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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Suivant l’exemple de leurs consœurs du « Parisien », 65 femmes du quotidien régional dénoncent, dans un texte rendu public mercredi, leur absence au sein des postes de direction et les disparités salariales.
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Les femmes journalistes de « La Provence » en colère

Suivant l’exemple de leurs consœurs du « Parisien », 65 femmes du quotidien régional dénoncent, dans un texte rendu public mercredi, leur absence au sein des postes de direction et les disparités salariales.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h53
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 18h33
    |

            François Bougon








                        



   


Le mouvement de protestation lancé la semaine dernière par les femmes journalistes du Parisien ne cesse d’inspirer leurs consœurs. Après L’Obs, c’est le quotidien La Provence qui est touché : sur les 65 femmes de la rédaction – sur un effectif total de 166 journalistes –, 60 ont signé un texte pour dénoncer la situation dans le journal, dont l’homme d’affaires Bernard Tapie détient la majorité aux côtés de la société belge Avenir Développement. Il a été rendu public mercredi 17 janvier.

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« A La Provence, c’est pareil… sauf que c’est pire », écrivent-elles, déplorant leur absence à la direction et à la rédaction en chef, tout comme les disparités salariales. « Elles ont 28, 35, 43 ou 50 ans, elles démontrent chaque jour leur engagement, leur compétence, leur expertise et leur sérieux. Est-il encore besoin de le préciser ? Pourtant, elles n’accèdent pas aux carrières (et aux salaires) de leurs confrères. Des postes auxquels, d’ailleurs, elles ne peuvent pas même postuler, vu qu’il n’y a jamais d’appel à candidatures », soulignent ces femmes qui sont soutenues par les syndicats SNJ et CGT.

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« Il y a un malaise et un ras-le-bol »
Avant de s’interroger : « Au-delà de l’injustice qui nous est faite, quel exemple d’égalité et de progrès donnons-nous à nos lectrices, à nos lecteurs ? A la société à laquelle nous nous adressons chaque jour dans nos colonnes ? La pluralité des regards n’est-elle pas un atout pour un journal qui bataille pour sa survie ? »
« Il y a un malaise et un ras-le-bol à La Provence, a expliqué au Monde une des initiatrices. Chaque fin d’année, c’est le moment des augmentations salariales et, cette année encore, les hommes se sont largement augmentés. C’est une période qui recrée de l’amertume. » Contacté par Le Monde, Franz-Olivier Giesbert, le directeur éditorial, n’a pas souhaité s’exprimer dans nos colonnes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ La direction générale de la firme américaine justifie sa décision de fermeture totale de l’usine et de suppression des 235 emplois par une surcapacité industrielle en Europe.
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Accord sur les conditions de licenciement à l’usine Tupperware de Joué-lès-Tours

La direction générale de la firme américaine justifie sa décision de fermeture totale de l’usine et de suppression des 235 emplois par une surcapacité industrielle en Europe.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h19
   





                        



   


Un accord a été conclu sur les conditions de licenciement des 235 salariés de l’unique usine Tupperware en France, à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), dont la fermeture définitive, à la fin du mois de février, a été décidée par le fabricant de boîtes alimentaires en plastique.
« La majorité des salariés sont satisfaits de l’accord, notamment du montant des primes supralégales de licenciement et du plan de formation, qui est très bien fait », a annoncé, mercredi 17 janvier, Antonio Constantino, délégué CGT de l’entreprise (syndicat majoritaire à Tupperware en France). « L’objectif de Tupperware est le retour à l’emploi », a déclaré un porte-parole de la direction.
L’accord, conclu mardi soir lors d’une rencontre entre représentants du personnel et direction à la préfecture d’Indre-et-Loire, met fin à une grève de deux semaines. « Le travail reprendra jeudi matin », a ajouté Antonio Constantino.
Syndicat et direction ont refusé de révéler les termes de l’accord. Les salariés licenciés après plus de trente ans de travail dans l’entreprise devraient recevoir des primes supralégales allant de vingt-quatre à trente-six mois de salaire, a-t-on cependant avancé de source proche de la négociation.
La direction générale de Tupperware a justifié sa décision de fermeture totale de l’usine et de la suppression des 235 emplois par « une surcapacité industrielle notable de son réseau de fabrication européen liée à une amélioration de sa productivité et à un ralentissement de ses activités commerciales en Europe centrale et occidentale et notamment en France ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a mandaté le Conseil national de la consommation pour qu’il fasse des propositions, pour la fin du mois d’avril.
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Lactalis : des pistes pour améliorer les procédures de rappel

Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a mandaté le Conseil national de la consommation pour qu’il fasse des propositions, pour la fin du mois d’avril.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 16h52
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 18h11
    |

            Cécile Prudhomme








                        



   


Dans le sillage de l’affaire Lactalis et des nombreux dysfonctionnements constatés lors des procédures de rappel, Bruno Le Maire a annoncé, mardi 16 janvier, que des mesures seraient rapidement prises afin d’améliorer les dispositifs de retrait de produits en cas de crise sanitaire ou de malfaçon sur un produit de consommation.
Le ministre de l’économie a mandaté le Conseil national de la consommation (CNC) pour qu’il fasse, pour la fin du mois d’avril, des propositions. Car, actuellement, si des règles sont appliquées, l’intervention du facteur humain n’est pas gage d’étanchéité dans le dispositif. « Lorsque l’industriel détecte une anomalie n’ayant pas d’incidence sur la santé des consommateurs (erreur d’étiquetage ou de pays d’origine…), il mandate un ordre de retrait auprès de ses distributeurs, en précisant les numéros de lots concernés, le poids du produit, les dates de livraison…, afin que les distributeurs puissent les retirer précisément des rayons et les renvoyer ou les détruire », raconte un distributeur.

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Les magasins doivent aussi obligatoirement en informer leurs clients « par voie d’affichage, à l’accueil et en rayon, et faire un retour au service qualité de leur société sur la mise en place de l’ordre donné et les quantités concernées », poursuit-il. « Si le fournisseur identifie, en concertation avec les autorités, une menace sur la sécurité du consommateur, il procède alors non pas à un retrait, mais à un rappel des produits, c’est-à-dire qu’il faut alors aussi joindre le consommateur pour l’informer qu’il ne faut pas les consommer ou les rapporter. »
« La piste d’un site Internet »
Les distributeurs commencent alors par exploiter leur fichier de clients possédant une carte de fidélité. Ils épluchent aussi les tickets de caisse pour voir si les acheteurs ont payé à l’aide d’une carte bancaire, de manière à avertir la banque afin qu’elle participe au processus de recherche du consommateur. « Et, pour les clients qui ont payé en espèce, à part le battage médiatique et la présence d’affichette en magasin, on ne peut rien faire », se désole un distributeur.

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Pour améliorer le dispositif d’information du public, les associations de consommateurs ont déjà des idées, comme la mise en place d’un site officiel d’alerte qui recenserait les retraits et les rappels de produits de grande consommation. M. Le Maire a d’ailleurs « notamment évoqué la piste d’un site Internet unique recensant l’ensemble des produits concernés par une procédure de retrait-rappel et d’une application interactive permettant au consommateur de signaler aux autorités compétentes les anomalies qu’ils constateraient. »
La solution du code-barres
Une enquête de consommation logement cadre de vie (CLCV) de février 2017 montrait que 77 % des consommateurs se considéraient insuffisamment informés. L’association constatait qu’« en dehors des affichettes en magasins et de la diffusion de l’information dans les médias, l’accès à l’information concernant les rappels n’était pas aisé. En effet, les avis sont dispersés sur de nombreux sites : ceux de certains distributeurs, des administrations (qui en diffusent peu) ou encore les sites des fabricants (qui en diffusent très rarement)… »

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Autre solution : bloquer les produits faisant l’objet d’un rappel grâce à leur code-barres au moment de leur passage en caisse. Pour le moment, cette technique pose problème, car le code-barres précise seulement la marque, la nature du produit, et son « parfum ». « C’est comme une carte d’identité qui ne porterait pas la date de naissance. Si j’applique une telle disposition à toutes les procédures, chaque jour, on va ratiboiser une référence entière de produits sans distinction, tout consigner et tout détruire, au moment où l’on cherche à éviter le gaspillage alimentaire », explique un distributeur.

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Une piste pourrait être d’allonger les codes qui correspondent actuellement à une information à 13 chiffres. « C’est techniquement possible », explique François Deprey, directeur général de GS1 en France, l’organisme mondial en charge de délivrer les premiers numéros du code-barres qui identifient les entreprises. Il rappelle que les boîtes de médicaments disposeront, à partir de 2019, d’un code en deux dimensions, « qui permettra quasiment d’identifier la boîte que le consommateur a dans la main ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ Le groupe de BTP avait obtenu la concession et la construction de l’aéroport dans le bocage nantais.
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Abandon de Notre-Dame-des-Landes : quelle indemnisation pour Vinci ?

Le groupe de BTP avait obtenu la concession et la construction de l’aéroport dans le bocage nantais.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 16h10
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 16h20
    |

            Philippe Jacqué








                        



   


« Comme nous l’avons toujours dit, aujourd’hui plus que jamais, Vinci se tient à la disposition de l’Etat. » Telle est la réaction, succincte, du groupe de BTP Vinci, à l’annonce, mercredi 17 janvier, de la décision du gouvernement d’abandonner le projet de plate-forme aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). En 2010, le constructeur avait remporté l’appel d’offres pour un contrat de concession et de conception et construction de l’aéroport du Grand Ouest, avec l’Etat. Après l’abandon, une indemnisation.
Mardi, lors de ses vœux à la presse, Xavier Huillard, le PDG de Vinci, ne souhaitait pas envisager cette issue, et refusait d’évoquer la question d’une éventuelle indemnisation : « Nous ne sommes pas dans cette disposition, assurait-il. Parler du montant d’un dédit de l’Etat n’est pas d’actualité. En fonction de la décision [de l’Etat], il y a un temps qui probablement sera assez long, qui tirera les conclusions de cette décision. » Il rappelait par ailleurs que le « contrat passé avec l’Etat était béton, et nickel » et que l’Etat n’avait pas l’intention d’éviter de payer un dédit.

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          Le gouvernement annonce l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes



L’article 81 du contrat
Depuis la mi-décembre 2017 et la remise du rapport des médiateurs au premier ministre, la question est cependant sur toutes les lèvres : l’Etat devra-t-il compenser et à quelle hauteur la remise en cause du nouvel de l’aéroport ? Le contrat fixe de manière assez claire le principe d’une compensation en cas de résiliation pour motif d’intérêt général, dans l’article 81 du contrat, publié au Journal officiel en 2010.
Les trois médiateurs mandatés par l’Etat à l’automne 2017 avaient d’ailleurs dit que plusieurs clauses du contrat de concession fixaient des modes de calcul du montant maximal d’indemnisation en cas de résiliation pour « motif d’intérêt général » ou « en cas de force majeure ». « La justification de l’application éventuelle de l’une ou de l’autre de ces clauses, dans un contexte où le concessionnaire n’a pas bouclé son financement ni entrepris les travaux prévus au contrat, relève d’une analyse juridique et de négociations sortant du champ du présent rapport », écrivent les médiateurs. Lors de leur conférence de presse, Ils avaient cependant estimé que la somme à verser à Vinci pourrait varier de 0 et 350 millions d’euros.

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          Notre-Dames-des-Landes : cinquante ans de batailles



Economies sur les frais annexes
En s’appuyant sur ces clauses, combien peut espérer Vinci après l’arrêt du projet ? Très difficile à savoir. Depuis la signature du projet de concession et de construction, le 30 juillet 2010, Vinci a pris la direction des aéroports de Nantes et de Saint-Nazaire, lancé les premières études, les premiers recrutements et a obtenu la concession de parcelles pour développer la nouvelle plate-forme aéroportuaire, évaluée, à la signature du contrat, entre 400 millions et 500 millions d’euros. Plus récemment, le chiffrage de l’aéroport du Grand Ouest a été réévalué à 561 millions d’euros. Abandonner un tel projet aura donc un coût, que Vinci ne souhaite pas commenter, car il veut conserver ses arguments en cas de négociation avec les pouvoirs publics.
Si le montant des indemnités et du dédit de l’Etat est compliqué à calculer, les soutiens et opposants du projet de Notre-Dame-des-Landes, y sont allés de leur évaluation. Selon l’Atelier citoyen de Nantes-Atlantique, opposé au projet, l’indemnisation irait de 150 millions à 250 millions d’euros. Pour la chambre de commerce et d’industrie de Nantes - Saint-Nazaire, soutien de l’aéroport, la somme serait plus proche des 350 millions d’euros. « Vinci ne commente pas ces chiffrages », dit-on chez le BTPiste.
En abandonnant le nouvel aéroport, l’Etat fera parallèlement d’importantes économies sur les frais annexes du projet, notamment les voies routières d’accès, ferroviaires, la tour de contrôle ou la ligne de tram-train. L’Etat et les collectivités économiseraient de la sorte quelque 423 millions d’euros.

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Réaménager Nantes-Atlantique
Et si l’Etat devait opter pour un agrandissement de l’aéroport de Nantes-Atlantique ? Les opposants estiment à 45 millions d’euros le coût d’un réaménagement de la plate-forme existante. Les défenseurs de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes estiment que ce projet pourrait coûter jusqu’à 340 millions d’euros… Selon les médiateurs, « la comparaison financière entre les deux options pour l’Etat et les collectivités fait apparaître un écart de l’ordre de 250 millions à 350 millions d’euros en faveur de l’option de Nantes-Atlantique, hors prise en compte d’une éventuelle indemnisation du titulaire du contrat de concession, le cas échéant ». 
Pour financer l’aéroport actuel de Nantes, l’Etat devrait pouvoir s’appuyer sur les environ 100 millions d’euros récoltés depuis sept ans par l’aviation civile, au titre des taxes réévaluées à la hausse, pour financer Notre-Dame-des-Landes. En fait, tout dépendra de l’importance du réaménagement, des études préparatoires concernant notamment l’allongement de la piste, du temps nécessaire de travaux et de fermeture de l’aéroport. Et puis, l’Etat devra dire si Vinci conserve la concession de Nantes-Atlantique, ou s’il lance un nouvel appel d’offres. Une chose est sûre : les négociations risquent de durer.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Dans une tribune au « Monde », le président de la fédération des autoentrepreneurs, Grégoire Leclecq, estime que limiter l’extension de l’indemnisation du chômage aux seuls travailleurs des plates-formes serait une erreur.
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« L’envie de faire réussir nos travailleurs indépendants doit guider la réforme de l’assurance-chômage »

Dans une tribune au « Monde », le président de la fédération des autoentrepreneurs, Grégoire Leclecq, estime que limiter l’extension de l’indemnisation du chômage aux seuls travailleurs des plates-formes serait une erreur.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 15h30
    |

Grégoire Leclercq (Président de la Fédération des autoentrepreneurs)







                        



                                


                            
Tribune. Emmanuel Macron l’avait promis : il faudra étendre l’assurance-chômage aux indépendants. C’est donc un chantier d’ampleur qui s’est ouvert à l’automne 2017, chantier au cours duquel inspection des finances, inspection générale des affaires sociales, ministères, syn­dicats, experts et instituts de sondage ont fait état de propositions diverses pour répondre à la commande présidentielle. Les pistes ne manquent pas…
Devant la difficulté manifeste à obtenir une solution qui tienne la route, les prétentions ont été revues à la baisse
Les trois principales : le maintien du ­caractère volontaire de l’assurance-chômage, au risque de faire émerger un système dans lequel seuls les indépendants au risque élevé adhéreraient ; la création pure et simple d’un régime obligatoire d’assurance-chômage, au sein duquel l’indemnisation serait essen­tiellement forfaitaire ; la mise en place d’un dispositif obligatoire, mais avec une indemnisation calculée en fonction des revenus antérieurs (système assurantiel contributif).
Devant la difficulté manifeste à obtenir une solution qui tienne la route, les prétentions ont été revues à la baisse. L’assurance-chômage « universelle » semble quelque peu avoir du plomb dans l’aile… L’extension de l’assurance-chômage à 100 % des indépendants serait finalement limitée aux seuls « travailleurs des plates-formes », qui pourraient bénéficier de cette nouvelle couverture, négociée par les seuls syndicats de salariés et de patrons.
Protection sociale à deux vitesses
Mais en voulant cibler uniquement les chauffeurs d’Uber ou de Chauffeur privé, les livreurs de Foodora ou de Deliveroo, ou encore les free-lances de Malt, on fait triplement fausse route. D’abord, parce que la définition au sens propre d’un « travailleur de plate-forme » n’existe pas et ne peut véritablement exister. Notons au passage que la dépendance économique ne peut être un critère, tant il existe de cas de dépendance économique en...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ Quinze économistes s’élèvent, dans une tribune au « Monde », contre le peu de place laissé à leur discipline dans le projet de réforme des lycées.
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Réforme des lycées : « Une solide culture économique est indispensable pour se comporter en citoyen éclairé »

Quinze économistes s’élèvent, dans une tribune au « Monde », contre le peu de place laissé à leur discipline dans le projet de réforme des lycées.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 15h15
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 15h25
    |

un collectif d'économistes







                        



                                


                            
Tribune. Une réforme du lycée est en préparation. Les décisions définitives ne sont pas prises, mais les informations qui circulent suscitent notre inquiétude en ce qui concerne l’enseignement des sciences économiques et sociales (SES). Dans l’état actuel du projet, l’enseignement des SES occuperait une place marginale en classe de seconde et ne figurerait pas dans le tronc commun du cycle terminal. La formation à la science économique et aux autres sciences sociales (sociologie, science politique) n’apparaît que dans deux des neuf couples d’enseignement de spécialisation qui seraient proposés aux lycéens.
La mise en œuvre d’une telle réforme conduirait donc à la marginalisation des SES dans la formation des lycéens français. Certes, une minorité seulement de lycéens se destinent à des formations spécialisées en sciences économiques, mais il est indispensable dans le monde d’aujourd’hui de disposer d’une solide culture économique pour se comporter en citoyen éclairé.
Comment comprendre les débats sur la lutte contre le réchauffement climatique si l’on ne maîtrise pas le rôle des prix, de la fiscalité et de la réglementation dans le fonctionnement des économies ? Comment comprendre les débats sur l’avenir de la construction européenne sans une solide culture concernant le rôle des marchés et des Etats dans l’intégration économique ? Comment comprendre la mondialisation sans disposer des concepts et des méthodes permettant d’analyser le commerce international, le rôle des firmes globales et les enjeux de la gouvernance mondiale ?
Des concepts essentiels
Il ne s’agit pas de former des spécialistes de l’analyse économique ou de surcharger les programmes. Mais il est indispensable de fournir à tous les élèves la maîtrise des raisonnements de base et des concepts essentiels leur per­mettant de porter un regard informé sur le monde économique et social. De mê­me que des enseignements portent sur les humanités (langues, littérature, philosophie)...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Dans cette chronique, les économistes Kemal Dervis et Zia Qureshi préviennent que la bonne santé de l’économie mondiale ne doit pas faire oublier l’urgence de la mise en place de politiques de réduction des inégalités.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
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« On ne peut compter sur le “ruissellement” du sommet vers le reste de l’économie »

Dans cette chronique, les économistes Kemal Dervis et Zia Qureshi préviennent que la bonne santé de l’économie mondiale ne doit pas faire oublier l’urgence de la mise en place de politiques de réduction des inégalités.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 15h00
    |

                            Kemal Dervis (« senior fellow »  à la Brookings Institution et ancien ministre turc de l'économie)








                        



                                


                            
Vu d’ailleurs. En ce début 2018, tout semble aller mieux sur le plan éco­nomique. Au cours des six ­derniers mois, les prévisions de croissance de l’économie mondiale publiées par des institutions telles que le Fonds monétaire international (FMI) ont été ajustées à la hausse. Les prévisions privées les ont égalées ou même dépassées. L’indice des ­directeurs d’achat de l’industrie dans la zone euro a atteint un niveau record en décembre 2017 ; même l’économie de la Grèce a renoué avec la croissance. Aux Etats-Unis, la croissance devrait pouvoir dépasser les prédictions du FMI pour 2018, qui étaient en octobre de 2,3 %.
 « Financial Times » a augmenté de près de 22 % en 2017
Dans le monde émergent, la Chine semble avoir évité le risque d’un ­ralentissement brutal : bien que son économie ne connaisse plus de croissance à deux chiffres, sa taille accrue implique que, en termes absolus, le taux annuel actuel de 7 % vaut plus que le taux de 10 % du passé. La Turquie a enregistré 11 % de croissance au troisième trimestre 2017. Même le Brésil, qui a connu une croissance négative en 2016, devrait dépasser les prévisions de croissance établies par le FMI à 1,5 % pour 2018.
L’envolée de la valeur des actions – qui, un certain temps, semblait déconnectée des fondamentaux – est de plus en plus confirmée par ce renforcement de l’économie réelle. Le Stock Exchange All-World Index du Financial Times a augmenté de près de 22 % en 2017 – sa meilleure performance depuis le rebond post-crise de 2009.
Obstacle potentiel à une reprise durable
Certains avertissements pessimistes de ces années semblent être devenus obsolètes. Robert Gordon (université Northwestern), par exemple, estimait que l’économie américaine ralentirait forcément, parce que les innovations technologiques d’aujourd’hui ne stimuleraient pas la croissance autant que dans le passé.
à plus long terme, la performance économique...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ Thierry Peschard, délégué CFTC du groupe laitier, fait le point sur le sort des salariés de l’usine de Craon (Mayenne), à l’arrêt depuis la découverte de salmonelles.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Lactalis : « L’usine de Craon va redémarrer », mais « pas de date à l’heure actuelle »

Thierry Peschard, délégué CFTC du groupe laitier, fait le point sur le sort des salariés de l’usine de Craon (Mayenne), à l’arrêt depuis la découverte de salmonelles.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 14h09
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 14h23
    |

            Faustine Vincent








                        


Rompant avec le silence qu’il observe depuis le début de la crise du lait infantile contaminé de Lactalis, le représentant syndical Thierry Peschard, délégué Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) de Lactalis, assure dans un entretien au Monde avoir eu « la confirmation par le groupe Lactalis que l’usine de Craon [allait] redémarrer », mais précise qu’« il n’y a pas de date à l’heure actuelle ». 
Dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte le 22 décembre, notamment pour « tromperie aggravée par le danger pour la santé humaine », des enquêteurs ont mené des perquisitions, mercredi 17 janvier, au siège social de Lactalis, à Laval, et dans l’usine de Craon, en Mayenne, d’où sont sortis les lots de lait contaminé à la salmonelle. Trente-sept bébés ont été touchés en France après avoir consommé un produit infecté du grand groupe laitier, selon le dernier bilan.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Affaire Lactalis : à Craon, « toutes les familles sont touchées de près ou de loin »



Comment réagissez-vous aux perquisitions menées sur différents sites de Lactalis ?
Thierry Peschard. Je ne suis pas surpris, c’est la suite logique de la plainte déposée par les parents.
Y a-t-il eu, de la part des salariés, des manquements qui pourraient expliquer l’origine de la contamination ?
Pour l’heure nous n’en savons rien. Une enquête est en cours. Mais il y a un grand sentiment de frustration, car la qualité et l’hygiène sont au cœur de notre métier. Or, des anciens salariés ont témoigné, sur France 2 et à visage couvert, qu’il y avait un problème d’hygiène. Cela nous surprend. J’ai visité le site plusieurs fois, et toutes les précautions étaient prises.
Quel est le sort des salariés de l’usine Lactalis à Craon ? 
L’usine est complètement arrêtée depuis le 4 décembre. Des négociations entre les partenaires sociaux et Lactalis ont permis d’obtenir un chômage technique pour 250 d’entre eux, sans qu’ils perdent leur salaire, y compris leur treizième mois. Ce chômage technique a été négocié jusqu’au 4 février. Les négociations vont continuer.
Nous avons aussi obtenu un accompagnement pour les 70 à 80 salariés acceptant de faire des missions à l’extérieur sur d’autres sites du groupe, sans que le temps de trajet ne dépasse une heure, et avec indemnisation des frais de transport. Si le temps de déplacement est supérieur à une heure, on fait en sorte que les gens soient logés sur place. Dans les deux cas, les salariés touchent une prime pouvant aller jusqu’à 100 euros.
Les autres salariés sont restés sur le site de Craon pour le nettoyer et le désinfecter. On travaille pour comprendre ce qui s’est passé. L’usine restera arrêtée tant que nous ne sommes pas sûrs à 100 % que tout est sain.
Les salariés redoutent une fermeture du site de Craon. Avez-vous eu des informations à ce sujet ?
Il y a en effet beaucoup d’interrogations sur la reprise du site. J’ai eu la confirmation par le groupe Lactalis que l’usine va redémarrer, mais il n’y a pas de date à l’heure actuelle. Celui qui peut donner l’autorisation, c’est l’Etat.
L’usine est cruciale pour les emplois locaux. Comment les salariés traversent-ils la crise qui secoue le groupe aujourd’hui ?
Cela ne fait jamais plaisir de voir son entreprise malmenée comme ça. Quelque 15 000 personnes travaillent pour Lactalis en France. Les salariés sont attachés au groupe, et n’ont pas envie de le mettre en danger.
Aujourd’hui, cela se joue entre [le PDG du groupe] Emmanuel Besnier et [le ministre de l’économie] Bruno Le Maire. Beaucoup de choses nous échappent. On entend beaucoup parler de Lactalis, mais on ne peut pas communiquer sur ce qu’on ne maîtrise pas.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Lactalis, les raisons d’un scandale sanitaire



Le PDG du groupe, Emmanuel Besnier, a longtemps gardé le silence alors que la crise prenait de l’ampleur. Le regrettez-vous ?
Personnellement, je ne l’ai jamais rencontré, mais j’ai eu d’autres interlocuteurs, qui s’expriment en son nom, comme les directeurs industriels, le comité de groupe et la commission sociale. Cela ne me dérange pas.
Emmanuel Besnier s’est adressé aux salariés à travers des courriers. Il ne l’a pas fait directement, car ce n’est pas dans le style de la maison. Ce qui m’importe, c’est la pérennité des emplois, des investissements et des embauches.
Et de votre côté, pourquoi avoir refusé de répondre à la presse jusqu’à présent ?
Tant qu’on n’a pas de certitudes, quel intérêt à le faire ? Pour dire quoi ? Si c’est pour que cela se retourne contre nous, cela ne sert à rien ! On parle quand les choses sont claires. Et puis, on ne voit pas tous les jours les médias, donc ce n’était pas évident pour les salariés du site.
Vous êtes suspecté d’être du côté de la direction…
On a négocié le chômage technique, on n’a pas à en rougir. Il y a une vie sociale chez Lactalis. On se fait une fausse idée du groupe, où règne soi-disant l’omerta.
Quelles sont les prochaines échéances ?
On veut connaître la date de réouverture des ateliers. On a un comité d’entreprise dans la semaine. On aura plus d’informations à ce moment-là.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ Livre. Pour son dernier essai, Isaac Getz, professeur de leadership, a étudié quinze entreprises, aux Etats-Unis et en Europe, ayant adopté avec succès le management libéré.
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Une gouvernance libératrice

Livre. Pour son dernier essai, Isaac Getz, professeur de leadership, a étudié quinze entreprises, aux Etats-Unis et en Europe, ayant adopté avec succès le management libéré.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 14h00
    |

                            Margherita Nasi








                        



                                


                            

Livre. En 1985, la fonderie d’alliage cuivreux Favi attend la visite d’un ingénieur qualité Fiat. C’est Jean-François Zobrist, alors numéro un de Favi, qui l’attend à l’aéroport, mais l’ingénieur Fiat n’arrive pas. Le lendemain, à sa grande surprise, Jean-François Zobrist le voit entrer dans son bureau. Après un atterrissage tardif, l’ingénieur avait appelé l’entreprise, et la femme qui lui avait répondu était venue le chercher à Roissy pour le déposer à l’hôtel. Après une rapide enquête, M. Zobrist découvre que le chauffeur mystère n’est autre que Christine, la femme de ménage, qui a pris un des véhicules de l’entreprise pour se rendre à l’aéroport, puis est revenue terminer la tâche interrompue trois heures plus tôt.

L’anecdote est tirée de L’Entreprise libérée, le nouvel ouvrage d’Isaac Getz, qui rassemble de nombreux textes de l’homme qui a conceptualisé ce mode de gouvernance. Il existe des dizaines d’entreprises comme Favi, rappelle le docteur en psychologie et directeur de recherches en management. « Nous évoquerons ici plusieurs d’entre elles pour mieux comprendre le style de leadership libérateur qui sous-tend ces formes d’organisation que nous avons regroupées sous l’appellation “forme F”, pour freedom. »
Un leadership « libérateur »
La forme F est une forme organisationnelle dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu’ils estiment, eux et non leurs patrons, bonnes à entreprendre. M. Zobrist n’a pas remercié Christine d’être allée accueillir l’ingénieur Fiat : « Quand vous ne punissez ni ne récompensez les gens pour leurs actions, celles-ci deviennent normales, elles relèvent du quotidien, Christine ne pensait rien faire d’exceptionnel. Ici, quand quelqu’un rencontre un problème et qu’il a une solution, il l’applique. Pas besoin de permission, ni de merci. »

Pour comprendre la libération des entreprises, « il faut...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤ Le salarié souhaitant emprunter cette voie de rupture alternative au licenciement ou à la démission doit rester prudent et se constituer de sérieuses preuves du comportement coupable de l’employeur.
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Rupture par prise d’acte : démission ou licenciement ?

Le salarié souhaitant emprunter cette voie de rupture alternative au licenciement ou à la démission doit rester prudent et se constituer de sérieuses preuves du comportement coupable de l’employeur.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 14h00
    |

                            Francis Kessler (Maître de conférences à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne)








                        



                                


                            
Question de droit social. Tout salarié peut rompre son contrat de travail pour des faits qu’il reproche à son employeur en indiquant qu’il prend acte de cette rupture et en saisissant le conseil de prud’hommes, qui se prononcera sur le bien-fondé de sa demande. Le salarié doit motiver ce qui l’a conduit à prendre l’initiative de mettre fin immédiatement et irrémédiablement à son contrat de travail. La rupture du contrat de travail par prise d’acte se fonde sur les articles L. 224 à L. 230 (nouveaux) du code civil et sur la faculté de l’une des parties de mettre un terme à une relation contractuelle lorsque l’autre partie ne respecte pas ses engagements.
La prise d’acte constitue une voie de rupture alternative au licenciement ou à la démission, selon la décision du juge. En effet, si les torts reprochés à l’employeur sont considérés comme fondés et graves, le juge prud’homal fera produire à la prise d’acte les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, voire d’un licenciement nul (par exemple lorsqu’il s’agit d’une affaire concernant un représentant du personnel). L’employeur se verra alors appliquer les sanctions afférentes et notamment des dommages-intérêts.
En revanche, si les manquements reprochés à l’employeur ne sont pas établis ou sont jugés infondés, ou insuffisamment graves, ou encore « n’empêchant pas la poursuite du contrat de travail », le juge fera produire à la prise d’acte les effets d’une démission.
Indemnité compensatrice
Or, il est constamment jugé que, même en cas de démission, lorsqu’un salarié n’exécute pas le préavis auquel il est tenu, sans raison valable, son employeur peut obtenir en justice une indemnité correspondant à la période de préavis non exécuté. Il en résulte que, si le tribunal du travail estime que la prise d’acte par le salarié n’est pas justifiée et produit les effets d’une démission, le salarié peut être condamné à verser à l’employeur une indemnité compensatrice, pour...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ Le gouvernement a annoncé le 14 janvier avoir conclu un accord avec les quatre opérateurs de téléphonie mobile afin de garantir une couverture de qualité partout en France.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Les zones blanches du réseau mobile en 5 chiffres

Le gouvernement a annoncé le 14 janvier avoir conclu un accord avec les quatre opérateurs de téléphonie mobile afin de garantir une couverture de qualité partout en France.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 12h47
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 13h26
    |

                            Aurélia Abdelbost








                        


A l’heure du passage de la 3G à la 4G, téléphoner avec son portable n’est pas encore chose simple dans 541 centres-bourgs situés en zone blanche, selon un arrêté du 5 mai 2017. Mais le problème devrait enfin être pris à bras-le-corps par les opérateurs. « Il n’y aura plus de zones blanches », a assuré Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, dans une interview au JDD, dimanche 14 janvier.

        Lire :
         

          Téléphonie mobile : les opérateurs débloquent 3 à 4 milliards d’euros pour supprimer les « zones blanches »



Les quatre opérateurs se sont engagés à fournir 5 000 installations supplémentaires pour un investissement de plus de 3 milliards d’euros d’ici à cinq ans. Quel est l’état actuel du réseau ? Peut-on passer un appel de qualité irréprochable depuis une zone rurale ? Eléments de réponse en chiffres.





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541 « zones blanches » en France



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11 % de la population n’a pas accès à la 4G
En moyenne, 11 % de la population n’est pas couverte par la 4G alors que 99 % dispose de la 3G, d’après les données de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) en juillet 2017. Le territoire, lui, est couvert à 91,5 % par la 3G et à 60 % par la 4G, selon la même source. Cela place la France au 24e rang sur 28 au sein de l’Union européenne pour la 4G, selon la Commission européenne.
41 % de bonne qualité de streaming dans les zones rurales
Pour les personnes qui n’habitent pas en ville, le débit est loin d’être au rendez-vous. A l’heure actuelle, regarder une vidéo de qualité irréprochable, à l’intérieur d’un bâtiment ou à l’extérieur, dans une zone rurale, ne peut être garanti à 100 % par aucun opérateur. Free se distingue avec un taux particulièrement plus faible que les autres.


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24 %  des vidéos d’une qualité optimale avec Free 
Ce graphique présente le taux de vidéos de 720 pixels de deux minutes visionnées en streaming avec une qualité parfaite, en zone rurale.

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15161186273",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#821400","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Orange ","SFR","Bouygues Telecom","Free Mobile"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux de vidéos de qualité parfaite ",
    "color": "#821400",
    "data": [
      [
        "",
        57.6
      ],
      [
        "",
        45.1
      ],
      [
        "",
        38.7
      ],
      [
        "",
        23.8
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Le réseau d’Internet mobile devrait tout de même s’améliorer rapidement, plus de 10 000 communes aujourd’hui couvertes en 2G ou 3G devant passer à la 4G d’ici à 2020, selon l’annonce du gouvernement. Cette technologie permet d’augmenter largement le débit, en zone rurale par exemple, la 4G permet d’augmenter de 150 % son débit.
1 000 villages mal couverts
Si l’on observe les statistiques de l’Arcep pour les appels maintenus pendant deux minutes de qualité parfaite, en zone rurale, on remarque que des progrès peuvent encore être faits.


	#container_15161159153{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15161159153{
		height:500px;
	}
	#container_15161159153 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15161159153 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15161159153.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15161159153.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15161159153 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



86 % d'appels parfaits en moyenne
Le taux d'appels de deux minutes d'une qualité audio parfaite en zone rurale. 

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15161159153",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#f19300","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Free Mobile","Bouygues Telecom","SFR","Orange "],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux d'appels d'une qualité parfaite ",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        83.8
      ],
      [
        "",
        84.7
      ],
      [
        "",
        85.4
      ],
      [
        "",
        91.4
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


22 % d’appels coupés dans les TGV
En plus des « zones blanches », les opérateurs devront « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30 000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a précisé Julien Denormandie. Car passer un appel depuis un wagon de train sans être coupé n’est pas toujours une mince affaire. En moyenne, 22 % des appels passés dans les TGV sont coupés.


	#container_15161193056{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15161193056{
		height:500px;
	}
	#container_15161193056 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15161193056 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15161193056.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15161193056.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15161193056 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus facile d'appeler avec Orange dans le TGV
Le taux d'appels maintenus pendant deux minutes dans un TGV.

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15161193056",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#ffc832","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Bouygues Telecom","Free Mobile","SFR","Orange "],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux d'appels maintenus  ",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        70
      ],
      [
        "",
        77
      ],
      [
        "",
        78
      ],
      [
        "",
        87
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


32 % des pages se chargent en moins de 5 secondes dans les TGV
Et il ne faut pas être pressé si l’on souhaite surfer sur Internet pendant le trajet : en moyenne, seulement 32 % des pages se chargent en moins de 5 secondes.


	#container_15161196613{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15161196613{
		height:500px;
	}
	#container_15161196613 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15161196613 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15161196613.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15161196613.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15161196613 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



1 page sur 2 charge en moins de 5 secondes avec Orange
Le taux de chargement des pages Web dans le TGV.

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
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Départ du directeur artistique des collections hommes de Louis Vuitton, Kim Jones

La marque du groupe LVMH a annoncé le départ du Britannique de 38 ans du prêt-à-porter masculin.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 12h40
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 15h06
    |

                            Juliette Garnier








                        



   


Kim Jones signera son dernier défilé pour Louis Vuitton, jeudi 18 janvier. La marque du groupe LVMH a confirmé, mercredi 17 janvier, le départ du directeur artistique de ses collections de prêt-à-porter pour hommes. Le Britannique, âgé de 38 ans, occupait ses fonctions depuis sept ans. « Cela a été un grand privilège de travailler avec Kim (…). Son talent et sa détermination ont permis à Louis Vuitton de devenir un acteur incontournable de la mode masculine », a déclaré, par communiqué, mercredi 17 janvier, Michael Burke, PDG de Louis Vuitton, filiale du groupe aux 37,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

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Diplômé de la Central Saint Martins, à Londres, en 2002, ancien de chez Dunhill, M. Jones avait été nommé à la tête du département hommes de Louis Vuitton pour développer le vestiaire masculin et, partout dans le monde, convertir les jeunes hommes à la marque française. M. Jones s’était notamment illustré, en invitant la marque new-yorkaise de streetwear Supreme à collaborer avec Louis Vuitton. Lancée à l’automne-hiver 2016-2017, cette ligne avait rencontré un grand succès auprès des jeunes fans de hip-hop.
Mercato
Le remplacement de M. Jones sera « annoncé ultérieurement », précise Louis Vuitton. Le groupe LVMH devra mener à bien ce recrutement, alors qu’il doit également trouver un candidat pour prendre la suite de Phoebe Philo. Le 22 décembre 2017, après dix ans passés à la tête de la direction artistique de Céline, la créatrice londonienne avait annoncé quitter ses fonctions.

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Qui profitera de ces deux talents de la mode ? Ce mercato intervient alors que la marque Burberry cherche toujours à remplacer Christopher Bailey. Celui qui, depuis 2001, dessinait les collections de la marque londonienne a annoncé son départ, le 31 octobre 2017. L’Italien Marco Gobbetti, ancien PDG de la marque Céline nommé à la tête de Burberry en juillet 2017, devrait dévoiler le nom de son remplaçant, peu après son dernier défilé. Le temps presse. M. Bailey doit présenter sa dernière collection pour Burberry lors de la Fashion Week de Londres, en février.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ A l’occasion de notre seconde édition d’O21 / S’orienter au 21e siècle dans la capitale des Flandres, vendredi 19 et samedi 20  janvier, zoom sur cette région qui accompagne l’émergence d’un écosystème numérique avec un vrai souci d’intégration locale.
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O21. Lille mène sa transition digitale

A l’occasion de notre seconde édition d’O21 / S’orienter au 21e siècle dans la capitale des Flandres, vendredi 19 et samedi 20  janvier, zoom sur cette région qui accompagne l’émergence d’un écosystème numérique avec un vrai souci d’intégration locale.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 12h15
    |

                            Sophie Blitman








                        



   


Une université unique de 68 000 étudiants depuis le 1er janvier 2018, des grandes écoles d’ingénieurs (IMT Lille Douai, Centrale Lille…) et de commerce (Edhec, Iéseg…) au rayonnement international, sans oublier Sciences Po Lille. Troisième ville universitaire de France après Paris et Lyon, la capitale des Flandres bénéficie aussi d’un écosystème dynamique sur lequel elle entend s’appuyer pour former aux nouveaux métiers et amener la région à devenir une référence en matière de numérique.

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                Choisir son orientation : nos conférences O21 de retour à Lille les 19 et 20 janvier



Nouveaux acteurs et pôles d’excellence
Plusieurs grandes entreprises historiques ont en effet mené à bien leur transition digitale, à l’image de La Redoute qui a très tôt misé sur les achats sur mobile, ou de Leroy-Merlin qui s’est inscrit dans le mouvement des makers avec l’ouverture en avril 2017 d’un gigantesque atelier collaboratif, le TechShop. Parallèlement, d’autres acteurs sont apparus, tel OVH, l’un des leaders mondiaux de l’hébergement Internet : fondée en 1999, l’entreprise implantée à Roubaix compte aujourd’hui 2 000 salariés et a lancé une vaste campagne de recrutement : 1 000 personnes en 2017, le double en 2018.
EuraTechnologies s’est donné « pour mission d’accompagner la mutation d’un territoire qui a souffert de désindustrialisation »
De plus, les pouvoirs publics ont impulsé le développement de pôles d’excellence autour du numérique. Créé en 2009, EuraTechnologies s’est donné « pour mission d’accompagner la mutation d’un territoire qui a souffert de désindustrialisation », rappelle son directeur général, Raouti Chehih. 100 projets par an sont accompagnés dans ce lieu qui est à la fois un hôtel d’entreprises, un incubateur et un accélérateur de start-up, situé au cœur des anciennes filatures Le Blan-Lafont. Objectif affiché : recréer, grâce au numérique, les 4 000 emplois perdus dans le textile.
En 2015, ce sont les locaux de La Redoute à Roubaix qui ont été réhabilités pour accueillir Blanchemaille, déclinaison d’EuraTechnologies spécialisée sur le e-commerce, tandis qu’un autre pôle doit voir le jour en 2018 autour de l’agriculture numérique (l’AgTech), dans la commune de Willems, à la frontière belge. De son côté, Plaine Images rassemble des écoles, chercheurs, entreprises et start-up autour des images numériques et des industries créatives (animation, jeu vidéo, marketing digital, réalité virtuelle…), dans l’ancienne usine Vanou­tryve à Tourcoing. La philosophie est la même : créer 3 000 emplois dans la nouvelle économie d’ici à 2020, là où 3 000 personnes travaillaient sur des tissus d’ameublement.

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Une myriade d’initiatives locales
Au-delà de l’objectif de développement économique, la plupart de ces projets comportent une dimension sociale, dans une région peu favorisée : les Hauts-de-France ont le plus important taux de pauvreté de France métropolitaine après la Corse et un étudiant sur trois est boursier dans l’académie. Soucieux de toucher des populations éloignées du numérique, les différents acteurs mènent des initiatives pour acculturer celles-ci aux nouveaux outils. Et ce, dès le plus jeune âge : EuraTech’Kids a initié 200 enfants de 6 à 12 ans à la robotique et la 3D depuis son lancement, en septembre 2017. Les ados, quant à eux, peuvent participer à divers événements sur l’entrepreneuriat ou les métiers du digital. Certains ciblent plus particulièrement les filles, à l’instar de Numériqu’Elles : organisée par IBM (en partenariat avec OVH, Décathlon, Promod…), cette opération s’adresse à des collégiennes et lycéennes de REP (réseau d’éducation prioritaire). A partir de 18 ans, les ateliers Btech prennent le relais à EuraTechnologies, en proposant une initiation au code à une quarantaine de jeunes chaque année. A raison de deux jours par mois pendant deux mois, « l’objectif n’est pas de former des experts mais de leur donner un vernis numérique afin de booster leur employabilité », précise Raouti Chehih.
« Il faudra du temps pour former des générations entières »
« Alors que la plupart des jeunes ont un usage essentiellement ludique du numérique, ces dispositifs visent à faire connaître les nouveaux métiers et à repérer des appétences afin de construire des parcours de formation, en lien notamment avec la Grande Ecole du numérique », explique Olivier Jastrzab, directeur adjoint de la Mission locale de Lille. Parmi elles, Pop School a formé 150 personnes en deux ans, dont 30 % de décrocheurs universitaires de niveau bac + 2 ou bac + 3 à Valenciennes, Saint-Quentin, Lens, Maubeuge et Saint-Omer. « Notre impact va au-delà des personnes en formation, estime sa présidente Florette Eymenier. En envoyant des stagiaires dans les entreprises locales pour développer leur site Internet ou faire un peu de community management, nous contribuons à l’acculturation globale au numérique. »
C’est aussi ce que s’attache à faire Pop Place, structure connexe d’innovation sociale qui a ouvert des tiers-lieux, espaces de cotravail et fablabs, à Valenciennes et Saint-Omer, et a lancé en octobre 2017 le programme « Beam me up », un pré-incubateur de projets pour les jeunes de 18 à 30 ans. Cependant, malgré cette myriade d’initiatives, le chemin reste encore long. « Il faudra du temps pour former des générations entières », reconnaît Olivier Jastrzab. D’après la dernière enquête de l’Insee, le numérique ne représentait, fin 2014, que 2 % de l’emploi salarié de la région.

Participez à « O21 / S’orienter au 21e siècle »
Pour aider les 16-25 ans, leurs familles et les enseignants à se formuler les bonnes questions lors du choix des études supérieures, Le Monde organise la seconde saison d’« O21 / S’orienter au 21e siècle », avec cinq dates : après Nancy (vendredi 1er et samedi 2 décembre 2017, au centre Prouvé), rendez-vous à Lille (vendredi 19 et samedi 20 janvier 2018, à Lilliad), à Nantes (vendredi 16 et samedi 17 février 2018, à la Cité des congrès), à Cenon, près de Bordeaux (vendredi 2 et samedi 3 mars 2018, au Rocher de Palmer) et à Paris (samedi 17 et dimanche 18 mars 2018, à la Cité des sciences et de l’industrie).
Dans chaque ville, les conférences permettront au public de bénéficier des analyses et des conseils, en vidéo, d’acteurs et d’experts, et d’écouter et d’échanger avec des acteurs locaux innovants : responsables d’établissements d’universités et de grandes écoles, chefs d’entreprises et de start-up, jeunes diplômés, etc. Des ateliers sont aussi prévus.
Il reste des places pour participer à O21 Lille ! Pour toutes les villes, les inscriptions se font gratuitement via ce lien.

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                En images : les temps forts d’O21, nos conférences pour s’orienter au 21e siècle, à Nancy



Pour inscrire un groupe de participants, merci d’envoyer un e-mail à education-O21@lemonde.fr. L’éducation nationale étant partenaire de l’événement, les lycées peuvent organiser la venue de leurs élèves durant le temps scolaire.



        Lire aussi :
         

          Lille s’offre la bibliothèque universitaire du futur



Pour sa deuxième édition lilloise, O21 s’installe à Lilliad, au cœur du campus de Villeneuve-d’Acsq. Inauguré en novembre 2017, ce learning center est le fruit d’un chantier de dix ans qui a donné naissance à une des bibliothèques universitaires les plus innovantes d’Europe : 12 000 mètres carrés, 100 000 documents, un vaste espace dédié à la valorisation de la recherche (« Xperium »), un centre de congrès avec deux amphithéâtres, une salle modulable pour les expérimentations pédagogiques (la salle Y)… et 2 000 prises électriques. Les trois étages mélangent les espaces et les ambiances. Mobilier épuré sur fond blanc, bouquets de canapés rouges, « Sonic chairs » en forme d’œuf où l’on peut écouter de la musique, coins détente autour d’une machine à café et, surtout, cinquante salles de travail, toutes dotées d’un écran où connecter ordinateur, téléphone ou tablette. Majoritairement financé par la région, le projet a coûté 35 millions d’euros. Il concentre les trois grandes missions de l’université : on y étudie, recherche et diffuse le savoir.



                            


                        

                        


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Compte rendu

En Afrique du Sud, les frères Gupta rattrapés par la justice

Le parquet s’apprête à récupérer une partie des fonds détournés par la fratrie indienne au cœur d’un scandale politico-financier où est impliqué le président Jacob Zuma.

Par                                            Adrien Barbier (Johannesburg, correspondance)




LE MONDE
              datetime="2018-01-17T12:03:17+01:00"

        Le 17.01.2018 à 12h03






    
Ajay and Atul Gupta, deux des frères de la fratrie, avec Duduzane Zuma, le fils du président sud-africain, Jacob Zuma, le 4 mars 2011.
Crédits : Gallo Images/Gallo Images


Après des mois d’accusation, de spéculation et de révélation, la justice est passée à l’offensive. Le parquet sud-africain a confirmé, mardi 16 janvier, qu’il s’apprêtait à récupérer une partie des fonds publics soupçonnés d’avoir été détournés par la très controversée famille d’hommes d’affaires Gupta. C’est une première action concrète, très attendue, qui fait suite aux multiples accusations de corruption au sommet de l’Etat qui secouent l’Afrique du Sud et ébranlent la fin de mandat du président Jacob Zuma.

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                Les Gupta, la famille indienne qui fait trembler l’Afrique du Sud



Le ministère public a obtenu une ordonnance pour geler l’équivalent de 1,6 milliard de rands (106 millions d’euros) d’avoirs de la multinationale américaine McKinsey et de la société Trillian, liée aux Gupta. En cause, un contrat suspect liant ces deux entités à l’entreprise publique d’électricité Eskom, dont la gestion est jugée désastreuse.
17 enquêtes ouvertes
McKinsey et Trillian auraient ainsi facturé à Eskom pour plus de 1 milliard de rands de frais de conseil en 2016. « Nous sommes persuadés que, dans un jour ou deux, nous allons récupérer ces fonds qui ont été indûment pris », a déclaré mardi le procureur Knorx Molelle, responsable du service de confiscation des avoirs du parquet, confirmant des informations ayant fuité dans les médias. Au total, 17 enquêtes seraient ouvertes sur des entreprises liées aux Gupta, a-t-il précisé. Le parquet espère récupérer l’équivalent de 3,3 milliards d’euros d’argent public.

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                « GuptaLeaks » : Duduzane Zuma, fils du président sud-africain et pièce maîtresse de la famille Gupta



Puissante fratrie originaire d’Inde, les Gupta se trouvent au cœur du plus grand scandale politico-financier de l’Afrique du Sud post-apartheid. Fin 2016, un rapport de la médiatrice anti-corruption sur « la capture de l’Etat » a mis en évidence les liens sulfureux qu’entretiennent les trois frères avec le président Jacob Zuma. Influence sur les choix de ministres, pressions pour empocher des contrats publics, versements de pots-de-vin : l’emprise des Gupta sur le chef de l’Etat a de profondes ramifications, et passe notamment par son fils, Duduzane Zuma, employé choyé de leur empire financier jusqu’en 2016.
Mi-2017, des révélations permises par une fuite massive de courriels sortis tout droit de l’une de leurs entreprises, les #GuptaLeaks, achèvent de mettre en lumière l’ampleur des malversations et des personnages impliqués – ministres, membres de la famille Zuma, membres du Congrès national africain (ANC).
Retarder les procédures
Publiquement discrédités, boudés par les banques, les Gupta n’avaient jusque-là pas été inquiétés par la justice. De son côté, Jacob Zuma, qui a toujours nié les allégations de corruption, a tout fait pour retarder les procédures judiciaires, en dépit de l’ampleur du scandale.
Mi-décembre, un tribunal lui a infligé un sévère camouflet en lui ordonnant de mettre en place une commission d’enquête sur la capture de l’Etat et de nommer un procureur spécial. C’est ce qu’il a fait le 9 janvier, sous la pression de l’ANC.

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                Afrique du Sud : Cyril Ramaphosa, l’homme qui doit sauver l’ANC



Car depuis, Cyril Ramaphosa, l’actuel vice-président, a été élu le 18 décembre pour lui succéder à la tête de l’ANC. Ce dernier a promis de nettoyer le parti de Nelson Mandela de toute la corruption qui le gangrène, pour enrayer l’érosion de son électorat. « Nous allons nous attaquer à la corruption et à la capture de l’Etat. Priorité absolue sera accordée aux enquêtes et aux poursuites contre ceux qui en sont responsables », a-t-il promis, samedi, lors de son premier grand discours de chef du parti. Théoriquement, le mandat du chef de l’Etat courre jusqu’en 2019. Mais la célérité de la justice pourrait le contraindre à démissionner avant, à moins que l’ANC ne décide tout bonnement de le révoquer.


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ Le « pari » du gouvernement que la suppression de l’ISF encouragera les investissements a-t-il des chances, comme celui de Pascal, de nous faire tout gagner, interroge le professeur de philosophie Thomas Schauder ?
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Le ruissellement, un pari très peu pascalien

Le « pari » du gouvernement que la suppression de l’ISF encouragera les investissements a-t-il des chances, comme celui de Pascal, de nous faire tout gagner, interroge le professeur de philosophie Thomas Schauder ?



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h54
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 14h06
   





                        


Chronique Phil d’actu. Sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché » (France 2, le 6 janvier), Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a répondu à Laurent Ruquier qui l’interrogeait sur le bien-fondé de la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) : « On fait le pari que cet argent qui sera redistribué ira dans l’appareil productif français. »
Cette phrase est pour le moins étonnante. En effet, en matière d’économie (comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler), le discours néolibéral est tout plein d’une « naturalité des concepts (…) qui permet ensuite de “formaliser” et d’intimider les naïfs, toujours terrorisés par les mathématiques », selon la formule de Gilles Châtelet. Autrement dit, on présente les processus économiques comme nécessaires, indépendants de toute prise de décision, limitant l’action politique au pseudo-pragmatisme de l’adaptation et de la fluidification.
Mais parfois, un terme surgit dans cette petite musique familière et crée comme une dissonance, et ici, c’est le « pari ». Car parier, c’est miser un enjeu (une somme d’argent, un objet, sa crédibilité) sur un gagnant. Il y a donc une prise de risque, mais surtout une discorde, une opposition : on ne parie pas avec quelqu’un qui est d’accord avec soi. Parier, c’est prendre en considération l’existence d’un adversaire, c’est accepter de se mettre à égalité avec lui et d’attendre de voir qui des deux l’emportera. Qu’il le veuille ou non, Benjamin Griveaux dit implicitement qu’il est possible que le « ruissellement » (puisque c’est ainsi qu’on appelle cette théorie économique, quoique M. Macron affirme ne pas y croire) ne fonctionne pas.

        Voir aussi :
         

          Favoriser les riches pour aider les pauvres ? La « théorie du ruissellement » décryptée



Le pari de Pascal
En philosophie, il est un pari très célèbre : le « Pari de Pascal ». Dans le Fragment 397 des Pensées, Blaise Pascal essaye de montrer aux athées (les « libertins ») qu’il faut croire en Dieu. Puisqu’il est impossible de démontrer son existence, il faut jouer « à croix ou pile » (l’équivalent de notre pile ou face) : soit Dieu existe, soit il n’existe pas. Si je crois en Dieu et qu’il existe, je gagne la béatitude éternelle, et s’il n’existe pas, je ne perds rien car après la mort il n’y a rien. A l’inverse, si je ne crois pas en Dieu et qu’il n’existe pas, je ne perds rien non plus, alors que s’il existe, je vais en enfer. Pascal en conclut : « Si vous gagnez, vous gagnez tout, et si vous perdez, vous ne perdez rien : gagez donc qu’il est sans hésiter. »
Le philosophe et mathématicien fait entrer ici les probabilités dans le champ de la pensée, comme un troisième terme, une alternative à la raison démonstrative et à la foi subjective. Bien sûr, cette probabilité n’en est pas vraiment une puisque toute cette argumentation vise à montrer qu’on n’a rien à perdre. Mais cette pensée n’est pas sans rapport avec le pragmatisme : l’intime conviction ne suffisant bien souvent pas à régir nos actions, et la raison ne pouvant rendre raison de tout, il faut parfois agir en fonction de ce qui est simplement raisonnable.
Rien à gagner, et tout à perdre
Sauf que « le pari du ruissellement » est tout le contraire du pari pascalien. Car qu’elle est la probabilité qu’il fonctionne dès lors qu’aucune contrepartie n’est exigée en échange ? De l’avis général, y compris du Fonds monétaire international, il n’y a aucune preuve que la diminution des impôts sur les plus riches profite à l’investissement.
Au contraire, comme l’écrivait l’économiste Gaël Giraud dans La Croix, « L’épargne surabondante (…) est réinvestie dans des paris d’argent sur les marchés financiers et immobiliers, où elle alimente diverses bulles. » Premier point donc : ce n’est pas une solution nouvelle et elle a déjà montré son inefficacité à créer de la richesse et de l’emploi.
Deuxièmement, si nous n’avons rien à y gagner, nous avons tout à y perdre. Au-delà des problèmes de financement des services publics et des mesures d’austérité que la diminution de l’imposition des plus grandes fortunes entraînera se pose le problème de ce qui nous permet de faire société. Car à vouloir le « en même temps » et « la réconciliation du capital et du travail », le gouvernement oublie (ou fait semblant d’oublier) qu’une société n’est pas un ensemble homogène, mais qu’elle est travaillée par des rapports de force et des dissensions internes. Si la métaphore de « la cordée » Si la métaphore de « la cordée », employée par Emmanuel Macron lors de son interview du 15 octobre, peut sembler pertinente pour démontrer la solidarité de ses membres, implicitement elle met l’accent sur la hiérarchie et la morale du renoncement (chacun doit rester à sa place).
Le président de la République a beau dire que « si on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole », comment garantir que le chef de file ne coupera pas la corde derrière lui pour se libérer des « charges » ?
Il me semble donc que s’il y a quelque chose de pascalien dans le discours gouvernemental, ce n’est pas tant le « pari » que la vision conservatrice du peuple et de la politique :
« (…) Le plus sage législateur disait que pour le bien des hommes, il faut souvent les piper, et un autre bon politique : “Quand il ignore la vérité qui délivre, il lui est bon d’être trompé.” Il ne faut pas qu’il sente la vérité de l’usurpation, elle a été introduite autrefois sans raison, elle est devenue raisonnable. Il faut la faire regarder comme authentique, éternelle et en cacher le commencement si on ne veut qu’elle ne prenne bientôt fin. (…) Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes, car il n’y obéit qu’à cause qu’il les croit justes. C’est pourquoi il lui faut dire en même temps qu’il y faut obéir parce qu’elles sont lois, comme il faut obéir aux supérieurs non pas parce qu’ils sont justes, mais parce qu’ils sont supérieurs. » — (Fragments 56 et 62.)
Thomas Schauder
Un peu de lecture ?
- Gilles Châtelet, Mettre la main à quelle pâte ?, (L’Enchantement du virtuel, Rue d’Ulm, 2016). - Blaise Pascal, Pensées (« Folio » Gallimard, 2004).

        Lire aussi :
         

                « Les premiers de cordée de la croissance » ne sont pas ceux que l’on croit




A propos de l’auteur de la chronique

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                Macron : « Dire la vérité », ou le triomphe de la morale sur le politique


Thomas Schauder est professeur de philosophie. Il a enseigné en classe de terminale en Alsace et en Haute-Normandie. Il travaille actuellement à l’Institut universitaire européen Rachi, à Troyes (Aube). Il est aussi chroniqueur pour le blog Pythagore et Aristoxène sont sur un bateau. Il a regroupé, sur une page de son site, l’intégralité de ses chroniques Phil d’actu, publiées chaque mercredi sur Le Monde.fr/campus.








                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ Ses fondateurs, qui veulent lutter contre la surconsommation, sont à l’origine des deux enquêtes préliminaires en France contre les deux géants de la tech.
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Obsolescence programmée : Hop, la petite association qui s’est attaquée à Apple et Epson

Ses fondateurs, qui veulent lutter contre la surconsommation, sont à l’origine des deux enquêtes préliminaires en France contre les deux géants de la tech.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h51
    |

            Sandrine Cassini








                        



                                


                            
Cheveux longs châtains sagement coiffés, regard clair, maquillage léger, Laëtitia Vasseur a tout d’une coquette parisienne. Pourtant, à 29 ans, la jeune femme consomme le moins possible, achète des vêtements deux fois par an, préfère le troc et a choisi un balai plutôt qu’un aspirateur. « J’essaie de faire des achats utiles qui durent », dit la fondatrice de Halte à l’obsolescence programmée (HOP).
Son association, qui compte une vingtaine de bénévoles, s’est illustrée ces derniers mois en portant plainte contre Epson puis Apple, soupçonnés de ralentir sciemment la durée de vie de ses imprimantes pour le premier et de ses iPhone pour le second. A quelques semaines d’intervalle, fin novembre et début janvier, les parquets de Paris et de Nanterre ont ouvert des enquêtes préliminaires contre ces deux géants de la tech.

Si elles ne préjugent en rien de la constitution d’une infraction, ces enquêtes sont dévastatrices en ce qui concerne l’image. Pour Apple, l’affaire a traversé l’Atlantique et a été relatée dans les grands quotidiens anglo-saxons, Wall Street Journal en tête. Avec cette victoire, Laëtitia Vasseur referme le cercle. La jeune femme avait elle-même poussé pour l’entrée du délit d’obsolescence programmée dans la loi de transition énergétique de 2015.
« L’écologie, cela a un effet cliquet »
A l’époque, Laëtitia Vasseur est collaboratrice parlementaire de Jean-Vincent Placé. « J’avais vu “Prêt à jeter”, un film [documentaire] sur Arte. A la fin, il était dit justement qu’il n’y avait rien dans la loi pour lutter contre cela. Or, la loi, c’était mon métier », raconte la jeune femme, sans prononcer le nom de l’ex-sénateur auquel elle refuse d’être associée. « HOP n’est pas une association politique », justifie-t-elle.
Ce projet, elle le porte aussi avec Emile Meunier, aujourd’hui avocat et cofondateur de l’association. « L’écologie, ce n’était pas le combat de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ Comme Alstom, Siemens ou Philips, l’américain, qui envisage sérieusement de se couper en morceaux, se rend à l’évidence. Sa taille n’est plus un avantage, à l’heure où les nouveaux conglomérats s’appellent Google et Amazon.
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General Electric : mauvais plan de vol

Comme Alstom, Siemens ou Philips, l’américain, qui envisage sérieusement de se couper en morceaux, se rend à l’évidence. Sa taille n’est plus un avantage, à l’heure où les nouveaux conglomérats s’appellent Google et Amazon.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h47
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 11h48
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Les patrons américains ont décidément un problème avec leurs jets privés. Débarqué, à l’été 2017, de la direction de General Electric (GE), après plus de quinze ans de service, Jeff Immelt est maintenant dans le collimateur des médias américains pour ses déplacements aériens. En décembre 2017, le Wall Street Journal a révélé que l’ancien PDG de GE utilisait non pas un, mais deux avions pour ses voyages. Le second, vide, suivant à bonne distance pour parer à toute panne éventuelle du premier. Cette pratique, qui coûterait plusieurs millions de dollars par an, commence à faire tache, dans cette entreprise engagée dans un vaste plan d’économies et de réduction d’effectifs. Une enquête interne a été ouverte.
Le successeur de M. Immelt, John Flannery, a cloué au sol cette flotte aérienne fantôme, et surtout entamé la restructuration à marche forcée du plus célèbre conglomérat du monde. Dernière étape, l’annonce, mardi 16 janvier, d’un possible démantèlement du groupe. Non content de s’être recentré sur l’industrie, l’héritier de Thomas Edison, qui produit des locomotives, des centrales nucléaires, des moteurs d’avion et des scanners médicaux, envisage sérieusement de se couper en morceaux. Candidat le plus sérieux à ce dépeçage, la division pétrolière, déjà mariée à son concurrent Baker Hughes, mais dont il détient encore la majorité.

Toutes-puissantes et tentaculaires
Cette affaire, qui commence par un ballet de jets d’affaires et se poursuit sur le terrain moins aérien des mises aux enchères, rappelle la destinée de RJR Nabisco, rendue célèbre par le livre Barbarians at the Gate (HarperCollins, 1989). Le patron de cet énorme conglomérat du tabac et de l’agroalimentaire, F. Ross Johnson, faisait entretenir par son entreprise une flotte de 36 avions d’affaires. Un luxe absolu, symbole du gaspillage de l’argent des actionnaires par ces multinationales bouffies et arrogantes. Le rachat par le fonds KKR, en 1988, et le démembrement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ La loi Sapin 2 a prévu des sanctions renforcées pour les entreprises qui ne publient pas leurs comptes. Selon un ancien membre de l’exécutif, elle visait « des groupes comme Lactalis ».
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L’opacité de Lactalis et de sa direction crée des tensions avec les responsables politiques

La loi Sapin 2 a prévu des sanctions renforcées pour les entreprises qui ne publient pas leurs comptes. Selon un ancien membre de l’exécutif, elle visait « des groupes comme Lactalis ».



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h42
    |

            Bastien Bonnefous et 
Cédric Pietralunga








                        



                                


                            

Les relations entre les gouvernements successifs et Lactalis ont toujours été orageuses. La crise sanitaire liée à la contamination à la salmonelle de laits infantiles du géant de l’industrie alimentaire mondiale en a apporté une nouvelle fois la preuve. Elle révèle les rapports tendus qui prévalent avec un groupe industriel régulièrement accusé d’opacité par ses interlocuteurs politiques.
Face à la réaction très tardive de Lactalis, le gouvernement a accru la pression sur l’entreprise laitière, au nom du principe de précaution. Pas question pour l’exécutif d’être taxé de complaisance, alors que l’inquiétude s’est emparée de l’opinion publique.

Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a ainsi tancé Lactalis, déclarant avoir dû se substituer à « une entreprise défaillante », quand son collègue de l’agriculture, Stéphane Travert, a évoqué un « dysfonctionnement majeur » dans les procédures de rappel des boîtes de lait incriminées.
M. Le Maire connaît bien Lactalis pour avoir été ministre de l’agriculture entre 2009 et 2012, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. En 2011, lors de la prise de contrôle par le groupe de Laval (Mayenne) de son concurrent italien Parmalat, très ­contestée de l’autre côté des Alpes, M. Le Maire avait estimé qu’« avec Lactalis, c’est toujours un problème de méthode », regrettant que son PDG, Emmanuel Besnier, agisse souvent « en force et sans transparence ».
« Très dur en négociations »
Des critiques générales réitérées par son successeur à l’agriculture, le socialiste Stéphane Le Foll, qui, durant son passage rue de Varenne entre 2012 et 2017, n’a pas rencontré une seule fois M. Besnier. Sous le précédent quinquennat, en l’absence de crise sanitaire impliquant Lactalis, les crispations avec le gouvernement portaient davantage sur la fixation du prix du lait.
En 2016, en plein conflit entre Lactalis et les producteurs laitiers, M. Le Foll avait déclaré...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ Fait rare, à 47 ans, le discret patron du groupe français a dû s’exprimer publiquement, après une convocation du ministre de l’économie, Bruno Le Maire.
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Le PDG de Lactalis, Emmanuel Besnier, un homme taiseux contraint de sortir de l’ombre

Fait rare, à 47 ans, le discret patron du groupe français a dû s’exprimer publiquement, après une convocation du ministre de l’économie, Bruno Le Maire.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h37
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 11h50
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

Qui aurait parié qu’Emmanuel Besnier accepterait, voire demanderait, de faire la « une » d’un média ? Personne. Mais c’était avant que la crise du lait contaminé à la salmonelle frappe son entreprise Lactalis. Et que l’affaire prenne un tour politique. Après une convocation à Bercy par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, vendredi 12 janvier, M. Besnier a décidé de forcer sa nature. Fidèle à sa réputation, il est arrivé au ministère par une porte dérobée, en snobant photographes et cameramans. Mais, à l’issue de l’entretien, M. Le Maire a prévenu que le patron de Lactalis allait publiquement s’expliquer.
Dimanche 14 janvier, sa photo s’affichait en « une » du Journal du dimanche (JDD). Yeux bleus, cheveux grisonnants, sans lunettes, à 47 ans, le patron du premier groupe laitier mondial est désormais en pleine lumière. Et, fait rarissime, il communique sur deux pages. Il s’était déjà entretenu avec des journalistes, mais c’était avant de prendre les rênes de l’entreprise, en 2000. Il avait alors 29 ans.

Dur en affaires
A l’époque, la question de la succession ne s’est pas posée, après le décès brutal de son père, Michel (1928-2000). Si le capital de l’entreprise est resté entièrement entre les mains des trois enfants, Jean-Michel, Emmanuel et Marie, c’est bien Emmanuel qui était le successeur désigné de Michel Besnier. Après son diplôme de l’Institut supérieur de gestion de Paris, il était immédiatement entré dans le groupe familial, devenant très vite directeur du développement. La voie lactée était tracée.

A lui de poursuivre l’épopée commencée par son grand-père, André, petit marchand de fromage. Depuis, dur en affaires, prêt à l’affrontement et adepte des méthodes commandos, le président n’a cessé de faire croître l’entreprise pour en faire un acteur agroalimentaire dominant, tout en tentant de garder son 1,90 m à l’ombre.
Le secret érigé en règle de conduite pour éviter...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ La banque se serait vue notifier un redressement fiscal de 2,2 milliards d’euros, selon le Canard Enchaîné.
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Affaire Kerviel : le fisc rattrape la Société générale

La banque se serait vue notifier un redressement fiscal de 2,2 milliards d’euros, selon le Canard Enchaîné.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h27
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 12h47
    |

            Yann Bouchez et 
Anne Michel








                        



   


L’administration fiscale a notifié un redressement fiscal d’un montant de 2,2 milliards d’euros à la Société générale, « au printemps » 2017, afin de tenir compte de la part de responsabilité de la banque dans l’affaire Kerviel, écrit Le Canard enchaîné dans son édition du mercredi 17 janvier. Cette information vient compléter, ce qu’écrivait Le Monde le 12 janvier, en révélant qu’une proposition de rectification contradictoire avait été engagée, en 2017, entre le fisc et la banque.

        Lire aussi :
         

                Affaire Kerviel : Bercy a-t-il eu tort d’accorder une ristourne de 2 milliards d’euros à la Société générale ?



Une nouvelle fois, ni la Société générale ni Bercy n’ont souhaité faire de commentaires sur cette information, se retranchant derrière le secret fiscal. En réalité, cette « procédure de rectification contradictoire », ainsi qu’il faut l’appeler, n’est pas une surprise. Elle découle en effet directement du fameux arrêt de la cour d’appel de Versailles du 23 septembre 2016, dans cette affaire de fraude commise par l’ex-tradeur Jérôme Kerviel, qui aura coûté pas moins de 4,9 milliards d’euros à la banque française après sa mise au jour en 2008.
Dans cet arrêt, la cour d’appel de Versailles avait conclu à une responsabilité partagée entre l’ex-tradeur et la Société générale dans ce scandale, du fait de « manquements » dans les procédures de contrôle au sein de la Société générale. Une conclusion qui remettait en cause de facto l’octroi du crédit d’impôt de 2,2 milliards d’euros accordé à la Société générale après la découverte des investissements frauduleux de son ex-tradeur, au titre du régime fiscal applicable aux sociétés déficitaires victimes de fraudes. Car une telle déduction fiscale supposait que la Société générale n’ait eu aucune part de responsabilité dans la survenance de la fraude.
« Dans l’intérêt du Trésor et des contribuables »
Comme l’avait appris Le Monde, le ministre de l’économie et des finances de l’époque, Michel Sapin, avait alors écrit à l’administration fiscale, pour lui demander de réexaminer la situation fiscale de la banque à la lumière de cette nouvelle décision de justice, « dans l’intérêt du Trésor et des contribuables ». Ce qui avait été suivi d’effet, écrit aujourd’hui Le Canard enchaîné, le fisc ayant rédigé dans la foulée, en novembre 2016, une « note juridique détaillée selon laquelle la Générale [n’avait] effectivement plus droit à sa déduction Kerviel ». Les raisons invoquées pour justifier le dispositif fiscal avantageux ne tenaient plus.
Au premier semestre 2017 – « au printemps », précise Le Canard enchaîné –, le fisc avait alors engagé une procédure de rectification contradictoire. Une procédure dont les termes sont restés confidentiels, qui était encore en cours au moment de l’alternance politique de mai 2017, et dont il est difficile de savoir si elle a, à ce jour, été mise en recouvrement.
Dans un communiqué diffusé mardi 16 janvier en fin d’après-midi, la Société générale a réaffirmé qu’elle ne « [commenterait] pas le sujet qui relève du secret fiscal ». Mais s’est montré prête à ester en justice, dans le cas où son crédit d’impôt serait remis en cause : « (…) la décision de la cour d’appel de Versailles n’est pas de nature à remettre en cause son bien-fondé conformément à la jurisprudence en vigueur », estime la banque. Qui prévient : « L’administration fiscale examine les conséquences fiscales de cette perte [occasionnée par Jérôme Kerviel] et un litige reste possible sur ce sujet devant les juridictions compétentes. »
En clair, si le crédit d’impôt Kerviel était annulé, alors sans doute la Société générale irait défendre sa position devant le tribunal administratif.
« Cela représente 30 euros par Français »
Ainsi, dix ans après qu’elle ait fait scandale en France, voilà que l’affaire Kerviel rebondit encore sur le terrain juridique et fiscal et alimente le débat. Dans une lettre adressée jeudi 11 janvier à Gérald Darmanin, l’association de lutte contre la corruption Anticor a demandé au ministre de l’action et des comptes publics de faire la transparence sur le devenir d’une déduction fiscale controversée depuis l’origine.
« Nous considérons que les citoyens sont en droit de connaître le sens des mesures qui ont été prises par l’Etat, ou qu’il envisage de prendre, pour obtenir la restitution de cette déduction fiscale », peut-on lire dans cette lettre de deux pages signées du président d’Anticor, Jean-Christophe Picard. Ce dernier rappelle opportunément qu’avant de devenir ministre d’Emmanuel Macron, le député UMP Darmanin avait lui-même réclamé, en 2013, auprès du gouvernement de l’époque, de « faire la lumière quant aux conditions dans lesquelles Bercy a pu autoriser la mise en place de ce dispositif fiscal ».
Pour Julien Bayou, le porte-parole d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui fut l’un des premiers à questionner l’avantage fiscal obtenu par la banque sans attendre l’épilogue judiciaire de l’affaire, une mise au point du gouvernement serait bienvenue. « Ces 2,2 milliards, cela représente environ 30 euros par Français, et encore sans les intérêts et les pénalités, déclare-t-il. Cette information, le ministre de l’action et des comptes publics la doit aux Français, ne serait-ce qu’au nom de l’égalité devant l’impôt. Il faut que chacun paie sa juste part, les banques comme les autres, et que cela puisse se savoir. » 



                            


                        

                        

