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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le Norvégien a assommé ses adversaires lors de la poursuite d’Anterselva, mais le Français reste en tête de la Coupe du monde. Ca promet pour les Jeux.
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Biathlon : Boe frappe fort, Fourcade s’accroche

Le Norvégien a assommé ses adversaires lors de la poursuite d’Anterselva, mais le Français reste en tête de la Coupe du monde. Ca promet pour les Jeux.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 17h59
   





                        


Et si l’élève était en train de dépasser le maître ? Le Norvégien Johannes Boe, de nouveau impérial samedi 20 janvier lors de la poursuite d’Anterselva (Italie), après son succès sur le sprint de la veille, se pose en épouvantail du biathlon à trois semaines des Jeux olympiques de Pyeongchang.
Martin Fourcade, qui conserve cependant le dossard jaune de leader de la Coupe du monde, sait depuis longtemps que le cadet des frères Boe sera son principal challenger en février en Corée du Sud. Mais la démonstration de force du jeune Boe (24 ans) à Anterselva a de quoi interpeller.
Non content de partir samedi avec treize secondes d’avance sur Martin Fourcade - fruit de son succès dans le sprint -, Johannes Boe a systématiquement creusé l’écart. Sur les skis d’abord, où son rythme élevé a empêché le Pyrénéen de revenir sur lui lors des premiers instants de l’épreuve.
Sur le pas de tir ensuite, où le Norvégien - désormais entraîné comme l’ensemble de son équipe par Sigfried Mazet, ancien mentor de Martin Fourcade - a signé un sans-faute, une performance pas si fréquente pour lui. Le Français, au contraire, a lâché encore du lest dès son premier passage sur le pas de tir, au couché.
La Norvège monte en puissance
Au final, l’addition est salée, avec certes une deuxième place de la poursuite, mais un écart supérieur à la minute (1 min 0 sec 5), qui ressemble à s’y méprendre à ce que le meilleur Fourcade est d’habitude capable d’infliger à ses adversaires... Le Russe Anton Shipulin, autre homme fort du circuit, confirme le constat. Il complète le podium, à la troisième place, mais à 1 min 18 sec du Norvégien, intouchable.

   


La Norvège d’ailleurs, semble globalement monter en puissance, à l’approche des Jeux. Emil Svendsen, autre adversaire historique de Martin Fourcade, a signé dimanche une superbe poursuite. Parti en 32e position après son sprint raté, il a signé le meilleur chrono d’ensemble de la poursuite, pour remonter à la cinquième place finale. Le Norvégien termine juste devant la révélation française, Emilien Jacquelin, sixième (2 fautes, 2 min 0 sec 8 de retard).
Martin Fourcade, double champion olympique à Sotchi, a suffisamment d’expérience pour profiter des prochaines semaines pour peaufiner sa préparation et combler l’écart.
Marie Dorin assure sa sélection
Chez les dames, celles qui seront les favorites à Pyeongchang ont également montré leur force, lors de la poursuite. L’Allemande Laura Dahlmeier a signé son premier succès en 2018, son deuxième de l’hiver, au meilleur moment.
La Norvégienne Tiril Eckhoff, qui avait remporté le sprint, a craqué face aux cibles (4 fautes) pour échouer au pied du podium. Le podium est complété par l’Italienne Dorothea Wierer (2e à 17 secondes) et la Bélarusse Darya Domracheva (3e à 20 secondes), triple championne olympique à Sotchi qui, comme Dahlmeier, semble retrouver son meilleur niveau au meilleur moment.
Les Françaises, en revanche, n’ont pas brillé, même si elles font un tir groupé dans le top 20. Seule Anaïs Bescond s’est glissé dans le top 10, avec sa huitième place. La quintuple championne du monde Marie Dorin a pris la treizième place, assurant ainsi sa sélection pour les Jeux olympiques, après un début de saison catastrophique qui l’avait fait s’interroger sur la suite à donner à sa carrière.
Deux mass-starts sont au programme de ce dimanche 21 janvier : ce seront les dernières courses de Coupe du monde avant les Jeux de Pyeongchang.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Pour Sainz, il s’agit du second sacre huit ans après le premier ; pour Walkner, c’est la première victoire en quatre participations.
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Carlos Sainz, en Peugeot, et Matthias Walkner, sur KTM, remportent le Dakar 2018

Pour Sainz, il s’agit du second sacre huit ans après le premier ; pour Walkner, c’est la première victoire en quatre participations.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 17h32
   





                        



   


L’Espagnol Carlos Sainz a remporté, samedi 20 janvier, le Dakar 2018. C’est son second sacre, huit ans après le premier. En tête depuis une semaine, l’équipage Sainz-Lucas Cruz (Peugeot) a logiquement validé son titre samedi, au terme de la 14e et dernière étape, autour de Cordoba en Argentine.
Sur le podium, sa Peugeot 3008 DKR Maxi N.303 devance les Toyota du Qatarien Nasser Al-Attiyah et du Sud-Africain Giniel de Villiers.
Membre du cercle sélect des pilotes à avoir remporté à la fois le Championnat du monde des rallyes WRC et le plus dur des rallye-raids, aux côtés des Finlandais Juha Kankkunen et Ari Vatanen, Sainz est aussi devenu le vainqueur auto le plus âgé de l’histoire, à 55 ans et 284 jours. Pourtant, au départ de Lima le 6 janvier, il était moins question de déterminer ses chances de victoire que de savoir si c’était sa dernière ronde, pour sa 11e participation.
N’ayant terminé qu’un seul de ses six Dakar courus depuis sa victoire en 2010 avec Volkswagen, il semblait être le plus en retrait de la « Dream Team » de la marque au lion, aux côtés des Français Stéphane Peterhansel, Sébastien Loeb et Cyril Despres.
Sainz a ainsi gagné, pour lui et son équipe Peugeot, une sortie réussie. L’équipage français va tourner le chapitre Dakar par une troisième victoire en quatre participations.
Première victoire pour Matthias Walkner, 17e pour KTM
Côté motos, l’Autrichien Matthias Walkner (KTM) a remporté le titre, son premier sur l’épreuve, au terme de la 14e étape. Le pilote âgé de 31 ans devance au classement général final Benavides et l’Australien Toby Price (KTM).

   


Walkner succède au palmarès à l’Anglais Sam Sunderland, son coéquipier qui a abandonné lors de la 4e spéciale après une chute. Pour sa quatrième participation, l’Autrichien devient le premier Autrichien à être sacré en deux roues. Il avait terminé second en 2017.
Cette victoire couronne sa régularité, alors qu’il n’a jamais connu une journée hors du top 6 du général depuis le départ de Lima le 6 janvier. Grâce à Walkner, l’écurie autrichienne KTM remporte un 17e Dakar consécutif, une performance unique toutes catégories confondues.
Côté français, Antoine Meo termine à la 4e place. Deux autres chances tricolores de podium, Adrien Van Beveren et Xavier De Soultrait (Yamaha), ont abandonné au cours de l’épreuve.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ La France affronte la Suède pour son premier match dans le tour principal du championnat d’Europe de handball 2018. Une victoire rapprocherait les Bleus d’une potentielle demi-finale.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui emmèneront la délégation nord-coréenne aux Jeux olympiques de Pyeongchang, se sont entraînés pendant l’été 2017 sous la houlette d’entraîneurs québécois. Sans rien révéler de leur parcours et de leur vie.
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A Montréal, le couple nord-coréen de patinage a gardé tout son mystère

Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui emmèneront la délégation nord-coréenne aux Jeux olympiques de Pyeongchang, se sont entraînés pendant l’été 2017 sous la houlette d’entraîneurs québécois. Sans rien révéler de leur parcours et de leur vie.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 16h30
 • Mis à jour le
20.01.2018 à 17h12
   





                        



   


Vingt-deux sportifs nord-coréens – skieurs, hockeyeuses et patineurs – participeront aux Jeux olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud), prévus du 9 au 25 février. L’annonce officielle en été faite samedi 20 janvier, après une réunion entre la Corée du Nord, la Corée du Sud et le Comité international olympique (CIO), au siège lausannois de ce dernier.
Les patineurs Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui emmèneront cette délégation, sont les seuls à avoir obtenu leur qualification sur le terrain, lors d’une épreuve organisée en septembre en Allemagne. Ils s’y étaient préparés pendant huit semaines à Montréal, au Canada, afin de profiter de l’expertise d’entraîneurs québécois réputés, Bruno et Julie Marcotte.
Bruno Marcotte se souvient avoir remarqué et encouragé le duo de 18 et 25 ans lors d’une compétition internationale, à Taipei, en 2016. Une année plus tard, aux championnats du monde d’Helsinki, les patineurs nord-coréens sont venus le voir pour le remercier et lui demander son aide et celle de sa sœur Julie.
Après plusieurs mois de démarches administratives, Bruno Marcotte a finalement été informé que les deux patineurs arrivaient trois jours plus tard, en compagnie de leur entraîneuse et d’un représentant de la fédération nord-coréenne de patinage. Le québécois se souvient d’une « panique générale » quand il a fallu trouver un appartement avec quatre chambres et organiser la logistique pour la délégation nord-coréenne qui ne possédait ni carte de crédit ni permis de conduire valide et ne maîtrisait pas les langues locales. Seul le représentant de la fédération parlait un peu l’anglais, qu’il avait appris en lisant des dictionnaires, selon ses dires.
« Impliqués à 200 % »
Pendant tout l’été, Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik se sont joints aux patineurs canadiens, japonais, américains et sud-coréens qui s’entraînent quotidiennement à la patinoire de Sainte-Julie, près de Montréal. Ils ont ainsi pu discuter avec le couple sud-coréen composé d’Alex Kang-chan Kam et Kim Kyu-eun. La double championne du monde canadienne Meagan Duhamel, épouse de Bruno Marcotte, raconte qu’ils échangeaient des plats coréens comme le kimchi, du chou fermenté. « On se soutenait mutuellement et on s’est dit qu’on se retrouverait à Pyeongchang », a raconté Alex Kang-chan Kam à la chaîne canadienne CBC.
« Ils ont une tellement bonne éthique de travail que ça motivait les autres patineurs sur la glace », dit Bruno Marcotte. « A chaque seconde, ils étaient impliqués à 200 %, tu avais 200 % de leur attention », ajoute Julie Marcotte, qui a créé la chorégraphie de leur programme long.

Avant de choisir la musique, l’entraîneuse a passé du temps à observer les patineurs et leur a fait écouter plusieurs morceaux en examinant leurs réactions. Le choix s’est finalement porté sur un morceau de la chanteuse locale Ginette Reno, Je ne suis qu’une chanson.
La mise au point de la chorégraphie a également été laborieuse, à cause de la barrière de la langue. Julie Marcotte considère qu’en deux jours, elle réalisait deux heures de travail réel, car il fallait « tout décortiquer ». Elle a finalement loué la patinoire pour des heures supplémentaires et demandé au couple de patineurs américains Mervin Tran et Marissa Castelli de venir l’aider : « Je leur expliquais ce que je voulais et ils le montraient au couple nord-coréen. On n’avait plus besoin de paroles. »
Meagan Duhamel a également fréquenté les Nord-Coréens pendant l’été, les conduisant à l’entraînement et les emmenant à ses cours de pilates et d’étirements pour leur montrer de nouvelles techniques. Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik lui posaient beaucoup de questions, notamment sur le fonctionnement des compétitions internationales.
« Une place dans le top 10 serait incroyable »
Mais l’échange est resté à sens unique : « Ils n’étaient pas très ouverts à partager leur histoire en tant que patineurs, raconte la Canadienne. Quand je leur demandais depuis quand ils patinaient, la conversation changeait de sujet. » Quant à Bruno Marcotte, il a seulement réussi à savoir que les deux patineurs vivaient dans un complexe doté d’une patinoire où ils s’entraînent selon les méthodes chinoises et russes.
Pendant leur séjour, les Nord-Coréens menaient une vie calme, se promenant chaque soir dans le quartier du stade olympique, où ils habitaient. « Parfois, je leur demandais ce qu’ils avaient fait en fin de semaine et ils me répondaient qu’ils s’étaient reposés pour mieux patiner le lundi, raconte Meagan Duhamel. Je pense qu’ils savaient qu’ils avaient été envoyés au Canada pour le patinage et que rien ne devait interférer avec ça. »
Le jour de la fête nationale canadienne, le 1er juillet, ils ont confié à Bruno Marcotte qu’ils trouvaient « charmante la façon dont les Canadiens célébraient de façon sobre » cet événement, confie l’entraîneur.

   


Bruno et Julie Marcotte ont revu Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik fin septembre, en Allemagne, lors des qualifications pour les Jeux olympiques, que le couple a franchies avec succès. « Ils patinent avec énormément d’émotion et de cœur et ne font pas beaucoup d’erreurs », juge l’entraîneur québécois.
Ce dernier estime que le couple, actuellement classé au quinzième rang mondial, peut viser une place dans les douze premiers aux Jeux de Pyeongchang. « Une place dans le top 10 serait incroyable », estime-t-il.
Clothilde Goujard, Montréal (correspondance)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les patineurs français, qui ont battu le record du monde de points au passage, confirment leur statut de favoris pour le titre olympique.
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Danse sur glace : quatrième titre européen pour les Français Papadakis et Cizeron

Les patineurs français, qui ont battu le record du monde de points au passage, confirment leur statut de favoris pour le titre olympique.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 16h00
 • Mis à jour le
20.01.2018 à 16h21
   





                        



   


La performance est de bon augure à trois semaines des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud. Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont été sacrés champions d’Europe de danse sur glace pour la quatrième année consécutive, en signant un nouveau record du monde de points (203,16), samedi 20 janvier à Moscou.
Papadakis et Cizeron, dont le programme libre a été récompensé par 121,87 points – là aussi un nouveau record du monde – ont très largement devancé deux duos russes, Ekaterina Bobrova et Dmitri Soloviev (187,13), et Alexandra Stepanova et Ivan Bukin (184,86). Invaincus cet hiver, les danseurs français aborderont les Jeux de Pyeongchang en position de favoris pour l’or olympique.
Barre des deux cents points
A chacune de leurs sorties cette saison, Papadakis et Cizeron ont franchi la barre des deux cents points – ce que personne d’autre n’a encore réussi – et amélioré le record du monde de points. Leur précédent (202,16) datait de la finale du Grand Prix début décembre au Japon, où ils s’étaient offert leur toute première victoire sur leurs partenaires d’entraînement et rivaux numéro un, les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir. Celui du programme libre (120,58) remontait lui à l’étape du Grand Prix à Grenoble mi-novembre.

Doubles champions du monde en 2015 et 2016, et vice-champions du monde en titre, désormais quadruples champions d’Europe, à seulement 22 ans pour elle et 23 ans pour lui, les élèves de Romain Haguenauer, qui s’entraînent à Montréal, au Canada, impriment encore un peu plus leur empreinte dans l’histoire du patinage français.
Seuls Surya Bonaly, au début des années 1990, et Alain Giletti, entre 1955 et 1961, comptent davantage de couronnes continentales à leur palmarès – cinq – que le duo clermontois.
Sur la glace moscovite, la Russie poursuit elle sa fructueuse moisson de médailles : la voilà à sept récoltées sur neuf distribuées. Les trois dernières seront attribuées dans la soirée à l’issue du programme libre dames.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Au total, vingt-deux sportifs nord-coréens seront alignés au ski, au hockey sur glace et au patinage, pour un total de cinq disciplines, a annoncé samedi le président du CIO.
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JO 2018 : les deux Corées défileront ensemble, une équipe commune en hockey sur glace

Au total, vingt-deux sportifs nord-coréens seront alignés au ski, au hockey sur glace et au patinage, pour un total de cinq disciplines, a annoncé samedi le président du CIO.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 14h35
 • Mis à jour le
20.01.2018 à 15h15
   





                        


C’est un geste symbolique de réconciliation que l’on n’avait pas vu depuis plus d’une décennie. La Corée du Nord et la Corée du Sud défileront ensemble lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang. En tout, vingt-deux sportifs nord-coréens vont participer aux JO dans trois sports, a annoncé samedi 20 janvier le président du CIO, Thomas Bach, à l’issue d’un sommet quadripartite.
Une équipe commune aux deux Corées sera également alignée dans le tournoi dames de hockey sur glace, a ajouté M. Bach à l’issue d’une réunion regroupant des membres du Comité international olympique (CIO), des représentants nord et sud-coréens ainsi que des membres du comité d’organisation des JO de Pyeongchang (du 9 au 25 février). « Cette journée marque un moment historique à l’issue d’un long processus », a commenté M. Bach.

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Rare espoir de détente
Au total, vingt-deux sportifs nord-coréens seront alignés au ski, au hockey sur glace et au patinage, pour un total de cinq disciplines. En patinage artistique, le seul couple nord-coréen, formé de Ryom Tae-ok et Kim Ju-sik, qui avait réussi à se qualifier fin septembre mais n’avait pas respecté la date limite d’inscription, sera aligné. En patinage de vitesse, le Nord comptera deux représentants masculins sur 1 500 m et 500 m.
Une équipe commune au Nord et au Sud prendra part au tournoi de hockey sur glace dames. Douze joueuses nord-coréennes, accompagnées d’un entraîneur, rejoindront l’équipe sud-coréenne pour former une équipe « unifiée ». Placée dans le groupe B du tournoi, qui réunit au total 8 équipes, la Corée débutera le 10 février face à la Suisse.
En ski alpin, deux hommes et une femme participeront au géant et au slalom. En ski de fond, la Corée du Nord enverra trois sportifs, deux hommes sur le 15 km et une femme sur le 10 km.

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                Les deux Corées amorcent une timide tentative de rapprochement



La présence de la Corée du Nord aux JO d’hiver n’est pas inédite. Pyongyang avait envoyé pour la première fois une délégation aux JO d’Innsbruck en 1964 et a participé à sept des douze dernières éditions, la dernière fois à Vancouver en 2010. En 2014 à Sotchi, aucun Nord-Coréen ne s’était qualifié.
Mais après une année de fortes tensions dans la péninsule, exacerbées par les multiples tirs de missiles et essais nucléaires menés par le Nord, l’envoi de Nord-Coréens à des JO organisés par le voisin honni marque un moment rare de publicité diplomatique positive pour l’olympisme et un espoir de détente.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ En cas de victoire contre les Suédois, avec qui ils partagent la tête de leur groupe, les coéquipiers de Karabatic feraient un grand pas vers les demi-finales.
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Euro 2018 de handball : duel au sommet pour les Bleus face à la Suède

En cas de victoire contre les Suédois, avec qui ils partagent la tête de leur groupe, les coéquipiers de Karabatic feraient un grand pas vers les demi-finales.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 13h42
    |

            Clément Martel (Zagreb, envoyé spécial)








                        



   


« Nous ne sommes pas des mathématiciens, nous sommes des joueurs de handball. » A l’heure du premier choc du tour principal de l’Euro 2018 de handball, le sélectionneur des Experts, Didier Dinart, a tenté d’évacuer les calculs pour se focaliser sur le jeu de son équipe. Les Bleus affrontent samedi 20 janvier (à 18 h 15) la Suède, avec laquelle ils partagent la tête de leur groupe du tour principal.
En raison de la formule alambiquée de la compétition, selon laquelle les équipes qualifiées pour le tour principal conservent les points acquis au premier tour contre les autres qualifiés, joueurs et encadrement de l’équipe de France ont bien conscience de l’enjeu de la rencontre. Face à un adversaire comptant le même nombre de points qu’eux (en dépit d’une défaite contre l’Islande, non qualifiée in fine), les Bleus vont disputer « un huitième ou un quart de finale », analyse Didier Dinart.
Une victoire face aux Scandinaves, et la porte des demi-finales s’ouvrira largement pour les Experts. En cas de défaite, il leur restera deux matchs pour valider leur ticket pour la phase finale : face à la Serbie lundi (18 h 15) et face à la Croatie soutenue par tout un peuple mercredi (20 h 30). « On n’a pas de joker, assure l’expérimenté Michaël Guigou. Si on perd un match, et si les résultats des autres rencontres ne sont pas en notre faveur, on peut perdre notre place dans le dernier carré. »
La Suède a impressionné
Après trois jours complets de repos, les Français aspirent à retrouver le terrain. « On est impatients de jouer », relate Luc Abalo, expliquant que les Bleus ont « malheureusement beaucoup regardé les autres équipes. Malheureusement car du coup on fait beaucoup de calculs. » Avant de rappeler ce qui fait la force des champions du monde en titre : « Garder l’état d’esprit qu’on a toujours eu : mettre les pieds sur le terrain et gagner. »
Face à un adversaire qui a impressionné en prenant aisément la mesure de l’équipe croate devant son public, les Bleus n’auront pas la partie facile. Et se souviennent du quart de finale brûlant disputé l’an passé à Lille lors du Mondial. Les Experts avaient remporté face aux Suédois le match le plus dur du tournoi (33-30) au terme d’un affrontement rugueux. « Si on n’avait pas croisé sa route, cette équipe serait certainement allée en finale », salue Didier Dinart. Comme l’année dernière, la Suède s’appuie sur leur meneur de jeu, Jim Gottfridsson, pour dérouler un jeu fluide ; ainsi que sur leur gardien Mikael Appelgren, élu dans le meilleur sept du premier tour, tout comme le pivot du Paris-Saint-Germain, Jesper Nielsen.
Sur le toit du monde et de l’Europe lors des années 1990-2000, la Suède aspire à retrouver les sommets où la France lui a succédé. « C’était une équipe qui nous mettait des roustes en permanence, qui nous a châtiés, se souvient l’ancien Bleu Guillaume Gilles. Ma génération notamment, on n’y arrivait jamais », avertit le désormais entraîneur adjoint de Didier Dinart.
Hécatombe au poste d’arrière-gauche
En dépit de trois victoires en trois matchs, les Bleus débarquent à Zagreb avec une incertitude concernant le poste d’arrière-gauche. Le forfait sur blessure de Timothey N’Guessan après le match face à la Biélorussie est venu s’ajouter à l’hécatombe à ce poste, avec les absences de Nyokas, Grébille, Derot, Garain et Accambray. Déjà expérimenté au cours de la compétition, le décalage de Nikola Karabatic à son poste de formation devrait se poursuivre. « Il y a Nikola Karabatic, Kentin Mahé, Romain Lagarde… Il faut trouver la cohésion défensive, mais il n’y a pas d’alerte particulière », rassure Dinart, estimant que son « équipe a les ressources nécessaires pour pouvoir remédier » à ces absences.
Faisant partie du groupe depuis le début de la compétition, le jeune arrière-gauche de Nantes Romain Lagarde (20 ans) intègre l’équipe pour le match face à la Suède, en remplacement de N’Guessan, rentré se soigner à Barcelone. Et s’il disait vendredi vouloir « attendre le dernier moment » avant de prendre une décision concernant Luka Karabatic, absent lors du premier tour en raison d’une blessure à la cheville, Didier Dinart a – logiquement – choisi samedi de réintégrer aux Bleus le pivot parisien, pilier de l’équipe et de sa défense.
Désormais installés à Zagreb, où ils disputeront le reste de la compétition, les Bleus ont quitté – à regret – la cité balnéaire de Porec, sur la côte adriatique. « On n’a pas le même climat », sourit Luc Abalo, rappelant « le ciel bleu dès le matin » de la ville d’Istrie. « Là, voir le ciel gris, ça fait penser à Paris », plaisante l’ailier droit francilien. On gage qu’une victoire face aux Suédois devrait éclaircir le ciel des Bleus.
Suède-France, samedi 20 janvier, 18 h 15 (retransmis sur BeIN Sports 2 et W9)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’Américaine a remporté la deuxième descente de Cortina d’Ampezzo et se rapproche encore un peu plus du record absolu, les 86 victoires du Suédois Ingemar Stenmark.
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Ski : Lindsey Vonn décroche sa 79e victoire en Coupe du monde

L’Américaine a remporté la deuxième descente de Cortina d’Ampezzo et se rapproche encore un peu plus du record absolu, les 86 victoires du Suédois Ingemar Stenmark.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 12h47
   





                        



   


L’Américaine Lindsey Vonn se rapproche un peu plus du record absolu de victoires en ski. La skieuse a remporté samedi 20 janvier la deuxième descente de Cortina d’Ampezzo, signant sa 79e victoire en Coupe du monde et la douzième dans la station italienne. Vonn, qui avait pris vendredi la deuxième place de la première descente, a devancé la skieuse du Liechtenstein Tina Weirather et une autre Américaine, Jacqueline Wiles.
Avec ce 79e succès, Vonn se rapproche des 86 victoires du Suédois Ingemar Stenmark. Dimanche, elle aura une nouvelle occasion avec le super-G disputé sur la même piste, l’Olimpia delle Tofane.
« Je suis tellement heureuse. J’aime toujours autant skier ici, c’est une piste parfaite pour moi. Je suis vraiment heureuse de cette douzième victoire à Cortina et heureuse aussi d’avoir comme hier une Américaine avec moi sur le podium », a déclaré Vonn à la Rai après la course.

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Vendredi, c’est Mikaela Shiffrin qui était montée sur le podium, avec la troisième place. Samedi, elle a pris la septième place et conserve la tête du classement général de la Coupe du monde. L’Italienne Sofia Goggia, qui s’était imposée vendredi, a chuté sur le saut du haut de parcours. Elle conserve néanmoins la première place de la Coupe du monde de descente.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Roger Federer s’est imposé sans surprise et en trois manches (6-2, 7-5, 6-4) face à Richard Gasquet au troisième tour de l’Open d’Australie, samedi.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Jérémie Beyou, de retour sur Dongfeng après un peu de repos, a pu raconter la vie à bord du bateau battant pavillon chinois lors de la Volvo Ocean Race.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le nombre d’athlètes russes autorisés à participer sous bannière neutre aux Jeux de Pyeongchang est encore inconnu.
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JO-2018 : 111 sportifs russes sur 500 déjà écartés par le CIO

Le nombre d’athlètes russes autorisés à participer sous bannière neutre aux Jeux de Pyeongchang est encore inconnu.



Le Monde
 |    20.01.2018 à 01h43
   





                        



   


Le panel du Comité international olympique (CIO) chargé de sélectionner des sportifs russes « propres » admis à participer aux prochains Jeux Olympiques d’hiver pour lesquels la Russie est suspendue, a annoncé vendredi 19 janvier en avoir provisoirement éliminé 111 sur une liste de 500, établie par leur Comité national.

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« Pour les athlètes restant dans le pool, d’autres conditions préalables ont été requises, comme d’autres contrôles avant les Jeux et la réanalyse des échantillons conservés », précise le CIO, secondé par un groupe de mise en application pour la délégation des athlètes de Russie (OAR). Les sportifs pourront être considérés pour une invitation « uniquement si ces conditions sont remplies ».
Lesdites invitations ne pourront être émises « que lors de la réunion d’enregistrement des délégations le 27 janvier ». Impossible donc, avant cette date, de connaître le nombre de Russes qui participeront aux JO de Pyeongchang du 9 au 25 février.
De plus, 51 entraîneurs et 10 personnels médicaux ont également été écartés par ce panel présidé par Valérie Fourneyron, ex-ministre des sports française.
Nouvelle génération
Plus de 80 % des athlètes présélectionnés dans la liste des 500 « n’ont pas concouru aux Jeux olympiques d’hiver de Sotchi-2014 », a précisé l’instance internationale pour laquelle cela montre qu’il s’agit d’une nouvelle génération de sportifs.
Aucun des 42 athlètes sanctionnés et suspendus à vie par la commission Oswald du CIO « n’a été laissé dans le pool de présélection ». Sur ces derniers, 39 ont fait appel devant le Tribunal arbitral du sport et leur audition est prévue la semaine prochaine à Genève.
Dopage institutionnalisé
Un rapport du juriste canadien Richard McLaren, commandé par l’Agence mondiale antidopage et s’appuyant sur les révélations du lanceur d’alerte russe Grigory Rodchenkov, a mis en lumière un système de dopage institutionnalisé en Russie.

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Sur la base de ce document, 43 sportifs ont été disqualifiés par le CIO et de nombreux titres et médailles ont été retirés au pays, qui avait terminé en tête au tableau des médailles à Sotchi. Conséquence de ce système mis en place de 2011 à 2015, la Russie – en tant que nation – a été suspendue pour les prochains Jeux d’hiver, une première dans l’histoire de l’instance suprême olympique.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Triple médaillée d’or olympique, la sportive a été l’une des victimes de Larry Nassar, ancien médecin de l’équipe nationale de gymnastique. Ce dernier a agressé sexuellement et durant de nombreuses années plusieurs jeunes gymnastes.
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L’ex-gymnaste américaine Aly Raisman réclame une enquête sur l’omerta dans le milieu

Triple médaillée d’or olympique, la sportive a été l’une des victimes de Larry Nassar, ancien médecin de l’équipe nationale de gymnastique. Ce dernier a agressé sexuellement et durant de nombreuses années plusieurs jeunes gymnastes.



Le Monde
 |    19.01.2018 à 22h58
 • Mis à jour le
20.01.2018 à 11h38
   





                        



   


Aly Raisman, triple médaillée d’or olympique et l’une des figures les plus connues de la gymnastique, a demandé vendredi 19 janvier une enquête indépendante pour faire la lumière sur les agissements de l’ancien médecin de l’équipe américaine Larry Nassar. La gymnaste américaine réclame cette enquête pour comprendre comment Larry Nassar a pu agresser sexuellement des centaines de sportives dans une impunité totale.
« Nous avons besoin d’une enquête indépendante sur ce qui s’est passé exactement, ce qui a mal tourné, et comment cela peut être évité à l’avenir. C’est seulement à ce moment-là que nous pourrons savoir quels changements sont nécessaires. C’est seulement à ce moment-là que nous pourrons croire que de tels changements sont réels », a déclaré la championne olympique.

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Depuis quatre jours, l’ancien médecin est confronté à une série de témoignages poignants de gymnastes, célèbres ou anonymes, devant un tribunal de Lansing, dans le Michigan, où il encourt la peine de prison à perpétuité. Il a déjà plaidé coupable d’avoir agressé plus de cent femmes, pour l’immense majorité d’anciennes gymnastes mineures à l’époque des faits.
« Faiseur de miracle »
Nassar, s’est livré, pendant toutes ces années, à des attouchements et à des agressions sexuelles sur des jeunes filles, en prétextant des massages pour soigner des blessures au dos ou aux hanches. Déjà condamné à soixante ans de prison pour détention de matériel pédopornographique, il a plaidé coupable de dix chefs d’inculpation d’agressions sexuelles.
« Tu as profité de nos passions et de nos rêves », a lancé Aly Raisman, aujourd’hui âgée de 23 ans. « Tu es tellement tordu. Je n’arrive même pas à saisir l’ampleur de la colère que je ressens quand je pense à toi », a-t-elle lâché à Larry Nassar.

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Un peu plus tôt, sa coéquipière Jordyn Wieber, avec qui elle a remporté le titre par équipe aux JO de Londres en 2012, avait révélé qu’elle faisait aussi partie des victimes du Dr Nassar. La fédération nationale « USA Gymnastics est responsable. Le comité olympique américain est responsable », a dénoncé cette dernière, visiblement nerveuse.
« La plus grande épreuve que j’ai connue est le fait d’accepter que je suis une victime de Larry Nassar », a déclaré Jordyn Wieber. Vu comme un « faiseur de miracles », le comportement du Dr Nassar n’était pas remis en cause à l’époque à cause de sa réputation, a expliqué Jordyn Wieber, qui a été agressée à partir de ses 14 ans.
L’université du Michigan sous le feu des critiques
La fédération américaine de gymnastique a annoncé jeudi dernier mettre fin à son partenariat avec le célèbre centre d’entraînement national, connu sous le nom de ranch Karolyi, où la championne Simone Biles a affirmé avoir été agressée par le Dr Nassar.
L’université du Michigan, la MSU, est également sous le feu des critiques. M. Nassar y travaillait jusqu’en 2016. Son conseil d’administration a demandé vendredi au procureur général de l’Etat, Bill Schuette, de se pencher sur leur gestion du scandale.
L’université s’est défendue jusqu’alors d’avoir couvert les agissements du médecin mais un courrier signé des membres de l’université souligne que « de telles questions sont devenues plus pressantes cette semaine avec l’impact des témoignages de victimes ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ David Lappartient souhaite que l’équipe Sky ne fasse pas courir son leader Chris Froome dans l’attente de la décision concernant son contrôle antidopage anormal.
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Cyclisme : le président de l’UCI souhaite que Froome soit suspendu par son équipe

David Lappartient souhaite que l’équipe Sky ne fasse pas courir son leader Chris Froome dans l’attente de la décision concernant son contrôle antidopage anormal.



Le Monde
 |    19.01.2018 à 16h54
   





                        



   


Le président de l’Union cycliste internationale (UCI), David Lappartient, souhaite que l’équipe Sky ne fasse pas courir son chef de file Chris Froome dans l’attente de la décision concernant son contrôle antidopage anormal de la dernière Vuelta et a affirmé redouter que l’affaire traîne en longueur, « au moins un an ».
« Sky devrait suspendre Froome. Maintenant, ce n’est pas à moi d’interférer », a déclaré le président français de l’UCI dans un entretien accordé au quotidien régional Le Télégramme à propos du cas du Britannique, quadruple vainqueur du Tour de France.

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« Aux yeux du grand public, il est déjà coupable »
« Sans présager de la culpabilité du coureur, ce serait plus simple pour tout le monde. A Brailsford [son manager] de prendre ses responsabilités. Je crois d’ailleurs que c’est ce que souhaitent les autres coureurs. Ils en ont marre de l’image générale véhiculée », a estimé David Lappartient, en rappelant que le champion du monde du contre-la-montre, le Néerlandais Tom Dumoulin, avait dit que « si cela lui était arrivé, sa formation l’aurait suspendu à titre conservatoire ».
David Lappartient a précisé avoir appris le résultat du contrôle de Froome « une heure après » son élection à la tête de l’UCI, le 21 septembre : « Que le résultat soit anormal ou pas, de manière naturelle ou frauduleuse, c’est terrible. Aux yeux du grand public, il est déjà coupable. » « Nous sommes dans le processus des experts, a expliqué le président de la Fédération internationale. C’est en tout cas à Froome de démontrer les raisons qui ont pu conduire à une telle concentration de salbutamol, la charge de la preuve lui incombe. A lui de constituer son dossier . »
« A partir de là, le Legal Anti-Doping Services [LADS] de l’UCI verra si ses arguments sont recevables. Si ce n’est pas le cas, une sanction qui peut être de deux ans lui sera proposée. S’il ne l’accepte pas, on ira au tribunal antidopage de l’UCI avec possibilité d’appel, d’un côté comme de l’autre, devant le TAS [Tribunal arbitral du sport]. On est parti pour une bagarre juridique qui va durer longtemps. Cette affaire ne va pas se régler en deux minutes. Elle peut au moins durer un an. On va traîner cela comme un boulet. »
Les AUT en question
Le président de l’UCI a déclaré « comprendre » la réaction de Romain Bardet, sceptique sur la possibilité pour Froome d’être blanchi pour le taux élevé de salbutamol (deux fois la quantité plafond) décelé dans ses analyses à la Vuelta : « Il dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. »

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« Je ne suis pas contre » les AUT (autorisations à usage thérapeutique), a ajouté David Lappartient. Mais il a rappelé, pour la critiquer, la position de l’ancien entraîneur de la Sky, Shane Sutton, qui a justifié d’aller chercher un gain supplémentaire de performance par le biais des AUT : « C’est la raison pour laquelle je souhaite mettre en place une surveillance médicale indépendante au niveau de l’UCI avec un no-start [une interdiction de départ au cas où...]. Cela permettra notamment de régler le problème des corticoïdes. »
Le Monde et le quotidien britannique The Guardian avaient révélé le 13 décembre dernier que le Britannique avait subi un contrôle révélant une forte concentration en salbutamol à l’issue de la 18e étape de la Vuelta



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Contraints d’évoluer par des températures torrides, plusieurs joueurs et joueuses ont pointé les risques que la chaleur faisait peser sur la santé des participants.
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A l’Open d’Australie, la canicule échauffe les esprits des joueurs

Contraints d’évoluer par des températures torrides, plusieurs joueurs et joueuses ont pointé les risques que la chaleur faisait peser sur la santé des participants.



Le Monde
 |    19.01.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
19.01.2018 à 15h23
   





                        



   


Alors que les températures ont plusieurs fois dépassé les 40 °C à Melbourne, sur les courts où se joue l’Open d’Australie, plusieurs joueurs et joueuses ont élevé la voix, vendredi 19 janvier, pour réclamer un changement du règlement. Changement auquel les organisateurs sont réticents.
A Melbourne, la heat rule prévoit l’arrêt des matchs en cas de trop forte chaleur. Ce n’est pas le thermomètre seul qui est pris en compte, mais une combinaison complexe de la température, du taux d’humidité et de la vitesse du vent.
Apparemment, les conditions n’étaient pas réunies ni jeudi ni vendredi malgré une température qui a dépassé 40 °C, car les matchs se sont poursuivis comme si de rien n’était, au grand dam de certains joueurs. La dernière application de la règle date de 2014.
« J’ai l’impression qu’ils attendent un drame »
« On n’est pas des robots, on n’est pas des pions qu’on met sur le court », a protesté Alizé Cornet après sa défaite contre la Belge Elise Mertens. Victime d’un coup de chaleur, la Française a failli avoir un malaise sur le court.

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« Personne n’a envie de vivre ce qu’on a vécu sur les courts ces deux derniers jours. On a envie que la règle change. Je comprends qu’ils [les organisateurs] aient envie de lancer les matchs quoi qu’il arrive. C’est du business. Faut que ça roule et faut que ça tourne », a-t-elle ajouté.

   


« J’ai l’impression qu’ils attendent qu’il y ait un drame pour changer [la règle], un drame qui peut survenir à n’importe quel moment dans ces conditions. Il faudrait peut-être une coalition de joueurs et qu’on dise qu’on boycotte, qu’on n’y va pas. Notre santé n’est pas prise en compte », a-t-elle dit.
Rafael Nadal s’est montré solidaire, même s’il a eu l’avantage de jouer le soir. « Parfois, c’est trop et ça peut devenir dangereux. Ce n’est pas joli de voir les joueurs souffrir comme ça sur le court », a-t-il dit.
La veille, Gaël Monfils avait estimé qu’on avait « pris des risques » en faisant jouer les matchs. Comme sa compatriote, il avait failli se sentir mal sur le court. « Pendant quarante minutes, je me suis éteint sur le court. C’était difficile de respirer. Je crois que c’était les conditions les plus difficiles dans lesquelles j’ai jamais joué », a-t-il ajouté. Le Français a d’ailleurs plusieurs fois réclamé du temps de récupération à l’arbitre, lui demandant d’abandonner la règle qui impose un temps maximum de 25 secondes entre les points.

   


Son vainqueur Novak Djokovic avait lui aussi estimé que les conditions étaient « limites ». « Certains jours, le superviseur du tournoi devrait reconnaître qu’il faut laisser aux joueurs quelques heures pour que [la température] baisse. Je sais qu’il y a la question des billets. Si les matchs n’ont pas lieu, les gens ne seront pas contents », a-t-il dit.
Andrea Petkovic, qui a été battue par Lauren Davis, jeudi 18 janvier, a aussi éprouvé beaucoup de difficultés pendant le match, faisant savoir qu’elle ne parvenait pas à retrouver ses esprits. « Je tentais juste de survivre », a-t-elle témoigné.
Les organisateurs se défendent
Mais les organisateurs ont défendu leur pratique. « Pour les joueurs, il y a des vestes de glace, de plus longues périodes de repos et, bien sûr, ils sont à l’ombre sur leur chaise. Ce sont des athlètes professionnels », a argumenté le directeur du tournoi Craig Tiley.
Quant à la possibilité de fermer les toits des trois courts qui en disposent, il a répondu : « Nous sommes quand même un événement en plein air et nous voulons le rester, tout en garantissant la santé et le bien-être des joueurs », a-t-il dit.

   


D’ailleurs, il n’y a pas d’unanimité parmi ces derniers pour réclamer un changement de règles. Le plus illustre d’entre eux, Roger Federer, a estimé que, « pour être au sommet, il fallait jouer dans toutes les conditions ».
« On sait qu’il peut faire chaud en Australie. C’est un challenge, c’est dur de s’y préparer, mais on sait que ça peut arriver quand on vient ici », a dit le Suisse, qui a eu l’avantage de jouer le soir, à sa demande, durant la night session de jeudi. « J’ai vu que les autres souffraient, mais tant que rien de mauvais ne se produit, tout va bien », a-t-il estimé.
Le changement de direction du vent, qui va apporter de l’air frais de l’Antarctique, devrait éteindre la polémique dès samedi. Les températures avaient déjà commencé à baisser vendredi soir.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’arbitrage vidéo, présenté comme une incontestable et absolue nécessité par ses partisans, doit amener un débat qui n’a jamais eu lieu, estime Jérôme Latta.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le Français, qui s’est incliné en quatre sets, 7-6, 4-6, 7-6, 7-6, a fait jeu égal avec l’Australien, mais n’a pas su hausser son niveau de jeu lors des tie-breaks du tournoi de tennis.
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Open d’Australie 2018 : Tsonga éliminé par Kyrgios

Le Français, qui s’est incliné en quatre sets, 7-6, 4-6, 7-6, 7-6, a fait jeu égal avec l’Australien, mais n’a pas su hausser son niveau de jeu lors des tie-breaks du tournoi de tennis.



Le Monde
 |    19.01.2018 à 12h41
 • Mis à jour le
19.01.2018 à 13h26
   





                        



   


Le Français Jo-Wilfried Tsonga, 15e mondial, a été éliminé par l’Australien Nick Kyrgios (17e) en quatre sets 7-6 (7-5), 4-6, 7-6 (8-6), 7-6 (7-5) au troisième tour de l’Open de tennis d’Australie, vendredi 19 janvier à Melbourne.
Le Manceau peut avoir des regrets car ce match entre deux grands serveurs s’est joué à rien. Il a fait jeu égal au nombre d’aces avec son adversaire (28 chacun) et dans l’échange il a souvent pris l’initiative.
Pas au niveau dans les tie-breaks
Le numéro un français n’a perdu qu’une seule fois son service au tout début du match et n’a eu à sauver que trois autres balles de break. Mais il n’a pas su élever son niveau de jeu dans les tie-breaks et sortir les trois ou quatre coups qui auraient pu faire basculer le match. Il peut s’en vouloir particulièrement d’avoir laissé échapper celui du quatrième set, où il a mené 5-2 avec deux services à suivre avant d’encaisser les cinq points suivants.
Tsonga, 32 ans, ne rééditera pas sa performance de 2008, lorsqu’il avait été le dernier Français à atteindre la finale d’un Grand Chelem. L’un de ses admirateurs à l’époque n’était autre que Nick Kyrgios, qui avait alors 13 ans. « Gagner contre Jo, c’est un rêve qui devient réalité », a déclaré l’Australien au public de la Rod Laver Arena.
En huitième de finale, il affrontera le Bulgare Grigor Dimitrov, troisième joueur mondial.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le tournoi de tennis, qui se déroule jusqu’au 28 janvier à Melbourne, n’est plus le parent pauvre du Grand Chelem.
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Comment l’Open d’Australie a réussi sa mue

Le tournoi de tennis, qui se déroule jusqu’au 28 janvier à Melbourne, n’est plus le parent pauvre du Grand Chelem.



Le Monde
 |    19.01.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
19.01.2018 à 13h03
    |

            Bruno Lesprit (Melbourne, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Quand il se promène dans les allées verdoyantes de Melbourne Park, Rod Laver peut admirer une statue à son effigie située devant un stade portant son nom, temple de l’Open d’Australie disputé jusqu’au 28 janvier. Lors de l’inauguration, en janvier 2017, celui qui est qualifié sur la plaque de « trésor national » en tant que seul tennisman à avoir réalisé deux Grands Chelems calendaires (en 1962 et en 1969) a observé qu’il n’aurait « jamais imaginé qu’une telle chose puisse arriver » quand il était muni de sa « petite raquette en bois ». Et il a émis l’espoir que ce monument contribuera à « attirer encore plus de monde à Melbourne Park ».
La seule statue, on peut en douter. Mais le chantier environnant indique que tout est fait pour que le tournoi continue de prospérer depuis son transfert, il y a trente ans, à Melbourne Park. Alors que l’extension de Roland-Garros, interminable feuilleton, a été retardée par les recours des opposants, le concurrent des antipodes est déjà entré dans sa deuxième tranche de travaux pour que la Rod Laver Arena soit rénovée en 2019, et une troisième a été annoncée. L’Etat de Victoria aura dépensé plus de 700 millions de dollars australiens (environ 456 millions d’euros) ces dernières années afin que l’équipement, situé à une dizaine de minutes de marche seulement du centre-ville, s’impose comme le « centre du sport et du spectacle en Australie ». 
A 79 ans, Rod Laver ne peut plus exécuter de volée de revers acrobatique comme celle qu’a figée le bronze de plus de deux mètres. Mais, en 2014, il a quand même effectué quelques échanges sur « son » court avec l’actuel tenant du titre, Roger Federer. C’est à Brisbane que la légende vivante avait conquis son troisième sacre australien en 1969, année de la transformation des championnats australasiens en Open d’Australie. Les tournois du Grand Chelem s’ouvraient aux professionnels. Et le circuit était alors dominé par les Australiens,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Contraint à l’abandon sur le Dakar, le Français va effectuer son retour dans le championnat du monde des rallyes, qu’il a remporté à neuf reprises.
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Sébastien Loeb revient à ses premières amours

Contraint à l’abandon sur le Dakar, le Français va effectuer son retour dans le championnat du monde des rallyes, qu’il a remporté à neuf reprises.



Le Monde
 |    19.01.2018 à 11h34
 • Mis à jour le
19.01.2018 à 12h36
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Sébastien Loeb courait son troisième Dakar en favori. Ses espoirs se sont ensablés avec sa Peugeot 3008 DKR Maxi à dix étapes de l’arrivée, prévue samedi 20 janvier à Cordoba, en Argentine. Contraint à l’abandon sur blessure du copilote Daniel Elena, l’équipage rentrait dès le lendemain en France par l’avion des « éclopés ».
Sébastien Loeb, déçu sur le moment, sort paradoxalement rajeuni de cette expérience en rallye-raid. Les vents du désert d’Ica, au Pérou, ont comme balayé ses doutes. Pilote invétéré, il compte bien remporter le plus prometteur des championnats du monde récemment créés, celui de rallycross. Même si c’est en rallye pur qu’on l’attend… près de six ans après sa retraite officielle.

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                Dakar : abandon de Sébastien Loeb



Etre plus près de sa femme et de sa fille, passer plus de temps dans leur maison située au-dessus du lac Léman : telles étaient les raisons qui l’ont poussé à lâcher le rallye en 2012, après avoir conquis neuf titres mondiaux d’affilée. Les préparatifs et les reconnaissances prenaient trop de temps et prenaient le pas sur le plaisir de conduire. La mort de sa mère, en septembre 2012, avait fini de le convaincre que le temps de la remise en question était venu.
Le Dakar des quinquas
« Quand j’ai arrêté, c’était pour être un peu plus tranquille. J’ai fait du championnat en circuit, où il y avait moins de courses », confirme Sébastien Loeb. Parallèlement, il crée sa propre écurie, Sébastien Loeb Racing. Mais là… « Je me suis retrouvé au bord de la piste à encadrer l’équipe et les pilotes. J’ai bien senti que ma place était dans la voiture. Quand je voyais les autres tourner, cela me démangeait. »
Encore faut-il trouver quelle voiture piloter. Ce sera un 4x4 au Dakar. « Le Dakar ? Il faut du temps et de la discipline. Oublions », écrivait-il pourtant en 2013 dans sa biographie, Ma ligne de conduite (Michel Lafon). Peugeot finit par le convaincre : il termine sixième pour sa première participation au rallye-raid historique en 2016 ; deuxième en 2017 à cinq minutes seulement du vainqueur, Stéphane Peterhansel ; avant l’abandon, le 10 janvier.
« Finalement, pour le Dakar, je suis encore trop jeune. Apparemment il n’y a que les plus de 50 ans qui y arrivent ! », s’amuse Sébastien Loeb. A 43 ans, il ne se sent pas trop vieux pour les autres compétitions. Il parie sur le rallycross, championnat mondial né en 2014, dont chaque épreuve se compose de plusieurs sessions rapides où s’alignent cinq pilotes, en tracé fermé, moitié terre moitié asphalte. Sur le papier, le rallycross apparaît comme la discipline automobile de demain : plus jeune, plus fun, plus écolo, puisque les voitures, de série, doivent passer à l’électrique en 2020.
Le Rallycross, plus fun

   


« La discipline colle bien à l’électrique, parce que l’on est dans une arène, les courses sont courtes, les voitures très puissantes. Le spectacle reste du même niveau », assure le pilote. Un engagement qu’il partage avec Peugeot, écurie avec laquelle il est lié jusqu’en 2020. Seul bémol : si le rallycross attire un vrai public de fans sur le bord des pistes, ce sport-spectacle reste peu médiatisé.
Sombrero et santiags

   


Sébastien Loeb s’apprête également à revenir en championnat du monde de rallye avec Citroën, l’autre entité du groupe PSA, pour trois courses : au Mexique (en mars), au rallye de Corse (en avril) et en Espagne (en octobre). Sa motivation est simple : « Les sensations qu’on a en rallye, on ne les trouve pas dans d’autres disciplines. »
C’est peu de dire qu’il est attendu au tournant : « Je suis bien conscient qu’aucune personne ayant arrêté le rallye pendant cinq ans n’a réussi à revenir et à gagner. » Mais aucun pilote - à part lui - n’a été neuf fois champion du monde… « Non, mais si on remet tout dans l’ordre, je vais me retrouver avec une voiture que je ne connais pas, sur des spéciales que je n’ai pas faites depuis cinq ans, plus le fait que j’ai perdu le rythme : cela risque de ne pas être simple. Or vu mon statut, les gens s’attendent à me voir à la bagarre devant. » 

   


Un tel come-back, même partiel, se prépare, imagine-t-on. Et bien pas tant que cela : avant le rallye du Mexique, Sébastien Loeb va effectuer « une séance d’essais, et c’est tout ». Même s’il a, déjà à six reprises, coiffé le sombrero et chaussé les santiags offerts au vainqueur, cela paraît léger. « Faire des essais en rallye a un coût. Alors je prends la place d’un pilote lors d’une séance d’essais, puis voilà », dit-il.

        Lire aussi :
         

                Le Dakar de trop pour Sébastien Loeb ?


Chez Citroën Racing, on n’écarte cependant pas l’hypothèse de proposer au pilote alsacien quelques séances d’essais supplémentaires.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Battue en deux sets par la Belge Elise Mertens, la Française a pâti d’un thermomètre qui a atteint les 40 degrés et lui donnait l’impression « d’être dans un four ».
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Open d’Australie : Alizé Cornet éliminée dans une chaleur étouffante

Battue en deux sets par la Belge Elise Mertens, la Française a pâti d’un thermomètre qui a atteint les 40 degrés et lui donnait l’impression « d’être dans un four ».



Le Monde
 |    19.01.2018 à 10h40
 • Mis à jour le
19.01.2018 à 10h52
   





                        


Battue en deux sets par la Belge Elise Mertens (5-7, 4-6) au troisième tour de l’Open d’Australie, Alizé Cornet a mis en cause l’organisation du tournoi alors que les températures, pendant les matchs, atteignaient parfois les 40 degrés. Cornet a d’ailleurs été obligée de s’allonger sur le court au début du deuxième set, puis de demander un temps mort médical.

        A suivre en direct :
         

          Kyrgios prend le premier set contre Tsonga



« On pousse nos limites super loin. Parfois le corps ne peut pas absorber toute cette chaleur. Au retour de service, quand je baissais la tête, j’avais l’impression d’être dans un four », a-t-elle dit :
« C’est le coup de chaud typique. J’ai commencé à me sentir très mal, à avoir la tête qui tourne et des frissons partout dans le corps. Je sentais que, si je continuais sur le même rythme, j’avais de grandes chances de faire un vrai malaise. J’ai tout de suite appelé les kinés et, grâce à leurs soins, j’ai pu me sentir un peu mieux et finir le match. »
« Personne n’a envie de vivre ce qu’on a vécu sur les courts ces deux derniers jours. On a envie que la règle change. Je comprends qu’ils aient envie de lancer les matchs quoi qu’il arrive. C’est du business. Faut que ça roule et faut que ça tourne. Mais, à un moment donné, on n’est pas des robots, on n’est pas des pions qu’on met sur le court. »

🙈🙉🙊

— AustralianOpen (@#AusOpen)


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Cornet a repris à son compte une expression employée la veille par son compatriote Julien Benneteau :
« Je suis d’accord, ils nous envoient un peu à l’abattoir. J’ai l’impression qu’ils attendent qu’il y ait un drame pour changer [la règle], un drame qui peut survenir à n’importe quel moment dans ces conditions. Il faudrait peut-être une coalition de joueurs et qu’on dise qu’on boycotte, qu’on n’y va pas. Notre santé n’est pas prise en compte. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le Français défiait l’espoir australien sur ses terres au troisième tour du tournoi de Melbourne. Tsonga s’est incliné en quatre sets (6-7, 6-4, 6-7, 6-7).
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