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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’Olympique de Marseille domine et mène au score face au Stade Rennais. Une bonne entrée en matière pour essayer de recoller au podium de Ligue 1.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ « Les Experts » ont puisé dans leurs réserves pour s’imposer lors de leur entrée dans l’Euro, vendredi en Croatie.
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Handball : la France arrache la victoire face à la Norvège

« Les Experts » ont puisé dans leurs réserves pour s’imposer lors de leur entrée dans l’Euro, vendredi en Croatie.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 22h38
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 22h51
   





                        



   


Il est des parties dont on préfère retenir le « mental » à défaut d’avoir eu la « manière ». C’est peu dire que les Français n’ont pas dominé les Norvégiens pour leur entrée dans l’Euro organisé en Croatie, vendredi 12 janvier.
Loin du rouleau compresseur si souvent affiché ces dix dernières années, Karabatic et consorts ont couru après le score une bonne partie de la rencontre. Il a fallu attendre les deux dernières minutes pour voir les hommes de Didier Dinart et Guillaume Gille recoller, avant de prendre définitivement les devants (32-31 score final).

BIM VICTOIRE ! #FRANOR #ehfeuro2018 https://t.co/pQYCRtwnCp— SportClown (@Delhomme Bertrand 📸)


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Abalo et N’Guessan décisifs
Comptant jusqu’à trois buts d’avance, les Norvégiens pourront regretter un manque d’impact fatal dans les cinq dernières minutes. La faute en partie à un Luc Abalo à l’efficacité létale et à l’entrée décisive de Timothey N’Guessan. Très solide au jet de sept mètres, Kentin Mahé a, lui, permis aux « Experts » de ne pas se faire définitivement décrocher quand son équipe semblait au bord de la rupture. L’arrière a logiquement été désigné « homme du match ».
Peu efficaces devant, les Français ont pâti des gardiens trop tendres derrière. Vincent Gérard et Cyril Dumoulin ne sont pas parvenus à faire oublier le départ l’année dernière de Thierry Omeyer. Un sacré avertissement pour le reste de la compétition.

Nikola Karabatic en direct sur beIN SPORTS : "Cette victoire démontre l'état d'esprit de l'équipe" #FRANOR… https://t.co/PSetEVR4MQ— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Parmi les favoris du tournoi, la France débute, malgré tout, par une victoire contre un prétendant au dernier carré qu’elle avait affronté et battu en janvier 2017 en finale du dernier championnat du monde.
Rassurant pour le mental, beaucoup moins au niveau du jeu. La suite de la phase de poules s’annonce plus simple. Rendez-vous dimanche 14 janvier, à 18 h 15, face à l’Autriche avant de terminer face à la Biélorussie deux jours plus tard.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ L’attaquant vedette du FC Barcelone a signé à la fin de novembre son nouveau contrat le liant jusqu’en 2021 au club catalan.
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Le contrat de Lionel Messi avec le FC Barcelone dépasserait les 100 millions d’euros par an

L’attaquant vedette du FC Barcelone a signé à la fin de novembre son nouveau contrat le liant jusqu’en 2021 au club catalan.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 20h55
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 21h16
   





                        



   


Samedi 25 novembre, après cinq mois d’attente, Lionel Messi a signé son contrat le liant jusqu’en 2021 au FC Barcelone. La superstar argentine aux 642 buts avec le « Barça » toucherait plus de 100 millions d’euros de revenus annuels en salaires et droits à l’image, selon des révélations, vendredi 12 janvier, d’un consortium de journalistes d’investigation allemands de Der Spiegel et français de Mediapart.
L’EIC (European Investigation Collaborations) dit avoir mis la main sur une version provisoire des contrats en négociations entre le clan Messi et le club catalan, telle que rédigée au 30 juin 2017.
286 140 euros par jour ou 11 922 euros par heure
Selon les termes de ce contrat, le footballeur qu’on appelle « La Pulga » (« la puce », en raison de sa taille) doit toucher un revenu annuel fixe de 71 053 846 euros (dont 85 % de salaire et 15 % de droits à l’image).
Cela représente, au total, un minimum garanti de 104 441 346 euros par saison. Soit 286 140 euros par jour, ou 11 922 euros pour chaque heure qui s’écoule. Les revenus de Lionel Messi sont peut-être même supérieurs, ajoute Mediapart, qui avance jusqu’à 122 515 205 euros par an, soit, peu ou prou, le budget annuel de l’Olympique de Marseille (120 millions d’euros cette saison).
A quoi s’ajouteraient une prime de signature de 63,5 millions d’euros et un « bonus de loyauté » de 70 millions d’euros s’il ne quitte pas le club avant la fin du contrat, en 2021.
Autre révélation du consortium à l’origine des « Football Leaks », l’Argentin aurait déjà fait l’objet d’une approche de la part du grand rival madrilène, le Real du Portugais Cristiano Ronaldo.
Par ailleurs, en 2016, il a été obligé de verser plusieurs millions d’euros pour éviter d’éventuelles poursuites pénales pour fraude fiscale liées aux versements du FC Barcelone à sa fondation. Le club a finalement réglé les sommes réclamées.

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                Lionel Messi et son père condamnés à vingt et un mois de prison pour fraude fiscale



Libéré de son contrat en cas d’indépendance
Le contrat de la star argentine comporte aussi une clause l’autorisant à partir sans pénalité dans le cas où le Barça serait exclu des grands championnats européens pour cause d’indépendance de la Catalogne.
La Liga et les autorités sportives ont prévenu à plusieurs reprises que le Barça, deuxième club le plus titré du pays derrière le Real Madrid, serait exclu des compétitions espagnoles si la Catalogne faisait sécession. Dans ce cas, le club pourrait toutefois chercher à négocier son intégration dans un autre championnat, en France, en Allemagne, en Italie ou en Angleterre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Les « Experts » ont débuté, vendredi en Croatie, la reconquête du titre européen en battant les Norvégiens (32-31).
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le Français de 28 ans a remporté le combiné de Wengen, en Suisse, décrochant ainsi sa première victoire en Coupe du monde.
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Ski : le Français Victor Muffat-Jeandet remporte sa première victoire en Coupe du monde

Le Français de 28 ans a remporté le combiné de Wengen, en Suisse, décrochant ainsi sa première victoire en Coupe du monde.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 15h03
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 17h53
   





                        



   


Le Français Victor Muffat-Jeandet a remporté, vendredi le combiné de Wengen (Suisse), décrochant ainsi sa première victoire en Coupe du monde.
A 28 ans, Muffat-Jeandet, qui avait pris la deuxième place du même combiné en 2015, a devancé le Russe Pavel Trikhichev et l’Italien Peter Fill.
Meilleur temps de la descente, l’Autrichien Vincent Kriechmayr a enfourché dans le slalom. Le skieur de Val d’Isère qui avait réalisé le 27e temps de la descente a signé le meilleur temps de la manche de slalom, dessinée par le Français Jean-Michel Agnellet.
5 podiums en Coupe du monde
En 2015, le Français avait terminé deuxième derrière le Suisse Carlo Janka. Muffat-Jeandet avait connu jusqu’alors 5 podiums en Coupe du monde, dont deux autres 2e places en géant à Beaver Creek en 2015 et en combiné à Kitzbühel en 2016.
Muffat-Jeandet, loin cette saison de son meilleur niveau, est revenu en forme à moins d’un mois des jeux Olympiques de Pyeongchang (9-25 février).
Dimanche dernier, il avait signé le meilleur temps de la 2e manche du slalom d’Adelboden, terminé au 11e rang et remporté par l’Autrichien Marcel Hirscher.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Porté par son public et un président providentiel, le vieux Racing retrouve des ailes.
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édition abonné


A Strasbourg, le football revit en mode start-up

Porté par son public et un président providentiel, le vieux Racing retrouve des ailes.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 12h03
 • Mis à jour le
13.01.2018 à 06h54
    |

                            Etienne Labrunie (Strasbourg, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Proverbe alsacien : « Ce n’est que quand l’arbre est tombé qu’on peut voir sa hauteur. » Un dicton sur mesure pour illustrer le cas du Racing Club de Strasbourg (RCS), élément patrimonial du sport régional depuis plus de cent ans, tombé de toute sa hauteur au cinquième niveau du football national avant de retrouver l’élite cette saison.
« Je savais que le Racing reviendrait, car une institution ne peut pas disparaître », avance Léonard Specht, lui-même institution du club, ex-joueur, entraîneur et éphémère président (deux mois), aujourd’hui à la tête de l’association des anciens du RCS. A 64 ans, l’ancien défenseur international ne se départ pas de son grand sourire : « Cette équipe fait plaisir à voir. » 
Ambiance de start-up
Une ambiance de start-up règne dans les bureaux du club, dont on n’arrête pas de repousser les cloisons pour gagner de la place. « Tu sens qu’il se passe quelque chose », confie Thierry Hubac, qui a pris en charge la communication du club il y a six mois. Une douce euphorie renforcée par la très honorable onzième place occupée à la trêve.
La première partie de saison a été marquée par une invraisemblable victoire face au Paris Saint-Germain, la seule défaite du leader en L1. « C’est clair, après ce match, les gens nous ont regardés différemment », raconte Kader Mangane, le capitaine et défenseur du RCS. « Ce match, c’était un truc inimaginable qui nous a donné des ailes », confesse le milieu de terrain Jérémy Grimm.
Depuis, les Alsaciens volent, portés par un public chaud bouillant – 24 100 spectateurs en moyenne pour un stade d’une capacité de 26 000 (deuxième taux de remplissage de L1 après le PSG), bruyants comme 50 000. « Je ne veux pas casser l’ambiance, mais si on a battu Paris et qu’on descend en Ligue 2, on passera pour des cons », tempère l’entraîneur Thierry Laurey.
Il n’empêche, l’histoire est sympathique : il y a deux ans, les...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Entre la Route du rhum et le Tour de France à la voile, voici un calendrier non exhaustif des rendez-vous immanquables de 2018.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’équipe de France, qui s’appuie sur une formation solide, débute le championnat d’Europe face aux Norvégiens, vendredi 12 janvier en Croatie.
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Article sélectionné dans La Matinale du 11/01/2018
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Handball : les « Experts » peuvent compter sur la relève

L’équipe de France, qui s’appuie sur une formation solide, débute le championnat d’Europe face aux Norvégiens, vendredi 12 janvier en Croatie.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 06h42
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 14h45
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


Janvier. Sa galette, sa litanie de vœux et de bonnes résolutions et… sa glorieuse tournée de l’équipe de France de handball. Ces dix dernières années, les Bleus, renommés « Experts » de leur sport au fil de leur insatiable ruée vers l’or, ont amassé les trophées.
Depuis 2009, les tricolores ont empoché six des neuf titres hivernaux mis en jeu – championnats du monde et d’Europe alternant chaque mois de janvier. Année paire oblige, les hommes entraînés par Didier Dinart et Guillaume Gille tenteront de conquérir la couronne européenne disputée du 12 au 28 janvier, en Croatie.
S’ils n’abordent pas la compétition dans la peau – si souvent teintée de bleu – du tenant du titre, tombé dans l’escarcelle des Allemands en 2016, les Français feront encore figure d’hommes à abattre pendant l’Euro. Un statut que ni le temps, ses départs en retraite et changements d’organigramme, ni les blessures, qui ont mis plusieurs cadres sur le flanc (William Accambray, Ludovic Fabregas, Olivier Nyokas), ne semblent pouvoir effriter.
Un maillage territorial
« La France surfe sur le toit du monde, on est tout en haut de la vague, et il n’est pas question d’en descendre, prévient, confiant, Philippe Bana, directeur technique national. Notre système est bourré d’assurance et de sécurité. Nous sommes à l’abri de la chute brutale subie par les Suédois dans les années 2000. » L’antidote argué par la fédération française contre la traversée du désert vécue par les Scandinaves, après avoir dominé le handball de la fin des années 1990 ? Un système de formation qui assurerait le renouvellement de son équipe vitrine sur plusieurs générations.
Contrairement à d’autres sports collectifs qui misent sur un unique centre national pour former l’élite des catégories jeunes, le handball a privilégié un maillage territorial. « Chaque région dispose de son pôle espoirs, présente Joël da Silva, l’entraîneur de Saint-Raphaël (Var). Cette toile d’araignée tissée sur l’ensemble du pays évite de passer à côté d’un talent et fournit chaque année aux clubs de première division des joueurs à faire émerger avec les professionnels. »

Les 18 sélectionnés pour l’Euro 2018! https://t.co/AHtXBHl966— dinart33 (@DINART)


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Pour les éducateurs fédéraux, il s’agit non seulement d’assurer le développement des futurs internationaux mais d’anticiper, poste par poste, le renouvellement au sommet du handball national. « L’objectif est de rechercher les joueurs d’avenir sur les postes les moins bien pourvus en séniors, explique Pascal Person, coach de l’équipe de France des moins de 17 ans. Nous sommes actuellement concentrés sur la formation au poste d’arrière gauche, un manque ayant été identifié chez les Bleus dans cette zone. »
Cinq novices en Croatie
Guidés à l’Euro par plusieurs artisans de la dernière décennie dorée (Luc Abalo, Michaël Guigou, Nikola Karabatic, Cédric Sorhaindo), les « Experts » compteront dans leurs rangs des éléments bien moins habitués aux joutes internationales. Cinq des dix-huit joueurs convoqués par Didier Dinart et Guillaume Gille disputeront leur première grande compétition en Croatie : Benjamin Afgour, Raphaël Caucheteux, Nicolas Claire, Romain Lagarde, Nicolas Tournat.
Une prise de relais progressive, en droite ligne avec la politique fédérale. « L’équipe de France est comme le Sénat : elle se renouvelle par tiers, compare Philippe Bana. Aux tauliers se substituent lentement une classe moyenne, arrivée à maturité, puis une classe biberon, qui peut assumer le rôle de titulaire. Ce renouvellement tient à notre usine à champions, qui crache [sic] de l’athlète de haut niveau comme dans aucun autre sport. »

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                Comment les handballeuses françaises ont braqué le monde



Le roulement générationnel ne requiert pas moins chez les plus jeunes une certaine dose de patience. Convoqué pour le stage préparatoire à l’Euro mais recalé de la dernière liste, Julien Meyer (21 ans), gardien à Chambéry (Savoie), sait qu’il devra patienter avant de faire définitivement son trou dans les cages des Bleus : « Je n’ai aucune volonté de bouleverser l’équilibre établi d’un claquement de doigt. Mes prédécesseurs seront de toute façon difficiles à bousculer avant leur retraite. »

Tableau de bord de l’Euro 2018
COMPOSITION DES GROUPES
Groupe A (à Split) : Croatie, Suède, Serbie, Islande Groupe B (à Porec) : France, Biélorussie, Norvège, Autriche Groupe C (à Zagreb) : Allemagne, Macédoine, Monténégro, Slovénie Groupe D (à Varazdin) : Espagne, Danemark, République tchèque, Hongrie
FORMULE
Les seize équipes sont reversées dans 4 groupes de 4 au premier tour. Chaque équipe rencontre les trois autres 1 fois. Les 3 premiers de chaque groupe avancent au tour principal qui comprend 2 groupes de six équipes. Les résultats face aux autres qualifiés sont conservés. Chaque équipe joue 3 matches contre les équipes qu’elle n’a pas encore rencontrées au premier tour. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les demi-finales croisées.
CALENDRIER
Premier tour du 12 au 17 janvier. Tour principal du 18 au 24 janvier. Demi-finales et finale les 26 et 28 janvier à Zagreb.
MATCH DE CLASSEMENT 5e-6e place : Vendredi 26 janvier à Zagreb à 15 h 30
DEMI-FINALES : Vendredi 26 janvier à Zagreb à 18 heures et 20 h 30
MATCH POUR LA TROISIÈME PLACE : Dimanche 28 janvier à Zagreb à 18 heures
FINALE : Dimanche 28 janvier à Zagreb à 20 h 30
LE PROGRAMME DES PREMIERS MATCHS DES BLEUS
France - Norvège, le vendredi 12 janvier 2018, à 20 h 30, sur beIN Sports 1 et en direct commenté sur notre site.
France - Autriche, le dimanche 14 janvier 2018, à 18 h 15, sur beIN Sports 1
France - Biélorussie, le mardi 16 janvier 2018, à 18 h 15, sur beIn Sports 1





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La Ligue de football professionnel a décidé de suspendre l’utilisation d’une technologie dont les dysfonctionnements ont émaillé la première partie de saison.
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Football : la LFP suspend la goal-line technology

La Ligue de football professionnel a décidé de suspendre l’utilisation d’une technologie dont les dysfonctionnements ont émaillé la première partie de saison.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 18h14
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 18h25
   





                        



   


La Ligue de football professionnel (LFP) a décidé « de suspendre immédiatement et à titre conservatoire dès ce week-end l’utilisation de la goal-line technology (GLT) » à la suite d’un nouveau bug, a annoncé jeudi son directeur général, Didier Quillot.
Cette décision fait suite aux multiples dysfonctionnements d’un outil, censé être infaillible, chargé d’alerter l’arbitre lorsque le ballon franchit la ligne de but. Un nouveau bug a affecté la rencontre entre Rennes et le Paris-Saint-Germain, mercredi 10 janvier en Coupe de la Ligue.

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                Football : l’arbitrage en mode vidéo gaga



Selon les informations de L’Equipe, la LFP s’apprête à dénoncer le contrat conclu avec GoalControl, le prestataire allemand choisi pour gérer la GLT en France.
Des dysfonctionnements graves
Cette mesure prend effet « sur tous les matchs et toutes les compétitions organisées par la LFP en concertation avec la direction technique de l’arbitrage français et la FIFA ». Cette suspension concerne donc les épreuves phares, la Ligue 1 et Coupe de la Ligue.
« Hier soir [mercredi soir en Coupe de la Ligue], malheureusement, la GLT a connu deux dysfonctionnements graves concernant Amiens-PSG – la GLT n’a pas fait vibrer la montre de l’arbitre et c’est l’assistant vidéo qui a validé le but du PSG – et un deuxième incident sur Angers-Montpellier où la GLT a fait vibrer à tort la montre de l’arbitre », a relaté M. Quillot.

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                Football : la goal-line technology, un nouveau bug contre son camp



« Ces deux anomalies sont inacceptables, d’autant qu’elles surviennent juste après que nous avons mis en demeure Goal Control », a encore plaidé le DG de l’instance, selon qui « ces deux anomalies sont la démonstration que la GLT, en tout cas dans sa version actuelle, n’est pas fiable ».
A la mi-décembre après d’autres couacs, la LFP avait averti GoalControl que le contrat qui les liait jusqu’en juin 2019 pourrait être résilié en cas de nouveau dysfonctionnement.
La société GoalControl en question
La société allemande est largement critiquée depuis qu’une ancienne employée de GoalControl, Suzana Castaignede, a créé la polémique en octobre en expliquant dans plusieurs médias qu’il était possible de faire vibrer manuellement la montre des arbitres au cas où le ballon franchirait la ligne sans que le système le perçoive.
Il ne faut pas confondre GLT et VAR, soit l’assistance vidéo à l’arbitrage. Cette dernière sera introduite en L1 la saison prochaine, si le Board, organe garant des lois du jeu, l’autorise en mars. Pour l’instant, plusieurs pays testent la VAR – avec, là aussi, des accrocs. En France, la VAR est testée depuis les quarts de finale de la Coupe de la Ligue cette semaine. La FIFA espère qu’elle sera utilisée au Mondial en Russie cet été (14 juin-15 juillet).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le duo Loeb-Elena écrit depuis vingt ans les plus belles pages du rallye mondial mais ne gagnera pas le Dakar. Un rendez-vous manqué qui doit précéder leur retour partiel en WRC.
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Le Dakar de trop pour Sébastien Loeb ?

Le duo Loeb-Elena écrit depuis vingt ans les plus belles pages du rallye mondial mais ne gagnera pas le Dakar. Un rendez-vous manqué qui doit précéder leur retour partiel en WRC.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 14h04
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Le feu sacré a-t-il manqué ? L’ultime espoir de Sébastien Loeb et de son copilote, Daniel Elena, de remporter le Dakar s’est éteint, mercredi 10 janvier, dans le sable mou et piégeux du désert d’Ica, au Pérou, lors de la 5e étape. Après s’être ensablée une première fois, la Peugeot 3008 DKR Maxi du duo s’est plantée à nouveau dans une dune, blessant Daniel Elena et contraignant l’équipage à l’abandon.
« Nous avons dû terminer la spéciale au ralenti tellement j’avais mal, témoigne Daniel Elena à l’arrivée. D’habitude, je ne lâche rien mais là, je ne me sens vraiment pas de continuer. » Quelque chose s’est cassé. Depuis vingt ans, les deux hommes vivent une histoire inédite dans le sport automobile, neuf fois champions du monde des rallyes d’affilée, avant de se retirer au sommet de leur gloire du WRC, en 2012.

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« Pour s’amuser »
L’Alsacien, 43 ans, et le Monégasque, 45 ans, restent inséparables. Mais rien n’est plus comme avant. Difficile de retrouver les mêmes sensations, même si Sébastien Loeb pulvérise dès 2013 le record de Pikes Peake, la course de côte du Colorado, sur asphalte. Ensemble, ils tentent plusieurs aventures « pour s’amuser ». La première les mène sur les circuits du championnat du monde de voiture de tourisme, avec Citroën (2014-2015) ; mais tourner en rond n’est pas très excitant. De plus, en France, le WRCC n’a aucune visibilité. « Je croise des gens qui me disent : “Alors, ça y est, tu as pris ta retraite ?” », confiait alors Sébastien Loeb. D’où l’idée du rallycross. Ils y retrouvent Peugeot avec un certain succès (5e en 2016, 4e en 2017) et des projets en Rallye-Raid.

   



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Sébastien Loeb se laisse ainsi convaincre de participer à son premier Dakar en 2016, séduit par un tracé comme dessiné pour lui, qui fait la part belle aux pistes. A condition de rouler avec Daniel Elena, pourtant totalement novice en navigation. Le Rallye-Raid ne s’improvisant pas, l’équipage alsaco-monégasque finit honorablement 6e. Mais, piqué au vif, en 2017, il remet ça et frôle l’exploit (2e), coiffé à la dernière étape par un autre duo Peugeot, l’expérimenté Stéphane Peterhansel-Jean-Paul Cottret.
Cette troisième tentative était-elle celle de trop ? Pragmatique, Sébastien Loeb l’abordait conscient de leur point fort, « les pointes de vitesse sur piste » et de leur point faible, « le hors-piste ». Mais rien ne s’est goupillé comme il le fallait. D’abord, le tracé 2018 fait la part belle au désert, apprécié des spectateurs, mais pas du duo de pilotes, d’autant que pour la première fois, les cartes sont interdites. Ensuite, la nouvelle 3008 DKR Maxi est lourde, beaucoup plus lourde que ses rivales. Il y a également cette première étape, courue avec des freins défaillants, que Sébastien Loeb et Daniel Elena finissent 29e. En quatre jours, ils avaient réussi à remonter deuxièmes au classement général. Sébastien Loeb avait même surpris, lundi, les observateurs, descendant de voiture pour aller examiner ce qu’il y avait derrière une dune avant de s’y aventurer.

   


Retour en rallye « sans prétention »
Rien ne s’est passé comme prévu, jusqu’à la victoire d’étape – enfin – de mardi, devenue le lendemain un handicap fatal, puisqu’elle a contraint l’équipage Loeb-Elena à ouvrir l’étape, entre San Juan de Marcona et Arequipa (267 km), c’est-à-dire à partir en aveugle dans les dunes, sans trace à suivre. C’était pourtant la dernière étape dans les sables, avant de retrouver une piste plus dure à se mettre sous les pneus, et se retrouver en terrain connu, une piste de type rallye.
« Moi ce que je sais faire, c’est trouver la meilleure trajectoire pour prendre un virage, négocier la courbe parfaite », expliquait Sébastien Loeb. C’est pour cela que, depuis 2012, il s’est accordé quelques piges pour le WRC (quatre avec Citroën en 2013 et une à Monte-Carlo en 2015). Plus des extras, comme en septembre 2017, sa participation à la course de côte de Turckheim, en Alsace.
Difficile de raccrocher ? Sébastien Loeb a encore envie d’en profiter. Il a d’ailleurs annoncé le 20 décembre son retour, toujours accompagné de Daniel Elena bien sûr, en WRC pour trois dates : au Mexique (8 au 11 mars), en Corse (5 au 8 avril) et en Espagne (25 au 28 octobre). Un rendez-vous qu’ils ne veulent manquer à aucun prix. « Les sensations du rallye sont parmi les plus fortes que j’ai connues, justifiait simplement alors Sébastien Loeb. Et j’avais envie de rouler en course avec ces nouvelles WRC. C’est sympa de le faire au sein de l’équipe [Citroën] avec laquelle j’ai tout gagné ! J’y vais sans prétentions, avec pour objectif de m’amuser. » Espérons qu’un coccyx endommagé ne va pas les en empêcher.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le Français pourrait retrouver l’ancien numéro un mondial dès le deuxième tour de la première levée du Grand Chelem.
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Open d’Australie : Djokovic sur le chemin de Monfils

Le Français pourrait retrouver l’ancien numéro un mondial dès le deuxième tour de la première levée du Grand Chelem.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 12h47
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 14h20
   





                        



   


Récent vainqueur du tournoi de Doha (Qatar), Gaël Monfils aura l’occasion de confirmer son retour au premier plan dès la première semaine de l’Open d’Australie (15 au 28 janvier). Opposé à un qualifié pour son entrée à Melbourne, le Parisien pourrait affronter Novak Djokovic dès le deuxième tour. Le Serbe, redescendu au 14e rang mondial, fait son retour après six mois d’absence pour cause de blessure au coude.
Jo-Wilfried Tsonga et Lucas Pouille, les deux Français les mieux classés à l’ATP, ont hérité d’un qualifié pour leur début dans le tournoi. Vainqueur à Pune (Inde) la semaine dernière, Gilles Simon croisera le fer avec le Roumain Marius Copil (n° 93).
Les finalistes de l’édition 2017 de l’Open d’Australie, Roger Federer et Rafael Nadal, ont, de leur côté, bénéficié d’un tirage au sort particulièrement clément. Une première semaine sans danger particulier attend le Suisse et l’Espagnol, avant de retrouver potentiellement – et respectivement – David Goffin (Belgique) et Marin Cilic (Croatie) en quarts de finale.

Projected men’s quarterfinals:

Nadal v Cilic
Dimitrov v Sock
Thiem v Zverev
Goffin v Federer

— AustralianOpen (@#AusOpen)


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Garcia-Mladenovic en huitièmes de finale ?
Dans le tableau féminin, Caroline Garcia, tête de série no 8 en Australie, affrontera l’Allemande Carina Witthöft (no 48) au premier tour. La Française, demi-finaliste du Masters 2017, pourrait retrouver sa compatriote Kristina Mladenovic – qui n’a plus gagné le moindre match depuis août 2017 – en huitièmes de finale.
Alizé Cornet débutera elle contre la modeste Xinyu Wang (Chine), bénéficiaire d’une wild card. De retour à Melbourne après y avoir été contrôlée positive au meldonium, Maria Sharapova pourrait retrouver Angélique Kerber (no 22) au troisième tour.

Projected women’s quarterfinals:

Halep v Ka Pliskova
Muguruza v Garcia
Venus v Svitolina
Ostapenko v Wozniacki 

— AustralianOpen (@#AusOpen)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ En l’espace de quelques années, les Golden State Warriors ont révolutionné la façon de jouer en NBA, mais aussi le système d’exploitation des jeunes basketteurs du monde entier.
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Ces joueurs qui changent la façon dont se pratique le basket

En l’espace de quelques années, les Golden State Warriors ont révolutionné la façon de jouer en NBA, mais aussi le système d’exploitation des jeunes basketteurs du monde entier.



Le Monde
 |    11.01.2018 à 11h07
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Après son tir lancé derrière la ligne des trois points, Steve fait semblant de se replacer, sans suivre la trajectoire de son tir. Le ballon ne tombera pas dedans cette fois-ci, mais ce jeune basketteur des U15 (moins de 15 ans) de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) va continuer d’essayer, jusqu’à ce qu’il réussisse et puisse le montrer à tous ses coéquipiers. Son influence est facilement traçable : les Etats-Unis et Stephen Curry, l’un des joueurs NBA les plus populaires du moment, MVP des saisons 2015 et 2016, connu pour sa folle réussite et ses tirs venus d’ailleurs.
Le meneur des Golden State Warriors est une référence pour de nombreux joueurs de Saint-Maur-des-Fossés, mais aussi à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep), la formation de référence en France pour les jeunes basketteurs. Louis Lesmond, 15 ans, ne cache d’ailleurs pas son inspiration pour ses tirs lointains.
« Curry, c’est le meilleur à trois points. Il déclenche très vite. Sa gestuelle est presque parfaite, et j’essaie de la reproduire. » « C’est comme la mode, dès qu’il y a une nouveauté, on essaie de la copier », résume Arnaud Fillin, l’entraîneur, des U15 de Saint-Maur-des-Fossés. « Aujourd’hui, c’est Curry et ses tirs lointains. On voit certains joueurs faire ça. C’est quelque chose qu’on ne voyait pas avant. » 
« Une génération marquée par l’image »
Pendant des années, les jeunes basketteurs se sont inspirés des passes de Magic Johnson, des tirs à reculons (fadeaways) de Michael Jordan, ou des dribbles de Tim Hardaway. La différence aujourd’hui, c’est YouTube.
« Les joueurs ont de plus en plus accès aux vidéos, regardent de plus en plus de matchs, et surtout de montages : des highlights, nous explique, dans son bureau de l’Insep, Bernard Faure, entraîneur des U16 du centre fédéral. Evidemment, c’est une génération marquée par l’image. C’est une richesse inouïe d’avoir accès à ça. »
Lors de leur entraînement, les U15 de Saint-Maur-des-Fossés s’amusent à tenter des tirs lointains, ou des jellys, « des double-pas, où une fois en l’air, on tape une pose, avant de finir par un finger-roll ». C’est le nouveau geste préféré de Malek, rendu célèbre par un jeune basketteur, pas encore en NBA, mais déjà populaire sur YouTube.
Pourtant, si ces gestes les aident dans leur créativité sur les parquets, Arnaud Fillin aimerait bien ne pas voir ses jeunes joueurs tout recopier sans réfléchir.
« La semaine dernière, j’ai vu un joueur s’entraîner aux lancers-francs. Je l’observais de loin, et je suis allé le voir pour essayer de comprendre pourquoi il tirait de cette façon. On voyait que son geste n’était pas naturel. Je savais que d’habitude, il ne shootait pas comme ça. Il m’a dit que c’était son nouveau tir, parce que LeBron James faisait comme ça. Je lui ai répondu que James était en NBA et que lui était à Saint-Maur-des-Fossés. »
Inspirations à double tranchant
Autant dire, comme l’explique Bernard Faure, que toutes ces inspirations sont à double tranchant.
« Ça se résume à regarder les choses réussies de gens dont ils ne mesurent pas toujours le travail réalisé en amont. Ils veulent prendre des raccourcis. Avant de faire tout ça, ils doivent réaliser qu’il y a tout un apprentissage. Comme à l’école avant de passer à la leçon numéro 20, il faut déjà assimiler la première, la deuxième… »
Deux petits problèmes d’ailleurs semblent surgir avec ces jeunes joueurs. Physiquement d’abord, puisqu’il leur est souvent compliqué de s’identifier à tous les pros, notamment ceux possédant un physique hors norme. Résultat, à leur niveau régional, « personne n’aimerait jouer pivot », résume Malek. Ce poste est pourtant clé au sein d’une équipe de basket, mais moins mis en valeur par les images.
« De manière générale, c’est aux profils de joueurs extérieurs qu’ils s’identifient, plus qu’aux intérieurs. Ils aiment aussi les hommes à tout faire : les LeBron James, Kevin Durant, Klay Thompson, Kobe Bryant. On remarque aussi que les grandes marques, comme Adidas ou Nike, mettent en avant surtout ces extérieurs », rappelle Arnaud Fillin.
Bernard Faure note d’ailleurs que ses joueurs intérieurs ont de plus en plus tendance à vouloir se comporter comme des extérieurs, ce vers quoi tendent certains désormais en NBA. « C’est vrai que ce n’est pas spectaculaire, mais les intérieurs doivent comprendre que le côté spectaculaire, ce n’est pas tout dans le basket. Les intérieurs “à l’ancienne”, c’est précieux. Notre devoir, en tant que coachs, c’est de valoriser ce travail de l’ombre. De moins en moins veulent le faire, comme la défense. »
Et la défense ?
S’il en existe, les vidéos sur le sujet sont moins consultées, moins influentes sur les jeunes joueurs. « Tout le monde regarde les highlights, mais est-ce qu’un jeune joueur va chercher un montage sur un gros défenseur ? Je ne suis pas sûr », dit-il. Même en défense, les joueurs cherchent le côté spectaculaire, explique Arnaud Fillin. Et forcément, le geste le plus spectaculaire, c’est le contre.
« C’est le dernier geste défensif. Aller contrer le ballon avec force et puissance, pour exciter la foule. Avoir le timing parfait pour aller chercher le joueur au bon moment. On sait que c’est spectaculaire. Et c’est le type de geste qu’ils aiment reproduire à cet âge-là. »
La solution ? Concilier le spectaculaire et l’utile. Parce qu’il n’est pas question d’empêcher ces joueurs de tenter des choses, plutôt de les guider à partir de ce qu’ils admirent et les amener à reproduire ces gestes au bon endroit et au bon moment. Alan Brun, le conseiller technique fédéral de la ligue du Limousin est d’ailleurs persuadé des bénéfices de ce mimétisme.
« Quand ils veulent jouer comme Curry, ils sont obligés de beaucoup travailler parce qu’il y a une vraie aisance technique autour du jeu d’écrans, dans le dribble avant un tir. Il y a un vrai travail des fondamentaux. » Il faut cependant les aider à aller vers le geste juste.
« Le mimétisme, c’est quelque chose qui peut les aider, conclut Bernard Faure. Il faut simplement qu’ils soient accompagnés, et qu’ils ne pensent pas que ça se fait en un claquement de doigts. Quand Curry shoote, est-ce qu’ils regardent si le ballon rentre, ou comment il s’est arrêté, ses appuis, son coude quand le ballon part de ses mains ? Il faut les guider, parce que je pense qu’ils ne regardent pas forcément les bonnes choses. »
Le travail des entraîneurs et des éducateurs est donc primordial. Que ce soit pour espérer devenir professionnel ou tout simplement réussir à s’amuser sur les parquets un peu partout en France.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’ambassadeur suédois à l’ONU, dont le pays est très impliqué dans les relations entre Pyongyang et la communauté internationale, a souligné que la participation de la Corée du Nord aux Jeux était « un développement positif ».
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Pourparlers intercoréens : le Conseil de sécurité de l’ONU salue la rencontre

L’ambassadeur suédois à l’ONU, dont le pays est très impliqué dans les relations entre Pyongyang et la communauté internationale, a souligné que la participation de la Corée du Nord aux Jeux était « un développement positif ».



Le Monde
 |    11.01.2018 à 04h53
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 08h26
   





                        



   


Le Conseil de sécurité de l’ONU salue les pourparlers intercoréens intervenus mardi, en espérant qu’ils ouvriront la voie à une dénucléarisation de la péninsule coréenne, a déclaré mercredi 10 janvier son président en exercice, l’ambassadeur du Kazakhstan, Kairat Umarov. « Le Conseil de sécurité accueille favorablement les pas et la communication intervenus entre la Corée du Nord et la Corée du Sud », a affirmé le diplomate, à l’issue de discussions entre les 15 membres du Conseil sur les derniers développements survenus entre les deux voisins. « Les membres du Conseil notent qu’un dialogue initial entre les deux Etats coréens ouvre des possibilités pour établir la confiance dans la péninsule coréenne pour réduire les tensions et mener à une dénucléarisation », a ajouté l’ambassadeur du Kazakhstan, en lisant des éléments à la presse agréés par les 15 membres du Conseil de sécurité.
Une délégation du Nord aux JO
Des représentants sud et nord-coréens se sont rencontrés mardi pour la première fois depuis décembre 2015 lors d’une réunion au cours de laquelle la Corée du Nord – qui avait boycotté en 1988 les jeux de Séoul – a accepté d’envoyer au Sud une délégation pour les Jeux olympiques d’hiver qui se tiendront à Pyeongchang du 9 au 25 février, à 80 km de la frontière.
Dans un communiqué, l’ambassadeur suédois à l’ONU, Olof Skoog, dont le pays est très impliqué dans les relations entre Pyongyang et la communauté internationale, a souligné que la participation de la Corée du Nord aux Jeux était « un développement positif ». A propos de la réouverture de lignes de communication militaire entre les deux pays, il a ajouté que ces canaux de dialogue étaient importants « pour éviter les incompréhensions et réduire les tensions ».
Sous le couvert de l’anonymat, un diplomate occidental a toutefois relativisé les possibilités de voir un jour la péninsule coréenne dénucléarisée. Cela ne pourra intervenir qu’après « un changement de régime » à Pyongyang, a-t-il estimé.
Le président américain, Donald Trump, s’est dit mercredi ouvert à des pourparlers directs entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, au cours d’un entretien avec le président sud-coréen, Moon Jae-In, qui envisage pour sa part un sommet avec Pyongyang.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Pour sa troisième et dernière participation au rallye d’Amérique du Sud, l’équipage Loeb-Elena jette l’éponge après avoir ensablé deux fois sa Peugeot 3008 DKR Maxi.
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Dakar : abandon de Sébastien Loeb

Pour sa troisième et dernière participation au rallye d’Amérique du Sud, l’équipage Loeb-Elena jette l’éponge après avoir ensablé deux fois sa Peugeot 3008 DKR Maxi.



Le Monde
 |    10.01.2018 à 18h11
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 14h38
   





                        



   


Sébastien Loeb savait que le sable, dominant lors de la première semaine du Dakar, n’était pas son point fort : le pilote Peugeot a abandonné, mercredi 10 janvier, lors de la 5e étape péruvienne du rallye, après s’être ensablé deux fois, son copilote Daniel Elena étant souffrant.
« Ça s’est mal passé. Les dunes sont trop molles, on n’a pas vu le trou, on a tapé fort. Terminé. Daniel a mal, mais ça va. C’est hyper-mou, on ne s’en sort pas. Sans camion [d’assistance], on ne la sortira pas. » C’est le premier message envoyé par le pilote Sébastien Loeb, cité par un journaliste de France Télévisions, diffuseur de la course.
Elena : « D’habitude, je ne lâche rien mais là... »
Le binôme neuf fois champion du monde des rallyes WRC avait pourtant réussi à repartir une première fois lors de cette étape reliant San Juan de Marcona à Arequipa. Mais au terme de la première spéciale de 53 km, il a jeté l’éponge en raison des douleurs de Daniel Elena.
« Nous sommes tombés dans une sorte d’entonnoir de sable qui n’était pas visible. Ce fut un gros choc. J’ai tout de suite ressenti une vive douleur au sternum et au coccyx qui ne s’est pas dissipée. Nous avons dû terminer la spéciale au ralenti tellement j’avais mal, confirme au Monde Daniel Elena, mercredi. D’habitude, je ne lâche rien mais là, je ne me sens vraiment pas de continuer un terrain où il y a autant de compressions. »

A day of struggle ended with an abandon for @SebastienLoeb & @DanosElena on stage 5 of the #Dakar2018.
— dakar (@DAKAR RALLY)


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Pour Loeb, « il n’y avait rien à faire »
« Le sable était hyper mou. On s’est tanké une première fois, on est reparti. [Puis] on est arrivé sur une crête où une autre voiture était bloquée. On suivait Nasser [Al-Attiyah, le pilote Toyota], qui est passé, donc on y est allé aussi, mais je n’ai pas vu que derrière la crête il y avait un trou. Et bam, on est tombé net dans le trou ! », déclare ensuite Loeb. Dans la chute, Daniel Elena se blesse. « La voiture ne bougeait plus. Il n’y avait rien à faire si ce n’est attendre le camion, qui nous a sorti en quelques minutes. Daniel a eu très mal. Nous avons fini la spéciale au ralenti pour ne pas aggraver son état. Au vu de la blessure de Daniel, nous n’avons pas d’autres solutions que d’abandonner », explique Sébastien Loeb au Monde, le 10 janvier, dix jours avant l’arrivée du Dakar à Cordoba en Argentine.

   


Au premier pointage kilométrique, ils accusaient un retard de 2 heures 45 minutes sur la tête de la course, un retard rédhibitoire pour prétendre à la victoire finale, même si, dans le Dakar, tout peut toujours arriver.
« Difficile à accepter » pour Peugeot Sport
Vainqueur la veille autour de San Juan de Marcona, deuxième au classement général, Sébastien Loeb « ouvrait » mercredi la course sans pouvoir s’aider des traces des autres véhicules. « Sébastien et Daniel n’ont vraiment pas eu de chance, car c’est en voulant garder de la vitesse qu’ils sont tombés dans ce trou qu’ils n’ont pas vu. C’est d’autant plus difficile à accepter que la voiture [3008 DKR Maxi] est intacte, mais il est clairement impossible pour Daniel de continuer dans ces conditions », a commenté Bruno Famin, directeur de Peugeot sport.

        Lire aussi :
         

                Le Dakar de trop pour Sébastien Loeb ?


Loeb et Elena ambitionnaient de remporter leur premier Dakar pour leur troisième et dernière participation. C’est un coup dur pour Peugeot, dont c’est également le dernier Dakar. L’abandon devrait toutefois profiter à un autre équipage du Lion, Stéphane Peterhansel - Jean-Paul Cottret, double tenant du titre et vainqueur de l’étape. En tête du classement général, il possède désormais une nette avance.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’octuple champion olympique a sans doute raté sa dernière chance de décrocher un billet pour les Jeux de Pyeongchang, lors d’une course remportée une nouvelle fois par Martin Fourcade.
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La légende du biathlon Ole Einar Björndalen vers la sortie, Fourcade enchaîne

L’octuple champion olympique a sans doute raté sa dernière chance de décrocher un billet pour les Jeux de Pyeongchang, lors d’une course remportée une nouvelle fois par Martin Fourcade.



Le Monde
 |    10.01.2018 à 16h45
 • Mis à jour le
10.01.2018 à 17h26
    |

            Clément Guillou








                        



   


A-t-on vu Ole Einar Björndalen disputer mercredi 10 janvier sa dernière course de biathlon, terminée à une triste 42è place ? Lors du 20 km de Ruhpolding (Allemagne), le sportif le plus médaillé de l’histoire aux Jeux olympiques d’hiver – 13 podiums, dont huit titres olympiques – a sans doute raté sa dernière chance d’obtenir sa qualification pour les Jeux de Pyeongchang (du 9 au 25 février).
Loin de ces préoccupations, son successeur au sommet du biathlon, Martin Fourcade, a remporté une quatrième victoire d’affilée en écrasant la concurrence sur l’une de ses pistes favorites.
Malgré une faute sur le dernier de ses 20 tirs, Fourcade, puissant sur des skis visiblement bien préparés (quatre Français dans les 15 meilleurs temps de ski), a relégué le deuxième, le Slovène Ondrej Moravec, à une minute. Son plus dangereux rival cette saison, Johannes Böe, a pris la troisième place. Fourcade et lui se partagent le petit globe de vainqueur de la Coupe du monde de la spécialité, attribué après deux courses seulement. Il rejoindra la collection de globes entamée il y a huit ans par Martin Fourcade, qui compte désormais six gros globes (classement général) et 21 petits globes (classement par spécialité).
Björndalen sixième Norvégien
Cela lui en fait deux de plus que Ole Einar Björndalen, qui n’est plus que l’ombre de lui-même cette année. A 43 ans, le Norvégien n’a jamais trouvé le rythme cette saison, avec une 18e place pour meilleur résultat. Il pensait pourtant disputer en Corée du Sud ses septièmes et derniers Jeux olympiques, 24 ans après ses débuts à Lillehamer.
Il est devancé par cinq compatriotes au classement de la Coupe du monde, ce qui contraint l’encadrement de l’équipe de Norvège à le sélectionner, au mieux, pour un poste de remplaçant du relais aux JO. Or personne n’envisage de laisser la légende du biathlon dans un rôle subalterne.
Björndalen s’était pourtant reposé ces dernières semaines, faisant l’impasse sur les épreuves du Grand-Bornand et d’Oberhof. En théorie, l’idole pourrait trouver sur le relais vendredi ou à Antholz-Anterselva, en Italie, la semaine prochaine, une dernière chance de s’illustrer. Mais les propos avant cette course de Siegfried Mazet, l’entraîneur français des Norvégiens au tir, n’allaient pas dans ce sens : « Si jamais il fait une performance honorable demain [aujourd’hui], il ira peut-être la semaine prochaine à Antholz, où nous alignerons l’équipe qui ira aux Jeux », disait-il dans L’Equipe.
Or une 42è place (avec trois fautes) n’est pas considérée, pour un biathlète norvégien, comme une performance honorable. De sorte que le biathlon a peut-être vu partir, en catimini, ce mercredi, son meilleur spécialiste.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ La désignation du sponsor maillot de l’équipe nationale illustre la méthode à l’emporte-pièce du président  de la Fédération française de rugby.
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Bernard Laporte, président pressé

La désignation du sponsor maillot de l’équipe nationale illustre la méthode à l’emporte-pièce du président  de la Fédération française de rugby.



Le Monde
 |    10.01.2018 à 10h46
 • Mis à jour le
11.01.2018 à 16h38
    |

            Adrien Pécout








                        



                                


                            

Il l’avait marqué rouge sur blanc dans son programme de campagne : en décembre 2016, le candidat Bernard Laporte promettait de « réformer la gouvernance » de la Fédération française de rugby (FFR). Treize mois après son élection, le président dicte la marche. De façon efficace et volontariste, selon ses partisans. Dangereuse et omnipotente, selon ses détracteurs, qui ne manquent pas d’actualités.
Dernier exemple en date : lundi 8 janvier, sur le réseau social Twitter, le patron de la « fédé » a dit sa fierté de « mettre un fleuron industriel français sur le maillot » du XV de France. De 2018 à 2023, les joueurs de l’équipe nationale afficheront sur leur buste le logo du groupe Altrad, entreprise spécialisée dans le matériel de bâtiment, déjà « partenaire maillot » depuis mars 2017.
Un gain considérable
Le nouveau contrat devrait rapporter « au moins 35 millions d’euros » durant toute la période, assortis d’éventuels bonus suivant les résultats sportifs. Toujours au bénéfice, assure Bernard Laporte, de ce « rugby amateur » que l’ancien manageur de l’armada professionnelle de Toulon (2011-2016) invoque comme un mantra à chaque décision.
Si certains adversaires saluent un gain considérable, tous s’accordent à dénoncer la méthode et ses « coups de menton », pour reprendre la formule d’un dirigeant qui préfère rester anonyme. « Bernie le Dingue » – son vieux surnom d’entraîneur – a encore une fois voulu aller (trop ?) vite. Sans même prendre le temps de suivre les recommandations du comité d’éthique et de déontologie du rugby français.
Le 5 janvier, trois jours avant le vote du comité directeur de la FFR sur le sponsor maillot, cette instance consultative recommandait de « prévoir des garde-fous pour garantir l’absence de toute possibilité de favoritisme de la part de la FFR vis-à-vis du club dont l’entité propriétaire est le partenaire maillot », en particulier concernant...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ La dimension inégalitaire du marché des transferts rend la mise en place d’un plafond salarial potentiellement peu opérante. Mais d’autres dispositifs peuvent être envisagés.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Un livre explore l’idée selon laquelle Armstrong aurait utilisé un moteur caché dans son vélo. En France, une enquête est ouverte pour des faits plus récents.
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Article sélectionné dans La Matinale du 09/01/2018
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Cyclisme : un livre et une enquête judiciaire relancent les soupçons de triche au vélo à moteur

Un livre explore l’idée selon laquelle Armstrong aurait utilisé un moteur caché dans son vélo. En France, une enquête est ouverte pour des faits plus récents.



Le Monde
 |    10.01.2018 à 06h39
 • Mis à jour le
10.01.2018 à 09h52
    |

            Clément Guillou








                        


Miniaturisés et isolés, les moteurs cachés dans les vélos de course des tricheurs sont devenus quasiment silencieux. Mais pas au point de faire taire la rumeur de l’utilisation de ces dispositifs de fraude technologique dans le peloton professionnel, relancée en cette intersaison cycliste par la publication d’un livre et par une enquête judiciaire.
Cette dernière, révélée par Le Canard enchaîné du mercredi 20 décembre et confirmée depuis au Monde, est menée, au moins depuis l’été 2017, par des enquêteurs spécialisés dans les infractions financières, sous la direction du parquet national financier. Faute d’inscription d’un délit spécifique dans la loi française pour la fraude technologique, qui n’est pas associée au dopage, les gendarmes vont devoir prouver qu’il y a eu, de la part des coureurs professionnels ciblés, escroquerie ou tentative d’escroquerie. Ces faits sont passibles de cinq ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende.
Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs s’interrogent aussi sur le rôle qu’auraient joué « les hautes instances du cyclisme », à savoir l’Union cycliste internationale (UCI), dans cette escroquerie. Elu à la présidence de la fédération internationale en septembre 2017, le Français David Lappartient a immédiatement écarté le responsable de la lutte contre la fraude technologique, l’Anglais Mark Barfield.
Il l’a remplacé par l’ancien professionnel français Jean-Christophe Péraud (deuxième du Tour de France 2014), qui a déjà rencontré des ingénieurs du Commissariat à l’énergie atomique, de l’institut Fraunhofer en Allemagne ou des fabricants de machines à rayons X. Interrogé par Le Monde début décembre, le président de l’UCI affirmait déjà que la méthode de détection par résonance magnétique serait complétée par le passage des vélos aux rayons X et le démontage physique de certaines machines.
De la taille d’une clé USB
Cette agitation doit beaucoup à l’activisme d’un homme, qui se présente comme l’inventeur des moteurs cachés dans les vélos : le Hongrois Istvan Varjas. Il est au cœur d’un livre qui paraît mercredi 10 janvier, intitulé « Rouler plus vite que la mort » (éd. Grasset), dans lequel il dit explicitement ce qu’il laissait entendre il y a un an au Monde, qui l’avait rencontré en Hongrie : Lance Armstrong pourrait bien avoir été, à l’insu de l’inventeur, le premier utilisateur d’un vélo à moteur.

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L’auteur, le journaliste de L’Equipe Philippe Brunel, court après les moteurs cachés depuis 2010. « Cette histoire m’est tombée dessus, je ne l’ai pas cherchée », s’amuse la plume de la rubrique cyclisme du quotidien sportif, qui se dit observateur romantique plutôt qu’enquêteur. Le voilà toutefois explorant la conjecture la plus folle dans l’histoire d’un sport qui s’est pourtant habitué au paranormal.
La thèse : en septembre 1998, Varjas, décrit comme aussi génial pour ses inventions que robuste sur un vélo, met au point, après des années de développement, un moteur discret, de la taille d’une clé USB, capable de fournir 140 watts pendant cinq minutes. Suffisant pour produire, en montagne, l’effort qui vous offre un Tour de France - ou sept. Pour peu que son propriétaire soit déjà doté de l’arsenal chimique en vogue à l’époque – EPO notamment –, comme c’était le cas de Lance Armstrong, depuis privé de ses sept victoires pour dopage.
A la fin de l’année 1998, poursuit Varjas, un ami le persuade de céder l’exclusivité de son invention à quelqu’un qu’il ne connaît pas, pour une somme de 300 000 dollars versée en liquide. Deux ans plus tard, il s’en verra verser 2 millions supplémentaires en quatre fois, sur un compte offshore. L’ami, Paride Cordoni, grenouille dans le milieu du cyclisme de Toscane, petites affaires, petites équipes. Il est mort depuis. Il détenait peut-être, estime Philippe Brunel, la vérité de cette histoire.
« Rien qui épuise le mystère »
En l’absence de preuves, le journaliste se contente de juxtaposer les vies de Varjas et d’Armstrong. Avec le Hongrois, il relève les troublantes concordances de dates, la façon métronomique de grimper de l’Américain, sans effort apparent ni rupture de rythme, s’étonne de la géométrie d’un cadre Trek utilisé par Armstrong, propice à y dissimuler un moteur.
Mais Philippe Brunel, comme avant lui les journalistes de la chaîne américaine CBS, est contraint de s’en tenir là. « Je n’ai recueilli qu’un faisceau de faits convergents. Rien qui épuise le mystère », admet le journaliste.

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Les propos comme les compétences de l’ingénieur sont soumis à caution, comme nous l’avions remarqué durant notre enquête en 2016, durant laquelle plusieurs interlocuteurs de M. Varjas avaient mis en doute son honnêteté.
Les policiers du FBI, qui ont longuement interrogé Istvan Varjas dans le cadre d’une enquête ouverte aux Etats-Unis, sauront-ils y voir plus clair ? Et trouver un témoin qui, dix-huit ans après l’escroquerie présumée, incrimine le cycliste texan ? Selon Philippe Brunel, la machination aurait pu être ourdie avec la seule complicité de Johan Bruyneel, manager historique et fidèle de Lance Armstrong.
Le Texan, qui n’a pas été tenu au courant du livre par l’auteur, n’a pas menacé Grasset comme il avait menacé CBS, qui avait édulcoré son enquête en conséquence. Interrogé par Le Monde, il s’est contenté de répondre par une pirouette :
« J’ai regardé mon calendrier, et nous ne sommes pas le 1er avril ! »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le président sud-coréen, élu en mai en prônant le dialogue avec Pyongyang, a de nouveau défendu l’option diplomatique pour régler l’un des dossiers les plus épineux du globe.
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La Corée du Sud évoque la possibilité d’un sommet avec le Nord

Le président sud-coréen, élu en mai en prônant le dialogue avec Pyongyang, a de nouveau défendu l’option diplomatique pour régler l’un des dossiers les plus épineux du globe.



Le Monde
 |    10.01.2018 à 05h45
 • Mis à jour le
10.01.2018 à 08h51
   





                        



   


Le président sud-coréen, Moon Jae-in, s’est montré ouvert, mercredi 10 janvier, à l’idée d’un sommet avec le Nord, au lendemain de discussions rares entre les deux camps, la communauté internationale saluant la décision de Pyongyang de participer aux prochains Jeux olympiques.
Après deux années de montée des tensions dans la péninsule, en raison de l’accélération des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang, la situation s’est brusquement apaisée depuis le nouvel an.
Des représentants des deux parties se sont rencontrés mardi, pour la première fois depuis décembre 2015, lors d’une réunion au cours de laquelle la Corée du Nord a accepté d’envoyer une délégation aux JO d’hiver de Pyeongchang, dans le Sud, en février.
Le président Moon Jae-in, qui avait été élu en mai en prônant le dialogue avec le Nord, a de nouveau défendu mercredi l’option diplomatique pour régler l’un des dossiers les plus épineux du globe.

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« Pas une rencontre pour le principe »
« Dans les bonnes conditions, je peux participer n’importe quand à un sommet, a déclaré M. Moon lors d’une conférence de presse, la deuxième depuis son élection. Mais ce ne sera pas une rencontre pour le principe. Pour qu’un sommet ait lieu, il faut que les bonnes conditions soient réunies et que certains résultats soient garantis. »
Le président sud-coréen a dans le même temps réaffirmé que la dénucléarisation de la péninsule était « la voie vers la paix et [son] objectif », alors que Pyongyang dit être désormais en mesure de menacer l’ensemble du territoire continental américain avec ses armes nucléaires. « Nous devons résoudre pacifiquement la question nucléaire nord-coréenne, a plaidé M. Moon. Nous devons continuer les efforts pour organiser des Jeux olympiques de la paix. »
Les Corées du Nord et du Sud sont aujourd’hui encore en guerre, le conflit fratricide de 1950-1953 ayant été stoppé par un armistice et non par un accord de paix. Seuls deux sommets ont depuis lors eu lieu entre leurs chefs d’Etat, en 2000 et en 2007.

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« Athlètes et pom-pom girls »
Les JO de Pyeongchang, qui se dérouleront du 9 au 25 février, sont l’événement qui aura permis l’apaisement dans la péninsule. « La partie nord-coréenne enverra une délégation du comité olympique national, des athlètes, des pom-pom girls, des artistes, une équipe de démonstration de taekwondo et un service de presse », ont annoncé le Nord et le Sud dans un communiqué à l’issue de la rencontre de mardi.
Annonces qui « marquent un grand pas en avant dans l’esprit olympique », s’est félicité Thomas Bach, président du Comité international olympique, dans un communiqué.
Les Etats-Unis ont salué les pourparlers entre les deux Corées, même si le département d’Etat a prévenu qu’il serait vigilant quant au respect des sanctions « imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU ». « La participation nord-coréenne est une occasion pour le régime de voir l’intérêt de la fin de l’isolement international en procédant à la dénucléarisation », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders.
Liaison téléphonique cruciale
Séoul et Pyongyang sont par ailleurs convenues « d’abaisser la tension militaire actuelle et d’avoir des discussions à ce propos ». Les deux camps ont aussi décidé de rétablir une liaison téléphonique militaire, coupée en février 2016, afin d’améliorer la communication entre les deux pays.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a salué les progrès accomplis, « en particulier l’accord pour œuvrer à alléger les tensions militaires, à discuter entre armées et à rouvrir la liaison téléphonique militaire ». Le porte-parole de M. Guterres a ajouté que cela était « crucial » pour éviter les erreurs et pour « réduire les tensions dans la région ».
Les discussions se sont déroulées à Panmunjom, village frontalier où fut signé le cessez-le-feu, dans la zone démilitarisée (DMZ) qui divise la péninsule. Séoul a profité de la rencontre pour demander que soit organisée parallèlement aux JO une réunion des familles séparées par la guerre, l’un des héritages les plus douloureux du conflit.

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Ces pourparlers font suite à la main tendue le jour de l’An par M. Kim Jong-un en vue des JO. La semaine dernière, la liaison téléphonique civile avait été rétablie après presque deux ans de silence.
Reste encore à déterminer si les représentants des deux pays feront une entrée commune lors des cérémonies d’ouverture et de clôture, comme à Sydney en 2000, à Athènes en 2004 et à Turin en 2006.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ La réunion entre les principaux acteurs du rugby français avait notamment pour but de donner une nouvelle impulsion à la collaboration entre les clubs et l’équipe nationale.
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Rugby : une photo de famille et trois heures de discussion pour sortir le XV de France de l’impasse

La réunion entre les principaux acteurs du rugby français avait notamment pour but de donner une nouvelle impulsion à la collaboration entre les clubs et l’équipe nationale.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 17h25
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 18h11
    |

            Adrien Pécout








                        



   


La réunion méritait bien une photo de famille et quelques belles intentions. Au premier plan : Jacques Brunel, nouveau sélectionneur du XV de France, Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby, et Paul Goze, président de la Ligue nationale de rugby (LNR). Au milieu d’eux, la plupart des entraîneurs du championnat de France, le Top 14. Tous invités au siège fédéral, à la résidence de Marcoussis (Essonne), dans l’après-midi du lundi 8 janvier.
« Ce n’est pas quelque chose qu’on a l’habitude de faire, on est plutôt en concurrence tout au long de la saison entre les staffs des clubs », reconnaît Franck Azéma, le manageur de Clermont, champion de France en titre.
Trois heures de discussion avec cette question sous-tendue : comment communiquer davantage entre les clubs et la sélection nationale pour sortir le XV de France de l’impasse ? La question n’est pas neuve, eu égard aux intérêts antagonistes entre la FFR (équipe de France) et la LNR (les clubs professionnels). Mais la poser aujourd’hui est aussi une manière pour la FFR de justifier son récent limogeage, très contesté, de Guy Novès (7 victoires en seulement 21 matchs).

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Le camp Laporte avait, en effet, argué de prétendues mauvaises relations entre la sélection nationale et les clubs pour limoger le prédécesseur de Jacques Brunel. Des mauvaises relations que nie toujours l’intéressé.
Première mesure annoncée lundi ? Jacques Brunel entend plus ou moins se passer de la liste Elite, manière de rompre avec l’héritage de Guy Novès. « Je ne suis pas certain que la liste ait encore lieu d’exister. En tout cas, la sélection des joueurs de l’équipe de France ne se fera en fonction d’elle », a-t-il expliqué, alors qu’il présentait à la presse ses adjoints, Sébastien Bruno, Jean-Baptiste Elissalde et Julien Bonnaire.
Revoir la méthode de communication
Au mois de juin 2017, Guy Novès avait communiqué une liste de 45 joueurs censés être protégés par leurs clubs respectifs. Le même été, le groupe en question avait bénéficié d’un surcroît de préparation par rapport à l’année précédente, passant de huit à dix semaines sans disputer le moindre match.
La disparition de cette liste Elite correspond aux souhaits de la direction actuelle de la FFR. « Il y a des situations très diverses suivant les périodes de l’année entre un joueur blessé ou pas blessé, un joueur qui a joué beaucoup ou pas », avance Jacques Brunel, qui était encore manageur de l’Union Bordeaux-Bègles jusqu’à sa prise de fonction officielle à la tête de l’équipe nationale, le 2 janvier.
Favorable à plus de « souplesse », le Clermontois Franck Azéma explique que les débats du jour ont notamment concerné la méthode de communication entre le staff du XV de France et les clubs. « Pour qu’il y ait des remontées d’informations, de données, mais aussi d’échanges, par téléphone sur l’état de forme, l’état de santé. » Rien n’a encore été formalisé, mais ce sont « des choses qu’on peut mettre en place rapidement », souligne l’entraîneur clermontois, dont l’équipe croule justement sous les blessures depuis le début de la saison.

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                Bernard Laporte en première ligne



Immersion
Une mesure a déjà été actée, en revanche, conférant plus de pouvoir aux clubs qu’à la Fédération, laisse entendre Laurent Travers (Racing) : « Il a été décidé que la préparation physique serait à la responsabilité de chaque club. » A l’opposé de la préparation estivale de 2017, durant laquelle le staff précédent du XV de France avait conçu des programmes spécifiques à chaque membre de la liste Elite, y compris pendant leur période en club.
Dernier point : des séjours d’immersion ont été envisagés. Jacques Brunel, mais aussi ses adjoints (Bruno, Bonnaire et Elissalde) iront de club en club dès la fin du Tournoi des six nations… comme pouvait déjà le faire le staff précédent. Réciproquement, et la chose serait plus inhabituelle, les entraîneurs de clubs pourront se rendre à Marcoussis en tant qu’« observateur pour échanger un ou deux jours », précise le sélectionneur.
Je pense que certains ne le feront peut-être pas, certains auront déjà prévu leurs vacances et ne vont pas changer leur billet d’avion, mais bon, la relation a été instaurée et je pense qu’il y en aura quelques-uns qui viendront.
Lundi, tous les entraîneurs du Top 14 avaient répondu à l’invite fédérale. Seuls trois entraîneurs avaient transmis un mot d’excuses pour justifier leur absence à la réunion : Vern Cotter (Montpellier), Christophe Urios (Castres) ainsi qu’Adrien Buononato (Oyonnax).



                            


                        

                        

