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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Toujours en tête du classement général, le Français a remporté ce vendredi le sprint d’Oberhof, en Allemagne.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte le sprint d’Oberhof

Toujours en tête du classement général, le Français a remporté ce vendredi le sprint d’Oberhof, en Allemagne.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 16h29
   





                        



   


Martin Fourcade a remporté, vendredi 3 janvier, le sprint d’Oberhof, en Allemagne, à l’occasion de la quatrième étape de la Coupe du monde de biathlon. Au terme de ces 10 km, le Français a consolidé sa place de leader au classement général de la compétition, à un mois des Jeux olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud).
Le sextuple tenant du gros globe de cristal – le trophée annuel décerné au champion du monde – a signé la 66e victoire de sa carrière, la troisième de la saison. Il monte pour la neuvième fois en neuf courses sur le podium, signe d’une exceptionnelle régularité.
Auteur d’un sans-faute au tir, Fourcade a devancé de 8 secondes le Norvégien Emil Svendsen. Son grand rival, Johannes Boe, vainqueur de 5 épreuves cet hiver, a terminé troisième après avoir compromis toutes ses chances lors du premier tir couché (2 erreurs). Malgré cette défaillance à la carabine, le Norvégien a toutefois été une nouvelle fois très impressionnant sur les skis, n’échouant qu’à 10 secondes de la première place.

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« J’avais vraiment de mauvaises sensations sur les skis, je n’arrivais pas à tenir debout, a réagi le double champion olympique sur La Chaîne L’Equipe. C’était moyen. Malgré ça, c’est une belle course. J’étais à 80 %. C’était une course de reprise. J’avais des sensations très moyennes et je pense que ça va revenir d’ici Ruhpolding [prochaine étape de la Coupe du monde du 10 au 14 janvier]. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le géant du commerce en ligne prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères des droits de diffusion du championnat de football le plus suivi d’Europe.
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Amazon souhaiterait acquérir les droits de la Premier League

Le géant du commerce en ligne prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères des droits de diffusion du championnat de football le plus suivi d’Europe.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 16h19
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 17h19
    |

                            Yassine El Azzaz








                        



   


Amazon aurait des vues sur le football européen. Après avoir obtenu le droit de retransmission audio des rencontres du championnat allemand, la firme de Seattle (Etats-Unis) souhaiterait se tourner vers le football anglais, a rapporté Bloomberg, vendredi 5 janvier. Dans le cadre d’une stratégie plus large, destinée à apporter plus de contenus attrayants à ses clients, Amazon prévoit de faire une offre lors de la prochaine vente aux enchères de la Premier League anglaise, en mai. Le géant du commerce en ligne s’intéresserait au plus petit des sept packs de la compétition, qui regroupe chacun entre 20 et 32 matchs.
Malgré des montants records et difficiles à rentabiliser – BT et Sky ont dépensé près de 7 milliards d’euros en 2015 pour diffuser l’intégralité de la Premier League –, le géant du numérique serait prêt à mettre la main à la poche pour fidéliser ses clients. « Amazon n’est pas dans une logique de profit, mais de recherche de parts de marché. Dans cette optique, le championnat anglais est un excellent produit d’appel, la plus belle vitrine du football mondial », analyse l’économiste français Pascal Perri.

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Amazon n’a pas commenté cette information. « Nous allons continuer à ajouter du contenu que les membres de Prime [Video d’Amazon] recherchent », s’était contenté de déclarer le groupe, en novembre. Alors que ses offres pour le sport en direct ont jusqu’ici porté sur le tennis et le football américain, Amazon avait mis un premier pied dans le football anglais en s’associant à Manchester City, il y a deux mois. Sa plate-forme vidéo proposera à ses abonnés une série documentaire sur les coulisses du club, lors de la saison 2017-2018.
Nouvelle surenchère
Pour la boutique en ligne, les contenus permettent d’attirer de nouveaux clients. Une fois abonnés à Prime, le service de fidélisation proposant une livraison gratuite et d’autres services, comme la diffusion de musiques et de films, les utilisateurs d’Amazon commandent deux fois plus sur la plate-forme, selon une étude du cabinet Consumer Intelligence Research Partners.

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L’arrivée sur le marché des acteurs du numérique risque aussi d’entraîner une nouvelle surenchère sur les droits sportifs. « Face à des acteurs télévisuels cloisonnés dans les frontières d’un territoire national, seuls les [Google, Apple, Facebook et autres Amazon] peuvent renchérir. S’il y a une bataille finale, elle sera très difficile à gagner pour les acteurs traditionnels avec leurs moyens limités », avertit Pascal Perri. Mais, pour le moment, aucun géant du numérique ne s’est réellement lancé dans la bataille des droits sportifs, en concurrence directe avec les chaînes de télévision traditionnelles.

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Avant de conquérir un public passionné et habitué à certains codes propres au journalisme et au commentaire sportifs, la tâche ne sera cependant pas aisée pour Amazon. Pour l’économiste, « le divertissement sportif est une aventure quotidienne qui suppose une connaissance de l’histoire et un lien enraciné avec le territoire où sont installés les spectateurs ». En 2012, BeIN Sports était pourtant parti de zéro. En très peu de temps, la chaîne qatarie avait réussi à gagner du terrain face à Canal+.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ A un peu plus d’un mois du début des JO d’hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ouvert la porte à une éventuelle participation de ses athlètes.
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Les Jeux olympiques de la réconciliation entre les deux Corées ?

A un peu plus d’un mois du début des JO d’hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ouvert la porte à une éventuelle participation de ses athlètes.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 15h03
    |

            Clément Martel et 
Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



                                


                            

« J’espère sincèrement que les Jeux olympiques d’hiver seront menés avec succès. Nous sommes disposés à prendre les mesures nécessaires, y compris à envoyer notre délégation à Pyeongchang. » Dans son allocution du Nouvel An, le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a pour la première fois ouvert la porte à une participation de son pays aux 23es Jeux olympiques d’hiver, qui se dérouleront du 9 au 25 février, à 80 kilomètres de la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corées. Puis, dans un fax transmis vendredi, la Corée du Nord a accepté la proposition de Séoul de tenir des discussions mardi 9 janvier dans le village de Panmunjom, dans la DMZ, sur les modalités de l’envoi d’une délégation nord-coréenne aux Jeux.
La participation de la Corée du Nord, absente des précédents JO d’hiver et qui avait refusé de prendre part aux Jeux olympiques de Séoul, en 1988, est, cette fois, espérée par les Sud-Coréens et le Comité international olympique (CIO), pour ce qu’ils ont érigé en « Jeux olympiques de la paix ». Et les villes organisatrices, Pyeongchang, Gangneung et Jeongseon, se disent prêtes à accueillir la délégation du Nord.

Puissance invitante, le CIO dispose de toute latitude pour convier un pays. « La charte olympique énonce qu’aux JO, c’est le CIO qui invite les athlètes à participer, pas le pays organisateur, ni les fédérations internationales », précise l’historien du sport Patrick Clastres, professeur à l’université de Lausanne (Suisse). Une fois les délégations nationales établies en fonction des minima sportifs, « le CIO se réserve le droit de les accepter ou non ». C’est grâce à ce dispositif que l’instance internationale a pu exclure certains athlètes – russes notamment – ayant contrevenu aux règles olympiques.
Le CIO satisfait
Ici, une telle décision dépend aussi, et surtout, des négociations politiques entre Séoul et Pyongyang. « Tant que nous serons dans une situation...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le nouveau sélectionneur et le président de la fédération de rugby n’ont pas réussi à rassembler la fine fleur des entraîneurs français.
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Rugby : le futur du XV de France se dessine dans l’urgence

Le nouveau sélectionneur et le président de la fédération de rugby n’ont pas réussi à rassembler la fine fleur des entraîneurs français.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 13h50
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 16h06
    |

            Adrien Pécout








                        



                                


                            

Il en va du rugby comme de l’œnologie. « Il faut avoir de la patience, il faut du temps » pour laisser se décanter les premiers résultats. Jacques Brunel parle à double titre : le nouveau sélectionneur du XV de France a exercé le métier de viticulteur dans une vie très antérieure. Depuis sa nomination, le Gersois doit pourtant travailler à l’opposé de ses préceptes agraires. Dans un climat d’urgence et d’impréparation.
Ainsi en a décidé son ami Bernard Laporte. Mercredi 27 décembre 2017, le président de la Fédération française de rugby (FFR) officialisait l’arrivée de Jacques Brunel en remplacement de Guy Novès, congédié sans autre forme de procès. Une semaine plus tard, mercredi 3 janvier, la FFR annonçait l’identité des entraîneurs adjoints qui intégreront le nouveau staff pour préparer le Tournoi des six nations.

Du moins pour essayer de le préparer : le XV de France reçoit l’Irlande dans moins de quatre semaines, le 3 février. Jean-Baptiste Elissalde s’occupera en particulier des arrières ; Julien Bonnaire de la touche ; Sébastien Bruno de la mêlée. Trois hommes d’une même génération. Tous jouaient en équipe de France lorsque Bernard Laporte l’entraînait (1999-2007), avec comme adjoint un nommé… Jacques Brunel.
Trois hommes qui ont donc accepté aujourd’hui de réembarquer dans cette galère bleue ayant fait couler Guy Novès comme ses adjoints Yannick Bru et Jean-Frédéric Dubois (seulement 7 victoires en 21 matchs). « Dieu merci, ils ont dit oui tout de suite, se félicite Jacques Brunel. Ils savent toute l’importance qu’a cette équipe pour le rugby français. » Dans son communiqué, la FFR entend « maintenir » ce staff jusqu’à la Coupe du monde 2019 au Japon.
Prêt de huit semaines
L’assemblage tient pourtant du bricolage. Ancien du Stade toulousain, « Jean-Ba » Ellisalde venait déjà de rejoindre la « fédé » avant sa nomination dans le XV de France ; il devait, à l’origine, être chargé de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’Américaine, absente près d’un an en raison de sa grossesse, estime ne pas avoir le niveau nécessaire pour défendre ses chances.
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Trop juste physiquement, Serena Williams ne défendra pas son titre à l’Open d’Australie

L’Américaine, absente près d’un an en raison de sa grossesse, estime ne pas avoir le niveau nécessaire pour défendre ses chances.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 11h11
   





                        



   


« Je veux jouer, mais je ne veux pas seulement jouer, je veux faire bien mieux que ça et pour y parvenir j’ai besoin de plus de temps. » Absente près d’un an en raison de sa grossesse — elle a accouché en septembre d’une petite fille —, l’ancienne numéro 1 mondiale Serena Williams a annoncé vendredi 5 janvier qu’elle ne disputerait pas l’Open d’Australie, dont elle est tenante du titre.
Estimant ne pas avoir récupéré un niveau suffisant pour défendre son titre, la tenniswoman américaine, retombée à la 22e place mondiale, a décidé de reporter son retour à la compétition. « Après avoir joué à Abu Dhabi, j’ai pris conscience que, bien que j’en étais très près, je n’étais pas au niveau où personnellement je voulais être », explique la lauréate de vingt-trois titres du Grand Chelem. Battue par la Lettonne Jelena Ostapenko, 7e mondiale et récente vainqueure de Roland-Garros, au tournoi-exhibition d’Abu Dhabi en décembre, la star du tennis féminin avait rassuré sur sa capacité à rejouer à un haut niveau.

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                L’absence de Serena Williams met en évidence les maux du tennis féminin



Sa forme n’étant pas — encore — optimale, la joueuse de 36 ans a préféré différer son retour. Elle ne disputera pas l’Open d’Australie, un an après l’avoir gagné alors qu’elle était enceinte. « Mon coach et l’équipe disent toujours qu’il ne faut disputer un tournoi que si on est préparé à aller jusqu’au bout », ajoute-t-elle.
Après la perte de deux des têtes d’affiche du tableau masculin, Kei Nishikori et Andy Murray, ce forfait est un nouveau coup dur pour le tournoi du Grand Chelem australien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le skieur autrichien s’est imposé jeudi lors du slalom de Zagreb.
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Cinquantième victoire pour Marcel Hirscher en Coupe du monde de ski alpin

Le skieur autrichien s’est imposé jeudi lors du slalom de Zagreb.



Le Monde
 |    05.01.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
05.01.2018 à 10h31
   





                        



   


L’Autrichien Marcel Hirscher a remporté jeudi 4 janvier le slalom de Zagreb pour signer une 50e victoire en Coupe du monde de ski alpin, rejoignant l’Italien Alberto Tomba à la 3e place de tous les temps.

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Hirscher, qui a devancé sur le fil des centièmes, en 1 minute 50 secondes et 60 centièmes, son compatriote Michael Matt et le Norvégien Henrik Kristoffersen, accentue son avance en tête du classement général, 94 points devant Kristoffersen.
Désormais, Hirscher, qui détient le gros globe de numéro 1 mondial depuis mars 2012, est en chasse de son compatriote Hermann Maier (54 victoires).

50e victoire en Coupe du monde pour Marcel Hirscher. Il rejoint Alberto Tomba et entre sur le podium des plus victo… https://t.co/S77QgwNcdr— Coik (@Alexandre Coiquil)


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Pour rejoindre l’Everest que le Suédois Ingemar Stenmark, spécialiste des épreuves techniques comme Tomba et Hirscher, avait établi avec 86 succès dans les années 80 et 90, Hirscher, âgé de 28 ans, devrait encore poursuivre sa carrière au moins trois ou quatre saisons supplémentaires.
En attendant, l’Autriche a de la réserve, Manuel Feller terminant au pied du podium jeudi. Le Français Alexis Pinturault, un des challengeurs au gros globe, a pris la 6e place, à 1 s 89 ; son meilleur résultat dans la discipline depuis près de deux ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’attaquant de Liverpool a été finaliste de la dernière CAN et s’est qualifié pour la Coupe du monde avec les Pharaons, élus meilleure sélection du continent.
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Compte rendu

L’Egyptien Mohamed Salah sacré Ballon d’or africain 2017

L’attaquant de Liverpool a été finaliste de la dernière CAN et s’est qualifié pour la Coupe du monde avec les Pharaons, élus meilleure sélection du continent.


Le Monde.fr avec AFP
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        Le 05.01.2018 à 10h18

     •
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        Mis à jour le 05.01.2018 à 12h25






    
L’attaquant égyptien de Liverpool Mohamed Salah célèbre un but lors d’un match de championnat d’Angleterre contre Arsenal, à Londres, le 22 décembre 2017.
Crédits : JOHN SIBLEY / Action Images via Reuters


L’Egyptien Mohamed Salah, star de sa sélection qualifiée pour le Mondial et meilleur buteur du club anglais de Liverpool, a reçu jeudi 4 janvier à Accra le Ballon d’or africain 2017, remis au meilleur joueur du continent, devant le Sénégalais Sadio Mané, deuxième, et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, troisième.
« Remporter cette récompense est un rêve qui se réalise, 2017 a été une année incroyable pour moi et on a passé de grands moments avec la sélection », a déclaré Mohamed Salah en recevant son prix, qu’il est le premier Egyptien à remporter depuis Mahmoud al Khatib en 1983. « C’est un grand trophée pour moi, un moment spécial dans ma carrière. Je voudrais le dédier à tous les enfants en Afrique et en Egypte. Je voudrais leur dire de ne jamais cesser de rêver, ne jamais cesser d’y croire. »

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L’attaquant de 25 ans s’est illustré sur les pelouses aussi bien africaines qu’européennes. Il a réalisé une saison 2016-2017 séduisante avec l’AS Rome (19 buts en 41 matchs toutes compétitions confondues) et brille depuis l’été 2017 en Premier League et en Ligue des champions sous le maillot de Liverpool.
Les Reds ont déboursé plus de 40 millions d’euros pour s’attacher les services de cet ailier au gabarit modeste (1,76 m) et ne doivent pas le regretter puisqu’il a inscrit 17 buts en 22 journées de championnat et 5 autres en 6 journées de Ligue des champions.
Ecole rebaptisée
Avec sa sélection nationale, il avait d’abord atteint la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en février 2017 au Gabon, ne s’inclinant que dans les derniers instants face au Cameroun (2-1), avant de qualifier son pays pour sa première Coupe du monde depuis 1990 : star de l’équipe, il a inscrit un doublé lors du dernier match qualificatif, contre le Congo (2-1). Symbole de l’émotion suscitée par cette prestation, son ancienne école a été rebaptisée à son nom !
L’attaquant s’est aussi illustré en dehors des terrains en apportant en novembre son appui à une campagne de l’ONU contre les violences et les inégalités envers les femmes dans son pays, où le harcèlement sexuel est endémique.

    
Une fresque représentant le foootballeur Mohamed Salah, surnommé le « Messi égyptien », au Caire, le 4 janvier 2018.
Crédits : MOHAMED ABD EL GHANY / REUTERS


Mohamed Salah avait d’ailleurs déjà été élu footballeur africain de l’année par la BBC en décembre et joueur arabe de l’année plus tôt cette semaine.
Formé en Egypte, le natif de Basyoun avait été recruté à 20 ans par le FC Bâle, en 2012. Le club suisse expliquait alors l’avoir découvert en 2011 lors d’un Championnat du monde des moins de 20 ans en Colombie, et avoir été définitivement conquis quand le jeune homme lui avait marqué un doublé en quarante-cinq minutes avec une sélection olympique égyptienne, lors d’un match amical.

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L’attaquant a ensuite porté à partir de janvier 2014 le maillot de Chelsea, équipe anglaise contre laquelle il avait brillé en Ligue des champions avec le FC Bâle en septembre 2013, mais où il a peu joué. Les Blues l’ont prêté à deux reprises en Italie, à la Fiorentina en 2015, puis lors de la saison 2015-2016 à l’AS Rome. Ce dernier club l’avait ensuite acheté, convaincu par les qualités de celui qui est surnommé chez lui le « Messi égyptien ».
Il n’a donc pas à rougir de la comparaison avec ceux qui l’ont immédiatement précédé au palmarès du Ballon d’or africain, l’Algérien Riyad Mahrez, champion d’Angleterre avec Leicester en 2016, ou Pierre-Emerick Aubameyang, toujours décisif pour le club allemand du Borussia Dortmund. Auparavant, l’Ivoirien Yaya Touré avait régné sans partage, étant sacré à quatre reprises de 2011 à 2014.
L’Egypte gâtée
Sadio Mané, qui comptait parmi les rivaux les plus sérieux de Mohamed Salah – son coéquipier à Liverpool –, termine deuxième. Le Camerounais Vincent Aboubakar, auteur du joli but décisif en finale de la CAN 2017, ne faisait pas partie des trois finalistes de ce trophée individuel organisé par la Confédération africaine de football (CAF).
L’Egypte a été gâtée lors de cette cérémonie de remise des prix du football africain, puisque les Pharaons ont été élus sélection nationale africaine de l’année et leur sélectionneur, l’Argentin Hector Cuper, meilleur entraîneur.

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Le meilleur club du continent est, lui, marocain : le Wydad Casablanca, vainqueur de la Ligue des champions d’Afrique.
L’ancien joueur George Weah, qui avait reçu par trois fois le Ballon d’or africain et a été élu président du Liberia le 26 décembre, s’est vu décerner un prix honorifique. En son absence, sa femme a reçu sa récompense en son nom.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Au-delà de la participation d’athlètes de Pyongyang aux JO, la question nord-coréenne touche au cœur des habitants d’une région située à moins de 100 km au sud de la zone démilitarisée.
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A l’approche des JO de Pyeongchang, la Corée du Nord si proche, si loin

Au-delà de la participation d’athlètes de Pyongyang aux JO, la question nord-coréenne touche au cœur des habitants d’une région située à moins de 100 km au sud de la zone démilitarisée.



Le Monde
 |    04.01.2018 à 15h48
    |

            Philippe Mesmer (Pyeongchang, envoyé spécial)








                        



                                


                            LETTRE DE PYEONGCHANG

En Corée du Sud, la neige est au rendez-vous. Les installations sont quasiment prêtes et la ligne à grande vitesse KTX reliant l’aéroport international d’Incheon – proche de Séoul – à Pyeongchang, dans la province orientale de Gangwon, a été inaugurée le 22 décembre. Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver programmés en février et en mars 2018 peuvent commencer. Pourtant, un nuage continue de planer sur l’événement planétaire. A tous les niveaux de l’organisation se pose la question de la participation de la Corée du Nord.
Dans le bureau du maire de Pyeongchang, petite ville de 40 000 habitants essentiellement rurale couvrant une surface supérieure à celle de la capitale, Séoul, un calendrier montre deux drapeaux, celui du Nord et celui du Sud, se nouer. « L’image témoigne de notre attachement à la réunification », souligne l’édile, Sim Jae-kook. Ce dernier espère que Pyongyang enverra une délégation aux JO. « Ils ont deux qualifiés en patinage artistique et nous faisons tout pour les faire venir. »

Un discours unanime repris dans la ville voisine de Gangneung, 220 000 habitants et hôte des épreuves sur glace. « Le Comité international olympique est prêt à accorder des autorisations exceptionnelles pour une délégation », rappelle Choi Sung-il, chargé des Jeux dans la ville réputée pour ses plages et son marché aux poissons.
Outre la participation des athlètes, possible depuis que le dirigeant Kim Jong-un a surpris en profitant de son allocution du 1er janvier pour espérer « sincèrement » que les JO de Pyeongchang « seront menés avec succès » et pour se dire prêt à y « envoyer notre délégation », la question nord-coréenne touche au cœur des habitants d’une région qui se situe à moins de 100 km au sud de la zone démilitarisée (DMZ). Au-delà du fait que l’accent des habitants serait relativement proche, dit-on au Sud, de celui des habitants...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Absent du circuit ATP depuis juillet 2017, le joueur a déclaré forfait pour l’Open d’Australie, ne s’estimant pas suffisamment remis d’une blessure à la hanche gauche.
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Tennis : l’ancien numéro 1 mondial Andy Murray forfait pour l’Open d’Australie

Absent du circuit ATP depuis juillet 2017, le joueur a déclaré forfait pour l’Open d’Australie, ne s’estimant pas suffisamment remis d’une blessure à la hanche gauche.



Le Monde
 |    04.01.2018 à 08h44
 • Mis à jour le
04.01.2018 à 09h17
   





                        



   


L’ancien numéro 1 mondial Andy Murray ne débute pas 2018 sous de meilleurs auspices que 2017. Absent du circuit ATP depuis juillet dernier, le joueur de tennis a déclaré forfait pour l’Open d’Australie jeudi 4 janvier, ne s’estimant pas suffisamment remis d’une blessure à la hanche gauche. « Malheureusement, je ne jouerai pas à Melbourne cette année, car je ne suis pas encore prêt à être compétitif », a déclaré Murray dans un communiqué.
« J’espère pouvoir jouer à nouveau bientôt », a-t-il ajouté, précisant qu’il allait étudier « toutes les options » pour soigner sa hanche. Le Britannique, âgé de 30 ans, a vu sa saison 2017 perturbée par cette blessure à la hanche et n’a pas exclu de mettre fin à sa saison pour pouvoir se soigner.

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                Tennis : comment Andy Murray est devenu numéro 1 mondial



Le Britannique, qui avait déjà dû renoncer au tournoi de Brisbane mardi, n’a plus joué depuis son élimination en quarts de finale de Wimbledon en juillet 2017. La semaine passée, il se disait toutefois confiant dans le fait de pouvoir rejouer et se déclarait impatient de revenir.
D’autres forfaits
En ce début de saison, d’autres grandes stars du circuit ont repoussé leur retour sur les courts, laissant également planer le doute sur leur participation à l’Open d’Australie. L’annonce du forfait de Murray survient, en effet, au lendemain de celle du Japonais Kei Nishikori, blessé, lui, au poignet droit et qui n’a plus joué depuis le mois d’août.
Absent depuis juillet, le Serbe Novak Djokovic a, de son côté, renoncé aux tournois d’Abou Dhabi et de Doha à cause d’un coude douloureux. Le numéro 1 mondial Rafael Nadal s’est, lui, retiré du tournoi de Brisbane, tandis que le Suisse Stan Wawrinka, opéré d’un genou, a loupé celui d’Abou Dhabi.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Les trois nouveaux adjoints ont pour point commun d’avoir été internationaux lorsque Bernard Laporte était sélectionneur (2000-2007) et Jacques Brunel, son adjoint.
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Rugby : Bruno, Elissalde et Bonnaire nommés adjoints du sélectionneur, Jacques Brunel

Les trois nouveaux adjoints ont pour point commun d’avoir été internationaux lorsque Bernard Laporte était sélectionneur (2000-2007) et Jacques Brunel, son adjoint.



Le Monde
 |    03.01.2018 à 16h59
 • Mis à jour le
03.01.2018 à 17h33
   





                        



   


L’entraîneur adjoint de Lyon, Sébastien Bruno, ainsi que Jean-Baptiste Elissalde et Julien Bonnaire ont été nommés adjoints du nouveau sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a annoncé la Fédération française de rugby (FFR), mercredi 3 janvier.
Bruno, mis à disposition par son club, sera en charge de la mêlée. Elissalde (trois-quarts) et Bonnaire (touche) seront également assistés par deux consultants, Philippe Doussy (jeu au pied) et Jean-Marc Béderède (défense), seul rescapé de l’ère Guy Novès, ce dernier ayant été limogé le 27 décembre par le président de la FFR, Bernard Laporte, à cause des tests de juin et de novembre ratés.

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                Rugby : urgent, XV de France cherche entraîneurs adjoints



Des proches de Laporte
Les trois nouveaux adjoints ont pour point commun d’avoir été internationaux lorsque Laporte était sélectionneur (2000-2007) et Brunel son adjoint. Ils ont notamment participé au Mondial 2007, dernière aventure de Laporte à la tête des Bleus, achevé à la quatrième place. Elissalde et Bonnaire étaient titulaires lors du quart de finale mythique de Cardiff remporté face à la Nouvelle-Zélande pourtant archifavorite (20-18).
Ce sont donc des fidèles que Laporte et Brunel ont convaincus pour tenter de redresser une sélection à l’agonie après six défaites consécutives – donc cinq test-matches – ponctuées d’un nul historique face au Japon (23-23), nation du deuxième rang mondial, que la France avait toujours battu jusqu’alors.
En nommant Brunel, Laporte avait annoncé la mise en place d’un groupe de cinq ou six adjoints issus du Top 14 pour entourer l’ex-manager de Bordeaux-Bègles. Mais les refus des entraîneurs français les plus cotés (Patrice Collazo, Franck Azéma, Fabien Galthié, Pierre Mignoni) ont obligé les deux hommes à revoir cette innovation à la baisse.

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                Bernard Laporte en première ligne



Le temps presse pour Brunel
Bruno, adjoint de Mignoni à Lyon depuis 2015, reste en effet entraîneur du LOU (Lyon olympique universitaire). Il est mis à disposition pour le Tournoi des six nations. Jean-Baptiste Elissalde et Julien Bonnaire étaient sans club. Elissalde, qui avait quitté Toulouse après une saison 2016-2017 ratée, s’était récemment engagé avec la FFR pour entraîner l’équipe de France des moins de 18 ans. Bonnaire a mis fin au printemps dernier à sa carrière de joueur.
« Ce dispositif innovant mixe les compétences présentes au sein de nos clubs et celles émanant de l’encadrement technique fédéral », a positivé la FFR, ajoutant : « Il sera maintenu et renforcé jusqu’à la Coupe du monde 2019. Il est la première étape du rassemblement du rugby français autour de l’équipe de France ».
Le temps presse pour Brunel et son équipe : le Tournoi commence dès le 3 février contre l’Irlande, match pour lequel les Bleus seront rassemblés dès le 21 janvier à Marcoussis.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Aucun record du monde masculin d’athlétisme n’a été enregistré au cours des douze derniers mois. 2017 restera donc la première année blanche, depuis la constitution de l’IAAF, en 1912 .
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Jeux de Paris pourraient créer entre 119 000 et 247 000 emplois. Parmi eux, des postes à saisir dans l’organisation de l’événement, le tourisme et la construction.
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JO 2024 : quelques opportunités de choix pour les jeunes diplômés

Les Jeux de Paris pourraient créer entre 119 000 et 247 000 emplois. Parmi eux, des postes à saisir dans l’organisation de l’événement, le tourisme et la construction.



Le Monde
 |    03.01.2018 à 06h45
 • Mis à jour le
03.01.2018 à 15h20
    |

                            François Desnoyers








                        



                                


                            

C’est une facette méconnue de « l’excellence française ». A chaque grand événement international, des talents de l’Hexagone sont sollicités pour participer à sa mise en place. « C’est une compétence reconnue à l’étranger : on sait que les Français savent bien organiser », explique Jean-Pascal Gayant, professeur de sciences économiques à l’université du Mans. Mais intégrer un pool de spécialistes de l’événementiel n’est pas chose aisée.
Les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de 2024 à Paris en seront l’une des rares occasions, notamment pour les jeunes diplômés. « Le comité d’organisation accueillera des professionnels expérimentés, mais aussi des jeunes actifs, estime M. Gayant. Des missions pourraient leur être confiées dans les domaines du marketing, des RH ou encore de la finance. » A ses yeux, les profils sortant d’écoles de commerce devraient être privilégiés par rapport aux diplômés de cursus spécialisés tels les masters management du sport.

Les JOP seraient donc une opportunité pour les entrants sur le marché du travail ? Si la question est abordée avec prudence par les économistes du sport, elle apparaît justifiée pour plusieurs secteurs d’activités. Selon une étude du Centre de droit et d’économie du sport (CDES) de Limoges, les JOP de Paris permettraient la création d’un nombre non négligeable d’emplois : entre 119 000 et 247 000 pour la période 2017-2034, pour un impact économique estimé de 5,3 à 10,7 milliards d’euros. Ces emplois concerneraient essentiellement trois branches : l’organisation, le tourisme et la construction.

La première devrait occasionner le plus de retombées (49 à 54 % de l’impact économique global des JOP selon le CDES). On l’a vu, les postes à pourvoir au sein du comité d’organisation (quelques milliers au maximum) constitueront une opportunité de choix pour certains jeunes diplômés. « D’autres seront ouverts au sein des fédérations sportives nationales...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le président du CSP Limoges, dont l’histoire était intimement liée à celle de son club, est mort dans la soirée du 31 décembre à l’âge de 47 ans.
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Basket : Frédéric Forte, Limoges dans la peau

Le président du CSP Limoges, dont l’histoire était intimement liée à celle de son club, est mort dans la soirée du 31 décembre à l’âge de 47 ans.



Le Monde
 |    02.01.2018 à 18h18
 • Mis à jour le
04.01.2018 à 10h49
   





                        



   


Le monde du basket est en deuil. L’annonce de la mort brutale du président du CSP Limoges, Frédéric Forte, à l’âge 47 ans, dans la soirée du 31 décembre, a plongé tous les fans de balle orange dans une profonde hébétude. Mais surtout à Limoges, place forte du basket hexagonal, dont il a écrit les plus belles pages ces vingt-cinq dernières années, d’abord en tant que joueur, puis comme entraîneur et enfin comme dirigeant.
« Le CSP était une religion pour lui. Tout tournait autour du club. Comme il le disait, “le CSP sera encore là, bien après notre mort à tous” », a réagi sur LCI l’ancien pivot du club et actuel consultant pour SFR Sport, Frédéric Weis. Trois fois champion de France avec le Limoges Cercle Saint-Pierre (CSP), Frédéric Forte avait participé activement au sacre du club limousin en Coupe des clubs champions le 15 avril 1993 contre le Benetton Trévise, permettant aux Limougeauds de glaner le plus prestigieux titre européen d’un club de basket français.
L’interception du siècle
Et son interception en fin de match sur le Croate Toni Kukoc est rentrée dans la légende. Alors que Limoges menait de deux points, Kukoc – qui rejoindra quelques semaines plus tard les Chicago Bulls de Michael Jordan – hérite du ballon à quelques secondes de la fin du match. Mais la star croate se fait voler le ballon par Frédéric Forte. « C’est l’interception du siècle. La carrière du meneur de jeu tricolore vient de basculer. Limoges était sur le toit de l’Europe, Forte au sommet de sa vie sportive », écrit Eurosport sur son site Internet. « The Brain » (« Le Cerveau »), l’un de ses surnoms, au physique (1,92 m pou 80 kg) assez banal pour un basketteur, était né.

Inoubliable.
— WeAreProballers (@Proballers)


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Après une première expérience compliquée à Limoges quand il n’avait que 18 ans, le Caennais de naissance retrouve le CSP en 1991 après un court passage à Gravelines. Il restera six ans dans le Limousin, où il va définitivement lancer sa carrière, notamment sous la houlette du coach serbe Bozidar Maljkovic. Le meneur de jeu évoluera par la suite au PSG-Racing, à Salonique (Grèce), à Strasbourg, ainsi qu’à Avellino et Scafati (Italie).
« Une grande perte »
C’est alors que commence la deuxième fructueuse carrière de Frédéric Forte. Il reprend les rênes du CSP en 2004 alors que le club est proche de la liquidation judiciaire et végéte en Nationale 1 (3e division) après des années de turpitude financière. Il sauve le club d’une disparition programmée et fait remonter le CSP dans l’élite, décrochant même deux titres de champion de France, en 2014 et 2015. Président omniprésent, voire omnipotent diront certains, Frédéric Forte avait encore de grandes ambitions pour son club et souhaitait « créer un modèle économique susceptible de compenser le retrait des collectivités publiques », explique L’Equipe dans son édition du jour.
Sa disparition laisse un grand vide dans le petit milieu du basket français et les hommages n’ont pas manqué pour saluer la mémoire de cet amoureux de la balle orange. « Trop jeune, trop tôt, injuste, dégueulasse. Je ne veux pas y croire. Monsieur Forte, du CBC à Limoges, merci pour tout », a notamment écrit le joueur de NBA Nicolas Batum sur son compte Twitter.
« Triste d’apprendre en début de soirée la disparition de Fred Forte. Une grande figure du basket français. Fred était courageux, entier, amoureux de son sport et fidèle à ses convictions. Pensée à sa famille, ses filles, ses amis et son club », a également réagi sur Twitter le président de la Fédération française de basket-ball, Jean Pierre Siutat. Le maire de Limoges, Emile-Roger Lombertie, a de son côté salué la mémoire d’un « homme sensible et engagé (…) C’est une grande perte pour le basket français, pour le sport en général et la ville de Limoges ». Quelques heures avant sa crise cardiaque, Frédéric Forte, qui utilisait les réseaux sociaux de façon presque compulsive, avait écrit cette sombre prémonition : « J’ai appris que le bonheur du jour pouvait ne pas passer la nuit. » Une phrase qui résonnera encore longtemps dans les esprits des fans limougeauds.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les choix de « une » traduisent une hiérarchie de l’information sportive, dont notre contributeur Jérôme Latta a voulu se faire une idée sur les 364 éditions de l’année 2017.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le déséquilibre accru entre une quinzaine de clubs européens et la grande masse de leurs poursuivants fait resurgir l’idée d’une super ligue européenne.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’ancien meneur international, champion d’Europe avec Limoges en 1993, est mort d’une crise cardiaque à l’âge de 47 ans.
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Basket : mort de Frédéric Forte, ancien joueur et président de Limoges

L’ancien meneur international, champion d’Europe avec Limoges en 1993, est mort d’une crise cardiaque à l’âge de 47 ans.



Le Monde
 |    01.01.2018 à 10h37
 • Mis à jour le
01.01.2018 à 10h50
   





                        



   


L’ancien joueur et président du club de basket-ball de Limoges (Pro A) Frédéric Forte est décédé dimanche soir d’une crise cardiaque à l’âge de 47 ans, juste avant d’aller réveillonner.
« Triste d’apprendre en début de soirée la disparition de Fred Forte. Une grande figure du basket français. Fred était courageux, entier, amoureux de son sport et fidèle à ses convictions. Pensée à sa famille, ses filles, ses amis et son club », a réagi sur Twitter le président de la Fédération française de basket-ball Jean Pierre Suitat.
Champion d’Europe avec Limoges
Ancien meneur international (75 sélections), passé par Caen, Limoges, Gravelines, le PSG-Racing, Salonique (Grèce), Strasbourg, Avelino et Scafati (Italie), Forte était âgé de 47 ans. Trois fois champion de France avec le CSP, il avait participé activement au sacre du club limousin en Coupe des clubs champions en 1993 contre le Benetton Trévise (Italie), en volant un ballon au Croate Toni Kukoc.
Forte avait repris les rênes du CSP en 2004 en Nationale 1 (3e division) et l’avait fait remonter dans l’élite, décrochant même deux titres de champion de France en 2014 et 2015. Il avait également vaincu un cancer.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le dirigeant a annoncé lors de ses vœux qu’il voulait « faire de cette année un tournant dans l’histoire nationale » et assuré que « l’ensemble des Etats-Unis [était] à portée de [ses] armes nucléaires ».
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Corée du Nord : Kim Jong-un dit vouloir améliorer les relations avec le Sud et met en garde Washington

Le dirigeant a annoncé lors de ses vœux qu’il voulait « faire de cette année un tournant dans l’histoire nationale » et assuré que « l’ensemble des Etats-Unis [était] à portée de [ses] armes nucléaires ».



Le Monde
 |    01.01.2018 à 05h13
 • Mis à jour le
01.01.2018 à 07h37
   





                        



   


La Corée du Nord pourrait envoyer une délégation en Corée du Sud pour les Jeux olympiques d’hiver de 2018, a déclaré lundi 1er janvier le numéro un nord-coréen Kim Jong-un, dans son message de Nouvel An à la nation nord-coréenne. « L’ensemble des Etats-Unis est à portée de nos armes nucléaires et il y a toujours un bouton nucléaire sur mon bureau. C’est la réalité, pas une menace », a-t-il également déclaré.
Les autorités sud-coréennes et les organisateurs des Jeux de Pyeongchang les présentent comme « les JO de la paix ». Ils se tiendront du 9 au 25 février, et les Jeux paralympiques doivent commencer le 9 mars. Deux athlètes nord-coréens – des patineurs en couple – sont qualifiés pour les JO de Pyeongchang.

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                Deux patineurs nord-coréens relancent la question de la participation de leur pays aux JO d’hiver



Le président sud-coréen Moon Jae-in a exprimé l’espoir que les Jeux contribuent à faire baisser les tensions. Il a proposé dans ce but un report des manœuvres militaires annuelles des forces de Séoul avec celles des Etats-Unis, principal allié de la Corée du Sud.
Ces manœuvres débutent habituellement fin février ou début mars et entraînent à chaque fois une montée de la tension, Pyongyang voyant dans ces exercices les préparatifs d’une future invasion de son territoire.
Tension
Lors de ses vœux, le dirigeant nord-coréen a assuré que Pyongyang n’utiliserait ses armes atomiques que si sa sécurité est menacée, tout en promettant de poursuivre le déploiement opérationnel de ses têtes nucléaires et de ses missiles balistiques.

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                La crise nord-coréenne, une épée de Damoclès sur les Jeux olympiques d’hiver



Kim Jong-un s’est également prononcé pour une amélioration des relations entre les deux Corées. « Nous devons améliorer les relations Nord-Sud, qui sont gelées, et faire de cette année un tournant dans l’histoire nationale », a-t-il déclaré.
La tension dans la péninsule est particulièrement forte ces derniers mois, avec la poursuite de la progression des programmes nucléaire et balistique de la Corée du Nord et les échanges de menaces et d’invectives entre Kim Jong-un et le président des Etats-Unis Donald Trump.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le « mercato » hivernal, qui s’ouvre lundi, pourrait donner à l’attaquant, mis au placard par les dirigeants du PSG, l’occasion de rebondir ailleurs. Mais il ne compte pas faire de cadeau au club.
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Hatem Ben Arfa n’est pas pressé de quitter le PSG

Le « mercato » hivernal, qui s’ouvre lundi, pourrait donner à l’attaquant, mis au placard par les dirigeants du PSG, l’occasion de rebondir ailleurs. Mais il ne compte pas faire de cadeau au club.



Le Monde
 |    31.12.2017 à 14h25
 • Mis à jour le
31.12.2017 à 14h34
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Génie turbulent du ballon rond, Hatem Ben Arfa est devenu, au gré des contrariétés et mises à l’écart, un modèle de placidité et de tempérance. Paradoxalement, le parachèvement de cette sidérante métamorphose est à mettre au crédit des dirigeants du Paris Saint-Germain.
En ostracisant le joueur de 30 ans, ces derniers ne pensaient pas, à l’origine, enclencher pareille transformation. Frappé d’anathème, l’attaquant international français (quinze sélections) fait preuve d’un stoïcisme à toute épreuve, alors même qu’il n’a plus disputé le moindre match officiel avec l’équipe de la capitale depuis le 5 avril. Et il n’est même pas certain que l’intéressé profite du marché hivernal des transferts, qui s’étire du 1er au 31 janvier, pour chercher à rebondir ailleurs.

Pourtant, à l’été 2016, l’arrivée au PSG de Hatem Ben Arfa, que l’on surnomme « HBA » s’apparente à une renaissance et à un retour aux sources. Au sortir d’une saison éclatante avec l’OGC Nice (dix-sept buts inscrits en Ligue 1), le natif de Clamart (Hauts-de-Seine) est alors la recrue phare du club parisien. En passe de gommer son image de dilettante ingérable, il cède aux sirènes de Nasser Al-Khelaïfi, le président qatari du PSG, et rejoint avec enthousiasme l’armada pilotée par l’entraîneur espagnol Unai Emery.
Mais, d’emblée, son coach le pique au vif, pointe son manque d’investissement à l’entraînement et le pousse à « améliorer sa condition physique ». Au fil des mois, son statut devient précaire : le talentueux dribbleur est relégué sur le banc des remplaçants, quand il n’est pas convié à s’asseoir en tribune. En mars, HBA exprime son spleen et réitère sa volonté de convaincre Unai Emery dans une vidéo kitschissime partagée sur les réseaux sociaux.

Un point de non-retour est atteint, un mois plus tard, entre les dirigeants parisiens et l’ex-attaquant de Lyon (2002-2008) et de l’Olympique de Marseille (2008-2011) : selon le clan Ben Arfa, la rupture serait consommée depuis la visite de l’émir du Qatar et propriétaire du PSG, Tamim Al-Thani, au centre d’entraînement du club, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), le 8 avril. Ce jour-là, le joueur aurait glissé au souverain, sur un ton goguenard, qu’il était plus aisé de lui parler qu’à Nasser Al-Khelaïfi, peu disponible. Cette remarque aurait froissé le président du club et scellé la disgrâce du joueur.
Guerre des nerfs
En juillet, Michel Ouazine, conseiller de Hatem Ben Arfa, et Jean-Jacques Bertrand, son avocat, sont reçus par Antero Henrique, le nouveau directeur sportif du PSG. Ce dernier leur signifie son souhait de voir le joueur — dont le salaire annuel est estimé à 10 millions d’euros par L’Equipe — quitter le club. La formation turque de Fenerbahçe est alors sur les rangs pour accueillir le banni.
« De façon ouverte, on lui a dit qu’il ne jouerait aucun match de la saison, explique Me Bertrand, dont le client est lié au PSG jusqu’au 30 juin. Mais s’il partait, il ne faudrait pas oublier deux choses : sa destination et son contrat, auquel il faudrait mettre fin. En l’occurrence, Hatem n’a rien demandé : ni à partir, ni à ce qu’on mette fin à son contrat. »
Selon le quotidien Le Parisien, le solde de tout compte auquel aurait pu prétendre le joueur s’élèverait à 3 millions d’euros. Mis au placard, HBA décide pourtant de rester à Paris.
En septembre, la tension monte d’un cran lorsque les dirigeants du PSG envoient le joueur s’entraîner avec l’équipe réserve, en lice dans le championnat amateur. Jean-Jacques Bertrand saisit alors la commission juridique de la Ligue de football professionnel (LFP). Réintégré dans un premier temps dans le groupe professionnel, Hatem Ben Arfa est par la suite expédié à nouveau en réserve. Cette guerre des nerfs dure jusqu’à la mi-octobre : le joueur est alors définitivement autorisé à s’entraîner avec l’effectif d’Unai Emery.
« Selon la charte du football et les obligations propres aux contrats des joueurs pros, Hatem doit avoir les mêmes conditions d’entraînement que tous les autres joueurs professionnels, rappelle son avocat. Le PSG a tenté d’utiliser une forme d’alternance entre des phases où on le mettait en équipe réserve et d’autres où on le faisait revenir parmi les pros pour prétendre que ce n’était pas définitif mais seulement temporaire. »
Prêt à prendre son mal en patience
Le 14 novembre, HBA est auditionné par la commission juridique de la LFP et y prône « l’apaisement ». « Tout est rentré dans l’ordre. Le club respecte ses conditions d’entraînement depuis le 17 octobre. A défaut de le faire jouer, insiste Jean-Jacques Bertrand. On ne veut pas jeter de l’huile sur le feu pour le moment. Sur le plan moral, il y a un préjudice incontestable : faire perdre à un joueur de 30 ans une année de compétition en lui demandant de méconnaître le contrat qu’il a, ce n’est quand même pas très loyal. »
Le défenseur salue « la zénitude », « la force de caractère assez insoupçonnable », « le recul » de son client « par rapport à une situation de provocation dans laquelle on essayait de le mettre ». « Dire à un joueur qu’il ne jouera pas de l’année, c’est faire péter les plombs à n’importe qui, dit-il. Il a pris forcément sur lui pour ne pas mal réagir, comme on pouvait peut-être l’attendre de sa part. Hatem, à son niveau, c’est Neymar. C’est un artiste. On a envie de le voir jouer et on est donc frustré. »
Selon son entourage, HBA n’aurait guère d’intérêt à trouver un point de chute lors du mercato hivernal. Même si Antero Henrique a récemment dit au Parisien « qu’un accord [serait] trouvé très vite ». Le directeur sportif du PSG est d’autant plus enclin à vendre le joueur que l’institution parisienne doit dégager rapidement des revenus (au moins 70 millions d’euros) afin d’échapper aux sanctions de l’Union des associations européennes de football (UEFA) dans le cadre du fair-play financier.

A court de rythme, HBA semble prêt à prendre son mal en patience jusqu’au terme de son contrat et à discuter posément avec d’autres clubs. Au 30 juin, il sera libre de s’engager avec l’équipe de son choix tout en privant le PSG d’indemnités de transfert.
« Il aura envie de jouer dans un environnement sportif qui lui sera plus favorable, confie Jean-Jacques Bertrand. Sa vie n’a été faite que de hauts et de bas. Là, il est dans un bas et il doit attendre le prochain haut. » A défaut d’avoir pu exercer son art au PSG, Hatem Ben Arfa y aura, au moins, énormément appris sur lui-même.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Dans une tribune au « Monde », trois anciens membres de la commission de gouvernance de la FIFA, chargée notamment de superviser le processus de réforme de l’organisation, proposent deux mesures dont l’Union européenne devrait s’emparer.
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Article sélectionné dans La Matinale du 30/12/2017
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« Nous ne pouvons pas laisser le football entre les mains d’une organisation pourrie »

Dans une tribune au « Monde », trois anciens membres de la commission de gouvernance de la FIFA, chargée notamment de superviser le processus de réforme de l’organisation, proposent deux mesures dont l’Union européenne devrait s’emparer.



Le Monde
 |    31.12.2017 à 06h38
 • Mis à jour le
31.12.2017 à 15h45
    |

                            Collectif








                        



                                


                            
Par Miguel Poiares Maduro (président des commissions de gouvernance et de contrôle de la FIFA de juillet 2016 à mai 2017), Navi Pillay (membre de la commission de gouvernance de la FIFA de décembre 2016 à mai 2017) et Joseph Weiler (membre de la commission de gouvernance de la FIFA de décembre 2016 à mai 2017)
Tribune. Qui ne s’est pas réjoui lorsque, après des années de scandales et de corruption, on a pu croire que les écuries d’Augias de la FIFA seraient enfin nettoyées ? A la suite d’une procédure pénale engagée contre certains des principaux délinquants identifiés, une nouvelle direction a été mise en place en février 2016, portée par de grandes promesses de réforme.
« Aucun de nous n’a conservé son poste. Quelle a été notre faute ? Il semble que nous ayons pris notre tâche un peu trop au sérieux »
En tant que membres indépendants de la nouvelle commission de gouvernance, nous nous étions engagés dans ce processus de réforme. Nous avions pris au sérieux notre tâche : superviser le processus de réforme de la FIFA, faire appliquer des règles en matière d’éligibilité pour les candidatures au sein de la FIFA, contrôler les élections et promouvoir la responsabilité sociale et les droits de l’homme dans le football. Aujourd’hui, aucun de nous n’a conservé son poste. Quelle a été notre faute ? Il semble que nous ayons pris notre tâche un peu trop au sérieux.
Nous savions, bien sûr, que changer une culture institutionnelle prendrait du temps. Il s’agit d’un monde – le football – doté d’organisations rétives à tout contrôle indépendant, dominées par un petit groupe d’acteurs peu enclins à rendre publiquement des comptes sur leur action et dans lequel d’énormes intérêts économiques et politiques sont en jeu.
Incroyable conflit d’intérêts
Un incroyable conflit d’intérêts est inscrit au cœur même de la gouvernance de la FIFA : ses dirigeants dépendent pour leur survie des associations de football dont ils sont...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ De Gerard Piqué à Teddy Riner, leurs phrases, parfois simplement tweetées et qui peuvent sembler anodines, ont émaillé douze mois de sport.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

« Se queda » et les phrases qui ont marqué l’année sportive 2017

De Gerard Piqué à Teddy Riner, leurs phrases, parfois simplement tweetées et qui peuvent sembler anodines, ont émaillé douze mois de sport.



Le Monde
 |    30.12.2017 à 05h19
 • Mis à jour le
30.12.2017 à 05h24
    |

            Clément Martel








                        


Ce sont des phrases, parfois simplement tweetées, qui peuvent sembler anodines lorsqu’on les lit. Pourtant, prononcées par certains de plus grands champions de l’année écoulée, elles chroniquent l’année sportive 2017. Sélection – hautement – subjective.
« Se queda » de Gerard Piqué

   


Cette année, le feuilleton de l’été a concerné un footballeur brésilien à la chevelure peroxydée et au corps tatoué. Au talent fou, aussi. Sitôt le marché des transferts ouvert, le Paris-Saint-Germain, échaudé par son cuisant échec face au Barça lors de la remontada, a tenté d’attirer son artisan principal : Neymar Jr. Et, un mois durant, les rumeurs sont allées bon train des Champs-Elysées aux Ramblas, annonçant soit l’arrivée du leader brésilien dans la Ville lumière soit son maintien chez les Blaugranas.
Jusqu’à ce tweet péremptoire, le 23 juillet, du capitaine barcelonais Gerard Piqué : « Il reste », écrit-il en montrant son coéquipier hilare. Sauf que moins d’une semaine plus tard, ce même Neymar devient le joueur le plus cher de l’histoire, après un transfert à Paris contre 222 millions d’euros. Et Piqué, qui reconnaîtra n’avoir écrit cette phrase qu’en se fondant sur ses espoirs, entre de son côté au panthéon des auteurs de phrases cultes.

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« L’alter ego » de Pierre-Ambroise Bosse

   


Si les championnats du monde d’athlétisme ont été marqués, notamment, par les adieux du roi Usain Bolt, plusieurs Français sont également sortis du lot. A commencer par Pierre-Ambroise Bosse, sacré champion du monde du 800 mètres à la surprise générale (y compris la sienne) : « Je me suis dit, pourquoi ne pas tenter quelque chose de fou », confiait-il après une course l’ayant vu attaquer à 250 mètres de l’arrivée et résister aux retours de ses adversaires.
Attaquer de loin n’est pas fréquent sur une distance aussi tactique que le 800 m ; ne pas se faire rattraper par un peloton déchaîné l’est encore plus. Au point de transformer en prémonition la phrase du coureur-gouailleur, prononcée au sortir des qualifications.

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La « decima » de Teddy Riner

   


Il lui reste sept ans à tenir s’il veut achever sa carrière lors des Jeux olympiques de Paris 2024. En attendant, Teddy Riner continue d’écrire sa propre légende et d’enrichir son monumental pamarès. Le judoka français a remporté en 2017 ses neuvième et dixième titres mondiaux, entrant sans frapper « au panthéon des sportifs mondiaux » avec cette « decima » (dix victoires) où l’on retrouve Rafael Nadal, le Real Madrid et quelques autres grands noms du sport.

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L’année de Federer

   


Les grands joueurs ne disparaissent jamais. C’est le commentaire que l’on peut faire en voyant le palmarès des tournois du Grand Chelem cette année. Après une année blanche – ou presque –, Roger Federer et Rafael Nadal, respectivement 36 ans et 31 ans, ont bouclé une saison triomphante, où ils n’ont laissé que des miettes à leurs concurrents.
Et eux-mêmes ne semblent pas trop y croire, au vu des propos de Federer après son huitième sacre à Wimbledon. Victorieux de l’Open d’Australie et de Wimbledon pour le Suisse, et de Roland-Garros (son dixième) et de l’US Open pour le Majorquin, les deux géants de la balle jaune terminent également l’année aux deux premières places mondiales.
Les leçons de Tessa Worley

   


Elle possède désormais l’un des plus beau palmarès du ski hexagonal. Cette année, la skieuse française de 28 ans a remporté son deuxième titre de championne du monde de géant (après celui de 2013) ainsi que le globe de cristal de la discipline, qui récompense la skieuse la plus régulière de la saison de Coupe du monde.
Celle qui avait raté les Jeux olympiques de Sotchi (Russie) en raison d’une rupture des ligaments croisés en décembre 2013 et avait mis deux ans à revenir au meilleur niveau vise les Jeux de Pyeongchang (Corée du Sud). Et le seul titre qui lui manque.
La comparaison de Vladimir Klitschko

   


Le barnum créé autour du combat entre le boxeur Floyd Mayweather et le spécialiste de MMA (Mixed Martial Arts), Conor McGregor visait à le faire prendre pour le « combat du siècle ». Mais ne vous y trompez pas, le match de boxe dont on se souviendra pour cette année 2017 s’est déroulé fin avril dans l’enceinte de Wembley, devant 90 000 spectateurs surchauffés. Et mettait aux prises Anthony Joshua, actuel meilleur boxeur de la planète, à l’ancienne gloire de la discipline, Vladimir Klitschko.
Le boxeur anglais de 27 ans s’est imposé face à l’Ukrainien, par arrêt de l’arbitre à la onzième reprise, alignant sa dix-neuvième victoire avant la limite en autant de combats. De quoi valider le commentaire de Klitschko – qui a pris sa retraite à la suite de cette défaite –, comparant Joshua à Terminator avant la rencontre.
La « culture de la lose » de Yannick Noah

   


Les Bleus l’ont fait. Entraînée par le « gourou » Yannick Noah, qui ajoute encore une nouvelle ligne à son palmarès, l’équipe de France masculine de tennis s’est imposée en finale de la Coupe Davis, soulevant son dixième Saladier d’argent. Si l’on retiendra du parcours des coéquipiers de Jo-Wilfried Tsonga l’hécatombe parmi leurs adversaires (hormis le Belge David Goffin en finale, ils n’ont affronté aucun joueur mieux classé que la 44e place mondiale), personne n’enlèvera ce titre aux joueurs de Yannick Noah. Un capitaine qui s’est illustré par des choix audacieux, notamment en finale, et une longue tirade à cœur ouvert une fois la compétition achevée, où il revenait sur l’absence de culture de la victoire en France.

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Les prédictions de François Gabart

   


A bord de son trimaran, le Français François Gabart a mis exactement quarante-deux jours, seize heures et quarante minutes pour boucler le tour du monde en solitaire et sans escale. Effaçant largement le record de Thomas Coville (49 j 3 h 7 min) , qui datait d’à peine un an, le nouveau maître des mers poursuit sa trajectoire sans faiblir. Mais à peine son voilier amarré et le record en poche, le navigateur anticipait de voir, bientôt, un nouveau lévrier des mers tailler ce dernier en pièces.

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La joie d’Anne Hidalgo

   


Après plus de deux ans de campagne, et en dépit de l’absence de suspense, Anne Hidalgo ne tenait plus en place quand Thomas Bach, le président du Comité international olympique, a annoncé à Lima ce que tout le monde savait déjà. S’étant mises d’accord en amont, les villes de Paris et de Los Angeles ont obtenu respectivement l’organisation des Jeux olympiques de 2024 et de 2028.
Pour la maire de la capitale française, qui avait participé à la candidature perdante pour les Jeux de 2012, « c’est un nouveau commencement ». Dans sept ans, un siècle après les précédents, la France accueillera à nouveau les Jeux olympiques.



                            


                        

                        

