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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Edouard Philippe a annoncé qu’il n’y aurait pas de nouvel aéroport dans la Loire-Atlantique. Rémi Barroux, journaliste au « Monde », a répondu à vos questions.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Après plus de cinquante ans de blocage, le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé mercredi la fin du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Le gouvernement annonce l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes

Après plus de cinquante ans de blocage, le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé mercredi la fin du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h12
   





                        



C’est un dossier vieux de plus de cinquante ans. Lancé dans les années 1960, le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes est finalement abandonné. Le premier ministre, Edouard Philippe, l’a annoncé, mercredi 17 janvier, depuis l’Elysée :
« En relation étroite avec le président de la République, le gouvernement a pris sa décision : je constate aujourd’hui que les conditions ne sont pas réunies pour mener à bien le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Un tel projet qui structure le territoire pour un siècle ne peut se faire dans un contexte d’opposition exacerbée de la population.
Les grands projets récents se sont réalisés malgré les oppositions locales car portés par la population. Notre-Dame-des-Landes, aujourd’hui, c’est l’aéroport de la division. Le projet de Notre-Dame-des-Landes sera donc abandonné. »

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          les réactions à l’annonce du gouvernement



L’aéroport de Nantes-Atlantique sera « modernisé »
Les « terres » sur lesquelles le projet devait être édifié ne seront pas gardées par l’Etat, a précisé Edouard Philippe, qui a annoncé que l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique serait « modernisé » avec une procédure engagée pour « rallonger la piste », ainsi que celui de Rennes « si la région le souhaite ».
ZAD à évacuer d’ici au printemps
Le premier ministre a appelé les « squatteurs » dans la « zone de non-droit » de la « ZAD » à quitter les lieux, leur a donné « jusqu’au printemps » pour partir « d’eux-mêmes ».
« Les trois routes qui traversent le site de Notre-Dame-des-Landes doivent maintenant être rendues à la libre circulation pour tous. Les squats qui débordent sur la route doivent être évacués, les obstacles retirés, la circulation rétablie. A défaut, les forces de l’ordre procéderont aux opérations nécessaires. Conformément à la loi, les agriculteurs expropriés pourront retrouver leurs terres s’ils le souhaitent. Les occupants illégaux de ces terres devront partir d’eux-mêmes d’ici le printemps prochain ou en seront expulsés. »
« Victoire des zadistes »

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Avant même l’annonce officielle, plusieurs élus ont déploré l’abandon du projet. Pour le président du département Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet, cette décision « piétine toutes les procédures publiques dans notre pays et les 179 décisions de justice qui ont été prises. Il piétine aussi les collectivités locales, toutes les collectivités locales. C’est une remise en cause de l’esprit même de la décentralisation ». 
« Il piétine les habitants de mon département qui sont allés voter. Il piétine le suffrage universel, qui est le socle de notre République et de notre démocratie. Il n’y aura que des mauvaises conséquences au travers de cette décision. »
De son côté, Bruno Retailleau, sénateur Les Républicains de Vendée et conseiller régional des Pays de Loire, a déploré sur Twitter une « grande victoire des zadistes ».
« Vinci se tient à la disposition de l’Etat »

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                Abandon de Notre-Dame-des-Landes : quelle indemnisation pour Vinci ?



Vinci s’est déclaré à la disposition de l’Etat après l’officialisation de l’abandon du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Mardi, le PDG de Vinci, Xavier Huillard, a déclaré que le gouvernement l’avait assuré ne pas chercher des clauses qui lui permettraient d’échapper à une indemnisation.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Les réactions, hostiles ou positives, se sont multipliées avant même que la décision du gouvernement ne soit rendue publique.
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« Déni de démocratie » ou « décision courageuse », les réactions à l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes affluent

Les réactions, hostiles ou positives, se sont multipliées avant même que la décision du gouvernement ne soit rendue publique.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 15h25
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h37
   





                        


Les réactions n’ont pas attendu l’annonce officielle de la décision du gouvernement sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, mercredi 17 janvier. Après les déclarations de plusieurs élus locaux assurant que le projet était abandonné, les premières réactions, soulagées ou ulcérées, positives comme négatives.

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          les « conditions ne sont pas réunies » pour le projet d’aéroport Notre-Dame-des-Landes




Les élus locaux et la droite vent debout contre l’abandon de Notre-Dame-des-Landes
Les premières réactions sont venues d’élus locaux qui soutenaient le projet de Notre-Dame-des-Landes. La critique la plus sévère est celle de Philippe Grosvalet (président socialiste du conseil départemental de la Loire-Atlantique), qui s’est exprimé avant l’annonce officielle, qualifiant le choix du gouvernement de « très mauvaise décision ». Parlant notamment de « trahison », M. Grosvalet a déclaré que cette décision allait avoir de « mauvaises conséquences pour nos territoires et notamment pour le développement économique et donc le monde de l’entreprise », accusant le président de « piétiner [les] collectivités locales » et « l’esprit de la décentralisation ».
Johanna Rolland, la maire PS de Nantes, a elle aussi tenu à réagir à l’annonce d’Edouard Philippe, parlant de « trahison du Grand Ouest et déni de démocratie », ajoutant que « Nantes relèvera[it] ce défi ».
Christelle Morançais, présidente Les Républicains (LR) de la région Pays de la Loire, a, quant à elle, parlé de « décision insupportable et inacceptable ». « C’est la victoire des zadistes sur l’Etat de droit, un coup de poignard pour le développement économique et l’attractivité du Grand Ouest. ».
Joël Guerriau, sénateur de l’Union des démocrates et indépendants (UDI, centre droit) de la Loire-Atlantique, a critiqué l’annonce, affirmant que « c’est beaucoup d’argent public qui va maintenant être jeté à l’eau » et parlant d’une « remise en cause » de la parole d’Emmanuel Macron, qui avait dit pendant la campagne vouloir respecter le oui de consultation populaire menée en 2016.

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                Notre-Dame-des-Landes : cinquante ans de batailles



A droite, les critiques concernant la décision d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron mettent en avant un recul de l’autorité de l’Etat. Eric Woerth, député LR et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, parle d’un « renoncement de l’Etat » qui a « le goût amer d’un triste recul » et « pose de sérieuses questions sur la capacité de l’Etat à décider ». M. Woerth dit s’inquiéter également du coût de l’abandon et demande au gouvernement de « rendre publics les coûts directs et indirects de l’abandon du projet d’aéroport ». Bruno Retailleau, sénateur LR de la Vendée, a commenté la nouvelle, parlant de « grande victoire des zadistes » et de « scandale démocratique ».
Les réactions ont suivi le premier ministre jusqu’à l’Assemblée nationale, où de nombreux députés LR ont utilisé la séance des questions au gouvernement pour exprimer de vives critiques à l’encontre de sa décision. L’ambiance s’est révélée chahutée, dès l’ouverture de la séance, à 15 heures, par les protestations des députés LR, selon notre journaliste présent sur place.

« C’est un recul ! » « Les zadistes ont gagné ! » « Y aura plus de grand projet d’infrastructure ! » Les députés de droite contestent la décision du gouvernement d’abandonner le projet de #NDDL #QAG— Alexandre Lemarié (@AlexLemarie) 17 janvier 2018


Sous le feu des critiques de Franck Riester (député Agir de Seine-et-Marne) et surtout de Marc Le Fur (député LR des Côtes-d’Armor), le premier ministre a longuement défendu sa décision face à ses anciens collègues, recevant d’ailleurs autant le soutien de la majorité présidentielle que des députés de La France insoumise, ce qui n’a pas manqué de faire réagir Christian Jacob, président du groupe LR à l’Assemblée.

« Vous êtes même applaudi par Mélenchon ! », lance le patron du groupe LR, Christian Jacob, en direction d’Edouard Philippe #QAG #NDDL— Alexandre Lemarié (@AlexLemarie) 17 janvier 2018


Une décision « courageuse » et « difficile » saluée à gauche
A contrario, l’abandon de la construction de l’aéroport a été très majoritairement salué à gauche et dans les rangs de la majorité présidentielle. Les députés de La France insoumise Adrien Quatennens et Eric Coquerel parlent de « sage décision » et d’une « grande victoire pour les opposants, pour l’environnement et pour l’intérêt général ».
Les écologistes (anciens ou actuels membres d’Europe Ecologie-Les Verts, EELV) ont également salué la décision du gouvernement. Cécile Duflot, ancienne députée EELV et ex-ministre du logement, a dit que « la raison a[vait] prévalu » et a remercié « celles et ceux qui ont œuvré (…) pour que cela advienne ». Yannick Jadot, député Verts au Parlement européen, a accueilli une « décision responsable » qui « récompense des années de résistance locale, d’expertise citoyenne et de mobilisation nationale », appelant dès à présent à « l’apaisement ».
Les deux anciens membres d’EELV Barbara Pompili (députée La République en marche, LRM) et François de Rugy (président de l’Assemblée nationale, LRM) ont eux aussi accueilli favorablement l’annonce d’Edouard Philippe, la première parlant d’une « décision courageuse et difficile », le second soulignant le fait que cette décision « démontre qu’il est possible de concilier la croissance du trafic aérien et le respect des grands enjeux écologiques ».
Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot et qui a lui aussi quitté EELV pour La République en marche, a salué « la méthode irréprochable », « les mots apaisants du premier ministre » et « la vision globale développée sur les mobilités de demain ».

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                Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : les chiffres qui fâchent



Florian Philippot, qui a quitté le Front national pour fonder son mouvement, Les Patriotes, a qualifié la décision de « moins mauvaise décision », tout en regrettant « l’immense gâchis de temps et d’argent que ce projet aura représenté » et poussant pour que l’Etat « retrouve son rôle d’aménageur du territoire ». Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, abonde et a tenu à « saluer cette décision de bon sens ».
Sur le site de la Vache rit, lieu symbolique du combat contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Jean-François Guitton, agriculteur membre du collectif Copain 44, a les larmes aux yeux à l’annonce de l’abandon du projet par le premier ministre :
« On en a chié quand même. Depuis le temps qu’on tremble face aux annonces d’expulsion. On avait raison, ce n’est pas un projet du XXIe siècle. On a gagné la première manche, la plus importante. On a sauvé 1 650 hectares de l’artificialisation. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Né dans les années 1960, le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes doit être entériné ou enterré en janvier 2018. Pourquoi le processus a-t-il pris si longtemps ? Résumé en images.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Avant l’abandon de Notre-Dame-des-Landes par Emmanuel Macron, François Mitterrand avait signé la mort de deux projets, le Larzac et Plogoff, Lionel Jospin celui de Superphénix à Creys-Malville.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
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Larzac, Plogoff, Creys-Malville : les précédents projets auxquels l’Etat a renoncé

Avant l’abandon de Notre-Dame-des-Landes par Emmanuel Macron, François Mitterrand avait signé la mort de deux projets, le Larzac et Plogoff, Lionel Jospin celui de Superphénix à Creys-Malville.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h40
    |

            Patricia Jolly, 
Sophie Landrin et 
Pierre Le Hir








                        



                                


                            
Avant Notre-Dame-des-Landes, dossier emblématique des conflits environnementaux des années 2000 et 2010 qui a été définitivement clos mercredi 17 janvier, l’Etat-aménageur a été mis en échec dans trois autres dossiers majeurs. Le Larzac, Plogoff et Creys-Malville.
La bataille du Larzac (1971-1981)

C’est la mère de toutes les révoltes environnementales. Dix ans de lutte sur le plateau du Larzac inscrits dans l’histoire nationale. Le 28 octobre 1971, le ministre de la défense nationale du gouvernement Pompidou, Michel Debré, dévoile le projet d’extension du camp militaire du Larzac, installé depuis 1902 dans l’Aveyron, qui doit passer de 3 000 à 17 000 hectares sur des terres consacrées au pâturage. Le camp s’étendrait sur douze communes, dont La Cavalerie.
L’Etat pense s’emparer sans difficulté de ces terres en expropriant les agriculteurs. Le secrétaire d’Etat à la défense nationale, André Fanton, a évoqué un an plus tôt lors d’un congrès de l’UDR la présence sur le plateau d’une poignée de paysans « qui élèvent vaguement quelques moutons, en vivant plus ou moins moyenâgeusement, et qu’il est nécessaire d’exproprier ». 
Rien ne se passera comme prévu. L’opposition s’organise très vite autour de 103 paysans locaux (sur les 109 exploitants) qui signent entre eux un serment de ne pas quitter leurs terres et de n’accepter aucune transaction. Le 6 novembre 1971, 6 000 personnes manifestent à Millau. En 1972 ils sont 20 000 opposants dans les rues de Rodez et en août 1973, 100 000 à défiler sur le Larzac. Aux paysans, s’ajoutent des notables locaux, syndicats et associations, des militants antimilitaristes et hippies de toute la France.
Le mouvement local devient national, clive droite et gauche. Le plateau est désormais une vitrine des contestations occitanistes, antimilitaristes, anticapitalistes ou antiétatiques. Comme des années plus tard à Notre-Dame-des-Landes, les paysans s’unissent aux jeunes « chevelus ». Les sympathisants...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Dans une tribune au « Monde », Philippe Grosvalet, président PS du conseil départemental de Loire-Atlantique et favorable au projet de construction d’un nouvel aéroport sur le site de Notre-Dame-des-Landes, reproche au gouvernement de ne pas avoir respecté la justice et le suffrage universel.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
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NDDL : « L’abandon du projet ne fera que des perdants »

Dans une tribune au « Monde », Philippe Grosvalet, président PS du conseil départemental de Loire-Atlantique et favorable au projet de construction d’un nouvel aéroport sur le site de Notre-Dame-des-Landes, reproche au gouvernement de ne pas avoir respecté la justice et le suffrage universel.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 16h35
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h23
    |

Philippe Grosvalet (président PS du conseil départemental de Loire-Atlantique)







                        



                                


                            

Tribune. La décision du président de la République est lourde de conséquences. Il tourne ainsi le dos à la justice, à la décentralisation et au suffrage universel. L’abandon du projet de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique vers le site de Notre-Dame-des-Landes (NDDL) ne fera que des perdants.
Les habitants d’abord, car les nuisances perdureront pour les 70 000 femmes, hommes et enfants quotidiennement survolés. Le territoire ensuite, car l’abandon sera synonyme de coup de frein porté au développement d’un territoire dont chacun connaît le dynamisme et l’attractivité. Le monde économique, qu’on freine dans son expansion. Le développement durable car, paradoxalement, le transfert est un outil efficace de lutte contre l’étalement urbain qui libère des terres en milieu très urbain. La démocratie car comment justifier, en démocratie, le fait de renier la force du vote populaire, la légitimité des élus locaux et la justesse des décisions de justice ? L’Etat, aussi, car la décision interrogera sa propre capacité à mener à bien de nouveaux projets structurants, tournés vers l’avenir. Emmanuel Macron, enfin, qui commet là son premier grand reniement lui qui, encore candidat à l’élection présidentielle, avait déclaré qu’il fallait respecter le vote.
« L’ouest de la France est une chance pour notre pays »
Demain, l’ouest de la France aura les mêmes besoins, les mêmes attentes qu’aujourd’hui. La décision du président de la République ne saurait être celle qui mettra un coup d’arrêt à nos projets. L’ouest de la France est un territoire périphérique, éloigné du cœur de l’Europe, qui a toujours su surmonter ce handicap géographique par son dynamisme, sa richesse industrielle et culturelle, son inventivité.
Il aura demain besoin de se connecter à un monde en mouvement. J’ai la conviction intime que l’Europe de demain sera celle des mobilités accélérées et des déplacements quotidiens entre les métropoles européennes. Ce n’est...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Le gouvernement a respecté les conclusions des médiateurs et tenu compte des opinions publiques contre les réseaux et les lobbys, estime dans une tribune Françoise Verchère, à la tête d’un collectif d’élus opposés au projet du grand aéroport.
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Notre-Dame-des-Landes : « L’abandon était la seule décision raisonnable à prendre ! »

Le gouvernement a respecté les conclusions des médiateurs et tenu compte des opinions publiques contre les réseaux et les lobbys, estime dans une tribune Françoise Verchère, à la tête d’un collectif d’élus opposés au projet du grand aéroport.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 16h05
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h16
    |

Françoise Verchère (coprésidente du Collectif des élus doutant de la pertinence de l'aéroport (Cédpa), collectif d’élus opposés à l’aéroport de Not...







                        



                                


                            

Tribune. Nous ressentons d’abord un immense soulagement. Le soulagement de savoir qu’il n’y aura pas de destruction de terres agricoles, pas de saccage de la biodiversité, pas de perturbation de cette vaste zone humide, et donc que tous ceux qui y habitent, humains, vaches et tritons, ne verront pas leur vie bouleversée par la réalisation d’un aéroport. Le soulagement aussi de constater que le rapport des médiateurs a confirmé la véracité de tous les arguments que nous avions développés jusqu’ici en vain, permettant ainsi au gouvernement de prendre la seule décision qui était raisonnable et que nous attendions depuis si longtemps : l’abandon d’un projet inutile, coûteux et destructeur.
Il n’y a pas là déni de démocratie, comme certains vont s’empresser de le crier. Le déni de démocratie ne réside pas dans la non-prise en compte d’une consultation finale biaisée et malhonnête, mais bien dans les dysfonctionnements des procédures de débat public, dans le mépris des compétences et des avis des citoyens ou des scientifiques pendant les enquêtes, dans les petits et grands mensonges répétés à l’envi : la saturation prétendue de l’actuel aéroport, la menace imaginaire sur le lac de Grandlieu, le prétendu peu d’intérêt du site de Notre-Dame-des-Landes (NDDL), le fantasme des créations de lignes aériennes…
Le temps des élus omnipotents est révolu
Si les habitants de Loire-Atlantique qui ont voté oui en 2016 ont l’impression de ne pas être respectés parce que le projet est abandonné, qu’ils n’oublient pas qu’ils ont d’abord été trompés pendant des années. Après Sivens, après NDDL, et alors que tant d’autres projets qui ressemblent à ces deux-là se poursuivent, peut-on espérer que soit enfin compris l’enjeu démocratique qu’ils révèlent ? Le temps des élus omnipotents, seuls décideurs et jamais comptables de leurs décisions, est révolu, celui des réseaux et des lobbys doit l’être aussi, car les citoyens ont des compétences qui leur permettent...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ Dans une tribune au « Monde », le politologue Eddy Fougier estime que l’exécutif joue très gros sur ce dossier. Il dresse quatre scénarios de sortie de crise dans la « zone à défendre » de Notre-Dame-des-Landes, de la négociation à la manière forte.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
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NDDL : « L’un des principaux enjeux est désormais celui de l’évacuation de la ZAD »

Dans une tribune au « Monde », le politologue Eddy Fougier estime que l’exécutif joue très gros sur ce dossier. Il dresse quatre scénarios de sortie de crise dans la « zone à défendre » de Notre-Dame-des-Landes, de la négociation à la manière forte.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 15h22
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h17
    |

Eddy Fougier (politologue et consultant)







                        



                                


                            

Maintenant que le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé la décision d’abandonner le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (NDDL), l’un des principaux enjeux, pour le gouvernement, est désormais celui de l’évacuation de la zone à défendre (ZAD). A l’instar de la décision qu’il a dû prendre à propos de l’aéroport, il semble bien que, pour la ZAD, il n’y ait pas non plus de bonne solution.

Le gouvernement se trouve, en effet, face à un véritable triangle d’incompatibilité. Il ne pourra pas à la fois satisfaire tout le monde, respecter ses engagements d’évacuer la ZAD et éviter les affrontements violents sur le terrain, avec notamment le risque qu’il y ait un mort. A ce stade, quatre scénarios sont envisageables.
Le premier scénario est celui esquissé par le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, dans un entretien accordé à France 2 le 15 janvier, qui semble monter en puissance ces derniers jours. C’est le scénario de la « négociation » avec les zadistes, ou « scénario Larzac ». Dans cette hypothèse, seuls les éléments les plus radicaux seraient évacués de la ZAD ou amenés à partir d’eux-mêmes d’ici au printemps, comme l’a affirmé Edouard Philippe mercredi 17 janvier. Les agriculteurs expropriés récupéreraient alors leurs terres, tandis que les zadistes pacifiques qui souhaiteraient s’installer durablement dans la zone, par exemple pour exploiter des terres, seraient au bout du compte « régularisés ».
« Bons » et « mauvais » zadistes
C’est ce que semblent également souhaiter les zadistes, du moins si l’on en croit ce qu’ils expliquaient, en 2015, dans le texte dit « Les 6 points pour l’avenir de la ZAD ». Le modèle qu’ils prônaient alors est celui du Larzac. Suite à la décision d’abandon du projet d’extension du camp militaire du Larzac, en 1981, les terres agricoles qui avaient été acquises par l’Etat avaient été confiées à la Société civile des terres du Larzac (SCTL) par bail emphytéotique. La SCTL,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Editorial. A Calais, le 16 janvier, le chef de l’Etat a fermement défendu sa politique migratoire, conjuguant devoir d’humanité, ordre républicain et efficacité administrative. Un équilibre mis en doute par les associations humanitaires et caritatives sur place.
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Migrants : Macron sans concession

Editorial. A Calais, le 16 janvier, le chef de l’Etat a fermement défendu sa politique migratoire, conjuguant devoir d’humanité, ordre républicain et efficacité administrative. Un équilibre mis en doute par les associations humanitaires et caritatives sur place.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h34
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 11h39
   





                        



   


Editorial du « Monde ». Le lieu et le moment ne devaient rien au hasard. C’est à Calais, ville symbole dont la « jungle » a accueilli, avant son démantèlement il y a un an, jusqu’à 8 000 réfugiés et migrants désireux de gagner la Grande-Bretagne, qu’Emmanuel Macron est venu défendre sa politique en matière d’immigration, mardi 16 janvier.
Quant au moment, il est marqué depuis quelques semaines par les vives critiques, formulées notamment par les associations humanitaires ou des autorités morales, contre les orientations tracées par le président de la République et mises en œuvre par le gouvernement.
Après le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, le week-end passé, le chef de l’Etat a fermement confirmé qu’il n’entendait pas modifier son cap en la matière. « Notre ligne est claire : à chacun nous devons garantir un accueil digne et humain, à tous nous devons donner une réponse rapide, mais, à ceux qui ne sont pas admis, nous devons faire en sorte qu’ils regagnent effectivement leur pays », a-t-il réaffirmé.

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En d’autres termes, « protéger les uns, raccompagner les autres ». Bref, tenir un « langage de vérité » et conjuguer devoir d’humanité, ordre républicain et efficacité administrative. Cet équilibre, a-t-il confirmé, sera à la base du projet de loi sur l’asile et l’immigration en préparation et qui doit être présenté au Parlement au printemps.
Absurdité kafkaïenne
Or, c’est précisément cet équilibre revendiqué que mettent vivement en doute, de façon unanime, les nombreuses associations humanitaires ou caritatives qui prennent en charge, au quotidien, l’essentiel de l’accueil, de la protection et de l’hébergement des migrants. Rejointes par des intellectuels souvent proches du chef de l’Etat ou par les partis de gauche, elles estiment que le gouvernement est loin de tenir l’équilibre entre humanité et sécurité.
Si les associations saluent, dans l’ensemble, la volonté d’accélérer l’instruction des dossiers de demande d’asile (plus d’une centaine de milliers en 2016) et d’améliorer l’accueil, l’hébergement et l’intégration des réfugiés qui obtiennent un titre de séjour, elles déplorent le sort réservé à tous les autres. Et dénoncent le contrôle rigoureux, voire le « tri », jusque dans les centres d’hébergement, que le gouvernement entend faire entre ceux qui fuient les guerres et les persécutions d’un côté et, de l’autre, ceux qui fuient la misère ou la famine et dont il souhaite au maximum tarir le flux incessant.

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En outre, elles soulignent l’absurdité kafkaïenne (ou l’hypocrisie) des règles européennes qui, conformément à l’accord de Dublin, conduit bon nombre de réfugiés à errer hors statut entre leur pays d’entrée dans l’Union et la France. Enfin, les associations mettent en cause les brutalités policières destinées à empêcher, à Calais comme à Paris, toute reconstitution de campements « sauvages ».
Se sachant en phase avec l’opinion largement majoritaire des Français, Emmanuel Macron n’a cédé aucun pouce de terrain à ses détracteurs. Tout en appelant les forces de l’ordre à être « exemplaires », il a fermement dénoncé « les approximations, parfois les mensonges » concernant leur action. Il a appelé à la « responsabilité » les associations, qui parfois « nuisent à l’efficacité collective ». Et, sans les nommer, il a invité les donneurs de leçons à ne pas céder à un excès de bons sentiments.

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Or, ce n’est pas de bons sentiments qu’il s’agit. Mais d’un principe élémentaire et républicain d’accueil de personnes en détresse et de respect de la dignité humaine.



                            


                        

                        


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Prison ferme pour cinq journalistes en Turquie

Les journalistes, dont Ragip Duran, l’ancien correspondant de « Libération » à Istanbul, ont été condamnés pour leur solidarité envers « Özgür Gündem », un journal d’opposition pro-kurde.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h30
    |

            Marie Jégo (Istanbul, correspondante)








                        



   


Pour avoir manifesté leur solidarité avec le quotidien d’opposition pro-kurde Özgür Gündem, cinq journalistes ont été condamnés à des peines de prison ferme, mardi 16 janvier, par un tribunal d’Istanbul.
Ragip Duran, journaliste francophone qui fut longtemps le correspondant de Libération à Istanbul, Ayse Düzkan, Mehmet Ali Çelebi et Hüseyin Bektas ont été condamnés à un an et demi de détention. « Ils n’ont pas manifesté assez de remords », a estimé la Cour dans ses attendus. Le rédacteur en chef du quotidien, Hüseyin Akyol, a lui été condamné à trois ans et neuf mois d’emprisonnement.
Absents lors de l’audience, les accusés étaient représentés par leurs avocats qui ont fait appel des condamnations. A Paris, la Société des journalistes et du personnel de Libération a dénoncé un « jugement inique ».
Les cinq journalistes ont été condamnés pour « propagande terroriste » en faveur du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en guerre contre l’Etat turc depuis plus de trente ans. Selon les autorités turques, Özgür Gündem est un des porte-voix de la rébellion armée kurde, perçue comme « terroriste » par la Turquie, l’Union européenne et les Etats-Unis.
« L’une des plus grandes geôles »
Depuis sa fondation en 1992, Özgür Gündem a été interdit à plusieurs reprises, ses locaux ont même été détruits par une explosion en décembre 1994. Avant d’être fermé par décret-loi en octobre 2016, le quotidien pro-kurde a subi des pressions judiciaires.
En signe de soutien, la profession a lancé une campagne en faveur du pluralisme des médias. De mai à août 2016, une veille journalistique a été établie avec la participation de personnalités en vue, dont la militante des droits de l’homme Sebnem Korur Fincanci et le représentant local de Reporters sans frontières (RSF), Erol Önderoglu. Les volontaires se chargeaient symboliquement du travail d’édition pendant une journée, en signe de solidarité.
Cette marque de solidarité leur a coûté cher. En juin, trois des « veilleurs » – Sebnem Korur Fincanci, Erol Önderoglu et Ahmet Nesin – ont été incarcérés pendant dix jours. Ils ont ensuite été libérés mais leur procès se poursuit. La prochaine audience aura lieu le 18 avril devant la 13e chambre du palais de Justice de Caglayan, celle-là même qui vient de condamner les cinq journalistes. Ils risquent jusqu’à quatorze ans de prison.

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Pas moins de 122 journalistes sont derrière les barreaux en ce moment en Turquie, pays décrit par Reporters sans frontières (RSF) comme « l’une des plus grandes geôles du monde » pour les professionnels des médias. Ils risquent de lourdes condamnations, jusqu’à la réclusion à perpétuité pour certains. Et 520 autres journalistes qui comparaissent libres pourraient les rejoindre à tout moment en 2018. Au classement de la liberté de la presse établi par RSF en 2017, la Turquie occupe la 155e place (sur 180), en net recul par rapport à 2005 quand le pays occupait la 98e place.
Préoccupante avant le coup d’Etat manqué du 15 juillet 2016, la situation des médias est devenue critique. A la faveur de l’état d’urgence imposé le 20 juillet 2016 et régulièrement reconduit depuis, les journalistes critiques du gouvernement sont visés par les purges. Plus de 150 médias ont été fermés dans la foulée du coup d’Etat raté.
« Politique draconienne »
La condamnation des cinq journalistes survient en pleine controverse entre la Cour constitutionnelle et le gouvernement au sujet de la libération de deux chroniqueurs, Mehmet Altan, 65 ans, et Sahin Alpay, 73 ans. Emprisonnés juste après le coup d’Etat manqué car accusés de collusion avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen qu’Ankara accuse d’avoir fomenté le coup d’état raté, les deux hommes ont présenté un recours individuel devant la Cour.
Jeudi 11 janvier, par onze voix contre six, les juges de la Cour constitutionnelle ont ordonné leur remise en liberté conditionnelle. La plus haute juridiction turque a dénoncé « la violation de la liberté d’expression et de la presse et la violation du droit à la sécurité et à la liberté ». Les défenseurs de la profession ont alors pensé que la décision allait ouvrir un précédent et que de nombreux journalistes injustement incarcérés allaient être libérés.
Mais cinq heures après la décision de la Cour, deux tribunaux d’Istanbul ont refusé d’en tenir compte et se sont prononcé, au contraire, pour le maintien des deux journalistes en détention.
L’exécutif s’en est mêlé. La Cour constitutionnelle a « dépassé les limites de ses pouvoirs législatifs et constitutionnels », a annoncé peu après sur son compte Twitter le porte-parole du gouvernement, Bekir Bozdag, dénonçant une « mauvaise décision ». « La justice turque a pour seule référence la politique draconienne imposée par le gouvernement en matière de sécurité nationale. La défense des libertés individuelles n’est pas sa priorité », déplore Erol Önderoglu, le représentant de RSF en Turquie.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Le gouvernement a annoncé le 14 janvier avoir conclu un accord avec les quatre opérateurs de téléphonie mobile afin de garantir une couverture de qualité partout en France.
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Les zones blanches du réseau mobile en 5 chiffres

Le gouvernement a annoncé le 14 janvier avoir conclu un accord avec les quatre opérateurs de téléphonie mobile afin de garantir une couverture de qualité partout en France.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 12h47
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 13h26
    |

                            Aurélia Abdelbost








                        


A l’heure du passage de la 3G à la 4G, téléphoner avec son portable n’est pas encore chose simple dans 541 centres-bourgs situés en zone blanche, selon un arrêté du 5 mai 2017. Mais le problème devrait enfin être pris à bras-le-corps par les opérateurs. « Il n’y aura plus de zones blanches », a assuré Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, dans une interview au JDD, dimanche 14 janvier.

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          Téléphonie mobile : les opérateurs débloquent 3 à 4 milliards d’euros pour supprimer les « zones blanches »



Les quatre opérateurs se sont engagés à fournir 5 000 installations supplémentaires pour un investissement de plus de 3 milliards d’euros d’ici à cinq ans. Quel est l’état actuel du réseau ? Peut-on passer un appel de qualité irréprochable depuis une zone rurale ? Eléments de réponse en chiffres.





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541 « zones blanches » en France



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11 % de la population n’a pas accès à la 4G
En moyenne, 11 % de la population n’est pas couverte par la 4G alors que 99 % dispose de la 3G, d’après les données de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) en juillet 2017. Le territoire, lui, est couvert à 91,5 % par la 3G et à 60 % par la 4G, selon la même source. Cela place la France au 24e rang sur 28 au sein de l’Union européenne pour la 4G, selon la Commission européenne.
41 % de bonne qualité de streaming dans les zones rurales
Pour les personnes qui n’habitent pas en ville, le débit est loin d’être au rendez-vous. A l’heure actuelle, regarder une vidéo de qualité irréprochable, à l’intérieur d’un bâtiment ou à l’extérieur, dans une zone rurale, ne peut être garanti à 100 % par aucun opérateur. Free se distingue avec un taux particulièrement plus faible que les autres.


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24 %  des vidéos d’une qualité optimale avec Free 
Ce graphique présente le taux de vidéos de 720 pixels de deux minutes visionnées en streaming avec une qualité parfaite, en zone rurale.

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15161186273",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#821400","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Orange ","SFR","Bouygues Telecom","Free Mobile"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux de vidéos de qualité parfaite ",
    "color": "#821400",
    "data": [
      [
        "",
        57.6
      ],
      [
        "",
        45.1
      ],
      [
        "",
        38.7
      ],
      [
        "",
        23.8
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Le réseau d’Internet mobile devrait tout de même s’améliorer rapidement, plus de 10 000 communes aujourd’hui couvertes en 2G ou 3G devant passer à la 4G d’ici à 2020, selon l’annonce du gouvernement. Cette technologie permet d’augmenter largement le débit, en zone rurale par exemple, la 4G permet d’augmenter de 150 % son débit.
1 000 villages mal couverts
Si l’on observe les statistiques de l’Arcep pour les appels maintenus pendant deux minutes de qualité parfaite, en zone rurale, on remarque que des progrès peuvent encore être faits.


	#container_15161159153{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15161159153{
		height:500px;
	}
	#container_15161159153 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15161159153 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15161159153.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15161159153.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15161159153 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



86 % d'appels parfaits en moyenne
Le taux d'appels de deux minutes d'une qualité audio parfaite en zone rurale. 

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15161159153",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#f19300","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Free Mobile","Bouygues Telecom","SFR","Orange "],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux d'appels d'une qualité parfaite ",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        83.8
      ],
      [
        "",
        84.7
      ],
      [
        "",
        85.4
      ],
      [
        "",
        91.4
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


22 % d’appels coupés dans les TGV
En plus des « zones blanches », les opérateurs devront « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30 000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a précisé Julien Denormandie. Car passer un appel depuis un wagon de train sans être coupé n’est pas toujours une mince affaire. En moyenne, 22 % des appels passés dans les TGV sont coupés.


	#container_15161193056{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15161193056{
		height:500px;
	}
	#container_15161193056 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15161193056 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15161193056.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15161193056.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15161193056 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus facile d'appeler avec Orange dans le TGV
Le taux d'appels maintenus pendant deux minutes dans un TGV.

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15161193056",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#ffc832","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Bouygues Telecom","Free Mobile","SFR","Orange "],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux d'appels maintenus  ",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        70
      ],
      [
        "",
        77
      ],
      [
        "",
        78
      ],
      [
        "",
        87
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


32 % des pages se chargent en moins de 5 secondes dans les TGV
Et il ne faut pas être pressé si l’on souhaite surfer sur Internet pendant le trajet : en moyenne, seulement 32 % des pages se chargent en moins de 5 secondes.


	#container_15161196613{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15161196613{
		height:500px;
	}
	#container_15161196613 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15161196613 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15161196613.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15161196613.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15161196613 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



1 page sur 2 charge en moins de 5 secondes avec Orange
Le taux de chargement des pages Web dans le TGV.

Source : Arcep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
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A la recherche d’un plan pour fermer Fessenheim

Le gouvernement installe un comité de pilotage sur la reconversion du site nucléaire, le plus vieux du parc. Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat, est chargé de déminer le dossier.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 10h46
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h57
    |

            Pierre Le Hir et 
                                Nabil Wakim








                        



                                


                            

Surtout, ne pas donner le sentiment d’une approche technocratique, imposée par l’Etat de façon autoritaire. Au contraire, mettre en avant la volonté d’« accompagner les territoires ». C’est avec cet ordre de mission que le président de la République, Emmanuel Macron, et son premier ministre, Edouard Philippe, ont décidé de faire monter en première ligne non pas un simple délégué interministériel, mais un membre du gouvernement, pour déminer le dossier de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.
Une échéance qui, restée virtuelle durant le quinquennat de François Hollande – celui-ci s’était engagé à stopper les deux réacteurs du Haut-Rhin avant la fin de son mandat –, se rapproche à grands pas, puisqu’elle doit coïncider avec la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche), prévue fin 2018 ou début 2019. La gestion de cette mise à l’arrêt prend valeur de test, car elle constitue une première pour le parc électronucléaire français actuel.
Frictions
Ce n’est pas le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, mais son secrétaire d’Etat, Sébastien Lecornu, qui prend son bâton de pèlerin. Pendant trois jours, du jeudi 18 au samedi 20 janvier, il doit rencontrer sur place élus locaux, départementaux et régionaux, salariés et direction de la centrale, mais aussi agents économiques, « y compris suisses et allemands ». Il a conscience d’arriver « dans un territoire fragilisé, dont les acteurs sont déboussolés », confie-t-il au Monde : « Voilà six ans que l’arrêt de Fessenheim a été annoncé, mais rien n’a été fait. Aucun travail de réflexion sur l’avenir du site n’a été mené. Il nous faut rattraper le temps perdu. »
Lui veut apporter « de la méthode et un objectif ». La méthode, c’est l’installation d’un « comité de pilotage » réunissant acteurs de terrain et services de l’Etat pour préparer de manière concertée la reconversion du site alsacien. L’objectif,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ La maison phare du groupe LVMH vient d’annoncer le départ du directeur artistique de sa ligne masculine, l’Anglais Kim Jones.
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Vuitton et mister Jones : voilà, c’est fini…


                      La maison phare du groupe LVMH vient d’annoncer le départ du directeur artistique de sa ligne masculine, l’Anglais Kim Jones.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 16h17
    |

                            Carine Bizet








   


Moins médiatisé que Nicolas Ghesquière qui dessine la ligne femme, Kim Jones a pourtant inventé la mode masculine Louis Vuitton, avec un style mêlant cool anglais, esprit streetwear et pur luxe. Arrivé seulement en 2011 chez Louis Vuitton, le designer appartient à la génération dorée des années 1990 britanniques, celles d’Alexander McQueen.
Né à Hammersmith en 1979, il est diplômé de la plus célèbre des écoles de mode, Central Saint Martins, dont il est sorti en 2002. John Galliano achète pratiquement toute sa collection de fin d’études, et sera, avec Alexander McQueen, un parrain idéal, soulignant au passage l’importance de la solidarité au sein de la communauté créative anglaise.
Kim Jones fonde ensuite sa propre marque et multiplie les collaborations avec des labels aussi divers que Uniqlo et Mulberry. De 2008 à 2011, il est directeur artistique du tailleur Dunhill avant d’être appelé chez Louis Vuitton. Son enfance nomade (au Kenya, en Equateur, Tanzanie ou Botswana) fait de lui un passionné de voyage, naturellement en phase avec la culture du malletier Vuitton.
Les spéculations fusent
Outre son talent, Kim Jones a mis sa culture et son réseau personnel au service de la maison. Le designer, qui vit entre Londres et Paris, collectionne aussi bien l’art contemporain que la mode (notamment des pièces Vivienne Westwood période punk extrêmement rares). Kate Moss, David Beckham et Naomi Campbell comptent parmi ses proches de toujours, tout comme les frères Chapman, artistes très cotés qui ont cosignés avec Kim Jones des lignes d’accessoires à succès pour Louis Vuitton.
En 2017, la collaboration orchestrée avec la marque de skate ultra hype Supreme a été l’événement de l’année, provoquant émeutes et trafics en tout genre. Aujourd’hui, la mode homme de Vuitton rassemble un public de fans connaisseurs et pointus, notamment en Asie (marché clé pour le luxe européen), et Kim Jones devrait finir sur une belle note, avec son dernier défilé qui aura lieu jeudi 18 janvier.

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                Sous le soleil de la place Vendôme



La maison Vuitton a remis à plus tard l’annonce de son successeur mais les spéculations fusent quant à son prochain poste. Longtemps attendu chez Versace, en Italie, aux côtés de Donatella Versace, les nouvelles rumeurs les plus persistantes l’annoncent à domicile, chez Burberry à Londres. Un casting alléchant.



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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Avec les débats sociétaux, M. Macron prend le risque de réveiller les clivages parmi ses soutiens hétéroclites.
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Le macronisme au défi des questions de société

Avec les débats sociétaux, M. Macron prend le risque de réveiller les clivages parmi ses soutiens hétéroclites.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 11h23
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 17h53
    |

            Cédric Pietralunga, 
Raphaëlle Besse Desmoulières et 
Solenn de Royer








                        



                                


                            
Après l’économique et le social, le retour du sociétal. Depuis la rentrée, Emmanuel Macron est confronté à une série de questions de société ultrasensibles : migrants, décision concernant l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, sécurité routière (limitation de la vitesse à 80 km/h) ou encore bioéthique, dont les Etats généraux s’ouvrent jeudi 18 janvier.
Autant de sujets qui ne font pas partie de l’ADN politique du chef de l’Etat et dont il avait dit pendant sa campagne qu’ils n’étaient pas prioritaires, en tout cas pour certains d’entre eux. « Je considère que la priorité dans l’action à venir n’est pas dans la réouverture des débats (éthiques, sociétaux, anthropologiques). Elle est dans la transformation économique et sociale du pays, la modernisation de l’action publique et une initiative forte au niveau européen », avait-il déclaré en mars dans La Croix.

Rattrapé par la réalité, Emmanuel Macron doit prendre à bras-le-corps ces dossiers divers qui ont en commun de réactiver le clivage entre la droite et la gauche et d’ouvrir un espace de contestation, y compris au sein de la majorité. « Sur l’économique et le social, Macron peut s’abriter derrière l’argument de l’efficacité, analyse Chloé Morin, directrice du département opinion de la Fondation Jean Jaurès. Sur les valeurs, c’est plus compliqué. On rentre vite dans des débats plus passionnés, personnels, douloureux. Les questions sociétales sont des sujets où il est plus difficile de trouver du consensus. On touche aux limites du “en même temps”. » « Ces combats culturels réveillent les vieilles fractures, c’est un piège, abonde le président de PollingVox, Jérôme Sainte-Marie. Le sociétal est dangereux pour Macron parce que c’est un facteur de fragilisation du bloc majoritaire. »
« Leçons d’humanité »
Critiqué pour sa politique d’immigration, le chef de l’Etat a d’ailleurs peu goûté la tribune signée par certains « partisans...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Le centre international de Toulon avait insulté un adversaire en le qualifiant, en anglais, de « putain de pédé ».
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Rugby : Mathieu Bastareaud suspendu trois matchs pour injure homophobe

Le centre international de Toulon avait insulté un adversaire en le qualifiant, en anglais, de « putain de pédé ».



Le Monde
 |    17.01.2018 à 18h14
   





                        



   


Le centre international de Toulon Mathieu Bastareaud a été suspendu trois semaines et manquera donc le match du XV de France face à l’Irlande, pour avoir qualifié un joueur de Trévise de « pédé », a annoncé, mercredi 17 janvier, l’organisateur de la Coupe d’Europe.
Bastareaud ne pourra pas participer aux deux prochains matchs de Toulon, ni à l’ouverture du Tournoi des six nations, le 3 février, avec les Bleus, au sein desquels il est remplacé par le Parisien Jonathan Danty, a annoncé peu après l’encadrement du XV de France.
« Putain de pédé »
Bastareaud, qui peut faire appel de la décision prise par la commission de discipline de l’European Professional Rugby Club (EPCR), organisateur de la Coupe d’Europe, pourra retrouver les Bleus la semaine du déplacement en Ecosse, le 11 février.
Avec le RCT, dont il est le capitaine depuis le début de saison, Bastareaud sera un absent majeur du déplacement samedi à Llanelli chez les Scarlets, décisif en vue de la qualification pour les quarts de finale, et de la réception de Bordeaux-Bègles, le 27 janvier, en Top 14, importante pour la course à la phase finale.
Lors d’un accrochage avec le deuxième ligne italien Sebastian Negri à la fin du match remporté dimanche par le RCT (36-0), Bastareaud semble avoir répondu à une insulte similaire mais moins clairement identifiable de son adversaire, en le qualifiant en anglais de « putain de pédé ».
« Aucun facteur aggravant »
La commission de discipline « a déterminé que la nature de l’insulte aurait mérité un carton rouge », a précisé l’EPCR dans son communiqué. « Elle a estimé que l’infraction correspondait à la sanction minimale du barème des sanctions de World Rugby et a sélectionné six semaines comme point d’entrée. »
« Etant donné qu’il n’y avait aucun facteur aggravant et, en prenant en compte le fait que le joueur ait plaidé coupable, la Commission a ensuite réduit la sanction de moitié (le maximum autorisé), avant de prononcer une suspension de trois semaines. »
Après le match, Bastareaud s’était rapidement excusé sur Twitter, reconnaissant avoir « mal réagi en répondant à sa provocation ». « J’en suis sincèrement navré pour les personnes que j’ai pu blesser », avait-il ajouté.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Emprisonné depuis 2016, Merera Gudina est le premier opposant de haut rang à bénéficier de l’amnistie annoncée par le gouvernement.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤         

Compte rendu

En Ethiopie, libération d’une figure de l’opposition

Emprisonné depuis 2016, Merera Gudina est le premier opposant de haut rang à bénéficier de l’amnistie annoncée par le gouvernement.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-01-17T16:46:51+01:00"

        Le 17.01.2018 à 16h46






    
Merera Gudina, le président du Congrès fédéraliste oromo, lors d’un meeting en région Oromia, le 15 mai 2010, en Ethiopie.
Crédits : Barry Malone / REUTERS


L’un des principaux responsables de l’opposition éthiopienne, Merera Gudina, a été libéré de prison, mercredi 17 janvier, dans le cadre d’une amnistie décidée par le gouvernement et qui concerne plus de 500 personnes, a annoncé la radio-télévision d’État Fana. Emprisonné depuis 2016, le président du Congrès fédéraliste oromo (OFC) est le premier opposant de haut rang relâché depuis que le premier ministre, Hailemariam Desalegn, a promis, le 3 janvier, de libérer un certain nombre d’hommes politiques.
Le gouvernement a annoncé lundi que 528 individus, pour la plupart accusés d’implication dans des violences ethniques à la frontière entre les régions Oromia et Somali (sud), seraient libérés et que les charges à leur encontre seraient abandonnées. Selon Fana, 115 prisonniers ont ainsi retrouvé la liberté mercredi.

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                L’Ethiopie promet de libérer des prisonniers politiques



La libération de M. Merera figurait parmi les principales demandes des protestataires oromo, la principale ethnie du pays, qui avaient lancé en 2015 une vague de manifestations antigouvernementales sans précédent depuis vingt-cinq ans. Ces manifestations, qui s’étaient ensuite étendues à la région Amhara (nord), avaient été violemment réprimées par les forces de l’ordre, faisant au moins 940 morts selon la Commission éthiopienne des droits de l’homme, liée au gouvernement. Le calme – même si d’occasionnelles manifestations ont encore lieu en Oromia – n’était revenu qu’avec l’instauration de l’état d’urgence entre octobre 2016 et août 2017.
« Prisonniers de conscience »
« Ce sera une bonne chose si le gouvernement conduit des négociations honnêtes avec les forces politiques qui jouissent d’un soutien massif, afin de créer une Ethiopie démocratique qui garantisse l’équité entre tous », a déclaré M. Merera après sa libération à Addis-Abeba. M. Merera avait été appréhendé en 2016, peu après son retour d’un voyage en Europe, où il avait dénoncé l’état d’urgence devant des parlementaires à Bruxelles. Il avait été inculpé notamment d’« incitation aux émeutes » et été accusé d’avoir préparé un coup d’État.
Amnesty International a salué dans un communiqué sa libération, mais appelé le gouvernement éthiopien à relâcher les autres « prisonniers de conscience ». « Des centaines de prisonniers de conscience continuent de languir en prison, accusés ou poursuivis pour avoir exercé légitimement leur liberté d’expression ou simplement pour avoir défendu les droits de l’homme », a déclaré Netsanet Belay, directeur Afrique d’Amnesty.

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                En Ethiopie, au festival Irreecha, la colère des Oromo ne désarme pas



Le nombre exact de prisonniers dans les geôles éthiopiennes n’est pas connu. Mais plus de 21 000 personnes, selon des chiffres officiels, ont été arrêtées dans le cadre de l’état d’urgence, dont les deux tiers ont ensuite été relâchées.
Les manifestations organisées avant l’instauration de l’état d’urgence étaient avant tout l’expression d’une frustration des Oromo et des Amhara, les deux principales ethnies du pays, face à ce qu’ils perçoivent comme une surreprésentation de la minorité des Tigréens au sein de la coalition du Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF), qui règne sans partage depuis 1991.


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ L’ancien ministre de l’intérieur est accusé par la jeune femme d’agression sexuelle lors d’une représentation à l’Opéra Bastille, en  2010.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Pierre Joxe assigne Alexandra Besson en diffamation

L’ancien ministre de l’intérieur est accusé par la jeune femme d’agression sexuelle lors d’une représentation à l’Opéra Bastille, en  2010.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 10h57
    |

            Emeline Cazi et 
Lucie Soullier








                        



   


La lettre est partie de justesse. Quelques jours plus tard, une action en justice n’aurait plus été possible. Selon les informations du Monde, Pierre Joxe, ancien ministre (socialiste) de l’intérieur, accusé par Alexandra Besson d’agression sexuelle, à l’Opéra Bastille, en mars 2010, a décidé de la poursuivre en diffamation. L’assignation a été envoyée, affirme l’avocat de Pierre Joxe. La fille de l’ancien ministre de Sarkozy, Eric Besson, elle, n’a encore rien reçu : elle était en voyage, mercredi 10 janvier, lorsque l’huissier de justice s’est présenté chez elle. Il a doublé l’avis de passage d’un courrier.

        Lire notre enquête :
         

          Affaire Alexandra Besson - Pierre Joxe : récit d’une soirée où la vérité peine à émerger



« Pierre Joxe a hésité. C’était tellement gros. Il attendait des excuses, un démenti », explique Me Jean-Yves Dupeux, son avocat « mais Alexandra Besson a donné un tel retentissement à son propos que cela paraissait difficile de ne rien faire ». Dans son assignation en diffamation, il dénonce le « grave préjudice moral », qui a porté atteinte « à [l’] honneur et à [la] considération » de l’ancien magistrat. « Alexandra Besson défendra son honneur, bec et ongles, parce que le crédit de sa parole est important, au-delà de son cas », riposte l’avocat de la jeune femme, Jean-Marc Fedida. L’affaire – sur laquelle Le Monde a longuement enquêté (lire page 15) – qui oppose l’ancien ministre de François Mitterrand, 83 ans, à la jeune femme de 28 ans, écrivain-photographe-traductrice, plus connue sous son nom de plume Ariane Fornia, fut l’une des premières répliques de l’affaire Weinstein en France.
Les accusations tombent mi-octobre, quelques jours après la chute du producteur star d’Hollywood, soupçonné de harcèlement et d’agressions sexuelles. Portée par toutes ces femmes, stars ou anonymes, qui témoignent soudain au grand jour, Alexandra Besson publie, le 18 octobre, un post de blog dans lequel elle liste toutes les fois où, elle aussi, s’est sentie agressée. Cette soirée devant un opéra de Wagner, où son voisin d’accoudoir glisse sa main sur sa cuisse, « commence à remonter [sa] jupe » puis « remonte vers [son] entrejambe » est celle qui l’a le plus marquée, raconte-t-elle. C’était l’année de ses 20 ans.
Bataille de crédibilité
A aucun moment le nom de Pierre Joxe n’apparaît dans ses écrits. Mais les indices sont si explicites qu’une journaliste de L’Express le devine. Une confirmation de la jeune femme, et l’article est publié. « Dénonciation calomnieuse », « scandaleuse », rétorque Pierre Joxe, trois semaines plus tard, dans un communiqué d’une page à l’AFP. Alexandra Besson persiste. « Moi, maintenant, j’attends soit ses excuses, soit sa citation en diffamation », lance-t-elle, bravache, sur BFM-TV le 7 novembre, faute de pouvoir déposer plainte elle-même, les faits d’agression sexuelle qu’elle dénonce étant prescrits depuis 2013.
L’assignation de Pierre Joxe partie, la bataille de crédibilité se tiendra donc devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, celle du droit de la presse. Alors que les mémoires fragiles seront mises à l’épreuve, les juges s’attacheront à répondre aux seules questions dont ils sont saisis : les propos tenus par Alexandra Besson sont-ils diffamatoires ? A-t-elle des éléments pouvant prouver ce qu’elle avance ? A défaut, s’est-elle exprimée avec prudence, en l’absence d’animosité personnelle, sur la base de faits proches de la vérité ? En résumé, est-elle de bonne foi ?
Le choix du conseil de Pierre Joxe d’engager une procédure civile rend plus difficile la citation de témoins, mais l’avocat d’Alexandra Besson entend bien amener plusieurs d’entre eux à la barre. Tel l’ancien officier de sécurité de l’ex-ministre Eric Besson. C’est lui qui donne le nom de Pierre Joxe à Alexandra Besson, au baisser de rideau, lorsqu’elle bondit de son siège pour lui demander de se renseigner sur l’identité de son voisin de fauteuil. Mais aussi le service du protocole de l’Opéra de Paris, auprès duquel l’officier de sécurité se serait renseigné. L’avocat pourrait également citer les parents de la jeune fille à qui elle a raconté la scène, le soir même. Tout comme d’autres témoins ayant pu se rapprocher de la jeune femme depuis le début de l’affaire.
Suppression de l’intégralité de ses accusations en ligne
Qu’Alexandra Besson et Pierre Joxe se soient retrouvés côte à côte, « c’est fort possible », admet l’avocat de Pierre Joxe. « Et alors ? » Pour lui, cela n’est en aucune façon la preuve d’une main baladeuse. « M. Pierre Joxe démontrera que les déclarations de Mme Alexandra Besson à son encontre sont mensongères », insiste-t-il dans son assignation. Lui soulignera les failles du récit. « L’officier de sécurité n’a rien vu. Le père n’était pas là. (…) Si on fait l’analyse des propos de cette dame, il y a des contradictions, plaide-t-il déjà. Elle parle d’entracte, alors qu’il n’y en a pas. Et puis, le rang VIP, à l’Opéra Bastille, est l’un des rangs les plus exposés. Il ne fait pas noir. » Il rappelle également l’existence de cette tribune d’une vingtaine de femmes publiée sur le site de France Bleu Bourgogne quelques jours après les accusations. Des collaboratrices de l’ancien ministre – anciennes ou actuelles – ont, en effet, diffusé une lettre ouverte, où elles réaffirmaient « sans réserve la confiance qu’il [leur] a de tout temps inspirée ».
Pierre Joxe demande un euro à titre de dommages et intérêts, la publication d’un communiqué judiciaire sur le blog de la jeune femme et, surtout, la suppression de l’intégralité de ses accusations en ligne. Car désormais, en tapant son nom sur Internet, ce n’est plus son passage à la Cour des comptes ou au Conseil constitutionnel, ni même sa nouvelle vie d’avocat auprès des mineurs délinquants qui apparaît, mais ces soupçons d’agression sexuelle. Sur cinq pages.



                            


                        

                        


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Lactalis : des pistes pour améliorer les procédures de rappel

Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a mandaté le Conseil national de la consommation pour qu’il fasse des propositions, pour la fin du mois d’avril.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 16h52
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 18h11
    |

            Cécile Prudhomme








                        



   


Dans le sillage de l’affaire Lactalis et des nombreux dysfonctionnements constatés lors des procédures de rappel, Bruno Le Maire a annoncé, mardi 16 janvier, que des mesures seraient rapidement prises afin d’améliorer les dispositifs de retrait de produits en cas de crise sanitaire ou de malfaçon sur un produit de consommation.
Le ministre de l’économie a mandaté le Conseil national de la consommation (CNC) pour qu’il fasse, pour la fin du mois d’avril, des propositions. Car, actuellement, si des règles sont appliquées, l’intervention du facteur humain n’est pas gage d’étanchéité dans le dispositif. « Lorsque l’industriel détecte une anomalie n’ayant pas d’incidence sur la santé des consommateurs (erreur d’étiquetage ou de pays d’origine…), il mandate un ordre de retrait auprès de ses distributeurs, en précisant les numéros de lots concernés, le poids du produit, les dates de livraison…, afin que les distributeurs puissent les retirer précisément des rayons et les renvoyer ou les détruire », raconte un distributeur.

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Les magasins doivent aussi obligatoirement en informer leurs clients « par voie d’affichage, à l’accueil et en rayon, et faire un retour au service qualité de leur société sur la mise en place de l’ordre donné et les quantités concernées », poursuit-il. « Si le fournisseur identifie, en concertation avec les autorités, une menace sur la sécurité du consommateur, il procède alors non pas à un retrait, mais à un rappel des produits, c’est-à-dire qu’il faut alors aussi joindre le consommateur pour l’informer qu’il ne faut pas les consommer ou les rapporter. »
« La piste d’un site Internet »
Les distributeurs commencent alors par exploiter leur fichier de clients possédant une carte de fidélité. Ils épluchent aussi les tickets de caisse pour voir si les acheteurs ont payé à l’aide d’une carte bancaire, de manière à avertir la banque afin qu’elle participe au processus de recherche du consommateur. « Et, pour les clients qui ont payé en espèce, à part le battage médiatique et la présence d’affichette en magasin, on ne peut rien faire », se désole un distributeur.

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Pour améliorer le dispositif d’information du public, les associations de consommateurs ont déjà des idées, comme la mise en place d’un site officiel d’alerte qui recenserait les retraits et les rappels de produits de grande consommation. M. Le Maire a d’ailleurs « notamment évoqué la piste d’un site Internet unique recensant l’ensemble des produits concernés par une procédure de retrait-rappel et d’une application interactive permettant au consommateur de signaler aux autorités compétentes les anomalies qu’ils constateraient. »
La solution du code-barres
Une enquête de consommation logement cadre de vie (CLCV) de février 2017 montrait que 77 % des consommateurs se considéraient insuffisamment informés. L’association constatait qu’« en dehors des affichettes en magasins et de la diffusion de l’information dans les médias, l’accès à l’information concernant les rappels n’était pas aisé. En effet, les avis sont dispersés sur de nombreux sites : ceux de certains distributeurs, des administrations (qui en diffusent peu) ou encore les sites des fabricants (qui en diffusent très rarement)… »

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Autre solution : bloquer les produits faisant l’objet d’un rappel grâce à leur code-barres au moment de leur passage en caisse. Pour le moment, cette technique pose problème, car le code-barres précise seulement la marque, la nature du produit, et son « parfum ». « C’est comme une carte d’identité qui ne porterait pas la date de naissance. Si j’applique une telle disposition à toutes les procédures, chaque jour, on va ratiboiser une référence entière de produits sans distinction, tout consigner et tout détruire, au moment où l’on cherche à éviter le gaspillage alimentaire », explique un distributeur.

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Une piste pourrait être d’allonger les codes qui correspondent actuellement à une information à 13 chiffres. « C’est techniquement possible », explique François Deprey, directeur général de GS1 en France, l’organisme mondial en charge de délivrer les premiers numéros du code-barres qui identifient les entreprises. Il rappelle que les boîtes de médicaments disposeront, à partir de 2019, d’un code en deux dimensions, « qui permettra quasiment d’identifier la boîte que le consommateur a dans la main ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Malgré l’homélie dans laquelle le pontife a exprimé sa « douleur » et sa « honte » face à la pédophilie, de nombreuses voix s’élèvent pour lui reprocher de n’avoir rien fait de concret contre les prêtres mis en cause.
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Au Chili, le pape François déçoit les victimes de prêtres pédophiles

Malgré l’homélie dans laquelle le pontife a exprimé sa « douleur » et sa « honte » face à la pédophilie, de nombreuses voix s’élèvent pour lui reprocher de n’avoir rien fait de concret contre les prêtres mis en cause.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 18h22
    |

            Cécile Chambraud








                        



                                


                            
Pour les victimes chiliennes de prêtres pédophiles, l’image a décrédibilisé les mots. Les mots, c’étaient « la douleur et la honte » que le pape François a exprimées au premier jour de sa visite au Chili, mardi 16 janvier, « face au mal irréparable fait à des enfants par des ministres de l’Eglise ». L’image, c’était celle du chef de l’Eglise catholique célébrant la messe, une heure et demie plus tard, dans le parc O’Higgins de Santiago, avec tous les évêques chiliens. Et parmi eux, les trois qui sont accusés par des associations de victimes d’avoir couvert pendant des décennies un prêtre convaincu d’agressions sexuelles et de viols sur mineurs, Fernando Karadima.

Celui qui est au centre des accusations (mais qui les récuse), Juan Barros, l’évêque d’Osorno, s’est de nouveau affiché aux côtés du pape mercredi, à Temuco, dans le sud du pays, où il l’a accompagné lors de la messe sur la base aérienne de Maquehue.
Le pontife argentin est loin d’avoir répondu à la colère des organisations de victimes et aux attentes de l’opinion chilienne, dont une bonne partie a été choquée par la façon dont l’Eglise a géré, depuis des années, les accusations portées à l’encontre de prêtres. Pour beaucoup, dont la presse chilienne s’est fait l’écho, les bonnes paroles ne peuvent masquer un refus d’agir, c’est-à-dire de suspendre les prêtres sur lesquels pèsent des accusations et sanctionner les évêques accusés d’inertie.
« Les mots sont inutiles s’ils ne s’accompagnent pas d’actions concrètes », a résumé José Andrés Murillo, directeur de la Fondation pour la Confiance, lui-même victime dans sa jeunesse de Fernando Karadima. Ils sont tout juste bons à faire « un nouveau titre bon marché », a commenté Juan Carlos Cruz, une autre victime.
« Les mots sont inutiles s’ils ne s’accompagnent pas d’actions concrètes », dit une victime.
La rencontre privée du pape François avec des victimes, en milieu de journée, n’a pas davantage...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Le Parlement catalan se réunissait pour la première fois depuis les élections de décembre, alors que plusieurs leaders indépendantistes sont en prison ou à l’étranger.
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L’indépendantiste Roger Torrent élu à la tête du Parlement catalan

Le Parlement catalan se réunissait pour la première fois depuis les élections de décembre, alors que plusieurs leaders indépendantistes sont en prison ou à l’étranger.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 13h11
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 15h39
   





                        



   


C’est un indépendantiste, Roger Torrent, qui a été élu mercredi 17 janvier à la présidence du Parlement catalan. L’assemblée législative catalane siégeait pour la première fois depuis les élections de décembre, lors desquelles le parti centriste Ciudadanos est arrivé en tête mais dont la coalition indépendantiste est sortie majoritaire. Cette première séance vise à poser les jalons pour réinvestir Carles Puigdemont, volontairement exilé en Belgique, comme dirigeant de la région.

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          Les indépendantistes pourront-ils contrôler le nouveau Parlement ?



Roger Torrent, élu et porte-parole de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), a été désigné président du Parlement par 65 voix contre 56, en l’absence de huit députés sécessionnistes placés en détention ou en exil volontaire à Bruxelles, à l’instar de Carles Puigdemont, destitué par Madrid.
L’ancienne présidente du Parlement, l’indépendantiste Carme Forcadell, mise en examen pour rébellion après la déclaration unilatérale d’indépendance du 27 octobre, avait renoncé à se présenter de nouveau au poste.
Mercredi, l’indépendantiste Ernest Maragall a ouvert la session, qu’il présidait provisoirement en tant que doyen, avec une diatribe contre l’Etat espagnol, accusé « d’humilier, de punir », les Catalans. La chef de l’opposition Inès Arrimadas (Ciudadanos, libéral), lui a rétorqué qu’il n’avait pas à « tenir un meeting » pour ERC dans un moment aussi solennel.
Investiture à distance ?
L’élection de Torrent à la tête de la chambre est une première étape : à ce poste, il arbitrera les sessions parlementaires houleuses à venir. Son élection a été rendue possible par le vote blanc des huit élus du groupe Catalunya en Comun, proche de Podemos. La deuxième étape consistera à contrôler le bureau du Parlement, qui décide de l’ordre du jour et du respect du règlement.
C’est ce « bureau » qui acceptera ou non l’investiture à distance de Carles Puigdemont. Mais Mariano Rajoy a d’ores et déjà prévenu qu’il n’accepterait pas une présidence de Carles Puigdemont depuis Bruxelles, par Internet et vidéoconférences, d’une région de 7,5 millions d’habitants où vivent 16 % des Espagnols. « Je contesterai le premier acte administratif », qui ira dans ce sens, a-t-il assuré à des journalistes mardi.

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          le résumé de la crise entre Madrid et Barcelone



Un tel recours entraînerait la saisine de la Cour constitutionnelle, qui, selon toute probabilité, gèlera l’investiture. Cela débouchera sur un nouveau scénario de blocage : le gouvernement central continuerait à diriger directement la Catalogne, privée de l’autonomie à laquelle ses habitants, très partagés sur l’indépendance, tiennent tant.
Selon le ministre de l’économie espagnol, Luis de Guindos, cette crise politique a déjà coûté 1 milliard d’euros en ralentissant la croissance de la région, qui fournit 19 % du PIB espagnol. Plus de 3 000 entreprises inquiètes ont préféré déménager leur siège social hors de Catalogne depuis le référendum d’autodétermination interdit du 1er octobre. La Bourse de Madrid réagissait mercredi en légère baisse, 0,45 %, à la mi-journée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Le Conseil supérieur de l’audiovisuel engage une procédure avant de décider, la semaine prochaine, de mettre fin ou non au mandat de Mathieu Gallet.
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Affaire Gallet : le CSA doit se prononcer sur le maintien du président de Radio France à son poste

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel engage une procédure avant de décider, la semaine prochaine, de mettre fin ou non au mandat de Mathieu Gallet.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 13h53
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 16h57
    |

            Alexandre Piquard








                        



   


Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé de voter pour déterminer si Mathieu Gallet peut rester président de Radio France : dans sa séance plénière du mercredi 17 janvier, l’autorité a annoncé avoir « décidé de mettre en œuvre l’article 47-5 de la loi du 30 septembre 1986 modifiée », c’est-à-dire l’article prévoyant les modalités d’un retrait du mandat du président de Radio France (ou de France Télévisions ou de France Médias Monde), qui court jusqu’en mai 2019.
Cette procédure fait suite à la condamnation en justice de Mathieu Gallet, le 15 janvier, à un an de prison avec sursis pour favoritisme lorsqu’il était président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA).
Décision attendue la semaine prochaine
Le CSA précise qu’au terme de la procédure, sa décision sera rendue « le plus rapidement possible dans le respect du contradictoire et notamment après la communication du jugement rendu à l’égard de M. Mathieu Gallet ». En effet, le texte intégral de la décision rendue lundi par le tribunal correctionnel de Créteil n’a pas encore été publié par le greffe.
Selon nos informations, le vote du CSA devrait se tenir la semaine du 22 janvier. Avant cela, le conseil a choisi de donner la possibilité à Mathieu Gallet d’être entendu ou de présenter un dossier de défense. L’autorité est aussi ouverte à l’audition, à leur demande, de tierces parties, par exemple les syndicats de Radio France.
Rappel utile : le CSA peut tout à faire décider in fine de ne pas destituer M. Gallet.
Evaluation du contexte interne et externe
Concrètement, les sept conseillers du Conseil se prononceront à la majorité simple. Ils vont évaluer si la situation dans laquelle se trouve Mathieu Gallet lui permet de continuer à diriger sereinement Radio France ou s’il en est empêché. L’autorité n’a ainsi pas retenu l’argument des avocats du président de Radio France, qui concerne le fond de l’affaire : selon eux, leur client a droit à la présomption d’innocence, car il a fait appel du jugement, rendant une procédure de destitution sans objet.
Le contexte interne à Radio France pourrait jouer en la faveur de M. Gallet : depuis lundi, la plupart des syndicats et les administrateurs n’ont pas demandé son départ. En revanche, les relations tendues qu’il entretient désormais avec le gouvernement pourraient pousser à son départ.
En effet, Françoise Nyssen, la ministre de la culture, a appelé le CSA, le 16 janvier, à « tirer les conséquences » du jugement. Or, ce ministère exerce une tutelle directe sur les entités d’audiovisuel public, comme Radio France, et décide notamment de son budget.

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                Affaire Mathieu Gallet : l’exécutif met le CSA en difficulté



Le CSA et l’audiovisuel public dans l’incertitude
En ouvrant une procédure, le CSA prend le risque de sembler se plier à la pression de l’exécutif, qui, selon certains, remet en cause l’indépendance de l’audiovisuel public. Mais l’autorité coupe potentiellement cours au reproche selon lequel il ne contrôle pas assez l’action des présidents d’audiovisuel public qu’il a nommés lui-même, à l’image de M. Gallet, en 2014. M. Macron a formulé une telle critique, pour justifier de retirer au CSA son pouvoir de nomination et de le confier aux conseils d’administration des entreprises concernées. Mme Nyssen espère d’ailleurs faire voter « rapidement » une loi dans ce sens.
Si le CSA devait voter la fin du mandat de M. Gallet – un cas inédit –, on entrerait toutefois dans une zone d’incertitudes. A court terme, il serait suppléé par le « doyen d’âge » du conseil d’administration, parmi les membres nommés par le CSA : en principe Jean-Luc Vergne, ex-directeur des ressources humaines de grandes entreprises et président de BGE, réseau d’aide aux entrepreneurs.
Mais à moyen terme se poserait la question de lui nommer un successeur : cette responsabilité reviendrait-elle au CSA, malgré les réserves du gouvernement ? Ou ce dernier pourrait-il faire voter suffisamment vite une loi qui réforme le mode de nomination ? Auquel cas, le mandat de la présidente, Delphine Ernotte, risquerait d’être aussi remis en jeu plus tôt que prévu. D’autant plus si l’exécutif décide de créer une structure commune à Radio France et France Télévisions. L’audiovisuel public est confronté chaque jour à davantage de questions.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-22"> ¤ La direction générale de la firme américaine justifie sa décision de fermeture totale de l’usine et de suppression des 235 emplois par une surcapacité industrielle en Europe.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-22"> ¤                     
                                                

Accord sur les conditions de licenciement à l’usine Tupperware de Joué-lès-Tours

La direction générale de la firme américaine justifie sa décision de fermeture totale de l’usine et de suppression des 235 emplois par une surcapacité industrielle en Europe.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h19
   





                        



   


Un accord a été conclu sur les conditions de licenciement des 235 salariés de l’unique usine Tupperware en France, à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), dont la fermeture définitive, à la fin du mois de février, a été décidée par le fabricant de boîtes alimentaires en plastique.
« La majorité des salariés sont satisfaits de l’accord, notamment du montant des primes supralégales de licenciement et du plan de formation, qui est très bien fait », a annoncé, mercredi 17 janvier, Antonio Constantino, délégué CGT de l’entreprise (syndicat majoritaire à Tupperware en France). « L’objectif de Tupperware est le retour à l’emploi », a déclaré un porte-parole de la direction.
L’accord, conclu mardi soir lors d’une rencontre entre représentants du personnel et direction à la préfecture d’Indre-et-Loire, met fin à une grève de deux semaines. « Le travail reprendra jeudi matin », a ajouté Antonio Constantino.
Syndicat et direction ont refusé de révéler les termes de l’accord. Les salariés licenciés après plus de trente ans de travail dans l’entreprise devraient recevoir des primes supralégales allant de vingt-quatre à trente-six mois de salaire, a-t-on cependant avancé de source proche de la négociation.
La direction générale de Tupperware a justifié sa décision de fermeture totale de l’usine et de la suppression des 235 emplois par « une surcapacité industrielle notable de son réseau de fabrication européen liée à une amélioration de sa productivité et à un ralentissement de ses activités commerciales en Europe centrale et occidentale et notamment en France ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-23"> ¤ Les délégations du Sud et du Nord participeront à la cérémonie d’ouverture derrière un « drapeau de l’unification », sous réserve d’acceptation du CIO.
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JO : les deux Corées formeront une équipe commune de hockey et défileront ensemble

Les délégations du Sud et du Nord participeront à la cérémonie d’ouverture derrière un « drapeau de l’unification », sous réserve d’acceptation du CIO.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 14h39
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 14h57
   





                        


Une équipe commune en hockey sur glace et un « drapeau de l’unification » derrière lequel défileront des athlètes de Corée du Nord et de Corée du Sud : les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang (du 9 au 25 février 2018) seront le théâtre d’un rapprochement symbolique entre les deux Corées, a annoncé Séoul mercredi 17 janvier.
Le ministre de l’unification sud-coréen a confirmé que les deux pays s’étaient mis d’accord, lors de négociations qui se sont tenues le jour même à Panmunjeom, dans la « zone commune de sécurité ». Le drapeau lors de la cérémonie d’ouverture montrera l’intégralité de la péninsule.
C’est la première fois qu’une équipe de Corée unifiée sera présente aux Jeux olympiques. Les deux Corées avaient déjà défilé ensemble lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2000, 2004 et 2006.

        Lire notre analyse :
         

          Les deux Corées amorcent une timide tentative de rapprochement



Victoire symbolique pour le CIO
Ces deux initiatives doivent encore être approuvées par le Comité international olympique (CIO), mais celui-ci a déjà annoncé qu’il ferait ce qui est en son pouvoir pour favoriser la participation nord-coréenne aux Jeux olympiques d’hiver. Cet accord représente une victoire majeure pour le CIO et son président, Thomas Bach, dont l’obsession est de permettre le rapprochement des peuples grâce au sport.
La Corée du Nord prévoit également d’envoyer à Pyeonchang une équipe de 230 « pom-pom girls », comme elle le fait régulièrement dans de grandes compétitions internationales auxquelles elle participe. La délégation comprendra également, outre les sportifs dont l’inscription sera validée par le CIO, des responsables politiques, un service de presse et une équipe de démonstration de taekwondo.
La Corée du Nord participera également aux Jeux paralympiques, au mois de mars.
La dynamique de rapprochement entre les deux voisins était interrompue depuis dix ans, et l’arrivée au pouvoir à Séoul du conservateur Lee Myung-Bak.
La Corée du Nord et la Corée du Sud sont aujourd’hui encore en guerre, le conflit fratricide de 1950-1953 ayant été stoppé par un armistice et non par un accord de paix. Seuls deux sommets ont depuis eu lieu entre leurs chefs d’Etat, en 2000 et en 2007.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-24"> ¤ Suivant l’exemple de leurs consœurs du « Parisien », 65 femmes du quotidien régional dénoncent, dans un texte rendu public mercredi, leur absence au sein des postes de direction et les disparités salariales.
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Les femmes journalistes de « La Provence » en colère

Suivant l’exemple de leurs consœurs du « Parisien », 65 femmes du quotidien régional dénoncent, dans un texte rendu public mercredi, leur absence au sein des postes de direction et les disparités salariales.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h53
 • Mis à jour le
17.01.2018 à 18h33
    |

            François Bougon








                        



   


Le mouvement de protestation lancé la semaine dernière par les femmes journalistes du Parisien ne cesse d’inspirer leurs consœurs. Après L’Obs, c’est le quotidien La Provence qui est touché : sur les 65 femmes de la rédaction – sur un effectif total de 166 journalistes –, 60 ont signé un texte pour dénoncer la situation dans le journal, dont l’homme d’affaires Bernard Tapie détient la majorité aux côtés de la société belge Avenir Développement. Il a été rendu public mercredi 17 janvier.

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                Climat d’incertitude et de tension à « La Provence »



« A La Provence, c’est pareil… sauf que c’est pire », écrivent-elles, déplorant leur absence à la direction et à la rédaction en chef, tout comme les disparités salariales. « Elles ont 28, 35, 43 ou 50 ans, elles démontrent chaque jour leur engagement, leur compétence, leur expertise et leur sérieux. Est-il encore besoin de le préciser ? Pourtant, elles n’accèdent pas aux carrières (et aux salaires) de leurs confrères. Des postes auxquels, d’ailleurs, elles ne peuvent pas même postuler, vu qu’il n’y a jamais d’appel à candidatures », soulignent ces femmes qui sont soutenues par les syndicats SNJ et CGT.

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                Bernard Tapie prêt à céder un tiers de « Corse-Matin »



« Il y a un malaise et un ras-le-bol »
Avant de s’interroger : « Au-delà de l’injustice qui nous est faite, quel exemple d’égalité et de progrès donnons-nous à nos lectrices, à nos lecteurs ? A la société à laquelle nous nous adressons chaque jour dans nos colonnes ? La pluralité des regards n’est-elle pas un atout pour un journal qui bataille pour sa survie ? »
« Il y a un malaise et un ras-le-bol à La Provence, a expliqué au Monde une des initiatrices. Chaque fin d’année, c’est le moment des augmentations salariales et, cette année encore, les hommes se sont largement augmentés. C’est une période qui recrée de l’amertume. » Contacté par Le Monde, Franz-Olivier Giesbert, le directeur éditorial, n’a pas souhaité s’exprimer dans nos colonnes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-25"> ¤ La comédie romantique qu’elle réalise et interprète enchaîne les poncifs.
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« Brillantissime » : Michèle Laroque fait sa crise de la cinquantaine

La comédie romantique qu’elle réalise et interprète enchaîne les poncifs.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 18h07
    |

                            Murielle Joudet








                        



   


L’avis du « Monde » - On peut éviter
Du jour au lendemain, tout s’effondre autour d’Angela (Michèle Laroque). Elle qui pensait avoir une vie idéale se retrouve seule le soir de Noël : son mari la quitte, sa mère part à la campagne et sa fille rejoint son petit copain. C’est devenu un genre à part entière dans le cinéma français : une actrice mûre joue une héroïne qui traverse une véritable catastrophe intime : mari, enfant, parfois travail, tout ce qu’elle pensait avoir pour de bon s’évanouit du jour au lendemain. Avec Brillantissime, on pouvait penser que Michèle Laroque, qui adapte là une pièce de boulevard, nous offre la version grand public de ce qu’on pourrait appeler le « film du retour d’âge ».
Célibat vécu comme une maladie
Ces dernières années on a ainsi pu voir de beaux portraits de femmes, précis, audacieux, de L’Avenir de Mia Hansen-Love (2016) à Aurore de Blandine Lenoir (2017), la crise de la cinquantaine devenait l’occasion d’une réinvention, parfois loin des hommes, parfois avec les hommes, mais ceux-ci ne déterminent jamais le bonheur des héroïnes – les conquêtes du féminisme innervent intimement le genre . Ce qui n’est pas le cas de Brillantissime qui ne s’embarrasse d’aucune réactualisation et reconduit la bonne vieille recette de la comédie romantique où le célibat est vécu comme une maladie, un état d’incomplétude, et le couple, le souverain bien à qui l’on doit tout sacrifier.

 Comédie française de Michèle Laroque. Avec : Michèle Laroque, Françoise Fabian, Kad Merad (1 h 35). Sur le web : http://www.studiocanal.com/fr



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-26"> ¤ Le message « America First » du président Donald Trump rend l’installation de jeunes étrangers plus difficile aux Etats-Unis. Les deux pays frontaliers profitent de ce changement de donne.
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Mexique et Canada ouvrent leurs portes aux talents de la Silicon Valley

Le message « America First » du président Donald Trump rend l’installation de jeunes étrangers plus difficile aux Etats-Unis. Les deux pays frontaliers profitent de ce changement de donne.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 09h42
    |

                            Caroline Talbot (New York, correspondance)








                        



                                


                            

Longtemps, les aspirations de Guadalajara (Etat de ­Jalisco au Mexique) à devenir la « Silicon Valley » de l’Amérique latine ont fait ­sourire. Mais l’« America first » de Donald Trump est en train de changer la donne. Les visas de travail H1B censés permettre aux jeunes étrangers de travailler dans les start-up californiennes sont plus difficiles à obtenir. Alors que l’administration Trump se ferme, les pays voisins s’ouvrent. « Maintenant, les décideurs nous écoutent », s’amuse John Tory, le maire de ­Toronto, venu vanter les mérites de sa ville à New York.
Au Canada, le permis de travail de deux ans est accordé en moins de deux semaines
Mexicains et Canadiens ont de solides arguments. « Le permis de travail de quatre ans s’obtient très facilement », assure Cindy Blanco, directrice de Startupgdl.com, l’association qui pousse au développement de la « Silicon Valley » de Jalisco. Et d’ajouter : « Nous serions ravis d’accueillir les “dreamers”. » Il s’agit des Latinos arrivés jeunes enfants aux Etats-Unis et qui, bien qu’intégrés, restent illégaux aux yeux du gouvernement américain et ne sont pas certains de pouvoir rester. Le Congrès n’a pas encore légiféré. « Les dreamers sont bilingues, nous voulons les adopter », affirme Mme Blanco.

Au Canada, un visa créé en juin 2017 ouvre en grand les portes du pays. Le permis de travail de deux ans est accordé en moins de deux semaines, promettent les autorités locales. Et il n’y a aucune limite au nombre de postulants. Toby Lennox, le président de l’agence Toronto Global, dresse un portrait « stable et progressiste » de la métropole : 51 % de ses habitants sont nés à l’étranger, 90 000 immigrants arrivent chaque année. Le mariage homosexuel est légal, tout comme le recours à l’avortement ou l’usage de la marijuana.
Potentiel technologique
Guadalajara affiche aussi haut et fort le talent de la population locale,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-27"> ¤ Jusqu’à présent, le collectif ne pouvait pas prendre part aux démarches des journalistes qui souhaitent dénoncer des faits de harcèlement dans leur rédaction, comme ont pu le faire des syndicats de journalistes.
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Le collectif Prenons la « une » devient une association pour aider les victimes de harcèlement dans les médias

Jusqu’à présent, le collectif ne pouvait pas prendre part aux démarches des journalistes qui souhaitent dénoncer des faits de harcèlement dans leur rédaction, comme ont pu le faire des syndicats de journalistes.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 15h36
   





                        


Créé en janvier 2014 pour défendre une meilleure représentation des femmes dans les médias, le collectif de femmes journalistes Prenons la « une », change de dimension. Dans un communiqué sur son site, mercredi 17 janvier, il annonce qu’il va se transformer en association destinée à accompagner dans leurs démarches juridiques les femmes journalistes victimes de harcèlement ou d’agressions sexuelles. Le changement de statut devrait être approuvé lors d’une assemblée générale, le 23 janvier.
« D’une organisation informelle de journalistes, Prenons la “une” deviendra dès lors une personne morale, ce qui lui permettra notamment d’accompagner dans leurs démarches juridiques les femmes journalistes victimes d’agressions sexuelles ou de harcèlement dans les rédactions. »
Après les révélations entraînées par le scandale Weinstein, plusieurs affaires de harcèlement ou d’agressions sexuelles ont éclaté dans les médias français. Mais jusqu’à présent, Prenons la « une » ne pouvait pas prendre part aux démarches des journalistes qui souhaitent dénoncer des faits de harcèlement dans leur rédaction, comme ont pu le faire des syndicats de journalistes.

        Lire aussi :
         

                Après l’affaire Weinstein, les dénonciations de harcèlement ou d’agression visent les médias américains



L’association « sera constituée d’une large base de journalistes adhérentes et sympathisantes, pour la plupart signataires de l’appel lancé par Prenons la “une” en 2014 » et « d’un conseil d’administration composé d’une quinzaine de journalistes qui se saisiront sur des questions précises (LGBT, juridiques, intersectionnelles, cyberharcèlement…) », affirme Prenons la « une ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-28"> ¤ Le fabricant d’antivirus dit avoir découvert un puissant logiciel espion visant des téléphones fonctionnant sous Android. Ses victimes seraient localisées en Italie.
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Kaspersky dévoile l’existence de Skygofree, un logiciel espion visant des appareils Android

Le fabricant d’antivirus dit avoir découvert un puissant logiciel espion visant des téléphones fonctionnant sous Android. Ses victimes seraient localisées en Italie.



Le Monde
 |    17.01.2018 à 17h20
    |

                            Pierre-Olivier Chaput








                        



   


L’entreprise de sécurité informatique Kaspersky Lab a annoncé, mardi 16 janvier, avoir découvert un logiciel de surveillance ciblée visant les mobiles équipés d’Android. Le malware, baptisé « Skygofree », est utilisé depuis 2014, selon la firme russe qui dit l’avoir découvert à la fin de l’année dernière.
Disséminé via des pages Web mimant les sites de gros opérateurs mobiles, le logiciel malveillant serait, d’après les données de l’entreprise vendeuse d’antivirus, une production italienne. La société de cybersécurité déclare n’avoir trouvé que peu d’appareils infectés par ce programme qu’elle estime « digne d’un film d’espionnage », et tous se trouvaient en Italie.
Alexey Firsh, analyste pour Kaspersky Labs cité dans le communiqué, ajoute que « l’analyse [de Kaspersky] porte à croire que les auteurs du malware travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance ».
Cet espion de poche remplit les fonctions classiques des logiciels de ce type, à savoir intercepter les appels et récupérer les SMS, ainsi que d’autres données personnelles présentes sur un appareil infecté. Mais si Skygofree a intéressé Kaspersky, c’est parce qu’il possède des fonctions que les chercheurs n’ont « jamais vues avant ».
Des écoutes géographiquement ciblées
Le logiciel permet d’activer l’enregistrement audio de l’appareil selon le lieu où se trouve la cible, pistée via la fonction de géolocalisation. En pratique, cela signifie que les espions peuvent commencer à écouter leur victime seulement à partir du moment où elle va se trouver dans un lieu sensible, rendant en théorie la surveillance plus ciblée et plus efficace.
Les chercheurs expliquent également que le malware permet de connecter subrepticement les appareils infectés à des réseaux Wi-Fi contrôlés par les espions, et ce même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connections Wi-Fi.

        Lire :
         

          ProjectSauron, le logiciel-espion d’Etat dissimulé depuis cinq ans



Les conversations Facebook Messenger, Skype ou encore WhatsApp peuvent également être rendues accessibles, selon Kaspersky Labs. Pour WhatsApp, par ailleurs récemment concerné par une faille dans les discussions de groupe, il est rapporté que le malware exploite les fonctions d’accessibilité d’Android, destinées aux personnes en situation de handicap visuel ou auditif, pour s’emparer des informations affichées à l’écran.
Pour continuer à fonctionner à tout moment, le logiciel a aussi la capacité de contourner les dispositions visant à économiser de la batterie, qui sont censées stopper les processus inactifs pour économiser de l’énergie, ainsi que s’ajouter lui-même à la liste des favoris ou des applications protégées. Il peut, en outre, prendre automatiquement une photographie à partir de la caméra frontale à chaque fois que le téléphone est déverrouillé.
Pour s’en prémunir, Kaspersky conseille – en plus d’acheter ses propres produits – de ne télécharger d’applications que depuis les boutiques officielles et de désactiver dans les paramètres de sécurité la fonction qui permet d’installer des applications depuis une source inconnue.



                            


                        

                        

