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Le mensuel « Causette » placé en liquidation judiciaire

Le tribunal de commerce a décidé de la poursuite de l’activité du magazine jusqu’à la fin février, dans l’attente d’un repreneur.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 18h25
   





                        



   


Le mensuel Causette a annoncé mardi 9 janvier sur sa page Facebook le placement en liquidation judiciaire des Editions Gynéthic, la société éditrice du magazine « plus féminine du cerveau que du capiton » depuis mars 2009. Le tribunal de commerce « a aussi décidé la poursuite de l’activité jusqu’au 28 février, le temps que les candidat·es à la reprise fassent leurs offres », précise le message.
Le magazine, dont les ventes représentent 95 % de son chiffre d’affaires, contre 4 % seulement pour les publicités, emploie 20 personnes et de nombreux pigistes.
Conflit avec la direction
« Malgré ses succès, notre mensuel rencontre depuis plusieurs années des difficultés de gestion liées à un problème structurel de gouvernance et à des choix de développement déraisonnables », avait critiqué en décembre la rédaction dans un communiqué.
Le gérant, Grégory Lassus-Debat, rejette ces accusations et explique ces difficultés par une baisse « dramatique » des ventes : − 12 % entre juillet 2016 et juin 2017 par rapport à l’exercice précédent, pour les ventes en France et étranger, selon les chiffres de l’ACPM.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ Le premier ministre a annoncé mardi que dix-huit mesures avaient été prises pour « agir sur le comportement des conducteurs ».
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Vitesse à 80 km/h, éthylotest antidémarrage... les annonces sur la sécurité routière

Le premier ministre a annoncé mardi que dix-huit mesures avaient été prises pour « agir sur le comportement des conducteurs ».



Le Monde
 |    09.01.2018 à 18h23
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 18h31
   





                        


Comme cela était attendu, Edouard Philippe a annoncé mardi 9 janvier l’abaissement de 90 km/h à 80 de la limitation de vitesse sur les routes secondaires à double sens, dont les deux voies ne sont pas séparées par une barrière. Environ 400 000 kilomètres de routes sont concernés, à partir du 1er juillet. « Nous devons agir avec détermination sur le comportement des conducteurs », a expliqué le premier ministre.
Les routes à double sens hors agglomération ont en 2016 concentré 55 % des accidents mortels (soit 1 911 tués), et y baisser la vitesse permettrait de sauver « 350 à 400 vies » par an, estime le gouvernement. « Si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos espérances au 1er juillet 2020, le gouvernement prendra ses responsabilités », a prévenu M. Philippe.
L’« intégralité » du surplus des recettes perçues par l’Etat dans le cadre de cette nouvelle limitation de vitesse sera versée à un fonds d’aide aux victimes des accidents de la route. Le coût, notamment des changements de panneaux, sera « entièrement pris en charge par l’Etat », a-t-il encore dit.
La mesure, impopulaire, a été annoncée par le chef du gouvernement à l’issue d’un comité interministériel de la sécurité routière qui a adopté un plan de 18 mesures pour faire reculer le nombre de morts sur les routes, reparti à la hausse depuis le plus bas historique de 2013 (3 268 tués, contre 3 477 en 2016).

        Lire aussi :
         

                Pourquoi abaisser la vitesse à 80 km/h sur les routes ?



Le premier ministre s’était à plusieurs reprises dit favorable à cet abaissement. L’opposition de droite et d’extrême droite s’est élevée contre, craignant qu’il pénalise particulièrement les habitants des zones rurales.
Cette mesure est prônée depuis plusieurs années par des associations de sécurité routière qui y voient un levier essentiel pour réduire la mortalité.


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Sécurité routière : les pays ayant adopté la limitation à 80 km/h font la course en tête
Nombre de morts par millions d’habitants, en 2015, sur les routes des 28 membres de l'Union européenne. 

Source : Insee



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L’ancien maire du Havre a également annoncé d’autres mesures qui, toutes, « répondent à un seul critère : leur efficacité à diminuer le nombre d’accidents et leur gravité ». Ainsi, pour lutter contre l’alcool au volant, le premier ministre a annoncé que toute personne dont le permis aura été retiré pour la deuxième fois pour alcoolémie ne pourra le récupérer qu’en équipant son véhicule d’un éthylotest anti-démarrage et en se soumettant à un suivi médical.
Toute personne contrôlée positivement à des stupéfiants ou à un taux d’alcool dans le sang supérieur à 0,8 gramme verra son véhicule placé « immédiatement » en fourrière et pour une durée de sept jours.
Concernant l’usage du téléphone au volant, Edouard Philippe a annoncé que les forces de l’ordre pourront désormais retirer le permis d’un conducteur si celui-ci cumule l’utilisation du téléphone au volant et la commission d’une infraction, comme par exemple la non-utilisation du clignotant au moment de tourner.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ Notre rédaction est, comme plusieurs autres médias français et internationaux, partenaire de la plateforme pour vérifier des informations qui en sont issues. Voici en quoi consiste ce partenariat.
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Comment fonctionne le partenariat entre « Le Monde » et Facebook sur les fausses nouvelles

Notre rédaction est, comme plusieurs autres médias français et internationaux, partenaire de la plateforme pour vérifier des informations qui en sont issues. Voici en quoi consiste ce partenariat.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 18h09
    |

                            Les Décodeurs








                        


La prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux pendant la présidentielle américaine de 2016 a mis en lumière la vulnérabilité des plateformes face aux campagnes de désinformation. C’est dans ce contexte, à peine un mois après la victoire de Donald Trump, que Facebook a mis en place aux Etats-Unis un système permettant à ses utilisateurs de signaler des informations douteuses, vérifiées ensuite par des médias partenaires. Une manière de répondre aux critiques sur sa passivité, voire son irresponsabilité face au phénomène.
Le Monde s’est engagé de longue date dans un travail global de lutte contre les fausses informations. Combat qui se traduit notamment par le travail de vérification des faits portés par Les Décodeurs, par le lancement, début 2017, du Décodex, notre série d’outils pour aider nos lecteurs à vérifier eux-mêmes l’information ou encore par l’engagement de journalistes de la rédaction pour l’éducation aux médias et à l’information, dans l’association Entre les lignes.
Ce travail de vérification nécessite de s’adresser au plus grand nombre, à commencer par les utilisateurs des réseaux sociaux comme Facebook, premiers lieux de circulation des rumeurs. Le Monde, comme plusieurs autres médias français dont Libération ou l’AFP, s’est allié à la plateforme lorsque son outil contre les fausses informations a été mis en place en France, en février 2017, pour essayer de toucher un public qui dépasse le cercle de ses lecteurs. D’abord bénévole, ce partenariat est rémunéré depuis quelques mois.
Parce qu’il s’agit d’une expérimentation, le fonctionnement de cet outil a évolué à plusieurs reprises depuis son lancement. Voici en quoi il consiste dans sa version actuelle, en janvier 2018.
Comment fonctionne l’outil de Facebook
L’enterprise donne accès aux médias partenaires à un fil d’articles signalés comme « suspects », issus des signalements d’internautes ou repérés par les algorithmes de la plateforme. On y trouve chaque jour des dizaines de nouveaux contenus de toutes sortes. Certains émanent de médias traditionnels, y compris du Monde, d’autres de sources diverses et variées.
Les médias partenaires peuvent ensuite examiner ces contenus et peuvent donner une des appréciations suivantes pour chacun d’entre eux :
« Vrai », lorsqu’il s’agit d’une information avérée dans les grandes lignes ;« Faux » , pour les articles dont l’information principale est fausse ;« Mélange » , lorsque l’article contient de fausses informations, mais que l’information principale est correcte ;« Non éligible », lorsqu’il est possible d’apporter des précisions concernant un article, sans se prononcer sur sa véracité.
Lorsqu’un article a été signalé comme « faux » par un média partenaire de Facebook, la plateforme envoie un message d’alerte à tout internaute souhaitant le partager pour le prévenir qu’il existe des articles en contestant le contenu, en lui proposant de les lire.
Par ailleurs, la plateforme dit réduire nettement la visibilité des contenus signalés comme « faux », et dans une moindre mesure celle des articles labellisés « mélange ».
Comment le travail des Décodeurs alimente cet outil
Près d’un an après le début de ce partenariat avec Facebook, nous avons examiné des milliers d’articles dans le cadre de celui-ci et évalué des centaines d’entre eux. A chaque fois que nous avons indiqué une appréciation sur la véracité des informations contenues dans un article, nous avons étayé celle-ci par un article publié dans la rubrique de vérification des faits des Décodeurs du Monde ; ce travail est consultable par chacun en remontant le fil de notre rubrique ou en parcourant notre annuaire recensant les fausses informations qui circulent en ligne.
Ce sont ces liens que Facebook invite à lire lorsqu’un internaute veut partager un contenu signalé comme « faux ». Dans les autres cas, les contenus que nous proposons peuvent être mis en avant sous les articles en question sur Facebook, pour proposer à leurs lecteurs des informations complémentaires.
Dans l’écrasante majorité des cas, les articles que Facebook nous signale contiennent des informations que nous avons déjà vérifiées. Plusieurs articles peuvent, en revanche, faire circuler une même fausse information, et il arrive donc fréquemment que la plateforme nous signale d’autres articles reprenant une intox que nous avons démentie. En cela, ce travail enrichit celui que nous faisions déjà au quotidien dans le cadre du Décodex.
Il arrive tout de même aussi que des articles comportant des faits que nous n’avions pas vérifiés au préalable soient proposés dans la liste des articles soumis par Facebook. Souvent, il s’agit d’informations non mensongères. Parfois, il s’agit bien d’affirmations erronées, auquel cas nous rédigeons un article ou une brève explicative lorsque nous le jugeons utile.
Un travail rémunéré par Facebook
Lors de la phase d’expérimentation de l’outil, au cours de ses premiers mois, Facebook nous signalait un nombre limité de contenus douteux. Désormais, leur examen prend un temps considérable, et nécessite de s’appuyer sur des centaines d’articles publiés par Les Décodeurs au fil des mois. Ce travail est effectué avec la même exigence que l’ensemble des publications du Monde et il nous engage tout autant, y compris juridiquement.
Facebook n’est pas une rédaction et ne dispose pas des compétences en interne pour effectuer le travail de vérifications des faits. La plateforme fait donc appel à des médias partenaires, dont Le Monde, qu’elle rétribue pour ce travail. Nous sommes membres de ce dispositif, mais il s’agit encore, de notre point de vue, d’une expérimentation et cette participation pourra évoluer dans les mois à venir en fonction de ses évolutions et des résultats concrets qu’elle aura permis d’obtenir ou non.
Ce partenariat n’entrave en rien notre indépendance éditoriale vis-à-vis de Facebook. Ces dernières semaines nous nous sommes notamment interrogés sur la pertinence ou non des efforts engagés par l’entreprise dans la lutte contre les fausses informations. A cette occasion nous avons signalé qu’il reste beaucoup à faire en la matière tant la plateforme reste vulnérable face à ce phénomène, comme nous l’écrivions dans le cadre d’une vaste enquête sur la question publiée fin décembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ Monique X, locataire d’un appartement de la cité Ozanam, à Schœlcher, en Martinique, entrepose des plantes dans les coursives qui le desservent. Son bailleur, la société d’HLM Ozanam, demande aux habitants d’évacuer tout ce qui encombre les parties communes.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Malgré une timide reprise, restructurations et cessions se multiplient : Pimkie va fermer 37 magasins déficitaires en France et Vivarte s’apprête à céder André à Spartoo.
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A l’heure des soldes d’hiver, les enseignes de mode restent fragiles

Malgré une timide reprise, restructurations et cessions se multiplient : Pimkie va fermer 37 magasins déficitaires en France et Vivarte s’apprête à céder André à Spartoo.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 18h00
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 18h34
    |

                            Juliette Garnier








                        



   


A deux jours du coup d’envoi des soldes d’hiver 2017-2018, mercredi 10 janvier, Pimkie annonçait un plan de restructuration, qui prévoit notamment la suppression de 208 postes sur la base du nouveau dispositif de la rupture conventionnelle collective et la fermeture de 37 magasins déficitaires en France. L’enseigne d’habillement féminin a rejoint la longue liste des victimes du marché de la mode qui, entre 2007 et 2016, a perdu plus de 10 % de sa valeur, selon l’Institut français de la mode (IFM).

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Dans un secteur où les chaînes accaparent 40 % des ventes, grands et petits acteurs ont souffert. Mim a mis la clé sous la porte en 2017. Le Groupe Eram s’est séparé en juin de Tati, dont Gifi a repris l’essentiel des magasins et des employés. Le site La Redoute a, lui, été racheté par le Groupe Galeries Lafayette.
Vivarte poursuit son reformatage
Et, après avoir restructuré sa dette en juin pour la comprimer à quelque 600 millions d’euros, Vivarte, autre ténor de la mode, a poursuivi son reformatage. Le groupe a mené un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) au sein de La Halle, qui concerne 580 postes. Patrick Puy, son président, a bouclé la cession de plusieurs autres enseignes non stratégiques. Vivarte a ainsi vendu les chaussures Pataugas en mai, l’enseigne de mode Kookaï en juillet, et le spécialiste espagnol de la chaussure Merkal en novembre.

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Mais, dans ce contexte fragile, mener à bien ce type d’opérations s’avère compliqué. La marque Chevignon n’a, elle, toujours pas trouvé preneur. La « cession de Besson [chaîne de chaussures] est aujourd’hui à l’étude », précise aussi un porte-parole de Vivarte. Et les ventes d’André – qui sera racheté par Spartoo, a révélé lundi le site des Echos – et de Naf Naf, ses deux enseignes les plus réputées, « seront officialisées courant janvier ». Le montant de ces cessions doit alimenter une enveloppe d’investissements évaluée à 95 millions d’euros. A terme, le conglomérat fondé par la famille Descours autour d’André ne comprendra plus que six enseignes, pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,8 milliard d’euros, contre 16 chaînes en 2016 et 2,2 milliards d’euros de ventes.
Vivarte, comme d’autres, paye son tribut à une longue crise. La concurrence est plus féroce que jamais. Les nouveaux tenants de la mode pas chère imposent leur rythme d’expansion, leurs grilles de prix plancher et leurs formats titanesques. Primark bouscule le paysage français de la mode que dominaient les boutiques Etam, Promod, Celio et autres Pimkie. Adepte des magasins de 4 000 m² – la taille d’un supermarché Carrefour –, l’Irlandais, entré dans l’Hexagone voilà quatre ans, y a ouvert une dizaine de magasins qui attirent les foules. Au point de s’imposer au quatrième rang des enseignes les plus importantes en France, derrière Auchan, La Halle, Armand Thiery…
Certains circuits ont résisté
Le Net fait aussi son œuvre de sape au détriment des magasins. La part de marché de la vente en ligne atteint désormais 12,5 %. Les pure players (uniquement en ligne) comme Amazon, Asos et autres Wish.com en captent 4,6 %. Et cette part est appelée à croître encore.
Toutefois, certains circuits ont résisté l’an dernier. Plusieurs enseignes de grande diffusion affichent des progressions d’activité en 2017, avance Gildas Minvielle, directeur de l’Observatoire économique de l’IFM, citant « Kiabi et Gémo ». Les deux chaînes de périphérie récoltent les fruits d’une nouvelle stratégie prix, notamment dans les rayons de mode enfantine. La Halle en dit tout autant. Les grands magasins ont aussi retrouvé des couleurs. A Paris, le Printemps et les Galeries Lafayette ont bénéficié du retour des touristes étrangers et notamment des visiteurs chinois.
Malgré des signes encourageants – le marché a progressé pour la première fois depuis 2008 –, plusieurs tendances de fond demeurent alarmantes. Le budget consacré à la mode s’étiole. Vêtements et chaussures ne représentent plus que 3,8 % des dépenses des ménages en France, contre près de 12 % en 1960, rappelle M. Minvielle. Et le prix exerce toujours son diktat. Le 24 novembre 2017, le Black Friday, opération commerciale venue d’Amérique du Nord au cours de laquelle les enseignes ont cassé leurs prix, a rencontré un « succès inhabituel » en France. A la veille de Noël, les Français se sont rués en magasin. Rebelote avant la Saint-Sylvestre. A Paris, fin décembre, le BHV et le Printemps ont organisé des ventes privées en proposant des remises allant jusqu’à 50 % qui ont attiré les foules. Ce dont rêvent maintenant les commerçants pour le lancement des soldes d’hiver.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ Entre le 19 janvier et le 19 février, à l’occasion de Myfrenchifilmfestival.com, une trentaine de films, des courts et des longs-métrages français et francophones, seront accessibles dans plus de 200 territoires dans le monde.
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UniFrance dévoile la sélection de son festival en ligne, mini-Netflix à la française

Entre le 19 janvier et le 19 février, à l’occasion de Myfrenchifilmfestival.com, une trentaine de films, des courts et des longs-métrages français et francophones, seront accessibles dans plus de 200 territoires dans le monde.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 17h32
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 17h35
    |

            Nicole Vulser








                        



   


Le festival en ligne d’Unifrance, sorte de mini-Netflix à la française, proposera du 19 janvier au 19 février 2018 une trentaine de films, des courts et des longs-métrages français et francophones, accessibles dans plus de 200 territoires dans le monde. « Un festival de cinéma accessible à tous, où que l’on soit, partout dans le monde », a expliqué mardi 9 janvier Isabelle Giordano, directrice générale d’Unifrance, l’association chargée d’exporter le cinéma français hors de l’Hexagone.
La sélection de cette huitième édition de Myfrenchifilmfestival.com, sera diffusée en ligne soit sur la plateforme dédiée qui porte le nom de ce festival, soit, en partenariat, sur une cinquantaine de plateformes locales de vidéo à la demande dont iTunes, Google Play, MUBI, Dailymotion, YouTube ou Facebook.
Films sous-titrés dans dix langues
Les films seront tous sous-titrés dans une dizaine de langues. Dans certains pays, le festival sera également accessible sur des plateformes locales comme Curzon Home Cinema au Royaume-Uni, Ivi et Megogo en Russie, Qubit en Amérique du Sud ou encore Indemand et Vubiquity aux Etats-Unis.
En raison de la législation chinoise qui impose désormais les mêmes quotas de films étrangers en salles que sur les plateformes de vidéo à la demande, les longs-métrages français ne sont pas disponibles dans ce pays. Seuls les courts métrages seront accessibles sur la plateforme Jia Screen du cinéaste chinois Jia Zhangke.
Les longs et courts-métrages diffusés seront soumis à l’avis d’un jury présidé cette année par le réalisateur italien Paolo Sorrentino. Il est entouré de trois autres cinéastes, les Français Julia Ducournau et Kim Chapiron ainsi que le Franco-Marocain Nabil Ayouch et le Philippin Brillante Mendoza.

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La sélection vise à « faire découvrir de nouveaux talents », selon Isabelle Giordano et comporte des films aussi différents que Rock’n Roll de Guillaume Canet, Ava de Léa Mysius, le documentaire Swagger d’Olivier Babinet ou les courts-métrages Noyade interdite de Mélanie Laleu ou Que vive l’empereur d’Aude Léa Rapin.
Le festival propose également quelques films hors compétition dont La Caresse de Morgane Polanski, Le Dernier Métro de François Truffaut ou Une robe d’été de François Ozon ainsi que trois films en réalité virtuelle.
6,7 millions de visionnages en 2017
Tous les courts-métrages seront gratuits. En revanche, les longs-métrages sont accessibles moyennant 1,99 euros la séance ou 7,99 euros le « pack » des dix films de la compétition. Leur accès sera toutefois gratuit en Afrique, en Amérique latine, en Inde, en Corée du Sud, en Pologne, en Roumanie et en Russie.
L’an dernier, la septième édition de Myfrenchfilmfestival.com avait généré 6,7 millions de visionnages, selon UniFrance. Cette initiative qui vise à faire connaître le cinéma hexagonal et francophone n’est concurrencée aujourd’hui sur ce terrain que par un petit festival de cinéma européen organisé par Arte et par un autre festival de courts-métrages diffusés sur Facebook au Québec.

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La vraie concurrence s’appelle Netflix, incontournable acteur mondial, qui a franchi l’été dernier le cap des 100 millions d’abonnés. « Il est essentiel que la cinéphilie investisse les plateformes et le net », assure le président d’UniFrance, Serge Toubiana.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ James Damore, qui porte plainte, avait été licencié en août par Google après avoir diffusé en interne un manifeste controversé, critiquant la politique de diversité de l’entreprise.
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Google attaqué pour discrimination envers les hommes blancs conservateurs

James Damore, qui porte plainte, avait été licencié en août par Google après avoir diffusé en interne un manifeste controversé, critiquant la politique de diversité de l’entreprise.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 16h30
    |

            Morgane Tual








                        



   


Après avoir bousculé la Silicon Valley cet été, James Damore était resté relativement discret. Lundi 8 janvier, cet ancien de Google, licencié en août après la diffusion d’un manifeste sexiste controversé, a de nouveau fait parler de lui : il a porté plainte contre l’entreprise, l’accusant de discrimination envers les hommes blancs conservateurs.
Dans la plainte transmise à la cour de Santa Clara (Californie), James Damore, ainsi qu’un autre ancien salarié de Google, David Gudeman, prétendent vouloir défendre « tous les employés de Google discriminés en raison de leurs opinions politiques considérées comme conservatrices par Google, (...) de leur genre masculin, (...) de leur race caucasienne ». Les deux hommes laissent entendre que d’autres salariés ou anciens salariés pourraient les rejoindre.
« Ostracisés, rabaissés et sanctionnés »
Pour comprendre cette action en justice, il faut revenir sur les événements de cet été. James Damore, ingénieur chez Google, avait fait circuler en interne un long manifeste critiquant la politique prodiversité de l’entreprise. Le texte avait fait polémique au sein de l’entreprise, notamment pour des propos jugés sexistes : James Damore estime que si les femmes sont si peu représentées chez Google, notamment au sein des ingénieurs, ce n’est pas pour des raisons de sexisme mais de « différences biologiques ».

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          L’affaire de sexisme qui agite Google expliquée en 8 questions



L’affaire prit une telle ampleur dans les rangs de Google que, chose rare, ce texte s’est retrouvé en ligne, donnant alors une toute autre dimension à la polémique. Dans la foulée, son auteur a été licencié, accusé d’avoir violé le code de conduite de l’entreprise. Cette controverse a conforté certains détracteurs des grandes entreprises du Web – notamment « l’alt-right » américaine –, les accusant d’être biaisées, au service d’idéologies dites progressistes et hostiles à la liberté d’expression.
La plainte, longue de 161 pages, estime que James Damore, David Gudeman et d’autres « ont été ostracisés, rabaissés et sanctionnés pour leurs points de vue politiques hétérodoxes, et pour le péché supplémentaire de leur naissance, ayant fait d’eux des caucasiens et/ou des hommes ».
Captures d’écran
James Damore accuse aussi Google de mettre en place « des quotas illégaux pour atteindre son pourcentage souhaité de femmes » et de « favoriser les candidats des minorités ». Selon la plainte, Google « couvre de honte les managers des services qui n’auraient pas réussi à atteindre leurs quotas ».
Les plaignants affirment également que « la présence en nombre de femmes » est « seulement due à leur genre » et que « la présence de caucasiens et d’hommes est accueillie avec des huées lors des grandes réunions hebdomadaires d’entreprise ». Ils accusent aussi des cadres de Google de détenir des « listes noires » d’employés conservateurs avec lesquels ils refuseraient de travailler.
Le document est assorti d’une centaine de pages de captures d’écran visant à appuyer ces accusations : extraits de conversations sur les réseaux sociaux internes à l’entreprise, images détournées ou « mèmes »...
Comme dans la plupart des grandes entreprises de la Silicon Valley, les salariés de Google sont en grande majorité des hommes (69 % selon ses chiffres), blancs ou asiatiques. L’entreprise clame haut et fort depuis plusieurs années vouloir diversifier ses équipes, et propose des formations contre les « biais inconscients » à l’égard des minorités, afin de sensibiliser ses salariés.
Ce qui n’a pas empêché Google d’être attaqué en justice par plusieurs anciennes employées l’accusant de payer davantage les hommes que les femmes, à responsabilités égales. Parallèlement, Google fait aussi l’objet d’une enquête du ministère américain du travail sur la question de la discrimination salariale.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ Une note du ministère dresse « quatre scénarios d’ici à 2030 », plus ou moins optimistes, pour les métiers, qualifications et emplois liés à l’enseignement agricole.
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Avec les mutations de l’agriculture, les formations « vertes » vont se développer

Une note du ministère dresse « quatre scénarios d’ici à 2030 », plus ou moins optimistes, pour les métiers, qualifications et emplois liés à l’enseignement agricole.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 16h12
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 17h46
    |

            Adrien de Tricornot








                        



   


Les ingénieurs agronomes se mettent au vert : l’Institut polytechnique UniLaSalle et l’Ecole des métiers de l’environnement (EME) ont décidé d’entamer un processus de fusion. Installées à Beauvais, Rouen et Rennes, ces deux écoles d’ingénieurs associatives, reconnues d’intérêt général, annonceront les termes de leur rapprochement jeudi 11 janvier, lors d’une série de conférences de presse.
La première est notamment spécialisée dans l’agronomie et les agro-industries de l’alimentation, de la santé, de la géologie et de l’environnement. L’EME, de son côté, forme aux compétences du développement durable, de l’économie circulaire, de l’écoconception, des techniques de dépollution, de l’écologie industrielle ou des énergies renouvelables.
Cette alliance reflète une réflexion et un mouvement largement entamé, et qui, selon une note publiée en décembre 2017 par le ministère de l’agriculture, va s’amplifier. Cette note dresse, en effet, « quatre scénarios d’ici à 2030 » pour les métiers, qualifications et emplois liés à l’enseignement agricole, dans le prolongement d’un rapport sur le même thème publié en octobre 2017.

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Avec ses 210 000 élèves, étudiants, apprentis et ses 24 500 stagiaires en formation continue répartis dans 800 établissements publics et privés, l’enseignement agricole va devoir s’adapter aux mutations à venir d’ici à 2030, en prenant en compte le développement des métiers « verts », malgré de sérieuses inconnues sur l’évolution de l’agriculture, précise la note du ministère. « Le soutien au verdissement de l’économie influera sur les métiers et le marché de l’emploi. (…) Le développement des métiers “verts” ou “verdissants” aura des conséquences sur l’intégration du thème de l’environnement dans les formations initiales », souligne-t-elle.
Quatre scénarios d’ici à 2030
Le ministère présente « quatre scénarios » très contrastés d’évolution de l’agriculture et de la ruralité d’ici à 2030. Deux d’entre eux plantent un décor « optimiste » en matière d’emploi pour l’avenir des zones rurales. Le premier, qui table sur une poursuite de la décentralisation et un investissement des régions, est intitulé « Accompagnement des transitions, pluricompétences et verdissement ». Il table sur le développement d’une « nouvelle économie » dans les territoires ruraux et les villes moyennes autour de l’alimentation durable, du développement de l’agriculture de proximité, ou biologique, l’agro-écologie, le recyclage, la bio-industrie et les énergies renouvelables.
Celle-ci se développerait « autour d’un tissu dense d’industries petites et moyennes, structuré par l’écologie industrielle et l’économie circulaire ». Dans une telle hypothèse, les emplois dans le secteur agricole et forestier « résistent d’autant plus que les modes de production intensifs en main-d’œuvre gagnent du terrain », souligne la note.

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Un autre scénario, également optimiste, appelé « Collaboration et partage, silver économie et mutualisation des compétences », se révélerait également favorable l’emploi. Il envisage que les villes, ayant absorbé les zones périurbaines, y intègrent davantage d’espaces agricoles : fermes urbaines, jardins collectifs, chantiers agricoles d’insertion… Parallèlement, des activités connexes se développeraient autour de pôles de compétitivité dédiés à la bio économie (énergie et matériaux), à la fabrication, aux biotechnologies… ainsi que des services à la personne.
Dans ce scénario, prévient la note, « les conflits d’usage entre groupes sociaux (urbains-ruraux, agriculteurs-touristes, forestiers-protecteurs de l’environnement, etc.) sont fréquents, mobilisant des compétences en médiation et en droit ». Mais les enjeux autour de l’environnement étant « omniprésents », ils induiraient aussi un « verdissement des activités et des métiers ».

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                « Après mon école d’ingénieurs, j’ai co-fondé une start-up de produits en bois »



Les deux derniers scénarios sont plus pessimistes pour l’emploi agricole et en zone rurale. L’un envisage « un marché de l’emploi régionalisé et “ubérisé”, alliant expertise et débrouillardise » où les industries agroalimentaires de transformation et les plates-formes numériques pèsent sur les producteurs agricoles. La société est marquée par de fortes inégalités. Deux types d’exploitation coexistent : des grandes, plurispécialisées, avec des apports externes de main-d’œuvre, et des exploitations « à taille humaine » en circuits courts. Si « les compétences liées à l’automatisation, la robotique, l’intelligence artificielle et l’analyse des données sont valorisées », en revanche, dans cette hypothèse, « l’agriculture et l’agroalimentaire continuent de perdre des effectifs », prévoit la note.
Enfin, un dernier scénario appelé « La compétitivité par la robotisation, la bipolarisation et l’individualisme » dessine une fracture sociale accrue. Un « réinvestissement du rural » par les urbains, servis par « la tertiarisation de l’économie et le télétravail », passerait ainsi par « la robotisation, la spécialisation des régions et des inégalités territoriales croissantes ». « Face au coût élevé du foncier, l’agriculture se “banalise” : les capitaux extérieurs prennent le relais des capitaux familiaux, les exploitations sous statut sociétaire classique (SA SARL) s’imposent », prévoit l’étude. Conséquence : « la baisse des emplois agricoles et industriels s’amplifie sous la pression de la mondialisation », note l’étude. En revanche, « partout les compétences en numérique, robotique et intelligence artificielle sont en tension ».
L’avenir reste donc à inventer. Soit avec les deux premières hypothèses qui « constituent un cadre positif pour réfléchir aux transformations à conduire sur l’enseignement agricole dans les prochaines années », explique Muriel Mahé, auteure de la note pour le centre d’études et de prospective du ministère. A l’inverse, les deux autres scénarios « décrivent des futurs » que le groupe de travail d’une trentaine d’experts, qui a planché avec le ministère, « a jugé non souhaitables ».

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Participez à « O21 / S’orienter au 21e siècle »
Pour aider les 16-25 ans, leurs familles et les enseignants à se formuler les bonnes questions lors du choix des études supérieures, Le Monde organise la seconde saison d’« O21 / S’orienter au 21e siècle », avec cinq dates : après Nancy (vendredi 1er et samedi 2 décembre 2017, au centre Prouvé), rendez-vous à Lille (vendredi 19 et samedi 20 janvier 2018, à Lilliad), à Nantes (vendredi 16 et samedi 17 février 2018, à la Cité des congrès), à Cenon, près de Bordeaux (vendredi 2 et samedi 3 mars 2018, au Rocher de Palmer) et à Paris (samedi 17 et dimanche 18 mars 2018, à la Cité des sciences et de l’industrie).
Dans chaque ville, les conférences permettront au public de bénéficier des analyses et des conseils, en vidéo, d’acteurs et d’experts, et d’écouter et d’échanger avec des acteurs locaux innovants : responsables d’établissements d’universités et de grandes écoles, chefs d’entreprises et de start-up, jeunes diplômés, etc. Des ateliers sont aussi prévus.
Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à Lille ! Pour toutes les villes, les inscriptions se font gratuitement via ce lien.

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                En images : les temps forts d’O21, nos conférences pour s’orienter au 21e siècle, à Nancy


Pour inscrire un groupe de participants, merci d’envoyer un e-mail à education-O21@lemonde.fr. L’éducation nationale étant partenaire de l’événement, les lycées peuvent organiser la venue de leurs élèves durant le temps scolaire.






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles dénonce la pression à la baisse des prix exercée par les distributeurs et en appelle aux pouvoirs publics.
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La FNSEA déplore la dureté des négociations commerciales avec la grande distribution

La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles dénonce la pression à la baisse des prix exercée par les distributeurs et en appelle aux pouvoirs publics.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 16h00
    |

            Laurence Girard








                        



   


« Les négociations commerciales sont difficiles et compliquées », a reconnu Christiane Lambert, présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), lors de la présentation de ses vœux à la presse, dans les locaux de l’organisation, mardi 9 janvier. Elle prévient que des agriculteurs pourraient mener des actions dans les prochains jours pour dénoncer la situation.

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                Tractations difficiles autour de la loi sur les négociations commerciales



Un constat sans appel, fait alors que les Etats généraux de l’alimentation ont été clôturés le 21 décembre par le premier ministre, Edouard Philippe. Depuis le 22 juillet, tous les acteurs de la filière agroalimentaire – agriculteurs, industriels, distribution mais aussi associations de consommateurs, syndicats et ONG – ont mené d’intenses discussions pour tenter de rééquilibrer les rapports de force.
Mettre fin à la guerre des prix
Parmi les objectifs fixés par Emmanuel Macron, celui de mettre fin à la guerre des prix menée par les enseignes. Une guerre destructrice de valeur et source de prix non rémunérateurs payés aux agriculteurs. Le président de la République s’est engagé à promulguer une loi pour tenter de pallier le problème. Elle « devrait être présentée le 31 janvier », affirme Mme Lambert.
La loi ne sera donc pas applicable aux négociations commerciales entre industriels et distributeurs qui ont débuté en novembre et s’achèveront fin février pour fixer les prix annuels des produits. Le gouvernement a considéré que l’« esprit des Etats généraux » allait inspirer les discussions. D’autant que tous les acteurs ont fini par signer une charte d’engagement mi-novembre. Mais les chartes n’ont pas valeur de réglementation.
« Stress trop élevé »
« Les commerciaux qui vont dans les box de négociation de la grande distribution se font moquer quand ils évoquent la charte. Les distributeurs disent qu’ils s’assoient dessus. C’est un baroud d’honneur de nombre d’entre eux qui demandent des baisses de 2 à 8 % même sur des produits où la hausse des matières premières est avérée. Ils veulent même faire payer aux industriels laitiers le manque à gagner qu’ils ont eu sur le beurre lorsqu’ils refusaient d’augmenter les prix et que le beurre partait sur d’autres marchés », explique Mme Lambert. Elle raconte même que « des médecins du travail ont déconseillé à des commerciales enceintes d’aller dans les box de négociation pour raison de stress trop élevé ».

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                Le revenu moyen des agriculteurs a plongé de 29 % en 2016



La FNSEA a donc écrit au ministère de l’agriculture et à Bercy pour demander une réunion du comité de suivi à Bercy comme le gouvernement s’y était engagé.



                            


                        

                        


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Ce qu’il faut retenir des accords signés en Chine par Emmanuel Macron

A l’issue d’un entretien avec son homologue chinois, mardi, Emmanuel Macron a annoncé la signature de plusieurs accords, dont un chantier pour Areva.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 15h55
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 16h18
   





                        


L’essentiel
Au deuxième jour de sa visite d’Etat en Chine, Emmanuel Macron a été reçu, mardi 9 janvier, au Palais du peuple, bordant la place Tiananmen à Pékin, par son homologue chinois, Xi Jinping.A l’issue d’un entretien bilatéral, les deux chefs d’Etat ont assisté à la signature de plusieurs documents, dont un « mémorandum pour un accord commercial » sur la construction par Areva d’une usine de traitement des combustibles nucléaires usagés.Le président français espère un rééquilibrage de la relation commerciale avec Pékin. Une cinquantaine d’accords et de contrats doivent être signés lors de cette visite, notamment sur le nucléaire civil et l’aéronautique.
Le contexte
Emmanuel Macron est arrivé en Chine avec une cinquantaine de chefs d’entreprises, dont les dirigeants d’Areva, Airbus, Safran et d’EDF. Il a insisté sur l’importance du « partenariat stratégique » avec la Chine : « Il faut structurer les relations en termes de propriété intellectuelle, structurer un accès plus grand au marché chinois, permettre les investissements chinois en France et ouvrir les données de manière réciproque. »
Les principales annonces de signatures :
Centre de retraitement nucléaire. La France et la Chine ont signé un accord prévoyant la construction par Areva d’un centre de retraitement de combustible nucléaire usagé en Chine. Ce chantier colossal, providentiel pour le groupe français spécialisé dans l’atome civil, est évalué à au moins une dizaine de milliards d’euros.
Ce « mémorandum pour un accord commercial » ouvre la voie pour conclure dix ans de délicates négociations entre Areva et son partenaire chinois CNNC, géant étatique de l’atome civil.
Réacteur EPR. Emmanuel Macron a annoncé que le réacteur EPR, construit par EDF dans le sud de la Chine, devrait démarrer dans environ six mois. Ce serait le cas échéant le premier EPR opérationnel dans le monde, avant ceux en chantier à Flamanville (France) et en Finlande, qui ont subi de nombreux retards et surcoûts.
Viande bovine. Les deux pays ont signé un accord prévoyant « l’ouverture de l’accès de la viande bovine [au marché chinois] avec une résolution totale dans les six mois » de l’embargo imposé par Pékin depuis 2001, conséquence de la crise de la vache folle.
Art contemporain. Un partenariat a été conclu pour établir un Centre Pompidou d’art contemporain à Shanghaï. Ce partenariat prévoit également d’organiser une édition des Rencontres photographiques d’Arles dans la ville de Xiamen (est de la Chine).
La citation
Prononcée par M. Macron au deuxième jour de sa visite d’Etat en Chine :
« La Chine est en train de poursuivre sa stratégie de développement économique et, compte tenu de la taille de ce marché, cela a un impact sur toute la mondialisation. Le devoir de la France est de bien comprendre ces mouvements (...). Cela suppose une France forte : si la France ne sait pas s’adapter, elle sera effacée ».
La vidéo
Avant sa rencontre avec Xi Jinping, Emmanuel Macron s’est attiré les bonnes faveurs des internautes chinois en prononçant une phrase en mandarin lors de son premier discours, à Xian (Nord) :
« Rendre à nouveau notre planète grande et belle »
Dans une vidéo qu’il a mise en ligne sur son compte Twitter, on peut voir le président de la République répéter ces quelques mots de mandarin, sous le contrôle de l’interprète de l’ambassade de France.

Parce que le climat parle à tout le monde : "Make our planet great again" ... en chinois. https://t.co/C6UTeP16Nr— EmmanuelMacron (@Emmanuel Macron)


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Pour aller plus loin
Un article sur les enjeux économiques qui se jouent lors de la visite d’Emmanuel Macron en Chine
Un zoom sur les attentes spécifiques d’Airbus et Areva
Une tribune du professeur et sinologue Jean-Philippe Béja sur les droits de l’homme en Chine et l’attitude de M. Macron
Une tribune de la chercheuse Valérie Niquet sur les divergences stratégiques de Paris et Pékin





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ En Europe, la grande majorité des véhicules vendus par le premier constructeur automobile britannique sont des… diesel.
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Jaguar Land Rover s’érige contre les mesures anti-diesel

En Europe, la grande majorité des véhicules vendus par le premier constructeur automobile britannique sont des… diesel.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 15h05
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



   


Jaguar Land Rover (JLR) a osé dire tout haut ce que beaucoup de dirigeants de l’industrie automobile pensent tout bas. En présentant lundi 9 janvier ses ventes annuelles pour 2017, Andrew Goss, le directeur commercial du premier groupe automobile britannique, détenu par l’indien Tata, s’est lancé dans une attaque en règle contre la politique anti-diesel.
Les hausses fiscales imposées sur le diesel dans différents pays européens sont « une mauvaise idée », estime-t-il. Son principal argument concerne paradoxalement l’environnement : si les moteurs essence émettent moins de particules fines, ils rejettent en revanche plus de CO2. C’est d’ailleurs pour cette raison que les gouvernements européens avaient poussé la technologie diesel depuis une quinzaine d’années. « Si plus de véhicules essence se retrouvent sur les routes, les émissions de CO2 vont augmenter », avertit M. Goss. En clair, les villes seront peut-être moins asphyxiées, mais le réchauffement climatique en sera accéléré. Le dirigeant de JLR reproche aux dirigeants politiques européens d’être « légèrement aveuglés » par la controverse du dieselgate.
Depuis le scandale, les gouvernements européens ont introduit dans l’urgence des mesures de rétorsion. Au Royaume-Uni, une nouvelle taxe va être mise en place en avril, ajoutant environ 400 livres (450 euros) sur un 4x4 diesel comme le Land Rover Discovery. « Il y a une prolifération de politiques fiscales [anti-diesel] à travers l’Europe qui complique la tâche des constructeurs automobiles », poursuit M. Goss.
Retard dans le passage aux véhicules électriques ou hybrides
En Europe, la grande majorité des véhicules vendus par JLR est diesel, même si le constructeur refuse de donner la proportion exacte de ses ventes. Entre les voitures de luxe de Jaguar et les 4x4 de Land Rover, le groupe s’adresse à des clients qui aiment les gros véhicules et les moteurs puissants, et il a pris du retard dans le passage aux véhicules électriques ou hybrides. Dans ce contexte, l’effondrement de la part de marché du diesel touche le constructeur de plein fouet. Au Royaume-Uni, les ventes de diesel ont baissé de 17 % en 2017. Tous les autres pays européens connaissent des chutes similaires, à l’exception notoire de l’Italie. « Nous voulons tous une baisse des émissions de [particules fines] et de CO2, mais nous ne voulons pas de surprise avec des changements soudain de politique », plaide M. Goss.
Le directeur des ventes de JLR met aussi en avant l’avantage financier du diesel, dont les moteurs consomment moins. « Les entreprises ont vraiment changé leurs achats, s’éloignant du diesel, mais pour les particuliers, la tendance est moins forte. Pour eux, les économies réalisées sur la consommation demeurent importantes. » Selon les calculs de la Society of Motors Manufacturers and Traders, l’association représentant le secteur automobile au Royaume-Uni, une 4x4 diesel économise en moyenne 350 à 450 euros en carburant chaque année.
JLR lance cette attaque frontale alors que le groupe a signé un record de ventes en 2017, avec 621 000 véhicules écoulés, en hausse de 7 %. Il s’agit de la septième année consécutive de progression, et cela correspond à un triplement des ventes par rapport à 2009.
Un marché mondial à deux vitesses
Cette croissance cache cependant un marché mondial à deux vitesses. Les ventes en Chine, le premier marché du groupe, ont bondi de 23 %, à presque 150 000 véhicules. Les luxueuses Jaguar rencontrent en particulier un fort succès, en hausse de 47 %. L’Amérique du Nord est également en forme (+ 9 %). Dans ces deux marchés, le diesel est quasiment inexistant, et la controverse européenne n’a donc aucun impact.
En revanche, au Royaume-Uni et en Europe continentale, le nombre de véhicules écoulés par le groupe a stagné par rapport à 2016, à 117 000 et 138 000 respectivement. C’est particulièrement inquiétant en Europe continentale, où le marché progresse malgré tout.
Sur le Brexit enfin, JLR se dit aujourd’hui encore dans le brouillard le plus complet. Interrogé par Le Monde pour savoir s’il y voit plus clair sur les conséquences de la sortie de l’Union européenne pour son groupe, M. Goss est catégorique : « Non. Et vous ? » Le groupe, qui exporte 80 % de sa production britannique, n’a pour l’instant pris aucune mesure pour compenser d’éventuels futurs droits de douane. Coup de chance, une nouvelle usine en Slovaquie, dont la construction a été décidée en 2015, bien avant le Brexit, sera terminée au quatrième trimestre 2018, permettant le cas échéant de contourner le problème. « De toute façon, notre marché le plus important est la Chine », tempère M. Goss.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ Optimistes, les promoteurs n’anticipent pas de ralentissement de la demande en 2018.
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Les ventes de logements neufs rebondissent

Optimistes, les promoteurs n’anticipent pas de ralentissement de la demande en 2018.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 14h51
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 15h34
    |

            Jérôme Porier








                        



   


Les ventes de logements neufs sont reparties à la hausse au troisième trimestre 2017, selon les chiffres publiés mardi 9 janvier par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Les réservations font apparaître une hausse de 5,3 % entre juillet et septembre par rapport au troisième trimestre 2016, après un léger recul (– 1,1 %) les trois mois précédents.
La FPI souligne que, en augmentation de 8,3 % sur les douze derniers mois, le nombre de réservations de logements neufs collectifs devrait sensiblement dépasser cette année celles de l’année 2016, ce qui marquait un retour aux niveaux d’avant-crise.
« Je ne sens pas de tarissement de la demande au regard de nos chiffres. (…) Pour le moment, rien ne permet d’augmenter le spectre d’une baisse de la demande », a déclaré la présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers, Alexandra François-Cuxac.

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          Après l’euphorie immobilière de 2017, la décrue est amorcée



S’agissant de 2018, « je ne vois pas pourquoi on ferait moins, sauf si les dispositifs [d’aide] disparaissent dans les zones où nous produisons le plus », a-t-elle ajouté. Le gouvernement a annoncé à la rentrée une reconduction du PTZ (prêt à taux zéro) et du dispositif Pinel, qui arrivaient à échéance à la fin de 2017, en les recentrant sur les zones les plus tendues.
Un volume inférieur de logements neufs
Sur les douze derniers mois, 110 062 logements neufs ont été mis en vente, un volume inférieur à celui des réservations sur la même période. En conséquence, l’offre commerciale ne se reconstitue pas : 95 560 logements neufs étaient disponibles à la fin de septembre, soit 9,4 mois de commercialisation, alors que les professionnels jugent normal un délai de douze mois.
Face à cette situation, les promoteurs réclament le maintien d’un soutien à la production de logements dans les villes moyennes, en attendant des discussions sur un nouveau zonage, que les pouvoirs publics comptent mener en 2019.
Ils proposent d’« ajuster les modalités de sortie du dispositif Pinel dans les territoires détendus pour ne pas fragiliser des programmes déjà lancés ». Des amendements en ce sens doivent être examinés dans le cadre de l’examen par le Parlement du projet de loi de finances 2018.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ Depuis plusieurs mois, le groupe Vivarte, qui possède André, est engagé dans un plan de cession et de restructuration et s’est recentré sur ses marques phares : La Halle (chaussures et vêtements), Minelli ou encore San Marina.
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Le site de vente en ligne Spartoo rachète André

Depuis plusieurs mois, le groupe Vivarte, qui possède André, est engagé dans un plan de cession et de restructuration et s’est recentré sur ses marques phares : La Halle (chaussures et vêtements), Minelli ou encore San Marina.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 14h42
   





                        



   


Le site français de vente en ligne Spartoo va reprendre l’enseigne de chaussures André, a appris l’Agence France-Presse (AFP) mardi 9 janvier auprès de sources syndicales. Selon Christophe Martin, secrétaire CGT, Spartoo « reprend l’effectif total de la société André », soit près de 700 salariés.

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                L’e-commerçant Spartoo étend son réseau de boutiques



« Mais pendant combien de temps, c’est ça le souci, on n’a pas d’engagement. A court terme, on aimerait bien savoir s’il ne va pas fermer quelques magasins, sur 2018 ou 2019 », s’est-il inquiété. Spartoo a toutefois annoncé mardi matin au cours d’un comité central d’entreprise qu’il s’était engagé à reprendre les 120 magasins, sauf un situé dans le 16e arrondissement de Paris.
Plan de cession chez Vivarte
La sortie d’André du groupe Vivarte est prévue pour mai. La procédure d’information devrait avoir lieu le 17 janvier, en présence du PDG de Spartoo, Boris Saragaglia, selon la CGT.

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Depuis plusieurs mois, Vivarte, engagé dans un plan de cession et de restructurations, s’est recentré sur ses marques phares : La Halle (chaussures et vêtements), Minelli, San Marina, CosmoParis et Caroll. Le groupe a enregistré un recul de son chiffre d’affaires de 18 % lors de son exercice décalé 2016-2017.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ L’arsenal judiciaire permettant d’imposer des éthylotests antidémarrage aux personnes prises en alcoolémie délictuelle existe. Mais les magistrats ne s’en servent pas.
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Sécurité routière : l’utilisation d’éthylotests antidémarrage devrait être renforcée

L’arsenal judiciaire permettant d’imposer des éthylotests antidémarrage aux personnes prises en alcoolémie délictuelle existe. Mais les magistrats ne s’en servent pas.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 14h42
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 15h19
    |

            Rafaële Rivais








                        


Le gouvernement doit entériner, mardi 9 janvier, à l’occasion d’un comité interministériel de la sécurité routière (CISR), un plan pour faire reculer le nombre de morts sur les routes, reparti à la hausse.
Outre la limitation à 80 km/h sur les axes routiers secondaires à double sens, ce plan devrait aussi inclure une mesure pour l’installation d’éthylotests antidémarrage (EAD) dans les véhicules des personnes prises en alcoolémie délictuelle (supérieure à 0,8 g/l) et des récidivistes.
L’EAD sert à mesurer l’alcoolémie dans l’air expiré. Il empêche le démarrage du véhicule si le conducteur a dépassé le taux d’alcool autorisé, de 0,25 milligramme par litre d’air expiré (0,1 pour les personnes qui ont un permis probatoire).
L’alcool au volant est la cause de quelque 30 % des accidents mortels.
En la matière, la France dispose pourtant déjà d’un arsenal judiciaire complet permettant d’imposer cette peine. Mais les magistrats ne s’en servent pas.
Que dit la loi ?
La loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure dite Loppsi 2 du 14 mars 2011 a permis à l’autorité judiciaire d’interdire la conduite d’un véhicule ne comprenant pas d’EAD, soit à titre de peine complémentaire (qui s’ajoute à l’amende, à la prison ou à la perte de points), soit à titre de mesure de composition pénale, pendant une durée allant de six à soixante mois.
La loi du 15 août 2014 relative à l’individualisation des peines a permis de l’élargir aux peines alternatives à l’emprisonnement.
La loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, promulguée le 19 novembre 2016, a étendu le recours au cadre du contrôle judiciaire, du sursis avec mise à l’épreuve, de la contrainte pénale, de la peine aménagée ou de la libération conditionnelle ou sous contrainte.
Mais les juridictions ne prononcent pas ces peines.
Pourquoi ces peines sont-elles peu utilisées ?
La justice invoque le manque d’installateurs d’EAD agréés par l’Union technique de l’automobile du motocycle et du cycle (UTAC). 
Les installateurs ne se bousculent pas, du fait de l’absence de marché. En octobre 2015, seuls 37 départements disposaient d’installateurs qualifiés et agréés. Manuel Valls, alors premier ministre, demandait que la France soit « équipée dans les six mois ».
Un effort d’information a été fait par la Sécurité routière, et il y a aujourd’hui « plus de 150 installateurs », indique cette dernière. L’UTAC a agréé deux équipementiers, Dräger (allemand) et Lion Laboratories (britannique). Deux autres équipementiers, Alcolock et Sesaly, lui en ont fait la demande.
Dräger et Lion Laboratories ont formé des installateurs – en général des électromécaniciens poids lourds, chargés du contrôle tachygraphe, ou de la pose d’EAD sur les autocars. Leur formation a été validée par un examen que fait passer l’UTAC.
« Si le marché n’a pas décollé, c’est à cause du coût, affirme M. Perrier. Il faut en effet compter quelque 1 500 euros à l’achat. Nombre d’usagers font donc le choix de ne pas récupérer leur permis. « C’est la raison pour laquelle nous proposons des EAD à la location », indique le PDG de Lion Laboratories France. Il faut alors compter de 96 à 34 euros par mois, le prix étant dégressif en fonction de la durée de la peine.
Avec 130 000 contrevenants alcool par an, le marché pourrait être de 30 à 40 000 équipements – sans compter les clients qui souhaitent s’équiper volontairement (et qui le peuvent déjà).
Comment les pouvoirs publics envisagent-ils de généraliser le dispositif ?
A la suite du CISR du 2 octobre 2015, un arrêté applicable au 1er décembre 2016 a donné aux préfets la possibilité d’imposer un dispositif EAD. Il est testé depuis 2017 dans quatre départements (Finistère, Nord, Drôme, Marne).
Les médecins de la commission médicale peuvent donner au préfet un avis favorable à la restitution du permis, sous deux conditions : l’usager fait installer à ses frais un EAD homologué et il accepte un suivi médico-psychologique dans un établissement spécialisé en addictologie.
Une mention indique sur son permis qu’il doit détenir un EAD. En cas de contrôle sur la route, la fraude peut entraîner une peine d’amende de 1 500 euros.
Le dispositif devrait être étendu à l’ensemble de la France en 2019.



                            


                        

                        


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PSA prévoit 1 300 ruptures conventionnelles collectives en 2018

En contrepartie, le constructeur automobile promet « plus de 1 300 recrutements » en CDI dans sa division automobile (62 000 salariés fin 2016) et « au moins 2 000 emplois jeunes ».



Le Monde
 |    09.01.2018 à 14h42
   





                        



   


PSA est une des premières sociétés, avec notamment Pimkie, à vouloir mettre en œuvre les rupture conventionnelles collectives (RCC) désormais permises par la réforme du code du travail. Les syndicats ont fait savoir, mardi 9 janvier, que le constructeur automobile souhaite recourir en 2018 à 1 300 RCC et 900 dispenses d’activité pour des seniors, tout en embauchant 1 300 CDI et 2 000 jeunes en alternance.
Dans le détail, le groupe projette, selon les syndicats, 1 250 mobilités externes (congés de reclassement, création d’entreprise), 50 passeports de transition professionnelle et 900 congés seniors. Ce dispositif permet à des salariés de cesser le travail quelques années avant leur retraite, tout en conservant leur contrat de travail et une partie de leur salaire.
En contrepartie, l’entreprise promet « plus de 1 300 recrutements » en CDI dans sa division automobile (62 000 salariés fin 2016) et « au moins 2 000 emplois jeunes », a précisé la direction de PSA dans un communiqué, vantant un solde « équilibré ». Le groupe, qui rassemble Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, prévoit par ailleurs 6 000 mobilités internes et 1 000 parcours de reconversion.
A titre de comparaison, 1 170 congés seniors et 1 500 mobilités externes sécurisées ont été réalisés en 2017, ainsi que 1 200 recrutements CDI et 2 500 emplois jeunes, selon les chiffres communiqués aux syndicats mardi.

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                Ruptures conventionnelles collectives : Véronique Descacq craint des « discriminations par l’âge »



Projet « inacceptable » pour la CGT
« L’équilibre entre sortants et rentrants est atteint », a réagi la CFE-CGC, réclamant cependant le « respect » du volontariat et une adaptation de la charge de travail pour les « salariés qui restent ».
« Ce n’est pas un plan social mais la mise en œuvre de démarches volontaires », dans le but d’adapter les effectifs à l’évolution du secteur, a fait savoir la CFTC.
La CFDT a noté « avec satisfaction » les recrutements prévus mais « regretté » que la direction « n’envisage que 400 CDI » en production (contre 200 en recherche et 700 dans le commercial), où quelque 8 000 intérimaires sont employés.
FO a jugé « intolérable » que les ruptures collectives ne servent qu’à « faire partir des salariés », quand « les ateliers se vident » et qu’il y a « des équipes complètes avec des intérimaires ». Le syndicat réclame l’embauche de « 17 % de cette population ».
Quant à la CGT, elle a qualifié le projet d’« inacceptable » alors que « PSA est riche à milliards ». Elle s’est, en outre, inquiétée d’une augmentation de la prime de départ pour les salariés de région parisienne, redoutant une « fermeture à terme » du site de Saint-Ouen.

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Mise en œuvre courant février
Le projet final sera examiné en comité central d’entreprise le 19 janvier pour une mise en œuvre courant février. Il est conditionné, pour la partie relative aux ruptures collectives, à la signature d’un accord majoritaire.
Il reprend des mesures issues du dispositif annuel de gestion des effectifs créé chez PSA par un accord datant de 2013, prolongé par un second texte signé en 2016 par cinq syndicats sur six.
Selon l’observatoire des métiers mis en place chez le constructeur, 13 % de ses métiers sont classés « sensibles » (amenés à disparaître), 60 % à l’équilibre et 27 % « en tension » (besoins en recrutement).



                            


                        

                        


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E.Leclerc a vendu des produits Lactalis malgré la mesure de rappel

En décembre, Lactalis a procédé au rappel de l’ensemble de ses laits produits dans son usine de Craon depuis février à la suite de la découverte d’une contamination aux salmonelles.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 13h50
   





                        


Le premier groupe français de grande distribution, E.Leclerc, a reconnu, mardi 9 janvier, avoir vendu des reliquats de produits Lactalis concernés par le rappel du 21 décembre dans certains de ses magasins.
Malgré l’application de cette mesure de rappel consécutive à la découverte d’une contamination aux salmonelles, « il apparaît que 984 produits ont malgré tout été vendus après le rappel dans plusieurs magasins », admet dans un communiqué le distributeur, sans préciser les points de vente concernés.

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                Huit questions sur le rappel de lait infantile contaminé



Les consommateurs ont été identifiés
E.Leclerc explique avoir constaté le problème après avoir procédé à « un audit interne de vérification de la bonne application des mesures de retrait des produits de l’entreprise Lactalis » à la suite d’un problème identifié dans le magasin E.Leclerc de Seclin, dans le Nord.
Les centres E.Leclerc procèdent à « un audit des procédures afin d’identifier précisément les raisons de ce dysfonctionnement et de mettre en place les mesures correctives nécessaires », ajoute le groupe, qui dit avoir informé « l’administration compétente ».
Le distributeur affirme avoir identifié les consommateurs ayant acheté les produits et « les directions des magasins les contactent actuellement individuellement ».
Retrait massif le 10 décembre
Le 21 décembre, Lactalis avait procédé au rappel de l’ensemble de ses laits et autres produits infantiles produits dans son usine de Craon (Mayenne) depuis février 2017 après la découverte d’une contamination aux salmonelles.
Un premier rappel de certains lots de laits infantiles avait été décrété le 2 décembre, puis le gouvernement avait annoncé un retrait massif de produits issus de l’usine de Craon le 10 décembre.
La bactérie à l’origine de la contamination à la salmonelle de l’usine Lactalis de Craon est probablement la même que celle qui a frappé le site en 2005, a annoncé lundi l’Institut Pasteur.
Un numéro vert a été ouvert : 01-71-53-51-20.



                            


                        

                        


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Darty sanctionné par la CNIL, pour « atteinte à la sécurité des données clients »

Les données des personnes ayant fait appel, par Internet, au service après-vente de Darty étaient librement accessibles.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 13h32
   





                        



   


Cent mille euros. C’est la sanction que la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a infligé, mardi 9 janvier, à Darty, « pour ne pas avoir suffisamment sécurisé les données de clients ». Dans un communiqué, le gendarme de la vie privée déplore un défaut de sécurité du formulaire permettant au client de contacter, en ligne, le service après-vente de Darty. Ce qui rendait possible « d’accéder librement à l’ensemble des demandes et des données renseignées par les clients ».
« Plusieurs centaines de milliers de demandes ou réclamations contenant des données, telles que les nom, prénom, adresse postale, adresse de messagerie électronique ou numéro de téléphone des clients étaient potentiellement accessibles. »
En février, le site spécialisé Zataz avait remarqué qu’en modifiant l’adresse Internet reçue de Darty pour le suivi d’une demande adressée au service après-vente, il était possible d’accéder à toutes les autres demandes – et donc aux informations personnelles de leurs auteurs. Il avertit la CNIL, qui procède à un contrôle en ligne le 2 mars. Près d’un million de fiches de demande au service client étaient alors accessibles, selon les constatations de la Commission.
Manque de réactivité
Dans son communiqué, cette dernière regrette le manque de réactivité de l’enseigne d’électroménager : après avoir constaté la défaillance et informé l’entreprise du problème, elle a pu constater lors d’un second contrôle effectué le 15 mars que « les fiches des clients étaient toujours accessibles (…) et que de nouvelles fiches avaient été créées dans ce laps de temps ». Avant de préciser que « le soir même du second contrôle, la société informait [la CNIL] des mesures prises pour remédier à cet incident ».
Le formulaire problématique n’a pas été développé par Darty, mais par un prestataire. Ce qui, souligne la CNIL, « ne décharge pas [Darty] de son l’obligation de préserver la sécurité des données traitées pour son compte, en sa qualité de responsable du traitement. La société aurait dû s’assurer préalablement que les règles de paramétrage de l’outil mis en œuvre pour son compte ne permettaient pas à des tiers non autorisés d’accéder aux données des clients ».
La Commission aurait pu décider de garder la sanction secrète. Elle a décidé de la rendre publique afin de « sensibiliser les internautes quant au risque pesant sur la sécurité de leurs données », explique-t-elle dans le compte rendu de la séance lors de laquelle elle a décidé de sanctionner l’entreprise. La CNIL dit toutefois avoir pris en compte « l’initiative du responsable de traitement de diligenter un audit de sécurité » et « sa bonne coopération avec les services de la CNIL ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Le gouvernement devrait annoncer mardi cette mesure destinée à réduire la mortalité routière sur les routes secondaires à double sens.
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Pourquoi abaisser la vitesse à 80 km/h sur les routes ?

Le gouvernement devrait annoncer mardi cette mesure destinée à réduire la mortalité routière sur les routes secondaires à double sens.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 13h05
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 17h09
    |

            Anne-Aël Durand et 
                                Aurélia Abdelbost








                        



   


Le gouvernement devrait annoncer mardi 9 janvier, à l’issue d’un comité interministériel de la sécurité routière, la baisse de la vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur les routes secondaires à double sens. Explications.

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                Réduire la vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes pour sauver des vies



Pourquoi le gouvernement s’intéresse-t-il à la sécurité routière ?
« Si pour sauver des vies, il faut être impopulaire, j’accepte de l’être », assume dans Le JDD le premier ministre, Edouard Philippe. En effet, après des années de baisse sensible, la mortalité routière est repartie à la hausse ces trois dernières années, passant de 3 268 morts en 2013 à 3 477 en 2016. Et 2017 suit cette tendance, avec une augmentation de 0,9 % au cours des onze premiers mois.


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La mortalité routière stagne en 2016


Source : Sécurité routière



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Le gouvernement Valls avait fixé l’objectif de descendre au-dessous de 2 000 morts en 2020, mais ses mesures (par exemple les radars mobiles embarqués) n’ont pas suffi à amorcer cette décrue.
Bien qu’impopulaires sur le moment les grandes mesures de sécurité routière (baisse de vitesse et port de la ceinture en 1973, route à 50 km/h et ceinture obligatoire à l’arrière des véhicules en 1990, radars automatiques en 2002…) ont eu des effets très nets sur la sécurité routière, comme le montre la vidéo ci-dessous.

 #grapheroute { /* border-left: 1px solid #eef1f5; border-right: 1px solid #eef1f5; border-top: 4px solid #16212c; border-bottom: 1px solid #eef1f5;*/ padding: 10px 0; width: 100%; color: #16212c; background-color:#f5f6f8; } #grapheroute .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #grapheroute .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #grapheroute .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #grapheroute .explications { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; margin: 20px 0px; padding: 10px; background-color: rgb(235,236,238); color: #383f4e; text-align: center; } .ui-tooltip p:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 9px; font-weight: 400 } .ui-tooltip p.petiteliste { margin-left: 1rem; } .tooltipdecodeurs .titre_tt { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.5rem; letter-spacing: .07rem; margin: .5rem 0; } .tooltipdecodeurs .gris { color: #a2a9ae; } .tooltipdecodeurs .bulle { border-radius: 50%; width: 1rem; height: 1rem; border: 0; display: inline-block; margin: -.3rem .5rem 0 0; vertical-align: middle; cursor: default; } .tooltipdecodeurs div { display: block!important; } .tooltipdecodeurs { border-radius: 4px; padding: 2rem; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222 } .tooltipdecodeurs .hr { margin-top: 1rem; border-top: 1px solid #e8eaee; padding-bottom: 1rem; } #grapheroute .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } #grapheroute .passelect { -webkit-touch-callout: none; -webkit-user-select: none; -khtml-user-select: none; -moz-user-select: none; -ms-user-select: none; user-select: none; } #graphique .lignejaune { fill: none; stroke: #FFc832; stroke-width: 2px; } #graphique .aire { fill: rgba(255, 200, 50, .4); } #graphique circle.bubulle { fill: rgba(255, 255, 255, .5); stroke: rgba(56, 63, 78, .8); stroke-width: 3px; cursor: pointer; } #graphique .annotations:hover circle.bubulle { fill: white; stroke: rgba(56, 63, 78, 1); } #graphique .annotations:hover text.texteexergue { fill: rgba(56, 63, 78, 1); } #graphique .lignebubulle { stroke: rgba(56, 63, 78, .8); stroke-width: 1px; stroke-dasharray: 2; pointer-events: none; } #graphique .texteexergue { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; letter-spacing: .05rem; font-weight: bold; fill: rgba(56, 63, 78, .8); cursor: pointer; } .axes line, .axes path { stroke: rgba(56, 63, 78, 1)!important; } .axes text { fill: rgba(56, 63, 78, 1)!important; } span.mobile { display: none; } span.desktop { display: inline; } /* le tooltip fixé en bas sur mobile */ @media screen and (max-width: 500px) { span.desktop { display: none; } span.mobile { display: inline; } .tooltipdecodeurs { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-top: 1px solid #e8eaee!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } #graphique .texteexergue { font-size: 1rem; letter-spacing: .03rem; } #grapheroute .explications, #grapheroute .texte {font-size:1.4rem;} }
                                                                                
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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
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                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Une baisse de la mortalité en partie liée à une législation plus stricte
Ce graphique représente les morts sur les routes françaises de 1960 à 2016 avec, sur les points, les principales modifications de la législation et du code de la route.
SurvolezSélectionnez les ronds sur le graphique pour afficher le détail des mesures alors mises en place.

Source : Sécurité routière


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    var largeur = document.getElementById("grapheroute").offsetWidth;
    var data = [{ "annee": 1960, "morts": 8295 }, { "annee": 1961, "morts": 9140 }, { "annee": 1962, "morts": 9928 }, { "annee": 1963, "morts": 10027 }, { "annee": 1964, "morts": 11105 }, { "annee": 1965, "morts": 12150 }, { "annee": 1966, "morts": 12158 }, { "annee": 1967, "morts": 13585 }, { "annee": 1968, "morts": 14274 }, { "annee": 1969, "morts": 14664 }, { "annee": 1970, "morts": 15034 }, { "annee": 1971, "morts": 16061 }, { "annee": 1972, "morts": 16545 }, { "annee": 1973, "morts": 15469 }, { "annee": 1974, "morts": 13327 }, { "annee": 1975, "morts": 12996 }, { "annee": 1976, "morts": 13577 }, { "annee": 1977, "morts": 12961 }, { "annee": 1978, "morts": 11957 }, { "annee": 1979, "morts": 12197 }, { "annee": 1980, "morts": 12510 }, { "annee": 1981, "morts": 11953 }, { "annee": 1982, "morts": 12030 }, { "annee": 1983, "morts": 11677 }, { "annee": 1984, "morts": 11525 }, { "annee": 1985, "morts": 10447 }, { "annee": 1986, "morts": 10961 }, { "annee": 1987, "morts": 9855 }, { "annee": 1988, "morts": 10548 }, { "annee": 1989, "morts": 10528 }, { "annee": 1990, "morts": 10289 }, { "annee": 1991, "morts": 9617 }, { "annee": 1992, "morts": 9083 }, { "annee": 1993, "morts": 9052 }, { "annee": 1994, "morts": 8533 }, { "annee": 1995, "morts": 8412 }, { "annee": 1996, "morts": 8080 }, { "annee": 1997, "morts": 7989 }, { "annee": 1998, "morts": 8437 }, { "annee": 1999, "morts": 8029 }, { "annee": 2000, "morts": 7643 }, { "annee": 2001, "morts": 7720 }, { "annee": 2002, "morts": 7242 }, { "annee": 2003, "morts": 5731 }, { "annee": 2004, "morts": 5232 }, { "annee": 2005, "morts": 5318 }, { "annee": 2006, "morts": 4709 }, { "annee": 2007, "morts": 4620 }, { "annee": 2008, "morts": 4275 }, { "annee": 2009, "morts": 4273 }, { "annee": 2010, "morts": 3992 }, { "annee": 2011, "morts": 3963 }, { "annee": 2012, "morts": 3653 }, { "annee": 2013, "morts": 3268 }, { "annee": 2014, "morts": 3384 }, { "annee": 2015, "morts": 3461 }, { "annee": 2016, "morts": 3477 }],
        dico = { "1973": { "titre": "Ceinture de sécurité", "court": "Ceinture obligatoire", "detail": "En 1973, trois ans après avoir imposé l’installation de ceintures de sécurité dans les automobiles neuves, son port est rendu obligatoire. En 1990, la mesure est élargie aux sièges arrière." }, "1983": { "titre": "Mesures contre l’alcool au volant", "court": "Lutte contre l’alcoolémie", "detail": "Le taux maximal d’alcool autorisé est fixé à 0,8 gramme (g/l) par litre de sang ou 0,4 mg/l d’air expiré. Le seuil du délit est abaissé à 0,8 g/l." }, "1990": { "titre": "Limitation à 50 km/h en ville", "court": "50 km/h en ville", "detail": "La vitesse maximale en ville passe de 60 à 50 km/h. Par ailleurs, la ceinture de sécurité devient obligatoire aussi pour les passagers installés à l’arrière." }, "2002": { "titre": "Implantation de radars", "court": "Radars auto.", "detail": "En 2002, le gouvernement décide l’implantation de radars automatique à partir de l’année suivante ; en 2016, 4 398 de ces radars automatiques sont en service." } };

    /* les marges et la taille */
    var margin = { top: 40, right: 20, bottom: 30, left: 50 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur / 1.3) - margin.top - margin.bottom,
        radius = 6;
    var parseTime = d3.timeParse("%Y"),
        x = d3.scaleTime().range([0, width]),
        y = d3.scaleLinear()
        .range([height, 0]);
    var area = d3.area()
        .curve(d3.curveCardinal)
 x(d.annee))
        .y0(height)
 y(d.morts));
    var valueline = d3.line()
        .curve(d3.curveCardinal)
 x(d.annee))
 y(d.morts));
    var svg = d3.select("#graphique").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("transform",
            "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");
    /* on reformate */
    data.forEach(function(d) {
        d.annee = parseTime(d.annee);
        d.morts = +d.morts;
    });
    /* les scales */
    x.domain(d3.extent(data, function(d) { return d.annee; }));
    y.domain([0, d3.max(data, function(d) { return d.morts; })]);
    /* les aires */
    svg.append("path")
        .data([data])
        .attr("class", "aire")
        .attr("d", area);
    /* la ligne */
    svg.append("path")
        .data([data])
        .attr("class", "lignejaune")
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            e = dico[(d.annee).getFullYear()];
" + (d.annee).getFullYear() + " : " + e.titre + ""
" + String((d.morts/1000).toFixed(3)).replace("."," ") + " morts cette année"
"
" + e.detail + ""
            return html
        });
    /* les cercles*/
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.annee).getFullYear()] != undefined })
        .append("circle")
        .attr("class", "bubulle")
 x(d.annee))
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    /* le texte */
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.annee).getFullYear()] != undefined })
        .append("text")
        .attr("class", "texteexergue")
 (x(d.annee) + radius * 2))
 (y(d.morts) + radius / 1.5))
 dico[(d.annee).getFullYear()].court);
    /* les lignes avec pointillés */
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.annee).getFullYear()] != undefined }).append("line")
        .attr("class", "lignebubulle passelect")
 x(d.annee))
 y(0))
 x(d.annee))
 (y(d.morts) + radius));
    /* l'axe des abscisses  */
    svg.append("g")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .attr("class", "axes x")
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    /* l'axe des ordonnées  */
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 0) return String((d / 1000).toFixed(3)).replace(".", " ")
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    /* La gestion du tooltip, ici sur le sélecteur "g.annotations"   */
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Pourquoi se concentrer sur les routes secondaires et la vitesse ?
Les chiffres de la sécurité routière sont très clairs : les routes hors agglomération sont les plus meurtrières, en particulier les départementales et les nationales à double sens sans terre-plein central. Alors qu’elles ne représentent que 40 % du réseau routier, elles concentrent 55 % des accidents mortels, soit 1 911 morts en 2016, contre 1 019 morts en ville, où les usagers sont plus nombreux et vulnérables (piétons, cyclistes).
La vitesse excessive est aussi en cause dans 31 % des accidents mortels en 2016, ce qui en fait le premier facteur de mortalité, avant l’alcool (29 %), l’absence de ceinture (20 %) ou la fatigue (9 %).
Réduire la vitesse limite la distance d’arrêt du véhicule, en cas de freinage brutal : 55 mètres à 80 km/h, contre 65 mètres à 90 km/h ; un ordre de grandeur qui varie selon l’adhérence de la route et le comportement de l’automobiliste.

        La calculette :
         

          Limitation de vitesse à 80 km/h : calculez la différence



L’abaissement de la vitesse a-il fait ses preuves ailleurs en Europe ?
Au sein de l’Union européenne, la France ne serait pas la première à choisir de fixer à 80 km/h la limitation de vitesse sur les routes secondaires. Six pays, dont le Danemark, les Pays-Bas et la Finlande, ont déjà passé le pas. Et si l’on comptabilise le nombre de morts sur les routes des 28 pays membres de l’Union européenne, ils font tous partie des dix meilleurs élèves. La France, elle, ne se place qu’au douzième rang, en dessous de la moyenne européenne.


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Sécurité routière : les pays ayant adopté la limitation à 80 km/h font la course en tête
Nombre de morts par millions d’habitants, en 2015, sur les routes des 28 membres de l'Union européenne. 

Source : Insee



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Comment mesurer l’efficacité du dispositif ?
« L’abaissement de 10 km/h permettrait d’éviter 300 à 400 morts par an », a affirmé Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, sur BFM-TV - RMC, le 4 janvier. D’où vient cette estimation ? Elle est inspirée d’une étude de 1982, publiée par Jan-Eric Nilsson, chercheur à l’Institut suédois des routes, qui concluait qu’une diminution de 1 % de la vitesse entraîne une baisse de 2 % des accidents corporels et de 4 % des accidents mortels.
En 2009, Rune Elvik, chercheur norvégien, poursuivit les recherches de Nilsson et avança que le taux de variation pour les accidents mortels était même de 4,6 % pour les routes hors agglomération et les autoroutes.
Mais aucune étude récente ne permet de confirmer ce calcul. En France, une expérimentation a été lancée en 2015, sur 81 km de routes nationales bidirectionnelles, mais les résultats n’ont pas été publiés alors que l’évaluation s’est achevée en juillet 2017.
Il est d’autant plus difficile de réaliser des mesures que la limite de vitesse n’est pas toujours en adéquation avec les conditions réelles (embouteillages, état de la route…). Selon les données de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), en 2016, sur les tronçons limités à 90 km/h, les automobilistes ne roulent en fait qu’à 82 km/h en moyenne, un chiffre relativement stable depuis 2009.
Pourquoi la mesure est-elle critiquée ?
La Ligue de défense des conducteurs conteste le lien mathématique entre vitesse et mortalité routière, considérant qu’il ne prend pas en compte l’état des routes ou l’amélioration technique des véhicules.
L’association 40 millions d’automobilistes cite l’exemple du Danemark qui a expérimenté durant trois ans une hausse à 90 km/h, contre 80 km/h, et constaté une baisse de la mortalité. Mais cet exemple est limité car il ne concernait que 103 km de route où les automobilistes circulaient déjà au-dessus des limitations auparavant. Pierre Chasseray, président de l’association, craint aussi qu’en France, baisser la vitesse sur les départementales soit « accidentogène » en rendant plus difficiles les dépassements de camions.
L’abaissement de la vitesse n’est pas une mesure très populaire. Selon un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico, 59 % des personnes interrogées y sont défavorables, et 82 % estiment que le premier objectif est d’augmenter les contraventions collectées par l’Etat. Les amendes ont rapporté 1,8 milliard d’euros en 2016, dont 920 millions d’euros pour les seuls radars, mais toute la somme n’a pas été affectée à la sécurité routière, comme l’a déploré la Cour des comptes.
Toujours côté finances, les détracteurs du projet avancent le coût de remplacement des 20 000 panneaux de signalisation sur les routes. Le magazine Challenges a calculé que la facture s’élèverait à 1,6 million d’euros. Des sommes peu élevées en regard du coût pour la collectivité des accidents corporels, qui s’établissait en 2016 à 38,3 milliards d’euros, selon l’ONISR. Un chiffre qui englobe les préjudices liés à la mort des personnes, les hospitalisations et les frais pour les blessés, les dégâts matériels, les frais d’expertise et de justice…

   


Quels autres dispositifs pourraient réduire la mortalité ?
Inquiètes du coût des panneaux, les associations d’automobilistes réclament aux collectivités des mesures d’investissement pour moderniser les infrastructures routières. D’autres pistes sont évoquées pour limiter les accidents :
des sanctions accrues contre le téléphone portable au volant ;
l’installation d’éthylotests antidémarrage dans les voitures, au moins pour les personnes déjà condamnées pour conduite en état d’ivresse ;l’interdiction d’avertisseurs de radars de type Coyote, TomTom ou Waze, qui affaiblissent l’efficacité des contrôles routiers ;un retrait plus systématique des points de permis. Selon un rapport de 2012, moins de la moitié (46 %) des sanctions sont réellement appliquées.
En appliquant ce bouquet de mesures, la présidente de la Ligue contre la violence routière, Chantal Perrichon, estime l’on pourrait empêcher 600 morts par an.

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                Sécurité routière : plusieurs leviers pour baisser la mortalité




Mise à jour à 14h30 : modification de la distance d’arrêt des véhicules, qui avait été calculée par erreur sur route mouillée (à partir de ce tableau et des données de la sécurité routière).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ Dans un entretien au « Monde », le vice-PDG de la station du groupe Lagardère présente certains ajustements. Objectif : faire de la radio celle « d’une France positive, d’une France qui a confiance en elle ».
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
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Frédéric Schlesinger : « Europe 1 se régénère profondément »

Dans un entretien au « Monde », le vice-PDG de la station du groupe Lagardère présente certains ajustements. Objectif : faire de la radio celle « d’une France positive, d’une France qui a confiance en elle ».



Le Monde
 |    09.01.2018 à 13h00
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 15h01
    |

            François Bougon et 
Alexandre Piquard








                        



                                


                            

Frédéric Schlesinger, vice-PDG d’Europe 1, se prépare déjà à un moment difficile. Après la mauvaise vague d’audience précédente, qui signait la pire rentrée de sa radio, la prochaine, celle de novembre-décembre, qui sera dévoilée jeudi 18 janvier, ne devrait pas être meilleure. Mais, avec le soutien du principal actionnaire, Arnaud Lagardère, l’ancien numéro deux de Radio France reste confiant et se donne jusqu’à 2020 pour redresser Europe 1, explique-t-il au Monde.

Peut-on parler d’une rentrée ratée pour Europe 1 ?
Qui connaît la radio sait parfaitement que, quand on change 90 % de sa grille, ce n’est pas en quelques mois qu’on repart à la hausse. Quand nous sommes arrivés à Europe 1, mon équipe et moi-même avons pris le risque de renouveler complètement le concept de radio parlée. Je souris lorsque l’on évoque une rentrée ratée : il ne peut en être autrement, car il faut d’abord perdre avant de gagner. D’ailleurs, nous n’attendons toujours rien de bon des chiffres du mois de janvier.
Gardez-vous confiance malgré tout ?
J’ai toujours dit qu’il nous fallait trois ans pour atteindre nos objectifs. Je le redis et j’ai toujours confiance, car je travaille avec des équipes de grande qualité. Nous n’avons pas à rougir face à la concurrence, notamment en ce qui concerne nos trois piliers éditoriaux : information, récit et débat, divertissement. Non, notre rentrée n’est pas ratée, mais nous avons à gérer l’impatience de tous. Contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là, nous n’avons jamais rêvé de prendre des auditeurs à France Inter. Il faudrait être un débutant pour le penser : France Inter, c’est beaucoup de choses, mais c’est notamment la radio des publiphobes. Nous nous attendions aux difficultés dès que nous avons accepté cette mission. Mais en interne, il y a une excellente ambiance. Pour la première fois, nous avons pu signer la négociation annuelle obligatoire que les syndicats...




                        

                        


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Soupçons de fraude dans le secteur du portage salarial

Une enquête préliminaire a été ouverte à l’encontre de plusieurs sociétés accusées d’avoir surfacturé des charges patronales à leurs consultants.



Le Monde
 |    09.01.2018 à 12h36
 • Mis à jour le
09.01.2018 à 16h00
    |

            Bertrand Bissuel








                        



                                


                            

Des consultants ont-ils été assujettis à des prélèvements sur leur rémunération qui n’auraient pas dû leur être réclamés ? Cette question est au cœur de l’enquête préliminaire ouverte le 14 décembre 2017 par le parquet du tribunal de grande instance de Paris. Elle fait suite à une plainte déposée par Axessio, une société de portage salarial, contre plusieurs de ses concurrents qui font partie des poids lourds du secteur.
L’un des fondateurs d’Axessio, Sylvain Mounier, estime avoir mis au jour « un système de surfacturation des charges patronales via des lignes additionnelles dans les fiches de paie ». Selon ses avocats, Me William Bourdon et Me Bertrand Repolt, une quinzaine de salariés portés se sont associés à son action en justice.
Un monde un peu à part
Le portage salarial est un monde un peu à part, à mi-chemin entre le salariat de droit commun et les travailleurs indépendants. Le principe est, schématiquement, le suivant : un actif, disposant de compétences pointues et d’une grande autonomie, propose ses services à des entreprises ; celles-ci le paient en versant l’argent à la société de portage avec laquelle il a signé un contrat de travail. Cette dernière accomplit, pour le « porté », toutes les formalités nécessaires (démarches auprès du fisc, comptabilité…) et lui octroie un salaire qui est fonction du chiffre d’affaires généré – déduction faite des frais de gestion, des frais professionnels et des charges sociales et fiscales. Le « porté » jouit ainsi d’une protection sociale comparable à celle d’un salarié « ordinaire » (assurance maladie, couverture chômage…).

A l’heure actuelle, de 60 000 à 80 000 personnes seraient employées de cette manière – en particulier dans des activités intellectuelles (conseil, coaching, ingénierie…).
En prenant connaissance de bulletins de paie édités par certains de ses concurrents, le cofondateur d’Axessio, Sylvain Mounier, a relevé la présence de plusieurs prélèvements...




                        

                        

