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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’OL, une des rares équipes à poser régulièrement des problèmes à Paris, reçoit le leader en clôture de la 22e journée.
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Ligue 1 : Lyon, une ville qui réussit mal au PSG

L’OL, une des rares équipes à poser régulièrement des problèmes à Paris, reçoit le leader en clôture de la 22e journée.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 18h11
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 18h35
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Le Paris Saint-Germain, promis à son cinquième titre de champion de Ligue 1 en six saisons, retrouve son dauphin au classement, l’Olympique Lyonnais, lors du choc de la 22e journée, dimanche 21 janvier.
A domicile, les Lyonnais espéreront troubler la marche parisienne. En cas de victoire, ils reviendraient à huit points de leurs adversaires du jour. Un écart toujours important, mais pas insurmontable pour la deuxième partie de saison, d’autant que Paris devra gérer son parcours en Ligue des champions.
Pour cela, les Lyonnais vont devoir faire ce que trois équipes seulement – Montpellier, Marseille et Strasbourg – ont réussi depuis le début de la saison : prendre des points contre Paris.
A ce petit jeu-là, les hommes de Bruno Génésio sont généralement efficaces. Depuis leur rachat par le fonds souverain Qatar Investment Authority en mai 2011, les Parisiens n’ont pris que huit points à Lyon, en six déplacements (deux victoires, deux nuls et deux défaites), et ne s’y sont jamais imposés par plus d’un but d’écart. Sur ces rencontres, Lyon peut d’ailleurs s’estimer malheureux à deux ou trois reprises.
En 2012, Guillaume Hoarau était allé chercher le point du match nul au bout du temps additionnel (4-4) ;En 2015, Zlatan Ibrahimovic avait bénéficié d’un penalty à retirer après un premier arrêt d’Anthony Lopes (1-1), parce que le portier lyonnais s’était avancé avant la frappe (une attitude pourtant rarement sanctionnée) ;En 2016, les Lyonnais pouvaient regretter leurs nombreuses occasions gâchées quand Paris avait su profiter de ses rares bons moments en seconde période pour arracher la victoire (2-1) dans les dix dernières minutes.
En moyenne, Paris n’a fait pire que contre cinq équipes en championnat, et le nombre de matchs joués ne permet pas souvent pas à ces performances d’être représentatives.
« Des matchs compliqués »
« On a toujours des difficultés à jouer à Gerland et maintenant au Groupama Stadium », reconnaît le défenseur parisien Marquinhos lorsqu’on lui parle de l’OL. 
« Ce sont à chaque fois des matchs compliqués. Ils arrivent à nous imposer un rythme de jeu très soutenu. Ce ne sera pas facile. Il faudra vraiment attaquer le match à 100 % et rester concentré pour ramener la victoire. »
« Dimanche, ce sera comme un “derby”, et ce sera difficile aussi pour Paris », ajoute dans les colonnes du Progrès Fernando Marçal, le défenseur lyonnais
« Chez nous, on doit montrer qu’on est les patrons. Ce qu’on veut, c’est gagner, mais si l’on y arrive, on pourra encore jouer le titre, on aura toujours cette possibilité ».
Les rencontres passées ne permettent certes pas de prédire comment un match va se dérouler, mais elles permettent de constater des tendances : Lyon est une des rares équipes à poser régulièrement des problèmes à un PSG habitué à se comporter comme l’ogre du championnat. Dans ce contexte, le forfait de Neymar Jr. pour une douleur à la cuisse droite est encore plus dommageable pour le club parisien.

        Notre portrait :
         

          Javier Pastore, l’artiste incompris du PSG



Le PSG tout de même pourra compter sur le retour de Javier Pastore dans le groupe, et trouver, lui aussi, dans les chiffres des raisons d’espérer. Sur les dix dernières rencontres toutes compétitions confondues entre les deux clubs, les Parisiens se sont imposés à huit reprises.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Battus 1-0, les Verts sont juste au-dessus de la zone de relégation alors que les Nicois montent à la 5e place.
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Ligue 1 : Saint-Etienne perd contre Nice et s’enfonce encore

Battus 1-0, les Verts sont juste au-dessus de la zone de relégation alors que les Nicois montent à la 5e place.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 17h27
   





                        



   


Sans produire un gros match, Nice a poursuivi contre Saint-Étienne (1-0) sa bonne série, grâce à un joli coup franc direct du revenant Wylan Cyprien, et rejoint Nantes à la 5e place dimanche après la 22e journée de Ligue 1.
Avec six victoires, deux nuls et désormais 34 points, Nice fond sur les Canaris, battus la veille par Bordeaux (1-0), qui ne les devancent plus qu’à la différence de but. Saint-Étienne tombe à la 16e place avec 23 points et un point seulement d’avance sur la zone de relégation.
Invaincu en L1 depuis le 5-0 contre Lyon le 26 novembre, le Gym a donc signé son troisième 1-0 d’affilée à domicile. Étriqué mais efficace.
Nice s’en est remis au talent de Wylan Cyprien et à son magnifique coup franc enroulé petit côté (22). Stéphane Ruffier, de retour de quatre matches de suspension, a fini dans ses propres filets, piégé par la savante trajectoire du milieu niçois, absent presque dix mois. Les Verts n’ont pas démérité, mais, malgré l’apport de leurs recrues hivernales Yann M’Vila et Paul-Georges Ntep, ils restent scotchés à une inquiétante 16e place et n’ont pas effacé le couac à Metz (3-0).

   


Après avoir déjà perdu Alassane Plea (dos) à l’échauffement, ils ont également dû se passer avant la demi-heure de jeu de leur dribbleur, Allan Saint-Maximin, lui aussi touché au dos, à hauteur de la taille. Il a été remplacé par Jean-Victor Makengo (32). Mario Balotelli n’a cette fois pas marqué, mais livré un duel viril à Loïc Perrin, la capitaine stéphanois.
Saint-Étienne a toujours essayé d’attaquer, comme sur une volée de Paul-Georges Ntep (19), prêté par Wolfsburg. Mais ce fut la seule action inspirée de l’ex-Rennais, remplacé à l’heure de jeu par Romain Hamouma (59).
L’autre ancien Breton récupéré au mercato, Yann M’vila, ne s’est pas particulièrement distingué pour son deuxième match, hormis sur deux ou trois ballons longs. On l’a surtout vu discutailler avec l’arbitre Frank Schneider, qui a bien dirigé son match. Lui et son assistant ont bien vu le hors-jeu, d’un bout de pied de Romain Hamouma, et logiquement refusé un but à l’ASSE (72). Les Verts ont poussé, sans succès, avec par exemple une frappe de M’Vila au-dessus (88). Ils poursuivront leur lutte pour le maintien contre Caen et Amiens. Nice, lui, regarde plus haut.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ L’épreuve de slalom de Kitzbühel a permis de constater que Marcel Hirscher n’est pas imbattable et que les Français sont en forme, à trois semaines des JO d’hiver.
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Ski : des Français solides lors du slalom de Kitzbühel

L’épreuve de slalom de Kitzbühel a permis de constater que Marcel Hirscher n’est pas imbattable et que les Français sont en forme, à trois semaines des JO d’hiver.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 16h35
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 16h36
   





                        



   


L’épreuve de slalom de Kitzbühel, dimanche 21 janvier, a permis de constater que Marcel Hirscher n’est pas imbattable et que les Français sont en forme, à trois semaines des JO d’hiver. Le Norvégien Henrik Kristoffersen, 23 ans, a devancé Hirscher de 0 s 97 et le Suisse Daniel Yule de 1 s 35 pour sa 16e victoire sur le circuit majeur.
Au pied du podium, le Français Victor Muffat-Jeandet et un peu plus loin, à la 8e place, le jeune Clément Nöel, 20 ans.

   


Le Vosgien remélange ainsi les cartes pour la sélection aux Jeux d’hiver, au détriment peut-être du vétéran Julien Lizeroux, 14e à Kitzbühel, juste derrière le double champion du monde (2011 et 2015) Jean-Baptiste Grange. Alexis Pinturault, éliminé dès la 1re manche, est assuré pour sa part de faire partie du quatuor des slalomeurs tricolores aux JO.
Devant son public, Hirscher a reconnu que « Henrik était une division au-dessus ». Hirscher échoue ainsi à remporter un 6e slalom de suite et à rejoindre son compatriote Hermann Maier, toujours deuxième avec 54 succès sur le circuit majeur, loin derrière le Suédois Ingemar Stenmark (86).
Le septuple vainqueur de la Coupe du monde et détenteur du gros globe de cristal depuis mars 2012 conserve largement la tête au classement général aux dépens de Kristoffersen (1054 pts à 900). Les slalomeurs se retrouvent le 23 janvier à Schladming, toujours en Autriche.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le Racing 92, La Rochelle, Clermont et Toulon seront à ce stade de la compétition.
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Coupe d’Europe de rugby : avec le Racing et La Rochelle, quatre clubs français en quarts

Le Racing 92, La Rochelle, Clermont et Toulon seront à ce stade de la compétition.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 16h18
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 18h22
   





                        



   


Le Racing 92 et La Rochelle se sont qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe, portant à quatre le nombre de clubs français à ce stade de la compétition.
Le Racing doit sa qualification à sa victoire sur le terrain de Leicester (23-20), dimanche 21 janvier. Les finalistes en 2016 l’ont emporté sur une pénalité de Maxime Machenaud à 5 minutes de la fin. En tête de la poule 4 avec 19 points en attendant, ils sont au moins assurés de décrocher un des trois billets de meilleurs deuxièmes synonymes de qualification.
La Rochelle, qualifiée pour la première fois de son histoire, a battu les Anglais des Harlequins (16-7). Le Stade Rochelais a terminé en tête de la poule 1 aux dépens des Irlandais de l’Ulster.

   


Ils rejoignent Clermont et Toulon, qui ont respectivement battu les Gallois des Ospreys (24-7) et perdu face aux Scarlets (27-30). Grâce à un point de bonus défensif, les Toulonnais sont sortis de leur groupe. L’ASM, finaliste à trois reprises (2013, 2015 et 2017), jouera les quarts pour la neuvième fois et le RCT, triple vainqueur (2013 à 2015), pour la 7e.
Le Montpellier de Vern Cotter est, en revanche, éliminé après sa défaite à domicile (14-23) face aux Irlandais du Leinster. Et ceci malgré les nouveaux investissements consentis à l’intersaison par son propriétaire Mohed Altrad.
Dans les matchs restants, Castres jouera contre Munster sans qu’il n’y ait d’enjeu pour eux puisque la victoire du Racing les a automatiquement éliminés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le Français a devancé le Norvégien Boe lors de la dernière sortie avant les Jeux de Pyeongchang.
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Biathlon : Fourcade remporte la mass start, 3 semaines avant les JO

Le Français a devancé le Norvégien Boe lors de la dernière sortie avant les Jeux de Pyeongchang.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 16h08
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 16h38
   





                        



   


Dans ce qui était sa dernière sortie avant les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, Martin Fourcade s’est imposé lors de la mass start d’Antholz-Anterselva, dimanche 21 janvier.
Il a devancé son éternel rival norvégien Johannes Boe, qui finit 6e après avoir remporté lors des épreuves de sprint et poursuite. Pour Fourcade, il s’agit de la 6e victoire de la saison, et la 69e de sa carrière. Il creuse aussi un peu plus son avance en tête du classement général de la Coupe du monde de biathlon.

Martin Fourcade revient sur sa course #lequipeBIATHLON https://t.co/VGPGltS7Ry— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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Au micro de L’Equipe, il est revenu sur sa course et son état d’esprit alors que se profilent des JO où il sera un des gros favoris :
« Je suis très content ce n’était pas qu’une course avec Johannes, il y avait beaucoup de monde. J’ai fait une course plutôt intelligente en gestion, en en gardant pour le dernier tour au cas où, ça m’a permis de finir tranquillement, j’avais le corps un peu fatigué après 3 semaines de compétition ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Joueur le plus ancien de l’effectif parisien, l’attaquant argentin assure vouloir rester au club de la capitale malgré un temps de jeu réduit.
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Football : Javier Pastore, l’artiste incompris du PSG

Joueur le plus ancien de l’effectif parisien, l’attaquant argentin assure vouloir rester au club de la capitale malgré un temps de jeu réduit.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 13h00
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 16h11
    |

            Rémi Dupré








                        



   


En phase de reprise, Javier Pastore pourrait disputer son premier match de l’année, dimanche 21 janvier, sur la pelouse de l’Olympique lyonnais, en clôture de la 22e journée de Ligue 1. Cantonné à un rôle de remplaçant depuis plusieurs saisons, le joueur argentin de 28 ans vient tout juste de réintégrer l’effectif du Paris-Saint Germain après une rentrée tumultueuse. Au sortir de la trêve hivernale, el « Flaco » (le « maigre ») et son coéquipier uruguayen Edinson Cavani sont rentrés de congés avec plusieurs jours de retard.
Ce délai a fait couler beaucoup d’encre au Camp des loges, le centre d’entraînement du PSG. Si Cavani a d’abord polarisé les regards, Pastore s’est ensuite retrouvé en première ligne. Et ce bien malgré lui. Le 10 janvier, après la victoire (2-0) de la formation de la capitale à Amiens, en quarts de finale de la Coupe de la Ligue, le capitaine parisien Thiago Silva allume la mèche en évoquant le cas de l’Argentin devant une grappe de journalistes. « Pastore, je crois qu’il a dit au club qu’il voulait partir mais, à la fin, ils n’ont pas trouvé d’accord », lâche alors le défenseur brésilien.
La réponse de l’intéressé, dont la compagne est enceinte, ne tarde pas. « Je n’ai jamais mis la pression à personne. Ce n’est pas mon style. Thiago Silva n’a pas eu connaissance du problème que j’ai eu et qui m’a fait arriver en retard, a répliqué Pastore sur son compte Instagram. Je répète : mon rêve a toujours été de partir le dernier. J’ai toujours été loyal. Ce n’est pas vrai que je souhaite partir ! J’aimerais rester ici pour finir ma carrière. » 
Statut particulier
Dans ce contexte électrique, cette sortie teintée d’indignation renvoie au statut particulier du natif de Cordoba, élément le plus ancien de l’effectif parisien et surtout première star recrutée par les dignitaires du fonds Qatar Sports Investments (QSI). Enrôlé à prix d’or (42 millions d’euros) en août 2011, soit deux mois après le rachat du club par l’émirat gazier, il venait alors de céder aux sirènes du Brésilien Leonardo, nouveau directeur sportif du PSG. « Il m’a convaincu car je n’ai pas encore gagné de titre dans ma carrière », confiait, en 2012, Pastore au Monde.
Depuis, son armoire est garnie de trophées. Avec douze titres dans son escarcelle, Pastore fait aujourd’hui montre d’une fidélité sans faille malgré un temps de jeu réduit (15 matchs disputés cette saison). Sous contrat jusqu’en juin 2019, bénéficiant d’un salaire mirobolant (770 000 euros brut mensuels), l’international argentin (29 sélections) ne devrait ainsi pas faire partie des joueurs vendus lors du mercato hivernal (1er-31 janvier) alors que le PSG doit alléger sa masse salariale et dégager 75 millions d’euros de revenus d’ici à juin afin d’échapper aux sanctions de l’Union des associations européennes de football (UEFA), dans le cadre du fair-play financier.
Pourtant, des rumeurs insistantes envoyaient cet hiver Pastore en Série A italienne, championnat où il a évolué durant deux saisons (2009-2011), à Palerme. Son agent historique, Marcelo Simonian, a d’ailleurs rencontré récemment les dirigeants de l’Inter Milan. Mais, selon l’impresario, les pourparlers ne devraient pas aboutir à un accord même si le joueur souhaite gonfler son temps de jeu pour réintégrer la sélection argentine dans l’optique de la Coupe du monde, en Russie. En méforme, il n’avait pas été convoqué pour l’édition 2014, au Brésil. Fragilisé par ses difficultés en club.
Litanie de blessures
Couvé par l’entraîneur italien Carlo Ancelotti (2012-2013), apprécié puis snobé par son successeur, Laurent Blanc (2013-2016), Pastore a vu son étoile pâlir au PSG depuis l’avènement de l’Espagnol Unai Emery, sensible à la technique léchée de l’Argentin mais guère convaincu par ses prestations. De surcroît, le règne du trident offensif Neymar-Cavani-Mbappé n’a pas contribué à améliorer la situation du numéro 27 parisien, dont le nom a été acclamé, le 20 décembre, par les spectateurs du Parc des Princes. « Pastore, à Paris ! », put-on entendre dans les travées du stade, ce soir-là.
C’est tout le paradoxe de cet artiste incompris, au jeu esthétique, dont l’envol a été foudroyé au gré des pépins physiques à répétition. L’Equipe a dénombré dix-sept blessures, principalement au mollet, depuis son arrivée au PSG. Cette litanie a connu son apogée entre 2015 et 2017, une période particulièrement sombre pour le joueur, qui disparaît alors quasiment de la scène.
A son arrivée dans la capitale, Pastore avait pourtant pleinement assumé son statut de porte-drapeau du projet qatari. Auteur d’une première saison brillante (33 matchs, 13 buts en Ligue 1), le dribbleur s’était ensuite littéralement évaporé, devenant la tête de Turc des spectateurs du Parc des Princes, s’attirant sans ciller les sifflets et les sarcasmes.
« Je resterai ici jusqu’à ce que l’on gagne la Ligue des champions »
Malgré ses serments de fidélité, les observateurs ne voient guère Pastore, barré par la concurrence, finir sa carrière au PSG. « Il est très impliqué et cela me plaît. (…) Il est important pour nous », a déclaré, en décembre, Unai Emery, opposé à un départ de son « joker de luxe ».
L’œil rivé sur les huitièmes de finale de Ligue des champions programmés contre le Real Madrid, les 14 février et 6 mars, l’entraîneur espagnol est d’autant plus soucieux de conserver l’Argentin qu’il va devoir faire tourner son effectif dans les prochaines semaines.
La Ligue des champions apparaissait d’ailleurs comme un argument massue pour Pastore, désireux de remporter le tournoi avec le PSG après cinq campagnes européennes infructueuses, avec à la clé quatre éliminations en quarts et la débâcle historique (6-1) face au Barça, en huitièmes, en mars 2017.
« J’ai dit à Nasser (Al-Khelaïfi, le président du PSG), le jour où j’ai signé mon contrat à Paris : je resterai ici jusqu’à ce que l’on gagne la Ligue des champions, assurait, en 2014, Pastore à L’Equipe. C’est une parole que j’ai donnée et que j’entends respecter. » Reste à savoir si ce pacte tient toujours.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Il s’agit de la première visite au Sud de responsables nord-coréens depuis l’arrivée en mai à la présidence sud-coréenne de Moon Jae-in.
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JO 2018 : une délégation nord-coréenne à Séoul, une première en quatre ans

Il s’agit de la première visite au Sud de responsables nord-coréens depuis l’arrivée en mai à la présidence sud-coréenne de Moon Jae-in.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 09h32
   





                        


Une délégation nord-coréenne est arrivée, dimanche 21 janvier, à Séoul, pour inspecter des sites et préparer des manifestations culturelles prévues lors des Jeux olympiques d’hiver, marquant la première visite au Sud en quatre ans de responsables de Pyongyang. Il s’agit de la première visite au Sud de responsables nord-coréens depuis l’arrivée en mai à la présidence sud-coréenne de Moon Jae-in, élu en prônant une reprise du dialogue avec le Nord. Cette visite intervient deux semaines après que la Corée du Nord eut accepté de participer aux JO d’hiver lors des premiers pourparlers intercoréens en deux ans.
Les télévisions sud-coréennes ont montré un groupe de sept personnes en train de traverser dans des autocars la frontière entre les deux pays avant d’arriver à la gare ferroviaire de Séoul une heure plus tard. Encadrée par des centaines d’agents de la police sud-coréenne, la délégation a été vue descendant de l’autocar avant de monter dans un train à destination de la ville de Gangneung, dans l’est du pays, l’un des deux sites des JO (9-25 février) avec Pyeongchang.
Le groupe était emmené par Hyon Song-wol, leader de Moranbong, un groupe de pop entièrement féminin très populaire en Corée du Nord. Mme Hyon, qui a la réputation d’avoir été une petite amie du numéro un nord-coréen Kim Jong-un, était vêtue d’un manteau noir et d’un cache-col en fourrure lorsqu’elle est montée à bord du train sans s’adresser à la foule de journalistes présents à la gare.
Equipe féminine de hockey unie
Samedi, le Comité international olympique (CIO) a validé l’accord forgé entre le Nord et le Sud et qui prévoit que Pyongyang envoie 22 sportifs qui seront alignés dans trois sports (ski, hockey sur glace et patinage) pour un total de cinq disciplines, avec en point d’orgue une équipe coréenne unie dans le tournoi dames de hockey sur glace.

        Lire aussi :
         

                JO 2018 : les deux Corées défileront ensemble, une équipe commune en hockey sur glace



Mesure spectaculaire mais pas inédite, les deux Corées défileront ensemble lors de la cérémonie d’ouverture, sous le drapeau représentant la péninsule réunifiée, comme ils l’avaient déjà fait aux JO 2000 à Sydney, 2004 à Athènes et 2006 à Turin.
Après avoir pendant des mois superbement ignoré les invitations du Sud à venir aux JO, M. Kim a surpris tout le monde le 1er janvier en évoquant la participation de ses athlètes. Mais ce rapprochement ne s’est pas fait sans susciter la controverse au Sud, notamment au sujet de l’équipe unifiée de hockey. Certains accusent ainsi M. Moon de priver au nom de la politique des sportives sud-coréennes d’une possibilité de concourir aux Jeux. Des dizaines de personnes ont signé une pétition demandant au président sud-coréen de renoncer à ce projet d’équipe unique.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Dans les salles d’entraînement, CrossFit, boxe thaïe et autres activités extrêmes sont à la mode, traduisant un besoin de repousser ses limites.
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Article sélectionné dans La Matinale du 20/01/2018
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Le sport extrême, un moyen de se surpasser


                      Dans les salles d’entraînement, CrossFit, boxe thaïe et autres activités extrêmes sont à la mode, traduisant un besoin de repousser ses limites.



Le Monde
 |    21.01.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 13h34
    |

                            François Rousseaux








                              

                        

C’est une ligne sur son CV, et bien plus dans sa vie. Aurore Meynot, cadre de 37 ans et mère de deux enfants, monte sur le ring cinq fois par semaine à La Salle de Sport dans le quartier de la Madeleine, à Paris. Elle a choisi la boxe thaïe, où il est permis de frapper avec les poings, les genoux, les coudes, les tibias, et d’envoyer son partenaire au sol après un corps-à-corps. « Je voulais un sport qui me fasse transpirer, qui me régule », ­explique-t-elle, en nage, après la séance. Comme elle recherche « la rudesse », elle préfère, en dépit de son petit gabarit – 1,65 m, 46 kg –, combattre « avec un homme plutôt qu’une femme, parce qu’il n’y a pas de retenue ». La semaine d’avant, elle a pris des coups qui lui ont « fait voir des papillons », elle a saigné du nez, mais elle s’en moque. « Je suis sans filet, je suis dans la prise de risque. Je préfère être dans le moment intense et dans le plaisir. » A l’entendre, la pratique va bien au-delà du ring. « La boxe m’a appris à mieux appréhender le stress, les situations d’opposition lors d’une négociation houleuse avec un client ou lorsqu’il faut dire quelque chose à son boss. »
« L’injonction de vivre intensément »
Comme elle, des centaines de milliers de Français optent pour un sport à haute intensité, option adrénaline au maximum. La Salle de Sport, nouveau temple parisien de la sueur, a remplacé en juillet 2017 la Pinacothèque, place de la Madeleine. D’immenses espaces y sont aujourd’hui destinés à la boxe (française, anglaise ou thaïe), au CrossFit ou à l’indoor cycling (vélo en salle). « Des activités très individualistes, avec l’idée que l’on est en construction. La nécessité du temps court, d’une pratique très efficace, c’est très contemporain, c’est l’injonction de vivre intensément », analyse Loïc ­Artiaga, historien et maître de conférences à l’université de Limoges.
« La zone rouge, c’est celle où tu ne serais jamais...



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Auteur de 19 arrêts, le portier des Bleus a permis à la France de s’imposer samedi face à la Suède (23-17) et de prendre la tête de leur groupe.
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Euro 2018 de handball : les Experts se rapprochent des demi-finales

Auteur de 19 arrêts, le portier des Bleus a permis à la France de s’imposer samedi face à la Suède (23-17) et de prendre la tête de leur groupe.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 22h31
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 12h07
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


« Oh là là ! » On joue à peine depuis quelques minutes que le speaker de la Zagreb Arena égare déjà ses mots face à la performance de Vincent Gérard. Auteur de 19 arrêts, dont une série de dix d’affilée en début de rencontre, le gardien de l’équipe de France de handball a porté les Experts vers la victoire, samedi 20 janvier, face à la Suède. Vainqueurs d’un match où les défenses ont pris le pas sur l’attaque (23-17) et toujours invaincus dans la compétition, les Bleus ont un pied et demi en demi-finale.
« Je suis toujours humain », plaisantait après la rencontre un Vincent Gérard soupçonné de performance « extraterrestre ». « Mais je suis très content parce qu’on avait beaucoup bossé avant ce match, notamment en défense. Et ça montre que quand on travaille, ça marche, donc c’est toujours plaisant. » « On a eu la chance d’avoir un Vincent Gérard stratosphérique », a renchéri un Didier Dinart satisfait. Le sélectionneur des Bleus s’est félicité de la « défense imperméable » ayant « repoussé ces Suédois dans leurs derniers retranchements, jusqu’à les faire douter. » 
Forcé de composer avec une hécatombe de blessures au poste d’arrière-gauche, celui qui était surnommé « le Roc » du temps où il était patron de la défense française a mis en place une défense à cinq, avec un joueur sorti pour gêner la mise en place de l’attaque suédoise.
Partie cadenassée « à l’ancienne »
Si la défense des Bleus a une nouvelle fois fait ses preuves, face à une équipe vantée pour ses talents offensifs, l’attaque française s’est brisée à de nombreuses reprises face au gardien suédois, Mikael Appergren. Le maître des cages scandinaves n’a pas réédité ses dix-neuf arrêts du match précédent, mais il a considérablement gêné les offensives des Bleus, arrêtant plusieurs contre-attaques en un contre un. « On est tombés sur un Appelgren des grands soirs, reconnaissait Valentin Porte après la rencontre, et heureusement que Vincent nous a mis en confiance d’entrée ». Muet en première période, l’arrière-droit montpellierain s’est repris en seconde, parvenant enfin à tromper la vigilance de la muraille suédoise.
Au terme d’une partie cadenassée, « à l’ancienne », selon le sélectionneur français qui en a disputé son lot, les Bleus ont puisé dans leur large effectif pour creuser l’écart final. Car à la mi-temps, en dépit d’« un Vincent Gérard en chaleur » (les mots sont ceux de son capitaine, Cédric Sorhaindo), ils ne menaient que de deux buts (10-8), et restaient à portée de fusil des Suédois. « Quand t’as l’impression de bien défendre et qu’à la mi-temps, tu n’es qu’à plus deux ; qu’ils reviennent à égalité à la 40e, il suffit qu’ils trouvent la solution, la clé, ou qu’un joueur ait la lumière soudainement, et ça peut vite tourner, soulignait le gardien, héros du match, après le coup de sifflet final. Mais on a continué à défendre, et ils ont craqué défensivement. »
Jamais les coéquipiers d’un Michaël Guigou au four et au moulin n’ont laissé le doute prendre le dessus. Pas même lorsque Luka Karabatic, de retour dans le groupe après une blessure à la cheville, a écopé d’un carton rouge pour un coup au visage trois minutes à peine après son entrée en jeu. « On a été rassurés constamment par notre défense ou la prestation de Vincent, racontait l’ailier gauche des Bleus. Dès qu’ils avaient la possibilité de revenir, on arrivait à mettre un but de plus, ou à faire la défense ou l’arrêt de plus, donc ça a été très compliqué pour eux. On a été forts dans nos têtes par rapport à ce match très particulier. »
Les seize joueurs français ont foulé le terrain
Au point de créer l’écart final en puisant dans le banc. N’ayant que peu joué jusque-là (voire disputant leur premier match de l’Euro), Nicolas Claire, Nicolas Tombat et Romain Lagarde ont chacun apporté leur écot. Le demi-centre de Nantes se permettant même un « coast to coast » que n’auraient pas dédaigné certains basketteurs NBA, remontant le terrain en zigzaguant parmi la défense avant de tromper le gardien d’un tir imparable. Cette richesse de l’effectif, « c’est ce qui a changé en équipe de France », analysait son capitaine, Cédric Sorhaindo. « Personne n’aurait imaginé voir des cadres sur le banc dans les quinze dernières minutes, mais comme le répète le coach depuis le début de la compétition, il n’y a plus de remplaçants. Il y a seize joueurs et chacun doit être prêt à chaque moment. » Et samedi, les seize joueurs ont foulé le terrain, répondant présent.
En raison de la victoire de la Croatie face à la Norvège (32-28), les Bleus ne sont mathématiquement pas encore assurés de disputer les demi-finales de la compétition. Mais ils ont fait une bonne partie du chemin. Avec six points, et un Vincent Gérard auteur d’après Cédric Sorhaindo d’« un match à la Thierry Omeyer », le mythe qu’il remplace dans les cages des Bleus, les Français peuvent envisager la suite de la compétition avec sérénité. « Avec dix-sept buts encaissés, on peut voyager loin », conclut Valentin Porte.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Deux clubs français se sont qualifiés pour les quarts de finale de la coupe d’Europe, ce samedi 20 janvier, en attendant les résultats de La Rochelle, Castres et du Racing, qui jouent dimanche.
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Coupe d’Europe de rugby : Toulon et Clermont, qualifiés pour les quarts de finale. Montpellier est éliminé

Deux clubs français se sont qualifiés pour les quarts de finale de la coupe d’Europe, ce samedi 20 janvier, en attendant les résultats de La Rochelle, Castres et du Racing, qui jouent dimanche.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 21h24
   





                        


Scarlets 30 - 27 Toulon

   


Toulon s’est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe de rugby grâce au point de bonus défensif obtenu lors de sa défaite sur le terrain des Scarlets (27-30), samedi lors de la 6e et dernière journée de la phase de poules.
Le RCT, deuxième de la poule 5 derrière les Gallois, également qualifiés, est assuré avec 19 points de décrocher un des trois billets de meilleurs deuxièmes, synonymes de quarts de finale. Triple vainqueur de l’épreuve (2013 à 2015), il rejoint Clermont et disputera le week-end du 31 mars (à l’extérieur) son septième quart de finale de Coupe d’Europe en autant de participations.
Les Varois, privés de trois de leurs pièces maîtresses derrière (Bastareaud suspendu, Fekitoa non qualifié, Tuisova blessé), auraient pu aller chercher la victoire dans les vingt dernières minutes, dominées, et après avoir insisté dans l’axe, avec réussite, et récolté deux pénalités, inscrites par François Trinh-Duc. Ils sont ainsi revenus dans les clous du bonus défensif (51e, 24-30), puis (56e) pour être à portée d’un match nul qui leur aurait offert la première place de la poule.
Raté. Après la sirène, le drop de Trinh-Duc est passé à côté des perches. Auparavant, il leur a manqué un petit quelque chose à l’approche de la ligne : en-avant de Semi Radradra (63e), ballon perdu dans un regroupement (66e), puis Emerick Setiano retourné devant l’en-but avant un ballon perdu à la suite de la mêlée suivante (72e).
Clermont 24 - 7 Ospreys

   


Mission accomplie : dans le sillage de son capitaine Morgan Parra, Clermont, vice-champion d’Europe en titre, s’est qualifié pour les quarts de finale de la compétition, où il recevra, après sa victoire contre les Gallois des Ospreys (24-7) samedi à domicile.
Les Clermontois, qui terminent en tête de la poule 2 (22 points), devront attendre dimanche et la fin de la phase de poules pour connaître leur adversaire le dernier week-end de mars.
Si elle a peu douté pour obtenir son billet, la formation clermontoise a toutefois dû attendre l’heure de jeu pour définitivement décramponner les Ospreys, menés à la mi-temps (13-0) mais revenus à six points, après un essai transformé d’Ashley Beck (58e).
La botte de Parra, tout juste rappelé au sein du XV de France deux ans après sa dernière sélection, a alors permis à Clermont de prendre un peu d’air (69e) et au demi de mêlée, élu homme du match, de signer un 100 % au pied. Il est ensuite sorti sous les acclamations du public, remplacé par Greig Laidlaw, qui a accentué l’écart (75e) pour son retour après trois mois d’absence, avant un dernier essai de Luke McAlister (78e).
Montpellier 14 - 23 Leinster

   


Le Montpellier de Vern Cotter est éliminé de la course aux quarts de finale de la Coupe d’Europe après sa défaite à domicile (14-23) face aux Irlandais du Leinster, samedi à l’Altrad Stadium.
Le MHR termine à la troisième place de la poule 3 derrière le Leinster, auteur d’un sixième succès en autant de matchs, et les Anglais d’Exeter, qui se sont pourtant inclinés dans le même temps à Glasgow.
Montpellier menait certes à la pause (14-8) grâce à deux essais du talonneur sud-africain Bismarck Du Plessis (24e) et du 3e ligne international Yacouba Camara (37e).
Mais les Héraultais ont ensuite traversé un trou d’air en début de seconde période, avec quinze points encaissés en sept minutes, dont deux essais du centre Robbie Henshaw (46e) et du talonneur Sean Cronin (52e). Le MHR n’allait jamais revenir dans le match. Une vraie désillusion.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le voilier américano-danois Vestas 11th Hour Racing est entré en collision avec un bateau de pêche avant l’arrivée samedi. Neuf membres de l’équipage du bateau de pêche ont pu être secourus mais un dixième est mort de ses blessures
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le Norvégien a assommé ses adversaires lors de la poursuite d’Anterselva, mais le Français reste en tête de la Coupe du monde. Ca promet pour les Jeux.
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Biathlon : Boe frappe fort, Fourcade s’accroche

Le Norvégien a assommé ses adversaires lors de la poursuite d’Anterselva, mais le Français reste en tête de la Coupe du monde. Ca promet pour les Jeux.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 17h59
   





                        


Et si l’élève était en train de dépasser le maître ? Le Norvégien Johannes Boe, de nouveau impérial samedi 20 janvier lors de la poursuite d’Anterselva (Italie), après son succès sur le sprint de la veille, se pose en épouvantail du biathlon à trois semaines des Jeux olympiques de Pyeongchang.
Martin Fourcade, qui conserve cependant le dossard jaune de leader de la Coupe du monde, sait depuis longtemps que le cadet des frères Boe sera son principal challenger en février en Corée du Sud. Mais la démonstration de force du jeune Boe (24 ans) à Anterselva a de quoi interpeller.
Non content de partir samedi avec treize secondes d’avance sur Martin Fourcade - fruit de son succès dans le sprint -, Johannes Boe a systématiquement creusé l’écart. Sur les skis d’abord, où son rythme élevé a empêché le Pyrénéen de revenir sur lui lors des premiers instants de l’épreuve.
Sur le pas de tir ensuite, où le Norvégien - désormais entraîné comme l’ensemble de son équipe par Sigfried Mazet, ancien mentor de Martin Fourcade - a signé un sans-faute, une performance pas si fréquente pour lui. Le Français, au contraire, a lâché encore du lest dès son premier passage sur le pas de tir, au couché.
La Norvège monte en puissance
Au final, l’addition est salée, avec certes une deuxième place de la poursuite, mais un écart supérieur à la minute (1 min 0 sec 5), qui ressemble à s’y méprendre à ce que le meilleur Fourcade est d’habitude capable d’infliger à ses adversaires... Le Russe Anton Shipulin, autre homme fort du circuit, confirme le constat. Il complète le podium, à la troisième place, mais à 1 min 18 sec du Norvégien, intouchable.

   


La Norvège d’ailleurs, semble globalement monter en puissance, à l’approche des Jeux. Emil Svendsen, autre adversaire historique de Martin Fourcade, a signé dimanche une superbe poursuite. Parti en 32e position après son sprint raté, il a signé le meilleur chrono d’ensemble de la poursuite, pour remonter à la cinquième place finale. Le Norvégien termine juste devant la révélation française, Emilien Jacquelin, sixième (2 fautes, 2 min 0 sec 8 de retard).
Martin Fourcade, double champion olympique à Sotchi, a suffisamment d’expérience pour profiter des prochaines semaines pour peaufiner sa préparation et combler l’écart.
Marie Dorin assure sa sélection
Chez les dames, celles qui seront les favorites à Pyeongchang ont également montré leur force, lors de la poursuite. L’Allemande Laura Dahlmeier a signé son premier succès en 2018, son deuxième de l’hiver, au meilleur moment.
La Norvégienne Tiril Eckhoff, qui avait remporté le sprint, a craqué face aux cibles (4 fautes) pour échouer au pied du podium. Le podium est complété par l’Italienne Dorothea Wierer (2e à 17 secondes) et la Bélarusse Darya Domracheva (3e à 20 secondes), triple championne olympique à Sotchi qui, comme Dahlmeier, semble retrouver son meilleur niveau au meilleur moment.
Les Françaises, en revanche, n’ont pas brillé, même si elles font un tir groupé dans le top 20. Seule Anaïs Bescond s’est glissé dans le top 10, avec sa huitième place. La quintuple championne du monde Marie Dorin a pris la treizième place, assurant ainsi sa sélection pour les Jeux olympiques, après un début de saison catastrophique qui l’avait fait s’interroger sur la suite à donner à sa carrière.
Deux mass-starts sont au programme de ce dimanche 21 janvier : ce seront les dernières courses de Coupe du monde avant les Jeux de Pyeongchang.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Pour Sainz, il s’agit du second sacre huit ans après le premier ; pour Walkner, c’est la première victoire en quatre participations.
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Carlos Sainz, en Peugeot, et Matthias Walkner, sur KTM, remportent le Dakar 2018

Pour Sainz, il s’agit du second sacre huit ans après le premier ; pour Walkner, c’est la première victoire en quatre participations.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 17h32
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 12h16
   





                        



   


L’Espagnol Carlos Sainz a remporté, samedi 20 janvier, le Dakar 2018. C’est son second sacre, huit ans après le premier. En tête depuis une semaine, l’équipage Sainz-Lucas Cruz (Peugeot) a logiquement validé son titre samedi, au terme de la 14e et dernière étape, autour de Cordoba en Argentine.
Sur le podium, sa Peugeot 3008 DKR Maxi N.303 devance les Toyota du Qatarien Nasser Al-Attiyah et du Sud-Africain Giniel de Villiers.
Membre du cercle sélect des pilotes à avoir remporté à la fois le Championnat du monde des rallyes WRC et le plus dur des rallye-raids, aux côtés des Finlandais Juha Kankkunen et Ari Vatanen, Sainz est aussi devenu le vainqueur auto le plus âgé de l’histoire, à 55 ans et 284 jours. Pourtant, au départ de Lima le 6 janvier, il était moins question de déterminer ses chances de victoire que de savoir si c’était sa dernière ronde, pour sa 11e participation.

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                Sébastien Loeb revient à ses premières amours



N’ayant terminé qu’un seul de ses six Dakar courus depuis sa victoire en 2010 avec Volkswagen, il semblait être le plus en retrait de la « Dream Team » de la marque au lion, aux côtés des Français Stéphane Peterhansel, Sébastien Loeb et Cyril Despres.
Sainz a ainsi gagné, pour lui et son équipe Peugeot, une sortie réussie. L’équipage français va tourner le chapitre Dakar par une troisième victoire en quatre participations.
Première victoire pour Matthias Walkner, 17e pour KTM
Côté motos, l’Autrichien Matthias Walkner (KTM) a remporté le titre, son premier sur l’épreuve, au terme de la 14e étape. Le pilote âgé de 31 ans devance au classement général final Benavides et l’Australien Toby Price (KTM).

   


Walkner succède au palmarès à l’Anglais Sam Sunderland, son coéquipier qui a abandonné lors de la 4e spéciale après une chute. Pour sa quatrième participation, l’Autrichien devient le premier Autrichien à être sacré en deux roues. Il avait terminé second en 2017.
Cette victoire couronne sa régularité, alors qu’il n’a jamais connu une journée hors du top 6 du général depuis le départ de Lima le 6 janvier. Grâce à Walkner, l’écurie autrichienne KTM remporte un 17e Dakar consécutif, une performance unique toutes catégories confondues.
Côté français, Antoine Meo termine à la 4e place. Deux autres chances tricolores de podium, Adrien Van Beveren et Xavier De Soultrait (Yamaha), ont abandonné au cours de l’épreuve.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les Français ont battu les Suédois, samedi 20 janvier (23-17), pour leur premier match du tour principal. La France doit en grande partie ce succès aux arrêts de son gardien, Vincent Gérard.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui conduiront la délégation nord-coréenne aux Jeux olympiques de Pyeongchang, se sont entraînés pendant l’été 2017 sous la houlette d’entraîneurs québécois. Sans rien révéler de leur parcours ni de leur vie.
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A Montréal, le couple nord-coréen de patinage a gardé tout son mystère

Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui conduiront la délégation nord-coréenne aux Jeux olympiques de Pyeongchang, se sont entraînés pendant l’été 2017 sous la houlette d’entraîneurs québécois. Sans rien révéler de leur parcours ni de leur vie.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 16h30
 • Mis à jour le
21.01.2018 à 12h56
   





                        



   


Vingt-deux sportifs nord-coréens – skieurs, hockeyeuses et patineurs – participeront aux Jeux olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud), prévus du 9 au 25 février. L’annonce officielle en a été faite samedi 20 janvier, après une réunion entre la Corée du Nord, la Corée du Sud et le Comité international olympique (CIO), au siège lausannois de ce dernier.
Les patineurs Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui conduiront cette délégation, sont les seuls à avoir obtenu leur qualification sur le terrain, lors d’une épreuve organisée en septembre en Allemagne. Ils s’y étaient préparés pendant huit semaines à Montréal, au Canada, afin de profiter de l’expertise d’entraîneurs québécois réputés, Bruno et Julie Marcotte.
Bruno Marcotte se souvient avoir remarqué et encouragé le duo de 18 et 25 ans lors d’une compétition internationale, à Taipei, en 2016. Une année plus tard, aux championnats du monde d’Helsinki, les patineurs nord-coréens sont venus le voir pour le remercier et lui demander son aide et celle de sa sœur Julie.
Après plusieurs mois de démarches administratives, Bruno Marcotte a finalement été informé que les deux patineurs arrivaient trois jours plus tard, en compagnie de leur entraîneuse et d’un représentant de la fédération nord-coréenne de patinage. Le Québécois se souvient d’une « panique générale » quand il a fallu trouver un appartement avec quatre chambres et organiser la logistique pour la délégation nord-coréenne qui ne possédait ni carte de crédit ni permis de conduire valide et ne maîtrisait pas les langues locales. Seul le représentant de la fédération parlait un peu l’anglais, qu’il avait appris en lisant des dictionnaires, selon ses dires.

   


« Impliqués à 200 % »
Pendant tout l’été, Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik se sont joints aux patineurs canadiens, japonais, américains et sud-coréens qui s’entraînent quotidiennement à la patinoire de Sainte-Julie, près de Montréal. Ils ont ainsi pu discuter avec le couple sud-coréen, composé d’Alex Kang-chan Kam et Kim Kyu-eun. La double championne du monde canadienne Meagan Duhamel, épouse de Bruno Marcotte, raconte qu’ils échangeaient des plats coréens comme le kimchi, du chou fermenté. « On se soutenait mutuellement et on s’est dit qu’on se retrouverait à Pyeongchang », a raconté Alex Kang-chan Kam à la chaîne canadienne CBC.
« Ils ont une tellement bonne éthique de travail que ça motivait les autres patineurs sur la glace », dit Bruno Marcotte. « A chaque seconde, ils étaient impliqués à 200 %, tu avais 200 % de leur attention », ajoute Julie Marcotte, qui a créé la chorégraphie de leur programme long.
Avant de choisir la musique, l’entraîneuse a passé du temps à observer les patineurs et leur a fait écouter plusieurs morceaux en examinant leurs réactions. Le choix s’est finalement porté sur un morceau de la chanteuse locale Ginette Reno, Je ne suis qu’une chanson.
La mise au point de la chorégraphie a également été laborieuse, à cause de la barrière de la langue. Julie Marcotte considère qu’en deux jours, elle réalisait deux heures de travail réel, car il fallait « tout décortiquer ». Elle a finalement loué la patinoire pour des heures supplémentaires et demandé au couple de patineurs américains Mervin Tran et Marissa Castelli de venir l’aider : « Je leur expliquais ce que je voulais et ils le montraient au couple nord-coréen. On n’avait plus besoin de paroles. »

Meagan Duhamel a également fréquenté les Nord-Coréens pendant l’été, les conduisant à l’entraînement et les emmenant à ses cours de pilates et d’étirements pour leur montrer de nouvelles techniques. Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik lui posaient beaucoup de questions, notamment sur le fonctionnement des compétitions internationales.
« Une place dans le top 10 serait incroyable »
Mais l’échange est resté à sens unique : « Ils n’étaient pas très ouverts à partager leur histoire en tant que patineurs, raconte la Canadienne. Quand je leur demandais depuis quand ils patinaient, la conversation changeait de sujet. » Quant à Bruno Marcotte, il a seulement réussi à savoir que les deux patineurs vivaient dans un complexe doté d’une patinoire où ils s’entraînent selon les méthodes chinoises et russes.
Pendant leur séjour, les Nord-Coréens menaient une vie calme, se promenant chaque soir dans le quartier du stade olympique, où ils habitaient. « Parfois, je leur demandais ce qu’ils avaient fait en fin de semaine et ils me répondaient qu’ils s’étaient reposés pour mieux patiner le lundi, raconte Meagan Duhamel. Je pense qu’ils savaient qu’ils avaient été envoyés au Canada pour le patinage et que rien ne devait interférer avec ça. »
Le jour de la fête nationale canadienne, le 1er juillet, ils ont confié à Bruno Marcotte qu’ils trouvaient « charmante la façon dont les Canadiens célébraient de façon sobre » cet événement, confie l’entraîneur.

   


Bruno et Julie Marcotte ont revu Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik fin septembre, en Allemagne, lors des qualifications pour les Jeux olympiques, que le couple a franchies avec succès. « Ils patinent avec énormément d’émotion et de cœur et ne font pas beaucoup d’erreurs », juge l’entraîneur québécois.
Ce dernier estime que le couple, actuellement classé au quinzième rang mondial, peut viser une place dans les douze premiers aux Jeux de Pyeongchang. « Une place dans le top 10 serait incroyable », estime-t-il.
Clothilde Goujard, Montréal (correspondance)



                            


                        

                        


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Danse sur glace : quatrième titre européen pour les Français Papadakis et Cizeron

Les patineurs français, qui ont battu le record du monde de points au passage, confirment leur statut de favoris pour le titre olympique.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 16h00
 • Mis à jour le
20.01.2018 à 16h21
   





                        



   


La performance est de bon augure à trois semaines des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud. Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont été sacrés champions d’Europe de danse sur glace pour la quatrième année consécutive, en signant un nouveau record du monde de points (203,16), samedi 20 janvier à Moscou.
Papadakis et Cizeron, dont le programme libre a été récompensé par 121,87 points – là aussi un nouveau record du monde – ont très largement devancé deux duos russes, Ekaterina Bobrova et Dmitri Soloviev (187,13), et Alexandra Stepanova et Ivan Bukin (184,86). Invaincus cet hiver, les danseurs français aborderont les Jeux de Pyeongchang en position de favoris pour l’or olympique.
Barre des deux cents points
A chacune de leurs sorties cette saison, Papadakis et Cizeron ont franchi la barre des deux cents points – ce que personne d’autre n’a encore réussi – et amélioré le record du monde de points. Leur précédent (202,16) datait de la finale du Grand Prix début décembre au Japon, où ils s’étaient offert leur toute première victoire sur leurs partenaires d’entraînement et rivaux numéro un, les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir. Celui du programme libre (120,58) remontait lui à l’étape du Grand Prix à Grenoble mi-novembre.

Doubles champions du monde en 2015 et 2016, et vice-champions du monde en titre, désormais quadruples champions d’Europe, à seulement 22 ans pour elle et 23 ans pour lui, les élèves de Romain Haguenauer, qui s’entraînent à Montréal, au Canada, impriment encore un peu plus leur empreinte dans l’histoire du patinage français.
Seuls Surya Bonaly, au début des années 1990, et Alain Giletti, entre 1955 et 1961, comptent davantage de couronnes continentales à leur palmarès – cinq – que le duo clermontois.
Sur la glace moscovite, la Russie poursuit elle sa fructueuse moisson de médailles : la voilà à sept récoltées sur neuf distribuées. Les trois dernières seront attribuées dans la soirée à l’issue du programme libre dames.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Au total, vingt-deux sportifs nord-coréens seront alignés au ski, au hockey sur glace et au patinage, pour un total de cinq disciplines, a annoncé samedi le président du CIO.
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JO 2018 : les deux Corées défileront ensemble, une équipe commune en hockey sur glace

Au total, vingt-deux sportifs nord-coréens seront alignés au ski, au hockey sur glace et au patinage, pour un total de cinq disciplines, a annoncé samedi le président du CIO.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 14h35
 • Mis à jour le
20.01.2018 à 15h15
   





                        


C’est un geste symbolique de réconciliation que l’on n’avait pas vu depuis plus d’une décennie. La Corée du Nord et la Corée du Sud défileront ensemble lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang. En tout, vingt-deux sportifs nord-coréens vont participer aux JO dans trois sports, a annoncé samedi 20 janvier le président du CIO, Thomas Bach, à l’issue d’un sommet quadripartite.
Une équipe commune aux deux Corées sera également alignée dans le tournoi dames de hockey sur glace, a ajouté M. Bach à l’issue d’une réunion regroupant des membres du Comité international olympique (CIO), des représentants nord et sud-coréens ainsi que des membres du comité d’organisation des JO de Pyeongchang (du 9 au 25 février). « Cette journée marque un moment historique à l’issue d’un long processus », a commenté M. Bach.

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Rare espoir de détente
Au total, vingt-deux sportifs nord-coréens seront alignés au ski, au hockey sur glace et au patinage, pour un total de cinq disciplines. En patinage artistique, le seul couple nord-coréen, formé de Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui avait réussi à se qualifier fin septembre mais n’avait pas respecté la date limite d’inscription, sera aligné. En patinage de vitesse, le Nord comptera deux représentants masculins sur 1 500 m et 500 m.
Une équipe commune au Nord et au Sud prendra part au tournoi de hockey sur glace dames. Douze joueuses nord-coréennes, accompagnées d’un entraîneur, rejoindront l’équipe sud-coréenne pour former une équipe « unifiée ». Placée dans le groupe B du tournoi, qui réunit au total 8 équipes, la Corée débutera le 10 février face à la Suisse.
En ski alpin, deux hommes et une femme participeront au géant et au slalom. En ski de fond, la Corée du Nord enverra trois sportifs, deux hommes sur le 15 km et une femme sur le 10 km.

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La présence de la Corée du Nord aux JO d’hiver n’est pas inédite. Pyongyang avait envoyé pour la première fois une délégation aux JO d’Innsbruck en 1964 et a participé à sept des douze dernières éditions, la dernière fois à Vancouver en 2010. En 2014 à Sotchi, aucun Nord-Coréen ne s’était qualifié.
Mais après une année de fortes tensions dans la péninsule, exacerbées par les multiples tirs de missiles et essais nucléaires menés par le Nord, l’envoi de Nord-Coréens à des JO organisés par le voisin honni marque un moment rare de publicité diplomatique positive pour l’olympisme et un espoir de détente.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ En cas de victoire contre les Suédois, avec qui ils partagent la tête de leur groupe, les coéquipiers de Karabatic feraient un grand pas vers les demi-finales.
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Euro 2018 de handball : duel au sommet pour les Bleus face à la Suède

En cas de victoire contre les Suédois, avec qui ils partagent la tête de leur groupe, les coéquipiers de Karabatic feraient un grand pas vers les demi-finales.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 13h42
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


« Nous ne sommes pas des mathématiciens, nous sommes des joueurs de handball. » A l’heure du premier choc du tour principal de l’Euro 2018 de handball, le sélectionneur des Experts, Didier Dinart, a tenté d’évacuer les calculs pour se focaliser sur le jeu de son équipe. Les Bleus affrontent samedi 20 janvier (à 18 h 15) la Suède, avec laquelle ils partagent la tête de leur groupe du tour principal.
En raison de la formule alambiquée de la compétition, selon laquelle les équipes qualifiées pour le tour principal conservent les points acquis au premier tour contre les autres qualifiés, joueurs et encadrement de l’équipe de France ont bien conscience de l’enjeu de la rencontre. Face à un adversaire comptant le même nombre de points qu’eux (en dépit d’une défaite contre l’Islande, non qualifiée in fine), les Bleus vont disputer « un huitième ou un quart de finale », analyse Didier Dinart.
Une victoire face aux Scandinaves, et la porte des demi-finales s’ouvrira largement pour les Experts. En cas de défaite, il leur restera deux matchs pour valider leur ticket pour la phase finale : face à la Serbie lundi (18 h 15) et face à la Croatie soutenue par tout un peuple mercredi (20 h 30). « On n’a pas de joker, assure l’expérimenté Michaël Guigou. Si on perd un match, et si les résultats des autres rencontres ne sont pas en notre faveur, on peut perdre notre place dans le dernier carré. »
La Suède a impressionné
Après trois jours complets de repos, les Français aspirent à retrouver le terrain. « On est impatients de jouer », relate Luc Abalo, expliquant que les Bleus ont « malheureusement beaucoup regardé les autres équipes. Malheureusement car du coup on fait beaucoup de calculs. » Avant de rappeler ce qui fait la force des champions du monde en titre : « Garder l’état d’esprit qu’on a toujours eu : mettre les pieds sur le terrain et gagner. »
Face à un adversaire qui a impressionné en prenant aisément la mesure de l’équipe croate devant son public, les Bleus n’auront pas la partie facile. Et se souviennent du quart de finale brûlant disputé l’an passé à Lille lors du Mondial. Les Experts avaient remporté face aux Suédois le match le plus dur du tournoi (33-30) au terme d’un affrontement rugueux. « Si on n’avait pas croisé sa route, cette équipe serait certainement allée en finale », salue Didier Dinart. Comme l’année dernière, la Suède s’appuie sur leur meneur de jeu, Jim Gottfridsson, pour dérouler un jeu fluide ; ainsi que sur leur gardien Mikael Appelgren, élu dans le meilleur sept du premier tour, tout comme le pivot du Paris-Saint-Germain, Jesper Nielsen.
Sur le toit du monde et de l’Europe lors des années 1990-2000, la Suède aspire à retrouver les sommets où la France lui a succédé. « C’était une équipe qui nous mettait des roustes en permanence, qui nous a châtiés, se souvient l’ancien Bleu Guillaume Gilles. Ma génération notamment, on n’y arrivait jamais », avertit le désormais entraîneur adjoint de Didier Dinart.
Hécatombe au poste d’arrière-gauche
En dépit de trois victoires en trois matchs, les Bleus débarquent à Zagreb avec une incertitude concernant le poste d’arrière-gauche. Le forfait sur blessure de Timothey N’Guessan après le match face à la Biélorussie est venu s’ajouter à l’hécatombe à ce poste, avec les absences de Nyokas, Grébille, Derot, Garain et Accambray. Déjà expérimenté au cours de la compétition, le décalage de Nikola Karabatic à son poste de formation devrait se poursuivre. « Il y a Nikola Karabatic, Kentin Mahé, Romain Lagarde… Il faut trouver la cohésion défensive, mais il n’y a pas d’alerte particulière », rassure Dinart, estimant que son « équipe a les ressources nécessaires pour pouvoir remédier » à ces absences.
Faisant partie du groupe depuis le début de la compétition, le jeune arrière-gauche de Nantes Romain Lagarde (20 ans) intègre l’équipe pour le match face à la Suède, en remplacement de N’Guessan, rentré se soigner à Barcelone. Et s’il disait vendredi vouloir « attendre le dernier moment » avant de prendre une décision concernant Luka Karabatic, absent lors du premier tour en raison d’une blessure à la cheville, Didier Dinart a – logiquement – choisi samedi de réintégrer aux Bleus le pivot parisien, pilier de l’équipe et de sa défense.
Désormais installés à Zagreb, où ils disputeront le reste de la compétition, les Bleus ont quitté – à regret – la cité balnéaire de Porec, sur la côte adriatique. « On n’a pas le même climat », sourit Luc Abalo, rappelant « le ciel bleu dès le matin » de la ville d’Istrie. « Là, voir le ciel gris, ça fait penser à Paris », plaisante l’ailier droit francilien. On gage qu’une victoire face aux Suédois devrait éclaircir le ciel des Bleus.
Suède-France, samedi 20 janvier, 18 h 15 (retransmis sur BeIN Sports 2 et W9)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ L’Américaine a remporté la deuxième descente de Cortina d’Ampezzo et se rapproche encore un peu plus du record absolu, les 86 victoires du Suédois Ingemar Stenmark.
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Ski : Lindsey Vonn décroche sa 79e victoire en Coupe du monde

L’Américaine a remporté la deuxième descente de Cortina d’Ampezzo et se rapproche encore un peu plus du record absolu, les 86 victoires du Suédois Ingemar Stenmark.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 12h47
   





                        



   


L’Américaine Lindsey Vonn se rapproche un peu plus du record absolu de victoires en ski. La skieuse a remporté samedi 20 janvier la deuxième descente de Cortina d’Ampezzo, signant sa 79e victoire en Coupe du monde et la douzième dans la station italienne. Vonn, qui avait pris vendredi la deuxième place de la première descente, a devancé la skieuse du Liechtenstein Tina Weirather et une autre Américaine, Jacqueline Wiles.
Avec ce 79e succès, Vonn se rapproche des 86 victoires du Suédois Ingemar Stenmark. Dimanche, elle aura une nouvelle occasion avec le super-G disputé sur la même piste, l’Olimpia delle Tofane.
« Je suis tellement heureuse. J’aime toujours autant skier ici, c’est une piste parfaite pour moi. Je suis vraiment heureuse de cette douzième victoire à Cortina et heureuse aussi d’avoir comme hier une Américaine avec moi sur le podium », a déclaré Vonn à la Rai après la course.

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Vendredi, c’est Mikaela Shiffrin qui était montée sur le podium, avec la troisième place. Samedi, elle a pris la septième place et conserve la tête du classement général de la Coupe du monde. L’Italienne Sofia Goggia, qui s’était imposée vendredi, a chuté sur le saut du haut de parcours. Elle conserve néanmoins la première place de la Coupe du monde de descente.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Roger Federer s’est imposé sans surprise et en trois manches (6-2, 7-5, 6-4) face à Richard Gasquet au troisième tour de l’Open d’Australie, samedi.
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