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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Un tournoi de squash réunissant les meilleures joueuses mondiales est organisé dimanche dans le pays.
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En Arabie saoudite, les femmes gagnent du terrain par le sport

Un tournoi de squash réunissant les meilleures joueuses mondiales est organisé dimanche dans le pays.



Le Monde
 |    07.01.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 12h01
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


La femme est-elle l’avenir du sport saoudien ? Longtemps exclues du domaine sportif, les Saoudiennes sont, en tout cas, en train d’y gagner du terrain. Après Philadelphie et Hongkong, c’est en Arabie saoudite que les meilleures joueuses de squash au monde disputent, à partir de dimanche 7 janvier, la troisième manche des World Series.
Cet événement est une première au sein d’un pays qui n’avait jusqu’alors jamais accueilli de compétition féminine de squash. « Il a fallu quelques années pour essayer de faire venir un événement féminin en Arabie saoudite et avec les récents changements que le Royaume traverse, l’autorité générale des sports a salué l’initiative », a déclaré au Monde le président de l’association professionnelle de squash, le Saoudien Ziad Al-Turki, surnommé le « Sultan du squash ».
Une ouverture progressive
Cela ne doit, en effet, rien au hasard. L’Arabie saoudite commence à s’ouvrir progressivement à la pratique sportive des femmes. En 2012 à Londres, la judoka Wojdan Shaherkani et l’athlète Sarah Attar avaient été les premières Saoudiennes de l’histoire à participer aux Jeux olympiques. Quatre ans plus tard, l’escouade avait doublé à Rio.
Les autorités ont choisi d’ouvrir à leurs citoyennes les salles de sport ainsi que certains stades. En février 2016, les femmes ont d’abord été autorisées à prendre des licences dans des clubs de gym du pays. Au mois de juillet, le ministère de l’éducation a décidé d’introduire la pratiquer du sport en milieu scolaire pour les jeunes filles. Depuis le 1er janvier, les Saoudiennes peuvent également assister, au sein de sections réservées, à des manifestations sportives dans trois enceintes situées à Jeddah, Dammam et Riyad.
En octobre dernier, la princesse Rima Bent Bandar Ben Sultan est devenue la première femme à diriger une fédération sportive, la fédération omnisports. Quelques semaines auparavant, les Saoudiennes avaient enfin été autorisées à conduire grâce à un décret signé par le roi Salman.
Ces décisions successives arrivent dans un contexte favorable, celui du plan de développement, « Vision 2030 », porté par le prince héritier Mohammed Ben Salman. Membre de la Choura, l’assemblée consultative, Lina Almaeena, qui a également fondé le premier club de basket saoudien ouvert aux femmes en 2006, se montre pragmatique dans une interview accordée à TV5 Monde lors d’une tournée de ses basketteuses en France.
« La société saoudienne évolue, pas par choix, mais par nécessité »
« La société saoudienne évolue, pas par choix, mais par nécessité. Quand j’ai fondé le club de sport Jeddah United, le sport pour les filles n’était pas très populaire. 13 % de la société civile (hommes et femmes compris) pratique un sport. Le gouvernement voudrait augmenter ce pourcentage à 40 % en 2030 », explique-t-elle.
Le pays peut-il encore se passer de plus de la moitié de sa population ? « L’inclusion sportive des femmes est une progression naturelle pour une société jeune, dont 70 % de la population a moins de 30 ans. On ne peut pas d’un côté encourager la pratique sportive et de l’autre ne pas permettre l’accès aux manifestations sportives », défend Ziad Al-Turki.
A Riyad, une seule joueuse saoudienne participera au tournoi. Puisque son classement ne lui permettait pas de se qualifier autrement, elle a reçu une invitation, saluée sur les réseaux sociaux par Ziad Al-Turki en personne. « Toutes les fédérations sportives locales sont encouragées à augmenter le nombre d’athlètes féminines… espérons que nous verrons plus de femmes représenter l’Arabie saoudite dans les prochains événements internationaux », lance le patron du squash professionnel, installé à Londres.
Un autre élément capital permet d’expliquer ces changements de la condition de la femme saoudienne, qui reste malgré ces avancées sous la tutelle des hommes pour voyager, entrer à l’université et pour nombre d’autres actes (témoigner devant un tribunal ou encore signer un contrat de travail).
« Le prince Salman a compris l’impact global du sport en termes d’image de marque du pays, ayant vu cela mis en œuvre avec succès aux Emirats arabes unis et au Qatar qui ont mis en place bien plus tôt une stratégie d’organisation d’événements sportifs, analyse Mahfoud Amara, professeur en politique et management du sport à l’université du Qatar. Il envoie le message que l’Arabie saoudite commence une nouvelle page dans sa stratégie de développement, plus ouverte à la modernité et aux normes internationales. »

Congratulations to Nada Aboalnaga for being chosen as the Saudi Wildcard. 1st Saudi Female to join the #psaworldtour— zalturki (@Ziad Al-Turki)


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Une ouverture qui ne se fait pas sans heurts
Mais cette ouverture ne se fait pas sans heurts. Fin décembre, un tournoi d’échecs organisé à Riyad a suscité la polémique à cause du boycott de la double championne du monde en titre, l’Ukrainienne Anna Muzychuk. Cette dernière expliquait notamment « ne pas vouloir porter une abaya et se sentir comme une créature inférieure ». Les dénégations de la Fédération internationale d’échecs, qui précisait que les joueuses ne seraient pas obligées de « porter un hidjab ou une abaya » pendant la compétition, n’y changeaient rien.
Bien qu’aucune joueuse de squash n’ait renoncé à se déplacer en Arabie saoudite, certaines ont regretté ces restrictions vestimentaires. De quoi agacer Ziad Al-Turki pour qui l’essentiel est ailleurs : « C’est une mauvaise interprétation. Il n’y a pas de dress code, juste des lignes directrices. Ce qui compte le plus pour le squash, c’est d’être le premier sport professionnel à organiser un tournoi dans ce pays. »
L’Algérien Mahfoud Amara partage ce point de vue et s’interroge : « Les acteurs internationaux du sport doivent trancher : leur priorité en Arabie est-elle de promouvoir le sport féminin ou de promouvoir les normes occidentales laïques de la pratique du sport ? » 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’ancien entraîneur de Toulouse s’exprime dans « Le JDD », pour la première fois depuis qu’il a été brutalement démis de ces fonctions fin décembre.
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Rugby : Guy Novès vit « très mal » son éviction du XV de France

L’ancien entraîneur de Toulouse s’exprime dans « Le JDD », pour la première fois depuis qu’il a été brutalement démis de ces fonctions fin décembre.



Le Monde
 |    07.01.2018 à 01h10
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 17h00
   





                        



   


Guy Novès est enfin sorti de son silence. « Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi je ne pourrai jamais réaliser l’objectif que nous nous étions fixé en 2016, lors de ma prise de fonctions. Celui de construire un projet de jeu et un groupe de joueurs destinés à être performants, non pas immédiatement, mais en vue de la Coupe du monde 2019, comme certaines équipes, à l’instar de l’Angleterre, ont su le faire. » Pour la première fois depuis qu’il a été démis de ses fonctions de sélectionneur du XV de France, fin décembre, Guy Novès est revenu sur son éviction. « Je le vis toujours très mal. »

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Dans un entretien au Journal du dimanche daté du 7 janvier, l’ancien ailier se dit « choqué » par les reproches du président de la Fédération française de rugby, Bernard Laporte, sur sa communication défaillante.
« Bernard Laporte a l’air de dire que je suis le responsable d’une absence de relations entre les clubs et la Fédération et qu’il faut maintenant les rétablir de manière urgente. C’est parfaitement faux. »
Guy Novès, entraîneur le plus titré en club avec Toulouse, a été remplacé à la fin de l’année 2017 par Jacques Brunel après des tests de novembre ratés (deux défaites, un nul 23-23 face au Japon) pour un bilan de 7 victoires, 14 défaites et un nul en 22 rencontres, dont 21 test-matchs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le club normand, pensionnaire de National 2, a éliminé les Girondins de Bordeaux en prolongations. Dans la soirée, le PSG se déplacera à Rennes.
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Coupe de France : Granville réalise l’exploit en éliminant Bordeaux, l’OM chahuté mais qualifié

Le club normand, pensionnaire de National 2, a éliminé les Girondins de Bordeaux en prolongations. Dans la soirée, le PSG se déplacera à Rennes.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 20h53
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 17h54
   





                        



   


C’est la première et principale surprise de ces 32es de finale de la Coupe de France : le club normand de Granville, pensionnaire de National 2, a éliminé Bordeaux (L1) en prolongations après avoir égalisé dans les dernières secondes du temps réglementaire, dimanche 7 janvier. Les Bordelais, également à la peine en championnat, ont terminé la rencontre à 8 après trois expulsions.
Marseille, de son côté, a eu toutes les peines du monde pour venir à bout de Valenciennes (1-0) mais les Olympiens se sont finalement qualifiés grâce à un but de Jordan Amavi en prolongations. Deux autres équipes de L1 ont mordu la poussière. Angers s’est incliné (2-0) sur sa pelouse face à Lorient (L2) tandis que Strasbourg a pris le meilleur sur Dijon en prolongation (3-2) dans une rencontre entre équipes de l’élite.
Monaco et Lyon passent, Montpellier à la peine
Hier, Lyon avait renversé Nancy (2-3). Fekir (25e) avait ouvert le score avant que Robic (71e, s.p.) et Nordin (75e) ne permettent aux Lorrains d’y croire. C’était sans compter sur Marcelo (87e) et Cornet (94e) qui ont enlevé une belle épine du pied des Gones. Plus tôt dans l’après-midi, une erreur du gardien Yoan Cardinale avait permis à Toulouse d’éliminer Nice (1-0).
En perdition au classement, interdit de recruter cet hiver par le gendarme financier du football, la DNCG, Lille a appelé l’ancien entraîneur de Saint-Etienne Christophe Galtier à la rescousse. Son premier résultat a été plutôt positif puisque Lille disputera les 16es de finale de la Coupe de France, les 23 et 24 janvier prochain, après sa victoire 4-2 au Mans.

   


Fabrègues et Pontarlier, de leur côté, ne sont pas passés loin, les premiers, pensionnaires de National 3 (5e division) poussant Bourg-en-Bresse (L2) à une prolongation avant de s’incliner 2-1. Les seconds, qui jouent également en N3, ont poussé Montpellier à disputer une séance de tirs au but (1-1, 2 t.a.b. à 4) pour se qualifier.
Yzeure (N2) a cédé face au champion de France sortant, Monaco (5-2), et Schiltigheim (N2) a craqué face à l’AJ Auxerre (L2) (5-1). Et l’équipe de Houilles, qui évolue en Régional 3, équivalent de la 8e division, n’a pas fait illusion contre Concarneau, qui joue en National 1 (3e division) et s’est imposé 2-0. Une autre équipe de ce niveau, Still, tentera de pousser plus loin son avantage en recevant Troyes, qui évolue en L1.

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                Coupe de France : à Schiltigheim, témoignages de joueurs à la marge du football professionnel



Dans la soirée, le PSG, triple tenant du titre, se déplacera à Rennes sans deux de ses stars Edinson Cavani et Javier Pastore, revenus en retard de la trêve hivernale.
TOUS LES RÉSULTATS
Samedi
Avallon (N3) - Chambly (N1) : 0- 2 AS Fabrègues (N3) - Bourg-en-Bresse (L2) : 1 - 2 a.p. Schiltigheim (N2) - Auxerre (L2) : 1 - 5 Le Mans (N2) - Lille (L1) : 2 - 4 Chartres (N2) - Tours (L2) : 1 - 2  CA Pontarlier (N3) - Montpellier (L1) : 1 - 1 (a.p. 2 t.a.b. 4) Saint-Lô (N3) - Aubervilliers (N3) : 2 - 1 Houilles (R3) - Concarneau (N1) : 0 - 2 Saint-Malo (N2) - Châteauroux (L2) : 1 - 2 Gazélec Ajaccio (L2) - Grenoble (N1) : 1 - 2 Toulouse (L1) - Nice (L1) : 1 - 0 Colomiers (N2) - Le Puy (N2) : 1-1 (4 t.a.b. 2) Yzeure (N2) - Monaco (L1) : 2 - 5 Canet-en-Roussillon (N3) - Imphy Decize (R1) : 3 - 1 Angoulême (N3) - Les Herbiers (N1) : 1 - 2 a.p. Guingamp (L1) - Niort (L2) : 1 - 0 Hazebrouck (R1) - Caen (L1) : 0 - 2 (21 h 00) Nancy (L2) - Lyon (L1) : 2 - 3  Dimanche
Saint-Etienne (L1) - Nîmes (L2) : 2 - 0 Granville (N2) - Bordeaux (L1) : 2 - 1 a.p. Strasbourg (L1) - Dijon (L1) : 3 - 2 a.p. Marseille (L1) - Valenciennes (L2) : 1 - 0 a.p. Angers (L1) - Lorient (L2) : 0 - 2 (17 h 30) Still (R3) - Troyes (L1) Sochaux (L2) - Amiens (L1) Senlis (N3) - Nantes (L1) Fleury (N2) - Biesheim (N3) Dunkerque (N1) - Metz (L1) Vannes (N3) - Stade Briochin (N2) Entente SSG (N1) - Epinal (N2) (21 h 00) Rennes (L1) - Paris SG (L1)  Lundi 8 janvier
(21 h 00) Lens (L2) - Boulogne-sur-Mer (N1)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Selon la presse espagnole, Coutinho quitterait Liverpool contre une indemnité de 160 millions d’euros, ce qui en ferait le troisième transfert le plus onéreux de l’histoire.
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Football : le FC Barcelone recrute le Brésilien Coutinho à prix d’or

Selon la presse espagnole, Coutinho quitterait Liverpool contre une indemnité de 160 millions d’euros, ce qui en ferait le troisième transfert le plus onéreux de l’histoire.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 20h19
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 12h10
   





                        



   


Le FC Barcelone a officialisé, samedi, le recrutement du Brésilien Philippe Coutinho (Liverpool) pour 120 millions d’euros plus 40 millions d’euros de bonus selon la presse, un montant astronomique qui fait du milieu offensif le troisième joueur le plus cher de l’histoire du football.
« Le FC Barcelone et Liverpool sont parvenus à un accord pour le transfert de Philippe Coutinho. Le joueur signera un contrat pour le reste de la saison et cinq années de plus et disposera d’une clause libératoire de 400 millions d’euros », a annoncé le Barça dans un communiqué.
Si son prix est confirmé, l’international brésilien (25 ans) s’installera sur le podium des transferts les plus onéreux derrière Neymar (222 millions d’euros) et Kylian Mbappé (180 millions d’euros).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le sextuple champion du monde monte pour la dixième fois en dix courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte la poursuite d’Oberhof

Le sextuple champion du monde monte pour la dixième fois en dix courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 16h07
 • Mis à jour le
07.01.2018 à 12h41
   





                        



   


Déjà vainqueur du sprint la veille, le Français Martin Fourcade a remporté, samedi 6 janvier, la poursuite d’Oberhof, longue de 12,5 kilomètres, et consolidé sa place de leader au classement général de la Coupe du monde de biathlon.
Le sextuple tenant du gros globe de cristal a signé la 67e victoire de sa carrière, la quatrième de la saison, et monte pour la 10e fois en dix courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.

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                Martin Fourcade, le doute et l’ego



Devant les frères Boe
Le Français, auteur d’une seule faute au tir, a bénéficié de la défaillance à la carabine (3 erreurs) de son grand rival norvégien Johannes Boe, qui termine tout de même 2e à 6,3 secondes, juste devant son frère aîné Tarjei.
Fourcade a dû quelque peu batailler avec un autre Norvégien, Emil Svendsen, deuxième du sprint vendredi, mais le Français, beaucoup plus rapide sur les skis, est parvenu à le lâcher après le troisième passage au tir. Svendsen a, finalement, échoué à la 4e place.

Martin Fourcade défie du regard l'armada norvégienne 👀💪🇲🇫 #lequipeBIATHLON https://t.co/a7SIUgWIVb— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Pour la 4e étape de la Volvo Ocean Race, Dongfeng – 2e au général – a embarqué un remplaçant de luxe, Franck Cammas, pour suppléer Pascal Bidégorry, blessé.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Les deux joueurs français se sont respectivement imposés à Pune, en Inde, et à Doha, au Qatar.
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Tennis : Gilles Simon remporte le 13e titre de sa carrière, Gaël Monfils victorieux à Doha

Les deux joueurs français se sont respectivement imposés à Pune, en Inde, et à Doha, au Qatar.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 15h05
 • Mis à jour le
06.01.2018 à 18h31
   





                        



   


Gaël Monfils, avec son septième titre à Doha, et Gilles Simon, victorieux pour la 13e fois sur le circuit ATP, à Pune (Inde), ont prolongé, samedi 6 janvier, en beauté la victoire de la France en finale de la Coupe Davis, sans eux, en ce début d’année prometteur. A quelques heures d’intervalle et quelques milliers de kilomètres de distance, les deux trentenaires sont sortis du tunnel d’une année 2017 frustrante pour Monfils et calamiteuse pour Simon.
Le Niçois, âgé de 33 ans, a ouvert le feu en Inde, contre le géant sud-africain Kevin Anderson (7-6, 6-2), finaliste du dernier US Open, puis Monfils, 31 ans, l’a imité au Qatar contre le prodige russe Andrey Rublev (6-2, 6-3), 20 ans et 32e mondial.
Opération renouveau
Simon n’avait battu qu’un seul joueur du Top 15 en 2017, plongeant du 25e au 89e rang, et n’avait plus remporté de tournoi depuis l’Open 13 à Marseille, en février 2015. Il pointera lundi au 57e rang mondial, gagnant 32 places grâce à sa semaine très réussie dans l’Etat indien du Maharashtra. « C’est la première fois que j’arrive à le battre. Je ne réalise toujours pas comment j’y suis arrivé », a réagi Simon après son succès contre le 14e joueur mondial. « C’est un gros serveur, il contrôle le jeu, mais j’ai réussi à rester calme. Je pense que c’était un très bon match, je suis très heureux ».
L’opération renouveau était déjà bien lancée vendredi quand il a réussi l’exploit d’éliminer le Croate Marin Cilic, 6e mondial, finaliste du dernier Wimbledon et favori du tournoi, en trois sets (1-6, 6-3, 6-2). Elle avait vraiment commencé au 2e tour face à l’Espagnol Roberto Bautista Agut, 20e mondial.
7e titre pour Monfils

   


Dans le golfe persique, Monfils a bénéficié d’une wild-card pour jouer à Doha, après trois finales malheureuses et quatre mois d’arrêt. Il a fait honneur à cette invitation et montré que son genou allait mieux. Il a bien profité aussi, en demi-finales, du forfait de l’Autrichien Dominic Thiem, 5e joueur mondial mais victime d’une forte fièvre.
Arrivé reposé pour affronter Rublev, Monfils ne lui a laissé aucune chance, en s’appuyant sur son service, et a bouclé cette finale victorieuse en une petite heure, à sa première balle de match. C’était aussi la première finale remportée à Doha par un joueur invité depuis Nicolas Escudé en 2004.
En termes de statistiques, il en est désormais à 7 titres pour 21 finales disputées, la dernière (perdue) remontant à Eastbourne, sur gazon, en juin 2017. Il sera 39e (+7) lundi au classement ATP. Le trophée, son premier depuis le tournoi de Washington en juillet 2016, lui a été remis par Nasser El-Khelaifi, président du PSG, son club de football préféré, et de la Fédération qatarienne de tennis.
Au classement des Français les plus souvent victorieux sur le circuit ATP, Yannick Noah mène toujours largement, avec 23 titres, loin devant les mousquetaires actuels : Jo-Wilfried Tsonga compte 16 trophées, devant Richard Gasquet, 14 titres entre 2005 et 2016, Gilles Simon (13) et donc Gaël Monfils (7).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Alors que s’élance, depuis Lima, le 40e Dakar, celui qui l’a gagné quatre fois en Afrique parle d’environnement, de ses mandats européens et de sa renaissance grâce au rallye.
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Paris-Dakar : Ari Vatanen, le plus militant des « Finlandais volants »

Alors que s’élance, depuis Lima, le 40e Dakar, celui qui l’a gagné quatre fois en Afrique parle d’environnement, de ses mandats européens et de sa renaissance grâce au rallye.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 12h45
 • Mis à jour le
06.01.2018 à 15h02
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            Catherine Pacary








                        



   


Rencontrer Ari Vatanen, champion du monde des rallyes en 1981 et quadruple vainqueur du Paris-Dakar, c’est, pour l’amateur de sport auto, approcher un mythe, le plus capé des « Finlandais volants », cette lignée de pilotes surdoués venus du froid, des Kankkuken aux Mäkinen. Le plus talentueux, seul capable de faire planer sa voiture au-dessus de la piste, qu’elle soit de terre, de roche, de glace ou d’asphalte, tout en suivant son tracé, comme aimantée. Pour le commun des mortels, Vatanen, 65 ans, c’est celui qui a fait rêver toute une génération, avant de séduire la suivante grâce aux vidéos de ses exploits postées sur YoutTube.
Reconnaissable entre tous malgré ses rides, à la réception de l’hôtel François Ier à Paris (8e), il arbore la même coupe de cheveux, la même silhouette, chemise classique sous une veste matelassée, foulard chech à motif mauve. S’il participe encore à quelques rallyes, ce sont surtout ses multiples fonctions qu’il « drive » désormais. Exploitant agricole, député européen (1999-2009) de centre-droit, ambassadeur BMW et président d’un des 246 clubs membres de la Fédération internationale de l’automobile (FIA)… Ari Vatanen conduit sa vie comme une Turbo 16. Il attaque l’entretien pied au plancher.
L’avenir de la planète
« Les gens disent n’importe quoi. La vérité n’existe plus !  » En cause ici, non pas le sport automobile mondial, comme on pourrait s’y attendre, mais l’avenir de la planète. Un thème qui lui tient particulièrement à cœur. A l’origine de son courroux, les récentes campagnes environnementales menées en France, comme celle pour l’arrêt anticipé des centrales nucléaires alors que l’on encourage l’achat de voitures électriques.
Sur l’environnement toujours, Ari Vatanen pourfend les opposants à l’emploi de pesticides et d’OGM, comme les défenseurs des cultures bios, ce « luxe des pays riches ». Des convictions qui lui viennent de son enfance, en terre agricole, mais aussi de sa propre expérience en tant que propriétaire et exploitant avec son épouse, Rita, du domaine de Taillas, dans le Var.
« Comment peut-on dire à la “famille humaine” que nous, en haut, nous les 10 % les plus privilégiés, avons décidé que l’on va tout stopper, alors qu’en bas, dans les pays les plus pauvres, ils n’ont ni toilettes, ni lumière », questionne le champion. La décroissance, selon lui, n’est pas la solution. Pas plus que le malthusianisme proposé par les jeunes Verts de Finlande.
La passion politique
C’est donc pour apporter sa pierre à l’édifice qu’Ari Vatanen décide, après avoir pris sa retraite de la compétition en 1998, de se présenter aux élections européennes de 1999, mu par le besoin de se rendre utile, de mettre sa notoriété au service de « l’humain ». Très populaire, il est élu sur la liste du Kokoomus, parti conservateur-libéral finlandais, affilié au Parti populaire européen (PPE).
La politique, sa deuxième passion, va combler cet hyperactif. Sa carrière de député européen durera dix ans. D’abord investi des dossiers tourisme et transports, puis à la commission des affaires étrangères, le sujet le passionne, comme tout Finlandais marqué par l’attaque russe lors de la seconde guerre mondiale – la Finlande, qui n’appartient toujours pas à l’OTAN, fêtait le 6 décembre 2017 le 100e anniversaire de son indépendance. « Mon père avait une sœur et 6 frères. Quatre d’entre eux sont morts pendant l’invasion. » Il n’est pas sollicité pour un deuxième mandat dans son pays.
L’automobile
La discussion se poursuit place de la Concorde, cadre idéal pour débattre du troisième thème de prédilection d’Ari Vatanen : l’automobile. Dos au siège de la FIA, le lieu a accueilli plusieurs départs du Paris-Alger-Dakar des années 1980 (1982 à 1984), en alternance avec le Trocadéro et Versailles.
Côté mobilité, la capitale a depuis bien changé son rapport à l’automobile. La maire Anne Hidalgo ayant décidé d’en bannir les véhicules à essence en 2030, Ari Vatanen pose assis sur un Vélib’, alors que les voitures bouchonnent sur leur rangée. « L’avenir proche est pourtant aux moteurs thermiques améliorés », soutient-il, en attendant que les électriques gagnent en autonomie : « Je vais toujours trop loin pour les voitures électriques ! », s’amuse le Finlandais, ambassadeur de la marque BMW.
Côté sportif, l’image d’Ari Vatanen pilote reste associée à la marque Peugeot. Une carrière de pilote qui trouve son origine dans le drame. Il n’a que 8 ans, lorsqu’il voit mourir son père à côté de lui, dans un accident de voiture. « Nous allions à un enterrement. Mon père venait de faire installer les ceintures à l’avant. Il n’a pas eu le réflexe de l’attacher. » Indemne, l’enfant déclare alors à sa mère qu’il va « dompter la voiture. »

   


Il obtient son permis le jour de son anniversaire, à 21 ans, « pour ne pas perdre une journée ». Talentueux, fougueux, il débute en rallye en 1970 et est couronné champion du monde en 1981 avant d’enchaîner les victoires durant cinq ans. Des succès qu’il minimise aujourd’hui et dont il parle peu. Si ce n’est pour commenter la photo encadrée le montrant tout en jaune devant sa 205 Turbo 16, lors du Dakar 1987 qu’il a remporté. « C’est la photo de la renaissance. »
Une renaissance après deux ans de cauchemar. L’année 1985 avait pourtant débuté par une victoire d’anthologie, à Monte-Carlo. Mais quelques semaines plus tard, lors du rallye d’Argentine, la voiture d’Ari Vatanen fait un triple tonneau. Le pilote perd beaucoup de sang, les deux jambes sont touchées, un pied broyé. Dix-huit mois de soins et de rééducation plus tard, Ari Vatanen remis physiquement. Mais mentalement, la dépression est profonde. Professionnellement, sa voiture, classée Groupe B (des « bombes » de plus de 500 CV), a été interdite de rallye. La firme de Sochaux doit se trouver un autre terrain de jeu.
Sa « deuxième vie »
Ce sera le Paris-Dakar 1987 où, soutenu par Jean Todt, Ari Vatanen débute sa « deuxième vie ». Le pilote « vole » toujours aussi vite au-dessus des dunes et gagne quatre Dakar – en 1987, 1989, 1990, 1991. Ari Vatanen a mûri. Puisque la vie lui donne une deuxième chance, il va la mettre à profit pour lutter non plus seulement pour la victoire en course mais contre la pauvreté, la misère, qu’il côtoie sur les six continents.
C’est la même volonté de lutter contre les injustices qui le pousse, en 2009, à se présenter contre son « grand copain » Jean Todt à la présidence de la FIA. Pour la première fois, les deux hommes s’opposent, en lutte pour succéder au controversé Max Mosley. Les deux hommes ne s’adresseront plus la parole pendant deux ans, avant de s’expliquer. Ari Vatanen finit par entrer à la FIA, en 2013, où il préside la Commission des épreuves sur route, jusqu’en décembre 2017.
« Je n’ai jamais su planifier une carrière ! J’ai juste couru après mes rêves », commente-t-il en repensant au road book de sa vie. Fausse modestie ? « Un homme ne doit pas être mis sur un piédestal, jamais », répète-t-il. Même s’il a gravi 101 podiums ?

Ari Vatanen en dates
1952 Né à Tuupovaara (Filande), le 27 avril.
1970 Débute sa carrière en rallye.
1971 Premier succès au Tott-Porrasalmi Ralli (championnat finlandais des rallyes) sur Opel Kadett Rally.
1981 Champion du monde des rallyes.
1985 Remporte le rallye de Monte Carlo ; Accident lors du rallye d’Argentine.
1987 Remporte son premier Paris-Dakar sur 205.
1988 Sortie en France du livre « Ari Vatanen, pour une poignée de seconde », éd. Albin Michel, préface Jean-Louis Moncet.
1989 et 1990 Vainqueur du Dakar sur 405 T16.
1991 4e et dernière victoire du Dakar sur Citroën ZX.
1998 Arrête sa carrière professionnelle.
1999 Elu au Parlement européen sur la liste finnoise
2003 Prend le départ du Paris-Dakar avec Nissan.
2007 Prend le départ du Paris-Dakar sur VW Race Touareg avec l’italienne Fabrizia Pons comme copilote, mais ils abandonnent à la 7e étape.
2013 Président de la Commission des épreuves sur route de la FIA jusqu’en décembre 2017.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le club de la banlieue strasbourgeoise affronte Auxerre en 32e de finale de la Coupe de France, ce samedi.
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Coupe de France : à Schiltigheim, témoignages de joueurs à la marge du football professionnel

Le club de la banlieue strasbourgeoise affronte Auxerre en 32e de finale de la Coupe de France, ce samedi.



Le Monde
 |    06.01.2018 à 08h42
 • Mis à jour le
06.01.2018 à 09h47
    |

                            Corentin Lesueur (Schiltigheim, envoyé spécial)








                        



   


Le coup d’envoi de la deuxième partie de saison de football par son immuable « week-end Coupe de France » charrie son lot de clichés largement surannés. Dans la banlieue de Strasbourg (Bas-Rhin), le Sporting Club de Schiltigheim, pensionnaire du quatrième échelon national (National 2), donne à voir un football amateur aux allures d’antichambre du monde professionnel.
Vainqueur de la Coupe de France en bout de piste, ex-espoir cabossé par les déboires financiers, jeunes sortis d’un centre de formation sans contrat : l’effectif « vert et blanc » est largement composé de joueurs passés par le « monde pro » ou aspirant encore à le rejoindre.
Avec la réception d’Auxerre (Ligue 2), samedi 6 janvier en 32e de finale de la Coupe de la France, les Alsaciens ont à cœur de s’affranchir définitivement de la frontière les séparant des « gros ». Rencontre avec quatre Schilikois à la croisée des mondes.
Guillaume Gauclin (gardien, 36 ans) : le taulier

   


« Le football n’est jamais un long fleuve tranquille. Surtout pour les gardiens, un poste où les places coûtent très cher. On se doit d’être irréprochable, parfaitement prêt, physiquement et dans la tête, pour s’imposer dès qu’une occasion nous est donnée. Au début, on rejette la faute sur les autres, avant de s’interroger sur nos lacunes, le manque éventuel de maturité. On a toujours ce qu’on mérite. Au foot comme ailleurs.
Je n’ai connu ma première saison de titulaire qu’à 26 ans, à Guingamp. Au bout de trois matchs, le coach, sur la sellette, change ses plans. Je me retrouve à ne jouer que les coupes nationales. Une chance : c’est l’année où on remporte la Coupe de France, en 2009. Le plus beau moment de ma carrière, un truc de fou. Surtout dans une ville où tous les habitants nous connaissaient. Mais ça passe très vite, on n’a pas vraiment eu le temps d’en profiter. 
Après quelques périodes de chômage, Schiltigheim était le bon endroit pour envisager sereinement l’après-carrière. J’ai donc repris mes études pour devenir agent immobilier. J’ai de la chance, je m’éclate dans ce boulot. Le plus dur pour un footballeur en fin de piste n’est pas de travailler, mais de trouver une activité qui lui donnera l’envie de se lever le matin. Le joueur est seul dans ces moments-là. Après vingt ans à ne penser qu’au ballon, il doit prendre conscience qu’il y a autre chose que le foot dans la vie et anticiper le jour d’après. »
Jean-Alain Fanchone (défenseur, 29 ans) : le globe-trotter

   


« Le football, c’est 80 % de mental. Sans cela, impossible de faire carrière. Au centre de formation de Strasbourg, tous les joueurs avaient un talent de malade. Mais ensuite tout se joue dans la tête, et souvent sur un coup de chance. Je dois ma première saison professionnelle au départ en retraite du titulaire à mon poste. En 2009, je fais une super année, récompensée par une nomination dans l’équipe-type de Ligue 2 [saison 2008-2009]. J’avais 20 ans. Mais la suite a été mouvementée.
J’ai connu six mois de chômage après la mise en liquidation judiciaire de Strasbourg [en 2011], avant de voir du pays. Udinese (Italie), Watford (Angleterre), Nîmes, puis la Roumanie. J’ai adoré le pays et le championnat, avant de connaître de nouvelles galères financières : nous avons passé plusieurs mois sans être payés. L’envie de retrouver le haut niveau ne m’a pas quitté. J’ai encore trois ou quatre années professionnelles dans les jambes. Je ne veux pas lâcher l’affaire.
Le match contre Auxerre n’est pas le plus important de ma carrière, mais c’est toujours un régal de s’offrir un beau parcours dans ce type de compétition. Je me souviens de chaque match de ma victoire en Coupe Gambardella [l’équivalent de la Coupe de France chez les jeunes] en 2006, avec Strasbourg. C’était un pur kif. »
Benjamin Genghini (milieu, 32 ans) : le poids de l’héritage

   


« À 15 ans, je n’imaginais pas que la vie de footballeur serait si dure. Quand tout se passe bien, vous ne savez plus où donner de la tête. Mais on devient très vite oublié dès que les apparitions sur le terrain se font plus rares. C’est le plus décevant dans ce sport tellement beau. On ne peut pas le comprendre sans connaître la grosse blessure. J’ai été victime d’une rupture du tendon d’Achille quand je jouais pour Strasbourg. Il m’a fallu plus d’un an pour remettre. Après, ce n’était plus pareil. 
Ça a toujours été compliqué pour moi. A Sochaux, où j’ai fait ma formation avant de signer un contrat pro, tout le monde disait que j’étais là grâce à mon père [membre du « carré magique » aux côtés de Platini, Giresse et Tigana, Bernard Genghini a remporté l’Euro-84 avec l’équipe de France]. De la jalousie, rien de méchant. Mais ça s’est poursuivi en professionnel. Mon père, à la fois directeur sportif de Sochaux et mon agent, n’est pas allé au feu pour moi quand le coach d’alors, Dominique Bijotat, n’a plus fait appel à moi. Ces moments-là ont été compliqués à vivre. 
Après Sochaux, je suis passé par Gueugnon, Strasbourg, Mulhouse et enfin Schiltigheim. Je cherchais un club familial. Je ne voulais plus quitter l’Alsace, j’en avais marre de bouger. Ma carrière est derrière moi désormais. Je ne penserai donc qu’à prendre du plaisir face à Auxerre, pas à briller pour me faire remarquer. Je n’aurai plus l’occasion de jouer beaucoup de matchs de ce niveau. Mon père est le premier à me le rappeler. Il a remporté le trophée en 1985, avec Monaco. »
Jean-Philippe Krasso (attaquant, 20 ans) : l’espoir

   


« Rien n’est possible dans le foot sans travail. J’ai parfois pêché dans ce domaine, il m’a fallu du temps pour le comprendre. A Lorient, à peine majeur, je me suis retrouvé en équipe 3, par manque de régularité sur le terrain. J’ai mal vécu le fait d’être mis sur la touche pour la première fois de ma carrière. C’est dans ces moments que les plus forts font la différence. Moi j’ai d’abord baissé les bras. Pas assez costaud. Je me suis retrouvé sans contrat.
Passer d’un club pro à une équipe de National 2 a été dur à encaisser. J’ai mis un mois à trouver mes marques avant de vraiment commencer à travailler. Je me suis retrouvé dans un vestiaire plus âgé, avec des joueurs en fin de carrière. C’est important d’être entouré d’anciens, qui ont souvent connu le monde pro. Ils m’encouragent, me donnent des conseils. Ils dégagent beaucoup de sérénité dans les moments compliqués, c’est impressionnant. J’ai beaucoup à apprendre d’eux, tout en veillant à garder mon style de jeu.
Le football est souvent dépeint comme un monde cruel, mais personne n’est dupe. J’ai laissé passer ma chance une fois à Lorient, je compte sur mon passage à Schiltigheim pour me relancer et retrouver rapidement le haut niveau. La rencontre contre Auxerre sera une étape importante. Il y aura des médias, plus d’observateurs que pendant les matchs de championnat. Mais je dois surtout bosser à fond. Et trouver l’envie. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ A cause du réchauffement climatique, l’enneigement se réduit d’année en année sur nos massifs montagneux. Résultat : il va devenir de plus en plus difficile de skier dans les stations de moyenne altitude.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ L’Egyptien Mohamed Salah a reçu le prix du meilleur footballeur africain décerné par la CAF, devant le Sénégalais Sadio Mané et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang.
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Qui est Mohamed Salah, le Ballon d’or africain 2017 ?



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
              datetime="2018-01-05T17:47:20+01:00"

        Le 05.01.2018 à 17h47






Durée : 01:37 | 


Mohamed Salah est le premier Egyptien à remporter le Ballon d’or africain depuis Mahmoud Al-Khatib en 1983. Le trophée a été décerné jeudi 4 janvier à Accra (Ghana) par la Confédération africaine de football (CAF). L’attaquant de 25 ans s’est illustré sur les pelouses africaines et européennes. Il a réalisé une saison 2016-2017 séduisante avec l’AS Rome (19 buts en 41 matchs toutes compétitions confondues) et brille depuis l’été 2017 en Premier League et en Ligue des champions sous le maillot de Liverpool.


                

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Toujours en tête du classement général, le Français a remporté ce vendredi le sprint d’Oberhof, en Allemagne.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte le sprint d’Oberhof

Toujours en tête du classement général, le Français a remporté ce vendredi le sprint d’Oberhof, en Allemagne.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 16h29
   





                        



   


Martin Fourcade a remporté, vendredi 3 janvier, le sprint d’Oberhof, en Allemagne, à l’occasion de la quatrième étape de la Coupe du monde de biathlon. Au terme de ces 10 km, le Français a consolidé sa place de leader au classement général de la compétition, à un mois des Jeux olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud).
Le sextuple tenant du gros globe de cristal – le trophée annuel décerné au champion du monde – a signé la 66e victoire de sa carrière, la troisième de la saison. Il monte pour la neuvième fois en neuf courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.
Auteur d’un sans-faute au tir, Fourcade a devancé de 8 secondes le Norvégien Emil Svendsen. Son grand rival, Johannes Boe, vainqueur de 5 épreuves cet hiver, a terminé troisième après avoir compromis toutes ses chances lors du premier tir couché (2 erreurs). Malgré cette défaillance à la carabine, le Norvégien a toutefois été une nouvelle fois très impressionnant sur les skis, n’échouant qu’à 10 secondes de la première place.

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                Martin Fourcade, le doute et l’ego



« J’avais vraiment de mauvaises sensations sur les skis, je n’arrivais pas à tenir debout, a réagi le double champion olympique sur La Chaîne L’Equipe. C’était moyen. Malgré ça, c’est une belle course. J’étais à 80 %. C’était une course de reprise. J’avais des sensations très moyennes et je pense que ça va revenir d’ici Ruhpolding [prochaine étape de la Coupe du monde du 10 au 14 janvier]. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le géant du commerce en ligne prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères des droits de diffusion du championnat de football le plus suivi d’Europe.
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Amazon souhaiterait acquérir les droits de la Premier League

Le géant du commerce en ligne prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères des droits de diffusion du championnat de football le plus suivi d’Europe.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 16h19
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 17h19
    |

                            Yassine El Azzaz








                        



   


Amazon aurait des vues sur le football européen. Après avoir obtenu le droit de retransmission audio des rencontres du championnat allemand, la firme de Seattle (Etats-Unis) souhaiterait se tourner vers le football anglais, a rapporté Bloomberg, vendredi 5 janvier. Dans le cadre d’une stratégie plus large, destinée à apporter plus de contenus attrayants à ses clients, Amazon prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères de la Premier League anglaise, en mai. Le géant du commerce en ligne s’intéresserait au plus petit des sept packs de la compétition, qui regroupe chacun entre 20 et 32 matchs.
Malgré des montants records et difficiles à rentabiliser – BT et Sky ont dépensé près de 7 milliards d’euros en 2015 pour diffuser l’intégralité de la Premier League –, le géant du numérique serait prêt à mettre la main à la poche pour fidéliser ses clients. « Amazon n’est pas dans une logique de profit, mais de recherche de parts de marché. Dans cette optique, le championnat anglais est un excellent produit d’appel, la plus belle vitrine du football mondial », analyse l’économiste français Pascal Perri.

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Amazon n’a pas commenté cette information. « Nous allons continuer à ajouter du contenu que les membres de Prime [Video d’Amazon] recherchent », s’était contenté de déclarer le groupe, en novembre. Alors que ses offres pour le sport en direct ont jusqu’ici porté sur le tennis et le football américain, Amazon avait mis un premier pied dans le football anglais en s’associant à Manchester City, il y a deux mois. Sa plate-forme vidéo proposera à ses abonnés une série documentaire sur les coulisses du club, lors de la saison 2017-2018.
Nouvelle surenchère
Pour la boutique en ligne, les contenus permettent d’attirer de nouveaux clients. Une fois abonnés à Prime, le service de fidélisation proposant une livraison gratuite et d’autres services, comme la diffusion de musiques et de films, les utilisateurs d’Amazon commandent deux fois plus sur la plate-forme, selon une étude du cabinet Consumer Intelligence Research Partners.

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L’arrivée sur le marché des acteurs du numérique risque aussi d’entraîner une nouvelle surenchère sur les droits sportifs. « Face à des acteurs télévisuels cloisonnés dans les frontières d’un territoire national, seuls les [Google, Apple, Facebook et autres Amazon] peuvent renchérir. S’il y a une bataille finale, elle sera très difficile à gagner pour les acteurs traditionnels avec leurs moyens limités », avertit Pascal Perri. Mais, pour le moment, aucun géant du numérique ne s’est réellement lancé dans la bataille des droits sportifs, en concurrence directe avec les chaînes de télévision traditionnelles.

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Avant de conquérir un public passionné et habitué à certains codes propres au journalisme et au commentaire sportifs, la tâche ne sera cependant pas aisée pour Amazon. Pour l’économiste, « le divertissement sportif est une aventure quotidienne qui suppose une connaissance de l’histoire et un lien enraciné avec le territoire où sont installés les spectateurs ». En 2012, BeIN Sports était pourtant parti de zéro. En très peu de temps, la chaîne qatarie avait réussi à gagner du terrain face à Canal+.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ A un peu plus d’un mois du début des JO d’hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ouvert la porte à une éventuelle participation de ses athlètes.
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Les Jeux olympiques de la réconciliation entre les deux Corées ?

A un peu plus d’un mois du début des JO d’hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ouvert la porte à une éventuelle participation de ses athlètes.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 15h03
    |

            Clément Martel et 
Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



                                


                            

« J’espère sincèrement que les Jeux olympiques d’hiver seront menés avec succès. Nous sommes disposés à prendre les mesures nécessaires, y compris à envoyer notre délégation à Pyeongchang. » Dans son allocution du Nouvel An, le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a pour la première fois ouvert la porte à une participation de son pays aux 23es Jeux olympiques d’hiver, qui se dérouleront du 9 au 25 février, à 80 kilomètres de la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corées. Puis, dans un fax transmis vendredi, la Corée du Nord a accepté la proposition de Séoul de tenir des discussions mardi 9 janvier dans le village de Panmunjom, dans la DMZ, sur les modalités de l’envoi d’une délégation nord-coréenne aux Jeux.
La participation de la Corée du Nord, absente des précédents JO d’hiver et qui avait refusé de prendre part aux Jeux olympiques de Séoul, en 1988, est, cette fois, espérée par les Sud-Coréens et le Comité international olympique (CIO), pour ce qu’ils ont érigé en « Jeux olympiques de la paix ». Et les villes organisatrices, Pyeongchang, Gangneung et Jeongseon, se disent prêtes à accueillir la délégation du Nord.

Puissance invitante, le CIO dispose de toute latitude pour convier un pays. « La charte olympique énonce qu’aux JO, c’est le CIO qui invite les athlètes à participer, pas le pays organisateur, ni les fédérations internationales », précise l’historien du sport Patrick Clastres, professeur à l’université de Lausanne (Suisse). Une fois les délégations nationales établies en fonction des minima sportifs, « le CIO se réserve le droit de les accepter ou non ». C’est grâce à ce dispositif que l’instance internationale a pu exclure certains athlètes – russes notamment – ayant contrevenu aux règles olympiques.
Le CIO satisfait
Ici, une telle décision dépend aussi, et surtout, des négociations politiques entre Séoul et Pyongyang. « Tant que nous serons dans une situation...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le nouveau sélectionneur et le président de la fédération de rugby n’ont pas réussi à rassembler la fine fleur des entraîneurs français.
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Rugby : le futur du XV de France se dessine dans l’urgence

Le nouveau sélectionneur et le président de la fédération de rugby n’ont pas réussi à rassembler la fine fleur des entraîneurs français.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 13h50
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 16h06
    |

            Adrien Pécout








                        



                                


                            

Il en va du rugby comme de l’œnologie. « Il faut avoir de la patience, il faut du temps » pour laisser se décanter les premiers résultats. Jacques Brunel parle à double titre : le nouveau sélectionneur du XV de France a exercé le métier de viticulteur dans une vie très antérieure. Depuis sa nomination, le Gersois doit pourtant travailler à l’opposé de ses préceptes agraires. Dans un climat d’urgence et d’impréparation.
Ainsi en a décidé son ami Bernard Laporte. Mercredi 27 décembre 2017, le président de la Fédération française de rugby (FFR) officialisait l’arrivée de Jacques Brunel en remplacement de Guy Novès, congédié sans autre forme de procès. Une semaine plus tard, mercredi 3 janvier, la FFR annonçait l’identité des entraîneurs adjoints qui intégreront le nouveau staff pour préparer le Tournoi des six nations.

Du moins pour essayer de le préparer : le XV de France reçoit l’Irlande dans moins de quatre semaines, le 3 février. Jean-Baptiste Elissalde s’occupera en particulier des arrières ; Julien Bonnaire de la touche ; Sébastien Bruno de la mêlée. Trois hommes d’une même génération. Tous jouaient en équipe de France lorsque Bernard Laporte l’entraînait (1999-2007), avec comme adjoint un nommé… Jacques Brunel.
Trois hommes qui ont donc accepté aujourd’hui de réembarquer dans cette galère bleue ayant fait couler Guy Novès comme ses adjoints Yannick Bru et Jean-Frédéric Dubois (seulement 7 victoires en 21 matchs). « Dieu merci, ils ont dit oui tout de suite, se félicite Jacques Brunel. Ils savent toute l’importance qu’a cette équipe pour le rugby français. » Dans son communiqué, la FFR entend « maintenir » ce staff jusqu’à la Coupe du monde 2019 au Japon.
Prêt de huit semaines
L’assemblage tient pourtant du bricolage. Ancien du Stade toulousain, « Jean-Ba » Ellisalde venait déjà de rejoindre la « fédé » avant sa nomination dans le XV de France ; il devait, à l’origine, être chargé de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’Américaine, absente près d’un an en raison de sa grossesse, estime ne pas avoir le niveau nécessaire pour défendre ses chances.
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Trop juste physiquement, Serena Williams ne défendra pas son titre à l’Open d’Australie

L’Américaine, absente près d’un an en raison de sa grossesse, estime ne pas avoir le niveau nécessaire pour défendre ses chances.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 11h11
   





                        



   


« Je veux jouer, mais je ne veux pas seulement jouer, je veux faire bien mieux que ça et pour y parvenir j’ai besoin de plus de temps. » Absente près d’un an en raison de sa grossesse — elle a accouché en septembre d’une petite fille —, l’ancienne numéro 1 mondiale Serena Williams a annoncé vendredi 5 janvier qu’elle ne disputerait pas l’Open d’Australie, dont elle est tenante du titre.
Estimant ne pas avoir récupéré un niveau suffisant pour défendre son titre, la tenniswoman américaine, retombée à la 22e place mondiale, a décidé de reporter son retour à la compétition. « Après avoir joué à Abu Dhabi, j’ai pris conscience que, bien que j’en étais très près, je n’étais pas au niveau où personnellement je voulais être », explique la lauréate de vingt-trois titres du Grand Chelem. Battue par la Lettonne Jelena Ostapenko, 7e mondiale et récente vainqueure de Roland-Garros, au tournoi-exhibition d’Abu Dhabi en décembre, la star du tennis féminin avait rassuré sur sa capacité à rejouer à un haut niveau.

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                L’absence de Serena Williams met en évidence les maux du tennis féminin



Sa forme n’étant pas — encore — optimale, la joueuse de 36 ans a préféré différer son retour. Elle ne disputera pas l’Open d’Australie, un an après l’avoir gagné alors qu’elle était enceinte. « Mon coach et l’équipe disent toujours qu’il ne faut disputer un tournoi que si on est préparé à aller jusqu’au bout », ajoute-t-elle.
Après la perte de deux des têtes d’affiche du tableau masculin, Kei Nishikori et Andy Murray, ce forfait est un nouveau coup dur pour le tournoi du Grand Chelem australien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le skieur autrichien s’est imposé jeudi lors du slalom de Zagreb.
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Cinquantième victoire pour Marcel Hirscher en Coupe du monde de ski alpin

Le skieur autrichien s’est imposé jeudi lors du slalom de Zagreb.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 10h31
   





                        



   


L’Autrichien Marcel Hirscher a remporté jeudi 4 janvier le slalom de Zagreb pour signer une 50e victoire en Coupe du monde de ski alpin, rejoignant l’Italien Alberto Tomba à la 3e place de tous les temps.

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Hirscher, qui a devancé sur le fil des centièmes, en 1 minute 50 secondes et 60 centièmes, son compatriote Michael Matt et le Norvégien Henrik Kristoffersen, accentue son avance en tête du classement général, 94 points devant Kristoffersen.
Désormais, Hirscher, qui détient le gros globe de numéro 1 mondial depuis mars 2012, est en chasse de son compatriote Hermann Maier (54 victoires).

50e victoire en Coupe du monde pour Marcel Hirscher. Il rejoint Alberto Tomba et entre sur le podium des plus victo… https://t.co/S77QgwNcdr— Coik (@Alexandre Coiquil)


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Pour rejoindre l’Everest que le Suédois Ingemar Stenmark, spécialiste des épreuves techniques comme Tomba et Hirscher, avait établi avec 86 succès dans les années 80 et 90, Hirscher, âgé de 28 ans, devrait encore poursuivre sa carrière au moins trois ou quatre saisons supplémentaires.
En attendant, l’Autriche a de la réserve, Manuel Feller terminant au pied du podium jeudi. Le Français Alexis Pinturault, un des challengeurs au gros globe, a pris la 6e place, à 1 s 89 ; son meilleur résultat dans la discipline depuis près de deux ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ L’attaquant de Liverpool a été finaliste de la dernière CAN et s’est qualifié pour la Coupe du monde avec les Pharaons, élus meilleure sélection du continent.
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Compte rendu

L’Egyptien Mohamed Salah sacré Ballon d’or africain 2017

L’attaquant de Liverpool a été finaliste de la dernière CAN et s’est qualifié pour la Coupe du monde avec les Pharaons, élus meilleure sélection du continent.


Le Monde.fr avec AFP
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        Le 05.01.2018 à 10h18

     •
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        Mis à jour le 05.01.2018 à 12h25






    
L’attaquant égyptien de Liverpool Mohamed Salah célèbre un but lors d’un match de championnat d’Angleterre contre Arsenal, à Londres, le 22 décembre 2017.
Crédits : JOHN SIBLEY / Action Images via Reuters


L’Egyptien Mohamed Salah, star de sa sélection qualifiée pour le Mondial et meilleur buteur du club anglais de Liverpool, a reçu jeudi 4 janvier à Accra le Ballon d’or africain 2017, remis au meilleur joueur du continent, devant le Sénégalais Sadio Mané, deuxième, et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, troisième.
« Remporter cette récompense est un rêve qui se réalise, 2017 a été une année incroyable pour moi et on a passé de grands moments avec la sélection », a déclaré Mohamed Salah en recevant son prix, qu’il est le premier Egyptien à remporter depuis Mahmoud al Khatib en 1983. « C’est un grand trophée pour moi, un moment spécial dans ma carrière. Je voudrais le dédier à tous les enfants en Afrique et en Egypte. Je voudrais leur dire de ne jamais cesser de rêver, ne jamais cesser d’y croire. »

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L’attaquant de 25 ans s’est illustré sur les pelouses aussi bien africaines qu’européennes. Il a réalisé une saison 2016-2017 séduisante avec l’AS Rome (19 buts en 41 matchs toutes compétitions confondues) et brille depuis l’été 2017 en Premier League et en Ligue des champions sous le maillot de Liverpool.
Les Reds ont déboursé plus de 40 millions d’euros pour s’attacher les services de cet ailier au gabarit modeste (1,76 m) et ne doivent pas le regretter puisqu’il a inscrit 17 buts en 22 journées de championnat et 5 autres en 6 journées de Ligue des champions.
Ecole rebaptisée
Avec sa sélection nationale, il avait d’abord atteint la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en février 2017 au Gabon, ne s’inclinant que dans les derniers instants face au Cameroun (2-1), avant de qualifier son pays pour sa première Coupe du monde depuis 1990 : star de l’équipe, il a inscrit un doublé lors du dernier match qualificatif, contre le Congo (2-1). Symbole de l’émotion suscitée par cette prestation, son ancienne école a été rebaptisée à son nom !
L’attaquant s’est aussi illustré en dehors des terrains en apportant en novembre son appui à une campagne de l’ONU contre les violences et les inégalités envers les femmes dans son pays, où le harcèlement sexuel est endémique.

    
Une fresque représentant le foootballeur Mohamed Salah, surnommé le « Messi égyptien », au Caire, le 4 janvier 2018.
Crédits : MOHAMED ABD EL GHANY / REUTERS


Mohamed Salah avait d’ailleurs déjà été élu footballeur africain de l’année par la BBC en décembre et joueur arabe de l’année plus tôt cette semaine.
Formé en Egypte, le natif de Basyoun avait été recruté à 20 ans par le FC Bâle, en 2012. Le club suisse expliquait alors l’avoir découvert en 2011 lors d’un Championnat du monde des moins de 20 ans en Colombie, et avoir été définitivement conquis quand le jeune homme lui avait marqué un doublé en quarante-cinq minutes avec une sélection olympique égyptienne, lors d’un match amical.

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                Maroc-Espagne, Russie-Arabie saoudite : quand la géopolitique s’invite en Coupe du monde



L’attaquant a ensuite porté à partir de janvier 2014 le maillot de Chelsea, équipe anglaise contre laquelle il avait brillé en Ligue des champions avec le FC Bâle en septembre 2013, mais où il a peu joué. Les Blues l’ont prêté à deux reprises en Italie, à la Fiorentina en 2015, puis lors de la saison 2015-2016 à l’AS Rome. Ce dernier club l’avait ensuite acheté, convaincu par les qualités de celui qui est surnommé chez lui le « Messi égyptien ».
Il n’a donc pas à rougir de la comparaison avec ceux qui l’ont immédiatement précédé au palmarès du Ballon d’or africain, l’Algérien Riyad Mahrez, champion d’Angleterre avec Leicester en 2016, ou Pierre-Emerick Aubameyang, toujours décisif pour le club allemand du Borussia Dortmund. Auparavant, l’Ivoirien Yaya Touré avait régné sans partage, étant sacré à quatre reprises de 2011 à 2014.
L’Egypte gâtée
Sadio Mané, qui comptait parmi les rivaux les plus sérieux de Mohamed Salah – son coéquipier à Liverpool –, termine deuxième. Le Camerounais Vincent Aboubakar, auteur du joli but décisif en finale de la CAN 2017, ne faisait pas partie des trois finalistes de ce trophée individuel organisé par la Confédération africaine de football (CAF).
L’Egypte a été gâtée lors de cette cérémonie de remise des prix du football africain, puisque les Pharaons ont été élus sélection nationale africaine de l’année et leur sélectionneur, l’Argentin Hector Cuper, meilleur entraîneur.

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Le meilleur club du continent est, lui, marocain : le Wydad Casablanca, vainqueur de la Ligue des champions d’Afrique.
L’ancien joueur George Weah, qui avait reçu par trois fois le Ballon d’or africain et a été élu président du Liberia le 26 décembre, s’est vu décerner un prix honorifique. En son absence, sa femme a reçu sa récompense en son nom.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Au-delà de la participation d’athlètes de Pyongyang aux JO, la question nord-coréenne touche au cœur des habitants d’une région située à moins de 100 km au sud de la zone démilitarisée.
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A l’approche des JO de Pyeongchang, la Corée du Nord si proche, si loin

Au-delà de la participation d’athlètes de Pyongyang aux JO, la question nord-coréenne touche au cœur des habitants d’une région située à moins de 100 km au sud de la zone démilitarisée.



Le Monde
 |    04.01.2018 à 15h48
    |

            Philippe Mesmer (Pyeongchang, envoyé spécial)








                        



                                


                            LETTRE DE PYEONGCHANG

En Corée du Sud, la neige est au rendez-vous. Les installations sont quasiment prêtes et la ligne à grande vitesse KTX reliant l’aéroport international d’Incheon – proche de Séoul – à Pyeongchang, dans la province orientale de Gangwon, a été inaugurée le 22 décembre. Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver programmés en février et en mars 2018 peuvent commencer. Pourtant, un nuage continue de planer sur l’événement planétaire. A tous les niveaux de l’organisation se pose la question de la participation de la Corée du Nord.
Dans le bureau du maire de Pyeongchang, petite ville de 40 000 habitants essentiellement rurale couvrant une surface supérieure à celle de la capitale, Séoul, un calendrier montre deux drapeaux, celui du Nord et celui du Sud, se nouer. « L’image témoigne de notre attachement à la réunification », souligne l’édile, Sim Jae-kook. Ce dernier espère que Pyongyang enverra une délégation aux JO. « Ils ont deux qualifiés en patinage artistique et nous faisons tout pour les faire venir. »

Un discours unanime repris dans la ville voisine de Gangneung, 220 000 habitants et hôte des épreuves sur glace. « Le Comité international olympique est prêt à accorder des autorisations exceptionnelles pour une délégation », rappelle Choi Sung-il, chargé des Jeux dans la ville réputée pour ses plages et son marché aux poissons.
Outre la participation des athlètes, possible depuis que le dirigeant Kim Jong-un a surpris en profitant de son allocution du 1er janvier pour espérer « sincèrement » que les JO de Pyeongchang « seront menés avec succès » et pour se dire prêt à y « envoyer notre délégation », la question nord-coréenne touche au cœur des habitants d’une région qui se situe à moins de 100 km au sud de la zone démilitarisée (DMZ). Au-delà du fait que l’accent des habitants serait relativement proche, dit-on au Sud, de celui des habitants...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Absent du circuit ATP depuis juillet 2017, le joueur a déclaré forfait pour l’Open d’Australie, ne s’estimant pas suffisamment remis d’une blessure à la hanche gauche.
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Tennis : l’ancien numéro 1 mondial Andy Murray forfait pour l’Open d’Australie

Absent du circuit ATP depuis juillet 2017, le joueur a déclaré forfait pour l’Open d’Australie, ne s’estimant pas suffisamment remis d’une blessure à la hanche gauche.



Le Monde
 |    04.01.2018 à 08h44
 • Mis à jour le
04.01.2018 à 09h17
   





                        



   


L’ancien numéro 1 mondial Andy Murray ne débute pas 2018 sous de meilleurs auspices que 2017. Absent du circuit ATP depuis juillet dernier, le joueur de tennis a déclaré forfait pour l’Open d’Australie jeudi 4 janvier, ne s’estimant pas suffisamment remis d’une blessure à la hanche gauche. « Malheureusement, je ne jouerai pas à Melbourne cette année, car je ne suis pas encore prêt à être compétitif », a déclaré Murray dans un communiqué.
« J’espère pouvoir jouer à nouveau bientôt », a-t-il ajouté, précisant qu’il allait étudier « toutes les options » pour soigner sa hanche. Le Britannique, âgé de 30 ans, a vu sa saison 2017 perturbée par cette blessure à la hanche et n’a pas exclu de mettre fin à sa saison pour pouvoir se soigner.

        Lire aussi :
         

                Tennis : comment Andy Murray est devenu numéro 1 mondial



Le Britannique, qui avait déjà dû renoncer au tournoi de Brisbane mardi, n’a plus joué depuis son élimination en quarts de finale de Wimbledon en juillet 2017. La semaine passée, il se disait toutefois confiant dans le fait de pouvoir rejouer et se déclarait impatient de revenir.
D’autres forfaits
En ce début de saison, d’autres grandes stars du circuit ont repoussé leur retour sur les courts, laissant également planer le doute sur leur participation à l’Open d’Australie. L’annonce du forfait de Murray survient, en effet, au lendemain de celle du Japonais Kei Nishikori, blessé, lui, au poignet droit et qui n’a plus joué depuis le mois d’août.
Absent depuis juillet, le Serbe Novak Djokovic a, de son côté, renoncé aux tournois d’Abou Dhabi et de Doha à cause d’un coude douloureux. Le numéro 1 mondial Rafael Nadal s’est, lui, retiré du tournoi de Brisbane, tandis que le Suisse Stan Wawrinka, opéré d’un genou, a loupé celui d’Abou Dhabi.



                            


                        

                        

