En mère parfaite (ahem) que je suis, je suis dans le parc avec ma fille malgré ma bronchite. Et je te lis, et je pleure, seule sur le banc. Je ne peux qu’imaginer ton expérience de jeune maman lycéenne vivant un divorce éprouvant sans être épaulée, entendue, aidée. Effectivement, ça aurait pu mal finir mais ça ne s’est pas passé comme ça et heureusement pour toi, pour vous. Je comprends quand tu dis que tu n’as pas réussi à prendre du recul… Répondre
Oui, heureusement ça s’est passé autrement, j’ai eu la force, j’ai été entourée, je n’ai pas sombré. Je n’aurais sans doute jamais fait de mal à ma fille mais je suis passée à côté de choses vraiment pas marrantes… Répondre
Merci pour ce partage très émouvant, la vie nous conduit parfois à des choix douloureux, mais heureusement il nous arrive de retrouver la lumière … Répondre
Houaaaaaaaaaaaaaaaaaaa… pfff que dire, que je ne te connaissais pas sous ce jour. Je te prend pour une super maman qui a un blog sympa, une vie « normale » et tout et tout. Et là, tout ce que j’apprend sur toi ne fais que remonter mon estime pour LMO et surtout toi qui en est derrière. On parle souvent de la maman, de la mère parfaite mais un jour il faudrait parler des pères. Nous ne sommes pas parfait du tout et, pour ma part, je regrette beaucoup la façon dont j’ai commencé l’éducation du plus grand. A vouloir ne pas copier les côté négatifs de mon père je l’ai reproduit d’autant plus… sans compter les soucis perso, ma belle-mère en pleine dépression qui nous pourraissait littéralement la vie, etc. L’arrviée de Mr moyen et de Melle m’ont ouvert les yeux. L’éducation que nous offrons n’est plus la même… et c’est dur d’avouer qu’on ne peut pas être parfait, encore plus de vouloir changer, et ce n’est pas facile tous les jours. Répondre
Merci pour ton témoignage de papa. Pour les hommes non plus ce n’est pas facile, tu as raison de le souligner! Répondre
Encore une fois émue par ton récit. je ne suis pas mère mais que je comprends qu’on puisse être dépassée par moment. et dans ton cas, encore plus (jeune, plutôt seule, etc). si les gens essayer de comprendre ces mères au lieu de les juger, elles seraient mieux aidées. tu es partie de loin, mais tu es (d’après tes récits) une femme et une mère intelligente donc quelqu’un de bien. Répondre
Merci Djahann. Je pense aussi qu’un peu plus d’empathie aiderit. Bien entendu, une femme « normale » dans une situation « normale », ne craquera jamais au point de frapper son enfant ou de se saouler à ses côtés. Mais dans des situations extrêmes, on ne sait pas vraiment ce qu’on ferait (encore une fois, je ne parle pas des meurtres, parce que là c’est gravement pathologique je pense) Répondre
Ton témoignage est très émouvant et d’une belle sincérité. C’est fort de reconnaître que l’on peut craquer dans une société qui veut faire de nous des robots insensibles. C’est normal et tu as su être bien entourée, le principal est là. Répondre
Je n’ai pas vu l’émission mais je trouve ton témoignage très touchant! Il faut une certaine force pour écrire tout ça publiquement! Je ne te connais pas mais je suis contente de lire qu’après ces épreuves dont tu parles tu as réussi a trouver une vie de famille équilibrée, c’est essentiel! Répondre
Merci de l’avoir écrit. J’ai lu beaucoup d’articles sur le même sujet aujourd’hui et j’ ai été un peu chagriner de voir aussi peu de compréhension et autant de jugements hatifs de la part de mamans qui se disent imparfaites. Tant mieux pour elles si elles n’ont pas connu la solitude et le désespoir. Mais ça m’a fait du bien de te lire. En tout cas. Répondre
Merci Ci lou. Quand on n’a pas été vraiment au bord du gouffre, je crois qu’on ne peut pas comprendre ce que c’est. Je les envie, en un sens, de ne pas comprendre, ça veut dire qu’ils ont une vie facile et que le pire pour est est le meilleur pour des gens dans la détresse… Répondre
Je n’ai pas vu l’émission mais je vais me hâter de le faire. Quel courage et honnêteté tu fais preuve à travers ces lignes. J’ai eu les larmes aux yeux. J’avais saisis la souffrance que tu trimbales depuis l’enfance mais je ne connaissais pas la force que tu accumules depuis tant d’années. Je te souhaite d’être heureuse jusqu’à tes 120 ans. Tu le mérites tellement. Merci aussi au papa blogueur d’avoir partagé sa vision de père, c’est vrai que ça manque la version père 😉 Répondre
Merci pour ce partage, ça me fait du bien de lire ça car moi aussi du haut de mes 19 ans je me suis retrouvée désespérée et désemparée face à un bébé qui ne faisait que d’hurler et un papa qui m’enfonçait encore plus, heureusement pour moi, et pour nous d’ailleurs, à la limite du gros gros craquage ma fille s’est calmée et le père a changé radicalement, sinon je pense que tout cela aurait dégénéré … Bravo à toi en tout cas tu es très courageuse Répondre
quel témoignage émouvant… Pas facile de devenir maman… Il y a des jours où je suis épuisée…je rêve d’une vraie nuit de sommeil, d’une journée à moi, rien qu’à moi, sans avoir à penser à qq1 d’autres qu’à moi. Il n’y a pas de guide, de mode d’emploi…on fait ce qu’on peut, avec ce qu’on ressent…En fait, avec ce genre de reportage, on se sent – seule. On a toutes nos limites. Merci pour le témoignage du papa. J’ai un mari identique à la maison : passé lourd, il ne veut surtout pas reproduire son schéma parental…malheureusement quand on a eu en exple que celui là, ce n’est pas simple…alors j’essaie du mieux que je peux, en douceur, d’aider mon homme à être le papa qu’il aimerait être. Et la belle-mère dépressive, mon homme a aussi… (papa blogueur, êtes vous mon mari ? lol non non impossible, je n’ai qu’une choupette ^^ ) De part son enfance compliquée, mon homme essaie d’être au top, le meilleur papa, le papa parfait mais la perfection cela n’existe pas. Malheureusement, mes parents l’ont jugé (il fait ça mal…), surveillé du coin de l’oeil qd il s’occupait de notre fille et on a été au clash direct. On a suffisamment de casseroles à trimballer derrière nous sans avoir besoin que d’autres personnes s’interfèrent dans l’éducation de notre enfant, notre couple avec leurs conseils démodés. Répondre
Mon père a été présent jusqu’à mes 12/13 ans, ensuite il été de plus en plus absent. Il a trompé ma mère, l’a battue, lui a laissé un tas de dettes, etc. Elle a eu le courage d’attendre que mon petit frère ai 18 ans pour divorcer afin que nous nous retrouvions pas séparé d’une famille à l’autre… elle est morte qu’un cancer 4 ans plus tard… le stress l’a tué ! Mon père n’a jamais été très proche de ses enfants, d’ailleurs en gros il s’en foutait, je ne me souviens pas d’un seul moment où il a pris le temps de lui-même de jouer avec moi ou de m’apprendre quelque chose avec patience… Depuis belle lurette nous ne comptoms plus pour lui et ne savons plus ce qu’il est devenu. Il ne nous battait pas proprement dit mais était très autoritaire, je ne voulais pas refaire la même chose avec mes enfants, je l’ai tout de même fait avec mon premier et je fais de gros effort pour rester calme le plus souvent possible… Par contre la vie m’a appris quelque chose, même si dans le couple se n’est pas toujours facile, rester avec sa femme/famille, la soutenir, être présent, partager son temps c’est primordiale.Mon père à courru le juppon (comme son père) et a détruit sa famille… tout cela pour quoi ? Pour tirer son coup 2 mn ? Pour fuir la réalité et les problèmes de la vie ? C’est tellement plus facile… les affronter c’est plus dur mais au moins mes enfants garderons en tête des parents unis et une famille aimante, malgré les soucis de la vie. Répondre
je retrouve mon mari en vous… il a eu le même père : très autoritaire, sevère et coureur de jupon. Mon mari a des 1/2 frères à droite à gauche, jamais avec la même femme. Je ne connais pas mon beau-père. Ma fille ne le connaitra jamais non plus. Mon mari n’a aucun contact avec les demi frère. Pb, c’est que lui, sa mère n’était pas mieux… part donner de l’argent et le pourrir gâter c’est tout ce qu’elle a fait. Mais l’amour, ca ne s’achete pas. Il n’y a rien de + important que de passer du tps, partager des choses avec ses enfants. Mon mari, tout comme vous apparemment, a du mal à garder son calme mais justement, c’est mon rôle de veiller à ce qu’il reste calme avec notre fille. Je sais le père qu’il veut être, il m’en a bcp parlé durant ma grossesse donc j’essaie de l’aider à le devenir Répondre
Je ne pensais pas que tu avais vécu de telles choses. Certes tu es bien placée pour en parler (plus que moi!), ça c’est sûr ! Perso, j’ai trouvé ce reportage très dur, mais très intéressant. Au début, j’étais folle de rage contre ses mères… enfin, surtout celle qui laisse des séquelles à son fils… mais au fil du temps, j’ai changé de point de vue, j’ai réalisé que ça devait être horrible d’en arriver là… et j’ai pris conscience de la chance que j’avais. Je remercie encore ma sage-femme, qui m’a parlé de baby-blues et de dépression post-partum pendant ma grossesse… (pas de psychose puerpérale), ce qui m’a peut-être aidé à garder confiance dans de petits moments difficiles… Il faut vraiment favoriser la prévention, l’avertissement, puis le suivi, à la sortie de la maternité. Je crois qu’il ait aussi facile de critiquer, quand nos bébés sont « faciles ». C’est plus facile de supporter un bébé qui dort, qui mange et qui pleure jamais, qu’un bébé qui hurle du matin au soir (voire la nuit) et qui ne dort pas… :-/ On est pas toutes égales face à notre rôle de mère… A la fin du reportage, je ne savais plus qui plaindre : les mères, ou ces enfants ? les deux je pense… Bravo à toi d’avoir réussi à écrire ce billet, et à parler de tout ça. Ton parcours me fait aussi penser (comme tu l’écris plus haut) que certains éléments favorisent ou non cette situation : un couple solide et stable, l’âge peut-être pour avoir le recul nécessaire (c’est un constat)… mais je pense aussi que ça peut arriver à tout le monde, à toute mère trop honteuse pour parler de son mal être, quelque soit sa situation socio-culturelle, comme nous le prouve cette américaine. Répondre
Je ne suis pas sûre que tuer ou maltraiter son enfant puisse arriver à tout le monde. Heureusement! Mais dans des situations très délicates ou dans le cadre de maladies très graves, oui, ça peut arriver. Je donnais surtout mon expérience parce que je me suis sentie proche des premiers témoignages (les softs). Répondre
C’est très émouvant… Tu as eu une force impressionnante pour t’en être sortie ! Dis, ta puce (l’ainée), elle voit toujours son père ? Penses-tu qu’on puisse parler par mail j’aurais quelques questions… ^^’ En tout cas, wah, ça m’a touchée et je me suis retrouvée (enfin ma mère, mon frère) dans certains passages. Répondre
Merci. Non, Mouflette ne voit plus son père depuis de nombreuses années. Et mon mari l’a adopté l’année dernière. Répondre
Aurore, tu fais partie de ces femmes qui sont jeunes mais qui ont énormément vécu… C’est incroyable tout ce que tu as déjà subi pour ton jeune âge… Pfiou … Répondre
… c’est clair, plus facile de juger que de compatir… en te lisant je me demande comment était ma mère quand elle m’a eue à 18 ans et mon frère à peine un an après, ça ne devait pas être facile tous les jours… Bisous Répondre
C’est sûr que ça n’est pas dû être évident. Compatir et essayer de comprendre, ça demande une certaine dose d’empathie que tout le monde n’a pas, je crois… Répondre
Merci pour ce témoignage poignant, un bout de vie qui t’a construite et qui a fait de toi cette super maman (j’ai pas dit parfaite hein, il n’y a pas de maman parfaite) 😉 (PS : moi, je suis une maman qui « hurle » quand ça va pas, mais je me dis que tant que c’est ça… c’est ma manière de « décompresser » lol) Répondre
Moi j’essaye de ne plus crier, je prends sur moi, je respire, je pense aux tympans de mes enfants et au bout d’un moment, des fois, j’arrive à me calmer et ne pas crier… 😉 Répondre
Tu as été & tu es une mère courageuse. Si la vie ne t’a pas gâtée, tu as su puiser une force en toi pour reprendre les rênes de ta vie… Je crois que tu peux être fière de toi ma ptite dame LMO Répondre
Émue par le courage que tu as eu pour écrire ton message. Je n’ai pas voulu regarder l’émission car je n’ai pas eu de soucis avec ma fille (17 mois) mais je ne suis pas encore tout à fait sortie de ma dépression que je m’obstinais à appeler une grosse fatigue. Un bébé désiré, un mari présent mais un tel chambardement …. Merci pour tes mots… Répondre
Merci pour ton témoignage. C’est hyper dur de se confier comme tu l’as fait et c’est bien de voir qu’avec des efforts, beaucoup et la volonté d’aller de l’avant, les choses se sont vachement améliorées Répondre
Pfiou, qu’elle sacré histoire tu nous livres la! Comme quoi tous ces drames de la vie banale n’arrivent pas que a la Tv. Merci d’en parler car ça aidera très certainement des mères à se reconnaître avant d’aller trop loin. Et contente de voir que toute semble aller bien maintenant Répondre
Oui… Heureusement, ça ne s’est pas terminé en drame pour nous. Ni en histoire gluque. Mais je sais que je ne suis pas passée loin. Répondre
Ton histoire est impressionnante. Tu as fait preuve de résistance et tu as choisi la ville pour toi et ta fille lorsque tu as appelé ce psy. Je suis heureuse de savoir que maintenant tu es une maman ‘normale’, tu l’as bien mérité! Répondre
Merci. Normale je ne sais pas, mais en tout cas une maman assez chouette, je crois! J’ai gagné en maturité aussi et en expérience. Ca aide un peu. Répondre
Waouw… cela fait un petit moment que j’ai découvert ton blog et je lis depuis tout à l’heure des archives.. ces articles où tu poses les mots qui sortent de ton coeur, avec toute ton âme et ton vécu difficile… Cela fait quelques articles où j’ai envie de commenter, sans trop oser. Mais là, je me lance car je suis extrêmement touchée. Je trouve que tu as l’air d’une mère extraordinaire dans tous les sens du terme, je veux dire par là que tu te démènes, pour tes filles, ton blog, reconstruire ta vie, poursuivre tes études et un procès, malgré tous les bâtons que l’on t’a mis dans les roues… et encore, je ne te connais pas, je lis ce que tu traverses et sur beaucoup de points de caractère, on est semblables. Et je dois dire que tu m’épates, car moi, avec un caractère fort comme le tien, je n’aurais jamais relevé la tête… Répondre
Bonsoir, Auriez vous la possibilité de parler en privé? Je suis au bord du gouffre. Merci Je vous laisse mon Facebook Sandrine Fabien Roy Répondre
Bonjour, étant moi-même limite limite actuellement, je ne suis pas certaine d’être la meilleure oreille possible. Vous pouvez toutefois me contacter par email: lmo@lamiteorange.com Bon courage! Répondre