<FILE-date="2018/01/14/19">

<article-nb="2018/01/14/19-1">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ À un mois d’affronter le PSG en huitièmes de finale de la Ligue des champions, Zinedine Zidane ne trouve pas de solution pour redresser le club madrilène.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Football : au Real Madrid, Zidane fait face à sa première crise

À un mois d’affronter le PSG en huitièmes de finale de la Ligue des champions, Zinedine Zidane ne trouve pas de solution pour redresser le club madrilène.



Le Monde
 |    14.01.2018 à 17h06
   





                        


Par Rodolphe Ryo

   


Deux ans : c’est le temps, exceptionnellement long dans le football moderne, qu’aura duré l’état de grâce de Zinedine Zidane sur le banc du Real Madrid. Deux ans avant que « Zidane » et « crise » ne puissent être prononcés dans une même phrase par les médias espagnols, toujours pressés de déclarer que la Maison blanche brûle.
Mais la nouvelle défaite à domicile samedi 13 janvier contre Villarreal (0-1) a fini de plonger le Français dans cette vase qui aspire inexorablement tous les entraîneurs madrilènes. La fin malheureuse d’une semaine contrastée : d’un côté, sa prolongation jusqu’en 2020 a été confirmée ; de l’autre, les révélations des Football Leaks sur les revenus de Lionel Messi et la tentative, en 2013, d’attirer l’Argentin au Real Madrid ne peuvent que perturber davantage sa star égotique, Cristiano Ronaldo.

        Lire aussi :
         

                Football : le Barça, une institution au service de Lionel Messi



Défaits pour la deuxième fois consécutive au Santiago Bernabéu, après leur déroute face au Barça (3-0), les champions d’Espagne en titre restent englués à la quatrième place du classement. Les hommes de Zidane n’ont remporté qu’un seul de leurs cinq derniers matches.
Un revers de fortune subit pour celui à qui, jusqu’à présent, tout souriait : au printemps, il était devenu le premier entraîneur à remporter deux Ligues des champions d’affilée depuis Arrigo Sacchi en 1990. Avec sept titres gagnés en dix-neuf mois, il avait obtenu, au bout de sa première saison complète comme entraîneur, le titre de meilleur entraîneur du monde décerné par la Fifa.
Comme il l’a dit dans un entretien à France Football début janvier, Zidane savait que ces temps difficiles allaient un jour arriver « J’ai envie de montrer que je peux être un bon entraîneur aussi dans la difficulté. Elle ne me fait pas peur. Je suis armé contre ça. Je me suis préparé à ce que ce soit compliqué », assurait-il, sûr de lui. Après la rencontre face à Villarreal, perdue malgré vingt-huit frappes tentées, il a pourtant donné l’impression d’être impuissant en conférence de presse en plaidant avant tout un « manque de chance » dans la surface adverse.
« Je n’ai pas d’explication. Le problème, c’est que le ballon n’a pas voulu entrer. C’est une question de mauvaise série, a-t-il avancé, presque fataliste. Il faut continuer à travailler et se tourner vers le prochain match. » Ce sera sur le terrain de Leganes en quart de finale aller de la Coupe du Roi, jeudi 25 janvier.
« Il doit se corriger lui-même »
Cette rencontre sera-t-elle l’occasion pour Zidane de modifier ses plans tactiques, ce qu’il se refuse à faire jusqu’à présent ? Cette semaine, la presse espagnole, notamment Marca, s’interrogeait sur le sort réservé au prodige espagnol de 21 ans, Marco Asensio. Révélation de la saison dernière au Real, l’ancien de l’Espanyol est assez peu utilisé cette année, alors que son talent pourrait faire du bien à une formation en panne d’inspiration offensive. À l’inverse, certains joueurs semblent bénéficier d’un étonnant totem d’immunité, à l’instar de Marcelo.
Malgré des prestations en demi-teinte, voire carrément catastrophiques comme face au Celta Vigo le 7 janvier (2-2), le latéral gauche brésilien continue d’avoir la confiance de Zidane.

   


S’il bénéficie encore d’un important crédit à Madrid, hérité à la fois de son passage en tant que joueur et de sa première saison et demie, Zidane a vu son étoile pâlir à l’issue du Clasico face au Barça, pendant les fêtes. Pour tenter de contrer le génie de Lionel Messi, il avait choisi d’aligner Mateo Kovacic au détriment de son meneur de jeu habituel, Isco. Le Croate avait été fautif sur deux des trois buts inscrits par les Catalans.
Ancien attaquant et directeur sportif des Merengue, Jorge Valdano lui a récemment demandé de se remettre en question dans une interview accordée à la radio espagnole Onda Cero : « À l’époque, il devait corriger Rafa Benitez [à qui il a succédé sur le banc]. Aujourd’hui, il doit se corriger lui-même. Il y a un problème qui est clairement lié à l’entraîneur », a soutenu Valdano, rejoint dans son analyse par un autre historique du Real. Dans les colonnes de L’Équipe, l’ancien gardien Santiago Cañizares a regretté de n’avoir « pas encore vu sa patte d’entraîneur » cette saison :
« Depuis septembre, on attend que Zidane soit capable d’inverser la dynamique, avec des ajustements tactiques, certaines décisions importantes. Il ne l’a pas réussi. »
Une place en C1 en danger
Cañizares, comme d’autres observateurs, réclame l’arrivée d’un attaquant lors du marché des transferts de janvier, pour suppléer Cristiano Ronaldo, Karim Benzema et Gareth Bale en total manque de réussite.
Mais ce vœu a peu de chances d’être exaucé, Zidane ayant répété à plusieurs reprises depuis le début du mercato qu’il n’avait besoin d’aucune recrue. Il avait tenu le même discours l’été dernier après le départ du buteur Alvaro Morata, parti à Chelsea pour 65 millions d’euros. Le Colombien James Rodriguez et le Portugais Pepe avaient eux aussi été mis à la porte, sans que le Real ne les remplace par des joueurs d’expérience. Seuls des jeunes talents prometteurs (Theo Hernandez, Dani Ceballos) étaient arrivés mais ils ne sont pas encore parvenus à se faire une place dans le onze de départ.
« Mécontent, mais pas abattu », selon ses mots, Zidane doit rapidement trouver la formule. Distancés par le trio Barça - Atlético - Valence, les Madrilènes semblent condamnés à lutter en Liga pour la quatrième place, dernier ticket qualificatif pour la phase de poules de la C1, et sont talonnés par Villarreal et Séville.
Surtout, dans un mois jour pour jour, le Paris Saint-Germain se présentera au Bernabéu en huitième de finale aller, avant d’accueillir la seconde manche le 6 mars.

        Lire aussi :
         

                Ligue des champions : le PSG face au Real Madrid, la promesse du sublime



« On ne va pas arriver le 14 février et se dire : « Youpi, on est là ». Ça se prépare avant. Il faut remotiver les troupes », a-t-il rappelé mardi, après s’être adressé pendant près d’une heure à son effectif en marge de l’entraînement collectif. Sous une pression qu’il n’a jamais subie auparavant, l’ancien Galactique ne pourra pas se manquer face aux Parisiens.
Les prochaines semaines diront comment Zidane l’entraîneur réagit à la pression. Dans France Football, il s’interdisait de paniquer : « Jouer au football, on sait faire, donc les choses finissent toujours par s’arranger. » 



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-2">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le groupe de Patrick Drahi s’apprête à revendre ses nombreux droits de retransmission du football, assombrissant les perspectives de croissance des revenus des clubs français.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ 
<article-nb="2018/01/14/19-3">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Les cadors du tennis masculin adaptent désormais leur calendrier à leur corps souffrant, à l’image de Roger Federer. De quoi nuire à l’intérêt du sport ?
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Open d’Australie : blessées ou fatiguées, les stars du tennis se mettent sur courant alternatif

Les cadors du tennis masculin adaptent désormais leur calendrier à leur corps souffrant, à l’image de Roger Federer. De quoi nuire à l’intérêt du sport ?



Le Monde
 |    14.01.2018 à 13h21
 • Mis à jour le
14.01.2018 à 14h13
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


Hanche, cheville, poignet, genou, coude : le circuit ATP grince de partout. Premier grand rendez-vous de l’année, l’Open d’Australie (du 15 au 28 janvier) affiche un tableau masculin amputé de plusieurs têtes d’affiche (Murray, Nishikori). D’autres, encore convalescents (Djokovic, Wawrinka) ou sous la menace d’une rechute (Nadal), ont fait le voyage jusqu’à Melbourne sans certitude sur leur réel niveau, celui d’avant la blessure.
Au point que, comme en 2017, l’ancien Roger Federer, passé maître dans l’art de gérer son corps, est celui qui présente le plus de garanties physiques avant le premier Grand Chelem de la saison, dont il est le tenant du titre.
Voilà deux saisons que les blessures émiettent les corps des meilleurs joueurs du monde. Ce ne sont pas de simples bobos mais des blessures longues, qui en ont poussé beaucoup à interrompre leur saison dès cet été. La pause hivernale, rythmée par les exhibitions asiatiques grassement payées et les sessions d’entraînement au bord du golfe Persique, n’a pas suffi à remettre sur pieds les cadors, tombés au-delà du top 10 d’un classement ATP qui ne pardonne aucune faiblesse.
Nadal : « Jouer sans douleur n’arrive pas souvent »
Que le tennis soit traumatisant n’est pas nouveau. Mais le fait que les saisons morcelées concernent désormais tous les joueurs les mieux préparés l’est davantage.
« En vérité, jouer sans douleur n’arrive pas souvent, confiait Rafael Nadal au Monde en fin de saison dernière. La plupart du temps, on peut vivre avec grâce aux anti-inflammatoires. C’est une chose avec laquelle il faut apprendre à vivre. » 
De retour au plus haut niveau en 2017 – vainqueur de Roland-Garros et de l’US Open – après des mois passés loin des terrains, le numéro un mondial maîtrise le mal plus qu’il ne le domine. Refusant de s’apitoyer sur un corps au bord de la rupture.

        Lire aussi :
         

                Rafael Nadal : « Je joue avec la douleur »



Stanislas Wawrinka, opéré deux fois d’un genou cet été, admet dans L’Equipe avoir trop souvent fait « surchauffer » son moteur pour profiter de son meilleur tennis, et cite l’usure mentale de la vie de joueur du top 5 mondial.
« Ces blessures sont celles de l’usure et de la quantité. Mais on a la chance d’être au top, c’est une belle usure. Et puis gagner est addictif, on en veut toujours plus : pour avoir plus, il faut faire plus, pour faire plus on pousse encore plus et, à un moment, ça lâche. Quand on est en haut, tout est plus dur. »

Not the place I wanted to be 🤒but 2nd surgery went well 😓😅! That's mean I can start my preparation 🕺🏻... 2018 see y… https://t.co/qvKzR07rbY— stanwawrinka (@Stanislas Wawrinka)


require(["twitter/widgets"]);

Jouer en bonne santé est-il devenu impossible dans le tennis moderne, où aucun match n’est facile et où le rythme est considérablement plus rapide qu’il y a trente ans ? « Les blessures font l’actualité car elles touchent les plus connus, mais tout le circuit est concerné, confirme le néo-retraité Paul-Henri Mathieu, ancien douzième mondial. Je jouais chaque match sous anti-inflammatoires, comme près de la moitié des joueurs. »
Des joueurs qui s’écoutent enfin
Si les « bobos » plus ou moins sérieux n’ont jamais épargné les représentants d’un sport parmi les plus traumatisants pour l’organisme, l’hécatombe actuelle frappe par le prestige de ses victimes. Des sportifs pourtant rompus à l’enchaînement des compétitions et entourés d’une pléiade de préparateurs physiques et autres kinésithérapeutes, chargés de détecter la moindre alerte.
« En termes d’exigence physique, il y a une division d’écart entre les meilleurs mondiaux et le reste du top 100, résume Maurice Joris, médecin de l’équipe belge de Coupe Davis. Murray, Djokovic ou Nadal ont atteint les limites physiologiques de leur corps. C’est presque rassurant qu’ils craquent. » La blessure ne résulterait donc plus seulement d’un manque de préparation mais poindrait inévitablement chez qui veut éprouver ses limites pour espérer soulever un trophée du Grand Chelem.
Passage obligé du joueur de tennis professionnel, la blessure est désormais mieux prise en compte par les cadors, qui actent leurs limites physiques et adaptent en conséquence leur jeu et leur calendrier, quitte à se pénaliser dans l’immédiat.
Médecin personnel de l’endurant David Goffin – 7e joueur mondial et recordman du nombre de matchs disputés en 2017 –, Maurice Joris décrit une prise de conscience salutaire par la blessure : « Les joueurs qui n’ont jamais connu la blessure vont vouloir aller au bout, jusqu’à la rupture. Depuis l’entorse subie par David à Roland-Garros, l’année dernière [le Belge est resté éloigné des courts plus de deux mois], il raisonne différemment, apprenant progressivement à se préserver. Nous contrôlons une vingtaine de variables pour déterminer son état de forme et décider de sa participation ou non à un tournoi : fuseau horaire, sieste, pollution de l’air… » 
Les saisons 2017 de Roger Federer et Rafael Nadal servent de références. Revenus l’an passé aux deux premières places mondiales après en avoir été éloignés longuement pour soigner un genou – chez l’Espagnol – et le dos – pour le Suisse –, les deux trentenaires élaborent leurs calendriers respectifs sous la dictée d’une douleur intériorisée.
Un programme à la carte
Incapable à 36 ans de s’aligner sur l’ensemble des tournois sans risquer la rupture définitive, Federer a tiré un trait sur la saison 2017 de terre battue pour se concentrer sur la conquête des principaux trophées sur dur et gazon, ses surfaces de prédilection. Epargné par les pépins physiques pendant quinze ans, « FedEx » a su réorganiser son programme et son jeu dès la première grosse alerte de sa carrière. En 2016, le Suisse a fait le choix de « donner du temps » à son corps, lassé de composer avec la douleur. Dans L’Equipe :
« A un moment donné, tu n’as juste plus envie de jouer comme ça. Parce que tu sais que tu ne peux plus gagner, tu te fais mal, tout devient de pire en pire et, là, tu penses au futur. Tu te dis : comment je ferai à quarante-cinq ans pour aller skier ? Ah, ça sera plus possible ? Alors tu sais quoi, je vais prendre une pause. Parce que, moi, j’ai encore envie de faire des choses après ma carrière. »
Opéré à la hanche au début du mois de janvier, Andy Murray a déjà reporté son retour à la saison sur gazon, en juin prochain. Dans une déclaration à la BBC, l’Ecossais et ancien numéro un mondial évoque un programme à la carte, en droite ligne avec celui élaboré par Federer : « Je vais jouer un emploi du temps réduit, puis je me concentrerai davantage sur les grands événements et les grands tournois plutôt que d’essayer d’atteindre certains objectifs de classement. »
Derrière l’hécatombe qui décime actuellement le circuit masculin, se dessine un tennis à la carte, privant certains tournois majeurs des meilleurs joueurs. Une perspective qui menace le modèle du feuilleton ininterrompu sur dix mois, qui a fait le succès économique du tennis.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-4">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Les Monégasques ont été tenus en échec 0-0 à Montpellier pendant que Marseille et Bordeaux s’imposaient respectivement à Rennes et Troyes.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Ligue 1 : Monaco ralentit, Bordeaux rebondit et Marseille accélère

Les Monégasques ont été tenus en échec 0-0 à Montpellier pendant que Marseille et Bordeaux s’imposaient respectivement à Rennes et Troyes.



Le Monde
 |    13.01.2018 à 22h17
   





                        


Marseille et Bordeaux vainqueurs, débuts victorieux pour Christophe Galtier à Lille et Monaco freiné : le bilan de cette première partie de la 20è journée de Ligue 1, avant les matches de Paris et Lyon dimanche.
Rennes 0 - 3 Marseille

   


Florian Thauvin aurait pu inscrire le but de ce début d’année d’un lob de 45 mètres, il se contente d’avoir été le meilleur joueur marseillais du jour, la faute à une barre transversale qui se trouvait là.
L’international français a conclu le festival de l’attaque marseillaise à Rennes, Valère Germain et Morgan Sanson étant les deux autres buteurs de l’équipe de Rudi Garcia. Kostas Mitroglou est resté sur le banc et personne ne s’est plaint.
Les Rennais, saignants mais inefficaces en première période, auraient malgré tout pu perdre plus largement sans un excellent Tomas Koubek dans les buts.
Marseille n’est plus qu’à un point de Monaco.
Montpellier 0 - 0 Monaco
En l’absence de Falcao, blessé, la meilleure défense de Ligue 1 devait forcément être difficile à transpercer : Monaco a goûté à la solidité de l’arrière-garde montpelliéraine - 13 buts encaissés - et perd deux points dans la course à la deuxième place.
Inoffensif en première période, Monaco accélère en seconde mais Benjamin Lecomte reste intraitable, multipliant les parades. Un 0-0 à La Mosson : ce n’est pas forcément comme ça que Jardim avait envisagé sa 200è sur le banc de Monaco.

   


Troyes 0 - 1 Bordeaux
Benoît Costil, en arrêtant le pénalty tiré par le Troyen Saïf-Eddine Khaoui en début de match (12è), met (provisoirement ?) un terme à la dramatique série de Bordeaux. Pour la première fois depuis le 28 novembre, les Girondins ne perdent pas, et gagnent même grâce à une tête de Gaëtan Laborde, consécutive à un raid de Malcom sur le côté droit.
Le retour de Paul Baysse dans son club formateur a stabilisé la défense bordelaise, même si tous les problèmes ne sont pas réglés, loin de là.
Caen 0 - 1 Lille
Et s’il y avait quelque chose à faire de cette équipe montée selon une logique qui échappe à beaucoup, et inchangeable pour cause de recrutement bloqué par la DNCG ? Christophe Galtier y parvient, pour l’instant, avec une deuxième victoire en deux matches, la première en Ligue 1 pour Lille depuis le 02 décembre.
Yassine Benzia, au service, et Nicolas Pépé, à la conclusion, rappellent la finesse de leur technique et Rémi Vercoutre s’emporte sur la célébration de Pépé. Carton rouge pour le sanguin gardien caennais, dont les partenaires ne parviennent pas à battre Mike Maignan ni ses poteauX en deuxième période.

🔴 Le carton rouge reçu par Rémy Vercoutre est-i-il justifié selon vous ? 🤔
— beINLigue1Confo (@@beINLIGUE1Confo)


require(["twitter/widgets"]);


C'est le moment opportun pour se faire un petit best-of Rémy Vercoutre. https://t.co/WN9h3fOdUT— La_SMAcademie (@La SMAcadémie)


require(["twitter/widgets"]);

Dijon 1 - 1 Metz
En moins d’une minute de jeu, Julio Tavares se prend pour Neymar dans la défense messine et complique le fantasme d’une remontada messine. Baptiste Reynet, toujours spectaculaire, pense assurer les trois points dans les buts...jusqu’à l’entrée en jeu de Nolan Roux.
Ne jamais enterrer une équipe qui peut faire entrer Nolan Roux en fin de match : sur son premier ballon (89è), il égalise d’une belle frappe à l’entrée de la surface. Sur le deuxième (90è), il est coupable d’une incroyable maladresse alors qu’il a le but de la victoire au bout du pied. Un douzième point tout de même pour le FC Metz, et un carton rouge dans les arrêts de jeu pour le Dijonnais Papy Djilobodji.
Nice 1 - 0 Amiens

   


Jusqu’à l’heure de jeu, on s’endort sur les fauteuils à l’Allianz Riviera. Puis Allan Saint-Maximin accélère, sert Pierre Lees-Melou qui ouvre le score. Puis l’intermittent de la Côte, Mario Balotelli, entre en jeu et signale sa qualité intacte aux recruteurs européens.
Le talent est toujours là à Nice, et les hommes de Lucien Favre remontent, sans faire de bruit, à la sixième place de Ligue 1.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-5">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les documents dévoilés par Football Leaks montrent jusqu’où le club catalan était prêt à aller pour conserver Lionel Messi, devenu plus important que cette institution centenaire.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Football : le Barça, une institution au service de Lionel Messi

Les documents dévoilés par Football Leaks montrent jusqu’où le club catalan était prêt à aller pour conserver Lionel Messi, devenu plus important que cette institution centenaire.



Le Monde
 |    13.01.2018 à 19h32
 • Mis à jour le
14.01.2018 à 06h49
   





                        



   


« Més que un club. » « Plus qu’un club », en français. Telle est la devise du FC Barcelone, la machine à titres du football européen qui a toujours assuré que les valeurs de son institution passeraient avant les intérêts des individualités qui la composent. « Aucun joueur ne peut prétendre être au-dessus du club », clamait encore le président Josep Maria Bartomeu après le départ de Neymar pour le Paris Saint-Germain l’été dernier.
Ce discours est mis à mal par les nouvelles révélations des Football Leaks, qui montrent à quel point les dirigeants catalans sont prêts à revoir leur logique lorsqu’il est question de Lionel Messi.

        Lire aussi :
         

                Le contrat de Lionel Messi avec le FC Barcelone dépasserait les 100 millions d’euros par an



Selon les documents dévoilés vendredi par le consortium de journalistes d’investigation European Investigative Collaborations (EIC), dont le site français Mediapart, le Barça a largement cédé aux caprices de son astre argentin pour qu’il accepte de prolonger son contrat le 25 novembre dernier. Selon un pré-contrat établi durant l’été, le clan Messi et l’état-major barcelonais s’étaient mis d’accord sur un salaire de plus de 100 millions d’euros brut par saison jusqu’en 2021. Il pouvait même atteindre les 122 millions d’euros grâce à divers bonus. Il est possible que l’entourage de l’Argentin ait continué à faire monter les enchères jusqu’au mois de novembre, date de signature du contrat par l’attaquant.
Des critiques réduits au silence
Comme le souligne Mediapart, c’est la première fois qu’un footballeur s’assure un tel pactole. À titre de comparaison et d’après les chiffres avancés par les Football Leaks, Neymar toucherait près de 36,8 millions d’euros net par an au Paris Saint-Germain, soit près de 52 millions d’euros brut. Un salaire qui ferait presque passer la star brésilienne pour un attaquant de seconde zone au regard du deal conclu par son ancien coéquipier, dont le poids dépasse amplement celui du terrain à Barcelone. Peut-être même un peu trop pour certains dirigeants, qui se seraient inquiétés des privilèges accordés à Messi.
« Le joueur doit réaliser à quel point son salaire est disproportionné par rapport au reste de l’équipe », aurait écrit l’un d’entre eux dans un courriel envoyé au père-agent de Messi, Jorge Horacio. Un message qui n’a visiblement pas beaucoup pesé dans les négociations. Avec des patrons prêts à satisfaire toutes ses demandes pour le dissuader d’aller voir ailleurs, Messi a toujours eu un statut d’intouchable en Catalogne. Ancien directeur du centre d’entraînement, Pere Gratacos avait pu le constater en janvier 2017. En poste depuis 2010, il avait pris la porte pour avoir osé s’en prendre à celui qui fêtera ses 31 ans en juin.
« Barcelone n’en est pas là uniquement grâce à Messi. Il est très important, mais c’est l’équipe qui gagne. Sans Neymar, Suarez, Piqué et les autres, il ne serait pas un si bon joueur », avait-il déclaré en conférence de presse, s’attirant ainsi les foudres de Bartomeu.

   


En position de force
Un an et demi avant cet épisode, Javier Faus, alors vice-président en charge des dossiers économiques du club, avait lui été contraint de plaider coupable après avoir confié aux médias espagnols que le Barça n’avait aucune raison « d’améliorer le contrat de quelqu’un qui a déjà été augmenté il y a six mois ». La réponse de Messi n’avait pas tardé.
« M. Faus est une personne qui ne connaît rien au football et qui veut gérer le FC Barcelone comme si c’était une entreprise, mais ce n’est pas le cas », avait lâché l’Argentin, qui avait eu droit à des excuses publiques. « Messi a raison, je ne connais rien au football. C’était juste un petit malentendu qu’on a traité avec son père et lui. Nous lui avons fait un nouveau contrat », s’était justifié Faus, qui ne fait aujourd’hui plus partie de l’organigramme du Barça.
Par son palmarès, ses qualités balle au pied et sa notoriété, Messi fait partie des rares joueurs au monde à pouvoir se placer au-dessus de l’institution que représente son club. Cristiano Ronaldo entre évidemment lui aussi dans cette catégorie. Le Portugais sait pertinemment que sa direction ne cherchera jamais à le froisser, sous peine de voir filer un élément dont la valeur symbolique est devenue au moins aussi grande que la valeur sportive.
Neymar peut prétendre au même statut. Avec lui, le PSG n’a pas seulement recruté un Ballon d’or en puissance capable de lui faire gagner la Ligue des champions. Il s’est aussi attaché les services d’un joueur au potentiel marketing immense, qui compte plus d’abonnés (37,1 millions) sur Twitter que le PSG (6 millions) et qui peut lui permettre de signer de nouveaux partenariats avec des marques. En position de force, Neymar dispose des armes pour que ses dirigeants cèdent à toutes ses requêtes.

   


« ALELUYAAAAAAAAAAAAAAAAAA »
Comme le Real avec Ronaldo et Paris avec Neymar, le Barça ne craint qu’une seule chose : un départ de sa vedette. Dans un courriel dévoilé par les Football Leaks, le directeur général du Barça Oscar Grau Gomar définit la prolongation de Messi comme « vitale pour le FC Barcelone ». Lorsque le père de Messi signe, en juillet dernier, le contrat liant son fils au Barça jusqu’en 2021, le directeur juridique du club Roman Gomez Ponti envoie un courriel à Oscar Grau qui ne contient qu’un seul mot, en objet du message : « Aleluya ». Il est écrit en lettres majuscules et avec soixante-huit « A ».
Vénéré dans sa ville d’adoption, Messi a toujours été défendu par sa direction, même lorsqu’il a été condamné en juillet 2016 par le tribunal de Barcelone à 21 mois de prison, avec sursis, pour fraude fiscale. Bartomeu avait alors lancé une campagne surprenante sur les réseaux sociaux.

Leo, ceux qui t'attaquent attaquent aussi le Barça et son histoire. Nous nous défendrons jusqu'au bout. Toujours ensemble!— jmbartomeu (@Josep Maria Bartomeu)


require(["twitter/widgets"]);

Il avait demandé aux internautes de soutenir Messi en postant des messages avec le hashtag #TodosSomosLeoMessi (« Nous sommes tous Leo Messi »). « Leo, ceux qui t’attaquent attaquent aussi le Barça et son histoire. Nous nous défendrons jusqu’au bout », avait-il écrit sur Twitter, avant de voir le hashtag #YoNoSoyLeoMessi (« Moi je ne suis pas Leo Messi ») être massivement repris pour dénoncer son attitude. Définitivement condamné en mai dernier par la Cour suprême espagnole, Messi a pu constater la fidélité de son président dans une autre affaire fiscale.
D’après les Football Leaks, il aurait eu droit dans son nouveau contrat à une prime à la signature et à un bonus dit de « loyauté » d’un montant total de 133,5 millions d’euros. Un cadeau pour le récompenser de son attachement aux Blaugrana, mais également pour le sortir d’une affaire dans laquelle il serait empêtré avec sa formation. Les inspecteurs du fisc espagnol chercheraient à savoir si les sommes versées par le Barça à sa fondation entre 2010 et 2016, pour une valeur de plus de 12 millions d’euros, étaient destinées à éviter des impôts, sur les sociétés pour le Barça, et sur les revenus pour le joueur.
Rodolphe Ryo



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-6">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ La situation de La Rochelle et Clermont, battus en Ulster et à Northampton, est moins problématique que celle de Montpellier, écrasé à Exeter.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Rugby : journée noire pour les clubs français en Coupe d’Europe

La situation de La Rochelle et Clermont, battus en Ulster et à Northampton, est moins problématique que celle de Montpellier, écrasé à Exeter.



Le Monde
 |    13.01.2018 à 19h22
 • Mis à jour le
13.01.2018 à 20h26
   





                        


Northampton 34 - 21 Clermont

   


Club en crise, Northampton avait pris un point sur les quatre premières journées de Coupe d’Europe, et perdu sept de ses huit derniers matches : la réception de Clermont samedi lui a redonné des couleurs, et si cette victoire avec bonus offensif des Anglais ne change rien à leur situation en Coupe d’Europe, elle complique les affaires de Clermont.
Les Auvergnats, à la peine en Top 14, menaient pourtant 21-20 à l’heure de jeu grâce à la botte de Morgan Parra. Les Saints ont ensuite inscrit deux essais transformés qui leur ont permis de remporter un succès de prestige.
Quel que soit le résultat des Ospreys samedi soir face aux Saracens, c’est bien à Marcel Michelin, le week-end prochain, que se décidera l’identité du vainqueur du groupe, lors du match Clermont-Ospreys.
Ulster 20 - 13 La Rochelle

   


Les Rochelais reviennent de Belfast avec un résultat mitigé. S’ils auraient pu s’imposer sans une défense friable - deux essais sur trois auraient pu être évités -, ils ont aussi été copieusement dominés en fin de match et peuvent s’estimer heureux de repartir avec le point du bonus défensif, tout en ayant empêché la province nord-irlandaise d’inscrire celui du bonus offensif.
L’Ulster prend tout de même la tête de la poule 1 (17 points) juste devant le club français (16), qui garde son destin en main puisqu’une victoire à domicile face aux Harlequins, lors de la dernière journée, devrait lui permettre a minima une place de meilleur deuxième.
La Rochelle a perdu dès le début du match son ailier international Gabriel Lacroix, sorti sur blessure au genou droit après une mauvaise réception à la 11è minute. Une mauvaise nouvelle pour le nouveau sélectionneur du XV de France, Philippe Brunel, quatre jours avant l’annonce de la liste pour le Tournoi des six nations.
Exeter 41 - 10 Montpellier

   


Une place de meilleure deuxième, c’est tout ce que peut viser Montpellier désormais. Archi-dominé à Exeter, dépassé en seconde période avec cinq essais encaissés, le MHR voit le champion d’Angleterre lui passer devant grâce au bonus offensif.
Dans un match à sens unique, Montpellier a complètement craqué en seconde période, encaissant cinq essais en vingt minutes avant de sauver l’honneur en toute fin de match par Nadolo (79e).
Les chances de qualifications des Languedociens sont désormais très minces : ils devront battre le Leinster avec le bonus et espérer une défaite d’Exeter à Glasgow, déjà éliminé, ainsi que des résultats favorables dans les autres poules.
L’équipe de Vern Cotter sera notamment en concurrence avec Bath, surpris vendredi par les Scarlets (17-35) dans la poule 5 et qui aura un défi plus facile à relever à Trévise.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-7">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’Olympique de Marseille s’est imposé 3-0 au Stade Rennais grâce à un grand Florian Thauvin et recolle au podium de Ligue 1.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ 
<article-nb="2018/01/14/19-8">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ « Les Experts » ont puisé dans leurs réserves pour s’imposer lors de leur entrée dans l’Euro, vendredi en Croatie.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Handball : la France arrache la victoire face à la Norvège

« Les Experts » ont puisé dans leurs réserves pour s’imposer lors de leur entrée dans l’Euro, vendredi en Croatie.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 22h38
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 22h51
   





                        



   


Il est des parties dont on préfère retenir le « mental » à défaut d’avoir eu la « manière ». C’est peu dire que les Français n’ont pas dominé les Norvégiens pour leur entrée dans l’Euro organisé en Croatie, vendredi 12 janvier.
Loin du rouleau compresseur si souvent affiché ces dix dernières années, Karabatic et consorts ont couru après le score une bonne partie de la rencontre. Il a fallu attendre les deux dernières minutes pour voir les hommes de Didier Dinart et Guillaume Gille recoller, avant de prendre définitivement les devants (32-31 score final).

BIM VICTOIRE ! #FRANOR #ehfeuro2018 https://t.co/pQYCRtwnCp— SportClown (@Delhomme Bertrand 📸)


require(["twitter/widgets"]);

Abalo et N’Guessan décisifs
Comptant jusqu’à trois buts d’avance, les Norvégiens pourront regretter un manque d’impact fatal dans les cinq dernières minutes. La faute en partie à un Luc Abalo à l’efficacité létale et à l’entrée décisive de Timothey N’Guessan. Très solide au jet de sept mètres, Kentin Mahé a, lui, permis aux « Experts » de ne pas se faire définitivement décrocher quand son équipe semblait au bord de la rupture. L’arrière a logiquement été désigné « homme du match ».
Peu efficaces devant, les Français ont pâti des gardiens trop tendres derrière. Vincent Gérard et Cyril Dumoulin ne sont pas parvenus à faire oublier le départ l’année dernière de Thierry Omeyer. Un sacré avertissement pour le reste de la compétition.

Nikola Karabatic en direct sur beIN SPORTS : "Cette victoire démontre l'état d'esprit de l'équipe" #FRANOR… https://t.co/PSetEVR4MQ— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


require(["twitter/widgets"]);

Parmi les favoris du tournoi, la France débute, malgré tout, par une victoire contre un prétendant au dernier carré qu’elle avait affronté et battu en janvier 2017 en finale du dernier championnat du monde.
Rassurant pour le mental, beaucoup moins au niveau du jeu. La suite de la phase de poules s’annonce plus simple. Rendez-vous dimanche 14 janvier, à 18 h 15, face à l’Autriche avant de terminer face à la Biélorussie deux jours plus tard.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-9">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ L’attaquant vedette du FC Barcelone a signé à la fin de novembre son nouveau contrat le liant jusqu’en 2021 au club catalan.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Le contrat de Lionel Messi avec le FC Barcelone dépasserait les 100 millions d’euros par an

L’attaquant vedette du FC Barcelone a signé à la fin de novembre son nouveau contrat le liant jusqu’en 2021 au club catalan.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 20h55
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 21h16
   





                        



   


Samedi 25 novembre, après cinq mois d’attente, Lionel Messi a signé son contrat le liant jusqu’en 2021 au FC Barcelone. La superstar argentine aux 642 buts avec le « Barça » toucherait plus de 100 millions d’euros de revenus annuels en salaires et droits à l’image, selon des révélations, vendredi 12 janvier, d’un consortium de journalistes d’investigation allemands de Der Spiegel et français de Mediapart.
L’EIC (European Investigation Collaborations) dit avoir mis la main sur une version provisoire des contrats en négociations entre le clan Messi et le club catalan, telle que rédigée au 30 juin 2017.
286 140 euros par jour ou 11 922 euros par heure
Selon les termes de ce contrat, le footballeur qu’on appelle « La Pulga » (« la puce », en raison de sa taille) doit toucher un revenu annuel fixe de 71 053 846 euros (dont 85 % de salaire et 15 % de droits à l’image).
Cela représente, au total, un minimum garanti de 104 441 346 euros par saison. Soit 286 140 euros par jour, ou 11 922 euros pour chaque heure qui s’écoule. Les revenus de Lionel Messi sont peut-être même supérieurs, ajoute Mediapart, qui avance jusqu’à 122 515 205 euros par an, soit, peu ou prou, le budget annuel de l’Olympique de Marseille (120 millions d’euros cette saison).
A quoi s’ajouteraient une prime de signature de 63,5 millions d’euros et un « bonus de loyauté » de 70 millions d’euros s’il ne quitte pas le club avant la fin du contrat, en 2021.
Autre révélation du consortium à l’origine des « Football Leaks », l’Argentin aurait déjà fait l’objet d’une approche de la part du grand rival madrilène, le Real du Portugais Cristiano Ronaldo.
Par ailleurs, en 2016, il a été obligé de verser plusieurs millions d’euros pour éviter d’éventuelles poursuites pénales pour fraude fiscale liées aux versements du FC Barcelone à sa fondation. Le club a finalement réglé les sommes réclamées.

        Lire aussi :
         

                Lionel Messi et son père condamnés à vingt et un mois de prison pour fraude fiscale



Libéré de son contrat en cas d’indépendance
Le contrat de la star argentine comporte aussi une clause l’autorisant à partir sans pénalité dans le cas où le Barça serait exclu des grands championnats européens pour cause d’indépendance de la Catalogne.
La Liga et les autorités sportives ont prévenu à plusieurs reprises que le Barça, deuxième club le plus titré du pays derrière le Real Madrid, serait exclu des compétitions espagnoles si la Catalogne faisait sécession. Dans ce cas, le club pourrait toutefois chercher à négocier son intégration dans un autre championnat, en France, en Allemagne, en Italie ou en Angleterre.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-10">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Les « Experts » ont débuté, vendredi en Croatie, la reconquête du titre européen en battant les Norvégiens (32-31).
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ 
<article-nb="2018/01/14/19-11">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le Français de 28 ans a remporté le combiné de Wengen, en Suisse, décrochant ainsi sa première victoire en Coupe du monde.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Ski : le Français Victor Muffat-Jeandet remporte sa première victoire en Coupe du monde

Le Français de 28 ans a remporté le combiné de Wengen, en Suisse, décrochant ainsi sa première victoire en Coupe du monde.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 15h03
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 17h53
   





                        



   


Le Français Victor Muffat-Jeandet a remporté, vendredi le combiné de Wengen (Suisse), décrochant ainsi sa première victoire en Coupe du monde.
A 28 ans, Muffat-Jeandet, qui avait pris la deuxième place du même combiné en 2015, a devancé le Russe Pavel Trikhichev et l’Italien Peter Fill.
Meilleur temps de la descente, l’Autrichien Vincent Kriechmayr a enfourché dans le slalom. Le skieur de Val d’Isère qui avait réalisé le 27e temps de la descente a signé le meilleur temps de la manche de slalom, dessinée par le Français Jean-Michel Agnellet.
5 podiums en Coupe du monde
En 2015, le Français avait terminé deuxième derrière le Suisse Carlo Janka. Muffat-Jeandet avait connu jusqu’alors 5 podiums en Coupe du monde, dont deux autres 2e places en géant à Beaver Creek en 2015 et en combiné à Kitzbühel en 2016.
Muffat-Jeandet, loin cette saison de son meilleur niveau, est revenu en forme à moins d’un mois des jeux Olympiques de Pyeongchang (9-25 février).
Dimanche dernier, il avait signé le meilleur temps de la 2e manche du slalom d’Adelboden, terminé au 11e rang et remporté par l’Autrichien Marcel Hirscher.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-12">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Porté par son public et un président providentiel, le vieux Racing retrouve des ailes.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                   
édition abonné


A Strasbourg, le football revit en mode start-up

Porté par son public et un président providentiel, le vieux Racing retrouve des ailes.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 12h03
 • Mis à jour le
13.01.2018 à 06h54
    |

                            Etienne Labrunie (Strasbourg, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Proverbe alsacien : « Ce n’est que quand l’arbre est tombé qu’on peut voir sa hauteur. » Un dicton sur mesure pour illustrer le cas du Racing Club de Strasbourg (RCS), élément patrimonial du sport régional depuis plus de cent ans, tombé de toute sa hauteur au cinquième niveau du football national avant de retrouver l’élite cette saison.
« Je savais que le Racing reviendrait, car une institution ne peut pas disparaître », avance Léonard Specht, lui-même institution du club, ex-joueur, entraîneur et éphémère président (deux mois), aujourd’hui à la tête de l’association des anciens du RCS. A 64 ans, l’ancien défenseur international ne se départ pas de son grand sourire : « Cette équipe fait plaisir à voir. » 
Ambiance de start-up
Une ambiance de start-up règne dans les bureaux du club, dont on n’arrête pas de repousser les cloisons pour gagner de la place. « Tu sens qu’il se passe quelque chose », confie Thierry Hubac, qui a pris en charge la communication du club il y a six mois. Une douce euphorie renforcée par la très honorable onzième place occupée à la trêve.
La première partie de saison a été marquée par une invraisemblable victoire face au Paris Saint-Germain, la seule défaite du leader en L1. « C’est clair, après ce match, les gens nous ont regardés différemment », raconte Kader Mangane, le capitaine et défenseur du RCS. « Ce match, c’était un truc inimaginable qui nous a donné des ailes », confesse le milieu de terrain Jérémy Grimm.
Depuis, les Alsaciens volent, portés par un public chaud bouillant – 24 100 spectateurs en moyenne pour un stade d’une capacité de 26 000 (deuxième taux de remplissage de L1 après le PSG), bruyants comme 50 000. « Je ne veux pas casser l’ambiance, mais si on a battu Paris et qu’on descend en Ligue 2, on passera pour des cons », tempère l’entraîneur Thierry Laurey.
Il n’empêche, l’histoire est sympathique : il y a deux ans, les...




                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-13">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Entre la Route du rhum et le Tour de France à la voile, voici un calendrier non exhaustif des rendez-vous immanquables de 2018.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ 
<article-nb="2018/01/14/19-14">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ L’équipe de France, qui s’appuie sur une formation solide, débute le championnat d’Europe face aux Norvégiens, vendredi 12 janvier en Croatie.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 11/01/2018
Découvrir l’application


                        

Handball : les « Experts » peuvent compter sur la relève

L’équipe de France, qui s’appuie sur une formation solide, débute le championnat d’Europe face aux Norvégiens, vendredi 12 janvier en Croatie.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 06h42
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 14h45
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


Janvier. Sa galette, sa litanie de vœux et de bonnes résolutions et… sa glorieuse tournée de l’équipe de France de handball. Ces dix dernières années, les Bleus, renommés « Experts » de leur sport au fil de leur insatiable ruée vers l’or, ont amassé les trophées.
Depuis 2009, les tricolores ont empoché six des neuf titres hivernaux mis en jeu – championnats du monde et d’Europe alternant chaque mois de janvier. Année paire oblige, les hommes entraînés par Didier Dinart et Guillaume Gille tenteront de conquérir la couronne européenne disputée du 12 au 28 janvier, en Croatie.
S’ils n’abordent pas la compétition dans la peau – si souvent teintée de bleu – du tenant du titre, tombé dans l’escarcelle des Allemands en 2016, les Français feront encore figure d’hommes à abattre pendant l’Euro. Un statut que ni le temps, ses départs en retraite et changements d’organigramme, ni les blessures, qui ont mis plusieurs cadres sur le flanc (William Accambray, Ludovic Fabregas, Olivier Nyokas), ne semblent pouvoir effriter.
Un maillage territorial
« La France surfe sur le toit du monde, on est tout en haut de la vague, et il n’est pas question d’en descendre, prévient, confiant, Philippe Bana, directeur technique national. Notre système est bourré d’assurance et de sécurité. Nous sommes à l’abri de la chute brutale subie par les Suédois dans les années 2000. » L’antidote argué par la fédération française contre la traversée du désert vécue par les Scandinaves, après avoir dominé le handball de la fin des années 1990 ? Un système de formation qui assurerait le renouvellement de son équipe vitrine sur plusieurs générations.
Contrairement à d’autres sports collectifs qui misent sur un unique centre national pour former l’élite des catégories jeunes, le handball a privilégié un maillage territorial. « Chaque région dispose de son pôle espoirs, présente Joël da Silva, l’entraîneur de Saint-Raphaël (Var). Cette toile d’araignée tissée sur l’ensemble du pays évite de passer à côté d’un talent et fournit chaque année aux clubs de première division des joueurs à faire émerger avec les professionnels. »

Les 18 sélectionnés pour l’Euro 2018! https://t.co/AHtXBHl966— dinart33 (@DINART)


require(["twitter/widgets"]);

Pour les éducateurs fédéraux, il s’agit non seulement d’assurer le développement des futurs internationaux mais d’anticiper, poste par poste, le renouvellement au sommet du handball national. « L’objectif est de rechercher les joueurs d’avenir sur les postes les moins bien pourvus en séniors, explique Pascal Person, coach de l’équipe de France des moins de 17 ans. Nous sommes actuellement concentrés sur la formation au poste d’arrière gauche, un manque ayant été identifié chez les Bleus dans cette zone. »
Cinq novices en Croatie
Guidés à l’Euro par plusieurs artisans de la dernière décennie dorée (Luc Abalo, Michaël Guigou, Nikola Karabatic, Cédric Sorhaindo), les « Experts » compteront dans leurs rangs des éléments bien moins habitués aux joutes internationales. Cinq des dix-huit joueurs convoqués par Didier Dinart et Guillaume Gille disputeront leur première grande compétition en Croatie : Benjamin Afgour, Raphaël Caucheteux, Nicolas Claire, Romain Lagarde, Nicolas Tournat.
Une prise de relais progressive, en droite ligne avec la politique fédérale. « L’équipe de France est comme le Sénat : elle se renouvelle par tiers, compare Philippe Bana. Aux tauliers se substituent lentement une classe moyenne, arrivée à maturité, puis une classe biberon, qui peut assumer le rôle de titulaire. Ce renouvellement tient à notre usine à champions, qui crache [sic] de l’athlète de haut niveau comme dans aucun autre sport. »

        Lire aussi :
         

                Comment les handballeuses françaises ont braqué le monde



Le roulement générationnel ne requiert pas moins chez les plus jeunes une certaine dose de patience. Convoqué pour le stage préparatoire à l’Euro mais recalé de la dernière liste, Julien Meyer (21 ans), gardien à Chambéry (Savoie), sait qu’il devra patienter avant de faire définitivement son trou dans les cages des Bleus : « Je n’ai aucune volonté de bouleverser l’équilibre établi d’un claquement de doigt. Mes prédécesseurs seront de toute façon difficiles à bousculer avant leur retraite. »

Tableau de bord de l’Euro 2018
COMPOSITION DES GROUPES
Groupe A (à Split) : Croatie, Suède, Serbie, Islande Groupe B (à Porec) : France, Biélorussie, Norvège, Autriche Groupe C (à Zagreb) : Allemagne, Macédoine, Monténégro, Slovénie Groupe D (à Varazdin) : Espagne, Danemark, République tchèque, Hongrie
FORMULE
Les seize équipes sont reversées dans 4 groupes de 4 au premier tour. Chaque équipe rencontre les trois autres 1 fois. Les 3 premiers de chaque groupe avancent au tour principal qui comprend 2 groupes de six équipes. Les résultats face aux autres qualifiés sont conservés. Chaque équipe joue 3 matches contre les équipes qu’elle n’a pas encore rencontrées au premier tour. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les demi-finales croisées.
CALENDRIER
Premier tour du 12 au 17 janvier. Tour principal du 18 au 24 janvier. Demi-finales et finale les 26 et 28 janvier à Zagreb.
MATCH DE CLASSEMENT 5e-6e place : Vendredi 26 janvier à Zagreb à 15 h 30
DEMI-FINALES : Vendredi 26 janvier à Zagreb à 18 heures et 20 h 30
MATCH POUR LA TROISIÈME PLACE : Dimanche 28 janvier à Zagreb à 18 heures
FINALE : Dimanche 28 janvier à Zagreb à 20 h 30
LE PROGRAMME DES PREMIERS MATCHS DES BLEUS
France - Norvège, le vendredi 12 janvier 2018, à 20 h 30, sur beIN Sports 1 et en direct commenté sur notre site.
France - Autriche, le dimanche 14 janvier 2018, à 18 h 15, sur beIN Sports 1
France - Biélorussie, le mardi 16 janvier 2018, à 18 h 15, sur beIn Sports 1





                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-15">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ La Ligue de football professionnel a décidé de suspendre l’utilisation d’une technologie dont les dysfonctionnements ont émaillé la première partie de saison.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Football : la LFP suspend la goal-line technology

La Ligue de football professionnel a décidé de suspendre l’utilisation d’une technologie dont les dysfonctionnements ont émaillé la première partie de saison.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 18h14
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 18h25
   





                        



   


La Ligue de football professionnel (LFP) a décidé « de suspendre immédiatement et à titre conservatoire dès ce week-end l’utilisation de la goal-line technology (GLT) » à la suite d’un nouveau bug, a annoncé jeudi son directeur général, Didier Quillot.
Cette décision fait suite aux multiples dysfonctionnements d’un outil, censé être infaillible, chargé d’alerter l’arbitre lorsque le ballon franchit la ligne de but. Un nouveau bug a affecté la rencontre entre Rennes et le Paris-Saint-Germain, mercredi 10 janvier en Coupe de la Ligue.

        Lire aussi :
         

                Football : l’arbitrage en mode vidéo gaga



Selon les informations de L’Equipe, la LFP s’apprête à dénoncer le contrat conclu avec GoalControl, le prestataire allemand choisi pour gérer la GLT en France.
Des dysfonctionnements graves
Cette mesure prend effet « sur tous les matchs et toutes les compétitions organisées par la LFP en concertation avec la direction technique de l’arbitrage français et la FIFA ». Cette suspension concerne donc les épreuves phares, la Ligue 1 et Coupe de la Ligue.
« Hier soir [mercredi soir en Coupe de la Ligue], malheureusement, la GLT a connu deux dysfonctionnements graves concernant Amiens-PSG – la GLT n’a pas fait vibrer la montre de l’arbitre et c’est l’assistant vidéo qui a validé le but du PSG – et un deuxième incident sur Angers-Montpellier où la GLT a fait vibrer à tort la montre de l’arbitre », a relaté M. Quillot.

        Lire aussi :
         

                Football : la goal-line technology, un nouveau bug contre son camp



« Ces deux anomalies sont inacceptables, d’autant qu’elles surviennent juste après que nous avons mis en demeure Goal Control », a encore plaidé le DG de l’instance, selon qui « ces deux anomalies sont la démonstration que la GLT, en tout cas dans sa version actuelle, n’est pas fiable ».
A la mi-décembre après d’autres couacs, la LFP avait averti GoalControl que le contrat qui les liait jusqu’en juin 2019 pourrait être résilié en cas de nouveau dysfonctionnement.
La société GoalControl en question
La société allemande est largement critiquée depuis qu’une ancienne employée de GoalControl, Suzana Castaignede, a créé la polémique en octobre en expliquant dans plusieurs médias qu’il était possible de faire vibrer manuellement la montre des arbitres au cas où le ballon franchirait la ligne sans que le système le perçoive.
Il ne faut pas confondre GLT et VAR, soit l’assistance vidéo à l’arbitrage. Cette dernière sera introduite en L1 la saison prochaine, si le Board, organe garant des lois du jeu, l’autorise en mars. Pour l’instant, plusieurs pays testent la VAR – avec, là aussi, des accrocs. En France, la VAR est testée depuis les quarts de finale de la Coupe de la Ligue cette semaine. La FIFA espère qu’elle sera utilisée au Mondial en Russie cet été (14 juin-15 juillet).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-16">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le duo Loeb-Elena écrit depuis vingt ans les plus belles pages du rallye mondial mais ne gagnera pas le Dakar. Un rendez-vous manqué qui doit précéder leur retour partiel en WRC.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Le Dakar de trop pour Sébastien Loeb ?

Le duo Loeb-Elena écrit depuis vingt ans les plus belles pages du rallye mondial mais ne gagnera pas le Dakar. Un rendez-vous manqué qui doit précéder leur retour partiel en WRC.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 14h04
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Le feu sacré a-t-il manqué ? L’ultime espoir de Sébastien Loeb et de son copilote, Daniel Elena, de remporter le Dakar s’est éteint, mercredi 10 janvier, dans le sable mou et piégeux du désert d’Ica, au Pérou, lors de la 5e étape. Après s’être ensablée une première fois, la Peugeot 3008 DKR Maxi du duo s’est plantée à nouveau dans une dune, blessant Daniel Elena et contraignant l’équipage à l’abandon.
« Nous avons dû terminer la spéciale au ralenti tellement j’avais mal, témoigne Daniel Elena à l’arrivée. D’habitude, je ne lâche rien mais là, je ne me sens vraiment pas de continuer. » Quelque chose s’est cassé. Depuis vingt ans, les deux hommes vivent une histoire inédite dans le sport automobile, neuf fois champions du monde des rallyes d’affilée, avant de se retirer au sommet de leur gloire du WRC, en 2012.

        Lire aussi :
         

                Dakar : abandon de Sébastien Loeb



« Pour s’amuser »
L’Alsacien, 43 ans, et le Monégasque, 45 ans, restent inséparables. Mais rien n’est plus comme avant. Difficile de retrouver les mêmes sensations, même si Sébastien Loeb pulvérise dès 2013 le record de Pikes Peake, la course de côte du Colorado, sur asphalte. Ensemble, ils tentent plusieurs aventures « pour s’amuser ». La première les mène sur les circuits du championnat du monde de voiture de tourisme, avec Citroën (2014-2015) ; mais tourner en rond n’est pas très excitant. De plus, en France, le WRCC n’a aucune visibilité. « Je croise des gens qui me disent : “Alors, ça y est, tu as pris ta retraite ?” », confiait alors Sébastien Loeb. D’où l’idée du rallycross. Ils y retrouvent Peugeot avec un certain succès (5e en 2016, 4e en 2017) et des projets en Rallye-Raid.

   



        Lire aussi :
         

                Rallye : les vies multiples de Sébastien Loeb



Sébastien Loeb se laisse ainsi convaincre de participer à son premier Dakar en 2016, séduit par un tracé comme dessiné pour lui, qui fait la part belle aux pistes. A condition de rouler avec Daniel Elena, pourtant totalement novice en navigation. Le Rallye-Raid ne s’improvisant pas, l’équipage alsaco-monégasque finit honorablement 6e. Mais, piqué au vif, en 2017, il remet ça et frôle l’exploit (2e), coiffé à la dernière étape par un autre duo Peugeot, l’expérimenté Stéphane Peterhansel-Jean-Paul Cottret.
Cette troisième tentative était-elle celle de trop ? Pragmatique, Sébastien Loeb l’abordait conscient de leur point fort, « les pointes de vitesse sur piste » et de leur point faible, « le hors-piste ». Mais rien ne s’est goupillé comme il le fallait. D’abord, le tracé 2018 fait la part belle au désert, apprécié des spectateurs, mais pas du duo de pilotes, d’autant que pour la première fois, les cartes sont interdites. Ensuite, la nouvelle 3008 DKR Maxi est lourde, beaucoup plus lourde que ses rivales. Il y a également cette première étape, courue avec des freins défaillants, que Sébastien Loeb et Daniel Elena finissent 29e. En quatre jours, ils avaient réussi à remonter deuxièmes au classement général. Sébastien Loeb avait même surpris, lundi, les observateurs, descendant de voiture pour aller examiner ce qu’il y avait derrière une dune avant de s’y aventurer.

   


Retour en rallye « sans prétention »
Rien ne s’est passé comme prévu, jusqu’à la victoire d’étape – enfin – de mardi, devenue le lendemain un handicap fatal, puisqu’elle a contraint l’équipage Loeb-Elena à ouvrir l’étape, entre San Juan de Marcona et Arequipa (267 km), c’est-à-dire à partir en aveugle dans les dunes, sans trace à suivre. C’était pourtant la dernière étape dans les sables, avant de retrouver une piste plus dure à se mettre sous les pneus, et se retrouver en terrain connu, une piste de type rallye.
« Moi ce que je sais faire, c’est trouver la meilleure trajectoire pour prendre un virage, négocier la courbe parfaite », expliquait Sébastien Loeb. C’est pour cela que, depuis 2012, il s’est accordé quelques piges pour le WRC (quatre avec Citroën en 2013 et une à Monte-Carlo en 2015). Plus des extras, comme en septembre 2017, sa participation à la course de côte de Turckheim, en Alsace.
Difficile de raccrocher ? Sébastien Loeb a encore envie d’en profiter. Il a d’ailleurs annoncé le 20 décembre son retour, toujours accompagné de Daniel Elena bien sûr, en WRC pour trois dates : au Mexique (8 au 11 mars), en Corse (5 au 8 avril) et en Espagne (25 au 28 octobre). Un rendez-vous qu’ils ne veulent manquer à aucun prix. « Les sensations du rallye sont parmi les plus fortes que j’ai connues, justifiait simplement alors Sébastien Loeb. Et j’avais envie de rouler en course avec ces nouvelles WRC. C’est sympa de le faire au sein de l’équipe [Citroën] avec laquelle j’ai tout gagné ! J’y vais sans prétentions, avec pour objectif de m’amuser. » Espérons qu’un coccyx endommagé ne va pas les en empêcher.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-17">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le Français pourrait retrouver l’ancien numéro un mondial dès le deuxième tour de la première levée du Grand Chelem.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Open d’Australie : Djokovic sur le chemin de Monfils

Le Français pourrait retrouver l’ancien numéro un mondial dès le deuxième tour de la première levée du Grand Chelem.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 12h47
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 14h20
   





                        



   


Récent vainqueur du tournoi de Doha (Qatar), Gaël Monfils aura l’occasion de confirmer son retour au premier plan dès la première semaine de l’Open d’Australie (15 au 28 janvier). Opposé à un qualifié pour son entrée à Melbourne, le Parisien pourrait affronter Novak Djokovic dès le deuxième tour. Le Serbe, redescendu au 14e rang mondial, fait son retour après six mois d’absence pour cause de blessure au coude.
Jo-Wilfried Tsonga et Lucas Pouille, les deux Français les mieux classés à l’ATP, ont hérité d’un qualifié pour leur début dans le tournoi. Vainqueur à Pune (Inde) la semaine dernière, Gilles Simon croisera le fer avec le Roumain Marius Copil (n° 93).
Les finalistes de l’édition 2017 de l’Open d’Australie, Roger Federer et Rafael Nadal, ont, de leur côté, bénéficié d’un tirage au sort particulièrement clément. Une première semaine sans danger particulier attend le Suisse et l’Espagnol, avant de retrouver potentiellement – et respectivement – David Goffin (Belgique) et Marin Cilic (Croatie) en quarts de finale.

Projected men’s quarterfinals:

Nadal v Cilic
Dimitrov v Sock
Thiem v Zverev
Goffin v Federer

— AustralianOpen (@#AusOpen)


require(["twitter/widgets"]);

Garcia-Mladenovic en huitièmes de finale ?
Dans le tableau féminin, Caroline Garcia, tête de série no 8 en Australie, affrontera l’Allemande Carina Witthöft (no 48) au premier tour. La Française, demi-finaliste du Masters 2017, pourrait retrouver sa compatriote Kristina Mladenovic – qui n’a plus gagné le moindre match depuis août 2017 – en huitièmes de finale.
Alizé Cornet débutera elle contre la modeste Xinyu Wang (Chine), bénéficiaire d’une wild card. De retour à Melbourne après y avoir été contrôlée positive au meldonium, Maria Sharapova pourrait retrouver Angélique Kerber (no 22) au troisième tour.

Projected women’s quarterfinals:

Halep v Ka Pliskova
Muguruza v Garcia
Venus v Svitolina
Ostapenko v Wozniacki 

— AustralianOpen (@#AusOpen)


require(["twitter/widgets"]);




                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-18">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ En l’espace de quelques années, les Golden State Warriors ont révolutionné la façon de jouer en NBA, mais aussi le système d’exploitation des jeunes basketteurs du monde entier.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Ces joueurs qui changent la façon dont se pratique le basket

En l’espace de quelques années, les Golden State Warriors ont révolutionné la façon de jouer en NBA, mais aussi le système d’exploitation des jeunes basketteurs du monde entier.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 11h07
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Après son tir lancé derrière la ligne des trois points, Steve fait semblant de se replacer, sans suivre la trajectoire de son tir. Le ballon ne tombera pas dedans cette fois-ci, mais ce jeune basketteur des U15 (moins de 15 ans) de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) va continuer d’essayer, jusqu’à ce qu’il réussisse et puisse le montrer à tous ses coéquipiers. Son influence est facilement traçable : les Etats-Unis et Stephen Curry, l’un des joueurs NBA les plus populaires du moment, MVP des saisons 2015 et 2016, connu pour sa folle réussite et ses tirs venus d’ailleurs.
Le meneur des Golden State Warriors est une référence pour de nombreux joueurs de Saint-Maur-des-Fossés, mais aussi à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep), la formation de référence en France pour les jeunes basketteurs. Louis Lesmond, 15 ans, ne cache d’ailleurs pas son inspiration pour ses tirs lointains.
« Curry, c’est le meilleur à trois points. Il déclenche très vite. Sa gestuelle est presque parfaite, et j’essaie de la reproduire. » « C’est comme la mode, dès qu’il y a une nouveauté, on essaie de la copier », résume Arnaud Fillin, l’entraîneur, des U15 de Saint-Maur-des-Fossés. « Aujourd’hui, c’est Curry et ses tirs lointains. On voit certains joueurs faire ça. C’est quelque chose qu’on ne voyait pas avant. » 
« Une génération marquée par l’image »
Pendant des années, les jeunes basketteurs se sont inspirés des passes de Magic Johnson, des tirs à reculons (fadeaways) de Michael Jordan, ou des dribbles de Tim Hardaway. La différence aujourd’hui, c’est YouTube.
« Les joueurs ont de plus en plus accès aux vidéos, regardent de plus en plus de matchs, et surtout de montages : des highlights, nous explique, dans son bureau de l’Insep, Bernard Faure, entraîneur des U16 du centre fédéral. Evidemment, c’est une génération marquée par l’image. C’est une richesse inouïe d’avoir accès à ça. »
Lors de leur entraînement, les U15 de Saint-Maur-des-Fossés s’amusent à tenter des tirs lointains, ou des jellys, « des double-pas, où une fois en l’air, on tape une pose, avant de finir par un finger-roll ». C’est le nouveau geste préféré de Malek, rendu célèbre par un jeune basketteur, pas encore en NBA, mais déjà populaire sur YouTube.
Pourtant, si ces gestes les aident dans leur créativité sur les parquets, Arnaud Fillin aimerait bien ne pas voir ses jeunes joueurs tout recopier sans réfléchir.
« La semaine dernière, j’ai vu un joueur s’entraîner aux lancers-francs. Je l’observais de loin, et je suis allé le voir pour essayer de comprendre pourquoi il tirait de cette façon. On voyait que son geste n’était pas naturel. Je savais que d’habitude, il ne shootait pas comme ça. Il m’a dit que c’était son nouveau tir, parce que LeBron James faisait comme ça. Je lui ai répondu que James était en NBA et que lui était à Saint-Maur-des-Fossés. »
Inspirations à double tranchant
Autant dire, comme l’explique Bernard Faure, que toutes ces inspirations sont à double tranchant.
« Ça se résume à regarder les choses réussies de gens dont ils ne mesurent pas toujours le travail réalisé en amont. Ils veulent prendre des raccourcis. Avant de faire tout ça, ils doivent réaliser qu’il y a tout un apprentissage. Comme à l’école avant de passer à la leçon numéro 20, il faut déjà assimiler la première, la deuxième… »
Deux petits problèmes d’ailleurs semblent surgir avec ces jeunes joueurs. Physiquement d’abord, puisqu’il leur est souvent compliqué de s’identifier à tous les pros, notamment ceux possédant un physique hors norme. Résultat, à leur niveau régional, « personne n’aimerait jouer pivot », résume Malek. Ce poste est pourtant clé au sein d’une équipe de basket, mais moins mis en valeur par les images.
« De manière générale, c’est aux profils de joueurs extérieurs qu’ils s’identifient, plus qu’aux intérieurs. Ils aiment aussi les hommes à tout faire : les LeBron James, Kevin Durant, Klay Thompson, Kobe Bryant. On remarque aussi que les grandes marques, comme Adidas ou Nike, mettent en avant surtout ces extérieurs », rappelle Arnaud Fillin.
Bernard Faure note d’ailleurs que ses joueurs intérieurs ont de plus en plus tendance à vouloir se comporter comme des extérieurs, ce vers quoi tendent certains désormais en NBA. « C’est vrai que ce n’est pas spectaculaire, mais les intérieurs doivent comprendre que le côté spectaculaire, ce n’est pas tout dans le basket. Les intérieurs “à l’ancienne”, c’est précieux. Notre devoir, en tant que coachs, c’est de valoriser ce travail de l’ombre. De moins en moins veulent le faire, comme la défense. »
Et la défense ?
S’il en existe, les vidéos sur le sujet sont moins consultées, moins influentes sur les jeunes joueurs. « Tout le monde regarde les highlights, mais est-ce qu’un jeune joueur va chercher un montage sur un gros défenseur ? Je ne suis pas sûr », dit-il. Même en défense, les joueurs cherchent le côté spectaculaire, explique Arnaud Fillin. Et forcément, le geste le plus spectaculaire, c’est le contre.
« C’est le dernier geste défensif. Aller contrer le ballon avec force et puissance, pour exciter la foule. Avoir le timing parfait pour aller chercher le joueur au bon moment. On sait que c’est spectaculaire. Et c’est le type de geste qu’ils aiment reproduire à cet âge-là. »
La solution ? Concilier le spectaculaire et l’utile. Parce qu’il n’est pas question d’empêcher ces joueurs de tenter des choses, plutôt de les guider à partir de ce qu’ils admirent et les amener à reproduire ces gestes au bon endroit et au bon moment. Alan Brun, le conseiller technique fédéral de la ligue du Limousin est d’ailleurs persuadé des bénéfices de ce mimétisme.
« Quand ils veulent jouer comme Curry, ils sont obligés de beaucoup travailler parce qu’il y a une vraie aisance technique autour du jeu d’écrans, dans le dribble avant un tir. Il y a un vrai travail des fondamentaux. » Il faut cependant les aider à aller vers le geste juste.
« Le mimétisme, c’est quelque chose qui peut les aider, conclut Bernard Faure. Il faut simplement qu’ils soient accompagnés, et qu’ils ne pensent pas que ça se fait en un claquement de doigts. Quand Curry shoote, est-ce qu’ils regardent si le ballon rentre, ou comment il s’est arrêté, ses appuis, son coude quand le ballon part de ses mains ? Il faut les guider, parce que je pense qu’ils ne regardent pas forcément les bonnes choses. »
Le travail des entraîneurs et des éducateurs est donc primordial. Que ce soit pour espérer devenir professionnel ou tout simplement réussir à s’amuser sur les parquets un peu partout en France.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-19">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ L’ambassadeur suédois à l’ONU, dont le pays est très impliqué dans les relations entre Pyongyang et la communauté internationale, a souligné que la participation de la Corée du Nord aux Jeux était « un développement positif ».
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Pourparlers intercoréens : le Conseil de sécurité de l’ONU salue la rencontre

L’ambassadeur suédois à l’ONU, dont le pays est très impliqué dans les relations entre Pyongyang et la communauté internationale, a souligné que la participation de la Corée du Nord aux Jeux était « un développement positif ».



Le Monde
 |    11.01.2018 à 04h53
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 08h26
   





                        



   


Le Conseil de sécurité de l’ONU salue les pourparlers intercoréens intervenus mardi, en espérant qu’ils ouvriront la voie à une dénucléarisation de la péninsule coréenne, a déclaré mercredi 10 janvier son président en exercice, l’ambassadeur du Kazakhstan, Kairat Umarov. « Le Conseil de sécurité accueille favorablement les pas et la communication intervenus entre la Corée du Nord et la Corée du Sud », a affirmé le diplomate, à l’issue de discussions entre les 15 membres du Conseil sur les derniers développements survenus entre les deux voisins. « Les membres du Conseil notent qu’un dialogue initial entre les deux Etats coréens ouvre des possibilités pour établir la confiance dans la péninsule coréenne pour réduire les tensions et mener à une dénucléarisation », a ajouté l’ambassadeur du Kazakhstan, en lisant des éléments à la presse agréés par les 15 membres du Conseil de sécurité.
Une délégation du Nord aux JO
Des représentants sud et nord-coréens se sont rencontrés mardi pour la première fois depuis décembre 2015 lors d’une réunion au cours de laquelle la Corée du Nord – qui avait boycotté en 1988 les jeux de Séoul – a accepté d’envoyer au Sud une délégation pour les Jeux olympiques d’hiver qui se tiendront à Pyeongchang du 9 au 25 février, à 80 km de la frontière.
Dans un communiqué, l’ambassadeur suédois à l’ONU, Olof Skoog, dont le pays est très impliqué dans les relations entre Pyongyang et la communauté internationale, a souligné que la participation de la Corée du Nord aux Jeux était « un développement positif ». A propos de la réouverture de lignes de communication militaire entre les deux pays, il a ajouté que ces canaux de dialogue étaient importants « pour éviter les incompréhensions et réduire les tensions ».
Sous le couvert de l’anonymat, un diplomate occidental a toutefois relativisé les possibilités de voir un jour la péninsule coréenne dénucléarisée. Cela ne pourra intervenir qu’après « un changement de régime » à Pyongyang, a-t-il estimé.
Le président américain, Donald Trump, s’est dit mercredi ouvert à des pourparlers directs entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, au cours d’un entretien avec le président sud-coréen, Moon Jae-In, qui envisage pour sa part un sommet avec Pyongyang.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/14/19-20">
<filnamedate="20180114"><AAMM="201801"><AAMMJJ="20180114"><AAMMJJHH="2018011419">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Pour sa troisième et dernière participation au rallye d’Amérique du Sud, l’équipage Loeb-Elena jette l’éponge après avoir ensablé deux fois sa Peugeot 3008 DKR Maxi.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Dakar : abandon de Sébastien Loeb

Pour sa troisième et dernière participation au rallye d’Amérique du Sud, l’équipage Loeb-Elena jette l’éponge après avoir ensablé deux fois sa Peugeot 3008 DKR Maxi.



Le Monde
 |    10.01.2018 à 18h11
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 14h38
   





                        



   


Sébastien Loeb savait que le sable, dominant lors de la première semaine du Dakar, n’était pas son point fort : le pilote Peugeot a abandonné, mercredi 10 janvier, lors de la 5e étape péruvienne du rallye, après s’être ensablé deux fois, son copilote Daniel Elena étant souffrant.
« Ça s’est mal passé. Les dunes sont trop molles, on n’a pas vu le trou, on a tapé fort. Terminé. Daniel a mal, mais ça va. C’est hyper-mou, on ne s’en sort pas. Sans camion [d’assistance], on ne la sortira pas. » C’est le premier message envoyé par le pilote Sébastien Loeb, cité par un journaliste de France Télévisions, diffuseur de la course.
Elena : « D’habitude, je ne lâche rien mais là... »
Le binôme neuf fois champion du monde des rallyes WRC avait pourtant réussi à repartir une première fois lors de cette étape reliant San Juan de Marcona à Arequipa. Mais au terme de la première spéciale de 53 km, il a jeté l’éponge en raison des douleurs de Daniel Elena.
« Nous sommes tombés dans une sorte d’entonnoir de sable qui n’était pas visible. Ce fut un gros choc. J’ai tout de suite ressenti une vive douleur au sternum et au coccyx qui ne s’est pas dissipée. Nous avons dû terminer la spéciale au ralenti tellement j’avais mal, confirme au Monde Daniel Elena, mercredi. D’habitude, je ne lâche rien mais là, je ne me sens vraiment pas de continuer un terrain où il y a autant de compressions. »

A day of struggle ended with an abandon for @SebastienLoeb & @DanosElena on stage 5 of the #Dakar2018.
— dakar (@DAKAR RALLY)


require(["twitter/widgets"]);

Pour Loeb, « il n’y avait rien à faire »
« Le sable était hyper mou. On s’est tanké une première fois, on est reparti. [Puis] on est arrivé sur une crête où une autre voiture était bloquée. On suivait Nasser [Al-Attiyah, le pilote Toyota], qui est passé, donc on y est allé aussi, mais je n’ai pas vu que derrière la crête il y avait un trou. Et bam, on est tombé net dans le trou ! », déclare ensuite Loeb. Dans la chute, Daniel Elena se blesse. « La voiture ne bougeait plus. Il n’y avait rien à faire si ce n’est attendre le camion, qui nous a sorti en quelques minutes. Daniel a eu très mal. Nous avons fini la spéciale au ralenti pour ne pas aggraver son état. Au vu de la blessure de Daniel, nous n’avons pas d’autres solutions que d’abandonner », explique Sébastien Loeb au Monde, le 10 janvier, dix jours avant l’arrivée du Dakar à Cordoba en Argentine.

   


Au premier pointage kilométrique, ils accusaient un retard de 2 heures 45 minutes sur la tête de la course, un retard rédhibitoire pour prétendre à la victoire finale, même si, dans le Dakar, tout peut toujours arriver.
« Difficile à accepter » pour Peugeot Sport
Vainqueur la veille autour de San Juan de Marcona, deuxième au classement général, Sébastien Loeb « ouvrait » mercredi la course sans pouvoir s’aider des traces des autres véhicules. « Sébastien et Daniel n’ont vraiment pas eu de chance, car c’est en voulant garder de la vitesse qu’ils sont tombés dans ce trou qu’ils n’ont pas vu. C’est d’autant plus difficile à accepter que la voiture [3008 DKR Maxi] est intacte, mais il est clairement impossible pour Daniel de continuer dans ces conditions », a commenté Bruno Famin, directeur de Peugeot sport.

        Lire aussi :
         

                Le Dakar de trop pour Sébastien Loeb ?


Loeb et Elena ambitionnaient de remporter leur premier Dakar pour leur troisième et dernière participation. C’est un coup dur pour Peugeot, dont c’est également le dernier Dakar. L’abandon devrait toutefois profiter à un autre équipage du Lion, Stéphane Peterhansel - Jean-Paul Cottret, double tenant du titre et vainqueur de l’étape. En tête du classement général, il possède désormais une nette avance.



                            


                        

                        

