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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Les organisateurs du Tour ont notamment préféré les Belges de Wanty-Groupe Gobert à l’équipe bretonne, créée cette saison.
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Cyclisme : l’équipe de Bryan Coquard, Vital Concept, pas invitée sur le Tour de France

Les organisateurs du Tour ont notamment préféré les Belges de Wanty-Groupe Gobert à l’équipe bretonne, créée cette saison.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 16h25
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 16h38
   





                        


Les organisateurs du Tour de France avaient l’embarras du choix pour distribuer leurs quatre invitations à disputer l’édition 2018. En écartant Vital Concept, nouvelle équipe fondée par l’ancien professionnel Jérôme Pineau, ils ont privilégié des valeurs sûres (Cofidis, Direct Energie), la nouvelle star Warren Barguil (Fortuneo-Samsic) et l’expérience du Tour 2017 (Wanty-Groupe Gobert).
Il s’agit d’un nouveau contretemps dans la carrière de Bryan Coquard, non retenu pour le Tour 2017 en raison d’un différend avec son manager de l’époque chez Direct Energie, Jean-René Bernaudeau.
« Non invité sans même avoir eu le temps d’accrocher un dossard… Très déçu », a écrit le sprinteur français, qui espérait justifier une invitation en gagnant tôt dans la saison.

Non invité sans même avoir eu le temps d'accrocher un dossard... 
— bryancoquard (@Coquard Bryan)


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Trois équipes françaises et une équipe belge se joindront donc aux 18 formations World Tour, invitées d’office, au départ de l’épreuve, le 7 juillet, à Noirmoutier-en-l’Île.
Les invitations de Fortuneo-Samsic, grâce au recrutement de Warren Barguil, et Direct Energie, grâce à son ancrage vendéen – lieu du départ du Tour – et à la victoire d’étape de Lilian Calmejane en 2017, paraissaient acquises.
Les Belges de Wanty reconduits
Ce n’était pas le cas des trois autres candidats les plus sérieux.
Cofidis ne pouvait guère mettre en avant son sprinteur Nacer Bouhanni, toujours en déveine sur le Tour de France et auteur d’une pâle saison l’an dernier. Mais l’équipe désormais dirigée par Cédric Vasseur a le privilège de l’âge – toujours présente au départ du Tour depuis 2001.
Wanty-Groupe Gobert s’appuyait sur son omniprésence en tête de peloton sur le Tour 2017. Mais son jeune leader français, le grimpeur Guillaume Martin (troisième d’étape et 23e du classement final) n’a pas encore la cote du sprinteur Bryan Coquard, tête d’affiche de Vital Concept. La formation bretonne – comme Fortuneo-Samsic – pouvait aussi mettre en avant son ancrage dans une région que le Tour traversera durant quatre jours.
Mais le directeur du Tour, Christian Prudhomme, lors de la présentation de l’épreuve en octobre dernier, avait chanté les louanges de Wanty-Groupe Gobert et Guillaume Martin, laissant entendre sa préférence. Les organisateurs du Tour, davantage tournés vers l’international que vers le public français, craignent aussi plus que tout le procès en favoritisme qui leur est souvent fait à l’étranger.

   


Avant de prétendre participer au Tour de France, Vital Concept devra convaincre sur des courses moins exposées lors de sa première saison d’existence. Plus embêtant et inattendu pour elle, l’équipe de Bryan Coquard ne sera pas invitée sur Paris-Nice mais uniquement sur le Critérium du Dauphiné. L’équipe Delko-Marseille lui a été préférée pour l’invitation sur la « Course au soleil », première course française de la saison au plus haut niveau.
L’équipe irlandaise Aqua Blue, vainqueur d’une étape sur le Tour d’Espagne 2017 grâce à Stefan Denifl, n’a été invitée sur aucune de ces épreuves.

🚲⭐ SÉLECTION DES ÉQUIPES 🚲⭐ / 🚲⭐ TEAMS SELECTION 🚲⭐

WILDCARDS: 
@TeamCOFIDIS
@TeamDEN_fr 
— LeTour (@Le Tour de France)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’Assurance-maladie vient de lancer une campagne invitant à lutter contre les lombalgies et autres tours de rein en choisissant le mouvement plutôt que l’immobilité.
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édition abonné


Contre le mal de dos, bouger plus, mais pas n’importe comment

L’Assurance-maladie vient de lancer une campagne invitant à lutter contre les lombalgies et autres tours de rein en choisissant le mouvement plutôt que l’immobilité.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 15h09
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Alors que pendant des années, le maître mot pour lutter contre le mal de dos a été de ­rester au lit, surtout pour les lumbagos aigus, désormais, il a changé : il faut bouger. Tel est le message de l’Assurance-maladie, qui a lancé une campagne fin 2017 sur le thème : « Mal de dos : le bon traitement, c’est le mouvement ! »
Lumbago, tour de reins, mal de dos… presque tout le monde (84 %) a eu ou aura une lombalgie au cours de sa vie. Deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste, une lombalgie sur cinq entraîne un arrêt de travail. Son coût atteint un milliard d’euros pour l’assurance maladie et les entreprises. Le plus souvent sans gravité, elle n’en a pas moins de lourdes conséquences, notamment sur la qualité de vie, le sommeil, etc. Le risque est que la douleur devienne chronique.
Or, « pour les douleurs chroniques, il est maintenant démontré que l’activité physique a des effets non seulement sur la douleur, mais aussi sur votre sommeil, votre humeur… Il s’agit donc d’un véritable traitement à part entière dont l’efficacité est au moins égale à celle des médicaments », explique le professeur ­Didier Bouhassira dans son livre L’Anti-Douleur, à ­paraître fin janvier (Cherche Midi, 255 p., 19 €).
D’abord pour rompre le cercle vicieux lié à la peur du mouvement (la kinésiophobie), par crainte d’aggraver la douleur. Le repos peut même être plus néfaste qu’utile. En effet, « la réduction d’activité physique, qui entraîne des positions anormales, une faiblesse, voire une fonte musculaire, contribue elle-même à accroître votre douleur », explique ce spécialiste. Cela peut être une baisse de la pratique sportive mais aussi, petit à petit, des activités physiques comme le jardinage, le bricolage, ou faire les courses.
Pratique encadrée
Il est donc fondamental de réintroduire une activité physique, progressivement, même de façon minime. Un constat partagé par...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Forfait pour l’Open d’Australie, qui débute lundi 15 janvier, le Britannique espère faire son retour en juin, pour la saison sur gazon.
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Tennis : Andy Murray renonce déjà à Roland Garros

Forfait pour l’Open d’Australie, qui débute lundi 15 janvier, le Britannique espère faire son retour en juin, pour la saison sur gazon.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 15h04
   





                        



   


Opéré de la hanche droite, l’ancien numéro un mondial Andy Murray a annoncé, lundi 8 janvier, qu’il ne comptait pas revenir sur le circuit avant juin 2018. « Aujourd’hui, j’ai subi avec succès une opération de la hanche droite à l’hôpital Saint-Vincent de Melbourne [Australie]. […] J’ai hâte de retourner à la compétition pour la saison sur gazon », a écrit le Britannique sur son compte Facebook. « Je reviendrai », a promis le double vainqueur de Wimbledon.
En repoussant son retour à la saison sur herbe, l’Écossais renonce déjà à participer au tournoi de Roland Garros, qui débutera le 27 mai.
Absent des courts depuis plus de six mois, l’Écossais (30 ans) avait déjà été contraint de déclarer forfait pour l’Open d’Australie. « J’espère pouvoir jouer à nouve.au bientôt », avait-il ajouté, précisant qu’il allait étudier « toutes les options » pour sa hanche
Un an sans jouer
L’absence de Murray à Melbourne était venue s’ajouter à la longue liste de forfaits pour la première levée du Grand Chelem, amputée de joueurs majeurs chez les hommes (Kei Nishikori) comme dans le tableau féminin (Serena Williams, Victoria Azarenka).
Redescendu à la 16e place mondiale, Murray n’a plus joué depuis son élimination en quarts de finale de Wimbledon, en juillet 2017. S’il revient pour les premiers tournois sur gazon, Stuttgart et Bois-le-Duc, programmés en juin, il aura donc passé près d’un an sans jouer sur le circuit ATP.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Unique candidat, le groupe de BTP a été choisi pour figurer sur le maillot des Bleus. Malgré l’enquête sur un possible favoritisme de Bernard Laporte envers le club de Montpellier, détenu par Altrad.
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La Fédération française de rugby confirme Altrad comme sponsor du XV de France

Unique candidat, le groupe de BTP a été choisi pour figurer sur le maillot des Bleus. Malgré l’enquête sur un possible favoritisme de Bernard Laporte envers le club de Montpellier, détenu par Altrad.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 14h50
   





                        


Le suspense avait été éventé dimanche soir par le bihebdomadaire Midi olympique : la Fédération française de rugby a confirmé, lundi 8 janvier à la mi-journée, le choix de l’entreprise Altrad pour figurer sur le maillot du XV de France jusqu’en 2023.

Sponsor maillot du XV de France : au moins 35 millions d’euros pour le rugby amateur d’ici #France2023. Le Comité D… https://t.co/JUTN2d63DY— FFRugby (@FF Rugby)


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Ce partenariat apportera « au moins 35 millions d’euros » à la Fédération sur les cinq ans à venir, une somme qu’elle reversera au rugby amateur selon la volonté de son président, Bernard Laporte. Des bonus seront liés aux résultats du XV de France.
Altrad devient le sixième partenaire officiel de la FFR. Il avait été le seul à répondre à un appel d’offres publié le 31 octobre avec une échéance fixée… au 16 novembre.
« Garde-fous »
Unique prétendant, le groupe de BTP n’avait plus qu’à voir sa proposition validée par le comité directeur. Interrogé vendredi sur CNews, Bernard Laporte avait annoncé qu’il s’abstiendrait lors du vote, « qu’on ne [lui] dise pas encore une fois qu’[il a] pris position ».

   


En effet, Laporte est soupçonné d’être intervenu pour réduire une sanction contre Montpellier, l’équipe de l’entrepreneur Mohed Altrad, alors qu’il avait signé à titre personnel un contrat d’image au début de 2017 avec cette entreprise. Un contrat auquel l’ex-ministre des sports de François Fillon a renoncé face à la polémique.
Le mois dernier, le ministère des sports a transmis ses éléments à la justice, à qui il appartiendra désormais de décider d’ouvrir une enquête pénale ou non.
Vendredi, le comité d’éthique et de déontologie du rugby français, organe de la FFR saisi par les présidents de clubs après l’affaire Altrad-Laporte, a recommandé la mise en place de « garde-fous pour garantir l’absence de toute possibilité de favoritisme de la part de la FFR vis-à-vis du club dont l’entité propriétaire est le partenaire maillot ».
Laporte s’engage
Mentionnant « la nécessité d’une mise en concurrence transparente et d’une procédure de sélection impartiale », le comité d’éthique stipule qu’un partenariat de la sorte « doit être conditionné à l’existence de garanties concernant deux points précis pour lesquels la FFR intervient dans le championnat professionnel : la désignation des arbitres et l’intervention de la commission d’appel ».
Or, le comité estime « qu’il n’a pas, en l’état, connaissance de mécanismes prudentiels envisagés par la FFR qui seraient de nature à offrir des garanties suffisantes sur ces deux points », poursuit le communiqué de la LNR.
Lundi, sur son compte Twitter, Bernard Laporte s’est engagé « à mettre en place ces dispositions dans les plus brefs délais ».

Je prends note des recommandations du rapport afin de garantir le sentiment d’impartialité qui doit s’imposer unani… https://t.co/4NN37OYY5O— BernardLaporte_ (@Bernard Laporte)


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Je m'engage au nom de la FFR, à mettre en place ces dispositions dans les plus brefs délais en collaboration avec l… https://t.co/HoqpUGEPMU— BernardLaporte_ (@Bernard Laporte)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à l’élimination de Bordeaux par le club amateur de Granville en Coupe de France. La preuve par Le Monde.fr.
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Racisme, renaissance et Grand Chelem : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à l’élimination de Bordeaux par le club amateur de Granville en Coupe de France. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 08h00
   





                        


Oui, Bordeaux n’en finit plus de sombrer après son élimination en 32es de finale de la Coupe de France par Granville.
Oui, Martin Fourcade a réalisé un joli doublé en s’imposant lors du sprint et de la poursuite à Oberhof, en Allemagne.
Mais il s’est passé autre chose dans le monde du sport ce week-end, et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Le goût de la victoire, tu retrouveras

   


Certes, il ne s’agissait que de tournois mineurs. Certes, Gaël Monfils a bénéficié d’un concours de circonstances favorable. Certes, Gilles Simon n’a pas eu à affronter le gratin du tennis mondial. Mais, à quelques heures d’intervalle et quelques milliers de kilomètres de distance, les deux trentenaires sont sortis du tunnel d’une année 2017 frustrante pour Monfils et calamiteuse pour Simon. Les deux tennismen français ont retrouvé la victoire ce week-end en s’imposant respectivement lors des tournois de Doha, au Qatar, et de Pune, en Inde.
Gaël Monfils a ainsi remporté le septième titre de sa carrière et Gilles Simon, le treizième. Au classement des Français les plus souvent victorieux sur le circuit ATP, Yannick Noah mène toujours largement, avec 23 titres, loin devant les mousquetaires actuels : Jo-Wilfried Tsonga compte 16 trophées, devant Richard Gasquet, 14 titres entre 2005 et 2016, Gilles Simon (13) et, donc, Gaël Monfils (7).
Le racisme, tu dénonceras

Victime de propos racistes lors du match Cagliari - Juventus, je ne peux laisser passer cela sans réagir 👉… https://t.co/R6npRg7coK— MATUIDIBlaise (@Blaise Matuidi)


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C’est devenu une triste habitude en Italie. Le Français Blaise Matuidi a été la victime d’insultes racistes samedi lors du match de la Juventus Turin à Cagliari en championnat d’Italie et a demandé sans succès une intervention de l’arbitre. « Aujourd’hui j’ai fait l’expérience du racisme lors du match. Des personnes faibles essaient d’intimider avec de la haine. Je ne suis pas un homme de haine et je ne peux qu’être désolé pour ceux qui donnent le mauvais exemple. »
Le club de Cagliari a promptement présenté ses excuses, en français, sur son compte Twitter :
« Tu es un joueur énorme. Exemple pour les jeunes. Nous désirons nous excuser avec toi si tu as été insulté à la Sardegna Arena pour la couleur de ta peau. Le racisme n’a rien à voir avec le peuple sarde. Seulement l’ignorance peut expliquer certains comportements. Respect. »
L’ancien joueur du PSG a déjà été victime de faits similaires lors du match disputé fin décembre par la Juventus à Vérone face au Hellas. Le club a été sanctionné de 20 000 euros d’amende et, avec sursis, de la fermeture d’une tribune. Une peine clémente qui ne devrait pas freiner les ardeurs des supporteurs les plus haineux.
La défaite, tu célébreras

Quelque 2 000 supporteurs de Cleveland ont défilé autour du stade de leur équipe de football américain pour célébrer, avec une légère pointe d’ironie, la saison calamiteuse des Browns, qui ont perdu leurs 16 matchs de saison régulière. Les supporteurs ont défilé derrière un cercueil avec des pancartes critiquant la direction de leur équipe, notamment son propriétaire, Jimmy Haslam.
Ils avaient également improvisé un cimetière avec les noms de tous les quarterbacks qui se sont succédé, sans succès, à la tête de l’équipe depuis 1999. « C’est le genre d’humour macabre qu’on peut attendre des supporteurs des Browns », s’est amusé l’organisateur de ce défilé, Chris McNeil. Cleveland est devenu la deuxième équipe dans l’histoire de la NFL, après Detroit, en 2008, à perdre ses 16 matchs de saison régulière.
Les joueurs, eux, ont peu goûté l’esprit mordant de leurs fans. « Ce n’est pas comme cela qu’on va changer les choses ; tout ce que cela va faire, c’est encourager les joueurs à ne pas venir ici », a notamment regretté le défenseur Danny Shelton. Ville connue pour la malédiction qui frappe ses équipes professionnelles (jusqu’au récent sacre des Cavs, en 2016, en NBA), Cleveland continue d’entretenir sa légende.
L’homme du week-end : Kamil Stoch

   


Vous n’en avez sans doute jamais entendu parler, à moins de vouer une curieuse passion pour le saut à skis. Le Polonais Kamil Stoch a survolé de sa classe la Tournée des quatre tremplins, le tournoi mythique du saut à skis. il a réussi le Grand Chelem sur le tremplin autrichien de Bischofshofen, en remportant son quatrième succès en quatre concours, après Oberstdorf et Garmisch-Partenkirchen en Allemagne, puis Innsbruck, en Autriche.
Un seul homme avait réussi cet exploit avant lui, l’Allemand Sven Hannavald en 2001-2002, qui est immédiatement descendu de sa cabine de commentateur pour aller embrasser le Polonais.
Le chiffre qui en dit long : 160 millions

   


C’est le montant que va débourser le FC Barcelone pour s’offrir les services du Brésilien Philippe Coutinho. L’opération installe l’international brésilien sur le podium mondial des transferts les plus onéreux : le voilà troisième derrière la pépite du PSG Kylian Mbappé (180 millions d’euros) et surtout son ami Neymar, parti du Barça au PSG pour 222 millions d’euros l’été dernier.
Le milieu offensif, âgé de 25 ans, aura la lourde tâche de faire oublier son compatriote, bien que les deux joueurs évoluent à des postes différents. A l’époque du départ de Neymar, le Barça avait fustigé un marché des transferts inflationniste… avant de s’offrir à deux reprises, en six mois, la recrue la plus chère de l’histoire de la Liga, avec le Français Ousmane Dembélé, débauché pour 100 millions d’euros, puis désormais Philippe Coutinho.
Les wikis du week-end
Facile
Jadis joueur le mieux payé de la planète, je suis retourné dans son club formateur… pour la troisième fois de ma carrière.

   


Difficile
J’ai inscrit un quadruplé pour mon équipe ce week-end et compte trente sélections avec l’équipe d’Italie.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Un tournoi de squash réunissant les meilleures joueuses mondiales est organisé dimanche dans le pays.
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En Arabie saoudite, les femmes gagnent du terrain par le sport

Un tournoi de squash réunissant les meilleures joueuses mondiales est organisé dimanche dans le pays.



Le Monde
 |    07.01.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 12h01
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


La femme est-elle l’avenir du sport saoudien ? Longtemps exclues du domaine sportif, les Saoudiennes sont, en tout cas, en train d’y gagner du terrain. Après Philadelphie et Hongkong, c’est en Arabie saoudite que les meilleures joueuses de squash au monde disputent, à partir de dimanche 7 janvier, la troisième manche des World Series.
Cet événement est une première au sein d’un pays qui n’avait jusqu’alors jamais accueilli de compétition féminine de squash. « Il a fallu quelques années pour essayer de faire venir un événement féminin en Arabie saoudite et avec les récents changements que le Royaume traverse, l’autorité générale des sports a salué l’initiative », a déclaré au Monde le président de l’association professionnelle de squash, le Saoudien Ziad Al-Turki, surnommé le « Sultan du squash ».
Une ouverture progressive
Cela ne doit, en effet, rien au hasard. L’Arabie saoudite commence à s’ouvrir progressivement à la pratique sportive des femmes. En 2012 à Londres, la judoka Wojdan Shaherkani et l’athlète Sarah Attar avaient été les premières Saoudiennes de l’histoire à participer aux Jeux olympiques. Quatre ans plus tard, l’escouade avait doublé à Rio.
Les autorités ont choisi d’ouvrir à leurs citoyennes les salles de sport ainsi que certains stades. En février 2016, les femmes ont d’abord été autorisées à prendre des licences dans des clubs de gym du pays. Au mois de juillet, le ministère de l’éducation a décidé d’introduire la pratiquer du sport en milieu scolaire pour les jeunes filles. Depuis le 1er janvier, les Saoudiennes peuvent également assister, au sein de sections réservées, à des manifestations sportives dans trois enceintes situées à Jeddah, Dammam et Riyad.
En octobre dernier, la princesse Rima Bent Bandar Ben Sultan est devenue la première femme à diriger une fédération sportive, la fédération omnisports. Quelques semaines auparavant, les Saoudiennes avaient enfin été autorisées à conduire grâce à un décret signé par le roi Salman.
Ces décisions successives arrivent dans un contexte favorable, celui du plan de développement, « Vision 2030 », porté par le prince héritier Mohammed Ben Salman. Membre de la Choura, l’assemblée consultative, Lina Almaeena, qui a également fondé le premier club de basket saoudien ouvert aux femmes en 2006, se montre pragmatique dans une interview accordée à TV5 Monde lors d’une tournée de ses basketteuses en France.
« La société saoudienne évolue, pas par choix, mais par nécessité »
« La société saoudienne évolue, pas par choix, mais par nécessité. Quand j’ai fondé le club de sport Jeddah United, le sport pour les filles n’était pas très populaire. 13 % de la société civile (hommes et femmes compris) pratique un sport. Le gouvernement voudrait augmenter ce pourcentage à 40 % en 2030 », explique-t-elle.
Le pays peut-il encore se passer de plus de la moitié de sa population ? « L’inclusion sportive des femmes est une progression naturelle pour une société jeune, dont 70 % de la population a moins de 30 ans. On ne peut pas d’un côté encourager la pratique sportive et de l’autre ne pas permettre l’accès aux manifestations sportives », défend Ziad Al-Turki.
A Riyad, une seule joueuse saoudienne participera au tournoi. Puisque son classement ne lui permettait pas de se qualifier autrement, elle a reçu une invitation, saluée sur les réseaux sociaux par Ziad Al-Turki en personne. « Toutes les fédérations sportives locales sont encouragées à augmenter le nombre d’athlètes féminines… espérons que nous verrons plus de femmes représenter l’Arabie saoudite dans les prochains événements internationaux », lance le patron du squash professionnel, installé à Londres.
Un autre élément capital permet d’expliquer ces changements de la condition de la femme saoudienne, qui reste malgré ces avancées sous la tutelle des hommes pour voyager, entrer à l’université et pour nombre d’autres actes (témoigner devant un tribunal ou encore signer un contrat de travail).
« Le prince Salman a compris l’impact global du sport en termes d’image de marque du pays, ayant vu cela mis en œuvre avec succès aux Emirats arabes unis et au Qatar qui ont mis en place bien plus tôt une stratégie d’organisation d’événements sportifs, analyse Mahfoud Amara, professeur en politique et management du sport à l’université du Qatar. Il envoie le message que l’Arabie saoudite commence une nouvelle page dans sa stratégie de développement, plus ouverte à la modernité et aux normes internationales. »

Congratulations to Nada Aboalnaga for being chosen as the Saudi Wildcard. 1st Saudi Female to join the #psaworldtour— zalturki (@Ziad Al-Turki)


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Une ouverture qui ne se fait pas sans heurts
Mais cette ouverture ne se fait pas sans heurts. Fin décembre, un tournoi d’échecs organisé à Riyad a suscité la polémique à cause du boycott de la double championne du monde en titre, l’Ukrainienne Anna Muzychuk. Cette dernière expliquait notamment « ne pas vouloir porter une abaya et se sentir comme une créature inférieure ». Les dénégations de la Fédération internationale d’échecs, qui précisait que les joueuses ne seraient pas obligées de « porter un hidjab ou une abaya » pendant la compétition, n’y changeaient rien.
Bien qu’aucune joueuse de squash n’ait renoncé à se déplacer en Arabie saoudite, certaines ont regretté ces restrictions vestimentaires. De quoi agacer Ziad Al-Turki pour qui l’essentiel est ailleurs : « C’est une mauvaise interprétation. Il n’y a pas de dress code, juste des lignes directrices. Ce qui compte le plus pour le squash, c’est d’être le premier sport professionnel à organiser un tournoi dans ce pays. »
L’Algérien Mahfoud Amara partage ce point de vue et s’interroge : « Les acteurs internationaux du sport doivent trancher : leur priorité en Arabie est-elle de promouvoir le sport féminin ou de promouvoir les normes occidentales laïques de la pratique du sport ? » 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’ancien entraîneur de Toulouse s’exprime dans « Le JDD », pour la première fois depuis qu’il a été brutalement démis de ces fonctions fin décembre.
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Rugby : Guy Novès vit « très mal » son éviction du XV de France

L’ancien entraîneur de Toulouse s’exprime dans « Le JDD », pour la première fois depuis qu’il a été brutalement démis de ces fonctions fin décembre.



Le Monde
 |    07.01.2018 à 01h10
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 17h00
   





                        



   


Guy Novès est enfin sorti de son silence. « Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi je ne pourrai jamais réaliser l’objectif que nous nous étions fixé en 2016, lors de ma prise de fonctions. Celui de construire un projet de jeu et un groupe de joueurs destinés à être performants, non pas immédiatement, mais en vue de la Coupe du monde 2019, comme certaines équipes, à l’instar de l’Angleterre, ont su le faire. » Pour la première fois depuis qu’il a été démis de ses fonctions de sélectionneur du XV de France, fin décembre, Guy Novès est revenu sur son éviction. « Je le vis toujours très mal. »

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Dans un entretien au Journal du dimanche daté du 7 janvier, l’ancien ailier se dit « choqué » par les reproches du président de la Fédération française de rugby, Bernard Laporte, sur sa communication défaillante.
« Bernard Laporte a l’air de dire que je suis le responsable d’une absence de relations entre les clubs et la Fédération et qu’il faut maintenant les rétablir de manière urgente. C’est parfaitement faux. »
Guy Novès, entraîneur le plus titré en club avec Toulouse, a été remplacé à la fin de l’année 2017 par Jacques Brunel après des tests de novembre ratés (deux défaites, un nul 23-23 face au Japon) pour un bilan de 7 victoires, 14 défaites et un nul en 22 rencontres, dont 21 test-matchs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le club normand, pensionnaire de National 2, a éliminé les Girondins de Bordeaux en prolongations des 32e de finale de la Coupe de France.
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Coupe de France : Granville réalise l’exploit face à Bordeaux, le PSG en roue libre, l’OM chahuté

Le club normand, pensionnaire de National 2, a éliminé les Girondins de Bordeaux en prolongations des 32e de finale de la Coupe de France.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 20h53
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 23h06
   





                        



   


La Coupe de France tient son exploit : les Normands de Granville ont éliminé une équipe de Bordeaux plus que jamais en crise (2-1 a.p.) dimanche 7 janvier, tandis que Marseille et Saint-Etienne se sont qualifiés dans la douleur pour les 16e de finale de la compétition. Le PSG, de son côté, s’est promené sur la pelouse de Rennes.
Sevrés de victoire depuis fin novembre, en perdition au classement de L1, les hommes de Jocelyn Gourvennec ont perdu dimanche sur le terrain d’une équipe de National 2, la 4e division française. Les Bordelais avaient pourtant ouvert le score en première période par Younousse Sankharé (37e) mais se sont fait reprendre dans les arrêts de jeu sur un but de Sullivan Martinet (90+4) avant de craquer en prolongation. Ils ont terminé le match à 8 contre 11 et encaissé un penalty de Ladislas Douniama (103e).
Quart de finaliste en 2016, le club normand s’offre pour sa part le scalp prestigieux d’une place forte du football français, avant de disputer les 16e de finale de la compétition, les 23 ou 24 janvier prochain.
Marseille dans la douleur, Le PSG sans soucis
Dans la soirée, le PSG n’a fait qu’une bouchée du stade Rennais (6-1) grâce à trois doublés de ses attaquants (Neymar, Mbappé, Di Maria). Les Parisiens, privés de Javier Pastore et d’Edinson Cavani qui ont prolongé leurs vacances, ont parfaitement lancé l’année 2018 et montré que la trève avait été bien digérée.
Marseille et Saint-Etienne ont de leur côté souffert pour éliminer deux formations de Ligue 2, respectivement Valenciennes (1-0 a.p.) et Nîmes (2-0). Les hommes de Rudi Garcia ont attendu la prolongation et une réalisation du défenseur Jordan Amavi (103e) pour souffler un peu. Reste que l’OM aurait sans doute volontiers fait l’économie de cette prolongation, une semaine avant un déplacement périlleux à Rennes, qui l’avait surpris en septembre au Vélodrome puis aux tirs au but en décembre en Coupe de la Ligue.
Quant aux Verts, en perdition en fin d’année civile et 16e du championnat, ils ont eux aussi souffert pour se défaire de Nîmes, pourtant réduit à 10 dès la 12e minute. A domicile, les Stéphanois se sont finalement imposés 2-0 grâce à des buts de Robert Beric (63e) et Jonathan Bamba (68e), tous deux sortis du banc.
Pas de miracle pour Still
Après Nice, défait samedi par Toulouse (1-0), et Bordeaux, trois autres écuries de l’élite ont été éliminées dès leur entrée en lice. Angers, qui a subi la loi de Lorient (2-0) à domicile sur des buts de Pierre-Yves Hamel (29e) et Denis Bouanga (41e). Amiens, qui a coulé à Sochaux 6-0, une équipe de 2e division. Et Dijon, qui a cédé en prolongations face à Strasbourg (3-2 a.p.), grâce notamment à un joli but de Nuno Da Costa (93e).

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                Coupe de France : à Schiltigheim, témoignages de joueurs à la marge du football professionnel



Pas de souci en revanche pour Metz, vainqueur 4-2 contre Dunkerque, Nantes qui a mis fin aux rêves de Senlis (4-0), et Troyes. Les Aubois ont quand même bataillé pour se défaire du Petit Poucet de la compétition, Still. Ces derniers, pensionnaires de Régional 3, la 8e division, ont tenu bon 80 minutes avant de s’incliner sur un but de Benjamin Nivet (1-0).
TOUS LES RÉSULTATS
Samedi
Avallon (N3) - Chambly (N1) : 0- 2 AS Fabrègues (N3) - Bourg-en-Bresse (L2) : 1 - 2 a.p. Schiltigheim (N2) - Auxerre (L2) : 1 - 5 Le Mans (N2) - Lille (L1) : 2 - 4 Chartres (N2) - Tours (L2) : 1 - 2  CA Pontarlier (N3) - Montpellier (L1) : 1 - 1 (a.p. 2 t.a.b. 4) Saint-Lô (N3) - Aubervilliers (N3) : 2 - 1 Houilles (R3) - Concarneau (N1) : 0 - 2 Saint-Malo (N2) - Châteauroux (L2) : 1 - 2 Gazélec Ajaccio (L2) - Grenoble (N1) : 1 - 2 Toulouse (L1) - Nice (L1) : 1 - 0 Colomiers (N2) - Le Puy (N2) : 1-1 (4 t.a.b. 2) Yzeure (N2) - Monaco (L1) : 2 - 5 Canet-en-Roussillon (N3) - Imphy Decize (R1) : 3 - 1 Angoulême (N3) - Les Herbiers (N1) : 1 - 2 a.p. Guingamp (L1) - Niort (L2) : 1 - 0 Hazebrouck (R1) - Caen (L1) : 0 - 2 (21 h 00) Nancy (L2) - Lyon (L1) : 2 - 3  Dimanche
Saint-Etienne (L1) - Nîmes (L2) : 2 - 0 Granville (N2) - Bordeaux (L1) : 2 - 1 a.p. Strasbourg (L1) - Dijon (L1) : 3 - 2 a.p. Marseille (L1) - Valenciennes (L2) : 1 - 0 a.p. Angers (L1) - Lorient (L2) : 0 - 2 Still (R3) - Troyes (L1) : 0 - 1 Sochaux (L2) - Amiens (L1) : 6 - 0 Senlis (N3) - Nantes (L1) : 0 - 4 Fleury (N2) - Biesheim (N3) : 0 - 1 Dunkerque (N1) - Metz (L1) : 2 - 4 Vannes (N3) - Stade Briochin (N2) : 1 - 1 (3 t.ab. 5) Entente SSG (N1) - Epinal (N2) : 1 - 2 Rennes (L1) - PSG (L1) : 1 - 6  Lundi 8 janvier
(21 h 00) Lens (L2) - Boulogne-sur-Mer (N1)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Selon la presse espagnole, Coutinho quitterait Liverpool contre une indemnité de 160 millions d’euros, ce qui en ferait le troisième transfert le plus onéreux de l’histoire.
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Football : le FC Barcelone recrute le Brésilien Coutinho à prix d’or

Selon la presse espagnole, Coutinho quitterait Liverpool contre une indemnité de 160 millions d’euros, ce qui en ferait le troisième transfert le plus onéreux de l’histoire.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 20h19
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 12h10
   





                        



   


Le FC Barcelone a officialisé, samedi, le recrutement du Brésilien Philippe Coutinho (Liverpool) pour 120 millions d’euros plus 40 millions d’euros de bonus selon la presse, un montant astronomique qui fait du milieu offensif le troisième joueur le plus cher de l’histoire du football.
« Le FC Barcelone et Liverpool sont parvenus à un accord pour le transfert de Philippe Coutinho. Le joueur signera un contrat pour le reste de la saison et cinq années de plus et disposera d’une clause libératoire de 400 millions d’euros », a annoncé le Barça dans un communiqué.
Si son prix est confirmé, l’international brésilien (25 ans) s’installera sur le podium des transferts les plus onéreux derrière Neymar (222 millions d’euros) et Kylian Mbappé (180 millions d’euros).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le sextuple champion du monde monte pour la dixième fois en dix courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte la poursuite d’Oberhof

Le sextuple champion du monde monte pour la dixième fois en dix courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 16h07
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 12h41
   





                        



   


Déjà vainqueur du sprint la veille, le Français Martin Fourcade a remporté, samedi 6 janvier, la poursuite d’Oberhof, longue de 12,5 kilomètres, et consolidé sa place de leader au classement général de la Coupe du monde de biathlon.
Le sextuple tenant du gros globe de cristal a signé la 67e victoire de sa carrière, la quatrième de la saison, et monte pour la 10e fois en dix courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.

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                Martin Fourcade, le doute et l’ego



Devant les frères Boe
Le Français, auteur d’une seule faute au tir, a bénéficié de la défaillance à la carabine (3 erreurs) de son grand rival norvégien Johannes Boe, qui termine tout de même 2e à 6,3 secondes, juste devant son frère aîné Tarjei.
Fourcade a dû quelque peu batailler avec un autre Norvégien, Emil Svendsen, deuxième du sprint vendredi, mais le Français, beaucoup plus rapide sur les skis, est parvenu à le lâcher après le troisième passage au tir. Svendsen a, finalement, échoué à la 4e place.

Martin Fourcade défie du regard l'armada norvégienne 👀💪🇲🇫 #lequipeBIATHLON https://t.co/a7SIUgWIVb— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Pour la 4e étape de la Volvo Ocean Race, Dongfeng – 2e au général – a embarqué un remplaçant de luxe, Franck Cammas, pour suppléer Pascal Bidégorry, blessé.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les deux joueurs français se sont respectivement imposés à Pune, en Inde, et à Doha, au Qatar.
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Tennis : Gilles Simon remporte le 13e titre de sa carrière, Gaël Monfils victorieux à Doha

Les deux joueurs français se sont respectivement imposés à Pune, en Inde, et à Doha, au Qatar.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 15h05
 • Mis à jour le
06.01.2018 à 18h31
   





                        



   


Gaël Monfils, avec son septième titre à Doha, et Gilles Simon, victorieux pour la 13e fois sur le circuit ATP, à Pune (Inde), ont prolongé, samedi 6 janvier, en beauté la victoire de la France en finale de la Coupe Davis, sans eux, en ce début d’année prometteur. A quelques heures d’intervalle et quelques milliers de kilomètres de distance, les deux trentenaires sont sortis du tunnel d’une année 2017 frustrante pour Monfils et calamiteuse pour Simon.
Le Niçois, âgé de 33 ans, a ouvert le feu en Inde, contre le géant sud-africain Kevin Anderson (7-6, 6-2), finaliste du dernier US Open, puis Monfils, 31 ans, l’a imité au Qatar contre le prodige russe Andrey Rublev (6-2, 6-3), 20 ans et 32e mondial.
Opération renouveau
Simon n’avait battu qu’un seul joueur du Top 15 en 2017, plongeant du 25e au 89e rang, et n’avait plus remporté de tournoi depuis l’Open 13 à Marseille, en février 2015. Il pointera lundi au 57e rang mondial, gagnant 32 places grâce à sa semaine très réussie dans l’Etat indien du Maharashtra. « C’est la première fois que j’arrive à le battre. Je ne réalise toujours pas comment j’y suis arrivé », a réagi Simon après son succès contre le 14e joueur mondial. « C’est un gros serveur, il contrôle le jeu, mais j’ai réussi à rester calme. Je pense que c’était un très bon match, je suis très heureux ».
L’opération renouveau était déjà bien lancée vendredi quand il a réussi l’exploit d’éliminer le Croate Marin Cilic, 6e mondial, finaliste du dernier Wimbledon et favori du tournoi, en trois sets (1-6, 6-3, 6-2). Elle avait vraiment commencé au 2e tour face à l’Espagnol Roberto Bautista Agut, 20e mondial.
7e titre pour Monfils

   


Dans le golfe persique, Monfils a bénéficié d’une wild-card pour jouer à Doha, après trois finales malheureuses et quatre mois d’arrêt. Il a fait honneur à cette invitation et montré que son genou allait mieux. Il a bien profité aussi, en demi-finales, du forfait de l’Autrichien Dominic Thiem, 5e joueur mondial mais victime d’une forte fièvre.
Arrivé reposé pour affronter Rublev, Monfils ne lui a laissé aucune chance, en s’appuyant sur son service, et a bouclé cette finale victorieuse en une petite heure, à sa première balle de match. C’était aussi la première finale remportée à Doha par un joueur invité depuis Nicolas Escudé en 2004.
En termes de statistiques, il en est désormais à 7 titres pour 21 finales disputées, la dernière (perdue) remontant à Eastbourne, sur gazon, en juin 2017. Il sera 39e (+7) lundi au classement ATP. Le trophée, son premier depuis le tournoi de Washington en juillet 2016, lui a été remis par Nasser El-Khelaifi, président du PSG, son club de football préféré, et de la Fédération qatarienne de tennis.
Au classement des Français les plus souvent victorieux sur le circuit ATP, Yannick Noah mène toujours largement, avec 23 titres, loin devant les mousquetaires actuels : Jo-Wilfried Tsonga compte 16 trophées, devant Richard Gasquet, 14 titres entre 2005 et 2016, Gilles Simon (13) et donc Gaël Monfils (7).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Alors que s’élance, depuis Lima, le 40e Dakar, celui qui l’a gagné quatre fois en Afrique parle d’environnement, de ses mandats européens et de sa renaissance grâce au rallye.
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Paris-Dakar : Ari Vatanen, le plus militant des « Finlandais volants »

Alors que s’élance, depuis Lima, le 40e Dakar, celui qui l’a gagné quatre fois en Afrique parle d’environnement, de ses mandats européens et de sa renaissance grâce au rallye.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 12h45
 • Mis à jour le
06.01.2018 à 15h02
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Rencontrer Ari Vatanen, champion du monde des rallyes en 1981 et quadruple vainqueur du Paris-Dakar, c’est, pour l’amateur de sport auto, approcher un mythe, le plus capé des « Finlandais volants », cette lignée de pilotes surdoués venus du froid, des Kankkuken aux Mäkinen. Le plus talentueux, seul capable de faire planer sa voiture au-dessus de la piste, qu’elle soit de terre, de roche, de glace ou d’asphalte, tout en suivant son tracé, comme aimantée. Pour le commun des mortels, Vatanen, 65 ans, c’est celui qui a fait rêver toute une génération, avant de séduire la suivante grâce aux vidéos de ses exploits postées sur YoutTube.
Reconnaissable entre tous malgré ses rides, à la réception de l’hôtel François Ier à Paris (8e), il arbore la même coupe de cheveux, la même silhouette, chemise classique sous une veste matelassée, foulard chech à motif mauve. S’il participe encore à quelques rallyes, ce sont surtout ses multiples fonctions qu’il « drive » désormais. Exploitant agricole, député européen (1999-2009) de centre-droit, ambassadeur BMW et président d’un des 246 clubs membres de la Fédération internationale de l’automobile (FIA)… Ari Vatanen conduit sa vie comme une Turbo 16. Il attaque l’entretien pied au plancher.
L’avenir de la planète
« Les gens disent n’importe quoi. La vérité n’existe plus !  » En cause ici, non pas le sport automobile mondial, comme on pourrait s’y attendre, mais l’avenir de la planète. Un thème qui lui tient particulièrement à cœur. A l’origine de son courroux, les récentes campagnes environnementales menées en France, comme celle pour l’arrêt anticipé des centrales nucléaires alors que l’on encourage l’achat de voitures électriques.
Sur l’environnement toujours, Ari Vatanen pourfend les opposants à l’emploi de pesticides et d’OGM, comme les défenseurs des cultures bios, ce « luxe des pays riches ». Des convictions qui lui viennent de son enfance, en terre agricole, mais aussi de sa propre expérience en tant que propriétaire et exploitant avec son épouse, Rita, du domaine de Taillas, dans le Var.
« Comment peut-on dire à la “famille humaine” que nous, en haut, nous les 10 % les plus privilégiés, avons décidé que l’on va tout stopper, alors qu’en bas, dans les pays les plus pauvres, ils n’ont ni toilettes, ni lumière », questionne le champion. La décroissance, selon lui, n’est pas la solution. Pas plus que le malthusianisme proposé par les jeunes Verts de Finlande.
La passion politique
C’est donc pour apporter sa pierre à l’édifice qu’Ari Vatanen décide, après avoir pris sa retraite de la compétition en 1998, de se présenter aux élections européennes de 1999, mu par le besoin de se rendre utile, de mettre sa notoriété au service de « l’humain ». Très populaire, il est élu sur la liste du Kokoomus, parti conservateur-libéral finlandais, affilié au Parti populaire européen (PPE).
La politique, sa deuxième passion, va combler cet hyperactif. Sa carrière de député européen durera dix ans. D’abord investi des dossiers tourisme et transports, puis à la commission des affaires étrangères, le sujet le passionne, comme tout Finlandais marqué par l’attaque russe lors de la seconde guerre mondiale – la Finlande, qui n’appartient toujours pas à l’OTAN, fêtait le 6 décembre 2017 le 100e anniversaire de son indépendance. « Mon père avait une sœur et 6 frères. Quatre d’entre eux sont morts pendant l’invasion. » Il n’est pas sollicité pour un deuxième mandat dans son pays.
L’automobile
La discussion se poursuit place de la Concorde, cadre idéal pour débattre du troisième thème de prédilection d’Ari Vatanen : l’automobile. Dos au siège de la FIA, le lieu a accueilli plusieurs départs du Paris-Alger-Dakar des années 1980 (1982 à 1984), en alternance avec le Trocadéro et Versailles.
Côté mobilité, la capitale a depuis bien changé son rapport à l’automobile. La maire Anne Hidalgo ayant décidé d’en bannir les véhicules à essence en 2030, Ari Vatanen pose assis sur un Vélib’, alors que les voitures bouchonnent sur leur rangée. « L’avenir proche est pourtant aux moteurs thermiques améliorés », soutient-il, en attendant que les électriques gagnent en autonomie : « Je vais toujours trop loin pour les voitures électriques ! », s’amuse le Finlandais, ambassadeur de la marque BMW.
Côté sportif, l’image d’Ari Vatanen pilote reste associée à la marque Peugeot. Une carrière de pilote qui trouve son origine dans le drame. Il n’a que 8 ans, lorsqu’il voit mourir son père à côté de lui, dans un accident de voiture. « Nous allions à un enterrement. Mon père venait de faire installer les ceintures à l’avant. Il n’a pas eu le réflexe de l’attacher. » Indemne, l’enfant déclare alors à sa mère qu’il va « dompter la voiture. »

   


Il obtient son permis le jour de son anniversaire, à 21 ans, « pour ne pas perdre une journée ». Talentueux, fougueux, il débute en rallye en 1970 et est couronné champion du monde en 1981 avant d’enchaîner les victoires durant cinq ans. Des succès qu’il minimise aujourd’hui et dont il parle peu. Si ce n’est pour commenter la photo encadrée le montrant tout en jaune devant sa 205 Turbo 16, lors du Dakar 1987 qu’il a remporté. « C’est la photo de la renaissance. »
Une renaissance après deux ans de cauchemar. L’année 1985 avait pourtant débuté par une victoire d’anthologie, à Monte-Carlo. Mais quelques semaines plus tard, lors du rallye d’Argentine, la voiture d’Ari Vatanen fait un triple tonneau. Le pilote perd beaucoup de sang, les deux jambes sont touchées, un pied broyé. Dix-huit mois de soins et de rééducation plus tard, Ari Vatanen remis physiquement. Mais mentalement, la dépression est profonde. Professionnellement, sa voiture, classée Groupe B (des « bombes » de plus de 500 CV), a été interdite de rallye. La firme de Sochaux doit se trouver un autre terrain de jeu.
Sa « deuxième vie »
Ce sera le Paris-Dakar 1987 où, soutenu par Jean Todt, Ari Vatanen débute sa « deuxième vie ». Le pilote « vole » toujours aussi vite au-dessus des dunes et gagne quatre Dakar – en 1987, 1989, 1990, 1991. Ari Vatanen a mûri. Puisque la vie lui donne une deuxième chance, il va la mettre à profit pour lutter non plus seulement pour la victoire en course mais contre la pauvreté, la misère, qu’il côtoie sur les six continents.
C’est la même volonté de lutter contre les injustices qui le pousse, en 2009, à se présenter contre son « grand copain » Jean Todt à la présidence de la FIA. Pour la première fois, les deux hommes s’opposent, en lutte pour succéder au controversé Max Mosley. Les deux hommes ne s’adresseront plus la parole pendant deux ans, avant de s’expliquer. Ari Vatanen finit par entrer à la FIA, en 2013, où il préside la Commission des épreuves sur route, jusqu’en décembre 2017.
« Je n’ai jamais su planifier une carrière ! J’ai juste couru après mes rêves », commente-t-il en repensant au road book de sa vie. Fausse modestie ? « Un homme ne doit pas être mis sur un piédestal, jamais », répète-t-il. Même s’il a gravi 101 podiums ?

Ari Vatanen en dates
1952 Né à Tuupovaara (Filande), le 27 avril.
1970 Débute sa carrière en rallye.
1971 Premier succès au Tott-Porrasalmi Ralli (championnat finlandais des rallyes) sur Opel Kadett Rally.
1981 Champion du monde des rallyes.
1985 Remporte le rallye de Monte Carlo ; Accident lors du rallye d’Argentine.
1987 Remporte son premier Paris-Dakar sur 205.
1988 Sortie en France du livre « Ari Vatanen, pour une poignée de seconde », éd. Albin Michel, préface Jean-Louis Moncet.
1989 et 1990 Vainqueur du Dakar sur 405 T16.
1991 4e et dernière victoire du Dakar sur Citroën ZX.
1998 Arrête sa carrière professionnelle.
1999 Elu au Parlement européen sur la liste finnoise
2003 Prend le départ du Paris-Dakar avec Nissan.
2007 Prend le départ du Paris-Dakar sur VW Race Touareg avec l’italienne Fabrizia Pons comme copilote, mais ils abandonnent à la 7e étape.
2013 Président de la Commission des épreuves sur route de la FIA jusqu’en décembre 2017.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le club de la banlieue strasbourgeoise affronte Auxerre en 32e de finale de la Coupe de France, ce samedi.
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Coupe de France : à Schiltigheim, témoignages de joueurs à la marge du football professionnel

Le club de la banlieue strasbourgeoise affronte Auxerre en 32e de finale de la Coupe de France, ce samedi.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 08h42
 • Mis à jour le
06.01.2018 à 09h47
    |

                            Corentin Lesueur (Schiltigheim, envoyé spécial)








                        



   


Le coup d’envoi de la deuxième partie de saison de football par son immuable « week-end Coupe de France » charrie son lot de clichés largement surannés. Dans la banlieue de Strasbourg (Bas-Rhin), le Sporting Club de Schiltigheim, pensionnaire du quatrième échelon national (National 2), donne à voir un football amateur aux allures d’antichambre du monde professionnel.
Vainqueur de la Coupe de France en bout de piste, ex-espoir cabossé par les déboires financiers, jeunes sortis d’un centre de formation sans contrat : l’effectif « vert et blanc » est largement composé de joueurs passés par le « monde pro » ou aspirant encore à le rejoindre.
Avec la réception d’Auxerre (Ligue 2), samedi 6 janvier en 32e de finale de la Coupe de la France, les Alsaciens ont à cœur de s’affranchir définitivement de la frontière les séparant des « gros ». Rencontre avec quatre Schilikois à la croisée des mondes.
Guillaume Gauclin (gardien, 36 ans) : le taulier

   


« Le football n’est jamais un long fleuve tranquille. Surtout pour les gardiens, un poste où les places coûtent très cher. On se doit d’être irréprochable, parfaitement prêt, physiquement et dans la tête, pour s’imposer dès qu’une occasion nous est donnée. Au début, on rejette la faute sur les autres, avant de s’interroger sur nos lacunes, le manque éventuel de maturité. On a toujours ce qu’on mérite. Au foot comme ailleurs.
Je n’ai connu ma première saison de titulaire qu’à 26 ans, à Guingamp. Au bout de trois matchs, le coach, sur la sellette, change ses plans. Je me retrouve à ne jouer que les coupes nationales. Une chance : c’est l’année où on remporte la Coupe de France, en 2009. Le plus beau moment de ma carrière, un truc de fou. Surtout dans une ville où tous les habitants nous connaissaient. Mais ça passe très vite, on n’a pas vraiment eu le temps d’en profiter. 
Après quelques périodes de chômage, Schiltigheim était le bon endroit pour envisager sereinement l’après-carrière. J’ai donc repris mes études pour devenir agent immobilier. J’ai de la chance, je m’éclate dans ce boulot. Le plus dur pour un footballeur en fin de piste n’est pas de travailler, mais de trouver une activité qui lui donnera l’envie de se lever le matin. Le joueur est seul dans ces moments-là. Après vingt ans à ne penser qu’au ballon, il doit prendre conscience qu’il y a autre chose que le foot dans la vie et anticiper le jour d’après. »
Jean-Alain Fanchone (défenseur, 29 ans) : le globe-trotter

   


« Le football, c’est 80 % de mental. Sans cela, impossible de faire carrière. Au centre de formation de Strasbourg, tous les joueurs avaient un talent de malade. Mais ensuite tout se joue dans la tête, et souvent sur un coup de chance. Je dois ma première saison professionnelle au départ en retraite du titulaire à mon poste. En 2009, je fais une super année, récompensée par une nomination dans l’équipe-type de Ligue 2 [saison 2008-2009]. J’avais 20 ans. Mais la suite a été mouvementée.
J’ai connu six mois de chômage après la mise en liquidation judiciaire de Strasbourg [en 2011], avant de voir du pays. Udinese (Italie), Watford (Angleterre), Nîmes, puis la Roumanie. J’ai adoré le pays et le championnat, avant de connaître de nouvelles galères financières : nous avons passé plusieurs mois sans être payés. L’envie de retrouver le haut niveau ne m’a pas quitté. J’ai encore trois ou quatre années professionnelles dans les jambes. Je ne veux pas lâcher l’affaire.
Le match contre Auxerre n’est pas le plus important de ma carrière, mais c’est toujours un régal de s’offrir un beau parcours dans ce type de compétition. Je me souviens de chaque match de ma victoire en Coupe Gambardella [l’équivalent de la Coupe de France chez les jeunes] en 2006, avec Strasbourg. C’était un pur kif. »
Benjamin Genghini (milieu, 32 ans) : le poids de l’héritage

   


« À 15 ans, je n’imaginais pas que la vie de footballeur serait si dure. Quand tout se passe bien, vous ne savez plus où donner de la tête. Mais on devient très vite oublié dès que les apparitions sur le terrain se font plus rares. C’est le plus décevant dans ce sport tellement beau. On ne peut pas le comprendre sans connaître la grosse blessure. J’ai été victime d’une rupture du tendon d’Achille quand je jouais pour Strasbourg. Il m’a fallu plus d’un an pour remettre. Après, ce n’était plus pareil. 
Ça a toujours été compliqué pour moi. A Sochaux, où j’ai fait ma formation avant de signer un contrat pro, tout le monde disait que j’étais là grâce à mon père [membre du « carré magique » aux côtés de Platini, Giresse et Tigana, Bernard Genghini a remporté l’Euro-84 avec l’équipe de France]. De la jalousie, rien de méchant. Mais ça s’est poursuivi en professionnel. Mon père, à la fois directeur sportif de Sochaux et mon agent, n’est pas allé au feu pour moi quand le coach d’alors, Dominique Bijotat, n’a plus fait appel à moi. Ces moments-là ont été compliqués à vivre. 
Après Sochaux, je suis passé par Gueugnon, Strasbourg, Mulhouse et enfin Schiltigheim. Je cherchais un club familial. Je ne voulais plus quitter l’Alsace, j’en avais marre de bouger. Ma carrière est derrière moi désormais. Je ne penserai donc qu’à prendre du plaisir face à Auxerre, pas à briller pour me faire remarquer. Je n’aurai plus l’occasion de jouer beaucoup de matchs de ce niveau. Mon père est le premier à me le rappeler. Il a remporté le trophée en 1985, avec Monaco. »
Jean-Philippe Krasso (attaquant, 20 ans) : l’espoir

   


« Rien n’est possible dans le foot sans travail. J’ai parfois pêché dans ce domaine, il m’a fallu du temps pour le comprendre. A Lorient, à peine majeur, je me suis retrouvé en équipe 3, par manque de régularité sur le terrain. J’ai mal vécu le fait d’être mis sur la touche pour la première fois de ma carrière. C’est dans ces moments que les plus forts font la différence. Moi j’ai d’abord baissé les bras. Pas assez costaud. Je me suis retrouvé sans contrat.
Passer d’un club pro à une équipe de National 2 a été dur à encaisser. J’ai mis un mois à trouver mes marques avant de vraiment commencer à travailler. Je me suis retrouvé dans un vestiaire plus âgé, avec des joueurs en fin de carrière. C’est important d’être entouré d’anciens, qui ont souvent connu le monde pro. Ils m’encouragent, me donnent des conseils. Ils dégagent beaucoup de sérénité dans les moments compliqués, c’est impressionnant. J’ai beaucoup à apprendre d’eux, tout en veillant à garder mon style de jeu.
Le football est souvent dépeint comme un monde cruel, mais personne n’est dupe. J’ai laissé passer ma chance une fois à Lorient, je compte sur mon passage à Schiltigheim pour me relancer et retrouver rapidement le haut niveau. La rencontre contre Auxerre sera une étape importante. Il y aura des médias, plus d’observateurs que pendant les matchs de championnat. Mais je dois surtout bosser à fond. Et trouver l’envie. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ A cause du réchauffement climatique, l’enneigement se réduit d’année en année sur nos massifs montagneux. Résultat : il va devenir de plus en plus difficile de skier dans les stations de moyenne altitude.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’Egyptien Mohamed Salah a reçu le prix du meilleur footballeur africain décerné par la CAF, devant le Sénégalais Sadio Mané et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang.
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Qui est Mohamed Salah, le Ballon d’or africain 2017 ?



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
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        Le 05.01.2018 à 17h47






Durée : 01:37 | 


Mohamed Salah est le premier Egyptien à remporter le Ballon d’or africain depuis Mahmoud Al-Khatib en 1983. Le trophée a été décerné jeudi 4 janvier à Accra (Ghana) par la Confédération africaine de football (CAF). L’attaquant de 25 ans s’est illustré sur les pelouses africaines et européennes. Il a réalisé une saison 2016-2017 séduisante avec l’AS Rome (19 buts en 41 matchs toutes compétitions confondues) et brille depuis l’été 2017 en Premier League et en Ligue des champions sous le maillot de Liverpool.


                

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Toujours en tête du classement général, le Français a remporté ce vendredi le sprint d’Oberhof, en Allemagne.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte le sprint d’Oberhof

Toujours en tête du classement général, le Français a remporté ce vendredi le sprint d’Oberhof, en Allemagne.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 16h29
   





                        



   


Martin Fourcade a remporté, vendredi 3 janvier, le sprint d’Oberhof, en Allemagne, à l’occasion de la quatrième étape de la Coupe du monde de biathlon. Au terme de ces 10 km, le Français a consolidé sa place de leader au classement général de la compétition, à un mois des Jeux olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud).
Le sextuple tenant du gros globe de cristal – le trophée annuel décerné au champion du monde – a signé la 66e victoire de sa carrière, la troisième de la saison. Il monte pour la neuvième fois en neuf courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.
Auteur d’un sans-faute au tir, Fourcade a devancé de 8 secondes le Norvégien Emil Svendsen. Son grand rival, Johannes Boe, vainqueur de 5 épreuves cet hiver, a terminé troisième après avoir compromis toutes ses chances lors du premier tir couché (2 erreurs). Malgré cette défaillance à la carabine, le Norvégien a toutefois été une nouvelle fois très impressionnant sur les skis, n’échouant qu’à 10 secondes de la première place.

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                Martin Fourcade, le doute et l’ego



« J’avais vraiment de mauvaises sensations sur les skis, je n’arrivais pas à tenir debout, a réagi le double champion olympique sur La Chaîne L’Equipe. C’était moyen. Malgré ça, c’est une belle course. J’étais à 80 %. C’était une course de reprise. J’avais des sensations très moyennes et je pense que ça va revenir d’ici Ruhpolding [prochaine étape de la Coupe du monde du 10 au 14 janvier]. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le géant du commerce en ligne prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères des droits de diffusion du championnat de football le plus suivi d’Europe.
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Amazon souhaiterait acquérir les droits de la Premier League

Le géant du commerce en ligne prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères des droits de diffusion du championnat de football le plus suivi d’Europe.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 16h19
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 17h19
    |

                            Yassine El Azzaz








                        



   


Amazon aurait des vues sur le football européen. Après avoir obtenu le droit de retransmission audio des rencontres du championnat allemand, la firme de Seattle (Etats-Unis) souhaiterait se tourner vers le football anglais, a rapporté Bloomberg, vendredi 5 janvier. Dans le cadre d’une stratégie plus large, destinée à apporter plus de contenus attrayants à ses clients, Amazon prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères de la Premier League anglaise, en mai. Le géant du commerce en ligne s’intéresserait au plus petit des sept packs de la compétition, qui regroupe chacun entre 20 et 32 matchs.
Malgré des montants records et difficiles à rentabiliser – BT et Sky ont dépensé près de 7 milliards d’euros en 2015 pour diffuser l’intégralité de la Premier League –, le géant du numérique serait prêt à mettre la main à la poche pour fidéliser ses clients. « Amazon n’est pas dans une logique de profit, mais de recherche de parts de marché. Dans cette optique, le championnat anglais est un excellent produit d’appel, la plus belle vitrine du football mondial », analyse l’économiste français Pascal Perri.

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Amazon n’a pas commenté cette information. « Nous allons continuer à ajouter du contenu que les membres de Prime [Video d’Amazon] recherchent », s’était contenté de déclarer le groupe, en novembre. Alors que ses offres pour le sport en direct ont jusqu’ici porté sur le tennis et le football américain, Amazon avait mis un premier pied dans le football anglais en s’associant à Manchester City, il y a deux mois. Sa plate-forme vidéo proposera à ses abonnés une série documentaire sur les coulisses du club, lors de la saison 2017-2018.
Nouvelle surenchère
Pour la boutique en ligne, les contenus permettent d’attirer de nouveaux clients. Une fois abonnés à Prime, le service de fidélisation proposant une livraison gratuite et d’autres services, comme la diffusion de musiques et de films, les utilisateurs d’Amazon commandent deux fois plus sur la plate-forme, selon une étude du cabinet Consumer Intelligence Research Partners.

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L’arrivée sur le marché des acteurs du numérique risque aussi d’entraîner une nouvelle surenchère sur les droits sportifs. « Face à des acteurs télévisuels cloisonnés dans les frontières d’un territoire national, seuls les [Google, Apple, Facebook et autres Amazon] peuvent renchérir. S’il y a une bataille finale, elle sera très difficile à gagner pour les acteurs traditionnels avec leurs moyens limités », avertit Pascal Perri. Mais, pour le moment, aucun géant du numérique ne s’est réellement lancé dans la bataille des droits sportifs, en concurrence directe avec les chaînes de télévision traditionnelles.

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Avant de conquérir un public passionné et habitué à certains codes propres au journalisme et au commentaire sportifs, la tâche ne sera cependant pas aisée pour Amazon. Pour l’économiste, « le divertissement sportif est une aventure quotidienne qui suppose une connaissance de l’histoire et un lien enraciné avec le territoire où sont installés les spectateurs ». En 2012, BeIN Sports était pourtant parti de zéro. En très peu de temps, la chaîne qatarie avait réussi à gagner du terrain face à Canal+.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ A un peu plus d’un mois du début des JO d’hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ouvert la porte à une éventuelle participation de ses athlètes.
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Les Jeux olympiques de la réconciliation entre les deux Corées ?

A un peu plus d’un mois du début des JO d’hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ouvert la porte à une éventuelle participation de ses athlètes.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 15h03
    |

            Clément Martel et 
Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



                                


                            

« J’espère sincèrement que les Jeux olympiques d’hiver seront menés avec succès. Nous sommes disposés à prendre les mesures nécessaires, y compris à envoyer notre délégation à Pyeongchang. » Dans son allocution du Nouvel An, le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a pour la première fois ouvert la porte à une participation de son pays aux 23es Jeux olympiques d’hiver, qui se dérouleront du 9 au 25 février, à 80 kilomètres de la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corées. Puis, dans un fax transmis vendredi, la Corée du Nord a accepté la proposition de Séoul de tenir des discussions mardi 9 janvier dans le village de Panmunjom, dans la DMZ, sur les modalités de l’envoi d’une délégation nord-coréenne aux Jeux.
La participation de la Corée du Nord, absente des précédents JO d’hiver et qui avait refusé de prendre part aux Jeux olympiques de Séoul, en 1988, est, cette fois, espérée par les Sud-Coréens et le Comité international olympique (CIO), pour ce qu’ils ont érigé en « Jeux olympiques de la paix ». Et les villes organisatrices, Pyeongchang, Gangneung et Jeongseon, se disent prêtes à accueillir la délégation du Nord.

Puissance invitante, le CIO dispose de toute latitude pour convier un pays. « La charte olympique énonce qu’aux JO, c’est le CIO qui invite les athlètes à participer, pas le pays organisateur, ni les fédérations internationales », précise l’historien du sport Patrick Clastres, professeur à l’université de Lausanne (Suisse). Une fois les délégations nationales établies en fonction des minima sportifs, « le CIO se réserve le droit de les accepter ou non ». C’est grâce à ce dispositif que l’instance internationale a pu exclure certains athlètes – russes notamment – ayant contrevenu aux règles olympiques.
Le CIO satisfait
Ici, une telle décision dépend aussi, et surtout, des négociations politiques entre Séoul et Pyongyang. « Tant que nous serons dans une situation...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le nouveau sélectionneur et le président de la fédération de rugby n’ont pas réussi à rassembler la fine fleur des entraîneurs français.
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Rugby : le futur du XV de France se dessine dans l’urgence

Le nouveau sélectionneur et le président de la fédération de rugby n’ont pas réussi à rassembler la fine fleur des entraîneurs français.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 13h50
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 16h06
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            Adrien Pécout








                        



                                


                            

Il en va du rugby comme de l’œnologie. « Il faut avoir de la patience, il faut du temps » pour laisser se décanter les premiers résultats. Jacques Brunel parle à double titre : le nouveau sélectionneur du XV de France a exercé le métier de viticulteur dans une vie très antérieure. Depuis sa nomination, le Gersois doit pourtant travailler à l’opposé de ses préceptes agraires. Dans un climat d’urgence et d’impréparation.
Ainsi en a décidé son ami Bernard Laporte. Mercredi 27 décembre 2017, le président de la Fédération française de rugby (FFR) officialisait l’arrivée de Jacques Brunel en remplacement de Guy Novès, congédié sans autre forme de procès. Une semaine plus tard, mercredi 3 janvier, la FFR annonçait l’identité des entraîneurs adjoints qui intégreront le nouveau staff pour préparer le Tournoi des six nations.

Du moins pour essayer de le préparer : le XV de France reçoit l’Irlande dans moins de quatre semaines, le 3 février. Jean-Baptiste Elissalde s’occupera en particulier des arrières ; Julien Bonnaire de la touche ; Sébastien Bruno de la mêlée. Trois hommes d’une même génération. Tous jouaient en équipe de France lorsque Bernard Laporte l’entraînait (1999-2007), avec comme adjoint un nommé… Jacques Brunel.
Trois hommes qui ont donc accepté aujourd’hui de réembarquer dans cette galère bleue ayant fait couler Guy Novès comme ses adjoints Yannick Bru et Jean-Frédéric Dubois (seulement 7 victoires en 21 matchs). « Dieu merci, ils ont dit oui tout de suite, se félicite Jacques Brunel. Ils savent toute l’importance qu’a cette équipe pour le rugby français. » Dans son communiqué, la FFR entend « maintenir » ce staff jusqu’à la Coupe du monde 2019 au Japon.
Prêt de huit semaines
L’assemblage tient pourtant du bricolage. Ancien du Stade toulousain, « Jean-Ba » Ellisalde venait déjà de rejoindre la « fédé » avant sa nomination dans le XV de France ; il devait, à l’origine, être chargé de...




                        

                        

