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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Une victoire des coéquipiers de Nikola Karabatic face à des Serbes déjà éliminés rapprocherait les Experts des demi-finales.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’équipe de France de handball joue dans une tenue qui ne comporte pas moins de six marques. Une marchandisation du maillot national qui interroge notre chroniqueur, Jérôme Latta.
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Le maillot national, une zone à défendre contre les sponsors ?

L’équipe de France de handball joue dans une tenue qui ne comporte pas moins de six marques. Une marchandisation du maillot national qui interroge notre chroniqueur, Jérôme Latta.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 17h03
   





                        



   


Chronique. On a connu des maillots de cycliste et de Ligue 2 de football moins disgracieux. L’équipe de France de handball dispute actuellement le championnat d’Europe dans une tenue qui ne comporte pas moins de six sponsors sur neuf emplacements (cinq sur le maillot, quatre sur le short). Le handball détient un record en la matière, mais le basket (deux sponsors maillots) ou le volley (un) ne sont pas en reste.
Et le rugby va à son tour franchir le Rubicon en 2018, avec le contrat signé entre la société Altrad et la Fédération française de rugby, contrat qui a conduit le comité d’éthique et de déontologie du rugby français à recommander la mise en place de « garde-fous » à propos du maillot du XV de France. Ces 35 millions versés entre 2018 et 2023 incluent le sponsoring du maillot des Bleus pour environ 2,2 millions par an. Le XV de France était la dernière équipe des Six Nations à résister, celles de l’hémisphère sud ayant aussi franchi le pas.

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Exception footballistique
Le paradoxe est qu’en football, sport le plus marchandisé de tous, le maillot des équipes nationales constitue un peu la dernière frontière, la FIFA interdisant son sponsoring. Vraisemblablement moins pour défendre des valeurs que pour préserver celle de ses contrats avec ses propres partenaires. Les fédérations nationales se consolent avec la manne des équipementiers (50,5 millions d’euros annuels pour la Fédération française de football, de 2018 à 2026).
Il n’est toutefois pas acquis que le football fera indéfiniment exception. Quand la Fédération française de football (FFF) affirmait en 2012 qu’elle voulait « respecter le maillot de la sélection en tant qu’emblème national et ne pas en faire un espace commercial », elle soulignait en creux qu’il s’agissait d’un des ultimes espaces exempts de commercialisation. 
Les digues ont en effet cédé les unes après les autres, depuis l’autorisation des sponsors pour les clubs à la fin des années 60. Longtemps, ils durent se présenter avec des maillots vierges en lors des coupes d’Europe. Longtemps, le FC Barcelone fit le choix de ne pas vendre le sien…
Conquête de l’espace
A mesure que le marché du sponsoring s’est développé, les marques ont proliféré : sur toutes les parties de la tenue, accessoires compris, autour des terrains et dessus, dans les vestiaires, les zones mixtes, les salles de conférence, sur les arbitres, sur les écrans. Tout est à vendre, depuis le plus petit logo sur une chaussette jusqu’au stade lui-même. Aucune surface, aucun espace ne doit rester vierge.
Regarder une retransmission sportive, c’est laisser s’imprimer sur la rétine des dizaines de logos à des centaines de reprises. Cette saturation de l’image ne semble pourtant pas saturer le spectateur, mais aller de pair avec une totale banalisation. L’introduction de panneaux publicitaires lumineux au bord des aires de jeu n’a ainsi suscité aucune réaction, alors que leur objectif est de parasiter délibérément le spectacle – fût-ce avec les pires effets stroboscopiques.
Passé ce stade de pollution visuelle, le spectateur peut probablement tout tolérer, y compris des marques sur les maillots des équipes nationales. D’autant que cette conquête de l’espace publicitaire s’impose avec l’idée d’une obligation : celle d’accepter tous les revenus possibles, en excluant tout scrupule.
Pour la bonne cause
Il faut surtout remarquer de terribles contradictions dans l’usage des symboles. Une équipe de France est censée incarner la nation et les valeurs qui s’y rattachent, lui conférant un caractère sacré. Aussi scrute-t-on les lèvres des internationaux pour voir s’ils chantent La Marseillaise, aussi estime-t-on que le maillot bleu – transposition du drapeau national – exige une totale exemplarité de la part de ceux qui le portent.
En revanche, sans contradiction apparente, ce saint-suaire peut être vendu comme un espace publicitaire, et sa valeur symbolique convertie en valeur financière. Les esprits y sont manifestement prêts dans une époque qui tolère, par exemple, que des monuments parisiens – églises ou tombeaux comme la colonne de Juillet – soient recouverts de publicités géantes.
« J’assume de mettre un fleuron industriel français sur le maillot [de l’équipe de France] pour développer notre sport », a déclaré Bernard Laporte. Il n’invoque pas que le patriotisme économique : les sommes encaissées le seront pour la bonne cause et affectées au rugby amateur. La morale est sauve, même si on ne peut s’empêcher de penser que céder le maillot de l’équipe de France contre 2,2 millions d’euros par an, ce n’est pas vendre son âme très cher.
Par Jérôme Latta, rédacteur en chef des « Cahiers du football »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Après sa victoire convaincante contre la Suède, l’équipe de France de handball affronte la Serbie, déjà éliminée, lundi, pour se rapprocher des demi-finales.
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Euro 2018 de handball : sereins, les Bleus veulent éviter le piège serbe

Après sa victoire convaincante contre la Suède, l’équipe de France de handball affronte la Serbie, déjà éliminée, lundi, pour se rapprocher des demi-finales.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 14h22
 • Mis à jour le
22.01.2018 à 17h14
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


Deux jours après avoir terrassé l’épouvantail suédois en réduisant en miettes son fluide jeu d’attaque (23-17), l’équipe de France de handball affronte la Serbie lundi 22 janvier à Zagreb. Un match face à une équipe sans espoirs pour le reste de la compétition après ses défaites contre la Croatie, la Suède (au premier tour) et la Norvège, que le sélectionneur de l’équipe de France prend au sérieux.

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« Il ne faut pas se relâcher, car nous ne sommes toujours pas qualifiés pour les demi-finales », avertit l’entraîneur des Bleus, Didier Dinart. « Une équipe éliminée comme la Serbie peut être dangereuse, car tout le monde veut jouer l’équipe de France, prévient l’ancien « Roc » de la défense française. L’enjeu pour eux : peut-être de partir avec un trophée. Et il faut s’arranger pour que ce trophée ne soit pas le scalp de l’équipe de France. » A mi-chemin de la compétition (s’ils vont au bout), les Bleus restent la seule équipe invaincue du tournoi, et leur performance défensive – portée par un immense Vincent Gérard dans les cages – face à la Suède a sonné comme un message aux autres prétendants au titre européen : qu’importe les absents, les Experts sont (encore et) toujours là.
« Peu d’équipes ont laissé cette Suède à 17 points, souligne le capitaine des Bleus et pilier central de la défense, Cédric Sorhaindo. Cette victoire, en respectant notre plan de jeu, nous confirme qu’on peut faire de belles choses dans cette compétition. C’est une façon de nous rassurer, car notre jeu est cohérent et en place. »
Tout l’effectif mobilisé, la marque de fabrique de Dinart
Pourquoi une équipe championne du monde en titre et multi-médaillée au cours de la dernière décennie a-t-elle besoin de « se rassurer », expression également employée par le sélectionneur français ? Outre une ribambelle de forfaits – notamment au poste d’arrière gauche –, l’équipe a été fortement renouvelée après le départ des mythes Thierry Omeyer et Daniel Narcisse. « L’équipe est en reconstruction, avec des gens n’ayant pas disputé énormément de compétitions, abonde Sorhaindo. Ce sont des cadres en club, mais en équipe de France c’est un peu différent et chacun essaie de trouver sa place. »

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Marque de fabrique du nouveau sélectionneur – après avoir co-skippé l’équipe lors du Mondial en France avec Claude Onesta, Didier Dinart est désormais seul barreur du navire bleu – tout le groupe français est mobilisé. Face à la Suède, les seize joueurs de champ ont foulé le terrain de l’Arena Zagreb, et le sélectionneur s’est félicité de l’état d’esprit des joueurs ayant jusque-là peu – ou pas – joué. A commencer par Nicolas Claire. Cloué sur le banc depuis le début de la compétition, le demi-centre de Nantes a été décisif en fin de rencontre, permettant aux Bleus de creuser l’écart. « Les joueurs ont trouvé face à la Suède une homogénéité qui les rend vraiment solidaires. C’est plaisant de les voir avancer au quotidien en toute sérénité », a savouré Didier Dinart.
Pas assurés d’une qualification en demi-finale avant mercredi
Avant de retrouver mercredi la Croatie (20 h 30) dans une rencontre au sommet sentant le souffre, les Bleus doivent écarter de leur route l’équipe de Serbie. « Il ne faut pas se reposer sur nos lauriers, car on ne sait jamais sur quelle Serbie on va tomber, avertit l’ailier Valentin Porte. Ils peuvent avoir envie de battre la France pour dire “on n’est pas n’importe qui”, car leur équipe a de très beaux joueurs. Ils peuvent aussi avoir envie de rentrer chez eux rapidement et de bazarder le match. On ne sait jamais, ces dernières années, ils sont capables du meilleur, et surtout du pire. A nous de finir le travail. »
En cas de victoire contre les Serbes, l’équipe de France prendrait seule la tête de son groupe, avec deux points d’avance sur la Croatie (et probablement la Suède, qui affronte lundi soir la faible Biélorussie). Mais ne serait pas mathématiquement assurée de disputer les demi-finales. « Il y a encore un cas où l’on peut être éliminés en perdant de x buts contre les Croates », rappelle Didier Dinart, soulignant que le barème alambiqué des points dans cet Euro « ne facilite pas forcément la compétition ».
En cas d’égalité entre deux équipes à la fin de la phase de groupe, c’est la différence de buts entre ces deux équipes qui détermine le qualifié. Aussi l’équipe de France souhaite éviter d’avoir à sortir les calculatrices mercredi soir. Ce qui passe par deux victoires. Et comme le rappelait Didier Dinart vendredi, « nous ne sommes pas des mathématiciens, nous sommes des joueurs de handball ».
Serbie-France, 18 h 15 à l’Arena Zagreb. Sur BeIN Sports 1



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Artisan du maintien inespéré du TFC en 2016, Dupraz sera remplacé sur le banc toulousain par son adjoint Michaël Debève.
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Ligue 1 : Pascal Dupraz n’est plus l’entraîneur de Toulouse

Artisan du maintien inespéré du TFC en 2016, Dupraz sera remplacé sur le banc toulousain par son adjoint Michaël Debève.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 12h48
 • Mis à jour le
22.01.2018 à 13h43
   





                        



   


Il avait sorti le Toulouse football club de l’anonymat depuis près de deux ans, mais il n’aura pas survécu à la récente spirale de défaites : Pascal Dupraz a été limogé, lundi 22 janvier, de son poste d’entraîneur du TFC.
Le revers à Montpellier samedi (1-2) dans les derniers instants de la rencontre, aura été celui de trop. Dix-neuvième de Ligue 1 (20 points) à deux points de la place de barragiste occupée par Lille, le TFC n’a gagné qu’un seul de ses douze derniers matchs en championnat.

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Résultat de cette descente aux enfers, « Pascal Dupraz et (le président) Olivier Sadran ont considéré que toutes les conditions sportives et extrasportives n’étaient pas réunies pour mener à bien les prochaines échéances du club », écrit le club dans un communiqué. Solution interne, le club a décidé de confier « les rênes de l’équipe professionnelle » à son adjoint Michaël Debève.
Machine à « punchlines »
Pourtant annoncé dimanche en conférence de presse avant le 16e de finale de Coupe de France, Dupraz ne s’est pas présenté devant les médias qui ont reçu des mains du président délégué, Jean-François Soucasse, le communiqué annonçant l’éviction du Savoyard sans plus de commentaire.
Machine à punchlines faisant la joie des médias, Dupraz aura été l’artisan du maintien inespéré du TFC en 2016. Arrivé à dix journées de la fin, il était parvenu à sauver le club dans les dernières minutes de la saison à Angers.
Le TFC avait ensuite fait un incroyable début de saison 2016/2017, battant notamment le PSG au Stadium (2-0), avant de replonger dans le ventre mou de la Ligue 1 (13e en fin de saison) et de repartir dans les tréfonds du classement depuis décembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ A 21 ans, l’ex-Amiénois a survolé le milieu de terrain dimanche lors du succès de Lyon face à Paris (2-1).
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Ligue 1 : Tanguy Ndombele, le nouvel incontournable de l’OL

A 21 ans, l’ex-Amiénois a survolé le milieu de terrain dimanche lors du succès de Lyon face à Paris (2-1).



Le Monde
 |    22.01.2018 à 12h43
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Strasbourg n’est plus la seule équipe de Ligue 1 à avoir battu le Paris – Saint-Germain cette saison. L’Olympique lyonnais est entré dimanche 22 janvier au soir dans ce cercle très fermé grâce à une performance de haut niveau accomplie dans un match aussi intense qu’enlevé.
Si Memphis Depay et Nabil Fekir ont tous deux inscrit de superbes buts, le capitaine lyonnais ne s’y est pas trompé : pour lui, comme pour nombre d’observateurs, le meilleur joueur de la rencontre a été sans conteste Tanguy Ndombele.

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A 21 ans, le Francilien, originaire de Longjumeau, s’est révélé la saison dernière en Ligue 2 sous les couleurs d’Amiens, avec qui il a d’ailleurs commencé la saison en disputant trois matchs, dont l’un face à Paris. Au soir de la 21e journée, Tanguy Ndombele a donc déjà affronté à trois reprises le PSG. De quoi tester sérieusement ses aptitudes au très haut niveau. Un examen qu’il a réussi avec brio.
Trois matchs face au PSG
Le 5 août dernier, le milieu de terrain sortait clairement du lot lors de la défaite du club picard au Parc des Princes (2-0). Dans la foulée, Lyon le recrutait in extremis, lors de la dernière journée du mercato, grâce à un prêt payant de 2 millions d’euros assorti d’une option d’achat à 8 millions d’euros.
Le 17 septembre, rebelote lors d’une défaite sur le même score des Lyonnais à Paris. Ndombele réussissait un très bon match. A la 68e minute de jeu, il trouvait la barre transversale sur un tir lointain et puissant alors que les deux équipes étaient encore à égalité.

Hier soir, l’immense activité de Ndombele a fait une nouvelle fois énormément souffrir le trio parisien du milieu de terrain : Adrien Rabiot, Giovani Lo Celso et Marco Verratti. A maintes reprises, il est venu arracher le ballon des pieds des Parisiens. Ndombele s’inscrit dans la lignée des milieux de terrain « box-to-box », terme anglais qui désigne les joueurs capables de rayonner de leur propre surface de réparation à celle de l’adversaire.
Ses nombreuses récupérations se conjuguent avec des remontées de balle impressionnantes, qui cassent les lignes adverses. Etonnamment, son jeu lui permet de figurer dans un classement qu’il domine, celui du taux de dribbles réussi en Ligue 1. Il y devance Nabil Fekir, Neymar ou encore Florian Thauvin.

Tanguy Ndombele vs PSG (2017/18) - Constant threat as usual https://t.co/h8JQ6aVyI9— dribblatore (@Declan)


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Pourtant, depuis son arrivée à Lyon, le milieu de terrain n’a disputé que seize rencontres, dont douze en tant que titulaire. Avec 1 006 minutes de jeu, il est loin d’apparaître dans les joueurs les plus utilisés par l’entraîneur Bruno Génésio. En deux rencontres, lors de la victoire à Guingamp mercredi et dimanche contre Paris, l’ex-Amiénois a sûrement fait basculer sa saison.
Le nouvel Essien
Le coach lyonnais n’a pas hésité à modifier son 4-2-3-1 en 4-3-3 pour inclure Ndombele à son entre-jeu. Ce changement tactique conduit à replacer Nabil Fekir en relayeur, écarte Houssem Aouar sur l’aile gauche et exile sur le banc Memphis Depay. Cette confiance accordée par Génésio a été payée en retour. Et on n’imagine pas l’entraîneur de l’OL se priver à l’avenir de son phénomène. Houssem Aouar et Memphis Depay seront peut-être les premiers à en faire les frais.
Du côté de Lyon, comment ne pas faire la comparaison avec l’un des glorieux anciens, Michael Essien, champion de France à deux reprises en 2004 et en 2005 sous le maillot olympien. Le Ghanéen avait été déniché à Bastia, autre club modeste de Ligue 1 à l’époque. Après deux saisons étincelantes, il avait rejoint Chelsea pour la somme record de 38 millions d’euros, seulement battue cet été par les ventes de Corentin Tolisso (Bayern Munich) et d’Alexandre Lacazette (Arsenal).
Le club du président Jean-Michel Aulas va se faire un plaisir de verser les 8 millions d’euros de l’option achat de son nouvel homme fort. Le retour sur investissement sportif et financier est d’ores et déjà assuré.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Hyon Song-wol, que la presse sud-coréenne présente comme une ex-petite amie de Kim Jong-un, fait partie d’une délégation de sept personnalités qui ont traversé la frontière entre les deux pays.
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Une pop star nord-coréenne se rend en Corée du Sud pour préparer les JO

Hyon Song-wol, que la presse sud-coréenne présente comme une ex-petite amie de Kim Jong-un, fait partie d’une délégation de sept personnalités qui ont traversé la frontière entre les deux pays.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 11h26
 • Mis à jour le
22.01.2018 à 12h17
    |

            Philippe Pons (Tokyo, correspondant)








                        



   


L’ouverture, dimanche 21 janvier, de la frontière séparant les deux Corées – l’une des plus militarisées du monde, truffée de champs de mines et fermée par des grillages et des barbelés – pour permettre le passage d’une délégation de sept personnalités nord-coréennes est un nouveau signe de la détente qui se dessine dans la péninsule à la faveur des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang. Cette délégation séjournera deux jours au Sud pour préparer les événements culturels nord-coréens qui se dérouleront pendant les JO.
Les médias sud-coréens se sont surtout focalisés avec la frénésie accordée généralement aux stars de la K-pop (pop sud-coréenne) sur la chef de cette délégation : la chanteuse Hyon Song-wol, la plus célèbre pop star nord-coréenne. A son arrivée à la gare de Séoul pour prendre le train en direction du site des JO, elle a été accueillie par une nuée de journalistes et de curieux. L’initiative n’enchante pas tous les Sud-Coréens : à Séoul, lundi, des manifestants, peu nombreux il est vrai, ont brûlé un drapeau portant l’effigie du dirigeant Kim Jong-un.

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Une des artistes les plus célèbres en République populaire démocratique de Corée (RPDC), Hyon Song-wol, âgée d’une trentaine d’années, est une figure influente du domaine musical. Elle dirige l’orchestre Samjiyon et le fameux groupe féminin Moranbong créé en 2012 sur instruction personnelle du dirigeant Kim Jong-un. Colonel dans l’armée populaire, elle a été nommée membre suppléante du comité central du Parti du travail en octobre 2017.
Liaison supposée
Composé d’une dizaine de chanteuses et musiciennes portant mini-jupes, vareuses blanches à brandebourgs et casquettes de style militaire, jouant avec talent de la guitare électrique et du violon, le groupe Moranbong, dont on voit en boucle les concerts à la télévision et dans les avions de la compagnie nationale, est très populaire, en particulier dans le public féminin. Sa chorégraphie, un brin sexy, tranche avec les opéras révolutionnaires et son répertoire va des succès américains comme My Way aux chansons de propagande telles que Nous pensons jour et nuit au maréchal. Le grand succès personnel de Hyon Song-wol est la chanson La Fille chevauchant un coursier, ode à une ouvrière aussi courageuse qu’infatigable.

En août 2013, Hyon Song-wol avait été l’objet de l’une de ces rumeurs dont s’empare avec délice la presse sud-coréenne, qui avait annoncé qu’elle avait été exécutée, ajoutant qu’elle aurait été la maîtresse du jeune dirigeant avant son mariage avec une autre artiste, Ri Sol-ju. En fait, elle réapparut un an plus tard dans un spectacle télévisé, mais le bruit autour de sa supposée liaison avec le dirigeant avait courroucé Pyongyang, qui y avait vu « une atteinte à la dignité du dirigeant suprême ».
A la veille de la venue de la délégation pour les JO, des médias sud-coréens ont continué à présenter Hyon Song-wol comme une ancienne « girlfriend » du dirigeant, au point que des commentateurs se demandent si ce n’est pas une raison expliquant l’arrivée avec un jour de retard de la délégation sans qu’aucune explication ait été fournie. Les autorités sud-coréennes ont demandé aux médias d’éviter de spéculer sur ce qui se passe au Nord pendant les Jeux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ La Lyonnaise, 8e mondiale, avait été placée parmi les outsiders du tournoi après ses excellents résultats de l’automne.
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Open d’Australie : Caroline Garcia éliminée en huitièmes, Djokovic surpris par Chung

La Lyonnaise, 8e mondiale, avait été placée parmi les outsiders du tournoi après ses excellents résultats de l’automne.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 10h18
 • Mis à jour le
22.01.2018 à 12h57
   





                        



   


Caroline Garcia a été éliminée en huitièmes de finale de l’Open d’Australie par l’Américaine Madison Keys en deux sets (6-3, 6-2), lundi 22 janvier à Melbourne, où il n’y a plus de Français en lice. La Lyonnaise, 8e mondiale, avait été placée parmi les outsiders du tournoi après ses excellents résultats de l’automne (deux tournois gagnés en Asie et une demi-finale au Masters).
Mais elle a été complètement dominée en puissance par la finaliste du dernier US Open. Le match, sans suspense, n’a duré qu’une heure et huit minutes. La défaite n’est pas en elle-même une énorme contre-performance, car Keys pourrait aller très loin dans ce tournoi, dont elle a déjà joué les demi-finales il y a deux ans. Son classement, 20e mondiale, ne reflète pas son niveau à cause de blessures qui l’ont ralentie l’an passé.
Il n’y a plus de Français à Melbourne
Garcia n’a jamais repris à son compte les très hautes ambitions fixées selon elle « par l’extérieur », se contentant de vouloir progresser, ce qu’elle a fait sur le papier puisqu’il s’agissait de son premier huitième de finale en Australie. Par contre la manière pose problème car Garcia n’a pratiquement jamais rivalisé avec son adversaire, sauf dans le premier jeu, où elle lui a pris le service.
Par la suite, elle a subi les services de l’Américaine (9 aces) et sa puissance du fond du court (14 coups gagnants depuis la ligne contre 6 à Garcia). Les deux rivales ne semblaient pas évoluer dans la même division. En quarts de finale, Keys sera opposée à l’Allemande Angelique Kerber (16e mondiale) ou à la Taïwanaise Hsieh Su-Wei (88e).
Il n’y a plus de Français en lice à Melbourne, où tous les hommes avaient disparu dès le troisième tour.
Chez les hommes, Novak Djokovic, ex-n°1 mondial et sextuple vainqueur de l’Open d’Australie, a été éliminé par le Sud-Coréen Hyeon Chung, 58e mondial, en trois sets 7-6 (7/4), 7-5, 7-6 (7/3) Le Serbe, descendu à la 14e place, faisait son retour à la compétition après six mois d’arrêt à cause d’une blessure au coude. Chung, 21 ans, 58e mondial, est lui un espoir du circuit.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la victoire française en championnat d’Europe de handball, ni à celle de Lyon face au PSG. La preuve par Le Monde.fr.
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Fair-play financier 2.0 et marathon de tennis… ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la victoire française en championnat d’Europe de handball, ni à celle de Lyon face au PSG. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 09h57
 • Mis à jour le
22.01.2018 à 11h55
    |

                            Grégor Brandy








                        


Oui, l’Olympique lyonnais a battu le Paris-Saint-Germain au bout du temps additionnel (2-1).

   


Oui, quatre des six équipes françaises se sont qualifiées pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe de rugby.

   


Oui, la France a battu la Suède en championnat d’Europe de handball (23-17), avec un Vincent Gerard stratosphérique.

   


Mais il s’est passé autre chose dans le monde du sport ce week-end, et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end :
Un fair-play financier 2.0, tu dévoileras
Quand on l’attaque, l’Empire contre-attaque. Alors que la plupart des clubs européens se remettent tout juste de la sortie parisienne sur le marché des transferts, cet été (402 millions d’euros pour deux joueurs), certains ont décidé de prendre leur revanche. Et selon Le Parisien, un fair-play financier 2.0 est en train de se mettre en place du côté de l’UEFA « sous la pression des barons du Vieux Continent (Bayern Munich, Juventus Turin, Real Madrid et FC Barcelone notamment) » pour réguler le marché des transferts et éviter un nouvel épisode parisien.
Comme dans la version 1.0, le quotidien explique que « le principe fondamental du fair-play reste le même, à savoir l’équilibre recettes-dépenses ». Mais la réforme phare consisterait à instaurer une « différence entre les achats et les dépenses de joueurs au cours d’une saison [qui] serait ainsi fixée à – 100 millions d’euros, un plafond actuellement envisagé par l’UEFA mais susceptible d’évoluer au fil des prochaines discussions ».
Pour attirer Kylian Mbappé et Neymar, le PSG aurait donc dû, dans ce nouveau système, vendre des joueurs pour 302 millions d’euros de recettes.
Les négociations sont toujours en cours et d’autres pistes sont également envisagées. Le Parisien rapporte que « ce projet doit être voté le 24 mai lors d’une réunion du comité exécutif de l’UEFA et appliqué dès la saison prochaine ».
Au bout du match, tu t’imposeras

   


Un véritable marathon : après 3 heures 44 minutes et 48 jeux, Simona Halep a enfin réussi à battre l’Américaine Lauren Davis au troisième tour de l’Open d’Australie à Melbourne (4-6, 6-4, 15-13). Ce match en a rejoint un autre dans l’histoire du tournoi australien : celui qui a nécessité le plus de jeux pour déclarer une vainqueure.
Le dernier set a duré deux heures vingt-deux, avant que la joueuse roumaine ne batte la 76e mondiale. Simona Halep a servi à quatre reprises pour le match et a sauvé trois balles de match, avant de finalement s’imposer.

😱 Simona Halep s'offre un marathon irréel et un record ! 👉 https://t.co/woAuItCccW pic.twitter.com/0hEncQoLg4— Eurosport.fr (@Eurosport_FR) 20 janvier 2018


« Je suis presque morte. (…) J’ai l’impression que mes muscles ont disparu. Ma cheville, je ne sais pas, parce que je ne la sens plus. Mais c’était sympa de gagner ce match », a déclaré la numéro un mondiale, à l’issue de la rencontre. Double finaliste à Roland-Garros, Halep est toujours à la poursuite de sa première victoire dans un tournoi du Grand Chelem.
A l’étranger, la NFL tu regarderas
Pas de chance pour les soldats américains en poste à l’étranger : le shutdown du gouvernement devait les empêcher de suivre les play-offs de football américain. Les programmes de l’American Forces Network (AFN), qui retransmet les matchs à l’étranger, ont été arrêtés.
« Pendant un shutdown du gouvernement, les retransmissions sportives ne sont pas considérées comme une activité essentielle, avait, un temps fait savoir Dana White, la porte-parole du Pentagone à CNN. Nous cherchons des solutions créatives pour continuer à fournir à nos troupes un peu du confort qu’ils ont chez eux. »
La NFL avait décidé de permettre aux membres de l’armée de regarder les matchs dans des centres USO via son service de streaming, mais comme l’explique le Washington Post, à certains endroits, le haut débit nécessaire n’est pas disponible et va donc empêcher certains de voir les matchs en direct. Au grand dam de nombre d’entre eux.
Finalement, le département de la défense a annoncé que les programmes sportifs, dont les matchs de NFL, car se sont « des activités essentielles », a repris le même Dana White, qui a justifié la décision ainsi :
« Avec un personnel minimal, nous pouvons conserver la retransmission de la chaîne sportive, sans ajouter de coût supplémentaire, ou de personnel supplémentaire en respect des consignés liées au shutdown. »
L’homme du week-end : Pita Taufatofua
Son nom ne vous dit peut-être rien, mais Pita Taufatofua a validé son billet pour les Jeux olympiques de Pyeongchang à la dernière minute. Déjà présent aux JO de Rio, en 2016, où il avait porté le drapeau des Tonga lors de la cérémonie d’ouverture, avant de participer aux épreuves de taekwondo, Pita Taufatofua va également participer aux prochains Jeux d’hiver en ski de fond.

He's baaaaaaaack. Believe it. Pita Taufatofua, the shirtless Tongan flag-bearer from Rio 2016 has qualified for the Winter Olympics in cross-country skiing. pic.twitter.com/9PmaSulNHN— ESPN (@espn) 21 janvier 2018


La neige n’étant pas très présente aux Tonga, Pita Taufatofua s’est entraîné pendant un an sur des rollerskis, « la pire chose qu’on ait inventée au monde », plaisante-t-il, avant de pouvoir enfiler des skis, rapporte l’AFP. « En tout, cela fait dix semaines que je pratique sur la neige. […] Avant de venir en Islande, j’avais participé à sept courses et, chaque fois, j’avais échoué de peu », a dit l’athlète à la chaîne officielle du Comité international olympique.
Alors qu’il pensait avoir laissé passer sa chance après un voyage dantesque, le Tongien a appris l’existence d’une dernière course en Islande.
« Et me voilà arrivé au niveau de cercle polaire, en Islande ! Je savais que je devais tout donner, que c’était du quitte ou double, alors j’ai vraiment donné tout ce que j’avais, et aujourd’hui, je suis heureux. »

    On the last day of my Olympic qualification, at the end of the world, I said a little prayer before my race and then a miracle happened! :) 🇹🇴 TONGA IS GOING TO THE WINTER OLYMPICS! 🇹🇴 Mathew 17:20 -Faith Une publication partagée par  Pita Taufatofua (Pita T) (@pita_tofua) le 20 Janv. 2018 à 2 :23 PST 

Il sera le seul représentant de son pays en Corée du Sud.
Le chiffre qui en dit long : 500

   


Entre les Frenchies et Arsenal, c’est une vieille histoire d’amour. Ce week-end, deux d’entre eux ont d’ailleurs montré que les Français étaient toujours aussi importants dans l’équipe d’Arsène Wenger. Alexandre Lacazette, puis Laurent Koscielny, ont porté à 500 le nombre de buts marqués par les Français avec les Gunners en Premier League, lors de la victoire d’Arsenal face à Crystal Palace (4-1), précise Eurosport.
Au total, 21 joueurs différents ont fait trembler les filets adverses. Thierry Henry est bien évidemment le plus prolifique avec 175 buts à lui tout seul, loin devant l’ancien Montpelliérain Olivier Giroud (73 buts) arrivé à Londres en 2012, et l’ancien champion du monde Robert Pirès (62 buts).
C’est Patrick Vieira qui avait lancé cette série, en 1996, contre Derby County, qui évolue aujourd’hui en Championship, la deuxième division anglaise.
Les wikis du week-end
Facile
Ancien joueur le plus cher de l’histoire, j’ai inscrit un doublé ce dimanche contre La Corogne (7-1) : mes cinquième et sixième buts en championnat, cette saison.

   


Difficile
Ancien coéquipier de Cristiano Ronaldo à Manchester, j’ai multiplié les clubs ces dernières saisons, avant d’arriver en Italie, en prêt, au mercato d’été. J’ai depuis inscrit deux buts, dont un ce week-end, lors de notre victoire 5-1, contre le Chievo Vérone.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Inspirée des sessions d’entraînement de l’armée américaine, cette course à obstacles, devenue une référence mondiale, a ses adeptes en France. Sportifs du dimanche, s’abstenir.
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La Spartan Race, le parcours des combattants


                      Inspirée des sessions d’entraînement de l’armée américaine, cette course à obstacles, devenue une référence mondiale, a ses adeptes en France. Sportifs du dimanche, s’abstenir.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 08h39
    |

                            François Rousseaux








   


Ramper sous des fils barbelés. Courir. Se jeter dans la boue. Courir. Porter un seau de graviers, tracter des pneus. Courir, encore. Franchir une palissade haute de trois mètres. S’offrir un sprint final de plusieurs kilomètres. Sauter par-dessus un feu. C’est ce qu’ont fait 30 000 Français cette année.

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Bienvenue dans l’univers impitoyable de la Spartan Race, cette course à obstacles d’origine américaine, arrivée en France en 2009 et devenue une référence mondiale. Un parcours du combattant dont chaque édition attire en moyenne 5 000 participants (les 18-34 ans, en grande majorité), que ce soit dans la neige à Morzine (Haute-Savoie), au Castellet (Var), à Carcassonne (Aude) ou en région parisienne.

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Directement inspirée de l’armée, cette course a un objectif affiché : l’épuisement. Chaque participant est équipé d’une puce au poignet qui le chronomètre. A lui de parcourir 6, 13 ou 20 kilomètres en franchissant des obstacles qui peuvent atteindre quatre mètres de hauteur. Attention ! Echouer sur l’un d’entre eux est sanctionné d’un gage, 30 pompes, avant de pouvoir reprendre sa course.

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« Les sportifs du dimanche comprennent vite que ce n’est pas pour eux !, explique Olivier Castelli, directeur du développement de Spartan Race France. Au-delà de la violence, il y a un côté un peu guerrier. On a quelque chose d’ancestral en nous, nous sommes quand même des animaux ! C’est une recherche de retour aux sources. » Consécration : pour la première fois, le Stade de France accueillera une Spartan Race, le 17 mars prochain. Sur son site Internet, l’organisation prévient : « Si vous pensez que vous ne pouvez pas le faire, vous avez tort. »



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Selon le sociologue David Le Breton, la tendance actuelle des pratiques sportives à haute intensité (CrossFit, boxe thaïe...) est à rapprocher de l’ultralibéralisme et du culte de l’immédiat.
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édition abonné


« Le sport intense est un prolongement de l’entreprise : toujours être le meilleur, même tout seul »


                      Selon le sociologue David Le Breton, la tendance actuelle des pratiques sportives à haute intensité (CrossFit, boxe thaïe...) est à rapprocher de l’ultralibéralisme et du culte de l’immédiat.



Le Monde
 |    22.01.2018 à 08h20
    |

                            François Rousseaux








                              

                        

David Le Breton est anthropologue et professeur de sociologie à l’université de Strasbourg. Il est l’auteur de Disparaître de soi. Une tentation contemporaine (Métailié, 2015).
Comment analysez-vous le succès de ces lieux de pratiques sportives à haute intensité, où l’on cherche à avoir des résultats rapides ?
C’est un phénomène très récent qui renvoie à la « technologisation » de la vie quotidienne et à une humanité de plus en plus assise : on est assis en voiture, au bureau, devant la télé… C’est une manière de surcompenser, de façon un peu brutale, ce sous-emploi du corps. Nous vivons dans le culte de l’urgence, de la vitesse, du rendement, de l’efficacité. On veut se « rentrer dedans » en une heure, en pensant que cela a des résultats durables. Je fais le lien avec l’ultralibéralisme : le tout tout de suite, le culte de l’immédiat et de l’urgence. On se laisse prendre par le temps plutôt que de prendre le temps. On prend un coach pour être plus efficace, avoir le plus de rendement possible, or il n’y a aucune équation !
Est-ce la volonté d’avoir un corps sculpté ou de mettre en valeur le meilleur de soi ?
Ces sports valorisent, car ils sont peu courants. Ils ne touchent pas les milieux populaires mais les classes moyennes ou privilégiées : c’est une manière de se démarquer, une petite excentricité, c’est presque un « narcissisme » de la différence qui échappe aux autres. Mais c’est aussi être en forme et bien dans sa peau. C’est être dans un affrontement symbolique avec les autres : aller plus loin, plus vite, être à la hauteur d’un affrontement physique. Le choc en retour, c’est la maltraitance du corps. C’est le prix à payer de cette volonté de sortir épuisé et de risquer des lésions durables.

Pourquoi s’infliger des douleurs ?
Ce n’est pas une douleur subie mais choisie. Cela ne ressemble pas du tout à une souffrance. Même si vous sortez totalement...




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Réduits à 10 et privés de Neymar, le PSG n’a pas réussi à empêcher les Lyonnais de remporter le choc de la 22e journée sur leur pelouse.
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Lyon fait chuter le PSG et s’empare de la deuxième place

Réduits à 10 et privés de Neymar, le PSG n’a pas réussi à empêcher les Lyonnais de remporter le choc de la 22e journée sur leur pelouse.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 23h54
 • Mis à jour le
22.01.2018 à 09h37
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


L’affiche de la 22e journée a tenu ses promesses. Arrivé en leader incontestable de la Ligue 1 sur la pelouse de l’Olympique lyonnais, le PSG repart, toujours leader, mais avec une aura d’invincibilité un peu ternie. L’OL est venu à bout de l’équipe parisienne (2-1), dimanche 21 janvier, grâce à deux buts fantastiques de Nabil Fékir et Memphis Depay.

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Réduits à 10 après l’expulsion de Dani Alves, privés de Neymar et, pendant 60 minutes de Mbappé, sorti sur blessure, les joueurs d’Emery auraient pu espérer au moins le point du nul, mais ils ne se sont pas montrés assez dangereux, assez entreprenants pour le mériter.
Des dépassements individuels des joueurs lyonnais
De la minute d’applaudissements pour Paul Bocuse, « le Lyonnais le plus connu au monde », selon le président de l’OL Jean-Michel Aulas, jusqu’à la frappe de Depay dans les arrêts de jeu (94e) qui finit au fond des filets parisiens, les tribunes du Stade OL n’ont cessé de vibrer.

   


Le début de match, marqué par un pressing très haut et physique des Lyonnais, débouche immédiatement sur le premier but. Deuxième minute, Fékir obtient une faute à 30 mètres du but parisien, excentré sur la droite. Comme il est gaucher, et qu’il voit qu’Areola anticipe trop ouvertement le centre, il se permet de lui placer un boulet de canon près du poteau. Un but splendide, son 16e de l’année, qui aura surpris tout le monde, sauf peut-être l’intéressé qui l’avait visualisé avant de le réaliser à la perfection.

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La domination collective des Lyonnais est passée par les dépassements individuels : Fékir à la création, Aouar et Corne dans les débordements et, surtout, Tanguy Ndombele, le milieu lyonnais, qui a dévoré à lui tout seul le duo parisien Lo Celso - Rabiot, impulsant les meilleures occasions avec ses sorties de balle impeccables.
Côté parisien, la fébrilité de certains joueurs (Areola, forcément après un tel but si tôt, ou un Daniel Alves fantomatique) a rejailli sur le reste de l’équipe et ce n’est que vers la 15e minute, une fois le rythme retombé, que le PSG entrera finalement dans son match. Par Cavani, toujours dangereux de la tête (15e) Di Maria ou Mbappé, mais les tentatives sont souvent trop individuelles, trop isolées.

Kylian #Mbappé reste au sol après ce choc #OLPSG 🔴🔵😩 https://t.co/D2PmNmCTiK— Actu_Parisienne (@▪️L'actu Parisienne™)


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Une des occasions les plus franches sera une percée de Mbappé derrière la défense lyonnaise, lancé par une passe en velours de Verrati, qui se termine par un choc violent avec le gardien lyonnais Lopes. L’attaquant restera de longues minutes sur la pelouse, sonné, avant de sortir en civière, remplacé par Julian Draxler (29e). Après des examens, le docteur du PSG, Eric Rolland, dira que le joueur ne présente aucun « signe de gravité ». Comme Lopes a touché le ballon avant le joueur, le sifflet de l’arbitre ne retentira pas. L’action donnera sûrement lieu à d’innombrables débats dans la semaine.
Lyon remonte à la deuxième place
C’est finalement par une fulgurance, une reprise à bout portant de Kurzawa juste avant la mi-temps, que Paris revient dans le match juste avant la mi-temps. Le but donne de petites ailes au PSG, qui commence la deuxième mi-temps dans de meilleures dispositions, avec un Di Maria plus présent et un Verrati encore plus assuré.
Mais un double carton jaune en dix secondes pour Dani Alves (tacle par derrière et contestation au visage de l’arbitre) sonne le glas de toute idée de domination parisienne, et les oblige à se regrouper en défense pour préserver le nul. Dès lors, Lyon contrôlera le jeu et même s’ils ne se sont pas procurés des occasions aussi souvent qu’ils auraient voulu, celles qu’ils obtenaient étaient dangereuses.

   


Dans les arrêts de jeu, alors que beaucoup pensaient que les deux équipes s’étaient résolues à se partager les points, Memphis Depay, servi par un Nabil Fékir qui avait une passe décisive dans les jambes, a décidé de tenter sa chance. Sur la gauche de la surface, il arme un tir enroulé qui laisse Areola tétanisé. Le Parc OL explose une dernière fois, quelques secondes avant le coup de sifflet final et la deuxième défaite en Ligue 1 de Paris cette année après Strasbourg.

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Avec cette victoire, Lyon remonte à la deuxième place, devant l’OM et Monaco, et se retrouve à 8 points de Paris. Un avantage qui ne semble plus si insurmontable même si Tanguy Ndombélé, l’homme du match, n’a pas voulu se projeter aussi loin :
« C’est une victoire collective, personne n’a été au-dessus, on s’est donné à fond et on est content. Paris, pour les doubler au classement, ce n’est pas d’actualité. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Réduits à 10 et privés de Neymar, le PSG n’a pas réussi à empêcher les Lyonnais de remporter le choc de la 22e journée sur leur pelouse.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’OL, une des rares équipes à poser régulièrement des problèmes à Paris, reçoit le leader en clôture de la 22e journée.
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Ligue 1 : Lyon, une ville qui réussit mal au PSG

L’OL, une des rares équipes à poser régulièrement des problèmes à Paris, reçoit le leader en clôture de la 22e journée.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 18h11
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 19h15
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Le Paris Saint-Germain, promis à son cinquième titre de champion de Ligue 1 en six saisons, retrouve son dauphin au classement, l’Olympique Lyonnais, lors du choc de la 22e journée, dimanche 21 janvier.
A domicile, les Lyonnais espéreront troubler la marche parisienne. En cas de victoire, ils reviendraient à huit points de leurs adversaires du jour. Un écart toujours important, mais pas insurmontable pour la deuxième partie de saison, d’autant que Paris devra gérer son parcours en Ligue des champions.
Pour cela, les Lyonnais vont devoir faire ce que trois équipes seulement – Montpellier, Marseille et Strasbourg – ont réussi depuis le début de la saison : prendre des points contre Paris.
A ce petit jeu-là, les hommes de Bruno Génésio sont généralement efficaces. Depuis leur rachat par le fonds souverain Qatar Investment Authority en mai 2011, les Parisiens n’ont pris que huit points à Lyon, en six déplacements (deux victoires, deux nuls et deux défaites), et ne s’y sont jamais imposés par plus d’un but d’écart. Sur ces rencontres, Lyon peut d’ailleurs s’estimer malheureux à deux ou trois reprises.
En 2012, Guillaume Hoarau était allé chercher le point du match nul au bout du temps additionnel (4-4) ;En 2015, Zlatan Ibrahimovic avait bénéficié d’un penalty à retirer après un premier arrêt d’Anthony Lopes (1-1), parce que le portier lyonnais s’était avancé avant la frappe (une attitude pourtant rarement sanctionnée) ;En 2016, les Lyonnais pouvaient regretter leurs nombreuses occasions gâchées quand Paris avait su profiter de ses rares bons moments en seconde période pour arracher la victoire (2-1) dans les dix dernières minutes.
En moyenne, Paris n’a fait pire que contre cinq équipes en championnat, et le nombre de matchs joués ne permet pas souvent pas à ces performances d’être représentatives.
« Des matchs compliqués »
« On a toujours des difficultés à jouer à Gerland et maintenant au Groupama Stadium », reconnaît le défenseur parisien Marquinhos lorsqu’on lui parle de l’OL. 
« Ce sont à chaque fois des matchs compliqués. Ils arrivent à nous imposer un rythme de jeu très soutenu. Ce ne sera pas facile. Il faudra vraiment attaquer le match à 100 % et rester concentré pour ramener la victoire. »
« Dimanche, ce sera comme un “derby”, et ce sera difficile aussi pour Paris », ajoute dans les colonnes du Progrès Fernando Marçal, le défenseur lyonnais
« Chez nous, on doit montrer qu’on est les patrons. Ce qu’on veut, c’est gagner, mais si l’on y arrive, on pourra encore jouer le titre, on aura toujours cette possibilité ».
Les rencontres passées ne permettent certes pas de prédire comment un match va se dérouler, mais des tendances émergent : Lyon est une des rares équipes à poser régulièrement des problèmes à un PSG habitué à se comporter comme l’ogre du championnat. Dans ce contexte, le forfait de Neymar Jr. pour une douleur à la cuisse droite est encore plus dommageable pour le club parisien.

        Notre portrait :
         

          Javier Pastore, l’artiste incompris du PSG



Le PSG tout de même pourra compter sur le retour de Javier Pastore dans le groupe, et trouver, lui aussi, dans les chiffres des raisons d’espérer. Sur les dix dernières rencontres toutes compétitions confondues entre les deux clubs, les Parisiens se sont imposés à huit reprises.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ L’AS Monaco a repris la troisième place du Championnat de France grâce à son succès 3-1 contre la lanterne rouge Metz.
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Ligue 1 : Monaco revient sur le podium

L’AS Monaco a repris la troisième place du Championnat de France grâce à son succès 3-1 contre la lanterne rouge Metz.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 17h27
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 19h12
   





                        



   


L’AS Monaco a repris la troisième place du Championnat de France grâce à son succès 3-1 contre la lanterne rouge Metz, et y restera si Lyon ne bat pas le PSG lors du dernier match de la journée. Les champions de France en titre, qui restaient sur un match nul 2-2 contre le voisin Nice lors de la précédente journée, n’ont pas trop souffert face à des Messins réduits à 10 après l’exclusion de leur gardien Eiji Kawashima (50e), et qui restent derniers de la L1 avec 15 points, soit sept de moins que le premier non relégable.
Les Monégasques totalisent ainsi 46 points après 22 journées, soit un de moins que l’Olympique de Marseille, deuxième après son succès contre Caen (2-0).

   


Sans produire un gros match, Nice a poursuivi contre Saint-Étienne (1-0) sa bonne série, grâce à un joli coup franc direct du revenant Wylan Cyprien, et rejoint Nantes à la 5e place dimanche après la 22e journée de Ligue 1.
Avec six victoires, deux nuls et désormais 34 points, Nice fond sur les Canaris, battus la veille par Bordeaux (1-0), qui ne les devancent plus qu’à la différence de but. Saint-Étienne tombe à la 16e place avec 23 points et un point seulement d’avance sur la zone de relégation.
Invaincu en L1 depuis le 5-0 contre Lyon le 26 novembre, le Gym a donc signé son troisième 1-0 d’affilée à domicile. Étriqué mais efficace. Nice s’en est remis au talent de Wylan Cyprien et à son magnifique coup franc enroulé petit côté (22e).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’épreuve de slalom de Kitzbühel a permis de constater que Marcel Hirscher n’est pas imbattable et que les Français sont en forme, à trois semaines des JO d’hiver.
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Ski : des Français solides lors du slalom de Kitzbühel

L’épreuve de slalom de Kitzbühel a permis de constater que Marcel Hirscher n’est pas imbattable et que les Français sont en forme, à trois semaines des JO d’hiver.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 16h35
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 16h36
   





                        



   


L’épreuve de slalom de Kitzbühel, dimanche 21 janvier, a permis de constater que Marcel Hirscher n’est pas imbattable et que les Français sont en forme, à trois semaines des JO d’hiver. Le Norvégien Henrik Kristoffersen, 23 ans, a devancé Hirscher de 0 s 97 et le Suisse Daniel Yule de 1 s 35 pour sa 16e victoire sur le circuit majeur.
Au pied du podium, le Français Victor Muffat-Jeandet et un peu plus loin, à la 8e place, le jeune Clément Nöel, 20 ans.

   


Le Vosgien remélange ainsi les cartes pour la sélection aux Jeux d’hiver, au détriment peut-être du vétéran Julien Lizeroux, 14e à Kitzbühel, juste derrière le double champion du monde (2011 et 2015) Jean-Baptiste Grange. Alexis Pinturault, éliminé dès la 1re manche, est assuré pour sa part de faire partie du quatuor des slalomeurs tricolores aux JO.
Devant son public, Hirscher a reconnu que « Henrik était une division au-dessus ». Hirscher échoue ainsi à remporter un 6e slalom de suite et à rejoindre son compatriote Hermann Maier, toujours deuxième avec 54 succès sur le circuit majeur, loin derrière le Suédois Ingemar Stenmark (86).
Le septuple vainqueur de la Coupe du monde et détenteur du gros globe de cristal depuis mars 2012 conserve largement la tête au classement général aux dépens de Kristoffersen (1054 pts à 900). Les slalomeurs se retrouvent le 23 janvier à Schladming, toujours en Autriche.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le Racing 92, La Rochelle, Clermont et Toulon seront à ce stade de la compétition.
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Coupe d’Europe de rugby : avec le Racing et La Rochelle, quatre clubs français en quarts

Le Racing 92, La Rochelle, Clermont et Toulon seront à ce stade de la compétition.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 16h18
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 19h40
   





                        



   


Le Racing 92 et La Rochelle se sont qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe, portant à quatre le nombre de clubs français à ce stade de la compétition.
Le Racing doit sa qualification à sa victoire sur le terrain de Leicester (23-20), dimanche 21 janvier. Les finalistes en 2016 l’ont emporté sur une pénalité de Maxime Machenaud à 5 minutes de la fin. En tête de la poule 4 avec 19 points en attendant, ils sont au moins assurés de décrocher un des trois billets de meilleurs deuxièmes synonymes de qualification.
La Rochelle, qualifiée pour la première fois de son histoire, a battu les Anglais des Harlequins (16-7). Le Stade Rochelais a terminé en tête de la poule 1 aux dépens des Irlandais de l’Ulster.

   


Ils rejoignent Clermont et Toulon, qui ont respectivement battu les Gallois des Ospreys (24-7) et perdu face aux Scarlets (27-30). Grâce à un point de bonus défensif, les Toulonnais sont sortis de leur groupe. L’ASM, finaliste à trois reprises (2013, 2015 et 2017), jouera les quarts pour la neuvième fois et le RCT, triple vainqueur (2013 à 2015), pour la 7e.
Les matchs des quarts, du 31 mars, seront :
Leinster - Saracens Clermont - Racing 92 Munster - Toulon Scarlets - La Rochelle
Le Montpellier de Vern Cotter est, en revanche, éliminé après sa défaite à domicile (14-23) face aux Irlandais du Leinster. Et ceci malgré les nouveaux investissements consentis à l’intersaison par son propriétaire Mohed Altrad. Dans les matchs restants, Castres s’est fait écraser par Munster (48-3) et terminent à la troisième place de la poule 4.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le Français a devancé le Norvégien Boe lors de la dernière sortie avant les Jeux de Pyeongchang.
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Biathlon : Fourcade remporte la mass start, 3 semaines avant les JO

Le Français a devancé le Norvégien Boe lors de la dernière sortie avant les Jeux de Pyeongchang.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 16h08
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 16h38
   





                        



   


Dans ce qui était sa dernière sortie avant les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, Martin Fourcade s’est imposé lors de la mass start d’Antholz-Anterselva, dimanche 21 janvier.
Il a devancé son éternel rival norvégien Johannes Boe, qui finit 6e après avoir remporté lors des épreuves de sprint et poursuite. Pour Fourcade, il s’agit de la 6e victoire de la saison, et la 69e de sa carrière. Il creuse aussi un peu plus son avance en tête du classement général de la Coupe du monde de biathlon.

Martin Fourcade revient sur sa course #lequipeBIATHLON https://t.co/VGPGltS7Ry— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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Au micro de L’Equipe, il est revenu sur sa course et son état d’esprit alors que se profilent des JO où il sera un des gros favoris :
« Je suis très content ce n’était pas qu’une course avec Johannes, il y avait beaucoup de monde. J’ai fait une course plutôt intelligente en gestion, en en gardant pour le dernier tour au cas où, ça m’a permis de finir tranquillement, j’avais le corps un peu fatigué après 3 semaines de compétition ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Joueur le plus ancien de l’effectif parisien, l’attaquant argentin assure vouloir rester au club de la capitale malgré un temps de jeu réduit.
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Football : Javier Pastore, l’artiste incompris du PSG

Joueur le plus ancien de l’effectif parisien, l’attaquant argentin assure vouloir rester au club de la capitale malgré un temps de jeu réduit.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 13h00
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 16h11
    |

            Rémi Dupré








                        



   


En phase de reprise, Javier Pastore pourrait disputer son premier match de l’année, dimanche 21 janvier, sur la pelouse de l’Olympique lyonnais, en clôture de la 22e journée de Ligue 1. Cantonné à un rôle de remplaçant depuis plusieurs saisons, le joueur argentin de 28 ans vient tout juste de réintégrer l’effectif du Paris-Saint Germain après une rentrée tumultueuse. Au sortir de la trêve hivernale, el « Flaco » (le « maigre ») et son coéquipier uruguayen Edinson Cavani sont rentrés de congés avec plusieurs jours de retard.
Ce délai a fait couler beaucoup d’encre au Camp des loges, le centre d’entraînement du PSG. Si Cavani a d’abord polarisé les regards, Pastore s’est ensuite retrouvé en première ligne. Et ce bien malgré lui. Le 10 janvier, après la victoire (2-0) de la formation de la capitale à Amiens, en quarts de finale de la Coupe de la Ligue, le capitaine parisien Thiago Silva allume la mèche en évoquant le cas de l’Argentin devant une grappe de journalistes. « Pastore, je crois qu’il a dit au club qu’il voulait partir mais, à la fin, ils n’ont pas trouvé d’accord », lâche alors le défenseur brésilien.
La réponse de l’intéressé, dont la compagne est enceinte, ne tarde pas. « Je n’ai jamais mis la pression à personne. Ce n’est pas mon style. Thiago Silva n’a pas eu connaissance du problème que j’ai eu et qui m’a fait arriver en retard, a répliqué Pastore sur son compte Instagram. Je répète : mon rêve a toujours été de partir le dernier. J’ai toujours été loyal. Ce n’est pas vrai que je souhaite partir ! J’aimerais rester ici pour finir ma carrière. » 
Statut particulier
Dans ce contexte électrique, cette sortie teintée d’indignation renvoie au statut particulier du natif de Cordoba, élément le plus ancien de l’effectif parisien et surtout première star recrutée par les dignitaires du fonds Qatar Sports Investments (QSI). Enrôlé à prix d’or (42 millions d’euros) en août 2011, soit deux mois après le rachat du club par l’émirat gazier, il venait alors de céder aux sirènes du Brésilien Leonardo, nouveau directeur sportif du PSG. « Il m’a convaincu car je n’ai pas encore gagné de titre dans ma carrière », confiait, en 2012, Pastore au Monde.
Depuis, son armoire est garnie de trophées. Avec douze titres dans son escarcelle, Pastore fait aujourd’hui montre d’une fidélité sans faille malgré un temps de jeu réduit (15 matchs disputés cette saison). Sous contrat jusqu’en juin 2019, bénéficiant d’un salaire mirobolant (770 000 euros brut mensuels), l’international argentin (29 sélections) ne devrait ainsi pas faire partie des joueurs vendus lors du mercato hivernal (1er-31 janvier) alors que le PSG doit alléger sa masse salariale et dégager 75 millions d’euros de revenus d’ici à juin afin d’échapper aux sanctions de l’Union des associations européennes de football (UEFA), dans le cadre du fair-play financier.
Pourtant, des rumeurs insistantes envoyaient cet hiver Pastore en Série A italienne, championnat où il a évolué durant deux saisons (2009-2011), à Palerme. Son agent historique, Marcelo Simonian, a d’ailleurs rencontré récemment les dirigeants de l’Inter Milan. Mais, selon l’impresario, les pourparlers ne devraient pas aboutir à un accord même si le joueur souhaite gonfler son temps de jeu pour réintégrer la sélection argentine dans l’optique de la Coupe du monde, en Russie. En méforme, il n’avait pas été convoqué pour l’édition 2014, au Brésil. Fragilisé par ses difficultés en club.
Litanie de blessures
Couvé par l’entraîneur italien Carlo Ancelotti (2012-2013), apprécié puis snobé par son successeur, Laurent Blanc (2013-2016), Pastore a vu son étoile pâlir au PSG depuis l’avènement de l’Espagnol Unai Emery, sensible à la technique léchée de l’Argentin mais guère convaincu par ses prestations. De surcroît, le règne du trident offensif Neymar-Cavani-Mbappé n’a pas contribué à améliorer la situation du numéro 27 parisien, dont le nom a été acclamé, le 20 décembre, par les spectateurs du Parc des Princes. « Pastore, à Paris ! », put-on entendre dans les travées du stade, ce soir-là.
C’est tout le paradoxe de cet artiste incompris, au jeu esthétique, dont l’envol a été foudroyé au gré des pépins physiques à répétition. L’Equipe a dénombré dix-sept blessures, principalement au mollet, depuis son arrivée au PSG. Cette litanie a connu son apogée entre 2015 et 2017, une période particulièrement sombre pour le joueur, qui disparaît alors quasiment de la scène.
A son arrivée dans la capitale, Pastore avait pourtant pleinement assumé son statut de porte-drapeau du projet qatari. Auteur d’une première saison brillante (33 matchs, 13 buts en Ligue 1), le dribbleur s’était ensuite littéralement évaporé, devenant la tête de Turc des spectateurs du Parc des Princes, s’attirant sans ciller les sifflets et les sarcasmes.
« Je resterai ici jusqu’à ce que l’on gagne la Ligue des champions »
Malgré ses serments de fidélité, les observateurs ne voient guère Pastore, barré par la concurrence, finir sa carrière au PSG. « Il est très impliqué et cela me plaît. (…) Il est important pour nous », a déclaré, en décembre, Unai Emery, opposé à un départ de son « joker de luxe ».
L’œil rivé sur les huitièmes de finale de Ligue des champions programmés contre le Real Madrid, les 14 février et 6 mars, l’entraîneur espagnol est d’autant plus soucieux de conserver l’Argentin qu’il va devoir faire tourner son effectif dans les prochaines semaines.
La Ligue des champions apparaissait d’ailleurs comme un argument massue pour Pastore, désireux de remporter le tournoi avec le PSG après cinq campagnes européennes infructueuses, avec à la clé quatre éliminations en quarts et la débâcle historique (6-1) face au Barça, en huitièmes, en mars 2017.
« J’ai dit à Nasser (Al-Khelaïfi, le président du PSG), le jour où j’ai signé mon contrat à Paris : je resterai ici jusqu’à ce que l’on gagne la Ligue des champions, assurait, en 2014, Pastore à L’Equipe. C’est une parole que j’ai donnée et que j’entends respecter. » Reste à savoir si ce pacte tient toujours.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Il s’agit de la première visite au Sud de responsables nord-coréens depuis l’arrivée en mai à la présidence sud-coréenne de Moon Jae-in.
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JO 2018 : une délégation nord-coréenne à Séoul, une première en quatre ans

Il s’agit de la première visite au Sud de responsables nord-coréens depuis l’arrivée en mai à la présidence sud-coréenne de Moon Jae-in.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 09h32
   





                        


Une délégation nord-coréenne est arrivée, dimanche 21 janvier, à Séoul, pour inspecter des sites et préparer des manifestations culturelles prévues lors des Jeux olympiques d’hiver, marquant la première visite au Sud en quatre ans de responsables de Pyongyang. Il s’agit de la première visite au Sud de responsables nord-coréens depuis l’arrivée en mai à la présidence sud-coréenne de Moon Jae-in, élu en prônant une reprise du dialogue avec le Nord. Cette visite intervient deux semaines après que la Corée du Nord eut accepté de participer aux JO d’hiver lors des premiers pourparlers intercoréens en deux ans.
Les télévisions sud-coréennes ont montré un groupe de sept personnes en train de traverser dans des autocars la frontière entre les deux pays avant d’arriver à la gare ferroviaire de Séoul une heure plus tard. Encadrée par des centaines d’agents de la police sud-coréenne, la délégation a été vue descendant de l’autocar avant de monter dans un train à destination de la ville de Gangneung, dans l’est du pays, l’un des deux sites des JO (9-25 février) avec Pyeongchang.
Le groupe était emmené par Hyon Song-wol, leader de Moranbong, un groupe de pop entièrement féminin très populaire en Corée du Nord. Mme Hyon, qui a la réputation d’avoir été une petite amie du numéro un nord-coréen Kim Jong-un, était vêtue d’un manteau noir et d’un cache-col en fourrure lorsqu’elle est montée à bord du train sans s’adresser à la foule de journalistes présents à la gare.
Equipe féminine de hockey unie
Samedi, le Comité international olympique (CIO) a validé l’accord forgé entre le Nord et le Sud et qui prévoit que Pyongyang envoie 22 sportifs qui seront alignés dans trois sports (ski, hockey sur glace et patinage) pour un total de cinq disciplines, avec en point d’orgue une équipe coréenne unie dans le tournoi dames de hockey sur glace.

        Lire aussi :
         

                JO 2018 : les deux Corées défileront ensemble, une équipe commune en hockey sur glace



Mesure spectaculaire mais pas inédite, les deux Corées défileront ensemble lors de la cérémonie d’ouverture, sous le drapeau représentant la péninsule réunifiée, comme ils l’avaient déjà fait aux JO 2000 à Sydney, 2004 à Athènes et 2006 à Turin.
Après avoir pendant des mois superbement ignoré les invitations du Sud à venir aux JO, M. Kim a surpris tout le monde le 1er janvier en évoquant la participation de ses athlètes. Mais ce rapprochement ne s’est pas fait sans susciter la controverse au Sud, notamment au sujet de l’équipe unifiée de hockey. Certains accusent ainsi M. Moon de priver au nom de la politique des sportives sud-coréennes d’une possibilité de concourir aux Jeux. Des dizaines de personnes ont signé une pétition demandant au président sud-coréen de renoncer à ce projet d’équipe unique.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Dans les salles d’entraînement, CrossFit, boxe thaïe et autres activités extrêmes sont à la mode, traduisant un besoin de repousser ses limites.
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Article sélectionné dans La Matinale du 20/01/2018
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Le sport extrême, un moyen de se surpasser


                      Dans les salles d’entraînement, CrossFit, boxe thaïe et autres activités extrêmes sont à la mode, traduisant un besoin de repousser ses limites.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 13h34
    |

                            François Rousseaux








                              

                        

C’est une ligne sur son CV, et bien plus dans sa vie. Aurore Meynot, cadre de 37 ans et mère de deux enfants, monte sur le ring cinq fois par semaine à La Salle de Sport dans le quartier de la Madeleine, à Paris. Elle a choisi la boxe thaïe, où il est permis de frapper avec les poings, les genoux, les coudes, les tibias, et d’envoyer son partenaire au sol après un corps-à-corps. « Je voulais un sport qui me fasse transpirer, qui me régule », ­explique-t-elle, en nage, après la séance. Comme elle recherche « la rudesse », elle préfère, en dépit de son petit gabarit – 1,65 m, 46 kg –, combattre « avec un homme plutôt qu’une femme, parce qu’il n’y a pas de retenue ». La semaine d’avant, elle a pris des coups qui lui ont « fait voir des papillons », elle a saigné du nez, mais elle s’en moque. « Je suis sans filet, je suis dans la prise de risque. Je préfère être dans le moment intense et dans le plaisir. » A l’entendre, la pratique va bien au-delà du ring. « La boxe m’a appris à mieux appréhender le stress, les situations d’opposition lors d’une négociation houleuse avec un client ou lorsqu’il faut dire quelque chose à son boss. »
« L’injonction de vivre intensément »
Comme elle, des centaines de milliers de Français optent pour un sport à haute intensité, option adrénaline au maximum. La Salle de Sport, nouveau temple parisien de la sueur, a remplacé en juillet 2017 la Pinacothèque, place de la Madeleine. D’immenses espaces y sont aujourd’hui destinés à la boxe (française, anglaise ou thaïe), au CrossFit ou à l’indoor cycling (vélo en salle). « Des activités très individualistes, avec l’idée que l’on est en construction. La nécessité du temps court, d’une pratique très efficace, c’est très contemporain, c’est l’injonction de vivre intensément », analyse Loïc ­Artiaga, historien et maître de conférences à l’université de Limoges.
« La zone rouge, c’est celle où tu ne serais jamais...


