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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et la ministre des outre-mer, Annick Girardin, ont assisté à la cérémonie organisée à Montrouge, où la brigadière fut tuée en pleine rue le 8 janvier 2015.
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Cérémonies d’hommage à la policière Clarissa Jean-Philippe, assassinée par Amedy Coulibaly en 2015

Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et la ministre des outre-mer, Annick Girardin, ont assisté à la cérémonie organisée à Montrouge, où la brigadière fut tuée en pleine rue le 8 janvier 2015.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 16h12
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 16h35
   





                        



   


Trois ans après l’assassinat de Clarissa Jean-Philippe, deux cérémonies se sont déroulées lundi 8 janvier en région parisienne pour rendre hommage à la policière municipale tuée par Amedy Coulibaly le 8 janvier 2015 pendant son service.
Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et la ministre des outre-mer, Annick Girardin, ont notamment assisté à la cérémonie organisée à Montrouge (Hauts-de-Seine), où la brigadière fut assassinée en pleine rue.
« C’était il y a trois ans. Tout le monde se réveillait sous le choc, a rappelé Gérard Collomb, nous pleurions Cabu, Charb, Wolinski, nous étions tous Charlie. »
Abattue « froidement, lâchement, de deux balles dans le dos »
Au lendemain de l’attaque meurtrière qui coûta la vie à douze personnes, dont une grande partie de la rédaction dans les locaux de Charlie Hebdo, Clarissa Jean-Philippe est appelée pour un accident de la route au 72, rue Pierre-Brossolette à Montrouge, où elle était policière municipale. Sur place, elle est assassinée par le terroriste Amedy Coulibaly, « froidement, lâchement, de deux balles dans le dos », a souligné Gérard Collomb, qui a prononcé son discours devant la plaque installée à la mémoire de la brigadière sur les lieux du drame.
« Dans une semaine, elle allait enfin être titularisée, a rappelé le ministre de l’intérieur. Les Français se souviendront longtemps qu’une policière fut abattue dans la rue parce qu’elle avait promis de les protéger. C’est pourquoi cette plaque constitue pour elle l’hommage solennel de toute la nation. »
Auparavant, une autre cérémonie d’hommage avait eu lieu dans le square qui porte le nom de la policière, près de l’endroit où elle habitait, à Carrières-sous-Poissy (Yvelines), en présence d’élus, d’habitants et d’enfants des écoles de la ville.
La veille, Emmanuel Macron avait rendu un hommage sobre, conformément au vœu des familles, aux victimes des attaques terroristes contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo et un magasin Hyper Cacher à Paris, qui firent seize morts, en plus de Clarissa Jean-Philippe.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif de bâtonniers exprime son inquiétude face à la suppression de petites cours d’appel pour des raisons comptables à court terme, et propose la création de cours d’appel de délestage.
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édition abonné


« Non à la réforme dispendieuse et injuste » de la carte judiciaire de Nicole Belloubet

Dans une tribune au « Monde », un collectif de bâtonniers exprime son inquiétude face à la suppression de petites cours d’appel pour des raisons comptables à court terme, et propose la création de cours d’appel de délestage.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 15h46
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 15h50
    |

Corinne Jouhanneau-Boureille (Bâtonnière de Guéret), Isabelle Lescure (Bâtonnière de Brive), Christine Marche (Bâtonnière de Tulle) et Abel-Henri P...







                        



                                


                            

Tribune. Nous avons compris. Nous avons compris que la France doit présenter un déficit en dessous de 3 % de son produit intérieur brut (PIB) aux autorités européennes. Nous avons compris que tous les ministères doivent mener des réformes au pas de charge pour faire des économies. Nous comprenons que le ministère de la justice n’échappe pas à la règle. Nous avons compris que le maillage territorial de la justice doit tenir compte des évolutions démographiques. Nous ne sommes pas enfermés dans un corporatisme régionaliste comme certains voudraient le faire croire.
Nous savons parfaitement que le barreau du XXIe siècle doit s’adapter aux très importantes évolutions de notre société, que la numérisation est un enjeu majeur auquel la profession a très largement répondu en s’adaptant sans résistance ni manifestations au réseau Intranet entre les juridictions et nos cabinets.
Nous savons que notre profession ne peut pas faire l’économie d’une réflexion profonde sur sa place dans un marché du droit désormais très largement ouvert qui la contraint, de plus en plus, à sortir des prétoires qui ne peuvent plus être l’unique lieu d’exercice des généralistes de province que nous sommes.
Des cartes « secrètes »
Nous ne pouvons pas comprendre, en revanche, la logique simpliste à l’origine de la réforme de la ministre de la justice, Nicole Belloubet.
Madame la ministre a lancé une « large concertation » et a désigné à cet effet deux rapporteurs, Dominique Raimbourg et Philippe Houillon, chargés de recevoir les observations et doléances des acteurs concernés. Le rapport doit être déposé le 15 janvier mais aucun projet n’est communiqué, aucune carte n’est mise sur la table, en sorte que les bâtonniers doivent faire face aux inquiétudes légitimes de leurs troupes sans pouvoir y répondre.
Des cartes « secrètes » circulent dans la presse et dans les couloirs, sur lesquelles certaines cours d’appel ont disparu ou ne...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ L’Assurance-maladie vient de lancer une campagne invitant à lutter contre les lombalgies et autres tours de rein en choisissant le mouvement plutôt que l’immobilité.
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édition abonné


Contre le mal de dos, bouger plus, mais pas n’importe comment

L’Assurance-maladie vient de lancer une campagne invitant à lutter contre les lombalgies et autres tours de rein en choisissant le mouvement plutôt que l’immobilité.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 15h09
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Alors que pendant des années, le maître mot pour lutter contre le mal de dos a été de ­rester au lit, surtout pour les lumbagos aigus, désormais, il a changé : il faut bouger. Tel est le message de l’Assurance-maladie, qui a lancé une campagne fin 2017 sur le thème : « Mal de dos : le bon traitement, c’est le mouvement ! »
Lumbago, tour de reins, mal de dos… presque tout le monde (84 %) a eu ou aura une lombalgie au cours de sa vie. Deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste, une lombalgie sur cinq entraîne un arrêt de travail. Son coût atteint un milliard d’euros pour l’assurance maladie et les entreprises. Le plus souvent sans gravité, elle n’en a pas moins de lourdes conséquences, notamment sur la qualité de vie, le sommeil, etc. Le risque est que la douleur devienne chronique.
Or, « pour les douleurs chroniques, il est maintenant démontré que l’activité physique a des effets non seulement sur la douleur, mais aussi sur votre sommeil, votre humeur… Il s’agit donc d’un véritable traitement à part entière dont l’efficacité est au moins égale à celle des médicaments », explique le professeur ­Didier Bouhassira dans son livre L’Anti-Douleur, à ­paraître fin janvier (Cherche Midi, 255 p., 19 €).
D’abord pour rompre le cercle vicieux lié à la peur du mouvement (la kinésiophobie), par crainte d’aggraver la douleur. Le repos peut même être plus néfaste qu’utile. En effet, « la réduction d’activité physique, qui entraîne des positions anormales, une faiblesse, voire une fonte musculaire, contribue elle-même à accroître votre douleur », explique ce spécialiste. Cela peut être une baisse de la pratique sportive mais aussi, petit à petit, des activités physiques comme le jardinage, le bricolage, ou faire les courses.
Pratique encadrée
Il est donc fondamental de réintroduire une activité physique, progressivement, même de façon minime. Un constat partagé par...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Le chiffre symbolique des 100 000 demandes d’asile a été franchi en 2017, selon l’Office français de protection des réfugiés et apatrides.
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Comprendre la hausse des demandes d’asile en quatre graphiques

Le chiffre symbolique des 100 000 demandes d’asile a été franchi en 2017, selon l’Office français de protection des réfugiés et apatrides.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 15h04
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 15h15
   





                        


Les migrants menacés dans leur pays d’origine sont de plus en plus nombreux à rechercher la protection de la France. Le chiffre symbolique de 100 000 demandes d’asile a été franchi en 2017, selon des données publiées lundi 8 janvier par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
Très précisément, 73 689 personnes ont effectué une première demande d’asile, auxquelles s’ajoutent 19 141 mineurs accompagnants, 7 442 dossiers réexaminés et 140 rouverts, soit exactement 100 412 demandes.

        L’analyse :
         

          Le cap des 100 000 demandes d’asile franchi en France en 2017



17 % de hausse des demandes
La hausse du nombre de demandes d’asile atteint 17 % par rapport à 2016 et s’inscrit dans un contexte d’accroissement continu, déjà observé en 2015 et en 2016. Les « pics » de demande observés en 1989 et en 2004 sont largement dépassés. Le taux d’acceptation des dossiers a aussi augmenté de 17 % sur la même période.


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Forte hausse des demandes et admissions à l'asile en France
Total des premières demandes d'asile et réexamens (hors mineurs) enregistrées chaque année par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ainsi que des décisions positives de l'Ofpra et de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Les chiffres pour 2017 sont provisoires.

Source : OFPRA



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        "",
        14797
      ],
      [
        "",
        12473
      ],
      [
        "",
        13091
      ],
      [
        "",
        14296
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        14586
      ],
      [
        "",
        15670
      ],
      [
        "",
        14608
      ],
      [
        "",
        14314
      ],
      [
        "",
        11539
      ],
      [
        "",
        10645
      ],
      [
        "",
        8704
      ],
      [
        "",
        8794
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        15467
      ],
      [
        "",
        10266
      ],
      [
        "",
        9914
      ],
      [
        "",
        7025
      ],
      [
        "",
        4742
      ],
      [
        "",
        4344
      ],
      [
        "",
        4112
      ],
      [
        "",
        4342
      ],
      [
        "",
        4659
      ],
      [
        "",
        5185
      ],
      [
        "",
        7323
      ],
      [
        "",
        8495
      ],
      [
        "",
        9790
      ],
      [
        "",
        11292
      ],
      [
        "",
        13770
      ],
      [
        "",
        7354
      ],
      [
        "",
        8781
      ],
      [
        "",
        11441
      ],
      [
        "",
        10373
      ],
      [
        "",
        10340
      ],
      [
        "",
        10702
      ],
      [
        "",
        9976
      ],
      [
        "",
        11371
      ],
      [
        "",
        14512
      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
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      ]
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{point.key}',
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		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			if (annotation_spe[this.points[0].point.index] != undefined){
				return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip) + annotation_spe[this.points[0].point.index]
			} else {
				return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip)
			};
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Amélioration des délais de traitement des dossiers
Chaque cas individuel est examiné pour accorder un statut de réfugié aux migrants persécutés dans leur pays en raison de leur race, religion, nationalité, groupe social ou opinion politique, ou octroyer un statut de « protection subsidiaire » aux personnes menacées de torture, peine de mort ou en danger lié à un conflit armé.
Le délai de traitement des dossiers par l’Ofpra, qui avait augmenté en raison de l’afflux des demandes, a été nettement réduit en 2016 et 2017, atteignant désormais 114 jours (moins de quatre mois), et l’office compte « atteindre en 2018 l’objectif des deux mois ».


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Le délai moyen de traitement des dossiers d'asile s'est nettement réduit


Sources : Rapport du Sénat, Ofpra



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	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_14346165980",
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				useHTML: false,
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		plotBands: [{
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		},
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		},
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				text: "",
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				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
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				useHTML: false,
				text: "",
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				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        174
      ],
      [
        "",
        186
      ],
      [
        "",
        204
      ],
      [
        "",
        205
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        183
      ],
      [
        "",
        114
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
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    "dataLabels": {
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],
	tooltip: {
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
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});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});



        Lire :
         

          Cinq questions sur le droit d’asile



Les Albanais, premiers demandeurs
Malgré la forte médiatisation du sort des migrants syriens, ce n’est pas cette nationalité qui est la plus représentée chez les demandeurs d’asile. La Syrie n’arrive qu’à la sixième place, loin derrière l’Albanie, l’Afghanistan et Haïti, trois pays dont les dossiers sont en forte hausse depuis deux ans. Le continent africain (Soudan, Guinée, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo) est très représenté parmi les dix premières nationalités en 2017, mais les pays d’origine des demandeurs d’asile varient fortement au fil des années, comme le montre le graphique ci-dessous.


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	.tooltiplarge {
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	}
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		text-align: right;
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	}



Forte hausse de demandeurs d’asile albanais en 2017
Les principales nationalités des premières demandes de protection internationale, hors mineurs accompagnants (chiffres provisoires), et leur évolution depuis 2014 (données au survol). 

Source : OFPRA



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
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			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
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		},
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			value: "",
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				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
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				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
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      ],
      [
        "",
        472
      ],
      [
        "",
        1730
      ],
      [
        "",
        1793
      ],
      [
        "",
        751
      ],
      [
        "",
        2072
      ],
      [
        "",
        815
      ],
      [
        "",
        3782
      ],
      [
        "",
        1337
      ],
      [
        "",
        2425
      ]
    ],
    "type": "",
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    "color": "#28beaa",
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      [
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      ],
      [
        "",
        2122
      ],
      [
        "",
        3049
      ],
      [
        "",
        5091
      ],
      [
        "",
        1794
      ],
      [
        "",
        3403
      ],
      [
        "",
        1096
      ],
      [
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Afghans et Syriens sont le plus souvent protégés
En 2017, 27 % des demandeurs ont été placées sous protection de l’Ofpra, un taux qui atteint 36 % en incluant les décisions de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Mais cette moyenne occulte de très fortes disparités en fonction des pays d’origine.

        Lire :
         

          Les demandeurs d’asile ont-ils un coût « exorbitant » pour la France ?



Si les Albanais ont été les plus nombreux à déposer des dossiers en 2017, seuls 6,5 % ont effectivement obtenu le statut de réfugié ou la protection subsidiaire. A contrario, les Syriens ont vu 95 % de leurs demandes acceptées.


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L’asile est très largement accordé aux Syriens et Afghans, mais presque jamais aux Haïtiens, Algériens ou Albanais 
Premières demandes de protection internationale, hors mineurs accompagnants en 2017 (chiffres provisoires), et nombre de dossiers acceptés par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). 

Source : OFPRA



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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Le neuromanagement s’intéresse à la motivation, au bien-être ou encore à l’innovation.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les manageurs découvrent les neurosciences

Le neuromanagement s’intéresse à la motivation, au bien-être ou encore à l’innovation.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 11h43
    |

                            Gaëlle Picut








                        



                                


                            

Les recherches en neurosciences apportent de nouvelles connaissances sur le fonctionnement cérébral. On a ainsi découvert des concepts tels que la plasticité cérébrale (capacité du cerveau à remodeler ses connexions en fonction de l’environnement et des expériences), les neurones miroirs (qui jouent un rôle dans l’apprentissage par imitation ou dans l’empathie), le cerveau social (les relations aux autres), les biais cognitifs, la force des stéréotypes…
Les neurosciences se sont par ailleurs rapprochées de différents univers : la santé, l’éducation, la psychologie… et le management. Le neuromanagement explore différentes notions relatives au monde du travail : la motivation, l’engagement, la coopération, le bien-être, la prise de décision, l’innovation, etc. Les connaissances issues des neurosciences peuvent-elles aider les dirigeants et manageurs dans leur vie professionnelle et leurs pratiques ?

Pour Pierre-Marie Lledo, directeur de recherche à l’institut Pasteur et au CNRS, on peut devenir un manageur « neuro-amical » – comprendre, capable d’organiser son travail et celui de son équipe pour réduire le stress, d’encourager et de féliciter, de stimuler la créativité et de se préoccuper de l’épanouissement professionnel de ses collaborateurs.
« Cerveau social »
Selon David Destoc, président d’Oasys mobilisation, un cabinet de conseil, il est intéressant d’établir des passerelles entre le management et les neurosciences pour « porter un regard neuf sur des problématiques récurrentes, notamment en termes de gestion d’équipes, de stress et de motivation. Elles offrent des clés d’analyse et d’action intéressantes ».
Depuis deux ans, Oasys s’appuie sur les neurosciences pour ses activités de conseil et de formation. « Nous accompagnons des comités de direction à envisager de nouvelles façons de faire pour être plus agiles et améliorer la prise de décisions. Au départ, lorsqu’on parle de neurosciences, les manageurs...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Juliette, 18 ans, revient sur son refus de suivre les conseils de son entourage et ses recherches pour trouver les études qui lui correspondent vraiment.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

« Pour m’orienter après le bac, je me suis bougée ! »

Juliette, 18 ans, revient sur son refus de suivre les conseils de son entourage et ses recherches pour trouver les études qui lui correspondent vraiment.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 11h19
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h43
   





                        



   


Voix d’orientation. Le Monde Campus et La ZEP, média jeune et participatif, s’associent pour faire témoigner lycéens et étudiants de leurs parcours d’orientation. Cette semaine, Juliette, 18 ans, étudiante à Paris.
Quand j’étais en terminale ES dans un lycée de banlieue parisienne, on me disait : « Tu as de bonnes notes en économie, tu dois t’orienter en licence économie. » Ah ouais ? C’est ça le concept d’orientation ? Et prendre en compte ma personnalité, ce n’est pas important ?
Par exemple, dans la vie je suis quelqu’un de superavenant : à l’école, j’aimais bien faire des présentations en classe alors que les autres n’aimaient pas trop, c’était toujours moi dans le groupe qui présentait. Ça, jamais personne ne l’a relevé, même moi. J’étais perdue.
J’avais besoin de trouver ma voie, qu’on m’aide, pas qu’on me foute dans une case juste par mon bac d’origine.
Alors j’ai pris les choses en main. Parce que ça concernait mon avenir. Je voyais tous mes potes à fond sur le bac alors que, contrairement à ce qu’on peut penser, le plus important c’est l’orientation : ce diplôme, c’est juste une clé pour passer dans le supérieur, ce n’est pas lui qui te dira ce que tu veux faire de ton avenir, de ta vie.
Certes, on connaît beaucoup de filières, les plus communes, mais on est loin de toutes les connaître. Chacune correspond à différents profils, y en a forcément une qui me correspond quelque part.
En terminale, j’ai donc cherché, je me suis beaucoup renseignée à l’aide de plusieurs sites Internet, comme ceux de l’Onisep ou de L’Etudiant. Je suis allée à des portes ouvertes, dans certaines universités, pour rencontrer des étudiants, des professeurs et me renseigner sur les programmes enseignés des filières qui m’attiraient. Les Salons, c’est plutôt un bon plan ça aussi, comme celui de l’éducation à Paris ! J’ai réfléchi à ce que j’aimerais devenir avec mes propres investissements, pas avec l’opinion des autres.
Si j’avais écouté mes profs et toutes les personnes de « bon conseil » qui prétendaient vouloir m’aider et bien s’y connaître, il est certain qu’en ce moment je ne me sentirais pas à ma place. J’ai réalisé que je n’avais pas besoin des autres quand j’ai remarqué à quel point ils décidaient pour moi, à quel point mon profil et ma personnalité n’étaient pas pris en compte alors que c’était le plus important. Je suis fière d’en avoir pris conscience. Ça m’a ouvert des portes et j’ai vu plus large.
J’ai commencé l’année à la Sorbonne Nouvelle en langues étrangères appliquées anglais-allemand. Ça ne me plaisait pas. J’ai donc fait beaucoup de recherches pour me réorienter en communication. J’ai contacté une trentaine d’écoles à Paris, en banlieue parisienne, à Montpellier, à Lyon et à Bordeaux… aucune place nulle part. C’est mon père qui a trouvé le DU PaRéO [diplôme universitaire passeport pour réussir et s’orienter], à l’université Paris-Descartes. J’ai passé les épreuves de recrutement et j’ai été retenue. L’année prochaine, j’envisage un DUT [diplôme universitaire de technologie] techniques de commercialisation en alternance à Montpellier.

        Lire aussi :
         

                PaRéO, le diplôme qui aide à trouver sa voie vers les études supérieures



Quand je l’ai annoncé à ma mère, elle m’a répondu : « Mais chérie, tu ne vas pas faire du commerce, c’est pas ce que tu veux. » Il est là le problème : ce DUT, ce n’est pas que du commerce comme on peut l’entendre, c’est plus général et ça va au-delà. Poussez vos recherches, renseignez-vous sur les programmes, les études possibles après l’obtention du diplôme, et tout le reste. Si je m’étais arrêtée à son nom, je n’aurais jamais su que cette filière me correspondait, je serais bêtement passée à côté. Tout ça pour dire que je ne voulais pas me sentir obligée d’aller dans telle ou telle filière parce que selon les autres celle-ci était parfaite pour moi.
Maintenant, je sais où je vais. J’ai compté sur moi. On a la chance d’avoir le choix.

La Zone d’expression prioritaire (ZEP) accompagne la prise de parole des 15-25 ans
La Zone d’expression prioritaire (ZEP) est un dispositif d’accompagnement à l’expression des jeunes de 15 à 25 ans par des journalistes professionnels. Via des ateliers d’écriture dans des lycées, universités, associations étudiantes ou encore dans des structures d’insertion, ils témoignent de leur quotidien et de l’actualité qui les concernent. Tous leurs récits sont à retrouver sur la-zep.fr.

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                « Tout l’été, j’ai été “en attente de places” à l’université »



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                « J’ai tenu bon face à la conseillère d’orientation »



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                « Maman, j’ai quitté la fac » : récit d’une étudiante en réorientation



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« Le Monde » aide les jeunes à s’orienter vers les études supérieures
Pour aider les 16-25 ans, leurs familles et les enseignants à se formuler les bonnes questions au moment d’effectuer les voeux d’orientation, Le Monde organise les conférences O21/s’orienter au 21e siècle, à Nancy (1er et 2 décembre 2017), Lille (19 et 20 janvier 2018), Nantes (16 et 17 février 2018), Bordeaux (2 et 3 mars 2018) et Paris (17 et 18 mars 2018).

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                « Le Monde » organise O21 / s’orienter au 21e siècle à Lille, Nantes, Bordeaux et Paris en 2018



S’y ajoutent des salons étudiants : après le salon des grandes écoles (SAGE) et celui des  formations artistiques START, organisés chaque année en novembre et décembre, le Salon des masters et mastères spécialisés (SAMS) est prévu le 27 janvier. A consulter également, notre rubrique Le Monde Campus, et tout particulièrement ses sous-rubriques APB / Parcoursup, O21 et Etudes supérieures.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Pascal Brice, directeur de l’Office français de protection des réfugiés, analyse le bilan de l’année 2017.
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Pascal Brice : « L’Ofpra subit de plein fouet les failles du système européen de l’asile »

Pascal Brice, directeur de l’Office français de protection des réfugiés, analyse le bilan de l’année 2017.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 11h16
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h27
    |

            Maryline Baumard








                        



                                


                            

Le directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), Pascal Brice, analyse les données 2017 de la demande d’asile. Il estime que faire attendre les demandeurs, ou tenter de les dissuader, « ne fait qu’aggraver les choses ».
Pour la première fois de son histoire, l’Ofpra a enregistré 100 000 demandes d’asile en 2017. Comment analysez-vous ce record ?
Pascal Brice Le cap des 100 000 demandes d’asile, dont près de 43 000 ont abouti à un statut de réfugié ou à une protection subsidiaire, est symbolique, certes, mais ne doit pas être interprété comme un afflux massif. Il s’agit d’une hausse de 17 % par rapport à l’année précédente et n’oublions pas que l’Allemagne enregistre encore deux fois plus de demandeurs que nous. Cette augmentation ne nous a pas empêchés de réduire fortement nos délais d’instruction des dossiers : environ trois mois aujourd’hui, et nous poursuivons nos efforts pour atteindre deux mois cette année.

Les entrées en France concernent de plus en plus souvent des migrants africains. En matière d’asile, 2017 aura-t-elle aussi été une année africaine ?
Les Soudanais, déjà parmi les nationalités les plus demandeuses depuis 2015, sont en quatrième position. Mais, effectivement, nous voyons apparaître quatre pays d’Afrique subsaharienne parmi les dix nationalités les plus demandeuses : outre le Soudan, la Guinée, la Côte d’Ivoire et la République démocratique du Congo (RDC). Reste que si l’augmentation de la demande africaine marque l’année, les Albanais sont encore les premiers demandeurs.
Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, est pourtant parti en croisade contre la demande d’asile albanaise…
Leur demande a décru sur la deuxième partie de l’année. Leur taux de protection est à l’office de 6 %, pour plus de 27 % toutes nationalités confondues… La forte présence d’Albanais, comme...




                        

                        


<article-nb="2018/01/08/17-8">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Le parquet a requis le renvoi en correctionnelle de ce porte-voix des banlieues pour avoir détourné des fonds d’associations.
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Les douteuses méthodes de l’élu marseillais Karim Zéribi

Le parquet a requis le renvoi en correctionnelle de ce porte-voix des banlieues pour avoir détourné des fonds d’associations.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 11h13
    |

                            Luc Leroux (Marseille, correspondant)








                        



                                


                            

Footballeur professionnel à 18 ans, cheminot devenu conseiller à l’égalité des chances du président de la SNCF, chargé de mission auprès du ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement, député européen, pilier de l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC… Karim Zéribi, aujourd’hui âgé de 51 ans, est un touche-à-tout. Mais c’est à la politique qu’il doit ses ennuis judiciaires. Le parquet de Marseille a requis, en décembre 2017, son renvoi devant le tribunal correctionnel pour abus de confiance et abus de biens sociaux. Le Monde a consulté le réquisitoire définitif.
Fondateur en 2001 du Parlement des banlieues, organisation qui se veut à l’époque le porte-voix des quartiers sensibles, militant pour l’accès à la citoyenneté et à l’égalité des jeunes qui en sont issus, Karim Zéribi est soupçonné d’avoir financé ses campagnes politiques par le biais d’associations subventionnées par l’Etat et les collectivités territoriales.
A Marseille, Karim Zéribi a mené trois batailles législatives et pris part aux élections municipales aux côtés de Jean-Noël Guérini (ex-PS) en 2008 et de Patrick Mennucci (PS) en 2014. Aujourd’hui conseiller municipal d’opposition, il met ses démêlés judiciaires sur le compte d’« un complot politique sans savoir d’où il vient » et d’une « enquête bâclée, confuse qui manque d’objectivité et de professionnalisme ».
21,53 % des voix
Tout débute par une lettre anonyme adressée au parquet de Marseille le 18 juin 2012 pour dénoncer « l’emploi fictif » de colleurs d’affiches par l’association Agir pour la citoyenneté (APC) présidée jusqu’en 2006 par Karim Zéribi qui, huit jours plus tôt, a obtenu 21,53 % des voix aux élections législatives sous l’étiquette EELV, dans la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône, au cœur des quartiers nord de Marseille.
Selon le réquisitoire définitif du parquet, une grande part des subventions...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Un vade-mecum va être envoyé aux députés La République en marche avant la discussion du projet de loi asile-immigration.
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L’étroite marge du gouvernement pour imposer sa politique migratoire

Un vade-mecum va être envoyé aux députés La République en marche avant la discussion du projet de loi asile-immigration.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 11h01
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h17
    |

            Maryline Baumard








                        



                                


                            

Elysée, Matignon, Beauvau, Parlement… Les migrants sont à tous les agendas politiques de ce début 2018. La semaine dernière, pas une cérémonie officielle des vœux n’a fait l’impasse. Cette semaine, la thématique se déclinera encore, et dans les suivantes encore.
Avant qu’il ne se déplace à Calais (Pas-de-Calais) très prochainement, pour expliciter son positionnement, le président de la République, Emmanuel Macron, rencontrera jeudi 11 janvier son homologue italien, Sergio Mattarella. Le même jour, le premier ministre, Edouard Philippe, devrait recevoir les associations d’aide aux migrants, pour la deuxième fois en moins d’un mois, afin de tenter de renouer un semblant de dialogue. Une dizaine d’entre elles avaient claqué la porte du ministère de l’intérieur le 8 décembre 2017, en guise de protestation contre une circulaire imposant le recensement des sans-papiers dans les foyers d’hébergement d’urgence.

L’opération de déminage gouvernemental va aussi se tourner vers les parlementaires de La République en marche (LRM), qui vont se voir remettre incessamment un vade-mecum de 40 pages et être invités à une série de réunions autour du ministre de l’intérieur, avant de voir le premier ministre. L’idée est de les « évangéliser » sur l’immigration et le droit d’asile, et de leur expliquer la doctrine du gouvernement. L’épisode du 19 décembre, où la députée de la Manche Sonia Krimi avait demandé à l’Assemblée des comptes au ministre de l’intérieur sur l’équilibre politique de son texte, a glacé la Place Beauvau et inquiété en plus haut lieu. Il s’agit donc pour le gouvernement de tenter de se forger une majorité capable de porter le projet de loi asile-migration qui devrait être présenté en conseil des ministres en février. Et sur ce sujet l’inquiétude règne. Comme sur quelques autres.
Un malaise montant
Afin de couvrir la voix critique des associations en colère, de tenter de faire oublier la promesse non tenue du chef...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ A la veille de sa première réunion, lundi 8 janvier, l’instance présidée par la sociologue Dominique Schnapper est déjà soumise à critique.
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Laïcité à l’école : pas encore nommé, le Conseil des sages fait déjà débat

A la veille de sa première réunion, lundi 8 janvier, l’instance présidée par la sociologue Dominique Schnapper est déjà soumise à critique.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 10h38
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h14
    |

            Cécile Chambraud et 
                                Mattea Battaglia








                        



                                


                            

On n’en connaît encore ni la composition exacte ni la méthode de travail ; encore moins l’agenda, alors que trois ans, presque jour pour jour, après les attentats de janvier 2015, la France unie de Charlie semble ne plus tout à fait parler d’une même voix. Et pourtant, le « conseil des sages de la laïcité », nouvelle instance promise par le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, pour « préciser la position de l’institution scolaire en matière de laïcité et de fait religieux », expliquait-il en conseil des ministres, le 8 décembre 2017, fait déjà réagir la communauté éducative.

Réactions sur sa composition d’abord. Si l’on s’en tient à la liste de treize noms qui a circulé en amont de sa première réunion (un « tour de table informel programmé ce lundi 8 janvier dans la soirée », précise-t-on au cabinet de M. Blanquer), c’est un attelage hétéroclite qu’aura à présider la sociologue et politologue Dominique Schnapper, fille de Raymond Aron – seule nomination confirmée à ce jour.
S’y côtoieraient des personnalités aussi diverses que Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, et Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps républicain. Abdennour Bidar, philosophe, ex-« délégué laïcité » sous la gauche, et Patrick Kessel, ancien grand maître du Grand Orient de France, président du comité Laïcité et République. Autres nominations pressenties : celles de Ghaleb Bencheikh, islamologue, et d’Alain Seksig, inspecteur général de l’éducation nationale, qui fut président de la commission laïcité du Haut Conseil à l’intégration dissoute en 2012. Les noms de Rémi Brague, de Jean-Louis Auduc, de Catherine Kintzler, de Catherine Biaggi, de Frédérique de La Morena et de Richard Senghor figurent aussi sur cette liste « susceptible d’évoluer encore », prévient-on rue de Grenelle.
« Experts de tous horizons »
Le ministre de l’éducation avait promis, en décembre, de faire appel à des...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Yaël Braun-Pivet, présidente de la commission des lois de l’Assemblée, dénonce une situation « néfaste pour l’ensemble de la société ».
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L’Assemblée nationale se mobilise contre la surpopulation en prison

Yaël Braun-Pivet, présidente de la commission des lois de l’Assemblée, dénonce une situation « néfaste pour l’ensemble de la société ».



Le Monde
 |    08.01.2018 à 10h36
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 15h04
    |

            Jean-Baptiste Jacquin








                        


La présidente de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (La République en marche), est décidée à faire de la question des prisons un axe important de son mandat. Elle affirme au Monde que la « surpopulation carcérale est néfaste pour l’ensemble de la société », et dénonce « un manque de vision, comme si l’on se contentait d’écoper un bateau qui prend l’eau dans la tempête ». Au 1er décembre 2017, les prisons comptaient 69 714 détenus (+ 1 % en un an) pour 59 165 places. Le nombre de personnes dormant sur un matelas au sol atteint 1 547 (+ 6 %).
Deux mois après qu’une trentaine de députés sont allés visiter, dont certains par surprise, des établissements pénitentiaires, la commission des lois de l’Assemblée nationale met en place lundi 8 janvier quatre groupes de travail qui devront formuler des recommandations d’ici au 15 mars sur la prise en charge psychiatrique des détenus, l’activité en détention, le lien avec le tissu économique local, et les établissements à sécurité modulée.
L’objectif est d’arriver avant le projet de loi de programmation quinquennale pour la justice que le gouvernement prépare pour le printemps, afin de peser sur les choix. En particulier sur le contenu du programme de construction de 15 000 places de prison.
« Tous les groupes politiques sont d’accord pour faire de la question carcérale un sujet fondamental à traiter », explique la députée des Yvelines, ex-avocate pénaliste.
Selon elle, la surpopulation carcérale est néfaste pour les victimes « car en retardant l’incarcération des coupables, cela peut nourrir un sentiment d’impunité » et parce que « moins de possibilité de travail en détention retarde le moment où les condamnés commencent à indemniser les parties civiles », pour les surveillants « dont cela aggrave les conditions de travail alors qu’ils connaissent un taux de suicide supérieur à la moyenne », et pour les détenus « alors que l’on ne leur assure pas des conditions de détention digne ». 
Elle l’est aussi pour la sécurité, « car on ne peut plus répartir de façon fine les détenus et on fait des mélanges criminogènes, sans compter les risques en matière de radicalisation », et pour la sécurité future aussi « car la surpopulation carcérale limite l’accompagnement à la réinsertion et produit de la récidive ». Enfin, elle est néfaste pour l’ensemble des citoyens « car le cercle vicieux de bâtiments surpeuplés qui se dégradent plus vite alors que l’on se contente de rafistolages engendre un coût financier qui fait boule de neige ».
« Je n’ai pas de baguette magique »
Devant un tel réquisitoire, Mme Braun-Pivet s’attache à dépolitiser le débat pour « ne pas en faire un enjeu de politique pénale » et pour rechercher des solutions pragmatiques. Elle ne compte pas remettre en cause la liberté d’appréciation des magistrats et rejette par exemple la piste du numerus clausus proposée par son prédécesseur, le socialiste Dominique Raimbourg.
De même, au sujet de la progression rapide depuis deux ans du nombre de prévenus (plus de 29 % des personnes incarcérées ne sont pas encore jugées ou attendent une condamnation définitive) malgré les lois successives proclamant que la détention provisoire doit rester l’exception, l’ex-avocate souligne que les magistrats « décident en leur âme et conscience ».
La difficulté pour cette législature est que le nombre de détenus continue d’augmenter tandis que le programme de construction de nouvelles places de prison ne devrait commencer à produire ses effets que dans quatre ou cinq ans. « Je n’ai pas de baguette magique », reconnaît la députée. Les groupes de travail présidés par Philippe Gosselin (Les Républicains), Laurence Vichnievsky (MoDem), Stéphane Mazars (LRM) et la présidente de la commission des lois devront néanmoins trouver des pistes pour faire retomber la pression.
L’une d’elles serait de faire prendre en charge par les hôpitaux psychiatriques des malades qui n’ont rien à faire en prison alors que la proportion de 30 % de détenus souffrant de troubles psychiques est régulièrement avancée. Par ailleurs, Mme Braun-Pivet insiste sur le fait que tous les profils de condamnés n’ont pas besoin du même niveau de sécurité pour effectuer leur peine.
« Une place en établissement ouvert revient trois fois moins cher à construire que dans un centre de détention ordinaire, deux fois moins en coût de fonctionnement, et prend beaucoup moins de temps à ouvrir », dit-elle, en espérant qu’une part significative du plan des 15 000 places concernera ce type de structure.
Peines alternatives à la prison
Quant au problème des courtes peines de prison, prononcées en nombre malgré les critiques récurrentes sur leur intérêt, il serait le symptôme de l’échec des peines alternatives. En matière de petite délinquance, les juges prononcent des peines de prison ferme « quand ils n’ont plus d’autre choix », dit-elle, à l’encontre de récidivistes déjà plusieurs fois sanctionnés par des peines du type sursis simple, sursis avec mise à l’épreuve, jour-amende, travail d’intérêt général, etc. Pour Mme Braun-Pivet, « trop souvent, ces personnes n’ont pas le sentiment d’avoir été condamnées, ces sanctions n’auraient donc servi à rien ».

        Lire aussi :
         

                Prisons : la France a encore des progrès à faire



Des préoccupations qui rejoignent celles de Nicole Belloubet, garde des sceaux, qui souhaite faire des peines alternatives à la prison de véritables sanctions, présentées comme telles à la société et vécues comme telles par les condamnés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Century 21 prévoit un ralentissement en 2018. Fin septembre, les notaires recensaient 952 000 ventes sur un an.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Après l’euphorie immobilière de 2017, la décrue est amorcée

Century 21 prévoit un ralentissement en 2018. Fin septembre, les notaires recensaient 952 000 ventes sur un an.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 09h34
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h21
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



   


Les professionnels de l’immobilier rivalisent de superlatifs pour qualifier l’année 2017 : « une année record », pour le réseau d’agences Century 21 qui publie, lundi 8 janvier, son bilan ; « le plus haut niveau jamais enregistré » avec 952 000 ventes en douze mois, à fin septembre 2017, soit une hausse de 15,5 % sur un an, se félicitaient les notaires, le 19 décembre, prévoyant d’approcher le million de transactions en fin d’année, ce qui écrase le record de 2011 de 850 000 ventes. « Mais la décrue s’est amorcée dès le second semestre avec un recul des ventes de 8,6 %, tempère Laurent Vimont, président de Century 21. Dans ce sillage, nous pronostiquons une année 2018 moins dynamique d’environ 5 %, mais sur des chiffres déjà très hauts car, en ce début d’année, nos stocks de biens à vendre sont faibles. »
La construction de logements neufs est à l’unisson : elle a connu une très forte activité en 2017, avec 504 200 permis de construire accordés, en douze mois à fin novembre, soit + 11,4 % par rapport à la période comparable de 2015-2016, et 418 200 mises en chantier, soit + 15,7 %. Mais, entre septembre et novembre, elle fléchit de, respectivement, 1,4 % et 4,6 %, comparée aux trois mois précédents. La Fédération française du bâtiment (FFB) envisage, en 2018, un repli mesuré, de 5 000 à 15 000 logements en moins.
Les mesures du gouvernement prévues dans le budget 2018, un prêt à taux zéro moins généreux, en particulier dans les villes moyennes et les zones rurales (où la quotité de financement passe de 40 % à 20 %) et un avantage Pinel désormais ciblé sur les zones tendues, n’auront guère d’impact.
Arrivée des primo-accédants
En revanche, la saignée de 1,5 milliard d’euros imposée aux organismes HLM va mécaniquement ralentir la construction de logements sociaux – qui avait aussi, avec plus de 100 000 logements mis en chantier en 2017, atteint son apogée – et toucher les programmes privés dans lesquels les HLM sont imbriqués. Le Commissariat général au développement durable, chargé des statistiques et des études au ministère de la cohésion des territoires, observe déjà « un coup d’arrêt de la promotion immobilière ».
Quant au « choc d’offre » promis par le président de la République, il ne trouve, pour l’instant, que peu d’encouragement législatif et fiscal. Les perspectives de simplification des normes de construction ou administratives et des procédures de délivrance des permis de construire ne se concrétiseront que dans la loi logement, d’abord annoncée pour fin décembre 2017, repoussée en février puis en mars 2018.
L’activité quasi frénétique dopée par l’arrivée des primo-accédants favorise la hausse du prix du mètre carré, de 3,9 % en moyenne nationale à fin septembre 2017, selon les notaires. Century 21, qui enregistre les mouvements de prix avec trois à quatre mois d’avance sur les notaires puisqu’il se nourrit, lui, des promesses de ventes, la chiffre à 1,2 % seulement. « La hausse des prix est, selon nous, contenue et le marché s’autorégule, analyse M. Vimont. Dès que les prix augmentent, le nombre d’acquéreurs solvables diminue », comme cela s’est passé au second semestre 2017.
Les notaires relèvent des hausses spectaculaires des prix des appartements dans les villes de plus de 150 000 habitants. Bordeaux remporte la palme, avec + 12 %, à 3 590 euros le mètre carré, dépassant Lyon (+ 6 % à 3 560 euros), Lille (+ 5,7 % à 3 020 euros) et Nantes (+ 6,3 % à 2 710 euros). Toulouse et Montpellier se valorisent de 4,5 % et le mètre carré y dépasse les 2 550 euros, tandis qu’il stagne ou recule à Toulon, Reims, Dijon, Le Havre (– 3,8 %) et Saint-Etienne (– 2,4 %).
Contraction du marché locatif privé parisien
En Ile-de-France, les notaires relèvent + 5,8 % d’une hausse des prix tirée par la capitale : « La gentrification fonctionne à plein, constate M. Vimont, rejetant les ouvriers, les employés et les cadres moyens en grande couronne. » Dans quatre départements de Seine-et-Marne, Val-d’Oise, Essonne et Seine-Saint-Denis, les acquéreurs sont, à plus de 45 %, employés et ouvriers, une proportion qui tombe à 5,8 % à Paris et 8,2 % dans les Hauts-de-Seine, un département qui vit au rythme parisien.

   


A l’opposé de l’échelle sociale, les cadres supérieurs et professions libérales comptent pour 44 % des acquéreurs de la capitale, 32 % de ceux des Hauts-de-Seine et seulement 5,7 % de ceux de Seine-et-Marne, 8 % de Seine-Saint-Denis et 6,8 % du Val-d’Oise. Paris devient décidément un îlot réservé aux très riches, puisque le prix moyen du mètre carré gagne + 7,4 % en un an, à 9 000 bientôt 9 190 euros d’ici février, si l’on en croit les avant-contrats que les notaires ont enregistrés. « Le budget moyen d’un acheteur parisien crève les plafonds, à 452 545 euros pour un petit 51 mètres carrés, soit 200 000 euros de plus qu’il y a onze ans ! », s’étonne M. Vimont, alors que sur la France entière, le budget pour un 87 mètres carrés s’établit à 208 759 euros.

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Les agents immobiliers spécialistes du haut de gamme enregistrent, eux, des hausses de 20 % à 30 % de leur chiffre d’affaires : « Nous sentons un “effet Macron” et un retour des expatriés à Paris », confie Charles-Marie Jottras, président du réseau d’agences Féau.

   


Des conditions financières favorables
L’inquiétude naît, en revanche, de la contraction du marché locatif privé parisien : « A la vitesse de 5 000 logements perdus par an, on va vers une vraie pénurie, diagnostique M. Vimont, avec des investisseurs en moins grand nombre qui ne constituent plus que 21 % des acheteurs, contre 30 % en 2012, et l’importance prise par la location touristique façon Airbnb. »

   


La frénésie d’achat immobilier des Français est encouragée par des conditions financières favorables avec des prêts immobiliers au taux moyen de 1,57 % (chiffre Crédit logement), à peine plus que le plus bas atteint en novembre 2015 (1,31 %). Pour compenser des prix élevés, la durée des crédits s’allonge à, en moyenne, deux cent dix-neuf mois en 2017, six mois de plus que fin 2016, cinquante mois de plus qu’en 2003 ! Cette donnée inquiète d’ailleurs le Haut Comité pour la stabilité financière (HCSF).

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Dans sa note du 15 décembre dernier, il relève que la dette des ménages français, tous crédits confondus, s’élève, fin juin 2017, à 1 300 milliards d’euros, soit 58 % du produit intérieur brut (+ 2 points en un an), dont 1 000 milliards d’euros de crédit immobilier. Elle augmente, en outre, au rythme de 3,9 % par an depuis 2008 et même 6 % depuis 2015, bien plus vite que les revenus.
L’endettement des Français a rejoint la moyenne européenne et le HCSF se dit préoccupé par la « relative augmentation de la vulnérabilité financière d’une fraction des ménages endettés », même si les prêts à taux fixes et les mécanismes d’assurance chômage et de cautionnement les préservent d’une remontée des taux et d’aléas conjoncturels.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Les risques d’inondation touchent encore une partie importante du nord-est et du sud-ouest de la France. Dans les Alpes, le risque d’avalanche est très élevé.
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Orages, inondations, avalanches : la Savoie placée en vigilance rouge

Les risques d’inondation touchent encore une partie importante du nord-est et du sud-ouest de la France. Dans les Alpes, le risque d’avalanche est très élevé.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 09h15
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 17h13
   





                        



   


Quelques jours après le passage de la tempête Eleanor, les conditions météorologiques restent mauvaises. Météo France a placé lundi 8 janvier en vigilance rouge pour les avalanches les massifs de la haute Maurienne et du sud de la haute Tarentaise, en Savoie, une situation « exceptionnelle », qui se produit en moyenne « une fois tous les trente ans ».
Les Hautes-Alpes (massifs du Queyras et du Thabor) et les Alpes-Maritimes (massif du Mercantour), également touchées par de fortes chutes de neige, ont été placées en vigilance orange.
Les départements du Var et les Bouches-du-Rhône se trouvent en vigilance orange orages, et le Gard, en vigilance orange pluie-inondation, selon le dernier bulletin émis, valable jusqu’à mardi 9 janvier 16 heures.

   


Chutes de neige abondante dans les Alpes
Dans les Alpes, une neige abondante devrait tomber dans la soirée, et « l’activité avalancheuse attendue les prochaines trente heures » est un phénomène rarement observé, selon Météo France, qui évoque également des chutes de neige de « 90 à 170 cm sur le sud de la haute Tarentaise et surtout la haute Maurienne ».

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                La tempête Eleanor a fait cinq morts et deux disparus



Des crues encore importantes
Le cumul de fortes précipitations a fait gonfler les rivières. Ce week-end, le Rhône et la Saône sont sortis de leur lit à Lyon, et le niveau de la Seine a atteint 4 mètres à Paris, soit 2 mètres de plus que son niveau habituel. L’organisme Vigicrues a placé la majorité des cours d’eau du nord-est et du sud-ouest de la France en vigilance jaune. Certains d’entre eux sont en vigilance orange, signe de « risque de crue génératrice de débordements importants ».
Aucune « intervention significative » n’a toutefois été enregistrée par les pompiers du Gard et de l’Hérault, selon les secouristes.
Six morts et deux disparus
Dimanche, un octogénaire disparu jeudi soir en Saône-et-Loire a été retrouvé mort. Cinq autres personnes sont mortes entre mercredi et vendredi en raison des intempéries dans l’Isère, en Savoie et en Haute-Savoie.
Deux personnes sont toujours portées disparues : un Allemand de 70 ans, qui a pu être emporté dans la Haute-Marne par l’Aube en crue ; et une policière de la brigade fluviale à Paris, qui participait à un exercice par forts courants vendredi. Une enquête de la « police des polices » a été ouverte, les recherches devaient reprendre lundi matin.
Des Espagnols piégés par la neige
Les intempéries ont aussi affecté l’Espagne, où des alertes à la neige, aux vents violents et aux averses ont été émises pour trente-sept provinces. Un millier d’automobilistes se sont trouvés bloqués toute la nuit de samedi à dimanche sur la portion d’autoroute entre Madrid et Ségovie. Deux cent cinquante soldats ont été envoyés leur porter secours en ce week-end de retour de vacances.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ Alain R., retoucheur de vêtements à Metz (Moselle), déclare de très modestes revenus (4 600 euros par an). Il bénéficie donc d’une petite allocation, de 150 euros par mois, pour le logement qu’il loue dans cette ville. Mais en juillet 2006, la Caisse d’allocations familiales de la Moselle cesse de lui verser cette aide.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Siri, Cortana, Jam… Les assistants virtuels sont désormais aussi programmés pour faire marrer. A l’aide de quelques auteurs de blagues et d’algorithmes bien paramétrés, ils ne manquent pas d’à-propos.
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Pourquoi l’intelligence artificielle est-elle plus drôle que nous ?


                      Siri, Cortana, Jam… Les assistants virtuels sont désormais aussi programmés pour faire marrer. A l’aide de quelques auteurs de blagues et d’algorithmes bien paramétrés, ils ne manquent pas d’à-propos.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 06h44
    |

                            Nicolas Santolaria








                              

                        

Rude période pour les comiques. Obligés de s’excuser dès qu’ils font une vanne sur les habitants de Saint-Nazaire (Eric et Ramzy), nos humoristes se trouvent aujourd’hui confrontés à une concurrence inattendue : celle des interfaces conversationnelles. Ces programmes informatiques, que l’on retrouve sous forme d’assistants intégrés aux smartphones (Siri, Cortana) et aux enceintes connectées (Alexa, Google ­Assistant), ou encore en version chatbots sur les apps de messageries, ont pour particularité de s’exprimer, par écrit ou à l’oral, comme le commun des mortels.
En conséquence, ils ne se contentent pas de délivrer des informations utiles, mais font également des blagues, souvent bien meilleures que celles d’Anne Roumanoff. Dénommé small talk ou chit-chat, ce dialogue d’agrément, sans lien direct avec les fonctions opérationnelles, concourt largement à renforcer l’interaction homme-machine sur un mode ludique. « Les robots sociaux doivent donner à leurs partenaires humains le “sentiment”, l’impression “suffisamment convaincante et durable… d’être en présence de quelqu’un” », affirment les philosophes Paul Dumouchel et Luisa Damiano dans leur ouvrage Vivre avec les robots. Essai sur l’empathie artificielle (Le Seuil, 2016).
« Jam n’est pas vraiment un humoriste. Ses blagues sont volontairement un peu nulles. Ça le rend attachant, humain » Marjolaine Grondin, cofondatrice de Jam
Prenez Jam, par exemple. Ce chatbot prodigue des conseils aux mil­lennials en vue d’améliorer leur quotidien. En plus des plans restos, des inspirations vestimentaires et des astuces pour trouver un logement, Jam multiplie les clins d’œil sous forme d’émojis, de gifs animés et de bons mots : « Que font deux dinosaures pour se départager ? Un tirageosaure », s’amuse l’intelligence artificielle lorsqu’on lui demande de raconter une histoire drôle. « Jam n’est pas vraiment un humoriste. Ses blagues sont volontairement un peu...




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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ De plus en plus de grands groupes revendiquent leur engagement en faveur de l’égalité entre hommes et femmes. Mais en interne, la réalité diffère.
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La mode du « féminisme washing » atteint les entreprises

De plus en plus de grands groupes revendiquent leur engagement en faveur de l’égalité entre hommes et femmes. Mais en interne, la réalité diffère.



Le Monde
 |    08.01.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h07
    |

            Faustine Vincent








                        



                                


                            

Le féminisme est devenu bankable. Depuis trois ans, les marques sont de plus en plus nombreuses à se positionner sur ce créneau : Dove, Always, Pantene ou encore Nike ont été parmi les premières à le faire, en véhiculant un message valorisant l’image de la femme, en rupture avec les stéréotypes sexistes qui sévissent régulièrement dans la publicité.
« Le temps où le féminisme faisait figure d’épouvantail est terminé. Dans la société comme pour les entreprises, il est aujourd’hui de bon ton d’afficher son engagement en faveur de l’égalité », explique Françoise Milewski, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et membre du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle (CSEP). Ce phénomène devrait durer, Emmanuel Macron ayant déclaré, le 25 novembre, l’égalité entre les femmes et les hommes « grande cause du quinquennat ».

Plusieurs grandes entreprises françaises, comme la SNCF, Axa ou Peugeot, revendiquent déjà haut et fort leur mobilisation sur cette question et mettent volontiers en avant l’existence de leurs « réseaux de femmes » (qui éclosent un peu partout dans les grands groupes depuis cinq ans), leurs chartes en faveur de l’égalité et leurs guides contre le sexisme. Ces derniers mois, la société vendéenne de pains et de viennoiseries La Boulangère, de taille plus modeste avec 1 495 salariés, s’est lancée à son tour. Autoproclamée « première marque à revendiquer son engagement auprès des femmes, pour une répartition des tâches plus juste et plus équitable au sein des foyers », elle invite les hommes à s’excuser publiquement d’en faire moins que leur compagne.
Engagement véritable ou simple opportunisme marketing ? Entre l’affichage en faveur de l’égalité et la réalité de la politique des entreprises en interne, la différence est parfois de taille. De quoi alimenter les soupçons de « féminisme washing », qui consiste, à l’image du « green washing » pour l’écologie,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ L’Ofpra, qui accorde la protection de la France aux personnes persécutées dans leur pays, a enregistré 17 % de demandes de plus qu’en 2016
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Le cap des 100 000 demandes d’asile franchi en France en 2017

L’Ofpra, qui accorde la protection de la France aux personnes persécutées dans leur pays, a enregistré 17 % de demandes de plus qu’en 2016



Le Monde
 |    08.01.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 11h23
    |

            Maryline Baumard








                        



                                


                            
En 2017, la barre symbolique des 100 000 demandes d’asile a été franchie, selon les chiffres publiés lundi 8 janvier par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Une hausse de 17 % sur un an, et un record, en dépit de la difficulté à faire enregistrer sa demande à Paris ou dans les Hauts-de-France, et même plus prosaïquement à entrer sur le territoire français. Malgré un discours de bienvenue aux réfugiés, la dissuasion se décline sur tous les modes.

Si 2017 marque un tournant quantitatif, avec 100 412 demandes, l’année a aussi vu l’émergence de nouveaux profils, venus d’Afrique. Parmi les dix nationalités qui ont le plus sollicité la France, la moitié est issue de ce continent. Les Soudanais, qui sont en bonne place (la quatrième en 2017) dans la liste des pays demandeurs depuis 2015, sont désormais rejoints par des francophones : Guinéens (5e place), Ivoiriens (7e), Congolais (8e) et Algériens (9e).

A peine installé à l’Elysée, Emmanuel Macron s’est attaqué à ce dossier de la migration africaine. Le chef de l’Etat tente de limiter les départs vers l’Europe par une collaboration étroite avec les pays du Sahel, chargés de les retenir ; mais aussi en travaillant avec des forces libyennes et en faisant venir 3 000 réfugiés africains d’ici à 2019, pour créer une voie légale et dissuader – espère-t-il – les départs.
Albanie, premier pays demandeur d’asile
Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, qui travaille lui aussi à réduire les entrées en France, s’est surtout focalisé sur l’Albanie depuis son arrivée place Beauvau, en faisant pression sur les autorités pour dissuader les départs. En dépit de son étroitesse territoriale, ce petit Etat des Balkans se classe premier demandeur d’asile en France en 2017, avec une hausse globale de 66 % des dossiers sur un an. L’année 2018 pourrait être différente puisque la courbe de cette demande montre une baisse de 40 % entre...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ L’historien prend la plume, dans une tribune au « Monde », pour dénoncer les approximations du philosophe, qui avait affirmé, dans une tribune publiée dans nos colonnes, que « la République est une et indivisible ».
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« République est une et indivisible » : la réponse de Jean Baubérot à Yvon Quiniou

L’historien prend la plume, dans une tribune au « Monde », pour dénoncer les approximations du philosophe, qui avait affirmé, dans une tribune publiée dans nos colonnes, que « la République est une et indivisible ».



Le Monde
 |    08.01.2018 à 04h30
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 10h02
    |

                            Jean Baubérot (Historien et sociologue)








                        



                                


                            

Tribune. Nous vivons dans une République démocratique où il est parfaitement légitime de critiquer son président. Mais avant de manifester, à son encontre, une vertueuse indignation et de décréter qu’Emmanuel Macron « n’a pas le droit » de déclarer que « la République est laïque, pas la société », car « cette formule est illégitime au regard de notre Constitution », il serait peut-être utile de lire ce texte fondamental de notre lien politique. Yvon Quiniou s’est dispensé de le faire, et il se retrouve ainsi dans le rôle classique de l’arroseur arrosé.

Notre philosophe s’est doublement englué dans ce comique de situation. D’abord, il affirme de manière péremptoire que, selon la Constitution, la « République est une, indivisible, laïque et sociale ». S’il délivre un tel enseignement à ses élèves de prépa, alors il n’est pas loin de l’« imposture morale, intellectuelle et politique », pour reprendre le sous-titre de son livre Critique de la religion (La ville brûle, 2014). En effet, l’article 1er est ainsi formulé : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. […] Elle respecte toutes les croyances. » Comme un magicien transforme un lapin en pigeon, M. Quiniou, dans son imagination débridée, ajoute le « une » et enlève le « démocratique ».
« indivisible » sans être « une » pour autant : vous me le copierez cent fois
En général, les les personnes mal informées se contentent de prétendre que la République est, constitutionnellement, « une et indivisible ». Il s’agit déjà d’une contre-vérité, d’une « fake news ». La formule se trouve dans la Constitution jacobine de 1793. Elle n’est pas reprise en 1946, au moment où le politique tente de dépasser l’époque coloniale par la double création de l’Union française et de la départementalisation des « vieilles...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Les recherches n’ont pas permis de retrouver la fonctionnaire de la brigade fluviale disparue alors qu’elle effectuait un exercice de routine.
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Enquête de la « police des polices » sur la disparition d’une policière dans la Seine

Les recherches n’ont pas permis de retrouver la fonctionnaire de la brigade fluviale disparue alors qu’elle effectuait un exercice de routine.



Le Monde
 |    07.01.2018 à 23h42
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 15h58
   





                        



   


Le parquet de Paris a confié à l’inspection générale de la police nationale (IGPN) une enquête pour « recherche des causes de la disparition » d’une policière dans la Seine lors d’un exercice, vendredi, a-t-on appris dimanche 7 janvier de source judiciaire.
La policière de la brigade fluviale, âgée de 27 ans, a disparu dans le fleuve vendredi vers 10 h 50, lors d’un exercice de routine qui se déroulait à hauteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle n’avait toujours pas été retrouvée dimanche soir.
Les recherches sous-marines à l’aide d’un sonar n’ont donné jusque-là « aucun écho positif », ont fait savoir les pompiers dimanche. Les secours ont abandonné tout espoir de retrouver la plongeuse vivante et cherchent désormais son corps, ont-ils ajouté. Les opérations, interrompues avec la nuit, devaient reprendre lundi matin.

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                Six morts causées par la tempête Eleanor, quinze départements restent en vigilance orange



Un exercice « suicidaire » vu les conditions
Samedi, le syndicat UNSA-Police a demandé l’ouverture d’une enquête administrative sur les conditions dans lesquelles s’était déroulé cet exercice. « Rien ne motivait qu’on mette en place cet exercice alors qu’après le passage de la tempête, la Seine est en crue », a déclaré sur France Bleu Paris le secrétaire départemental adjoint du syndicat, Nicolas Pucheu.
Selon lui, la policière n’avait son diplôme de plongée sous-marine « que depuis trois semaines ». « C’était pour nous suicidaire de la mettre à l’eau. »
Après le passage de la tempête Eleanor, le niveau de la Seine est monté à Paris, atteignant dimanche soir environ 3,90 m à l’échelle du pont d’Austerlitz, ce qui correspond à la « vigilance jaune ». Elle devrait atteindre une cote maximum comprise entre 4,1 et 4,6 m dans les prochains jours, selon l’organisme de contrôle Vigicrues. Au total, six personnes sont mortes en France en raison des intempéries.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 07/01/2018
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Les théories du complot bien implantées au sein de la population française

Ce phénomène est d’autant plus marqué chez les jeunes, révèle une étude de l’IFOP pour la Fondation Jean-Jaurès et l’observatoire Conspiracy Watch.



Le Monde
 |    07.01.2018 à 23h25
 • Mis à jour le
08.01.2018 à 07h41
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            Jean-Baptiste de Montvalon








                        


S’ils sont eux-mêmes à prendre avec précaution, compte tenu des marges d’erreur inhérentes à tout sondage, les résultats de l’étude sur le complotisme publiés dimanche 7 janvier par la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch, font froid dans le dos. Cette enquête de l’IFOP, réalisée en ligne les 19 et 20 décembre auprès de 1 252 personnes, montre une forte prégnance des théories du complot au sein de la population française en général, et des plus jeunes en particulier. Seules 21 % des personnes interrogées ne croient à aucune de ce genre de théories qui ont été soumises, via différentes assertions, à l’échantillon.
« Les Américains ne sont jamais allés sur la Lune »
Trois ans après les attentats commis à Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher, à Paris, près d’un Français sur cinq (19 %) considère que « des zones d’ombre subsistent », et que « ce n’est pas vraiment certain que ces attentats aient été planifiés et réalisés uniquement par des terroristes islamistes ». 27 % des moins de 35 ans – 30 % des 18-24 ans – partagent ces doutes.
Ces chiffres sont plus élevés encore s’agissant des attentats du 11 septembre 2001 : 29 % des personnes interrogées estiment qu’« au sein du gouvernement américain, certains étaient informés des attentats mais ils ont délibérément laissé faire pour ensuite justifier une intervention militaire en Afghanistan et en Irak ». 6 % croient même que « des membres de l’administration et du gouvernement américain ont planifié et orchestré activement » ces attaques. Par ailleurs, près d’un demi-siècle après l’événement en question, 16 % soutiennent l’idée selon laquelle « les Américains ne sont jamais allés sur la Lune », « la NASA [ayant] fabriqué des fausses preuves et de fausses images de l’atterrissage de la mission Apollo ».
La santé publique, un terrain propice
Parmi les différentes « opinions » proposées au sujet de l’immigration, on relève que près de la moitié de l’échantillon interrogé par l’IFOP (48 %) se dit en accord – 17 % « tout à fait d’accord », 31 % « plutôt d’accord » – avec la thèse selon laquelle « c’est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre organisé délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques et auquel il convient de mettre fin en renvoyant ces populations d’où elles viennent ».
La santé publique est également un terrain propice au développement de thèses générant et encourageant une forte méfiance de nos concitoyens. Résultat : plus de la moitié des Français (55 %) estiment ainsi que « le ministère de la santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins ». 32 % se disent d’accord avec cette phrase : « le virus du sida a été créé en laboratoire et testé sur la population africaine avant de se répandre à travers le monde ».

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Comparées à d’autres items, les connaissances scientifiques – pourtant encore controversées – sur le réchauffement climatique, sont relativement épargnées, et cette fois en particulier chez les jeunes. Seules 4 % des personnes interrogées se disent persuadées que « le réchauffement climatique n’existe pas », et qu’il s’agit d’« une thèse avant tout défendue par des politiques et des scientifiques pour faire avancer leurs intérêts » ; 6 % doutent de la réalité du phénomène, estimant qu’« on n’est même pas encore sûr que le climat se réchauffe ». 65 % des Français (72 % des 18-24 ans) jugent « certain que c’est un problème causé principalement par l’activité humaine » ; 25 % pensent qu’« on ne sait pas encore clairement [s’il] provient de l’activité humaine ou des rayonnements solaires ».
Forte défiance vis-à-vis des médias
Au demeurant, l’incrédulité des Français ne se limite pas, si l’on peut dire, aux faits récents ou contemporains. Des siècles et des siècles de recherche et de découvertes scientifiques sont encore remis en cause par une partie de nos concitoyens. Selon cette étude, encore près d’un sondé sur dix (9 %) est d’accord avec l’affirmation selon laquelle « il est possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école ». 18 % des Français – jusqu’à 31 % des 18-24 ans – adhèrent à l’idée que « Dieu a créé l’homme et la Terre il y a moins de 10 000 ans »…  
Le succès des thèses complotistes s’accompagne d’une forte défiance vis-à-vis des médias et des structures démocratiques. Seules 25 % des personnes interrogées jugent que « globalement, [les médias] restituent correctement l’information et sont capables de se corriger quand ils ont fait une erreur. » Plus d’un tiers des sondés n’ont pas confiance dans la sincérité des résultats des élections organisées en France : 35 % ne sont « pas d’accord » avec l’affirmation selon laquelle « les élections en France sont organisées de manière suffisamment transparente et sûre pour éviter les tricheries et assurer la réalité des votes. »



                            


                        

                        

