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Emmanuel Besnier, le PDG invisible de Lactalis aux méthodes musclées

Le patron, adepte du secret, s’est expliqué avec le ministre de l’économie sur les défaillances dans le rappel de boîtes de lait infantile contaminées par des salmonelles.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 18h05
   





                        



   


Après des années de dérobade auprès des syndicats et des gouvernements successifs, le discret patron de Lactalis, Emmanuel Besnier, était convoqué vendredi 12 janvier à Bercy. L’homme de 48 ans, adepte du secret, s’est expliqué dans l’après-midi avec le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, sur les défaillances dans le rappel de boîtes de laits infantiles potentiellement contaminées par des salmonelles.
« J’ai d’abord demandé à M. Besnier de faire preuve de davantage de transparence, car je pense que la transparence est un gage de confiance pour les consommateurs et l’ensemble des Français », a déclaré le ministre à l’issue de la rencontre. En dépit de l’appel que lui a lancé le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, vendredi matin sur RTL, à venir s’exprimer publiquement, le patron du leader mondial du lait est arrivé à Bercy par une entrée dérobée, évitant soigneusement les caméras. 

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A la tête du géant de l’agroalimentaire depuis 2000, le patron du groupe mayennais reste finalement sur sa ligne directrice entretenue depuis ses débuts, celle d’un PDG invisible, hermétique à toute forme de dialogue. Jamais une interview, pas une photo — les deux ou trois qui circulent ont été prises contre son gré. Les résultats du groupe, son endettement, tout est confidentiel. Même lorsque la situation est alarmante. A l’image du scandale sanitaire qui vise actuellement son groupe.
Selon Les Echos, le patron de Lactalis a refusé, le 9 décembre, la demande du directeur de cabinet du ministre de l’économie de procéder au retrait des produits contaminés. Bruno Le Maire, qui avait donné vingt-deux heures au PDG pour s’exécuter, a donc été contraint de prendre un arrêté pour faire retirer de la vente 600 lots de lait infantile.
« Je ne l’ai jamais vu »
Une confrontation symptomatique de la façon dont il gère son groupe, numéro un mondial du secteur, dont l’image est nimbée de secrets et de méthodes de management musclées. Il suffit de remonter à 2016 pour en avoir une illustration. Lors de la crise entre les éleveurs et les producteurs laitiers, qui avait couru durant toute la période estivale, le quadragénaire, présenté par Forbes comme étant la huitième fortune française, n’avait pas fait la moindre apparition. Ni auprès des syndicats agricoles, ni auprès des pouvoirs publics.

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« Je ne l’ai jamais vu, je n’ai pas son portable », avait reconnu Stéphane Le Foll, alors ministre de l’agriculture. Vendredi 12 janvier, le député Nouvelle Gauche de la Sarthe a confirmé ses propos sur France Inter :
« On ne le voit jamais, le patron de Lactalis. Cela m’avait marqué à l’époque. J’ai vu des patrons de la grande distribution, souvent même, ils venaient et on parlait. Le patron de Lactalis, jamais. »
L’ancien ministre rappelle également qu’il avait fait voter une loi pour endiguer cette culture de l’opacité, en obligeant le groupe, dont le siège est à Laval, à publier ses résultats, sous peine de sanctions financières. « Lactalis préfère payer les amendes que de jouer la transparence », déplore M. Le Foll, estimant que son successeur, M. Le Maire, aurait dû taper du poing sur la table plus rapidement — « il y a eu un retard que je n’arrive pas à comprendre ».

.@SLeFoll  : "Je n'ai pas le portable du PDG de #Lactalis, je ne l'ai même jamais vu" #le79Inter @ndemorand https://t.co/Br5MbU5MWe— franceinter (@France Inter)


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100 % privé
Le message semble pourtant limpide. Le PDG, qui a repris en 2000 l’entreprise familiale fondée en 1933 par son grand-père, n’a cure des avertissements des politiques. L’industriel est 100 % privé. Il ne réclame, de ce fait, rien à l’Etat. Difficile donc pour ce dernier de tenter de faire pression sur ce géant de l’agroalimentaire, qui emploie 75 000 personnes.
Si le chiffre d’affaires du groupe reste confidentiel, son internationalisation ces dernières années atteste d’une santé financière prospère, hissant la petite laiterie de Laval au premier rang mondial des produits laitiers, devant Nestlé. Depuis qu’il a repris le flambeau du groupe à la suite de la mort brutale de son père, Emmanuel Besnier a multiplié les achats à l’étranger, en Russie, en Egypte, en Pologne, en Italie, etc. Depuis 2014, il a encore mis la main sur le laitier turc AK Gida, et les indiens Tirumala Milk Products et Anik. Le lait Lactel, les yaourts La Laitière, le roquefort Société, la mozzarella Galbani, le beurre Président, la crème Bridel, ou encore le camembert Graindorge… c’est lui.
Cette transformation en multinationale passe par une stratégie offensive où l’affrontement commercial et social est la norme. « Ils nous disent de maîtriser nos charges, ils savent tout de nous, mais nous, on ne sait rien d’eux », confiait en 2016 Marc-Antoine Blot, l’un des responsables des Jeunes Agriculteurs de la Manche. La rencontre entre M. Le Maire et M. Besnier vendredi n’aura pas permis d’en savoir plus. Une fois encore, ce dernier est resté silencieux, laissant le ministre de l’économie s’exprimer seul devant la presse. Selon les propos rapportés par M. Le Maire, il a toutefois assuré qu’il « communiquerait publiquement sur les causes de la contamination dès qu’elles seront établies ».



                            


                        

                        


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Vélib’ en Ile-de-France : de l’entreprise Smovengo au syndicat mixte, qui fait quoi ?

D’un côté, un syndicat mixte qui regroupe 68 communes – dont Paris – et de l’autre, un consortium d’entreprises qui a pris du retard dans l’installation des stations.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 17h02
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 17h21
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


C’est désormais une certitude : l’implantation des nouvelles stations Vélib’à Paris et dans 67 communes d’Ile-de-France se fera avec un retard important. Le 9 janvier, le syndicat mixte qui gère les transports en libre-service, Autolib’et Vélib’ métropole, a infligé à Smovengo, le consortium d’entreprises qui gère le déploiement, des pénalités qui pourraient grimper à un million d’euros par mois, selon les termes du contrat, dans le cas où un grand nombre de stations manqueraient à l’appel par rapport au stock prévu.
Un service opéré par Smovengo après un appel d’offres public
Après dix ans et la fin de son contrat, l’entreprise JCDecaux – associée à la RATP et à la SNCF – qui gérait le Vélib’depuis 2007 a perdu l’appel d’offres en avril 2017 au profit d’un groupement d’entreprises baptisé Smovengo (et qui réunit la PME montpelléraine Smoove et les espagnols Mobivia – ex-Norauto – et Moventia).
C’est ce groupement d’entreprises qui doit installer, gérer, réparer, entretenir le réseau et les vélos depuis le 1er janvier 2018 et pour une durée de quatorze ans (jusqu’en 2032). Au 12 janvier, et selon les statistiques mêmes de Vélib’, 80 stations sont installées sur les 1 400 prévues – qui compteront au total 47 000 bornes individuelles de stationnement et donc autant de vélos (contre 510 vélos mécaniques et 168 électriques actuellement disponibles).
A ce rythme, et même en accélérant l’installation à « 60 à 80 stations par semaine », comme annoncé par le concessionnaire – soit 10 à 12 stations par jour –, la totalité des stations seront prêtes dans 17 à 24 semaines, donc autour de fin juin à début juillet 2018.
Si c’étaient 600 stations qui étaient prévues fin janvier au départ, en décembre 2017 et devant le retard, le chiffre avait été abaissé à 300 stations, toujours pour la fin du mois.
Le syndicat mixte ne peut que réclamer des pénalités
L’appel d’offres remporté par Smovengo dépasse largement la ville de Paris géographiquement, et les communes avoisinantes desservies par le Vélib’ 2007-2017. Ce sont désormais 68 communes qui sont concernées, toutes regroupées au sein du syndicat mixte Autolib’et Vélib’ métropole.
Ce syndicat mixte qui regroupe des collectivités et des établissements publics, au départ chargé simplement de l’Autolib’, a depuis 2016 également à sa charge le Vélib’, y compris dans sa version élargie de 2018.





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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
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                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌
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Villes adhérentes au Vélib' métropole



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

    var dataSet = [["Paris",75,2244000],["Boulogne-Billancourt",92,116927],["Saint-Denis",93,110733],["Argenteuil",95,108865],["Montreuil",93,104748],["Nanterre",92,93509],["Vitry-sur-Seine",94,91188],["Asni\u00e8res-sur-Seine",92,86799],["Courbevoie",92,84658],["Colombes",92,84392],["Aulnay-sous-Bois",93,82314],["Aubervilliers",93,80273],["Rueil-Malmaison",92,79204],["Saint-Maur-des-Foss\u00e9s",94,75285],["Issy-les-Moulineaux",92,67360],["Levallois-Perret",92,65374],["Neuilly-sur-Seine",92,62075],["Ivry-sur-Seine",94,59793],["Clichy-la-Garenne",92,59783],["Villejuif",94,57781],["Pantin",93,54852],["Maisons-Alfort",94,54841],["Fontenay-sous-Bois",94,53272],["Bondy",93,53074],["Clamart",92,52457],["Vincennes",94,49136],["Montrouge",92,48954],["Suresnes",92,48526],["Saint-Ouen",93,47432],["Meudon",92,45507],["Alfortville",94,45043],["Puteaux",92,44506],["Rosny-sous-Bois",93,44488],["Livry-Gargan",93,43798],["Choisy-le-Roi",94,43405],["Gennevilliers",92,43376],["Noisy-le-Sec",93,42607],["Bagneux",92,38817],["Bagnolet",93,36010],["Ch\u00e2tenay-Malabry",92,33067],["Nogent-sur-Marne",94,31292],["Charenton-le-Pont",94,30774],["Malakoff",92,30735],["Cachan",94,29932],["Saint-Cloud",92,29360],["La Garenne-Colombes",92,29072],["Vanves",92,27783],["Le Kremlin-Bic\u00eatre",94,25661],["Romainville",93,25631],["S\u00e8vres",92,23206],["Fontenay-aux-Roses",92,22946],["Les Lilas",93,22762],["Saint-Mand\u00e9",94,22275],["Arcueil",94,20911],["Bourg-la-Reine",92,19881],["Le Plessis-Trevise",94,19732],["Chaville",92,19619],["Sceaux",92,19520],["Joinville-le-Pont",94,18410],["Le Pr\u00e9-Saint-Gervais",93,17554],["Bry-sur-Marne",94,16542],["Gentilly",94,16358],["Le Raincy",93,14400],["Juvisy-sur-Orge",91,14153],["Ville-d'Avray",92,11419],["Saint-Maurice",94,2542],["Marnes-la-Coquette",92,1712]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["ville", "dept", "population"];
    var cols_visible = "111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
    for(var i=0;i        columns[i] =
        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    }
    var myTable = $('#table20180112143222').dataTable( {
        "orderClasses": false,
        

        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px", // Hauteur du tableau
        "scrollX": true,
        "scrollCollapse": true,
        "responsive": true,
        "searching": ("True" == "False" ? false : true),
        "paging": ("False" == "False" ? false : true),
        
        "order": [
            [2, 'desc']
        ],
        
        "language": {
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


Devant le retard néanmoins, et selon les termes du contrat, le syndicat Autolib’ et Vélib’métropole a « exigé le doublement des équipes » pour respecter les délais. Toujours selon le contrat, le syndicat a prévenu : « Des pénalités financières seront appliquées en cas de retard. » Et elles sont importantes, comme le rappelle France Bleu Paris, document à l’appui :
jusqu’à 200 stations de retard, c’est 50 000 euros de pénalité par station ;au-delà, c’est un forfait d’un million d’euros qui s’applique.
En attendant, les élus des communes ont décidé de diminuer de 50 % le montant de l’abonnement des nouveaux usagers (et de ceux qui ont renouvelé) pour les mois de janvier, février et mars 2018.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ Au CES de Las Vegas, les tableaux de bord futuristes des voitures ont presque détrôné les écrans de télévision. Tous les constructeurs rivalisent d’imagination pour rendre ces espaces, autrefois utilitaires, désirables. Nous en avons testé quelques-uns.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ 
<article-nb="2018/01/12/19-4">
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ Le réseau social a annoncé, jeudi, la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

L’action Facebook en repli à Wall Street après l’annonce d’une refonte des contenus

Le réseau social a annoncé, jeudi, la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 16h28
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 17h52
   





                        


Affecté par l’annonce d’une refonte de ses contenus, le titre du géant américain Facebook a chuté, vendredi 12 janvier, à l’ouverture de Wall Street.
En début d’après-midi, l’action du réseau social reculait de 4,77 % à 178,44 dollars, alors que le groupe a annoncé que les utilisateurs disposeront désormais d’une nouvelle version du fil d’actualité – la page d’accueil où apparaissent les contenus proposés à chacun des deux milliards d’utilisateurs du réseau social – pour afficher davantage de contenus partagés ou commentés par les proches et les amis, au détriment de ceux publiés par des marques ou des médias.

        Lire :
         

          Facebook donne la priorité aux proches sur le fil d’actualité



Il y a un an et demi, Facebook avait fait une annonce similaire, affirmant déjà vouloir prioriser les contenus issus des cercles sociaux proches. Un changement qui a eu un impact pour les pages professionnelles mais qui n’a nullement entravé les critiques sur le caractère addictif de Facebook. Le réseau social affirme, cependant, que le changement annoncé aujourd’hui est d’ampleur inédite.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/01/12/19-5">
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Les créations d’entreprises ont bondi en 2017, selon l’Insee.
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APPEL À TÉMOIGNAGES
Microentrepreneur ou jeune patron, vous avez créé votre entreprise en 2017. Racontez-nous

Discussion lancée le 12 janvier 2018

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Les créations d’entreprises ont bondi en 2017, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Vous avez vous-mêmes créé votre entreprise l’an passé ou vous êtes enregistrés comme microentrepreneur. Pourquoi vous êtes-vous lancés ? Quelles difficultés avez-vous rencontrées ? Avez-vous bénéficié d’aides (chambre de commerce, syndicats patronaux, associations…) ?
Votre témoignage pourra être utilisé dans le cadre d’un article à paraître dans Le Monde. N’oubliez pas de saisir une adresse électronique que vous consultez souvent ou un numéro de téléphone, afin que nous puissions vous contacter pour vous demander quelques précisions. Votre témoignage pourra être publié anonymement si vous le souhaitez.                            





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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ Le ministre de l’économie a élargi le précédent rappel, qui courait à partir de février 2017, afin d’« éviter les difficultés dans le tri des lots et le risque d’erreur humaine ».
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Lait contaminé : tous les produits Lactalis fabriqués dans l’usine de Craon seront rappelés

Le ministre de l’économie a élargi le précédent rappel, qui courait à partir de février 2017, afin d’« éviter les difficultés dans le tri des lots et le risque d’erreur humaine ».



Le Monde
 |    12.01.2018 à 15h43
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 17h32
   





                        


A l’issue d’une rencontre avec le discret PDG de Lactalis, Emmanuel Besnier, vendredi 12 janvier, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a annoncé lors d’un point-presse que le géant laitier s’était engagé à reprendre toutes les boîtes de lait infantile, produites dans son usine de Craon (Mayenne).
« Lactalis reprendra tous les produits de lait infantile fabriqués sur le site de Craon, quelle que soit leur date de fabrication, dans tous les lieux de commercialisation, en particulier, la grande distribution et les pharmacies »
Le ministre, qui a élargi le précédent rappel qui courait à partir de février 2017, souhaite ainsi « éviter les retards, les difficultés dans le tri des lots et le risque d’erreur humaine ».
« J’ai d’abord demandé à M. [Emmanuel] Besnier, le président de Lactalis, de faire preuve de davantage de transparence, car je pense que la transparence est un gage de confiance pour les consommateurs et l’ensemble des Français », a ajouté le ministre qui s’est, finalement, présenté seul devant la presse.

        Sur ce sujet, lire :
         

          Lactalis, un groupe habitué au secret, contraint de sortir de son silence



En dépit de l’appel que lui a lancé le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, vendredi matin sur RTL, à venir s’exprimer publiquement, le patron du leader mondial du lait est arrivé à Bercy par une entrée dérobée, évitant soigneusement les caméras.
« Tous les investissements nécessaires »
« Le président de Lactalis communiquera publiquement sur les causes de la contamination dès qu’elles seront établies », a assuré M. Le Maire. « Lactalis fera ensuite tous les investissements nécessaires sur le site de Craon pour garantir la sécurité sanitaire du site et éviter que ne se reproduisent de telles contaminations », a-t-il ajouté, écartant ainsi implicitement le spectre d’une fermeture du site actuellement à l’arrêt et dont 250 des 327 salariés sont au chômage technique.
M. Le Maire a exprimé sa préoccupation pour l’emploi sur le site de Craon, en Mayenne, et au-delà, les agriculteurs de la région, avant d’évoquer son souhait de sauvegarder la « réputation » de la filière laitière dans son ensemble, « une filière d’excellence qui doit le rester ».
C’est de ce site, à l’arrêt depuis le 8 décembre, que viennent les produits laitiers contaminés ces derniers mois aux salmonelloses. « L’urgence, c’est la sécurité sanitaire, et la meilleure des garanties pour la sécurité sanitaire, c’est de dire que plus une seule boîte fabriquée sur le site de Craon ne doit être en circulation sur les circuits de consommation », a ajouté le ministre.

        Lire notre article sur la crise :
         

          De Lactalis aux distributeurs, une gestion défaillante sur toute la chaîne



Pour ce qui est des sanctions qu’encourt Lactalis dans cette affaire, le ministre a rappelé qu’une enquête judiciaire était en cours. Il a, enfin, précisé avoir échangé avec les associations de consommateurs, qui lui ont apporté des « idées tout à fait pertinentes pour améliorer les procédures de retrait ».
Un cas en Espagne, une suspicion en Grèce
En parallèle, des cas de contaminations ont été signalés hors de France. Un bébé ayant consommé du lait infantile contaminé de l’industriel français a contracté la salmonellose en Espagne et une suspicion existe en Grèce, ont déclaré, vendredi, des scientifiques de l’Institut Pasteur et de Santé publique France.
François-Xavier Weill, bactériologiste, a ainsi confirmé une information publiée dans la revue médicale Eurosurveillance :
« Ce sont deux cas touchant des enfants qui ont consommé le lait en question. Le cas espagnol est confirmé (…) Le cas grec ne l’est pas, mais il y a des signes. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ « Le Monde » is lauching a student urban innovation challenge. Projects must be sent before February 25th.
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« Le Monde » is lauching a student urban innovation award

« Le Monde » is lauching a student urban innovation challenge. Projects must be sent before February 25th.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 14h35
   





                        



   


For the first year, Le Monde is launching a student challenge within its European Smart Cities Urban Innovation Awards, in partnership with L’Ecole urbaine de l’université de Lyon.
All students and young graduates can apply now and submit their urban innovation project before February 25th, 2018.
The project should be innovative, inspiring for cities, and ready to develop in Europe.
Teams or individual students can submit their project in any category of the challenge: energy, mobility, culture, citizen engagement, housing or urban innovation (technological, social or circular).
They need to mention in the registration form that they are running the student challenge.
An international jury will reward one student or team during the European Award ceremony in Lyon, on May 17th, 2018.
More information on the challenge’s website.
All candidates should apply on Le Monde European Urban Challenge Website



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, s’est un peu trop avancé en déclarant que le train était deux fois plus cher au Japon qu’en France.
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Non, les trains japonais ne coûtent pas deux fois plus cher

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, s’est un peu trop avancé en déclarant que le train était deux fois plus cher au Japon qu’en France.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 14h32
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 15h25
    |

                            Aurélia Abdelbost








                        


Amené à défendre la Société nationale des chemins de fer (SNCF) après une répétition d’incidents et des retards réguliers sur les lignes régionales, le président de l’entreprise, Guillaume Pepy, a défendu le choix de privilégier le TGV fait pendant plusieurs années.
« Le Japon, c’est le plus beau pays du monde pour les trains, simplement c’est deux fois plus cher qu’en France au kilomètre, et moi, je pense que les Français ne sont pas prêts à payer encore deux fois plus cher », a-t-il affirmé, mardi 2 janvier, sur le plateau de RMC et de BFM-TV. Comme l’ont souligné nos confrères d’Europe 1, cette affirmation est très exagérée.
C’EST FAUX
En France, le coût moyen par kilomètre est de 0,17 euro sur les lignes TGV, selon une étude du magazine Que choisir. Au Japon, les trains à grande vitesse, comme le Shinkansen, qui peut atteindre 320 km/h, coûtent plus cher que les trains ordinaires (0,07 euro en moyenne pour les trajets longs) mais le prix au kilomètre sur les lignes TGV est bien en dessous du double annoncé par Guillaume Pepy. Par exemple, un trajet Tokyo-Kyoto coûte environ 0,21 euro par kilomètre, un prix supérieur à la moyenne française de 24 %. Et le prix au kilomètre est d’environ 0,18 euro pour un trajet Tokyo-Hiroshima. Europe 1 a étudié le prix de six liaisons principales japonaises et en a conclu que le coût moyen par kilomètre était de… 0,17 euro, comme en France.
Si les trains de la SNCF peuvent se targuer d’aller à une vitesse comparable aux trains japonais, du côté de la ponctualité, la France a de quoi les envier. La compagnie japonaise est presque irréprochable, avec 0,3 % de trains en retard, alors qu’en France, en novembre 2017, par exemple, un TGV sur six n’était pas à l’heure.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          « La dégradation du système ferroviaire découle principalement de décisions de politiques publiques relevant de l’Etat »


The Boston Consulting Group, cabinet de conseil, souligne que la ponctualité est un facteur majeur pour mesurer la qualité des transports, dans son Railway performance index, classement des performances des réseaux ferroviaires européens. L’étude épingle notamment la Suède ainsi que le Royaume-Uni, dont les trains régionaux sont particulièrement en retard. La France est 7e au classement général. Un résultat peu encourageant, les performances du réseau de la SNCF se détériorent. En 2012, la France était tout en haut dans le peloton de tête, juste derrière la Suisse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ La municipalité a lancé un programme pour une gestion connectée de l’espace public.
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édition abonné


Las Vegas veut convertir « Sin City », « la ville du péché », en smart city

La municipalité a lancé un programme pour une gestion connectée de l’espace public.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 14h00
    |

            Grégoire Allix (Las Vegas)








                        



                                


                            

Ironiquement, la seule ville à présenter un stand dans l’espace que le Consumer Electronics Show de Las Vegas, le salon de l’électronique grand public qui se clôt vendredi 12 janvier, consacre, pour la première fois, aux smart cities est… Las Vegas. « Intelligente », cette ville bâtie en plein désert à grand renfort d’étalement urbain, dont l’économie repose exclusivement sur le tourisme et les jeux d’argent, quasi dénuée de transports en commun, envahie par les autoroutes et les parkings ?
Plus connue sous le surnom de « sin city » (« la ville du péché ») que comme smart city, Las Vegas a lancé un vaste programme d’équipement et d’expérimentations pour mettre sur pied une gestion connectée de l’espace public. La ville a noué des partenariats avec l’américain Cisco (informatique) et le japonais Hitachi (électronique), qui disposent des caméras et des capteurs à toutes les intersections et centralisent ces données en temps réel sur une plate-forme numérique intégrée, dans un centre de contrôle de la municipalité.
« C’est à la fois un outil de planification et d’intervention. Nous nous focalisons d’abord sur les problèmes de circulation, de sécurité, de qualité de l’air, explique Michael Sherwood, le directeur du département des technologies de l’information de la ville. Avec ces systèmes, nous suivons en temps réel la congestion, la pollution, le comportement des piétons… Nous pouvons réorienter le trafic grâce à des feux intelligents. »
« Nous devons nous densifier »
La plupart des données sont rendues accessibles au public, promet la ville, permettant notamment à des start-up d’inventer des applications urbaines fondées sur l’utilisation de ces informations.
Terrain de jeu de ces expérimentations : un vaste « district de l’innovation » dans le centre-ville historique. C’est là que roule la première navette autonome en circulation réelle des Etats-Unis, un véhicule Navya opéré par le français Keolis. « C’est...




                        

                        


<article-nb="2018/01/12/19-10">
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤ La start-up française a reçu deux prix de l’innovation au Salon de l’électronique grand public de Las Vegas pour sa lampe qui diffuse Internet à haut débit sans fil et sans ondes.
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édition abonné


A Las Vegas, la start-up française Oledcomm apporte l’Internet de la lumière à la ville connectée

La start-up française a reçu deux prix de l’innovation au Salon de l’électronique grand public de Las Vegas pour sa lampe qui diffuse Internet à haut débit sans fil et sans ondes.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 14h00
    |

            Grégoire Allix (Las Vegas)








                        



                                


                            

C’est une lampe de table articulée ordinaire, en aluminium blanc… et c’est beaucoup plus que cela. Au-delà de sa lumière LED douce, à intensité et chaleur variables, la lampe offre le premier usage grand public de connection Internet par la lumière (LiFi). MyLiFi, développée par la société française Oledcomm, a été récompensée par deux prix de l’innovation, dans les catégories « smart cities » et « technologies pour un monde meilleur », au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, qui se clôt vendredi 12 janvier, dans la ville du Nevada.
La lampe est alimentée en énergie et en réseau par une prise ethernet. Il suffit de brancher un petit récepteur USB à son ordinateur, et le voilà connecté à Internet, sans fil et sans ondes électromagnétiques. C’est la modulation à haute fréquence du signal lumineux émis par les LED – invisible à l’œil – qui transmet les données, jusqu’à 23 mégabits par seconde.
« Jusqu’à présent, le LiFi n’a été utilisé que dans des immeubles de bureaux, avec des plafonniers », explique Benjamin Azoulay, le directeur général de cette start-up issue des travaux de son président, Suat Topsu, chercheur à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, à Vélizy, où elle est toujours logée. Deux obstacles pourraient freiner un déploiement grand public : l’ordinateur doit être sous la lampe, à 2 mètres au maximum. Et le prix est prohibitif : 899 euros.
« Nous sommes les seuls sur ce créneau du LiFi »
Mais l’enjeu est au-delà, pour Benjamin Azoulay : « La lampe, c’est un beau produit de démonstration. L’avenir de la société, ce sont les applications urbaines fondées sur la communication, avec des smartphones dont la caméra peut lire les données transmises par le flux lumineux. » Oledcomm veut développer l’utilisation de sa technologie comme système d’information de la ville connectée.
La société a expérimenté pour la RATP, dans la station La Défense, un système de guidage fondé sur le LiFi...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ La révolution des smart cities pousse les groupes à se réorganiser pour fournir des offres intégrées et connectées, en s’associant à des start-up innovantes.
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Au Salon de Las Vegas, l’avenir des villes se lit dans la technologie

La révolution des smart cities pousse les groupes à se réorganiser pour fournir des offres intégrées et connectées, en s’associant à des start-up innovantes.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 14h00
    |

            Grégoire Allix (Las Vegas)








                        



                                


                            

Dans l’espace d’exposition que le Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas consacre pour la première fois, jusqu’au vendredi 12 janvier, à la smart city, le scooter électrique pliable et connecté Ujet, attendu en France cet été, côtoie les navettes autonomes de Transdev. Et Ericsson explique pourquoi « les villes les plus intelligentes penseront en “5G” », entre les bornes de recharge de véhicules d’Electric Loading et les outils numériques de gestion des services urbains de l’américain Itron, l’un des fabricants des compteurs Linky, aux 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) de chiffre d’affaires.
L’accent mis sur la smart city par la grand-messe de l’innovation dans l’électronique est à l’image du concept même de ville intelligente : balbutiant, un peu confus, pas toujours exempt de considérations marketing – pour certaines marques, « Smart is the New Green », l’argument de la connectivité a remplacé celui de l’environnement.
Il témoigne pourtant d’une révolution dans la manière de concevoir les services urbains, à base de capteurs, de données relevées en temps réel et agrégées sur des plates-formes numériques de gestion. De plus en plus de villes sont demandeuses : leurs ressources s’étiolent, obligeant à rechercher des économies, et leurs réseaux de transport ou d’énergie, saturés, explosent. Cette mutation oblige les acteurs industriels à repenser leur métier et à multiplier les partenariats, notamment avec des start-up innovantes.
Effervescence
« Les transports, la sécurité, l’énergie, la qualité de l’air ne sont pas des nouveaux secteurs d’activité, mais l’Internet des objets a libéré la smart city, en permettant de traiter ces grands sujets de manière intégrée et coordonnée », résume Paulo Ferreira, vice-président du projet smart cities chez Bosch. Le groupe allemand, qui a présenté à Las Vegas son catalogue de capteurs, de logiciels et de services liés à la ville intelligente, prévoit une...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ La valorisation du gestionnaire d’aéroports, qui a accueilli 100 millions de passagers à Paris en 2017, dépasse 16,2 milliards d’euros.
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En 2018, ADP veut se développer à l’international

La valorisation du gestionnaire d’aéroports, qui a accueilli 100 millions de passagers à Paris en 2017, dépasse 16,2 milliards d’euros.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 13h19
    |

            Guy Dutheil








                        



                                


                            

Augustin de Romanet envisage 2018 avec beaucoup d’allant. « J’aime bien me bagarrer », confie le PDG d’ADP (ex-Aéroports de Paris), bien décidé à développer l’entreprise pour « en faire un groupe de taille mondiale ». Un objectif qui repose sur la bonne santé du secteur aéroportuaire. « Le marché des aéroports croît en moyenne deux fois plus vite que le produit intérieur brut », se félicite M. de Romanet. « Une phase d’expansion qui devrait durer au moins jusqu’en 2035 », estime le PDG, qui table sur la montée en puissance et l’appétit de voyages de la classe moyenne, notamment en Chine et en Inde.

L’entreprise se veut plus que jamais à l’affût des possibilités d’acquisitions à l’international. Toutefois, ADP n’est pas prêt à ouvrir largement les cordons de sa bourse. A ses équipes, M. de Romanet a fixé une seule limite : « Ne pas acheter trop cher ! » En 2018, la première prise de guerre du groupe sera l’aéroport d’Amman, dont ADP va détenir 51 % du capital. « C’est le premier aéroport dont nous allons avoir le contrôle et l’exploitation à l’international », annonce le PDG.
En quête d’un « partenaire chinois »
Présent en Turquie depuis 2012, ADP ne détient que 46 % du capital de l’aéroport Atatürk d’Istanbul. Outre la Jordanie, le groupe présidé par M. de Romanet est aussi « en discussion avec Cuba pour la concession du nouvel aéroport de La Havane ». Djeddah (Arabie saoudite) est également dans son viseur. En 2017, Groupe ADP n’avait pas remporté l’appel d’offres, et il est à nouveau candidat, après que la procédure a été invalidée.
« J’aimerais aller en Chine, la nouvelle frontière du transport aérien, en alliance avec un partenaire chinois », explique Augustin de Romanet, le PDG d’ADP.
Toutefois, la destination privilégiée du groupe, c’est la première puissance d’Asie (et la deuxième au monde). « J’aimerais aller en Chine », explique le PDG français, qui...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ Le quatrième portrait de la série « le numérique a changé mon métier », lancée par « Le Monde », met en lumière les synergies entre artisanat et digital.
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Colin Vernet, charpentier connecté

Le quatrième portrait de la série « le numérique a changé mon métier », lancée par « Le Monde », met en lumière les synergies entre artisanat et digital.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 13h18
    |

                            Gaëlle Picut








                        



                                


                            
[« Le Monde » a voulu savoir comment des métiers très variés étaient impactés par la digitalisation et le développement des outils numériques. Nous sommes ainsi allés à la rencontre d’une dizaine de personnes pour savoir comment le numérique avait transformé leurs pratiques professionnelles. Elles témoigneront aussi de leur adaptation, plus ou moins facile, et comment elles voient leur avenir professionnel. Après les portraits du vigneron Jonathan Ducourt, de l’enseignante Sandrine Babinet, de la directrice d’hôtel Anita Steinmann, Colin Vernet raconte son métier d’artisan à l’heure du numérique].

Colin Vernet, 41 ans, ancien Compagnon du devoir, maître charpentier et constructeur bois, est la preuve qu’artisanat et digital peuvent faire très bon ménage. Il y a onze ans, près de Vannes, Colin Vernet a créé son entreprise EBC (Environnement Bois Construction), spécialisée dans les travaux de charpente et maisons en bois. Elle emploie actuellement une quinzaine de personnes.
« Le numérique, je lui ai fait tout de suite une place dans mon environnement professionnel. Mon premier collaborateur, ce fut mon ordinateur, raconte Colin Vernet. Dès le départ, j’ai utilisé l’informatique pour faire ma communication, mes devis et mes factures. ». Et puis, au fur et à mesure que son entreprise se développait, il s’est appuyé sur le numérique afin de fluidifier et d’optimiser l’organisation.
« Grâce au numérique, j’ai gagné en performance et en efficacité », affirme le chef d’entreprise. Très vite, il a cherché à trouver des ponts entre les usages personnels que faisaient ses collaborateurs et lui-même des outils numériques et les pratiques professionnelles. Cela a notamment abouti à la mise en place de solutions numériques collaboratives.
Travailler plus sereinement
Pour lui, les conséquences de cette numérisation sont multiples et bénéfiques : gérer la masse des informations, limiter les pertes de temps,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Le groupe de luxe dirigé par François-Henri Pinault avait racheté le fabricant d’articles de sport en 2007 mais n’a pas réussi sa remise en forme.
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Pinault lâche ses baskets : Kering se désengage de Puma

Le groupe de luxe dirigé par François-Henri Pinault avait racheté le fabricant d’articles de sport en 2007 mais n’a pas réussi sa remise en forme.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h56
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Fini de transpirer. De retour de jogging, François-Henri Pinault a décidé, qu’après avoir sué sang et eau pour maintenir Puma dans la cour des grands de l’équipement sportif, il serait plus profitable pour son entreprise de se réfugier définitivement dans le luxe et les voluptés de Gucci, Saint Laurent ou Balenciaga.

Kering, qui possède 86 % de la marque allemande, a annoncé jeudi 11 janvier qu’elle allait distribuer 70 % du capital de Puma à ses actionnaires. Le reste de sa participation sera transféré à la holding de la famille Pinault, Artemis, qui, à terme, conservera 29 % du fabricant de baskets.
Adidas a gagné le match
Herzogenaurach, en Bavière, fête l’indépendance retrouvée de l’un de ses fleurons. Cette bourgade paisible d’à peine 20 000 habitants est la seule ville au monde où l’on regarde les pieds de son interlocuteur avant de lui adresser la parole. Puma ou Adidas ? En 1948, Rudolf Dassler a claqué la porte familiale pour concurrencer son petit frère Adolf, créateur d’Adidas. Jamais réconciliés, les deux rivaux sont enterrés aux extrémités du petit cimetière d’Herzogenaurach.
Depuis son rachat par Kering, les ventes de Puma ont progressé de 28 % quand celles d’Adidas ont doublé, passant de dix à vingt milliards d’euros.
Après 70 ans de lutte, Adidas a largement gagné le match. Son chiffre d’affaires est cinq fois plus gros que celui de Puma et ses bénéfices nets seize fois plus importants. Cela fait longtemps que les deux athlètes ne jouent plus dans la même ligue, et force est de reconnaître que le stage de remise en forme chez Kering n’a pas été très profitable.
Depuis le rachat de la firme en 2007, les ventes de Puma ont progressé de 28 % quand celles d’Adidas ont doublé, passant de dix à vingt milliards d’euros. Les bénéfices ont suivi le même chemin quand ceux de la marque au félin ont baissé de plus de moitié.
Kering a passé l’essentiel des dix dernières années à tenter de redresser la société pour...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ Pour répondre aux critiques, le réseau social de Mark Zuckerberg a dévoilé une refonte majeure de son fil d’actualité. Cette mesure inquiète les éditeurs de presse.
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Facebook, une plate-forme qui reste imprévisible pour les médias

Pour répondre aux critiques, le réseau social de Mark Zuckerberg a dévoilé une refonte majeure de son fil d’actualité. Cette mesure inquiète les éditeurs de presse.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h51
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 11h58
    |

            Alexandre Piquard








                        



                                


                            

Facebook veut désormais aider ses plus de 2 milliards d’utilisateurs à « nouer des relations sociales riches de sens », plutôt que de les « aider à trouver le contenu le plus intéressant ». Cette philosophie, mise en avant jeudi 11 janvier par le réseau social pour justifier un changement d’organisation de sa plate-forme, aura des conséquences concrètes : les liens, textes ou vidéos publiés par des médias, des institutions, des entreprises ou des ONG pourraient être défavorisés au profit des contenus partagés par la famille, les amis et les proches d’un utilisateur. Cette décision illustre la volonté de Facebook d’améliorer son image mais aussi le danger, pour des acteurs extérieurs, de dépendre d’une plate-forme aux règles aussi instables.

« Nous avons la responsabilité de nous assurer que nos services ne sont pas seulement divertissants à utiliser mais aussi bons pour le bien-être des gens », a assuré Mark Zuckerberg. Avec ce changement, le fondateur cherche à répondre aux nombreuses critiques qui ont touché Facebook depuis 2016 : le réseau social a été accusé d’avoir pesé sur les élections en favorisant les contenus les plus partisans et les plus clivants, voire d’avoir prêté le flanc à des manipulations organisées depuis la Russie. Plus récemment, la plate-forme a dû essuyer les réquisitoires d’anciens ingénieurs ou investisseurs repentis, qui regrettent d’avoir participé à façonner un outil addictif et nocif, notamment pour les enfants.

Les modifications annoncées jeudi concernent le newsfeed, ce flux qu’un utilisateur voit quand il se connecte à Facebook, mêlant des publications mises en ligne par ses « amis » et des pages auxquelles il s’est abonné. L’algorithme, qui sélectionne quels contenus sont visibles et dans quel ordre, va désormais favoriser ce qui suscite des interactions avec les proches : « Ce sont les posts qui inspirent des allers-retours de discussions et ceux que vous...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ La langue anglaise sera autorisée dans les prétoires, mais dans le respect de l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539.
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Brexit : Paris se bat aussi sur l’attractivité du droit

La langue anglaise sera autorisée dans les prétoires, mais dans le respect de l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h46
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 11h50
    |

            Isabelle Chaperon








                        



                                


                            

On a souvent tendance à l’oublier, mais il n’y a pas que des financiers à la City. Il y a aussi des milliers d’avocats, de juristes et d’autres experts qui prospèrent grâce à la prédominance de la place de Londres dans le traitement des contentieux liés au commerce international : différend autour d’un contrat de produits dérivés, litige concernant une cargaison…
Un business de taille. A lui seul, le marché des services juridiques appliqué aux affaires commerciales a représenté outre-Manche un chiffre d’affaires de 14,2 milliards de livres (16 milliards d’euros) en 2016, selon Business Wire.
En comparaison, la filière du droit en France – juristes, avocats, huissiers, notaires… – pèse 31,1 milliards d’euros, d’après l’étude menée par EY Société d’avocats et l’Université Paris-II-Panthéon-Assas, publiée en octobre.

Dès lors, il n’est pas étonnant que le monde du droit fasse partie des activités ciblées par la France dans le cadre de la bataille livrée pour récupérer une partie des activités qui vont quitter Londres après le Brexit.
« La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait lui faire perdre son accès à l’espace judiciaire européen », a en effet rappelé la ministre de la justice, Nicole Belloubet, à l’occasion d’un colloque organisé le 13 décembre par l’association Paris Place de droit.
« Après le Brexit, les décisions rendues par les tribunaux britanniques ne seront plus applicables directement dans les juridictions des pays de l’Union européenne », précise Marie-Aimée Peyron, bâtonnière du barreau de Paris. Toute entreprise qui aura obtenu une décision de la part de juges londoniens devra ensuite faire la tournée des pays voisins pour la faire exécuter.
Obstacle improbable
Un processus long, coûteux et risqué, qui pourrait être évité si les signataires d’un ­contrat commercial y inscrivaient une clause prévoyant de faire trancher par un tribunal parisien – et non plus londonien...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ Le géant laitier est critiqué notamment pour le manque de transparence de la direction dans le scandale sanitaire des laits infantiles contaminés par des salmonelles.
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Lactalis, un groupe habitué au secret, contraint de sortir de son silence

Le géant laitier est critiqué notamment pour le manque de transparence de la direction dans le scandale sanitaire des laits infantiles contaminés par des salmonelles.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
12.01.2018 à 11h59
    |

            Cécile Prudhomme et 
Laurence Girard








                        



                                


                            

Une conférence de presse dans ses locaux de la tour Montparnasse. L’exercice est pour le moins inhabituel pour le groupe Lactalis, tant ce géant laitier est adepte du culte du secret. Le signe que la situation est grave. « Nous n’avons jamais vécu un événement de cette nature », a d’ailleurs reconnu Michel Nalet, directeur des relations extérieures de l’entreprise, qui a réuni les journalistes jeudi 11 janvier dans l’après-midi.
Une rencontre organisée de manière impromptue, au moment même où l’affaire des produits infantiles contaminés aux salmonelles, qui éclabousse Lactalis depuis plus d’un mois, commençait à prendre une tournure politique.
A peine descendu de l’avion le ramenant du voyage présidentiel en Chine, le ministre de l’économie avait convoqué la presse jeudi en fin de matinée. Et il n’a pas mâché ses mots. « L’affaire Lactalis est grave et a donné lieu à des comportements inacceptables qui devront être sanctionnés », a déclaré Bruno Le Maire. Demandant des comptes au groupe agroalimentaire, il a dénoncé un « dysfonctionnement majeur » et une « entreprise défaillante ». Un peu plus tard, le président, Emmanuel Macron, en déplacement en Italie pour un mini-sommet européen, a enfoncé le clou, en promettant que « si des sanctions doivent être prises, elles seront prises ».

Un poids lourd de l’agroalimentaire mondial
Des critiques très vives auxquelles Lactalis semble apparemment rester sourd. Son porte-parole a assuré que son groupe avait travaillé depuis décembre « en parfaite collaboration avec l’ensemble des autorités ». Déni de réalité ? Volonté de minimiser la crise ? Sentiment de toute-puissance ?
Depuis que l’affaire a éclaté le 2 décembre, en plein week-end, par une alerte de Bercy, annonçant le retrait de douze lots de laits infantiles fabriqués dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne) et susceptibles d’être contaminés par des salmonelles,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Les 57 articles du texte provisoire proposent des mesures disparates.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
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Copropriété, normes simplifiées, attribution des HLM… les grandes lignes du projet de loi

Les 57 articles du texte provisoire proposent des mesures disparates.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h35
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



                                


                            
Le gouvernement a publié en décembre 2017, sur le site Internet du ministère de la cohésion des territoires, l’avant-projet de loi Elan, pour Evolution du logement et de la transition numérique. Le texte compte 57 articles, avec des mesures touchant à de très multiples domaines.

Simplification des procédures d’urbanisme
Elle constitue le premier volet, avec la création d’un nouvel outil, les grandes opérations d’urbanisme (GOU), où ce ne seront plus les maires mais les intercommunalités qui seront à la manœuvre. Dans ces périmètres, les maîtres d’ouvrage auront le droit d’innover au-delà des règles d’urbanisme et des normes de construction. « L’idée est intéressante, mais il faudrait préciser le cadre de ces innovations », demande Denis Dessus, président du Conseil de l’ordre des architectes.
Sont visées, par exemple, les opérations d’envergure autour des nouvelles gares du Grand Paris, des quartiers de Lyon, de Bordeaux… Pour aller plus vite, les avis des architectes des Bâtiments de France ne seront plus que facultatifs et les permis de construire dématérialisés, grâce à une télé-procédure, d’ici à 2022.
Les bureaux vacants pourront plus facilement être réquisitionnés et transformés en logements temporaires ou définitifs – les maires bénéficiant en contrepartie d’une dérogation à l’obligation de créer 25 % de logements sociaux. Le mode constructif à partir de préfabriqué sera encouragé, en adaptant les règles de commande publique et les échéanciers de paiement pour, par exemple, les maisons individuelles. Enfin, les normes d’accessibilité aux handicapés sont revues à la baisse, seuls 10 % des logements devant être « accessibles », les 90 % restant pouvant se contenter d’être « évolutifs » pour s’adapter en cas de handicap.
Rénovation des rapports entre bailleurs et locataires
C’est le deuxième grand point, avec la création d’un « bail mobilité » meublé, d’une durée de un à dix mois, le...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ Un rapport remis le 11 janvier suggère d’accélérer le traitement de ces procédures, habituellement longue de plus de 20 mois.
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Un projet de loi pour limiter les recours abusifs contre les permis de construire

Un rapport remis le 11 janvier suggère d’accélérer le traitement de ces procédures, habituellement longue de plus de 20 mois.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h18
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



                                


                            
Les recours abusifs contre les permis de construire sont dénoncés de longue date par les promoteurs. Pour réguler ce droit et faciliter la construction comme le souhaite le chef de l’Etat, le ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, a chargé la conseillère d’Etat Christine Maugüe d’un rapport. Remis jeudi 11 janvier, ses propositions sont d’ores et déjà intégrées dans le futur projet de loi.
La magistrate rappelle, non sans malice, les nombreux documents et rapports traitant de ce thème : en 1992, c’était le conseiller Daniel Labetoulle qui publiait « L’urbanisme, pour un droit plus efficace » ; en 2005, l’avocat Philippe Pelletier qui faisait des propositions pour « une meilleure sécurité juridique des autorisations d’urbanisme » ; en 2013, second rapport Labetoulle, « Construction et droit au recours : pour un meilleur équilibre » ; en 2016, deux rapports encore.

La loi a changé au fil de ces travaux, ratiboisant le droit au recours, supprimant, avec la loi Macron d’août 2015, le droit d’appel dans certains cas ou la demande de démolition d’une construction illégale, et tendant toujours à raccourcir les délais de jugement. Rien n’y fait, les recours continuent, mais il faut en relativiser l’ampleur : moins de 500 par an, selon un rapport remis en 2016 par Daniel Goldberg (ex-député PS de Seine-Saint-Denis), soit 1,2 % à 1,6 % des permis de construire. La moitié porte sur des maisons individuelles, un quart sur des immeubles collectifs et seulement 10 % émanent d’associations.
Selon Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers, de « 30 000 à 50 000 logements sont, chaque année, bloqués par ces procédures ». Un chiffre « invérifiable et invérifié », rectifie Benoist Busson, avocat spécialisé dans le droit de l’environnement.
23 mois de procédure en moyenne
La géographie des recours n’est pas uniforme : dans le Var, leur taux monte à 6 % et l’essentiel...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ Dans une tribune au « Monde », Nicolas Amar et Louis-Charles Viossat, spécialistes des politiques sociales à l’ère numérique, expliquent pourquoi l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ne va pas changer grand-chose en pratique pour Uber.
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« Il serait hasardeux et illusoire d’enterrer trop vite Uber »

Dans une tribune au « Monde », Nicolas Amar et Louis-Charles Viossat, spécialistes des politiques sociales à l’ère numérique, expliquent pourquoi l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ne va pas changer grand-chose en pratique pour Uber.



Le Monde
 |    12.01.2018 à 11h16
    |

Nicolas Amar et Louis-Charles Viossat (Enseignants à Sciences Po et spécialistes des politiques sociales à l’ère numérique)







                        



                                


                            
Tribune. Avec l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) du 20 décembre 2017 et l’entrée en vigueur de la loi Grandguillaume sur les VTC le 1er janvier, l’année 2018 s’ouvre sous des auspices qui semblent témoigner d’un coup d’arrêt à l’ubérisation de notre économie et à son corollaire : l’hyper-libéralisation du marché du travail. La Cour vient d’infliger un revers à Uber. Uber, dit-elle, n’est pas un service de la société de l’information, car il est « plus qu’un intermédiaire électronique » : un authentique service de transport, qui doit donc appliquer les mêmes règles strictes que les entreprises de VTC ou de taxis.
la jurisprudence française s’avance pas à pas, comme la jurisprudence britannique, vers la reconnaissance d’une « subordination algorithmique »
C’est une remise en cause de plus pour la société californienne : sous le coup de cinq enquêtes judiciaires fédérales aux Etats-Unis pour des pratiques d’espionnage industriel, d’utilisation de logiciels secrets et de corruption de fonctionnaires étrangers, obligée par un tribunal de Londres de requalifier deux chauffeurs en workers et interdite d’opérer dans plusieurs marchés européens, comme le Danemark ou le Luxembourg, voici Uber ravalée au rôle d’entreprise traditionnelle de transport, et ses ambitions de développement en Europe contrecarrées. Rien d’étonnant à ce que Softbank ait pu, fin décembre, ­acquérir 15 % de son capital à un prix bradé de 30 %.
Cette mauvaise passe pour Uber sonne-t-elle le glas du modèle d’intermédiation électronique et de grande flexibilité du travail fondé sur le recours aux travailleurs free-lances ? Plusieurs signes semblent aller dans ce sens, comme la faillite récente de plates-formes de livraison à domicile (Take Eat Easy), les difficultés financières de Blablacar ou la multiplication par vingt en un an des conflits sociaux chez Deliveroo en Europe. On peut aussi relever que la jurisprudence française...




                        

                        

