur deux (2006, 2010 et 2014). Mais une médaille, c’est une médaille, et vu ce qu’on a montré ce soir, on a intérêt à aller la chercher » avertit-il. « C’est important de finir sur une médaille, parce que l’équipe a fait une belle compétition et ce serait dommage de finir sur une mauvaise note », conclut le capitaine des Bleus, Cédric Sorhaindo.
Qualifiée pour sa cinquième finale continentale, l’Espagne tentera, elle, de remporter son premier titre après ses désillusions de 1996, 1998, 2006 et 2016.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ L’équipe de France a été éliminée en demi-finale de l’Euro 2018 de handball, face à une équipe d’Espagne dominatrice.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Pour que le match des superstars soit plus compétitif, un nouveau format a été introduit : ce ne sera plus conférence Est contre conférence Ouest, mais des équipes choisies par deux capitaines, chacun son tour.
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NBA : le All-Star Game change de formule et se rapproche de la cour de récré

Pour que le match des superstars soit plus compétitif, un nouveau format a été introduit : ce ne sera plus conférence Est contre conférence Ouest, mais des équipes choisies par deux capitaines, chacun son tour.



Le Monde
 |    26.01.2018 à 13h56
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


C’est une nouvelle ère pour le All-Star Game de la NBA. Le match réunissant les meilleurs joueurs de la ligue américaine de basket-ball aura lieu le 18 février à Los Angeles. Pour la première fois, l’opposition classique entre joueurs de la conférence Est et de la conférence Ouest n’aura pas lieu.
Les dirigeants de la NBA ont voulu tester une nouvelle formule avec des conférences mélangées pour que le match retrouve un semblant de compétitivité, de défense, et ne vire plus en une démonstration à la Harlem Globetrotters (la conférence Ouest a quand même marqué plus de 200 points lors des deux dernières éditions).
La nouvelle formule
Première étape : les dix titulaires ont été choisis par vote par les fans, les journalistes et les joueurs eux-mêmes. Les quatorze remplaçants l’ont été par les entraîneurs.
Les deux titulaires ayant reçu le plus de vote – en l’occurrence LeBron James (la légende qui vient de dépasser 30 000 points) et Stephen Curry (leadeur des champions en titre Golden State Warriors) choisissent ensuite leurs coéquipiers d’un soir, chacun son tour, comme avant un match de basket de cour de récré.
Le show aurait pu se rapprocher dangereusement la télé-réalité si les choix de Curry et de James avaient été retransmis en direct, comme c’est le cas pour la draft universitaire. La direction de la NBA en a décidé autrement. On ne saura pas qui Curry et LeBron ont choisi en premier, ni qui était le dernier joueur sans équipe et qui a intégré, par défaut, celle à qui il manquait un joueur (on connaît tous cette sensation).
Les équipes

   


LeBron James, qui avait le premier choix, a récupéré Kevin Durant (coéquipier de Curry à Golden State) et son ancien camarade Kyrie Irving, qui a quitté avec une certaine acrimonie Cleveland pour Boston cet été. Stoïque, « le King » a justifié son choix par une approche uniquement sportive :
« Kyrie était disponible, c’est un des meilleurs meneurs de notre ligue. C’était un choix facile pour moi. »
La « Team LeBron » est complétée par le duo de La Nouvelle-Orléans Anthony Davis et DeMarcus Cousins. Sur le banc, Kevin Love (Cleveland), John Wall et Bradley Beal (Washington), LaMarcus Aldridge (San Antonio), Victor Oladipo (Indiana), Russell Westbrook (Oklahoma) et Kristaps Porzingis (New York).
La « Team Curry » sera tout aussi prolifique, physique et spectaculaire : le possible MVP (meilleur joueur) de la saison James Harden (Houston) et le phénomène Giannis Antetokounmpo (Milwaukee) seront titulaires avec Joel Embiid (Philadelphie) et DeMar DeRozan (Toronto). Sur le banc, Curry a pris deux de ses coéquipiers en club – Klay Thompson et Draymond Green –, deux piliers de Minnesota – Jimmy Butler et Karl-Anthony Towns – Kyle Lowry (Toronto), Damian Lillard (Portland) et le revenant Al Horford (Boston).
On ne va pas s’aventurer à faire des pronostics avant de savoir dans quel état d’esprit seront les joueurs pour ce All-Star Game 2.0. Mais si le passé doit faire pencher la balance, notons que chaque meilleur joueur (MVP) des précédents All-Star Games qui sera sur le parquet jouera pour la « Team LeBron » : James (2006, 2008), Westbrook (2015, 2016), Davis (2017), Durant (2012) and Irving (2014).
Le reste des festivités
Le All-Star dure tout un week-end et ne se résume pas au seul match des superstars. Le match des « étoiles montantes » avec les vingt meilleurs joueurs qui disputent leur première ou leur deuxième saison. L’opposition se fait entre sélection américaine et sélection mondiale.
Dans cette dernière, on retrouve notamment trois joueurs de Philadelphie – le Camerounais (et, qui sait, Français ?) Joel Embiid, l’Australien Ben Simmons et le Croate Dario Saric – et, surtout, le Français Frank Ntilikina, qui confirme ainsi sa bonne saison de rookie (5,3 points, 3,4 passes décisives, 2,3 rebonds) chez les New York Knicks.
Le concours à 3 points opposera trois All-Stars – Love, Thompson et Beal – à Devin Booker (Phoenix) et Wayne Ellington (Miami). Et le moment le plus attendu, le show le plus populaire, le concours de dunk, sera cette année soit pour le petit-meneur-mais-gros-dunkeur de Dallas, Dennis Smith Jr…

A little pregame dunk contest preview from DSJ 👀🔥https://t.co/l8JYJH84H1— DSJfans (@Dennis Smith Jr)


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… le longiligne Larry Nance Jr…

🔴⚠️ Le dunk (poster) de la nuit pour Larry Nance Jr. sur Kevin Durant ! #LakeShow #LALvsGSW #Lakers 

— Adri_Fntn (@Adrien Fonteneau)


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… un Victor Oladipo (Indiana) en pleine renaissance…

#NBA ¡DUNK! Oladipo por encima de todos! https://t.co/jEaCx2uhWI— RipkenGutierrez (@Ripken Gutiérrez)


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… ou un Aaron Gordon (Orlando) en pleine confiance.

Aaron Gordon goes baseline for the double-clutch dunk!

— NBA (@NBA)


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